• Il porno «rimpicciolisce il cervello». Testimonianze sull’educazione sessuo-affettiva di Teen Star
    https://irpimedia.irpi.eu/educazione-sessuo-affettiva-nelle-scuole-teen-star

    Nuovi documenti e testimoni rivelano cosa insegna il programma accreditato al ministero. E allungano ombre sulla tutela della #Privacy dei minori nelle scuole e sulla trasparenza delle comunicazioni con le famiglie in merito all’associazione L’articolo Il porno «rimpicciolisce il cervello». Testimonianze sull’educazione sessuo-affettiva di Teen Star proviene da IrpiMedia.

    #Diritti_e_Lavoro #Donne #Religione #Scuola

  • Conférence « Partir pour vivre : blasphème, apostasie et liberté chez les femmes »

    Date : samedi 26 septembre 2026
    Horaires : de 10 h à 17h
    Lieu : centre de Londres
    Achetez vos billets ici.

    Des militantes des droits des femmes, des militant·es laïques et d’ancien·nes musulman·es se réuniront dans le centre de Londres le samedi 26 septembre à l’occasion d’une conférence d’une journée consacrée à la liberté de conscience, à la résistance des femmes face à l’autoritarisme religieux et au rétablissement après un traumatisme religieux.

    Organisée par le Conseil des ex-musulman·es de Grande-Bretagne et parrainée par la Freedom From Religion Foundation et la National Secular Society (NSS), cette conférence réunira des intervenant·es qui aborderont les défis urgents auxquels sont confrontés ceux qui quittent la religion, contestent les lois sur le blasphème et défendent la liberté d’expression.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/09/10/conference-partir-pour-vivre-blaspheme-apostas

    #feminisme #religion

  • #Aung_San_Suu_Kyi, #Rohingya et extrémistes bouddhistes

    Le phénomène de l’#extrémisme_bouddhiste en Birmanie, incarné par le #bonze_Wirathu, a surpris tous ceux qui n’envisagent le bouddhisme que comme une #religion de paix ou une simple spiritualité.

    Pour l’expliquer, Frédéric Debomy et Benoît Guillaume se sont rendus en Birmanie, dévoilant au fil des déplacements et des rencontres les ressorts d’une société brisée par des décennies de #dictature_militaire et obsédée par les questions d’#identité.

    On y découvre que l’#intolérance des #moines extrémistes est largement partagée par la société et que les musulmans, cibles privilégiées, n’en font pas seuls les frais : les chrétiens ne sont pas toujours épargnés et les femmes largement discriminées.

    Dans ce contexte, la plus célèbre des opposantes à la dictature, parvenue partiellement au pouvoir, déçoit, ce qui semble s’expliquer à la fois par un contexte miné et son évolution personnelle.

    Le lecteur découvrira ainsi dans les pas des auteurs combien il reste à parcourir pour que ce pays connaisse véritablement la démocratie.

    https://www.massot.com/products/aung-san-suu-kyi-rohingya-et-extremistes-bouddhistes

    #BD #bande_dessinée #bande-dessinée #livre #generation_Wave #droits_humains #Birmanie #minorités_religieuses #haine_raciale #Wirathu #chasse_aux_musulmans #racisme #camps_de_réfugiés #Ma_Ba_Tha #discriminations #nationalisme #armée #mouvement_969 #Arakan #démocratie #camps_de_travail #USDF #préjugés #islam #bouddhisme #Ligue_nationale_pour_la_démocratie (#LND) #islamophobie #cronies #christianisme #Tatmadaw #Gouvernement_birman_en_exil (#NCGUB)

  • #Inuit

    Vingt ans après avoir découvert l’art inuit au musée des beaux-arts du Canada, Edmond Baudoin réalise avec son ami le dessinateur Troubs, ce grand voyage qu’ils attendaient depuis longtemps : se rendre dans deux territoires peuplés par des Inuits, le #Labrador et le #Nunavut. Un périple aussi compliqué qu’onéreux car ces régions isolées sont difficiles d’accès…

    La force des récits de Baudoin et Troubs réside dans l’accumulation de témoignages et de points de vue variés comme ceux d’une bibliothécaire, d’un ancien maire, d’un sculpteur, d’un archéologue, d’une activiste… En assemblant leurs récits, Inuit évoque les problèmes économiques, sociaux et écologiques que rencontrent ces populations autochtones du nord du continent américain et surtout, l’angoisse existentielle qui les habite. Car les modes de vie se sont radicalement transformés au cours du siècle passé – du fait de la #sédentarisation et de la #colonisation – et des pans entiers de la culture traditionnelle disparaissent.

    Loin d’être uniquement un livre de voyage vers des contrées lointaines, Inuit propose un état des lieux poétique, non-exhaustif et humaniste de la culture inuite en ce début de XXIe siècle.

    https://www.lassociation.fr/catalogue/inuit
    #inuits #peuples_autochtones #Canada #livre #BD #bande-dessinée #Arctique #conte_du_Narwal #art #art_inuit #North_West_River #Labrador #Goose_Bay #religion #chamanisme #langue #chasse #Innus #marche #inuktitut #colonisation #alcoolisme #drogues #Nunavut #pensionnats #génocide_culturel #commission_vérité_et_réconciliation #Pang #kattajaq

  • Laurent Nottale, astrophysicien : « La vacuité dans le bouddhisme affirme le même principe que la relativité d’Einstein »
    https://www.lemonde.fr/le-monde-des-religions/article/2026/08/30/laurent-nottale-astrophysicien-la-vacuite-dans-le-bouddhisme-affirme-le-meme

    Ce professeur-visiteur à l’Observatoire de Paris-Meudon a notamment été le récipiendaire d’un prix de la Société française d’astronomie et d’astrophysique pour sa contribution à la découverte des lentilles gravitationnelles, ces concentrations de matière provoquant une déviation de la lumière. Il a, en outre, consacré une partie de sa carrière à développer l’hypothèse de la fractalité de l’espace-temps − elle postule que le tissu de l’univers n’est pas lisse, mais rugueux et rempli de détails à l’infini.

    [...]

    La physique quantique est axiomatique, c’est-à-dire qu’elle est déduite des observations, mais n’est pas fondée sur des principes premiers, à l’inverse de la relativité générale d’Einstein, qui s’applique à la gravitation, donc plutôt aux grandes échelles. L’axe de ma recherche était de refonder la physique quantique à partir du principe de relativité, ce qui permettait en même temps d’étendre ce dernier et de proposer une approche différente à la grande crise que connaît la physique depuis le XXe siècle – crise née du fait que physique quantique et relativité générale sont toutes deux valides, mais en contradiction l’une avec l’autre. L’intuition que j’ai alors creusée était d’introduire la notion de « relativité d’échelle ».

    En 1993, j’ai publié les résultats de cette recherche suggérant la « fractalité de l’espace-temps » dans le livre Fractal Space-Time and Microphysics : Towards a Theory of Scale Relativity [« espace-temps fractal et microphysique : vers une théorie de la relativité d’échelle », World Scientific, non traduit]. L’année suivante, je me suis rendu en Argentine pour un colloque international, et un jeune chercheur est venu discuter avec moi. En lui exposant ma vision de la recherche théorique, qui, à mon sens, doit procéder en développant une vision intérieure par une pratique contemplative consistant à rester posé sans rien faire sur les questions fondamentales à résoudre, il s’est exclamé que c’était l’équivalent de la méditation bouddhiste.

    Stupéfait par cette remarque, j’ai commencé, à mon retour en France, des recherches sur cette tradition, que j’ignorais totalement. Je me suis mis à pratiquer dès 1994, et je suis devenu, au fil du temps, un disciple du maître tibétain Ringou Tulkou Rimpoché.

    Comment l’idée centrale de votre livre « Relativité et vacuité », à savoir la correspondance entre la relativité théorisée par Albert Einstein et l’intuition centrale du bouddhisme de la vacuité au centre de toute chose, vous est-elle venue ?

    En découvrant le bouddhisme, j’ai été frappé par l’analogie entre une affirmation fondamentale de la relativité, selon laquelle le mouvement n’existe pas en soi, et celle du bouddhisme sur l’absence d’existence propre de toute chose. Ce principe physique, préfigurant la relativité d’Einstein, est posé par Galilée (1564-1642), qui avance, dans son Dialogue sur les deux grands systèmes du monde (1632), que « le mouvement est comme rien ». Cela signifie que le mouvement d’un corps n’a d’existence que relativement à un point de référence extérieur à ce corps. Il n’est donc pas une propriété intrinsèque d’un objet. Si vous êtes assis dans un train, vous êtes au repos pour un autre passager, mais en mouvement par rapport au quai. Si vous êtes dans votre lit, vous êtes en mouvement avec la Terre, qui tourne à 30 kilomètres par seconde autour du Soleil.
    La relativité d’Einstein consiste en une généralisation de ce principe : selon cette théorie, les grandeurs physiques telles que la position, l’orientation, le mouvement (vitesse, accélération), qui caractérisent l’état du système de coordonnées, ne peuvent elles-mêmes être définies que par rapport à une référence extérieure.

    Dans le bouddhisme, le principe de vacuité (sunyata) affirme la même chose : « Rien dans le monde n’est absolu, toute chose étant conditionnée, relative et dépendante », dit l’enseignement du Bouddha. Il ne faut pas comprendre la vacuité au sens du vide ou de l’absence, mais comme le fait que rien ni personne n’existe en soi, comme un absolu. La vacuité n’est rien d’autre que l’interdépendance de tout, autrement dit la relativité.

    https://justpaste.it/geq9a
    poke @nicole

    #bouddhisme #physique_quantique #relativité_générale

  • Offenbarungen des Herrn und die Schwachheit des Paulus in 2. Korinther 12
    https://www.die-bibel.de/bibel/LU17/2CO.12

    La religion des révoltés résiste aux tribulations par un tour de dialectique. Et ça marche, la preuve deux mille ans après ils sont toujours là et forment la religion la plus répandue du monde.

    Chapeau !

    1Gerühmt muss werden; wenn es auch nichts nützt, so will ich doch kommen auf die Erscheinungen und Offenbarungen des Herrn. 2Ich kenne einen Menschen in Christus; vor vierzehn Jahren – ist er im Leib gewesen? Ich weiß es nicht; oder ist er außer dem Leib gewesen? Ich weiß es nicht; Gott weiß es –, da wurde derselbe entrückt bis in den dritten Himmel. 3Und ich kenne denselben Menschen – ob er im Leib oder außer dem Leib gewesen ist, weiß ich nicht; Gott weiß es –, 4der wurde entrückt in das Paradies und hörte unaussprechliche Worte, die kein Mensch sagen kann. 5Für denselben will ich mich rühmen; für mich selbst aber will ich mich nicht rühmen, außer meiner Schwachheit. 6Denn wenn ich mich rühmen wollte, wäre ich kein Narr; denn ich würde die Wahrheit sagen. Ich enthalte mich aber dessen, damit nicht jemand mich höher achte, als er an mir sieht oder von mir hört.

    7Und damit ich mich wegen der hohen Offenbarungen nicht überhebe, ist mir gegeben ein Pfahl ins Fleisch, nämlich des Satans Engel, der mich mit Fäusten schlagen soll, damit ich mich nicht überhebe. 8Seinetwegen habe ich dreimal zum Herrn gefleht, dass er von mir weiche. 9Und er hat zu mir gesagt: Lass dir an meiner Gnade genügen; denn meine Kraft vollendet sich in der Schwachheit. Darum will ich mich am allerliebsten rühmen meiner Schwachheit, auf dass die Kraft Christi bei mir wohne. 10Darum bin ich guten Mutes in Schwachheit, in Misshandlungen, in Nöten, in Verfolgungen und Ängsten um Christi willen; denn wenn ich schwach bin, so bin ich stark

    #religion #dialectique #résilience #prosélytisme #auf_deutsch

  • De ce côté-ci de l’Éden : Marx et la critique du religionnisme, par Ernst Lohoff - Palim Psao
    https://www.palim-psao.fr/2026/08/de-ce-cote-ci-de-l-eden-marx-et-la-critique-du-religionnisme-par-ernst-lo

    Le reproche de « faire abstraction du cours de l’histoire » n’est pas fortuit ici, et il ne vise pas uniquement Feuerbach et son argumentation ouvertement anthropologique ; il renvoie bien davantage à la différence fondamentale entre la critique de la religion dans son ensemble, animée par l’esprit des Lumières, et la perspective sous laquelle la théorie marxiste appréhende les phénomènes religieux. La critique de la religion, avant comme après Marx, a toujours fait découler le besoin de recourir à une instance surnaturelle de la conditio humana. Cela implique tout d’abord une déshistoricisation, dans la mesure où l’on attribuait au religieux une source inépuisable. La critique classique de la religion misait sur le progrès de « la raison » et espérait que celle-ci dissuaderait de plus en plus les hommes, à l’avenir, de céder à leurs penchants religieux irrationnels ; elle n’envisageait toutefois pas la disparition de ces penchants. Il en va autrement chez Marx : en déplaçant l’origine du besoin religieux de l’individu vers l’ensemble des rapports sociaux, la croyance en « l’Éternel » devient en principe un phénomène éphémère. Elle est apparue au cours de l’évolution sociale et peut donc également perdre son objet et se dissoudre. Mais ce n’est en aucun cas tout. Si l’on prend au sérieux l’approche marxiste, on constate qu’elle jette également sur l’histoire interne du religieux un éclairage radicalement différent de celui de la critique classique de la religion.

    […]

    Si l’on s’en tient, en revanche, à la critique marxiste de la « trinité impie » du fétichisme de la marchandise, de l’argent et du capital, alors la métaphysique descend du ciel de l’esprit pour s’incarner dans les choses, et c’est précisément pour cette raison que le capitalisme doit être surmonté. Sous le capitalisme, le produit du travail humain se transforme, de manière absurde, en une « chose très alambiquée, pleine de subtilités métaphysiques et de caprices théologiques » (MEW 23, p. 85), tandis que les êtres humains, en contrepartie, se transforment en « masques économiques », en « personnifications des rapports économiques » (MEW 23, p. 100).

    La perspective émancipatrice change ainsi de manière décisive par rapport aux propos du jeune Marx. La libération sous le signe de la critique du fétichisme ne peut signifier que l’élimination de cet état aberrant de domination réifiée. Les êtres humains se libèrent en dépouillant les produits de leurs mains de leur caractère suprasensible et en les transformant en simples choses sensibles. Pour cela, ils doivent réorienter leurs rapports sociaux et en venir à interagir en tant qu’individus sociaux, plutôt qu’en tant qu’individus isolés. Mais il s’agit là d’un programme tout à fait différent de celui de la réalisation d’une quelconque « essence générique ». Du point de vue de la critique du fétichisme, penser l’émancipation, c’est penser de manière antimétaphysique. Le rêve communiste, c’est le rêve de la fin du cauchemar de la métaphysique-réelle de la domination réifiée, le rêve d’un « ici-bas » strictement terrestre.

    […]

    La pensée dominante tient avant tout à éviter de s’interroger sur le lien intrinsèque entre l’émergence d’un nouveau militantisme religieux épris d’apocalypse et les formes spécifiques de folie propres à la subjectivité postmoderne. Le moyen le plus simple d’y parvenir consiste toutefois à déclarer que les fanatiques néoreligieux d’obédience évangélique, islamiste ou hindouiste sont, dans leur manière de penser et de ressentir, de véritables fossiles vivants. Marx insiste, en revanche, sur le fait que même la pensée à connotation religieuse doit s’expliquer à partir du contexte des rapports sociaux dans lesquels elle s’inscrit, et en aucun cas de manière transhistorique. À cet égard, son approche offre une contre-perspective au discours dominant, qui archaïse les formes les plus effrayantes de la subjectivité moderne et s’en sert ainsi pour présenter sous un jour favorable le mode de vie et le système économique en vigueur.

    […]

    La nouvelle religiosité, quant à elle, ne revient en aucune manière sur ce transfert de la toute-puissance divine. La variante individualiste de la néoreligiosité, l’ésotérisme, est déjà révélatrice à cet égard. Les adeptes de l’ésotérisme agissent comme de prétendus « super-individus ». Il ne leur suffit pas de s’emparer du monde avec leurs facultés intellectuelles limitées et leur pouvoir d’achat restreint ; ils veulent également mobiliser des forces spirituelles à des fins personnelles. En conséquence, non seulement ils commandent sur Amazon comme tout un chacun, mais ils ne jurent que par les « commandes passées auprès de l’Univers », sans frais de port, qui, selon le texte de présentation du livre du même nom, livrent « le partenaire de rêve, l’emploi de rêve ou l’appartement de rêve et bien plus encore » franco domicile ‒ à condition de maîtriser la bonne technique de visualisation. De même, les courants fondamentalistes ne rétablissent en aucun cas l’ancienne croyance en l’insondabilité de la volonté divine ; au contraire, Dieu est mis au service des prétentions à la toute-puissance des communautés fondamentalistes. À cet égard, les « religionismes » de notre époque sont bien plus proches des religions classiques de ce monde que sont le socialisme et le nationalisme que de la religiosité prémoderne à laquelle ils se réfèrent officiellement.

    #Ernst_Lohoff #Karl_Marx #Ludwig_Feuerbach #religion #religionisme #critique_de_la_religion #philosophie #métaphysique #histoire #matérialisme

  • Who Are the True Defenders of the Christian Faith in West Asia?
    https://beeley.substack.com/p/who-are-the-true-defenders-of-the

    Those who defended the Christian communities of all denominations were the very groups demonised by the West and scorned by the aligned media outlets as proxies of Iran operating illegally while resisting the sectarian, savage extremist mercenaries masquerading as ‘moderate rebels’.

    This article will provide a verified timeline of the Hezbollah interventions to protect and defend Christian communities in Lebanon and Syria from 2013 to 2017. I personally reported from the majority of the Christian towns and villages following savage attacks by the US-UK-Zionist terrorist proxies designed to drive these historic communities from their homes and from the region.

  • Italien : Nicaragua bricht wegen Ex-Mitglied der Roten Brigaden Beziehungen ab
    https://www.spiegel.de/politik/italien-nicaragua-bricht-wegen-ex-mitglied-der-roten-brigaden-beziehungen-ab


    Mourir dans une R4 ? Trop c’est trop dit la justice italienne et condamna le meutrier prèsumë à six fois la prison à vie. Les collègues de la RAF allemande ont dédié une Audi 100 (sic) verte à Hanns-Martin Schleyer, la classe quoi. Une Mercedes Benz ou une Cadillac plus adéquates encore pour un chef du patronat allemand ne furent pas disponibles au moment des faits. Pas grave, c’est le geste qui compte.

    „Wir haben nach 43 Tagen Hanns-Martin Schleyers klägliche und korrupte Existenz beendet. Herr Schmidt, der in seinem Machtkalkül von Anfang an mit Schleyers Tod spekulierte, kann ihn in der Rue Charles Peguy in Mülhausen in einem grünen Audi 100 mit Bad Homburger Kennzeichen abholen. Für unseren Schmerz und unsere Wut über die Massaker in Mogadischu und Stammheim ist sein Tod bedeutungslos.“

    https://de.wikipedia.org/wiki/Schleyer-Entf%C3%BChrung

    https://seenthis.net/messages/906316


    Il y en a qui garent une Porsche dans la chambre d’enfants, alors pour les funérailles de bourgeois une Mercedes est un must .

    Le gagnant incontesté du palmares des patrons déposés dans un véhicule restera pour toujours Carrero Blanco parce qu’il a réussi la combinaison de crémation explosive avec le rituel tibétain qui envoie vers le ciel les morceaux découpés des défunts. C.B. est mort dans sa voiture de fonction forcément adéquate.

    https://seenthis.net/messages/816931

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Luis_Carrero_Blanco

    ... de nombreux chauffeurs de taxi priés de rejoindre la rue de l’attentat demandent volontiers en retour « ¿A qué altura ? », jeu de mots où « altura » signifie à la fois l’emplacement dans la rue (« À quel niveau ? ») et la hauteur. Une boutade populaire fait également de Carrero Blanco « le premier astronaute espagnol ».

    L’incident diplomatique n’en serait pas un si on demandait leurs avis aux peuples.

    17.7.2026 von DER SPIEGEL - Rom fordert die Auslieferung eines verurteilten Ex-Mitglieds der Roten Brigaden. Der Mann soll 1978 an der Ermordung von Premier Aldo Moro beteiligt gewesen sein. Nicaragua reagiert empört.

    Nicaraguas autoritäre Regierung hat die diplomatischen Beziehungen zu Italien abgebrochen, nachdem der italienische Außenminister Antonio Tajani ihr vorgeworfen hatte, ein ehemaliges Mitglied der Terrorgruppe Rote Brigaden zu schützen. Die Entscheidung Nicaraguas sei die Folge der »ungerechtfertigten, aggressiven und unverantwortlichen Äußerungen« Tajanis, erklärte das Außenministerium des mittelamerikanischen Landes.

    Bei einem Treffen der Europäischen Volkspartei in Madrid hatte Tajani Nicaragua zur Auslieferung von Alessio Casimirri aufgefordert. Als Mitglied der Brigate Rosse soll er 1978 an der Ermordung des ehemaligen italienischen Ministerpräsidenten Aldo Moro beteiligt gewesen sein. Seit 1983 lebt Casimirri in Nicaragua, wo er die nicaraguanische Staatsbürgerschaft erhalten hat. In Italien wurde er zu sechs lebenslangen Haftstrafen verurteilt.

    Rom äußert sich: Opfer des Terrorismus werden nicht vergessen

    Italiens Außenministerium hatte zuvor mitgeteilt , dass Nicaragua Rom über seine Absicht informiert habe, die diplomatischen Beziehungen zu beenden. Dazu erklärte Rom: »Die italienische Regierung hat die Opfer des Terrorismus nicht vergessen und fordert weiterhin, dass die Verantwortlichen für die schwersten Verbrechen gegen den Staat und die italienischen Bürger zur Rechenschaft gezogen werden.« Dies gelte auch für Casimirri.


    Il y en a qui regardent les matchs de foot ..

    BTW - les assassinats historiques ont rarement servi les bonnes causes, Les démagogues en profitent le plus souvent. Pourtant on peut y trouver une source de plaisir, par exemple dans les pièces de Shakespeare.

    Julius Caesar, Act III, Scene 2 :| : Open Source Shakespeare     
    https://www.opensourceshakespeare.org/views/plays/play_view.php?WorkID=juliuscaesar&Act=3&Scene=2&Scope=scene

    Brutus:

    Good countrymen, let me depart alone,
    And, for my sake, stay here with Antony:
    Do grace to Caesar’s corpse, and grace his speech

    Tending to Caesar’s glories; which Mark Antony,
    By our permission, is allow’d to make.
    I do entreat you, not a man depart,
    Save I alone, till Antony have spoke.

    Antony:

    Friends, Romans, countrymen, lend me your ears;
    I come to bury Caesar, not to praise him.

    The evil that men do lives after them;
    The good is oft interred with their bones;

    So let it be with Caesar.

    The noble Brutus

    Hath told you Caesar was ambitious:
    If it were so, it was a grievous fault,

    And grievously hath Caesar answer’d it.
    Here, under leave of Brutus and the rest—

    For Brutus is an honourable man;

    So are they all, all honourable men—
    Come I to speak in Caesar’s funeral.

    He was my friend, faithful and just to me:
    But Brutus says he was ambitious;

    And Brutus is an honourable man.

    He hath brought many captives home to Rome
    Whose ransoms did the general coffers fill:

    Did this in Caesar seem ambitious?
    When that the poor have cried, Caesar hath wept:

    Ambition should be made of sterner stuff:
    Yet Brutus says he was ambitious;

    And Brutus is an honourable man.

    You all did see that on the Lupercal
    I thrice presented him a kingly crown,
    Which he did thrice refuse: was this ambition?

    Yet Brutus says he was ambitious;
    And, sure, he is an honourable man.

    I speak not to disprove what Brutus spoke,
    But here I am to speak what I do know.

    You all did love him once, not without cause:
    What cause withholds you then, to mourn for him?

    O judgment! thou art fled to brutish beasts,
    And men have lost their reason. Bear with me;

    My heart is in the coffin there with Caesar,
    And I must pause till it come back to me.

    #Nicaragua #Italie #histoire #terrorisme #brigades_rouges #relations_diplomatiques #lutte_armée #wtf

  • « Le New Age c’est la religion de notre temps » - CQFD, mensuel de critique et d’expérimentation sociales
    https://cqfd-journal.org/Le-New-Age-c-est-la-religion-de

    Au début du siècle dernier, Émile Durkheim écrivait : « Les anciens dieux vieillissent ou meurent, et d’autres ne sont pas nés. »_1 Au XXIe siècle, tout porte à croire que les nouveaux sont arrivés ! Ils viennent de partout : d’Inde, du Japon, d’Amazonie, du Gabon, du Tibet… Et se mêlent joyeusement dans un grand melting pot religieux : le #New_Age. Cette culture hippie que l’on croyait coincée dans le vortex psychédélique des années 1970 semble avoir quitté les communautés alternatives et les chemins initiatiques de l’Orient pour intégrer notre quotidien. Elle se retrouve désormais sur ce paquet de riz ou cette bouteille de jus de fruits que vous croisez dans les rayons des supermarchés et dont l’étiquette promet « de vous purifier de l’intérieur, presque de vous laver de vos souillures morales, d’entrer en contact avec la nature, si ce n’est même de sauver la planète ». C’est le constat dressé par le sociologue et philosophe des religions Raphaël Liogier dans _Souci de soi, conscience du monde (Armand Colin, 2012). Est-ce à dire que les nouveaux dieux ont balayé les anciens ? Le packaging est nouveau mais le produit reste le même, nous a répondu le philosophe. On l’a rencontré un jour de juin brûlant, aux abords de la plage des Catalans. Il nous a expliqué comment le New Age a imprégné l’ordre néolibéral, et comment il est devenu la #religiosité de notre temps. Entretien.

  • Wie die Niederlande ihren Weg zur Eigenstaatlichkeit fanden
    https://www.telepolis.de/article/Wie-die-Niederlande-ihren-Weg-zur-Eigenstaatlichkeit-fanden-11356393.html

    Seefahrt brachte ihnen Wohlstand, doch wie sind die Niederlande überhaupt entstanden? (Ölgemälde um 1630–1640) (Bild: Rijksmuseum, Amsterdam/Commons)

    À propos du rôle de la religion dans la création d’états.

    11.7.2026 von Michael Lindner - Die Niederlande trotzten einem Weltreich. Am Ende stand ein Aufstand, der Europa verändern sollte. Doch was trieb sie dazu? (Teil 1/2)

    Im äußersten Nordwesten des Heiligen Römischen Reiches lagen in der Frühen Neuzeit die Niederlande. Seit einem Augsburger Reichstag von 1548 wurden diese Provinzen als Burgundischer Reichskreis zusammengefasst.

    Damit wurden sie der Gerichtsbarkeit des Reiches weitgehend entzogen, schieden aber nicht aus diesem aus. Sie zahlten weiterhin Steuern und erhielten dafür Schutz und Schirm. Ein erster Schritt auf dem Wege zu einer niederländischen Unabhängigkeit war allerdings getan.
    Am Rande des Königreiches

    Mit dem Brüsseler Vertrag vom Februar 1522 teilt Kaiser Karl V. die habsburgischen Ländereien mit seinem jüngeren Bruder, dem späteren Kaiser Ferdinand I. Die habsburgischen Niederlande fielen dabei an Karl V., der auch König von Spanien war.
    Karte Burgunds unter Philipp dem Guten (1419–1467)

    Ausdehnung Burgunds unter Philipp dem Guten (1419–1467)
    (Bild: Marco Zanoli/CC-4.0/Commons)

    In einer sogenannten Pragmatischen Sanktion von 1549 reorganisierte er die damals noch 17 Provinzen des Burgundischen Reichskreises dahingehend, dass sie auf ewig vereinigt und nur einem Herrscher untertan sein sollten. Als Kaiser Karl V. 1555 entnervt abdankte, gelangte die jetzt spanische Niederlande an seinen Sohn König Philipp II. von Spanien.

    Karl V. übergab sie ihm 1556 in Brüssel. Jetzt unterstanden die niederländischen Provinzen der spanischen Krone, wurden von einem Habsburger (aus Spanien) regiert, gehörten jedoch immer noch formal dem Heiligen Römischen Reich an, dessen Kaiser ab 1558 ein anderer Habsburger (aus Österreich) war.
    Ständische Einschränkungen der Fürstenmacht

    Wer auch immer die Niederlande damals regierte, er hatte es schwer, denn es gab eine schon länger etablierte ständisch-repräsentative Vertretung des Landes gegenüber dem Herrscher.

    Die Stände der Provinzen hatten sich seit Mitte des 15. Jahrhunderts übergreifend zu einer Gesamtvertretung den sogenannten Generalstaaten zusammengeschlossen. Ohne sie konnten kaum Steuern oder andere finanziellen Forderungen erhoben werden. Die Stände hatten ein Beschwerderecht beim Fürsten, wenn ihnen die Lasten zu groß wurden. Und bei dynastischen Engpässen wie Thronwechsel oder Minderjährigkeit des Nachfolgers beanspruchten sie ein Mitspracherecht.
    Verwicklungen, Komplikationen, Reibungsverluste

    Aufgrund dieser verwickelten Verhältnisse dynastischer, „nationaler“, ständischer, religiöser und staatsrechtlicher Art wird es bis in die 2. Hälfte des 19. Jahrhunderts dauern, bis aus dem Konglomerat von 17 Provinzen die Nationalstaaten Niederlande, Belgien und Luxemburg wurden. Ein Teil der südlichen Niederlande wurde bereits an der Wende vom 17. zum 18. Jahrhundert vom absolutistischen Frankreich erobert.
    Kaiser Karl V. mit Hund

    Kaiser Karl V., Ölgemälde von 1532
    (Bild: Kunsthistorisches Museum Wien/Commons)

    Da Kaiser Karl V. und sein Sohn Philipp II. in ihren Reichen alle Hände voll zu tun hatten, Regierung und Verwaltung zu organisieren und Aufstände und Unruhen niederzuhalten, setzten sie in den spanischen Niederlanden Statthalter ein, die in ihren Namen herrschten. Karl V. griff dabei auf Frauen zurück und hatte dabei ein gutes Händchen: zuerst seine Tante Margarete von Österreich (1507–1530), dann seine Schwester Maria von Ungarn (1531–1555). Sie machten ihre Sache unter den komplizierten Verhältnissen gut.

    Auch König Philipp II. setzte auf Verwandtschaft. Er ließ sich u. a. von einer unehelichen Tochter Karls V., Margarethe von Parma, und einem unehelichen Sohn desselben, Juan de Austria, vertreten. Margarethes Sohn und Neffe Philipps, Alexander Farnese, kam ebenfalls als spanischer Statthalter in den Niederlanden zum Einsatz.

    Stellvertretende Herrschaft erforderte immer wieder Nachfragen beim König, ob diese oder jene Maßnahme in seinem Sinne sei. Es mussten Boten oder Schreiben hin- und hergehen oder Gespräche stattfinden, um sich gegenseitig auf dem Laufenden zu halten oder „Missverständnisse“ auszuräumen. Unmittelbare herrschaftliche Durchgriffe auf die niederländischen Gegebenheiten waren von Spanien aus fast unmöglich. Noch dazu hatte der Virus Freiheit die Niederländer befallen.
    Schatzkammer des spanischen Weltreiches

    Warum mühte König Philipp II. sich mit so einer störrischen Provinz ab? Prestige, strategische Lage, Geld. Nicht nur diese drei Gründe, aber zu allererst, erklären, was die spanische Krone an den Niederlanden hatte. Prestige, weil es einem „Weltherrscher“ wie Karl V. oder Philipp II. unmöglich schien, auf Territorien zu verzichten, ohne Schaden an der Ehre und dem Ansehen bei seinen königlich-fürstlichen Konkurrenten in Europa zu nehmen.
    Wappen Philipps II. (ab 1580)

    Wappen Philipps II. (ab 1580)
    (Bild: Heralder/Commons/CC-3.0)

    Strategische Lage: Von den niederländischen Provinzen, die ja immer noch zum Reich gehörten, ließ sich wunderbar in die nordalpinen Gebiete des Imperiums hineinregieren und – wenn nötig – intervenieren; z. B. gegen die lutherischen „Ketzer“ und andere unbotmäßige Gestalten. Im Kampf des katholischen Spanien gegen die ketzerischen Engländer unter Elisabeth I. hatte die niederländische Nordseeküste unverzichtbaren militärischen Wert, genauso wie gegen den Hauptfeind im Ringen um die Hegemonie in Europa, die französische Krone.

    Geld: Der Reichtum einiger niederländischer Provinzen füllte die stets klamme Staatskasse der spanischen Herrscher. Die wohlhabenden Städte Brabants und Flanderns, Antwerpen, Brügge oder Gent, mit blühendem Handel, einer entwickelten Gewerbeproduktion und als Finanzzentren stellten wirtschaftliche Macht dar und lieferten dem König hohe Einkünfte.

    Die nördlichen Provinzen Holland mit dem rasch aufblühenden Amsterdam und Seeland mit ihrem seefahrerischen Know-how und Fischfang sowie mit aufstrebenden Handel und Handwerk nahmen eine stetige Aufwärtsentwicklung. In Friesland, im Artois, Luxemburg, Geldern, Overijssel und Namur gab es einen ausgeprägten Agrarsektor, der für die Versorgung der urbanen Zentren lebensnotwendig war. In Utrecht, im Hennegau und in Limburg gibt es eine agrarisch-gewerbliche Mischstruktur.

    Durch Neulandgewinnung (Eindeichungen) wuchs das Gebiet der Nordseeprovinzen beständig weiter. Die Behauptung der Niederlande war für Spanien „alternativlos“.
    Reformation in verschiedenen Spielarten

    In den 1520er Jahren drang reformatorisches Gedankengut in die Niederlande vor und fand schnell Anhänger. Zuerst die lutherische Variante, dann Zwinglianer – Karl V. versuchte es mit Scheiterhaufen: vergeblich. Um 1530 verbreiteten sich die Täufer besonders unter den Armen aus.

    Die ersten Calvinisten erschienen in den 1540ern von Frankreich her. Unter den bürgerlichen handels- und manufakturkapitalistischen Unternehmern, den weltoffenen Händlern und Seefahrern aber auch den Unterdrückten und Mittellosen fanden die neuen religiösen Erlösungsversprechen raschen Zulauf. Das katholische Establishment um den Herrscher hielt dagegen. Eine explosive Mischung braute sich zusammen.
    Staatsbankrott und wirtschaftliche Krise

    Spanischer Absolutismus und katholische Inquisition gingen der niederländischen Elite – sowohl den Adligen wie den Bürgerlichen – ziemlich auf die Nerven. Vierzehn neue Bistümer verstärkten den gegenreformatorischen Kurs des Königs. Am Hofe in Brüssel wurden die einheimischen aristokratischen Berater durch ungeliebte Fremde, Spanier und Italiener, verdrängt.

    Als es den Niederländern ans Geld ging, wurden sie so richtig sauer: Im Jahre 1557 musste Philipp von Spanien zum ersten Mal einen Staatsbankrott erklären. Trotz der Einnahmen aus den amerikanischen Gold- und Silberminen, dem Gewürz- und Sklavenhandel, den Steueraufkommen aus den Ländern und Provinzen des Weltreiches war die spanische Krone zahlungsunfähig: zu viele Kriege, zu viel Luxus am Hofe, zu viele konsumptive Ausgaben.

    Die führenden niederländischen Bankiers erlitten durch den Bankrott immense Verluste durch nicht mehr bediente Kredite. Antwerpen war damals das führende europäische Finanzzentrum.

    Drei Jahre danach 1560 traf es die Händler und Gewerbetreibenden sowie die Manufakturbetreiber, die vom Handel mit den spanischen Kolonien ausgeschlossen und deren Wollimport aus Spanien hoch besteuert wurden. Außerdem störten sich die niederländischen Generalstände an den Kosten der spanischen Armee, die im Lande stand, um Krieg gegen Frankreich zu führen.
    Calvinistische Radikalreform

    Unter den reformatorischen Strömungen setzte sich in den Niederlanden Mitte des 16. Jahrhunderts immer mehr der radikalreformatorische Calvinismus durch. Er bot fast allen gesellschaftlichen Schichten das intellektuelle Rüstzeug zum Widerstand gegen die antireformatorisch-absolutistische spanische Fremdherrschaft. Die Verschärfung der Inquisition durch König Philipp II. führte zu Scheiterhaufen, Folter und Verhören, Denunziation, Enteignungen und Prozessen. In den 1560ern wuchs der Hass gegen diese Bedrückungen auf breiter Front.

    Führende Adlige wie Prinz Wilhelm von Oranien, Graf Lamoral von Egmont und Admiral Philippe Graf von Hoorn gehen offen zur Opposition über. Die bürgerlichen Unternehmer finden in der calvinistischen Prädestinationslehre Rechtfertigung für wirtschaftlichen Erfolg und Profit. Der Adel und die großbürgerliche städtische Oligarchie wollen ihren Einfluss in den Kirchenangelegenheiten nicht verlieren.

    Den ärmeren urbanen Schichten bietet die radikale Reformation Hoffnung auf Verbesserung ihrer Lage. Der niederländische Humanismus eines Erasmus von Rotterdam mit seiner philologisch-kritischen Gelehrsamkeit und Sprachgewalt liefert gemäßigten wie radikalen Reformern säkulares Ideengut im Kampf mit dem Papsttum und dessen Verbündeten.
    Arroganz und Borniertheit verschärfen die angespannte Situation
    Bildersturm in Holland

    Bildersturm in Holland (Darstellung von 1882)
    (Bild: Commons)

    Anfang April 1566 gab es noch einmal eine Chance auf Kompromiss: Die Statthalterin Margarethe von Parma erklärte sich bereit eine Delegation aus Adligen und Bürgern unter Führung der Grafen Brederode und Heinrich von Nassau-Oranien zu empfangen, die ihr eine Petition zur Abstellung einiger Missstände, der Entschärfung der Inquisition und der Rücknahme der Tridentiner Beschlüsse über die konsequente Rekatholisierung übergaben.

    Bei der Audienz fällt dann vonseiten eines Ratgebers Margarethes das böse Wort gueux (Bettler), das auf das ärmliche, nichthöfische Aussehen der Bittsteller zielt. Gueux-Geusen nennen sich von nun an die Streiter gegen das absolutistisch-feudale Regime des spanischen Königs in den Niederlanden.

    Das Recht zum Widerstand gegen eine als tyrannisch empfundene Knechtschaft wurde in den Diskussionen seit 1562, dem Beginn der Hugenottenkriege in Frankreich, entwickelt. Die Niederländer sahen sich zum Aufstand berechtigt, weil der Herrscher gegen Gottes Gebot verstieß. Im Sommer 1566 explodierte das revolutionäre Pulverfass: Radikale Calvinisten stürmen katholische Kirchen und zerstören Altäre und Heiligenbilder. In kurzer Zeit erfasst dieser „Bildersturm“ zwölf der siebzehn niederländischen Provinzen. Die Revolution hat begonnen.

    Literatur:

    Gerhard Brendler, Die Revolution der Niederlande 1566–1579, in: Revolutionen der Neuzeit 1500–1917, hg. und eingeleitet von Manfred Kossok (Studien zur Revolutionsgeschichte) 1982, S. 35–61.
    Die niederländische Revolution (1566–1581), in: Allgemeine Geschichte der Neuzeit 1500–1917, von einem Autorenkollektiv unter Leitung von Manfred Kossok (1986) S. 62–78.
    Karl V. 1500–1558 und seine Zeit, hg. von Hugo Soly (2000).

    #histoire #religion #forces_productives #féodalisme #capitalisme.#Pays_Bas #Espagne

  • „Auf in den Gottesstaat“ ?
    https://overton-magazin.de/krass-konkret/auf-in-den-gottesstaat

    Papst Leo XIV mit US-Vizepräsident J.D. Vance undvUsha Vance im Mai 2025. Bild : state.gov

    On ne le répète jamais assez : Depuis le début l’attitude des États Unis et de ses politiciens envers la république islamique d’Iran a été celle de fanatiques croisés qui voudraient reconquérir l’Andalousie. Ces gens et la politique états-unienne sont tout sauf de raisonnables praticiens de la théorie des jeux.

    11.6.2026 von Johannes Schillo - Trump regiert mit (direktem?) Beistand Gottes. Vize Vance, möglicherweise bald sein Nachfolger, hat den katholischen Glauben als unfehlbare Leitschnur. Und Kriegsminister Hegseth zeigt stolz sein Tattoo „Deus vult“. Ist das MAGA-Gaga oder passt es zum freien Westen?

    1. Ein bemerkenswertes Sendungsbewusstsein

    Nicht erst seitdem sich Trump als Erlöser bzw. Heiler in Jesus-Tradition inszeniert – worauf Papst Leo als der Stellvertreter Gottes hienieden einschreiten musste –, springt beim aktuellen Stand des US-Anspruchs auf Weltherrschaft eine religiöse Überhöhung ins Auge, die eher an theokratische als an demokratische Herrschaftsprinzipien erinnert. Und die den deutschen Qualitätsjournalismus bedenklich stimmt.

    Aber nicht nur den! Die neue Bekenntnisschrift „Communion – Finding My Way Back to Faith“ (2026) von J.D. Vance kam in der US-Presse nicht gut an. Die New York Times sah darin ein dubioses Selbstfindungsunternehmen, das Wall Street Journal sprach von „egregious sloppiness“, von „enormer Schludrigkeit“. Die FAZ (20.6.26) widmete dem Buch eine Rezension (Autorin: Marianna Lieder) mit der Überschrift „Auf in den Gottesstaat“. Ohne Fragezeichen übrigens! Sie wies mit spitzen Bemerkungen auf Widersprüche bei diesem US-Frömmler hin, der zu den mächtigsten Figuren auf dem Globus gehört, und warf sogar die „Klassenfrage“ auf. Der Mann fühle sich zwar seit seiner Konversion zu Trump und Gott (wie der hl. Augustinus kannte Vance ja eine wilde Jugend) von der katholischen Soziallehre „angezogen“, die er „als gesellschaftspolitisches Allheilmittel“ anpreist. Gleichzeitig verehrt er aber Peter Thiel, der von der Demokratie wenig hält und laut FAZ kaum geeignet ist, die Nöte der amerikanischen Arbeiterklasse zu verstehen.

    Einen demokratieskeptischen Mentor hat auch der fromme, ebenfalls unter heftigen Konvulsionen konvertierte Kriegsminister Pete Hegseth, nämlich Pastor Wilson, „der seit Jahren von einem christlichen Gottesstaat predigt“. So Paul Middelhoff in der Zeit (2.7.26), die von einem Gespräch mit diesem Anführer einer – dank Trump – aufstrebenden evangelikalen Kirche berichtet. Der Gottesmann nimmt kein Blatt vor den Mund, seine „Re-Christianisierung soll den USA den Säkularismus austreiben“, Frauen müssten z.B. das Wahlrecht verlieren, Nichtchristen von Staatsämtern ausgeschlossen werden, Juden oder Muslime hätten dort nichts verloren… Ob Trump selber in den Himmel kommt, sei aber fraglich.

    Das sieht der Chef im Weißen Haus natürlich anders. In einem Interview mit der New York Times hatte er ja sein Gewissen als maßgebliche Instanz hochleben lassen: „My own morality. My own mind. It’s the only thing that can stop me.” Und als er dann gegen das Böse in der Welt – gegen den antiamerikanischen Iran – zu Felde zog, fand seine gute Absicht in der deutschen Öffentlichkeit prinzipiell Zustimmung, obwohl er alle Register eines christlichen Dschihadismus zog. Nur in der Jungen Welt (13.3.26) gab es entschiedenen Widerspruch. Renate Dillmann ließ dort unter dem Titel „Trump von Jesus gesalbt“ (so ein US-Kommandeur bei der Einschwörung seiner Soldaten auf den Überfall) die neuesten Lobhudeleien Revue passieren, z.B. den Aufruf von Paula White, der „spirituellen Beraterin“ des Präsidenten: „Was für ein großartiger Tag, an dem wir für @potus, für unsere Truppen, für die Familienangehörigen unserer großartigen Soldaten, für Amerika und Israel und für die Operation Epic Fury beten.“ Außenminister Rubio, auch Katholik: „Lasst mich euch das in einfachen Worten erklären, okay? Der Iran wird von Wahnsinnigen regiert, von religiösen Fanatikern.“ Und nicht zu vergessen der katholische Bundeskanzler Merz, der sich dem im Prinzip anschloss.

    In der Tat: Die freie Welt, die sonst immer das Gespenst des Totalitarismus an die Wand malt, legt bei Gelegenheit ein religiöses Sendungsbewusstsein an den Tag, das angeblich nur dem „Mullah-Regime“ und sonstigen Barbaren zu eigen ist. Hier zeigt sich auch, passend zum Atomzeitalter, eine Selbstherrlichkeit und -gerechtigkeit, die locker, wie jetzt im Fall Iran, die Auslöschung einer „ganzen Zivilisation“ (Trump) ins Auge fasst. Was man genau so vom „unique ally“ Israel kennt, wo seit den 1970er Jahren die Palästinenser mit dem Volk der Amalekiter gleichgesetzt werden, das auf Jahwes Befehl ausgelöscht werden sollte. Das zionistische Regime beruft sich ja ebenfalls auf eine heilige Schrift, wobei Netanjahu mit seinen Zitaten aus dem Alten Testament, wie er sagt, den Amalekiter-Topos nur umgangssprachlich aufgreift.

    Übrigens hat Hegseth nicht nur „Deus vult“ (Gott will es) auf dem Bizeps, sondern neben martialischer Kreuzrittersymbolik auch „Jahwe“ auf seinem Body tätowiert. Das führt bei Zuständigen in Deutschland, etwa beim katholischen Domradio, zu Bedenken. Einerseits jedenfalls. Man müsse konstatieren, dass Hegseths Tattoos „zum extremistischen, christlichen Nationalismus“ gehören, der in den USA „evangelikal aufgeladen ist. Nicht zuletzt beim Sturm aufs Kapitol waren Kreuzrittersymbole und ‚Deus vult‘-Flaggen zu sehen. Selbst der Massenmörder Anders Breivik, der sich zum Templerorden zählte, sah sich als ‚Kreuzritter‘.“ Andererseits fällt den katholischen Öffentlichkeitsarbeitern sofort ein, dass die bedenkliche Symbolik erstens zum festen kirchlichen Traditionsbestand gehört und dass zweitens die religiöse Ansprache bestimmter Wählergruppen durchaus verständlich und üblich ist.

    So geht halt Demokratie. In der Tat auch bei uns.

    2. Mit Gott regieren – so what?

    Bei uns erinnert man gerne an die Aufklärung und die republikanischen Werte, die damit in die Welt kamen. Man ist stolz auf die Trennung von Staat und Religion und verlangt vom angeblich mittelalterlichen Islam (sofern es sich nicht um unsere Freunde in Saudi-Arabien oder den Arabischen Emiraten handelt) den Nachvollzug unserer Errungenschaften. Beim Ausmalen von Feindbildern kann man aber selber einen religiös gehaltenen Moralismus gut gebrauchen – wenn man sich nämlich gegen das Böse in der Welt aufstellt, gegen die „bad guys“, die auch ein Merz nicht mag, wie er Trump versicherte. Da ist Religion eine nützliche Berufungsinstanz. Aber nicht nur da. Für die unhinterfragbare, absolute Gültigkeit des staatlichen Gewaltmonopols in unserem Gemeinwesen leistet sie überhaupt ihre Dienste.

    So heißt es in der Präambel des deutschen Grundgesetzes: „Im Bewußtsein seiner Verantwortung vor Gott und den Menschen … hat sich das Deutsche Volk kraft seiner verfassungsgebenden Gewalt dieses Grundgesetz gegeben.“ Die besagte Verantwortung vor dem Allerhöchsten soll (laut Bundeszentrale für politische Bildung) „ein ethisches Fundament von absoluter Tragfähigkeit bieten… Mit der Anrufung Gottes ist nicht die Entscheidung für einen christlichen Staat verbunden, sondern die besondere Verantwortung aller Staatsgewalt angesprochen.“ Wahre Souveränität kann sich nicht damit aufhalten, dass „alle Staatsgewalt vom Volke“ ausgeht (siehe GG, Art. 20). Die Letztbegründung der Staatsmacht hängt eben nicht von den Vorstellungen und Wünschen der Untertanen ab, die heute Staatsbürger heißen. Ein eigenes Notstandsrecht trägt dem ja Rechnung, dass im Falle des Falles die höchste Gewalt aus sich heraus das Recht hat, die Unterordnung ihres Volks durchzusetzen.

    Diese religiöse, speziell christliche Einkleidung stand auch der Nachkriegs-BRD auf die Stirn geschrieben. Der Adenauerstaat verteidigte das christliche Abendland gegen den gottlosen (vormals: jüdischen) Bolschewismus, der als das Böse schlechthin galt und in seiner Gottlosigkeit mit dem Faschismus angeblich übereinstimmte – so die gängige Anwendung der Totalitarismustheorie. Und die Kennzeichnung des Ostblocks als „Reich des Bösen“ hat sich bis in die Endphase des West-Ost-Gegensatzes gehalten, ja in der BRD eigentlich bis in die Gegenwart.

    Dazu passt die Gründung von C-Parteien, die in den Westzonen als Statthalter einer antifaschistischen Staatsräson aus der Taufe gehoben wurden, sowie die Tatsache, dass die SPD 1959 mit dem Godesberger Programm, der Verabschiedung aus der Rolle einer Arbeiterpartei, das Christentum zu einer ihrer Quellen erklärte. Christentum galt nicht nur als Ausweis einer edlen Gesinnung in der politischen Klasse, sondern als verbindliches Staatsprogramm, was Lebensführung, Sittlichkeit oder Kulturleben anging. Bis dahin etwa, dass die christliche Sexualmoral als demokratische Sitte vorgeschrieben war. Ein (katholischer) Staatsrechtler wie Klaus F. Gärditz hat noch 2023 festgehalten, dass die Bundesverfassungsgerichts-Entscheidung von 1957, die die Strafbarkeit von Homosexualität bestätigte, durch ein rechtsstaatlich einwandfreies Verfahren zustande gekommen ist.

    Als Fußnote sei nur erwähnt, dass die „christlich-abendländische Kultur in Deutschland“ als Höchstwert überhaupt nicht ausgestorben ist. Die AfD verteidigt ihn in seiner konservativen Fassung. Gegen einen „politischen Islam“ beziehen aber alle demokratischen Kräfte Stellung. Und klar, in einem Land, das laut katholischem Bundesinnenminister „klar christlich geprägt“ ist, muss das „Stadtbild“ u.Ä. gegen Überfremdung geschützt werden.

    3. Dasselbe auch noch auf links?

    Das gibt’s dann auch noch: Bundestagsvizepräsident Bodo Ramelow taucht beim diesjährigen Katholikentag mit der Botschaft auf, dass die Republik „in Gotteshäusern wichtige Orte für Zusammenhalt und gesellschaftlichen Austausch“ habe. „Jesus ist ein Linker“, hatte SPD-Fraktionschef Matthias Miersch Ende 2025 erklärt, was dann der Katholik Ramelow, religionspolitischer Sprecher der Links-Fraktion, gleich für seine Partei reklamierte. Denn angeblich setzen Christen wie auch Linke gleicherweise „auf Gemeinschaft“. Das schreibt Ramelow jedenfalls im Geleitwort zu einem Sammelband, der gerade bei VSA erschienen ist. Gegen den alten Bebel-Spruch setzt der die Gegenposition: „Nicht wie Feuer und Wasser – Religion und Sozialismus“.

    Die Veröffentlichung erinnert vor allem an die Geschichte des „Bundes der Religiösen Sozialisten in Deutschland“ (BRSD), der, in den 1920er Jahren gegründet, immer eine Miniszene blieb, aber „bis zu seinem Ende 1933 die mit Abstand wichtigste Kraft gegen die Faschisierung der Kirchen“ war. Eine Feststellung, die vor allem eins erkennen lässt: wie geschlossen die Kirchen sonst den nationalen Aufbruch und den Übergang in den faschistischen Staat mittrugen. Für deutsche Protestanten war das ja sowieso eine Selbstverständlichkeit. Aber auch die Katholiken, die mit ihrem „ultramontanen“ Oberhaupt eher den Verdacht einer nationalen Unzuverlässigkeit auf sich zogen, leisteten hier treue Dienste, gerade mit ihren profaschistischen Päpsten Ratti (Pius XI.) und Pacelli (Pius XII.). Pacelli hatte ja noch als Kardinalstaatssekretär 1933 das Reichskonkordat mit dem NS-Regime unter Dach und Fach gebracht, den Nazis also mit dem ersten großen völkerrechtlichen Vertrag eine außenpolitische Aufwertung verschafft. An diese Vorgänge sollte man speziell heute erinnern, wo wieder ein Krieg gegen Russland vorbereitet wird. Peter Bürger hat jüngst bei Overton darauf hingewiesen, dass die deutschen katholischen und evangelischen Kirchenleitungen bei Hitlers Vernichtungsfeldzug gen Osten mit über 20 Millionen Opfern assistierten, wofür sie niemals wirkliche „Kirchenbuße“ leisteten.

    Den Autoren der neuen Publikation ist natürlich diese Randstellung bewusst, sie fordern aber eine Reaktivierung der Bewegung und wollen mit ihren zeitgeschichtlichen Dokumenten belegen, dass die Synthese möglich ist und dass das alte Verdikt Bebels, Sozialismus und Christentum stünden sich gegenüber wie Feuer und Wasser, schon empirisch keinen Bestand hat. In einer Hinsicht kann man den Autoren da zustimmen, es gibt eine Tradition katholische Kapitalismuskritik. Es fragt sich nur, was diese kritisiert und ob sie mit einem sozialistischen Programm zusammengeht.

    Trump und sein Vize Vance sehen das, wie gesagt, genau umgekehrt. Sie wollen mit Gottes Beistand einen entfesselten Kapitalismus durchsetzen. Das wiegt natürlich wesentlich schwerer als gewisse historische Reminiszenzen in puncto Sozialismus. Aber klar: In der Catholica hat jemand anders das Sagen, nämlich Papst Leo XIV., der sich mit seiner Namenswahl passenderweise in die Tradition von Leo XIII. stellte, dem Verkünder der modernen katholischen Soziallehre. Der warnte damals mit seiner Sozialenzyklika „Rerum novarum“ (1891), die ganz dem Geist des Antimodernismus verpflichtet war, vor dem „Geist der Neuerung“: Der habe schon auf dem politischen Gebiet „seine verwerflichen Wirkungen“ entfaltet, allerlei demokratische Unsitten (z.B. Religions- und Gewissensfreiheit) eingeführt und erstrecke sich nun auch aufs „volkswirtschaftliche Gebiet“, wo die Zusammenschlüsse der Arbeiter für Unruhe sorgten und der Obrigkeit Schwierigkeiten bereiteten.

    Auf diese Weise kam kirchlicherseits ein älterer Gedanke wieder zu Ehren, dass man nämlich der Geldwirtschaft mit ihren Entartungen wie Zinswucher und Geldgier Einhalt gebieten müsse. Der Kapitalismus – so der Grundtenor der modernen Soziallehre, die freilich von Leo über „Papa buono“ Roncalli bis zum gediegen antikommunistischen Wojtyla gewisse Konjunkturen erlebt hat – sei nur mit Regulierungen und Beschränkungen vertretbar. Im Blick auf sein „individuelles“, „ungezügeltes Gewinnstreben“, das „ohne Rücksicht“ auf die „Gemeinschaft“ betrieben werde, wie es heute Ramelow formuliert, müsse der Staat einschreiten. Dies natürlich auch und vor allem, wie der alte Leo Ende des 19. Jahrhunderts klar machte, um unzufriedene Arbeiter von ihren umstürzlerischen Gedanken abzubringen und die staatliche Autorität zu festigen.

    Im Prinzip, das sei hier in aller Kürze gesagt, ist die katholische Soziallehre auch unter dem neuen Leo dieser Linie treu geblieben (siehe dazu „Geliebte Armut“ in der Jungen Welt vom 10.12.26). Er hat die Meisterleistung vollbracht, die harschen Worte seines Vorgängers Franziskus („Diese Wirtschaft tötet“) in eine zeitgemäße Fassung von Nächstenliebe einzubauen und somit das seltsame soziale Programm zu erneuern, Armut eigentlich nicht abzuschaffen, sondern zum Orientierungspunkt eines frommen Lebens, ja zu einem Ort der Gottesbegegnung zu machen. Päpste bleiben, unbestritten, auf dies Weise „lästige Mahner“. Leo, der gebürtige US-Amerikaner Prevost, geriet sogar mit Trump aneinander, logischerweise, da er – und nicht der US-Präsident – den direkten Draht nach oben hat. Nur muss man auch festhalten, dass er sich nicht wirklich mit der US-Linie anlegt (vgl. „Ein Vorbild für Frieden?“ in der Jungen Welt vom 2.7.26), wie jetzt seine Enzyklika zu Fluch und Segen der Künstlichen Intelligenz zeigt.

    4. Wie gehabt: Mit Jesus für „unsere“ Werte

    Alles in allem vertritt Leo ein Programm, das mit dem sozialistischen Projekt, den Produktionszweck zu ändern und damit die Armut samt Klassengegensatz abzuschaffen, wenig zu tun hat. Da kann sich eher ein Ramelow bestätigt sehen. Seine Auslegung des Neuen Testaments hat mit Sozialismus ja auch nicht viel zu tun. Er sieht in seinem Geleitwort vor allem „vier Aspekte, die die Gemeinsamkeiten begründen“. Das seien erstens „die Sorge und das praktische Bemühen“ um die „Schwachen“ in unserer Gesellschaft, woraus sich die Notwendigkeit einer Reichensteuer ergebe; denn „die Entlastung von Menschen mit kleinen Einkommen, das ist doch auch ein christlicher Ansatz“. Bemerkenswert, dass in Ramelows sozialistischem Gesellschaftsentwurf Starke und Schwache, also Klassenunterschiede vorkommen, die bei der staatlichen Geldbeschaffung zu berücksichtigen und dafür in ein ausgewogenes, sozialpartnerschaftliches Verhältnis zu bringen sind. Welcher Vertreter der sozialen Marktwirtschaft wollte da widersprechen!

    Zweitens setzen laut Ramelow „christliche Soziallehre wie auch linke und progressive Politik auf Gemeinschaft“ und lehnen das rücksichtslose Gewinnstreben ab. Na ja, auch nichts speziell Sozialistisches! Das tun ebenfalls Faschisten, die auf den nationalen Arbeitsdienst an der Volksgemeinschaft großen Wert legen. Und in der demokratischen Kriegswirtschaft, wie wir sie momentan erleben, verlangt der Staat ebenfalls von den Kapitalisten, auf seine politischen Absichten Rücksicht zu nehmen. „Drittens leitet sich daraus aus meiner Sicht eine ähnliche, jedoch nicht identische Kritik am heutigen Kapitalismus ab: Ausbeutung, ungezügeltes Gewinnstreben und die Konzentration von Vermögen, das sind Zustände, die niemals Gerechtigkeit ermöglichen“. Hier ist Ramelow vorsichtig, Fusionen und kartellrechtliche Fragen sind ja auch bei Jesus kein Thema. Aber es ist klar, was angestrebt werden soll: eine gerechte Verteilung durch den Staat, der eben, wie eingangs festgestellt, den „Starken“ einiges zumutet, statt alles von den „Schwachen“ erledigen zu lassen. Dass es um eine solche anständige Staatsmacht geht, bestätigt dann der letzte Punkt, der Klartext redet: „Viertens sind die Verteidigung von Menschenwürde und -rechten, Demokratie und Mitbestimmung sowie Freiheit – auch Religionsfreiheit! – Aspekte, die Bande knüpfen.“

    Man beachte, die „Verteidigung der Freiheit“ ist mit im Programm, passend zu Ramelows Plädoyer für eine gut gerüstete Bundeswehr, die zur Verteidigung der BRD – aber nicht nur dazu, sondern auch von „Würde“ und „Rechten“ – in der Lage sein soll. Fazit seiner Vision: ein starker Staat, der seine Gesellschaft im Griff hat und auf ein tätiges Volk zugreifen kann. Und das kommt von einem, der seine Partei dazu auffordert, „ihr Verhältnis zur Bundeswehr zu überdenken“, und der mit einer militärische Zeremonie aus seinem Thüringer Amt verabschiedet wurde (mit „Tränen in den Augen“).

    In diesem Verhältnis hat der deutsche Katholizismus ja seinen festen Platz: Die Militärseelsorge steht Gewehr bei Fuß, den Krieg gegen Russland im Rahmen ihrer Möglichkeiten mitzutragen – so wie vor 85 Jahren beim Unternehmen Barbarossa oder 1933 beim Reichskonkordat, dessen Abschluss auch schon im Blick auf den geplanten Krieg und den Bedarf an Seelsorge erfolgte. Der Katholik Hitler hielt ja nichts von der Wiederbelebung germanischer Kulte, wie vom Amt Rosenberg vorgesehen, sondern setzte auf bewährte Kräfte. Und dieser Brauch ist auch bei heutigen Herrschern nicht ausgestorben.

    Johannes Schillo

    Johannes Schillo arbeitet als Autor, Journalist und Redakteur von Fachzeitschriften. Der Sozialwissenschaftler beschäftigt sich in seinen Artikeln und Büchern mit aktuellen Fragen aus (Weiter-)Bildung und Kultur. Zuletzt ist von ihm erschienen: „Ein nationaler Aufreger – Zur Kritik der Erinnerungskultur“ (Klemm + Oelschläger, 2022) und (zusammen mit Norbert Wohlfahrt) „Deutsche Kriegsmoral auf dem Vormarsch“ (VSA, 2023).

    #politique #religion #USA

  • A ‘Muslims Only’ Swim Party and the Backlash That Followed - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2026/07/02/us/muslim-swim-party-texas.html?emc=edit_ufn_20260706&nl=from-the-times&segmen

    C’est toujours au nom de tous et toutes que les dominants s’en prennent aux dominés quand ceux-ci veulent se réunir indépendamment. L’universalisme est le cache-sexe des dominants, le refus de réfléchir à leur domination. Leur pouvoir est « naturel », « universel », « pour tous », alors même que leur pratique est cadrée, dirigée vers certains secteurs seulement et farouchement opposée aux capacités d’auto-détermination des dominés ou des minoritaires.

    On May 5, Ms. Knight updated the event’s website to explain that no one would be excluded, so long as they followed the dress code. “If you are a friend of a different faith who wants to celebrate the Eid holiday with us and adhere to the modest dress code,” she wrote on the website, “this event is FOR YOU TOO!”

    The City of Grand Prairie appeared to be on her side, issuing a statement that day saying that the water park was allowed to be rented out for private events.

    Ms. Knight hoped it would blow over. Then Gov. Greg Abbott weighed in.

    The Texas governor has been increasingly willing to use his control over state funds for public safety as a way to force changes from local governments. He did so in April in a showdown over immigration enforcement in Houston. And on May 6, he did so again to stop the water park party.

    In a letter, Mr. Abbott’s public safety office told the mayor of Grand Prairie that Ms. Knight’s party was “discriminatory,” and warned that the city would lose $530,000 from the state, if the event were allowed to go on. By then Ms. Knight had posted that the event was open to all, but in the letter the governor’s office pointed to a “frequently asked questions” portion of the event website where it still said the park had been “exclusively reserved for Muslims.”

    The governor left no doubt of what he wanted to see.

    “The City must cancel the event and commit to never allowing something like it again,” Mr. Abbott wrote on social media.

    Hours later, the city said it had canceled the party. A spokeswoman for Grand Prairie said the move was “in the best interest” of the city.

    A spokesman for Mr. Abbott said the governor had called for Ms. Knight’s party to be canceled because local governments may “not facilitate discrimination at taxpayer expense.” He did not explain why canceling the party was necessary even after Ms. Knight said it would be open to all.

    For Ms. Knight, whose personal cellphone was listed on the event flyer, the letter spurred an onslaught of calls, texts and online messages. At first, she answered a few of the anonymous calls, including one from a woman who identified herself as a Baptist and started off wanting to know “what you Muslims are up to.”

    Ms. Knight, who was driving at the time, stayed on the line for about an hour, mostly listening. The woman later softened and expressed some empathy.

    “I just appreciate that you’re talking to me,” the woman said. “In Christianity, we get mocked too. The atheists are constantly taking us down.”

    Ms. Knight talked with reporters as well, looking to explain herself, maintaining the hope that, somehow, her event could still go on, now that the flyer said that anyone could attend.

    #Texas #Religion #racisme

  • Karl Marx : Zur Kritik der Hegelschen Rechtsphilosophie. Einleitung
    https://mlwerke.redflag.ps/me/me01/me01_378.htm

    Voilà les arguments qui illustrent la célèbre phrase de l’opium du peuple.

    Seitenzahlen verweisen auf: Karl Marx/ Friedrich Engels - Werke. (Karl) Dietz Verlag, Berlin. Band 1. Berlin/DDR. 1976. S. 378-391.

    Erstellt am 30.08.1999

    Geschrieben Ende 1843 - Januar 1844

    »Deutsch-Französische Jahrbücher«, Paris 1844

    |378|Für Deutschland ist die Kritik der Religion im wesentlichen beendigt, und die Kritik der Religion ist die Voraussetzung aller Kritik.

    Die profane Existenz des Irrtums ist kompromittiert, nachdem seine himmlische oratio pro aris et focis |Gebet für Altar und Haushalt| widerlegt ist. Der Mensch, der in der phantastischen Wirklichkeit des Himmels, wo er einen Übermenschen suchte, nur den Widerschein seiner selbst gefunden hat, wird nicht mehr geneigt sein, nur den Schein seiner selbst, nur den Unmenschen zu finden, wo er seine Wirklichkeit sucht und suchen muß.

    Das Fundament der irreligiösen Kritik ist: Der Mensch macht die Religion, die Religion macht nicht den Menschen. Und zwar ist die Religion das Selbstbewußtsein und das Selbstgefühl des Menschen, der sich selbst entweder noch nicht erworben oder schon wieder verloren hat. Aber der Mensch, das ist kein abstraktes, außer der Welt hockendes Wesen. Der Mensch, das ist die Welt des Menschen, Staat, Sozietät. Dieser Staat, diese Sozietät produzieren die Religion, ein verkehrtes Weltbewußtsein, weil sie eine verkehrte Welt sind. Die Religion ist die allgemeine Theorie dieser Welt, ihr enzyklopädisches Kompendium, ihre Logik in populärer Form, ihr spiritualistischer Point-d’honneur |Ehrenpunkt|, ihr Enthusiasmus, ihre moralische Sanktion, ihre feierliche Ergänzung, ihr allgemeiner Trost- und Rechtfertigungsgrund. Sie ist die phantastische Verwirklichung des menschlichen Wesens, weil das menschliche Wesen keine wahre Wirklichkeit besitzt. Der Kampf gegen die Religion ist also mittelbar der Kampf gegen jene Welt, deren geistiges Aroma die Religion ist.

    Das religiöse Elend ist in einem der Ausdruck des wirklichen Elendes und in einem die Protestation gegen das wirkliche Elend. Die Religion ist der Seufzer der bedrängten Kreatur, das Gemüt einer herzlosen Welt, wie sie der Geist geistloser Zustände ist. Sie ist das Opium des Volkes.

    |379|Die Aufhebung der Religion als des illusorischen Glücks des Volkes ist die Forderung seines wirklichen Glücks. Die Forderung, die Illusionen über seinen Zustand aufzugeben, ist die Forderung, einen Zustand aufzugeben, der der Illusionen bedarf. Die Kritik der Religion ist also im Keim die Kritik des Jammertales, dessen Heiligenschein die Religion ist.

    Die Kritik hat die imaginären Blumen an der Kette zerpflückt, nicht damit der Mensch die phantasielose, trostlose Kette trage, sondern damit er die Kette abwerfe und die lebendige Blume breche. Die Kritik der Religion enttäuscht den Menschen, damit er denke, handle, seine Wirklichkeit gestalte wie ein enttäuschter, zu Verstand gekommener Mensch, damit er sich um sich selbst und damit um seine wirkliche Sonne bewege. Die Religion ist nur die illusorische Sonne, die sich um den Menschen bewegt, solange er sich nicht um sich selbst bewegt.

    Es ist also die Aufgabe der Geschichte, nachdem das Jenseits der Wahrheit verschwunden ist, die Wahrheit des Diesseits zu etablieren. Es ist zunächst die Aufgabe der Philosophie, die im Dienste der Geschichte steht, nachdem die Heiligengestalt der menschlichen Selbstentfremdung entlarvt ist, die Selbstentfremdung in ihren unheiligen Gestalten zu entlarven. Die Kritik des Himmels verwandelt sich damit in die Kritik der Erde, die Kritik der Religion in die Kritik des Rechts, die Kritik der Theologie in die Kritik der Politik.

    Die nachfolgende Ausführung - ein Beitrag zu dieser Arbeit - schließt sich zunächst nicht an das Original, sondern an eine Kopie, an die deutsche Staats- und Rechts-Philosophie an, aus keinem andern Grund, als weil sie sich an Deutschland anschließt.

    Wollte man an den deutschen status quo selbst anknüpfen, wenn auch in einzig angemessener Weise, d.h. negativ, immer bliebe das Resultat ein Anachronismus. Selbst die Verneinung unserer politischen Gegenwart findet sich schon als bestaubte Tatsache in der historischen Rumpelkammer der modernen Völker. Wenn ich die gepuderten Zöpfe verneine, habe ich immer noch die ungepuderten Zöpfe. Wenn ich die deutschen Zustände von 1843 verneine, stehe ich, nach französischer Zeitrechnung, kaum im Jahre 1789, noch weniger im Brennpunkt der Gegenwart.

    Ja, die deutsche Geschichte schmeichelt sich einer Bewegung, welche ihr kein Volk am historischen Himmel weder vorgemacht hat noch nachmachen wird. Wir haben nämlich die Restaurationen der modernen Völker geteilt, ohne ihre Revolutionen zu teilen. Wir wurden restauriert, erstens, weil andere Völker eine Revolution wagten, und zweitens, weil andere Völker eine Konterrevolution litten, das eine Mal, weil unsere Herren Furcht hatten, und das andere Mal, weil unsere Herren keine Furcht hatten. Wir, unsere Hirten|380|an der Spitze, befanden uns immer nur einmal in der Gesellschaft der Freiheit, am Tag ihrer Beerdigung.

    Eine Schule, welche die Niederträchtigkeit von heute durch die Niederträchtigkeit von gestern legitimiert, eine Schule, die jeden Schrei des Leibeigenen gegen die Knute für rebellisch erklärt, sobald die Knute eine bejahrte, eine angestammte, eine historische Knute ist, eine Schule, der die Geschichte, wie der Gott Israels seinem Diener Moses nur ihr a posteriori |Hinterteil| zeigt, die historische Rechtsschule, sie hätte daher die deutsche Geschichte erfunden, wäre sie nicht eine Erfindung der deutschen Geschichte. Shylock, aber Shylock der Bediente, schwört sie jedes Pfund Fleisch, welches aus dem Volksherzen geschnitten wird, auf ihren Schein, auf ihren historischen Schein, auf ihren christlich-germanischen Schein.

    Gutmütige Enthusiasten dagegen, Deutschtümler von Blut und Freisinnige von Reflexion, suchen unsere Geschichte der Freiheit jenseits unserer Geschichte in den teutonischen Urwäldern. Wodurch unterscheidet sich aber unsere Freiheitsgeschichte von der Freiheitsgeschichte des Ebers, wenn sie nur in den Wäldern zu finden ist? Zudem ist bekannt: Wie man hineinschreit in den Wald, schallt es heraus aus dem Wald. Also Friede den teutonischen Urwäldern!

    Krieg den deutschen Zuständen! Allerdings! Sie stehn unter dem Niveau der Geschichte, sie sind unter aller Kritik, aber sie bleiben ein Gegenstand der Kritik, wie der Verbrecher, der unter dem Niveau der Humanität steht, ein Gegenstand des Scharfrichters bleibt. Mit ihnen im Kampf ist die Kritik keine Leidenschaft des Kopfs, sie ist der Kopf der Leidenschaft. Sie ist kein anatomisches Messer, sie ist eine Waffe. Ihr Gegenstand ist ihr Feind, den sie nicht widerlegen, sondern vernichten will. Denn der Geist jener Zustände ist widerlegt. An und für sich sind sie keine denkwürdigen Objekte, sondern ebenso verächtliche, als verachtete Existenzen. Die Kritik für sich bedarf nicht der Selbstverständigung mit diesem Gegenstand, denn sie ist mit ihm im reinen. Sie gibt sich nicht mehr als Selbstzweck, sondern nur noch als Mittel. Ihr wesentliches Pathos ist die Indignation, ihre wesentliche Arbeit die Denunziation.

    Es gilt die Schilderung eines wechselseitigen dumpfen Drucks aller sozialen Sphären aufeinander, einer allgemeinen, tatlosen Verstimmung, einer sich ebensosehr anerkennenden als verkennenden Beschränktheit, eingefaßt in den Rahmen eines Regierungssystems, welches, von der Konservation aller Erbärmlichkeiten lebend, selbst nichts ist als die Erbärmlichkeit an der Regierung.

    |381|Welch ein Schauspiel! Die ins unendliche fortgehende Teilung der Gesellschaft in die mannigfaltigsten Rassen, welche mit kleinen Antipathien, schlechten Gewissen und brutaler Mittelmäßigkeit sich gegenüberstehen, welche eben um ihrer wechselseitigen zweideutigen und argwöhnischen Stellung willen alle ohne Unterschied, wenn auch mit verschiedenen Formalitäten, als konzessionierte Existenzen von ihren Herren behandelt werden. Und selbst dies, daß sie beherrscht, regiert, besessen sind, müssen sie als eine Konzession des Himmels anerkennen und bekennen! Andererseits jene Herrscher selbst, deren Größe in umgekehrtem Verhältnis zu ihrer Zahl steht!

    Die Kritik, die sich mit diesem Inhalt befaßt, ist die Kritik im Handgemenge, und im Handgemenge handelt es sich nicht darum, ob der Gegner ein edler, ebenbürtiger, ein interessanter Gegner ist, es handelt sich darum, ihn zu treffen. Es handelt sich darum, den Deutschen keinen Augenblick der Selbsttäuschung und der Resignation zu gönnen. Man muß den wirklichen Druck noch drückender machen, indem man ihm das Bewußtsein des Drucks hinzufügt, die Schmach noch schmachvoller, indem man sie publiziert. Man muß jede Sphäre der deutschen Gesellschaft als die partie honteuse |den Schandfleck| der deutschen Gesellschaft schildern, man muß diese versteinerten Verhältnisse dadurch zum Tanzen zwingen, daß man ihnen ihre eigne Melodie vorsingt! Man muß das Volk vor sich selbst erschrecken lehren, um ihm Courage zu machen. Man erfüllt damit ein unabweisbares Bedürfnis des deutschen Volks, und die Bedürfnisse der Völker sind in eigner Person die letzten Gründe ihrer Befriedigung.

    Und selbst für die modernen Völker kann dieser Kampf gegen den bornierten Inhalt des deutschen status quo nicht ohne Interesse sein, denn der deutsche status quo ist die offenherzige Vollendung des ancien régime, und das ancien régime ist der versteckte Mangel des modernen Staates. Der Kampf gegen die deutsche politische Gegenwart ist der Kampf gegen die Vergangenheit der modernen Völker, und von den Reminiszenzen dieser Vergangenheit werden sie noch immer belästigt. Es ist lehrreich für sie, das ancien régime, das bei ihnen seine Tragödie erlebt, als deutschen Revenant eine Komödie spielen zu sehen. Tragisch war seine Geschichte, solange es die präexistierende Gewalt der Welt, die Freiheit dagegen ein persönlicher Einfall war, mit einem Wort, solange es selbst an seine Berechtigung glaubte und glauben mußte. Solange das ancien régime als vorhandene Weltordnung mit einer erst werdenden Welt kämpfte, stand auf seiner Seite ein weltgeschichtlicher Irrtum, aber kein persönlicher. Sein Untergang war daher tragisch.

    |382|Das jetzige deutsche Regime dagegen, ein Anachronismus, ein flagranter Widerspruch gegen allgemein anerkannte Axiome, die zur Weltschau ausgestellte Nichtigkeit des ancien régime, bildet sich nur noch ein, an sich selbst zu glauben, und verlangt von der Welt dieselbe Einbildung. Wenn es an sein eignes Wesen glaubt, würde es dasselbe unter dem Schein eines fremden Wesens zu verstecken und seine Rettung in der Heuchelei und dem Sophisma suchen? Das moderne ancien régime ist nur mehr der Komödiant einer Weltordnung, deren wirkliche Helden gestorben sind. Die Geschichte ist gründlich und macht viele Phasen durch, wenn sie eine alte Gestalt zu Grabe trägt. Die letzte Phase einer weltgeschichtlichen Gestalt ist ihre Komödie. Die Götter Griechenlands, die schon einmal tragisch zu Tode verwundet waren im gefesselten Prometheus des Äschylus, mußten noch einmal komisch sterben in den Gesprächen Lucians. Warum dieser Gang der Geschichte? Damit die Menschheit heiter von ihrer Vergangenheit scheide. Diese heitere geschichtliche Bestimmung vindizieren wir den politischen Mächten Deutschlands.

    Sobald indes die moderne politisch-soziale Wirklichkeit selbst der Kritik unterworfen wird, sobald also die Kritik zu wahrhaft menschlichen Problemen sich erhebt, befindet sie sich außerhalb des deutschen status quo, oder sie würde ihren Gegenstand unter ihrem Gegenstand greifen. Ein Beispiel! Das Verhältnis der Industrie, überhaupt der Welt des Reichtums, zu der politischen Welt ist ein Hauptproblem der modernen Zeit. Unter welcher Form fängt dieses Problem an, die Deutschen zu beschäftigen? Unter der Form der Schutzzölle, des Prohibitivsystems, der Nationalökonomie. Die Deutschtümelei ist aus dem Menschen in die Materie gefahren, und so sahen sich eines morgens unsere Baumwollritter und Eisenhelden in Patrioten verwandelt. Man beginnt also in Deutschland die Souveränität des Monopols nach innen anzuerkennen, dadurch daß man ihm die Souveränität nach außen verleiht. Man beginnt also jetzt in Deutschland anzufangen, womit man in Frankreich und England zu enden beginnt. Der alte faule Zustand, gegen den diese Länder theoretisch im Aufruhr sind und den sie nur noch ertragen, wie man die Ketten erträgt, wird in Deutschland als die aufgehende Morgenröte einer schönen Zukunft begrüßt, die kaum noch wagt, aus der listigen Theorie in die schonungslose Praxis überzugehen. Während das Problem in Frankreich und Endland lautet: Politische Ökonomie oder Herrschaft der Sozietät über den Reichtum, lautet es in Deutschland: National-Ökonomie oder Herrschaft des Privateigentums über die Nationalität. Es gilt also in Frankreich|383|und England, das Monopol, das bis zu seinen letzten Konsequenzen fortgegangen ist, aufzuheben; es gilt in Deutschland, bis zu den letzten Konsequenzen des Monopols fortzugehen. Dort handelt es sich um die Lösung, und hier handelt es sich erst um die Kollision. Ein zureichendes Beispiel der deutschen Form der modernen Probleme, ein Beispiel, wie unsere Geschichte, gleich einem ungeschickten Rekruten, bisher nur die Aufgabe hatte, abgedroschene Geschichte nachzuexerzieren.

    Ginge also die gesamte deutsche Entwicklung nicht über die politische deutsche Entwicklung hinaus, ein Deutscher könnte sich höchstens an den Problemen der Gegenwart beteiligen, wie sich ein Russe daran beteiligen kann. Allein wenn das einzelne Individuum nicht gebunden ist durch die Schranken der Nation, ist die gesamte Nation noch weniger befreit durch die Befreiung eines Individuums. Die Skythen haben keinen Schritt zur griechischen Kultur vorwärts getan, weil Griechenland einen Skythen unter seine Philosophen zählt.

    Zum Glück sind wir Deutsche keine Skythen.

    Wie die alten Völker ihre Vorgeschichte in der Imagination erlebten, in der Mythologie, so haben wir Deutsche unsere Nachgeschichte im Gedanken erlebt, in der Philosophie. Wir sind philosophische Zeitgenossen der Gegenwart, ohne ihre historischen Zeitgenossen zu sein. Die deutsche Philosophie ist die ideale Verlängerung der deutschen Geschichte. Wenn wir also statt die oevres incomplètes |unvollendeten Werke| unserer reellen Geschichte die oevres posthumes |nachgelassenen Werke| unserer ideellen Geschichte, die Philosophie, kritisieren, so steht unsere Kritik mitten unter den Fragen, von denen die Gegenwart sagt: That is the question. Was bei den fortgeschrittenen Völkern praktischer Zerfall mit den modernen Staatszuständen ist, das ist in Deutschland, wo diese Zustände selbst noch nicht existieren, zunächst kritischer Zerfall mit der philosophischen Spiegelung dieser Zustände.

    Die deutsche Rechts- und Staatsphilosophie ist die einzige mit der offiziellen modernen Gegenwart al pari stehende deutsche Geschichte. Das deutsche Volk muß daher diese seine Traumgeschichte mit zu seinen bestehenden Zuständen schlagen und nicht nur diese bestehenden Zustände, sondern zugleich ihre abstrakte Fortsetzung der Kritik unterwerfen. Seine Zukunft kann sich weder auf die unmittelbare Verneinung seiner reellen noch auf die unmittelbare Vollziehung seiner ideellen Staats- und Rechtszustände beschränken, denn die unmittelbare Verneinung seiner reellen Zustände besitzt es in seinen ideellen Zuständen, und die unmittelbare Vollziehung|384|seiner ideellen Zustände hat es in der Anschauung der Nachbarvölker beinah schon wieder überlebt. Mit Recht fordert daher die praktische politische Partei in Deutschland die Negation der Philosophie. Ihr Unrecht besteht nicht in der Forderung, sondern in dem Stehnbleiben bei der Forderung, die sie ernstlich weder vollzieht noch vollziehen kann. Sie glaubt, jene Negation dadurch zu vollbringen, daß sie der Philosophie den Rücken kehrt und abgewandten Hauptes - einige ärgerliche und banale Phrasen über sie hermurmelt. Die Beschränktheit ihres Gesichtskreises zählt die Philosophie nicht ebenfalls in den Bering der deutschen Wirklichkeit oder wähnt sie gar unter der deutschen Praxis und den ihr dienenden Theorien. Ihr verlangt, daß man an wirkliche Lebenskeime anknüpfen soll, aber ihr vergeßt, daß der wirkliche Lebenskeim des deutschen Volkes bisher nur in seinem Hirnschädel gewuchert hat. Mit einem Worte: Ihr könnt die Philosophie nicht aufheben, ohne sie zu verwirklichen.

    Dasselbe Unrecht, nur mit umgekehrten Faktoren, beging die theoretische, von der Philosophie her datierende politische Partei.

    Sie erblickte in dem jetzigen Kampf nur den kritischen Kampf der Philosophie mit der deutschen Welt, sie bedachte nicht, daß die seitherige Philosophie selbst zu dieser Welt gehört und ihre, wenn auch ideelle, Ergänzung ist. Kritisch gegen ihren Widerpart, verhielt sie sich unkritisch zu sich selbst, indem sie von den Voraussetzungen der Philosophie ausging und bei ihren gegebenen Resultaten entweder stehenblieb oder anderweitig hergeholte Forderungen und Resultate für unmittelbare Forderungen und Resultate der Philosophie ausgab, obgleich dieselben - ihre Berechtigung vorausgesetzt - im Gegenteil nur durch die Negation der seitherigen Philosophie, der Philosophie als Philosophie, zu erhalten sind. Eine näher eingehende Schilderung dieser Partei behalten wir uns vor. Ihr Grundmangel läßt sich dahin reduzieren: Sie glaubte, die Philosophie verwirklichen zu können, ohne sie aufzuheben.

    Die Kritik der deutschen Staats- und Rechtsphilosophie, welche durch Hegel ihre konsequenteste, reichste, letzte Fassung erhalten hat, ist beides, sowohl die kritische Analyse des modernen Staats und der mit ihm zusammenhängenden Wirklichkeit als auch die entschiedene Verneinung der ganzen bisherigen Weise des deutschen politischen und rechtlichen Bewußtseins, dessen vornehmster, universellster, zur Wissenschaft erhobener Ausdruck eben die spekulative Rechtsphilosophie selbst ist. War nur in Deutschland die spekulative Rechtsphilosophie möglich, dies abstrakte überschwengliche Denken des modernen Staats, dessen Wirklichkeit ein Jenseits bleibt, mag dieses Jenseits auch nur jenseits des Rheins liegen: so war ebensosehr umgekehrt das deutsche, vom wirklichen Menschen abstrahierte Gedankenbild des modernen|385|Staats nur möglich, weil und insofern der moderne Staat selbst vom wirklichen Menschen abstrahiert oder den ganzen Menschen auf eine nur imaginäre Weise befriedigt. Die Deutschen haben in der Politik gedacht, was die anderen Völker getan haben. Deutschland war ihr theoretisches Gewissen. Die Abstraktion und Überhebung seines Denkens hielt immer gleichen Schritt mit der Einseitigkeit und Untersetztheit ihrer Wirklichkeit. Wenn also der status quo des deutschen Staatswesens die Vollendung des ancien régime ausdrückt, die Vollendung des Pfahls im Fleische des modernen Staats, so drückt der status quo des deutschen Staatswissens die Unvollendung des modernen Staats aus, die Schadhaftigkeit seines Fleisches selbst.

    Schon als entschiedner Widerpart der bisherigen Weise des deutschen politischen Bewußtseins verläuft sich die Kritik der spekulativen Rechtsphilosophie nicht in sich selbst, sondern in Aufgaben, für deren Lösung es nur ein Mittel gibt: die Praxis.

    Es fragt sich: Kann Deutschland zu einer Praxis à la hauteur des principes |die sich auf die Höhe der Prinzipien erhebt| gelangen, d.h. zu einer Revolution, die es nicht nur auf das offizielle Niveau der modernen Völker erhebt, sondern auf die menschliche Höhe, welche die nähere Zukunft dieser Völker sein wird?

    Die Waffe der Kritik kann allerdings die Kritik der Waffen nicht ersetzen, die materielle Gewalt muß gestürzt werden durch materielle Gewalt, allein auch die Theorie wird zur materiellen Gewalt, sobald sie die Massen ergreift. Die Theorie ist fähig, die Massen zu ergreifen, sobald sie ad hominem |am Menschen| demonstriert, und sie demonstriert ad hominem, sobald sie radikal wird. Radikal sein ist die Sache an der Wurzel fassen. Die Wurzel für den Menschen ist aber der Mensch selbst. Der evidente Beweis für den Radikalismus der deutschen Theorie, also für ihre praktische Energie, ist ihr Ausgang von der entschiedenen positiven Aufhebung der Religion. Die Kritik der Religion endet mit der Lehre, daß der Mensch das höchste Wesen für den Menschen sei, also mit dem kategorischen Imperativ, alle Verhältnisse umzuwerfen, in denen der Mensch ein erniedrigtes, ein geknechtetes, ein verlassenes, ein verächtliches Wesen ist. Verhältnisse, die man nicht besser schildern kann als durch den Ausruf eines Franzosen bei einer projektierten Hundesteuer: Arme Hunde! Man will euch wie Menschen behandeln!

    Selbst historisch hat die theoretische Emanzipation eine spezifisch praktische Bedeutung für Deutschland. Deutschlands revolutionäre Vergangenheit ist nämlich theoretisch, es ist die Reformation. Wie damals der Mönch, so ist es jetzt der Philosoph, in dessen Hirn die Revolution beginnt.

    |386|Luther hat allerdings die Knechtschaft aus Devotion besiegt, weil er die Knechtschaft aus Überzeugung an ihre Stelle gesetzt hat. Er hat den Glauben an die Autorität gebrochen, weil er die Autorität des Glaubens restauriert hat. Er hat die Pfaffen in Laien verwandelt, weil er die Laien in Pfaffen verwandelt hat. Er hat den Menschen von der äußeren Religiosität befreit, weil er die Religiosität zum inneren Menschen gemacht hat. Er hat den Leib von der Kette emanzipiert, weil er das Herz an die Kette gelegt.

    Aber, wenn der Protestantismus nicht die wahre Lösung, so war er die wahre Stellung der Aufgabe. Es galt nun nicht mehr den Kampf des Laien mit dem Pfaffen außer ihm, es galt den Kampf mit seinen eigenen innern Pfaffen, seiner pfäffischen Natur. Und wenn die protestantische Verwandlung der deutschen Laien in Pfaffen die Laienpäpste, die Fürsten samt ihrer Klerisei, den Privilegierten und den Philistern, emanzipiert, so wird die philosophische Verwandlung der pfäffischen Deutschen in Menschen das Volk emanzipieren. Sowenig aber die Emanzipation bei den Fürsten, sowenig wird aber die Säkularisation der Güter bei dem Kirchenraub stehenbleiben, den vor allem das heuchlerische Preußen ins Werk setzte. Damals scheiterte der Bauernkrieg, die radikalste Tatsache der deutschen Geschichte, an der Theologie. Heute, wo die Theologie selbst gescheitert ist, wird die unfreieste Tatsache der deutschen Geschichte, unser status quo, an der Philosophie zerschellen. Den Tag vor der Reformation war das offizielle Deutschland der unbedingteste Knecht von Rom. Den Tag vor seiner Revolution ist es der unbedingte Knecht von weniger als Rom, von Preußen und Österreich, von Krautjunkern und Philistern.

    Einer radikalen deutschen Revolution scheint indessen eine Hauptschwierigkeit entgegenzustehen.

    Die Revolutionen bedürfen nämlich eines passiven Elementes, einer materiellen Grundlage. Die Theorie wird in einem Volke immer nur so weit verwirklicht, als sie die Verwirklichung seiner Bedürfnisse ist. Wird nun dem ungeheuren Zwiespalt zwischen den Forderungen des deutschen Gedankens und den Antworten der deutschen Wirklichkeit derselbe Zwiespalt der bürgerlichen Gesellschaft mit dem Staat und mit sich selbst entsprechen? Werden die theoretischen Bedürfnisse unmittelbar praktische Bedürfnisse sein? Es genügt nicht, daß der Gedanke zur Verwirklichung drängt, die Wirklichkeit muß sich selbst zum Gedanken drängen.

    Aber Deutschland hat die Mittelstufen der politischen Emanzipation nicht gleichzeitig mit den modernen Völkern erklettert. Selbst die Stufen, die es theoretisch überwunden, hat es praktisch noch nicht erreicht. Wie sollte es mit einem salto mortale nicht nur über seine eigenen Schranken hinwegsetzen|387|, sondern zugleich über die Schranken der modernen Völker, über Schranken, die es in der Wirklichkeit als Befreiung von seinen wirklichen Schranken empfinden und erstreben muß? Eine radikale Revolution kann nur die Revolution radikaler Bedürfnisse sein, deren Voraussetzungen und Geburtsstätten eben fehlen.

    Allein wenn Deutschland nur mit der abstrakten Tätigkeit des Denkens die Entwicklung der modernen Völker begleitet hat, ohne werktätige Partei an den wirklichen Kämpfen dieser Entwicklung zu ergreifen, so hat es andererseits die Leiden dieser Entwicklung geteilt, ohne ihre Genüsse, ohne ihre partielle Befriedigung zu teilen. Der abstrakten Tätigkeit einerseits entspricht das abstrakte Leiden andererseits. Deutschland wird sich daher eines Morgens auf dem Niveau des europäischen Verfalls befinden, bevor es jemals auf dem Niveau der europäischen Emanzipation gestanden hat. Man wird es einem Fetischdiener vergleichen können, der an den Krankheiten des Christentums siecht.

    Betrachtet man zunächst die deutschen Regierungen, und man findet sie durch die Zeitverhältnisse, durch die Lage Deutschlands, durch den Standpunkt der deutschen Bildung, endlich durch den eignen glücklichen Instinkt getrieben, die zivilisierten Mängel der modernen Staatswelt, deren Vorteile wir nicht besitzen, zu kombinieren mit den barbarischen Mängeln des ancien régime, dessen wir uns in vollem Maße erfreuen, so daß Deutschland, wenn nicht am Verstand, wenigstens am Unverstand auch der über seinen status quo hinausliegenden Staatsbildungen immer mehr partizipieren muß. Gibt es z.B. ein Land in der Welt, welches so naiv alle Institutionen des konstitutionellen Staatswesens teilt, ohne seine Realitäten zu teilen, als das sogenannte konstitutionelle Deutschland? Oder war es nicht notwendig ein deutscher Regierungseinfall, die Qualen der Zensur mit den Qualen der französischen Septembergesetze, welche die Preßfreiheit voraussetzen, zu verbinden! Wie man im römischen Pantheon die Götter aller Nationen fand, so wird man im heiligen römischen deutschen Reich die Sünden aller Staatsformen finden. Daß dieser Eklektizismus eine bisher nicht geahnte Höhe erreichen wird, dafür bürgt namentlich die politisch-ästhetische Gourmanderie eines deutschen Königs, der alle Rollen des Königtums, des feudalen wie des bürokratischen, des absoluten wie des konstitutionellen, des autokratischen wie des demokratischen, wenn nicht durch die Person des Volkes, so doch in eigener Person, wenn nicht für das Volk so doch für sich selbst zu spielen gedenkt. Deutschland als der zu einer eigenen Welt konstituierte |388|Mangel der politischen Gegenwart wird die spezifisch deutschen Schranken nicht niederwerfen können, ohne die allgemeine Schranke der politischen Gegenwart niederzuwerfen.

    Nicht die radikale Revolution ist utopischer Traum für Deutschland, nicht die allgemein menschliche Emanzipation, sondern vielmehr die teilweise, die nur politische Revolution, die Revolution, welche die Pfeiler des Hauses stehenläßt. Worauf beruht eine teilweise, eine nur politische Revolution? Darauf, daß ein Teil der bürgerlichen Gesellschaft sich emanzipiert und zur allgemeinen Herrschaft gelangt, darauf, daß eine bestimmte Klasse von ihrer besonderen Situation aus die allgemeine Emanzipation der Gesellschaft unternimmt. Diese Klasse befreit die ganze Gesellschaft, aber nur unter der Voraussetzung, daß die ganze Gesellschaft sich in der Situation dieser Klasse befindet, also z.B. Geld und Bildung besitzt oder beliebig erwerben kann.

    Keine Klasse der bürgerlichen Gesellschaft kann diese Rolle spielen, ohne ein Moment des Enthusiasmus in sich und in der Masse hervorzurufen, ein Moment, worin sie mit der Gesellschaft im allgemeinen fraternisiert und zusammenfließt, mit ihr verwechselt und als deren allgemeiner Repräsentant empfunden und anerkannt wird, ein Moment, worin ihre Ansprüche und Rechte in Wahrheit die Rechte und Ansprüche der Gesellschaft selbst sind, worin sie wirklich der soziale Kopf und das soziale Herz ist. Nur im Namen der allgemeinen Rechte der Gesellschaft kann eine besondere Klasse sich die allgemeine Herrschaft vindizieren. Zur Erstürmung dieser emanzipatorischen Stellung und damit zur politischen Ausbeutung aller Sphären der Gesellschaft im Interesse der eigenen Sphäre reichen revolutionäre Energie und geistiges Selbstgefühl allein nicht aus. Damit die Revolution eines Volkes und die Emanzipation einer besonderen Klasse der bürgerlichen Gesellschaft zusammenfallen, damit ein Stand für den Stand der ganzen Gesellschaft gelte, dazu müssen umgekehrt alle Mängel der Gesellschaft in einer anderen Klasse konzentriert, dazu muß ein bestimmter Stand der Stand des allgemeinen Anstoßes, die Inkorporation der allgemeinen Schranke sein, dazu muß eine besondre soziale Sphäre für das notorische Verbrechen der ganzen Sozietät gelten, so daß die Befreiung von dieser Sphäre als die allgemeine Selbstbefreiung erscheint. Damit ein Stand par excellence der Stand der Befreiung, dazu muß umgekehrt ein anderer Stand der offenbare Stand der Unterjochung sein. Die negativ-allgemeine Bedeutung des französischen Adels und der französischen Klerisei bedingte die positiv-allgemeine Bedeutung der zunächst angrenzenden und entgegenstehenden Klasse der Bourgeoisie.

    |389|Es fehlt aber jeder besondern Klasse in Deutschland nicht nur die Konsequenz, die Schärfe, der Mut, die Rücksichtslosigkeit, die sie zum negativen Repräsentanten der Gesellschaft stempeln könnte. Es fehlt ebensosehr jedem Stande jene Breite der Seele, die sich mit der Volksseele, wenn auch nur momentan, identifiziert, jene Genialität, welche die materielle Macht zur politischen Gewalt begeistert, jene revolutionäre Kühnheit, welche dem Gegner die trotzige Parole zuschleudert: Ich bin nichts, und ich müßte alles sein. Den Hauptstock der deutschen Moral und Ehrlichkeit, nicht nur der Individuen, sondern auch der Klassen, bildet vielmehr jener bescheidene Egoismus, welcher seine Beschränktheit geltend macht und gegen sich geltend machen läßt. Das Verhältnis der verschiedenen Sphären der deutschen Gesellschaft ist daher nicht dramatisch, sondern episch. Jede derselben beginnt sich zu empfinden und neben die andern mit ihren besondern Ansprüchen sich hinzulagern, nicht sobald sie gedrückt wird, sondern sobald ohne ihr Zutun die Zeitverhältnisse eine gesellige Unterlage schaffen, auf die sie ihrerseits Druck ausüben kann. Sogar das moralische Selbstgefühl der deutschen Mittelklasse beruht nur auf dem Bewußtsein, die allgemeine Repräsentantin von der philisterhaften Mittelmäßigkeit aller übrigen Klassen zu sein. Es sind daher nicht nur die deutschen Könige, die mal-à-propos |zur Unzeit| auf den Thron gelangen, es ist jede Sphäre der bürgerlichen Gesellschaft, die ihre Niederlage erlebt, bevor sie ihren Sieg gefeiert, ihre eigene Schranke entwickelt, bevor sie die ihr gegenüberstehende Schranke überwunden, ihr engherziges Wesen geltend macht, bevor sie ihr großmütiges Wesen geltend machen konnte, so das selbst die Gelegenheit einer großen Rolle immer vorüber ist, bevor sie vorhanden war, so daß jede Klasse, sobald sie den Kampf mit der über ihr stehenden Klasse beginnt, in den Kampf mit der unter ihr stehenden verwickelt ist. Daher befindet sich das Fürstentum im Kampf gegen das Königtum, der Bürokrat im Kampf gegen den Adel, der Bourgeois im Kampf gegen sie alle, während der Proletarier schon beginnt, sich im Kampf gegen die Bourgeois zu befinden. Die Mittelklasse wagt kaum von ihrem Standpunkt aus den Gedanken der Emanzipation zu fassen, und schon erklärt die Entwicklung der sozialen Zustände wie der Fortschritt der politischen Theorie diesen Standpunkt selbst für antiquiert oder wenigstens für problematisch.

    In Frankreich genügt es, daß einer etwas sei, damit er alles sein wolle. In Deutschland darf einer nichts sein, wenn er nicht auf alles verzichten soll. In Frankreich ist die partielle Emanzipation der Grund der universellen. In |390|Deutschland ist die universelle Emanzipation conditio sine qua non jeder partiellen. In Frankreich muß die Wirklichkeit, in Deutschland muß die Unmöglichkeit der stufenweisen Befreiung die ganze Freiheit gebären. In Frankreich ist jede Volksklasse politischer Idealist und empfindet sich zunächst nicht als besondere Klasse, sondern als Repräsentant der sozialen Bedürfnisse überhaupt. Die Rolle des Emanzipators geht also der Reihe nach in dramatischer Bewegung an die verschiedenen Klassen des französischen Volkes über, bis sie endlich bei der Klasse anlangt, welche die soziale Freiheit nicht mehr unter der Voraussetzung gewisser, außerhalb der Menschen liegender und doch von der menschlichen Gesellschaft geschaffener Bedingungen verwirklicht, sondern vielmehr alle Bedingungen der menschlichen Existenz unter der Voraussetzung der sozialen Freiheit organisiert. In Deutschland dagegen, wo das praktische Leben ebenso geistlos als das geistige Leben unpraktisch ist, hat keine Klasse der bürgerlichen Gesellschaft das Bedürfnis und die Fähigkeit der allgemeinen Emanzipation, bis sie nicht durch ihre unmittelbare Lage, durch die materielle Notwendigkeit, durch ihre Ketten selbst dazu gezwungen wird.

    Wo also die positive Möglichkeit der Deutschen Emanzipation?

    Antwort: In der Bildung einer Klasse mit radikalen Ketten, einer Klasse der bürgerlichen Gesellschaft, welche keine Klasse der bürgerlichen Gesellschaft ist, eines Standes, welcher die Auflösung aller Stände ist, einer Sphäre, welche einen universellen Charakter durch ihre universellen Leiden besitzt und kein besondres Recht in Anspruch nimmt, weil kein besondres Unrecht, sondern das Unrecht schlechthin an ihr verübt wird, welche nicht mehr auf einen historischen, sondern nur noch auf den menschlichen Titel provozieren kann, welche in keinem einseitigen Gegensatz zu den Konsequenzen, sondern in einem allseitigen Gegensatz zu den Voraussetzungen des deutschen Staatswesens steht, einer Sphäre endlich, welche sich nicht emanzipieren kann, ohne sich von allen übrigen Sphären der Gesellschaft und damit alle übrigen Sphären der Gesellschaft zu emanzipieren, welche mit einem Wort der völlige Verlust des Menschen ist, also nur durch die völlige Wiedergewinnung des Menschen sich selbst gewinnen kann. Diese Auflösung der Gesellschaft als ein besonderer Stand ist das Proletariat.

    Das Proletariat beginnt erst durch die hereinbrechende industrielle Bewegung für Deutschland zu werden, den nicht die naturwüchsig entstandne, sondern die künstlich produzierte Armut, nicht die mechanisch durch die Schwere der Gesellschaft niedergedrückte, sondern die aus ihrer akuten|391|Auflösung, vorzugsweise aus der Auflösung des Mittelstandes, hervorgehende Menschenmasse bildet das Proletariat, obgleich allmählich, wie sich von selbst versteht, auch die naturwüchsige Armut und die christlich-germanische Leibeigenschaft in seine Reihen treten.

    Wenn das Proletariat die Auflösung der bisherigen Weltordnung verkündet, so spricht es nur das Geheimnis seines eigenen Daseins aus, denn es ist die faktische Auflösung dieser Weltordnung. Wenn das Proletariat die Negation des Privateigentums verlangt, so erhebt es nur zum Prinzip der Gesellschaft, was die Gesellschaft zu seinem Prinzip erhoben hat, was in ihm als negatives Resultat der Gesellschaft schon ohne sein Zutun verkörpert ist. Der Proletarier befindet sich dann in bezug auf die werdende Welt in demselben Recht, in welchem der deutsche König in bezug auf die gewordene Welt sich befindet, wenn er das Volk sein Volk wie das Pferd sein Pferd nennt. Der König, indem er das Volk für sein Privateigentum erklärt, spricht es nur aus, das der Privateigentümer König ist.

    Wie die Philosophie im Proletariat ihre materiellen, so findet das Proletariat in der Philosophie seine geistigen Waffen, und sobald der Blitz des Gedankens gründlich in diesen naiven Volksboden eingeschlagen ist, wird sich die Emanzipation der Deutschen zu Menschen vollziehn.

    Resümieren wir das Resultat:

    Die einzig praktisch mögliche Befreiung Deutschlands ist die Befreiung auf dem Standpunkt der Theorie, welche den Menschen für das höchste Wesen des Menschen erklärt. In Deutschland ist die Emanzipation von dem Mittelalter nur möglich als die Emanzipation zugleich von den teilweisen Überwindungen des Mittelalters. In Deutschland kann keine Art der Knechtschaft gebrochen werden, ohne jede Art der Knechtschaft zu brechen. Das gründliche Deutschland kann nicht revolutionieren, ohne von Grund aus zu revolutionieren. Die Emanzipation des Deutschen ist die Emanzipation des Menschen. Der Kopf dieser Emanzipation ist die Philosophie, ihr Herz das Proletariat. Die Philosophie kann sich nicht verwirklichen ohne die Aufhebung des Proletariats, das Proletariat kann sich nicht aufheben ohne die Verwirklichung der Philosophie.

    Wenn alle innern Bedingungen erfüllt sind, wird der deutsche Auferstehungstag verkündet werden durch das Schmettern des gallischen Hahns.

    Kritik des Hegelschen Staatsrechts (§§ 261-313)
    Teil 1
    https://mlwerke.redflag.ps/me/me01/me01_203.htm

    Teil 2
    https://mlwerke.redflag.ps/me/me01/me01_234.htm

    Teil 3
    https://mlwerke.redflag.ps/me/me01/me01_263.htm

    Teil 4
    https://mlwerke.redflag.ps/me/me01/me01_288.htm

    Teil 5
    https://mlwerke.redflag.ps/me/me01/me01_316.htm

    #religion #philosophie #marxisme

  • Niqab In Italia: il caso Sardone tra libertà e diritti
    https://informareonline.com/niqab-in-italia-il-caso-sardone-tra-liberta-e-diritti

    Negli ultimi anni l’islam è diventato uno dei temi più discussi nel dibattito pubblico europeo. Questioni legate alla libertà religiosa, ai diritti delle donne e alla sicurezza vengono spesso affrontate, generando confronti politici e culturali molto accesi. Il recente caso che ha coinvolto l’eurodeputata leghista Silvia Sardone e una donna che indossava il niqab (il […] L’articolo Niqab In Italia: il caso Sardone tra libertà e diritti proviene da Informareonline, scritto da Claude Savarese

    #Approfondimenti #Sociale #diritti_umani #Integrazione #Islam #islamofobia #religione

  • « Le dernier maillon de la chaîne ». Les magasins Relay, ligne de front dans la croisade politique de Vincent Bolloré - Observatoire des multinationales
    https://multinationales.org/fr/enquetes/le-systeme-bollore/le-dernier-maillon-de-la-chaine-les-magasins-relay-ligne-de-front-d

    Contrôlée par Vincent Bolloré, l’enseigne détient le quasi-monopole de la vente de presse et de livres dans les gares françaises, grâce à un contrat avec la SNCF renouvelé en 2023. La forte visibilité des titres d’extrême droite et le récent refus de distribuer un livre-enquête sur Bernard Arnault nourrissent les soupçons d’instrumentalisation politique. Source : Observatoire des multinationales