• De ce côté-ci de l’Éden : Marx et la critique du religionnisme, par Ernst Lohoff - Palim Psao
    https://www.palim-psao.fr/2026/08/de-ce-cote-ci-de-l-eden-marx-et-la-critique-du-religionnisme-par-ernst-lo

    Le reproche de « faire abstraction du cours de l’histoire » n’est pas fortuit ici, et il ne vise pas uniquement Feuerbach et son argumentation ouvertement anthropologique ; il renvoie bien davantage à la différence fondamentale entre la critique de la religion dans son ensemble, animée par l’esprit des Lumières, et la perspective sous laquelle la théorie marxiste appréhende les phénomènes religieux. La critique de la religion, avant comme après Marx, a toujours fait découler le besoin de recourir à une instance surnaturelle de la conditio humana. Cela implique tout d’abord une déshistoricisation, dans la mesure où l’on attribuait au religieux une source inépuisable. La critique classique de la religion misait sur le progrès de « la raison » et espérait que celle-ci dissuaderait de plus en plus les hommes, à l’avenir, de céder à leurs penchants religieux irrationnels ; elle n’envisageait toutefois pas la disparition de ces penchants. Il en va autrement chez Marx : en déplaçant l’origine du besoin religieux de l’individu vers l’ensemble des rapports sociaux, la croyance en « l’Éternel » devient en principe un phénomène éphémère. Elle est apparue au cours de l’évolution sociale et peut donc également perdre son objet et se dissoudre. Mais ce n’est en aucun cas tout. Si l’on prend au sérieux l’approche marxiste, on constate qu’elle jette également sur l’histoire interne du religieux un éclairage radicalement différent de celui de la critique classique de la religion.

    […]

    Si l’on s’en tient, en revanche, à la critique marxiste de la « trinité impie » du fétichisme de la marchandise, de l’argent et du capital, alors la métaphysique descend du ciel de l’esprit pour s’incarner dans les choses, et c’est précisément pour cette raison que le capitalisme doit être surmonté. Sous le capitalisme, le produit du travail humain se transforme, de manière absurde, en une « chose très alambiquée, pleine de subtilités métaphysiques et de caprices théologiques » (MEW 23, p. 85), tandis que les êtres humains, en contrepartie, se transforment en « masques économiques », en « personnifications des rapports économiques » (MEW 23, p. 100).

    La perspective émancipatrice change ainsi de manière décisive par rapport aux propos du jeune Marx. La libération sous le signe de la critique du fétichisme ne peut signifier que l’élimination de cet état aberrant de domination réifiée. Les êtres humains se libèrent en dépouillant les produits de leurs mains de leur caractère suprasensible et en les transformant en simples choses sensibles. Pour cela, ils doivent réorienter leurs rapports sociaux et en venir à interagir en tant qu’individus sociaux, plutôt qu’en tant qu’individus isolés. Mais il s’agit là d’un programme tout à fait différent de celui de la réalisation d’une quelconque « essence générique ». Du point de vue de la critique du fétichisme, penser l’émancipation, c’est penser de manière antimétaphysique. Le rêve communiste, c’est le rêve de la fin du cauchemar de la métaphysique-réelle de la domination réifiée, le rêve d’un « ici-bas » strictement terrestre.

    […]

    La pensée dominante tient avant tout à éviter de s’interroger sur le lien intrinsèque entre l’émergence d’un nouveau militantisme religieux épris d’apocalypse et les formes spécifiques de folie propres à la subjectivité postmoderne. Le moyen le plus simple d’y parvenir consiste toutefois à déclarer que les fanatiques néoreligieux d’obédience évangélique, islamiste ou hindouiste sont, dans leur manière de penser et de ressentir, de véritables fossiles vivants. Marx insiste, en revanche, sur le fait que même la pensée à connotation religieuse doit s’expliquer à partir du contexte des rapports sociaux dans lesquels elle s’inscrit, et en aucun cas de manière transhistorique. À cet égard, son approche offre une contre-perspective au discours dominant, qui archaïse les formes les plus effrayantes de la subjectivité moderne et s’en sert ainsi pour présenter sous un jour favorable le mode de vie et le système économique en vigueur.

    […]

    La nouvelle religiosité, quant à elle, ne revient en aucune manière sur ce transfert de la toute-puissance divine. La variante individualiste de la néoreligiosité, l’ésotérisme, est déjà révélatrice à cet égard. Les adeptes de l’ésotérisme agissent comme de prétendus « super-individus ». Il ne leur suffit pas de s’emparer du monde avec leurs facultés intellectuelles limitées et leur pouvoir d’achat restreint ; ils veulent également mobiliser des forces spirituelles à des fins personnelles. En conséquence, non seulement ils commandent sur Amazon comme tout un chacun, mais ils ne jurent que par les « commandes passées auprès de l’Univers », sans frais de port, qui, selon le texte de présentation du livre du même nom, livrent « le partenaire de rêve, l’emploi de rêve ou l’appartement de rêve et bien plus encore » franco domicile ‒ à condition de maîtriser la bonne technique de visualisation. De même, les courants fondamentalistes ne rétablissent en aucun cas l’ancienne croyance en l’insondabilité de la volonté divine ; au contraire, Dieu est mis au service des prétentions à la toute-puissance des communautés fondamentalistes. À cet égard, les « religionismes » de notre époque sont bien plus proches des religions classiques de ce monde que sont le socialisme et le nationalisme que de la religiosité prémoderne à laquelle ils se réfèrent officiellement.

    #Ernst_Lohoff #Karl_Marx #Ludwig_Feuerbach #religion #religionisme #critique_de_la_religion #philosophie #métaphysique #histoire #matérialisme

  • Who Are the True Defenders of the Christian Faith in West Asia?
    https://beeley.substack.com/p/who-are-the-true-defenders-of-the

    Those who defended the Christian communities of all denominations were the very groups demonised by the West and scorned by the aligned media outlets as proxies of Iran operating illegally while resisting the sectarian, savage extremist mercenaries masquerading as ‘moderate rebels’.

    This article will provide a verified timeline of the Hezbollah interventions to protect and defend Christian communities in Lebanon and Syria from 2013 to 2017. I personally reported from the majority of the Christian towns and villages following savage attacks by the US-UK-Zionist terrorist proxies designed to drive these historic communities from their homes and from the region.

  • Wie die Niederlande ihren Weg zur Eigenstaatlichkeit fanden
    https://www.telepolis.de/article/Wie-die-Niederlande-ihren-Weg-zur-Eigenstaatlichkeit-fanden-11356393.html

    Seefahrt brachte ihnen Wohlstand, doch wie sind die Niederlande überhaupt entstanden? (Ölgemälde um 1630–1640) (Bild: Rijksmuseum, Amsterdam/Commons)

    À propos du rôle de la religion dans la création d’états.

    11.7.2026 von Michael Lindner - Die Niederlande trotzten einem Weltreich. Am Ende stand ein Aufstand, der Europa verändern sollte. Doch was trieb sie dazu? (Teil 1/2)

    Im äußersten Nordwesten des Heiligen Römischen Reiches lagen in der Frühen Neuzeit die Niederlande. Seit einem Augsburger Reichstag von 1548 wurden diese Provinzen als Burgundischer Reichskreis zusammengefasst.

    Damit wurden sie der Gerichtsbarkeit des Reiches weitgehend entzogen, schieden aber nicht aus diesem aus. Sie zahlten weiterhin Steuern und erhielten dafür Schutz und Schirm. Ein erster Schritt auf dem Wege zu einer niederländischen Unabhängigkeit war allerdings getan.
    Am Rande des Königreiches

    Mit dem Brüsseler Vertrag vom Februar 1522 teilt Kaiser Karl V. die habsburgischen Ländereien mit seinem jüngeren Bruder, dem späteren Kaiser Ferdinand I. Die habsburgischen Niederlande fielen dabei an Karl V., der auch König von Spanien war.
    Karte Burgunds unter Philipp dem Guten (1419–1467)

    Ausdehnung Burgunds unter Philipp dem Guten (1419–1467)
    (Bild: Marco Zanoli/CC-4.0/Commons)

    In einer sogenannten Pragmatischen Sanktion von 1549 reorganisierte er die damals noch 17 Provinzen des Burgundischen Reichskreises dahingehend, dass sie auf ewig vereinigt und nur einem Herrscher untertan sein sollten. Als Kaiser Karl V. 1555 entnervt abdankte, gelangte die jetzt spanische Niederlande an seinen Sohn König Philipp II. von Spanien.

    Karl V. übergab sie ihm 1556 in Brüssel. Jetzt unterstanden die niederländischen Provinzen der spanischen Krone, wurden von einem Habsburger (aus Spanien) regiert, gehörten jedoch immer noch formal dem Heiligen Römischen Reich an, dessen Kaiser ab 1558 ein anderer Habsburger (aus Österreich) war.
    Ständische Einschränkungen der Fürstenmacht

    Wer auch immer die Niederlande damals regierte, er hatte es schwer, denn es gab eine schon länger etablierte ständisch-repräsentative Vertretung des Landes gegenüber dem Herrscher.

    Die Stände der Provinzen hatten sich seit Mitte des 15. Jahrhunderts übergreifend zu einer Gesamtvertretung den sogenannten Generalstaaten zusammengeschlossen. Ohne sie konnten kaum Steuern oder andere finanziellen Forderungen erhoben werden. Die Stände hatten ein Beschwerderecht beim Fürsten, wenn ihnen die Lasten zu groß wurden. Und bei dynastischen Engpässen wie Thronwechsel oder Minderjährigkeit des Nachfolgers beanspruchten sie ein Mitspracherecht.
    Verwicklungen, Komplikationen, Reibungsverluste

    Aufgrund dieser verwickelten Verhältnisse dynastischer, „nationaler“, ständischer, religiöser und staatsrechtlicher Art wird es bis in die 2. Hälfte des 19. Jahrhunderts dauern, bis aus dem Konglomerat von 17 Provinzen die Nationalstaaten Niederlande, Belgien und Luxemburg wurden. Ein Teil der südlichen Niederlande wurde bereits an der Wende vom 17. zum 18. Jahrhundert vom absolutistischen Frankreich erobert.
    Kaiser Karl V. mit Hund

    Kaiser Karl V., Ölgemälde von 1532
    (Bild: Kunsthistorisches Museum Wien/Commons)

    Da Kaiser Karl V. und sein Sohn Philipp II. in ihren Reichen alle Hände voll zu tun hatten, Regierung und Verwaltung zu organisieren und Aufstände und Unruhen niederzuhalten, setzten sie in den spanischen Niederlanden Statthalter ein, die in ihren Namen herrschten. Karl V. griff dabei auf Frauen zurück und hatte dabei ein gutes Händchen: zuerst seine Tante Margarete von Österreich (1507–1530), dann seine Schwester Maria von Ungarn (1531–1555). Sie machten ihre Sache unter den komplizierten Verhältnissen gut.

    Auch König Philipp II. setzte auf Verwandtschaft. Er ließ sich u. a. von einer unehelichen Tochter Karls V., Margarethe von Parma, und einem unehelichen Sohn desselben, Juan de Austria, vertreten. Margarethes Sohn und Neffe Philipps, Alexander Farnese, kam ebenfalls als spanischer Statthalter in den Niederlanden zum Einsatz.

    Stellvertretende Herrschaft erforderte immer wieder Nachfragen beim König, ob diese oder jene Maßnahme in seinem Sinne sei. Es mussten Boten oder Schreiben hin- und hergehen oder Gespräche stattfinden, um sich gegenseitig auf dem Laufenden zu halten oder „Missverständnisse“ auszuräumen. Unmittelbare herrschaftliche Durchgriffe auf die niederländischen Gegebenheiten waren von Spanien aus fast unmöglich. Noch dazu hatte der Virus Freiheit die Niederländer befallen.
    Schatzkammer des spanischen Weltreiches

    Warum mühte König Philipp II. sich mit so einer störrischen Provinz ab? Prestige, strategische Lage, Geld. Nicht nur diese drei Gründe, aber zu allererst, erklären, was die spanische Krone an den Niederlanden hatte. Prestige, weil es einem „Weltherrscher“ wie Karl V. oder Philipp II. unmöglich schien, auf Territorien zu verzichten, ohne Schaden an der Ehre und dem Ansehen bei seinen königlich-fürstlichen Konkurrenten in Europa zu nehmen.
    Wappen Philipps II. (ab 1580)

    Wappen Philipps II. (ab 1580)
    (Bild: Heralder/Commons/CC-3.0)

    Strategische Lage: Von den niederländischen Provinzen, die ja immer noch zum Reich gehörten, ließ sich wunderbar in die nordalpinen Gebiete des Imperiums hineinregieren und – wenn nötig – intervenieren; z. B. gegen die lutherischen „Ketzer“ und andere unbotmäßige Gestalten. Im Kampf des katholischen Spanien gegen die ketzerischen Engländer unter Elisabeth I. hatte die niederländische Nordseeküste unverzichtbaren militärischen Wert, genauso wie gegen den Hauptfeind im Ringen um die Hegemonie in Europa, die französische Krone.

    Geld: Der Reichtum einiger niederländischer Provinzen füllte die stets klamme Staatskasse der spanischen Herrscher. Die wohlhabenden Städte Brabants und Flanderns, Antwerpen, Brügge oder Gent, mit blühendem Handel, einer entwickelten Gewerbeproduktion und als Finanzzentren stellten wirtschaftliche Macht dar und lieferten dem König hohe Einkünfte.

    Die nördlichen Provinzen Holland mit dem rasch aufblühenden Amsterdam und Seeland mit ihrem seefahrerischen Know-how und Fischfang sowie mit aufstrebenden Handel und Handwerk nahmen eine stetige Aufwärtsentwicklung. In Friesland, im Artois, Luxemburg, Geldern, Overijssel und Namur gab es einen ausgeprägten Agrarsektor, der für die Versorgung der urbanen Zentren lebensnotwendig war. In Utrecht, im Hennegau und in Limburg gibt es eine agrarisch-gewerbliche Mischstruktur.

    Durch Neulandgewinnung (Eindeichungen) wuchs das Gebiet der Nordseeprovinzen beständig weiter. Die Behauptung der Niederlande war für Spanien „alternativlos“.
    Reformation in verschiedenen Spielarten

    In den 1520er Jahren drang reformatorisches Gedankengut in die Niederlande vor und fand schnell Anhänger. Zuerst die lutherische Variante, dann Zwinglianer – Karl V. versuchte es mit Scheiterhaufen: vergeblich. Um 1530 verbreiteten sich die Täufer besonders unter den Armen aus.

    Die ersten Calvinisten erschienen in den 1540ern von Frankreich her. Unter den bürgerlichen handels- und manufakturkapitalistischen Unternehmern, den weltoffenen Händlern und Seefahrern aber auch den Unterdrückten und Mittellosen fanden die neuen religiösen Erlösungsversprechen raschen Zulauf. Das katholische Establishment um den Herrscher hielt dagegen. Eine explosive Mischung braute sich zusammen.
    Staatsbankrott und wirtschaftliche Krise

    Spanischer Absolutismus und katholische Inquisition gingen der niederländischen Elite – sowohl den Adligen wie den Bürgerlichen – ziemlich auf die Nerven. Vierzehn neue Bistümer verstärkten den gegenreformatorischen Kurs des Königs. Am Hofe in Brüssel wurden die einheimischen aristokratischen Berater durch ungeliebte Fremde, Spanier und Italiener, verdrängt.

    Als es den Niederländern ans Geld ging, wurden sie so richtig sauer: Im Jahre 1557 musste Philipp von Spanien zum ersten Mal einen Staatsbankrott erklären. Trotz der Einnahmen aus den amerikanischen Gold- und Silberminen, dem Gewürz- und Sklavenhandel, den Steueraufkommen aus den Ländern und Provinzen des Weltreiches war die spanische Krone zahlungsunfähig: zu viele Kriege, zu viel Luxus am Hofe, zu viele konsumptive Ausgaben.

    Die führenden niederländischen Bankiers erlitten durch den Bankrott immense Verluste durch nicht mehr bediente Kredite. Antwerpen war damals das führende europäische Finanzzentrum.

    Drei Jahre danach 1560 traf es die Händler und Gewerbetreibenden sowie die Manufakturbetreiber, die vom Handel mit den spanischen Kolonien ausgeschlossen und deren Wollimport aus Spanien hoch besteuert wurden. Außerdem störten sich die niederländischen Generalstände an den Kosten der spanischen Armee, die im Lande stand, um Krieg gegen Frankreich zu führen.
    Calvinistische Radikalreform

    Unter den reformatorischen Strömungen setzte sich in den Niederlanden Mitte des 16. Jahrhunderts immer mehr der radikalreformatorische Calvinismus durch. Er bot fast allen gesellschaftlichen Schichten das intellektuelle Rüstzeug zum Widerstand gegen die antireformatorisch-absolutistische spanische Fremdherrschaft. Die Verschärfung der Inquisition durch König Philipp II. führte zu Scheiterhaufen, Folter und Verhören, Denunziation, Enteignungen und Prozessen. In den 1560ern wuchs der Hass gegen diese Bedrückungen auf breiter Front.

    Führende Adlige wie Prinz Wilhelm von Oranien, Graf Lamoral von Egmont und Admiral Philippe Graf von Hoorn gehen offen zur Opposition über. Die bürgerlichen Unternehmer finden in der calvinistischen Prädestinationslehre Rechtfertigung für wirtschaftlichen Erfolg und Profit. Der Adel und die großbürgerliche städtische Oligarchie wollen ihren Einfluss in den Kirchenangelegenheiten nicht verlieren.

    Den ärmeren urbanen Schichten bietet die radikale Reformation Hoffnung auf Verbesserung ihrer Lage. Der niederländische Humanismus eines Erasmus von Rotterdam mit seiner philologisch-kritischen Gelehrsamkeit und Sprachgewalt liefert gemäßigten wie radikalen Reformern säkulares Ideengut im Kampf mit dem Papsttum und dessen Verbündeten.
    Arroganz und Borniertheit verschärfen die angespannte Situation
    Bildersturm in Holland

    Bildersturm in Holland (Darstellung von 1882)
    (Bild: Commons)

    Anfang April 1566 gab es noch einmal eine Chance auf Kompromiss: Die Statthalterin Margarethe von Parma erklärte sich bereit eine Delegation aus Adligen und Bürgern unter Führung der Grafen Brederode und Heinrich von Nassau-Oranien zu empfangen, die ihr eine Petition zur Abstellung einiger Missstände, der Entschärfung der Inquisition und der Rücknahme der Tridentiner Beschlüsse über die konsequente Rekatholisierung übergaben.

    Bei der Audienz fällt dann vonseiten eines Ratgebers Margarethes das böse Wort gueux (Bettler), das auf das ärmliche, nichthöfische Aussehen der Bittsteller zielt. Gueux-Geusen nennen sich von nun an die Streiter gegen das absolutistisch-feudale Regime des spanischen Königs in den Niederlanden.

    Das Recht zum Widerstand gegen eine als tyrannisch empfundene Knechtschaft wurde in den Diskussionen seit 1562, dem Beginn der Hugenottenkriege in Frankreich, entwickelt. Die Niederländer sahen sich zum Aufstand berechtigt, weil der Herrscher gegen Gottes Gebot verstieß. Im Sommer 1566 explodierte das revolutionäre Pulverfass: Radikale Calvinisten stürmen katholische Kirchen und zerstören Altäre und Heiligenbilder. In kurzer Zeit erfasst dieser „Bildersturm“ zwölf der siebzehn niederländischen Provinzen. Die Revolution hat begonnen.

    Literatur:

    Gerhard Brendler, Die Revolution der Niederlande 1566–1579, in: Revolutionen der Neuzeit 1500–1917, hg. und eingeleitet von Manfred Kossok (Studien zur Revolutionsgeschichte) 1982, S. 35–61.
    Die niederländische Revolution (1566–1581), in: Allgemeine Geschichte der Neuzeit 1500–1917, von einem Autorenkollektiv unter Leitung von Manfred Kossok (1986) S. 62–78.
    Karl V. 1500–1558 und seine Zeit, hg. von Hugo Soly (2000).

    #histoire #religion #forces_productives #féodalisme #capitalisme.#Pays_Bas #Espagne

  • „Auf in den Gottesstaat“ ?
    https://overton-magazin.de/krass-konkret/auf-in-den-gottesstaat

    Papst Leo XIV mit US-Vizepräsident J.D. Vance undvUsha Vance im Mai 2025. Bild : state.gov

    On ne le répète jamais assez : Depuis le début l’attitude des États Unis et de ses politiciens envers la république islamique d’Iran a été celle de fanatiques croisés qui voudraient reconquérir l’Andalousie. Ces gens et la politique états-unienne sont tout sauf de raisonnables praticiens de la théorie des jeux.

    11.6.2026 von Johannes Schillo - Trump regiert mit (direktem?) Beistand Gottes. Vize Vance, möglicherweise bald sein Nachfolger, hat den katholischen Glauben als unfehlbare Leitschnur. Und Kriegsminister Hegseth zeigt stolz sein Tattoo „Deus vult“. Ist das MAGA-Gaga oder passt es zum freien Westen?

    1. Ein bemerkenswertes Sendungsbewusstsein

    Nicht erst seitdem sich Trump als Erlöser bzw. Heiler in Jesus-Tradition inszeniert – worauf Papst Leo als der Stellvertreter Gottes hienieden einschreiten musste –, springt beim aktuellen Stand des US-Anspruchs auf Weltherrschaft eine religiöse Überhöhung ins Auge, die eher an theokratische als an demokratische Herrschaftsprinzipien erinnert. Und die den deutschen Qualitätsjournalismus bedenklich stimmt.

    Aber nicht nur den! Die neue Bekenntnisschrift „Communion – Finding My Way Back to Faith“ (2026) von J.D. Vance kam in der US-Presse nicht gut an. Die New York Times sah darin ein dubioses Selbstfindungsunternehmen, das Wall Street Journal sprach von „egregious sloppiness“, von „enormer Schludrigkeit“. Die FAZ (20.6.26) widmete dem Buch eine Rezension (Autorin: Marianna Lieder) mit der Überschrift „Auf in den Gottesstaat“. Ohne Fragezeichen übrigens! Sie wies mit spitzen Bemerkungen auf Widersprüche bei diesem US-Frömmler hin, der zu den mächtigsten Figuren auf dem Globus gehört, und warf sogar die „Klassenfrage“ auf. Der Mann fühle sich zwar seit seiner Konversion zu Trump und Gott (wie der hl. Augustinus kannte Vance ja eine wilde Jugend) von der katholischen Soziallehre „angezogen“, die er „als gesellschaftspolitisches Allheilmittel“ anpreist. Gleichzeitig verehrt er aber Peter Thiel, der von der Demokratie wenig hält und laut FAZ kaum geeignet ist, die Nöte der amerikanischen Arbeiterklasse zu verstehen.

    Einen demokratieskeptischen Mentor hat auch der fromme, ebenfalls unter heftigen Konvulsionen konvertierte Kriegsminister Pete Hegseth, nämlich Pastor Wilson, „der seit Jahren von einem christlichen Gottesstaat predigt“. So Paul Middelhoff in der Zeit (2.7.26), die von einem Gespräch mit diesem Anführer einer – dank Trump – aufstrebenden evangelikalen Kirche berichtet. Der Gottesmann nimmt kein Blatt vor den Mund, seine „Re-Christianisierung soll den USA den Säkularismus austreiben“, Frauen müssten z.B. das Wahlrecht verlieren, Nichtchristen von Staatsämtern ausgeschlossen werden, Juden oder Muslime hätten dort nichts verloren… Ob Trump selber in den Himmel kommt, sei aber fraglich.

    Das sieht der Chef im Weißen Haus natürlich anders. In einem Interview mit der New York Times hatte er ja sein Gewissen als maßgebliche Instanz hochleben lassen: „My own morality. My own mind. It’s the only thing that can stop me.” Und als er dann gegen das Böse in der Welt – gegen den antiamerikanischen Iran – zu Felde zog, fand seine gute Absicht in der deutschen Öffentlichkeit prinzipiell Zustimmung, obwohl er alle Register eines christlichen Dschihadismus zog. Nur in der Jungen Welt (13.3.26) gab es entschiedenen Widerspruch. Renate Dillmann ließ dort unter dem Titel „Trump von Jesus gesalbt“ (so ein US-Kommandeur bei der Einschwörung seiner Soldaten auf den Überfall) die neuesten Lobhudeleien Revue passieren, z.B. den Aufruf von Paula White, der „spirituellen Beraterin“ des Präsidenten: „Was für ein großartiger Tag, an dem wir für @potus, für unsere Truppen, für die Familienangehörigen unserer großartigen Soldaten, für Amerika und Israel und für die Operation Epic Fury beten.“ Außenminister Rubio, auch Katholik: „Lasst mich euch das in einfachen Worten erklären, okay? Der Iran wird von Wahnsinnigen regiert, von religiösen Fanatikern.“ Und nicht zu vergessen der katholische Bundeskanzler Merz, der sich dem im Prinzip anschloss.

    In der Tat: Die freie Welt, die sonst immer das Gespenst des Totalitarismus an die Wand malt, legt bei Gelegenheit ein religiöses Sendungsbewusstsein an den Tag, das angeblich nur dem „Mullah-Regime“ und sonstigen Barbaren zu eigen ist. Hier zeigt sich auch, passend zum Atomzeitalter, eine Selbstherrlichkeit und -gerechtigkeit, die locker, wie jetzt im Fall Iran, die Auslöschung einer „ganzen Zivilisation“ (Trump) ins Auge fasst. Was man genau so vom „unique ally“ Israel kennt, wo seit den 1970er Jahren die Palästinenser mit dem Volk der Amalekiter gleichgesetzt werden, das auf Jahwes Befehl ausgelöscht werden sollte. Das zionistische Regime beruft sich ja ebenfalls auf eine heilige Schrift, wobei Netanjahu mit seinen Zitaten aus dem Alten Testament, wie er sagt, den Amalekiter-Topos nur umgangssprachlich aufgreift.

    Übrigens hat Hegseth nicht nur „Deus vult“ (Gott will es) auf dem Bizeps, sondern neben martialischer Kreuzrittersymbolik auch „Jahwe“ auf seinem Body tätowiert. Das führt bei Zuständigen in Deutschland, etwa beim katholischen Domradio, zu Bedenken. Einerseits jedenfalls. Man müsse konstatieren, dass Hegseths Tattoos „zum extremistischen, christlichen Nationalismus“ gehören, der in den USA „evangelikal aufgeladen ist. Nicht zuletzt beim Sturm aufs Kapitol waren Kreuzrittersymbole und ‚Deus vult‘-Flaggen zu sehen. Selbst der Massenmörder Anders Breivik, der sich zum Templerorden zählte, sah sich als ‚Kreuzritter‘.“ Andererseits fällt den katholischen Öffentlichkeitsarbeitern sofort ein, dass die bedenkliche Symbolik erstens zum festen kirchlichen Traditionsbestand gehört und dass zweitens die religiöse Ansprache bestimmter Wählergruppen durchaus verständlich und üblich ist.

    So geht halt Demokratie. In der Tat auch bei uns.

    2. Mit Gott regieren – so what?

    Bei uns erinnert man gerne an die Aufklärung und die republikanischen Werte, die damit in die Welt kamen. Man ist stolz auf die Trennung von Staat und Religion und verlangt vom angeblich mittelalterlichen Islam (sofern es sich nicht um unsere Freunde in Saudi-Arabien oder den Arabischen Emiraten handelt) den Nachvollzug unserer Errungenschaften. Beim Ausmalen von Feindbildern kann man aber selber einen religiös gehaltenen Moralismus gut gebrauchen – wenn man sich nämlich gegen das Böse in der Welt aufstellt, gegen die „bad guys“, die auch ein Merz nicht mag, wie er Trump versicherte. Da ist Religion eine nützliche Berufungsinstanz. Aber nicht nur da. Für die unhinterfragbare, absolute Gültigkeit des staatlichen Gewaltmonopols in unserem Gemeinwesen leistet sie überhaupt ihre Dienste.

    So heißt es in der Präambel des deutschen Grundgesetzes: „Im Bewußtsein seiner Verantwortung vor Gott und den Menschen … hat sich das Deutsche Volk kraft seiner verfassungsgebenden Gewalt dieses Grundgesetz gegeben.“ Die besagte Verantwortung vor dem Allerhöchsten soll (laut Bundeszentrale für politische Bildung) „ein ethisches Fundament von absoluter Tragfähigkeit bieten… Mit der Anrufung Gottes ist nicht die Entscheidung für einen christlichen Staat verbunden, sondern die besondere Verantwortung aller Staatsgewalt angesprochen.“ Wahre Souveränität kann sich nicht damit aufhalten, dass „alle Staatsgewalt vom Volke“ ausgeht (siehe GG, Art. 20). Die Letztbegründung der Staatsmacht hängt eben nicht von den Vorstellungen und Wünschen der Untertanen ab, die heute Staatsbürger heißen. Ein eigenes Notstandsrecht trägt dem ja Rechnung, dass im Falle des Falles die höchste Gewalt aus sich heraus das Recht hat, die Unterordnung ihres Volks durchzusetzen.

    Diese religiöse, speziell christliche Einkleidung stand auch der Nachkriegs-BRD auf die Stirn geschrieben. Der Adenauerstaat verteidigte das christliche Abendland gegen den gottlosen (vormals: jüdischen) Bolschewismus, der als das Böse schlechthin galt und in seiner Gottlosigkeit mit dem Faschismus angeblich übereinstimmte – so die gängige Anwendung der Totalitarismustheorie. Und die Kennzeichnung des Ostblocks als „Reich des Bösen“ hat sich bis in die Endphase des West-Ost-Gegensatzes gehalten, ja in der BRD eigentlich bis in die Gegenwart.

    Dazu passt die Gründung von C-Parteien, die in den Westzonen als Statthalter einer antifaschistischen Staatsräson aus der Taufe gehoben wurden, sowie die Tatsache, dass die SPD 1959 mit dem Godesberger Programm, der Verabschiedung aus der Rolle einer Arbeiterpartei, das Christentum zu einer ihrer Quellen erklärte. Christentum galt nicht nur als Ausweis einer edlen Gesinnung in der politischen Klasse, sondern als verbindliches Staatsprogramm, was Lebensführung, Sittlichkeit oder Kulturleben anging. Bis dahin etwa, dass die christliche Sexualmoral als demokratische Sitte vorgeschrieben war. Ein (katholischer) Staatsrechtler wie Klaus F. Gärditz hat noch 2023 festgehalten, dass die Bundesverfassungsgerichts-Entscheidung von 1957, die die Strafbarkeit von Homosexualität bestätigte, durch ein rechtsstaatlich einwandfreies Verfahren zustande gekommen ist.

    Als Fußnote sei nur erwähnt, dass die „christlich-abendländische Kultur in Deutschland“ als Höchstwert überhaupt nicht ausgestorben ist. Die AfD verteidigt ihn in seiner konservativen Fassung. Gegen einen „politischen Islam“ beziehen aber alle demokratischen Kräfte Stellung. Und klar, in einem Land, das laut katholischem Bundesinnenminister „klar christlich geprägt“ ist, muss das „Stadtbild“ u.Ä. gegen Überfremdung geschützt werden.

    3. Dasselbe auch noch auf links?

    Das gibt’s dann auch noch: Bundestagsvizepräsident Bodo Ramelow taucht beim diesjährigen Katholikentag mit der Botschaft auf, dass die Republik „in Gotteshäusern wichtige Orte für Zusammenhalt und gesellschaftlichen Austausch“ habe. „Jesus ist ein Linker“, hatte SPD-Fraktionschef Matthias Miersch Ende 2025 erklärt, was dann der Katholik Ramelow, religionspolitischer Sprecher der Links-Fraktion, gleich für seine Partei reklamierte. Denn angeblich setzen Christen wie auch Linke gleicherweise „auf Gemeinschaft“. Das schreibt Ramelow jedenfalls im Geleitwort zu einem Sammelband, der gerade bei VSA erschienen ist. Gegen den alten Bebel-Spruch setzt der die Gegenposition: „Nicht wie Feuer und Wasser – Religion und Sozialismus“.

    Die Veröffentlichung erinnert vor allem an die Geschichte des „Bundes der Religiösen Sozialisten in Deutschland“ (BRSD), der, in den 1920er Jahren gegründet, immer eine Miniszene blieb, aber „bis zu seinem Ende 1933 die mit Abstand wichtigste Kraft gegen die Faschisierung der Kirchen“ war. Eine Feststellung, die vor allem eins erkennen lässt: wie geschlossen die Kirchen sonst den nationalen Aufbruch und den Übergang in den faschistischen Staat mittrugen. Für deutsche Protestanten war das ja sowieso eine Selbstverständlichkeit. Aber auch die Katholiken, die mit ihrem „ultramontanen“ Oberhaupt eher den Verdacht einer nationalen Unzuverlässigkeit auf sich zogen, leisteten hier treue Dienste, gerade mit ihren profaschistischen Päpsten Ratti (Pius XI.) und Pacelli (Pius XII.). Pacelli hatte ja noch als Kardinalstaatssekretär 1933 das Reichskonkordat mit dem NS-Regime unter Dach und Fach gebracht, den Nazis also mit dem ersten großen völkerrechtlichen Vertrag eine außenpolitische Aufwertung verschafft. An diese Vorgänge sollte man speziell heute erinnern, wo wieder ein Krieg gegen Russland vorbereitet wird. Peter Bürger hat jüngst bei Overton darauf hingewiesen, dass die deutschen katholischen und evangelischen Kirchenleitungen bei Hitlers Vernichtungsfeldzug gen Osten mit über 20 Millionen Opfern assistierten, wofür sie niemals wirkliche „Kirchenbuße“ leisteten.

    Den Autoren der neuen Publikation ist natürlich diese Randstellung bewusst, sie fordern aber eine Reaktivierung der Bewegung und wollen mit ihren zeitgeschichtlichen Dokumenten belegen, dass die Synthese möglich ist und dass das alte Verdikt Bebels, Sozialismus und Christentum stünden sich gegenüber wie Feuer und Wasser, schon empirisch keinen Bestand hat. In einer Hinsicht kann man den Autoren da zustimmen, es gibt eine Tradition katholische Kapitalismuskritik. Es fragt sich nur, was diese kritisiert und ob sie mit einem sozialistischen Programm zusammengeht.

    Trump und sein Vize Vance sehen das, wie gesagt, genau umgekehrt. Sie wollen mit Gottes Beistand einen entfesselten Kapitalismus durchsetzen. Das wiegt natürlich wesentlich schwerer als gewisse historische Reminiszenzen in puncto Sozialismus. Aber klar: In der Catholica hat jemand anders das Sagen, nämlich Papst Leo XIV., der sich mit seiner Namenswahl passenderweise in die Tradition von Leo XIII. stellte, dem Verkünder der modernen katholischen Soziallehre. Der warnte damals mit seiner Sozialenzyklika „Rerum novarum“ (1891), die ganz dem Geist des Antimodernismus verpflichtet war, vor dem „Geist der Neuerung“: Der habe schon auf dem politischen Gebiet „seine verwerflichen Wirkungen“ entfaltet, allerlei demokratische Unsitten (z.B. Religions- und Gewissensfreiheit) eingeführt und erstrecke sich nun auch aufs „volkswirtschaftliche Gebiet“, wo die Zusammenschlüsse der Arbeiter für Unruhe sorgten und der Obrigkeit Schwierigkeiten bereiteten.

    Auf diese Weise kam kirchlicherseits ein älterer Gedanke wieder zu Ehren, dass man nämlich der Geldwirtschaft mit ihren Entartungen wie Zinswucher und Geldgier Einhalt gebieten müsse. Der Kapitalismus – so der Grundtenor der modernen Soziallehre, die freilich von Leo über „Papa buono“ Roncalli bis zum gediegen antikommunistischen Wojtyla gewisse Konjunkturen erlebt hat – sei nur mit Regulierungen und Beschränkungen vertretbar. Im Blick auf sein „individuelles“, „ungezügeltes Gewinnstreben“, das „ohne Rücksicht“ auf die „Gemeinschaft“ betrieben werde, wie es heute Ramelow formuliert, müsse der Staat einschreiten. Dies natürlich auch und vor allem, wie der alte Leo Ende des 19. Jahrhunderts klar machte, um unzufriedene Arbeiter von ihren umstürzlerischen Gedanken abzubringen und die staatliche Autorität zu festigen.

    Im Prinzip, das sei hier in aller Kürze gesagt, ist die katholische Soziallehre auch unter dem neuen Leo dieser Linie treu geblieben (siehe dazu „Geliebte Armut“ in der Jungen Welt vom 10.12.26). Er hat die Meisterleistung vollbracht, die harschen Worte seines Vorgängers Franziskus („Diese Wirtschaft tötet“) in eine zeitgemäße Fassung von Nächstenliebe einzubauen und somit das seltsame soziale Programm zu erneuern, Armut eigentlich nicht abzuschaffen, sondern zum Orientierungspunkt eines frommen Lebens, ja zu einem Ort der Gottesbegegnung zu machen. Päpste bleiben, unbestritten, auf dies Weise „lästige Mahner“. Leo, der gebürtige US-Amerikaner Prevost, geriet sogar mit Trump aneinander, logischerweise, da er – und nicht der US-Präsident – den direkten Draht nach oben hat. Nur muss man auch festhalten, dass er sich nicht wirklich mit der US-Linie anlegt (vgl. „Ein Vorbild für Frieden?“ in der Jungen Welt vom 2.7.26), wie jetzt seine Enzyklika zu Fluch und Segen der Künstlichen Intelligenz zeigt.

    4. Wie gehabt: Mit Jesus für „unsere“ Werte

    Alles in allem vertritt Leo ein Programm, das mit dem sozialistischen Projekt, den Produktionszweck zu ändern und damit die Armut samt Klassengegensatz abzuschaffen, wenig zu tun hat. Da kann sich eher ein Ramelow bestätigt sehen. Seine Auslegung des Neuen Testaments hat mit Sozialismus ja auch nicht viel zu tun. Er sieht in seinem Geleitwort vor allem „vier Aspekte, die die Gemeinsamkeiten begründen“. Das seien erstens „die Sorge und das praktische Bemühen“ um die „Schwachen“ in unserer Gesellschaft, woraus sich die Notwendigkeit einer Reichensteuer ergebe; denn „die Entlastung von Menschen mit kleinen Einkommen, das ist doch auch ein christlicher Ansatz“. Bemerkenswert, dass in Ramelows sozialistischem Gesellschaftsentwurf Starke und Schwache, also Klassenunterschiede vorkommen, die bei der staatlichen Geldbeschaffung zu berücksichtigen und dafür in ein ausgewogenes, sozialpartnerschaftliches Verhältnis zu bringen sind. Welcher Vertreter der sozialen Marktwirtschaft wollte da widersprechen!

    Zweitens setzen laut Ramelow „christliche Soziallehre wie auch linke und progressive Politik auf Gemeinschaft“ und lehnen das rücksichtslose Gewinnstreben ab. Na ja, auch nichts speziell Sozialistisches! Das tun ebenfalls Faschisten, die auf den nationalen Arbeitsdienst an der Volksgemeinschaft großen Wert legen. Und in der demokratischen Kriegswirtschaft, wie wir sie momentan erleben, verlangt der Staat ebenfalls von den Kapitalisten, auf seine politischen Absichten Rücksicht zu nehmen. „Drittens leitet sich daraus aus meiner Sicht eine ähnliche, jedoch nicht identische Kritik am heutigen Kapitalismus ab: Ausbeutung, ungezügeltes Gewinnstreben und die Konzentration von Vermögen, das sind Zustände, die niemals Gerechtigkeit ermöglichen“. Hier ist Ramelow vorsichtig, Fusionen und kartellrechtliche Fragen sind ja auch bei Jesus kein Thema. Aber es ist klar, was angestrebt werden soll: eine gerechte Verteilung durch den Staat, der eben, wie eingangs festgestellt, den „Starken“ einiges zumutet, statt alles von den „Schwachen“ erledigen zu lassen. Dass es um eine solche anständige Staatsmacht geht, bestätigt dann der letzte Punkt, der Klartext redet: „Viertens sind die Verteidigung von Menschenwürde und -rechten, Demokratie und Mitbestimmung sowie Freiheit – auch Religionsfreiheit! – Aspekte, die Bande knüpfen.“

    Man beachte, die „Verteidigung der Freiheit“ ist mit im Programm, passend zu Ramelows Plädoyer für eine gut gerüstete Bundeswehr, die zur Verteidigung der BRD – aber nicht nur dazu, sondern auch von „Würde“ und „Rechten“ – in der Lage sein soll. Fazit seiner Vision: ein starker Staat, der seine Gesellschaft im Griff hat und auf ein tätiges Volk zugreifen kann. Und das kommt von einem, der seine Partei dazu auffordert, „ihr Verhältnis zur Bundeswehr zu überdenken“, und der mit einer militärische Zeremonie aus seinem Thüringer Amt verabschiedet wurde (mit „Tränen in den Augen“).

    In diesem Verhältnis hat der deutsche Katholizismus ja seinen festen Platz: Die Militärseelsorge steht Gewehr bei Fuß, den Krieg gegen Russland im Rahmen ihrer Möglichkeiten mitzutragen – so wie vor 85 Jahren beim Unternehmen Barbarossa oder 1933 beim Reichskonkordat, dessen Abschluss auch schon im Blick auf den geplanten Krieg und den Bedarf an Seelsorge erfolgte. Der Katholik Hitler hielt ja nichts von der Wiederbelebung germanischer Kulte, wie vom Amt Rosenberg vorgesehen, sondern setzte auf bewährte Kräfte. Und dieser Brauch ist auch bei heutigen Herrschern nicht ausgestorben.

    Johannes Schillo

    Johannes Schillo arbeitet als Autor, Journalist und Redakteur von Fachzeitschriften. Der Sozialwissenschaftler beschäftigt sich in seinen Artikeln und Büchern mit aktuellen Fragen aus (Weiter-)Bildung und Kultur. Zuletzt ist von ihm erschienen: „Ein nationaler Aufreger – Zur Kritik der Erinnerungskultur“ (Klemm + Oelschläger, 2022) und (zusammen mit Norbert Wohlfahrt) „Deutsche Kriegsmoral auf dem Vormarsch“ (VSA, 2023).

    #politique #religion #USA

  • A ‘Muslims Only’ Swim Party and the Backlash That Followed - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2026/07/02/us/muslim-swim-party-texas.html?emc=edit_ufn_20260706&nl=from-the-times&segmen

    C’est toujours au nom de tous et toutes que les dominants s’en prennent aux dominés quand ceux-ci veulent se réunir indépendamment. L’universalisme est le cache-sexe des dominants, le refus de réfléchir à leur domination. Leur pouvoir est « naturel », « universel », « pour tous », alors même que leur pratique est cadrée, dirigée vers certains secteurs seulement et farouchement opposée aux capacités d’auto-détermination des dominés ou des minoritaires.

    On May 5, Ms. Knight updated the event’s website to explain that no one would be excluded, so long as they followed the dress code. “If you are a friend of a different faith who wants to celebrate the Eid holiday with us and adhere to the modest dress code,” she wrote on the website, “this event is FOR YOU TOO!”

    The City of Grand Prairie appeared to be on her side, issuing a statement that day saying that the water park was allowed to be rented out for private events.

    Ms. Knight hoped it would blow over. Then Gov. Greg Abbott weighed in.

    The Texas governor has been increasingly willing to use his control over state funds for public safety as a way to force changes from local governments. He did so in April in a showdown over immigration enforcement in Houston. And on May 6, he did so again to stop the water park party.

    In a letter, Mr. Abbott’s public safety office told the mayor of Grand Prairie that Ms. Knight’s party was “discriminatory,” and warned that the city would lose $530,000 from the state, if the event were allowed to go on. By then Ms. Knight had posted that the event was open to all, but in the letter the governor’s office pointed to a “frequently asked questions” portion of the event website where it still said the park had been “exclusively reserved for Muslims.”

    The governor left no doubt of what he wanted to see.

    “The City must cancel the event and commit to never allowing something like it again,” Mr. Abbott wrote on social media.

    Hours later, the city said it had canceled the party. A spokeswoman for Grand Prairie said the move was “in the best interest” of the city.

    A spokesman for Mr. Abbott said the governor had called for Ms. Knight’s party to be canceled because local governments may “not facilitate discrimination at taxpayer expense.” He did not explain why canceling the party was necessary even after Ms. Knight said it would be open to all.

    For Ms. Knight, whose personal cellphone was listed on the event flyer, the letter spurred an onslaught of calls, texts and online messages. At first, she answered a few of the anonymous calls, including one from a woman who identified herself as a Baptist and started off wanting to know “what you Muslims are up to.”

    Ms. Knight, who was driving at the time, stayed on the line for about an hour, mostly listening. The woman later softened and expressed some empathy.

    “I just appreciate that you’re talking to me,” the woman said. “In Christianity, we get mocked too. The atheists are constantly taking us down.”

    Ms. Knight talked with reporters as well, looking to explain herself, maintaining the hope that, somehow, her event could still go on, now that the flyer said that anyone could attend.

    #Texas #Religion #racisme

  • Karl Marx : Zur Kritik der Hegelschen Rechtsphilosophie. Einleitung
    https://mlwerke.redflag.ps/me/me01/me01_378.htm

    Voilà les arguments qui illustrent la célèbre phrase de l’opium du peuple.

    Seitenzahlen verweisen auf: Karl Marx/ Friedrich Engels - Werke. (Karl) Dietz Verlag, Berlin. Band 1. Berlin/DDR. 1976. S. 378-391.

    Erstellt am 30.08.1999

    Geschrieben Ende 1843 - Januar 1844

    »Deutsch-Französische Jahrbücher«, Paris 1844

    |378|Für Deutschland ist die Kritik der Religion im wesentlichen beendigt, und die Kritik der Religion ist die Voraussetzung aller Kritik.

    Die profane Existenz des Irrtums ist kompromittiert, nachdem seine himmlische oratio pro aris et focis |Gebet für Altar und Haushalt| widerlegt ist. Der Mensch, der in der phantastischen Wirklichkeit des Himmels, wo er einen Übermenschen suchte, nur den Widerschein seiner selbst gefunden hat, wird nicht mehr geneigt sein, nur den Schein seiner selbst, nur den Unmenschen zu finden, wo er seine Wirklichkeit sucht und suchen muß.

    Das Fundament der irreligiösen Kritik ist: Der Mensch macht die Religion, die Religion macht nicht den Menschen. Und zwar ist die Religion das Selbstbewußtsein und das Selbstgefühl des Menschen, der sich selbst entweder noch nicht erworben oder schon wieder verloren hat. Aber der Mensch, das ist kein abstraktes, außer der Welt hockendes Wesen. Der Mensch, das ist die Welt des Menschen, Staat, Sozietät. Dieser Staat, diese Sozietät produzieren die Religion, ein verkehrtes Weltbewußtsein, weil sie eine verkehrte Welt sind. Die Religion ist die allgemeine Theorie dieser Welt, ihr enzyklopädisches Kompendium, ihre Logik in populärer Form, ihr spiritualistischer Point-d’honneur |Ehrenpunkt|, ihr Enthusiasmus, ihre moralische Sanktion, ihre feierliche Ergänzung, ihr allgemeiner Trost- und Rechtfertigungsgrund. Sie ist die phantastische Verwirklichung des menschlichen Wesens, weil das menschliche Wesen keine wahre Wirklichkeit besitzt. Der Kampf gegen die Religion ist also mittelbar der Kampf gegen jene Welt, deren geistiges Aroma die Religion ist.

    Das religiöse Elend ist in einem der Ausdruck des wirklichen Elendes und in einem die Protestation gegen das wirkliche Elend. Die Religion ist der Seufzer der bedrängten Kreatur, das Gemüt einer herzlosen Welt, wie sie der Geist geistloser Zustände ist. Sie ist das Opium des Volkes.

    |379|Die Aufhebung der Religion als des illusorischen Glücks des Volkes ist die Forderung seines wirklichen Glücks. Die Forderung, die Illusionen über seinen Zustand aufzugeben, ist die Forderung, einen Zustand aufzugeben, der der Illusionen bedarf. Die Kritik der Religion ist also im Keim die Kritik des Jammertales, dessen Heiligenschein die Religion ist.

    Die Kritik hat die imaginären Blumen an der Kette zerpflückt, nicht damit der Mensch die phantasielose, trostlose Kette trage, sondern damit er die Kette abwerfe und die lebendige Blume breche. Die Kritik der Religion enttäuscht den Menschen, damit er denke, handle, seine Wirklichkeit gestalte wie ein enttäuschter, zu Verstand gekommener Mensch, damit er sich um sich selbst und damit um seine wirkliche Sonne bewege. Die Religion ist nur die illusorische Sonne, die sich um den Menschen bewegt, solange er sich nicht um sich selbst bewegt.

    Es ist also die Aufgabe der Geschichte, nachdem das Jenseits der Wahrheit verschwunden ist, die Wahrheit des Diesseits zu etablieren. Es ist zunächst die Aufgabe der Philosophie, die im Dienste der Geschichte steht, nachdem die Heiligengestalt der menschlichen Selbstentfremdung entlarvt ist, die Selbstentfremdung in ihren unheiligen Gestalten zu entlarven. Die Kritik des Himmels verwandelt sich damit in die Kritik der Erde, die Kritik der Religion in die Kritik des Rechts, die Kritik der Theologie in die Kritik der Politik.

    Die nachfolgende Ausführung - ein Beitrag zu dieser Arbeit - schließt sich zunächst nicht an das Original, sondern an eine Kopie, an die deutsche Staats- und Rechts-Philosophie an, aus keinem andern Grund, als weil sie sich an Deutschland anschließt.

    Wollte man an den deutschen status quo selbst anknüpfen, wenn auch in einzig angemessener Weise, d.h. negativ, immer bliebe das Resultat ein Anachronismus. Selbst die Verneinung unserer politischen Gegenwart findet sich schon als bestaubte Tatsache in der historischen Rumpelkammer der modernen Völker. Wenn ich die gepuderten Zöpfe verneine, habe ich immer noch die ungepuderten Zöpfe. Wenn ich die deutschen Zustände von 1843 verneine, stehe ich, nach französischer Zeitrechnung, kaum im Jahre 1789, noch weniger im Brennpunkt der Gegenwart.

    Ja, die deutsche Geschichte schmeichelt sich einer Bewegung, welche ihr kein Volk am historischen Himmel weder vorgemacht hat noch nachmachen wird. Wir haben nämlich die Restaurationen der modernen Völker geteilt, ohne ihre Revolutionen zu teilen. Wir wurden restauriert, erstens, weil andere Völker eine Revolution wagten, und zweitens, weil andere Völker eine Konterrevolution litten, das eine Mal, weil unsere Herren Furcht hatten, und das andere Mal, weil unsere Herren keine Furcht hatten. Wir, unsere Hirten|380|an der Spitze, befanden uns immer nur einmal in der Gesellschaft der Freiheit, am Tag ihrer Beerdigung.

    Eine Schule, welche die Niederträchtigkeit von heute durch die Niederträchtigkeit von gestern legitimiert, eine Schule, die jeden Schrei des Leibeigenen gegen die Knute für rebellisch erklärt, sobald die Knute eine bejahrte, eine angestammte, eine historische Knute ist, eine Schule, der die Geschichte, wie der Gott Israels seinem Diener Moses nur ihr a posteriori |Hinterteil| zeigt, die historische Rechtsschule, sie hätte daher die deutsche Geschichte erfunden, wäre sie nicht eine Erfindung der deutschen Geschichte. Shylock, aber Shylock der Bediente, schwört sie jedes Pfund Fleisch, welches aus dem Volksherzen geschnitten wird, auf ihren Schein, auf ihren historischen Schein, auf ihren christlich-germanischen Schein.

    Gutmütige Enthusiasten dagegen, Deutschtümler von Blut und Freisinnige von Reflexion, suchen unsere Geschichte der Freiheit jenseits unserer Geschichte in den teutonischen Urwäldern. Wodurch unterscheidet sich aber unsere Freiheitsgeschichte von der Freiheitsgeschichte des Ebers, wenn sie nur in den Wäldern zu finden ist? Zudem ist bekannt: Wie man hineinschreit in den Wald, schallt es heraus aus dem Wald. Also Friede den teutonischen Urwäldern!

    Krieg den deutschen Zuständen! Allerdings! Sie stehn unter dem Niveau der Geschichte, sie sind unter aller Kritik, aber sie bleiben ein Gegenstand der Kritik, wie der Verbrecher, der unter dem Niveau der Humanität steht, ein Gegenstand des Scharfrichters bleibt. Mit ihnen im Kampf ist die Kritik keine Leidenschaft des Kopfs, sie ist der Kopf der Leidenschaft. Sie ist kein anatomisches Messer, sie ist eine Waffe. Ihr Gegenstand ist ihr Feind, den sie nicht widerlegen, sondern vernichten will. Denn der Geist jener Zustände ist widerlegt. An und für sich sind sie keine denkwürdigen Objekte, sondern ebenso verächtliche, als verachtete Existenzen. Die Kritik für sich bedarf nicht der Selbstverständigung mit diesem Gegenstand, denn sie ist mit ihm im reinen. Sie gibt sich nicht mehr als Selbstzweck, sondern nur noch als Mittel. Ihr wesentliches Pathos ist die Indignation, ihre wesentliche Arbeit die Denunziation.

    Es gilt die Schilderung eines wechselseitigen dumpfen Drucks aller sozialen Sphären aufeinander, einer allgemeinen, tatlosen Verstimmung, einer sich ebensosehr anerkennenden als verkennenden Beschränktheit, eingefaßt in den Rahmen eines Regierungssystems, welches, von der Konservation aller Erbärmlichkeiten lebend, selbst nichts ist als die Erbärmlichkeit an der Regierung.

    |381|Welch ein Schauspiel! Die ins unendliche fortgehende Teilung der Gesellschaft in die mannigfaltigsten Rassen, welche mit kleinen Antipathien, schlechten Gewissen und brutaler Mittelmäßigkeit sich gegenüberstehen, welche eben um ihrer wechselseitigen zweideutigen und argwöhnischen Stellung willen alle ohne Unterschied, wenn auch mit verschiedenen Formalitäten, als konzessionierte Existenzen von ihren Herren behandelt werden. Und selbst dies, daß sie beherrscht, regiert, besessen sind, müssen sie als eine Konzession des Himmels anerkennen und bekennen! Andererseits jene Herrscher selbst, deren Größe in umgekehrtem Verhältnis zu ihrer Zahl steht!

    Die Kritik, die sich mit diesem Inhalt befaßt, ist die Kritik im Handgemenge, und im Handgemenge handelt es sich nicht darum, ob der Gegner ein edler, ebenbürtiger, ein interessanter Gegner ist, es handelt sich darum, ihn zu treffen. Es handelt sich darum, den Deutschen keinen Augenblick der Selbsttäuschung und der Resignation zu gönnen. Man muß den wirklichen Druck noch drückender machen, indem man ihm das Bewußtsein des Drucks hinzufügt, die Schmach noch schmachvoller, indem man sie publiziert. Man muß jede Sphäre der deutschen Gesellschaft als die partie honteuse |den Schandfleck| der deutschen Gesellschaft schildern, man muß diese versteinerten Verhältnisse dadurch zum Tanzen zwingen, daß man ihnen ihre eigne Melodie vorsingt! Man muß das Volk vor sich selbst erschrecken lehren, um ihm Courage zu machen. Man erfüllt damit ein unabweisbares Bedürfnis des deutschen Volks, und die Bedürfnisse der Völker sind in eigner Person die letzten Gründe ihrer Befriedigung.

    Und selbst für die modernen Völker kann dieser Kampf gegen den bornierten Inhalt des deutschen status quo nicht ohne Interesse sein, denn der deutsche status quo ist die offenherzige Vollendung des ancien régime, und das ancien régime ist der versteckte Mangel des modernen Staates. Der Kampf gegen die deutsche politische Gegenwart ist der Kampf gegen die Vergangenheit der modernen Völker, und von den Reminiszenzen dieser Vergangenheit werden sie noch immer belästigt. Es ist lehrreich für sie, das ancien régime, das bei ihnen seine Tragödie erlebt, als deutschen Revenant eine Komödie spielen zu sehen. Tragisch war seine Geschichte, solange es die präexistierende Gewalt der Welt, die Freiheit dagegen ein persönlicher Einfall war, mit einem Wort, solange es selbst an seine Berechtigung glaubte und glauben mußte. Solange das ancien régime als vorhandene Weltordnung mit einer erst werdenden Welt kämpfte, stand auf seiner Seite ein weltgeschichtlicher Irrtum, aber kein persönlicher. Sein Untergang war daher tragisch.

    |382|Das jetzige deutsche Regime dagegen, ein Anachronismus, ein flagranter Widerspruch gegen allgemein anerkannte Axiome, die zur Weltschau ausgestellte Nichtigkeit des ancien régime, bildet sich nur noch ein, an sich selbst zu glauben, und verlangt von der Welt dieselbe Einbildung. Wenn es an sein eignes Wesen glaubt, würde es dasselbe unter dem Schein eines fremden Wesens zu verstecken und seine Rettung in der Heuchelei und dem Sophisma suchen? Das moderne ancien régime ist nur mehr der Komödiant einer Weltordnung, deren wirkliche Helden gestorben sind. Die Geschichte ist gründlich und macht viele Phasen durch, wenn sie eine alte Gestalt zu Grabe trägt. Die letzte Phase einer weltgeschichtlichen Gestalt ist ihre Komödie. Die Götter Griechenlands, die schon einmal tragisch zu Tode verwundet waren im gefesselten Prometheus des Äschylus, mußten noch einmal komisch sterben in den Gesprächen Lucians. Warum dieser Gang der Geschichte? Damit die Menschheit heiter von ihrer Vergangenheit scheide. Diese heitere geschichtliche Bestimmung vindizieren wir den politischen Mächten Deutschlands.

    Sobald indes die moderne politisch-soziale Wirklichkeit selbst der Kritik unterworfen wird, sobald also die Kritik zu wahrhaft menschlichen Problemen sich erhebt, befindet sie sich außerhalb des deutschen status quo, oder sie würde ihren Gegenstand unter ihrem Gegenstand greifen. Ein Beispiel! Das Verhältnis der Industrie, überhaupt der Welt des Reichtums, zu der politischen Welt ist ein Hauptproblem der modernen Zeit. Unter welcher Form fängt dieses Problem an, die Deutschen zu beschäftigen? Unter der Form der Schutzzölle, des Prohibitivsystems, der Nationalökonomie. Die Deutschtümelei ist aus dem Menschen in die Materie gefahren, und so sahen sich eines morgens unsere Baumwollritter und Eisenhelden in Patrioten verwandelt. Man beginnt also in Deutschland die Souveränität des Monopols nach innen anzuerkennen, dadurch daß man ihm die Souveränität nach außen verleiht. Man beginnt also jetzt in Deutschland anzufangen, womit man in Frankreich und England zu enden beginnt. Der alte faule Zustand, gegen den diese Länder theoretisch im Aufruhr sind und den sie nur noch ertragen, wie man die Ketten erträgt, wird in Deutschland als die aufgehende Morgenröte einer schönen Zukunft begrüßt, die kaum noch wagt, aus der listigen Theorie in die schonungslose Praxis überzugehen. Während das Problem in Frankreich und Endland lautet: Politische Ökonomie oder Herrschaft der Sozietät über den Reichtum, lautet es in Deutschland: National-Ökonomie oder Herrschaft des Privateigentums über die Nationalität. Es gilt also in Frankreich|383|und England, das Monopol, das bis zu seinen letzten Konsequenzen fortgegangen ist, aufzuheben; es gilt in Deutschland, bis zu den letzten Konsequenzen des Monopols fortzugehen. Dort handelt es sich um die Lösung, und hier handelt es sich erst um die Kollision. Ein zureichendes Beispiel der deutschen Form der modernen Probleme, ein Beispiel, wie unsere Geschichte, gleich einem ungeschickten Rekruten, bisher nur die Aufgabe hatte, abgedroschene Geschichte nachzuexerzieren.

    Ginge also die gesamte deutsche Entwicklung nicht über die politische deutsche Entwicklung hinaus, ein Deutscher könnte sich höchstens an den Problemen der Gegenwart beteiligen, wie sich ein Russe daran beteiligen kann. Allein wenn das einzelne Individuum nicht gebunden ist durch die Schranken der Nation, ist die gesamte Nation noch weniger befreit durch die Befreiung eines Individuums. Die Skythen haben keinen Schritt zur griechischen Kultur vorwärts getan, weil Griechenland einen Skythen unter seine Philosophen zählt.

    Zum Glück sind wir Deutsche keine Skythen.

    Wie die alten Völker ihre Vorgeschichte in der Imagination erlebten, in der Mythologie, so haben wir Deutsche unsere Nachgeschichte im Gedanken erlebt, in der Philosophie. Wir sind philosophische Zeitgenossen der Gegenwart, ohne ihre historischen Zeitgenossen zu sein. Die deutsche Philosophie ist die ideale Verlängerung der deutschen Geschichte. Wenn wir also statt die oevres incomplètes |unvollendeten Werke| unserer reellen Geschichte die oevres posthumes |nachgelassenen Werke| unserer ideellen Geschichte, die Philosophie, kritisieren, so steht unsere Kritik mitten unter den Fragen, von denen die Gegenwart sagt: That is the question. Was bei den fortgeschrittenen Völkern praktischer Zerfall mit den modernen Staatszuständen ist, das ist in Deutschland, wo diese Zustände selbst noch nicht existieren, zunächst kritischer Zerfall mit der philosophischen Spiegelung dieser Zustände.

    Die deutsche Rechts- und Staatsphilosophie ist die einzige mit der offiziellen modernen Gegenwart al pari stehende deutsche Geschichte. Das deutsche Volk muß daher diese seine Traumgeschichte mit zu seinen bestehenden Zuständen schlagen und nicht nur diese bestehenden Zustände, sondern zugleich ihre abstrakte Fortsetzung der Kritik unterwerfen. Seine Zukunft kann sich weder auf die unmittelbare Verneinung seiner reellen noch auf die unmittelbare Vollziehung seiner ideellen Staats- und Rechtszustände beschränken, denn die unmittelbare Verneinung seiner reellen Zustände besitzt es in seinen ideellen Zuständen, und die unmittelbare Vollziehung|384|seiner ideellen Zustände hat es in der Anschauung der Nachbarvölker beinah schon wieder überlebt. Mit Recht fordert daher die praktische politische Partei in Deutschland die Negation der Philosophie. Ihr Unrecht besteht nicht in der Forderung, sondern in dem Stehnbleiben bei der Forderung, die sie ernstlich weder vollzieht noch vollziehen kann. Sie glaubt, jene Negation dadurch zu vollbringen, daß sie der Philosophie den Rücken kehrt und abgewandten Hauptes - einige ärgerliche und banale Phrasen über sie hermurmelt. Die Beschränktheit ihres Gesichtskreises zählt die Philosophie nicht ebenfalls in den Bering der deutschen Wirklichkeit oder wähnt sie gar unter der deutschen Praxis und den ihr dienenden Theorien. Ihr verlangt, daß man an wirkliche Lebenskeime anknüpfen soll, aber ihr vergeßt, daß der wirkliche Lebenskeim des deutschen Volkes bisher nur in seinem Hirnschädel gewuchert hat. Mit einem Worte: Ihr könnt die Philosophie nicht aufheben, ohne sie zu verwirklichen.

    Dasselbe Unrecht, nur mit umgekehrten Faktoren, beging die theoretische, von der Philosophie her datierende politische Partei.

    Sie erblickte in dem jetzigen Kampf nur den kritischen Kampf der Philosophie mit der deutschen Welt, sie bedachte nicht, daß die seitherige Philosophie selbst zu dieser Welt gehört und ihre, wenn auch ideelle, Ergänzung ist. Kritisch gegen ihren Widerpart, verhielt sie sich unkritisch zu sich selbst, indem sie von den Voraussetzungen der Philosophie ausging und bei ihren gegebenen Resultaten entweder stehenblieb oder anderweitig hergeholte Forderungen und Resultate für unmittelbare Forderungen und Resultate der Philosophie ausgab, obgleich dieselben - ihre Berechtigung vorausgesetzt - im Gegenteil nur durch die Negation der seitherigen Philosophie, der Philosophie als Philosophie, zu erhalten sind. Eine näher eingehende Schilderung dieser Partei behalten wir uns vor. Ihr Grundmangel läßt sich dahin reduzieren: Sie glaubte, die Philosophie verwirklichen zu können, ohne sie aufzuheben.

    Die Kritik der deutschen Staats- und Rechtsphilosophie, welche durch Hegel ihre konsequenteste, reichste, letzte Fassung erhalten hat, ist beides, sowohl die kritische Analyse des modernen Staats und der mit ihm zusammenhängenden Wirklichkeit als auch die entschiedene Verneinung der ganzen bisherigen Weise des deutschen politischen und rechtlichen Bewußtseins, dessen vornehmster, universellster, zur Wissenschaft erhobener Ausdruck eben die spekulative Rechtsphilosophie selbst ist. War nur in Deutschland die spekulative Rechtsphilosophie möglich, dies abstrakte überschwengliche Denken des modernen Staats, dessen Wirklichkeit ein Jenseits bleibt, mag dieses Jenseits auch nur jenseits des Rheins liegen: so war ebensosehr umgekehrt das deutsche, vom wirklichen Menschen abstrahierte Gedankenbild des modernen|385|Staats nur möglich, weil und insofern der moderne Staat selbst vom wirklichen Menschen abstrahiert oder den ganzen Menschen auf eine nur imaginäre Weise befriedigt. Die Deutschen haben in der Politik gedacht, was die anderen Völker getan haben. Deutschland war ihr theoretisches Gewissen. Die Abstraktion und Überhebung seines Denkens hielt immer gleichen Schritt mit der Einseitigkeit und Untersetztheit ihrer Wirklichkeit. Wenn also der status quo des deutschen Staatswesens die Vollendung des ancien régime ausdrückt, die Vollendung des Pfahls im Fleische des modernen Staats, so drückt der status quo des deutschen Staatswissens die Unvollendung des modernen Staats aus, die Schadhaftigkeit seines Fleisches selbst.

    Schon als entschiedner Widerpart der bisherigen Weise des deutschen politischen Bewußtseins verläuft sich die Kritik der spekulativen Rechtsphilosophie nicht in sich selbst, sondern in Aufgaben, für deren Lösung es nur ein Mittel gibt: die Praxis.

    Es fragt sich: Kann Deutschland zu einer Praxis à la hauteur des principes |die sich auf die Höhe der Prinzipien erhebt| gelangen, d.h. zu einer Revolution, die es nicht nur auf das offizielle Niveau der modernen Völker erhebt, sondern auf die menschliche Höhe, welche die nähere Zukunft dieser Völker sein wird?

    Die Waffe der Kritik kann allerdings die Kritik der Waffen nicht ersetzen, die materielle Gewalt muß gestürzt werden durch materielle Gewalt, allein auch die Theorie wird zur materiellen Gewalt, sobald sie die Massen ergreift. Die Theorie ist fähig, die Massen zu ergreifen, sobald sie ad hominem |am Menschen| demonstriert, und sie demonstriert ad hominem, sobald sie radikal wird. Radikal sein ist die Sache an der Wurzel fassen. Die Wurzel für den Menschen ist aber der Mensch selbst. Der evidente Beweis für den Radikalismus der deutschen Theorie, also für ihre praktische Energie, ist ihr Ausgang von der entschiedenen positiven Aufhebung der Religion. Die Kritik der Religion endet mit der Lehre, daß der Mensch das höchste Wesen für den Menschen sei, also mit dem kategorischen Imperativ, alle Verhältnisse umzuwerfen, in denen der Mensch ein erniedrigtes, ein geknechtetes, ein verlassenes, ein verächtliches Wesen ist. Verhältnisse, die man nicht besser schildern kann als durch den Ausruf eines Franzosen bei einer projektierten Hundesteuer: Arme Hunde! Man will euch wie Menschen behandeln!

    Selbst historisch hat die theoretische Emanzipation eine spezifisch praktische Bedeutung für Deutschland. Deutschlands revolutionäre Vergangenheit ist nämlich theoretisch, es ist die Reformation. Wie damals der Mönch, so ist es jetzt der Philosoph, in dessen Hirn die Revolution beginnt.

    |386|Luther hat allerdings die Knechtschaft aus Devotion besiegt, weil er die Knechtschaft aus Überzeugung an ihre Stelle gesetzt hat. Er hat den Glauben an die Autorität gebrochen, weil er die Autorität des Glaubens restauriert hat. Er hat die Pfaffen in Laien verwandelt, weil er die Laien in Pfaffen verwandelt hat. Er hat den Menschen von der äußeren Religiosität befreit, weil er die Religiosität zum inneren Menschen gemacht hat. Er hat den Leib von der Kette emanzipiert, weil er das Herz an die Kette gelegt.

    Aber, wenn der Protestantismus nicht die wahre Lösung, so war er die wahre Stellung der Aufgabe. Es galt nun nicht mehr den Kampf des Laien mit dem Pfaffen außer ihm, es galt den Kampf mit seinen eigenen innern Pfaffen, seiner pfäffischen Natur. Und wenn die protestantische Verwandlung der deutschen Laien in Pfaffen die Laienpäpste, die Fürsten samt ihrer Klerisei, den Privilegierten und den Philistern, emanzipiert, so wird die philosophische Verwandlung der pfäffischen Deutschen in Menschen das Volk emanzipieren. Sowenig aber die Emanzipation bei den Fürsten, sowenig wird aber die Säkularisation der Güter bei dem Kirchenraub stehenbleiben, den vor allem das heuchlerische Preußen ins Werk setzte. Damals scheiterte der Bauernkrieg, die radikalste Tatsache der deutschen Geschichte, an der Theologie. Heute, wo die Theologie selbst gescheitert ist, wird die unfreieste Tatsache der deutschen Geschichte, unser status quo, an der Philosophie zerschellen. Den Tag vor der Reformation war das offizielle Deutschland der unbedingteste Knecht von Rom. Den Tag vor seiner Revolution ist es der unbedingte Knecht von weniger als Rom, von Preußen und Österreich, von Krautjunkern und Philistern.

    Einer radikalen deutschen Revolution scheint indessen eine Hauptschwierigkeit entgegenzustehen.

    Die Revolutionen bedürfen nämlich eines passiven Elementes, einer materiellen Grundlage. Die Theorie wird in einem Volke immer nur so weit verwirklicht, als sie die Verwirklichung seiner Bedürfnisse ist. Wird nun dem ungeheuren Zwiespalt zwischen den Forderungen des deutschen Gedankens und den Antworten der deutschen Wirklichkeit derselbe Zwiespalt der bürgerlichen Gesellschaft mit dem Staat und mit sich selbst entsprechen? Werden die theoretischen Bedürfnisse unmittelbar praktische Bedürfnisse sein? Es genügt nicht, daß der Gedanke zur Verwirklichung drängt, die Wirklichkeit muß sich selbst zum Gedanken drängen.

    Aber Deutschland hat die Mittelstufen der politischen Emanzipation nicht gleichzeitig mit den modernen Völkern erklettert. Selbst die Stufen, die es theoretisch überwunden, hat es praktisch noch nicht erreicht. Wie sollte es mit einem salto mortale nicht nur über seine eigenen Schranken hinwegsetzen|387|, sondern zugleich über die Schranken der modernen Völker, über Schranken, die es in der Wirklichkeit als Befreiung von seinen wirklichen Schranken empfinden und erstreben muß? Eine radikale Revolution kann nur die Revolution radikaler Bedürfnisse sein, deren Voraussetzungen und Geburtsstätten eben fehlen.

    Allein wenn Deutschland nur mit der abstrakten Tätigkeit des Denkens die Entwicklung der modernen Völker begleitet hat, ohne werktätige Partei an den wirklichen Kämpfen dieser Entwicklung zu ergreifen, so hat es andererseits die Leiden dieser Entwicklung geteilt, ohne ihre Genüsse, ohne ihre partielle Befriedigung zu teilen. Der abstrakten Tätigkeit einerseits entspricht das abstrakte Leiden andererseits. Deutschland wird sich daher eines Morgens auf dem Niveau des europäischen Verfalls befinden, bevor es jemals auf dem Niveau der europäischen Emanzipation gestanden hat. Man wird es einem Fetischdiener vergleichen können, der an den Krankheiten des Christentums siecht.

    Betrachtet man zunächst die deutschen Regierungen, und man findet sie durch die Zeitverhältnisse, durch die Lage Deutschlands, durch den Standpunkt der deutschen Bildung, endlich durch den eignen glücklichen Instinkt getrieben, die zivilisierten Mängel der modernen Staatswelt, deren Vorteile wir nicht besitzen, zu kombinieren mit den barbarischen Mängeln des ancien régime, dessen wir uns in vollem Maße erfreuen, so daß Deutschland, wenn nicht am Verstand, wenigstens am Unverstand auch der über seinen status quo hinausliegenden Staatsbildungen immer mehr partizipieren muß. Gibt es z.B. ein Land in der Welt, welches so naiv alle Institutionen des konstitutionellen Staatswesens teilt, ohne seine Realitäten zu teilen, als das sogenannte konstitutionelle Deutschland? Oder war es nicht notwendig ein deutscher Regierungseinfall, die Qualen der Zensur mit den Qualen der französischen Septembergesetze, welche die Preßfreiheit voraussetzen, zu verbinden! Wie man im römischen Pantheon die Götter aller Nationen fand, so wird man im heiligen römischen deutschen Reich die Sünden aller Staatsformen finden. Daß dieser Eklektizismus eine bisher nicht geahnte Höhe erreichen wird, dafür bürgt namentlich die politisch-ästhetische Gourmanderie eines deutschen Königs, der alle Rollen des Königtums, des feudalen wie des bürokratischen, des absoluten wie des konstitutionellen, des autokratischen wie des demokratischen, wenn nicht durch die Person des Volkes, so doch in eigener Person, wenn nicht für das Volk so doch für sich selbst zu spielen gedenkt. Deutschland als der zu einer eigenen Welt konstituierte |388|Mangel der politischen Gegenwart wird die spezifisch deutschen Schranken nicht niederwerfen können, ohne die allgemeine Schranke der politischen Gegenwart niederzuwerfen.

    Nicht die radikale Revolution ist utopischer Traum für Deutschland, nicht die allgemein menschliche Emanzipation, sondern vielmehr die teilweise, die nur politische Revolution, die Revolution, welche die Pfeiler des Hauses stehenläßt. Worauf beruht eine teilweise, eine nur politische Revolution? Darauf, daß ein Teil der bürgerlichen Gesellschaft sich emanzipiert und zur allgemeinen Herrschaft gelangt, darauf, daß eine bestimmte Klasse von ihrer besonderen Situation aus die allgemeine Emanzipation der Gesellschaft unternimmt. Diese Klasse befreit die ganze Gesellschaft, aber nur unter der Voraussetzung, daß die ganze Gesellschaft sich in der Situation dieser Klasse befindet, also z.B. Geld und Bildung besitzt oder beliebig erwerben kann.

    Keine Klasse der bürgerlichen Gesellschaft kann diese Rolle spielen, ohne ein Moment des Enthusiasmus in sich und in der Masse hervorzurufen, ein Moment, worin sie mit der Gesellschaft im allgemeinen fraternisiert und zusammenfließt, mit ihr verwechselt und als deren allgemeiner Repräsentant empfunden und anerkannt wird, ein Moment, worin ihre Ansprüche und Rechte in Wahrheit die Rechte und Ansprüche der Gesellschaft selbst sind, worin sie wirklich der soziale Kopf und das soziale Herz ist. Nur im Namen der allgemeinen Rechte der Gesellschaft kann eine besondere Klasse sich die allgemeine Herrschaft vindizieren. Zur Erstürmung dieser emanzipatorischen Stellung und damit zur politischen Ausbeutung aller Sphären der Gesellschaft im Interesse der eigenen Sphäre reichen revolutionäre Energie und geistiges Selbstgefühl allein nicht aus. Damit die Revolution eines Volkes und die Emanzipation einer besonderen Klasse der bürgerlichen Gesellschaft zusammenfallen, damit ein Stand für den Stand der ganzen Gesellschaft gelte, dazu müssen umgekehrt alle Mängel der Gesellschaft in einer anderen Klasse konzentriert, dazu muß ein bestimmter Stand der Stand des allgemeinen Anstoßes, die Inkorporation der allgemeinen Schranke sein, dazu muß eine besondre soziale Sphäre für das notorische Verbrechen der ganzen Sozietät gelten, so daß die Befreiung von dieser Sphäre als die allgemeine Selbstbefreiung erscheint. Damit ein Stand par excellence der Stand der Befreiung, dazu muß umgekehrt ein anderer Stand der offenbare Stand der Unterjochung sein. Die negativ-allgemeine Bedeutung des französischen Adels und der französischen Klerisei bedingte die positiv-allgemeine Bedeutung der zunächst angrenzenden und entgegenstehenden Klasse der Bourgeoisie.

    |389|Es fehlt aber jeder besondern Klasse in Deutschland nicht nur die Konsequenz, die Schärfe, der Mut, die Rücksichtslosigkeit, die sie zum negativen Repräsentanten der Gesellschaft stempeln könnte. Es fehlt ebensosehr jedem Stande jene Breite der Seele, die sich mit der Volksseele, wenn auch nur momentan, identifiziert, jene Genialität, welche die materielle Macht zur politischen Gewalt begeistert, jene revolutionäre Kühnheit, welche dem Gegner die trotzige Parole zuschleudert: Ich bin nichts, und ich müßte alles sein. Den Hauptstock der deutschen Moral und Ehrlichkeit, nicht nur der Individuen, sondern auch der Klassen, bildet vielmehr jener bescheidene Egoismus, welcher seine Beschränktheit geltend macht und gegen sich geltend machen läßt. Das Verhältnis der verschiedenen Sphären der deutschen Gesellschaft ist daher nicht dramatisch, sondern episch. Jede derselben beginnt sich zu empfinden und neben die andern mit ihren besondern Ansprüchen sich hinzulagern, nicht sobald sie gedrückt wird, sondern sobald ohne ihr Zutun die Zeitverhältnisse eine gesellige Unterlage schaffen, auf die sie ihrerseits Druck ausüben kann. Sogar das moralische Selbstgefühl der deutschen Mittelklasse beruht nur auf dem Bewußtsein, die allgemeine Repräsentantin von der philisterhaften Mittelmäßigkeit aller übrigen Klassen zu sein. Es sind daher nicht nur die deutschen Könige, die mal-à-propos |zur Unzeit| auf den Thron gelangen, es ist jede Sphäre der bürgerlichen Gesellschaft, die ihre Niederlage erlebt, bevor sie ihren Sieg gefeiert, ihre eigene Schranke entwickelt, bevor sie die ihr gegenüberstehende Schranke überwunden, ihr engherziges Wesen geltend macht, bevor sie ihr großmütiges Wesen geltend machen konnte, so das selbst die Gelegenheit einer großen Rolle immer vorüber ist, bevor sie vorhanden war, so daß jede Klasse, sobald sie den Kampf mit der über ihr stehenden Klasse beginnt, in den Kampf mit der unter ihr stehenden verwickelt ist. Daher befindet sich das Fürstentum im Kampf gegen das Königtum, der Bürokrat im Kampf gegen den Adel, der Bourgeois im Kampf gegen sie alle, während der Proletarier schon beginnt, sich im Kampf gegen die Bourgeois zu befinden. Die Mittelklasse wagt kaum von ihrem Standpunkt aus den Gedanken der Emanzipation zu fassen, und schon erklärt die Entwicklung der sozialen Zustände wie der Fortschritt der politischen Theorie diesen Standpunkt selbst für antiquiert oder wenigstens für problematisch.

    In Frankreich genügt es, daß einer etwas sei, damit er alles sein wolle. In Deutschland darf einer nichts sein, wenn er nicht auf alles verzichten soll. In Frankreich ist die partielle Emanzipation der Grund der universellen. In |390|Deutschland ist die universelle Emanzipation conditio sine qua non jeder partiellen. In Frankreich muß die Wirklichkeit, in Deutschland muß die Unmöglichkeit der stufenweisen Befreiung die ganze Freiheit gebären. In Frankreich ist jede Volksklasse politischer Idealist und empfindet sich zunächst nicht als besondere Klasse, sondern als Repräsentant der sozialen Bedürfnisse überhaupt. Die Rolle des Emanzipators geht also der Reihe nach in dramatischer Bewegung an die verschiedenen Klassen des französischen Volkes über, bis sie endlich bei der Klasse anlangt, welche die soziale Freiheit nicht mehr unter der Voraussetzung gewisser, außerhalb der Menschen liegender und doch von der menschlichen Gesellschaft geschaffener Bedingungen verwirklicht, sondern vielmehr alle Bedingungen der menschlichen Existenz unter der Voraussetzung der sozialen Freiheit organisiert. In Deutschland dagegen, wo das praktische Leben ebenso geistlos als das geistige Leben unpraktisch ist, hat keine Klasse der bürgerlichen Gesellschaft das Bedürfnis und die Fähigkeit der allgemeinen Emanzipation, bis sie nicht durch ihre unmittelbare Lage, durch die materielle Notwendigkeit, durch ihre Ketten selbst dazu gezwungen wird.

    Wo also die positive Möglichkeit der Deutschen Emanzipation?

    Antwort: In der Bildung einer Klasse mit radikalen Ketten, einer Klasse der bürgerlichen Gesellschaft, welche keine Klasse der bürgerlichen Gesellschaft ist, eines Standes, welcher die Auflösung aller Stände ist, einer Sphäre, welche einen universellen Charakter durch ihre universellen Leiden besitzt und kein besondres Recht in Anspruch nimmt, weil kein besondres Unrecht, sondern das Unrecht schlechthin an ihr verübt wird, welche nicht mehr auf einen historischen, sondern nur noch auf den menschlichen Titel provozieren kann, welche in keinem einseitigen Gegensatz zu den Konsequenzen, sondern in einem allseitigen Gegensatz zu den Voraussetzungen des deutschen Staatswesens steht, einer Sphäre endlich, welche sich nicht emanzipieren kann, ohne sich von allen übrigen Sphären der Gesellschaft und damit alle übrigen Sphären der Gesellschaft zu emanzipieren, welche mit einem Wort der völlige Verlust des Menschen ist, also nur durch die völlige Wiedergewinnung des Menschen sich selbst gewinnen kann. Diese Auflösung der Gesellschaft als ein besonderer Stand ist das Proletariat.

    Das Proletariat beginnt erst durch die hereinbrechende industrielle Bewegung für Deutschland zu werden, den nicht die naturwüchsig entstandne, sondern die künstlich produzierte Armut, nicht die mechanisch durch die Schwere der Gesellschaft niedergedrückte, sondern die aus ihrer akuten|391|Auflösung, vorzugsweise aus der Auflösung des Mittelstandes, hervorgehende Menschenmasse bildet das Proletariat, obgleich allmählich, wie sich von selbst versteht, auch die naturwüchsige Armut und die christlich-germanische Leibeigenschaft in seine Reihen treten.

    Wenn das Proletariat die Auflösung der bisherigen Weltordnung verkündet, so spricht es nur das Geheimnis seines eigenen Daseins aus, denn es ist die faktische Auflösung dieser Weltordnung. Wenn das Proletariat die Negation des Privateigentums verlangt, so erhebt es nur zum Prinzip der Gesellschaft, was die Gesellschaft zu seinem Prinzip erhoben hat, was in ihm als negatives Resultat der Gesellschaft schon ohne sein Zutun verkörpert ist. Der Proletarier befindet sich dann in bezug auf die werdende Welt in demselben Recht, in welchem der deutsche König in bezug auf die gewordene Welt sich befindet, wenn er das Volk sein Volk wie das Pferd sein Pferd nennt. Der König, indem er das Volk für sein Privateigentum erklärt, spricht es nur aus, das der Privateigentümer König ist.

    Wie die Philosophie im Proletariat ihre materiellen, so findet das Proletariat in der Philosophie seine geistigen Waffen, und sobald der Blitz des Gedankens gründlich in diesen naiven Volksboden eingeschlagen ist, wird sich die Emanzipation der Deutschen zu Menschen vollziehn.

    Resümieren wir das Resultat:

    Die einzig praktisch mögliche Befreiung Deutschlands ist die Befreiung auf dem Standpunkt der Theorie, welche den Menschen für das höchste Wesen des Menschen erklärt. In Deutschland ist die Emanzipation von dem Mittelalter nur möglich als die Emanzipation zugleich von den teilweisen Überwindungen des Mittelalters. In Deutschland kann keine Art der Knechtschaft gebrochen werden, ohne jede Art der Knechtschaft zu brechen. Das gründliche Deutschland kann nicht revolutionieren, ohne von Grund aus zu revolutionieren. Die Emanzipation des Deutschen ist die Emanzipation des Menschen. Der Kopf dieser Emanzipation ist die Philosophie, ihr Herz das Proletariat. Die Philosophie kann sich nicht verwirklichen ohne die Aufhebung des Proletariats, das Proletariat kann sich nicht aufheben ohne die Verwirklichung der Philosophie.

    Wenn alle innern Bedingungen erfüllt sind, wird der deutsche Auferstehungstag verkündet werden durch das Schmettern des gallischen Hahns.

    Kritik des Hegelschen Staatsrechts (§§ 261-313)
    Teil 1
    https://mlwerke.redflag.ps/me/me01/me01_203.htm

    Teil 2
    https://mlwerke.redflag.ps/me/me01/me01_234.htm

    Teil 3
    https://mlwerke.redflag.ps/me/me01/me01_263.htm

    Teil 4
    https://mlwerke.redflag.ps/me/me01/me01_288.htm

    Teil 5
    https://mlwerke.redflag.ps/me/me01/me01_316.htm

    #religion #philosophie #marxisme

  • Niqab In Italia: il caso Sardone tra libertà e diritti
    https://informareonline.com/niqab-in-italia-il-caso-sardone-tra-liberta-e-diritti

    Negli ultimi anni l’islam è diventato uno dei temi più discussi nel dibattito pubblico europeo. Questioni legate alla libertà religiosa, ai diritti delle donne e alla sicurezza vengono spesso affrontate, generando confronti politici e culturali molto accesi. Il recente caso che ha coinvolto l’eurodeputata leghista Silvia Sardone e una donna che indossava il niqab (il […] L’articolo Niqab In Italia: il caso Sardone tra libertà e diritti proviene da Informareonline, scritto da Claude Savarese

    #Approfondimenti #Sociale #diritti_umani #Integrazione #Islam #islamofobia #religione

  • Wenn der Exzess Alltag wird: Ein Autor wendet sich an die Anonymen Alkoholiker
    https://www.berliner-zeitung.de/article/wenn-der-exzess-alltag-wird-ein-autor-wendet-sich-an-die-anonymen-a

    Diesem Artikel fehlt das Wesentliche : Die AA sind eine religionsähnliche Veranstaltung und das perfekte Jagdgebiet ausbeuterischer Missionare.

    Diese Menschenfischer suchen und finden bei den AA-Treffen ihre künftigen Opfer. Vor ihnen schützen die Anonymen Alkoholiker ebensowenig wie vor manipulativen Weißkitteln.

    Lesenswerte Schilderung.

    27.6.2026 von Clint Lukas - Was als Beobachtung eines andauernden Exzesses begann, wird zur Selbstkonfrontation: Nun sucht unser Kolumnist zum ersten Mal Hilfe bei den Anonymen Alkoholikern.

    Seit Jahren schreibe ich über den Exzess. Er ist mein literarisches Steckenpferd. Dabei versteht es sich von selbst, dass ich dafür Feldforschung betreiben muss, in den Kneipen, den Clubs, den dunklen Ecken der Stadt. Dies zeitigt Spuren, vor allem seit ich das 40. Lebensjahr überschritten habe.

    Mein Magen hält sich nur noch durch eine abenteuerliche Kombination von Tabletten in der Spur. Mein Kopf braucht zweimal täglich seine 400 mg Ibuprofen. Neuerdings zwickt auch die Leber, und wenn ich mich für ein kurzes Nickerchen hinlege, wache ich oft erst sechs Stunden später auf. Doch ich bin zu feige, zum Arzt zu gehen.

    Eine zweite Konsequenz meiner Begeisterung für die selbstzerstörerischen Kräfte im Menschen sind kritische bis absolut kratzbürstige Kommentare der werten Leserschaft. Es reicht, dass ich das Wort „Alkohol“ schreibe, und schon erhebt sich ein Klagechor, der jeder griechischen Tragödie alle Ehre machen würde. Angeführt wird diese Opposition von einem Herrn, der mir inzwischen seit einer Dekade schreibt. Womöglich ist er mein größter Fan. Ein trockener Alkoholiker, der die Kraft für seinen Heilsweg daraus zu ziehen scheint, meinen Untergang zu prophezeien.
    Dem Alkohol ausgeliefert – mehr als sonst

    Mein Trinkverhalten mag problematisch sein, doch es ist auch funktional. War es zumindest bisher. Weil mir meine Produktivität wichtiger ist als alles andere. Leider befinde ich mich zur Zeit in der kritischen Phase, da der letzte Roman fertig ist, der nächste aber noch nicht in Sicht. Zur Untätigkeit verbannt, bin ich dem Alkohol mehr ausgeliefert als sonst. Solche Rechtfertigungen sind freilich typisch für einen Suchtkranken. Fest steht, mir geht es nicht gut. Und da alle bisherigen Gegenmaßnahmen wirkungslos blieben, entscheide ich mich für einen drastischen Schritt: Ich werde zu einem Meeting der Anonymen Alkoholiker gehen.

    In einer Stadt wie Berlin ist es zum Glück nicht schwer, auf diese Art Hilfe zu finden. Jeden Tag gibt es etliche Meetings, von Treptow bis Zehlendorf, in Weißensee ebenso wie in Spandau. Jeder, der Alkoholiker ist oder den Wunsch verspürt, mit dem Trinken aufzuhören, darf kostenlos daran teilnehmen. Ich entscheide mich für eine Gruppe, die ich hier nicht exponieren möchte. Nur so viel sei gesagt: Sie liegt unweit der Kita, zu der meine Tochter früher ging.

    Als ich verschwitzt und nervös um den Block streife, denn wie immer bin ich eine Viertelstunde zu früh dran, werde ich auch prompt von jemandem angesprochen.

    „Hey Clint! Was machst du denn hier?“ Es ist eine der Mütter, die mir damals in der Kita spinnefeind waren. Das mag an den Kolumnen liegen, die ich zu der Zeit schrieb und die so schmissige Titel trugen wie: „Betrunken beim Elternabend.“ Meine Antwort fällt ausweichend aus. Doch kann ich ihren Blick im Rücken spüren, als ich erhobenen Hauptes die AA-Räumlichkeiten betrete. Gewiss fühlt sie sich in ihrer Vorausahnung bestätigt, dass es nur so mit mir enden konnte.

    Das Meeting besteht aus etwa fünfzehn Männern und Frauen, die in einem losen Kreis um eine Tafel voller Kaffee- und Teekannen sitzen. Ich dürfte mit zu den jüngsten Teilnehmern zählen, ab da scheint jedes Alter vertreten zu sein. Um meine Anwesenheit zu begründen, habe ich mir eine ganze Reihe von Erklärungen zurechtgelegt. Doch die will niemand hören. Ich werde offen und herzlich begrüßt, man fragt lediglich nach meinem Vornamen.

    Nachdem die AA-Präambel verlesen wurde, melden sich die Mitglieder, die gerne sprechen möchten, per Handzeichen. Jedem stehen bis zu zehn Minuten Redezeit zu. Worüber gesprochen wird, bleibt ihnen überlassen. Manche berichten von ihrem Tag, von ihrem Ringen mit dem Suchtdrang, erzählen Anekdoten aus ihrer schlimmsten Zeit. Spannend finde ich, dass nichts davon verbal kommentiert wird. Manche der Zuhörer nicken, seufzen mit Anteilnahme, lachen auch mal. Doch in erster Linie wird einfach schweigend gelauscht.

    Im Grunde ist es wie in der Kneipe

    Natürlich hatte ich meine Vorurteile. Ich war mir sicher, bei einem AA-Meeting nur geläuterte Moralapostel anzutreffen, die über ihre Begegnung mit Gott schwadronieren. Umso erfreuter bin ich über die Lebensweisheit, die mir aus den gehörten Geschichten entgegenschlägt. Diese Leute haben wirklich alles erlebt, gegen die bin ich mit meinen Exzessversuchen ein Chorknabe. Im Grunde ist es wie in der Kneipe. Nur dass meine Gegenüber eben nicht trinken und beim Reden wegen des steigenden Blutalkohols aus dem Leim gehen.

    Es fällt mir daher nicht schwer, ebenfalls die Hosen runterzulassen. Als Neuling darf ich sofort sprechen und tue dies auch so ehrlich wie möglich. Ich sage nicht, dass ich Alkoholiker bin, wie alle anderen vor ihrem Beitrag. Nicht weil ich zimperlich bin, sondern weil ich es angesichts der beeindruckenden Biografien um mich herum anmaßend fände. Ich beichte meine Feigheit, zum Arzt zu gehen, berichte von meiner Furcht, die Kontrolle zu verlieren. Und äußere den Wunsch, etwas zu ändern. Wieder bleiben direkte Reaktionen aus, wieder beginnt nach meinem „Danke“ sofort der nächste Redner. Erst nach dem Meeting kommen einige der Teilnehmer zu mir.

    „Darf ick dir einen Rat geben?“, fragt eine Frau. „Das mit deinem Arztbesuch ist wahrscheinlich gar nicht so zielführend. Weil, wenn deine Werte schlecht sind, trinkste bestimmt eenen uffn Schreck. Und wenn sie gut sind, trinkste erst recht, weil du denkst: Geht ja noch.“

    Noch ehe ich mir darüber den Kopf zerbrechen kann, nimmt mich einer der anderen alten Hasen beiseite. Krokodile hat David Foster Wallace sie in „Unendlicher Spaß“ genannt. Die alles gesehen und jede Lebenslüge schon hunderte Male gehört haben. Eine Respektsperson.

    „Weeßte wat?“, sagt er. „Man kann hier zu spät herkommen. So spät, dass dir keiner mehr helfen kann. Da wartet nur noch die Parkbank. Man kann aber ooch zu früh kommen.“

    „Was meinst du damit?“, frage ich.

    „Naja, irgendwas sagt mir, dass du vielleicht noch nicht wirklich bereit bist. Dass du dein Fass erst noch austrinken musst. Ick freu mir natürlich trotzdem, wenn du wiederkommst.“

    Ich bedanke mich, was er mit einer lässigen Handbewegung abtut. Er hat mich durchschaut. Das Meeting fühlte sich heilsam an. Gut zu wissen, dass es so etwas gibt, denn Ablenkung ist das beste Mittel gegen den Suchtdrang. Ich habe vor, weiter hinzugehen. Und finde es dennoch bezeichnend, dass ich selbst bei den Anonymen Alkoholikern noch zum Trinken verleitet werde. Das muss wohl an mir liegen.

    Wer selbst mit Suchtproblemen kämpft oder jemanden aus seinem Umfeld unterstützen möchte, kann sich bei der Landesstelle Berlin für Suchtfragen e.V. (Tel.: 030/34 38 91 60 oder per Email an: info@landesstelle-berlin.de) oder in Notfällen beim Berliner Drogennotdienst gGmbH (Tel.: 030/233 240 200) melden.

    #Krankheit #Religion #Alkohol #Iatrokratie

  • When the Orthodox Church Was Red
    https://jacobin.com/2026/06/russian-orthodox-communism-tsar-putin

    View looking upward at the onion domes of Saint Nicholas Russian Orthodox Cathedral at 15 East 97th Street, New York, New York, circa 1975.by Edmund Vincent Gillon / Museum of the City of New York

    L’exemple de la réussite de la révolution prolétarienne en Russie a marqué les égluses orthodoxes états-uniennes dans les années 1920. Comme quoi la question n’est pas si tu es croyant ou athé mais si tu comprends ta situation de classe.

    5.6.2026 vy Gavin Moulton - Drawn to its promise of a “trad” conservative lifestyle, young American men are increasingly converting to Russian Orthodoxy. But two generations ago, the Orthodox Church in the US was an FBI-surveilled hotbed of Bolshevik-inspired leftism.

    In 2025, the young American Orthodox convert and podcast host Conrad Franz visited Donbas in occupied Ukraine on a media tour sponsored by the Russian Orthodox Church. On social media, Franz posted photos with Russian soldiers holding a flag with an icon of Christ and boasted of receiving a badge from the Tsar Nicholas II Rocket Brigade. For Franz, experiencing a war-torn region was invigorating. Recounting the trip, he recalled that “life feels way more real down there.”

    Like the Moscow-based Russian Orthodox church, which has strongly supported Russia’s invasion, Franz views the war in moral terms, even referring to Ukrainian soldiers as “satanists.” After returning to Moscow, he praised the reconstruction of Christ the Savior Cathedral in Moscow — a symbol of Vladimir Putin’s reintegration of the Russian church and state — as an example of “what a Christian government is capable of.”

    Franz’s celebration of Christian authoritarianism and far-right politics is common in a small but growing movement of male Orthodox converts in the United States. Primarily based in the South and Southwest, these new converts seek an older, more hard-line version of Christianity shorn of technological frills or contemporary aesthetics. Unlike both mainline Protestantism and modern Evangelicalism, Russian Orthodoxy’s unquestioned hierarchical authority, strict patriarchy, and aesthetic beauty offer an alternate vision of Christianity for those dissatisfied with the American religious mainstream. Seeking a connection with the past absent in warehouse-like megachurches, converts are drawn to the onion domes, icons, and long-bearded priests of Russian churches. Orthodoxy’s rightward turn, including condemnation of LGBTQ rights and the social conservatism of Putin’s Russia, is equally attractive to Protestant converts who dissent from the progressive wings of their former denominations.

    Historically, Orthodoxy in America — roughly 1 percent of the population — has consisted of Eastern European and Middle Eastern migrants. The two largest Orthodox groups in the United States are the Greek Orthodox Archdiocese of America and the Orthodox Church in America (OCA), the American daughter of the Russian Orthodox Church. The OCA adopted its current name in 1970 when Moscow granted it independence. Because Orthodoxy was often associated with an ethnic group and derived authority from patriarchs abroad, there are many Orthodox jurisdictions in the United States, including Armenian, Antiochian, Carpatho-Rusyn, Ukrainian, and Serbian churches. But converts are overwhelmingly concentrated in the Antiochian Church and the OCA due to their many English-speaking churches and convert priests.

    The right-wing Orthodoxy sought by today’s American converts however is only one part of the Russian church’s long history in the United States. Built by working-class migrants in mining and industrial towns, the roots of Russian Orthodoxy are more communitarian and rebellious than new converts might expect. Religious studies scholar Aram Sarkisian’s new book, Orthodoxy on the Line: Russian Orthodox Migrants and Labor Migration in the Progressive Era, excavates the radical history of Russian Orthodoxy in the Midwest and Northeast from foreign language newspapers, church archives, and FBI files. Sarkisian challenges hagiographical accounts of the church that “draw a distinct line between Orthodox adherence and leftist politics.” Indeed, many “clergy and laity participated in labor actions, voiced critiques of industrial capitalism, and joined socialist, communist, and anarchist groups.” In the aftermath of the Russian Revolution in 1917, some Orthodox believers even went as far as to create independent Bolshevik-inspired churches.

    As a church with a strong national orientation, Russian Orthodoxy in the United States has been implicated in European conflicts since its earliest days. In Alaska, the church arrived as part of imperial expansion, and in the continental US, the tsar funded the church’s growth to increase Russian soft power among Slavic migrants. As Sarkisian argues, “The resources of imperial bureaucracies blurred the boundaries between the Russian Church and the czarist state.” Sailors and a choir from a Russian battleship participated in the dedication of the new Orthodox Cathedral in Manhattan in 1901, and Orthodox priests promoted tsarism by urging all Slavic migrants to “look lovingly to Moscow.” But in 1917, the Bolshevik revolution ended the Romanov dynasty, severing American Orthodoxy’s ties with the motherland and forcing churches to rethink the meaning of their political and spiritual ties to Russia.

    Some of today’s Orthodox converts, especially those to the Russian Orthodox Church Outside of Russia (ROCOR) — a traditionalist sect founded in the 1920s by supporters of the Russian monarchy — similarly look to Russia and cite Putin’s alliance with the Russian Orthodox Church as inspiring. They see Putin’s public religiosity as a bulwark of Christianity in an increasingly secular world and hope to emulate the Russian model of church-state relations in the United States.

    Because this wave of converts was not raised in Orthodox countries or around diasporic communities, social media provided their first exposure to the church. Popular images of a bare-chested Putin in nature wearing a tripartite cross and drone footage highlighting the grandeur and rich ornamentation of new government-funded churches showed converts how political power could powerfully aid religion, even if this vision of tightly interwoven church-state relations is banned by the American Constitution.

    Frequently circulated videos on Orthodox social media feature Putin’s massive Main Cathedral of the Russian Armed Forces. Constructed outside of Moscow in 2018, the imposing church celebrates a militant, authoritarian faith. War is portrayed as foundational to Orthodoxy. In giant mosaics, soldiers with machine guns accompany saints bearing weapons. Underneath captions list dozens of wars fought by Russian soldiers, ending with the invasion of Ukraine in 2014 and leaving space for the names of wars yet fought to be inscribed.

    Putin’s 2022 invasion of Ukraine has also pulled American Orthodoxy into its orbit. On August 15, 2025, Archbishop Alexei of Sitka met with Putin during his visit to Alaska and expressed appreciation for Russia’s role as protector of the church. The meeting escalated growing concerns about the influence of Russia in American Orthodox churches. Leaders of the Ukrainian Orthodox Church in the United States swiftly condemned the archbishop’s participation in a photo shoot with Putin as “a betrayal of the Gospel of Christ.”

    But as strange as it sounds, the phenomenon of Americans converting to Orthodoxy is nothing new. Much like today, converts drove the first major expansion of Orthodoxy over a century ago. While most associate Russian Orthodoxy in the US with colonization in Alaska and missions to indigenous communities, the church’s greatest growth occurred in the industrial Midwest and Northeast. This wave of converts was mostly Greek Catholic, primarily Ukrainians and Carpatho-Rusyns from the provinces of Galicia and Transcarpathia in the Austro-Hungarian Empire. They shared a liturgical history with the Orthodox but a political history with the Catholic powers of Poland, Austria, and Hungary. Under Catholic empires, large Orthodox populations in the region were allowed to continue Orthodox practices, such as married clergy and iconostases (icon screens), in exchange for pledging allegiance to Rome.

    When Greek Catholics arrived in the United States, they tried to practice their faith as they had in Europe. But Roman Catholic bishops protested Greek Catholic practices such as married clergy and denied the authority of European Greek Catholic bishops to minister to flocks in the US. The American bishops did not understand what made Greek Catholics different from other Slavs and hoped that they could join existing Polish or Slovak congregations. Attempts by Roman Catholic bishops to control and assimilate Greek Catholics fueled dissatisfaction. Working-class Greek Catholics did not want to give their hard-earned wages to a church that resented their unique culture and liturgical expression.

    The conversion of Greek Catholic priest Alexis Toth accelerated the growth of Russian Orthodoxy. Toth is revered as “Confessor and Defender of the Orthodox Faith in America” and as one of the fathers of American Orthodoxy. Toth turned to Orthodoxy after being rebuffed by the Roman Catholic Bishop John Ireland of Minneapolis. Toth had presented himself to the bishop, requesting permission to work among Greek Catholics in Minneapolis, but Ireland threw him out upon learning that he had been married. Toth was a widower, and for Ireland, no true Catholic priest could have had a wife, even though that was the norm for Greek Catholics in Europe. Seeking new spiritual authority, Toth contacted the Russian Orthodox bishop of San Francisco and was eventually received into the church, along with his entire congregation in Minneapolis.

    Toth’s conversion ignited discontent in Greek Catholic communities and transformed Minneapolis into “American Kyiv” — the birthplace of Orthodoxy in America. Inspired by Toth’s leadership, congregations voted en masse to leave the Catholic Church and join the Russian Orthodox Church, opening vast new mission territory among Slavic migrants. Community identity was central to these migrants, and unlike today’s conversions, entire parishes often converted, rather than an individual or personal decision of faith. Converts enshrined their unique history in the official name of their new church: Russian Orthodox Greek Catholic.

    Although Sarkisian focuses on the spiritual appeal and excitement of Russian missionaries in the United States, the sudden interest in Russian Orthodoxy among migrants from the eastern border of the Austro-Hungarian Empire had political ramifications: conversions in the US drew the attention of the tsarist authorities. The converts’ Carpathian homeland held great strategic value because it contained mountain passes that controlled Russian access to the Hungarian basin. Spreading Orthodoxy offered political benefits by increasing Russian soft power in the United States and spurring return migrants to spread Orthodoxy into the Austro-Hungarian borderlands that Russia hoped to one day conquer.

    Russian funding aided struggling migrant congregations and helped the church to quickly expand. The tsar donated lavishly, funding the majority of the church’s budget. Striking cathedrals rose in Chicago, Cleveland, Passaic, and Brooklyn, introducing distinctive Russian architecture to America’s industrial cities. These high-profile projects drew significant attention. Notably, the American modernist architect Louis Sullivan designed Chicago’s Russian Orthodox Holy Trinity Cathedral, blending his distinctive, eclectic forms with traditional Russian church plans, creating one of the most unexpected crossovers in American architecture.

    Jobs in America’s booming industries beckoned Orthodox immigrants from around the world, including Albanians, Syrians, and Serbians. Large numbers from Ukraine and Belarus joined the many Greek Catholic converts, forming a diverse community of believers that Sarkisian calls American Orthodox Rus’. These multiethnic churches of American Rus’ served as outposts of Moscow, extending imperial authority over multinational diasporic communities in the United States. Visits by Russia’s military choirs, prayers for the tsar during liturgy, and the promotion of the Russian language (rather than Belarusian, Rusyn, or Ukrainian) projected a Russian political agenda into the American heartland.

    But in 1917, the Russian Revolution destroyed the social and financial ties between Orthodox believers in the US and the tsar, sending the church into hundreds of thousands of dollars in debt. One Orthodox official in New York expressed concern about the situation in Russia and stressed the church’s role. “In the absence of a permanent form of Government the Church will be more necessary than ever to keep the masses under control and prevent them from leaping into all kinds of brutal excesses to which revolutions give rise.” But without the tsar, financial support and gifts of icons and liturgical equipment from the Russian state to the American church came to an abrupt halt.

    During the same period, harsh conditions, ethnic discrimination, and workplace accidents had made many Orthodox sympathetic to the communist message of egalitarianism, cooperation, and collective ownership of industry. A church newspaper warned readers of difficult conditions in American industry and advised that “only the most completely physically able and healthy person” should emigrate. One incident in Detroit especially offended the Orthodox community. On Christmas 1914, Ford fired hundreds of Russian workers who took the day off to celebrate on January 7. When critics objected to the cruel policy, a Ford spokesman stated, “If these men are to make their home in America, they should observe American holidays,” blaming the workers’ termination for the failure to assimilate rather than the company’s breach of their religious rights.

    Corporate officials hoped that Russian Orthodoxy would exert a calming influence on workers, but that was not always the case. After the Bread and Roses strike in Massachusetts, Metropolitan Platon Rozhdestvensky, a high-ranking bishop, declared, “In no other country throughout the world can the condition of the unemployed be as terrible as in these most wealthy United States,” and proclaimed, “We are in need of a law that firmly asserts a worker’s rights.” On-the-ground efforts achieved mixed results. In Gary, Indiana, US Steel donated thousands of dollars to help fund the construction of St Mary’s Church, which, one Russian observer noted, decreased the readership of a popular anti-tsarist paper.

    After an alcohol-fueled Easter Sunday brawl in Berlin, New Hampshire, paper company executives wrote to the Russian diocese pledging support for a full-time priest to bring the community under control. When the priest arrived and the company paid for the new church, the situation proved more challenging than expected. An observer noted that “the saloon element is making a last desperate effort to control things at the church” and advised the priest, “The only way out of the matter is to absolutely prohibit these men being in any way connected to the Church Committee.” After only four months, the priest was forced out of the church.

    Orthodox communities in the United States followed events in Russia. When the revolution broke out, many parishioners were eager to support reform in Russia and in their own churches. The Russian Orthodox Church had fundamentally been part of an imperialist project, and in the wake of the collapse of the tsarist regime, workers wondered what a people’s church would look like and how it could support their struggle against corporate greed through union organizing.

    Tensions over Bolshevism and Orthodoxy came to a head in Detroit and Baltimore. At All Saints Russian Orthodox Church on the edge of Detroit’s Poletown, one Orthodox priest feared that his entire congregation had become “Bolsheviki.” The congregation hung banners of Eugene Debs and Vladimir Lenin in a parish-affiliated club and loudly sang radical songs in the church basement. To control the situation, the priest denied communion to suspected “Reds” who “worked and agitated against the church,” and he may have even informed the police to advocate for the arrest and deportation of unruly parishioners.

    But the radicalized parishioners refused to give up, took control of the church council, and insisted on reform. They reasoned that since the church had prayed for the tsar as the leader of Rus’, it should now pray for the Soviet Union’s success. Parishioners even demanded that an icon of St Nicholas the Wonderworker be replaced with one of Lenin. These conflicts between the priest and the congregation over the compatibility of Bolshevism and Orthodoxy escalated into a yearslong legal battle for control of the parish that eventually reached the Michigan Supreme Court.

    Similarly inspired by the revolution, Russian Orthodox believers in Baltimore formally established a breakaway parish. The congregation resented their pastor’s introduction of capitalist practices, such as charging high fees for religious services. Breaking away from Orthodox jurisdictional control, the parishioners decided to establish a new church, Holy Trinity, that would be collectively owned by the people where they could live out their radical political convictions. The message resonated among workers, and the church quickly raised an extraordinary sum to acquire property and hire a priest.

    Orthodox workers were not the only ones to respond to the Russian Revolution. American authorities unleashed a wave of hysteria, spreading fear that Bolshevism threatened the American way of life. Diaspora communities like the radicals at All Saints in Detroit immediately fell under suspicion. Eastern European migrant workers and their children made up a plurality of workers in much of the country’s heavy industry and had led some of the country’s longest strikes. The outbreak of a massive steel strike in September 1919, along with the involvement of thousands of Eastern Europeans and communist organizers, led many Americans to conflate all Slavs with Bolsheviks.

    In late 1919 and early 1920, the federal government targeted left-wing activists across the country, including those in the radical Orthodox parishes of All Saints in Detroit and Holy Trinity in Baltimore, for deportation without due process in what became known as the Palmer Raids. As Sarkisian recounts, “In thirty-three cities spanning twenty-three states, federal agents arrested thousands of alleged ‘radicals,’ most of whom were Eastern European immigrants.” The press welcomed the move and praised the dramatic, sweeping arrests, without concern for the flagrant violation of civil liberties.

    Alarmed by the powerful combination of Bolshevism and Orthodoxy that erupted in Baltimore, the Bureau of Investigation (today’s FBI) surveilled the growing Holy Trinity Church and sought to deport its pastor. Government investigators assumed the only explanation for the church’s rapid success was Soviet funding and sent spies to infiltrate the parish. The bureau found that the church’s priests led parishioners in singing Wobbly songs and concluded the church had been established exclusively for political reasons, but uncovered no evidence of Soviet funding.

    Deportation raids created an atmosphere of fear in the Baltimore church. An unusual visitor at a parish picnic alerted the congregation to the presence of a spy. The priest informed the congregation that they were under surveillance and urged them to act carefully: “We must know with whom we speak and not use the same words as we do to our workers.” Furthermore, the priest condemned the bureau’s incursion into church affairs, comparing the informants who sold out the church to Judas’s betrayal of Christ.

    Surveillance of the parish continued, and the bureau hired additional informants. Even under increased scrutiny, the priest continued to critique American society in sermons, lamenting that “the American people are educated to worship gold and not God.” Driven to reform society, religion, and industry, parishioners organized for social change in Baltimore, and the church cooperated closely with the local Communist Party branch. A Communist fundraising event even featured the church’s seal on its tickets.

    Although the combination of Orthodoxy and Bolshevism drew criticism from anarchists and concern from the federal government, it was clearly popular among Baltimoreans. Holy Trinity continued to grow and remains an active parish today. After toning down some of its revolutionary rhetoric, the church reconciled with Orthodox authorities, but the legacy of leftism and Orthodoxy endured for decades. When a new priest arrived in the 1950s, he found a Soviet flag and portraits of Lenin and Joseph Stalin displayed in the church hall. In vain, the priest tried to explain to the congregation that Marxism and religion were incompatible, unaware of the irony that their combination had led the faithful to build some of the most important Orthodox churches in the country.

    In recent decades, Orthodoxy has taken a markedly different path. Enter a church today, and you might find worshippers venerating an icon of Nicholas II and the imperial family. This new vision of Orthodoxy idealizes the power of kings over peasants, priests over parishioners, and men over women. The Romanovs, killed by Bolsheviks in 1918, were controversially glorified as saints in 2000 by Patriarch Aleksy II. For converts, authoritarianism and gender hierarchy are part of the appeal. In posts on X, Franz lamented the Romanovs’ demise as the “end of the God ordained Imperial order” and promoted various conspiracy theories about Bolsheviks and Judaism.

    While the current state of the Orthodox church is a far cry from the reform efforts of activists a century ago, Orthodoxy on the Line shows how religious organizing led to significant reforms and reveals how Orthodoxy’s communal tradition supported migrants and workers seeking a better life in the United States. Through painstaking archival work, Sarkisian has reclaimed an extraordinary chapter in religious and labor history that defies many stereotypes about Russian Orthodoxy and highlights the critical contributions of Slavic migrant churches to working-class struggle.

    Although the story of independent Bolshevik churches is a forgotten chapter in American Orthodoxy, it’s proof that the most radical reform can start in very unexpected places.

    Contributors

    Gavin Moulton is a PhD candidate in history at the University of Notre Dame. His research interests include religion, labor, and architecture, especially Slavic diasporas in the industrial United States.

    #religion #USA #Russie #lutte_des_classes #histoire

  • Kritik an Desinformation Papst Leo XIV. warnt vor »alter Kunst des Lügens« 
    https://www.spiegel.de/panorama/leute/papst-leo-xiv-pontifex-warnt-vor-desinformation-a-17f57622-00f3-452c-944a-f2

    Une des personnes et institution les plus influentes du moinde vient de publier sa position par rapport à l’intelligence artificielle. C’est trop long pour une critique improvisée, mais c’est intéressant.

    C’est une nouvellee à l’ironie implicite. La raison d’être de l’existence du pape et de la religion en général sont des hallucinations vielles de millénaires qui continuent à rendre misérable la vie de l’humanité par leur répétition incessante. Aujourd’hui nous assistons au spectacle de la montée d’un nouveau culte qui compte déjà un nombre d’adeptes comparable. Les fidèles du culte de l’argent et de la technologie dont un athée célèbre nous imposent des machines à gouverner qui produisent des hallucinations dignes de personnages bibliques.

    Le chef du dernier état féodal d’envergure se doit alors de lutter pour conserver son milliard de sujets fidèles. Étant dépourvu d’armée matérielle il accepte le défi par une critique de la nouvelle foi qui définit pour ses agents dans le monde les lignes de la bataille en train de se développer.

    Les libéraux résument la situation dans une simple devise :

    Konkurrenz belebt das Geschäft.

    L’opinion catholique est plus compliquée. Est-ce qu’on verra une croisade pour récupérer la ville sainte imaginaire des mains des techno-maures ?
    Que veut dieu ?
    Ubik ?

    25.5.2026 - »Spalten wollen, um durch Zwietracht zu herrschen«: Der erste US-amerikanische Papst sieht die Medien als Schutzschild gegen Desinformation und Machtmissbrauch. Zudem nimmt er Techkonzerne in die Pflicht.

    Papst Leo XIV. hat vor denjenigen gewarnt, die durch die »alte Kunst des Lügens spalten wollen, um durch Zwietracht zu herrschen« – ohne Namen zu nennen. Zugleich hob er die Bedeutung der Medien als Schutzwall gegen gesellschaftliche Spaltung und gezielte Desinformation hervor. Medien müssten in Zeiten der Polarisierung als Bollwerk gegen solchen Machtmissbrauch wirken, sagte er bei einer Audienz vor Journalisten.

    Ob der erste US-amerikanische Papst diese Worte auch im Kontext der jüngsten Ereignisse in seiner Heimat unter Präsident Donald Trump wählte, war unklar.

    Kritik an Macht der Techkonzerne

    Gerade angesichts der Herausforderungen, vor der die Welt aktuell stehe, brauche es »freie, fundierte und objektive Informationen«, so der Pontifex, der seit Mai an der Spitze von weltweit 1,4 Milliarden Katholiken steht. Leo betonte zudem, wie wichtig es sei, dass Journalisten vor Ort als Augenzeugen arbeiten können, um sicherzustellen, dass »Informationen nicht manipuliert werden für Zwecke, die der Wahrheit und der menschlichen Würde entgegenstehen«.

    Der Papst kritisierte zudem die Machtkonzentration von Techkonzernen. Algorithmen generierten Inhalte und Daten so schnell und so viel wie noch nie zuvor. »Wer aber kontrolliert diese?«, fragte Leo. Künstliche Intelligenz (KI) verändere die Art, wie Menschen Informationen erhalten und kommunizieren, »wer aber steuert diese und zu welchem Zweck?«. Der Papst nannte keine konkreten Unternehmen, die meisten erfolgreichen KI-Firmen stammen aus den USA.

    Für Leo ist das Thema KI eines der wichtigsten Themen, mit denen die Menschheit konfrontiert ist. Dies sagte er bereits mehrfach bei öffentlichen Auftritten. So nannte er KI eine der größten Herausforderungen der nächsten Jahre »für die Verteidigung der Menschenwürde, der Gerechtigkeit und der Arbeit«. Er signalisierte bereits, die Reformen seines im April verstorbenen Vorgängers Franziskus fortsetzen zu wollen.
    wit/dpa

    KI-Enzyklika des Papstes : Ein Gegenprogramm zur Thielologie
    https://taz.de/KI-Enzyklika-des-Papstes/!6178104

    Stefan Hunglinger - Leo XIV. will Regeln aufstellen für den richtigen Umgang mit künstlicher Intelligenz. Damit wird er schon wieder Antagonist der Mächtigen in den USA.
    Papst Leo hält ein Buch hoch
    Foto: Matteo Minnella/reuters

    D er Tech-Milliardär Peter Thiel hat sich eine recht eigenwillige Version des Christentums ausgedacht. Ließe man der technischen Entwicklung komplett freien Lauf, glaubt Thiel, würden die Menschen mehr und mehr wie Gott werden. Regulierung aber sei eine Sache des verführerischen Gegenspielers Gottes, des Antichristen.

    Es ist wohl kein Zufall, dass Thiel seine an die orthodoxe Idee der Theosis angelehnte Theorie im März in Rom vorgetragen hat, auf der Schwelle des Vatikans. Denn da war schon abzusehen: Papst Leo XIV. will Regeln aufstellen – für den richtigen Umgang mit der künstlichen Intelligenz. Am Pfingstmontag hat der Pontifex geliefert. Seine Enzyklika „Magnifica humanitas“ ist ein Gegenprogramm zu Peter Thiel und seiner Thielologie. Das wird schon im ersten Satz deutlich.

    „Die von Gott geschaffene großartige Menschheit steht heute vor einer entscheidenden Wahl“, heißt es da. Wolle sie selbst sein wie Gott oder menschenfreundliche Bedingungen schaffen? KI könne Desinformation verbreiten, Konflikte verschärfen und die Welt auf einen Weg endloser Kriege führen, heißt es in dem Lehrschreiben. Und diese Klarheit ist wichtig.
    Das Logo der taz: Weißer Schriftzung t a z und weiße Tatze auf rotem Grund.

    Im 19. Jahrhundert hatte Leo XIII. mit seinem Lehrschreiben „Rerum Novarum“ eine katholische Antwort auf die industrielle Revolution gegeben, die Enzyklika gilt als Gründungsurkunde der katholischen Soziallehre. An diese Tradition will Papst Leo XIV. angesichts der neuen industriellen Revolution anknüpfen. Genauso wie an die einflussreiche Öko-Enzyklika „Laudato si“ seines Vorgängers Franziskus.
    Zwischen Christ und Antichrist

    „Aktuelle KI-Systeme erfordern große Mengen an Energie und Wasser, haben erhebliche Auswirkungen auf den Kohlenstoffdioxid-Ausstoß“, schreibt der Papst und fordert die Entwicklung von nachhaltigeren Lösungen. Eine pauschale Ablehnung ist das neue Lehrschreiben bei aller Klarheit nämlich ganz und gar nicht. KI sei ein „wertvolles Hilfsmittel, das Vorsicht erfordert“. Ob der Pontifex für seine Enzyklika selbst KI verwendete, sagte er am Montag nicht.

    Schon vor zehn Jahren hatte Papst Franziskus die Chefs von Google, Open-AI und Co eingeladen. Am Montag saß neben Papst Leo und zwei Ethikerinnen auch Christopher Olah auf dem Podium, Mitgründer der KI-Firma Anthropic. „Wir brauchen informierte Kritiker, die den Labors sagen, wenn wir versagen“, sagte Olah. „Wir brauchen moralische Stimmen, die sich von Anreizen nicht beugen lassen.“ Was den Atheisten Olah und den Papst von Thiel unterscheidet? Sie wissen, dass das Richtige nur im Gespräch zu bestimmen ist und nur in feineren Kategorien als schwarz und weiß, Christ und Antichrist.

    #intelligence_artificielle #religion #catholicisme

  • This morning I met the “QAnon Shaman,” and here are ten takeaways from our conversation
    https://boingboing.net/2026/04/30/this-morning-i-met-the-qanon-shaman-and-here-are-ten-takeaways-from-our-

    Jacob Chansley. Photo: Johnny Silvercloud/shutterstock.com Jacob Chansley. Photo: Johnny Silvercloud/shutterstock.com

    On dit qu’on peut combattre le feu par le feu. Soit, mais je doute que ça marche avec le #protestantisme.et le #shamanisme.

    #USA #QAnon #boulets #religion #ésotérisme #wtf

    30.4.2026 by Jennifer Sandlin - This morning, I met Jacob Chansley, who also goes by Jake Angeli. If you don’t recognize those names, you probably know him as the “QAnon Shaman.” As I was walking across the campus where I work, I spotted a man decked out in flag-covered clothes, wearing a large and colorful Native American headdress. He was holding a massive, hand-lettered sign that read: “TRUMP IS A RAPIST. TRUMP IS A PEDOPHILE. TRUMP IS ALL OVER THE EPSTEIN FILES.” I immediately thought, is that who I think it is? I’ve studied him, as part of my academic research on QAnon and conspiracy theories more broadly, and have written about him many times here at Boing Boing — but could this possibly be happening in real life? I approached him and asked: “Are you Jacob Chansley?” He said that yes, he was. “Are you really him? The QAnon Shaman?” And he said, again, that he was. So I told him I’ve been following his work for some time, researching him, QAnon, and conspiracy theories, and asked if he had some time to chat. “Absolutely!,” he answered. So I sat on a bench with him for the next hour or so and asked him all kinds of questions. Here are ten takeaways from our conversation:

    1. He’s never actually called himself “QAnon Shaman.” He explained that, rather, he was labeled as such by the news media after that famous photo of him, face and body painted red, white, and blue, wearing a fur headdress with buffalo horns, and screaming into the sky, exploded through popular culture after the January 6, 2021 U.S. Capitol attack, where he was front and center. He thinks the media, the MAGA movement, the Trump regime, and even QAnon used the label and the image to dismiss him as a joke or a ’crazy person’ so nobody would have to take his ideas seriously. He now calls himself “America’s Shaman.”

    2. He just published a new book. It’s called “Shamanic Apocalypse.” He loaned me a copy. On the back cover, he writes: “You want the Truth? The Truth is always stranger than fiction. Shaman is a Siberian term and it means The One Who Knows. Apocalypse is a Greek term and it means a Revelation of Truth. The Shamanic Apocalypse is when The One Who Knows Reveals Truth.”

    3. It’s worth reiterating that he is now a vocal critic of Trump. He says in his new book, “I disavowed Trump after his clear betrayal of the American people in favor of Israel and Epstein’s clients.” While I sat chatting with him, many people approached him to tell him they liked his sign, to get selfies with him, or to chat. Some of the folks who approached were fans who had met him in the past at conservative gatherings such as those hosted by Turning Point USA. Some were clearly still Trump fans and weren’t thrilled about Jacob’s sign. When they expressed skepticism, Jake pulled out a giant binder stuffed with printouts from the Epstein files, and showed them email after email with proof that Trump is beyond implicated in the files.

    4. I asked if he’d reached out to Marjorie Taylor Greene, since they have both turned against Trump and have become loud critics of the Trump regime’s cover-up of the Epstein files. He said absolutely not — he is not allied with MTG and in fact believes she is “controlled opposition,” and not to be trusted.

    5. He told me he practices “heyoka shamanism,” which is a type of sacred clown shaman grounded in the Sioux culture. He used the metaphor of walking backwards through society, doing the opposite of what people expect in terms of politics, religion, and more. To me it sounded like he positions himself as holding a mirror up to society to reveal its absurdities, taking on the role of a jester, or a satirist who speaks the truth.

    6. While I was chatting with him, a white woman in her 60s approached him to tell him that it was offensive for him to be wearing the headdress, which she explained was sacred for Native Americans. And he answered that he actually wears it specifically because it’s sacred, and told her that he’s part Native American. This same woman was wearing a very large Aztec sun calendar necklace. So Jacob asked her, “Oh, are you Aztec?” She admitted that she wasn’t. When she walked away, the QAnon Shaman and I both chuckled about this. Just to be clear, I don’t think he should be wearing the headdress.

    7. While he’s changed his tune about Trump, he’s still fully trafficking in anti-Semitic and racist conspiracy theories, specifically around “the Rothschilds” being “behind Ukraine, Israel, COVID,” and more. To be clear, I find this abhorrent.

    8. He claims he was never actually a fan of Trump, per se. Rather, he explained that he aligned with the segment of the QAnon movement that rallied around “protecting the children,” which, of course, was still highly problematic. He explained that he only supported Trump insofar as Trump promised to keep children safe, and changed his mind about Trump when it became clear that Trump had lied about that.

    9. His big passion is “environmental justice,” and has been for decades. What he means by that concept is vastly different than how I define it, however. He’s been trying to forward ideas about what he describes in his book as “classified” technologies like Zero-Point Energy Engines and Tesla Tower Technology, which, he writes, “harness energy from this micro-dimensional level of infinite energy.” This line of thought devolves quickly into anti-Semitic conspiracy theory, however.

    10. He’s a strong critic of data centers, AI, Peter Thiel, Alex Karp, and the rest of the tech bro billionaires. I’m on board with critiquing these folks, but his analysis moves deeply into the metaphysical, spiritual, and conspiratorial realms, which is where I part ways.

    In my conversation with Jacob, I was struck at how absolutely normal he comes across. He presents as smart, well-informed, and thoughtful. It was interesting to meet him in person after reading so much about him and studying QAnon and conspiracy theories and theorists more generally. While I fully condemn dangerous and destructive conspiracy theories and those who spread them, my research seeks, in part, to understand why people are drawn to them in the first place. For that reason, I’m glad I was able to chat with the QAnon Shaman himself. Like most conspiracy theorists, some of the things he says make some sense, but only to a certain point. And this is what makes them so seductive for so many people, and what creates such a dangerous and slippery slope from ’trying to make sense of what’s happening around me’ to ’just asking questions’ to full-blown anti-Semitic, racist, worldview.

    I am glad that he’s openly stating that Trump is a rapist and a pedophile. If he can convince some QAnon or MAGA folks that they should no longer be following Trump, I count that as a good thing.

  • Fronttaugliche Seelsorger : Deutschlands Kirchen bewerben sich für den Kriegsdienst
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=150865

    Les églises allemandes se prèparent à la guerre. Quelle bonne occasion de récupérer des âmes perdues en quantité rentable.

    Sans rire, voici la position œcuménique officielle : https://www.ekd.de/ekd_de/ds_doc/Oekumenisches-Rahmenkonzept-Seelsorge.pdf

    Dabei werden mögliche Belastungen für ... Verwundete, Gefallene ,... in den Blick genommen.

    Pas emcore lu entièrement Je suis curieux d’apprendre ce que pourrait « peser » sur les soldats "tombés. La pièrre tombale trop lourde ?

    Ils sont tout simplement dégoutants les curés.

    Qu’on s’éclate ! Musique !
    https://www.youtube.com/watch?v=m0JMCaKwOUY


    Eric Burdon & The Animals - Sky Pilot, 1968

    23.5.2026 von Ralf Wurzbacher - Am Sonntag ist Pfingsten. Das Fest steht für Verständigung über alle Sprach- und Kulturgrenzen hinweg und will Mut machen, sich für Frieden, Liebe und Zusammenhalt einzusetzen. Wie feiern Deutschlands Kirchenführer? Sie predigen Russlandangst und denken schon heute über den Einsatz im Kampfgebiet von morgen nach. Von Ralf Wurzbacher.

    Mitte Mai stieg der 104. Deutsche Katholikentag in Würzburg. Und wer war mit dabei? Die Bundeswehr. Mit dem Generalinspekteur Carsten Breuer – „Als Christ und Soldat glaube ich, dass wir einen richtigen Weg gehen“ – und dem Inspektor des Heeres Christian Freuding – „Ich kann nur als Christ Soldat sein“ – schauten gleich zwei der ranghöchsten Repräsentanten vorbei und parlierten auf großer Bühne von Wladimir Putins vermeintlichen Angriffsgelüsten. Zitat Breuer: „Die Bedrohung ist real.“ 2029 sei das entscheidende Jahr. Anhand von Analysen könne man ablesen, dass Russland dann einen Krieg führen könnte.

    Für den Konjunktiv rüsten Deutschlands Kirchen kräftig auf. Vom katholischen Militärbischof Franz-Josef Overbeck gab es in Würzburg das Okay zur schnellen Wiedereinführung der Wehrpflicht, für einen, wie er sagte, „verpflichtenden Dienst für die möglichen jungen Männer und dann auch Frauen“. Seit Beginn des Ukraine-Kriegs sei ihm klar geworden, „dass es ohne eine Vermehrung der Soldatinnen und Soldaten – und zwar nicht zum Sankt-Nimmerleins-Tag, sondern ab jetzt – nicht gehen wird“. Aber das reicht Overbeck nicht. Es müsse ebenso „einen Friedensdienst oder einen anderen Dienst in dieser Art“ geben. Wofür es den dann noch braucht, sobald erst einmal die Waffen sprechen?

    „Geistlicher Operationsplan“

    Beziehungsweise: Braucht es eine Kirche, die der Friedensbewegung in den Rücken fällt? Martin Pilgram von Pax Christi, einer ökumenischen Bewegung innerhalb der katholischen Kirche, hat vor nicht langer Zeit einen Brief an die Offiziellen der christlichen Kirchen in Deutschland verfasst. Aus seiner Sicht lassen die sich dafür einspannen, die Menschen in Deutschland „kriegstüchtig“ zu machen. Pilgram hat Sorge, der Ernstfall, sprich der Krieg, werde von den politisch Verantwortlichen vorbereitet. „Und da machen die Kirchen einfach mit“, wie er Anfang April dem Bayerischen Rundfunk (BR) sagte. Eigentlich würde er erwarten, dass sie „den Frieden vorbereiten“.

    Anlass seines Vorstoßes war ein zunächst als „intern“ gekennzeichnetes Papier, das inzwischen veröffentlicht wurde. Titel: „Ökumenisches Rahmenkonzept Seelsorge und Akutintervention im Spannungs-, Bündnis- und Verteidigungsfall.“ Es beschreibt auf 23 Seiten, wie die evangelische und katholische Kirche ihre Seelsorgestrukturen vor dem Hintergrund „neuer sicherheitspolitischer Herausforderungen“ neu aufstellen will. Entstanden ist es nach einer Anfrage des Bundesverteidigungsministeriums (BMVg), ob die Militärseelsorge in der Lage sei, in einem Verteidigungsfall „adäquat Soldatinnen und Soldaten“ und „Menschen, die verwundet sind, die auf dem Rücktransport nach Deutschland sind“, zu begleiten. Das begriffen die Adressaten, darunter der evangelische Militärbischof Bernhard Felmberg, prompt als Handlungsauftrag, „weil wir genau wissen, wie wenig Personal die Militärseelsorge hat“. Alles andere wäre „fahrlässig“, so Felmberg, der das Konzept analog zum „Operationsplan Deutschland“ der Bundeswehr schon während der Entstehungsphase als „geistlichen Operationsplan“ bezeichnet hatte.

    „Gefallene“

    Der umfasst manches mehr als bloß die Betreuung verwundeter oder traumatisierter Soldaten. Es geht auch um die Krisenseelsorge für die Zivilbevölkerung, etwa um das Überbringen von Todesnachrichten, darum, wie Massentraumatisierungen aufzufangen und die Belastungen der Helfer professionell zu begleiten sind. Betont wird die Fähigkeit der Kirchen, Informationskanäle und Krisenstäbe zu schaffen, um „die Menschen emotional und seelisch zu stabilisieren, Halt und Ordnung zu geben (…), mit den Herausforderungen umzugehen und den Weg zurück ins Leben zu finden“.

    Die Rede ist von „hohen Opferzahlen“, wobei getötete Soldaten in militaristischer Diktion unter „Gefallene“ laufen. Die müssten würdig bestattet werden, wenn nötig mit „multireligiösen Trauerfeiern“. Eine „zivil-militärische Zusammenarbeit im Gesundheitssystem“ werde „eine engere Vernetzung mit Militärseelsorgenden notwendig machen“, heißt es weiter. „Kapazitäten für verletzte Soldaten, möglicherweise auch Zivilisten und psychisch überlastete Personen greifen tief in den Regelbetrieb ein und können selbstverständlich gewordene Standards der bestmöglichen individualmedizinischen Versorgung außer Kraft setzen.“ Dabei seien „Triagierungen und die damit verbundenen Herausforderungen (…) nur eine mögliche Intervention.“ Dabei werden, ob mit Absicht oder nicht, böse Erinnerungen an die Corona-Krise evoziert, die eine Zeit des fortdauernden Ausnahmezustands markierte – so wie demnächst vielleicht ein Krieg gegen Russland.

    Bischöfe schauen „Markus Lanz“

    Bemerkenswert ist, wie die Kirchen dieses Szenario als gesetzt erachten und die Lageeinschätzung durch Politik, Militärs und Medien eins zu eins übernehmen. „Alle relevanten Akteure aus Militär, Nachrichtendiensten und Wissenschaft warnen davor, dass Russland bereits vor Ende dieses Jahrzehnts in der Lage sein könnte, NATO-Gebiet anzugreifen“, liest man gleich zu Anfang auf Seite zwei. Das fungiere „quasi als Prämisse für alles Folgende“, konstatierte das evangelische Sonntagsblatt in einem lesenswerten Beitrag. Dabei seien sich „keineswegs alle relevanten Forschenden („Wissenschaft“) zum Thema Sicherheitspolitik einig, dass Russland plant, die NATO anzugreifen – auch wenn man diesen Eindruck nach drei Sendungen ‚Markus Lanz‘ möglicherweise gewinnen kann“.

    Auch die im November 2025 von der Evangelischen Kirche in Deutschland (EKD) lancierte Denkschrift „Welt in Unordnung – Gerechter Friede im Blick“ lässt jede kritische Distanz zum Elitendiskurs vermissen, womit sie „der vorherrschenden Konfrontations- und Aufrüstungspolitik als Steigbügelhalter dient“, wie seinerzeit Marcus Glöckner bei den NachDenkSeiten kommentierte. Daran schließt das Rahmenkonzept Seelsorge nahtlos an, so als verbreiteten ausgerechnet NATO-Strategen die göttliche Wahrheit.

    Als finde der Krieg schon statt

    Die Autoren berufen sich bei all dem auf das Gleichnis vom barmherzigen Samariter aus dem neuen Testament, das als Jesu Weisung festhalte, „das jeweils Naheliegende zu tun“. In der Erzählung bewahrt der Wohltäter einen schwer verletzten Mann vorm Tod. Deutschlands Kirchenführer interpretieren das so: „Genau darum geht es, wenn in diesem Papier Bedrohungslagen entfaltet werden, die sich niemand ernsthaft wünschen kann: Es geht um seelischen Beistand bei gleichzeitiger eigener Betroffenheit.“ Was aber ist mit dem vielen Leid, das ein kommender Krieg anrichten könnte, dessen Anbahnung die Kirchen nicht mit all ihrer friedenspolitischen Kraft verhindert hätten? Darum geht es offenbar nicht beziehungsweise erst dann, wenn der Fall schon eingetreten ist.

    Tatsächlich wirkt es so, als richteten sich die Kirchen schon im Worst-Case-Szenario ein. Die Zeitung ND (früher Neues Deutschland) schrieb am vergangenen Mittwoch:

    „Das Papier enthält noch viele konkrete Einzelheiten, wie im ‚Spannungs-, Bündnis- und Verteidigungsfall‘ zu verfahren sei – erschreckend konkrete Einzelheiten, als finde der Krieg bereits statt. (…) Wer wagt es in dieser Situation, eine allgemeine Entflechtung von Staat und Kirche zu fordern oder gar eine Reduzierung von staatlichen Geldern an die Kirchen? Denn die wollen sich offenkundig gerade unverzichtbar machen.“

    Es gibt wahrlich schon genügend Profiteure der dröhnenden Militarisierungskampagne, vorneweg macht die Rüstungsindustrie ein Bombengeschäft. Begehren die Kirchen einen Anteil daran? Denn natürlich bräuchte es mehr staatliche Unterstützung, damit sie als Seelsorger im Krieg ihren Mann stehen könnten. „Aufgrund der finanziellen Situation der Kirchen werden zurzeit auch dort Stellen abgebaut, wo sie im Spannungs-, Bündnis- und Verteidigungsfall gebraucht werden“, heißt es im Text. Die Bundesregierung hat‘s bestimmt verstanden.

    Papst überhört

    Andere haben kein Verständnis. Für Friedensaktivist Pilgram von Pax Christi haben sich die Kirchen in Deutschland zumindest in Teilen davon verabschiedet, eine glaubwürdige Stimme für den Frieden sein zu wollen. Sie setzen kaum eigene Akzente und skizzierten keine Vorstellungen von aktiver Friedensarbeit. Das Sonntagsblatt verwies auf eine „besondere Verantwortung“ der Kirchen:

    „Sie sollten nicht einfach mitplanen, wenn der Staat etwas plant, sondern auch mal einen Schritt zurücktreten und fragen, welche Prämissen diesem Plan eigentlich zugrunde liegen und wie überzeugend diese sind. Kriege entstehen oft nicht aus realen Bedrohungen, sondern aus Eskalationsdynamiken. Diese rechtzeitig und kritisch zu hinterfragen, ist eine Rolle, die den Kirchen gut zu Gesicht steht.“

    Vielleicht sollten Deutschlands Kirchenchefs einfach mal auf ihr Oberhaupt hören. Papst Leo XIV. bekräftigte am 14. Mai bei einem Vortrag an der römischen Hochschule La Sapienza:

    „Wir sollten eine Aufrüstung, die Spannungen und Unsicherheit schürt, Investitionen in Bildung und Gesundheit schmälert, das Vertrauen in die Diplomatie untergräbt und Eliten bereichert, denen das Gemeinwohl gleichgültig ist, nicht als ‚Verteidigung‘ bezeichnen.“

    Der Kirchentag in Würzburg war zu diesem Zeitpunkt schon einen Tag im Gange. Auf der Bühne stand: das Oberhaupt der deutschen Streitkräfte …

    #Allemagne #guerre #religion

  • “Surveillance City”

    Directed by Harjant Gill and Pearl Sandhu and featuring Professor Inderpal Grewal, Surveillance City takes viewers on a journey through contemporary #Delhi, narrating a city marked by the extreme inequality resultant of decades of neoliberalism, and highlighting the insidious work of an authoritarian state deploying surveillance and securitisation measures to govern diverse populations and temper unrest. It’s a powerful meditation on masculinism and militarism, populism and patriarchy, the aesthetics and affects of security, nationalism and religion, policing and the law, discourses of terror, fear of the other, the role of the media, but also dissent, protest, and the prospects of democracy in a postcolonial state.

    https://vimeo.com/1149568432?fl=pl&fe=vl


    https://antipodeonline.org/2026/05/13/surveillance-city

    #film #film_documentaire #surveillance #Inde #inégalités #autoritarisme #néolibéralisme #New_Delhi #géographie_urbaine #ville #nationalisme_hindou #nationalisme #minorités #pauvreté #gentrification #enclaves #caméras_de_vidéosurveillance #sécurité #sentiment_de_sécurité #patriarcat #sécuritisation #espace_domestique #masculinité #religion #esthétique #Narendra_Modi #normalisation #émotions #peur #insécurité #lois #lois_coloniales #armée #militaires #policing #réseaux_sociaux #terrorisme #terreur #hindous #homogénéité #géographie #géographie_sociale #classes_sociales #castes #démocratie #Etats_post-coloniaux #colonialisme #répression #droits

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  • Iran- Israël, de l’entente à l’anéantissement
    https://oclibertaire.lautre.net/spip.php?article4688

    Bien qu’opposé au plan de partage de la Palestine par les britanniques en 1948, l’Iran sera après ces partages, le deuxième pays musulman a reconnaître Israël, après l’Égypte en 1950. 359 Avril 2026

    / géopolitique , GUERRES , Palestine , Impérialisme , Iran , Religion

    #359_Avril_2026
    #géopolitique
    #GUERRES
    #Palestine
    #Impérialisme
    #Iran
    #Religion

  • Das Unheilige in der Heiligen Schrift -Die dunkle Seite der Bibel
    https://lbib.de/Das-Unheilige-in-der-Heiligen-Schrift-Die-dunkle-Seite-der-Bibel-16311

    Pas encore lu, intéressant. ... mais quel gâchis de temps ...

    »Unheilige« (Lemma) :: Elberfelder Bibelübersetzung Edition CSV
    https://www.csv-bibel.de/strongs/Unheilige

    Die Bibel - das Unheilige Buch : Gaudlitz, Ruth: Amazon.de: Books
    https://www. mzn .de/Die-Bibel-das-Unheilige-Buch/dp/3837201880

    Unheiliges Schrifttum: Die Kritik eines Ungläubigen an der Bibel
    https://book8.de/unheiliges-schrifttum-die-kritik-eines-unglaubigen-an-der-bibel

    Kinderbibel Online Geschichten zum Vorlesen, Ausmalblättern & mehr
    https://kinderbibelgeschichten.net

    Bibel für Kinder - die-bibel.de
    https://www.die-bibel.de/bibel-fuer-kinder

    KinderBibel.TV - pädagogisch wertvolle Zeichentrick-Bibelgeschichten
    https://www.kinderbibel.tv

    Kinderbibeln
    https://clv.de/Bibeln/Kinderbibeln

    Zeichentrick-Comic-Lese-Bibel online – Kinderbibel.net
    http://kinderbibel.net

    Kinderbibeln zum Vorlesen oder Selbstlesen | evangelisch.de
    https://www.evangelisch.de/galerien/244720/04-08-2025/kinderbibeln-als-taufbegleiter-kinderbibeln-zum-vorlesen-oder-selbstlese

    NEU: Die Kinderbibel. Eine Entdeckungsreise 2025 | Rainer Oberthür
    https://www.rainer-oberthuer.de/veroeffentlichungen/die-kinderbibel-eine-entdeckungsreise

    Kinderbibel – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Kinderbibel

    #religion #christianisme #enfants

  • United Church of Christ bishop says we need “Third Testament” because “the Bible has become problematic” | Not the Bee
    https://notthebee.com/article/united-church-of-christ-bishop-says-we-need-third-testament-because-the-b

    During a recent message for the Center for Public Theology & Public Policy, Flunder shared:

    ’This a very dangerous thing that I’m about to say now… a bit dangerous. I’m of the opinion that we need a Third Testament. because the Bible has become problematic.’

    #Bible #religion

  • Contemplating Cohen
    https://www.contemplating-leonard-cohen.com


    Voilà de la spiritualité. A prendre autant au sérieux que le sacasme.

    Hinführung zur Zen-Buddhistischen Praxis
    anhand der Texte von Leonard Cohen
    In Berlin in English for most part!
    Berlin 24. 02. 2024
    Ausverkauft
    Eventl. Restplätze auf telefonische Anfrage
    10:00 - 17:30 Uhr
    Zen-Dojo Berlin-Karlshorst
    Stühlinger Str. 21
    10318 Berlin

    Anmeldung
    Saarbücken
    In Planung für Sommer 2024

    Voranmeldung
    Über das Seminar
    Das Seminar in Berlin wird zum Großteil auf Englisch gehalten!
    The seminar in Berlin will mainly be held in English language.

    Musikbeispiele, Meditation, manche Vorträge auf deutsch... auch für non-English speakers ist das Seminar interessant.

    Inhalt (English text below)

    Dieses eintägige Seminar wirft ein poetisches Licht auf die Zen-Buddhistische Tradition und bringt uns gleichzeitig dem Menschen und spirituellen Sucher Leonard Cohen nahe. Es beinhaltet eine Einführung in die Zen-Meditation. Vorerfahrungen sind hierfür nicht notwendig. Wer nicht auf einem Meditationskissen auf dem Boden sitzen möchte, kann auf einem Stuhl sitzen.

    Leonard Cohen, einer der beliebtesten Musiker und Dichter der Welt, berührte die Herzen unzähliger Menschen rund um den Globus. Ende der 60er Jahre lernte er seinen Zen-Meister Joshu Sasaki Roshi kennen, der später sein engster Freund und Weggefährte wurde. Nach 25 Jahren meditativer Praxis zog sich Cohen sechs Jahre lang in die Einsamkeit eines Zen-Klosters zurück und wurde zum Zen-Mönch (Mönchsname „Jikan“) ordiniert - eine entscheidende Zeit seines Lebens, in der die spirituelle Praxis seinen kreativen Prozess neu entfachte.

    Auf diesem Seminar werden die beiden Freunde und Zen-Mönche Koshin Chris Cain und Shingen Jan Gaensslen* darüber reflektieren, wie Cohen seine Zen-Erfahrungen in seinen Songs persönlich-poetisch ausdrückte. Manche seiner Texte sind eindeutig auf den Zen-Weg und die Lehre seines Meisters Joshu Roshi bezogen, häufiger jedoch sind es einzelne Zeilen und Strophen, die wie kostbare Juwelen in Cohens Werk verwoben sind.

    Content

    This one-day seminar sheds a poetic light on the Zen Buddhist tradition while introducing us to the human being and spiritual seeker Leonard Cohen. It includes an introduction to Zen meditation. No previous experience is necessary for this. If you don’t want to sit on a meditation cushion on the floor, you can sit on a chair.

    Leonard Cohen, one of the world’s most popular musicians and poets, touched the hearts of countless people around the globe. At the end of the 1960s he met his Zen master Joshu Sasaki Roshi, who later became his closest friend and companion. After 25 years of meditative practice, Cohen retreated into the solitude of a Zen monastery for six years and was ordained as a Zen monk (monk’s name „Jikan“) - a pivotal time in his life in which spiritual practice re-ignited his creative process.

    At this seminar, the two friends and Zen monks Koshin Chris Cain and Shingen Jan Gaensslen will reflect on how Cohen personally and poetically expressed his Zen experiences in his songs. Some of his texts are clearly related to the Zen path and the teachings of his master Joshu Roshi, but there are individual lines and verses that are woven into Cohen’s work like precious jewels.

    Seminarleiter

    Koshin und Shingen praktizierten in den 90er Jahren Seite an Seite mit Leonard Cohen im Kloster „Mt. Baldy Zen Center“.

    Koshin Christopher Cain, geb. 1965 in London, wuchs in England und später in North Carolina, USA auf. 1990 zog er in das Kloster „Mt. Baldy Zen Center“ in Kalifornien, wo er unter Zen-Meister Joshu Sasaki Roshi Mönch wurde und 1999 von zum Osho (Priester) geweiht wurde. Koshin ist heute der vorstehende Abt und Lehrer des Puget Sound Zen Centers in den USA und des Rinzai Zen Senters Oslo in Norwegen.

    Shingen Jan Gaensslen, geb. 1970 in München, praktiziert Zen-Buddhismus seit 1991. 1994 zog er in das Kloster „Mt. Baldy Zen Center“, wo er unter dem Zen-Meister Joshu Sasaki Roshi die Mönchs-Ausbildung durchlief. 2003 wies Roshi ihn an, zurück nach Deutschland zu ziehen, wo er heute in Berlin eine Zen-Gruppe leitet und Klavier unterrichtet. Er hat einen 18-jährigen Sohn und eine 9-jährige Tochter.

    „Ich gebe zu, dass ich mir manchmal einen Grund ausgedacht habe, an Leonards Tür zu klopfen. Er lud mich immer ein, las mir oft den neuesten Vers von dem vor, woran er gerade arbeitete...“ Koshin

    "Einmal vertraute Leonard mir an, dass Roshi ihm aufgetragen habe, Gedichte zu der Beziehung zwischen „incomplete and complete love“ zu schreiben. Seine Platte „10 New Songs“, die er nach seiner Klosterzeit herausbrachte, ist voller Reflexionen zu diesem Thema." Shingen

    Seminar leaders

    Koshin and Shingen practiced side by side with Jikan Leonard Cohen at Mt. Baldy Zen Center in the 1990s.

    Koshin Christopher Cain, born in London in 1965, grew up in England and later in North Carolina, USA. In 1990 he moved to the „Mt. Baldy Zen Center“ monastery in California, where he became a monk under Zen master Joshu Sasaki Roshi and was ordained an Osho (priest) in 1999. Koshin is now the presiding abbot and teacher of the Puget Sound Zen Center in the USA and the Rinzai Zen Senters Oslo in Norway.

    Shingen Jan Gaensslen, born in Munich in 1970, has been practicing Zen Buddhism since 1991. In 1994 he moved to the „Mt. Baldy Zen Center“ monastery, where he trained as a monk under Zen master Joshu Sasaki Roshi. In 2003, Roshi told him to move back to Germany, where he now leads a Zen group and teaches piano in Berlin. He has an 18-year-old son and a 9-year-old daughter.

    „I admit that I sometimes made up a reason to knock on Leonard’s door. He always invited me over, often read me the latest verse of whatever he was working on...“ Koshin

    "Leonard once confided to me that Roshi had asked him to write poems about the relationship between incomplete and complete love. His record „10 New Songs“, which he released after his time in the monastery, is full of reflections on this topic." Shingen

    Ablauf

    10:00 Uhr
    Begrüßung, Vorstellung, kurze Meditation
    Leonard Cohen – der buddhistische Jude, der Lieder über Jesus schrieb
    Einführung in die Zen-Meditation
    Love Itself - Wahre Liebe bei Cohen und im Zen

    13:15 Uhr Mittagspause

    14:15 Uhr
    The absent Mare – Leiden und die Suche nach dem wahren Selbst
    Zazen - das Herz der Zen-Meditation
    There is a crack in everything – von der Zerbrochenheit zum Licht
    Abschluss-Ritual
    Diskussion
    17:30 Ende

    Schedule

    10:00 am
    Welcome, introduction, short meditation
    Leonard Cohen – the Buddhist Jew who wrote songs about Jesus
    Introduction to Zen meditation
    Love Itself - True love in Cohen and Zen

    1:15 pm lunch break

    2:15 pm
    The absent Mare – suffering and the search for the true self
    Zazen - the heart of Zen meditation
    There is a crack in everything – from brokenness to light
    Closing meditation/ritual
    Discussion
    5:30 pm end

    Lyrik

    Während des Seminars werden Auszüge aus Songs und Texte zu hören sein wie: Suzann, Anthem, If it be your will, Hallelujah, Heart with no companion, Love Itelf, Boogie Street, Coming Home, Come Healing, The Absent Mare, Gedichte aus dem „Book of Longing“ uvm. Folgendes Gedicht schrieb Leonard während seines Mönchstrainings auf Mt. Baldy:

    Roshi - by Leonard Cohen

    I never really understood
    what he said
    but every now and then
    I find myself
    barking with the dog
    or bending with the irises
    or helping out
    in other little ways

    Kosten/Costs

    Berlin:
    €100
    Frühbucherrabatt/Early Bird Discount:
    €90 (Paid by February 15)

    Termine & Veranstaltungsorte

    24.02.2024 Berlin
    Zen Dojo Berlin-Karlshorst
    Stühlinger Str. 21, 10318 Berlin

    Sommer 2024 Saarbrücken
    In Planung

    Anmeldung

    Jan Gaensslen, Stühlinger Str. 21, 10318 Berlin jgaensslen@gmail.com +49 (0)176 568 200 16

    Postbank Berlin, IBAN: DE78 1001 0010 0281 2231 00
    Share by:

    Leonard Cohen - The Partisan (live in France, 1970)
    https://www.youtube.com/watch?v=XY3sKuiDb7o

    Depuis les sionistes nous ont enseigné que l’antifascisme juif n’a existé que pendant la shoa. On est antifasciste ou on ne l’est pas. La religion et les traditions culturelles ou nationales n’ont aucun rapport avec la lutte contre la configuration fasciste du capitalisme.

    #religion #bouddhisme #judaisme #christianisme #spiritualité

  • La fabrique de l’hérétique
    https://laviedesidees.fr/La-fabrique-de-l-heretique

    Le débat sur l’existence des « cathares » divise. Hérétiques dualistes organisés en contre-Église ou fruit d’une construction médiévale reprise et amplifiée au XIXe siècle pour des raisons identitaires ? Le choix s’impose désormais, qui empêche toute synthèse de compromis.

    #Histoire #religion #historiographie #Eglise
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20260416_catharesfossier.pdf

  • Storia di Villaggio Coppola #Pinetamare, il sogno infranto di una «Dubai italiana»
    https://www.youtube.com/watch?v=OHdxmyrrOKA&t=8s

    Doveva essere la città del futuro, creata a misura d’uomo fra il mare e una pineta dalla bellezza straordinaria.

    Un tempo si poteva entrare qui solo con un pass, come una vera e propria utopia palazzinara degli anni ’60. Poi il terremoto cambiò tutto e cominciò il declino. A dare il colpo di grazia furono le sentenze per devastazioni ambientali, che bloccarono gli ultimi progetti.
    Oggi tante associazioni del territorio si stanno impegnando a rilanciare una città che vive a metà fra l’apocalisse e la bellezza.

    #villaggio_coppola #castel_volturno #Italie #Campanie #villégiature #mer #déclin #histoire

    • Ritratti abusivi
      https://www.youtube.com/watch?v=FrpUNNVz6x8

      Il racconto realistico di una periferia italiana e dei suoi surreali abitanti, gli abusivi del Parco Saraceno. Come rinchiusi in un luogo infinitamente degradato e senza tempo, da almeno dieci anni la comunità della zona trascorre la propria esistenza tra miserie e illegalità, sospesi tra violenze quotidiane e il sogno di una vita normale.

      #film #documentaire #film_documentaire #coppola_pinetamare #aménagement_du_territoire #OTAN #abandon #destruction #chômage #pauvreté #pollution #pinède #religion #parco_saraceno #Armes_factices

    • Castel Volturno, il sindaco Marrandino ordina lo sgombero del Parco Saraceno

      Una notizia di grande rilievo che potrebbe mettere la parola fine ad uno degli immobili simbolo del degrado di Castel Volturno: il Parco Saraceno.

      Una notizia di grande rilievo che potrebbe mettere la parola fine ad uno degli immobili simbolo del degrado di Castel Volturno: il Parco Saraceno.

      Con l’ordinanza n° 274 del 5 dicembre 2024, il sindaco Pasquale Marrandino ha ordinato lo sgombero e la messa in sicurezza del Parco Saraceno.

      Il sindaco ha ordinato anche “il divieto di accesso e di utilizzo degli immobili del Parco Saraceno da parte dei proprietari e da chi a qualunque titolo occupi gli immobili in questione, nonché da chiunque altro vi acceda, fatta eccezione per il personale espressamente autorizzato ad effettuare verifiche tecniche”.

      I proprietari hanno anche il dovere di “adottare i provvedimenti urgenti compresa l’eventuale delimitazione dell’area, al fine di impedire l’accesso a chiunque. I proprietari in particolare debbono provvedere all’ apposizione di transenne e della segnaletica stradale di cantiere, corredata di pannelli integrativi ed informativi necessari, da posizionare lungo il lato del fabbricato fiancheggiante la pubblica via”.

      I residenti devono lasciare le proprietà entro le 48h successive all’ordinanza. Il sindaco ha anche avvertito gli attuali occupanti degli immobili che, in caso di mancata ottemperanza agli ordini impartiti, verrà inviata comunicazione al Prefetto di Caserta, ai fini dell’intervento della forza pubblica per l’esecuzione forzata dei medesimi.

      Ai controlli ci penserà la Polizia Municipale di Castel Volturno, già in allerta per l’avvio di un cambiamento che tutto il territorio aspetta da tempo.

      Ma quali saranno i prossimi passi? Ora toccherà alla Prefettura di Caserta, cui Prefetto ricopre l’incarico di Commissario straordinario per Castel Volturno, convocare un tavolo per dirigere e attuare lo sgombero.

      In molti si chiedono della reazione dei residenti del Saraceno, i quali “possono ricorre nei modi di legge, presentando ricorso al T.A.R. Campania entro 60 giorni dalla data di notifica oppure, in alternativa, Ricorso Straordinario al Presidente della Repubblica, da proporre entro 120 giorni dalla notificazione”.

      Si tratta di una vicenda molto delicata, considerando la presenza di soggetti in condizioni di fragilità anche medica.
      I motivi

      Tutto nasce a seguito di un incendio all’interno di una delle abitazioni. L’emergenza ha spinto ad un sopralluogo del personale del Dipartimento dei Vigili del Fuoco unitamente ai Carabinieri della Tenenza di Pinetamare e all’ufficio Tecnico Comunale, l’occupazione degli immobili di specie è ancora in corso e le cause di pericolosità sono ulteriormente peggiorate – rispetto ai precedenti sopralluoghi – sia sotto il profilo statico che igienico sanitario, come da comunicazione del Dipartimento dei Vigili del Fuoco del 05/12/2024.

      Per l’amministrazione “si è determinata una situazione di grave pericolo per la popolazione residente causata dalle lesioni e dal danneggiamento delle strutture e dei fabbricati situati nel territorio interessato con conseguente rischio di distacchi e/o di crolli sulle aree pubbliche e private, nonché situazione di pericolo per la salute degli occupanti degli immobili sopra citati, causata dalle pessime condizioni igienico sanitarie”.

      Lo sgombero permetterebbe alla famiglia Coppola di operare il progetto di riqualificazione tanto atteso, vista l’impossibilità anche a causa dell’occupazione abusiva di numerose unità immobiliari, i cui occupanti impediscono l’accesso e conseguentemente la possibilità di valutare ed effettuare gli interventi necessari alla messa in sicurezza.
      La storia del Saraceno

      La struttura è stata costruita negli anni ’70 ed ha ospitato in larga parte militari americani fino al trasferimanento alla base NATO di Gricignano di Aversa. Da quel punto in poi il Parco Saraceno ha vissuto una progressiva fase di degrado, fino all’arrivo degli abusivi.

      Il Parco Saraceno è stato attenzionato dai mass media di tutto il mondo, ospitando qui serie tv e film di successo internazionale. La famiglia Coppola, proprietaria del Parco, dopo una mediazione pacifica con gli occupanti è riuscita a far sgomberare una larga parte delle abitazioni.

      Ad oggi il Parco è quasi del tutto vuoto, fatta eccezione per alcune famiglie. La famiglia Coppola, detentrice della concessione per il Porto di Pinetamare, ha inserito l’area del Parco Saraceno nel medesimo progetto, prevedendo un riutilizzo e una riqualificazione della struttura.

      https://informareonline.com/castel-volturno-il-sindaco-marrandino-ordina-lo-sgombero-del-parco-

    • A Castel Volturno si vive come sopra a una polveriera

      Affacciato su quel che rimane di Parco Saraceno, Vincenzo Marotta indica il mare di Castel Volturno e torna con la mente a quando questo pezzo di litorale campano, a metà strada tra Gaeta e Napoli, era una sorta di colonia americana. L’ho conosciuto per caso in cima alla rampa d’ingresso dove, appoggiato alla balaustra, fermava i più che rari passanti per racimolare una sigaretta o qualche spicciolo e si è offerto di farmi da Caronte nelle viscere del quartiere, un quadrilatero di palazzine tutte uguali e prematuramente diroccate, attraversate da strade in cui il cemento la fa da padrone e trasformate in una discarica diffusa.

      Per Marotta questa è “Beirut”, frazione di Castel Volturno che pare uscita da un bombardamento. Eppure, spiega l’improvvisato traghettatore indicando una spianata di asfalto che separa Parco Saraceno dalla spiaggia, non è stato sempre così: fino a una ventina d’anni fa c’erano un pub e una pizzeria frequentati dai militari della vicina base Nato che abitavano nel quartiere e il piazzale brulicava di vita. Marotta viveva delle mance degli yankees: dai dieci ai quindici dollari per ogni vettura parcheggiata, assicura. Nel regno dell’economia informale, era il re dei parcheggiatori abusivi. “Avevo pure quattro dipendenti”, afferma.

      Si stenta a credergli, ascoltandolo oggi che il piazzale è desolatamente vuoto e i garage che ospitavano i locali per gli americani sono devastati. Oltre c’è il mare, ma non è raggiungibile se non facendo una gimkana tra reticolati divelti, elettrodomestici e pezzi d’arredamento disseminati qua e là a comporre un’estetica del degrado che un gruppo di fotoreporter locali ha immortalato in cartoline ironiche, “Qui la cultura non si differenzia”, con un ragazzo seduto su uno sgargiante divano giallo abbandonato in una discarica abusiva, “317 giorni di spiaggia all’anno”, con una famigliola sotto l’ombrellone e al di qua di una recinzione che chiude l’accesso alla spiaggia.

      Più della metà del villaggio fu costruita su demanio statale

      Me le mostra uno di loro, Eliano Imperato, che mi illustra l’idea di raccontare il territorio attraverso le strutture abbandonate, denunciando con amarezza ma anche con ironia. Hanno chiamato il progetto Abitare per sopravvivere, facendo il verso a un video-spot girato all’epoca della costruzione: s’intitola Abitare per vivere e rivela l’utopia palazzinaro-liberista di Pinetamare, una città giardino per quattromila abitanti che doveva avere come fiore all’occhiello Parco Saraceno, una sorta di quartiere-terrazza costruito su una piattaforma sopraelevata a cui si accede tramite la scalinata in cima alla quale ho trovato l’ex parcheggiatore Marotta.

      I fratelli Cristoforo e Vincenzo Coppola, a partire dalla metà degli anni sessanta, avevano fatto le cose in grande: 12mila appartamenti, scuole elementari, medie e superiori, caserme per polizia e carabinieri, cinema, discoteche, ambulatori e sale congressi. Più della metà del villaggio fu costruita su demanio statale, comprese le otto torri con 650 appartamenti destinati ai marines dell’Us Navy, che per anni hanno segnato lo skyline della costa.

      Vita da abusivo
      Ai potenziali acquirenti i Coppola vendevano un sogno: quello di vivere in una città senza traffico, smog e microcriminalità. Oggi che il sogno ha definitivamente mostrato la sua inconsistenza, il contrasto con le immagini propagandate dai costruttori è stridente: palazzine di tre piani, ordinatamente disposte, senza spazio per la fantasia e tutte uguali, che cadono letteralmente a pezzi, appartamenti con porte e finestre murate per evitare occupazioni, verande abusive sui balconi, spesso senza ringhiere. Su un muro campeggia la scritta “Vogliamo il contatore”, una richiesta affatto banale per chi ruba la corrente elettrica allacciandosi alla rete con collegamenti di fortuna che saltano alla prima pioggia. Ovunque si respira un senso di desolazione.

      Marotta si vanta di essere stato “il primo occupante”, quando ancora c’erano gli americani e la polizia militare a stelle e strisce garantiva la sicurezza in accordo con quella “privata” dei Coppola. Marotta è una delle vittime della “gentrificazione” del centro di Napoli, che va avanti ormai da più di trent’anni e ha gonfiato di disperati le periferie partenopee: come lui, a Castel Volturno arrivarono in cinquemila, espulsi da quel ventre di Napoli che comunque nessuno è mai riuscito a normalizzare del tutto. “Un amico mi disse che qui c’erano case disponibili, potevamo occuparne una senza problemi e così mi sono trasferito”, racconta con l’aria del pioniere.

      Il suo appartamento si trova al pianterreno della prima palazzina che incrociamo sulla sinistra, appena arrivati in cima alla scala d’ingresso al quartiere. Ci abita con la figlia più giovane, una ragazza di ventun anni, pure lei senza lavoro. Gli altri sono scappati: due maschi in Germania, un’altra a Napoli. Lui non ha intenzione di muoversi. Nonostante la vita da “miserabile” a Parco Saraceno, dice, non saprebbe dove trasferirsi, ora che pure sua moglie non c’è più.

      Vivere alla giornata è sempre più difficile pure per chi, come Marotta, è addestrato dalla nascita all’arte di arrangiarsi. I dollari americani non ci sono più e lui deve accontentarsi degli spiccioli che gli arrivano da lavoretti saltuari nelle case degli occupanti: piccole riparazioni, qualche toppa messa qua e là su edifici a dir poco fatiscenti. Oggi è irritato perché una donna nigeriana alla quale ha riparato il water tarda a portargli cinque euro che gli servirebbero per il pranzo. La stava aspettando da ore in cima alla scala, prima che arrivassi io a distrarlo.

      Il regista casertano Romano Montesarchio ha raccontato l’umanità di questa popolazione dimenticata in un documentario. S’intitola Ritratti abusivi e uno dei protagonisti è proprio Vincenzo Marotta: “Abitavo a Napoli, lavoravo, sono venuto qui e mi sono rovinato”, sintetizza mirabilmente, non senza un filo d’ironia come un personaggio di Jim Jarmusch, seduto tra le mura scrostate del suo appartamento, il fisico mingherlino e il volto scavato dall’età indefinibile, invecchiato dalla vita più che dall’anagrafe.

      Il documentario fa emergere il contrasto tra lo squallore del quartiere e lo straordinario attaccamento a esso dei suoi abitanti, tanto da far pensare che si crei un senso di comunità nel condividere una condizione di estrema povertà. “Sono tornata al mio paese ma non mi trovavo bene, mi mancava il Parco Saraceno”, dice un’occupante arrivata dall’hinterland partenopeo.

      Eppure, ancora negli anni novanta in questa new city colonizzata dagli americani la moneta di riferimento era il dollaro, i ragazzi del posto imparavano l’inglese insieme al napoletano e per strada si giocava a baseball. Pinetamare doveva essere una piccola Miami mediterranea, un’oasi per la piccola borghesia in cerca di un riparo sicuro dai mali di Napoli, protetta da guardie private come una gated community di Johannesburg in Sudafrica o São Paulo in Brasile, una sorta di ghetto alla rovescia dove vivere con i propri simili, protetti dalle insidie del mondo esterno.

      A trent’anni di distanza, il suo fallimento fa impressione: il porto per gli yacht e le barche di lusso è rimasto una chimera, la darsena è senz’acqua e i locali che la circondavano sono chiusi. Le otto torri a pochi metri dal mare, divenute uno dei simboli degli scempi edilizi in Italia, sono state abbattute dopo anni di battaglie ambientaliste. Il paradosso è che l’intesa del 2003 con regione Campania, provincia di Caserta e comune di Castel Volturno per un “intervento di riqualificazione” l’hanno firmata pure i principali responsabili della devastazione: i fratelli Coppola, che per risarcire la comunità locale avrebbero dovuto restaurare il castello che dà il nome alla cittadina e realizzare il porto da 1.200 posti davanti a Parco Saraceno. Ma tutto è rimasto sulla carta.

      Immerso nella pineta davanti alla spiaggia, sopravvive solo l’hotel, anche questo costruito dai Coppola, che ospita, blindatissimi, gli allenamenti della squadra di calcio del Napoli e un lussureggiante campo da golf da diciotto buche protetto dalla vigilanza privata, dove sembra di essere catapultati all’improvviso tra le verdi colline scozzesi. Fatta eccezione per il capitano del Napoli, lo slovacco Marek Hamšík, che invece di cercarsi una villa a Posillipo come la gran parte dei suoi colleghi ha scelto di vivere a Pinetamare, tra i due mondi non c’è alcun contatto. Hamšík è considerato un “castellano doc”. Il giorno di Natale del 2016 si è tirato dietro fotografi e giornalisti tuffandosi in mare proprio davanti a Parco Saraceno, la Beirut di Castel Volturno.

      Ascesa e declino di Parco Saraceno
      Secondo Marotta tutto ha cominciato a precipitare “quando sono andati via gli americani”. Non è il solo a pensarlo, anche se molti fanno risalire l’inizio della trasformazione al terremoto del 1980, quando dai “bassi” del centro di Napoli si riversarono a Castel Volturno migliaia di persone in cerca di un tetto.

      Daniele Manzo, titolare del bar Crazy Horse, a un centinaio di metri dall’ingresso di Parco Saraceno, crede che entrambe le versioni siano vere “solo in parte”. Il punto di svolta, a suo avviso, sono stati i sequestri per abusivismo edilizio, che hanno spinto i Coppola a smettere di sostituire l’amministrazione pubblica come avevano fatto fino a quel momento. “Garantivano tutti i servizi, se si fulminava una lampadina arrivava subito qualcuno a sostituirla”, racconta Manzo. In cambio, si facevano pagare una “quota di villaggio”, come in una sorta di megacondominio. Gli americani se ne sono andati quando si sono resi conto che i fondatori di Pinetamare “avevano costruito una caserma in un paese abusivo”, e per la città giardino è stata una deriva inesorabile. Si spostarono a Gricignano, nell’hinterland casertano, in un villaggio di casette basse in stile New Jersey recintato con il filo spinato. A costruirlo, ancora una volta i fratelli Coppola.

      Daniele Manzo è arrivato a Parco Saraceno da bambino e può essere considerato a buona ragione un resistente. I suoi genitori avevano creduto al sogno di un’abitazione vicina al mare e non sono scappati quando questo è svanito. Suo padre ha deciso di continuare a viverci e lui ha appena rinnovato il bar, che si presenta moderno e accogliente. Una volta che l’equilibrio si è rotto, il villaggio è entrato nelle mire della criminalità organizzata, che da queste parti vuol dire il temibile clan dei Casalesi.

      Negli anni duemila questi luoghi sono diventati il set di pellicole socialmente impegnate e a sfondo criminale

      Per aver rifiutato l’imposizione della marca di caffè da vendere, Daniele Manzo si è ritrovato con la serranda del bar bucherellata da una sventagliata di mitra. Ma non si è lasciato intimidire. Ha sfidato gli estorsori, li ha denunciati e li ha fatti condannare. Insieme al titolare di un pub vicino, Luigi Ferrucci, ha fondato un’associazione antiracket intitolata a Domenico Noviello, titolare di un’autoscuola a Baia Verde, ucciso nel 2008 con venti colpi di pistola per aver fatto arrestare, nel 2001, gli emissari del clan che gli avevano chiesto il pizzo. Appena gli fu tolta la scorta, Noviello finì vittima di un agguato: i killer affiancarono la sua auto di prima mattina, tirarono fuori le pistole e gli scaricarono addosso venti proiettili.

      Ferrucci, che incontro al Crazy Horse, ricorda che questi luoghi sono stati usati come set cinematografici. La parabola è illuminante: “Negli anni settanta, quando Castel Volturno aveva una buona fama, ci giravano film scanzonati, dalle commedie con Franco Franchi e Ciccio Ingrassia ai cosiddetti musicarelli”, un sottogenere cinematografico nato a cavallo tra gli anni cinquanta e sessanta con l’obiettivo di fare pubblicità ai dischi di cantanti all’epoca sulla cresta dell’onda e di attirare un pubblico giovanile. A Castel Volturno ricordano ancora il passaggio di Little Tony, l’Elvis Presley italiano.

      Poi sono arrivati gli anni ottanta e novanta del pop-trash, con i film a sfondo sentimentale che avevano come protagonista il cantante napoletano Nino D’Angelo, una via di mezzo tra il musical, la sceneggiata e gli stessi musicarelli.

      Infine, negli anni duemila questi luoghi sono diventati il set di pellicole socialmente impegnate e a sfondo criminale: da Fortàpasc, il film di Marco Risi sull’omicidio del giornalista del Mattino Giancarlo Siani ucciso dalla camorra di Torre Annunziata, a Gomorra e L’imbalsamatore di Matteo Garrone, dalla serie poliziesca La squadra a L’uomo in più di Paolo Sorrentino e a Là-bas di Guido Lombardi, ispirato alla strage di San Gennaro, fino al recente Indivisibili di Edoardo de Angelis, storia di due gemelle siamesi costrette dalla famiglia e da un prete senza scrupoli a non separarsi perché, nel degrado ambientale e sociale circostante, una persona “normale” farebbe la fame.

      “Volevo mettere in relazione la purezza del desiderio con un mondo circostante violentato e svenduto”, ha detto il regista a Internazionale presentando la prima scena del film, dove tre prostitute risalgono la spiaggia di Castel Volturno, sulla quale spicca un Cristo abbandonato.

      C’era una volta l’America
      Per i giovani millennials di Pinetamare oggi l’America è lontana. Le generazioni precedenti sono invece rimaste segnate da quella stagione.

      Vanni De Stefano ne è un esempio. T-shirt griffata Nike, pantaloni mimetici e scarpe da ginnastica ai piedi, non sarebbe mai diventato un rapper senza l’educazione partenopeo-americana ricevuta, che riassume in questo modo: “Le nostre lingue erano il napoletano e l’inglese, ascoltavamo la musica che arriva da oltreoceano, giocavamo a basket e football americano, festeggiavamo Halloween”.

      De Stefano, che si fa chiamare Socrate ed è molto popolare nei locali della zona, parla con un pizzico di nostalgia dei tempi passati, quando “vivevamo come in un villaggio turistico, con una qualità di vita che altrove si sognavano”. È convinto che “se l’hip hop non fosse nato a New York, avrebbe visto la luce a Napoli”, lungo quel quarantunesimo parallelo che unisce le due città come un filo invisibile in virtù di quella colonizzazione ben mascherata cominciata dopo la liberazione, quando gli americani si impadronirono del porto, cambiando il corso della storia partenopea del dopoguerra, come sostiene lo scrittore Ermanno Rea nel romanzo Mistero napoletano.

      Come gli altri ragazzini del quartiere, Vanni de Stefano all’epoca si guadagnava da vivere portando a domicilio la spesa alle famiglie dei militari. “Ne ricavavo fino a ottanta dollari al giorno”, racconta. Avevano l’America in casa, a Castel Volturno. Finché un giorno il sogno americano è finito e la città giardino si è trasformata in una “periferia dei Casalesi”. Parola del barista anticamorra Daniele Manzo.

      La polveriera Castel Volturno
      All’annuale cerimonia in ricordo delle vittime della strage di San Gennaro, il 18 settembre 2016, il sindaco Dimitri Russo ha lanciato l’allarme: “Castel Volturno è una polveriera pronta a esplodere”.

      A suo parere non sono mutate le condizioni che portarono, lo stesso giorno del 2008, un commando dei Casalesi guidato dal boss Giuseppe Setola a uccidere, davanti a una sala giochi di Baia Verde e alla sartoria Ob Ob Exotic Fashion di Ischitella, il gestore italiano del locale e sei africani. “Dopo otto anni c’è ancora un solco profondo tra la comunità locale e gli immigrati, la tolleranza ormai è un filo sottile che potrebbe spezzarsi in qualsiasi momento”, ha detto Russo quel giorno. Da allora non è accaduto nulla che potesse fargli cambiare idea. Seduto alla sua scrivania in municipio, il primo cittadino allarga le braccia: dopo la mattanza del 2008, la rivolta dei migranti e le giornate di grande tensione, a suo avviso tutto è tornato come prima. Per alcuni aspetti, ritiene che la situazione sia perfino peggiorata.

      Ho voluto incontrarlo per avere qualche informazione in più su Parco Saraceno e Russo si è fatto trovare preparato. Mi mostra alcune carte e una mappa del quartiere: dall’ultimo censimento, datato 4 agosto 2015, una cinquantina di appartamenti risultano occupati illegalmente da disperati provenienti da ogni dove.

      Difficile sapere quanta gente ci viva, perché la gran parte degli abitanti non è registrata e molti vecchi proprietari hanno abbandonato le loro case quando il Parco si è trasformato nella “Beirut” di Castel Volturno. Per anni, mentre la situazione degradava sempre più, si è discusso sul che fare di questa mega speculazione edilizia: per alcuni i Coppola avrebbero dovuto abbattere le palazzine e riqualificare a loro spese l’area che avevano devastato, secondo altri l’avrebbero dovuta riqualificare insieme al vicino porto mai decollato. Le due posizioni si sono neutralizzate a vicenda e alla fine non è accaduto nulla.

      Russo alza le braccia quasi in segno di resa. Magari avessimo solo il problema di Pinetamare, dice elencando il numero impressionante di residence e agglomerati di palazzine nelle stesse condizioni che si dipanano lungo i ventisette chilometri di costa della cittadina casertana: dalle villette confiscate di Parco Allocca, a sud nella zona del lago Patria, fino alle casette abusive mangiate dal mare a Bagnara, all’estremo nord, viene fuori il ritratto di un pezzo di territorio italiano del quale lo stato ha perso il controllo. Non un unico ghetto, insomma, ma tanti quanti i parchi abusivi e i miniquartieri che gli speculatori hanno pensato bene di tirar su nel lungo sacco edilizio cominciato alla metà degli anni sessanta e andato avanti fino ai novanta, con una concentrazione ineguagliata in Italia.

      Sono tutti figli dell’era dei Coppola, quando in tanti si sono improvvisati piccoli costruttori e interi quartieri sono nati dal nulla. “Il problema è che a Castel Volturno ci sono almeno 40mila abitazioni abusive abbandonate, di scarsa qualità e ormai cadenti, pronte per essere occupate”, spiega Dimitri Russo. Un quarto di queste è costruito su demanio pubblico, a volte perfino sulla spiaggia.

      “Nella peggiore delle ipotesi con cento euro affitti un appartamento e con 20mila euro riesci a comprartelo”, prosegue. I controlli sono difficili per gli scarsi mezzi a disposizione e per l’impossibilità di sgomberare e ricollocare migliaia di persone che vivono con un’economia di fortuna, e questo ha fatto di Castel Volturno una sorta di “porto franco”. “Qui in un modo o nell’altro si campa”, conclude il sindaco, che rappresenta quella parte della città che non vuole arrendersi al suo disfacimento. Per questo ha denunciato il rischio che la “polveriera” Castel Volturno possa esplodere da un giorno all’altro.

      Tutta un’altra storia
      Dimitri Russo si è presentato con una lista di centrosinistra per ridare un volto pulito alla cittadina dopo che il comune era stato commissariato per infiltrazioni camorristiche e nessuno dei sindaci degli ultimi vent’anni era rimasto esente da sospetti di collusione con il temibile clan dei Casalesi, sempre nel nome del cemento selvaggio. Lo slogan della sua campagna elettorale, nel 2014, era eloquente: “Tutta n’ata storia”, “tutta un’altra storia”.

      Voleva riecheggiare una delle canzoni più note del cantautore napoletano Pino Daniele, che nel testo afferma la propria diversità culturale rispetto alla musica americana che si ascoltava nei locali a stelle e strisce del porto di Napoli, e al contempo segnare una cesura rispetto all’epoca in cui la commistione tra politica e malavita aveva creato un disastro urbanistico e sociale che non ha pari in un paese occidentale. Ora si trova a dover gestire il lato più oscuro della “gentrificazione” napoletana e le critiche di chi chiede il pugno duro contro gli immigrati ma non fa una piega di fronte al loro sfruttamento nelle campagne.

      Sulla particolarità di questa cittadina dell’Italia meridionale che oggi si trova a guidare ci ha scritto la sua tesi di laurea. Ha verificato che in appena quarant’anni la popolazione è cresciuta da meno di quattromila a cinquantamila abitanti e che ogni anno l’anagrafe registra un migliaio di nuovi residenti e più o meno altrettanti che vanno via, ed è giunto alla conclusione che per questo motivo a Castel Volturno “non esiste una comunità forte, con un’identità riconosciuta”, e questo non aiuta la coesione sociale.

      Tutti alloggiati nella giungla di cemento abusivo che si distende lungo i ventisette chilometri di litorale domizio

      Gli dà ragione padre Antonio Bonato, che con un gruppo di missionari comboniani è arrivato qui per aiutare i poveri come in una qualsiasi bidonville africana. Intervistato dalla giornalista Ilaria Urbani nel libro La buona novella (Guida editore), ha detto: “Qui è l’idea di cittadinanza che manca, non abbiamo cittadini ma abitanti, sia italiani che immigrati”. Per lui, che è arrivato nel casertano alla vigilia della strage di San Gennaro dopo sedici anni in Mozambico, la difficoltà maggiore è legata al fatto che “tutti considerano Castel Volturno solo un luogo da sfruttare, perché trovi gli appartamenti a un prezzo irrisorio e ti puoi sistemare con poche risorse”.

      I numeri sono impressionanti: per 25mila abitanti regolarmente registrati, a Castel Volturno se ne stimano altrettanti che sfuggono a qualsiasi censimento, “invisibili” come il Garabombo dell’omonimo romanzo di Manuel Scorza. Non-cittadini che non hanno diritto all’assistenza medica di base e al welfare locale, ma che ciononostante gravano sulle spalle del comune, come l’ex parcheggiatore Vincenzo Marotta e gli altri occupanti di Parco Saraceno o come i 15mila immigrati senza permesso di soggiorno della “little Africa”. Se si contano pure i numerosi europei dell’est, il rapporto tra popolazione autoctona e immigrati è di uno a uno. Tutti alloggiati nella giungla di cemento abusivo che si distende lungo i ventisette chilometri di litorale domizio.

      Latente guerra civile
      Il sindaco Russo mostra i bilanci e snocciola cifre: su venti milioni di spesa annua, la metà se ne va per la raccolta e smaltimento dei rifiuti, un milione per i depuratori e l’illuminazione, un altro milione per i servizi sociali. Inoltre, il comune versa 170mila euro per condividere alcune attività con i comuni vicini. A questi vanno aggiunti altri 800mila euro di spesa per il pacco alimentare ai poveri e per l’assistenza ai disabili e ai minori, inviati in strutture di accoglienza quando le madri vengono arrestate. Ancor più dei 700 detenuti agli arresti domiciliari da controllare, quello delle donne incarcerate è un problema di primaria importanza a Castel Volturno: la gran parte di loro è single e l’amministrazione è costretta a prendere in carico i figli.

      Il primo cittadino è disperato: si trova a dover assistere una popolazione reale che è il doppio di quella ufficialmente censita, con un comune semi-fallito e una latente guerra civile tra residenti e non.

      ‘Se gli africani decidessero di andarsene questo sarebbe un paese fantasma’

      Viceversa, se da un lato i cittadini se la prendono con gli africani, appena il 20 per cento di loro paga “spontaneamente” le tasse. Un altro 10 per cento “lo recuperiamo coattivamente nel giro di qualche anno”, spiega Russo. Il resto va a ingrossare la lista dei crediti da riscuotere. “Un giorno abbiamo fatto un piccolo test: su venti persone controllate a caso in un’unica strada durante una protesta contro la carenza di servizi, solo 19 erano in regola con i pagamenti”, racconta Alessandro Buffardi, un consigliere comunale che si occupa dei beni confiscati.

      Faccio anch’io una piccola prova: in un vicoletto chiuso nell’antico borgo murato del castello, solo una signora garantisce di pagare le imposte comunali. Lo dice fiera per lamentarsi con il comune del fatto che dall’abitazione di fronte, diroccata, con il tetto sfondato e le erbacce che proliferano all’interno, piovono pietre e nessuno interviene.

      Russo non sa più che pesci prendere: ogni anno mancano all’appello almeno cinque milioni e il comune è in dissesto economico, il governo non lo sostiene e a lui pare di guidare una barca che fa acqua da tutte le parti. “Per trent’anni non è stata fatta alcuna manutenzione o i lavori sono stati fatti male, le fogne saltano e le strade sprofondano e noi abbiamo difficoltà perfino a sostituire una lampadina”, si lamenta. Per far intendere cosa vuol dire, spiega che, se dovesse decidere di abbattere una delle decine di migliaia di case costruite sul demanio pubblico, anche solo per dare un segnale simbolico contro l’abusivismo, non avrebbe i soldi per farlo.

      L’unica soluzione sarebbe chiedere un prestito alla Cassa depositi e prestiti e poi cercare di rivalersi con il proprietario, avviando un contenzioso che durerebbe anni per provare a riavere indietro i soldi spesi e risarcire la banca d’affari del ministero delle finanze.

      Si tratta di una spirale perversa: il Comune non riesce a garantire i servizi per tutti, chi vive di espedienti chiede assistenza ma trae beneficio dall’assenza dello stato, i cittadini soffrono la disparità di trattamento con i non cittadini e i meno accorti se la prendono con i più deboli tra tutti, ossia gli immigrati, nemmeno immaginando che, a sud del Sahara, per molti giovani che aspirano a venire in Europa quest’ultima ha il volto di Castel Volturno.

      L’Africa napoletana
      Il cuore pulsante di questo pezzo d’Africa europea, disseminata per i ventisette chilometri di costa e oltre, nelle vicine Mondragone a nord e Villa Literno a sud, nonché nei paesi dell’interno, è nella distesa di case e villette destinate alla villeggiatura che si trovano sulla sponda destra del fiume Volturno, a un passo dal mare. Oggi è una lunga teoria di strade malridotte, abitazioni abbandonate e sventrate dalle quali spunta qua e là qualche segno di vita, vedette italiane dei clan agli angoli delle strade, bar, pizzerie e ristoranti inesorabilmente abbandonati, chiese pentecostali e qualche centro islamico, piccole attività commerciali a uso e consumo, alternativamente, degli italiani o degli africani.

      Aniello Capone ne è considerato una sorta di sindaco occulto: ha costruito buona parte delle villette e condomini di Destra Volturno “quando qui non c’era nulla”, nemmeno il piano regolatore, ha venduto le abitazioni e poi ha portato pure acqua, luce e fognature. Quando gli chiedi perché l’ha fatto lui e non lo stato, gli sbuca un sorriso sornione sotto il cappello a larghe falde, come a dire: chi altri poteva farlo? Poi risponde: “Mi hanno accusato di estorsione per aver chiesto agli abitanti il conto, ma potevo lasciarli senza servizi o aspettare che si mettessero d’accordo tutti?”.

      Da “Scipione” vanno a fare la spesa tutti, italiani e africani: pesci lucertola essiccati o creme sbiancanti, pasta e pane . Il titolare del minimarket si rivolge in napoletano con i primi e ha imparato la lingua twi ghaneana per farsi intendere dai secondi. Esordisce così: “Se gli africani decidessero di andarsene questo sarebbe un paese fantasma”.

      Trascorrere una mattina nel suo negozio è come assistere a uno spot vivente sull’integrazione: risponde per le rime a un africano che, pensando di non essere capito, lo chiama “mariuolo” per il costo, a suo dire eccessivo, di un articolo; scherza con i clienti, bacchetta e prende in giro i compaesani che “hanno il razzismo inculcato” e “pensano che la piaga di Castel Volturno siano i neri”. “Scipione”, all’anagrafe Maurizio Russo, 54 anni e “castellano doc”, non è tenero con i suoi concittadini: “Prima hanno devastato questo posto e ora se la prendono con i neri, ma la verità è che gli africani fanno comodo a tutti, perché lavorano, guardano le case e le abitano, spesso al nero”.

      Gli abusivi però non hanno fatto i conti con l’erosione costiera, testimoniata dalle casette mangiate dal mare

      Non è l’unico a pensarla in questo modo. Barbara Carino abita qui da 25 anni con i genitori e due figli, un ragazzo di 16 anni e una bambina di dieci. Al pari del parcheggiatore Vincenzo Marotta, pure lei è una vittima della “gentrificazione” napoletana: è arrivata dal cuore della città e, come gli occupanti di Parco Saraceno, non lascerebbe mai l’enclave afro-campana di Destra Volturno. Ci ha provato una sola volta, andando a Torino alla ricerca di un lavoro, ma è tornata dopo appena quindici giorni. Troppo freddo, troppo caos, troppi rumori, troppe difficoltà a entrare in relazione con le persone, perfino con i vicini di pianerottolo, sostiene. “Avevo nostalgia perfino dell’odore del caffè che la mattina arriva dai vicini di casa”, afferma. Ci tiene a smontare i cliché negativi sul quartiere.

      Dice che, “nonostante tutto, a Destra Volturno si può star bene”, anche se, ammette, “bisogna saperci vivere”. Basta abituarsi all’assenza di servizi e organizzarsi in proprio: per esempio, noleggiando un pulmino privato per mandare i figli a scuola in paese in modo non lasciarli mai per strada, facendo a turno con le altre famiglie per invitare i ragazzi a casa. Facciamo un giro nel quartiere: entriamo in un minimarket nigeriano e in un “barber shop” togolese, scambiamo quattro chiacchiere con due abitanti del posto e, arrivati alla spiaggia di Bagnara, all’estremo nord di Castel Volturno, confessa: “Non ce la farei neppure a tornare in città”, che per lei vuol dire la sua Napoli. Le mancherebbe troppo, dice, “il silenzio che c’è qui”, l’assenza assoluta di rumori urbani, di traffico e di pedoni.

      Barbara Carino mi ha portato fin qui per mostrarmi il paese abusivo sommerso. A Bagnara non ci sono le villette e i residence di Destra Volturno e neppure le palazzine di Parco Saraceno, ma domina l’edilizia informale. Chi voleva si è recintato un pezzetto di demanio pubblico e ci ha costruito sopra, spesso a pelo d’acqua. Gli abusivi però non hanno fatto i conti con l’erosione costiera, della quale le casette mangiate dal mare sono testimonianza e termometro allo stesso tempo: più l’acqua si alza e più il quartiere viene sommerso, candidandosi al ruolo di novella Atlantide dell’abusivismo edilizio. Negli ultimi anni il mare ha mangiato duecento metri di terraferma e oggi dal mare spuntano pilastri e spezzoni di cemento armato. Quando c’è bassa marea, mi dicono, spunta pure un comignolo.

      La nuova capitale della droga
      A Destra Volturno gli unici passanti, negli orari di andata o ritorno dal lavoro, a piedi o in bicicletta, sono gli africani e poco altro. Nelle altre ore si vede solo chi non è riuscito a guadagnarsi la giornata mettendosi al soldo di un caporale.

      Secondo la polizia, che quotidianamente gioca al gatto e topo con gli spacciatori, questo quartiere ghetto, destinato al turismo e finito nelle mani della criminalità organizzata come una qualsiasi periferia degradata di una grande città, è la nuova capitale della droga in Campania. Qui si sono trasferiti spacciatori in cerca di una “zona franca”, latitanti in cerca di rifugi sicuri e perdenti delle guerre di camorra, costretti a emigrare per non essere uccisi. Le piazze di spaccio sono “dinamiche”, non fisse e invisibili, “anche grazie allo sviluppo urbanistico sconsiderato che offre innumerevoli ripari nelle decine di stabili abbandonati”.

      Qui incrociano gli affari la camorra partenopea e la “mafia nigeriana” di cui parla Sergio Nazzaro, un giornalista casertano, nel libro-reportage Castel Volturno (Einaudi). L’autore dipinge la cittadina come una “Gotham city del Sud senza Batman”, un luogo libero da ogni regola o contratto sociale, “una metropoli sul mare con le fattezze di un paesino del Meridione”, nella quale boss africani gestiscono traffici di cocaina ed eroina per decine di milioni di euro. Le stradine che portano verso la spiaggia sono sbarrate da cancelli e inferriate che, mi dicono, servono a proteggere le connection houses, “case chiuse” dove la prostituzione è gestita dalle “tenutarie” nigeriane. Per mostrare, con ironia, quel che accade in queste ultime, un ex prete e rapper milanese, Gianluca Castaldi, e il regista Vincenzo Cavallo hanno ideato una serie web che affronta con ironia il tema dell’integrazione nella più grande banlieue d’Europa.

      La particolarità è che i protagonisti sono i diretti interessati. Castaldi è uno dei pochi bianchi ad aver avuto accesso in questo mondo e questo l’ha aiutato a delineare l’ossatura di quella che ha definito una “social fiction”. Il protagonista è un giovane napoletano di buona famiglia mai allontanatosi da Posillipo che, dopo il fallimento dell’azienda paterna, decide di trasferirsi a Castel Volturno in una casa ereditata dalla nonna, ma la trova occupata da un gruppo di africani e trasformata in una connection house, appunto. Nel 2008, dopo la strage, insieme ad alcuni attivisti del centro sociale Ex canapificio di Caserta, Castaldi ha creato il laboratorio musicale Kalifoo Ground, che è il nome che gli africani hanno dato alle rotonde lungo la via Domiziana dove ogni mattina aspettano l’arrivo dei caporali, spesso immigrati come loro, per finire a lavorare nelle campagne per pochi euro al giorno.

      Da Jerry Masslo alla strage di San Gennaro
      Quando ho trascorso una notte nella “piazza degli schiavi” di Villa Literno per osservare da vicino il gigantesco mercato a cielo aperto delle braccia destinate all’agricoltura di giornata, Tammaro Della Corte, un sindacalista di strada che con un gruppo di attivisti pattugliava la via Domiziana, che percorre da nord a sud il territorio di Castel Volturno, allungando ai braccianti dei foglietti con un numero di telefono da contattare in caso avessero bisogno di aiuto, mi aveva detto che, nonostante tutto, le condizioni dei migranti sono migliorate rispetto a quando, la notte del 17 settembre del 1994, in una sorta di Mississippi burning all’italiana, fu incendiato il ghetto dove vivevano duemila africani (un episodio al quale la band napoletana Almamegretta dedicò la canzone Scioscie viento).

      Non è dello stesso avviso il sindaco Dimitri Russo, per il quale poco o nulla è cambiato dal giorno in cui, nella stessa baraccopoli che cinque anni dopo andrà a fuoco, fu ucciso il sudafricano Jerry Essan Masslo, al quale oggi sono intitolati la locale camera del lavoro, un’associazione che si occupa di immigrazione e pure un premio letterario.

      La figura del giovane immigrato, trucidato in un maldestro tentativo di rapina nel 1989, da queste parti è divenuta l’emblema di chi lotta per i diritti dei migranti. A Umtata, la città in cui condivideva i natali con Nelson Mandela, Jerry Masslo era stato un attivista, vicino alle posizioni dell’Anc e del movimento della Black consciousness fondato da Steve Biko, organizzazioni che lottavano per la fine dell’apartheid.

      Su Masslo non ci sono notizie certe: pare che il padre fosse stato fatto scomparire dal regime e che avesse perso una figlia piccola, colpita da un proiettile vagante durante una manifestazione. Quel che è sicuro è che era arrivato dal Sudafrica in maniera rocambolesca: dopo aver messo in salvo moglie e figli da alcuni parenti in Zambia, era partito prima alla volta della Nigeria, nascosto nella scialuppa di salvataggio di una nave cargo, e da qui in aereo verso Roma, dove aveva trovato rifugio alla Comunità di Sant’Egidio per poi finire a raccogliere pomodori nella pianura casertana. Ma non aveva piegato la testa di fronte agli sfruttatori. Partecipava alle riunioni dei migranti che chiedevano salari migliori, coperture assicurative e condizioni di lavoro più umane.

      “Pensavo di trovare in Italia uno spazio di vita, una ventata di civiltà, un’accoglienza che mi permettesse di vivere in pace e di coltivare il sogno di un domani senza barriere né pregiudizi. Invece sono deluso. Avere la pelle nera in questo paese è un limite alla convivenza civile. Il razzismo è anche qui: è fatto di prepotenze, di soprusi, di violenze quotidiane con chi non chiede altro che solidarietà e rispetto. Noi del terzo mondo stiamo contribuendo allo sviluppo del vostro paese, ma sembra che ciò non abbia alcun peso. Prima o poi qualcuno di noi verrà ammazzato e allora ci si accorgerà che esistiamo”, disse in un’intervista alla trasmissione del Tg2 Nonsolonero.

      Andò proprio così: la sua profezia si avverò e ne rimase vittima lui stesso, ucciso durante un maldestro tentativo di rapina che non ebbe nulla di casuale. La caccia al nero era uno sport comunemente praticato e perfino teorizzato da alcuni giovani del posto. Ancora oggi, racconta Maurizio Russo tra una consegna e l’altra al bancone del minimarket Scipione, minacciare con le spranghe gli africani che escono di casa, all’alba, per andare a raccogliere i pomodori, è un’abitudine diffusa tra i giovani che li incrociano, soprattutto d’estate, all’uscita da discoteche e locali notturni.

      Non era mai accaduto prima e non avverrà in seguito che per la morte di un bracciante africano sia organizzato un funerale di stato

      Jean René Bilongo, un camerunense che a Castel Volturno è tra gli animatori dell’associazione intitolata al sudafricano ucciso, ha raccontato in questo modo quello che accadde la sera del 23 agosto 1989: “Jerry si era ritirato nel capannone per attrezzi di via Gallinelle che condivideva con altri ventotto suoi compagni. Avevano trascorso un momento insieme, tra una frugale pietanza fredda e una chiacchierata sull’andamento della giornata. Mentre si preparavano a sdraiarsi sui loro ruvidi cartoni per la nottata, un gruppo di sei ragazzi fece irruzione. Avevano il volto coperto da passamontagna ed erano muniti di mazze e altre armi che s’intravedevano nella penombra. Intimarono che venissero consegnati loro i soldi guadagnati nei campi. Nessuno lo fece. Ci fu un po’ d’agitazione, volavano parole indecenti, cominciò una colluttazione. Fu allora che uno dei balordi colpì alla testa, col calcio della pistola, lo sprovveduto Ayuel Bol Yansen, un sudanese di 29 anni. In quello stesso istante, Jerry si affacciò per capire cosa stesse succedendo. Impazzito, uno dei rapinatori gli sparò tre colpi con la pistola calibro 7.65 che impugnava. Jerry cadde a terra, rantolando e chiedendo aiuto. Lottava contro la morte, disteso in una pozza di sangue. Altri due braccianti furono feriti, ma in modo lieve. Il trambusto degli spari e il fuggi-fuggi generale che seguì fecero accorrere gli altri ragazzi che dormivano sotto il muro di cinta del terreno dove si trovava la casupola. I balordi scapparono, spaventati dalla prevedibile reazione degli inferociti stranieri. Per il povero Masslo non ci fu più nulla da fare”.

      Quel delitto che faceva tornare alla mente le esecuzioni del Ku klux klan nell’America schiavista ebbe un’eco inaspettata, facendo scoprire al paese l’esistenza degli immigrati e le loro indegne condizioni di vita e di lavoro. A Villa Literno arrivarono le massime autorità politiche e a Roma fu indetta un’imponente manifestazione antirazzista che portò all’approvazione della prima legge sull’immigrazione. Quest’ultima prese il nome del suo proponente: il vicepresidente del consiglio Claudio Martelli, all’epoca giovane socialista in rapida ascesa politica all’ombra del segretario Bettino Craxi.

      Non era mai accaduto prima e non avverrà in seguito che per la morte di un bracciante africano sia organizzato un funerale di stato come avvenne per l’omicidio di Jerry Masslo. Non accadrà un anno dopo quando, nella vicina Pescopagano, un commando della camorra sparerà all’impazzata davanti a un bar lasciando a terra due morti e sei feriti, e neppure la sera di San Gennaro del 2008, neppure dopo che sarà accertato che i ghaneani Kwame Antwi Julius Francis, Affun Yeboa Eric, Christopher Adams, El Hadji Ababa, il togolese Samuel Kwako e il liberiano Jeemes Alex erano stati trucidati semplicemente per far capire che a controllare il territorio erano i Casalesi e non per risposta a uno sgarro o per vendetta criminale.

      Per identificare gli autori sarà decisiva la testimonianza di un ghaneano, Joseph Ayimbora, che, colpito da diversi proiettili, sopravvisse fingendosi morto e poi riconobbe chi gli aveva sparato e altri due componenti del commando. Secondo i giudici, si trattò di una strage con chiare finalità terroristiche, aggravata dalla discriminazione e dall’odio razziale, motivazione inedita nella storia degli omicidi di camorra.

      La resistenza dei sindaci
      Per provare a reagire, l’amministrazione guidata da Dimitri Russo ha puntato gran parte delle sue carte sul recupero dei beni confiscati alla camorra e sulla loro assegnazione ad attività sociali. Sono 115 e ne stanno arrivando altri 88, cifre che fanno di Castel Volturno il comune con il più alto numero di beni confiscati alla camorra di tutta la Campania.

      Qui i clan di tutta la regione venivano a reinvestire i soldi sporchi in edilizia di bassa qualità e più che discutibile estetica. Nel solo Parco Allocca, costruito in una vecchia cava vicino a un lago artificiale da un imprenditore legato ai Casalesi e destinato ancora una volta ai militari americani, sono state confiscate 34 villette. Una di queste è stata pure occupata da un ignaro senzacasa ghaneano, poi sgomberato. Per segnare la discontinuità con il passato recente, il Parco è stato reintitolato a “Faber”, com’era affettuosamente soprannominato il cantautore Fabrizio De Andrè, nel 1979 sequestrato per quattro mesi dall’Anonima sequestri in Sardegna insieme a sua moglie Dori Ghezzi.

      A Castel Volturno tutto ciò che ha a che fare con il cemento puzza di camorra e di corruzione. L’appalto per la villa comunale di Destra Volturno è stato uno dei motivi che hanno spinto il ministero dell’interno a sciogliere la giunta comunale, nel 2012, per infiltrazioni camorristiche. Si tratta di un enorme spazio verde attrezzato e recintato attorno a un lago artificiale. I lavori furono assegnati a una ditta che faceva capo al clan dei Casalesi e il risultato è sotto i miei occhi: la villa, con tanto di panchine e percorsi pedonali, non può essere aperta perché, a causa dei passamano costruiti male, i bambini rischierebbero di finire in acqua e annegare.

      Di fronte all’ingresso, un’ex pizzeria è stata affittata ai missionari comboniani che l’hanno risistemata e assistono gli immigrati, qui come in uno slum di Nairobi. Punto di riferimento per tutti gli africani di Castel Volturno è però il centro Fernandes, che si trova lungo la via Domiziana. I suoi giardini sono un punto di ritrovo per la comunità nera, ma chiunque abbia bisogno di un letto, un pasto caldo, una visita medica, una consulenza burocratica o ha solo necessità di farsi una doccia passa di qua.

      All’ingresso mi attende Erik, un giovane per metà della Sierra Leone e per l’altra metà del Ghana. Mi racconta che non è arrivato in Italia, come la maggioranza dei suoi connazionali, con uno dei barconi che quotidianamente solcano il canale di Sicilia rischiando il naufragio. Era stato prelevato dai talent scout della squadra di calcio del Lione, alla ricerca di giovani promesse in Africa. Sarebbe potuto diventare un calciatore importante ma, arrivato in Francia, è fuggito senza cogliere l’opportunità. È andato a Torino e poi a Castel Volturno, perché era senza permesso di soggiorno e “alcuni amici del Ghana mi hanno detto che qui avevo poche possibilità di essere scoperto”. Ora è in regola e ha provato a portarsi sua madre. Ma lei non ha resistito e ha voluto tornare nel suo villaggio in Ghana.

      Erik mi porta a fare un giro nel centro Fernandes, un’ex caserma donata alla Caritas dall’omonima famiglia napoletana: ci sono una biblioteca, un centro d’ascolto, una mensa, un dormitorio appena rimesso a nuovo, uno studio dentistico e un ambulatorio medico che può contare su un volontario d’eccezione: il sindaco della vicina Casal di Principe Renato Natale. Non si tratta di un personaggio qualsiasi: si trovava a fare il sindaco, per un breve periodo, il giorno in cui un killer della camorra entrò nella sacrestia della chiesa di San Nicola di Bari e scaricò addosso al parroco don Peppe Diana, che si apprestava a celebrare la messa, cinque colpi di pistola.

      Il prete era colpevole di essersi rifiutato di celebrare il funerale di un uomo ucciso in uno scontro tra cosche. Nella sua predica più famosa, intitolata “Per amore del mio popolo non tacerò”, aveva detto: “La camorra rappresenta uno stato deviante parallelo rispetto a quello ufficiale, privo però di burocrazia e d’intermediari che sono la piaga dello stato legale”.

      Oggi che è di nuovo sindaco, Renato Natale ne ha raccolto idealmente il testimone. Considera il clan dei Casalesi “una dittatura militare” e chi si oppone a essa come “un resistente”. Ha restituito alla cittadinanza, facendone un centro per la riabilitazione mentale, la villa che il boss Walter Schiavone, fratello del capoclan Francesco soprannominato “Sandokan”, si era fatto costruire sul modello di quella del mafioso Tony Montana –Al Pacino in Scarface, e ha dichiarato: “Da oggi la chiameremo Villa della Liberazione”. Ha rifiutato la scorta armata perché “non serve a nulla” e utilizza come slogan il titolo di una canzone del rapper napoletano Lucariello, Miettice ‘a faccia, il cui ritornello recita: “Quando la paura ti abbraccia mettici la faccia”. Nonostante gli impegni istituzionali, non manca un appuntamento con i pazienti africani, che cura gratis due sere alla settimana nell’ambulatorio medico del centro Fernandes.

      A casa di Pupetta Maresca
      Il fiore all’occhiello dei beni recuperati è l’ex villa di Pupetta Maresca a Baia Verde. Maresca, giovanissima donna di camorra, al sesto mese di gravidanza, il 16 agosto 1955 uccise il mandante dell’omicidio di suo marito Pasquale Simonetti, detto Pascalone ‘e Nola (il boss che stabiliva il costo della frutta e della verdura al mercato ortofrutticolo di corso Novara a Napoli), scaricandogli addosso l’intero caricatore di una pistola Smith&Wesson. Un gesto che ha ispirato al regista Francesco Rosi il film La sfida. La casa è stata trasformata in una sartoria sociale nella quale sono impiegate donne italiane e nigeriane.

      L’hanno chiamata La casa di Alice e producono capi realizzati con un mix di tessuti africani e occidentali. Ho assistito a una sfilata dei loro capi d’abbigliamento in un altro edificio recuperato: una masseria appartenuta a Michele Zaza, boss con ville a Posillipo e a Beverly Hills, nella quale si allevavano cavalli destinati alle corse clandestine e si custodivano le sigarette di contrabbando, oggi riconvertita da un gruppo di ingegneri e agronomi in un caseificio che produce quelle che definiscono “mozzarelle della legalità”. In mostra c’erano una gran varietà di tessuti africani variopinti “made in Castel Volturno”, a testimoniare quanta Africa ci sia oggi in questo pezzo di sud Italia. All’ingresso della masseria un tempo appartenuta al boss, la scritta a caratteri cubitali “Qui la camorra ha perso”.

      Il comune ha assegnato l’abitazione, una tipica casetta di mare con un bel giardino e la bizzarria di un camino sul quale la padrona di casa aveva fatto incidere le sue iniziali, all’associazione Jerry Masslo, dalla quale è nata la cooperativa Nuovi Orizzonti, che gestisce la sartoria sociale.

      Pupetta Maresca ha dovuto arrendersi di fronte alla tenacia di un pugno di donne pacifiche e determinate, come non aveva fatto di fronte al capo indiscusso della nuova camorra organizzata Raffaele Cutolo, contro il quale convocò una conferenza stampa per sfidarlo a viso aperto, e prima ancora dinanzi all’uomo presunto mandante dell’omicidio del marito: Antonio Esposito, soprannominato Totonno ‘e Pomigliano. Lo stesso che, come ha raccontato nel saggio Politica e crimine lo scrittore tedesco Hans Magnus Enzensberger dopo aver seguito l’intero processo, alla fine del fastoso matrimonio tra i due in un ristorante di Castellammare di Stabia, senza lasciar presagire quello che sarebbe accaduto di lì a qualche mese, si era alzato in piedi intonando un celebre canto di malavita: “Guapparìa”.

      L’ultimo concerto di Mama Africa
      La sera del 9 novembre del 2008, proprio a Baia Verde, la cantante sudafricana Miriam Makeba aveva invece chiuso il suo concerto in onore delle vittime della strage di San Gennaro e in sostegno dello scrittore Roberto Saviano, minacciato dai Casalesi, con il bis di Pata Pata, la canzone che le ha conferito alla fine degli anni cinquanta un successo planetario. “Mama Africa”, voce per eccellenza di tutti i neri che si opponevano all’apartheid, era arrivata a Castel Volturno per cantare davanti ai suoi conterranei, in segno di riconoscimento di quello che rappresenta questa cittadina sudeuropea per l’intero continente nero.

      Il destino ha voluto che al termine del concerto abbia avuto un malore e sia morta nel giro di pochi minuti. Poche ore prima aveva visitato il centro Fernandes, parlando a una platea composta quasi esclusivamente da africani: “Quando la gente vive separata, non si conosce e impara a essere sospettosa degli altri, ma quando la metti insieme impara a conoscersi e scopre che tutti noi, in quanto esseri umani, viviamo gli stessi problemi e che non dobbiamo avere paura gli uni degli altri”, aveva detto riferendosi ai ghetti riservati agli africani e alla separazione tra questi ultimi e i cittadini del luogo.

      A ricordarla è un monumento nel quale il suo volto emerge dall’inconfondibile sagoma del continente africano, attorniato da sette fori di pallottola, quante furono le vittime della violenza camorristica. La sua morte ha chiuso simbolicamente un cerchio aperto quasi vent’anni prima da quella del suo connazionale Jerry Masslo e ha fatto di Castel Volturno, già “periferia dei Casalesi”, spicchio d’America partenopea, utopistica città giardino rovesciata in ghetto per gli espulsi dalla metropoli napoletana, pure l’indiscussa capitale dell’Africa europea.

      https://www.internazionale.it/reportage/angelo-mastrandrea/2017/02/25/castel-volturno-polveriera

  • „Gott will es“ im Pentagon : Wie Irrglaube den Iran-Konflikt antreibt
    https://www.berliner-zeitung.de/news/gott-will-es-im-pentagon-wie-glaube-den-iran-konflikt-antreibt-li.1

    Nos amis les religieux détraqués de Washington, élus par un peuple à moitié analphabète s’en prennent aux fanatiques de Téhéran tout en croyant que la bible leur a donné la mission d’exterminer le peuple des ennemis d’Israel. Ils ont des fusées et bombes nucléaires, ces imbéciles.

    La réalité est en train de dépasser la fin cauchemardesque de la pièce "Les physiciens" de Dürrenmatt.

    Deus vult.

    6.4.2026 von Harald Neuber - Papst gegen Pentagon: Religiöse Rhetorik prägt Iran-Krieg. Trump-Regierung führt „Heiligen Krieg“. Doch wer ist hier die wahre Theokratie?

    Jon Stewart brachte es auf den Punkt. Als er neulich in seiner Daily Show versuchte, die Frage zu beantworten, wem man in diesem Krieg eigentlich glauben soll – dem Iran oder der Trump-Regierung –, rang er sich zu einer bemerkenswerten Formulierung durch: „Normalerweise wären wir in dieser Situation geneigt, den Verlautbarungen dieses theokratischen und korrupten Regimes nicht zu trauen – Iran. Zur Klarstellung: Wir reden von Iran.“

    Die Pointe saß, weil sie eine unbequeme Wahrheit enthielt. Denn wer sich die religiöse Rhetorik anschaut, mit der die Vereinigten Staaten ihren Krieg gegen den Iran führen, der muss sich fragen: Welches Land ist hier eigentlich die Theokratie?
    Ein Papst widerspricht dem Kreuzritter im Pentagon

    Es war ein bemerkenswerter Moment in der Karwoche 2026. Papst Leo XIV., der erste US-amerikanische Pontifex der Geschichte, trug am Karfreitag persönlich das Kreuz durch alle 14 Stationen des Kreuzwegs am Kolosseum in Rom – der erste Papst seit Johannes Paul II., der das tat. Seine Botschaft war unmissverständlich: „Gott hört nicht auf die Gebete derer, die Krieg führen, sondern weist sie zurück.“

    Adressat dieser Worte war, auch wenn der Papst ihn nicht beim Namen nannte, ein Mann mit einem für einen Verteidigungsminister bemerkenswert martialischen Auftreten: Pete Hegseth. Der ehemalige Fox-News-Moderator, den die Trump-Administration mittlerweile offiziell als „Kriegsminister“ tituliert, hatte kurz zuvor bei einem christlichen Gottesdienst im Pentagon Gott darum gebeten, den US-Truppen „überwältigende Gewalt gegen jene zu gewähren, die keine Gnade verdienen“. Er forderte die Amerikaner auf, „jeden Tag, auf den Knien“ für einen militärischen Sieg „im Namen Jesu Christi“ zu beten.

    Hegseth trägt auf seinem Körper die Tattoos seiner Überzeugungen: das Jerusalem-Kreuz der Kreuzfahrer, den lateinischen Schlachtruf „Deus Vult“ – Gott will es – und das arabische Wort „Kafir“, Ungläubiger. Eine bewusste antimuslimische Provokation, tätowiert auf den Arm des Mannes, der für die mächtigste Armee der Welt mitverantwortlich ist. In einer Bar soll er einmal wiederholt „Kill all Muslims“ gerufen haben. Dass dieser Mann nun christliche Gottesdienste im Pentagon abhält und dabei aus den Psalmen zitiert – „Gepriesen sei der Herr, mein Fels, der meine Hände den Krieg lehrt“ –, ist keine Randnotiz. Es ist Programm.

    Die fromme Fassade eines Ölkriegs

    Natürlich wäre es naiv, den Krieg gegen den Iran allein als religiösen Feldzug zu deuten. Die strategischen Interessen liegen offen zutage. Der Iran kontrolliert einen erheblichen Teil der globalen Ölreserven und sitzt an der Straße von Hormus, durch die rund ein Fünftel des weltweiten Ölhandels fließt. Die „Energy Dominance Strategy“ der Trump-Administration – das erklärte Ziel, die USA zur unangefochtenen Energiesupermacht zu machen – lässt sich ohne die Neutralisierung des Iran schlicht nicht verwirklichen. Ein Iran, der seine Ölproduktion frei auf den Weltmarkt bringt und dabei China und Russland als Abnehmer bevorzugt, ist für diese Strategie ein Hindernis. Ein geschwächter, fragmentierter oder gar regimegewechselter Iran dagegen wäre ein Jackpot.

    Doch die religiöse Dimension ist mehr als bloße Dekoration. Sie ist der Klebstoff, der eine politische Koalition zusammenhält, die ohne gemeinsame theologische Überzeugungen so nicht existieren würde.
    Dispensationalismus: Die Theologie hinter dem Krieg

    Um zu verstehen, warum US-Militärkommandeure ihren Soldaten erzählen, Trump sei „von Jesus gesalbt worden, um das Signalfeuer im Iran zu entzünden und Armageddon auszulösen“, muss man einen Blick auf eine theologische Strömung werfen, die in Europa kaum bekannt ist, in den USA aber die Weltanschauung von Dutzenden Millionen Menschen prägt: den Dispensationalismus.

    Diese im 19. Jahrhundert vom anglo-irischen Prediger John Nelson Darby entwickelte Lehre unterteilt die biblische Geschichte in verschiedene „Dispensationen“ – Epochen, in denen Gott nach jeweils eigenen Regeln mit der Menschheit verfährt. Die zentrale These: Wir leben in der letzten dieser Epochen. Die Gründung des Staates Israel 1948, die Rückeroberung Jerusalems 1967 – das sind in dieser Lesart keine geopolitischen Ereignisse, sondern Stationen eines göttlichen Fahrplans, der unweigerlich auf die Wiederkunft Christi zuläuft.

    Der Iran spielt in diesem Drehbuch eine Schlüsselrolle. Im Buch Hesekiel, Kapitel 38 und 39, wird eine Koalition von Völkern beschrieben, die unter der Führung von „Gog aus dem Land Magog“ über Israel herfällt. Unter den Verbündeten wird ausdrücklich „Persien“ genannt. Für Dispensationalisten ist der moderne Iran die Reinkarnation dieses biblischen Feindes. Sein Sturz ist nicht nur wünschenswert – er ist prophezeit.

    Hal Lindseys Bestseller „The Late Great Planet Earth“ von 1970, der allein in den USA über 35 Millionen Mal verkauft wurde, machte diese Ideen massentauglich. Die „Left Behind“-Romanreihe der 1990er Jahre dramatisierte sie für ein noch breiteres Publikum. Laut einer Umfrage von LifeWay Research glauben 60 Prozent der amerikanischen Evangelikalen, dass Israel als Erfüllung biblischer Prophezeiung gegründet wurde. 73 Prozent sind überzeugt, dass die Ereignisse in Israel Teil der Prophezeiungen aus der Offenbarung sind.

    Bei den Wahlen 2024 stimmten 82 Prozent der weißen evangelikalen Christen für Trump. Mehr als 60 Prozent von ihnen glauben, dass Gott Trump dazu bestimmt hat, die Wahl zu gewinnen. Das ist keine Folklore. Das ist eine Wählerbasis, die erwartet, dass ihr Präsident einen göttlichen Auftrag erfüllt.

    Die unheilige Allianz: Evangelikale und Israel-Hardliner

    Hier wird die Sache politisch brisant. Denn die dispensationalistische Eschatologie der amerikanischen Evangelikalen und die Ideologie der israelischen religiösen Rechten sind zwar theologisch verschieden, aber strategisch kompatibel – und zwar auf eine Weise, die für den Rest der Welt beunruhigend sein sollte.

    Für die Evangelikalen muss vor der Wiederkunft Christi der Dritte Tempel in Jerusalem errichtet werden – an der Stelle, an der heute die Al-Aqsa-Moschee steht, das drittheiligste Heiligtum des Islam. Für die israelischen Siedlerbewegung und Minister wie Itamar Ben Gvir und Bezalel Smotrich ist die Kontrolle über den Tempelberg ein politisches Programm, das sie mit biblischen Landverheißungen begründen. Premierminister Netanjahu selbst sprach davon, sich „sehr verbunden“ mit der Vision eines „Großisrael“ zu fühlen – einer biblischen Konzeption israelischer Grenzen, die vom Irak bis nach Ägypten reicht.

    Die Organisation Christians United for Israel (CUFI) des texanischen Megachurch-Pastors John Hagee hat mehr als zehn Millionen Mitglieder – mehr als AIPAC und alle jüdischen Lobbygruppen zusammen. Hagee sprach 2018 den Segen bei der Eröffnung der US-Botschaft in Jerusalem. Seine theologische Position ist eindeutig: Wir leben in der Endzeit, und die Unterstützung Israels ist ein biblisches Gebot.

    Dass auf evangelikalen Farmen in Texas rote Kälber gezüchtet und mit Unterstützung des Sprechers des Repräsentantenhauses Mike Johnson nach Israel transportiert wurden – für ein alttestamentarisches Reinigungsritual, das als Voraussetzung für den Tempelbau gilt –, klingt wie eine Satire. Es ist keine.

    US-Botschafter in Israel Mike Huckabee, selbst evangelikaler Pastor, erklärte in einem Interview, „es wäre in Ordnung, wenn Israel alles nähme“ – gemeint war ein Großteil des Nahen Ostens. Hegseth selbst hatte 2018 bei einer Rede in Jerusalem erklärt, es gebe „keinen Grund, warum das Wunder der Wiederherstellung des Tempels auf dem Tempelberg unmöglich sein sollte“.

    Für beide Seiten – die evangelikalen Endzeitgläubigen in Washington und die religiösen Nationalisten in Jerusalem – ist der Iran nicht nur ein geopolitischer Gegner, sondern ein spirituelles Hindernis. Seine Neutralisierung ist eine Voraussetzung für die Erfüllung göttlicher Verheißungen. Netanjahu selbst hat den Iran wiederholt mit den biblischen Amalekitern verglichen – jenem Volk, dessen vollständige Vernichtung im Alten Testament als göttlicher Auftrag beschrieben wird: Männer, Frauen, Kinder, Säuglinge, Vieh.
    Die Amalek-Doktrin und ihre Konsequenzen

    Man muss sich die Tragweite dieser Rhetorik vergegenwärtigen. Wenn ein amtierender Premierminister seinen Feind als „Amalek“ bezeichnet – ein Volk, das laut biblischem Gebot restlos ausgelöscht werden soll –, dann verschiebt sich der Deutungsrahmen fundamental. Aus einem politischen Gegner wird eine kosmische Bedrohung. Aus einem Krieg wird ein göttlicher Auftrag. Und aus Verhältnismäßigkeit wird ein theologisch irrelevantes Konzept.

    Der israelische Historiker Raz Segal, Spezialist für Holocaust- und Genozidforschung, bezeichnete Netanjahus Amalek-Referenz bereits im Kontext des Gaza-Krieges als „Beleg für eine Völkermordabsicht“. Im Kontext des Iran-Krieges wiederholte Netanjahu die Formel: „Erinnert euch, was Amalek euch angetan hat.“

    Die militärischen Konsequenzen sind messbar. Die Weltgesundheitsorganisation berichtet, dass in den ersten Kriegstagen im Iran 13 Krankenhäuser und Gesundheitseinrichtungen sowie fünf Schulen getroffen wurden. Mehr als 150 Schulmädchen starben bei einem einzigen Angriff auf eine Schule. Hegseth versprach, „Tod und Zerstörung vom Himmel regnen zu lassen, den ganzen Tag lang“, und fügte hinzu: „Die Einzigen, die sich jetzt Sorgen machen müssen, sind Iraner, die glauben, dass sie weiterleben werden.“
    Die Ironie des „Religionskriegs“

    Es gibt eine bittere Ironie in diesem Konflikt. Außenminister Marco Rubio bezeichnete Irans Führung als „religiöse fanatische Irre“, die Entscheidungen auf Basis „reiner Theologie“ träfen. Senator Lindsey Graham nannte den Konflikt offen einen „Religionskrieg“. Doch wenn amerikanische Militärkommandeure ihren Truppen erklären, der Krieg sei „Teil von Gottes göttlichem Plan“, und wenn evangelikale Pastoren im Oval Office dem Präsidenten die Hände auflegen und für seine göttliche Führung beten – wer führt hier eigentlich den Religionskrieg?

    Die Military Religious Freedom Foundation hat seit Kriegsbeginn über 200 Beschwerden von Armeeangehörigen erhalten. Kommandeure zitierten die Offenbarung des Johannes. Sie erklärten ihren Soldaten, Trump sei von Jesus gesalbt worden. Sie sprachen von Armageddon nicht als Metapher, sondern als Einsatzziel.

    Robert P. Jones, Präsident des Public Religion Research Institute, brachte die Logik auf den Punkt: „Es ist nicht nur eine Verherrlichung von Gewalt, sondern eine Verherrlichung von Gewalt im Namen des Christentums und der Zivilisation. Es hebt den Konflikt aus dem Bereich der Politik heraus und macht ihn zu einem heiligen Krieg einer angeblich christlichen Nation gegen eine muslimische Nation.“
    Europa und der neue Fundamentalismus: Die große Ratlosigkeit

    Und Europa? Europa schaut zu. Mit einer Mischung aus Fassungslosigkeit, Hilflosigkeit und der leisen Hoffnung, dass sich das alles irgendwie von selbst erledigen wird.

    Die europäische Außenpolitik ist seit Jahrzehnten auf einer säkularen Prämisse aufgebaut: Religion gehört ins Private, der Staat ist neutral. Europäische Diplomaten sind trainiert, in Kategorien von Interessen, Institutionen und Verträgen zu denken. Sie können mit einem rationalen Akteur verhandeln, der seinen Vorteil maximieren will. Aber was tut man mit einem Verbündeten, dessen Verteidigungsminister Kreuzzugsparolen auf dem Arm trägt und dessen Wählerbasis glaubt, der Krieg gegen den Iran sei eine Station auf dem Weg zur Wiederkunft Christi?

    Die ehrliche Antwort lautet: Man weiß es nicht.

    Das europäische Unbehagen hat mehrere Schichten. Da ist zunächst die strategische Dimension: Ein Krieg im Nahen Osten, der die Ölpreise in die Höhe treibt, die Straße von Hormuz bedroht und eine neue Flüchtlingswelle auslösen könnte, trifft Europa unmittelbar. Großbritannien hat bereits Gespräche mit Militärplanern weltweit über die Sicherung der Meerenge angekündigt.

    Dann ist da die völkerrechtliche Dimension: Ein Präventivkrieg ohne UN-Mandat, begründet mit einer „unmittelbaren Bedrohung“, die sich bei näherem Hinsehen als weniger unmittelbar erweist als behauptet, stellt die regelbasierte Ordnung infrage, auf die Europa seine gesamte Sicherheitsarchitektur gebaut hat.

    Aber die tiefste Verunsicherung ist kultureller Natur. Europa hat im 20. Jahrhundert auf die brutalste denkbare Weise gelernt, was passiert, wenn politische Führer göttliche Mandate für sich beanspruchen. „Gott mit uns“ stand auf den Koppelschlössern der Wehrmacht. Die europäische Nachkriegsordnung war auch eine Antwort auf diese Erfahrung: die bewusste Trennung von religiöser Überzeugung und staatlichem Handeln, die Einhegung messianischer Politik durch Institutionen und Recht.

    Nun sieht sich Europa mit einem transatlantischen Partner konfrontiert, in dem diese Trennung erodiert – nicht von den Rändern her, sondern aus dem Zentrum der Macht. Wenn der Verteidigungsminister der Vereinigten Staaten im Pentagon Gottesdienste abhält und Gott um „gerechte Ziele für Gewalt“ bittet, dann ist das keine Marotte eines Exzentrikers. Es ist Ausdruck einer politischen Kultur, in der religiöser Fundamentalismus und staatliche Gewalt eine Verbindung eingegangen sind, die Europa fremd ist – und die es zutiefst beunruhigen sollte.

    Der Papst als letzte Stimme der Vernunft?

    Es ist eine der seltsameren Wendungen der Geschichte, dass ausgerechnet der Papst – der Oberhirte einer Institution, die selbst Kreuzzüge ausgerufen und Inquisitionen geführt hat – nun als Stimme der Mäßigung auftritt. Aber Leo XIV. tut genau das, und er tut es mit einer Klarheit, die man in europäischen Hauptstädten vergeblich sucht.

    „Jede Person in einer Machtposition wird sich vor Gott verantworten müssen für die Art, wie sie ihre Macht ausübt: die Macht zu richten, die Macht, einen Krieg zu beginnen oder zu beenden, die Macht, Gewalt oder Frieden zu säen“, hieß es in seiner Gegenwart bei der Karfreitagsliturgie.

    Pater Antonio Spadaro, Untersekretär des vatikanischen Dikasteriums für Kultur und Bildung, formulierte die Logik hinter Leos Worten so: „Von der Nazi-Ära an und schon davor war ‚Gott mit uns’ immer ein Weg, Krieg, Blutvergießen und Konflikt zu rechtfertigen, indem man den Konflikt auf eine metaphysische, theologische Ebene hebt, den Sieg des Guten über das Böse. Was der Papst tun wollte, ist, diese Logik zu untergraben, in der Gott mit seiner himmlischen Armee sich auf eine Seite stellt. Das ist eine Art, sich das Göttliche anzueignen.“

    Erzbischof Timothy Broglio, der die US-Militärdiözese leitet, wurde noch deutlicher: „Die katholische Lehre zur Frage des gerechten Krieges sagt: Verteidigung ist eine Sache – Angriff ist etwas ganz anderes.“

    Kardinal Pierbattista Pizzaballa aus Jerusalem warnte: „Der Missbrauch und die Manipulation des Namens Gottes zur Rechtfertigung dieses und jedes anderen Krieges ist die schwerste Sünde, die wir in dieser Zeit begehen können.“
    Die doppelte Agenda

    Was wir im Nahen Osten erleben, ist kein Religionskrieg im klassischen Sinne. Es ist ein geopolitischer Machtkampf, der religiös aufgeladen wird – und zwar von allen Seiten. Aber die religiöse Aufladung ist nicht symmetrisch. Der Iran ist eine Theokratie, die ihre religiöse Verfasstheit offen deklariert. Die Vereinigten Staaten sind es verfassungsrechtlich nicht – aber die Kluft zwischen Verfassungstext und politischer Realität war selten so groß wie heute.

    Die eigentliche Gefahr liegt in der Konvergenz zweier Agenden: einer strategischen, die auf die Kontrolle iranischer Energieressourcen und die Neuordnung der nahöstlichen Machtverhältnisse zielt, und einer ideologischen, die diesen Krieg als Station auf dem Weg zu einem göttlichen Endspiel begreift. Beide Agenden sind für sich genommen gefährlich. Zusammen sind sie es umso mehr, weil die religiöse Überzeugung die strategische Kalkulation immunisiert gegen Zweifel, Kompromiss und Diplomatie.

    Wenn Kriege als Teil göttlicher Geschichte erscheinen, wird Kritik zum Verrat. Verhältnismäßigkeit wird irrelevant. Und Frieden wird – in der Logik derer, die an den göttlichen Fahrplan glauben – zum Widerstand gegen Gottes Plan.

    Jon Stewart hatte recht, als er die Trump-Regierung ein „theokratisches und korruptes Regime“ nannte – auch wenn er es als Witz verpackte. Die Pointe war nur, dass er gar keinen Witz machte.

    Dieser Text stützt sich auf Berichte und Analysen der Washington Post, der New York Times, von Al Jazeera, Middle East Eye, RTÉ/The Conversation, Jacobin, heise online sowie auf Recherchen der Union of Orthodox Journalists und des Guardian.

    Chomsky disait que Trump était plus dangereux que Hitler psrce que le fasciste historique a seulement tenté d’exterminer les juifs alors que Trump est un damger pour la survie de l’humanité.

    #USA #religion #guerre #Iran

  • Newsroom – La #Famiglia secondo Meloni e l’influenza dei movimenti anti-gender
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    Dalle reti internazionali che influenzano le politiche familiari ai programmi educativi nelle scuole: chi definisce oggi il modello di “famiglia” in Italia L’articolo Newsroom – La famiglia secondo Meloni e l’influenza dei movimenti anti-gender proviene da IrpiMedia.

    #Diritti #Mondo #Donne #Lobby #Politica #Religione #Ungheria

  • Il programma apprezzato dai pro-vita che insegna l’educazione sessuale nelle scuole italiane
    https://irpimedia.irpi.eu/provita-educazione-affettiva-scuole-teen-star

    Teen Star si presenta come un programma laico di educazione sessuale, ma i suoi materiali presentano contenuti pseudoscientifici su contraccezione e identità di genere, vicini alle posizioni della Chiesa L’articolo Il programma apprezzato dai pro-vita che insegna l’educazione sessuale nelle scuole italiane proviene da IrpiMedia.

    #Diritti #Mondo #Donne #Famiglia #Lobby #Politica #Religione

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    Teen Star si presenta come un programma laico di educazione sessuale, ma i suoi materiali presentano contenuti pseudoscientifici su contraccezione e identità di genere, vicini alle posizioni della Chiesa L’articolo Il programma apprezzato dai pro-vita che insegna l’educazione sessuale nelle scuole italiane proviene da IrpiMedia.

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