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RSS: #remembrement

#remembrement

  • #remembrement_numérique
  • @sombre
    Sombre @sombre CC BY-NC-SA 29/08/2026
    1
    @roinu
    1

    #Canicule : l’#agriculture_productiviste recherche des #solutions ...

    Canicule dans les élevages : les solutions de la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire
    ▻https://actu.fr/pays-de-la-loire/chateaubriant_44036/canicule-dans-les-elevages-les-solutions-de-la-chambre-dagriculture-des-pays-de

    Les périodes de grosses chaleurs et de canicules sont difficiles à supporter, pour les humains comme pour les animaux. Les élevages sont particulièrement impactés, puisque les animaux peuvent souffrir d’un stress thermique très rapidement en fonction de la température, diminuant forcément leur rendement. Quelles solutions peuvent être mises en place pour aider les animaux ?

    .../...

    En extérieur c’est bien évidemment l’ombre qui est la protection la plus efficace. Si certaines structures artificielles comme des panneaux photovoltaïques ou des ombrières peuvent se révéler efficaces, les solutions naturelles le sont d’autant plus.

    Ce qui vraiment très con, c’est que, en soixante ans, ces #crétins_abyssaux ont viré presque toutes les haies pour agrandir les surfaces des parcelles et faciliter ainsi le travail des machines.

    #agro-industrie #remembrement

    Sombre @sombre CC BY-NC-SA
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  • @colporteur
    colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 20/08/2026
    6
    @fil
    @hubertguillaud
    @touti
    @7h36
    @rastapopoulos
    @sombre
    6

    « Pendant les foins, c’est intenable » : les agriculteurs en colère contre le passage au tout-numérique
    ▻https://reporterre.net/Paysans-contre-la-facturation-electronique-Pendant-les-foins-faire-du-re

    La comptabilité sur papier, c’est bientôt terminé : à la rentrée, les agriculteurs devront tous faire des factures de manière électronique. Beaucoup jugent cette obligation intenable et dénoncent une « marche forcée vers le tout numérique ».

    « Moi, j’appelle ça le remembrement numérique. Après, on n’aura plus personne en face de nous : tout sera numérisé. » À l’approche de la réforme de la #facturation_électronique, Olivier Niol, 57 ans, ne décolère pas. Avec sa femme Béatrice, il est agriculteur bio à Saint-Jean-la-Poterie (Morbihan), dans le Pays de Redon. Sur leur ferme de 30 hectares, ils élèvent des volailles et cultivent de petits fruits rouges, vendus en circuits courts. « On n’a pas la carte bancaire. Les gens paient en chèque ou en liquide. Moi, je n’ai toujours pas de smartphone. » Leur comptabilité est encore entièrement sur papier. Alors passer par un ordinateur pour consulter leurs factures ou déclarer leurs ventes, très peu pour eux. Ils ne sont pas les seuls : 61 % des agriculteurs jugent que cette réforme est « source de stress ».

    #numérisation_forcée

    colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @fil
      Fil @fil 21/08/2026

      #remembrement_numérique #agriculture

      Fil @fil
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 24/08/2026

      Les agriculteurs, c’est cette sorte de gens qui sont toujours en train de se plaindre, hein ? (Naaan, j’déconne) ...

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
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  • @splann
    splann @splann via RSS 16/05/2026
    1
    @sylvain_ernault
    1

    Retrouvez #inès_léraud et #Morgan_Large à la #fête du jardinage d’Eau et rivières à #belle-isle-en-terre le 17 mai
    ▻https://splann.org/fete-jardinage-2026

    Nos cofondatrices Inès Léraud et Morgan Large participeront à la 22ᵉ #fête_du_jardinage et de l’agriculture d’Eau et rivières de Bretagne, ce dimanche 17 mai, à Belle-Isle-en-Terre (22). Elles y présenteront le résultat de leurs enquêtes sur l’extraction minière et sur le #Remembrement. L’article Retrouvez Inès Léraud et Morgan Large à la Fête du jardinage d’Eau et rivières à Belle-Isle-en-Terre le 17 mai est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #Côtes_d'Armor #eau_et_rivières_de_bretagne #mines

    splann @splann via RSS
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 26/10/2025
    2
    @reka
    @kassem
    2

    #Algues_vertes, l’histoire interdite

    https://www.editions-delcourt.fr/sites/default/files/styles/image_list/public/product/9782413010364-001-X.jpeg

    Pas moins de 3 hommes et 40 animaux ont été retrouvés morts sur les plages bretonnes. L’identité du tueur est un secret de polichinelle : les algues vertes. Un demi-siècle de fabrique du silence raconté dans une enquête fleuve.Des échantillons qui disparaissent dans les laboratoires, des corps enterrés avant d’être autopsiés, des jeux d’influence, des pressions et un silence de plomb. L’intrigue a pour décor le littoral breton et elle se joue depuis des dizaines d’années. Inès Léraud et Pierre Van Hove proposent une enquête sans précédent, faisant intervenir lanceurs d’alerte, scientifiques, agriculteurs et politiques.

    ▻https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-algues-vertes-l-histoire-interdite/album-algues-vertes-l-histoire-interdite
    #BD #livre #bande-dessinée
    #Bretagne #algues #plages #hydrogène_sulfuré (#H25) #Côtes_d'Armor #intoxication #santé_publique #Halte_aux_marées_vertes #omerta #Thierry_Morfoisse #justice #Nicol_Environnement #Screg-Colas #Bouygues #Sauvegarde_du_Trégor #silence #déni #agriculture #modernisation #remembrement #industrialisation #élevage_hors-sol #industrice_porcine #agriculture_intensive #pollution #eau_potable #Marc_Le_Fur #porcherie #nitrates #modernisation_agricole #engrais #Institut_scientifique_et_technique_de_l'environnement (#ISTE) #Christian_Bursan #industrie_agro-alimentaire #stratégie_de_l'incertitude #plan_algues_vertes (#PAV) #subventions #lisier #CRESEB #CSEB #conseil_régional_de_bretagne #France #comité_de_convergence_des_intérêts_bretons (#CCIB) #Produit_de_Bretagne #Institut_de_Locarn #Club_des_Trente #Breizh_Europe #Les_dîners_celtiques #Les_amis_du_cochon #tourisme #dépendance #terreur #suicides #banques #grande_distribution #argent_public #élevage #sodiaal #Triskalia #Synutra #Laïta #Jean-René_Auffray #vasières_du_Guessant

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 26/10/2025

      Les marées vertes

      https://images-eu.ssl-images-amazon.com/images/I/51To5%2B4lNsL._SX195_.jpg

      Qu’y a-t-il de commun entre les plages de Bretagne, la lagune de Venise, et le littoral chinois de Qingdao ?

      Tous les trois ont fait la « une » des journaux en raison d’impressionnantes « marées vertes », causées par l’accumulation estivale de macroalgues du genre Ulva.

      Ces marées vertes sont la forme la plus visible d’un enrichissement excessif des eaux marines. Cela ne doit pas faire oublier la forme planctonique, bien plus étendue vers le large, qu’on appelle « eaux colorées ». Ces phénomènes peuvent s’avérer dangereux tant pour la faune marine, que pour le promeneur du littoral ou le consommateur de coquillages. Alors quelle est la cause de ce soudain dérèglement ? Peut-on y remédier ?

      Depuis quand y a-t-il des marées vertes ? Est-ce un phénomène permanent ou saisonnier ? Que fait-on pour se débarrasser d’une marée verte déjà formée ? Quels sont les impacts sur l’écosystème marin ? Quelles sont les nuisances pour la société humaine ? Peut-on tirer de l’énergie des algues vertes ? Quelle est l’attitude du monde agricole ? Que fait l’administration pour diminuer la nuisance ? Eaux « rouges » contre marées « vertes » : quelles différences pour l’environnement ?

      Autant de questions auxquelles ce petit livre répond sans complaisance ni catastrophisme, au plus près de la connaissance scientifique actuelle, loin des polémiques qui masquent trop souvent la réalité ! Il intéressera les personnes soucieuses de la qualité de leur environnement côtier.

      ▻https://www.quae.com/produit/1402/9782759225552/les-marees-vertes

      CDB_77 @cdb_77
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  • @splann
    splann @splann via RSS 30/11/2024
    12
    @sombre
    @pascal_le
    @simplicissimus
    @vanderling
    @colporteur
    @7h36
    @typo
    @mammut
    @odilon
    @reka
    @sylvain_ernault
    @biggrizzly
    12

    #inès_léraud : « Les cicatrices mémorielles du #Remembrement dans les villages sont très impressionnantes »
    ▻https://splann.org/ines-leraud-les-cicatrices-memorielles-du-remembrement-dans-les-villages-son

    Splann ! a interviewé Inès Léraud, co-fondatrice et membre de Splann ! au sujet de la bande dessinée Champs de Bataille, une enquête historique sur le remembrement. L’article Inès Léraud : « Les cicatrices mémorielles du remembrement dans les villages sont très impressionnantes » est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #Industrie_agroalimentaire #bocage

    splann @splann via RSS
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 30/11/2024

      #remembrement

      ►https://seenthis.net/messages/1083678

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 30/11/2024

      Plus j’avançais dans l’enquête, plus j’y ai vu l’histoire d’une colonisation intérieure. On se passionne pour les travaux de Philippe Descola et de Claude Lévi-Strauss, qui ont étudié les populations ayant un rapport symbiotique avec la nature à l’autre bout du monde : mais en fait la paysannerie française a d’un certain point de vue des similitudes avec ces peuples indigènes. Elle avait une culture et une langue propres, elle était autosuffisante, résiliente, et disposait d’une forme de souveraineté ou d’autonomie économique non pleinement intégrée au capitalisme. Ce qui est terrible, c’est que cette culture a été détruite en quelques décennies, sans qu’on s’y intéresse.

      Petit fils de paysan.e.s la seconde génération chez moi a déserté, pas un à repris une ferme. Quelques uns sont restés sur le territoire ancestral et s’ils n’ont pas d’abri atomique, ils ont quand même de quoi tenir un siège. Un mélange d’atavisme et d’anti-capitalisme (chrétien) et oui on est en bretagne.

      Vanderling @vanderling
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 30/11/2024

      Petit fils de métayer, le seul de la génération suivante qui ait continué à travailler la terre devint un agriculteur fordiste pour le comte du Crédit agricole, avec un avion d’épandage louable avec pilote par les collègues. C’était en chouannerie catho. Les autres, eux-aussi passés par l’école privée, devinrent prêtre, fonctionnaire, instituteur, employé de banque ou psychiatre.
      Gamin, j’y ai, entre autres choses "mené les vaches" et... installé de la tuyauterie alu et des gicleurs destinés à l’arrosage du maïs.

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 2/12/2024

      Inès Léraud : Franchement, j’adorerais : partir sur un film d’époque et aller encore plus loin dans la reconstitution de ce qui s’est passé, ce serait passionnant.

      Le remembrement agricole vu par Félix et Nicole Le Garrec.
      ▻https://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/le-remembrement-agricole-vu-par-felix-et-nicole-le-garrec-ce-vendredi-a
      ▻http://www.collections.musee-bretagne.fr/ark:/83011/FLMjo503907

      https://i0.wp.com/atelier-arn.fr/wp-content/uploads/2024/11/DSF6707-et_Prechac_lomagne.jpg

      Préchac. Lomagne (Occitanie) photo d’Eric Tabuchi – 2024
      ▻https://atelier-arn.fr/categorie-produit/print

      Le temps des paysans (1/4) Âge d’or, âge de fer.
      ▻https://www.arte.tv/fr/videos/109393-001-A/le-temps-des-paysans-1-4

      Depuis la chute de Rome, les #paysans européens, au bas de l’échelle sociale, ont presque toujours subi les pouvoirs en place. Après « Le temps des ouvriers », Stan Neumann retrace en quatre volets l’histoire longue d’une catégorie méprisée et exploitée.

      ▻https://www.youtube.com/watch?v=HaMpaBHfvqE

      Vanderling @vanderling
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 22/11/2024
    4
    @sombre
    @simplicissimus
    @vazi
    @colporteur
    4

    L’histoire enfouie du #remembrement

    Après-guerre, en #Bretagne surtout, et dans une moindre mesure dans les zones moins bocagères, les #haies ont été arrachées à coups de bulldozer, les talus arasés, et les vergers réduits à néant. C’est ce qu’on a appelé le remembrement et voici son #histoire oubliée racontée dans une #BD.

    En mai 1978, #Gildas_Le_Coënt, emprisonné neuf mois en hôpital psychiatrique, est libéré. Cette affaire marque un nouvel épisode de la bataille bretonne contre le remembrement. Elle reflète une réalité vécue par des milliers de #paysans à travers la France pendant les décennies de #modernisation_agricole. #Inès_Léraud est journaliste, et lanceuse d’alerte en 2019 face à l’omerta des algues vertes. Elle publie aujourd’hui « Champs de bataille, l’histoire enfouie du remembrement », sa deuxième BD, une enquête avec Pierre van Hove, publiée chez La Revue Dessinée et les Éditions Delcourt.
    Des blessures toujours vives dans la mémoire collective

    Les témoignages recueillis révèlent des traumatismes profonds. Comme le rapporte Jacqueline Goff née en 1953 : "Je revois l’apparition des bulldozers, ce #saccage qui détruit tout, les arbres, les talus. Ce n’était pas un remembrement, un #démembrement, c’était le #chaos." sur France Culture. Cette #mémoire douloureuse se transmet encore dans les villages, où certaines familles ne se parlent plus depuis cette époque.

    Une modernisation imposée qui a divisé les campagnes

    Le remembrement, lancé après la Seconde Guerre mondiale, visait à adapter l’#agriculture française aux enjeux de #productivité et de concurrence internationale. "C’était une #société_paysanne qui n’était pas dans une logique de l’argent" explique Inès Léraud, "il s’agissait de regrouper les #parcelles, d’arracher les #arbres, les #talus, pour avoir des champs facilement cultivables par des machines". Cette politique crée alors des tensions durables, opposant les "gagnants", appelés "profiteurs" et les "lésés" du remembrement.

    Ce qui frappe Inès Léraud et Léandre Mandard en travaillant sur le sujet du remembrement, c’est l’ampleur des #résistances et des #conflits liés à cette question. Un #mouvement_contestataire qu’on aurait difficilement imaginé vu le peu de cas qu’en ont fait les sociologues ruraux et les historiens jusque-là. "Or, dans les archives départementales, les cartons de réclamation, de recours, de lettres, de mécontentement. Il y en avait partout, dans toutes les archives départementales où je suis allée sur le territoire français. Les bulldozers du remembrement ont dû être accompagnés des forces de l’ordre pour intervenir" explique Inès Léraud.

    Un impact environnemental majeur qui persiste

    Les conséquences de cette transformation radicale des #paysages se font encore sentir aujourd’hui. "Il y a 23 000 kilomètres de haies qui disparaissent chaque année, il y en a 3 000 qui sont replantées, donc on perd 20 000 kilomètres de haies chaque année", souligne Inès Léraud. Cette destruction massive du #bocage, associée à la diminution drastique du nombre d’agriculteurs (passé de 7 millions en 1946 à 400 000 aujourd’hui), illustre l’ampleur des changements opérés. "Certains chercheurs parlent même d’#éthnocide, on a perdu 90% des paysans." explique Inès Léraud.

    ▻https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-du-mercredi-20-novembre-2024-8473983
    #bande-dessinée #résistance #paysage

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 22/11/2024

      #Champs_de_bataille

      https://www.editions-delcourt.fr/sites/default/files/styles/image_list/public/product/9782413075134-001-X.jpeg

      Le « remembrement ». Cette politique décisive pour le déploiement de l’agriculture intensive a été peu documentée. Aucun livre d’histoire ou de sociologie n’a été consacré aux perdants de cette politique ni aux résistants à ce bouleversement.
      À la sortie de la Seconde Guerre mondiale, l’État fait redessiner les terres agricoles dans la plupart des campagnes françaises. Accessibilité des champs par des machines, regroupement des parcelles et disparition des haies et talus. C’est le « remembrement ». L’objectif est que la #paysannerie produise davantage, que le pays atteigne son auto-suffisance alimentaire et que la France devienne une puissance agricole mondiale.

      ►https://www.editions-delcourt.fr/bd/album-champs-de-bataille

      #livre #BD #bande-dessinée
      #Morbihan #Bretagne #remembrement #terres_agricoles #bocage #haies #talus #paysannerie #agriculture #agriculture_intensive #résistance #paysage #Damgan #Fégréac #Jean_de_Dresnay #rentabilité #mécanisation #FDSEA #vergers #arbres_fruitiers #pommiers #Georges_Gorrichon #Paul_Valton #Albert_Boucher #François_Mitterrand #violence #loi #Maurice_Poirée #rendements_agricoles #Léonce_Faure #progrès #corps_du_génie_rural #modernisation_agricole #corporation_paysanne #Hervé_Budes_de_Guébriant #engrais #Vichy #maréchal_Pétain #Landerneau #Pierre_Caziot #René_Dumont #chevaux #tracteurs #plan_Marshall #FNSEA #Jean_Monnet #rationalisation #Charles_de_Gaulle #INRA #engrais_chimiques #WOL #betteraves_à_sucre #surproduction #endettement #dettes #barbelés #traumatisme #rage #Jeunesse_agricole_catholique (#JAC) #christianisme #religion #André_Pochon #Jean_Terpend #Michel_Debatisse #Edgard_Pisani #Jean_Cotten #indemnité_viagère_de_départ (#IVD) #Citroën #politique_agricole_commune (#PAC) #Jean_Pinchon #René_Blondelle #crédits_publics #main-d'oeuvre #population_paysanne #démographie #production_agricole #modernisation #silence #solitude #suicide #taux_de_suicide #industrialisation #urbanisation #modernité #Raymond_Fourrier #Joseph_Le_Coënt #Association_de_défense_du_terroir_breton (#Terroir_breton) #action_directe #résistance #Front_socialiste_autogestionnaire_breton (#FSAB) #Mouvement_de_défense_des_exploitants_familiaux (#Modef) #répression #Gildas_Le_Coënt #internement #psychiatrisation #internement_abusif #choc_psychologique #oiseaux #érosion #hydromorphie #sécheresse #pollution_des_eaux #prairies_humides #rivières #Association_nationale_pour_le_développement_de_l'aménagement_foncier_agricole_et_rural (#Andafar) #Philippe_Lamour #Jean-Robert_Pitte #François_Guézou #Sébastien_Couëpel #morcellement_des_terres #coût #autonomie #agriculture_capitaliste #agriculture_productiviste #productivisme

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 22/11/2024

      voir aussi :
      #Bocage : la fin d’un #paysage
      ►https://seenthis.net/messages/1065004

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 28/11/2024

      Le remembrement, une division des terres et des êtres

      Après la Seconde guerre mondiale, la France a connu un remembrement de ses terres, au profit d’une agriculture productiviste. Peu documentée, cette politique a profondément transformé les paysages et divisé les villages. Quelles sont les conséquences réelles de cette politique ?

      Pendant près de quatre ans, de la Bretagne aux Ardennes en passant par le Limousin, la journaliste Inès Léraud a mené une enquête sur le remembrement des terres en France, avec l’appui de Léandre Mandard, doctorant au Centre d’histoire de Science-Po. En allant à la rencontre des témoins du remembrement, ils ont retracé l’histoire des politiques agricoles en matière de gestion des terres. Plus de 60 ans après le grand remembrement, quel bilan tirer de cette politique ? Comment étaient perçues ces transformations par les différentes parties prenantes ?

      Le remembrement, moteur de la productivité agricole française

      Le processus de remembrement des terres a lieu après la Seconde guerre mondiale, comme l’explique Inès Léraud : « L’Etat fait redessiner les terres agricoles dans la plupart des campagnes françaises, afin que les champs soient accessibles par des chemins carrossables et facilement cultivables par des machines. C’est le remembrement. Les petites parcelles sont regroupées pour en former des grandes. Dans les régions de bocage, les haies et talus disparaissent sous les lames des bulldozers. L’objectif est que la paysannerie produise davantage et que la France devienne une puissance agricole mondiale. Au cours de ce processus, la taille des fermes augmente considérablement, et les plus petits paysans disparaissent. »
      « Le plus grand « plan social » qu’a connu la France »

      L’enquête d’Inès Léraud, mise en dessin par Pierre Van Hove, souligne l’opposition du monde paysan au remembrement, une paysannerie elle-même fracturée entre les agriculteurs qui tirent profit du remembrement, et ceux qui en souffrent, les "lésés". En effet, la politique de remembrement fut pensée, selon Inès Léraud, au service de l’expansion industrielle de la France : la mécanisation de l’agriculture devait permettre aux agriculteurs d’exploiter de plus grandes surfaces avec moins de travailleurs, libérant ainsi une main d’œuvre conséquente pour les usines. Des centaines de milliers d’exploitations agricoles disparaissent. « Le nombre de paysans et de salariés agricoles passe de 7 millions en 1946 à 3,8 millions en 1962. (...) C’est le plus grand « plan social » qu’a connu la France. », explique l’autrice. « En 1961, les paysans sans ferme composent 70% des effectifs ouvriers de l’usine Citroën, construite à Rennes un an auparavant. Une politique de transfert de main-d’œuvre savamment orchestrée… », poursuit-elle.

      ▻https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/questions-du-soir-l-idee/le-remembrement-selon-ines-leraud-et-pierre-van-hove-9818632

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 30/11/2024

      ENTRETIEN. Inès Léraud, son enquête sur ce remembrement breton qui a « détruit la société paysanne »
      ►https://seenthis.net/messages/1082629

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 10/08/2025

      #Monument du remembrement, à #Geffosses :
      Monument à la nature et aux hommes victimes des remembrements

      https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/ab/Monument_du_remembrement_%28Geffosses%29.jpg/960px-Monument_du_remembrement_%28Geffosses%29.jpg

      ▻https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=31085499

      CDB_77 @cdb_77
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 16/11/2024
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    @odilon
    @sombre
    @lyco
    @terrestres
    4

    ENTRETIEN. Inès Léraud, son enquête sur ce remembrement breton qui a « détruit la société paysanne »
    ▻https://www.ouest-france.fr/bretagne/entretien-ines-leraud-son-enquete-sur-ce-remembrement-breton-qui-a-detr
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=FTHSW2JW4Jg&t=15s

    Dans cet entretien livré à « Bretons », #Inès_Léraud autrice du livre « Algues Vertes » revient sur sa nouvelle enquête, dédiée au remembrement des années 50. Cette nouvelle BD « champs de bataille » à paraître s’appuie sur les travaux de Léandre Mandard, historien et fils de paysans, qui revient également sur la question ici.

    Champs de bataille - L’Histoire enfouie du remembrement
    ►https://www.editions-delcourt.fr/bd/album-champs-de-bataille
    une #bande_dessinée de Inès Léraud et Pierre Van Hove paraitra le 20 novembre prochain chez Delcourt

    Le « remembrement ». Cette politique décisive pour le déploiement de l’agriculture intensive a été peu documentée. Aucun livre d’histoire ou de sociologie n’a été consacré aux perdants de cette politique ni aux résistants à ce bouleversement.

    #agro_industrie #remembrement #Bretagne #écocide

    Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 17/11/2024

      ►https://seenthis.net/messages/1082359

      Vanderling @vanderling
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 30/11/2024

      plutôt ici :
      ►https://seenthis.net/messages/1083678

      CDB_77 @cdb_77
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 25/01/2025

      ▻https://www.terrestres.org/2025/01/22/le-remembrement-agricole-cest-tout-un-monde-qui-est-bouleverse

      Que se racontent deux historiens spécialistes d’histoire environnementale en général et des modernisations agricoles en particulier ? Si vous avez lu la bande dessinée Champs de bataille : l’histoire enfouie du remembrement, de la journaliste Inès Léraud et du dessinateur Pierre Van Hove (Delcourt/La revue dessinée), vous en avez une petite idée. Pour Terrestres, Christophe Bonneuil et Léandre Mandard revisitent le récit de la modernisation agricole. Ils révèlent ses dimensions autoritaires et les étonnantes résistances que lui a opposé une partie du monde paysan.

      Un entretien réalisé par Aurélien Gabriel Cohen, Quentin Hardy et Emilie Letouzey.

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 10/08/2025

      1971 : les Bretons alertent sur les dangers de la disparition des #haies

      La Première ministre Élisabeth Borne a présenté lundi matin la version définitive de la Stratégie nationale biodiversité (SNB) de la France. Quarante mesures constituent la nouvelle feuille de route française pour sauvegarder la nature et « stopper l’effondrement du vivant » à l’horizon de 2030. Parmi ces mesures, l’implantation massive de haies. C’est un retour en arrière qui marque une rupture avec le remembrement débuté dans les années 50, avec l’éradication des bocages et des haies. La Bretagne avait été particulièrement concernée par cette politique. Et dans les années 70, des agriculteurs bretons tiraient déjà la sonnette d’alarme sur ses conséquences pour l’environnement.

      ▻https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/1971-les-bretons-alertent-sur-les-dangers-de-la-disparition-des-haies

      CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 4/08/2024
    3
    @sombre
    @reka
    @mfmb
    3

    #Bocage : la fin d’un #paysage

    https://splann.org/wp-content/uploads/2024/02/Illu-splann_0004-600x481.jpg

    Le bocage du nord-ouest de la France est un allié précieux face au dérèglement climatique et à l’effondrement de la #biodiversité. Les #arbres de ses haies rendent de multiples services : ils modèrent les températures, protègent les cultures du vent et de la sécheresse, préviennent les villages des inondations en retenant l’eau dans les sols… Autant de services environnementaux qui profitent à la collectivité, mais dont le coût de gestion repose presque uniquement sur les agriculteurs.

    Séparant les parcelles, parfois doublées de talus et de chemins creux, les #haies sont pourtant perçues par certains agriculteurs comme des obstacles qui gênent et ralentissent le maniement des machines. L’entretien des haies demande du temps et de l’argent [lire le volet 1]. Pour les garder debout, il faudrait que les agriculteurs soient plus nombreux, et plus aidés.

    Depuis plusieurs semaines, un mouvement social agricole secoue le pays. Pour une partie des agriculteurs mobilisés, la protection des haies est une cible symbolique. Gabriel Attal, poussé à réagir, a annoncé une simplification de la réglementation, grâce au projet de loi « pour une agriculture souveraine ».

    Pourtant, malgré la réglementation existante, le bocage continue de se dégrader [lire le volet 2]. À un rythme qui surprend même des chercheurs. En cause : l’intensification du modèle agricole et l’agrandissement des #parcelles, documentés à travers les cinq volets de notre enquête.

    Le bocage régresse en Bretagne

    En Bretagne, aucun document public ne recense toutes les haies arrachées. Splann ! les a notamment identifiées dans une partie du Trégor, au nord-ouest du pays. Et le constat est sans appel : au total, 159,2 km de haies ont disparu entre 2003 et 2023. Or, le bocage joue un rôle structurant de ce point de vue : meilleure infiltration des eaux pluviales dans les sols, régulation du débit des rivières et limitation de leur teneur en polluants [lire le volet 4].

    Cette zone concentre plusieurs symboles de la lutte pour la qualité de l’eau. Tout d’abord, elle contient des zones très urbanisées et un bocage encore particulièrement dense. Le Léguer, qui y prend sa source et y rejoint la mer, est la seule rivière bretonne labellisée « rivière sauvage », pour sa partie en amont. Enfin, le territoire est concerné par la problématique des algues vertes dans la baie de Saint-Michel-en-Grève.

    Certains arrachages de haies ont pu être déclarés et « compensées » par une nouvelle plantation, mais il est difficile de savoir combien exactement et si la nouvelle plantation a bien survécu.

    ►https://splann.org/enquete/bocage
    #Bretagne #agriculture #remembrement #France #cartographie #visualisation #carte #agriculture_intensive

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 4/08/2024

      #Nolwenn_Weiler présente l’enquête « Bocage, la fin d’un paysage » sur Canal B

      Nolwenn Weiler a été interviewée par Lucie Louâpre, dans l’émission L’Arène, sur Canal B, le 3 avril 2024. Notre journaliste a présenté son enquête « Bocage, la fin d’un #paysage », menée avec Yann-Malo Kerbrat.

      En dépit des idées reçues et des moyens alloués, bien après le remembrement opéré après-guerre, la #destruction du bocage breton se poursuit. Il s’accélère même depuis dix ans, en lien avec la concentration du nombre d’exploitations agricoles. Il s’agit pourtant d’un allié précieux pour la préservation de la biodiversité, la lutte contre l’érosion des sols, les pollutions ou les conséquences de la sécheresse.

      L’artificialisation des sols, notamment pour la construction de lotissements, ou encore le déploiement de la fibre optique, sont des facteurs aggravants.

      Au-delà des questions quantitatives, la qualité des haies se dégrade. Leur entretien repose presque entièrement sur les agriculteurs. Or, c’est une activité coûteuse, voire dangereuse.

      ▻https://www.youtube.com/watch?v=yGqSrB4Ilvk

      CDB_77 @cdb_77
    • @cy_altern
      cy_altern @cy_altern CC BY-SA 4/08/2024

      #ign #photo_aérienne

      cy_altern @cy_altern CC BY-SA
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 22/11/2024

      voir aussi :
      L’histoire enfouie du #remembrement
      ►https://seenthis.net/messages/1083678

      CDB_77 @cdb_77
    • @touti
      vide @touti 18/06/2026
      @jacotte

      ah tiens @jacotte ! #haies #arbres #bocage #trognes et ... #saccage_ecologique avec cette aquarelle qui dépeint très bien l’aspect vengeur du pouvoir du pauv’ type avec sa tronco

      vide @touti
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 3/08/2024
    2
    @stephane_m
    @roinu
    2

    Planter un milliard d’arbres en dix ans, une #fausse_bonne_idée ?

    Incendies, sécheresses... La #forêt française va mal. Pour la sauver, Emmanuel Macron veut renouveler 10 % de la surface forestière en dix ans. Une promesse choc mais qui inquiète ONG et scientifiques. Ils alertent sur la complexité de ce milieu qui requiert « prudence et discernement ».

    Planter pour sauver la forêt : tel était, fin 2023, l’un des mantras écolos d’Emmanuel Macron. Alors que les étés caniculaires ont mis à rude épreuve les massifs forestiers ces dernières années, le chef de l’Etat a même fixé un objectif très ambitieux : mettre en terre un milliard d’arbres d’ici à 2032. Un chantier énorme, qui implique de renouveler l’équivalent de 10 % de la surface boisée française et devrait coûter 8 à 10 milliards d’euros.
    L’immense défi du stockage de carbone

    « Nous jouons à la roulette russe avec notre planète ! » : l’avertissement n’émane pas d’une organisation écologiste en mal de notoriété, mais du patron de l’ONU, António Guterres, le 5 juin dernier.

    Alors que le réchauffement climatique s’accroît à un « rythme sans précédent », comment inverser la tendance ? Le défi est titanesque. D’autant que baisser – même drastiquement – nos émissions ne suffira pas : il va nous falloir, aussi, absorber une grande partie de ce CO2 qui s’accumule dans l’atmosphère et nous menace tant.

    C’est tout l’enjeu de la sauvegarde et de la restauration de ce que les scientifiques appellent les « puits de carbone ». Forêts, océans, prairies… Tous ces écosystèmes sont capables d’absorber des quantités colossales de gaz à effet de serre, et donc de nous rendre un sacré service. Des chercheurs planchent, eux, sur des solutions techniques pour aspirer et stocker le carbone émis.

    « Le Nouvel Obs » a choisi de mettre en lumière le rôle clé de ces initiatives. A travers une série de reportages, réalisés grâce au Centre européen du Journalisme (EJC) et à son programme « Solutions Journalism Accelerator », soutenu par la fondation Gates, nous vous emmenons à la découverte de ces ingénieurs, forestiers, agriculteurs qui refusent de baisser les bras. Et s’efforcent de renforcer ces si précieux alliés.

    De fait, l’heure est grave tant notre forêt se porte mal. En dix ans, la mortalité des arbres a grimpé de 80 % et leur capacité d’absorption du CO₂ – on parle de « puits de carbone » – s’est effondrée de moitié, alors même qu’ils sont censés être de précieux alliés contre le changement climatique.

    Dans la forêt de Tronçais, considérée comme l’une des plus belles futaies de chênes d’Europe, 15 à 20 % des jeunes chênes meurent avant d’avoir atteint leur maturité, notamment en raison du manque d’eau. Dans le Grand Est, où les scolytes prolifèrent à cause du réchauffement climatique et déciment les épicéas, la situation est déjà critique puisque les forêts de ce territoire sont si affaiblies qu’elles émettent désormais du CO₂. Et d’autres régions pourraient vite connaître le même bouleversement. « Au rythme actuel, les forêts françaises pourraient émettre plus de carbone qu’elles n’en absorbent dès 2026 », avertit le climatologue Philippe Ciais, du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement du Commissariat à l’Energie atomique (CEA).

    Au niveau mondial, la dynamique est plus préoccupante encore : selon une étude que le chercheur vient de publier, les forêts et les sols ont seulement absorbé entre 1,5 milliard et 2,6 milliards de tonnes de CO₂ en 2023. Contre 9,5 milliards en 2022 !

    Une approche simpliste ?

    Si l’état des forêts est critique, l’ambition élyséenne a néanmoins été accueillie fraîchement par nombre de forestiers, scientifiques et défenseurs de l’environnement. « Ce chiffre est un excellent coup de com, mais il traduit une approche comptable et simpliste de la forêt », égratigne Sylvain Angerand, membre de l’ONG Canopée. Comme d’autres esprits critiques, cet ingénieur forestier redoute que ce plan de relance n’encourage les coupes rases.

    Cette pratique, qui consiste à abattre tous les arbres d’une même parcelle en une seule fois, est souvent suivie d’une plantation en monoculture, c’est-à-dire avec une seule espèce d’arbre. Un procédé brutal et peu vertueux d’un point de vue écologique. Car en mettant à nu un terrain forestier et en retournant la terre, les coupes rases se révèlent non seulement désastreuses pour la biodiversité mais aussi pour le climat : alors que la moitié du CO2 stocké par une forêt est enfouie dans le sol, elles ont pour conséquence de libérer ce carbone dans l’atmosphère.

    Or la politique forestière initiée sous Emmanuel Macron n’a fait qu’encourager ces coupes. Ainsi, le plan de relance élaboré en 2020, lors de la crise Covid, et dont l’une des ambitions était – déjà ! – de planter massivement des arbres (50 millions en deux ans), a très largement financé ce type d’opérations, selon un bilan réalisé par l’ONG Canopée.

    En 2023, la publication d’un rapport du Conseil supérieur de la Forêt et du Bois (CSFB), qui dessine les orientations du gouvernement en la matière, a renforcé les inquiétudes : on peut y lire que pour atteindre l’objectif d’un milliard d’arbres, les plantations après coupes rases - dites plantations « en plein » - seront largement privilégiées.
    « Un prétexte pour mener un grand remembrement »

    Quels arbres seront coupés ? Le ministère de l’Agriculture, en charge de la politique forestière, se veut rassurant : seuls les arbres « dépérissants », « vulnérables » et « pauvres » seront supprimés. Mais ces critères sont vivement contestés. Sont par exemple considérées comme « dépérissantes » les parcelles où 20 % des arbres sont morts. Un chiffre bien trop bas, pour Sylvain Angerand, qui estime que l’« on est en train de condamner par anticipation des forêts qui pourraient ne pas mourir ».

    Son ONG redoute, par ailleurs, que le plan ne crée un « effet d’aubaine » : des propriétaires pourraient être tentés de « sacrifier » les arbres existants en vue de toucher de l’argent public pour replanter. « Le gouvernement se sert du climat comme d’un prétexte pour mener un grand remembrement », accuse Sylvain Angerand, convaincu que l’objectif d’un milliard d’arbres n’a pas pour mission première d’aider la forêt à s’adapter au changement climatique, mais plutôt « aux besoins de l’industrie du bois, qui réclament des parcelles de résineux toujours plus standardisées ».

    Comment armer réellement les massifs forestiers pour qu’ils résistent à un climat qui se réchauffe ? Partout en France, des forestiers expérimentent d’autres approches. A la tête d’AviSilva, une entreprise d’expertise et de gestion forestière basée dans les Alpes-de-Haute-Provence, Nicolas Luigi applique, dans les forêts méditerranéennes et montagnardes où il intervient, les principes de la « sylviculture mélangée à couvert continu » (SMCC). Une appellation barbare, qui cache un mode de gestion plus doux, où la coupe rase n’est qu’une solution de dernier recours.

    A rebours du modèle dominant qui, pour des questions de rentabilité, privilégie les parcelles constituées d’arbres d’une seule essence et du même âge, Nicolas Luigi s’efforce, lui, de diversifier leur composition, persuadé que « c’est en complexifiant les écosystèmes, et non en les uniformisant, qu’on les rendra plus résilients ».

    Cette diversité permet le maintien d’une forme de fraîcheur sous les arbres, salutaire – pour eux aussi ! – en temps de canicule. C’est également une façon de se prémunir contre toute mauvaise surprise, alors que l’on peine encore à déterminer quelles essences parviendront à s’adapter à une France plus chaude de 2, 3 ou 4 °C. « Dans un contexte de fortes incertitudes, il est essentiel de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier et de se défaire de l’idée qu’il y aurait des essences miracles », plaide l’ingénieur forestier de 43 ans, tandis qu’il nous fait visiter l’une des parcelles dont il a la gestion, dans les environs de Sisteron. S’y mélangent pins noirs, cèdres, chêne pubescent, sorbiers, alisiers, sapins ou encore tilleuls…
    « Leur temporalité n’est pas la même que la nôtre »

    Des arbres, Nicolas Luigi en coupe et en plante, mais jamais sur la totalité d’une parcelle, ni sans avoir observé minutieusement au préalable le fonctionnement de l’écosystème, les interactions des arbres entre eux, la qualité du sol, l’exposition à la lumière, etc.

    La « régénération naturelle » est toujours privilégiée : le renouvellement se fait principalement à partir des graines issues des arbres en place. Nicolas Luigi n’intervient que par petites touches, en procédant seulement à des plantations « d’enrichissement », ou en coupant ici et là certains arbres pour en aider d’autres à croître. Une « sylviculture de la patience », selon lui plus efficace et moins risquée qu’un vaste chantier de reboisement.

    Il en veut pour preuve les nombreux ratés des récents programmes de reboisement. Deux ans après avoir été mis en terre, 38 % des arbres plantés en plein dans le cadre du plan de relance de 2020 étaient déjà morts... Un taux d’échec énorme, qui démontre qu’il est bien plus raisonnable de s’appuyer sur les écosystèmes existants, en mettant en œuvre des transformations progressives, que de faire le pari de mesures drastiques. Pour Nicolas Luigi, « il ne s’agit pas de renoncer à agir, mais de le faire avec prudence et discernement ».

    Moins clinquante qu’un vaste chantier de reboisement, considérée pendant des années avec dédain, la « sylviculture mélangée à couvert continu », reste minoritaire à l’échelle du territoire. Mais elle gagne du terrain, y compris au sein de l’Office national des forêts (ONF), où l’on s’est longtemps enorgueilli de faire pousser de grandes futaies régulières, mais où l’on constate que cette uniformité constitue aujourd’hui une vulnérabilité majeure. « La SMCC est un mode de gestion plus fin donc plus difficile, car il demande une certaine technicité, souligne Claire Nowak, responsable du service forêts au sein de l’établissement public.
    " « Mais c’est la meilleure option pour se prémunir contre le changement climatique. » "

    Elle continue néanmoins de se heurter à des obstacles, tant économiques que politiques. Car opter pour cette gestion implique de travailler sur une échelle de temps longue et donc de rompre avec les exigences de rentabilité à très court terme qui s’imposent à l’industrie du bois. En SMCC, on ne prélève par exemple jamais plus de 15 à 20 % du volume de bois d’une parcelle à la fois. « Nos forêts ne sont pas moins productives que les autres, assure Nicolas Luigi.
    " Mais elles ne permettent pas une rentabilité sur dix ans. On ne voit pas la forêt seulement comme un stock de bois, mais aussi comme un capital dont il faut prendre soin pour le valoriser à long terme. » "

    La « sylviculture mélangée à couvert continu » est surtout un mode de gestion peu adapté au temps politique et ses exigences d’immédiateté des résultats. Production de bois, aborption du CO2... « On demande aujourd’hui beaucoup de choses aux forêts, et ce dans un temps très court, juge Nicolas Luigi.
    " Or on ne peut pas attendre d’elles qu’elles évoluent aussi vite que nos besoins. Leur temporalité n’est pas la même que la nôtre. » "

    Plutôt que de s’en remettre une nouvelle fois à « des solutions qui entretiennent l’illusion d’une maîtrise absolue de la nature », l’ingénieur forestier est persuadé que, face au changement climatique, le moment est venu de changer de paradigme. Et d’accepter, au contraire, de « lâcher un peu prise ».
    En Ile-de-France, des châtaigniers menacés de disparition

    Il n’y a pas que dans le Grand Est et sur le pourtour méditerranéen que les forêts françaises souffrent. Cimes dégarnies, feuilles flétries et jaunies… En Ile-de-France aussi, plusieurs d’entre elles accusent le coup. Dans la forêt de Versailles (Yvelines), la maladie de l’encre, qui prolifère en raison du changement climatique, est même en train de décimer un nombre important de châtaigniers, désormais menacés de disparition. Pour sauver ces forêts franciliennes, l’ONF tente de diversifier leur composition, en introduisant notamment des essences plus adaptées au climat futur. Chaque année, des campagnes de plantation sont menées, mais uniquement sur de petites surfaces, de 1 à 3 hectares maximum.

    Cet hiver, ce sont 200 000 arbres, d’une douzaine d’essences différentes, qui ont été plantés dans 25 forêts domaniales de la région : du chêne sessile, du chêne pubescent, du chêne tauzin - réputé plus résistant au stress hydrique - des pins maritimes, des pins laricio de Corse… S’il est beaucoup trop tôt pour en évaluer les résultats, ceux de la campagne précédente sont encourageants : 85 % des 210 000 arbres plantés vivent toujours, malgré un été 2023 particulièrement sec.

    ▻https://www.nouvelobs.com/ecologie/20240731.OBS91844/planter-un-milliard-d-arbres-en-dix-ans-une-fausse-bonne-idee.html
    #arbres #France #reboisement #politique_forestière #simplisme #remembrement

    CDB_77 @cdb_77
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 1/03/2024
    3
    @sombre
    @ericw
    @vanderling
    3

    L’entretien du bocage par les agriculteurs est trop peu valorisé - Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne
    ▻https://splann.org/enquete/bocage/entretien-haies

    https://splann.org/wp-content/uploads/2024/02/Illu-splann_0004-copie.jpg

    Les services rendus par le #bocage profitent à l’ensemble de la société, mais les agriculteurs sont trop seuls et peu aidés pour en assurer l’entretien.
    Les réglementations liées à la #haie sont très complexes et hors-sol.
    L’agrandissement des #fermes et des #machines nuit au bocage.
    Cette tendance va s’aggraver avec les nombreux départs en retraites et le recul de l’élevage bovin à l’herbe.

    #remembrement

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 1/03/2024

      Bocage : la fin d’un paysage
      ►https://splann.org/enquete/bocage

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
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  • @bascules_blog
    BasculeS.blog @bascules_blog via RSS 30/01/2024

    #Paysans : #Histoire d’une extinction de masse
    ▻https://bascules.blog/2024/01/30/paysans-histoire-dune-extinction-de-masse

    Remembrement agricole Par Elsa Gautier , publié le 13 décembre 2022 Alors qu’ils représentaient un tiers des travailleurs français en 1946, les paysans sont aujourd’hui une espèce en voie de disparition. De la modernisation des « Trente glorieuses » aux réformes de la #Politique_agricole commune des années 1990, leur effacement, spectaculaire, n’a rien d’un accident historique. C’est l’histoire d’une […]

    #Dirigeants_de_la_FNSEA #Etat #Remembrement

    https://basculesblog.files.wordpress.com/2024/01/extinctionmondepaysans_1670923858-1170x749-1.jpg

    ►https://2.gravatar.com/avatar/2cef04a2923b4b5ffd87d36fa9b79bc27ee5b22c4478d785c3a3b7ef8ab60424?s=96&d=

    BasculeS.blog @bascules_blog via RSS
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  • @sombre
    Sombre @sombre CC BY-NC-SA 24/01/2022
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    @odilon
    @marielle
    @biggrizzly
    3

    Climat, biodiversité : le retour gagnant des arbres champêtres
    ▻https://theconversation.com/climat-biodiversite-le-retour-gagnant-des-arbres-champetres-174944

    Depuis le milieu du XXe siècle, 70 % des haies ont été détruites pour augmenter la productivité des fermes françaises.

    Pourtant, on leur reconnaît aujourd’hui de nombreux bénéfices économiques, écologiques mais aussi agronomiques… À l’heure de la mobilisation contre les dérèglements climatiques et le recul de la biodiversité, quel rôle joueront ces espaces dans le développement d’une agriculture mieux adaptée aux changements globaux ?

    #haies #remembrement #arbres #agriculture #réchauffement_climatique #climat #agroforesterie

    Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 24/01/2022

      #changement_climatique #biodiversité #arbres_champêtres #productivité #fermes

      CDB_77 @cdb_77
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 12/10/2016

    The World’s Best IPO Has Gained 6,000%, But Analysts Say Stay Away - Bloomberg
    ▻http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-10-12/world-s-best-ipo-sees-6-000-gain-as-analysts-say-to-stay-away

    “Farmers should always be prepared for possible losses, but nobody is ready for a 40 percent loss,” said Walter Horita, a soybean and cotton farmer who has been in Bahia for 33 years. “That scares even experienced producers. Can you imagine investors with no history in the region? They run away.”

    There’s never a good time for drought, certainly, but the northeast’s dry weather has arrived at a particularly devastating time for the world’s biggest soybean exporter. In the midst of Brazil’s economic and political turmoil, the country’s interest rate is the highest in a decade, up to 14.25 percent from 7.25 percent, hurting farmers who use floating-rate loans to borrow for tractors, land and seed.

    #Brésil #monoculture #remembrement #agroindustrie #climat #fin_des_haricots #ho_ho

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
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  • @mediapart
    Mediapart @mediapart 25/06/2016

    Edgard Pisani et la dualité insurmontable de l’agriculture
    ►https://www.mediapart.fr/journal/economie/250616/edgard-pisani-et-la-dualite-insurmontable-de-l-agriculture

    Edgard Pisani, ministre de l’agriculture ayant fait référence pendant un demi-siècle, aura eu le courage, sur le tard, de remettre en cause sa propre action, à l’origine de la calamiteuse politique agricole commune de l’UE et de la toute puissance de l’agrobusiness. Hommage.

    #Economie #agriculture #agrobusiness #Charles_de_Gaulle #Dacian_Ciolos #Edgar_Pisani #environnement #exode_rural #France_Culture #PAC #Ray_MacSharry #réformes #remembrement

    Mediapart @mediapart
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  • @mediapart
    Mediapart @mediapart 25/06/2016

    #Edgar_Pisani et la dualité insurmontable de l’agriculture
    ▻https://www.mediapart.fr/journal/economie/250616/edgar-pisani-et-la-dualite-insurmontable-de-l-agriculture

    Edgar Pisani, ministre de l’agriculture ayant fait référence pendant un demi-siècle, aura eu le courage, sur le tard, de remettre en cause sa propre action, à l’origine de la calamiteuse politique agricole commune de l’UE et de la toute puissance de l’agro-business. Hommage.

    #Economie #agriculture #agrobusiness #Charles_de_Gaulle #Dacian_Ciolos #environnement #exode_rural #France_Culture #PAC #Ray_MacSharry #réformes #remembrement

    Mediapart @mediapart
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  • @olivier_sc
    Olivier-SC @olivier_sc 17/12/2015

    Agriculture : le gouvernement lance un plan pour soutenir l’agroforesterie - Un autre gouvernement, dans les années ’60, imposait le remembrement afin de se mettre la FNSEA dans la poche. Ce gros syndicats défends les grands propriétaires ; pas les paysans...
    ▻http://www.20minutes.fr/planete/1752877-20151217-agriculture-gouvernement-lance-plan-soutenir-agroforester
    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Remembrement
    #remembrement #agroforesterie #fnsea #paysans

    Olivier-SC @olivier_sc
    • @olivier_sc
      Olivier-SC @olivier_sc 17/12/2015

      Twitter, FB : ▻https://twitter.com/oliviersc/status/677532133133561856

      Olivier-SC @olivier_sc
    • @olivier_sc
      Olivier-SC @olivier_sc 17/12/2015

      Avec les tags : ▻https://www.facebook.com/olivier.schmidtchevalier/posts/10206681030637763

      Olivier-SC @olivier_sc
    • @olivier_sc
      Olivier-SC @olivier_sc 17/12/2015

      Mentionné dans : Mathilda, Padmé, Jackie for Natalie = ▻http://oxymoron-fractal.blogspot.fr/2015/12/mathilda-padme-jackie-for-natalie.html

      Olivier-SC @olivier_sc
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 5/12/2013
    6
    @koldobika
    @reka
    @maieul
    @monolecte
    @7h36
    @kassem
    6

    Sous nos pieds, le #sol, richesse oubliée - Reporterre
    ▻http://www.reporterre.net/spip.php?article5104

    On le foule des pieds, on y plante toutes sortes de végétaux pour nous nourrir, nous habiller ou nous chauffer, on y construit nos maisons, nos routes et nos écoles… Le sol est un support indispensable de nos vies. La plupart du temps nous ne le voyons même pas. Il nous semble immuable et abondant… Et pourtant, le sol est une ressource limitée qui disparaît peu à peu et qu’il faut protéger…

    C’est le message de la journée mondiale des sols, qui a lieu jeudi 5 décembre à l’initiative de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture).

    Pour l’occasion, Reporterre a interviewé Dominique Arrouays, président de l’Association française pour l’étude des sols. Il est également ingénieur de recherche à l’INRA, et il a fait partie du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat). Il ouvre le colloque organisé à Paris, à l’occasion de cette journée mondiale des sols.

    • #Association Française
    • #Organisation des Nations Unies
    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 5/12/2013

      Une des premières menaces, c’est l’artificialisation des sols. A partir du moment où l’on couvre un sol par du béton ou du bitume, cela l’imperméabilise et il n’assure plus ses fonctions. En France, on « bétonne » 27 mètres carrés par seconde. C’est à dire que le temps de prononcer cette phrase, 200 mètres carrés ont déjà été bétonnés. C’est énorme. C’est la première menace en France, mais aussi dans certains pays qui s’urbanisent comme la Chine et l’Inde.

      La deuxième menace, c’est l’érosion, sous l’effet de la pluie et du vent. On estime au niveau mondial qu’il s’érode environ 24 milliards de tonnes de sol par an, qui coulent vers les océans. Cela correspond à 3,4 tonnes par an et par personne sur la planète. Cela va très vite en Chine, mais nous aussi sommes concernés : environ 20% du territoire français perd plus de sol que ce que la nature est capable d’en former.

      #artificialisation #bétonnage #urbanisation #remembrement #pollution #contamination

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @florent_p
      Florent P @florent_p PUBLIC DOMAIN 5/12/2013

      Le directeur de la FAO : « un homme qui se lève le ventre vide le matin est un homme dangereux ».

      ▻http://www.euractiv.com/cap/fao-director-man-wakes-hungry-an-interview-532045

      #nutrition #paix #sécurité

      Florent P @florent_p PUBLIC DOMAIN
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  • @olivier_sc
    Olivier-SC @olivier_sc 12/05/2012

    Oxymoron fractal : Devoir sur les haies
    ►http://oxymoron-fractal.blogspot.fr/2012/05/devoir-sur-les-haies.html

    Voici ce qu’Olivier trouve dans ses commentaires en attentes...

    #devoir #rédaction #dissertation #haies #remembrement

    Olivier-SC @olivier_sc
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  • @olivier_sc
    Olivier-SC @olivier_sc 10/05/2012

    HAIES VIVES : le site de la haie champetre et de l’arbre tetard
    ►http://www.haiesvives.org
    Terminé le temps du #remembrement infligé par des bureaucrates, puis défendu par un syndicat agricole proche d’un ex-président, ex-maire. Les #haies défendent l’#écosystème... Plus dans la Revue de ce soir...

    Olivier-SC @olivier_sc
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