• #Lobby du #plastique : 2,5 millions d’euros par an pour continuer de polluer

    Les industriels ont consacré 2,5 millions d’euros pour inciter les pouvoirs publics à abandonner des textes visant à réduire la pollution, notamment plastique, selon un #rapport inédit de #Zero_Waste_France. Reporterre y a eu accès en amont et a enquêté sur les coulisses de ce #lobbying au Parlement.

    Toutes les marques utilisatrices, les producteurs, les géants du recyclage... On savait le lobby de l’emballage puissant, mais pas à quel point. Il a dépensé 2,5 millions d’euros en 2025 pour lutter contre la règlementation française visant à sortir du #tout-jetable, selon le rapport de Zero Waste France « Le lobbying décomplexé des industriels de l’emballage » à paraître le 8 octobre, auquel Reporterre a eu accès en amont en exclusivité.

    Couverts jetables, pailles, cotons-tiges… Alors que la loi #Antigaspillage_pour_une_économie_circulaire (#Agec) prévoyait une réduction de 20 % des emballages plastiques à usage unique entre 2021 et 2025, leur mise sur le marché a tendance à augmenter.

    Entre-temps, d’autres textes législatifs qui auraient aidé à baisser notre consommation de plastique, comme la #taxe_plastique, ont été torpillés l’an dernier. Derrière ce recul environnemental, le poids du lobbying des acteurs de l’emballage, donc, mesuré et documenté pour la première fois grâce aux données du registre des représentants d’intérêts de la Haute autorité de transparence pour la vie publique (HATVP) épluchées par Zero Waste France.

    Il comprend des marques fans de la matière plastique pour leur emballage, comme #L’Oréal, mais surtout des producteurs de plastique, représentés par #Plastalliance, #Polyvia ou #Elipso ; enfin, les mastodontes du recyclage comme #Paprec, #Suez ou #Veolia — Reporterre zoome sur ces trois derniers dans un prochain article.

    L’Oréal contre la taxe plastique

    Sur le front s’activent des marques très connues, pas prêtes à abandonner ce contenant léger, pratique, bon marché et support marketing rêvé comme L’Oréal, qui a mobilisé sa force de frappe. Le fleuron du groupe #LVMH détenu par le milliardaire Bernard Arnault a œuvré en sous-main pour que l’intérêt privé prime.

    « Limiter l’impact financier d’une nouvelle taxe plastique pour les entreprises », c’est écrit noir sur blanc comme action d’influence exercée auprès des décideurs publics par L’Oréal en 2025 et déclarée dans le registre de la HATVP.

    Pour se justifier, le leader des cosmétiques assure à Reporterre soutenir « une juste application du principe du pollueur-payeur et contribuer à ce titre à la #Responsabilité_élargie_du_producteur (#REP) des emballages ménagers. Nous nous sommes opposés à l’instauration d’une nouvelle taxe plastique qui ferait doublon avec ce dispositif ». La taxe a finalement été abandonnée, marquant une première victoire du lobby du plastique en 2025. Et elle n’a pas fait sa réapparition dans le projet de loi de finances pour 2027.

    Les fausses informations du lobby du plastique

    Comment le lobby du plastique s’y prend-il pour parvenir à ses fins ? D’abord, il réussit à minimiser le #danger que représente pour la planète ce matériau dérivé du #pétrole via les fédérations qui représentent ses producteurs, Plastalliance, Polyvia et Elipso.

    Si elles sont inconnues du grand public, elles sont très coutumières des arcanes du Parlement. Il s’agit du lobby de l’emballage le plus actif : ces trois organisations ont multiplié les déclarations d’actions d’#influence pour préserver le droit à polluer de leurs membres auprès de la HATVP.

    Elles trouvent ensuite des relais au sein du Parlement pour soutenir leurs propos, comme #Vincent_Louault, sénateur Les Indépendants-République et territoires d’Indre-et-Loire. « La France ne participe pas au fait que les océans soient dégueulasses. Le coup de la paille dans le nez des tortues, ça ne marche pas. Demandez à l’IA [intelligence artificielle], elle va vous dire que l’Europe est le continent qui pollue le moins », soutient à Reporterre l’élu, habituel porte-voix de l’industrie plasturgique.

    Zero Waste France rappelle pourtant que le pays produit deux fois plus d’ordures que la moyenne mondiale. Elle dénonce aussi le « #colonialisme_des_déchets » en rapportant que les nations riches engendrent bien plus de détritus et qu’en 2021, notre pays en exportait 800 000 tonnes en matière plastique.

    S’agissant des risques pour la #santé, « quand on nous dit qu’on a du plastique dans les testicules et le cerveau, c’est des fake news », lance Vincent Louault, agriculteur de profession qui s’est illustré en bataillant pour le retour des pesticides néonicotinoïdes. Or, les études existent.

    Devant la caméra de « Complément d’enquête », il a lui-même admis avoir usé de fausses informations pour défendre l’#acétamipride. Et il est également le conseiller agriculture choisi par Édouard Philippe (Horizons) pour l’élection présidentielle 2027 selon Contexte.

    En tout cas, « les #microplastiques sont présents dans tous les organes humains », selon un rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, qui s’émeut de « corrélations inquiétantes entre la présence de plastiques et l’altération de certains organes, voire l’apparition de pathologies ».

    Pour la droite, le plastique, c’est fantastique

    Malgré tout, en 2026, le slogan « Le plastique, c’est #fantastique » est toujours d’actualité pour Plastalliance : la fédération plasturgique l’a choisi pour souhaiter la bonne année en janvier sur le réseau social LinkedIn.

    Interrogé par Reporterre, #Joseph_Tayefeh, secrétaire général de Plastalliance, se réjouit des perspectives d’augmentation de la production plastique pourtant dénoncée par les ONG.

    Ses arguments résonnent fortement avec ceux répétés en boucle par le sénateur de droite Vincent Louault. Joseph Tayefeh joue sur la corde sensible en insistant sur « les risques de pertes d’#emplois si les industriels français sont soumis à davantage de règles », appuie le lobbyiste. « Je ne suis pas amoureux du plastique, mais je me bats contre tout ce qui porte atteinte aux intérêts de l’#industrie française », revendique Vincent Louault en écho.

    Le patron de Plastalliance avoue « échanger essentiellement avec des parlementaires centristes, de droite et d’extrême droite, les partis qui s’intéressent le plus aux questions industrielles ». « Les élus de droite sont les auteurs de l’immense majorité des amendements pro-emballage », assure d’ailleurs Marine Bonavita, responsable plaidoyer de Zero Waste France.

    Le deuxième lobby de la plasturgie, Elipso, remercie aussi Vincent Louault sur LinkedIn, ainsi qu’une autre parlementaire, #Manon_Bouquin, à l’époque députée devenue sénatrice le 27 septembre sous les couleurs du Rassemblement national.

    Et ce, pour « leur présence et leurs interventions sans langue de bois » à l’occasion de la convention annuelle Elipso 2026. Elle n’a pas répondu à Reporterre, de même qu’Elipso, pas plus que le député de la droite républicaine #Laurent_Wauquiez, qui a âprement lutté contre la taxe plastique.

    Des #amendements coécrits avec le lobby du plastique

    Quant à Polyvia, le principal syndicat professionnel de l’industrie française de la plasturgie, Zero Waste France n’a pas pu intégrer dans son addition le budget que cette organisation a consacré en 2025 au lobbying. Et pour cause, il n’apparaît pas dans le registre de la HATVP. Polyvia invoque auprès de Reporterre un « souci technique » et confesse un montant conséquent, de 545 000 euros… Qui s’ajoute encore à la somme révélée par l’ONG.

    #Xavier_Chastel, le directeur général de Polyvia, se défend dans un premier temps que son groupement d’entreprises soit un lobby. Il a pourtant déjà été épinglé pour avoir mené une campagne publicitaire polémique pro-plastique.

    Et Polyvia n’hésite pas à contacter directement les faiseurs de lois, comme le 16 octobre 2025 : dans un courriel auquel Reporterre a eu accès, la fédération « demande aux parlementaires de supprimer » la taxe plastique, tout simplement.

    Mis devant le fait accompli, le patron admet « échanger avec le cabinet du ministre de l’Écologie et les parlementaires », tout en se défendant de « passer des amendements ». Dans son courriel, Polyvia argumente toutefois ainsi : « La taxe envisagée risque de dégrader significativement la compétitivité des matériaux plastiques sans pour autant améliorer les performances en matière et de recyclage des emballages ».

    Entendu cinq sur cinq par le sénateur Vincent Louault, qui a repris l’argumentaire de Polyvia dans un de ses amendements. « Je travaille avec les fédérations de professionnels, notamment celles du plastique, qui me font remonter des alertes, consent le parlementaire. Quand elles me semblent justifiées, je les recontacte et nous coécrivons les amendements. »

    « L’industrie se dit : “Cool, on en a un acquis à notre cause” »

    En l’occurrence, il a déposé 14 amendements en commission et 10 en plénière sur le projet de loi portant sur diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne (Ddadue), le deuxième texte récent clé dans la bataille de l’emballage. Il devrait revenir en discussion au Parlement prochainement.

    Et dans une publication LinkedIn, Plastalliance ne se cache pas d’une réelle coconstruction de la loi en rendant compte d’une rencontre avec Vincent Louault accompagnée du hashtag #ddadue. « Je suis un des seuls parlementaires à m’intéresser à l’#industrie_plastique alors forcément, elle se dit : “Cool, on en a un acquis à notre cause” », commente le législateur.

    Le lobby des industriels de l’emballage sait regrouper ses forces pour défendre ses intérêts dans les coulisses du Parlement. Il n’hésite pas non plus à verdir son image en utilisant celle d’élus, idéalement, à la fibre écologiste… C’est le cœur du second volet de cette enquête à paraître le 8 octobre.

    ▻https://reporterre.net/Lobby-du-plastique-2-5-millions-d-euros-par-an-pour-continuer-de-polluer
    #emballages #pollution

  • En pleine révolte lycéenne, Ritchy Thibault emprisonné jusqu’au 9 décembre : exigeons sa libération !
    ▻https://www.revolutionpermanente.fr/En-pleine-revolte-lyceenne-Ritchy-Thibault-emprisonne-jusqu-au-

    Jeudi dernier, Ritchy Thibault avait été interpellé lors d’un blocage lycée avant d’être placé en détention provisoire jusqu’à son audience de comparution immédiate qui avait lieu ce lundi à 13h, à Bobigny. Finalement, le procès a été renvoyé au 9 décembre, et les juges ont décidé de maintenir le militant en détention. Une décision extrêmement brutale.

    Porte-parole de PEPS, co-animateur de Peuple Révolté et militant contre l’antitsiganisme, Ritchy Thibault est la cible d’une offensive policière et judiciaire particulièrement brutale ces dernières années. Poursuivi pour ses appels à la révolte et à la lutte ou sa dénonciation de l’institution policière, il est systématiquement interpellé lorsqu’il tente de manifester et de s’exprimer.

    Son incarcération est une nouvelle attaque inacceptable contre les libertés démocratiques les plus élémentaires et illustre la radicalité répressive du pouvoir à l’encontre de celles et ceux qui défendent leurs idées. Comme l’expliquent les avocats de Ritchy Thibault dans un communiqué : « Ritchy Thibault est le premier militant politique en France depuis des décennies a avoir été placé en détention provisoire pour des propos. Ce précédent est inquiétant et il illustre la dérive de nos institutions vers un autoritarisme de moins en moins masqué. »

    ▻https://www.revolutionpermanente.fr/local/cache-vignettes/L880xH495/860f38dc3acb533a0fc98e96fc9562-07b97.jpg

    #répression #manifestation

  • Répression à la fac du Mirail (Toulouse)

    Nous étions vendredi dernier, le 2 Octobre 2026, à la fac du Mirail (Jean Jaurès) à une conférence-débat organisé par le collectif #Écran_Total Occitanie et le collectif #Stop_Micro de Grenoble.

    Dans un contexte agité mais bienvenu, celui du mouvement d’émancipation des jeunes, des lycéens et des étudiants, quelques graves incidents ont eu lieu.

    Voici ci-dessous le témoignage de l’un d’entre nous.

    Salut,

    J’étais bien présent à la fac du Mirail ce vendredi après-midi du 2 Octobre, quand les flics sont rentrés dans l’amphi du Gai Savoir. Nous étions alors en pleine conférence-débat, avec les collectifs Stop Micro de Grenoble et Écran Total Occitanie.

    Les flics sont rentrés dans l’amphi très excités et menaçants. Ils nous criaient dessus en nous ordonnant de partir. Ce que nous avons fait.
    Mais précisément, au moment de sortir, nous avons été bloqué.es par un autre groupe de flics, au bas d’un escalier de secours. Tout aussi énervés, ceux-là ne voulaient pas nous laisser partir. Nous étions donc coincés, d’un côté par des flics super excités qui nous ordonnaient de partir, et de l’autre par leurs clones qui nous interdisaient de partir…

    Pris au piège, nassés, dans le fond d’un couloir et en haut d’un escalier de secours, avec des flics super excités qui nous pressaient, montaient de plus en plus dans les tours en nous hurlant dessus. Mais toutes et tous nous gardions notre calme, en espérant pouvoir rapidement sortir de cette souricière, et nous mettre à distance de ces nervis qui devenaient de plus en plus furieux. Mais nous étions bel et bien coincés.

    Malheureusement, ce qui devait arriver arriva. Dans un état de surexcitation totale, les flics finirent très rapidement par perdre tout espèce de contrôle et s’en prirent alors aux premiers qui leur tombaient sur la main, de manière complètement dingue . Malgré ça, nous nous gardions toujours notre calme ! Même celles et ceux qui étaient ciblé.es. Ce qui ne les empêcha pas de continuer à nous malmener et finalement de nous frapper.

    Voilà comment ils ont opéré sur mon voisin direct, qui restait pourtant très tranquille avec ses bras en l’air :
    un flic l’a pris et l’a bousculé vers un de ces collègues, qui lui a hurlé dessus :
    – Hé ! Mais pourquoi tu m’agresses toi !!
    Celui-ci l’a alors rejeté à son tour sur un troisième collègue en bleu qui lui a dit un truc du genre :
    – « Hé ! Mais qu’est-ce tu me fais-là toi !! et Bang ! Et de le rejeter brutalement vers un quatrième collègue, et ainsi de suite, alors que le gars gardait toujours ses bras en l’air.
    Cette technique était simple à comprendre, les flics faisaient tout pour créer un incident. Ils voulaient que le gars se rebelle ou entre en panique. Ils auraient ainsi pu ultérieurement justifier leur intervention violente, en prétendant avoir voulu neutraliser un gars violent.

    Et puis ça a continué, jusqu’à qu’il le fracasse sur un mur, la bouche en sang. Alors, un de ces tarés est arrivé par derrière et lui a filé des coups de décharges électriques, à répétition partout dans son dos et dans les aines de ses deux jambes, alors que le gars était plaqué au mur maintenu de toute part, avec ses bras en l’air, et qu’il continuait de se faire frapper et de recevoir des coups de poing dans les reins et des béquilles dans les jambes.
    Puis, ils l’ont fauché, jeté parterre, pendant que l’autre malade continuait de lui envoyer des décharges électriques dans son dos, en lui hurlant dessus, « NE RÉSISTE PAS ! ».
    Mais le pire, c’est que le gars ne résistait pas !! Entre deux décharges électriques, il criait : « Mais je ne résiste pas !! Je ne résiste pas !! Arrêtez !! »
    Ils voulaient que le gars perde pied, se débatte, qu’il entre en panique. Le gars était un costaud ! Et pourtant, il s’est laissé faire du début à la fin. Les flics lui ont finalement passé les menottes, mais l’autre taré sur sa lancé a continué de lui filer des coups de décharges électriques dans le dos et ses jambes. Complètement cinglés !

    Et puis, à notre grande surprise, et comme s’ils avaient eu leur dose, les flics ont soudainement arrêté le massacre.
    Ils se sont littéralement arrêté, la curie s’est arrêtée, juste comme ça !?! Hop !
    Ils ont viré complet, comme si une lueur de clairvoyance les avait soudainement traversée.
    Puis, Ils ont commencé à dire des trucs de ouf. Par exemple, ils se sont adressé à un de nos compagnons, le plus ancien d’entre nous qui marchait avec une béquille - ce qui ne les avait nullement empêché le jeter à terre :
    – « Mais quand même, entre adultes, c’est lamentable d’en arriver là, non ? »
    Hallucinant !!! Ces types viennent de nous fracasser, et juste après nous avoir laminés, y’a comme un déclic chez eux, ils viennent d’un seul coup d’un seul nous parler « en adulte », nous faire la morale, en nous disant des trucs du genre qu’on a pas été sages, ou je ne sais pas quelle autres conneries. Ces types sont de dangereux psychopathes.

    Et dans la foulée, ils libèrent le bas de l’escalier, nous libèrent toustes, même le pauvre gars qui s’est fait menotté et tabassé. Et alors que nous prenions soin d’une de nos camarades qui avait été prise d’une crise d’angoisse, un de ces malades s’est même fendu d’un message au mégaphone :
    « Tout s’est bien passé, veuillez évacuer les lieux »…

    Nous étions majoritairement toustes de bons petits blancs, bien propres sur nous ; qu’est-ce qu’il doivent morfler dans les cités…

    Solidairement,

    B.
    membre du Collectif d’Habitant.es de Bouloc, Lauzerte et des Environs

    ▻https://www.instagram.com/mirailenlutte/reel/DeFTqqqxudP

  • ‘This is injustice’ : how leftist zines were used to sentence anti-ICE protesters to decades in prison | Protest (US) | The Guardian
    ►https://www.theguardian.com/us-news/ng-interactive/2026/jun/24/prairieland-texas-ice-protests-zines

    #répression des #antifas aux US : 50 ans de prison pour une librairie anarchiste.

    On Tuesday, Elizabeth was sentenced to 50 years in federal prison; Ines’s sentencing is set for 1 July. All because, as she put it: “They didn’t like my book club.” Her laugh doesn’t quite reach her eyes.

    (...) After a three-week trial, a jury found eight of nine protesters guilty of “providing material support to terrorists”, among other crimes. For the Sotos, this “material support” included owning a “printing press” used to print anarchist zines and being part of a leftist book club, the federal government argued. The couple had already left the scene by the time guns were drawn. All eight of the defendants sentenced so far have received unusually harsh sentences – 30 to 100 years – essentially life in prison.

    #Elizabeth_Soto #Emma_Goldman

  • DL 160/2026 e identificazione biometrica negli spazi pubblici
    ▻https://radioblackout.org/2026/10/dl-160-2026-e-identificazione-biometrica-negli-spazi-pubblici

    Dal 30 settembre è entrato in vigore il decreto legislativo 160/2026, pubblicato in Gazzetta Ufficiale il 15 settembre, che adegua l’ordinamento italiano all’AI Act europeo e disciplina l’impiego dell’intelligenza artificiale nelle attività di polizia. Tra le innovazioni più delicate c’è la possibilità di utilizzare sistemi di identificazione biometrica remota in tempo reale negli spazi pubblici […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #ai #biometria #privacy #repressione #sorveglianza
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/10/biometria.mp3

  • Les fantômes de l’#hystérie - Histoire d’une parole confisquée

    LSD part à la recherche des persistances de l’hystérie. Une #histoire longue et violente qui commence à l’Antiquité et continue de nourrir la #misogynie et de hanter la #médecine, la #psychiatrie, la #psychanalyse, la #politique, la #justice et nos #représentations. Réalisaiton : Annabelle Brouard

    En 2022, un #procès très médiatisé divise le monde en deux catégories : celles et ceux qui croient #Amber_Heard, cette jeune actrice hollywoodienne, trainée en justice pour #diffamation, alors qu’elle accuse son ex-mari #Johnny_Depp, de #violences_conjugales et celles et ceux qui croient à l’innocence du mari. Des gros plans sur le visage de l’actrice circulent partout dans le monde : son visage tordu de #colère, ses lèvres qui tremblent, ses mains crispées. Cette femme qui toujours pleure trop ou rit trop, tantôt trop froide ou trop affectée. Sa #parole y est exposée et explosée. Et puis le couperet tombe : « Hystérique » pour l’avocate de Johnny Depp. « Histrionique et #borderline » pour l’experte en psychologie appelée au #procès. La justice comme l’#opinion_publique se montrent du même avis.

    Mais hystériques aussi : #Alice_Coffin, #Danièle_Obono, #Nathalie_Kosciusko_Morizet, #Aurélie_Filipetti, #Mathilde_Panot, #Marlène_Schiappa, #Ségolène_Royal, #Sandrine_Rousseau, #Rachida_Dati, #Edith_Cresson, et avant elles des générations de #femmes politiques, des tricoteuses de la Révolution Française aux pétroleuses de la #Commune, des #suffragettes aux membres du #MLF.

    Il n’y a ni doute ni débat sur le caractère misogyne de ce terme qui fait, parfois même sourire en ramenant, comme un automatisme, la parole de l’autre à son #utérus (dont c’est l’étymologie). Mais pourquoi alors son usage continue de disqualifier aussi efficacement si l’hystérie n’est qu’une fiction ? Pourquoi continue-t-il d’hanter nos représentations, nos #imaginaires et nos #jugements ?

    L’hystérie est une longue histoire de vapeurs et d’écrans de fumée mais aussi une affaire de #langage. Elle est un mystère qui traverse les âges, qui se fraie un chemin depuis l’Antiquité pour se maintenir aujourd’hui encore dans les cours de médecine, dans les #expertises_judiciaires, dans les #diagnostics (confondus avec l’#endométriose, la #fibromyalgie ou l’#épilepsie), dans les grilles psychanalytiques, dans les couloirs des hôpitaux psychiatriques… malgré sa disparition du DSM (le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) en 1968.

    Cette série propose de prendre très au sérieux l’histoire de l’hystérie et pour ça, de regarder son spectre large, quand le terme apparait et s’évanouit, s’attarder sur ce que sa présence comme son absence disent de la place des femmes dans la société, de l’avancée ou du recul de leurs droits. D’aller chercher ses fantômes : ses ombres et ses permanences et faire entendre ses disparues et ses victimes d’aujourd’hui.

    ▻https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-les-fantomes-de-l-hysterie-histoire-d-une-parole-confisquee
    #podcast #son #radio

  • À nos enfants et lycéens
    « Merci pour tout. L’audace, le courage et la détermination. »
    ▻https://lundi.am/A-nos-enfants-et-lyceens

    Des représentants de parents d’élèves inquiets nous ont transmis cette adresse aux élèves, à leurs professeurs mais aussi aux ministres qui orchestrent la répression du mouvement lycéen. Une analyse de la situation autant qu’un témoignage.

    À nos enfants et lycéens

    Merci pour tout. L’audace, le courage et la détermination.

    Merci de nous rappeler qu’il n’y a rien à attendre. Nous avons nous-même tellement attendu que nous savons ce qu’il en coûte à la fin.

    Attendre la fin de la journée, la fin de la semaine, le début du mois, le rappel de la CAF. Attendre que ça se tasse, attendre des jours meilleurs, attendre les élections, attendre le bus, le métro. Attendre d’enfin se coucher. De toujours se coucher.

    À vous aussi on vous a dit d’attendre. La fin de la journée, le début des vacances, les résultats de Parcoursup. Attendre une formation, pourquoi pas un taf, d’être indépendants et de découvrir que c’est le contraire d’être libres. Attendre que la vie commence là-même où elle finit.

    Vous avez vraiment bien fait de cesser d’attendre.

    Bravo pour l’humour, les déguisements, les feux d’artifices, la solidarité et tout ce qu’on a vu dans les rues.
    Le monde qu’on vous laisse est une ruine, l’avenir qu’on vous prépare un cauchemar, et vous parvenez encore à vous amuser. Vous êtes la meilleure version de nous-mêmes, l’addition de tout ce que l’on a raté, de tout ce à quoi nous avons renoncé.

    Vous le savez mais c’est important de vous le répéter. Nous sommes aussi très inquiets. Mais nous le serions davantage encore si vous acceptiez le monde tel qu’il est.

    edit

    #élèves #lycéens #mobilisation_lycéenne

    • Le 1er octobre 2026 a donc vu le plus haut nombre d’interpellations de l’histoire récente.
      ▻https://bsky.app/profile/samuelhayat.bsky.social/post/3mx4havzec226

      Il faut remonter au terrible 17 octobre 1961 pour dépasser ce nombre. Et près de 90% de mineurs. C’est une #répression inédite, inouïe, et qui révèle un pouvoir en guerre contre la jeunesse. Force à elle

      On me demande les sources. 1949 pour le 1er octobre 2026, source ministère. Pour la série, je l’avais collectée pour verifier que le pic d’#arrestations des GJ le 8 décembre 2018 (1750 interpells) dépassait la plus grosse journée de mai-juin 68. C’était le record, et il n’a pas été dépassé en 2023.

      Je peux évidemment me tromper car il n’y a pas de série officielle sur l’ensemble de l’histoire récente. Mais je ne vois pas quel évènement aurait pu provoquer plus d’interpellations que mai 68, 2005, cpe, gilets jaunes ou nahel.

    • « Tu vas voir qu’ils vont faire une minute de silence pour les poubelles »


      ►https://paris-luttes.info/mobilisation-lyceenne-infos-pour-21235

      Il me semble que cet aspect décisif est plutôt par les articles qui circulent : il s’agit aussi d’exploiter une fenêtre de tir, avant l’éventuelle arrivée du RN au pouvoir. Les "la jeunesse emmerde le RN", -incontournable folklore politique- le rappellent après que des lycéens colorés en aient décidés, de leur propres chef, en bloquant leurs établissements scolaires.

      (c’était joyeux aujourd’hui, un grand bol d’air, malgré les incursions policières des heures durant, leurs lacrymos et autres grenades, malgré le verrouillage de la place de la Nation, malgré les fouilles de sac effectuées sur la place elle-même, malgré les interpellations, ...)

  • Wie man von der EU-Sanktionsliste gestrichen wird – zwei Fallbeispiele aus der Wirklichkeit
    ▻https://www.nachdenkseiten.de/?p=156897

    1.10.2026 von Hannes Hofbauer - Zurzeit befinden sich knapp 3.000 Personen und Organisationen auf der EU-Sanktionsliste. Wie man es schafft, von dieser Liste gestrichen zu werden, um wieder über Vermögen und Bewegungsfreiheit in Europa verfügen zu können, darüber handelt der folgende Text. Vorneweg: Als Voraussetzung für den Befreiungsschlag gilt, wirtschaftlich über einen Dollar-Milliardenbetrag zu verfügen und politisch ein gehöriges Erpressungspotenzial hinter sich zu wissen. Von Hannes Hofbauer.

    Den 23. September 2026 konnten zwei milliardenschwere Unternehmer feierlich begehen. An diesem Mittwoch zog Brüssel nach zähen Verhandlungen die Zwangsmaßnahmen gegen Alischer Usmanow und Michail Fridman zurück. Der russisch-usbekische und der russisch-israelische Doppelstaatsbürger hatten ab sofort wieder Zugriff auf ihre eingefrorenen Vermögen. Sie konnten – im Fall von Usmanow – die längste Yacht der Welt, die 256 Meter lange, in Bremen liegende „Dilbar“ wieder in Besitz nehmen und – im Fall Fridman – erneut in die Villa Copab in Saint-Tropez einziehen. Dem voraus ging ein geopolitisches Hauen und Stechen, in das drei EU-Staaten an vorderster Front involviert waren und von dem sich ein Normalbürger keine Vorstellung macht.

    Zum Stichtag 22. September mussten die EU-Sanktionen gegen die 3.000 Personen und Organisationen wie jedes Jahr routinemäßig verlängert werden. Dafür war, wie im gesamten Sanktionsregime, Einstimmigkeit unter den 27 Mitgliedsstaaten erforderlich. Bereits im Jahr zuvor hatte sich die Slowakei unter Ministerpräsident Robert Fico quergelegt. Bratislava verstand sich im Fall von Alischer Usmanow als Sprachrohr des türkischen Präsidenten Recep Tayyip Erdoğan, der seit Jahren für Usmanow lobbyiert, weil dieser in der turksprachigen Welt als einer der wichtigsten Förderer von Kultureinrichtungen gilt. Damals zerbrach der slowakische Widerstand gegen die Sanktionsverlängerungen am Druck aller anderen EU-Mitglieder. Dieses Jahr sprang Frankreich dem kleinen osteuropäischen Land zur Seite.

    Usmanow muss von der Liste, sonst werden die gesamten Sanktionsmaßnahmen boykottiert, tönte es aus Paris. Was das französische Außenministerium zu diesem Schritt bewog, war keinesfalls die Liebe zur türkischen Kultur oder zum Oligarchen selbst, sondern schlicht eine Erpressung, wie sie üblicherweise nicht vor aller Öffentlichkeit zur Schau gestellt wird. Dabei standen sich Frankreich und Aserbaidschan gegenüber.

    Die französisch-aserbaidschanischen Beziehungen hatten sich spätestens seit dem Einmarsch aserbaidschanischer Truppen in Berg-Karabach im September 2023 und der damit verbundenen Vertreibung von 100.000 Armeniern extrem verschlechtert. Paris unterstützt seit jeher die armenische Seite und gilt als Zufluchtsort von deren Diaspora. Zudem wirft Paris den aserbaidschanischen Behörden vor, in Neukaledonien die indigenen Proteste gegen die postkoloniale Verwaltung anzustacheln. Als Baku dann dazu überging, französische Staatsbürger zu verhaften und unter dem Vorwurf der Spionage für zehn Jahre und mehr ins Gefängnis zu stecken, nahm sich das Pariser Außenministerium der Fälle an … und kam offensichtlich zum Schluss, dass über den Umweg der EU-Sanktionen nationale Politik gemacht werden kann. Absprachen zwischen Baku und Paris folgten. Einen Tag nach der Entlistung Usmanows begnadigte Aserbaidschans Präsident Alijew den französischen Staatsbürger und mutmaßlichen Geheimdienst-Agenten Martin Ryan, der im März 2026 zu zehn Jahren Gefängnis verurteilt worden war. Das Ganze unter dem Motto: eine Hand wäscht die andere, da kann das Wasser auch noch so schmutzig sein.

    Für den russisch-israelischen Oligarchen Michail Fridman setzte sich übrigens das kleine Luxemburg ein – mit Erfolg. Bereits zuvor hatte das Europäische Gericht festgestellt, dass seine Sanktionierung nicht legitim sei, was allerdings Brüssel nicht zur Kenntnis nahm und ihn sogleich auf die nächste Sanktionsliste setzte. Dem luxemburgischen Fürsten und seiner Regierung war die Causa Fridman in den vergangenen Monaten dann zu heiß geworden. Als einer der reichsten Russen hatte Fridman das Land auf 16 Milliarden US-Dollar Schadenersatz verklagt, was offensichtlich seinem in der EU eingefrorenen Vermögen entsprach. So kam auch dieser Oligarch von der Sanktionsliste.

    Damit derlei peinliche Schauspiele sich nicht jährlich wiederholen, verlängerte Brüssel die Frist, innerhalb der die Verlängerung der Sanktionen bestätigt werden muss – und zwar von 12 auf 36 Monate. Das ist eine schlechte Nachricht für alle, die nach wie vor sanktioniert sind. Ihre Person als Spielball politischer Gerangel zu gebrauchen, wird dadurch zwar nicht verunmöglicht, aber schwieriger.

    Sanktionierte Journalisten und Publizisten wie Hüseyin Doğru, Jacques Baud oder Alina Lipp können die Instrumentalisierung des EU-Sanktionsregimes für geheimdienstliche Gefechte und milliardenschwere Deals nur staunend verfolgen. Immerhin zeigen die besprochenen Beispiele, auf welch wackeliger Grundlage das ganze Konstrukt der Sanktionslisten steht und wie es – hoffentlich dereinst auch ohne Milliarden – zum Einsturz gebracht werden kann.

    Von Hannes Hofbauer ist zum Thema das Buch erschienen: „Aller Rechte beraubt. Mit außergerichtlichen EU-Sanktionen zum autoritären Staat“ (Promedia Verlag, 2026)

    #UE #répression #santions

  • Basta #sfratti e #Sgomberi: sul #corteo di sabato 26 settembre a #milano
    ▻https://radioblackout.org/2026/09/basta-sfratti-e-sgomberi-sul-corteo-di-sabato-26-settembre-a-milano

    Abbiamo presentato la manifestazione che si terrà sabato 26 settembre 2026 a Milano. A riunirsi è un appello composito rispetto a quello che succede nel capoluogo lombardo e non solo: le continue operazioni di sfratto nelle periferie milanesi, le minacce di sgombero alle realtà sociali organizzate, la #repressione contro gli antifascisti in Europa e la […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #Free_All_Antifas #palestina
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/Milano.mp3

  • Gesinnung als Gewerbekriterium : Der Fall Ken Merten
    ▻https://www.telepolis.de/article/Gesinnung-als-Gewerbekriterium-Der-Fall-Ken-Merten-11452894.html

    Si tu es membre d’un parti de gauche digne de ce titre d’honneur en Allemagne, tu aura bientôt beaucoup de temps pour ton hobby politique. C’est fait, le nouveau « Berufsverbot » vient d’entrer dans sa phase concrète.

    20.9.2026 von Luca Schäfer - Ein Wachmann soll seinen Job verlieren. Der Grund dafür ist das falsche Parteibuch. Was der Fall Ken Merten über die Rückkehr der Berufsverbote verrät.

    Ken Merten arbeitet zur Sicherung seiner Existenz als Jung-Autor seit November 2022 für ein Sicherheitsunternehmen in Leipzig. Sein Arbeitsalltag ist hart und vom ermüdenden Schichtsystem geprägt: in zähen Zwölfstundenschichten schützt er obdachlose, oft abhängige Menschen.

    Doch mit seinem Wirken soll bald, geht es nach dem Willen sächsischer Behörden, Schluss sein: Der Schriftsteller und ehemalige Redakteur der marxistischen Zeitung junge Welt soll seinen Job verlieren.

    Der Grund: Merten soll im Bundesvorstand der Sozialistischen Deutschen Arbeiterjugend (SDAJ) aktiv gewesen und weiterhin Mitglied der Deutschen Kommunistischen Partei (DKP) sein. Daraus leitet das Verwaltungsgericht Zweifel an seiner gewerberechtlichen Zuverlässigkeit als Wachperson ab.

    Sein Fall zeigt, wie sich staatliche Eingriffe in die Berufsfreiheit sukzessiv ausweiten: Sie treffen längst nicht mehr nur Staatsdiener, sondern einen wachsenden Personenkreis, für den der Verfassungsschutz zum Zünglein an der Waage wird. Was früher über Beamtenrecht lief, soll heute auch über Gewerberecht und Datenaustausch mit dem Verfassungsschutz – dessen Befugnisse zugleich massiv ausgeweitet wurden, geregelt werden. Berufsverbote als Massenphänomen im Geheimdienststaat?
    Legal, illegal, egal?

    Als Belege für Mertens Nichteignung präsentiert das Verwaltungsgericht in einem Beschluss vom 21. August, das Telepolis vorliegt, vor allem Harmloses: Merten habe die Bildung im SDAJ-Bundesvorstand geleitet, als Redakteur der „linksextremistischen“ jungen Welt gearbeitet und sich in einem Instagram-Video der Leipziger DKP mit „Hallo, ich bin Ken. Ich bin Mitglied bei der DKP“ vorgestellt.

    In einem weiteren Video habe er sich über die in Folge der Sommerhitze geschmolzene Fugenmasse der Straßenbahnschienen und einen – aus seiner Sicht – zusammenbrechenden ÖPNV mokiert. Diese Umstände zieht die Kammer zur Begründung von Zweifeln an seiner gewerberechtlichen Zuverlässigkeit heran.

    Als Erinnerung: Weder die junge Welt noch die DKP als Partei sind verboten – ihr Wirken ist legal, eine Mitgliedschaft nicht strafbar. Merten, sein Anwalt Erkan Zünbül und sein Arbeitgeber wehren sich daher vehement.

    Gesinnungsschnüffelei

    Nach dem Studium in Dresden, Hildesheim und Havanna wandte sich Merten der Schriftstellerei zu. Im XS-Verlag erschienen zuletzt zwei politische Romane, der neuste über seine Vergangenheit im Erzgebirge und seine Zeit auf Kuba. Davon allein kann Merten jedoch nicht leben – der Wachdienst sichert Brot.

    Bemerkenswert ist in seinem Fall: Es geht nicht um eine strafrechtliche Verurteilung wegen Fehlverhaltens , was laut § 34a Gewerbeordnung die Zuverlässigkeit tatsächlich infrage stellen dürfte. Entscheidend scheinen nur politische Aktivitäten, mit denen der Verfassungsschutz Merten verbindet: DKP-Mitgliedschaft, SDAJ-Engagement und journalistische Arbeit in linken Medien.

    Bereits ab 2023 geriet er ins Visier der Behörden, seine Zuverlässigkeit wurde erst anerkannt, dann infrage gestellt. 2025 kippte die Landesdirektion Sachsen das Verfahren aus formalen Gründen. Die Stadt rollt es nun neu auf, versucht drei Jahre nach dem ersten Versuch Merten aus seinem Job zu drängen.

    2026 erklärte das Verwaltungsgericht Leipzig ihn erneut für unzuverlässig – seine politischen Aktivitäten begründeten Zweifel an seiner Achtung des staatlichen Gewaltmonopols. Vorläufig darf er weiterarbeiten, wie lange, offen, weitere Gerichtstermine dürften folgen. Die Richter argumentieren, Wachleute übten „polizeiähnliche Funktionen“ aus und müssten das staatliche Gewaltmonopol strikt anerkennen. Ein Zustand den Merten nie öffentlich in Abrede stellte.
    Elefant im Raum

    Damit verschiebt sich die Streitfrage erheblich: Reicht eine legale Parteimitgliedschaft aus, um jemandem die berufliche Zuverlässigkeit abzusprechen?

    Anwalt Zünbül verweist auf das Parteienprivileg des Grundgesetzes: Über ein Parteiverbot entscheidet allein das Bundesverfassungsgericht – die DKP ist nicht verboten. Für ihn läuft das Verfahren auf ein „Parteiverbot durch die Hintertür“ hinaus.

    Im Gespräch mit Telepolis sagte er: „Wenn aus geheimdienstlichen Erkenntnissen über politische Aktivitäten am Ende ein faktischer Berufsausschluss wird, stellt sich die Frage nach einer politischen Gesinnungskontrolle. Über die Verfassungswidrigkeit einer Partei entscheidet nach Artikel 21 des Grundgesetzes das Bundesverfassungsgericht – nicht eine Verwaltungsbehörde oder der Verfassungsschutz.“

    Ohnehin sind Geschichte und das Wesen des Verfassungsschutz genannten Geheimdienstes brisant: Vom Einsatz von NSU-Umfeld über das gescheiterte NPD-Verbotsverfahren bis hin zum Bremer V-Mann Dilan zeigt sich, wie eng staatliche Beobachtung und politische Strukturen insbesondere gegen links verwoben sein können – teils schuf der Verfassungsschutz erst jene Strukturen mit, die später als Beleg für Verfassungsfeindlichkeit dienten. Er ist politisch nicht wirksam kontrolliert und manifestiert sich als Schattenmacht.

    Der Fall Merten hat zudem eine lange-indirekte Vorgeschichte: 2021 sah sich die DKP von einem „kalten Parteiverbot“ bedroht, als der Bundeswahlausschuss sie wegen formaler Mängel zunächst nicht zu Wahlen zuließ – das Bundesverfassungsgericht kassierte die Entscheidung. Als historische Folie drängt sich zudem das KPD-Verbot von 1956 auf, jenes Urteil dient der Kammer im Fall Merten unter anderem als Bezug.

    Im Kern stellt sich die Frage: Wer würde sich noch in Parteien engagieren – etwa der AfD, der Linken oder dem BSW –, wenn selbst in der Privatwirtschaft das Berufsaus droht?

    Im Gedenken an Willy Brandt

    Der Fall markiert zudem einen Höhepunkt des Revivals der Berufsverbote. Wer politisch unerwünscht ist, muss heute nicht mehr wegen einer Straftat belangt werden – es genügt, dass Behörden seine Gesinnung zum Kriterium beruflicher Zuverlässigkeit machen, wie etwa auch bei der Klimaaktivistin Lisa Pöttinger oder dem Geoinformatiker Benjamin Ruß.

    Verglichen mit dem Radikalenerlass der Brandt-Ära hat sich vor allem das Ausmaß und die Begründung verändert: Der ausgeweitete Sicherheitsbegriff erfasst heute Millionen Lohnabhängige – neben Schule und Amtsstube auch Energie, Infrastruktur oder Transport.
    Hamburg macht es vor

    Was sich in Sachsen zeigt, ist Hamburger Alltag. Seit 1. August 2026 gilt dort die Regelanfrage beim Verfassungsschutz bei Einstellungen sowie auch vor Statuswechseln – für Beamte wie Tarifbeschäftigte.

    Das Gesetz kam von SPD und Grünen, erntete Kritik von DGB, GEW und ver.di. Anfang September berichtete die GEW Hamburg etwa, eine GEW-Funktionärin sei von einem Mann angesprochen worden, der sich als Mitarbeiter des Verfassungsschutzes ausgab und ihr gewerkschaftliches Engagement thematisierte.

    Hamburg zeigt letztlich die Kontinuität im Geiste eines Brandtschen Radikalenerlass und die hemmungslosen Auswirkungen einer Gesinnungsjustiz: Der Verfassungsschutz wird zunehmend vom Beobachter zum Gatekeeper über berufliche Existenzen und politischer Aktivität.
    Wer kontrolliert den Kontrolleur?

    Das ist demokratisch brisant, weil Verfassungsschutzbehörden keine Gerichte sind und ihre Einschätzungen nicht automatisch gerichtsfeste Beweise darstellen. Der Fall Ken Merten zeigt dabei eine neue Qualität, da das Parteienprivileg praktisch unterlaufen wird: Mitgliedschaft in einer legalen Partei und Social-Media-Aktivität können zur beruflichen Unzuverlässigkeit führen.

    Während Hamburg, Rheinland-Pfalz und andere Länder die Regelanfrage ausweiten, droht ein Effekt, der schwerer zu messen ist als jedes Berufsverbot: die vorauseilende Selbstzensur all jener, die sich politisch engagieren.

    #Allemagne #politique #répression

  • Perquisizioni al personale medico: interrogarsi sul senso di idoneità al trattenimento in #cpr
    ▻https://radioblackout.org/2026/09/perquisizioni-al-personale-medico-interrogarsi-sul-senso-di-idoneita-

    Il 16 settembre 23 #medici sono stati perquisiti su disposizione della Procura di Ravenna, nell’ambito dell’inchiesta sui presunti falsi certificati di non idoneità al trattenimento nei Centri di permanenza per il rimpatrio. Al dott. Nicola Cocco, unico formalmente indagato nella nuova operazione, viene contestata l’associazione per delinquere finalizzata alla formazione di falsi certificati; agli altri […]

    #L'informazione_di_Blackout #idoneità #repressione
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/agnoletto.mp3

  • #Turchia: L’OPERAZIONE “LA MIA FAMIGLIA E’ AL SICURO” CONTRO LA COMUNITA’ LGBTQIA+
    ▻https://radioblackout.org/2026/09/turchia-loperazione-la-mia-famiglia-e-al-sicuro-contro-la-comunita-lg

    Con MURAT CINAR, giornalista freelance, sull’operazione “La mia famiglia è al sicuro” contro la comunità LGBTQIA+ in Turchia Tra il 12 e il 13 settembre ci sono state perquisizioni in 15 città della Turchia, con fermi, arresti e indagini su persone e associazioni appartenenti alla comunità LGBTQIA+. Le accuse: oscenità, droga, prostituzione e condizionamento di […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #famiglia_tradizionale #LGBT #repressione
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/Cinar-La-Mia-Famiglia-E-Al-Sicuro-Turchia-.mp3

  • Arrestations, abattage d’arbres : l’État enclenche la marche forcée pour un centre où enfermer les exilés
    ▻https://reporterre.net/Tres-cynique-des-militants-poursuivis-pour-avoir-voulu-proteger-un-bois

    Des clous plantés dans des arbres, pour essayer de les protéger face aux machines. Devant une urgence de plus en plus manifeste, plusieurs dizaines de personnes ont mené une action contre le projet de centre de rétention administrative (CRA) le week-end des 5 et 6 septembre dans le bois du Champ-de-Manœuvre, à l’une des extrémités de Nantes. En réponse : des personnes menottées, des gardes à vue et des poursuites pour six d’entre elles. Et un arrachage finalement mené à bout dès le lendemain.

    #répression_policière #répression_judiciaire

  • Destre eversive e forze dell’ordine – La nascita del prodotto #vannacci – Reti neurali on-board e droni dormienti nella #kill_zone@0
    ▻https://radioblackout.org/podcast/destre-eversive-e-forze-dellordine-la-nascita-del-prodotto-vannacci-r

    Estratti dalla puntata del 14 settembre 2026 di #bello_come_una_prigione_che_brucia ESTREMA DESTRA E FORZE DELL’ORDINE A #torino si terrà un incontro, organizzato dal sindacato di polizia FSP, tra membri delle forze dell’ordine, imprenditoria locale, un criminologo, un direttore di media post-verità, un Vannacci. Sarebbe dovuto essere un momento ufficiale di formazione […]

    #fascismi #futuro_nazionale #intelligenza_artificiale #killer_robots #repressione
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/BCUPCB_Vannacci-forze-ordine-torino.mp3

  • Cosa si vede dall’alto. Reportage “Come #In_mare così in cielo”
    ▻https://www.meltingpot.org/2026/09/cosa-si-vede-dallalto-reportage-come-in-mare-cosi-in-cielo

    Come #In_mare così in cielo è il racconto di una settimana a Lampedusa insieme all’equipaggio dell’Albatross, l’aereo di monitoraggio di SOS Méditerranée. Questo reportage prova ad esplorare cosa significhi sorvegliare una frontiera dall’alto, a raccontare come l’assenza di soccorso si manifesti nelle rotte tracciate sui monitor, nelle parole dell’equipaggio – ostinato e talvolta impotente – che vola e sorveglia, nei corpi visti e non raggiunti. Narra la violenza strutturale che colpisce le persone in movimento nel central Med, tra respingimenti, complicità istituzionali e pratiche di Stati che negano sicurezza e diritti fondamentali.Come in mare così in cielo vuole aprire

    #Reportage_e_inchieste #Roberta_Derosas

  • Prossimi appuntamenti in #valsusa, oggi a San Giuliano e domani a Susa!
    ▻https://radioblackout.org/2026/09/prossimi-appuntamenti-in-valsusa-oggi-a-san-giuliano-e-domani-a-susa

    Mentre la Prefettura torinese continua ad emettere ordinanze e le zone rosse nei territori valsusini in via preventiva, motivate dalla “possibilità che la componente giovanile notav possa organizzare delle attività di lotta”, in continuità rispetto a quanto già avvenuto quest’estate, proseguono anche le attività dei presidi notav e di controllo dei cantieri legati alla realizzazione […]

    #L'informazione_di_Blackout #no_tav #repressione
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/susa.mp3

  • Settimane di mobilitazione per Maja, Anna e Gabri e contro l’estradizione di Gino e Zaid! #Free_All_Antifas!
    ▻https://radioblackout.org/2026/09/settimane-di-mobilitazione-per-maja-anna-e-gabri-e-contro-lestradizio

    Il Tribunale di Budapest ha fissato per il 18 e il 30 settembre 2026 le due udienze del processo di appello per Maja, Gabri e Anna. Il 30 di settembre verrà anche emessa la sentenza.Ricordiamo che le condanne del primo grado sono state rispettivamente di 8, 7 e 2 anni di carcere e il pagamento […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #a/i #antifa #repressione #Ungheria
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/mobilitazione.mp3

  • Autistici/Inventati: Non siamo terroristi. Siamo un’infrastruttura di dissenso.
    ▻https://radioblackout.org/podcast/autistici-inventati-non-siamo-terroristi-siamo-uninfrastruttura-di-di

    Il collettivo Autistici/Inventati chiude dopo 25 anni di attività. Il motivo è che il governo USA il 26 agosto lo ha inserito tra le organizzazioni terroristiche mondiali. Si tratta di un intervento dell’esecutivo, quindi di un intervento non giudiziario bensì politico. Abbiamo ripercorso la storia del collettivo e cercato di approfondire cosa è successo recentemente. […]

    #autistici/inventati #hacker #metix_flow #repressione
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/metix-flow-11-settembre-2026.mp3

  • L’Ebola oltre ai numeri. La testimonianza di Msf dalla Repubblica Democratica del Congo

    A oltre cento giorni dall’inizio dell’epidemia nel Paese, il bilancio è di oltre 6.000 accertati e quasi 3.000 decessi. La situazione è complessa e impone un difficile equilibrio tra sicurezza sanitaria e relazioni umane, spiega Martina Marchiò, responsabile medica e vicepresidente dell’organizzazione, che si trova lì. A preoccupare è anche il “silenzio assordante intorno”. Eppure l’attenzione mediatica è cruciale, anche per ridurre le distanze tre le fredde statistiche e le vite delle persone

    Il racconto di un’epidemia, soprattutto se geograficamente lontana, passa spesso solo dai numeri. Quelli che riguardano l’epidemia di Ebola, ufficialmente dichiarata un’emergenza di sanità pubblica di rilevanza internazionale dall’Organizzazione mondiale della sanità a metà maggio 2026, sono importanti. Sono stati infatti confermati 6.041 casi e più di 2.911 decessi in sei province (dati aggiornati al 26 agosto) della Repubblica Democratica del Congo (Rdc).

    È la più grande epidemia di Ebola mai registrata nel Paese, superando quella del 2018, con un bilancio di vittime nettamente maggiore rispetto a quello dello stesso arco di tempo nelle precedenti epidemie.

    Ma dietro ogni numero c’è una persona, una famiglia e una comunità e spesso freddi bollettini e conteggi allontano la realtà. Le parole di Martina Marchiò, responsabile medica e vicepresidente di Medici senza frontiere (Msf), che attualmente si trova proprio a operare nella Rdc, aiutano a colmare questa distanza e a comprendere perché è necessario mantenere alta l’attenzione.

    Marchiò, lei si trova nella provincia più colpita, quella di Ituri, nell’estremo Nord-orientale della Repubblica Democratica del Congo. Qual è la situazione dopo più di cento giorni dall’inizio dell’epidemia?
    MM La situazione continua a essere estremamente complessa. Ogni nuovo caso significa non solo una persona da curare ma anche una serie di contatti da identificare e seguire, famiglie da accompagnare e comunità da coinvolgere. Quello che forse è più difficile raccontare dall’esterno è quanto un’epidemia di Ebola finisca per entrare in ogni aspetto della vita quotidiana. Non riguarda soltanto gli ospedali: cambia il modo in cui le persone si incontrano, si prendono cura dei propri familiari, salutano i propri morti e si relazionano con gli operatori sanitari.

    Ha scritto sul sito di Msf che Ebola è “un virus invisibile che sconvolge ogni certezza e riscrive le regole della cura, dell’assistenza e persino delle relazioni umane”. Che cosa distingue questa epidemia dalle altre?
    MM Ebola ha una caratteristica particolare: è un virus che obbliga a mettere continuamente in discussione il modo in cui siamo abituati a prenderci cura degli altri. Quando una persona sta male normalmente pensiamo che la cosa più naturale sia starle vicino, toccarla, abbracciarla, assisterla. Con Ebola invece proprio questi gesti possono diventare pericolosi. Anche per noi operatori sanitari il rapporto con il paziente cambia completamente: dobbiamo proteggerci attraverso dispositivi di protezione individuale, limitare il contatto fisico anche se indossiamo i dispositivi e seguire procedure molto rigorose. Questo ha un impatto enorme dal punto di vista umano. Il paziente può percepire una distanza proprio nel momento in cui avrebbe più bisogno di vicinanza. Ecco perché curare Ebola non significa soltanto gestire un virus ma trovare un equilibrio tra sicurezza, assistenza e relazione umana.

    Qual è la dimensione umana di questo contagio che le statistiche non riescono a raccontare?
    MM Quello che mi colpisce ogni volta è proprio la distanza tra il numero che leggiamo in un bollettino e la realtà che rappresenta. Ogni caso ha una storia. C’è una persona che magari fino a pochi giorni prima lavorava, aveva una famiglia, dei figli, delle responsabilità. E quando quella persona si ammala, l’impatto non si ferma a lei: coinvolge tutta la famiglia e spesso anche la comunità. Una delle cose che più mi rimangono impresse è vedere quanto siano difficili anche i momenti più semplici. Un familiare vorrebbe stare accanto al proprio caro ma deve farlo attraverso una barriera di protezione di due metri che li separa. Quando una persona muore anche il modo di accompagnarla e di salutarla deve cambiare perché il corpo del defunto è altamente contagioso. Sono aspetti che nei numeri dell’epidemia non si vedono ma che sul campo sono quotidianamente presenti.

    La risposta a un’epidemia come questa non è solo una questione medica. Quanto contano la fiducia delle persone, il rapporto con le comunità e il modo in cui si comunica il rischio?
    MM Sono fondamentali. Possiamo avere tutte le strutture e tutte le competenze mediche necessarie ma se le persone non si fidano di noi è molto più difficile controllare un’epidemia. Ebola fa paura e, in un contesto già segnato da un conflitto, spesso si genera sfiducia ed è facile che circolino voci, informazioni false o interpretazioni diverse di quello che sta succedendo. Per questo non possiamo limitarci a dire alle persone che cosa devono fare: dobbiamo prima di tutto ascoltarle, capire i loro timori e coinvolgerle nella risposta. La comunità non deve essere considerata semplicemente come destinataria dell’intervento ma come parte fondamentale della risposta stessa.

    Che cosa manca, o di che cosa c’è più bisogno, affinché anche questa epidemia venga superata?
    MM In questo momento servono soprattutto continuità e attenzione. Un’epidemia non si ferma soltanto aumentando le risorse quando i casi aumentano: bisogna poter mantenere nel tempo personale formato, strutture adeguate, sistemi di sorveglianza, capacità diagnostica e di risposta rapida. E serve anche continuare a investire nei sistemi sanitari locali. L’emergenza Ebola mette in evidenza fragilità che spesso esistono già prima dell’epidemia. Rafforzare la capacità degli operatori e delle strutture locali significa essere più preparati non soltanto per Ebola ma anche per le prossime emergenze.

    Quale approccio ha messo in atto Msf e come collaborate con le istituzioni?
    MM Msf lavora cercando di intervenire dove i bisogni sono maggiori e interfacciandosi con le autorità sanitarie e gli operatori locali. La risposta deve essere necessariamente coordinata: nessuna organizzazione può affrontare da sola un’epidemia di queste dimensioni. Il nostro lavoro comprende l’operare in centri per il trattamento Ebola, la formazione del personale, la sorveglianza e la sensibilizzazione delle comunità.

    Ebola lascia conseguenze che vanno ben oltre la fase acuta. Che cosa succede alle persone guarite, alle famiglie che hanno perso qualcuno e alle comunità?
    MM Le persone sopravvissute possono avere bisogno di assistenza e possono anche dover affrontare stigma e discriminazione. Le famiglie che hanno perso qualcuno devono invece fare i conti con un lutto spesso vissuto in condizioni molto diverse da quelle a cui sono abituate. Per questo è importante pensare alla risposta non soltanto come a qualcosa che serve a fermare la trasmissione del virus, ma anche come a un percorso che deve accompagnare le persone e le comunità durante e dopo l’epidemia.

    Qual è la cosa che la preoccupa maggiormente guardando alla situazione sul campo?
    MM Il silenzio assordante intorno a questa epidemia. Tutti dovrebbero parlare di ciò che sta accadendo, c’è bisogno della nostra attenzione e sensibilità. Dall’Italia vediamo soprattutto i numeri, mentre qui vediamo quotidianamente le persone e le conseguenze dell’epidemia. Credo sia importante mantenere questa dimensione umana al centro del racconto.

    Perché è così importante continuare a parlarne?
    MM Perché l’attenzione mediatica ha un peso concreto. Quando un’emergenza scompare dalle notizie non significa che sia terminata. Raccontare quello che succede serve innanzitutto a far capire che dietro i numeri ci sono persone e comunità. Ma serve anche a mantenere alta l’attenzione sui bisogni, sulle difficoltà e sulle risorse necessarie per affrontare l’epidemia. Per me raccontare il lavoro che facciamo significa anche provare a ridurre la distanza tra quello che succede qui e quello che viene percepito dall’altra parte del mondo. Non è sempre facile trovare le parole giuste perché ci sono situazioni molto dure da testimoniare ma credo che sia importante continuare a farlo affinché queste persone non siano soltanto un numero.

    ▻https://altreconomia.it/lebola-oltre-ai-numeri-la-testimonianza-di-msf-dalla-repubblica-democra
    #ebola #RDC #république_démocratique_du_Congo #épidémie #Ituri #virus

  • Classi Pericolose 🚨 #razzismo, #repressione e #propaganda
    ▻https://radioblackout.org/2026/09/classi-pericolose-%f0%9f%9a%a8-razzismo-repressione-e-propaganda

    Il 2 settembre, a Torino, un ragazzo viene inseguito da agenti in borghese. Per sottrarsi alla macchina che lo bracca attraversa corso Principe Oddone e viene falciato da un auto. La dinamica è tutt’altro che chiara ma per la cronaca si tratta di un “pusher investito”. E’ proprio su questa sproporzione tra accaduto e racconto […]

    #altavisibilita #arsider #black_in #Harraga #morti_di_stato #omicidio #polizia #profilazione_razziale #silvia_sardone_merda
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/classi_pericolose_full.mp3

  • IL #ddl_antisemitismo ARRIVA ALLA CAMERA
    ▻https://radioblackout.org/2026/09/il-ddl-antisemitismo-arriva-alla-camera

    ll ddl Antisemitismo, in discussione il 9 settembre in Commissione Affari Costituzionali alla Camera, vuole introdurre nella legge italiana la definizione IHRA (International Holocaust Remebrance Alliance), la quale, in ben 7 degli 11 esempi esplicativi citati di presunti atti di antisemitismo, tende a sovrapporre le critiche alle politiche di Israele con il razzismo antisemita. Questo […]

    #L'informazione_di_Blackout #presidio #repressione #sionismo
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/INFO-07092026-DDL-ANTISEMITISMO.mp3