• [Podcast] À #Glomel, #jean-yves_jégo mène bataille contre l’extension de la mine d’andalousite d’Imerys
    https://splann.org/podcast-imerys-glomel-jean-yves-jego

    Jean-Yves Jégo est une figure de l’opposition à l’extraction d’andalousite par #Imerys à Glomel (22). En mars 2026, c’est lui qui a signalé au procureur de Saint-Brieuc le déversement de produits chimiques commis au sein de la mine cinq ans plus tôt. #antoine_chao et #william_petit l’ont rencontré. #reportage. L’article [Podcast] À Glomel, Jean-Yves Jégo mène bataille contre l’extension de la mine d’andalousite d’Imerys est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Démocratie_locale #Pollutions #aménagement_du_territoire #Andalousite #capitalisme #carrière #centre-bretagne #Côtes_d'Armor #déchets #Douar_Bev #écologie #environnement #extraction #industrie #Jean-Daniel_Bourdonnay #Mines_de_Rien #multinationale #podcast #pollution #port_du_légué #poussières #zone_humide

  • Les sauveteurs roumains au secours des fugitifs ukrainiens dans les montagnes du #Maramureș

    Depuis le déclenchement de l’invasion russe en février 2022, la #Roumanie a vu affluer des millions de #réfugiés_ukrainiens. Si beaucoup n’ont fait que transiter vers l’Ouest, d’autres, souvent de jeunes hommes fuyant la conscription, ont tenté de franchir illégalement la frontière montagneuse par les monts Maramureș, dans le nord de la Roumanie.

    Une traversée périlleuse, marquée par la #peur, l’#épuisement et les #conditions_météorologiques extrêmes. Des dizaines y ont laissé leur vie. D’autres, près de 300, doivent leur salut à une poignée d’hommes déterminés : les #sauveteurs de montagne roumains.

    Un engagement total à tous les niveaux

    Dan Benga, chef du service de secours en montagne du Maramureș, se souvient de la première alerte, en avril 2022 :

    « Grâce au numéro 112, nous avons été informés que quelque part dans les montagnes, dans la région du pic Pop Ivan, il y a des ressortissants ukrainiens qui ont besoin de notre aide et qui sont dans un état assez précaire, ayant un équipement de printemps-été, pas d’hiver. Il neigeait assez fort là-haut, deux d’entre eux avaient même des problèmes médicaux assez graves, l’un était inconscient et l’alerte a été donnée, comme jamais auparavant, le soir, ce qui nous a donné du fil à retordre, d’autant plus qu’ils étaient dispersés sur tout le terrain et que nous n’avions pas les coordonnées de tout le monde. C’était une action extrêmement difficile, parce que tout se faisait contre la montre, et le problème était que la zone était extrêmement dangereuse, avec des ravins de 400-500 mètres, avec des falaises d’où deux d’entre eux étaient tombés, avec une avalanche qui s’est déclenchée quand l’un d’entre eux s’est levé et a voulu traverser la zone… C’était donc le début d’un voyage, pour ainsi dire, de trois ans et deux mois, jusqu’à aujourd’hui, qui a mis à l’épreuve nos capacités, notre entraînement physique, notre entraînement mental, notre empathie… absolument tout ce qui est lié à notre travail. »

    Les opérations s’enchaînent, souvent longues, risquées, exténuantes. Certaines durent huit, douze, seize heures… D’autres atteignent des records : 133 heures d’intervention autour de Noël 2022 pour sauver cinq jeunes hommes et récupérer deux corps. Tous les moyens disponibles sont mobilisés : avions #Frontex, hélicoptères Smurd avec ou sans treuil, équipes de terrain. Dan Benga se souvient avec intensité d’un #sauvetage en pleine tempête :

    « J’ai réussi à évacuer un Ukrainien qui avait de graves problèmes médicaux et qui ne pouvait pas arriver jusqu’au matin. Je suis resté sur la falaise en attendant que l’hélicoptère vienne nous chercher, moi et le deuxième Ukrainien, mais en raison des conditions météorologiques extrêmement difficiles et défavorables, avec un brouillard qu’on ne pouvait pas voir à 2 mètres, avec une tempête de neige venue de nulle part, mes collègues ont dû me laisser sur la falaise et m’ont dit qu’ils ne pourraient pas venir me chercher avant 32-34 heures, parce que le temps avait radicalement changé et qu’il fallait que je redescende. J’ai alors pris la décision de dire à l’homme que s’il voulait vivre, il devait venir avec moi, parce que je voulais vivre, et que s’il voulait mourir, il pouvait rester là, mais que je ne voulais pas le laisser mourir et que j’allais l’attacher à moi et l’entraîner avec moi dans ma chute. Et dire que pour quelqu’un qui va se promener, 1,3-1,4 kilomètre, ce n’est rien. Eh bien, j’ai fait ce kilomètre et ces 400 mètres en 16 heures environ. »

    Fuir la guerre, affronter la mort

    L’histoire qui a ému le monde entier est celle de ce jeune journaliste ukrainien de 29 ans, retrouvé vivant au fond d’un ravin glacé, avec un chat recroquevillé contre sa poitrine nue pour lui tenir chaud :

    « Un garçon est tombé dans un ravin, il était allongé dans ce ravin, l’eau lui arrivait dans la nuque et traversait son pantalon jusqu’aux jambes, il ne pouvait plus bouger. Nous ne pouvions pas travailler avec l’hélicoptère, car celui-ci ne pouvait pas s’approcher à moins de 200 mètres de lui. Une équipe s’est occupée du sauvetage au sol. Ils l’ont examiné, il était en hypothermie, il faisait moins 16 degrés et lorsque nous l’avons déshabillé, nous avons trouvé un chat sur sa poitrine, sur sa peau nue, qui était resté là, affamé, le pauvre, pendant environ quatre jours. Mes garçons ont grimpé 412 mètres dans le ravin en sept heures et demie. Quatre terrains de football, c’est 400 mètres. Parcourir 400 mètres en sept heures et demie, même en tirant la civière avec les dents, parce que vous n’aviez nulle part où vous attacher, l’attache étant un point d’assurance… Eh bien, je l’ai descendu, il est allé à l’hôpital, le garçon s’est rétabli, il est en Autriche maintenant. Chaque fois qu’il voit une autre action de sauvetage, étant amis sur Instagram, il nous remercie parce que nous avons sauvé sa vie et plus encore, il a je ne sais pas combien de dizaines de milliers de followers, au lieu de cela il suit une seule structure – Salvamont Maramureș – et cela dit tout. »

    Jusqu’à présent, les sauveteurs de Maramureș ont conduit plus de 200 opérations de sauvetage de réfugiés ukrainiens. Tous sont traités selon des protocoles identiques à ceux des touristes en détresse. Mais la portée humaine et psychologique de ces interventions est immense : ces jeunes fuient non pas pour un avenir meilleur, mais pour sauver leur vie.

    « Ces gens ne viennent pas pour s’amuser. Ils viennent pour survivre, et vous mangez des brindilles, vous mangez tout ce que vous pouvez trouver sur le sol, vous mangez des insectes, vous buvez de l’eau que vous n’iriez probablement pas boire dans la vie ordinaire, une flaque d’eau éventée… Bien sûr, en Ukraine, il y a un état de guerre, et l’une des règles est de ne pas s’approcher à moins de 5 kilomètres de la frontière. Ces garçons qui ont l’âge d’être conscrits ne peuvent pas aller dans les montagnes avec un équipement de montagne ou d’hiver, parce qu’il serait honteux de traverser une ville où il y a la police militaire ou les forces armées et de vous voir avec un sac à dos, des bottes et des crocs. Ils vous demanderaient clairement ʹman, il fait 7-8 degrés, 10 degrés dehors, qu’est-ce que vous faites avec cet équipement, où allez-vous ?ʹ Et puis, ils arrivent habillés pour la rue, avec des chaussures de toile, des jeans, des pantalons de quai, il y en a qui vont travailler et qui ont des bottes en caoutchouc aux pieds…. à moins 26 degrés, c’est la recette parfaite pour une hypothermie sévère en moins de 24 heures, des engelures et l’amputation des jambes. Et j’ai connu des situations comme celle-là ! Et pas une seule ! »

    Sur les 120 kilomètres de frontière montagneuse entre la Roumanie et l’Ukraine, le service de secours en montagne de Maramureș couvre une zone de 5 000 km². Pourtant, il ne compte que 18 sauveteurs professionnels et 32 volontaires. À titre de comparaison, le Tyrol en Autriche, pour une surface équivalente, en mobilise plus de 1 100. Ce déséquilibre, Dan Benga le résume d’un trait : « Cela signifie que les sauveteurs en montagne roumains sont à la fois très bien formés, fous et passionnés. »

    https://www.rri.ro/fr/chroniques-hebdomadaires/societe/les-sauveteurs-roumains-au-secours-des-fugitifs-ukrainiens-dans-les-montagnes-du
    #montagnes #montagne #Carpates #réfugiés #migrations #frontières #réfugiés_ukrainiens

    • Dans les montagnes roumaines, la périlleuse traversée de déserteurs ukrainiens

      L’un appelle à l’aide frigorifié, deux autres ont péri dans leur fuite : dans les montagnes du nord de la Roumanie, de plus en plus de jeunes Ukrainiens risquent leur vie pour échapper aux nouvelles règles de mobilisation.

      « Beaucoup disent qu’ils préfèrent mourir ici qu’aux combats », confie à l’AFP Dan Benga, responsable des secours dans cette région isolée des monts du Maramures qui borde l’Ukraine. « Ce sont des gamins qui ne savent pas tenir un fusil et ont peur d’aller au front ».

      A 1.600 mètres d’altitude, il vient récupérer les corps de deux hommes retrouvés par la police des frontières 300 mètres plus haut.

      Dans la nuit noire, ils arrivent sur des brancards, enveloppés dans des sacs noirs, au bout de plusieurs heures de marche pour l’équipe.

      Ce même soir, crépite sur la ligne d’urgence le message de détresse d’un Ukrainien de 21 ans bloqué dans ce massif sauvage des Carpates. « J’ai si froid », l’entend-on dire d’une voix tremblante en anglais. Trois jours qu’il arpente ces terres hostiles encore enneigées.

      Dan Benga le localise et envoie trois de ses hommes à sa recherche. Il sera secouru le lendemain, le 37e à l’être dans cette zone cette année.

      Pas un jour ou presque ne se passe sans de macabres découvertes ou un appel à l’aide.

      « C’est une tragédie », souffle le secouriste barbu de 55 ans, craignant que la fonte des neiges ne révèle d’autres cadavres. « Ils ne sont pas correctement équipés, ils n’ont ni habits de rechange ni provisions ».

      – 23 morts -

      Confrontée à une pénurie d’armes et d’hommes au moment où la Russie a l’initiative et multiplie les assauts sur le front, l’Ukraine a récemment pris des mesures pour faciliter l’enrôlement et davantage sanctionner les réfractaires. Elle a aussi abaissé de 27 à 25 ans l’âge minimal des recrues.

      De quoi pousser sur les routes des milliers d’Ukrainiens vers les pays voisins.

      La seule Roumanie a vu doubler le nombre d’arrivées illégales au cours des quatre premiers mois de 2024 comparé à la même période un an plus tôt : près de 2.500 hommes ukrainiens ont été recensés, pour un total de 12.000 depuis le début de la guerre.

      Officiellement, ceux âgés de 18 à 60 ans n’ont pas le droit de quitter le territoire, sauf autorisation spéciale, en vertu de la loi martiale qui prévoit des peines allant jusqu’à douze ans de prison.

      Vingt-trois de ces déserteurs sont morts dans leur traversée, de froid dans les montagnes ou de noyade dans la rivière Tisza (Tyssa en ukrainien) en contrebas, qui sépare les deux pays.

      Les forts courants et l’eau glaciale emportent souvent des vies. Pourtant chaque jour, les gardes-frontières y rencontrent de 50 à 60 hommes en fuite.

      Parmi eux, un gaillard d’une quarantaine d’années originaire d’Odessa explique avoir déserté après un an sur le front. Sa main parcourue de cicatrices porte les stigmates des combats.

      Aucun des Ukrainiens rencontrés par l’AFP à la frontière n’a accepté de témoigner à visage découvert, par crainte de représailles.

      – « Cité de l’amour » -

      « Allez-vous nous renvoyer ? » : la demande revient souvent dans les services d’immigration mais une fois sur le sol roumain, ils sont en sécurité.

      Malgré la législation instaurée par Kiev, on ne leur pose pas de questions et ils reçoivent un titre de protection temporaire à l’instar des autres réfugiés ukrainiens accueillis dans l’Union européenne, leur donnant le droit de rester sur place et de travailler.

      Dans le centre qui gère les demandes de la zone, « la procédure prend environ cinq minutes », explique sa directrice Simona Chioran, alors qu’un homme de 29 ans portant sa fillette assoupie dans les bras effectue les démarches.

      Une fois munis de leurs papiers, nombreux sont ceux qui partent vers d’autres pays, raconte l’un de leurs compatriotes, croisé dans une pizzeria près du poste-frontière de Sighetu Marmatiei.

      Lui a fui juste avant le lancement de l’offensive russe et donne parfois un coup de main aux nouveaux venus.

      Le week-end, les femmes restées en Ukraine rendent visite à leurs maris et leur apportent des choux farcis faits maison.

      « On se croirait alors à Paris, dans la cité de l’amour », s’amuse-t-il.

      https://www.larepubliquedespyrenees.fr/societe/afp/dans-les-montagnes-roumaines-la-perilleuse-traversee-de-dese
      #désertion #déserteurs

    • Soldats ukrainiens : la grande évasion

      Plus de 250 000 soldats ukrainiens auraient quitté le front depuis 2022, épuisés, traumatisés. Parmi eux, certains fuient vers la Roumanie à travers les montagnes des Carpates. « Envoyé spécial » a suivi d’anciens militaires dans leur quête d’évasion.

      Clandestinement, des centaines de milliers de soldats ukrainiens quittent le front, épuisés, traumatisés par cette guerre qui s’enlise depuis quatre ans. Déserteurs ou en absences non autorisées, ils seraient plus de 250 000 à s’être éclipsés du front depuis 2022 (soit près d’un soldat sur cinq sur le nombre de soldats engagés aujourd’hui dans la guerre).

      Pour ces évadés, il y a peu d’options : vivre cachés ou quitter le pays illégalement. Ils sont nombreux à choisir la fuite par un chemin inédit, celui de la montagne et des Carpates, direction la Roumanie. A pied, au péril de leur vie, ils traversent dans la neige ces monts escarpés à la recherche d’une liberté retrouvée loin de la guerre. Certains ne finissent jamais le voyage – on compte déjà 23 morts en quatre ans dans ces montagnes –, d’autres trouvent refuge en Roumanie et en Europe.
      Pénuries d’hommes, de moyens, d’armes... une guerre d’usure

      Pour la première fois à la télévision et en exclusivité dans « Envoyé spécial », des journalistes ont suivi deux anciens soldats dans cette quête d’évasion. D’abord clandestinement en Ukraine dans la préparation de cette traversée jusqu’au bout du parcours. Le long de ce chemin jalonné d’obstacles, les journalistes décryptent les rouages de cette route de sortie déjà bien connue des anciens militaires et de ceux qui veulent éviter la mobilisation forcée.

      Au gré des rencontres, une autre guerre se raconte : celle de la pénurie d’hommes, de moyens, d’armes, une guerre d’usure sans relève pour ceux qui s’y engagent, avec un commandement parfois corrompu ou sans compétences militaires. Des témoignages exceptionnels.

      https://www.franceinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/video-soldats-ukrainiens-la-grande-evasion_7910933.html#xtor=RSS-3-%5Bles
      #vidéo #reportage

    • Vidéos sur YouTube, groupes sur Telegram... En Ukraine, la fuite des hommes en âge de combattre s’organise en ligne

      https://www.franceinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/videos-sur-youtube-groupes-sur-telegram-en-ukraine-comment-la-fuite-des-h

      Sur YouTube, la cueillette de champignons semble être devenue la nouvelle passion d’Ukrainiens, avec une préférence pour les espèces trouvées sur le chemin de la Roumanie. De nombreuses vidéos aux titres énigmatiques circulent sur la plateforme, comme « Nous apprenons à cueillir des champignons en Roumanie », « J’ai décidé d’aller en Roumanie pour cueillir des champignons » ou encore « Comment récolter des champignons en Ukraine pour les vendre en Roumanie ». D’autres racontent les aventures de randonneurs ukrainiens qui traversent la frontière roumaine sans s’en rendre compte : « En randonnée dans les Carpates... Nous nous sommes retrouvés par hasard en Roumanie » mais aussi « Comment j’ai quitté l’Ukraine par accident pour la Roumanie »...

  • La frontiera euro-africana occidentale tra rotte e criminalizzazione
    https://www.meltingpot.org/2026/01/criminalizzazione-rotte-migratorie-e-accordi-di-cooperazione-alla-fronti

    Nel 2025 il Mediterraneo e le rotte atlantiche verso la Spagna si confermano tra i confini più letali d’Europa. Secondo i dati raccolti dall’organizzazione Caminando Fronteras, tra gennaio e metà dicembre, almeno 3.090 persone hanno perso la vita nel tentativo di raggiungere il territorio spagnolo via mare. Numeri drammatici, contenuti nel rapporto “Derecho a la Vida 2025” , pubblicato il 29 dicembre: tra le vittime si contano 192 donne e 437 bambini. Un bilancio che riaccende l’attenzione sulle politiche migratorie, sulle operazioni di soccorso e sul diritto alla vita lungo una delle rotte più pericolose al mondo. Caminando Fronteras (...)

    #Reportage_e_inchieste

  • Dans une « cuisine communautaire » de New York, aux premières loges de la crise du pouvoir d’achat aux Etats unis
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/12/12/dans-une-cuisine-communautaire-de-new-york-aux-premieres-loges-de-la-crise-d


    La cheffe Sheri Jefferson aide à la préparation de repas chauds, dans la « cuisine communautaire » de la Food Bank NYC à Harlem, située au 252 West 116th Street, à New York, le 3 décembre 2025. PAOLA CHAPDELAINE POUR « LE MONDE »

    Dans la première puissance économique mondiale, où les prix des biens de consommation, comme ceux de l’alimentation, ont explosé depuis l’époque du Covid-19, 41 millions de personnes dépendent de coupons, versés par l’Etat, pour manger à leur faim tous les jours.

    [...]

    Selon les chiffres du rapport annuel [de la Food Bank for NYC, la plus grosse association d’aide alimentaire de la ville], quelque 1,3 million d’habitants, sur les 8 millions que compte l’agglomération la plus riche du monde, bénéficient d’une façon ou d’une autre d’une assistance de cette organisation.

    https://justpaste.it/lv1oq

    #reportage_photot #pauvreté #É-U #alimentation #coupons_alimentaires

  • Tra fango e frontiera: le organizzazioni che resistono tra Calais e Grande-Synthe
    https://www.meltingpot.org/2025/11/tra-fango-e-frontiera-le-organizzazioni-che-resistono-tra-calais-e-grand

    Tre volte a settimana, poco dopo le due e mezza del pomeriggio, il furgone del Refugee Women’s Centre parte verso Port Fluvial, la fermata dell’autobus più vicina alla jungle di Grande-Synthe. All’ombra dei pali della segnaletica, decine di donne aspettano in silenzio: nuove arrivate o presenze di lunga data, in cerca di un nome sulla lista e di un sacchetto di beni essenziali. È il rito ordinario di un luogo che vive nell’attesa – quella di chi distribuisce aiuti e quella, più incerta, di chi spera di attraversare la frontiera franco-britannica. È a queste donne che il Refugee Women’s Centre

    #Reportage_e_inchieste #Confini_e_frontiere #Aurora_Porcelli #Approfondimenti

    • Nella Terra dei Fuochi l’Italia ha violato il diritto alla vita: una sentenza pilota della Corte Europea dei diritti umani

      Sommario

      – L’emergenza rifiuti in Campania e il fenomeno della Terra dei Fuochi
      - I fatti: 40 anni di traffico, interramento e incendio di rifiuti pericolosi da parte della criminalità
      - Ammissibilità: escluse dalla causa le associazioni e i ricorsi presentati dopo il 2014
      - Nella Terra dei Fuochi violato il diritto alla vita dei residenti
      - Decontaminazione a rilento, sanzioni penali inadeguate, screening insufficiente, poca informazione
      - Una sentenza-pilota: due anni per attuare le misure generali della Corte

      Il 30 gennaio 2025, la Corte europea dei diritti umani (CtEDU) ha emesso una sentenza-pilota nel caso Cannavacciuolo e Altri contro Italia (ricorso 51767/14 e altri), riguardante la situazione di inquinamento ambientale che ha colpito il territorio compreso tra le province di Napoli e Caserta noto come “Terra dei Fuochi”. La CtEDU ha riscontrato che l’Italia ha violato l’art. 2 (diritto alla vita) della Convenzione europea dei diritti umani (CEDU) e chiesto alle autorità italiane di attuare adeguate misure di riqualificazione ambientale dei territori interessati dal fenomeno. Tra due anni a partire dalla pubblicazione della sentenza, la Corte si riserva di verificare l’impatto di tali misure.
      L’emergenza rifiuti in Campania e il fenomeno della Terra dei Fuochi

      Il caso Cannavacciulo e altri contro Italia prende origine da una serie di ricorsi presentati tra il 2014 e il 2015 da 34 individui, residenti nei 90 comuni campani che tre decreti del governo italiano, emessi tra il 2013 e il 2015, hanno classificato come esposti ai rischi associati al fenomeno di abbandono, interramento e incendio illegale di rifiuti che ha interessato l’area denominata “Terra dei Fuochi”. Nel territorio vivono circa tre milioni di persone.

      La sentenza della CtEDU è di oltre 170 pagine e segue alcune precedenti pronunce che si sono interessate di argomenti simili, in particolare la sentenza Di Sarno e altri c. Italia (ricorso 39765/08) del 2012, v. Annuario 2013, p. 281), in cui la CtEDU aveva trattato dell’emergenza creatasi in Campania tra il 1994 e il 2009 legata alla incapacità di gestire la raccolta e lo stoccaggio dei rifiuti urbani. In quel caso, la CtEDU aveva accertato la violazione da parte dell’Italia dell’art. 8 CEDU (diritto alla vita privata e familiare), in ragione del disagio e del rischio per la salute dei residenti legato all’emergenza rifiuti. Analogo oggetto e simile esito aveva avuto anche il caso Locascia e altri c. Italia (ricorso 35648/10) deciso nel 2023. Su entrambi i casi è ancora aperta la supervisione sull’esecuzione delle sentenze da parte del Comitato dei Ministri del Consiglio d’Europa (nel 2025, una riunione in materia è prevista a marzo per esaminare il documento di aggiornamento del governo italiano. Anche rilevante è il caso Cordella e altri c. Italia (ricorso n. 54414/13 e n. 54264/15, sentenza del 24 gennaio 2019, v. Annuario 2020, p. 276), che tratta dell’inquinamento legato all’azienda ex Ilva di Taranto. La supervisione su questo e alcuni altri casi simili riguardanti l’inquinamento causato dall’Ilva è tutt’ora incorso.

      Il caso Di Sarno non aveva toccato la problematica specifica dell’inquinamento legato alle discariche abusive e al trattamento illegale dei rifiuti, ma solo le carenze dell’amministrazione pubblica nella gestione dei rifiuti urbani nella regione e in particolare nel capoluogo regionale. La sentenza Cannavacciuolo è pertanto altamente significativa perché riguarda un aspetto specifico e particolarmente grave e inquietante dell’emergenza ambientale che interessa la Campania.
      I fatti: 40 anni di traffico, interramento e incendio di rifiuti pericolosi da parte della criminalità

      La prima parte della sentenza svolge una attenta e accurata ricostruzione dei fatti che hanno portato nel corso degli anni, e in particolare a partire dal 2013, a scoprire e contrastare la complessa vicenda denominata “Terra dei fuochi”. In particolare, nel 2013 il Parlamento aveva desegretato le dichiarazioni di un “collaboratore di giustizia” che all’epoca già parlava di traffici illegali di rifiuti che venivano interrati e bruciati nell’area a partire dagli anni 1980 (del resto, la prima commissione parlamentare d’inchiesta sul fenomeno del traffico illegale di rifiuti tossici verso la Campania è stata istituita nel 1996). Nello stesso 2013, un decreto-legge introduceva misure urgenti e straordinarie a protezione della salute degli abitanti e per la decontaminazione dei terreni e delle acque della vasta area interessata dal fenomeno.

      I ricorrenti denunciano la violazione non solo dell’art. 8 CEDU, con riferimento al rischio sanitario a cui sono esposti a partire almeno dagli anni 1990, ma anche la violazione dell’art. 2 CEDU (diritto alla vita), in ragione della asserita esistenza di un nesso di causalità tra l’inquinamento dei terreni, delle acque e dell’aria e l’aumento della mortalità dovuta ad alcune patologie, comprese varie forme di tumore, riscontrato tra la popolazione dei territori interessati.
      Ammissibilità: escluse dalla causa le associazioni e i ricorsi presentati dopo il 2014

      La Corte, discutendo dell’ammissibilità dei ricorsi avanzati da vittime dirette o indirette della presunta violazione degli articoli 2 e 8 CEDU, decide di escludere dalla causa, in quanto privi dello status di vittime, alcune associazioni rappresentative di abitanti della Campania. I reclami dei ricorrenti singoli sono invece ricevibili. La CtEDU accerta infatti che non vi sono vie di ricorso disponibili nell’ordinamento italiano per ottenere da parte dello stato l’adozione di misure di prevenzione dell’inquinamento e di contenimento delle conseguenze di una contaminazione che è tutt’ora in corso. L’unico rimedio previsto dall’ordinamento italiano è un’azione di risarcimento del danno, che però non rappresenta un rimedio effettivo in situazioni come quella in oggetto. Tuttavia, sono ammissibili solo i ricorsi depositati entro i primi mesi del 2014. L’art. 35 della CEDU prevede che i ricorsi alla CtEDU siano presentati entro un termine di sei mesi (dal 2022 ridotti a quattro) che, secondo la CtEDU, decorre in questo caso dal dicembre 2013, identificato come momento a partire dal quale l’emergenza è diventata universalmente e ufficialmente nota.
      Nella Terra dei Fuochi violato il diritto alla vita dei residenti

      Venendo al merito della causa, la CtEDU, dopo aver riassunto la posizione dei ricorrenti, dello stato e di svariate terze parti che sono intervenute con proprie osservazione, essenzialmente a sostegno dei ricorrenti, si concentra sulla applicabilità dell’art. 2 CEDU. La protezione del diritto alla vita implica che lo stato prenda tutte le misure positive appropriate per intervenire nei casi in cui esista un reale e imminente rischio per la vita delle persone soggette alla sua giurisdizione, in particolare in relazione ad attività inerentemente pericolose – come il trattamento di rifiuti. Il caso in questione si riferisce a attività che hanno messo in pericolo non un limitato numero di persone in relazione a una situazione circoscritta, ma milioni di individui per decenni. E non riguarda le conseguenze pericolose di una attività regolamentata, bensì gli effetti di azioni illegali realizzate da soggetti criminali. Inoltre, lo stato non contesta le gravi conseguenze patologiche, anche mortali, dell’esposizione a diossina, metalli pesanti e altri componenti inquinanti presenti nell’ambiente del territorio in questione, limitandosi a contestarne la pertinenza in relazione a determinati ricorrenti. La CtEDU, anche alla luce del principio di precauzione, ritiene quindi che si sia in presenza di un rischio sufficientemente serio, genuino e accertabile per la vita, e che tale rischio sia imminente per chiunque risieda nei 90 comuni identificati partire dal 2013. L’art. 2 CEDU è quindi applicabile. Si tratta di vedere se l’Italia ha operato in modo adeguato per mitigare il rischio.
      Decontaminazione a rilento, sanzioni penali inadeguate, screening insufficiente, poca informazione

      L’analisi è condotta secondo molteplici direttrici. In primo luogo, la CtEDU valuta se lo stato è stato efficace nell’identificare il rischio per la salute dei cittadini. Se dal 2013 in poi azioni per la mappatura delle aree esposte al rischio e lo screening della popolazione sono state adottate, la CtEDU si dichiara sorpresa per la mancanza di iniziative in questo senso durante i circa venti anni precedenti in cui il fenomeno era stato denunciato in varie sedi sia scientifiche sia istituzionali e giudiziarie. Dal 2013 e fino ai giorni nostri, del resto, la mappatura e i test sulla terra, l’acqua e l’aria della Terra dei Fuochi è ancora parziale, e riguarda solo le aree agricole, mentre nuove discariche di rifiuti tossici continuano ad essere scoperte, come dimostrano rapporti del 2021.

      In secondo luogo, la CtEDU valuta l’effettività delle misure di contaminazione adottate a partire dal 2013. La conclusione è che sono state parziali e che in molti casi si trovano ancora alla fase preliminare.

      Un terzo profilo considerato riguarda le verifiche epidemiologiche per determinare il collegamento tra inquinamento e insorgenza di patologie letali nella popolazione. Se passi avanti sono stati fatti dal 2012 in poi, dalla documentazione che la CtEDU ha potuto esaminare emerge che fino al 2016 le ricerche sono state al di sotto dello standard di diligenza richiesto dalle circostanze.

      Lo stato avrebbe inoltre dovuto monitorare e reprimere le condotte illecite che sono alla base del fenomeno della Terra dei fuochi. Circa il monitoraggio, lo stato ha preso misure significative e efficaci, istituendo anche uno speciale “Incaricato per il fenomeno del rogo di rifiuti nella Regione Campania”, ma solo a partire dal 2012. In materia di repressione penale, la CtEDU nota che una adeguata legislazione penale per contrastare il traffico di rifiuti tossici e il loro smaltimento illecito è intervenuta solo a partire dal 2015, che ha inserito nel codice penale gli articoli da 452-bis a 452 terdecies: fino ad allora, la normativa penale italiana risultava infatti frammentata e non sufficientemente integrata nel quadro giuridico generale. Anche le informazioni fornite dallo stato su indagini e processi portati avanti per i delitti ambientali più gravi collegati alla Terra dei Fuochi (lo stato ne ha menzionati sette), non hanno evidenziato una particolare efficacia dello strumento giudiziario. Alcuni processi sono stati chiusi per prescrizione; le condanne finora ammontano a tre.

      La CtEDU, pur ribadendo il diverso quadro in cui si collocano l’emergenza rifiuti che ha interessato la Campania tra il 1994 e il 2009 e il fenomeno della Terra dei Fuochi, non esclude un legame tra le due problematiche, riconoscendo che la cattiva gestione della raccolta e smaltimento rifiuti da parte delle istituzioni può avere favorito l’inserimento della criminalità organizzata in tali procedure. D’altro canto, però, la CtEDU osserva che nemmeno sul primo fronte l’Italia può dirsi del tutto uscita dalla situazione di criticità, dal momento che la procedura di esecuzione della sentenza Di Sarno è ancora aperta e che solo nel 2019 l’Italia ha terminato il pagamento della multa di 120.000 euro al giorno comminatale dalla Corte di giustizia dell’Unione Europea (CGUE) al termine della procedura di infrazione avviata per il mancato adempimento della direttiva relativa ai rifiuti (sentenza C-297/08).

      Infine, la CtEDU considera inadeguata l’informazione fornita sul fenomeno della Terra dei Fuochi dalle autorità italiane. Anche se i dati epidemiologici e gli altri studi di tipo scientifico sono stati resi tempestivamente pubblici, è mancata una strategia adeguata per informare la popolazione su un problema tanto grave e che investiva contemporaneamente il suolo, le acque e la qualità dell’aria. Particolarmente preoccupante il fatto che la dichiarazione di un collaboratore di giustizia della camorra che denunciava la diffusione delle pratiche criminali di inquinamento ambientale fin dagli anni 1980 sia stata coperta dal segreto di stato per quindici anni.

      In conclusione, la CtEDU dichiara che il nesso tra il fenomeno della Terra dei Fuochi e la violazione o il rischio di violazione del diritto alla vita dei ricorrenti sancito dall’art. 2 CEDU si può ritenere provato e che quindi l’Italia ha violato l’art. 2 CEDU. Questa conclusione rende non necessario indagare sull’eventuale violazione anche dell’art. 8 CEDU sotto il profilo della mancata protezione del diritto alla salute e al benessere dei ricorrenti.
      Una sentenza-pilota: due anni per attuare le misure generali della Corte

      Un aspetto importante della sentenza Cannavacciuolo è legata al fatto che la CtEDU ha deciso di attribuire ad essa il carattere di sentenza pilota. La CtEDU ha infatti considerato che la durata decennale della descritta situazione di violazione dell’art. 2 CEDU che lo stato ha contrastato in modo lento e incompleto, unita alla circostanza che ci sono 72 ricorsi riguardati la stessa questione, di cui 36 coinvolgono oltre 4.700 cittadini, giustifica l’adozione di tale procedura. In conseguenza di ciò, lo stato italiano è tenuto a predisporre una strategia complessiva, da definire on collaborazione con la Regione Campania, gli enti locali e la società civile, per mappare il fenomeno e procedere alla decontaminazione dei siti a rischio. Lo stato deve inoltre istituire un meccanismo nazionale indipendente per monitorare l’avanzamento della strategia adottata e misurarne l’impatto. Infine, lo stato deve creare una piattaforma informativa accessibile e aggiornata. Queste misure generali devono essere adottate e avviate a regime entro due anni, quindi entro il 2027. Nel frattempo, tutti i ricorsi pendenti relativi alla situazione della Terra dei Fuochi restano sospesi e saranno rivisti nel 2027. Sempre nel 2027 saranno considerate, con una sentenza ulteriore, le domande di equo indennizzo presentate da alcuni dei ricorrenti.

      https://unipd-centrodirittiumani.it/it/temi/nella-terra-dei-fuochi-litalia-ha-violato-il-diritto-alla-v
      #droit_à_la_vie #CEDH

  • #Giordania, il prezzo della pace
    https://scomodo.org/giordania-il-prezzo-della-pace

    In un contesto regionale lacerato da un genocidio in corso, dall’azione militare impunita di #Israele, da un cambio di regime epocale in Siria, il caso giordano sembra confermarsi come un modello politico di riferimento per le diplomazie dei Paesi dell’area. Un luogo di accoglienza per chi fugge dal disastro che si abbatte sulle proprie comunità. Ma qual è la situazione in Giordania? L’articolo Giordania, il prezzo della pace proviene da Scomodo.

    #Uncategorized #Mondo #Palestina #Petra #reportage

  • Quando l’assenza di prevenzione per le patologie croniche è pericolosa quanto una #guerra: storie dall’Ucraina
    https://scomodo.org/quando-lassenza-di-prevenzione-per-le-patologie-croniche-e-pericolosa-quant

    Un #reportage da Popivka, un piccolo villaggio nella regione di Kharkiv nel nord-est dell’Ucraina, all’interno di un’unità di soccorso. L’articolo Quando l’assenza di prevenzione per le patologie croniche è pericolosa quanto una guerra: storie dall’Ucraina proviene da Scomodo.

    #Marginalità #interviste #Mondo #sanità #Soleterre #Ucraina

  • Il destino sospeso dei rifugiati siriani dopo la caduta di Assad
    https://www.meltingpot.org/2025/09/il-destino-sospeso-dei-rifugiati-siriani-dopo-la-caduta-di-assad

    Il report pubblicato dall’Agenzia Europea dell’Asilo (EUAA) riporta nella prima metà del 2025 un calo del 23% delle richieste di protezione internazionale in Unione Europea. A detta dell’EUAA, questo calo sarebbe dovuto in gran parte alla diminuzione di arrivi dalla Siria. 8 dicembre 2024. Dopo tredici anni di guerra civile l’opposizione siriana, guidata dal gruppo Hayat Tahrir al-Sham, conquista Aleppo, Homs, Hama e Damasco, rovesciando il regime di Bashar al-Assad, al potere dal 2000 e ora in esilio in Russia. Finisce così, in soli dieci giorni, una tra le guerre più lunghe e sanguinose degli ultimi anni, che ha (...)

    #Approfondimenti #Reportage_e_inchieste #Rossella_Ferrara

  • #Ukraine : la #guerre_des_drones | #Reportage | #ARTE_Regards - #YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=ONB5UPJpiZY

    162 150 vues 10 juil. 2025 #reportage #drones #arte #docu

    Disponible jusqu’au 09/07/2030
    Avant la guerre, ils étaient consultant en marketing, DJ ou programmeur. Aujourd’hui, ils sont aux manettes pour défendre leur pays face aux troupes russes. À l’instar des membres de l’unité Yasni Ochi ("regard perçant"), les pilotes de drones ukrainiens comptent parmi les combattants les plus aguerris du théâtre d’opérations. Qui sont-ils et quel est leur état d’esprit ?

    Aux portes de Kharkiv, à quelques kilomètres de la ligne de front, « Ice » prépare sa première intervention. Derrière ce nom de guerre, un homme de 36 ans, publicitaire de profession, qui a fait le choix de s’engager. Aux côtés de ses camarades de l’unité Yasni Ochi, il s’entraîne au pilotage de drones pour neutraliser les positions ennemies par les airs. L’Ukraine compte plusieurs dizaines d’unités de ce type, qui réunissent des milliers de combattants. Après trois ans de conflit, elles ont à leur actif plus de 70 % des pertes russes. L’armée ukrainienne prévoit d’ailleurs de déployer 4,5 millions de drones cette année. Georgii Volkov est à la tête de la Yasni Ochi, une unité de quarante hommes qu’il a lui-même fondée. Patron d’une agence de marketing dans le civil, il met à profit son expérience professionnelle pour gagner l’opinion sur les réseaux sociaux. Il y publie des vidéos montrant des chars et batteries d’artillerie russes détruits par des drones. L’objectif : attirer de nouvelles recrues et recueillir des dons cruellement nécessaires. Ingénieur, « Petstep » s’affaire sur de nouveaux engins dans son « atelier ». Ses prototypes sont ensuite testés sur le champ de bataille par ses frères d’armes. Tapis sous terre des jours durant, les soldats repèrent les chars ennemis et les attaquent avec des drones porteurs d’explosifs. Un mode de combat qui préfigure la guerre de demain ?

  • Nel cuore di Trieste, un contro-evento artistico e politico riaccende la memoria del Silos
    https://www.meltingpot.org/2025/08/nel-cuore-di-trieste-un-contro-evento-artistico-e-politico-riaccende-la-

    Arianna Locatelli L’articolo è disponibile in francese sul blog Échanges et Partenariats (E&P). Il 21 giugno 2024, a Trieste è stato sgomberato il Silos, una struttura adiacente alla stazione centrale che per anni ha rappresentato un rifugio spontaneo per le persone in movimento arrivate dalla Rotta Balcanica. Negli spazi del Silos, quest’anno, è giunto il Cirque du Soleil con lo spettacolo Alegría – In a New Light, invitato dal Comune, dal teatro Rossetti e da Coop Alleanza 3.0. La narrazione pubblica che ha accompagnato l’evento ha descritto il Silos come un luogo di degrado da “restituire” alla città. In (...)

    #Notizie #Reportage_e_inchieste

  • FILMER LA DESTRUCTION D’UN PEUPLE, TÉMOIGNER DU GÉNOCIDE DE L’INTÉRIEUR
    27 juil. 2025 — Mohamed El Saife, journaliste à Gaza. — Blast
    #Famine #Reportage #Gaza
    https://www.youtube.com/watch?v=NKjlMKj469I

    Attention : ce reportage contient des images susceptibles de heurter la sensibilité du public.

    Depuis près de deux ans, Blast collabore avec Mohamed El Saife, journaliste à Gaza.

    Dans ce long format exceptionnel, il visibilise au cœur de l’enfer du génocide en cours, les 3 derniers mois à Gaza. Dans une enclave palestinienne faite de ruines et de gravats, il rencontre et donne la parole à des habitants - femmes, enfants, hommes - épuisés, décimés, traumatisés par des mois de bombardements incessants, de destructions continues, de déplacements forcés auxquels s’ajoute désormais une famine organisée des plus meurtrières.

  • #Reportage fascinant qui montre (entre autre) que les #peuples premiers amazoniens :

    – Pourraient venir de la polynésie, de l’antartique voir de l’Afrique ;
    – réalisaient une sorte d’#agroforesterie complexe à grande échelle dans l’#Amazonie (loin de l’image de sauvages qu’ont véhiculé les colons) ;
    – et on laissé quantité d’#arts #rupestres.

    L’#archéologie de ces peuples aurait été jusque là négligé par #racisme #néocolonial.

    https://www.youtube.com/watch?v=QGPyXNleBxM

  • Allemagne : au sein des Témoins de Jéhovah
    https://www.arte.tv/fr/videos/111748-012-A/arte-regards


    Dans ce documentaire disponible jusqu’au 29/01/2030 le journaliste d’Arte Theo Heyen essaye d’être hyper-sympa avec les Témoins de Jéhovah. Heureusement la page d’acceuil de leur site web te donne vachement envie de rejoindre la bande de chiliastes.

    Le reportage arrive quand même à te faire comprendre que les simples membres du culte sont exploités à max et vivent dans une forme de servitude volontaire qui ressemble à de l’esclavage. A montrer aux gamins qui se demandent ce que c’est la religion.

    Points d’entrée dans le sujet

    Discours de la servitude volontaire
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_la_servitude_volontaire

    Témoins de Jéhovah
    https://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9moins_de_J%C3%A9hovah

    #religion #sectes #témoins_de_jéhovah #reportage

  • Dal #rojava al profondo sud di Suweyda
    https://scomodo.org/dal-rojava-al-profondo-sud-di-suweyda

    Un #reportage sui sogni e le paure dei siriani dopo Assad Puoi trovare questo #Nucleo nel numero 9 a pagina 28 del giornale. Introduzione 27 Novembre 2024, presa di Aleppo, #siria. Le milizie di Hay’at Tahrir al-Sham (HTS – sciolte lo scorso 29 gennaio), guidate da Ahmed al-Sharaa (al-Jolani) – una volta affiliate ad Al-Qaeda – […] L’articolo Dal Rojava al profondo sud di Suweyda proviene da Scomodo.

    #Nucleo_Territori

  • A #Genève, une maison accueille des pensionnaires #Alzheimer précoce. Une première en Suisse.

    https://www.rts.ch/play/tv/12h45/video/a-geneve-une-maison-accueille-des-pensionnaires-alzheimer-precoce--une-premiere-

    #Maison_Hemma. La maison des personnes actives à la mémoire fragile

    La maison Hemma a ouvert ses portes en septembre 2023. Elle est habitée par des personnes qui sont au milieu de leur vie active et qui rencontrent des problèmes de mémoire. Hemma est une villa double spacieuse et confortable. Elle peut accueillir jusqu’à 8 personnes. Chaque habitant dispose de sa propre chambre aménagée à son goût. Les habitants utilisent ensemble les pièces communes, c’est à dire les cuisines, les salles de bain, les salons ou la salle de loisirs. Les habitants peuvent accueillir leurs familles et leurs amis quand ils veulent. Des espaces privatifs sont prévus à cet effet. La maison Hemma dispose également d’un grand jardin. Bref : il y a tout ce qu’il faut pour se sentir bien chez soi.

    https://maisonhemma.ch
    #Hemma

    #démence_sénile #maison_de_retraite #EHPAD #vieillesse #Suisse #reportage

  • La tormenta y el dia despues: #reportage dal Chiapas nei giorni degli incontri internazionali #zapatisti
    https://scomodo.org/la-tormenta-y-el-dia-despues-reportage-dal-chiapas-nei-giorni-degli-incontr

    Nel combi di ritorno dal Cideci, il Centro Indigeno di Formazione Integrale di San Cristobal de las Casas, c’è un’aria di fermento. Qualcuno racconta che gli zapatisti, come parte della loro narrazione successiva al Levantamiento del 1994 – la ribellione guidata dall’Esercito Zapatista di Liberazione Nazionale (EZLN) nello Stato del Chiapas – fissarono un “orario […] L’articolo La tormenta y el dia despues: reportage dal Chiapas nei giorni degli incontri internazionali zapatisti proviene da Scomodo.

    #Marginalità #chapas

    • White Power - Au coeur de l’extrême droite européenne

      En #Europe, l’extrême droite s’installe progressivement dans le paysage politique. Mais derrière une façade de plus en plus lisse se cache une idéologie demeurée fondamentalement raciste et violente. Une #enquête implacable au sein d’un écosystème de la haine.

      Les élections européennes de 2024 ont confirmé qu’une vague brune déferle sur l’Europe : 31 % pour le Rassemblement national (#RN), 15,9 % pour l’Alternative für Deutschland (#AfD), 14,5 % pour le Vlaams Belang belge... Derrière des façades plus souriantes et policées qu’autrefois, et la respectabilité proclamée par leurs têtes d’affiche Marine Le Pen, Alice Weidel et Tom Van Grieken, ces partis restent liés à une idéologie violente, profondément xénophobe et raciste, inspirée des théories suprémacistes du nazisme ou du Ku Klux Klan.

      Lorsqu’aucun mot n’est publié (un titre, un chapo un extrait de la page citée, par exemple), il devient très difficile de retrouver une info, une référence publiée ici....

      #extrême_droite #vidéo #reportage

  • #Ventimiglia : frontiera dimenticata

    La frontiera di Ventimiglia è una cartina di tornasole del sistema italiano ed europeo di accoglienza. Da dieci anni i controlli sono diventati pressanti e avvengono su base razziale. E i migranti che restano bloccati spesso finiscono in accampamenti di fortuna, in cui la dignità umana è gravemente violata.
    “Ventimiglia, frontiera dimenticata” ha raccolto le voci di alcune associazioni - Caritas Intemelia, Diaconia Valdese, WeWorld e No Name Kitchen - che cercano di dare risposte a bisogni primari, adattandosi a un contesto in continuo cambiamento e a nuove leggi che restringono i diritti delle persone migranti.

    https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=TmS2MDJ_-9w&embeds_referring_euri=https%3A%2F%2Fwww.car


    #Vintimille #reportage #frontière_sud-alpine #Alpes_Maritimes #Italie #France #migrations #réfugiés #PAD #frontières #encampement #SDF #sans-abris #femmes #traite_d'êtres_humains #militarisation_des_frontières #militarisation #contrôles_au_faciès #contrôles_frontaliers

    –-

    #mémoriel aux personnes décédées à la frontière (à partir de la min 9’18) :

  • Festeggiamenti, incertezza e dolore: i primi giorni di una nuova #siria
    https://scomodo.org/festeggiamenti-incertezza-e-dolore-i-primi-giorni-di-una-nuova-siria

    I posti di frontiera sono vuoti, le immagini di Assad che campeggiavano ovunque sono state distrutte. Diversi mezzi militari sono abbandonati lungo l’autostrada. Domenica 8 dicembre i ribelli di Hayat Tahrir Al-Sham (HTS) insieme ad altre forze anti-governative sono arrivati a #damasco praticamente senza scontrarsi con l’esercito del regime. L’articolo Festeggiamenti, incertezza e dolore: i primi giorni di una nuova Siria proviene da Scomodo.

    #Uncategorized #reportage

  • Ni loi, Ni loyer ! – Parole aux squatteur·euses
    https://radioparleur.net/2024/11/18/ni-loi-ni-loyer-documentaire-2

    La trêve hivernale a débuté le 1er novembre et se termine le 31 mars 2025. Durant cette période, les expulsions des locataires qui n’ont pas de solution de relogement sont interdites. Mais, cette trêve ne s’applique pas dans le cas de #squat. Qui s’intéresse vraiment au regard de celles et ceux qui occupent ? Entendre […] L’article Ni loi, Ni loyer ! – Parole aux squatteur·euses est apparu en premier sur Radio Parleur.

    #L'actu_des_luttes #Reportages_-_Les_Incontournables #Anarchisme #Histoire #occupation

  • “Mange ou crève” : ce que notre assiette dit de notre précarité
    https://radioparleur.net/2024/10/10/mange-creve-alimentation-precarite-assiette

    Samedi 12 octobre, l’association Bioconsom’acteurs (avec le soutien du syndicat Uniterre), appelle à une marche massive partout en France. Leur philosophie : l’alimentation est primordiale, car elle touche chaque individu (du producteur au consommateur), tous les secteurs sociaux et économiques. Faire fronts communs Notre assiette représente bien plus que notre apport nutritionnel journalier et nos […] L’article “Mange ou crève” : ce que notre assiette dit de notre précarité est apparu en premier sur Radio Parleur.

    #Au_fil_des_luttes #Reportages_-_Les_Incontournables #Toujours_en_lutte

  • “Pas une nuit de plus au dehors” : les #mineurs_isolés chahutent le programme de la mairie de Paris
    https://radioparleur.net/2024/10/18/mineurs-isoles-lutte-belleville

    Ce samedi 12 octobre 2024, à l’occasion des portes ouvertes de la Mairie de Paris, le Collectif des Jeunes Du Parc de Belleville a mené deux actions sur le site de l’Hôtel de Ville. Ils exigent la mise à l’abri immédiate des mineurs en recours et familles contraints de vivre dehors. Récit de cette journée […] L’article “Pas une nuit de plus au dehors” : les mineurs isolés chahutent le programme de la mairie de Paris est apparu en premier sur Radio Parleur.

    #Reportages_-_Les_Incontournables #Toujours_en_lutte #antiracisme #logement #manifestation #protection_enfance