• #Harcèlement et #maltraitance institutionnelle à l’#université

    Le harcèlement est devenu un véritable #fléau dans les universités. Il touche tous les personnels. Les #femmes en sont les premières victimes. En cause un #management de plus en plus délétère, des conditions de travail qui brisent les #solidarités, des mesures de prévention très insuffisantes et des plans d’action pour l’#égalité professionnelle qui restent anémiques.

    L’université va mal. Alors que Frédérique Vidal, dans une conférence de presse de rentrée totalement hors sol, célébrait récemment son bilan sur un air de « Tout va très bien Madame la Marquise », des enquêtes et analyses montrent que cette rentrée universitaire est la plus calamiteuse qui soit : la #précarité_étudiante reste dramatique en l’absence de toute réforme des bourses - promise et oubliée -, les #burnout explosent chez les personnels, eux aussi de plus en plus précaires, et les jeunes docteurs sont nombreux à considérer que « la #France est un pays sans avenir pour les jeunes chercheurs ». Significativement une enquête en 2020 auprès d’un millier de personnels de l’Université de Strasbourg nous apprenait que 46 % des enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs considéraient que les conditions d’exercice de leurs missions étaient mauvaises alors que 49% d’entre eux étaient pessimistes quant à leur avenir professionnel.

    En 2021, avec 30 000 étudiants supplémentaires sans les moyens nécessaires pour les accompagner, les universitaires en sont réduits à gérer la #pénurie et à constater une dégradation inexorable des conditions d’étude et de travail. La crise sanitaire a certes fonctionné comme un démonstrateur et un accélérateur de cette dégradation, mais elle ne saurait masquer la #violence_institutionnelle et la responsabilité historique de l’État lui-même. Depuis 20 ans au moins, les politiques publiques ont méthodiquement saigné, privatisé et précarisé les #services_publics de la santé et du savoir, l’hôpital et la #recherche. L’ironie est cruelle : beaucoup de celles et ceux qui prennent soin de nos corps et de celles et ceux qui fécondent notre esprit sont aujourd’hui en grande souffrance physique et psychique. Si un tel contexte affecte au sein de l’université et de la recherche les personnels de tous statuts, il n’en reste pas moins que les inégalités sont exacerbées et que les salariés les plus touchés sont les précaires et les femmes.

    Les 18 observations qui suivent sont issues d’une expérience de dix années d’accompagnement d’enseignantes et d’enseignants qui sont en difficulté ou en souffrance. De plus en plus souvent en grande souffrance. Elles ne portent que sur des situations de personnels enseignants - mais certaines d’entre elles pourraient aussi être pertinentes pour des personnels Biatss - et ne traitent pas du harcèlement au sein de la communauté étudiante ou entre personnels et étudiants, un sujet tout aussi grave. Cet accompagnement de personnels enseignants est réalisé à titre syndical, mais aussi comme membre d’un CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail). J’estime aujourd’hui que la souffrance des personnels a atteint et dépassé les limites de ce qui est humainement et éthiquement admissible. Afin de comprendre la nature de ces limites, je formule une série de réflexions, à partir de notes prises au fil des années. Il me semble qu’elles portent un sens, même si elles ne peuvent être généralisées et n’ont pas une valeur de vérité absolue. Il s’agit ici d’un témoignage reposant sur une expérience, possiblement partageable, certainement partagée par d’autres collègues, une expérience également informée par des échanges avec des représentants de personnels de diverses universités. Ces observations sont suivies d’une brève réflexion sur les plans d’action pour l’égalité femmes-hommes dans les universités, plans dont l’institution se sert trop souvent pour créer un effet de masque sur des pratiques intolérables.

    1. S’il arrive que des hommes soient victimes de situation de présomption de harcèlement ou de pression au travail, je constate que sur 10 dossiers ce sont en moyenne 8 femmes qui sollicitent un accompagnement. Cette moyenne est relativement constante d’une année à l’autre.

    2. Les situations de présomption de harcèlement moral dont les femmes sont victimes comportent souvent une dimension sexiste, si bien que les frontières entre harcèlement moral et harcèlement sexuel sont poreuses.

    3. La difficulté la plus grande pour prouver une situation de harcèlement, qu’il soit moral ou sexuel, consiste dans le recueil de témoignages qui ne soient pas anonymes.

    4. Quand les personnels sollicitent un accompagnement syndical, ils sont en souffrance depuis de nombreux mois, souvent plus d’un an, parfois plusieurs années. On peut en déduire que les procédures de prévention, d’alerte et de signalement ne fonctionnent pas bien.

    5. Les situations de présomption de harcèlement ou de pression au travail procèdent le plus souvent par « autorité hiérarchique », l’auteur appartenant à une direction de composante, d’institut ou de laboratoire. Ces membres de la direction de structures peuvent, en certains cas, être eux-mêmes victimes de pression au travail, voire de harcèlement. Ils subissent en particulier une pression forte des directions des universités et ont la responsabilité de gérer la pénurie.

    6. On observe depuis la loi LRU et la généralisation des appels à projet et de la concurrence entre les universités, laboratoires et collègues, un exercice de plus en plus bureaucratique, solitaire et autoritaire de la gestion des différentes structures d’enseignement et de recherche : alors que les enseignants-chercheurs et chercheurs en responsabilité sont des pairs élus - et non des supérieurs hiérarchiques directs de leurs collègues -, ils se comportent de plus en plus comme des chefs d’entreprise.

    7. Il est rare qu’une situation de harcèlement implique seulement deux personnes : l’auteur du harcèlement et sa victime. Le harcèlement se développe dans un collectif de travail qui présente des problèmes organisationnels et prospère avec la complicité active des uns et le silence des autres.

    8. Le nombre et la gravité des situations de pression au travail et/ou de harcèlement sont proportionnels au degré de sous-encadrement, de sous-formation des encadrants et de restriction budgétaire que subit une composante.

    9. Les moyens les plus fréquemment utilisés dans le cadre d’un harcèlement d’un.e enseignant.e par voie hiérarchique sont les suivants : le dénigrement et la dévalorisation, parfois en direction des collègues, voire des étudiants, l’imposition d’un service non souhaité, l’imposition de tâches administratives, l’évaluation-sanction, la menace de modulation du service à la hausse pour cause de recherche insuffisante, le refus d’accès à des responsabilités ou à des cours souhaités, le refus de subventions ou de soutien financiers pour la recherche, les menaces de sanctions disciplinaires.

    10. Le harcèlement administratif peut prendre trois formes. Soit un retard ou une incapacité durable de l’administration à résoudre une situation en raison d’un sous-encadrement des services - c’est très fréquent. Soit des erreurs ou des fautes de l’administration qu’elle ne reconnaît pas - c’est régulier. Soit un refus politique de reconnaitre les torts de la hiérarchie, et par conséquent de l’établissement lui-même – c’est systématique.

    11. Le harcèlement d’un personnel peut être organisé avec comme objectif de le faire quitter la faculté ou le laboratoire à des fins de réorganisation des formations ou de la recherche, ou encore pour des raisons de postes.

    12. La saisine des sections disciplinaires pour des fautes ou des comportements déviants qui pouvaient être traités dans le cadre d’une médiation, est de plus en plus fréquente, ce qui témoigne d’une dérive autoritaire des présidents d’université qui n’hésitent plus à utiliser et à abuser des pouvoirs que leur attribue la LRU.

    13. Le traitement des situations de harcèlement conduit le plus souvent les DRH à déplacer la victime dans une autre composante alors que le personnel harcelant est confirmé dans son poste et ses responsabilités. La victime subit alors une triple peine : le changement professionnel qui implique soit un surtravail, soit un désoeuvrement dans le cas d’une placardisation ; l’absence de reconnaissance du préjudice et l’absence de réparation ; l’injustice, la révolte et la souffrance provoquées par le maintien du personnel harceleur dans ses responsabilités.

    14. Les personnels de santé – médecins de prévention, psychologues du travail – avouent leurs difficultés ou même leur impuissance à aider efficacement les victimes. Ils finissent par conseiller à la victime de s’en aller, de démissionner, de changer de poste. Il arrive aussi que des militants syndicaux formulent le même conseil afin de protéger la victime.

    15. L’administration passe plus de temps et d’énergie à construire son irresponsabilité qu’à traiter les situations de souffrance au travail. Elle estime tour à tour que ce sont les directeurs de composantes qui n’aident pas la DRH, que les médecins sont impuissants ou que le CHSCT est responsable de l’enquête en cours et de ses résultats. Tout est fait pour dédouaner les équipes politiques et les directions administratives en place. Chacun pense à se protéger juridiquement avant de protéger la victime.

    16. Au premier rang du travail de déresponsabilisation de l’institution par elle-même, il y a l’imputation presque systématique de la responsabilité de la vie privée du personnel dans la cause de sa souffrance, et en particulier dans les facteurs qui ont déclenché une tentative de suicide ou un suicide.

    17. Les cabinets d’expertise en risques psychosociaux, les formations au management et le développement des pratiques de coaching traitent rarement les causes du harcèlement et de la souffrance au travail : ils ont pour fonction principale de remettre les personnels au travail.

    18. Les « Assises des ressources humaines » et autres procédures participatives qui se mettent en place dans les universités, de même que les proclamations de « bienveillance » qui accompagnement les discours des directions et présidences, constituent les derniers avatars du management néolibéral, principalement destinés à auréoler les DRH des universités d’une vertu éthique et démocratique.

    C’est aussi cette dernière question qui traverse le communiqué de presse du SNESUP-FSU de l’université de Strasbourg sur la politique sociale et la stratégie de cet établissement. A quoi donc peuvent servir des « Assises des Ressources humaines » si le président qui les propose distribue de manière discrétionnaire des primes d’intéressement à 9 professeurs des universités dont 8 hommes et une femme ? Parallèlement, je poserais aussi la question suivante : à quoi donc peuvent servir tous les plans de parité et d’égalité professionnelle qui sont adoptés en ce moment dans les universités si les établissements d’enseignement supérieur sont incapables d’éradiquer en leur sein les multiples pratiques de pression au travail, de dénigrement, de discrimination ou de harcèlement ?

    Ces Plans d’action pour l’égalité professionnelle femmes-hommes dans l’Enseignement supérieur et la recherche existent depuis 2013, ont été relancés en 2018 et inscrits en 2019 dans la loi de Transformation de la fonction publique. Les universités ont donc l’obligation de les adopter. Ces plans d’action, tels qu’ils sont actuellement conçus et mis en œuvre par les institutions, ne doivent pas nous leurrer : même si certains dispositifs sont propres à faire avancer les causes de l’égalité et de la parité – la lutte contre les inégalités salariales en particulier -, ils constituent d’abord les produits d’une communication et d’une politique néolibérale qui ont pour fonction de donner une apparence féministe et humaniste à un management qui reste fondamentalement masculin et autoritaire. Soyons aussi attentif à ceci : il se pourrait que se mette en place un management « diversitaire ». Vous serez managés et « ménagés », certes en fonction des multiples évaluations que vous subissez, mais aussi en fonction de votre genre, de votre statut, de vos orientations et bien sûr de vos conceptions et pratiques des libertés académiques.

    Pour finir, j’insiste sur ceci : le silence doit cesser. Des drames humains se déroulent à bas bruit au sein des universités. Ce silence n’est plus supportable. L’état de mal-être et de souffrance des personnels est tel qu’il est grand temps de tirer le signal d’alarme. Les administrations, en protégeant les harceleurs, font plus que mépriser les victimes : elles légitiment et favorisent toutes les formes de violence au travail, de discrimination et de sexisme. Mais les administrations ne sont pas séparables des agents qui les composent, des enseignants qui sont parfois devenus, malgré eux ou volontairement, des administrateurs à mi-temps et à temps plein. Il n’y aura pas d’amélioration des relations de travail au sein des facultés et laboratoires sans une réflexion collective qui conduise à des amendements dans les comportements individuels, à une promotion et une défense active de la collégialité qui ne peut exister sans le respect de l’intégrité de chaque personne. C’est à ces conditions que l’on pourra faire de la recherche et de l’enseignement l’invention d’un sujet collectif qui ne peut exister sans ce qui est au fondement de l’éthique : être un sujet pour un autre sujet.

    https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/111021/harcelement-et-maltraitance-institutionnelle-l-universite

    #facs #précarisation #privatisation #souffrance #harcèlement_moral #sexisme #harcèlement_sexuel #autorité_hiérarchique #loi_LRU #concurrence #appels_à_projets #silence #sous-encadrement #sous-formation #restrictions_budgétaires #dénigrement #dévalorisation #évaluation-sanction #menace #sections_disciplinaires #médiation #dérive_autoritaire #placardisation #réparation #injustice #silence #irresponsabilité #déresponsabilisation #bienveillance #coaching #management_néolibéral #mal-être

    ping @_kg_

    –-

    ajouté à la métaliste sur le #harcèlement_sexuel à l’université :
    https://seenthis.net/messages/863594
    et plus précisément ici :
    https://seenthis.net/messages/863594#message863596

  • England’s Covid travel rules spark outrage around the world | Coronavirus | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2021/sep/23/englands-covid-travel-rules-spark-outrage-around-the-world
    https://i.guim.co.uk/img/media/63f5a3be4108753290c582388b2d34975d4490c7/0_9_3959_2377/master/3959.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    England’s Covid travel rules spark outrage around the world
    England’s Covid travel rules and refusal to recognise vaccines administered across huge swaths of the world have sparked outrage and bewilderment across Latin America, Africa and south Asia, with critics denouncing what they called an illogical and discriminatory policy.The transport secretary, Grant Shapps, described England’s rules, unveiled last Friday, as “a new simplified system for international travel”. “The purpose is to make it easier for people to travel,” Shapps said.But in many parts of the world there is anger and frustration at the government’s decision to recognise only vaccinations given in a select group of countries. Under the new rules, travellers fully vaccinated with Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech, Moderna or Janssen shots in the US, Australia, New Zealand, South Korea or an EU country will be considered “fully vaccinated” and exempt from quarantine when they arrive in England from an amber list country.
    But people who have been fully vaccinated with the same vaccines in Africa or Latin America, as well as other countries including India, will be considered “not fully vaccinated” and forced to quarantine for 10 days on arrival from an amber list country. In Europe, there is frustration at Britain’s refusal to accept as “fully vaccinated” people who have had Covid and then a single dose of a two-dose shot. Such people are considered fully vaccinated in most EU countries and are able to travel freely around the bloc with an EU digital Covid certificate.
    To visit the UK, however, they must quarantine for 10 days, with UK government guidelines currently requiring people vaccinated with a two-dose vaccine such as Moderna or Pfizer to have had both doses “even if you have recently recovered from Covid-19 and have natural immunity”.Britain did relax its rules on Wednesday to allow quarantine-free travel by people from Europe who have had doses of two different vaccines. Hundreds of thousands on the continent received mix-and-match shots after the use of AstraZeneca was restricted to older age groups over rare blood clot concerns. But amid mounting anger abroad at what many view as discriminatory treatment, the Indian politician Shashi Tharoor announced on Monday that he was pulling out of a series of appearances in England to protest the “offensive” decision to ask fully vaccinated Indians to quarantine.“There isn’t a single person I have spoken to who isn’t angry about this. People are perplexed,” said one exasperated Latin American diplomat.“How can a Pfizer or Moderna or AstraZeneca vaccine that is administered [in Latin America] not be sufficient for someone to be allowed in? I just don’t see how this can be acceptable. I simply cannot get my head around it,” they added. “I cannot explain what is behind this – I just know that it is very, very, very unfair.”A west African diplomat condemned the restrictions as “discriminatory”. “[But] it’s not even the discrimination that concerns me the most, it’s the message it sends out,” they added.
    “All around the world we’re struggling with vaccine hesitancy. There’s all sorts of fake news. When you say, ‘We are not going to accept the vaccine from Africa’, you lend credence to these kinds of theories. It’s only going to create a situation where it allows the pandemic to be prolonged.”
    Ifeanyi Nsofor, a doctor and chief executive of a public health consultancy in Nigeria, said: “The UK is one of the largest funders of the Covax facility and now the UK is saying that the same vaccines they have sent, will now not be considered. It’s sad, it’s wrong, it’s discriminatory.”
    The Moonsamys reunited in Oakland after a year of socially distanced gatherings.
    The new travel rules came as a severe blow to families who have spent many months separated from their England-based loved ones because of the pandemic. André Siqueira, a tropical diseases specialist from Rio de Janeiro, said he was desperate to see his four-year-old son who lives in London for the first time in a year. But the new rules made it almost impossible for him to travel to England – despite having been fully vaccinated in red-listed Brazil – since he would have to spend 10 days in an amber list country before spending another 10 days quarantining in England after he arrived. “Does the world do this for any other vaccines? Does the UK say we’re not going to recognise your polio vaccines from Pakistan? No. We accept that your vaccines are safely administered. If we’re worried that there are variants that are resistant to the vaccines, that’s happening all over the world. But the Delta variant is in 100 countries of the world and the vaccines do work against Delta.”
    Rees said she hoped the decision would be reconsidered. “I’m not worried that this is cast in stone but I think it’s something that really must be discussed. Not least because if the world starts closing borders to what looks like poorer countries, what does that mean for inequality? For refugees? We can’t close our borders, we must trust the vaccines and we must trust the governments that are administering the vaccines.”
    Asked to explain why vaccines administered in certain countries were acceptable but in others not, a government spokesperson said in a statement: “Our top priority remains protecting public health, and reopening travel in a safe and sustainable way, which is why vaccine certification from all countries must meet the minimum criteria taking into account public health and wider considerations.”
    The statement did not make clear what those wider considerations were.
    In response to international upset at the restrictions, the UK has pledged to work with some countries to recognise their vaccine passports. On Wednesday, the UK high commission in Kenya released a joint statement with the Kenya health ministry, saying the UK recognised vaccines administered in the east African country. The joint statement recognised there had been “significant public concern about the issue of vaccine certification” but added, “establishing a system to mutually recognise each other’s vaccine passport programme for travel takes time, particularly in an unprecedented pandemic”.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#frontiere#circulation#restrictionsanitaire#vaccination#quarantaine#passepoortvaccinal

  • Fiji to reopen borders for tourists to rescue its coronavirus-hit economy, while fighting an outbreak of the Delta variant | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/lifestyle/travel-leisure/article/3149422/fiji-reopen-borders-tourists-rescue-its-coronavirus-hit

    Fiji to reopen borders for tourists to rescue its coronavirus-hit economy, while fighting an outbreak of the Delta variant. The island nation in the South Pacific relies on tourism for 40 per cent of its economy, and plans to open up to vaccinated visitors from ‘green list’ countries. Fiji has been fighting a Delta variant outbreak since April, and the opposition party says health is more important than tourist dollars. Fiji plans to reopen for international tourists by November, aiming to rebuild its pandemic-devastated economy while battling a Delta-variant coronavirus outbreak.
    “Our goal is to free our country – and our economy – from the rut of the pandemic,” Prime Minister Frank Bainimarama said in a statement last week.
    Once 80 per cent of Fiji’s eligible population is vaccinated, it will offer quarantine-free travel to visitors from a “green list” of locations. Of Fiji’s eligible population, 66 per cent is now fully vaccinated and Bainimarama predicts the country’s target will be met by November 1. Fiji’s green list includes Australia, New Zealand, Japan, Canada, Korea, Singapore and parts of the United States. Visitors would need to be fully vaccinated and test negative for Covid-19 before departure. Once in Fiji, they would stay in designated zones where all contacts, from hospitality staff to tour operators, would be fully vaccinated. Reviving tourism, which government figures estimate accounts for 40 per cent of Fiji’s economy, is seen as crucial to containing rising poverty in the nation of under one million people. But the main opposition, the Social Democratic Liberal Party (Sodelpa), has criticised the plans.“We have got to have our priorities right – health first over the economy,” Sodelpa leader Bill Gavoka told Radio New Zealand. “I don’t believe Fiji is ready.”Former health minister Neil Sharma said high vaccination rates would not stop the virus from spreading. “If you look at vaccination, all it does is prevent an individual from ending up in hospital and/or the mortuary.Fiji was free of community transmission for a year before a Delta outbreak started in April. That outbreak’s case numbers peaked in mid-June with more than 1,200 new infections daily. Only 79 cases were recorded on Sunday. The bulk of Fiji’s tourists come from Australia and New Zealand, where foreign travel is strongly discouraged, and travellers from both countries face a two-week quarantine at their own expense upon returning home.Despite the obstacles, governance watchdog Dialogue Fiji said borders needed to reopen to kick-start an economy that shrank 20 per cent last year.“It’s a very difficult choice for the Fijian government, as opening the border will make us vulnerable to other, potentially deadlier variants,” executive director Nilesh Lal said.“On the other hand, a protracted economic decline could see Fiji suffer a recession with wide-ranging impacts.”

    #Covid-19#migrant#migration#fiji#australie#nouvellezelande#japon#sante#variant#vaccination#frontiere#tourisme#restrictionsanitaire

  • En #1926, les entraves à la migration tuaient déjà en Méditerranée

    Alors que la « #liberté_de_voyage » avait été reconnue aux « indigènes » par la loi du 15 juillet 1914, les #circulaires_Chautemps de 1924 établirent un nouveau régime de contrôle migratoire entre les départements d’#Algérie et la métropole. Les promesses d’égalité formulées à la fin de la Première Guerre mondiale s’estompant, les arguments des partisans d’un contrôle des déplacements furent entendus.

    Les « #Algériens_musulmans » furent les seuls passagers ciblés par la mise en place d’autorisations de traversée, officiellement destinées aux personnes embarquant en 3e ou 4e classe. Jusqu’à la suppression (provisoire) de ces dispositions à l’été 1936, une partie des voyageurs les contournèrent en embarquant clandestinement à fond de cale, périples qui prirent parfois un tour dramatique rappelant que la #létalité des #contrôles_migratoires doit être réinscrite dans une histoire longue des prétentions à entraver les circulations humaines.

    Un « drame » médiatisé

    Il reste peu de traces de ces traversées macabres de la Méditerranée mais la presse de l’époque se fit un large écho de « l’horrible drame du #Sidi_Ferruch ». Le 27 avril 1926, à la suite d’une dénonciation, onze Marocains embarqués clandestinement à Alger furent découverts asphyxiés dans les cales du bateau éponyme qui faisait escale à Marseille. Comme le décrivent des rapports de police conservés aux Archives des Bouches-du-Rhône, ils avaient été cachés « dans les ballasts du navire, sous les machines » où la température pouvait monter jusqu’à 70 degrés. Dix-neuf autres « passagers » furent retrouvés sains et saufs dans la soute à charbon, mais une inconnue demeura à propos du sort d’éventuelles autres victimes qui auraient pu être ensevelies sous les 285 tonnes de combustible entreposées dans les cales du bateau.

    Le Sidi Ferruch repartit en effet vers Bougie (actuelle Bejaïa, sur la côte à l’est d’Alger) sans qu’une fouille complète ait pu être effectuée, tandis que les survivants, après avoir été interrogés, étaient refoulés vers Alger d’où ils avaient embarqué. Quatre matelots corses, désignés comme ayant procédé à l’embarquement, furent placés sous mandat de dépôt et des suspects (« marocains », « algériens » ou « européens ») ayant opéré depuis Alger, comme rabatteurs ou organisateurs du trafic, furent recherchés, apparemment sans succès. Hormis la désignation d’un juge d’instruction, les suites judiciaires de l’affaire ne nous sont d’ailleurs pas connues.

    L’écho donné à la « #tragédie_du_Sidi_Ferruch » permit d’apprendre que ces cas de morts en migration n’étaient pas isolés : ainsi, le 9 avril 1926, le vapeur #Anfa, un courrier parti de Casablanca, avait lui aussi été au centre d’une affaire d’embarquements clandestins nécessitant plus d’investigations que le simple #refoulement des « indigènes » découverts à leur arrivée. Alors qu’une douzaine de clandestins cachés dans des canots avaient été débarqués à Tanger, ceux dissimulés à fond de cale ne furent découverts qu’en haute mer. Deux d’entre eux étaient morts par asphyxie. Le timonier dénoncé par les survivants aurait fait des aveux immédiats et se serait suicidé avec son arme personnelle.

    Incidemment, et sans faire état d’une quelconque surprise ou volonté d’enquêter, le commissaire spécial de Marseille rapporta alors à ses supérieurs de la Sûreté générale que trois corps avaient été « immergés » avant l’arrivée dans le port de la cité phocéenne. On imagine avec quelle facilité il pouvait être possible pour les capitaines de navires, véritables « maîtres à bord », de faire disparaître des cadavres de clandestins sans que personne ne s’en inquiète.

    Des victimes sans noms

    Dans ce cas, comme dans celui du Sidi Ferruch, l’identité des victimes ne fut jamais établie : l’absence de papiers suffisait à justifier cet anonymat, sans qu’aucune autre forme d’attestation soit recherchée, y compris auprès des survivants promptement refoulés vers leur port d’embarquement. Selon toute probabilité, les cadavres qui n’avaient pas été immergés faisaient l’objet d’une « inhumation administrative » (enterrement « sous X » dans une fosse commune réservée aux indigents) dans un cimetière de Marseille.

    Il est donc impossible d’établir la moindre estimation du nombre des « morts en Méditerranée » provoqués par l’introduction d’un « #délit_d’embarquement_clandestin » (loi du 30 mai 1923) et de #restrictions_à_la_circulation entre le #Maroc (1922) – puis l’Algérie (1924) – et la métropole. Le « drame du Sidi Ferruch » ne peut cependant être considéré comme un événement isolé, même s’il fut le seul à attirer l’attention de la grande presse. Ainsi, au cours des mois suivants, des militants du secrétariat colonial de la CGTU dénoncèrent la répétition de ces événements : la brochure L’indigénat, code d’esclavage (1928) rappelle plusieurs cas d’Algériens sortis « agonisants » ou de Nord-africains descendus de bateau « dans un état de santé alarmant ». Surtout, elle signale que pour échapper aux contrôles, ces clandestins évitaient les grands ports et pouvaient s’entasser dans de simples voiliers : quatre morts par dénutrition, après 23 jours de voyage, furent ainsi découverts le 25 février 1927, à Port-la-Nouvelle (Aude).

    Dix ans plus tard, Saïd Faci suggérait dans L’Algérie sous l’égide de la France (1936) que les morts à fond de cale étaient bien plus nombreux que les seuls cas recensés : « qu’importe que les indigènes meurent pourvu que les colons algériens aient de la main-d’œuvre à bon marché », écrivait-il, afin de dénoncer les funestes conséquences des restrictions à la libre circulation entre l’Algérie et la métropole.

    Il est vrai qu’avant même que la relative émotion suscitée par les cadavres du Sidi Ferruch ne retombe, les réactions officielles avaient été sans surprise : Octave Depont qui faisait alors figure de principal expert en « émigration nord-africaine » fit ainsi savoir dans la presse que « l’indigène sans papiers devait être renvoyé en Algérie ». L’objectif affiché était « de tarir l’#émigration_clandestine qui, ces derniers temps, a pris un développement redoutable », tout en évitant « les centaines de morts » en mer qu’Octave Depont évoquait sans plus de précisions (Le Petit Versaillais, mai 1926). Son appel à une répression plus sévère fut entendu et les peines relatives à la loi du 30 mai 1923 qui avait défini le délit d’embarquement clandestin furent alourdies (loi du 17 décembre 1926).

    Contourner les #contrôles_migratoires

    Les #contournements des contrôles ne semblent pas avoir diminué dans les années suivantes, même si la plupart des candidats au départ cherchaient à éviter les modes opératoires les plus périlleux, en particulier les embarquements à fond de cale. Un certain nombre de Marocains, passés par Oran sans avoir pu réunir les faux documents et autres autorisations achetées qui auraient pu leur donner l’apparence d’Algériens en règle, devaient cependant s’y résoudre. Des Algériens munis de faux papiers étaient aussi interpellés à Marseille et immédiatement refoulés, mais la plupart de ces migrants clandestins, ou #harragas, bénéficiaient de complicités qui leur permettaient d’échapper aux contrôles à l’arrivée.

    Une fois passée la flambée politico-médiatique suscitée par l’affaire du Sidi Ferruch, la question des trafics de pièces d’identité et des « #embarquements_clandestins » resurgit périodiquement, en fonction notamment des mobilisations en faveur d’un durcissement des contrôles. Cette #politisation rend d’autant plus délicate toute évaluation du poids et des conséquences de « l’émigration clandestine ». Les #refoulements depuis Marseille étaient relativement peu nombreux (de l’ordre de quelques dizaines par mois), mais les capitaines de navire avaient tout intérêt à faire débarquer discrètement les clandestins découverts en mer plutôt qu’à les dénoncer, au risque de devoir prendre en charge leur voyage retour.

    Les plus lucides des policiers reconnaissaient d’ailleurs que le nombre des « clandestins » et les risques qu’ils étaient prêts à encourir dépendaient avant tout de la rigueur de la législation et des contrôles en vigueur. Ces constats furent cependant peu mobilisés au service d’argumentaires en faveur de la liberté de voyage, sinon par les militants anticolonialistes qui voyaient dans ces contrôles et leurs dramatiques conséquences humaines une des déclinaisons de « l’odieux #Code_de_l’indigénat ».

    https://theconversation.com/en-1926-les-entraves-a-la-migration-tuaient-deja-en-mediterranee-16

    #histoire #Méditerranée #migrations #frontières #fermeture_des_frontières #morts #décès #mourir_en_mer #France
    #Emmanuel_Blanchard

    ping @isskein @karine4

  • Covid-19 : la France impose des tests de moins de vingt-quatre heures à l’entrée sur son territoire depuis plusieurs pays européens
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/17/covid-19-la-france-impose-des-tests-de-moins-de-vingt-quatre-heures-a-l-entr

    Covid-19 : la France impose des tests de moins de vingt-quatre heures à l’entrée sur son territoire depuis plusieurs pays européens. Dès dimanche, ces mesures concerneront les voyageurs non vaccinés en provenance du Royaume-Uni, d’Espagne, du Portugal, de Chypre, de Grèce et des Pays-Bas.
    Alors que les contaminations au Covid-19 continuent d’augmenter rapidement en France, sous l’effet du très contagieux variant Delta, Matignon a annoncé, samedi 17 juillet, que des tests de moins de vingt-quatre heures à l’entrée sur le territoire allaient être imposés en provenance de six pays européens.
    La France va imposer des tests du Covid-19 de moins de vingt-quatre heures à l’entrée sur son territoire en provenance du Royaume-Uni, d’Espagne, du Portugal, de Chypre, de Grèce et des Pays-Bas, où la circulation du virus est jugée préoccupante. Cette mesure, qui concerne les voyageurs non vaccinés, entrera en vigueur dimanche à minuit, selon un communiqué du premier ministre, Jean Castex.Les personnes arrivant du Royaume-Uni étaient soumises jusqu’à présent à la présentation d’un test de moins de quarante-huit heures. Le délai est de soixante-douze heures pour celles venant d’Espagne, du Portugal, de Chypre, des Pays-Bas et de Grèce. « Dans le même temps, et parce que les vaccins sont efficaces contre le virus, et notamment son variant Delta, les contraintes pesant sur les voyageurs bénéficiant d’un schéma vaccinal complet avec un vaccin reconnu par l’Agence européenne du médicament (Pfizer, Moderna, AstraZeneca ou Janssen) seront levées à compter de ce samedi 17 juillet, quel que soit le pays de provenance », poursuit Matignon. Jean Castex confirme, par ailleurs, que le schéma vaccinal est désormais considéré comme complet sept jours après l’injection d’une seconde dose, ou d’une dose pour les personnes ayant déjà contracté le virus, contre quatorze jours précédemment. Toutefois pour le vaccin monodose Janssen, le schéma demeure complet vingt-huit jours après l’injection. Enfin, le vaccin Covishield, issu d’un transfert de technologie d’AstraZeneca, « est désormais reconnu pour le passe sanitaire ». Les services du premier ministre confirment également l’élargissement de la liste des pays « rouges » à la Tunisie, au Mozambique, à Cuba et à l’Indonésie.

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#sante#vaccination#COVAX#circulation#frontiere#passesanitaire#schemavaccinal#variant#restrictionsanitaire

  • Les quatre sections essentielles d’une configuration HAProxy - HAProxy Technologies
    https://www.haproxy.com/fr/blog/the-four-essential-sections-of-an-haproxy-configuration

    Concepts de base de la configuration de Haproxy
    Voir aussi :
    – start/Stop le service : https://www.haproxy.com/documentation/hapee/2-2r1/management/starting-stopping
    – configuration pour restriction d’accès par IP client : https://stackoverflow.com/a/65384671

    #haproxy #configuration #restriction_accès

  • Covid-19 dans le monde : indiscipline lors de la finale de l’Euro
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/07/11/covid-19-la-fermeture-des-frontieres-aux-non-vaccines-decidee-par-malte-est-

    Covid-19 dans le monde : indiscipline lors de la finale de l’Euro

    Plusieurs pays décident de nouvelles restrictions pour contenir l’épidémie, parfois en ordre dispersé au sein même de l’Union européenne.

    Le variant Delta progresse partout et plusieurs pays sont contraints de renforcer ou de rétablir des mesures pour endiguer la propagation du Covid-19. La pandémie a fait au moins quatre millions de morts dans le monde depuis l’apparition de la maladie, à la fin de décembre 2019, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse (AFP) à partir de sources officielles, samedi 10 juillet, en milieu de journée. A l’heure où l’Espagne et les Pays-Bas renforcent les restrictions pour lutter contre le Covid-19 et où la France s’apprête à prendre de nouvelles mesures, la progression du variant Delta du coronavirus, extrêmement contagieux, suscitait la crainte de voir les festivités liées à la finale de l’Euro 2021 de football dimanche soir en Angleterre disséminer plus encore la maladie.
    Quelques personnes sans billet ont réussi à rentrer dans le stade londonien de Wembley et une vidéo visiblement prise dans les couloirs du stade a montré des scènes de violences et des agents débordés. Des images diffusées sur les réseaux sociaux ont montré des dizaines de supporteurs sans billet renverser des barrières face à des agents de sécurité submergés. La défaite de l’Angleterre a limité les rassemblements en intérieur, que craignaient par dessus tout les spécialistes. L’Italie en revanche s’est embrasée dimanche pour fêter le sacre en finale de l’Euro. Rares étaient ceux qui, dans la foule à Rome, portaient des masques, dont le port n’est plus obligatoire en plein air depuis la fin juin. Sur le papier, les rassemblements étaient interdits. Difficile, en réalité, d’empêcher les jeunes et moins jeunes de se retrouver enfin après des mois de confinement où ils ont été privés de vie sociale.
    « Je ne le condamne pas, mais la décision qui a été prise par Malte est contraire aux règles européennes et je crois qu’il faut qu’on s’en tienne à notre cadre et l’appliquer pleinement. Ce cadre, c’est celui du passe sanitaire européen », a-t-il déclaré au « Grand Rendez-vous Europe 1-CNews-Les Echos ». « Je préférerais qu’ils reviennent sur leur décision. »
    Depuis le 1er juin, les touristes de l’Union européenne, des Etats-Unis et de quelques autres Etats étaient de nouveau les bienvenus à Malte à condition de présenter un test négatif au Covid-19 au moment de l’embarquement dans un avion, ou d’être complètement vaccinés. Un test PCR n’est désormais plus suffisant, ont annoncé les autorités maltaises, espérant ainsi juguler une recrudescence des nouveaux cas de Covid-19.
    « On n’a pas toujours bien réussi à se coordonner en Europe pendant cette crise mais, pour une fois, on a un passe sanitaire (…) qui est le même partout en Europe », a insisté Clément Beaune. « Ce qu’a fait Malte, c’est de ne reconnaître plus que le vaccin. Ça doit nous alerter sur le fait que si la situation se dégrade, les tentations de fermeture, quelques fois même contraires aux règles, se multiplient », a-t-il souligné.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#malte#angleterre#italie#vaccination#passesanitaire#tourisme#football#restrictionsanitaire

  • Covid-19 dans le monde : du Portugal au Canada en passant par Malte, les mesures de restriction visent les touristes
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/09/covid-19-dans-le-monde-du-portugal-au-canada-les-mesures-de-restrictions-vis

    Covid-19 dans le monde : du Portugal au Canada en passant par Malte, les mesures de restriction visent les touristes. Pour séjourner dans un hôtel au Portugal, il faudra désormais fournir une preuve de vaccination ou bien un test négatif. Le Canada, pour sa part, ne rouvrira pas ses frontières aux touristes non vaccinés avant « un bon moment ».
    La situation sanitaire est « catastrophique » en Tunisie, qui enregistre ces dernières semaines un nombre record de contaminations au Covid-19, a annoncé, jeudi, la porte-parole du ministère de la santé, évoquant l’« effondrement » du système sanitaire.

    Selon Mme Ben Alya, il est désormais difficile de trouver un lit disponible ou d’avoir la quantité nécessaire d’oxygène dans les hôpitaux du pays. « Si nous n’unissons pas nos efforts, la catastrophe va empirer », a-t-elle mis en garde.Les hôpitaux tunisiens connaissent depuis deux semaines un important afflux de patients durant cette vague de propagation du Covid-19, qui atteint des niveaux inédits. Mardi, le pays a enregistré 9 823 cas dont 134 décès en une journée, des chiffres jamais atteints depuis mars 2020. Au total, la Tunisie a connu 464 914 cas dont 15 735 décès, pour environ 12 millions d’habitants.
    Malte a annoncé vendredi la fermeture de ses frontières aux voyageurs non vaccinés, espérant ainsi juguler une recrudescence des nouveaux cas de Covid-19. « A partir du mercredi 14 juillet, toute personne arrivant à Malte doit présenter un certificat de vaccination reconnu : un certificat maltais, un certificat britannique ou un certificat de l’Union européenne, a annoncé le ministre de la santé, Chris Fearne, au cours d’une conférence de presse. Nous serons le premier pays en Europe à prendre cette mesure. »
    Sur fond de difficultés à enrayer une nouvelle flambée de l’épidémie de coronavirus, le Portugal a mis en place, jeudi, des restrictions sanitaires plus strictes pour les touristes, demandant aux vacanciers – qu’ils soient portugais ou étrangers – de présenter un test négatif, une preuve de vaccination contre le Covid-19 ou une preuve de guérison pour pouvoir séjourner dans les hôtels. Les nouvelles dispositions, qui entrent en vigueur samedi, concernent aussi les autres types d’hébergements provisoires comme Airbnb.
    Le nombre quotidien de nouvelles infections au Portugal a continué de croître ces dernières semaines, atteignant des niveaux recensés pour la dernière fois en février, période lors de laquelle le pays faisait face à la pire flambée épidémique au monde et avait imposé un confinement strict. Près de 90 % des nouvelles contaminations sont dues au variant Delta, apparu pour la première fois en Inde, et considéré comme plus contagieux que la souche originelle du coronavirus.Un test négatif, une preuve de vaccination ou de guérison seront aussi demandés le week-end à l’entrée des restaurants, pour le service en salle, dans 60 municipalités à haut risque dont la capitale, Lisbonne, et Porto.
    Le Canada a commencé à assouplir les restrictions de voyage pour ses citoyens, mais le premier ministre, Justin Trudeau, a annoncé, jeudi, que les voyageurs étrangers non vaccinés ne seront pas autorisés à rentrer au pays avant « un bon moment ».« Je peux vous dire maintenant que ça ne sera pas en vigueur avant longtemps », a répondu Justin Trudeau à une question de la presse. « Nous devons continuer à nous assurer de la sécurité des Canadiens et que les sacrifices de tant de gens dans les derniers mois n’aient pas été faits pour rien », a-t-il dit.

    #Covid-19#migration#migrant#malte#canada#portugal#espagne#sante#frontiere#circulation#test#vacination#variant#restrictionsanitaire

  • La fermeture d’une usine Pepsi à Gaza imputée aux restrictions israéliennes Par Times of Israel Staff
    Jérusalem a facilité l’importation de produits vers Gaza, mais le directeur de l’usine affirme que l’interdiction du dioxyde de carbone et du sirop a entraîné des licenciements.

    Les nouvelles restrictions israéliennes sur les importations dans la bande de Gaza, imposées après 11 jours de conflit le mois dernier, auraient contraint l’usine de boissons Pepsi de l’enclave palestinienne à fermer ses portes.
    . . . . . .
    source : https://fr.timesofisrael.com/la-fermeture-dune-usine-pepsi-a-gaza-imputee-aux-restrictions-isra
    #Pepsi #Gaza #7UP #Mirinda #sucre #restrictions #blocus #occupation #blocus_gaza #israel #occupation

  • Coronavirus: antibody testing triggers industry calls for Hong Kong to expand quarantine exemptions to more business sectors | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/hong-kong-economy/article/3138363/coronavirus-antibody-testing-triggers-industry

    Coronavirus: antibody testing triggers industry calls for Hong Kong to expand quarantine exemptions to more business sectors. Industry leaders say antibody screening supports the expansion of quarantine exemptions and relaunch of business travel. Authorities confirm the tests will be a further requirement for finance bosses seeking quarantine-free entry to Hong Kong. Industry leaders have urged Hong Kong officials to relaunch cross-border business activities in the city by expanding the Covid-19
    quarantine exemptions for financial executives to cover more sectors, arguing that antibody testing allows for a widening of the system.
    The calls to reopen Hong Kong to business travel were made on the back of a new antibody screening requirement being imposed on senior bankers and other top finance professionals seeking quarantine-free entry
    , while the government is also under pressure to extend the privileges to executives who are medically unfit for vaccination. Here’s how Hong Kong’s quarantine exemption works for financial executives
    “With this additional [antibody] test, the government should also expand its quarantine exemptions to other business sectors and allow exempted businesspeople to freely go about the city,” said Chan Kin-por, the city’s insurance sector lawmaker. “There should be a certain level of trust between the government and the exempted persons. There is no need to confine their activities.”
    Fully vaccinated senior executives in the finance industry can apply for an exemption to the quarantine arrangements required for arrivals to Hong Kong, subject to a series of conditions which has been expanded to include testing positive for coronavirus antibodies. The requirement was confirmed on Tuesday after city leader Carrie Lam Cheng Yuet-ngor announced a day earlier the halving of mandatory quarantine to seven days for all fully vaccinated arrivals from lower-risk destinations who passed antibody tests, taking effect as early as June 30.
    A spokesman for the Financial Services and the Treasury Bureau said the antibody testing requirement was in force with immediate effect for finance executives seeking quarantine exemptions. “The relevant test must be conducted by an accredited local medical laboratory, and a positive result is valid for three months,” he said. The spokesman said a positive result would reduce the self-isolation period for an exempted person from 14 to seven days

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#finance#economie#quarantaine#mesuredexception#restrictionsanitaire#circulation#frontiere

  • Covid-19 dans le monde : l’Algérie rouvre partiellement ses frontières après quinze mois de fermeture
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/02/covid-19-dans-le-monde-l-algerie-rouvre-partiellement-ses-frontieres-apres-q

    L’Algérie a partiellement rouvert mardi ses frontières, avec la reprise d’une liaison aérienne entre Alger et Paris, après plus d’un an de fermeture en raison de la pandémie causée par le coronavirus. Un Airbus A330 de la compagnie nationale Air Algérie a atterri mardi vers 17 h 30 (heure en France) à l’aéroport d’Alger Houari-Boumédiène, avec à son bord 299 passagers, en provenance de Paris-Orly. Le même appareil avait effectué dans la matinée un premier vol à destination d’Orly, avec une soixantaine de passagers.
    Sitôt après avoir débarqué sur le tarmac à Alger, les passagers ont été transférés dans des cars garés à la sortie de l’aéroport pour être ensuite conduits dans un hôtel de Zeralda, une localité côtière à l’ouest de la capitale, où ils seront confinés pendant cinq jours, selon des images diffusées par des chaînes de télévision privées.Le gouvernement avait annoncé la semaine dernière une reprise progressive, à partir du 1er juin, des vols d’Air Algérie en direction de quatre pays : France, Espagne, Tunisie et Turquie. Cette réouverture limitée s’accompagne de conditions draconiennes : isolement obligatoire de cinq jours dans un des hôtels sélectionnés par les autorités et frais de confinement et de dépistage à l’arrivée à la charge des visiteurs. Les frontières terrestres et maritimes restent, quant à elles, fermées pour le moment.

    #Covid-19#migrant#migration#algerie#france#espagne#tunisie#turquie#sante#reouverturefrontiere#circulation#restrictionsanitaire#isolement#test#confinement

  • « Cette vaccination était attendue depuis longtemps » : dans les îles grecques, les premiers migrants reçoivent le vaccin anti-Covid - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/32694/cette-vaccination-etait-attendue-depuis-longtemps-dans-les-iles-grecqu

    « Cette vaccination était attendue depuis longtemps » : dans les îles grecques, les premiers migrants reçoivent le vaccin anti-Covid
    Par Charlotte Boitiaux Publié le : 03/06/2021
    La campagne de vaccination contre le coronavirus débute ce jeudi dans les îles grecques de Samos, Lesbos et Chios. Les migrants pourront bénéficier d’une seule injection grâce au vaccin Johnson & Johnson. Seuls 15 % de la population migrante souhaitent, pour l’heure se faire vacciner. La faute à un manque de communication de la part des autorités grecques, déplore MSF.
    La campagne de vaccination contre le Covid-19 a commencé jeudi 3 juin dans les camps de migrants des îles grecques de Lesbos, Samos et Chios, en face de la Turquie, a annoncé mercredi 2 juin le responsable du ministère des Migrations, Manos Logothetis.Les premières vaccinations se feront dans le camp de Mavrovouni, aussi appelé Moria 2.0, sur l’île de Lesbos, dans le camp de Vial, à Chios, et dans le camp de Vathy, à Samos. C’est Eody, la structure grecque de santé publique (dépendante du ministère de la Santé) qui sera en charge de la campagne. « Il devrait y avoir 50 vaccinations par jour, chaque jeudi et vendredi », détaille Dora Vangi, chargée de communication pour Médecins sans frontières (MSF) en Grèce. « La vaccination s’étalera sur plusieurs semaines jusqu’à ce que tout le monde soit vacciné. »"La vaccination se réalisera avec le sérum de Johnson & Johnson avec un personnel spécialement envoyé d’Athènes", a également précisé Manos Logothetis dans une interview accordée à l’agence de presse grecque ANA."Le choix de Johnson & Johnson est judicieux. C’est un vaccin qui ne nécessite qu’une seule dose, c’est un bon choix pour une population qui est souvent sur la route, qui se déplace beaucoup", a ajouté Dora Vangi de MSF.Selon Manos Logothetis, seuls 15 % des demandeurs d’asile se sont portés volontaires pour se faire vacciner. « Si on estime que 30 % des migrants ont moins de 18 ans et que 30 % encore a déjà été malade, la route vers l’immunité des demandeurs d’asile en vaccinant tous ceux qui ont besoin de se faire vacciner sera courte et nous réussirons », a cependant tenu à rassurer Manos Logothetis.Selon Stephan Oberreit, chef de mission pour MSF actuellement à Lesbos, la réticence de la population réfugiée à se faire vacciner s’explique par un manque de communication en amont. « Cette vaccination était attendue depuis longtemps [...] Mais le gouvernement n’a pas suffisamment informé sur les enjeux et sur l’importance du vaccin. Que ce soit pour le Covid ou la rougeole, il faut, dans toute campagne de vaccination, faire un travail de promotion de santé. Et ce travail là n’a pas été suffisamment fait. Ce qui pourrait expliqué qu’il y ait si peu de volontaires », dit-il à InfoMigrants.
    Les conditions de vie et le manque d’hygiène dans les structures où les exilés doivent séjourner le temps que leur demande d’asile soit étudiée continuent d’être régulièrement décriés par les défenseurs des droits humains.Au mois de mai, des migrants avaient refusé de se faire vacciner pour protester contre leurs conditions de vie alors qu’une trentaine de personnes avaient été testées positives au Covid dans le camp de Mavrovouni, à Lesbos.Mais tout au long de la pandémie causée par le coronavirus, ce sont surtout les restrictions dans les déplacements et l’enfermement des demandeurs d’asile qui ont été dénoncés par les ONG.
    Alors que la population grecque a été déconfinée à plusieurs reprises depuis mars 2019, les migrants ne l’ont jamais été vraiment. Ils ne sont autorisés qu’à sortir au compte-gouttes, quelques heures par semaine et après avoir obtenu le feu vert de la direction du camp.L’accès aux humanitaires dans les camps et la scolarisation des enfants réfugiés ont aussi été rendus difficiles dans ce contexte.

    #Covid-19#migrant#migration#grece#camp#vaccination#inclusion#enfermement#restrictionsanitaire#MSF#demandeurdasile#sante#samos#lesbos#chios

  • Etats-Unis : « Les restrictions de voyage sont devenues un régime discriminatoire »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/06/01/etats-unis-les-restrictions-de-voyage-sont-devenues-un-regime-discriminatoir

    Etats-Unis : Au moment où les pays de l’UE s’apprêtent à faciliter l’accès à l’espace Schengen aux Américains vaccinés, il est essentiel que l’administration Biden assouplisse les conditions d’accès à son territoire pour les citoyens européens, estime, dans une tribune au « Monde, la politiste Célia Belin.
    En juin, les Etats européens rouvriront leurs frontières aux voyageurs américains vaccinés, un assouplissement non contraignant décidé à vingt-sept, sur proposition de la Commission européenne. La France travaille à une ouverture avant la mi-juin, une fois mis en place un système de vérification vaccinale, encore à l’étude. Pour les Américains interdits de séjour en Europe depuis quinze mois, c’est un soulagement. Non seulement les plages de la Méditerranée leur seront accessibles, mais ils pourront aussi librement retrouver leurs proches. Les Européens, eux, n’ont pas cette chance, et des milliers de familles, de couples et de proches restent séparés par un océan.
    Les restrictions mises en place par proclamation présidentielle américaine en mars 2020, pour limiter le nombre de voyageurs entre les Etats-Unis et l’Europe, sont toujours en vigueur. Brièvement résiliées par le président Trump à son départ en janvier, elles ont été immédiatement réinstaurées par Joe Biden, qui a fait de la lutte contre le Covid-19 la priorité de son administration. A ce jour, l’entrée aux Etats-Unis reste interdite aux voyageurs « physiquement présents au cours des 14 derniers jours » dans l’espace Schengen, au Royaume-Uni et en Irlande, sauf en cas d’attribution d’une national interest exception [exception d’intérêt national].
    Binationaux, titulaires de carte verte, diplomates, journalistes et étudiants ont un droit d’entrée automatique, tandis que les national interest exceptions sont attribuées au cas par cas aux travailleurs « apportant un soutien vital aux secteurs d’infrastructures critiques ». Pour les autres, voyageurs d’affaires ou de tourisme, investisseurs, salariés en poste aux Etats-Unis, créateurs d’entreprise, visiteurs d’échange, dizaines de milliers d’expatriés avec carrière dans un pays et famille dans l’autre, l’interdiction d’entrée n’a connu aucun répit depuis quinze mois. Etre titulaire d’un visa de long séjour lié à un statut ou une activité professionnelle n’ouvre pas pour autant le droit d’entrer aux Etats-Unis. Soumis au même régime que les touristes, ces Européens titulaires de visas dits non-immigrants doivent demander une national interest exception pour pouvoir retourner aux Etats-Unis, ce qui, le plus souvent, leur est refusé. En outre, les services des visas des consulats américains en Europe fonctionnent en régime réduit depuis des mois. D’après le site du département d’Etat, le délai actuel d’attente pour un rendez-vous pour un visa non-immigrant est de 98 jours à Berlin, 165 jours à Madrid, 372 jours à Paris et 999 jours à Rome.
    Acceptées au début de la pandémie de Covid-19 comme une réalité douloureuse mais inévitable, les restrictions de voyage sont devenues un régime discriminatoire, bloquant les populations dans des situations kafkaïennes. Certains renoncent à rendre visite à un parent gravement malade en Europe, sous la menace de ne pouvoir revenir dans le pays où ils ont leur emploi, leurs enfants ou leur conjoint. D’autres se retrouvent coincés pendant des mois en Europe faute d’obtenir un rendez-vous à l’ambassade pour renouveler leur visa, alors même qu’ils continuent de payer leurs impôts aux Etats-Unis.
    Des travailleurs sous visa valide passent quinze jours dans des pays tiers (Mexique, Colombie, Turquie) pour contourner l’interdiction, accroissant leur risque de contamination. Relayés sur les réseaux sociaux par les hashtags #LoveIsNotTourism, #Test4Travel ou #LiftTheTravelBan, des milliers de drames personnels racontent l’isolement, l’angoisse et le désespoir d’individus pris au piège d’une situation qui a trop duré.
    Lire aussi Covid-19 dans le monde : l’Europe lève progressivement les restrictions, malgré la menace du variant indien
    Avec la décision des membres de l’Union européenne d’ouvrir leurs frontières aux Américains vaccinés, l’asymétrie de traitement ne va faire que s’accentuer. Pressés de faire revenir la manne touristique américaine, les Européens n’ont pas attendu l’obtention d’une garantie de réciprocité de la part des Etats-Unis. Le 12 mai, Clément Beaune, secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, assurait que l’Europe exigerait des pays vers lesquels elle s’ouvre une « situation sanitaire solide, une preuve fiable de vaccination ou de test, et la réciprocité ». Toutefois, alors que la position française et ses modalités restent à définir, l’Europe se dirige vers une réouverture aux Américains sans contrepartie.
    Pour autant, les leaders européens doivent continuer de défendre leurs compatriotes auprès des autorités américaines. A court terme, l’Europe doit demander un assouplissement des conditions de délivrance des national interest exceptions, pour qu’elles soient attribuées automatiquement aux voyageurs sous visa, qu’ils soient visa d’échange, immigrant ou non-immigrant. Les services consulaires américains en Europe doivent également reprendre une gestion normale des processus de visa, afin de remédier au goulet d’étranglement actuel. A moyen terme, les Européens doivent encourager les Etats-Unis à énoncer les critères sanitaires qui déterminent la levée ou le maintien des restrictions, afin de visualiser un horizon de réouverture. A long terme, Européens et Américains doivent travailler ensemble à des protocoles sanitaires durables qui construiront l’industrie du voyage de demain. A ce jour, des restrictions d’entrée aux Etats-Unis affectent aussi les voyageurs en provenance de Chine, d’Iran, du Brésil, d’Afrique du Sud et d’Inde. En outre, la diffusion du variant indien inquiète les autorités sanitaires, américaines comme européennes. Mais perdure depuis près de quinze mois une situation bureaucratique discriminatoire, qui touche en premier lieu les personnes qui constituent le maillage social et économique qui lie nos sociétés. Alors que le président Biden se rend en Europe mi-juin pour une série de sommets mettant en valeur l’engagement américain envers ses alliés, la levée, au moins partielle, des restrictions de voyage à l’égard des Européens serait un geste fort, préalable à la relance de la coopération transatlantique

    #Covid-19#migrant#migration#UE#etatsunis#sante#politiquemigratoire#expatrié#binationaux#visas#variant#discrimination#restrictionsanitaire#frontiere#circulation

  • China locks down part of Guangzhou amid outbreak of Indian Covid variant | China | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/jun/01/china-locks-down-part-of-guangzhou-amid-outbreak-of-indian-covid-varian
    https://i.guim.co.uk/img/media/8a050626bb7585182ee640916992aec78a39f489/0_400_6000_3600/master/6000.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    China locks down part of Guangzhou amid outbreak of Indian Covid variant. Chinese authorities in Guangdong province have cancelled flights and locked down communities in response to what is believed to be the first community outbreak of the Indian variant in China. Guangdong province had been reporting daily single figures of local cases, including asymptomatic cases, for more than a week, until the case load suddenly jumped to 23 on Monday, including three asymptomatic cases, and 11 on Tuesday. Most of Guandong’s cases are in the city of Guangzhou, with some in nearby Foshan, which has a population of 7.2 million.
    Authorities said all cases were found to be the strain commonly known as the Indian variant of the virus, now renamed by the WHO as the “Delta” variant.“In this race against the virus, we must run a bit ahead and run faster than before in order to block the spread of the virus and cut off the infection chain in time,” said Huang Guanglie, director of the Guangzhou municipal health commission.Guangzhou deputy mayor, Li Ming, said the strain had a short incubation period, a high viral load, and spread quickly. However she said that the trajectory was “under control”.
    In response hundreds of flights at the busy Guangdong Baiyun international airport have been cancelled, and authorities ordered some streets in the Liwan neighbourhood of Guangzhou city to isolate at home, with only one person per household allowed out to buy daily necessities.On Sunday all 15.3 million Guangzhou residents were barred from leaving via bus, air or train without a green code on the health management app and a negative Covid test taken in the preceding 72 hours.Restaurants have shifted to takeaway only and entertainment venues closed, while senior high school classes have been moved online, and vaccinations have been temporarily suspended. Authorities also placed reduced limits on gatherings at public venues, and visiting rights to care and medical institutions.The outbreak also prompted a temporary suspension of imports at Yantian port in Shenzhen last week, one of the world’s busiest export hubs. On Friday authorities launched compulsory Covid-testing for all Yantian residents.
    After the Covid-19 pandemic began in the Chinese city of Wuhan, prompting a long and strict lockdown which would later be emulated around the world, authorities have largely contained the virus. Sporadic outbreaks of varying sizes have prompted localised lockdowns and transport suspensions, most recently in Anhui, which also prompted a huge increase in people seeking to get vaccinated

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#variant#frontiere#circulation#deplacement#confinement#depistage#restrictionsanitaire#passeportsanitaire

  • Covid-19 dans le monde : le Vietnam durcit les mesures sanitaires et les variants changent de nom
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/31/covid-19-dans-le-monde-le-vietnam-durcit-les-mesures-sanitaires-et-les-varia

    Covid-19 dans le monde : le Vietnam durcit les mesures sanitaires et les variants changent de nom. Confronté à une nouvelle vague de l’épidémie, le Vietnam a annoncé le confinement partiel d’Ho Chi Minh-Ville, la capitale économique du pays. Par ailleurs, pour plus de clarté, l’OMS a décidé de renommer les variants d’après des lettres grecques.
    Si la pandémie continue de décélérer en Europe, l’inquiétude monte en Asie. Au Vietnam, où un nouveau variant du virus du Covid-19, qualifié de combinaison des variants indien et britannique par les autorités, a été découvert la semaine dernière, les autorités ont décidé de prendre de nouvelles mesures de restrictions à Saïgon, la plus grande ville du pays.
    Le Vietnam s’isole. Une femme derrière une pancarte exigeant de se tenir à 2 mètres les uns des autres, le 31 mai 2021, à Hanoï. Les vols en provenance de l’étranger ont été suspendus dans la capitale vietnamienne.
    Une femme derrière une pancarte exigeant de se tenir à 2 mètres les uns des autres, le 31 mai 2021, à Hanoï. Les vols en provenance de l’étranger ont été suspendus dans la capitale vietnamienne. THANH HUE / REUTERS
    Soumis à une recrudescence du virus causé notamment par un variant hybride, le Vietnam prend des mesures drastiques. Ho Chi Minh-Ville, la plus grande ville du pays, qui avait déjà vu certains commerces fermer leurs portes la semaine dernière, est soumise depuis ce lundi 31 mai à un nouveau tour de vis avec la fermeture des lieux culturels et sportifs ainsi que l’interdiction de toute activité non essentielle. Un confinement total est par ailleurs appliqué dans les quartiers de la ville les plus touchés.
    Parallèlement, la suspension des arrivées de vols internationaux, décidée la semaine dernière à l’aéroport Tan Son Nathsera, sera prolongée jusqu’au 14 juin, selon l’administration de l’aviation civile. Elle devait être levée le 4 juin. La mesure est par ailleurs étendue à l’aéroport Noi Bai de Hanoï à partir de mardi, a annoncé lundi l’aviation civile.

    #Covid-19#migrant#migration#vietnam#sante#circulation#frontiere#restrictionsanitaire

  • Covid-19 : l’Union européenne propose de dispenser ses résidents vaccinés de test et de quarantaine
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/05/31/covid-19-l-union-europeenne-propose-de-dispenser-ses-residents-vaccines-de-t

    Covid-19 : l’Union européenne propose de dispenser ses résidents vaccinés de test et de quarantaine. La Commission européenne tente d’harmoniser les mesures auxquelles seront soumis les voyageurs au sein de l’UE avant l’entrée en vigueur, le 1er juillet, du certificat numérique européen. Après s’être mis d’accord sur la mise en place d’un certificat européen, les Vingt-Sept doivent accorder leurs violons sur les mesures liées à ce certificat. Bruxelles a recommandé, lundi 31 mai, de dispenser de test et de quarantaine les résidents de l’Union européenne vaccinés. Elle propose aussi d’exempter de tests les enfants de moins de 6 ans.Destiné à faciliter un retour à la libre circulation au sein de l’Union, le certificat numérique Covid sera valable dans toute l’UE à partir du 1er juillet, mais sept Etats membres vont commencer à l’émettre dès mardi. C’est donc à cette date que le système commence à fonctionner du point de vue technique, selon le commissaire européen Didier Reynders.
    Ce document a une triple dimension : il atteste d’une vaccination, d’un test négatif ou d’une immunité liée à une infection au Covid depuis moins de cent quatre-vingts jours. Afin de relancer le tourisme, la Commission européenne tente d’harmoniser les mesures auxquelles seront soumis les voyageurs au sein de l’UE mais ces décisions sont in fine du ressort des Etats membres.Le commissaire européen Didier Reynders, le 21 mai, à Bruxelles. Il a aussi proposé l’absence d’obligation de quarantaine pour les enfants. « Nous proposons qu’il n’y ait aucun test ni quarantaine imposés aux personnes entièrement vaccinées ou guéries » du Covid, a déclaré M. Reynders lors d’une conférence de presse, précisant que c’était déjà la pratique dans beaucoup d’Etats membres. Une personne sera considérée comme entièrement vaccinée quatorze jours après avoir reçu la dernière dose nécessaire. Les Etats membres peuvent être moins stricts, en décidant par exemple qu’une seule dose de vaccin suffit pour entrer sur leur sol.
    Pour les non-vaccinés, tout dépendrait du taux d’incidencePour les voyageurs qui n’ont pas été vaccinés ou qui n’ont pas contracté le Covid récemment, la Commission propose que les mesures varient en fonction de leur zone de provenance, en s’appuyant sur la cartographie en couleurs publiée chaque semaine par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies.Tests et quarantaine ne pourraient être imposés qu’aux voyageurs en provenance des zones « rouge foncé » ayant un taux d’incidence de plus de 500 cas (sur 100 000 habitants) sur quatorze jours. En outre, la Commission propose d’harmoniser à soixante-douze heures la durée de validité d’un test PCR, et à quarante-huit heures celle d’un test antigénique rapide, quand ce dernier est accepté par l’Etat membre.
    Afin de faciliter les déplacements en famille, alors que les plus jeunes n’ont pas accès à la vaccination, l’exécutif européen préconise de ne pas les soumettre à une quarantaine quand leurs parents en sont exemptés. Il propose aussi de dispenser de test les enfants de moins de 6 ans. Pour les touristes venant de pays tiers, « s’ils viennent en Europe avec une preuve de vaccination, ils pourront avoir accès aussi aux certificats européens pour voyager dans l’UE », a encore ajouté M. Reynders. Concernant les Etats-Unis, qui n’ont pas, « semble-t-il, l’intention pour l’instant d’avoir l’équivalent du certificat à l’échelon fédéral », le commissaire européen a précisé que des discussions ont été entamées avec le gouvernement américain pour permettre une authentification des données qui seront fournies.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#sante#circulation#frontiere#passeportvaccinal#vaccination#paystiers#restrictionsanitaire

  • Work is where your laptop is: meet the globetrotting digital nomads | Work & careers | The Guardian
    http://www.theguardian.com/money/2021/may/30/work-is-where-your-laptop-is-meet-the-globetrotting-digital-nomads
    https://i.guim.co.uk/img/media/76add6d6a1317fc4d03b419b432bfe198a6f63ff/803_299_1929_1159/master/1929.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Work is where your laptop is: meet the globetrotting digital nomads. Worldwide shift to flexible and home working in pandemic has led to rise of new kind of backpacker. Samantha Scott does not miss her daily commutes in London, particularly “the dread of having to wake up and get on the tube, and heading into work sweaty and flustered. I’m still waking up at 6 or 7am, but I’m able to go for a walk on the beach before I start work.”When she and her partner Chris Cerra arrive with their luggage in a new city, they can easily be mistaken for tourists. But they are part of a new generation of “digital nomads” who hop from country to country to live and work.
    The global shift to flexible working triggered by the Covid-19 pandemic means more people are considering ditching their long-term homes to flit around the world, working from their laptops, tablets or smartphones.
    Last week, a report from Airbnb entitled Travel & Living showed that 11% of the company’s long-term stay bookers in 2021 have reported living a nomadic lifestyle, and 5% plan to give up their main homes. Delia Colantuono, a 31-year-old freelance translator from Rome, became a digital nomad five years ago when it was not a “big thing”. She has now lived on all five continents and says the nomadic lifestyle is “not just for rich people – it’s for anyone who can work remotely and wants to do it”. (...)
    They realised during the pandemic that they could keep in touch with their grown kids remotely “and feel close even when we aren’t physically close”.
    Melton left his sales job and the couple now run an accounting business remotely together that Kaye has set up. “We work all day and go on adventures all weekend,” she says. Kaye reckons the couple save 70% by living on the road, and wants to be debt free within five years – and buy a property somewhere eventually. Colantuono and others are aware of the environmental impact of their jetsetter lifestyle, and want to settle down eventually. Several people, writing on a Facebook digital nomads forum with 15,500 members, say age is not a barrier but stress the importance of being fit and healthy; and one says a drawback of this lifestyle might be a sense of rootlessness. There do not appear to be many digital nomad families with children; traditionally, only a few families – who usually home-school – have travelled the globe. Erin Elizabeth Wells, a 41-year-old productivity consultant from Massachusetts, started travelling around the US with her husband and daughter Eleanor, who is nearly four now, in October 2018, and says they are a “world schooling family”. Travelling with family means they travel slowly, but that means they make friends everywhere they visit, she adds. They are living in Airbnbs or other full-furnished rentals and “plan to continue indefinitely until there’s some reason our family needs something else”. As parts of the world gradually reopen after Covid restrictions, growing numbers of people are enjoying new flexibility to work from anywhere. Last year, nearly one in five Airbnb guests used the site to travel and work remotely; and this year 74% of people across its five-country survey have expressed an interest in living somewhere other than where their employer is based. Brian Chesky, the Airbnb chief executive, said: “The boundaries between travel, life and work are blurring.” Cerra says: “For a long time, this kind of lifestyle was considered really, really out there, quite off the beaten track. What we’re seeing is that everything is trending towards this being a bit more normal now, more accepted.”

    #Covid-19#migration#migrant#sante#digitalnomad#frontiere#circulation#economie#famille#modedevie#restrictionsanitaire

  • Tourism-starved Bali seeks a balance as foreigners skirt its Covid-19 rules | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3135047/tourism-starved-bali-seeks-balance-foreigners-skirt

    Tourism-starved Bali seeks a balance as foreigners skirt its Covid-19 rules
    In nightclubs on the south coast – a popular destination for surfers and digital nomads embracing the “hustle culture” of working anywhere, anytime – women in glitzy costumes dance to loud music and partygoers drink the nights away with both friends and strangers. Mask wearing and social distancing are not enforced at these venues, though they do check the temperatures of patrons and provide hand sanitiser. There is just one rule: phones must be surrendered on entry so that no photos of this pre-Covid lifestyle find their way to social mediaIn Ubud recently, police were stopping motorcyclists not wearing face masks – but not those without helmets. Meanwhile, recently introduced regulations mean foreigners – an estimated 30,000 have remained in Bali during the pandemic – can be fined 1 million rupiah (US$70) if they are caught not wearing a face mask in public, while locals have to pay just 100,000 rupiah.Dewa Nyoman Rai Darmadi, head of Bali’s Public Order Enforcers authority, said nearly 500 foreigners and about 20,000 locals had been fined for the violation.
    Many shops around Bali have put up signs saying “no mask, no service”, though it is still common to see maskless tourists being served.
    These two sides of Bali underscore the struggles it has faced as border closures due to Covid-19 have decimated its tourism-dependent economy. Leisure operators on the island are trying to give the remaining foreigners and domestic tourists the sense they are on holiday, even as the pandemic continues to rage across Indonesia, Southeast Asia’s worst hit country with 1.79 million cases. Bali itself has recorded more than 47,000 cases, and over 1,200 virus-linked deaths, including a patient that contracted a variant first discovered in South Africa. Tourism made up 53 per cent of Bali’s economy and employed around a million workers before the pandemic. But last year, only around a million international tourists visited the island, a decline of 83 per cent from 2019. As a result, Bali’s economy contracted 12 per cent in 2020 year on year, and nine per cent in the first quarter of this year.
    For officials, enforcing coronavirus curbs for the foreigners who have remained in Bali is challenging, said Putu Aswata, head of the Bali Tourism Agency. “There is a tendency for foreigners, particularly around the Canggu area, to skirt the [Covid-19 health protocols]. We often carry out operations to maintain the order there, and sometimes we deport foreigners who do not follow the rules,” Putu said. According to Jamaruli Manihuruk, head of the regional office of the Ministry of Law and Human Rights in Bali, 198 foreigners have been deported since the beginning of the pandemic. Some of those people had violated visa rules. But in one notorious case, the Russian social media influencer Leia Se was deported after painting a coronavirus mask onto her face after she was refused entry into a supermarket on the grounds she was maskless. Dewa of the Public Order Enforcers added: “If the same foreigners are caught twice violating the Covid-19 rules, we will recommend the immigration agency deport them.”
    Asked about night clubs and venues that were still crowded by revellers around the south Bali area, Dewa said that “the places might look crowded, but they do not exceed the 50 per cent of total capacity regulation”. He said that at present “the financial situation of the majority of the public also prohibits them” from going out like they used to before the pandemic.
    “For us it’s not really a problem if visitors dance inside without wearing masks, because when they come to Bali they have been screened according to the applicable [law]. So Bali’s economy can run, while at the same time health protocols are still being heeded. We need to balance things out.”
    How a US woman’s tweet showed what Bali really thinks of Western tourists
    26 Jan 2021. One development of the Covid era is that Russians – thanks to Leia Se and others like her – have become the butt of many jokes. A recent comedy show in Canggu went to town on the series of deportation orders that have hit Russian influencers caught not following the rules, with six out of seven comics poking fun at Russians with jokes about gold-digging women and men who treat their hangovers with vodka. In December, two Russian influencers rode their motorcycle into the waters of the scuba diving-haven of Nusa Penida. They were deported the next month. In April, a viral video showed two Russian tourists performing a lewd act on the sacred Mount Batur. Local authorities are still hunting the pair, who are believed to have returned to Russia.
    Bali’s governor Wayan Koster has set a target of inoculating 2.8 million residents by June 30 to allow the island to reopen to foreign tourists in July. As of May 23, nearly 1.4 million Balinese had been inoculated with a first dose of either the Sinovac or AstraZeneca vaccine, according to Putu.
    The foreigners who have remained in Bali during the pandemic on temporary stay permits are also eligible for the public inoculation programme. On a recent morning, both locals and foreigners flocked to a vaccination centre in Canggu to get the first dose of the AstraZeneca jab.
    Jakarta is also trying to help Bali’s pandemic-hit economy with initiatives that include sending up to 8,000 civil servants to work from Bali and creating a new type of visa for digital nomads.
    “Since Bali’s tourism sector holds a strategic role in supporting the national economy, I think it’s fair that the central government pays attention to it through Work from Bali. This shows that the government cares about tourism workers in Bali,” Putu said. The past year had been tough for tourism workers in Bali, Putu said, so now the island hoped the trend of remote working would buoy the economy, at least until international borders reopened. “In normal situations we welcome around 16 million tourists every year. That is a really difficult target now since many planes are still grounded and borders remain closed,” he said.“The staycation tourists will be significant for us, as we are hoping to attract domestic travellers who typically spend their money overseas.”

    #Covid-19#migrant#migration#bali#indonesie#russie#sante#economie#tourisme#digitalnomad#restrictionsanitaire#frontiere#circulation

  • Restrictions sanitaires : au Japon, les étudiants étrangers à la porte, les athlètes bienvenus – Libération
    https://www.liberation.fr/international/asie-pacifique/restrictions-sanitaires-au-japon-les-etudiants-etrangers-a-la-porte-les-a
    https://www.liberation.fr/resizer/6f1_TiNv9Ezua2Fib8aD9blzD_s=/1200x630/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/5AP5WSIYIJHFDDND6W2A65RPR4.JPG

    Frontières et Restrictions sanitaires : au Japon, les étudiants étrangers à la porte, les athlètes bienvenus. Des milliers d’étrangers qui devaient faire leur rentrée universitaire dans l’archipel n’ont pas pu y accéder en raison des restrictions imposées aux frontières. Une situation qui leur est d’autant plus insupportable que les délégations olympiques, elles, sont accueillies à bras ouverts. « On nous a abandonné des deux côtés, japonais et français. » Alexine, 25 ans, était censée étudier au Japon depuis plus d’un an. Mais les mesures sanitaires strictes appliquées par le pays du Soleil-Levant depuis le printemps 2020 à l’égard des étrangers empêchent cette étudiante de regagner l’archipel. Ils sont des dizaines de milliers d’étudiants ou chercheurs bloqués à l’extérieur, dans une attente terrible face à des autorités inflexibles. Les étudiants nippons, eux, moyennant test et isolement, ont pu s’installer en France.

    #Covid-19#migrant#migration#japon#france#sante#etudiant#chercheur#sportif#restrictionsanitaire#etranger#immigration#circulation#frontiere

  • Coronavirus : l’Algérie va rouvrir en partie ses frontières
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/16/coronavirus-dans-le-monde-plus-de-20-millions-de-personnes-totalement-vaccin

    L’Algérie vers une réouverture partielle de ses frontières. Après près de quinze mois de fermeture, la présidence a annoncé dans un communiqué que le pays allait rouvrir partiellement ses frontières « dès début juin ». « Après la présentation des recommandations (...), le Conseil des ministres a approuvé des propositions en faveur d’une ouverture partielle des frontières terrestres et aériennes algériennes dès début juin », précise le communiqué.
    Cette réouverture débutera par « un plan de cinq vols quotidiens de et vers les aéroports d’Alger, de Constantine et d’Oran », les plus grandes villes du pays, à partir du 1er juin, précise le texte publié à l’issue du conseil des ministres dominical. Elle s’opérera dans le « strict respect » des mesures préventives contre le Covid-19.
    Plusieurs millions d’Algériens de l’étranger ont dû composer avec la fermeture des frontières et la suspension des vols commerciaux et des liaisons maritimes décidées le 17 mars 2020. Depuis, les autorités ont organisé des vols de rapatriement pour leurs ressortissants, sous conditions, mais ces derniers ont été suspendus le 1er mars en raison de l’émergence du variant anglais fin février en Algérie. La fermeture prolongée des frontières a déclenché des mouvements de protestation, sinon de colère, au sein de la nombreuse diaspora algérienne, en particulier en France.

    #Covid-19#migrant#migration#algerie#sante#diaspora#france#retour#rapatriement#variant#frontiere#circulation#restrictionsanitaire

  • Hajj 2021 : les musulmans pourront-ils se rendre à La Mecque ?
    https://www.seneweb.com/news/Societe/hajj-2021-les-musulmans-pourront-ils-se-_n_347185.html

    Hajj 2021 : les musulmans pourront-ils se rendre à La Mecque ? C’est un soulagement pour de nombreux musulmans. Contrairement à l’année dernière, où seul un nombre limité de Saoudiens et de résidents du royaume — environ 1000, contre plus de 2 millions habituellement — avaient été autorisés à effectuer le hajj, le grand pèlerinage annuel à La Mecque aura bien lieu, a annoncé dimanche 9 mai, le ministre saoudien du Hajj et de la Omra, Mohammed Saleh Benten. Mais si des pèlerins venus des 4 coins de la planète pourront à nouveau fouler le sol des lieux saints, ils devront se conformer à des conditions drastiques en raison de la pandémie de Covid-19.« Le Hajj devra s’organiser conformément aux contrôles et aux normes qui assurent la santé et la sécurité des pèlerins pour effectuer leurs rituels facilement », a ainsi expliqué l’agence de presse saoudienne.
    L’ARABIE SAOUDITE A AUTORISÉ EN AVRIL DERNIER LES MUSULMANS VACCINÉS OU QUI ONT GUÉRI DE LA COVID-19 À EFFECTUER LA OMRA
    Ces conditions, dont le détail n’est pas encore encore connu, pourraient reposer avant tout sur la vaccination préalable des pèlerins. « L’Arabie Saoudite a autorisé en avril dernier les musulmans vaccinés ou qui ont guéri de la Covid-19 à effectuer la Omra (« petit pèlerinage » qu’il est possible d’accomplir à n’importe quel moment de l’année). Il est fort probable que les mêmes règles s’appliquent au hajj », commente un agent de voyage parisien spécialisé dans le hajj et la omra. Néanmoins, selon l’agence de presse britannique Reuters, avec plus de 7000 morts du Covid, des restrictions similaires à celles de l’année 2020 ne sont pas à exclure.
    Cinquième pilier de l’islam, le pèlerinage à La Mecque représente un moment fort de la vie des musulmans. Cette année, le hajj devrait démarrer le 17 juillet et prendre fin le 22 juillet, après la célébration de l’Aïd El Kébir

    #Covid-19#migrant#migration#arabiesaoudite#islam#religion#sante#mecque#pelerinage#vaccination#circulation#frontiere#restrictionsanitaire

  • India variant could seriously disrupt lifting of lockdown, says Boris Johnson | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/may/14/india-variant-could-seriously-disrupt-lifting-of-lockdown-says-boris-jo
    https://i.guim.co.uk/img/media/a1e66b010cd22c1fd87211d4eda9cd732f985796/0_133_5053_3033/master/5053.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    India variant could seriously disrupt lifting of lockdown, says Boris Johnson
    The final stage of the lifting of coronavirus lockdown restrictions across England could face “serious disruption” due to the India variant, the prime minister has warned, as he announced plans to accelerate the vaccine programme to curb its spread.Boris Johnson said the gap between the first and second Covid jab would be cut from 12 weeks to eight for all over-50s and the clinically vulnerable, admitting: “The race between our vaccine programme and the virus may be about to become a great deal tighter.”
    He announced that the army would be deployed to two variant hotspots – Bolton and Blackburn with Darwen – to help with vaccinations, and urged residents in those areas to “think twice” before taking advantages of the freedoms allowed again from Monday.
    Johnson said the India variant appeared to be “more transmissible” than the dominant strain in the UK, which originated in Kent, but that it was not yet clear by how much. If it is significantly more, then, he warned, “we’re likely to face some hard choices”. Asked whether the lockdown easing would have to be paused during a press conference, he added: “The truth is, we cannot say for certain … The situation is very different from last year, we are in the throes of an incredible vaccine rollout … We just have to wait and see … We rule nothing out.”The PM’s words came as new documents released by the Scientific Advisory Group for Emergencies (Sage) revealed just how worried scientists are about the variant. Modelling by Sage suggested it was “a realistic possibility” that it could be up to 50% more transmissible than the Kent variant.If that was the case, they said, progressing to stage 3 of the road map – due on Monday – would “lead to a substantial resurgence of hospitalisations (similar to, or larger than, previous peaks)”. The variant’s spread will raise questions about perceived government delays in adding India to the “red list” of countries from which arrivals have to quarantine in hotels.Johnson’s announcement came following calls from councils in Lancashire and Greater Manchester to let them roll out vaccines to all over-18s in some variant hotspots, including Bolton and Blackburn with Darwen.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#vaccination#variant#frontiere#circulation#quarantaine#hotel#restrictionsanitaire#listerouge

  • Covid-19 : la quarantaine pour entrer en France étendue à la Colombie, à Bahreïn, au Costa Rica et à l’Uruguay
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/14/covid-19-la-guyane-reconfinee-a-partir-de-vendredi_6080160_3244.html

    La quarantaine pour entrer en France étendue à quatre pays supplémentaires Les voyageurs en provenance de quatre pays supplémentaires – la Colombie, Bahreïn, le Costa Rica et l’Uruguay – devront observer à partir de dimanche une quarantaine obligatoire de dix jours à l’arrivée en France en raison de la circulation de l’épidémie de coronavirus dans ces pays, a annoncé Matignon vendredi. Ces pays viennent élargir une liste qui se compose déjà de l’Inde, du Brésil, de l’Argentine, du Chili, de l’Afrique du Sud, du Bangladesh, du Népal, du Sri Lanka, des Emirats arabes unis, du Qatar, de la Turquie et du Pakistan. Le gouvernement évoque dans un communiqué « la propagation de plusieurs variants d’intérêt faisant craindre un risque de transmissibilité accrue ou d’échappement vaccinal », pour justifier le renforcement des mesures aux frontières. Les mesures de contrôles renforcées prévoient une restriction des motifs de déplacement et des catégories de personnes autorisées à voyager vers la France depuis ces pays. Les voyageurs concernés devront présenter un test PCR négatif de moins de trente-six heures (au lieu de soixante-douze heures). Ils devront également se soumettre à un test antigénique à leur arrivée en France puis se verront imposer une quarantaine obligatoire de dix jours avec une restriction des horaires de sortie du lieu d’isolement. Des contrôles pourront être effectués par la police ou la gendarmerie nationale et les contrevenants s’exposent à une amende pouvant aller jusqu’à 1 500 euros, rappelle le communiqué.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#restrictionsanitaire#test#circulation#frontiere#variant#deplacement

  • Covid-19 dans le monde : l’Allemagne assouplit les règles pour les voyageurs, enquête sur la gestion de la pandémie au Royaume-Uni
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/12/covid-19-dans-le-monde-l-allemagne-assouplit-les-regles-pour-les-voyageurs-e

    Covid-19 dans le monde : l’Allemagne assouplit les règles pour les voyageurs, enquête sur la gestion de la pandémie au Royaume-Uni
    Les règles de quarantaine pour les voyageurs venant de pays classés à risque évoluent alors que les vacances d’été se profilent. A l’approche des vacances estivales, l’Allemagne a assoupli, mercredi 12 mai, les règles de quarantaine pour les voyageurs en provenance de certains pays classés à risque à cause du coronavirus, une nouvelle saluée par les professionnels du tourisme. Berlin assouplit les règles de quarantaines pour les voyageurs. Les voyageurs de retour en Allemagne d’une zone à haute incidence, dont le seuil dépasse 200, comme la France actuellement, pourront réduire leur isolement à cinq jours, sur présentation d’un test négatif.
    Les voyageurs de retour en Allemagne d’une zone à haute incidence, dont le seuil dépasse 200, comme la France actuellement, pourront réduire leur isolement à cinq jours, sur présentation d’un test négatif. Le décret adopté par le gouvernement d’Angela Merkel permettra de passer ses vacances dans des lieux de villégiature appréciés tels que l’Espagne, l’Italie ou la Grèce sans avoir à observer une quarantaine de retour en Allemagne, à condition de présenter un test PCR négatif récent, d’être totalement vacciné contre le coronavirus ou considéré comme guéri.La mesure concerne les pays dits « à risque » dans le classement des autorités sanitaires, c’est-à-dire où le taux d’incidence dépasse 50 cas d’infection pour 100 000 habitants sur sept jours. Jusqu’ici, les voyageurs revenant de ces zones devaient rester chez eux pendant dix jours, une période qui pouvait être réduite à cinq jours sur présentation d’un test négatif. Les voyageurs de retour d’une zone à haute incidence, dont le seuil dépasse 200, comme la France actuellement, pourront, eux, réduire leur isolement à cinq jours, sur présentation d’un test négatif. « C’est une excellente nouvelle et un signe de confiance », a réagi Norbert Fiebig, président de l’association allemande DRV qui représente l’industrie du tourisme. « Plus rien ne pourra empêcher les vacances en Méditerranée auxquelles tant de gens aspirent », a-t-il déclaré dans un communiqué. Ces mesures ne s’appliquent pas, en revanche, aux destinations où sévissent les variants du coronavirus, comme l’Inde ou le Brésil.

    #Covid-19#migrant#migration#allemagne#sante#restrictionsanitaire#circulation#frontiere#tourisme#paysrisque#incidence#test

  • Le Nigeria sur le podium du mannequinat africain
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/05/11/le-nigeria-sur-le-podium-du-mannequinat-africain_6079797_3212.html

    Le Nigeria sur le podium du mannequinat africain. Si la demande explose pour les modèles noirs à l’international, les défis sont nombreux pour les mannequins du continent, particulièrement en période de pandémie.
    Ce matin d’avril, une quinzaine de jeunes filles perchées sur des talons aiguilles et deux garçons longilignes s’avancent sur la dalle de béton qui fait office de podium en plein air. Ces jeunes au pas encore hésitant sont les « nouveaux visages » de l’agence de mannequins Beth Model Management, installée à Lagos, la capitale économique du Nigeria.Après avoir signé leur contrat, les nouvelles recrues bénéficient d’une formation de trois jours afin d’apprivoiser leur nouveau métier.
    Persuadée qu’il y a un créneau à saisir, Elizabeth Elohor lance, en 2004, son entreprise. Mais les premières années sont difficiles et la jeune femme ne parvient pas à percer sur le marché mondial (...)Les choses changent avec l’émergence de jeunes créateurs africains, comme les Sud-Africains Thula Sindi ou Marianne Fassler, bien décidés à faire grandir l’univers de la mode sur le continent. Le secteur privé investit aussi et, en 2010, la Arise Fashion Week voit le jour à Lagos, l’une des plus grosses mégalopoles africaines, puis, en 2014, la Lagos Fashion Week. Les défilés de Johannesburg, Kinshasa ou Dar es-Salaam gagnent en visibilité sur la scène internationale. Tout comme les mannequins africains, qui sont de plus en plus sollicités
    L’agence de Lagos organise aussi des castings dans tout le sud du Nigeria, avec plusieurs success stories à la clé. La très demandée Mayowa Nicholas a d’abord été découverte par Beth Models Management en 2014, avant de participer au concours de l’agence Elite Model Look et d’exploser à l’international. La Nigériane de 22 ans, qui apparaissait en couverture de Vogue Japan en avril, a aussi défilé pour la marque de lingerie Victoria’s Secret et posé pour Calvin Klein ou Michael Kors.En août 2020, le New York Times citait son nom dans un article soulignant la présence de plus en plus importante des mannequins noires dans les campagnes publicitaires et dans les pages des magazines, dans le sillage du mouvement Black Lives Matter. Le quotidien new-yorkais assurait qu’ « une crise sanitaire combinée à un été de troubles civils et de manifestations contre le racisme a poussé au changement d’état d’esprit ».
    Il n’en reste pas moins que la pandémie mondiale a aussi mis un frein à la carrière de certains modèles africains. Après des débuts prometteurs, Olaniyan Olamijuwon a dû se résoudre à voir plusieurs campagnes internationales lui échapper, faute de pouvoir voyager. Le jeune homme de 21 ans, troisième d’une fratrie de quatre enfants, affirme que « le mannequinat a complètement changé [sa] vie ». Egérie d’une campagne pour Berluti, il a défilé pour Balmain, Lanvin, Off White et d’autres grands noms de la mode lors de la saison automne-hiver 2020, à Paris. A raison de « 500 euros ou 600 euros de cachet par défilé » et grâce « au taux de change au Nigeria », Ola a pu passer l’année sans encombre et même « investir dans un business de livraison à domicile » tout en aidant sa mère. Une détermination féroce brille dans les yeux en amande du modèle, originaire du quartier populaire de Lagos Island. (...) D’autres vivent beaucoup moins bien que lui les restrictions de déplacement. Bloquée chez ses parents à Lagos depuis une année, la mannequin Nora Uche s’est finalement décidée à prendre un avocat pour tenter d’obtenir un visa pour l’Europe, où elle a raté plusieurs opportunités ces derniers mois. La jeune femme sait néanmoins qu’elle a eu de la chance d’avoir déjà pu y défiler, puisque certains mannequins africains ont parfois du mal à obtenir un premier visa pour le Vieux Continent. « On leur demande notamment de produire des extraits de compte bancaire, alors que beaucoup viennent de milieux plutôt défavorisés » et n’en possèdent donc pas, explique Marius Isikalu.L’intérêt de l’Europe pour les mannequins du continent africain est « une bénédiction », assure le collaborateur d’Elizabeth Elohor, puisqu’il a permis « à de nombreuses personnes de sortir leurs familles de la misère ». Désormais, « le plus grand défi est de s’assurer que les agences ne se séparent pas de leurs mannequins africains », jusqu’à ce que ceux-ci puissent recommencer à voyager comme avant.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#pandemie#afrique#nigeria#travailleurmigrant#circulation#frontiere#restrictionsanitaire