• China eases Covid entry restriction to allow transit via third country | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/politics/article/3183901/china-eases-covid-entry-restriction-allow-transit-third-country

    China eases Covid entry restriction to allow transit via third country
    A notice from the Chinese embassy in the US says travellers can now get health codes needed to board flights when travelling to China via third countries. News is likely to reduce burden on businesses and follows a move to reduce quarantine requirements earlier this week
    He HuifengUpdated: 7:30pm, 2 Jul, 2022
    China is preparing to further relax its entry requirements, allowing international arrivals to transit via a third country.According to a notice published on Friday on the website of the Chinese embassy in the United States, from July 1 the embassy will issue a health code for passengers who fly from the US and enter via a third country, or who transit through America.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#etatsunis#sante#restrictionsanitaire#circulation#frontiere#economie

  • Covid-19 : la Guadeloupe voit une augmentation de près de 50 % de cas positifs en une semaine
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/07/02/covid-19-la-guadeloupe-voit-une-augmentation-de-pres-de-50-de-cas-positifs-e

    Covid-19 : la Guadeloupe voit une augmentation de près de 50 % de cas positifs en une semaine. Près de 2 300 contaminations ont été relevées sur les quatre premiers jours de la semaine, ce qui a poussé les autorités à prolonger les mesures sanitaires en vigueur à l’entrée sur le territoire.
    Le Monde avec AFP
    A l’approche des vacances d’été, l’épidémie de Covid-19 connaît un net rebond à la Guadeloupe. De lundi à jeudi, « le nombre de personnes testées positives a significativement augmenté par rapport aux quatre premiers jours de la semaine [dernière] : 2 299 contre 1 552, soit une augmentation de 48 % », précise, vendredi 1er juillet, un communiqué de la préfecture de Guadeloupe.Ce rebond avait poussé, jeudi, les autorités à prolonger les mesures sanitaires en vigueur à l’entrée sur le territoire guadeloupéen. Ainsi, les voyageurs à destination de la Guadeloupe devront présenter un test PCR ou antigénique négatif, ou un certificat de rétablissement pour ceux qui ont contracté le virus, ou afficher un schéma vaccinal complet.
    L’hôpital a aussi mis en place des mesures pour juguler la tension entraînée par ce rebond. Depuis le 15 juin, les urgences n’accueillent plus les patients qui ne seront pas passés par le SAMU, le centre 15 au préalable, entre 20 heures et 8 heures du matin, a prévenu dans un communiqué la direction du CHU de Guadeloupe.Selon le communiqué de la préfecture, le taux d’incidence a bondi, d’une semaine à l’autre, de 649,5 à 770,3. Le taux de positivité des tests est passé de 18,3 % à 20,2 %.Parallèlement, le nombre de clusters s’accroît également toujours, selon la même source. A la Guadeloupe, selon le dernier bulletin sanitaire, seule 25 % de la population est triple vaccinée.

    #Covid-19#migration#migrant#france#guadeloupe#sante#mobilite#tourisme#vaccination#restrictionsanitaire#cluster#depistage#schemavaccinal

  • En Chine, la poursuite des mesures drastiques contre le Covid-19 pousse la population à vouloir s’exiler
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/05/20/en-chine-la-poursuite-des-mesures-drastiques-contre-le-covid-19-pousse-la-po

    En Chine, la poursuite des mesures drastiques contre le Covid-19 pousse la population à vouloir s’exiler. Les recherches sur les conditions d’émigration ont explosé sur Internet, mais le gouvernement de Pékin multiplie les mesures de restriction au départ.
    Par Simon Leplâtre(Shanghaï, correspondance) et Frédéric Lemaître(Pékin, correspondant)
    Au fil des semaines, Sam, Shanghaïen de 27 ans, a vu son anxiété monter. « Il y a vraiment une pression mentale à ne pas pouvoir sortir de chez soi. Travailler en ligne est compliqué, et le fait de ne pouvoir rencontrer personne… je me sens déprimé », soupire le jeune homme, confiné depuis le 16 mars. Au stress de l’isolement s’ajoute une inquiétude spécifique à l’approche drastique adoptée par la Chine, dans sa politique zéro Covid : « J’ai peur parce qu’ils peuvent m’embarquer à tout moment : il suffit d’un cas positif dans mon bâtiment, et je serai envoyé en centre d’isolement. Ils peuvent venir à minuit, aucune discussion n’est possible. Et, en plus, il faut laisser sa porte ouverte pour que des équipes viennent asperger votre intérieur de désinfectant… On n’a même pas la liberté de rester chez soi. » Alors Sam a décidé de quitter son pays : « Parce que je pense que les années à venir vont être très difficiles en Chine. »Depuis le début du confinement de Shanghaï, il y a huit semaines, les recherches en ligne au sujet des procédures d’émigration ont explosé. Le 17 mai, le sujet a été mentionné cent millions de fois sur WeChat, le réseau social dominant en Chine, contre cinq à vingt millions de fois par jour, en février. Sur le moteur de recherche Baidu, les demandes concernant l’émigration ont aussi explosé : la question « Combien coûte la procédure d’émigration vers l’Australie ? » arrive en tête des demandes. Devant ce regain d’intérêt pour l’exode, les autorités chinoises ont décidé, jeudi 12 mai, de « mettre en place une politique de migration stricte », précisant que les « sorties non essentielles » du territoire étaient limitées pour les ressortissants chinois, officiellement pour limiter les retours, et donc les risques d’importer le virus. Seuls sont tolérés les voyages à l’étranger pour raison professionnelle ou d’étude, ce qui peut entraîner des situations kafkaïennes pour les couples mixtes.
    Depuis mars 2020, la Chine a annulé 98 % des vols internationaux. Les rares billets disponibles le sont à des prix prohibitifs. Dès août 2021, Pékin avait limité les sorties du territoire aux facteurs « nécessaires ». Résultat, en 2021, la Chine n’a enregistré que soixante-quatorze millions d’entrées et de sorties de son territoire – 79 % de moins qu’en 2019 – et délivré seulement trois cent trente-cinq mille passeports au premier semestre 2021, soit 2 % du total délivré sur la première moitié de 2019.
    Cet état d’exception, qui se prolonge alors que le reste du monde a abandonné la plupart des restrictions liées au Covid, est de plus en plus frustrant pour la classe moyenne supérieure chinoise, habituée à voyager. D’où une explosion des demandes pour les services d’aide à l’émigration. « J’ai été contacté par des dizaines de personnes, depuis avril, mais cela ne veut pas dire que tous vont effectivement émigrer, tempère M. Wang (un pseudonyme), fondateur d’une petite entreprise de conseil en émigration pour les Chinois. Le processus est long : il faut évaluer le profil du client, vérifier les documents qu’il nous soumet avant de décider quel projet peut lui convenir. En général, on compte trois à six mois avant de signer un contrat. »L’intérêt pour l’étranger n’est pas nouveau : des millions de Chinois aisés envoient leurs enfants étudier dans les pays anglo-saxons ou cherchent à mettre en sécurité une partie de leurs avoirs. D’après l’ONU, la diaspora chinoise compte soixante millions de membres, dont 10,7 millions sont encore citoyens de la République populaire de Chine.Dans certaines villes, comme Sydney, en Australie, ou Vancouver, au Canada, cet afflux de capitaux chinois a fait exploser les prix de l’immobilier. « Avant le Covid, la moitié de mes clients demandaient s’ils pouvaient continuer à gagner leur vie en Chine, en ayant une porte de sortie, un visa ou un passeport étranger. Les motivations ont aussi changé : avant, l’éducation des enfants était la principale raison, la sécurité de la propriété privée venait ensuite, la qualité de vie et de l’air en troisième, et enfin la sécurité politique, pour des hommes d’affaires qui pouvaient craindre des campagnes anticorruption. Mais cette fois, c’est différent : les gens veulent partir parce qu’ils ne supportent plus les restrictions », explique cet agent.Encore faut-il y parvenir : Sam a contacté un agent et lancé, mi-2020, une demande de visa pour le Canada, en tant que travailleur qualifié. Malgré un diplôme d’analyste financier dans une université américaine, il est sur liste d’attente. « A l’époque, je voyais ça plutôt comme une sécurité, mais je n’étais pas déterminé à partir. Cette fois, avec le confinement, je veux vraiment m’en aller », témoigne-t-il. L’annonce du resserrement des restrictions aux voyages par l’administration de l’immigration l’inquiète : « Je dois renouveler mon passeport en septembre, et je ne sais même pas si je pourrai. » Dans la province du Hunan, dans le centre de la Chine, certaines localités ont ordonné à tous les détenteurs de passeport de les remettre à la police « jusqu’à la fin de la pandémie ». Une obligation qui touche de plus en plus de fonctionnaires, de membres du Parti communiste ou de cadres travaillant dans les entreprises publiques.D’autres ont repoussé leur projet de départ, après l’annonce des autorités de l’immigration. « Ce qui constitue un voyage essentiel n’est pas défini, à dessein. Cela crée de l’incertitude. Et cela fonctionne : nous avons abandonné l’idée de partir pour l’instant », témoigne Simon, un citoyen chinois qui a grandi en Allemagne. Il a tenté de quitter Shanghaï, fin mars, juste avant le confinement. « Je suis résident permanent en Allemagne, mais ma femme, chinoise, avait besoin de demander un visa Schengen. Nous n’avons pas eu le temps. On avait aussi envisagé d’aller en Thaïlande ou au Vietnam avec un visa de tourisme dans un premier temps, mais ce serait considéré comme non essentiel. »Investisseur en Chine pour un fonds de capital-risque allemand, Simon craint une fuite des cerveaux et des capitaux. « Jusqu’ici, j’étais plutôt optimiste sur les perspectives du marché chinois, mais, désormais, je conseille à notre fonds de quitter le pays : je ne vois pas de scénario favorable pour la Chine ces deux prochaines années. » L’annonce, le 14 mai, que la Chine renonçait à accueillir la Coupe d’Asie de football en juin 2023 a douché les espoirs de ceux qui croyaient à une réouverture prochaine du pays.Sur les réseaux sociaux, une nouvelle expression est apparue début avril : le run xue, un jeu de mots avec un caractère qui se prononce comme run, « courir » en anglais, et xue, « l’étude » en chinois : une sorte de philosophie de la fuite. Sous ce mot-clé, les internautes chinois discutent de l’anxiété du quotidien confiné, de la liberté retrouvée dans le reste du monde et des conditions pour quitter le pays.« Les témoignages sur les réseaux sociaux montrent clairement que, pour une partie des Chinois, les confinements ne font pas partie du contrat implicite qui les lie au Parti communiste, commente un diplomate occidental. Cela laissera des séquelles politiques, comme l’arrestation puis la mort du docteur Li, à Wuhan en 2020. Partir n’est pas un acte facile, mais on verra sans doute des départs dans les mois à venir. De même que certains Chinois vivant à l’étranger vont hésiter ou renoncer à rentrer. » Jeudi 19 mai, un de ses collègues était exceptionnellement en retard à un rendez-vous : « Désolé, j’étais à un pot de départ d’un collaborateur de l’ambassade présent depuis douze ans. Sa femme chinoise n’en peut plus. Ils ont décidé de partir en Europe. »

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#emigration#restrictionsanitaire#confinement#etranger#retour#immigration#visa#anxiete#santementale#europe#etatsunis#australie#passeport#pandemie

  • Shanghai residents fume as authorities fumble lockdown - Asia Times
    https://asiatimes.com/2022/04/shanghai-residents-fume-as-authorities-fumble-lockdown

    Shanghai residents fume as authorities fumble lockdown
    Viral videos show quarantined residents fighting for scarce supplies while criticism mounts over children separated from parents
    Shanghai’s massive Covid-19 lockdown is stirring social unrest, prompting the government to vow to improve food supplies and essential services as criticism mounts over the harsh and in spots bumbling implementation of its “zero Covid” policy. A viral video of the chaotic situation in a Nanhui district quarantine center showed people fighting for food, water and necessities amid a lack of support staff in the facility. Other videos have shown residents being kicked and beaten by healthcare workers as they are taken away from their homes to be put into quarantine. PCR tests of the city’s 26 million residents found 30,431 people were infected with Covid-19 as of Tuesday, with 98% of them asymptomatic. The local government said most of the new infections were found in quarantine centers or isolated areas. Pudong, a financial district and hub for expats on the eastern side of Shanghai, has been locked down since March 28 after thousands of Covid cases, mostly asymptomatic, were recorded per day.
    The lockdown was set to end last Friday but was extended by the government as the number of infections in the city kept rising.
    The western side of Shanghai also extended its lockdown period from Tuesday. The municipal government has not yet set a timetable for a return to post-lockdown normalcy. It said it hoped to find all those infected by using a citywide testing scheme, isolating them and thus cutting off all virus transmission chains as soon as possible.On Sunday, the financial hub reported 311 new cases and 16,766 asymptomatic infections, compared with 268 new cases and 13,086 asymptomatic infections on Saturday.
    On Monday, the Shanghai government insisted that parents would only be allowed to stay with their infected children if they also tested positive. The government was heavily criticized by the public for failing to consider the needs of infected children.
    Liu Min, the deputy director and inspector of the Shanghai Municipal Commission of Commerce, held a media briefing on Wednesday and dismissed a rumor that parcel and food deliveries would soon be suspended in Shanghai.Liu said 11,000 food couriers in the city were still delivering food for online platforms and they were required to undergo a PCR and rapid ATK test on a daily basis. (...) Prior to this, some netizens complained that food and necessities were piled up at the front gates of many locked down areas, but there was no staff delivering them and people were not allowed to leave their homes.A similar situation was seen in a new quarantine center in Nanhui district. People who were sent to the center could not receive any food and necessities, so they marched to the supply area and grabbed whatever they could get.In a widely-circulated video, some people were seen taking a pile of bedsheets, while others grabbed lunch boxes. A woman complained in a video that she could only get a box of bottled water.
    (...) While many Shanghai residents are clearly losing their patience with the extended lockdown, the China Youth Daily, an official newspaper of the Communist Youth League of China, on Wednesday published a propaganda article titled “Shanghai under epidemic: challenges and warmth coexist.”
    The article admitted that logistics within lockdown areas have had some problems, but many of these challenges had already been overcome as many volunteers offered help, it added. Meanwhile, a netizen said the way the Shanghai government had categorized 98% of Covid patients as asymptotic was misleading. He said infected people might not have pneumonia, but their condition could still be serious. He said many people had the wrong impression that the Omicron variant was only like a flu. He said based on Hong Kong’s death rate, Omicron could kill tens of thousands of people in Shanghai within weeks if not arrested.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#shangai#zerocovid#sante#expatrie#hub#confinement#isolement#restrictionsanitaire

  • Shanghai lockdown: some parents allowed to stay with Covid-positive children after backlash | China | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2022/apr/07/shanghai-lockdown-some-parents-allowed-to-stay-with-covid-positive-chil
    https://i.guim.co.uk/img/media/afcacc667f64f6e84fb3a4e5381b268dd005f536/0_171_3851_2310/master/3851.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Shanghai lockdown: some parents allowed to stay with Covid-positive children after backlash
    Sanitation workers wearing PPE conduct disinfection work in Shanghai.
    Shanghai is allowing some parents to stay with their Covid-infected children during lockdown after a public backlash. Photograph: VCG/Getty Images
    Associated Press
    Shanghai is allowing at least some parents to stay with children infected with Covid-19, making an exception to a policy of isolating anyone who tests positive after a public outcry.The announcement came as China’s largest city remained in lockdown and conducted more mass testing on Wednesday following another jump in new cases.A top city health official said at a news conference that parents could apply to stay with children with “special needs” and accompany them if they fully comprehend the health risks and sign an agreement.
    The parents must wear masks, dine at a different time than their children, avoid sharing items with them and strictly follow all regulations, said Wu Qianyu of the Shanghai Municipal Health Commission. She did not define what qualified as “special needs.”Her announcement followed Chinese state media reports a day earlier that an isolation site set up at the Shanghai New International Expo Center was accepting children with parents. The city has opened sprawling isolation centres for tens of thousands of people to isolate the growing number of positive cases.Reports that parents were being separated from their infected children had sparked a wave of protest online last weekend, fuelled by photos showing several children in cots at a quarantine site with no parents in sight.Footage of a pet corgi being beaten to death on the streets of Shanghai over fears it may have the virus has also sparked outrage and frustration with China’s zero-Covid policy.
    “There is no humanity, and while the whole world is living a normal and orderly life, there are still ‘volunteers’ who have lost their humanity. Happening in China in 2022. Very sad,” one person wrote on Weibo.Last November, the death of another corgi – killed in its apartment while its owner was serving mandatory hotel quarantine in Jiangxi province – sparked a similar outcry.Shanghai reported 17,077 new cases detected over the previous day, all but 311 of them in people who showed no symptoms. Under China’s zero-Covid approach, the city requires all those who test positive to be held in designated locations for observation, along with their close contacts.The latest cases bring Shanghai’s total to about 90,000 in an outbreak that began last month. No deaths have been ascribed to the outbreak driven by the Omicron BA.2 variant, which is much more infectious but also less lethal than the previous Delta strain. Two deaths have been reported in another ongoing outbreak in Jilin province in China’s northeast.
    An official from the EU Chamber of Commerce in China joined a growing chorus of criticism of the Shanghai lockdown, which has disrupted daily life and commerce in a major financial and business centre.
    “Another really big fear is ending up in one of those mass central quarantine sites,” Schoen-Behanzin said in an online event for member companies and journalists.Others complained earlier about shortages of medical workers, volunteers and beds in the isolation wards. More than 38,000 health workers from 15 provinces have been sent to Shanghai to help with mass testing and other needs.Beijing is also tightening measures after 11 cases were detected in the Chinese capital in recent days. Authorities closed down a shopping and office centre in the busy Wangjing district and are requiring those arriving in the city to report to their place of work or residence within 12 hours and undergo a Covid-19 test within 72 hours. They must undergo another test within 48 hours of returning to their place of work.Despite growing public frustration and concerns about the economic effects, China says it is sticking to its hard-line “zero-tolerance” approach mandating lockdowns, mass testing and the compulsory isolation of all suspected cases and close contacts. While China’s vaccination rate hovers about 90%, its domestically produced inactivated virus vaccines are seen as weaker than the mRNA vaccines such as those produced by Pfizer/BioNTech and Moderna that are used abroad, as well as in the Chinese territories of Hong Kong and Macau. Vaccination rates among elderly people are also much lower than the population at large, with only around half of those over 80 fully vaccinated.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#shangai#sante#confinement#isolement#zerocovid#vaccination#restrictionsanitaire#hongkong#macau

  • Shanghai lockdown: some parents allowed to stay with Covid-positive children after backlash | China | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2022/apr/07/shanghai-lockdown-some-parents-allowed-to-stay-with-covid-positive-chil
    https://i.guim.co.uk/img/media/afcacc667f64f6e84fb3a4e5381b268dd005f536/0_171_3851_2310/master/3851.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Shanghai lockdown: some parents allowed to stay with Covid-positive children after backlash
    Sanitation workers wearing PPE conduct disinfection work in Shanghai.
    Shanghai is allowing some parents to stay with their Covid-infected children during lockdown after a public backlash. Photograph: VCG/Getty Images
    Associated Press
    Shanghai is allowing at least some parents to stay with children infected with Covid-19, making an exception to a policy of isolating anyone who tests positive after a public outcry.The announcement came as China’s largest city remained in lockdown and conducted more mass testing on Wednesday following another jump in new cases.A top city health official said at a news conference that parents could apply to stay with children with “special needs” and accompany them if they fully comprehend the health risks and sign an agreement.
    The parents must wear masks, dine at a different time than their children, avoid sharing items with them and strictly follow all regulations, said Wu Qianyu of the Shanghai Municipal Health Commission. She did not define what qualified as “special needs.”Her announcement followed Chinese state media reports a day earlier that an isolation site set up at the Shanghai New International Expo Center was accepting children with parents. The city has opened sprawling isolation centres for tens of thousands of people to isolate the growing number of positive cases.Reports that parents were being separated from their infected children had sparked a wave of protest online last weekend, fuelled by photos showing several children in cots at a quarantine site with no parents in sight.Footage of a pet corgi being beaten to death on the streets of Shanghai over fears it may have the virus has also sparked outrage and frustration with China’s zero-Covid policy.
    “There is no humanity, and while the whole world is living a normal and orderly life, there are still ‘volunteers’ who have lost their humanity. Happening in China in 2022. Very sad,” one person wrote on Weibo.Last November, the death of another corgi – killed in its apartment while its owner was serving mandatory hotel quarantine in Jiangxi province – sparked a similar outcry.Shanghai reported 17,077 new cases detected over the previous day, all but 311 of them in people who showed no symptoms. Under China’s zero-Covid approach, the city requires all those who test positive to be held in designated locations for observation, along with their close contacts.The latest cases bring Shanghai’s total to about 90,000 in an outbreak that began last month. No deaths have been ascribed to the outbreak driven by the Omicron BA.2 variant, which is much more infectious but also less lethal than the previous Delta strain. Two deaths have been reported in another ongoing outbreak in Jilin province in China’s northeast.
    An official from the EU Chamber of Commerce in China joined a growing chorus of criticism of the Shanghai lockdown, which has disrupted daily life and commerce in a major financial and business centre.
    “Another really big fear is ending up in one of those mass central quarantine sites,” Schoen-Behanzin said in an online event for member companies and journalists.Others complained earlier about shortages of medical workers, volunteers and beds in the isolation wards. More than 38,000 health workers from 15 provinces have been sent to Shanghai to help with mass testing and other needs.Beijing is also tightening measures after 11 cases were detected in the Chinese capital in recent days. Authorities closed down a shopping and office centre in the busy Wangjing district and are requiring those arriving in the city to report to their place of work or residence within 12 hours and undergo a Covid-19 test within 72 hours. They must undergo another test within 48 hours of returning to their place of work.Despite growing public frustration and concerns about the economic effects, China says it is sticking to its hard-line “zero-tolerance” approach mandating lockdowns, mass testing and the compulsory isolation of all suspected cases and close contacts. While China’s vaccination rate hovers about 90%, its domestically produced inactivated virus vaccines are seen as weaker than the mRNA vaccines such as those produced by Pfizer/BioNTech and Moderna that are used abroad, as well as in the Chinese territories of Hong Kong and Macau. Vaccination rates among elderly people are also much lower than the population at large, with only around half of those over 80 fully vaccinated.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#shangai#sante#confinement#isolement#zerocovid#vaccination#restrictionsanitaire#hongkong#macau

  • A Shanghaï, des enfants séparés de leurs parents, parfois dès l’accouchement, au nom de la politique zéro Covid
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/04/07/covid-19-a-shanghai-des-regles-de-confinement-draconiennes_6120939_3244.html

    A Shanghaï, des enfants séparés de leurs parents, parfois dès l’accouchement, au nom de la politique zéro Covid
    Alors que la plus grande ville de Chine entre dans une deuxième semaine de confinement draconien, l’isolement d’enfants même très jeunes en cas de test positif suscite colère et anxiété. M. Peng est devenu papa d’un petit garçon le 1er avril. Il n’a toujours pas vu son fils. La mère, encore à l’hôpital, a été positive au Covid-19 juste avant l’accouchement. M. Peng (qui ne donne que son nom de famille pour ne pas être reconnu) et son fils ont été négatifs, mais l’enfant a été placé à l’isolement malgré tout. « Je pourrai le récupérer le 8 avril, mais je ne sais même pas comment je pourrai sortir de chez moi et rejoindre l’hôpital, alors que tout est confiné », s’agace-t-il. La mère et l’enfant se trouvent actuellement dans deux départements séparés de la clinique publique du district de Jinshan, dans le sud-est de Shanghaï. Le 2 avril, la publication d’une vidéo prise dans cet hôpital public montrait des dizaines d’enfants, souvent à cinq ou six dans des lits à barreaux de fer : beaucoup de nouveau-nés, certains en larmes, dépenaillés, ou la tête sous une couverture…
    Mardi, une pétition en ligne a circulé quelques heures sur la messagerie WeChat, demandant la fin de cette politique, avant d’être censurée. Le 31 mars, le consulat français de Shanghaï a officiellement protesté, au nom de l’Union européenne, dont la France assure la présidence. Mais l’objectif zéro Covid passe avant tout : les autorités chinoises ne veulent pas voir des parents positifs infecter leur enfant ou l’inverse.
    Après avoir tenté pendant plus de trois semaines de contrôler plusieurs foyers de Covid-19 avec des mesures ciblées, Shanghaï a fini par confiner toute la ville, en commençant par sa partie est, Pudong, le 28 mars, puis tout le reste de la métropole depuis le 1er avril. La ville a déclaré 17 077 cas mercredi, alors que la Chine enregistrait 20 582 cas, un record absolu depuis le début de la pandémie, il y a plus de deux ans, à Wuhan.
    L’arrivée de la vice-première ministre, Sun Chunlan, à Shanghaï samedi a marqué la détermination de Pékin à poursuivre une politique zéro Covid stricte. La vice-première ministre, qui est chargée de la coordination de la lutte contre l’épidémie depuis plus de deux ans, a notamment appelé la ville à mettre en place davantage de centres d’isolement. Shanghaï dispose actuellement de 47 700 lits pour l’isolement et le traitement des patients atteints du Covid, et 30 000 devraient être ajoutés « immédiatement », a déclaré mardi le vice-secrétaire général de Shanghaï. Ces derniers jours, 2 000 membres du personnel médical de l’armée chinoise et 38 000 professionnels de santé des provinces voisines sont arrivés en renfort.
    Mais les conditions de ce confinement suscitent de plus en plus de colère et de frustration parmi la population. Dans certains quartiers, des problèmes d’approvisionnement se multiplient : des résidents affirment avoir faim. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses vidéos montrent des résidents emportés de force en confinement par des hommes en combinaison blanche. Quant aux centres de confinement, ils concentrent les critiques : ce sont des gymnases ou des parcs d’exposition où sont alignés de simples lits de camp, parfois agrémentés de quelques cloisons, mais aucun d’entre eux ne dispose de douche et les sanitaires semblent systématiquement insuffisants. Les patients positifs y restent dix à vingt jours en moyenne.
    Le choc de la séparation des enfants vient s’ajouter à ce contexte tendu. Lors d’une conférence de presse lundi, les autorités sanitaires de Shanghaï ont défendu leur choix : « Les personnes infectées doivent être isolées des personnes non infectées », a rappelé Wu Qianyu, une responsable de la commission municipale de la santé de Shanghaï. La ville semble toutefois adapter cette politique, sous la pression combinée des citoyens chinois et des représentations étrangères. Mercredi, Wu Qianyu a indiqué que, « pour des enfants avec des besoins spéciaux positifs, des proches peuvent demander à les accompagner, après avoir signé une lettre reconnaissant les risques encourus », sans préciser ce qui constitue des « besoins spéciaux ».
    La veille, le journal officiel Shanghaï Daily rapportait que le centre d’isolement installé dans le Shanghaï New International Expo Center disposait désormais d’une section d’un millier de lits réservée aux enfants et à leurs parents, quel que soit leur statut : « Pour la petite quantité de patients négatifs, le personnel médical les autorise à rester avec leur enfant, après les avoir informés des risques », explique le journal.Mais, sur le terrain, la confusion règne : Mme Wu, 24 ans, a été positive le 31 mars, avec son mari et leur bébé de 3 mois. Après un bref passage à l’hôpital, la famille a été envoyée à l’isolement dans un hôtel. « J’espérais recevoir un traitement, mais on nous a redit ce matin que, si on était traités à l’hôpital Jinshan, le bébé serait traité séparément », confie-t-elle mercredi, donnant simplement son nom. Son mari a déjà été envoyé en centre d’isolement. « Je suis terrifiée ! Mon bébé a 3 mois, il reconnaît les gens et il ne peut pas me quitter… Je ne vois vraiment pas pourquoi séparer notre bébé si nous sommes tous les trois positifs, mais personne ne nous explique rien. » Ces derniers jours, les groupes de parents sur la messagerie WeChat s’échangent anxieusement des articles et des témoignages pour tenter de faire sens des différentes déclarations.
    L’inquiétude est largement partagée. Mathieu, un Français qui tient lui aussi à rester anonyme, vit à Shanghaï avec sa femme enceinte et sa fille de 19 mois. Lundi soir à 22 heures, ils ont entendu des coups frappés à leur porte : leurs tests, effectués le matin même, étaient « anormaux ». Mais en Chine, les tests de masse sont effectués en mélangeant 10 à 20 échantillons. En cas de résultat positif, le groupe doit être testé à nouveau. Son test est positif : il s’isole dans une chambre et attend. « On est très stressés : ma femme a une grossesse à risque, elle devrait se reposer, mais là, elle s’occupe toute seule de notre fille, qui déborde d’énergie. Il est possible qu’ils viennent me chercher à tout moment pour m’envoyer en centre d’isolement. Ma femme angoisse totalement, elle s’imagine qu’ils vont venir chercher notre fille au milieu de la nuit. C’est le principal problème pour moi : l’état physique et mental de ma femme, et surtout ma fille, envisager qu’elle puisse nous être retirée… Mais ça, c’est hors de question, on ferait tout pour les en empêcher : on ne sépare pas une gamine de 19 mois de ses parents ! »

    #Covid-19#migrant#migration#chine#shangai#sante#expatrie#zerocovid#famille#confinement#restrictionsanitaire#santementale#isolement

  • Don’t separate Covid-positive children from parents, Western diplomats ask China | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/diplomacy/article/3173025/dont-separate-covid-positive-children-parents-western

    Don’t separate Covid-positive children from parents, Western diplomats ask China. French and British envoys raise concerns about practice in Shanghai as city tries to stop spread of coronavirus. Western diplomats have expressed concern about separating children from their parents as part of Covid-19 curbs in Shanghai as the government tries to stamp out the spread of the virus.The city has been separating Covid-positive children from their parents, citing epidemic prevention requirements, which has prompted a widespread public outcry.Diplomats from more than 30 countries have written to the Chinese foreign ministry urging authorities not to take such a step.“We request that under no circumstances should parents and children be separated,” the French consulate in Shanghai said in a letter addressed to the foreign affairs office in the city on Thursday.
    Shanghai locks down western bank of Huangpu River as Covid fight continues in China’s biggest city
    In a separate letter to the Chinese foreign ministry dated the same day, the British embassy in Beijing said it was concerned by “recent instances when local authorities have sought to separate minors who tested positive for Covid-19 from their parents” and requested assurances that this would not happen to diplomatic staff.The French consulate and British embassy both said they were writing the letters on behalf of European Union states as well as other countries including Norway, Switzerland, Australia and New Zealand.They said they had heard about difficulties caused by Shanghai’s lockdown, which the city started carrying out in two stages starting March 28.The French consulate letter said asymptomatic or mild cases should be sent to “a specialised isolation environment with staff who can communicate in English”.Currently, asymptomatic cases are sent to centralised quarantine centres, some of which have been described as unsanitary and overcrowded.The British embassy said there were concerns over the conditions and lack of privacy in recently deployed mobile hospital facilities, adding that isolating in diplomatic housing was a “preferable solution and consistent with our Vienna Convention privileges”.“The British consulate general in Shanghai has been raising its concerns about various aspects of the current Covid policies in relation to all British nationals in China, with the relevant Chinese authorities,” a consulate spokesman said.
    Locked down in Shanghai: China’s biggest city grapples with its worst Covid outbreak since 2020The French consulate declined to comment on the letter. The Australian consulate general in Shanghai, which was cited in the letters, also declined to comment but said it had been engaging with local authorities on the Covid-19 restrictions.The United States did not appear as a signatory on either letter.However, the US consul general in Shanghai, Jim Heller, told members of a private chat group for US citizens that the consulate had been underscoring many of the concerns raised by the European letter with the Shanghai government.A US embassy spokesman declined to comment on Heller’s remarks but said the treatment of embassy staff in the Covid-19 pandemic was “job one” and that the embassy was engaging on Covid-related policy with the Chinese government.Other countries, such as Norway, Switzerland and New Zealand, which were mentioned in the letters, did not respond to requests for comment.
    The Chinese foreign ministry also did not respond to a request for comment.On Monday, Shanghai official Wu Qianyu said children could be accompanied by their parents if the parents were also infected, but separated if they were not, adding that policies were still being refined.
    China has sent the military and thousands of health workers into Shanghai to help carry out Covid-19 tests for all of its 25 million residents.
    Cases continued to rise on Monday amid a city lockdown, in one of the country’s biggest-ever public health responses.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#france#grandebretagne#etatsunis#norvege#suisse#nouvellezelande#shangai#isolement#famille#expatrie#restrictionsanitaire#caspositif#casasymptomatique#confinement

  • Pourquoi la Chine n’est pas prête à abandonner l’objectif de zéro Covid
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/03/24/pourquoi-la-chine-n-est-pas-prete-a-abandonner-l-objectif-de-zero-covid_6118

    Pourquoi la Chine n’est pas prête à abandonner l’objectif de zéro Covid
    Faible taux de vaccination des seniors, manque d’infrastructures médicales, peur du virus : malgré une politique zéro Covid toujours plus coûteuse, la Chine n’est pas prête à changer de stratégie.
    Par Simon Leplâtre(Shanghaï, correspondance)
    Des milliers de cas par jour, une province entière confinée, le Jilin, au nord-est, et des métropoles en partie refermées, Shanghaï et Shenzhen : la Chine fait face à sa plus forte vague de Covid-19 depuis le début de l’épidémie à Wuhan, fin 2019. Jeudi 24 mars, le pays a déclaré 4 732 cas, dont 2 722 asymptomatiques. Le variant Omicron, à la fois moins sévère et plus contagieux, met à l’épreuve la stratégie zéro Covid en vigueur dans le pays depuis deux ans. La situation peut-elle remettre en cause cette approche très stricte consistant à réagir dès le premier cas, à tester massivement et à fermer s’il le faut des villes entières ? Pas pour l’instant : la Chine n’est pas prête, répondent les responsables sanitaires. S’il rouvrait ses portes, le pays risquerait une « vague de sortie » massive et meurtrière, dans un territoire immense et peu immunisé.
    Le président chinois, Xi Jinping, a d’ailleurs rappelé le 17 mars que le temps était à la « persévérance ». Tout en invitant à « prendre des mesures plus efficaces pour parvenir à une prévention et à un contrôle maximum avec le coût le plus faible possible, à minimiser l’impact de l’épidémie sur l’économie et la société », d’après l’agence Chine nouvelle. Mais, pour les dirigeants locaux, engager des mesures radicales reste l’option la plus sûre, car nombre de responsables ont été sanctionnés pour avoir laissé filer l’épidémie, mais rarement pour avoir pris des mesures trop strictes.
    Le coût de cette stratégie ne fait pourtant qu’augmenter. Là où la Chine pouvait profiter de plusieurs mois de retour à la normale entre deux foyers avec les premiers variants, ce n’est plus le cas depuis l’arrivée du variant Delta à l’été 2021 : des foyers apparaissent désormais tous les mois. A chaque fois, les zones touchées subissent des conséquences économiques importantes, notamment pour les secteurs de la restauration, du tourisme et du divertissement. La consommation est fortement impactée. Ces dernières semaines, le mécontentement s’est fait sentir dans les villes où les mesures sont les plus strictes. A Shenzhen, des habitants ont protesté, parfois violemment, dans plusieurs quartiers où la quarantaine se prolongeait, d’après des vidéos partagées sur les réseaux sociaux. Sur l’une d’elle prise à Futian, un district du centre-ville, on les entend hurler derrière des barricades en plastique : « Déconfinez ! On n’en peut plus ! »
    Pourtant, l’abandon de l’objectif de tolérance zéro face au virus n’est pas à l’ordre du jour, insistent les autorités de santé chinoises. « Certains pays du monde ont relâché les mesures et ne font plus rien. Mais la vision du gouvernement chinois et du Parti communiste est de mettre la santé et le peuple au premier plan. Si nous choisissions de baisser la garde maintenant, tous nos efforts passés auraient été en vain, a déclaré Liang Wannian, le chef du groupe d’experts chargé de la réponse à l’épidémie de Covid-19 en Chine, en conférence de presse le 22 mars. Surtout face à Omicron, dont la transmission est très rapide, nous ne pouvons pas rester passifs, parce que nos ressources sont déséquilibrées (entre villes et campagnes) et que la vaccination des personnes vulnérables n’est pas encore complètement en place. » Pour le responsable, la stratégie zéro Covid permet de gagner du temps, avec l’espoir que des traitements et des vaccins plus efficaces émergent, ou qu’une mutation rende le virus moins dangereux. Le principal point faible de la Chine aujourd’hui est la vaccination des personnes âgées : alors que 87 % de la population générale est vaccinée, seuls 51 % des plus de 80 ans ont reçu deux doses et 20 % ont reçu une troisième dose, a indiqué le 18 mars la Commission nationale de la santé. Une dose de rappel d’autant plus importante que les vaccins chinois à virus inactivés sont moins efficaces que ceux à ARN. D’après une étude présentée en preprint le 22 mars par l’Université de Hongkong, l’efficacité de Sinovac n’est que de 72 % contre les cas graves et mortels après deux doses chez les plus de 60 ans, mais grimpe à 98 % après une troisième dose. Selon les chiffres du gouvernement, le taux de mortalité pour les plus de 80 ans est de 15 % sans vaccin, de 2,9 % avec deux ou trois doses Sinovac, et de 1,51 % avec deux ou trois doses du vaccin BioNTech. Mais, contrairement à Hongkong, la Chine n’a pas autorisé la commercialisation du produit de BioNTech.
    « Pour vivre avec le virus, il faut qu’ils vaccinent leur population âgée à au moins 90 %, et qu’ils les testent pour s’assurer que leurs niveaux d’anticorps sont élevés, insiste Jin Dongyan, professeur d’oncologie et de virologie à la faculté de médecine de l’université de Hongkong. Sinon, comme à Hongkong, les personnes âgées non vaccinées ou vaccinées avec une seule dose ou avec des vaccins peu efficaces, ces gens-là vont mourir, et on aura tellement de morts que les gens seront terrifiés. » L’île du sud de la Chine se détourne de la stratégie zéro Covid, rendue obsolète face à l’explosion des cas ces dernières semaines. Le territoire bénéficiant d’une certaine autonomie enregistre aujourd’hui le plus fort taux de mortalité au monde, du fait d’une faible vaccination des personnes âgées : moins d’un quart de ses plus de 80 ans avaient reçu deux doses avant l’émergence de cette vague, en février.
    En Chine continentale, la peur des effets secondaires des vaccins a dissuadé les personnes âgées ou souffrantes de se faire vacciner. Les scandales sanitaires passés liés à des vaccins frelatés y sont pour quelque chose, de même que la perception que les médicaments modernes provoquent beaucoup d’effets secondaires, contrairement à la médecine traditionnelle. Les autorités elles-mêmes sont prudentes : les femmes enceintes sont par exemple exclues de la vaccination. « Le problème est qu’au départ les personnes âgées n’ont pas été incluses dans les campagnes de vaccination massive. Ensuite, la communication publique aurait dû insister davantage sur le fait que les risques de développer des symptômes sévères sont bien plus importants que les risques associés à la vaccination, estime Huang Yanzhong, spécialiste des politiques de santé en Chine au Council on Foreign Relations (CFR), un centre de recherche américain. Mais c’est difficile dans le contexte chinois, parce que la stratégie zéro Covid a créé un faux sentiment de sécurité : si le virus ne circule pas, à quoi bon aller se faire vacciner », ajoute le chercheur.
    Pour cet expert, les autres obstacles à un changement d’approche sont psychologiques et politiques. Depuis deux ans, les autorités ont joué sur la peur pour favoriser l’adhésion des Chinois aux restrictions : « Ils sont constamment informés de la situation dramatique en Occident, qui a vu exploser le nombre de morts parce qu’ils n’ont pas opté pour la stratégie zéro Covid. Il y a ce sentiment que, si la Chine change son approche, les conséquences seraient dévastatrices », note le professeur Huang. Malgré la frustration face au retour des confinements, les remises en cause de la stratégie officielle sont très minoritaires en Chine. Enfin, les autorités sont sensibles au risque politique associé à une perte de contrôle de l’épidémie : « Maintenir la politique zéro Covid est vu comme primordial par Pékin, qui peut continuer à revendiquer la supériorité du modèle et du système politique chinois. »

    #Covid-19#migrant#migration#chine#hongkong#sante#zerocovid#vaccination#frontiere#risquepolitique#restrictionsanitaire

  • Coronavirus: Hong Kong shuts public beaches amid Covid-19 surge, but frustrated residents ask: why can’t we swim and relax? | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3170833/why-not-let-us-swim-and-relax-frustrated

    Coronavirus: Hong Kong shuts public beaches amid Covid-19 surge, but frustrated residents ask: why can’t we swim and relax?Government closes all public beaches amid outcry from mainland Chinese online users over social-distancing measures perceived as lax Residents react with mixed emotions, with one restaurant manager urging authorities to give clear deadline to allow businesses to adjust
    Residents have expressed their frustration at a decision by Hong Kong authorities to close all public beaches amid a Covid-19 outbreak, while some have called it necessary as a result of frequent social-distancing violations.On Wednesday, the government announced that all public beaches would close from Thursday until further notice to reduce social gatherings and the risk of virus transmission. The measure kicked in as the city confirmed 21,650 new coronavirus cases.A source had said the decision followed the circulation of posts on Chinese social media platforms Weibo and WeChat which compared scenes of Shenzhen’s empty streets and closed subway stations with Hong Kong’s crowded beaches and malls.
    The posts went viral among mainland online users, who criticised Hong Kong’s looser social-distancing measures, contrasting these with the lockdown across the border. They blamed Hongkongers for contributing to the surge in cases on the mainland.

    #Covid-19#migration#migrant#chine#hongkong#sante#frontiere#zerocovid#restrictionsanitaire#circulation#politiquesante

  • Coronavirus: New Zealand braced for more variants after Omicron, PM says | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3166226/coronavirus-new-zealand-braced-more-variants-after-omicron-pm

    Coronavirus: New Zealand braced for more variants after Omicron, PM says;
    Updated: 2:50pm, 8 Feb, 2022
    The Covid-19 pandemic will not end with the Omicron variant and New Zealand will have to prepare for more variants of the virus this year, Prime Minister Jacinda Ardern said on Tuesday in her first parliamentary speech for 2022.Ardern’s warning came as hundreds of protesters gathered outside the parliament building in the capital Wellington, demanding an end to coronavirus restrictions and vaccine mandates. Ardern’s government has enforced some of the toughest pandemic restriction in New Zealand for the last two years, as the government tried to keep the coronavirus out.
    But it also angered many who faced endless home isolation, and tens of thousands of expatriate New Zealanders who were cut off from families back home as the borders remained sealed. The measures have also been devastating for businesses dependent on international tourists. Ardern’s approval ratings plummeted in the latest 1News Kantar Public Poll released last month, as the public marked her down for the delays in vaccinations and in removing restrictions. Hundreds of anti-vaccine mandate and anti-government protesters gathered outside the parliament demanding an end to all pandemic restrictions, part of a series of protests undertaken in recent months. The mostly unmasked protesters that converged on Wellington on Tuesday had driven from around the country, and their vehicles clogged the capital’s streets for hours as they got out to meet and speak on parliament’s forecourt. The government said last week that the country will reopen its borders to the rest of the world in phases only by October.Omicron cases in the country have been steadily rising since some of the social distancing measures were eased recently. New Zealand recorded its largest ever one-day case number with 243 cases on Saturday.
    Ardern told Radio New Zealand that the country’s Omicron peak could be in March with daily cases ranging between 10,000 to 30,000.

    #Covid-19#migrant#migration#nouvellezelande#sante#frontiere#circulation#tourisme#restrictionsanitaire

  • Covid-19 : on vous explique pourquoi le calendrier de levée des restrictions sanitaires est critiqué
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-pourquoi-le-calendrier-de-levee-des-restrictions-sanitaires-es

    Selon les informations recueillies par franceinfo, mercredi, à la veille de ces annonces, Emmanuel Macron – qui n’est pas encore officiellement candidat – souhaitait par ces décisions donner des perspectives aux Français, à moins de trois mois du premier tour de la présidentielle. Le chef de l’Etat « doit entrer en campagne dans le climat le plus positif possible », expliquait à franceinfo une source gouvernementale. Les prochaines semaines diront si ce relâchement des contraintes était prématuré ou non.

  • Coronavirus: Hong Kong extends stricter social-distancing measures, flight bans on 8 countries through Lunar New Year, will provide HK$3.57 billion in subsidies to hard-hit businesses | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/hong-kong-economy/article/3163344/hong-kong-social-distancing-ban-evening-dine

    Coronavirus: Hong Kong extends stricter social-distancing measures, flight bans on 8 countries through Lunar New Year, will provide HK$3.57 billion in subsidies to hard-hit businesses.Hong Kong’s ban on evening dine-in services will be extended for two more weeks, through the Lunar New Year holiday, while industries hit hard by the coronavirus pandemic will be offered HK$3.57 billion in subsidies.Confirming an earlier Post report, Chief Executive Carrie Lam Cheng Yuet-ngor also announced on Friday a flight ban currently imposed on Australia, Canada, France, India, Pakistan, the Philippines, Britain and the United States would also be extended until February 4. The ban was first introduced on January 8.
    With the measures in place, Lam was still hopeful the long-awaited reopening of the border with mainland China was on the cards after the outbreak of the highly transmissive Omicron variant had stalled the plan.
    “The latest assessment is Covid-19 is not yet under control, there’s still a risk of a large-scale outbreak,” Lam told a press briefing on Friday evening. “If there is no major outbreak on February 4, we will restore business operations but they will be subject to vaccination requirements.”She said applications for the subsidies would open as soon as next week with the fifth round of pandemic relief focusing on two main groups.The first is businesses directly affected by the latest curbs such as restaurants, which cannot offer night-time dine-in services, and the beauty industry as well as hard-hit individuals such as gym instructors and freelance artists.
    The second group is industries that have remained “frozen” during the pandemic, such as the tourism sector and cross-border transport industry.
    Lam said that as the curbs would be in place for four weeks compared with up to 158 days for some industries during the fourth wave, the subsidy amount for businesses this time would be half of that during the previous round of relief. And for individuals, it would be two-thirds of that amount.
    The latest offerings add to the government’s subsidies of HK$162.3 billion via an anti-epidemic fund directly benefiting more than 20 industries in 2020 and 2021.The extension will put a damper on Hongkongers’ traditional festive dinners out, requiring them to instead celebrate at home until at least the fourth day of Lunar New Year – one day after the public holiday ends. Large-scale events, such as the Lunar New Year Fair, will also be affected. Stricter social-distancing measures, initially meant to last two weeks, were reimposed on January 5 in the wake of the emergence of an ongoing fifth wave of coronavirus infections.

    #Covid-19#migration#migrant#hongkong#sante#circulation#frontiere#zerocovid#tourisme#business#restrictionsanitaire#economietransfrontaliere

  • Djokovic in Australian Open draw as visa saga continues | AP News
    https://apnews.com/article/immigration-coronavirus-pandemic-novak-djokovic-sports-health-ac1a61d6f4908c

    Djokovic in Australian Open draw as visa saga continues
    By JOHN PYE and ROD McGUIRKyesterday
    MELBOURNE, Australia (AP) — Novak Djokovic remained in limbo even after he was included in the draw for the Australian Open on Thursday, with the tennis star still awaiting a government decision on whether to deport him for not being vaccinated for COVID-19.Despite the cloud hanging over Djokovic’s ability to compete, Australian Open organizers included the top seed in the draw. He is slated to play fellow Serb Miomir Kecmanovic, who is ranked world No. 78., in the opening round next week. No. 1-ranked Djokovic had his visa canceled on arrival in Melbourne last week when his vaccination exemption was rejected, but he won a legal battle on procedural grounds that allowed him to stay in the country.Immigration Minister Alex Hawke has been considering the question since a judge reinstated Djokovic’s visa on Monday. Expectations of a pending decision were raised when Prime Minister Scott Morrison called an afternoon news conference after a national Cabinet meeting. Speculation heightened when the tournament draw was postponed by 75 minutes to a time after Morrison’s news conference.The wait continued after both events concluded, with Morrison referring questions on Djokovic to his immigration minister.“These are personal ministerial powers able to be exercised by Minister Hawke and I don’t propose to make any further comment at this time,” Morrison said.
    Australian Open tournament director Craig Tiley also declined comment after the draw ceremony for the tournament that starts Monday.The 34-year-old Djokovic has been trying to focus his attention on the playing court in the four days since he was released from immigration detention. He held a practice session at Rod Laver Arena, his fourth this week, in mid-afternoon.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#omicron#visa#sport#elite#immigration#vaccination#politique#restrictionsanitaire

  • Millions more Chinese people ordered into lockdown to fight Covid outbreaks | China | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2022/jan/11/millions-more-chinese-ordered-into-lockdown-to-fight-covid-outbreaks
    https://i.guim.co.uk/img/media/a13d18d8b64803e2c61a6b7f680c3d5dbc90faa0/0_43_3264_1958/master/3264.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Millions more Chinese people ordered into lockdown to fight Covid outbreaks. Omicron cases prompt tough measures in Anyang, a city of five million, as concerns grows ahead of Winter Olympics
    Millions more people in China have been ordered into lockdown and Hong Kong has banned transit passengers from 150 places as China continues to battle outbreaks across several provinces a few weeks before the Winter Olympics.China’s national health commission reported 110 new locally transmitted Covid-19 cases for Monday, including 87 in Henan province, 13 in Shaanxi, and 10 in Tianjin.The cases in Henan, which include at least some of the highly transmissible Omicron variant, prompted the lockdown of five million residents in the city of Anyang on Monday evening. Anyang recorded 58 of the 87 Henan cases. At least two Omicron cases have been confirmed in the city in recent days, linked to an outbreak in Tianjin, about 500km away.Anyang residents have been ordered into their homes and banned from driving on the roads, according to the state news agency Xinhua. Non-essential businesses have been closed down. Also in Henan, Zhengzhou city has closed schools and kindergartens and barred in-restaurant dining, while Yuzhou remains in lockdown.Xi’an city in northern China is in its third week of strict lockdown, while Shenzhen in the south has implemented targeted lockdowns of some housing compounds and launched a mass testing drive.
    Across numerous Chinese cities, public and long distance transport has been reduced or suspended, including multiple flights from the US.Tianjin is of particular concern to authorities over its proximity to Beijing, and officials have pledged to fulfil the city’s role as a “moat” to protect the capital. The origin of the Omicron strain is eluding officials. Zhang Ying, the deputy director of the city’s CDC, recently said it may have been spreading “for some time” before it was detected.With the Winter Olympics just around the corner, there are mounting concerns and rumours circulating about harsher restrictions to come. On Saturday a 39-year-old woman was arrested for allegedly disseminating false information about plans to shut down the popular Beijing party district Sanlitun, and on Tuesday the Beijing organising committee rejected rumours of plans to close some or all of the city during the games. Deputy director Huang Chun said the Omicron variant was spreading quickly around the world but the “closed loop” system for athletes, employees and others attending was running “smoothly” and there was no need to adjust it unless there was an outbreak within it.In Hong Kong, where a relatively small number of Omicron cases have also been detected, authorities have reportedly planned to ban all international transit passengers coming from about 150 places. Bloomberg reported on Monday the ban would be extended to air passengers from “Group A” countries, which have been designated high-risk, from 15 January to 14 February. According to Bloomberg, diplomats, government officials, athletes and staff travelling to the Games would be exempt from the ban.China is under pressure to maintain its official commitment to a zero-Covid strategy which has been challenged by the latest outbreaks and Omicron cases. As of December officials claimed to have fully vaccinated more than 82% of the population. However there are concerns that Omicron has a substantial ability to evade immune responses and current vaccines are less effective.
    China uses Sinovac and Sinopharm, two domestically developed and produced vaccines based on inactivated viruses. Dr Daryl Cheng, medical leader for the Melbourne vaccine education centre, said there were concerns that these types of vaccines appear to have a higher rate of breakthrough infections with Omicron.“We’re stuck in a perfect storm at the moment where Omicron is significantly infectious, and in places like China where they may have a higher rate of breakthrough infections,” Cheng told the Guardian.“It puts the population at significant risk of infection … [and] if you’re going for Covid-zero it puts higher strain on resources.”
    Cheng said Sinovac and Sinopharm – like all currently used vaccines – were developed before Omicron appeared, and so it was expected that they all would have reduced effectiveness, as happens with vaccines against new variations of the flu, which are adjusted each year.Some countries are giving a booster on top of citizens’ two doses with a different type of vaccine, often an mRNA type. China had indicated it would approve the mRNA vaccine developed by Pfizer for domestic use in 2021 but has not done so. There are no mRNA vaccines approved for use in China. Cheng said China may be developing an mRNA vaccine but Omicron was “spreading by the day”.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#hongkong#sante#variant#omicron#circulation#zerocovid#confinement#depistage#resident#etranger#vaccination#deplacementinterne#restrictionsanitaire

  • Chinese vice-premier calls for tougher action in Henan’s Omicron and Delta coronavirus hotspots | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/science/article/3163098/chinese-vice-premier-calls-tougher-action-henans-omicron-and

    Chinese vice-premier calls for tougher action in Henan’s Omicron and Delta coronavirus hotspots
    Strict prevention and control measures are needed in Henan as it battles the twin threats of the Omicron and Delta coronavirus variants, Chinese Vice-Premier Sun Chunlan said on Tuesday, capping a trip to the central province.Sun said the Omicron strain spread quickly and was highly infectious, putting containment measures in Anyang, now the centre of the province’s main outbreak, to the test, state news agency Xinhua reported.
    “It is necessary to further improve the efficiency of nucleic acid testing and investigations, adopt strict social control measures, block transmission routes as soon as possible, and strictly prevent the spread of the epidemic,” Sun was quoted as saying.Henan reported 118 new local symptomatic cases on Wednesday, up from 87 the day before, according to the National Health Commission.Of those reported on Wednesday, 65 were in Anyang, where the province’s first Omicron case was detected. Meanwhile Xuchang, previously the centre of the province’s outbreak, reported 41 new cases on Wednesday, down from 74 on Tuesday.With the Lunar New Year less than three weeks away, cities in Henan have taken a series of measures to prevent further spread of the disease, including limits on return trips home.
    Authorities in Anyang asked people from the city working in other centres not to return home “unless necessary” during the holiday. Anyang’s 5 million residents have been banned from leaving their homes except to get a Covid-19 test since the first Omicron case was diagnosed on Monday.
    The patient was a university student who arrived from Tianjin on December 28. Anyang’s health bureau said genome sequencing showed that two of the city’s cases involved the Omicron variant but it was not known how many others were related to the strain.And on Wednesday, Anyang-administered Hua county banned its residents from entering residential compounds other than where they lived.Eleven Anyang officials were punished for poor performance combating the outbreak, including at least two who have been suspended.Authorities in Changyuan, also in Henan, said that anyone returning to the city “without permission from relevant departments” would be put under centralised quarantine at their own expense and could be prosecuted.Provincial capital Zhengzhou reported 12 new cases on Wednesday, up from 11 the day before.
    Authorities said on Tuesday that with the exception of various closed and controlled areas, the city had reached “zero social transmission” in three rounds of citywide screening, meaning that all new confirmed cases had been isolated and linked to previously recorded cases.
    Chinese city Yuzhou of over 1 million forced into lockdown with just 3 coronavirus cases recorded
    In her comments on Tuesday, Sun said the situation in Zhengzhou had stabilised but the risk of community transmission had not been completely eliminated in Yuzhou – within Xuchang – where 1 million residents have been in lockdown for more than a week.She said authorities should ensure that residents in locked-down communities had access to supplies and basic medical care, and their demands were resolved in a timely way.
    It follows a flood of public complaints about food shortages and delays in medical treatment in the Shaanxi provincial capital Xian, where 13 million people have been confined to their homes.Chinese province takes on twin coronavirus fronts of Omicron and Delta

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#omicron#delta#zerocovid#deplacementinterne#confinement#depistage#resident#retour#restrictionsanitaire#controle

  • Covid-19 dans le monde : les restrictions se multiplient en Europe à l’approche du Nouvel An
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/28/covid-19-dans-le-monde-duree-d-isolement-reduite-de-moitie-en-cas-d-infectio

    Covid-19 dans le monde : la Finlande ferme ses frontières aux non-vaccinés, les restrictions se multiplient en Europe à l’approche du Nouvel An
    L’interdiction d’entrer sur le territoire finlandais pour les voyageurs étrangers non vaccinés contre le Covid-19 s’applique dès mardi. Dans plusieurs pays d’Europe, le nombre de contaminations quotidiennes atteint des seuils inédits.
    La pandémie de Covid-19 a fait plus de 5,3 millions de morts dans le monde depuis que le bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Chine a fait état de l’apparition de la maladie à la fin de décembre 2019 dans ce pays, selon un bilan établi, lundi 27 décembre, par l’Agence France-Presse (AFP) à partir de sources officielles.En Finlande, les voyageurs étrangers non vaccinés contre le Covid-19, même munis d’un test négatif, ne pourront plus entrer sur le territoire à compter de mardi 28 décembre, a annoncé le gouvernement. Seuls sont autorisés à entrer les voyageurs étrangers présentant un schéma vaccinal complet, ou prouvant une contamination passée, et un test Covid-19 négatif, a précisé le ministère de l’intérieur au terme d’une réunion du gouvernement.Les citoyens de l’Union européenne sont également concernés par la mesure qui est entrée en vigueur mardi après-midi. Cette interdiction s’applique aux personnes nées avant 2005 jusqu’au 31 décembre prochain, puis aux personnes nées avant 2006. Seront exemptés de cette obligation les résidents en Finlande, les diplomates, mais aussi les personnels de santé et du transport, les motifs familiaux impérieux ou encore les personnes nécessitant une prise en charge humanitaire, ainsi que certains frontaliers de communes de Suède et de Norvège. En Allemagne, une nouvelle panoplie de mesures est entrée en vigueur mardi, avant les célébrations du Nouvel An. Les réunions privées de plus de dix personnes sont interdites, même pour les vaccinés et les personnes guéries. Pour les non-vaccinés, la limite tombe à deux membres de foyers différents. Toutes les compétitions sportives se dérouleront à huis clos. Les discothèques et clubs ont également fermé leurs portes pour éviter une propagation du virus le 31 décembre.
    En Grèce, à partir du 3 janvier, les restaurants et les bars fermeront à minuit et les tablées ne devront pas être composées de plus de six personnes dans ces établissements. Dans les entreprises et les administrations publiques, les travailleurs doivent passer à 50 % de télétravail à partir du 3 janvier et jusqu’au 16 janvier.Le variant Omicron est désormais dominant en Suisse. Environ 55 % des cas sont dus à Omicron dans le pays, et ce variant du SARS-CoV 2 devrait bientôt représenter la quasi-totalité des infections enregistrées, ont annoncé mardi des responsables au ministère de la santé. La Suisse a l’un des taux d’infection les plus élevés d’Europe continentale, les jeunes d’une vingtaine d’années étant les plus touchés, ont déclaré ces responsables lors d’une conférence de presse, à Berne.Omicron est également devenu dominant aux Pays-Bas, selon les autorités néerlandaises. Malgré une baisse des contaminations mardi, la grande contagiosité du variant « conduira à de nouvelles contaminations lors des prochains jours », a annoncé l’Institut national de santé publique. « Cela entraînera également une augmentation du nombre d’admissions dans les hôpitaux », a-t-il ajouté dans un communiqué.Les Pays-Bas ont annoncé il y a dix jours un confinement pendant les fêtes de fin d’année, afin de freiner l’apparition de nouveaux cas du variant Omicron. Les boutiques non essentielles, les restaurants, bars, cinémas et musées ont été fermés jusqu’au 14 janvier. Cette décision semble avoir des effets positifs, a déclaré l’Institut national de santé publique, avec une baisse des hospitalisations.La Norvège a aussi fait savoir que le variant Omicron était désormais majoritaire dans la capitale, Oslo. Plusieurs pays, dont le Portugal, la Grèce, le Danemark ou encore l’Islande ont par ailleurs annoncé avoir dépassé des seuils jamais atteints de cas quotidiens de Covid-19. L’Europe est la région du monde qui enregistre le plus de cas, avec 2,9 millions ces sept derniers jours (55 % du total mondial), ainsi que le plus de décès, avec plus de 24 000 morts la semaine passée (53 % du total), suivie de la zone formée par les Etats-Unis et le Canada (plus de 10 000, 22 %).

    #Covid-19#migrant#migration#sante#europe#finlande#grece#paysbas#norvege#danemark#islande#suede#allemagne#variant#omicron#pandemie#circulation#frontiere#restrictionsanitaire

  • Covid-19 : face au variant Omicron, le Maroc interdit les célébrations du Nouvel An
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/12/21/covid-19-face-au-variant-omicron-le-maroc-interdit-les-celebrations-du-nouve

    Covid-19 : face au variant Omicron, le Maroc interdit les célébrations du Nouvel An
    Le gouvernement a annoncé une série de mesures qui seront appliquées dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, dont un couvre-feu de minuit à 6 heures.Le Maroc a annoncé, lundi 20 décembre, l’interdiction des célébrations du Nouvel An, dans le cadre de restrictions visant à lutter contre la propagation du Covid-19. Le gouvernement a annoncé une série de mesures qui seront appliquées dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, parmi lesquelles figurent l’interdiction de toutes les célébrations du Nouvel An, celle d’organiser des soirées dans les hôtels, restaurants et établissements touristiques, la fermeture des restaurants et des cafés à 23 h 30 et la mise en place d’un couvre-feu nocturne de minuit à 6 heures.
    Le Maroc avait annoncé le 15 décembre avoir détecté un premier cas d’infection au variant Omicron dans le pays, qui va refermer à partir de jeudi ses frontières, partiellement rouvertes, face à la propagation « fulgurante » du nouveau variant. Le gouvernement autorisera cependant des vols spéciaux de rapatriement vers les pays étrangers, notamment européens. Le gouvernement marocain avait décidé le 4 décembre d’interdire tous les festivals et les grandes manifestations culturelles et artistiques en raison de la propagation du nouveau variant.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#maroc#frontiere#circulation#rapatriement#omincron#variant#restrictionsanitaire

  • Covid-19 : les skieurs britanniques bloqués à la frontière
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/12/17/covid-19-les-skieurs-britanniques-bloques-a-la-frontiere_6106469_3210.html

    Covid-19 : les skieurs britanniques bloqués à la frontière
    Les Alpes françaises devraient pâtir de la décision du gouvernement d’empêcher les séjours touristiques des Britanniques en raison de la progression du variant Omicron au Royaume-Uni. (...) afin de limiter la propagation du variant Omicron dans l’Hexagone, le gouvernement français a annoncé, jeudi, le rétablissement « des motifs impérieux pour les voyages depuis et vers le Royaume-Uni ». Dès samedi, les voyages touristiques seront impossibles aux Britanniques souhaitant se rendre en France, vaccinés ou non contre le Covid-19. Les deux premières rotations du train des skieurs britanniques, qui faisait son retour dix-huit mois après la suppression de l’Eurostar des Alpes, sont annulées, a précisé la Compagnie des Alpes au Monde. Pour l’heure, les liaisons sont censées reprendre à partir du 8 janvier 2022, mais cela supposerait la levée de l’interdiction des voyages touristiques et donc une amélioration de la situation sanitaire en Grande-Bretagne. Dans un premier temps, les tour-opérateurs britanniques ont également annulé les séjours des deux prochaines semaines.
    Chaque hiver, avant le Brexit et le Covid-19, quelque 500 000 Britanniques venaient skier dans les stations des Alpes, lointains successeurs des explorateurs qui, au XVIIIe siècle, découvraient la Mer de glace dans le massif du Mont-Blanc. Ils représentent 10 % de la clientèle des montagnes françaises et bien davantage dans les grandes stations de la Tarentaise, où leur part peut dépasser les 40 %. Chaque séjour d’une semaine génère une dépense de 700 à 800 euros par personne.La France est le premier marché des skieurs britanniques, loin devant l’Autriche puis la Suisse, du fait d’une longue tradition de « catered chalets » : des chalets réservés par les tour-opérateurs avec du personnel anglophone, où une clientèle issue de la classe moyenne recrée une ambiance britannique dans les Alpes.Malgré la cinquième vague de Covid-19, le problème de l’accès des adolescents britanniques au passe sanitaire et l’exigence d’un test au retour en Grande-Bretagne, les séjours au ski ne s’étaient pas effondrés pour cet hiver. « Depuis trois semaines, les nouvelles réservations s’étaient arrêtées mais les ventes étaient encourageantes, voire bonnes pour certains tour-opérateurs », commente Gwenaëlle Delos, directrice du bureau d’Atout France en Grande-Bretagne. Les réservations atteignaient 75 % à 80 % du niveau de 2019 selon les périodes. La décision française devrait avoir un impact sur le reste de la saison d’hiver, craint M. Longdson, compte tenu de l’incertitude engendrée. Ses clients pourraient se reporter sur l’Autriche ou la Suisse, où les restrictions visant les citoyens britanniques ont été levées.

    #Covid-19#migrant#migration#france#grandebretagne#tourisme#frontiere#circulation#omicron#restrictionsanitaire#sante

  • Covid-19 : les Vingt-Sept tentent de sauver le passe sanitaire européen
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/12/16/covid-19-les-vingt-sept-tentent-de-sauver-le-passe-sanitaire-europeen_610634

    Covid-19 : les Vingt-Sept tentent de sauver le passe sanitaire européen
    Réunis à Bruxelles, les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont insisté sur une nécessaire accélération des programmes de vaccination.
    Le sujet n’avait pas disparu de leurs discussions, mais il était passé au second plan depuis cet été. Jeudi 16 décembre, la pandémie de Covid-19 a de nouveau été au cœur des échanges entre les chefs d’Etat et de gouvernement européens, qui se sont retrouvés à Bruxelles pour leur dernier rendez-vous de l’année. L’apparition du variant Omicron, qui, à en croire la Commission, pourrait devenir dominant en Europe dès la mi-janvier 2022, est venue bousculer le semblant de retour à la normale sur le Vieux Continent, permis par la montée en puissance de la vaccination.

    « Omicron a fait péter l’agenda », s’exclame un diplomate. Jeudi matin, les Vingt-Sept, qui étaient censés aborder trois sujets – la situation sanitaire, la résilience de l’Union européenne (UE) et la hausse des prix de l’énergie –, ont exclusivement parlé Covid-19. « C’est une course contre la montre », a commenté le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, alors que le nouveau variant se propage à grande vitesse et que la vaccination reste la principale arme pour le contenir. Aujourd’hui, 67 % de la population européenne a reçu deux injections, mais ce taux est inférieur à 50 % dans trois pays (Bulgarie, Roumanie, Slovaquie). Quant à l’administration de la dose de rappel, elle progresse mais ne concerne, à ce jour, que 18 % des Européens.
    Athènes n’est pas seul, ces derniers jours, à avoir mis à mal le certificat sanitaire européen et la libre circulation au sein de l’espace communautaire. Plus tôt en décembre, le Portugal et l’Irlande avaient déjà fait des annonces similaires. En début de semaine, Rome a décidé que les personnes vaccinées devront désormais effectuer un test PCR ou antigénique à leur arrivée ; les autres devront, en plus, effectuer un isolement de cinq jours. Le gouvernement de Mario Draghi n’a pas jugé utile de prévenir la Commission ni les pays voisins, ce qu’une coordination européenne minimale aurait pourtant exigé.« Si chaque pays commence à prendre des décisions dans son coin, les choses vont devenir beaucoup plus difficiles. Nous devons nous engager à avoir la même approche en Europe », a réagi Alexander De Croo, le premier ministre belge. M. Draghi a rappelé que depuis le début de la pandémie, 135 000 personnes étaient mortes en Italie et que le produit intérieur brut y avait reculé de 9 %. « Draghi a expliqué qu’il était favorable à la coordination européenne. Mais que, si la situation venait à dégénérer, il prendrait les mesures qu’il jugerait nécessaires », confie un diplomate.
    D’autant que, si la vaccination reste « clé » pour lutter contre la pandémie, elle « ne suffira pas » à empêcher les transmissions, a averti cette semaine l’Agence européenne de contrôle des épidémies (ECDC). « Le contrôle des frontières est absolument essentiel, nous allons maintenir l’obligation de présenter un test pour entrer au Portugal » au-delà de la date initiale du 9 janvier 2022, a pour sa part affirmé le premier ministre portugais, Antonio Costa.
    (...)Après les embardées solitaires de Rome, Athènes, Lisbonne et Dublin, les Vingt-Sept veulent sauver le passe sanitaire et ne pas démonétiser la vaccination. « L’extension de la vaccination à tous et l’administration des doses de rappel sont cruciales et urgentes », ont-ils indiqué dans des conclusions adoptées à l’issue de leurs échanges sur le Covid-19.
    Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Le variant Omicron résiste davantage au vaccin mais se montrerait moins sévèreIls ont également souligné « l’importance d’une approche coordonnée sur la validité du certificat Covid de l’UE », et souhaité que les restrictions décidées ne « sapent pas le bon fonctionnement du marché intérieur ou n’entravent pas de façon disproportionnée la liberté de circulation ».La Commission doit, dans les prochains jours, amender la réglementation du passe sanitaire et proposer qu’un délai maximum soit exigé entre la vaccination complète et la dose de rappel pour qu’il reste activé. Elle parlait de neuf mois jusqu’ici, mais certains pays ont d’ores et déjà fait un autre choix, comme la France (sept mois). « Il n’y a pas encore d’accord sur ces neuf mois. Les dirigeants en ont discuté, on va continuer », commente l’Elysée.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#sante#circulation#frontiere#passesanitaire#vaccination#restrictionsanitaire#omicron

  • Schengen : de nouvelles règles pour rendre l’espace sans contrôles aux #frontières_intérieures plus résilient

    La Commission propose aujourd’hui des règles actualisées pour renforcer la gouvernance de l’espace Schengen. Les modifications ciblées renforceront la coordination au niveau de l’UE et offriront aux États membres des outils améliorés pour faire face aux difficultés qui surviennent dans la gestion tant des frontières extérieures communes de l’UE que des frontières intérieures au sein de l’espace Schengen. L’actualisation des règles vise à faire en sorte que la réintroduction des #contrôles_aux_frontières_intérieures demeure une mesure de dernier recours. Les nouvelles règles créent également des outils communs pour gérer plus efficacement les frontières extérieures en cas de crise de santé publique, grâce aux enseignements tirés de la pandémie de COVID-19. L’#instrumentalisation des migrants est également prise en compte dans cette mise à jour des règles de Schengen, ainsi que dans une proposition parallèle portant sur les mesures que les États membres pourront prendre dans les domaines de l’asile et du retour dans une telle situation.

    Margaritis Schinas, vice-président chargé de la promotion de notre mode de vie européen, s’est exprimé en ces termes : « La crise des réfugiés de 2015, la vague d’attentats terroristes sur le sol européen et la pandémie de COVID-19 ont mis l’espace Schengen à rude épreuve. Il est de notre responsabilité de renforcer la gouvernance de Schengen et de faire en sorte que les États membres soient équipés pour offrir une réaction rapide, coordonnée et européenne en cas de crise, y compris lorsque des migrants sont instrumentalisés. Grâce aux propositions présentées aujourd’hui, nous fortifierons ce “joyau” si emblématique de notre mode de vie européen. »

    Ylva Johansson, commissaire aux affaires intérieures, a quant à elle déclaré : « La pandémie a montré très clairement que l’espace Schengen est essentiel pour nos économies et nos sociétés. Grâce aux propositions présentées aujourd’hui, nous ferons en sorte que les contrôles aux frontières ne soient rétablis qu’en dernier recours, sur la base d’une évaluation commune et uniquement pour la durée nécessaire. Nous dotons les États membres des outils leur permettant de relever les défis auxquels ils sont confrontés. Et nous veillons également à gérer ensemble les frontières extérieures de l’UE, y compris dans les situations où les migrants sont instrumentalisés à des fins politiques. »

    Réaction coordonnée aux menaces communes

    La proposition de modification du code frontières Schengen vise à tirer les leçons de la pandémie de COVID-19 et à garantir la mise en place de mécanismes de coordination solides pour faire face aux menaces sanitaires. Les règles actualisées permettront au Conseil d’adopter rapidement des règles contraignantes fixant des restrictions temporaires des déplacements aux frontières extérieures en cas de menace pour la santé publique. Des dérogations seront prévues, y compris pour les voyageurs essentiels ainsi que pour les citoyens et résidents de l’Union. L’application uniforme des restrictions en matière de déplacements sera ainsi garantie, en s’appuyant sur l’expérience acquise ces dernières années.

    Les règles comprennent également un nouveau mécanisme de sauvegarde de Schengen destiné à générer une réaction commune aux frontières intérieures en cas de menaces touchant la majorité des États membres, par exemple des menaces sanitaires ou d’autres menaces pour la sécurité intérieure et l’ordre public. Grâce à ce mécanisme, qui complète le mécanisme applicable en cas de manquements aux frontières extérieures, les vérifications aux frontières intérieures dans la majorité des États membres pourraient être autorisées par une décision du Conseil en cas de menace commune. Une telle décision devrait également définir des mesures atténuant les effets négatifs des contrôles.

    De nouvelles règles visant à promouvoir des alternatives effectives aux vérifications aux frontières intérieures

    La proposition vise à promouvoir le recours à d’autres mesures que les contrôles aux frontières intérieures et à faire en sorte que, lorsqu’ils sont nécessaires, les contrôles aux frontières intérieures restent une mesure de dernier recours. Ces mesures sont les suivantes :

    - Une procédure plus structurée pour toute réintroduction des contrôles aux frontières intérieures, comportant davantage de garanties : Actuellement, tout État membre qui décide de réintroduire des contrôles doit évaluer le caractère adéquat de cette réintroduction et son incidence probable sur la libre circulation des personnes. En application des nouvelles règles, il devra en outre évaluer l’impact sur les régions frontalières. Par ailleurs, tout État membre envisageant de prolonger les contrôles en réaction à des menaces prévisibles devrait d’abord évaluer si d’autres mesures, telles que des contrôles de police ciblés et une coopération policière renforcée, pourraient être plus adéquates. Une évaluation des risques devrait être fournie pour ce qui concerne les prolongations de plus de 6 mois. Lorsque des contrôles intérieurs auront été rétablis depuis 18 mois, la Commission devra émettre un avis sur leur caractère proportionné et sur leur nécessité. Dans tous les cas, les contrôles temporaires aux frontières ne devraient pas excéder une durée totale de 2 ans, sauf dans des circonstances très particulières. Il sera ainsi fait en sorte que les contrôles aux frontières intérieures restent une mesure de dernier recours et ne durent que le temps strictement nécessaire.
    – Promouvoir le recours à d’autres mesures : Conformément au nouveau code de coopération policière de l’UE, proposé par la Commission le 8 décembre 2021, les nouvelles règles de Schengen encouragent le recours à des alternatives effectives aux contrôles aux frontières intérieures, sous la forme de contrôles de police renforcés et plus opérationnels dans les régions frontalières, en précisant qu’elles ne sont pas équivalentes aux contrôles aux frontières.
    - Limiter les répercussions des contrôles aux frontières intérieures sur les régions frontalières : Eu égard aux enseignements tirés de la pandémie, qui a grippé les chaînes d’approvisionnement, les États membres rétablissant des contrôles devraient prendre des mesures pour limiter les répercussions négatives sur les régions frontalières et le marché intérieur. Il pourra s’agir notamment de faciliter le franchissement d’une frontière pour les travailleurs frontaliers et d’établir des voies réservées pour garantir un transit fluide des marchandises essentielles.
    - Lutter contre les déplacements non autorisés au sein de l’espace Schengen : Afin de lutter contre le phénomène de faible ampleur mais constant des déplacements non autorisés, les nouvelles règles créeront une nouvelle procédure pour contrer ce phénomène au moyen d’opérations de police conjointes et permettre aux États membres de réviser ou de conclure de nouveaux accords bilatéraux de réadmission entre eux. Ces mesures complètent celles proposées dans le cadre du nouveau pacte sur la migration et l’asile, en particulier le cadre de solidarité contraignant, et doivent être envisagées en liaison avec elles.

    Aider les États membres à gérer les situations d’instrumentalisation des flux migratoires

    Les règles de Schengen révisées reconnaissent l’importance du rôle que jouent les États membres aux frontières extérieures pour le compte de tous les États membres et de l’Union dans son ensemble. Elles prévoient de nouvelles mesures que les États membres pourront prendre pour gérer efficacement les frontières extérieures de l’UE en cas d’instrumentalisation de migrants à des fins politiques. Ces mesures consistent notamment à limiter le nombre de points de passage frontaliers et à intensifier la surveillance des frontières.

    La Commission propose en outre des mesures supplémentaires dans le cadre des règles de l’UE en matière d’asile et de retour afin de préciser les modalités de réaction des États membres en pareilles situations, dans le strict respect des droits fondamentaux. Ces mesures comprennent notamment la possibilité de prolonger le délai d’enregistrement des demandes d’asile jusqu’à 4 semaines et d’examiner toutes les demandes d’asile à la frontière, sauf en ce qui concerne les cas médicaux. Il convient de continuer à garantir un accès effectif à la procédure d’asile, et les États membres devraient permettre l’accès des organisations humanitaires qui fournissent une aide. Les États membres auront également la possibilité de mettre en place une procédure d’urgence pour la gestion des retours. Enfin, sur demande, les agences de l’UE (Agence de l’UE pour l’asile, Frontex, Europol) devraient apporter en priorité un soutien opérationnel à l’État membre concerné.

    Prochaines étapes

    Il appartient à présent au Parlement européen et au Conseil d’examiner et d’adopter les deux propositions.

    Contexte

    L’espace Schengen compte plus de 420 millions de personnes dans 26 pays. La suppression des contrôles aux frontières intérieures entre les États Schengen fait partie intégrante du mode de vie européen : près de 1,7 million de personnes résident dans un État Schengen et travaillent dans un autre. Les personnes ont bâti leur vie autour des libertés offertes par l’espace Schengen, et 3,5 millions d’entre elles se déplacent chaque jour entre des États Schengen.

    Afin de renforcer la résilience de l’espace Schengen face aux menaces graves et d’adapter les règles de Schengen aux défis en constante évolution, la Commission a annoncé, dans son nouveau pacte sur la migration et l’asile présenté en septembre 2020, ainsi que dans la stratégie de juin 2021 pour un espace Schengen pleinement opérationnel et résilient, qu’elle proposerait une révision du code frontières Schengen. Dans son discours sur l’état de l’Union de 2021, la présidente von der Leyen a également annoncé de nouvelles mesures pour contrer l’instrumentalisation des migrants à des fins politiques et pour assurer l’unité dans la gestion des frontières extérieures de l’UE.

    Les propositions présentées ce jour viennent s’ajouter aux travaux en cours visant à améliorer le fonctionnement global et la gouvernance de Schengen dans le cadre de la stratégie pour un espace Schengen plus fort et plus résilient. Afin de favoriser le dialogue politique visant à relever les défis communs, la Commission organise régulièrement des forums Schengen réunissant des membres du Parlement européen et les ministres de l’intérieur. À l’appui de ces discussions, la Commission présentera chaque année un rapport sur l’état de Schengen résumant la situation en ce qui concerne l’absence de contrôles aux frontières intérieures, les résultats des évaluations de Schengen et l’état d’avancement de la mise en œuvre des recommandations. Cela contribuera également à aider les États membres à relever tous les défis auxquels ils pourraient être confrontés. La proposition de révision du mécanisme d’évaluation et de contrôle de Schengen, actuellement en cours d’examen au Parlement européen et au Conseil, contribuera à renforcer la confiance commune dans la mise en œuvre des règles de Schengen. Le 8 décembre, la Commission a également proposé un code de coopération policière de l’UE destiné à renforcer la coopération des services répressifs entre les États membres, qui constitue un moyen efficace de faire face aux menaces pesant sur la sécurité dans l’espace Schengen et contribuera à la préservation d’un espace sans contrôles aux frontières intérieures.

    La proposition de révision du code frontières Schengen qui est présentée ce jour fait suite à des consultations étroites auprès des membres du Parlement européen et des ministres de l’intérieur réunis au sein du forum Schengen.

    Pour en savoir plus

    Documents législatifs :

    – Proposition de règlement modifiant le régime de franchissement des frontières par les personnes : https://ec.europa.eu/home-affairs/proposal-regulation-rules-governing-movement-persons-across-borders-com-20

    – Proposition de règlement visant à faire face aux situations d’instrumentalisation dans le domaine de la migration et de l’asile : https://ec.europa.eu/home-affairs/proposal-regulation-situations-instrumentalisation-field-migration-and-asy

    – Questions-réponses : https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/en/qanda_21_6822

    – Fiche d’information : https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/en/fs_21_6838

    https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/ip_21_6821

    #Schengen #Espace_Schengen #frontières #frontières_internes #résilience #contrôles_frontaliers #migrations #réfugiés #asile #crise #pandémie #covid-19 #coronavirus #crise_sanitaire #code_Schengen #code_frontières_Schengen #menace_sanitaire #frontières_extérieures #mobilité #restrictions #déplacements #ordre_public #sécurité #sécurité_intérieure #menace_commune #vérifications #coopération_policière #contrôles_temporaires #temporaire #dernier_recours #régions_frontalières #marchandises #voies_réservées #déplacements_non_autorisés #opérations_de_police_conjointes #pacte #surveillance #surveillance_frontalière #points_de_passage #Frontex #Europol #soutien_opérationnel

    –—

    Ajouté dans la métaliste sur les #patrouilles_mixtes ce paragraphe :

    « Lutter contre les déplacements non autorisés au sein de l’espace Schengen : Afin de lutter contre le phénomène de faible ampleur mais constant des déplacements non autorisés, les nouvelles règles créeront une nouvelle procédure pour contrer ce phénomène au moyen d’opérations de police conjointes et permettre aux États membres de réviser ou de conclure de nouveaux accords bilatéraux de réadmission entre eux. Ces mesures complètent celles proposées dans le cadre du nouveau pacte sur la migration et l’asile, en particulier le cadre de solidarité contraignant, et doivent être envisagées en liaison avec elles. »

    https://seenthis.net/messages/910352

    • La Commission européenne propose de réformer les règles de Schengen pour préserver la #libre_circulation

      Elle veut favoriser la coordination entre États membres et adapter le code Schengen aux nouveaux défis que sont les crise sanitaires et l’instrumentalisation de la migration par des pays tiers.

      Ces dernières années, les attaques terroristes, les mouvements migratoires et la pandémie de Covid-19 ont ébranlé le principe de libre circulation en vigueur au sein de l’espace Schengen. Pour faire face à ces événements et phénomènes, les pays Schengen (vingt-deux pays de l’Union européenne et la Suisse, le Liechtenstein, la Norvège et l’Islande) ont réintroduit plus souvent qu’à leur tour des contrôles aux frontières internes de la zone, en ordre dispersé, souvent, et, dans le cas de l’Allemagne, de l’Autriche, de la France, du Danemark, de la Norvège et de la Suède, de manière « provisoirement permanente ».
      Consciente des risques qui pèsent sur le principe de libre circulation, grâce à laquelle 3,5 millions de personnes passent quotidiennement d’un État membre à l’autre, sans contrôle, la Commission européenne a proposé mardi de revoir les règles du Code Schengen pour les adapter aux nouveaux défis. « Nous devons faire en sorte que la fermeture des frontières intérieures soit un ultime recours », a déclaré le vice-président de la Commission en charge de la Promotion du mode de vie européen, Margaritis Schinas.
      Plus de coordination entre États membres

      Pour éviter le chaos connu au début de la pandémie, la Commission propose de revoir la procédure en vertu de laquelle un État membre peut réintroduire des contrôles aux frontières internes de Schengen. Pour les événements « imprévisibles », les contrôles aux frontières pourraient être instaurés pour une période de trente jours, extensibles jusqu’à trois mois (contre dix jours et deux mois actuellement) ; pour les événements prévisibles, elle propose des périodes renouvelables de six mois jusqu’à un maximum de deux ans… ou plus si les circonstances l’exigent. Les États membres devraient évaluer l’impact de ces mesures sur les régions frontalières et tenter de le minimiser - pour les travailleurs frontaliers, au nombre de 1,7 million dans l’Union, et le transit de marchandises essentielle, par exemple - et et envisager des mesures alternatives, comme des contrôles de police ciblés ou une coopération policière transfrontalières.
      Au bout de dix-huit mois, la Commission émettrait un avis sur la nécessité et la proportionnalité de ces mesures.
      De nouvelles règles pour empêcher les migrations secondaires

      L’exécutif européen propose aussi d’établir un cadre légal, actuellement inexistant, pour lutter contre les « migrations secondaires ». L’objectif est de faire en sorte qu’une personne en situation irrégulière dans l’UE qui traverse une frontière interne puisse être renvoyée dans l’État d’où elle vient. Une mesure de nature à satisfaire les pays du Nord, dont la Belgique, qui se plaignent de voir arriver ou transiter sur leur territoire des migrants n’ayant pas déposé de demandes d’asile dans leur pays de « première entrée », souvent situé au sud de l’Europe. La procédure réclame des opérations de police conjointes et des accords de réadmission entre États membres. « Notre réponse la plus systémique serait un accord sur le paquet migratoire », proposé par la Commission en septembre 2020, a cependant insisté le vice-président Schengen. Mais les États membres ne sont pas en mesure de trouver de compromis, en raison de positions trop divergentes.
      L’Europe doit se préparer à de nouvelles instrumentalisations de la migration

      La Commission veut aussi apporter une réponse à l’instrumentalisation de la migration telle que celle pratiquée par la Biélorussie, qui a fait venir des migrants sur son sol pour les envoyer vers la Pologne et les États baltes afin de faire pression sur les Vingt-sept. La Commission veut définir la façon dont les États membres peuvent renforcer la surveillance de leur frontière, limiter les points d’accès à leur territoire, faire appel à la solidarité européenne, tout en respectant les droits fondamentaux des migrants.
      Actuellement, « la Commission peut seulement faire des recommandations qui, si elles sont adoptées par le Conseil, ne sont pas toujours suivies d’effet », constate la commissaire aux Affaires intérieures Ylva Johansson.
      Pour faire face à l’afflux migratoire venu de Biélorussie, la Pologne avait notamment pratiqué le refoulement, contraire aux règles européennes en matière d’asile, sans que l’on donne l’impression de s’en émouvoir à Bruxelles et dans les autres capitales de l’Union. Pour éviter que cela se reproduise, la Commission propose des mesures garantissant la possibilité de demander l’asile, notamment en étendant à quatre semaines la période pour qu’une demande soit enregistrée et traitée. Les demandes pourront être examinée à la frontière, ce qui implique que l’État membre concerné devrait donner l’accès aux zones frontalières aux organisations humanitaires.

      La présidence française du Conseil, qui a fait de la réforme de Schengen une de ses priorités, va essayer de faire progresser le paquet législatif dans les six mois qui viennent. « Ces mesures constituent une ensemble nécessaire et robuste, qui devrait permettre de préserver Schengen intact », a assuré le vice-président Schinas. Non sans souligner que la solution systémique et permanente pour assurer un traitement harmonisé de l’asile et de la migration réside dans le pacte migratoire déposé en 2020 par la Commission et sur lequel les États membres sont actuellement incapables de trouver un compromis, en raison de leurs profondes divergences sur ces questions.

      https://www.lalibre.be/international/europe/2021/12/14/face-aux-risques-qui-pesent-sur-la-libre-circulation-la-commission-europeenn
      #réforme

  • Covid-19 : l’Italie restreint ses conditions d’entrée pour les voyageurs européens
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/14/covid-19-les-pays-bas-ferment-les-ecoles-primaires-une-semaine-plus-tot-par-

    Covid-19 : l’Italie restreint ses conditions d’entrée pour les voyageurs européens
    Ces nouvelles mesures, valables du 16 décembre au 31 janvier, interviennent alors que l’Europe fait face à une nouvelle vague de Covid-19, marquée par une rapide propagation du variant Omicron.
    La planète reste en alerte alors que le variant Omicron se propage à un rythme inédit, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui estime que la plupart des pays sont désormais touchés. La pandémie de Covid-19 a fait au moins 5,3 millions de morts dans le monde depuis la fin de 2019, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse (AFP) à partir de sources officielles, mardi 14 décembre.
    L’Italie a annoncé une restriction des conditions d’entrée sur son territoire pour les voyageurs en provenance de l’Union européenne (UE) à partir de jeudi, avec un test négatif obligatoire pour tous et une quarantaine de cinq jours pour les non-vaccinés.Jusqu’à présent, les ressortissants de l’UE pouvaient se rendre en Italie munis d’un passe sanitaire attestant un schéma de vaccination complet, une guérison récente ou un test négatif.
    Les personnes non vaccinées devront observer une quarantaine de cinq jours à leur arrivée, en plus de la présentation d’un test négatif. Celles qui arrivent de l’extérieur de l’UE devaient déjà être placées en quarantaine.

    #Covid-19#migrant#migration#italie#sante#frontiere#circulation#variant#omicron#OMS#test#quarantaine#restrictionsanitaire

  • Sajid Javid clears England’s travel red list as Omicron takes hold | Transport policy | The Guardian
    https://www.theguardian.com/politics/2021/dec/14/englands-travel-red-list-to-be-cleared-again-as-omicron-takes-hold
    https://i.guim.co.uk/img/media/0bb5c74d6e582ccd553dae044f23b34285936e8b/0_0_6278_3767/master/6278.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Sajid Javid clears England’s travel red list as Omicron takes hold
    All 11 countries to be removed from list as concerns about importing variant diminish
    All 11 countries on England’s travel red list are to be taken off it from 4am on Wednesday, amid diminishing concern about Omicron cases being imported into the country.Given that the variant has already taken hold in the UK – making up a third of new infections in London – the health secretary, Sajid Javid, announced that mandatory hotel quarantine for those arriving from some southern African countries was set to end.Instead, all travellers arriving in England will be able to isolate at home. If double-vaccinated, they can be released with a negative PCR test taken within two days of arrival. If not they must stay at home for 10 days and get a test before day two and another on day eight or later.The red list was cleared at the end of October, but after the discovery of the Omicron variant in South Africa, 11 countries were put back on it. They were: Angola, Botswana, Eswatini, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibia, Nigeria, South Africa, Zambia and Zimbabwe.Omicron’s spread through the UK has been swift. The UK Health Security Agency said on Monday that the number of confirmed cases of the variant was 4,700, but estimated daily infections were about 200,000.Javid announced in parliament on Tuesday that the red list was being emptied, saying it had become “less effective in slowing the incursion of Omicron from abroad”. He said the requirement to get tested before departure would remain in place.He had hinted at the move in a statement to the Commons last week. Under pressure from Tory MPs who raised concerns about the aviation and tourism sectors, Javid said that because Omicron cases would probably spread quickly in the UK, there would be “less need to have any kind of travel restrictions at all”.As health restrictions are devolved, it will be up to the administrations in Scotland, Wales and Northern Ireland whether to follow suit.Last week, EU leaders discussed easing similar curbs. Reuters reported a senior official as saying the travel ban was “a time-limited measure” but there were no immediate plans to lift it.The US has kept up its own travel ban, with the White House’s chief medical adviser saying action was taken when the country was “in the dark” about the variant, to give time to assess its threat.Some political leaders in southern Africa said the restrictions were unfair. Cyril Ramaphosa, the president of South Africa, said he was “deeply disappointed” by the action. According to the BBC, he said: “The only thing the prohibition on travel will do is to further damage the economies of the affected countries and undermine their ability to respond to, and recover from, the pandemic.”Akinwumi Adesina, the president of the African Development Bank Group, tweeted last week: “Now that Omicron has been found in many non-African and developed countries, why are travels from those countries not banned? Singling out African countries is very unfair, non-scientific and discriminatory.”

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  • Coronavirus: UK lifts Omicron travel ban for 11 African nations | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/world/europe/article/3159718/coronavirus-uk-lifts-omicron-travel-ban-11-african-nations

    Coronavirus: UK lifts Omicron travel ban for 11 African nations
    Countries on the UK’s travel red list include South Africa, Zambia and Botswana. Health Secretary Sajid Javid said the measure is less effective in slowing the incursion of Omicron from abroad as the new variant has already taken hold in Britain
    Britain will remove all 11 countries from its Covid-19 travel red list from Wednesday because there is now community transmission of Omicron, Health Secretary Sajid Javid told parliament.The British government added the southern African countries to its red list in late November, meaning that entry was only allowed to UK citizens or residents who then must quarantine in a hotel, in a bid to slow the spread of the new variant.“Now that there is community transmission of Omicron in the UK and Omicron has spread so widely across the world, the travel red list is now less effective in slowing the incursion of Omicron from abroad,” Javid said.
    UK’s PM Boris Johnson accused of ‘culture of disregard’ for Covid-19 rules
    13 Dec 2021“Whilst we will maintain our temporary testing measures for international travel we will be removing all 11 countries from the travel red list effective from 4am tomorrow morning.”Britain requires all inbound travellers to take either a PCR or a rapid lateral flow test a maximum of 48 hours before departure.Transport Secretary Grant Shapps said these testing measures would be reviewed in the first week of January.
    What do we know about the new coronavirus variant Omicron?“As always, we keep all our travel measures under review and we may impose new restrictions should there be a need to do so to protect public health,” he said on Twitter.The 11 countries which will be removed from the list are Angola, Botswana, Eswantini, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibia, Nigeria, South Africa, Zambia and Zimbabwe.

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