• Le Covid-19 ébranle l’économie de Malte la sulfureuse, dépendante du tourisme
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/02/25/l-economie-de-malte-la-sulfureuse-dependante-du-tourisme-ebranlee-par-le-cov

    Elle assure croire aux lendemains meilleurs, mais l’inquiétude transparaît, malgré tout, derrière son généreux sourire. Après dix ans dans le tourisme, Vanessa Vassallo vient de se résoudre à chercher un job dans un autre secteur. Dans les RH ou l’informatique, peu importe : elle n’a guère le choix. A cause de la pandémie de Covid-19 et de l’effondrement du nombre de visiteurs, son contrat dans une compagnie d’événementiel de La Valette, la capitale maltaise, n’a pas été renouvelé. « Ce métier est ma passion, j’espère pouvoir y revenir dès que possible, confie la femme. C’est dur, les incertitudes créent une grande anxiété pour tous ceux travaillant dans les hôtels et les restaurants. »Nigel Scicluna, lui, se souviendra longtemps du 7 mars 2020. Cette journée printanière où le premier cas de Covid-19 avait été détecté sur l’île. « En une heure ou deux, le restaurant s’est totalement vidé de ses clients, et les annulations ont commencé à pleuvoir », raconte-t-il. Ta’Detta, le restaurant traditionnel tenu par sa famille, est situé sur le front de mer de La Valette. Il est ouvert tous les jours, mais les touristes sont rares. « Quelques bateaux de croisière accostent au port, mais les passagers ne sont pas autorisés à descendre dîner chez nous. » Aujourd’hui, l’établissement tient en grande partie grâce aux aides publiques.
    Situé au large des côtes siciliennes, libyennes et tunisiennes, Malte, 450 000 habitants, est le pays européen où la récession liée au Covid a été la plus violente, avec l’Espagne. Au deuxième trimestre 2020, son produit intérieur brut (PIB) s’est effondré de 17,1 %, selon Eurostat, et la baisse devrait s’établir à – 9 % sur l’ensemble de l’année. Et pour cause : le tourisme est l’une des principales sources de revenus de l’île, pesant plus de 17 % du PIB. Entre 2019 et 2020, le nombre de visiteurs étrangers a chuté de 76 %, passant de 2,7 millions à 700 000. En janvier, l’aéroport n’assurait plus que 28 liaisons aériennes. Un an plutôt, il y en avait une centaine.

    #Covid-19#migrant#migration#malte#UE#sante#pandemie#tourisme#economique#restrictionsanitaire

  • Covid-19 : en Moselle, renforcement des mesures sanitaires à la frontière avec l’Allemagne
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/25/la-france-renforce-en-moselle-les-mesures-sanitaires-a-la-frontiere-avec-l-a

    Le gouvernement a annoncé, jeudi 25 février, un renforcement des mesures sanitaires à la frontière franco-allemande dans le département de la Moselle, un des plus touchés par l’épidémie de Covid-19.La France va demander des tests PCR négatifs de moins de soixante-douze heures à compter de lundi prochain pour les déplacements non professionnels de frontaliers entre l’Allemagne et le département de la Moselle. Un test PCR négatif est déjà demandé pour toute entrée en France en provenance de pays de l’Union européenne pour les voyageurs autres que les transfrontaliers.« La dérogation de l’obligation de présentation d’un test PCR de moins de soixante-douze heures à l’entrée sur le territoire national sera limitée aux seules activités professionnelles, ont annoncé le ministre de la santé, Olivier Véran, et le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune, dans un communiqué commun. Les frontaliers qui se déplacent pour des motifs autres que professionnels devront donc présenter un test PCR négatif à la frontière. »
    La situation dans la lutte contre le Covid-19 « se dégrade » et « est très préoccupante dans une dizaine de départements », a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, à l’issue du conseil des ministres. La veille, la France et l’Allemagne avaient dit discuter de l’élaboration d’un protocole sanitaire qui permette d’éviter une fermeture totale de la frontière franco-allemande.Pour les travailleurs transfrontaliers, des tests hebdomadaires seront mis en place à la frontière, poursuivent-ils sans autre précision. Ils sont également invités à recourir plus au télétravail. « Des patrouilles conjointes de la police française et allemande pourraient être renforcées dans le territoire afin d’assurer l’effectivité de ces mesures », est-il encore précisé. « Ces mesures viennent compléter l’arsenal déployé par les autorités sur le territoire mosellan », notamment le renforcement des capacités de tests et l’accélération de la campagne de vaccination, relèvent les deux ministres.

    #Covid-19#migrant#migration#france#allemagne#moselle#sante#restrictionsanitaire#frontiere#travailleurtransfrontalier

  • Covid-19 : Bruxelles s’alarme de nouveau des obstacles au passage des frontières dans l’Union européenne
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/02/24/covid-19-bruxelles-s-alarme-de-nouveau-des-obstacles-au-passage-des-frontier

    Il y a presque un an, les frontières intérieures à l’Union européenne se sont fermées les unes après les autres, alors que la pandémie de Covid-19 se propageait et que les mesures de confinement se multipliaient. Avec l’apparition des variants, ce scénario est en passe de se renouveler. Dans ce contexte, la Commission européenne a annoncé, mardi 23 février, avoir envoyé une lettre à six pays – Allemagne, Belgique, Danemark, Finlande, Suède et Hongrie – qui ont, ces dernières semaines, pris des mesures très restrictives, et font peser sur le marché intérieur « un risque de fragmentation, d’entraves à la libre circulation, de perturbation des chaînes de production », a expliqué la Commission.
    Ainsi, le 14 février, l’Allemagne s’est fermée à la République tchèque et au Tyrol autrichien, ne laissant plus passer que certains travailleurs munis d’un test PCR négatif. Quant à la Belgique, elle interdit depuis le 27 janvier tous les voyages non essentiels depuis et à destination du pays – et ce, quelle que soit la situation épidémiologique de la région de provenance ou de destination du voyageur. En réalité, Bruxelles est relativement démuni face à cette situation, même si la Commission assure ne pas exclure de « recourir à des moyens juridiques » contre les six pays destinataires de son courrier. Les Etats membres ont, en effet, le droit de rétablir des contrôles à leurs frontières dans certains cas, par exemple pour des motifs sécuritaires ou sanitaires. Ce faisant, ils doivent certes respecter quelques principes, comme « la nécessité que les restrictions de mouvement soient non discriminatoires et proportionnées », rappelle un porte-parole de la Commission. Mais, reconnaît un haut fonctionnaire européen, « on ne va pas lancer une procédure d’infraction qui prendrait deux ans pour des mesures provisoires et qui varient au gré de l’évolution de la pandémie ».
    La fermeture des frontières, « il y a un an, a occasionné des problèmes de livraison de nourriture et d’équipements médicaux », a rappelé Maros Sefcovic, mardi, à l’issue d’une réunion des ministres des affaires européennes. Le vice-président de la Commission a, une nouvelle fois, appelé les Vingt-Sept à se coordonner, afin de préserver au mieux la libre circulation des biens et des travailleurs transfrontaliers au sein de l’Union.
    Le ministre de la santé belge, Frank Vandenbroucke, s’est montré sensible aux arguments communautaires. Dimanche, il avait déjà évoqué la difficulté de maintenir l’interdiction de voyager jusqu’au 1er avril : « C’est difficile à appliquer, car c’est contraire à la libre circulation des personnes en Europe. » Le ministre des affaires étrangères allemand, Michael Roth, a, pour sa part, rejeté les « accusations de non-conformité au droit européen » de la Commission. « Nous avons le devoir d’agir contre les mutations du virus, avec pour priorité de protéger nos citoyens », a-t-il fait valoir. A n’en pas douter, la discussion reprendra jeudi 25 février, lors d’un rendez-vous (virtuel) prévu entre les chefs d’Etat et de gouvernement européens.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#allemagne#belgique#sante#circulation#frontiere#restrictionsanitaire#travailleurtransfrontalier#droit

  • « Ne pas pouvoir rentrer dans son pays est inadmissible » : les expatriés français coincés à l’étranger se sentent « abandonnés »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/02/18/ne-pas-pouvoir-rentrer-dans-son-pays-est-inadmissible-les-expatries-francais

    Afin de freiner la propagation du coronavirus et de ses variants, la France a décidé, le 29 janvier, de modifier ses règles aux frontières. Ainsi, depuis près de trois semaines, les voyageurs en provenance d’un pays extérieur à l’Union européenne (UE) sont interdits d’entrée sur le territoire, « sauf motif impérieux ». Une mesure qui concerne aussi les Français résidant à l’étranger hors UE – soit plus d’un million de personnes, selon le ministère des affaires étrangères, qui s’appuie sur le registre des Français établis hors de France. Ce chiffre est cependant sous-estimé car l’inscription à ce registre n’est pas obligatoire. Pour beaucoup d’expatriés, la pilule est difficile à avaler. Sur les quelque 150 témoignages recueillis par Le Monde, l’immense majorité dénonce des restrictions « indignes » et « scandaleuses ». « Ne pas pouvoir rentrer dans son pays d’origine est tout simplement inadmissible », s’offusque François, 52 ans, depuis la Turquie.
    Une minorité trouve, néanmoins, cette décision « compréhensible », quoique « radicale ». « Un test PCR au départ et à l’arrivée et une quatorzaine stricte pourraient faire l’affaire », estime Ness, qui vit en Californie. Au-delà du sentiment d’être des « citoyens de seconde zone », tous s’inquiètent d’une liste de « motifs impérieux » qu’ils jugent trop restrictive. Sont pris en compte, notamment :
    le décès d’un membre de la famille en ligne directe (grands-parents, parents, enfants, frères et sœurs) ; la visite à une personne dont le pronostic vital est engagé, pour les membres de la famille en ligne directe ;
    la garde d’enfants par le parent investi de l’autorité parentale ou dont le droit de garde est reconnu par une décision de justice ;
    l’assistance à une personne âgée, malade ou handicapée n’ayant pas d’autre soutien ;
    une convocation par une autorité judiciaire ou administrative ;
    une urgence médicale vitale pour l’expatrié ;
    l’impossibilité légale ou économique de rester sur le territoire.
    Certaines personnes, qui se considèrent pourtant dans une situation d’urgence, estiment que celle-ci n’est pas reconnue. C’est le cas de Jérôme et Kareen qui résident à Tananarive, à Madagascar, depuis 2014. Le couple attend un enfant dont la naissance est prévue fin avril. « Angoissé » et « dans le flou total ». Pour eux, les circonstances sont d’autant plus compliquées que les billets d’avion ne sont plus en vente libre : il faut passer par l’ambassade et s’inscrire sur une liste d’attente. « Nul ne peut être privé d’entrer sur le territoire de l’Etat dont il est ressortissant » Face à cette « discrimination inédite, contraire au droit constitutionnel », Me Pierre Ciric, avocat expatrié à New York, a saisi le Conseil d’Etat. « Les ressortissants français, contrairement aux étrangers, ont seuls un droit “général et absolu” à entrer, séjourner et demeurer sur le territoire métropolitain. (…) La France a aussi adhéré à la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, qui a rappelé que “nul ne peut être privé d’entrer sur le territoire de l’Etat dont il est ressortissant” », écrit-il dans une tribune publiée dans Le Figaro.Un collectif de Français de l’étranger proches de Xavier Bertrand (président de la région des Hauts-de-France) dénonce une mesure « injuste » :« Qu’est-ce qui justifie une telle décision, alors que n’importe quel ressortissant (…) de l’Union européenne peut entrer sur le territoire national sur présentation d’un test PCR négatif de moins de 72 heures ? » Lauréline Fontaine, professeure de droit public et constitutionnel à la Sorbonne Nouvelle (Paris-III), estime, pour sa part, que les arguments d’inconstitutionnalité ne tiennent pas dans ce cas précis. Elle explique :« Certes, la liberté d’aller et venir a été consacrée par le Conseil d’Etat et par le Conseil constitutionnel. Cependant, en droit, aucune liberté n’est consacrée de manière absolue. Les Etats ont toujours la possibilité d’apporter des restrictions pour motif d’ordre public – pour protéger la santé publique, par exemple. » Autrement dit, on peut donc dans le même temps reconnaître qu’il y a une atteinte à une liberté fondamentale et que les restrictions apportées à cette liberté sont légales. Le Conseil d’Etat, saisi par Me Ciric, devra se prononcer d’ici à un mois au maximum.« La liste des motifs impérieux mise en ligne sur le site du ministère de l’intérieur est une liste indicative ». Pour les Français concernés, la situation est d’autant plus floue que, sur le terrain, les nouvelles règles sont soumises à interprétation, selon Anne Genetet, députée (La République en marche) de la 11e circonscription des Français établis hors de France (Europe de l’Est, Asie, Océanie). « La liste des motifs impérieux mise en ligne sur le site du ministère de l’intérieur est une liste “indicative”, c’est écrit noir sur blanc. On a l’impression d’un arrêté extrêmement rigide alors que ce n’est pas le cas », assure l’élue. Et d’ajouter : « Il est de la responsabilité de chacun de voir si le motif qui l’amène à voyager vers la France est impérieux ou non, l’objectif étant d’éviter au maximum les risques de propagation du virus. » Selon Anne Genetet, l’interprétation de cette règle repose sur « la compagnie aérienne au départ et la police aux frontières à l’arrivée ». « Elles doivent prendre en compte des motifs non précisés dans la liste fournie par le gouvernement », explique-t-elle. « Mais quelles sont les instructions qui ont été données des deux côtés ? Comment évaluent-elles les motifs impérieux ? La réponse n’est pas claire », concède l’élue.La députée de la majorité tient, toutefois, à rassurer : « Un Français qui a été admis par la compagnie aérienne au départ de son vol ne sera pas refoulé une fois arrivé sur le territoire national. Le quai d’Orsay me l’a assuré. » La véritable responsabilité de ces contrôles reposerait donc sur les compagnies aériennes. Or, selon plusieurs témoignages recueillis par Le Monde, à leur arrivée à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, des expatriés en provenance d’Ouganda, du Canada ou encore des Etats-Unis n’ont eu à faire part, à aucun moment, des « motifs impérieux » justifiant leur voyage.

    #Covid-19#migrant#migration#france#expatrie#sante#retour#circulation#restrictionsanitaire#propagation

  • « Ici, l’ambiance est “Covid-free” » : au Mexique, des mesures sanitaires souples pour sauver le tourisme
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/02/16/ici-l-ambiance-est-covid-free-au-mexique-des-mesures-sanitaires-souples-pour

    « Ne dites pas à mon patron que je suis au Mexique », confie, sous couvert d’anonymat, une comptable espagnole de 31 ans, qui vient de débarquer dans la station balnéaire de Tulum, sur la Riviera Maya (sud-est). Les mesures sanitaires locales, plutôt permissives face à la pandémie de Covid-19, attirent les étrangers qui fuient les restrictions dans leur propre pays. Au point que le Mexique s’est hissé du septième au troisième rang mondial des nations les plus prisées en ces temps de coronavirus. Le pari, qui permet au secteur touristique de mieux résister à la crise, semble néanmoins risqué. Le télétravail a été la planche de salut de cette employée d’une grande entreprise à Barcelone : « Je ne supportais plus le couvre-feu dans mon appartement. » C’est l’absence de restriction de voyage et l’envie de soleil qui l’ont incitée, fin janvier, à s’envoler pour le Mexique. La comptable travaille à distance dès 3 heures du matin, décalage horaire oblige. « A partir de midi, c’est la liberté à la plage ! »
    Comme elle, des milliers d’Européens et d’Américains se laissent séduire par les plages de sable fin. « C’est conjoncturel, tempère Miguel Torruco, le ministre du tourisme. Le secteur n’est pas épargné. Mais la crise est moins forte qu’ailleurs. » L’arrivée de touristes étrangers a chuté de 46 % en 2020 (24 millions de visiteurs internationaux), contre une baisse de 74 % au niveau mondial. Le manque à gagner, pour le secteur, s’élève à plus de treize milliards de dollars (10,7 milliards d’euros) ; le chiffre d’affaires, lui, a accusé un recul de 55 % en un an. Un quart des quatre millions d’emplois directs générés par le secteur ont été supprimés. Les mesures sanitaires non coercitives ont néanmoins limité la casse. Pas de confinement obligatoire, pas d’amende, pas de tests Covid-19 imposés aux étrangers… Le gouvernement a joué la carte de la souplesse, misant sur une limitation des activités commerciales en fonction d’un code d’alerte sanitaire de quatre couleurs selon les régions. Objectif : sauver un secteur-clé de l’économie (il pèse 8,7 % du produit intérieur brut) qui représente la troisième source de devises après les transferts de fonds des émigrés et le pétrole. « Nous n’avions pas le choix, justifie M. Torruco. Six salariés sur dix vivent au jour le jour sans être déclarés, spécialement dans le tourisme. » Le ministre précise néanmoins que « des protocoles sanitaires stricts sont appliqués » dans les hôtels, les restaurants et les transports. Bilan : début février, les vols internationaux étaient revenus à 67 % de leur niveau d’avant le Covid, selon le Centre de recherche et de compétitivité touristique (Cicotur) de l’université Anahuac de Mexico. Quant au taux d’occupation hôtelière, il atteignait environ 50 % fin 2020, contre plus de 70 % en temps normal. « La pandémie a changé les pratiques touristiques, précise le directeur du Cicotur, Francisco Madrid. Les touristes étrangers sont moins nombreux, mais ils restent plus longtemps. Par ailleurs, les Américains, qui représentent la moitié des visiteurs au Mexique, optent pour des vols plus courts, de moins de quatre heures. Notre proximité avec les Etats-Unis est un atout. » De quoi satisfaire Céline Desfeux, qui gère une vingtaine de locations Airbnb à Tulum. « On est plein depuis juin 2020 », se félicite cette Française de 33 ans, dont treize passés dans la région. Les tarifs abordables constituent un autre avantage concurrentiel : les touristes dépensent en moyenne 1 000 dollars (sans le vol) pour une ou deux semaines au Mexique, contre 2 500 dollars aux Etats-Unis, d’après Cicotur. Les professionnels répondent aussi aux exigences sanitaires des étrangers : « Nous avons installé des centres de tests Covid dans les hôtels et les aéroports », explique Braulio Arsuaga, président du Conseil patronal touristique mexicain, qui se dit néanmoins « inquiet » des nouvelles restrictions aériennes.

    #Covid-19#migrant#migration#mexique#europe#etatsunis#sante#teletravail#travailleurmigrant#tourisme#restrictionsanitaire#hotel#depistage

  • Nouvel An lunaire : à Shanghaï, le Covid-19 et les mesures sanitaires privent les familles de retrouvailles
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/02/12/maman-quand-est-ce-que-tu-rentres-a-shanghai-le-nouvel-an-lunaire-sans-joie-

    Liang Yuzhi a l’œil triste quand elle pense au Nouvel An lunaire qu’elle s’apprête à passer sans ses enfants. Originaire du Henan, une province pauvre du centre de la Chine, elle travaille de nuit dans un petit restaurant de fondue épicée, à Shanghaï. Ses trois enfants sont élevés par sa belle-mère, à 700 kilomètres au nord-ouest, dans leur village du Henan. Elle les appelle tous les jours en visio, sur WeChat, le réseau social dominant en Chine. « Ma plus grande me demande à chaque fois : “Maman, quand est-ce que tu rentres ?” C’est vraiment dur. J’espère pouvoir passer les voir après la fête du printemps, ou en mars peut-être. » Car pour l’instant, rentrer dans son village relève du parcours du combattant : tests PCR obligatoires au départ de Shanghaï, à l’arrivée sur place, et quatorze jours de quarantaine au village.
    Pour éviter de nouvelles contaminations, la Chine a décidé d’imposer des restrictions préventives, à l’approche du Nouvel An lunaire, le vendredi 12 février, plus grande migration humaine au monde. Chaque année, la Chine enregistre 3 milliards de voyages pendant cette période. En janvier 2020, 5 millions d’habitants de Wuhan avaient déjà quitté la ville lors de l’annonce du confinement, deux jours avant le Nouvel An lunaire, favorisant la diffusion du virus aux quatre coins de la Chine et du monde. Depuis, Pékin a largement contrôlé l’épidémie grâce à des mesures drastiques incluant confinement et tests massifs dès l’apparition de nouveaux foyers. Mais en janvier, plusieurs milliers de cas dans la capitale chinoise, à Shanghaï, dans le Hebei ou le nord-est de la Chine, ont poussé les autorités à confiner à nouveau des dizaines de millions de personnes. Dans la foulée, Pékin a imposé des restrictions pour les sept jours de congé de la fête du printemps (Chunjie, en chinois), du 11 au 17 février.
    Mme Zhu, 50 ans, balayeuse dans le district de Baoshan, au nord de Shanghaï, a reçu un appel du chef du village fin janvier. « Il m’a dit de ne même pas essayer de rentrer, témoigne cette femme originaire de l’Anhui, une province pauvre à l’ouest de Shanghaï. Je ne gagne déjà pas beaucoup, alors prendre plus d’un mois de congés pour faire la quarantaine, je ne pouvais pas. Et il aurait encore fallu dépenser de l’argent pour ces tests. » Non remboursés, ils coûtent 120 yuans (15 euros) dans les hôpitaux publics de Shanghaï. Outre les coûts difficiles à assumer pour les plus pauvres, les restrictions sont aussi plus sévères dans les campagnes. La Commission nationale de la santé a imposé une quarantaine à la maison pour tous ceux qui rentrent dans des villages, alors qu’un test négatif suffit pour les villes. Certaines provinces ont même renforcé ces règles en imposant un isolement surveillé à l’hôtel. Une approche justifiée officiellement par la difficulté à contrôler l’application des règles et à tracer la population dans les zones rurales, mais qui frappe plus durement les travailleurs migrants ruraux (les nong mingong), déjà les plus précaires en Chine.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#religion#circulation#migrationinterne#test#quarantaine#travailleurmigrant#restrictionsanitaire#rural#sante#contamination

  • UK Covid live: visitors from ’red list’ countries will have to pay £1,750 for hotel quarantine, Hancock says | Politics | The Guardian
    https://www.theguardian.com/politics/live/2021/feb/09/uk-covid-live-matt-hancock-coronavirus-latest-updates
    https://i.guim.co.uk/img/media/2a6d125cd22c274556b9ff4495cf377715f1d3c0/0_232_3500_2101/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    In the Commons Huw Merriman (Con) asks how long these restrictions will last. In response, Matt Hancock says he wants to be able to exit from these arrangements as soon as it is practical and as soon as it is safe.But he does not say when this is likely to be. And he points out that, at last night’s No 10 press conference, Prof Jonathan Van-Tam, the deputy chief medical officer for England, said the government would need to know the vaccines were effective against all variants of the virus before a full easing of restrictions. Hancock said this was still a matter of uncertainty.
    Jonathan Ashworth, the shadow health secretary, told MPs that the government’s plans did not go far enough because half the countries where the South African variant has been identified are not included on the “red list”. He said: Our first line of defence is surely to do everything we can to stop [new variant] arising in the first place. That means securing our borders to isolate new variants as they come in. He’s announced a detailed package today but he hasn’t announced comprehensive quarantine controls at the borders.
    So why then when over half of the countries where the South Africa variant has been identified - why are over half of them not on the so-called red list?
    And indeed according to newspaper reports he wanted to go further with more extensive quarantine arrangements. I want that as well, the British public want that as well, so I will work with him to make that happen so we can strengthen our borders and fix any holes in this nation’s defences.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#frontiere#restrictionsanitaire#variant#hotelquarantaine

  • Premiers doutes au Royaume-Uni concernant le vaccin AstraZeneca
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/09/premiers-doutes-au-royaume-uni-concernant-le-vaccin-astrazeneca_6069299_3244

    Seuls 147 cas de variant sud-africain ont pour l’heure été identifiés au Royaume-Uni, et Jonathan Van-Tam, le très pédagogue conseiller médical adjoint du gouvernement, a longuement insisté, lundi : « Rien n’indique qu’il va prendre le pas sur le variant du Kent. » Mais la campagne de tests et d’isolement systématiques des populations concernées ne fait que commencer dans certaines zones (à Bristol, par exemple, dans le sud-ouest du pays). Et les restrictions dures aux frontières pour les voyageurs venant des pays les plus à risque de variants ne sont toujours pas en place : les « hôtels à quarantaine » sur le modèle néo-zélandais ou australien ne seront opérationnels qu’à partir du 15 février. D’ici là, « jusqu’à 205 000 personnes venant de zones à risque pourront encore arriver », affirme le Daily Telegraph.
    Enfin, le gouvernement Johnson s’inquiète de la « résistance » au vaccin qui pourrait augmenter à mesure que le doute sur son efficacité s’installe. Le scepticisme vaccinal est faible dans le pays, sauf chez les populations britanniques d’origine africaine, caribéenne ou asiatiques (« BAME »), selon les témoignages de multiples médecins sur le terrain. Une étude du Royal College of General Practitioners, publiée le 7 février, souligne que les Britanniques blancs sont deux fois plus susceptibles de s’être fait vacciner que les Noirs.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#vaccination#minorite #BAME#inegalite#race#variant#hotelquarantaine#frontiere#restrictionsanitaire

  • Around the globe, virus cancels spring travel for millions
    https://apnews.com/article/travel-coronavirus-pandemic-china-germany-indiana-3acb00dcb30aa8b4d1f7858f85

    FRANKFURT, Germany (AP) — They are the annual journeys of late winter and early spring: Factory workers in China heading home for the Lunar New Year; American college students going on road trips and hitting the beach over spring break; Germans and Britons fleeing drab skies for some Mediterranean sun over Easter.All of it canceled, in doubt or under pressure because of the coronavirus.Amid fears of new variants of the virus, new restrictions on movement have hit just as people start to look ahead to what is usually a busy time of year for travel.
    Colleges around the U.S. have been canceling spring break to discourage students from traveling. After Indiana University in Bloomington replaced its usual break with three “wellness days,” student Jacki Sylvester abandoned plans to celebrate her 21st birthday in Las Vegas.Instead she will mark the milestone closer to home, with a day at the casino in French Lick, Indiana, just 50 miles (80 kilometers) away. “I was really looking forward to getting out of here for a whole week. I wanted to be able to get some drinks and have fun — see the casinos and everything — and honestly see another city and just travel a little,” she said.“At least it’s letting us have a little fun for a day in a condensed version of our original Vegas plans. Like, I’m still going to be able to celebrate. … I’m just forced to do it closer to home.”
    At bus and train stations in China, there is no sign of the annual Lunar New Year rush. The government has called on the public to avoid travel following new coronavirus outbreaks. Only five of 15 security gates at Beijing’s cavernous central railway station were open; the crowds of travelers who usually camp on the sprawling plaza outside were absent.
    The holiday, which starts Feb. 12, is usually the world’s single biggest movement of humanity as hundreds of millions of Chinese leave cities to visit their hometowns or tourist spots or travel abroad. For millions of migrant workers, it usually is the only chance to visit their hometowns during the year. This year, authorities are promising extra pay if they stay put.
    Each news cycle seems to bring new restrictions. U.S. President Joe Biden reinstituted restrictions on travelers from more than two dozen European countries, South Africa and Brazil, while people leaving the U.S. are now required to show a negative test before returning.Canada barred flights to the Caribbean. Israel closed its main international airport. Travel into the European Union is severely restricted, with entry bans and quarantine requirements for returning citizens.For air travel, “the short-term outlook has definitely darkened,” said Brian Pearce, chief economist for the International Air Transport Association. Governments have poured $200 billion into propping up the industry.The United Nations World Tourism Organization says international arrivals fell 74% last year, wiping out $1.3 trillion in revenue and putting up to 120 million jobs at risk. A UNWTO expert panel had a mixed outlook for 2021, with 45% expecting a better year, 25% no change and 30% a worse one.
    In Europe the outlook is clouded by lagging vaccine rollouts and the spread of the new variants.That means “there is a growing risk of another summer tourist season being lost” said Jack Allen-Reynolds at Capital Economics. “That would put a huge dent in the Greek economy and substantially delay the recoveries in Spain and Portugal.”Travel company TUI is offering package vacations in the sun in Greece and Spain, but with broad cancellation provisions to attract cautious customers. Places that can be reached by car, such as Germany’s North Sea islands and the Alps, are benefiting to some extent because they offer a chance to isolate. The German Vacation Home Association says the popular locations are 60% booked for July and August already.Thailand, where about a tenth of the population depends on tourism for its livelihood, requires a two-week quarantine for foreigners at designated hotels costing about $1,000 and up. So far, only a few dozen people a day are opting to visit. Tourist arrivals fell to under 7 million in Thailand in 2020 and are forecast to reach only 10 million this year from 40 million in 2019.Indonesia’s resort island of Bali has deported dozens of foreigners and began restricting foreign arrivals on Jan. 1 as its coronavirus caseload has exceeded 1 million.Gerasimos Bakogiannis, owner of the Portes Palace hotel in Potidaia in Greece’s northern Halkidiki region, said he is not even opening for Western Easter on April 4 but will wait a month for Greek Orthodox Easter on May 2 — and, he hopes, the start of a better summer.“If this year is like last year, tourism will be destroyed,” he said.

    #Covid-19#migrant#migration#tourisme#frontiere#economie#sante#variant#restrictionsanitaire#circulation

  • To Avoid an Outbreak, China Cancels Lunar New Year for Millions of Migrants - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/01/28/world/asia/china-coronavirus-new-year.html

    To Avoid an Outbreak, China Cancels Lunar New Year for Millions of Migrants. China has added restrictions, offered incentives and appealed to a sense of filial and national responsibility, in an effort to prevent about 300 million migrant workers from going home for the holiday.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#travailleurmigrant#vacance#religion#restrictionsanitaire

  • Journeys of hope: what will migration routes into Europe look like in 2021? | Global development | The Guardian
    https://www.theguardian.com/global-development/2021/jan/14/journeys-of-hope-what-will-migration-routes-into-europe-look-like-in-20
    https://i.guim.co.uk/img/media/702b605b8c2f99aab20674bcf266d02354d1d707/120_0_3429_2057/master/3429.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    “The onset of the Covid-19 pandemic in 2020 has decreased migration flows along the western Balkan route,” says Nicola Bay, DRC country director for Bosnia. Last year, 15,053 people arrived in BiH, compared with 29,196 in 2019. “But in the absence of real solutions the humanitarian situation for those entering BiH remains unacceptable and undignified.”In December, a fire destroyed a migrant camp in Bosnia, which had been built to contain the spread of Covid-19 among the migrant population. The same day the International Organization for Migration declared the effective closure of the facility. The destruction of the camp, which was strongly criticised by rights groups as inadequate due to its lack of basic resources, has left thousands of asylum seekers stranded in snow-covered forests and subzero temperatures. When countries in the region begin to ease Covid-19 restrictions this year, Bay says it is highly likely there will be a surge of arrivals to BiH, which remains the main transit point for those wanting to reach Europe – a scenario for which the EU and the region remain unprepared.

    #Covid-19#migrant#migration#ue#balkans#sante#humanitaire#oim#camp#transit#restrictionsanitaire#vulnerabilite

  • Face au variant britannique du Covid-19, la Belgique interdit les voyages à l’étranger à ses citoyens
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/23/face-au-variant-anglais-du-covid-19-la-belgique-opte-pour-la-fermeture-total

    Il n’y aura pas de ski et pas de farniente à la plage pour les Belges lors de ce qu’ils appellent leurs « vacances de carnaval » : une concertation entre le gouvernement fédéral et les régions a abouti, vendredi 22 janvier, à une interdiction de franchir les frontières du pays entre le 27 janvier et le 1er mars.« Nous ne construisons pas de mur autour du pays », a déclaré, lors d’une conférence de presse tenue dans la soirée, le premier ministre Alexander De Croo. Il n’empêche : ses concitoyens, qui partent habituellement en masse lors de cette période de congés scolaires, devront se contenter d’un séjour au bord de la mer du Nord ou dans les forêts des Ardennes s’ils veulent s’aérer. Seuls les séjours jugés « essentiels » seront autorisés : pour des raisons de décès, de soins médicaux, de coparentalité, de nécessités professionnelles impératives, etc. Mais ceux qui passeront une frontière devront prouver la raison de leur déplacement. Et s’ils passent plus de quarante-huit heures dans un autre pays, ils devront alors se soumettre à une quarantaine de dix jours (au lieu de sept actuellement) et, à leur retour, se soumettre à un test PCR, au premier et au septième jour.
    Les transfrontaliers seront, eux aussi, autorisés à se déplacer, mais munis d’une autorisation ou d’une déclaration. Les visiteurs arrivant en Belgique devront, quant à eux, être munis d’un double test PCR négatif, effectué au départ et à l’arrivée. Tests et quarantaine seront au menu pour ceux qui arriveront du Royaume-Uni, d’Afrique du Sud ou d’Amérique latine.
    Pourquoi cette interdiction de quitter le pays, qui est presque une première européenne, puisque seule la République tchèque l’avait brièvement expérimentée jusqu’ici ? « Le virus voyage avec les populations, et on trouve plus de variants du virus chez les gens qui voyagent que chez les autres », a justifié M. De Croo. Les autorités ont, en fait, retenu la leçon de février 2020 : à l’aube de la pandémie, de nombreux Belges avaient quitté le pays pour se rendre en vacances et il s’en était suivi une vague d’infections qui allait entraîner un confinement strict de quatre semaines, à partir de la mi-mars. Le taux d’infection devait alors s’avérer l’un des plus importants au monde, le système hospitalier atteignait ses limites, on enregistrait un nombre record de décès dans les maisons de retraite.

    #Covid-19#migrant#migration#belgique#frontiere#sante#controle#restrictionsanitaire#test#quarantaine

  • Tests PCR pour les voyageurs, masques, campagne vaccinale... les dernières annonces du gouvernement
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/01/21/covid-19-le-variant-britannique-pourrait-necessiter-un-nouveau-confinement-p

    La situation sanitaire reste tendue en France, où la menace des nouveaux variants, dont le « VOC 202012/01 » plus contagieux, fait prendre à l’exécutif des mesures de restrictions supplémentaires. L’Elysée a notamment annoncé, jeudi 21 janvier à l’issue d’un Conseil européen, que des tests PCR seront exigés à tous les voyageurs, y compris européens, avant leur entrée en France. Cette obligation s’appliquera « hors voyages essentiels », a précisé l’Elysée : « Les travailleurs frontaliers et le transport terrestre seront en particulier exemptés. »Le pays a enregistré 346 morts supplémentaires et près de 23 000 nouvelles contaminations en vingt-quatre heures, selon les chiffres diffusés ce jeudi par les autorités sanitaires, alors que 25 735 malades au total demeurent hospitalisés. Parallèlement, on estime à 824 000 le nombre de personnes ayant reçu une première dose de vaccin contre le Covid-19 en France, a précisé la direction générale de la santé – soit 131 000 de plus en vingt-quatre heures.

    #Covid-19#migrant#migration#france#ue#sante#restrictionsanitaire#test#travailleurfrontalier#circulation#frontiere

  • Covid : en Europe, l’appel de la frontière - Libération
    https://www.liberation.fr/planete/2021/01/20/covid-en-europe-l-appel-de-la-frontiere_1818093

    Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union se réunissent ce jeudi pour acter d’une cohésion d’ensemble en vue d’éviter que chaque pays ne décide seul des mesures de contrôle de leurs frontières. Au risque d’abîmer durablement le principe européen de libre circulation des biens et des personnes. C’est le grand retour des frontières nationales. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE, qui se réunissent ce jeudi soir par visioconférence, vont acter du droit de chaque pays à instaurer des mesures de contrôle à leurs frontières pour lutter contre la propagation du coronavirus (interdiction de voyager, tests, quarantaine…), mettant ainsi fin (temporairement ?) à l’espace de libre circulation Schengen. Ce que les souverainistes n’ont jamais réussi à obtenir, le Covid-19 l’a réalisé, alors même qu’on sait qu’une frontière, cette ligne politique immatérielle et poreuse par nature, n’a jamais protégé contre un virus…

    #Covid-19#migrant#migration#ue#frontiere#librecirculation#virus#propagation#sante#restrictionsanitaire#politique

  • Teachers, principal stranded in Britain by Covid-19 travel ban as Hong Kong international schools reopen | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/education/article/3118017/teachers-principal-stranded-britain-covid-19-travel-ban

    Online classes resumed in Hong Kong schools this month, but a number of teachers remain stranded in Britain because of the Covid-19 travel ban, the Post has learned.Nearly one in 10 teachers from Harrow International School, including its head, Ann Haydon, are still stuck in Britain. Belinda Greer, CEO of the city’s biggest international school group, English Schools Foundation (ESF), is also unable to return.They are among hundreds of city residents left stranded after the Hong Kong government banned flights from Britain since December 22 to prevent the import of a more transmissible strain of the coronavirus.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#grandebretagne#frontiere#restrictionsanitaire#retour#sante#education

  • Covid-19 : le détail des mesures de renforcement des contrôles aux frontières
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/01/15/covid-19-renforcement-des-controles-aux-frontieres_6066400_823448.html

    L’objectif est clair : « Réduire drastiquement les flux transfrontaliers afin de nous protéger du risque de propagation des souches variantes. » Le premier ministre a annoncé, jeudi 14 janvier, une série de nouvelles mesures durcissant les conditions d’entrée sur le territoire national, en renforçant les contrôles aux frontières.A compter du lundi 18 janvier, les voyageurs désirant entrer en France, en provenance d’un pays extérieur à l’Union européenne, notamment le Royaume-Uni, pays confronté à une flambée épidémique, devront se faire tester avant leur départ. Ils devront en effet présenter un test PCR négatif, effectué moins de 72 heures avant, pour embarquer dans un avion, un train ou un bateau à destination de la France. De plus, a précisé Jean Castex, « les personnes concernées devront s’engager sur l’honneur à s’isoler pendant sept jours une fois arrivées en France, puis à refaire un deuxième test PCR à l’issue » de cette période.
    « Pour les rares pays où il n’est pas possible de réaliser un test sur place, au départ, un laissez-passer consulaire pourra être accordé par nos ambassades, pour motif impérieux », a ajouté, jeudi soir, le premier ministre. La personne se fera alors tester à son arrivée en France et sera contrainte de s’isoler sept jours « dans un établissement désigné par l’Etat ». Les travailleurs transfrontaliers ainsi que les « travailleurs essentiels », tels les transporteurs routiers, bénéficieront d’« exceptions limitées ».

    #Covid-19#migrant#migration#france#frontiere#restrictionsanitaire#sante#pandemie#trvaailleurmigrant#travailleuressentiel#travailleurtransfrontalier

  • Pandemic curbs trend towards ever-increasing migration | | UN News
    https://news.un.org/en/story/2021/01/1082222

    Travel restrictions and other curbs to movement put in place in the light of the COVID-19 pandemic, have put a significant dent in migration figures, but the overall trend shows 100 million more people living outside their countries of origin in 2020, compared to the year 2000, a new UN report revealed on Friday.International Migration 2020 Highlights, published by the UN Department of Economic and Social Affairs (DESA), shows that the pandemic may have slowed migration flows by around two million people last year, cutting the annual growth expected since mid-2019 by around 27 per cent.Since the year 2000, however, there has been a major increase in migration. That year some 173 million people lived outside of their countries of origin. Twenty years later, that figure had risen to 281 million.
    In a statement, Liu Zhenmin, UN Under-Secretary-General for Economic and Social Affairs, said “The report affirms that migration is a part of today’s globalized world and shows how the COVID-19 pandemic has impacted the livelihoods of millions of migrants and their families, and undermined progress in achieving the Sustainable Development Goals.”

    #Covid-19#migrant#migration#pandemie#restrictionsanitaire#frontiere#fluxmigratoire#sante

  • Variante du coronavirus en Afrique du Sud : quels sont les risques ? - BBC News Afrique
    https://www.bbc.com/afrique/region-55544553

    Il s’agit déjà de la variante dominante du virus dans les provinces du Cap-Oriental et du Cap-Occidental en Afrique du Sud. D’autres pays, dont l’Autriche, la Norvège et le Japon, ont également trouvé des cas. Le Royaume-Uni a détecté deux personnes présentant la variante sud-africaine, l’une à Londres et l’autre dans le nord-ouest de l’Angleterre. Toutes deux étaient des contacts de personnes ayant voyagé en Afrique du Sud. Le Royaume-Uni a imposé une interdiction des vols directs en provenance d’Afrique du Sud et des restrictions sur les vols vers ce pays. Toute personne qui s’y est rendue récemment, et toute personne avec laquelle elle a été en contact, est immédiatement mise en quarantaine.
    Les autorités de santé publique et les scientifiques étudient la variante et feront bientôt part de leurs conclusions. Le Dr Susan Hopkins, conseiller médical en chef sur le Covid-19 auprès de la santé publique anglaise, déclare : « nous sommes très heureux de pouvoir vous aider. Nous menons en priorité des travaux pour comprendre le risque potentiel que cette variante peut entraîner ». « Il est important de dire qu’il n’y a actuellement aucune preuve que cette variante provoque une maladie plus grave, ou que le vaccin réglementé ne protégerait pas contre elle, » précise-t-elle.

    #Covid-19#migrant#migration#afriquedusud#grandebretagne#sante#mutationvirus#restrictionsanitaire#santepublique#quarantaine

  • Fleeing lockdown, Americans are flock to Mexico City - where the coronavirus is surging - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/01/02/world/americas/virus-mexico-visitors.html

    At first, life in lockdown was OK, between working from home, exercising with his roommate, and devouring everything on Netflix.But as the coronavirus pandemic wore endlessly on, Rob George began to find the confinement in his West Hollywood home unbearable.“There were weeks where I just wouldn’t leave my house, just working all day — my mental health was definitely suffering,” said Mr. George, 31, who manages business operations for a technology start-up. So when a Mexican friend said he was traveling to Mexico City in November, Mr. George decided to tag along. Now, he’s calling the Mexican capital home — part of an increasing number of foreigners, mainly Americans, who are heading to Mexico, for a short trip or a longer stay to escape restrictions at home.They are drawn partly by the prospect of bringing a little normalcy to their lives in a place where coronavirus restrictions have been more relaxed than at home, even as cases of Covid-19 shatter records. Some of them are staying, at least for a while, and taking advantage of the six-month tourist visa Americans are granted on arrival.
    But while coming to this country may be a relief for many foreigners, particularly those fleeing colder weather, some Mexicans find the move irresponsible amid a pandemic, especially as the virus overwhelms Mexico City and its hospitals. Others say the problem lies with Mexican authorities, who waited too long to enact strict lockdown measures, making places like Mexico City enticing to outsiders.“If it was less attractive, fewer people would come,” said Xavier Tello, a Mexico City health policy analyst. “But what we’re creating is a vicious cycle, where we’re receiving more people, who are potentially infectious or infected from elsewhere, and they keep mixing with people that are potentially infectious or infected here in Mexico City.”In November, more than half a million Americans came to Mexico — of those, almost 50,000 arrived at Mexico City’s airport, according to official figures, less than half the number of U.S. visitors who arrived in November last year, but a surge from the paltry 4,000 that came in April, when much of Mexico was shut down. Since then, numbers have ticked up steadily: between June and August, U.S. visitors more than doubled.
    It’s unclear how many are tourists and how many are relocating, at least temporarily. Some may be Mexicans who also have American passports, and are visiting family. But walking the streets of Mexico City’s trendier neighborhoods these days, it can sometimes seem like English has become the official language.“A lot of people are either coming down here and visiting to test it out, or have just full-on relocated,” said Cara Araneta, a former New Yorker who has lived on and off in Mexico City for two years, and came back to the capital in June. The surge, however, comes as Mexico City enters a critical phase of the pandemic; hospitals are so stretched that many sick people are staying home as their relatives struggle to buy them oxygen. The U.S. Centers for Disease Control and Prevention advised Americans to avoid all travel to Mexico.
    The capital’s health care system “is basically overwhelmed,” said Mr. Tello, via WhatsApp message. “The worst is yet to come.”In mid-December, authorities escalated Mexico City’s alert system to the highest level — red — which requires an immediate shutdown of all but essential businesses. But the lockdown came weeks after numbers became critical, even by the government’s own figures, leaving stores thronged with Christmas shoppers and restaurants filled with diners.With its leafy streets and quaint cafes, the upscale Mexico City neighborhoods of Roma and Condesa have attracted expatriates escaping sky-high rents in New York or Los Angeles for years. But with an increasing number of young people now working from home, the so-called axis of cool has become even more attractive, even as Mexico City residents confront a public health crisis.
    As in much of the world, the most affluent are often the least affected. In Roma Norte, the contrast has been vivid: On one corner recently, working-class Mexicans lined up to buy oxygen tanks for their relatives, while just blocks away well-off young people queued up for croissants.Mexico City is hardly the only Mexican destination seeing a surge of foreign visitors, particularly Americans, who — with the pandemic raging in the United States — are barred from traveling to many countries. While some Latin American nations have at times shut their borders completely, Mexico has imposed few restrictions: Mexico was the third most visited country in 2020, up from seventh last year, according to the Mexican government, citing preliminary statistics from the World Tourism Organization.
    Much of this travel has been concentrated in the country’s popular beach resorts where coronavirus restrictions can be even more relaxed. Los Cabos had nearly 100,000 Americans arrive in November, while Cancun had 236,000 U.S. visitors, only 18 percent fewer than in 2019. The nearby resort town of Tulum made headlines for hosting an art and music festival in November that saw hundreds of revelers dancing maskless inside underground caves.

    #Covid-19#migrant#migration#mexique#etatsunis#sante#systemesante#tourisme#economie#restrictionsanitaire

  • Partial lockdown in Bangkok to quell virus surge - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/01/partial-lockdown-in-bangkok-to-quell-virus-surge

    The capital also announced yesterday that public schools will be closed for two weeks, while more than a dozen virus checkpoints were set up Saturday across the city.“We don’t want to use extreme measures like a lockdown and putting up a curfew, but we need a stronger medicine to prevent the new surge,” said Taweesin Visanuyothin, a spokesman for Thailand’s Covid-19 taskforce. Nationwide restrictions and closures are expected to go into effect from January 4 to February 1, he added, allowing a two-day “grace period” for business owners to prepare. Authorities worried about inciting alarm nationwide had been reluctant to classify the new emergence of the virus as a “second wave”.But anger resounded across Thai social media Saturday on the renewed restrictions, with business owners expressing frustration with the partial lockdown. “I comply with the measures strictly, yet I now need to close my business while there are many people scrambling on the skytrain everyday,” wrote Aksika Chantarawinji, a spa owner, on the official Facebook page of Bangkok’s governor. Thailand’s economy has been hit hard by the coronavirus, and is among the worst-affected in Southeast Asia due to its reliance on tourism and exports

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#restrictionsanitaire#confinement#tourisme

  • E.U. Urges Member Countries to Lift U.K. Travel Bans - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/12/22/world/eu-urges-member-countries-to-lift-blanket-travel-bans-for-britain.html

    As Britain found itself even more isolated on Tuesday because of a newly discovered variant of the coronavirus spreading there, the executive arm of the European Union called for member states to lift blanket air- and train-travel bans and ensure essential travel, recommending testing or quarantines instead.The upheaval over the virus variant grew after Prime Minister Boris Johnson of Britain said over the weekend that it had been shown to be more contagious than other variants. British officials said there was no reason to believe that the new variant caused more serious illness, and most experts doubt it will render the current vaccines ineffective.
    But governments around the world were not waiting for a more complete picture of the new variant, instead racing to seal their borders to travelers from Britain. More than 50 governments put in place some sort of regulation, and officials in London warned that the lockdown measures in effect in the capital and southern England might need to be expanded. The United States has not put in place a travel ban on Britain. There are no confirmed cases of the variant circulating in the United States, but that does not mean it hasn’t already reached American shores.The European Commission, the bloc’s executive arm, said on Tuesday that it was important to maintain movement for essential travel and transport between Britain and the European Union, and also suggested that to allow the transport of goods to flow freely, countries should use rapid tests for truckers and haulers rather than time-consuming P.C.R. tests. The recommendations are nonbinding.“Flight and train bans should be discontinued given the need to ensure essential travel and avoid supply chain disruptions,” the commission said in a statement.

    #Covid-19#migrant#migration#angleterre#UE#santecontamination#mutation#frontiere#restrictionsanitaire

  • Covid: France to reopen UK border for French and lorry drivers, reports say | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2020/dec/22/covid-uk-may-test-all-lorry-drivers-to-try-to-break-port-gridlock
    https://i.guim.co.uk/img/media/6774eb49792e3775026da21d0d965ddab153a4e5/0_130_3500_2100/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    France is expected to reopen its border with the UK but only to its own nationals, French residents and professionals such as truck drivers, all of whom will have to provide a recent negative test, France’s public broadcaster has reported.Britons or other non-French nationals with a permanent residence in France will be able to return, but the border is set to remain closed to all other non-French citizens in the UK, France Info said. It was not yet clear how long the measures would be in place.
    The announcement came as the European commission advised all 27 member states to discontinue bans on flights and trains from the UK and to reopen freight routes to “ensure essential supply chains continue to function”, including for Covid vaccines. The restrictions were brought in to reduce the spread of a new coronavirus variant discovered in the UK.
    The EU’s executive branch said UK nationals still had the right to free movement until 1 January and “should be exempted from further temporary restrictions provided that they undergo a test or quarantine”.
    Cargo flows “need to continue uninterrupted … not least to ensure the timely distribution of Covid-19 vaccines”, the commission said. Brussels warned, however, that at the end of the transition period only “essential” travel will be permitted unless the member states add the UK to a list of countries exempted from restrictions.

    #Covid-19#migrant#migration#france#angleterre#sante#circulation#test#restrictionsanitaire#frontiere#retour

  • La Mauritanie frappée par une deuxième vague de Covid-19
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/12/14/la-mauritanie-frappee-par-une-deuxieme-vague-de-covid-19_6063331_3212.html

    Dans un communiqué, la présidence a expliqué que ce couvre-feu entrait en vigueur en raison d’un « accroissement inquiétant des cas de contamination au coronavirus et des décès qu’il a causés, et en renforcement des mesures barrières qui sont actuellement les meilleures armes dont nous disposions ». Des mesures sociales d’accompagnement destinées aux couches les plus pauvres doivent être envisagées. La soudaineté de ces décisions a surpris tout le monde. Début décembre pourtant, une première série de restrictions, allant de la fermeture des écoles et des universités à la réduction de la fréquence du conseil des ministres, avait déjà été décrétée. « Mais instaurer un couvre-feu pour le soir même, on n’aurait jamais pu l’imaginer, estime Ciré Kane, sociologue. Cette précipitation prouve l’échec de notre politique sanitaire. » Dès l’annonce officielle, les Nouakchottois se sont organisés pour rentrer chez eux avant l’heure fatidique. A la hâte, les coups d’envoi des matchs de football ont été avancés pour finir à temps et, vers 17 heures, les files d’attente se sont allongées devant les milliers d’épiceries que compte la capitale. Au dernier moment, il fallait acheter quelques sandwichs pour le dîner, des paquets de gâteaux et évidemment du thé. « Ce couvre-feu, c’est vraiment n’importe quoi, s’emportait Ahmed, un épicier de Tevragh Zeïna, le quartier de la capitale le plus touché par la pandémie. Les gens n’ont même pas eu le temps de s’organiser pour faire leurs courses. » La soudaineté de l’annonce alimente aussi les théories complotistes.
    Mais les chiffres officiels ne laissent aucune place au doute : depuis une quinzaine de jours, la Mauritanie, comme d’autres pays africains, est frappée de plein fouet par une deuxième vague de Covid-19. D’une trentaine de cas quotidiens fin novembre dans un pays qui compte quelque 4,4 millions d’habitants, le nombre de contaminations a bondi à une centaine début décembre pour atteindre le niveau historique de 279 cas pour 7 morts samedi 12 décembre, battant au passage le record de 227 cas établi le 24 juin. Au total, 10 780 personnes ont été touchées par le Covid-19 en Mauritanie et 222 en sont mortes.Le directeur de la santé publique Sidi Ould Zehave a déclaré samedi que les centres hospitaliers « s’approchaient de la saturation ». « La deuxième vague est bien là, explique au Monde Afrique le docteur Mohamed Mahmoud Ely Mahmoud, directeur de l’information stratégique et de la surveillance épidémiologique (Disse). Son apparition est très certainement liée au rafraîchissement des températures, mais aussi au relâchement de la population qui, après la première vague, s’est regroupée lors de cérémonies ou d’évènements sportifs. Les différents protocoles mis en place, comme le port du masque et la distanciation sociale, n’ont pas toujours été respectés. » D’autres restrictions sont-elles à prévoir dans les prochains jours ? Nul ne peut le dire, « mais je pense que la fermeture de l’espace aérien et les interdictions de déplacements entre les villes, qui avaient fortement affaibli notre économie en juin, ne sont pas à envisager », indique le directeur de la Disse.

    #Covid-19#migration#migrant#mauritanie#couvrefeu#sante#restrictionsanitaire#deplacement#frontiere#deuxiemevague

  • Covid-19 : l’amère expérience du Thanksgiving canadien
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/11/26/covid-19-l-amere-experience-du-thanksgiving-canadien_6061247_3210.html

    « Cette hausse subite est multifactorielle, explique Santiago Perez, infectiologue à l’hôpital général de Kingston (Ontario), mais l’incidence des rassemblements familiaux le jour de l’Action de grâce est une réalité : de ce jour, nous avons perdu le contrôle de l’expansion de la pandémie ». Le 27 octobre, l’adjoint à la Santé publique du Canada, Howard Njoo, en convient, « dans certaines régions, nous apprenons que les rassemblements pendant le week-end du Thanskgiving ont contribué à l’augmentation du nombre de cas que nous constatons aujourd’hui ». Le jour même, l’Ontario, la Colombie-britannique et l’Alberta battaient leurs records de cas quotidiens de contamination, et le Canada franchissait la barre des 10 000 décès survenus depuis le début de la pandémie. Des étudiants, de retour pour la première fois depuis la rentrée chez leurs parents, passant parfois d’une province à l’autre, des grands-parents goûtant au plaisir de recevoir de nouveau leurs enfants, ont bravé et rendu inefficaces les nouvelles mesures de restrictions imposées par plusieurs provinces en tout début d’automne, comme l’interdiction de voir des proches ou la fermeture des bars et des restaurants.Les autorités politiques et sanitaires avaient pourtant multiplié les mises en garde à l’approche du jour fatidique : François Legault, le premier ministre du Québec, appelait ses concitoyens à « résister à la tentation » de voir du monde, son homologue de l’Ontario, Doug Ford, après s’être réjoui de prévoir un « dîner familial avec dix personnes », avait dû publiquement se raviser pour se conformer aux recommandations de son propre gouvernement et s’en tenir à fêter Thanksgiving avec les seuls membres de sa famille vivant sous son toit. Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, avait suggéré à tous d’annuler tout rassemblement, « afin de se laisser une chance pour Noël ». L’approche des fêtes de fin d’année fait craindre au Canada une répétition de l’amère expérience du dernier Thanksgiving. Avec un nombre total de 347 466 cas recensés mercredi 25 novembre, et un accroissement de quelque 5 193 contaminations quotidiennes sur la dernière semaine, avec des pics inquiétants dans certaines provinces comme l’Ontario ou l’Alberta, les pouvoirs publics tentent de faire passer le message qu’il ne saurait être question de célébrer un « Noël normal ».

    #Covid-19#migrant#migration#canada#sante#mobilite#epidemie#restrictionsanitaire#famille#fete#religion

  • HCR - Les vols humanitaires du HCR depuis la Libye reprennent après sept mois de suspension
    https://www.unhcr.org/fr/news/briefing/2020/10/5f896048a/vols-humanitaires-hcr-libye-reprennent-apres-mois-suspension.html

    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, a évacué la nuit dernière de Libye un groupe de 153 réfugiés et demandeurs d’asile vulnérables vers ses installations de transit d’urgence au Niger. Ce vol affrété par le HCR marque la reprise des évacuations humanitaires depuis la Libye après sept mois de suspension. Les vols humanitaires ont dû être interrompus en mars en raison des préoccupations de santé publique liées à la pandémie de coronavirus, qui ont entraîné la suspension du trafic aérien dans de nombreux pays.
    Les personnes évacuées hier sont des ressortissants de l’Érythrée, de la Somalie, du Soudan et du Soudan du Sud, parmi lesquels 16 familles et 15 enfants de moins de 18 ans, dont beaucoup ne sont pas accompagnés ou sont séparés de leurs parents. Tous les passagers ont été testés négatifs avant le départ, alors que le nombre de cas de Covid-19 continue d’augmenter en Libye et que quelque 46 000 cas ont été confirmés dans tout le pays. Les passagers ont également bénéficié de conseils sur les moyens de se protéger et de rester en bonne santé. Le groupe est actuellement soumis à une mise en quarantaine de deux semaines au Niger et un nouveau test sera effectué, conformément aux mesures sanitaires visant à freiner la propagation du coronavirus.

    #Covid-19#migrant#migration#libye#niger#soudan#pandemie#humanitaire#santepublique#test#quarantaine#restrictionsanitaire#hcr