• Riester-Rente lohnt nicht : Staatlich geförderte Abzocke
    https://www.jungewelt.de/artikel/519087.riester-rente-lohnt-nicht-staatlich-gef%C3%B6rderte-abzocke.html

    La grande arnaque : la « retraite Riester » ne paie pas. Le gouvernement vert-socialdémocrate sous le chancelier Schröder a privatisé une grandee partie dey retraites alkemandes en baissant le pourcentage et en inzroduisantun programme de retraite privée subventionnée par l’état qui n’a profité qu’aux assurances.

    Sa rentabilité annoncée a toujours été mise en question par les spécialistes neutres. La critique a été juste, la « Riester Rente » est une usine à gaz qui a orienté des milliards de l’épargne des petits employés vers les comptes des banques et assurances sans la moindre garantie de profitabilité pour les clients.

    13.3.2026 von Ralf Wurzbacher - Studie belegt: Riester-Rente lohnt sich frühestens mit 99 Jahren. Wer früher stirbt, beglückt die Finanzindustrie. Regierung plant Verschlimmbesserung

    Riestern, bis der Sensenmann kommt: Um eingezahltes Geld zurückzuerhalten, mindestens 99 Jahre alt werden

    Die Allianz bewarb einst die staatlich geförderte, kapitalgedeckte Altersvorsorge der Sorte Riester mit: »Die Rente, die nie ausgeht.« Heute weiß man: Riestern bringt nichts und sollte man sich sparen. Die »Bürgerbewegung Finanzwende« hat das ganze Desaster in einer am Mittwoch veröffentlichten Studie durchgerechnet und einen »dramatisch schlechten Kundennutzen« ermittelt. »Viel zu viele Menschen werden mit ihren Riester- und Rürup-Verträgen ­reale Verluste einfahren«, befand Britta Langenberg, die bei dem Verband den Bereich Verbraucherschutz leitet. Aber die Bundesregierung hat Besserung gelobt, mit einer »Reform« sollen die Produkte attraktiver werden. Das Problem: Das geplante Upgrade ist mithin so schlecht wie das Original.

    Im Dezember hatte das Bundeskabinett die Vorlage von Finanzminister Lars Klingbeil (SPD) für ein »Altersvorsorgereformgesetz« auf den Weg gebracht. Kernstück ist die Einführung eines Altersvorsorgedepots ohne Garantievorgaben. Faktisch sollen Sparer mehr Rendite erzielen können, jedoch bei größerem Risiko. Im Fall von Riester sind die Versicherer laut Gesetz verpflichtet, die eingezahlten Beträge samt öffentlichen Zulagen bei Renteneintritt zu 100 Prozent für die Verrentung zur Verfügung zu stellen. Weil das die Profite beim Spekulieren schmälert, setzen die Anbieter auf hohe Gebühren und fiese Kniffe, um die späteren Auszahlungen zu minimieren. »Finanzwende« hat die möglichen Erträge eines 37jährigen Musterkunden bei insgesamt 96 Riester- und Rürup-Rentenversicherungen kalkuliert. Um wenigstens das gesamte eingezahlte Geld inflationsbereinigt zurückzuerhalten, muss man bei Riester mindestens 99 Jahre alt werden, bei Rürup 96 Jahre.

    Bei solchen Aussichten sollten Normalsterbliche ihren Spargroschen lieber unter dem Kopfkissen deponieren, so wandert das »Eingezahlte« nach dem Ableben wenigstens nicht zum Versicherer. Laut Analyse bleiben im Mittel »35 bis 45 Prozent« des Kapitals beim Anbieter. Für Studienautor Moritz ­Czygan sind die Befunde jedenfalls »ernüchternd«. Fast zwei Drittel der Angebote schafften die Zwei-Prozent-Hürde nicht, machten also nicht einmal den langfristig fälligen Wertverlust durch die Inflation wett. »Die Latte liegt wirklich nicht besonders hoch«, es gehe lediglich darum, dass die Betroffenen kein Geld verlieren. Genau das aber tun die allermeisten, was sich herumgesprochen hat. Von den anfangs über 20 Millionen Abschlüssen bestanden Ende 2024 nur mehr knapp 15 Millionen. Bis zu einem Viertel davon sind ruhend gestellt, es werden also keine Beiträge mehr geleistet. Wer so verfährt, rettet immerhin seine bis dahin erhaltenen Zulagen und Steuervorteile. Wer komplett kündigt, muss diese zurückerstatten.

    »Finanzwende« fordert einen »Systemwechsel«, weg vom Dschungel aus zahllosen Varianten hin zu einem einzigen kostengünstigen und staatlich organisierten Standardangebot. Union und SPD verfolgten das Konzept dagegen nur dem Namen nach, demnach könne jeder Versicherer »ein eigenes Standardprodukt auflegen, das Ergebnis werden zig zusätzliche Angebote sein – und damit ein noch unübersichtlicherer Markt«. Kritik äußert der Verband auch am vorgesehenen Kostendeckel in Höhe von 1,5 Prozent. Schon heute liege der Aufpreis bei typischen Riester-Tarifen gemäß Untersuchung bei 1,46 Prozent. Um die Begehrlichkeiten einzugrenzen, brauche es eine »deutlich niedrigere« Schwelle von maximal einem halben Prozent. »1,5 Prozent deckeln nichts, sondern zementieren nur die existierenden Missstände«, monierte Langenberg.

    Tatsächlich folgt die politisch angepeilte Riester-Abwicklung dem Kalkül, die Bürger noch stärker als bisher ins Vabanquespiel zu treiben. Zum Beispiel soll es Produkte geben, die nur 80 Prozent der Einzahlungen garantieren, aber bei günstigem Verlauf deutlich höhere Erträge in Aussicht stellen. Der Finanzprofessor und Verbraucherschützer Hartmut Walz plädiert hingegen für möglichst viel Staat und fordert deshalb einen Kostendeckel von maximal 0,2 Prozent. Alles darüber bedeute eine Umverteilung staatlich subventionierten privaten Altersvorsorgevermögens zugunsten der Finanzindustrie – mit gesamtwirtschaftlichen »Verlusten für die Bürger in Billionenhöhe«, zitierte ihn am Donnerstag das Portal Versicherungsjournal.de. »Hoffentlich Allianz versichert«? Besser nicht!

    #Allemagne #retraite #néolibéralisme #privatisation

  • Usagers du service public : quand les démarches administratives virent au casse-tête - Actu-Juridique
    https://www.actu-juridique.fr/administratif/service-public/usagers-du-service-public-quand-les-demarches-administratives-virent-

    À en croire les messages gouvernementaux, les #démarches_administratives n’ont jamais été aussi faciles… Pourtant les requêtes auprès du Défenseur des #droits concernant la communication avec les organismes publics n’ont jamais été aussi nombreuses.

    C’est une galère que rencontrent beaucoup de Français, qui préfèrent la garder tapie dans leur quotidien, dans leurs téléphones, dans leurs esprits embués : la #violence_administrative, le blocage des dossiers, le silence des agents, l’incompréhension des démarches et des outils qu’elles requièrent désormais toutes. Qu’il s’agisse de la Caisse nationale des allocations familiales (#CAF) ou de #France_Travail, de la caisse de #retraite, des URSSAF ou des impôts, beaucoup perdent des points de vie à trouver – ou non – l’issue de leur situation administrative. Malgré le travail des assistantes sociales, la multiplication des médiateurs dans les administrations (ou les entreprises privées ou semi-privées), malgré la multiplication des maisons France Services ou le travail consciencieux du Défenseur des droits, la raquette compte encore de nombreux trous dans lesquels se perdent des Français précarisés et oubliés.

    Ce fut le cas de Teresa qui pendant un an a vécu comme suspendue à un fil, au bout duquel la CAF sonnait toujours occupée. Vivotant longtemps grâce au revenu de solidarité active (#RSA), la jeune aide à domicile qui travaillait très irrégulièrement en remplacement chez des personnes âgées a un jour eu la surprise de voir ses allocations supprimées à première vue sans motif. « Les gens n’imaginent pas l’investissement que ça demande, de monter un dossier RSA. Alors je faisais bien attention à tout bien déclarer… Ce jour-là, non seulement je me suis sentie seule, mais surtout je n’avais même plus de filet. D’un coup, je me suis dit : je vais finir sous les ponts… Et le pire c’est qu’après on m’a demandé de rembourser un trop perçu de 320 euros et des poussières. » Inlassablement, à heure fixe tous ses matins libres, la jeune femme passait donc des heures au téléphone pour tenter d’obtenir des réponses ou le réexamen de son dossier. Jusqu’à ce jour de 2025 où le verdict tombe : « Une erreur dans le traitement de son dossier » a fait d’elle une naufragée.

    Très loin de la galvaudée phobie administrative, qui désigne la procrastination qui peut toucher certaines tâches administratives, de nombreuses personnes peuvent voir leurs dossiers coincés, leurs #allocations bloquées par des administrations aux formulaires de plus en plus informatisés, aux interactions de plus en plus automatisées, déshumanisées, incompréhensibles. Alors que 82 % des démarches administratives se font grâce à l’outil numérique, certains citoyens sont également largués en eaux troubles. L’illectronisme touche 15 % de la population (62 % chez les 75 ans ou plus) et, selon le Baromètre du numérique 2025, 44 % des Français déclarent rencontrer des difficultés dans leurs démarches administratives en ligne. L’Insee estimait déjà en 2021 qu’un tiers des adultes avait renoncé à effectuer une démarche en raison de ces obstacles. Un phénomène qui alimente le #non-recours aux droits, évalué jusqu’à 30 % pour certaines prestations sociales. Et parfois la situation critique vire au drame social. En 2012, à Nantes et Mantes-la-Jolie, deux personnes se donnaient la mort en s’immolant par le feu : un homme en fin de droits au chômage à qui l’on réclamait un trop perçu, devant son agence France Travail, un allocataire du RSA à qui l’on réclamait également un trop perçu devant son conseiller CAF. Moins d’un an plus tard, à Évry, un quadragénaire originaire du Nigeria tentait de s’immoler par le feu à la sous-préfecture de Palaiseau après le refus de l’administration de lui prolonger son #titre_de_séjour pour cause de divorce. En 2017, c’est un jeune Tchadien de 22 ans qui – s’étant vu refuser son droit d’asile – avait tenté de mettre fin à ses jours de cette manière.

    #dématérialisation #administration #caisses_sociales

  • Retraites : Blanquer, la Banque mondiale et les poires

    Il ne se passe pas un jour sans qu’un éditorialiste, un commentateur économique, une autorité académique ou un responsable politique ne fassent pas ouvertement une propagande en faveur de la retraite par capitalisation ou de sa sœur jumelle l’épargne retraite. Avec des arguments qui témoignent d’un degré d’illettrisme économique ahurissant, sinon d’un biais idéologique dépourvu de tout scrupule intellectuel. Les exemples abondent. Prenons-en un pour décortiquer à la fois le fatras argumentaire et le caractère retors de l’affaire.

    Dans une tribune parue dans Les Échos du 15 décembre 2025, intitulée « Retraites : pour une troisième voie », l’ancien ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, livre sa solution qui est un copié-collé du célèbre texte de la Banque mondiale datant de 1994 qui était destiné à dresser les principes néolibéraux des systèmes de retraite à travers le monde [1]. Celle-ci préconisait l’installation de systèmes de retraites fondés sur trois piliers : le premier, collectif, garantissant une couverture minimale ; le second, complémentaire et obligatoire géré par des groupes financiers ; et le troisième, facultatif et individuel, géré aussi par des financiers.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/09/retraites-blanquer-la-banque-mondiale-et-les-p

    #retraite

  • Dans mes 1500 onglets ouverts, je retrouve un brouillon seenthis laissé en suspens dont Firefox n’a pas supprimé le texte pendant plus de 2 ans. C’était donc en 2023, pendant les manifestations contre la réforme des retraites.

    Mon papy est mort cette semaine, et dans le lot de ses centaines de tableaux, parmi ceux pourtant bien en vue depuis des années dans l’appart, je tilte seulement sur cette toile de… 1995, toujours d’actualité donc.

    L’histoire se répète un peu…

    #2023 #1995 #manifestation #retraite #réforme_des_retraites #mouvement_social #police #CRS #histoire #papy #peinture

  • Desaster in Berlin : Zahnärzte-Renten wohl mit illegalen Investments verspielt
    https://www.telepolis.de/article/Desaster-in-Berlin-Zahnaerzte-Renten-wohl-mit-illegalen-Investments-verspi

    Les dentistes berlinois viennent de dévouvrir que les gérants de leur fond de retraite obligatoire en ont perdu la moitié par des spéculations. Conclusion : rien n’égale la fiabilité de la retratre solidaire entre les générations pour tout le monde.

    12.12.2025 von Bernd Müller - Fast die Hälfte des Vermögens ist weg – und die Aufsicht will nicht sagen, warum sie nie eingeschritten ist.

    Viele Zahnärzte bangen um ihre Rente, nachdem das Versorgungswerk der Berliner Zahnärztekammer durch riskante Investments rund 1,1 Milliarden Euro verloren hat. Etwa 10.000 Zahnärzte aus Berlin, Brandenburg und Bremen sind von dem Desaster betroffen.

    Das Versorgungswerk der Berliner Zahnärztekammer (VZB) steht vor einem Desaster. Im November hieß es noch, dass durch riskante Investitionen ein Schaden im dreistelligen Millionenbereich entstanden sein könnte. Wie sich jetzt herausstellt, war das offenbar zu niedrig.

    Nach vorläufigen Schätzungen beläuft sich der Verlust auf rund 1,1 Milliarden Euro – fast die Hälfte des gesamten Anlagevermögens von mehr als zwei Milliarden Euro, wie rbb24 kürzlich berichtete. Das endgültige Ergebnis der Prüfungen wird wohl erst im ersten Quartal 2026 vorliegen, Thomas Schieritz, Vorsitzenden des Verwaltungsausschusses des VZB.

    Betroffen sind etwa 10.000 Zahnärzte aus Berlin, Brandenburg und Bremen, die monatlich Pflichtbeiträge von bis zu 1.500 Euro in das Versorgungswerk einzahlen. Als Angehörige eines Kammerberufs sind sie nicht in der gesetzlichen Rentenversicherung und damit vollständig auf die Leistungen des Versorgungswerks angewiesen.
    Anlagepraxis verstieß gegen Richtlinien

    Die Ursachen für die massiven Verluste liegen nach Einschätzung der neuen Führung in der Anlagepraxis der vergangenen zehn Jahre. „Diese Anlagepraxis war unzulässig, unvernünftig und strukturell fehlgesteuert“, erklärte Schieritz gegenüber rbb24. Ein Teil der Investments habe sowohl gegen VZB-Richtlinien als auch gegen Landes- und Bundesrecht verstoßen.

    Das Versorgungswerk hatte sich unter anderem an Start-ups, Spezial-Immobilien wie Ferien-Resorts und Digital-Versicherern beteiligt. Viele dieser Unternehmen waren nicht börsennotiert.

    Die Sache wird noch dadurch verschlimmert, dass es über einen langen Zeitraum keine verlässliche Bewertung der Anlagen gegeben haben soll. Bis März 2026 sollen jetzt die Anlagen neu bewertet werden, berichtet Bild.
    Aufsicht schweigt zu konkreten Maßnahmen

    Das VZB ist selbstverwaltet, unterliegt aber der staatlichen Aufsicht durch die Berliner Senatsverwaltung für Wirtschaft. Auf Anfrage verwies die Behörde laut Bericht auf ihre gesetzliche Schweigepflicht und konnte zu konkreten Maßnahmen keine Auskunft geben.

    Allgemein erklärte die Pressestelle, dass Versorgungswerke ihre Gelder „nach vorgegebenen Grundsätzen“ anlegen und regelmäßig Stresstests durchführen müssten.

    Aus Kreisen des abgesetzten Verwaltungsausschusses heißt es demnach, die Senatsverwaltung habe nie Einwände gegen Anlagestrategien oder Investments erhoben. Zudem seien größere Beteiligungen zuvor von namhaften Unternehmensberatungen geprüft worden.

    Rechtsanwalt Mirko Röder, Verteidiger des ehemaligen Vorsitzenden, betont: „Welche Verluste wann entstanden und durch wen zu verantworten sind, bleibt dem Ergebnis der Ermittlungen vorbehalten. In jedem Falle gilt die Unschuldsvermutung.“
    Zahnärzte fordern Hilfe vom Bund

    Eine Initiative betroffener Zahnärzte namens „WEU. WirEngagierenUns“ wandte sich in einem Schreiben an Bundesgesundheitsministerin Nina Warken.

    Die Mediziner fordern darin die Übernahme der Kontrolle über das Versorgungswerk und ein „Sondervermögen des Bundes“, um den Schaden auszugleichen. Sie warnen vor einem „Systemkollaps“ und befürchten massive Abwanderungen junger Zahnärzte, was die ambulante Versorgung gefährden könnte.

    Ende November erhielten die Mitglieder bei einer Sitzung in Berlin einen ersten Überblick über den Sachstand. 300 Personen waren persönlich erschienen, viele weitere per Livestream zugeschaltet. Die Stimmung war laut Bericht angespannt.
    Ermittlungen laufen

    Die Generalstaatsanwaltschaft hat gegen mehrere ehemalige Mitglieder des Verwaltungsausschusses ein Ermittlungsverfahren eingeleitet. Es besteht der Verdacht auf Vorteilsnahme, Bestechlichkeit, Vorteilsgewährung und Beihilfe.

    Intern hatte sich das VZB bereits im Januar 2025 von seinem hauptamtlichen Verwaltungsdirektor getrennt. Im April 2025 wurde der Verwaltungsausschuss neu gewählt. Die neue Führung beauftragte Wirtschaftsprüfer mit der Aufarbeitung der Verluste.

    #retraite #capitalisme #dentistes #iatrocratie

  • Protection sociale / Prestations non contributives de #sécurité_sociale : AAH - ASPA - ASI, Gisti
    https://www.gisti.org/spip.php?article2416

    Augmenté d’instructions que la CNAF ne rend pas publique et met des années à communiquer, ici le « suivi législatif » de la CNAF sur l’#AAH (juin 2023

    Allocation adulte handicapé - minimum vieillesse - allocation supplémentaire invalidité

    I Textes législatifs et réglementaires
    A Allocation Adulte Handicapé (AAH)
    B Minimum vieillesse, #ASPA, allocation supplémentaire d’invalidité, #ASI

    II Circulaires
    A Allocation Adulte Handicapé (AAH)
    B Minimum vieillesse, ASPA, allocation supplémentaire d’invalidité, ASI

    III Jurisprudence
    A Allocation Adulte Handicapé (AAH)
    B Allocation Adulte Handicapé - #recours_indemnitaires devant le juge administratif
    C Allocation Adulte Handicapé - compétence #MDPH/CDAPH vs CAF/MSA (exigence illégale de titre de séjour des Mdph)
    D Minimum vieillesse, ASPA, allocation supplémentaire d’invalidité, ASI
    E ASPA, ASI - Condition d’antériorité de #titres_de_séjour de 10 ans

    IV Défenseur des droits

    V Documents et liens pratiques
    A Allocation Adulte Handicapé (AAH)
    B Vieux migrants - #minimum_vieillesse - ASPA - ASI

    VI Rapports, articles, réflexions...

    VII Circulaires caduques
    A Allocation Adulte Handicapé (AAH)
    B Vieux migrants - minimum vieillesse - ASPA - ASI

    #Retraite ( dite non contributive) #protection_sociale #droits_sociaux #législation #réglementation #circulaires_CAF #CAF #jurisprudence

  • Philippe Askenazy : « La réforme du cumul emploi-retraite repose sur du sable »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/11/19/philippe-askenazy-la-reforme-du-cumul-emploi-retraite-repose-sur-du-sable_66

    La suspension du report de l’âge normal de liquidation des #retraites concentre l’attention et cache une vraie contre-réforme glissée dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (#PLFSS) pour 2026 : un brutal coup de frein au #cumul_emploi-retraite, qui permet de poursuivre ou de reprendre une activité professionnelle en touchant à la fois sa pension et son revenu d’activité.

    Le nombre de personnes actuellement en cumul emploi-retraite est difficile à évaluer. Les systèmes des régimes de retraite peinent à suivre en direct le phénomène lorsqu’un retraité prend une activité dans un autre régime (exemple : une ancienne ouvrière qui vend des créations artisanales en tant qu’autoentrepreneuse). L’enquête emploi en recensait plus de 600 000 en 2023. Mais des travaux récents de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) suggèrent qu’il existe une forte sous-déclaration de leur activité par les retraités. On serait plutôt autour de 1 million.

    Le cumul emploi-retraite a été amendé à chaque réforme des retraites. La réforme de 2023 lui a ainsi donné un coup de pouce important en permettant une « recharge » de droits à pension liés à l’activité professionnelle pendant la retraite. Deux ans après, le gouvernement propose un virage à 180 degrés. Si les dispositions qu’il propose sont actées, les nouveaux retraités se situant entre l’âge légal et 67 ans subiraient un écrêtement de moitié au-delà de 7 000 euros annuels, c’est-à-dire qu’ils verraient leur retraite amputée de 1 euro pour 2 euros de revenu d’activité. Il subsisterait de rares exceptions ; par exemple, un ancien magistrat à la Cour des comptes pourrait cumuler le revenu d’activités juridictionnelles vacataires sans limite. Les futurs bénéficiaires d’un départ anticipé pour carrière longue se verront appliquer un écrêtement de 100 % dès le premier euro. Pourquoi une telle interdiction de fait ?

    https://justpaste.it/mgluj

  • Le « magot » de 1,8 milliard d’euros du Sénat, qui sert notamment pour les retraites des anciens sénateurs (ft. DSK toujours dans les bons coups
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/11/12/le-precieux-magot-de-1-8-milliard-d-euros-du-senat_6653118_823448.html

    (...) Or, en 1997, le fisc s’intéresse aux revenus de Philippe de Canson, ancien député RPR du Var (1994-1997). N’ayant retrouvé aucune dépense liée au mandat, l’administration considère que l’indemnité de secrétariat n’est pas un remboursement de frais, mais un revenu imposable. L’Assemblée obtient alors du ministre de l’économie, Dominique Strauss-Kahn, et du secrétaire d’Etat chargé du budget, Christian Sautter, qu’ils désavouent leurs services. Datée du 4 novembre 1997, cette note au directeur général des impôts, que nous avons retrouvée, résout le problème en trois phrases : « A titre de règle pratique, il y a lieu de considérer que l’indemnité représentative de frais de mandat (…) est utilisée conformément à son objet. Cette indemnité est donc exonérée en totalité d’impôt sur le revenu sans qu’il soit nécessaire d’exiger des justifications. Les redressements en cours sur cette question seront abandonnés. » Cette note permet à l’IRFM d’être un véritable revenu parallèle en plus de l’indemnité. L’administration est priée de regarder ailleurs.

    (...) Les parlementaires suppriment progressivement leurs avantages : les frais de mandat sont contrôlés à partir de 2017, les prêts à taux zéro disparaissent, et le régime de retraite des députés s’aligne sur le droit commun : depuis 2018, un député ne peut plus espérer que 700 euros de retraite par mandat de cinq ans. Mais si les avantages ont disparu, l’image de « privilégié » reste gravée dans l’opinion.

    D’autant que, grâce à ses réserves, le Sénat a, lui, gardé un régime de retraite très généreux. Jusqu’en 2023, un sénateur obtenait 2 200 euros net mensuel de retraite par mandat de six ans, voire plus pour certains dignitaires. En 2023, au moment de la réforme des retraites, outre le passage aux 64 ans, le Sénat a décidé de réduire les pensions futures de 20 %, promettant qu’elles ne pourront dorénavant plus être supérieures à l’indemnité parlementaire.

  • Retraites : Lecornu et Macron ont-ils gagné ? Thomas Porcher lance l’alerte
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2025/retraites-lecornu-et-macron-ont-ils-gagne-thomas-porcher-lance-lalerte-6lH

    La suspension de la réforme des retraites marque-t-elle une victoire du camp social ? Mercredi, l’Assemblée nationale a voté le report de la réforme Macron, gelant jusqu’en 2028 le passage à 64 ans et l’allongement de la durée de cotisation.

    #Économie #Retraite

  • Recueil de #Jurisprudence : le #contentieux des #prestations_sociales – Jurislogement
    https://jurislogement.org/recueil-de-jurisprudence-le-contentieux-des-prestations-sociales

    Le présent recueil a pour objet de présenter une sélection de décisions de justice afin d’éclairer au mieux les stratégies contentieuses en matière de #droits_sociaux liés à l’#habitat.

    Compte tenu des personnes accompagnées par la Fondation pour le logement et ses associations partenaires, le recueil se concentre sur les décisions portant sur les #minimas_sociaux et les #prestations_familiales.

    SOMMAIRE
    Avant Propos : objet de la revue 4

    Introduction : La répartition des compétences juridictionnelles par prestations 5
    A) Les #Rapo 6
    B) Les #recours_contentieux 6
    C) Les exceptions à la répartition 6
    D) Prestations de la compétence du juge administratif 8
    E) Prestations de la compétence du juge judiciaire 9

    PARTIE 1 : PROCEDURE 10

    Le recours administratif préalable obligatoire et l’introduction de l’instance 10
    A) Le RAPO 10
    B) #Délais pour saisir le tribunal 12

    Les prétentions des parties et l’instruction 16
    A) Forme et contenu des prétentions des parties 16
    B) Instruction 19

    Réagir face à une demande en répétition de l’#indu 21
    A) En matière administrative 22
    B) En matière judiciaire 43

    L’action en paiement de l’#allocataire 54
    A) En matière administrative 54
    B) En matière judiciaire 59

    L’opposition à une contrainte 62
    A) En matière administrative 62
    B) En matière Judiciaire 63

    La recherche de la responsabilité de l’administration en matière de droits sociaux 67
    A) En matière administrative 67
    B) En matière Judiciaire 74

    L’action en #référé 76
    A) En matière administrative 76
    B) En matière judiciaire 80

    PARTIE 2 : CONDITIONS D’ELIGIBILITE AUX PRESTATIONS 84

    La composition familiale 84
    A) Le couple 84
    B) La prise en compte des enfants 95

    La condition de #subsidiarité 103
    A) L’articulation de l’#AAH avec un potentiel droit à une pension de #retraite 103
    B) L’articulation de l’AAH avec un potentiel droit à une #pension_d’invalidité 104
    C) L’articulation du #RSA avec un avantage vieillesse 107

    Régularité et durée du séjour 109
    A) Ressortissants UE 109
    B) Ressortissants extra UE 122

    La résidence stable et effective 125

    Focus sur les #aides_au_logement 129

    ANNEXES 145
    Annexe 1 : Lexique 145
    Annexe 2 : la procédure de répétition de l’indu des prestations servies par les Caisses de
    sécurité sociale 146
    A) La procédure amiable de recouvrement 146
    B) Les retenues sur prestations 148
    C) Montant des retenues et #reste_à_vivre obligatoire 150
    D) Le pouvoir de contrainte 152

    #Régularité_du_séjour #durée_du_séjour #condition_de_résidence #résidence

  • La cerise sur le gâteau… - La Revue Pratiques
    https://pratiques.fr/La-cerise-sur-le-gateau

    J’ai bien reçu votre réponse m’indiquant que j’avais droit à trois trimestres supplémentaires pour enfant handicapé. J’avais pourtant lu que l’on pouvait avoir jusqu’à huit trimestres et pensais pouvoir obtenir ce supplément dès lors que ma fille est lourdement handicapée, qu’elle a eu deux années où les soins étaient nuit et jour, qu’elle n’a pu marcher qu’à l’âge de 5 ans, commencer à dire quelques mots qu’à 9 ans avec la méthode MAKATON que JE suis allée sans aucune aide rechercher dans les premiers stages organisés par M. Walker en France en 1995 à Paris sur une année alors qu’il a fallu ensuite vingt ans pour que la France s’empare de cette méthode et la généralise, Que mon enfant n’a intégré un IME qu’à 9 ans après des années de soins répartis entre orthophonie, UASA, soins orthopédiques, des soins nécessitant beaucoup d’aller retours et donc de disponibilité, et que, non autonome, elle ne peut travailler, est en foyer de vie la semaine depuis l’an dernier seulement, a toujours besoin de moi au quotidien les week-ends et congés, et ce jusqu’à mon décès. Je me pose la question donc : quel type de handicap génère un octroi de huit trimestres puisqu’apparemment son cas et mon cas sur toutes ces années passées et à venir ne le justifient pas, et ne me donnent compensation que de neuf mois !!!!

    In Pratiques N°109 Le #handicap, de quel empêchement est-il le nom ?

    #retraite #france_2025

  • Nous avons été trop généreux avec les allocataires. Qu’on leur sucre 200 millions d’euros par an ! (Jean-Pierre Farandou, ex-patron des TGV)

    Instaurée en réponse aux mobilisations massives de chômeurs et précaires pour un revenu garanti par le gouvernement Jospin en 1998, la « prime exceptionnelle de fin d’année » (dite « prime de Noël ») n’a pas vu augmenter son montant augmenté depuis, malgré plus de 50% d’inflation.

    En 2023, cette prime avait été majorée de 35% pour les allocataires avec enfants à charge.
    https://www.lemediasocial.fr/la-prime-de-noel-sera-majoree-pour-les-personnes-isolees-cette-annee_b

    Cette fois, on prévoit de la supprimer à plus d’un million de personnes au RSA, à l’AAS ou en AER sans enfants à charge.

    D’après le panorama 2024 de la Drees (Direction de la recherche, des études, de l‘évaluation et des statistiques) sur les minima sociaux, l’écrasante majorité des bénéficiaires de la prime de Noël sont des allocataires du RSA (1,89 million en 2022). Or, sur ces allocataires, 56 % étaient seuls sans personne à charge et 2 % étaient en couple sans personne à charge.

    https://www.ledauphine.com/social/2025/11/04/la-prime-de-noel-supprimee-pour-le-million-d-allocataires-sans-enfants-l.

    Des allocataires ASS, Il en a de moins en moins.
    https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2024-10/MS24%20-%20Fiche%2024%20-%20L’allocation%20de%20solidar

    Des bénéficiaires de (AER) allocation équivalent retraite doivent ouvert des droits avant 2011. Ils ne doivent donc pas/plus être nombreux
    https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F13929

    En revanche les allocataires RSA de plus de 50 ans dont les enfants ne sont plus à charge, eux, le sont. Des préretraités ou retraités (en attente d’ASPA) sont ainsi visés.

    #PLFSS #RSA #ASS #AER #prime_de_fin_d'année #retraites

    • LES MÉNAGES SANS ENFANT PRIVÉS DE PRIME DE NOËL ? "CE N’EST PAS À L’ETAT DE PAYER DES CADEAUX"
      https://rmc.bfmtv.com/actualites/economie/travail/les-menages-sans-enfant-prives-de-prime-de-noel-ce-n-est-pas-a-l-etat-de-

      Si vous voulez la prime de Noël, il va falloir faire des enfants. En raison de l’état des comptes de la Sécurité sociale", le ministre du Travail et des Solidarités, Jean-Pierre Farandou, veut exclure les foyers sans enfants de la prime de Noël, cette aide versée chaque année aux ménages les plus précaires et qui coûtera 466,5 millions d’euros en 2025. Une proposition qui ne sera pas appliquée pour le chèque 2025. [ces ignares ne savent pas que la CAF paie par virement ?]

      « L’État français a été très généreux à une époque sur toutes les politiques sociales et tant mieux. Mais je ne suis pas sûr que le pays a les moyens de poursuivre cette politique de générosité maximale. Il faut donc accepter un recentrage », a justifié l’ex-patron de la SNCF ce mardi sur France Inter.

      Donc, c’est supprimé aux sans enfants parce que ce n’est pas l’État de payer les cadeaux des enfants. Pas bien compris cette trumperie.

      C’est peut-être parce que comme dit Manuel Bompard sur France Inter : « Même s’ils n’ont pas d’enfants », ces bénéficiaires de minima sociaux « ont une famille ».

      Du coup, embrassons-nous Folleville ! sous condition :

      Reconnaissant sur France Inter que ce type de mesure pouvait sembler « un peu agressive », le ministre Jean-Pierre Farandou s’est dit « ouvert » au rétablissement de la prime pour tous les allocataires, à condition de maintenir l’« équilibre » des comptes de la Sécurité sociale.

      https://www.liberation.fr/economie/social/budget-le-gouvernement-veut-restreindre-la-prime-de-noel-aux-familles-qui

      Forfait hospitalier, franchises et ALD plus chères, ça va bientôt passer pour "un peu" raisonnable.
      C’est d’autant plus magique que ni le RSA ni cette prime ne dépendent du PFLSS.

  • Le 6 novembre, les retraité-es dans l’action

    L’urgence est à la mobilisation des retraité es contre le PLF et le PLFSS 2026 !

    Le projet de budget 2026 du gouvernement Lecornu bis reprend les mesures d’austérité du projet Bayrou et ce sont les personnes en retraite qui sont le plus visées :

    Gel des pensions en 2026 et sous-indexation probablement jusqu’en 2030 ! Le Medef appuie le gouvernement par le gel de la retraite complémentaire Agirc-Arrco. C’est une perte de pouvoir d’achat de 1,4% en 2026 (montant prévu de l’inflation).

    Suppression de l’abattement de 10% remplacé par un forfait de 2000 euros, d’où l’augmentation aggravée par le gel des barèmes de l’impôt sur le revenu et de la CSG. Des personnes non imposables le deviendront et perdront des prestations sociales.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/11/04/le-6-novembre-les-retraite-es-dans-laction

    #france #retraite

  • L’emploi, condition de l’autonomie financière, plus cruciale encore pour les femmes

    Lors de son discours de politique générale, le premier ministre Sébastien Lecornu a déclaré le 14 octobre inscrire au rang des urgences une amélioration concernant les retraites des femmes. Rien de nouveau, cette préoccupation est affichée depuis la réforme Touraine de 2014… et ne se traduit que par des mesures dérisoires. C’est encore le cas aujourd’hui, alors que l’urgence est toujours là. Rappelons que la pension moyenne des femmes ne représente que 62% de celle des hommes, que le taux de pauvreté des personnes retraitées ne cesse d’augmenter depuis 2017 particulièrement celui des femmes, atteignant même 25% pour les femmes divorcées retraitées. Situation que le gel annoncé des pensions va encore aggraver.

    Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit pour les mères un changement du calcul de la pension du régime général. Au lieu de prendre pour base du calcul la moyenne des 2 meilleures années de salaire, ce sera les 24 meilleures années pour les mères d’un enfant et les 23 meilleures pour les mères de deux enfants et plus. Remarquons tout d’abord que prévoir une mesure qui bénéficiera aux mères mais non aux pères signifie inscrire en dur dans le système de retraites une pérennisation des rôles différents pour les femmes et les hommes vis-à-vis de la prise en charge des enfants. Ce qui s’oppose aux aspirations à l’égalité. Il est possible que ce soit de plus contraire aux directives européennes sur l’égalité de traitement entre les femmes et les hommes.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/11/04/lemploi-condition-de-lautonomie-financiere-plu

    ##feminisme #retraite

  • Trop âgées pour trouver un emploi, trop jeunes pour la retraite : les femmes de plus de 50 ans de plus en plus concernées
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/10/28/ni-en-emploi-ni-en-retraite-cet-entre-deux-qui-touche-de-plus-en-plus-de-fem

    Si le sort des « NEET », ces jeunes « ni en emploi ni en formation », mobilise les gouvernements depuis les années 1980, certes sans grand succès (leur part est passée de 10,1 % des 15-34 ans début 2023 à 12,8 % au deuxième trimestre 2025, selon l’Insee), les seniors NER [« ni en emploi ni en retraite »], eux, restent encore relativement invisibilisés.
    Pourtant, ils représentent 21 % des 55-61 ans, selon les données issues du dossier « Emploi, chômage et revenus du travail » publié par l’Insee en juillet 2024. Le pic est atteint à 60 ans. Une partie de ces personnes s’est retirée du marché du travail pour des raisons de santé, de handicap ou autres. Mais un tiers d’entre elles subit cette situation, précise l’Insee. Parmi ce tiers, trois personnes sur quatre sont des femmes, et cette surreprésentation progresse avec l’âge : à partir de 62 ans, elles sont deux fois plus nombreuses que les hommes à n’être ni en emploi ni en retraite.

    Sans surprise, ce déséquilibre est la conséquence du millefeuille d’#inégalités qui s’accumulent tout au long des #trajectoires_professionnelles entre hommes et femmes. « Tous les facteurs qui caractérisent les carrières féminines, comme les trous dans le CV, les temps partiels et les moindres rémunérations, retardent significativement l’accès des femmes au taux plein nécessaire pour une retraite sans décote », explique Laetitia Vitaud, autrice de la note sur « Le coût de la séniorité des femmes » publiée par la Fondation des femmes en juin.

    Un chiffre résume cette inégalité sur le marché du travail : passé 55 ans, les écarts salariaux entre les sexes se creusent pour atteindre 27,2 %, au détriment des femmes, contre 23,1 % entre 40 et 49 ans, selon les données 2023 de l’Insee.

    Puiser dans ses économies

    Compte tenu des interruptions de carrière liées à la maternité, à la garde des enfants et à la multiplication des temps partiels, les femmes donc sont plus nombreuses que les hommes à devoir attendre l’âge de 67 ans, auquel la décote s’annule, pour faire valoir leurs pleins droits à la retraite. En outre, elles partent en moyenne à l’âge de 63 ans, contre 62 ans et 4 mois pour les hommes, soit huit mois plus tard, selon le service statistique ministériel de la santé et du social, la Drees. La réforme des retraites votée en 2023 – dont le sort est actuellement en suspens – a aggravé cette inégalité, en repoussant l’âge de départ. Résultat : en cas de perte d’emploi à cet âge, « elles se trouvent dans une sorte de purgatoire entre l’activité et l’inactivité », explique Laetitia Vitaud, et ce purgatoire est bien plus long que celui subi par les hommes dans la même situation.

    [...]

    Selon l’association Force Femmes, qui aide celles de plus de 45 ans au chômage à retrouver un emploi, 68 % des cabinets de recrutement considèrent l’âge comme un facteur discriminant et 47 % reconnaissent qu’il est difficile pour une femme de plus de 45 ans de trouver un poste. Cela, parce que, en plus des interruptions de carrière, certaines ont encore leur(s) enfant(s) à charge, et-ou s’occupent de leurs parents vieillissants, ce qui limite en outre leur possibilité de mobilité géographique.

    au programme, essayer de survivre, retourner chez sa mère (58% des NER ne sont pas en couple), ou dépendre du revenu du conjoint.
    https://justpaste.it/a83nw

    #femmes #pauvreté #chômage #emploi #retraite #RSA (pour préretraite) #vieux #vieilles #seniors

    • https://www.alternatives-economiques.fr/budget-lecornu-va-t-ameliorer-retraite-femmes/00116584

      En progrès, mais peut mieux faire

      Si l’on zoome d’abord sur le premier point, il est concrètement question d’établir le salaire de référence, qui sert à calculer la pension de retraite, sur la base des 24 meilleures années de carrière pour les mères d’un enfant, et des 23 meilleures années de carrière pour les mères de deux enfants et plus. Aujourd’hui, ce calcul est réalisé en prenant compte les 25 meilleures années.

      « Cette mesure entrera en vigueur pour les départs en retraite intervenant à compter de l’année 2026 et générera une hausse de la pension pour 50 % des femmes liquidant à compter de cette date », précise le gouvernement.

      Un impact qui paraît impressionnant, en théorie. Et en pratique ?

      « L’idée de prendre moins d’années pour les femmes n’est pas mauvaise, mais en se basant sur une ou deux années de moins, la différence est faible, analyse Michaël Zemmour, enseignant-chercheur en économie à l’université Lyon 2 et chercheur associé au LIEPP (Sciences Po). L’effet d’une année blanche, avec le gel des pensions [qui est aussi dans le budget Lecornu, NDLR.] aura par exemple plus d’effets négatifs sur les retraites. »

      D’après les évaluations réalisées pendant le conclave des retraites, réduire le nombre d’années pour le calcul de la retraite d’un ou deux ans représenterait une amélioration de… 1 % des pensions des femmes. Sans concerner, en plus, celles qui touchent le minimum contributif (Mico), puisque la nouvelle majoration serait absorbée par ce dispositif.

      « On le disait déjà au sortir du conclave, avoir 1 % de mieux, alors qu’on a perdu deux ans avec la réforme Borne, ce n’est pas suffisant », commente Denis Gravouil, secrétaire confédéral à la CGT.

      https://archive.ph/EZTZ4

      « Peut mieux faire », « pas suffisant » ... J’espère que c’est ironique et que ces euphémisme signifient « ils nous prennent vraiment pour des buses ».

  • Retraites : Macron est-il déjà en train de saboter Lecornu ?
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2025/retraites-macron-est-il-deja-en-train-de-saboter-lecornu-CzdFIAMtTLuexSwAt

    Hier, Emmanuel Macron a relancé la confusion autour de la réforme des retraites avec une intervention qui a pris tout le monde de court. Suspension ou simple décalage ?

    #Retraite

  • Réforme retraites : l’arnaque Faure-Lecornu décryptée
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2025/reforme-retraites-larnaque-faure-lecornu-decryptee-8MbkGpwiS36bxXUyNVZl9Q

    Jeudi 16 octobre, la motion de censure déposée par LFI a échoué, avec 271 voix contre les 289 requises. Grâce à l’abstention décisive des socialistes, le gouvernement Lecornu reste en place et le débat budgétaire va commencer.

    #Économie #Retraite

  • CDI seniors : l’Assemblée nationale approuve définitivement le « contrat de valorisation d e l’expérience » pour l’emploi des plus de 60 ans
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/10/15/cdi-seniors-l-assemblee-nationale-approuve-le-contrat-de-valorisation-d-e-l-

    Le texte prévoit la création d’un CDI seniors baptisé « contrat de valorisation de l’expérience » (CVE), à titre expérimental les cinq prochaines années suivant la promulgation de la loi. Destiné à faciliter l’embauche des demandeurs d’emploi d’au moins 60 ans, voire dès 57 ans en cas d’accord de branche, ce contrat donnera de la latitude aux employeurs, qui pourront décider d’une mise à la retraite lorsque le salarié a droit à un taux plein, et bénéficieront d’exonérations sur l’indemnité de mise à la retraite. Actuellement, les employeurs ne peuvent mettre à la retraite d’office les salariés qu’à l’âge de 70 ans.
    (...) Il prévoit également l’entrée en vigueur d’une petite évolution dans l’assurance-chômage : les primo-accédants devront avoir travaillé cinq mois, au lieu de six, pour pouvoir avoir droit à leur allocation chômage.

    Un accord supprimant la limite de trois mandats successifs pour les élus du comité social et économique (CSE), répondant à une revendication syndicale, a également été approuvé.

    Ah ben ça alors, la segmentation des emplois-vieux continue.

    #travail #seniors #emplois_vieux

    • Retraites : pas de revalorisation des pensions complémentaires en novembre, faute d’accord entre syndicats et patronat
      https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/10/17/retraites-pas-de-revalorisation-des-pensions-complementaires-en-novembre-fau

      Le calcul des partenaires sociaux doit garantir, sur les quinze prochaines années, l’équilibre financier de l’Agirc-Arcco. Selon sa règle d’or, le régime doit avoir « à tout moment, au moins six mois de versements des pensions ». Les réserves de l’Agirc-Arrco s’élèvent aujourd’hui à plus de 85 milliards d’euros.

      En vertu d’un accord paritaire signé en 2023 pour la période 2024-2026, le conseil d’administration est supposé sous-indexer la revalorisation, en retranchant à l’inflation 0,4 point. Mais il a une certaine latitude : en fonction de la santé du régime, il peut élever ce taux jusqu’à hauteur de l’inflation.
      Avec une inflation estimée à 1 % pour 2025 par l’Insee, les partenaires sociaux pouvaient ainsi choisir cette année un taux d’évolution compris entre 0,2 % et 1 %. Arguant de la bonne santé du régime et d’un choc qui s’annonce pour les retraités, avec le projet du gouvernement de « geler » les pensions de #retraite de base en 2026 pour faire des économies, les syndicats espéraient s’approcher au maximum de 1 %.

      la bouée de sauvetage des « contrat de valorisation de l’expérience » tombe à pic.

  • Les parlementaires finalisent une réforme des retraites plus avantageuse pour les élus | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/081025/les-parlementaires-finalisent-une-reforme-des-retraites-plus-avantageuse-p

    Avant la démission de Sébastien Lecornu, le Sénat devait débattre mercredi d’une loi sur le statut des élus. L’article 3, déjà adopté dans les deux chambres, prévoit d’accorder aux élus locaux des trimestres de retraite supplémentaires pour chaque mandat, sans cotisation. Coût estimé : environ 100 millions d’euros.

    #france_2025 #députés #sénateurs #retraite #sans_honte

    Si le socle commun s’est divisé, la gauche et l’extrême droite ont défendu en bloc ce cadeau aux élu·es."

  • Communiqué intersyndical du 27 septembre 2025 - CAAP
    https://caap.asso.fr/spip.php?article1188

    la SSAA (la Sécurité sociale des artistes-auteurs est le nouveau nom de l’AGESSA)

    … dysfonctionne depuis sa création il y a plus de 50 ans. Aujourd’hui la SSAA, sous signature du président, poursuit en justice les artistes-auteurs qui lui demandent réparation des préjudices causés en matière de retraite.

    Il faut expliquer un peu l’affaire de celleux peu nombreux qui la subissent : les artistes-auteurs. Figure toi que l’agessa/ssaa a ’oublié’ durant plus de dix ans de calculer et prélever les cotisations retraites des artistes-auteurs. Exemple du résultat : des peintres, écrivaines, sculptrices, photographes, créatrices mulitmédias arrivent à la retraite et se retrouvent dans le calcul avec un ’trou’ de dix ans multipliés par 4 trimestres de non cotisation et donc avec une retraite de misère.
    Et désormais sont poursuivies en justice si elles demandent réparation.

    #CAAP #AGESSA #URSSAF #SSAA

  • Retraités à l’étranger : le contrôle biométrique se développe pour lutter contre la fraude
    https://www.alternatives-economiques.fr/retraites-a-letranger-controle-biometrique-se-developpe-lutt/00116261

    Afin de mieux dissuader les fraudeurs, les régimes de retraite commencent à certifier l’existence effective des pensionnés résidant à l’étranger via la biométrie. Un dispositif qui deviendra obligatoire à l’horizon 2028.


    Retraités au Portugal. Parmi les retraités résidant à l’étranger et percevant une pension française, 10 % sont nés en France. PHOTO : Getty

    La lutte contre la fraude, sujet politique hautement inflammable, revient comme un serpent de mer. Cet été, le gouvernement Bayrou a présenté un avant-projet de loi de lutte contre la fraude sociale et fiscale. Objectif : récupérer 2,3 milliards d’euros pour les caisses de l’Etat, en cette période de disette budgétaire.

    La nouvelle équipe à Matignon devrait tôt ou tard reprendre le flambeau, tant ces dernières années le thème est au menu de tous les gouvernements, aiguillonnés par la Cour des comptes. Dans leur rapport 2025 sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale (LFSS), les hauts magistrats de la rue Cambon ont souligné les améliorations dans la lutte contre la fraude aux #retraites_versées_à_l’étranger, mais appelé « à poursuivre [les efforts] pour mieux la prévenir et la réduire ».

    Ils ont répertorié, pour 2021, 43 millions d’euros d’indus sur cette population pour le régime général (1,1 million de personnes) dont 35 millions avaient été récupérés à 24 mois. La somme peut sembler faible mais cela correspondrait à 28 % de l’ensemble des indus de la branche vieillesse de la Sécurité sociale, alors que ces pensions représentent moins de 3 % des prestations légales versées.

    Les #pensions versées à l’étranger sont sujettes aux risques de fraude connus (utilisation frauduleuse ou falsification de documents d’identité, fraude aux comptes bancaires, etc.), auxquels s’ajoute une problématique spécifique de #décès_non_déclaré. C’est pourquoi les caisses de retraite demandent chaque année aux retraités résidant à l’étranger – dont 10 % sont nés en France – de produire un #certificat_d’existence.

    Autrement dit, ceux-ci reçoivent un formulaire d’état civil prérempli, qu’ils doivent faire authentifier en se présentant avec une pièce d’identité auprès du consulat ou des autorités locales, avant de le renvoyer. Sans quoi, au bout de deux mois, leur pension peut être suspendue, et ce jusqu’à la réception des justificatifs exigés.

    Selon l’Assurance retraite, 94,2 % des certificats d’existence sont retournés dans les 12 mois, ce qui implique que 5,8 % des pensions sont suspendues, sans qu’il s’agisse forcément de fraudes. Cela dit, « cette procédure papier est aisément fraudable – si les autorités locales se laissent corrompre par exemple –, et contraignante pour des pensionnés souvent âgés – 78 ans de moyenne d’âge contre 74 ans en moyenne », commente Renaud Villard, directeur général (DG) de l’Assurance retraite. C’est pourquoi des opérations ciblées de contrôle sur place peuvent ensuite intervenir sur les cas suspicieux.

    Cap sur les échanges de données et le contrôle biométrique

    Pour remédier à cette fragilité, les régimes développent depuis plusieurs années les #échanges_de_données d’état civil, notamment sur les décès. Désormais, ce sont près de 50 % des retraités à l’étranger – surtout dans l’Union européenne – qui sont exemptés de prouver leur existence chaque année, selon l’Assurance retraite. C’est particulièrement le cas des résidents de neuf pays : Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, Luxembourg, Italie, Pays-Bas, Portugal, Suède. Et d’autres conventions sont en passe d’être signées avec l’Autriche et la Pologne, ou encore le Royaume-Uni, pour une cible de 60 % de retraités concernés d’ici 2027.

    « Il faut marcher sur deux jambes : les échanges de données mais aussi la biométrie, plus exigeante que le contrôle d’existence traditionnel, qui permet de faire des économies en papier et en surcontrôles », affirme Renaud Villard.

    La #LFSS pour 2021 avait en effet introduit la possibilité de recourir à la #reconnaissance_faciale ; la LFSS pour 2025 est allée plus loin en l’imposant à compter de 2028.

    Expérimenté par l’Union retraite depuis 2022, le groupement d’intérêt public (GIP) qui réunit tous les régimes obligatoires, le contrôle biométrique, réalisé par vagues mensuelles, est monté en charge depuis septembre 2024. Le principe ? Lorsque l’assuré doit justifier de son existence, il reçoit par courrier ou e-mail un QR code qui lui permet d’installer gratuitement l’application « Mon certificat de vie » sur son téléphone.

    Après avoir scanné son titre d’identité (disposant d’une bande de lecture optique), il se filme avec le mode selfie et peut ainsi valider son certificat, transmis ensuite automatiquement à l’Union retraite. Et les chiffres au bout d’un an sont probants, se félicite le GIP. 85 % de la cible a reçu son QR Code, dont [seuls] 15 % s’en sont emparés : au bout du compte, 70 000 retraités ont pu ainsi envoyer leur preuve d’existence.

    « C’est une première marche vers la généralisation, mais tant que les assurés auront le choix, ils pourront contourner le dispositif s’ils veulent frauder. La biométrie est donc plutôt un levier supplémentaire de maîtrise des risques pour inciter les gens à déclarer le décès de leurs proches », explique Richard Bordignon, directeur de l’Union retraite.

    Simplifier la vie des pensionnés

    Et la démarche a aussi des vertus simplificatrices, plaide l’Union retraite – ce qui devrait garantir un meilleur accès des résidents de l’étranger à leurs pensions. « Nos assurés peuvent se faire aider par leurs enfants ou des proches, qui peuvent même utiliser leur propre portable, tant que le QR Code est bien celui de l’assuré », explicite encore Richard Bordignon.

    « Nous avons demandé que ce nouveau système ne pénalise pas les assurés, parfois éloignés du numérique, et exigé certaines garanties techniques permettant d’assurer un meilleur service », assure Denis Gravouil, secrétaire confédéral chargé des retraites à la CGT qui s’est abstenu lors du vote à l’Union retraite (dont la gouvernance est paritaire).

    Cette dernière mène des actions pour améliorer le dispositif, notamment pour augmenter son taux d’éligibilité ou aller chercher les nombreux assurés qui abandonnent aujourd’hui le processus en cours de route.

    Malgré tout, les #contrôles_sur_place ont encore de beaux jours devant eux. Pour les faciliter et les fiabiliser, l’Assurance retraite a initié une expérience en #Algérie, où les #retraités touchant une pension française sont les plus nombreux, avec un effectif de près de 335 000 personnes. Celle-ci repose sur deux agents de contrôle postés au Consulat à Alger et rémunérés par l’assurance retraite. Mais le consulat peut être à des centaines de kilomètres pour certaines populations à l’étranger.

    « L’Assurance retraite développe aujourd’hui une stratégie plus globale basée sur des tiers de confiance locaux dans les pays à fort enjeu, afin d’assurer la logistique du dernier kilomètre », explique Thomas Gagniarre, directeur du contrôle.

    Elle est notamment en passe de contractualiser avec la banque BRED, dont le maillage d’agences à l’étranger, et notamment au Maghreb, s’avère très dense. « C’est une solution complémentaire par rapport à la biométrie, qui nous permet de cibler des publics que nous ne pourrions pas toucher sinon », conclut Renaud Villard, qui revendique de toute façon une approche humaine.

    Culpabilisation des assurés

    « Quand il y a des fraudes, il faut sanctionner certes, mais le discours politique sert trop souvent à culpabiliser les assurés », regrette Denis Gravouil.

    Alors que la fraude aux prestations est souvent le fait de réseaux mafieux, ou liée aux abus des professionnels de santé pour l’assurance maladie.

    Depuis plusieurs années, le discours – au moins de façade – a changé : la lutte contre le non-recours aux prestations et le combat contre la fraude sociale sont devenues les deux facettes d’une même médaille. Une personne sur trois (soit 2,8 millions d’assurés) ne réclame pas la pension à laquelle elle peut prétendre , rappelle une étude de la Cnav. Et le phénomène de non-recours « complet » concerne 7 % d’entre elles.

    Ce peut être le cas de personnes nées à l’étranger, qui n’ont fréquemment travaillé que quelques trimestres en France, négligeant ou ignorant les droits à pension que cela leur ouvrait, et qui sont repartis sans laisser d’adresse.

    « Ce ne sont pas les mêmes personnes : il y a une différence entre ceux qui ont fait carrière en France et vivent leur retraite à l’étranger, et ceux qui sont passés par la France au moment de leurs études souvent », explique l’Assurance retraite.

    Plus largement, des campagnes d’« aller-vers » sont organisées par les régimes de retraite, pour retrouver des retraités âgés qui n’auraient pas réclamé tous leurs droits. « Il s’agit surtout de fonctionnaires qui ont oublié des périodes de travail en début de carrière comme #contractuels ou au régime général », précise Renaud Villard, DG de l’Assurance retraite.

    Après une expérimentation depuis 2022 sur les assurés de 75-80 ans, la démarche s’est industrialisée par l’envoi de courriers à tous les retraités de 71 ans et plus en 2025. L’avenir dira si elle se révélera aussi efficace que l’usage de la biométrie pour repérer les fraudeurs. Mais les résultats 2024 sont encourageants : sur 3 800 retraités contactés, près de 600 ont finalement récupéré des droits à pension de réversion pour un montant mensuel de 288 euros.

    #chibanis #CNAV #contrôle #biométrie #contrôle_biométrique

  • La « #Sécu », une ambition à retrouver ? Entretien avec #Léo_Rosell
    https://lvsl.fr/la-secu-une-ambition-a-retrouver-entretien-avec-leo-rosell

    En octobre 2025, la #sécurité_sociale fête ses quatre-vingt ans. Fondée dans une France de l’après-guerre où tout était à reconstruire, elle s’est imposée comme une institution fondamentale. Pourtant, bien peu connaissent sa véritable histoire : pour beaucoup, la Sécurité sociale, ce sont les remboursements des soins de santé grâce à la carte vitale, mais aussi […]

    #Société #CGT #CNR #Croizat #Laroque #PCF #Retraites