• En cette période : difficile de faire un poisson d’avril… Interrogeons-nous plutôt sur l’humour et ses ressorts avec l’exemple du Gorafi !
    #humour #Gorafi #blagues #Rire #fake #information

    http://sms.hypotheses.org/10108

    Saviez-vous que l’humour est étudié par les sciences humaines et sociales ? Et bien oui, ce qui fait rire et les raisons pour lesquelles on rit, les mécanismes du rire, cela est aussi un l’objet d’étude pour les chercheurs. Bien sûr, un des lieux de prédilection de l’humour contemporain, c’est Internet et quoi de mieux comme « cobaye » que le Gorafi pour travailler sur l’humour ? C’est précisément ce qu’a fait Laurence Leveneur, Maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’IUT de Rodez, Université de Toulouse 1 – Capitole.

    Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, le Gorafi, anagramme de Le Figaro, grand quotidien français, est un site qui « se veut impartial et irréprochable » et qui entend « traiter l’information selon des sources contradictoires »… avant de préciser que « tous les articles relatés ici sont faux (jusqu’à preuve du contraire) et rédigés dans un but humoristique (...)

    • Cette lettre, envoyée d’Italie, comme une bouteille à la mer...

      Lettre d’Italie,

      Il est 00h28 à Brescia.

      « Je vous écris d’Italie, je vous écris donc depuis votre futur. Nous sommes maintenant là où vous serez dans quelques jours. Les courbes de l’épidémie nous montrent embrassés en une danse parallèle dans laquelle nous nous trouvons quelques pas devant vous sur la ligne du temps, tout comme Wuhan l’était par rapport à nous il y a quelques semaines. Nous voyons que vous vous comportez comme nous nous sommes comportés. Vous avez les mêmes discussions que celles que nous avions il y a encore peu de temps, entre ceux qui encore disent « toutes ces histoires pour ce qui est juste un peu plus qu’une grippe », et ceux qui ont déjà compris.

      D’ici, depuis votre futur, nous savons par exemple que lorsqu’ils vous diront de rester confinés chez vous, d’aucuns citeront Foucault, puis Hobbes. Mais très tôt vous aurez bien autre chose à faire. Avant tout, vous mangerez. Et pas seulement parce que cuisiner est l’une des rares choses que vous pourrez faire. Sur les réseaux sociaux, naîtront des groupes qui feront des propositions sur la manière dont on peut passer le temps utilement et de façon instructive ; vous vous inscrirez à tous, et, après quelques jours, vous n’en pourrez plus. Vous sortirez de vos étagères La Peste de Camus, mais découvrirez que vous n’avez pas vraiment envie de le lire.

      Vous mangerez de nouveau.

      Vous dormirez mal.

      Vous vous interrogerez sur le futur de la démocratie.

      Vous aurez une vie sociale irrésistible, entre apéritifs sur des tchats, rendez-vous groupés sur Zoom, dîners sur Skype.

      Vous manqueront comme jamais vos enfants adultes, et vous recevrez comme un coup de poing dans l’estomac la pensée que, pour la première fois depuis qu’ils ont quitté la maison, vous n’avez aucune idée de quand vous les reverrez.

      De vieux différends, de vieilles antipathies vous apparaîtront sans importance. Vous téléphonerez pour savoir comment ils vont à des gens que vous aviez juré de ne plus revoir.

      Beaucoup de femmes seront frappées dans leur maison.

      Vous vous demanderez comment ça se passe pour ceux qui ne peuvent pas rester à la maison, parce qu’ils n’en ont pas, de maison.

      Vous vous sentirez vulnérables quand vous sortirez faire des courses dans des rues vides, surtout si vous êtes une femme. Vous vous demanderez si c’est comme ça que s’effondrent les sociétés, si vraiment ça se passe aussi vite, vous vous interdirez d’avoir de telles pensées.

      Vous rentrerez chez vous, et vous mangerez. Vous prendrez du poids.

      Vous chercherez sur Internet des vidéos de fitness.

      Vous rirez, vous rirez beaucoup. Il en sortira un humour noir, sarcastique, à se pendre.

      Même ceux qui prennent toujours tout au sérieux auront pleine conscience de l’absurdité de la vie.

      Vous donnerez rendez-vous dans les queues organisées hors des magasins, pour rencontrer en personne les amis - mais à distance de sécurité.

      Tout ce dont vous n’avez pas besoin vous apparaîtra clairement.

      Vous sera révélée avec une évidence absolue la vraie nature des êtres humains qui sont autour de vous : vous aurez autant de confirmations que de surprises.

      De grands intellectuels qui jusqu’à hier avaient pontifié sur tout n’auront plus de mots et disparaîtront des médias, certains se réfugieront dans quelques abstractions intelligentes, mais auxquelles fera défaut le moindre souffle d’empathie, si bien que vous arrêterez de les écouter. Des personnes que vous aviez sous-estimées se révéleront au contraire pragmatiques, rassurantes, solides, généreuses, clairvoyantes.

      Ceux qui invitent à considérer tout cela comme une occasion de renaissance planétaire vous aideront à élargir la perspective, mais vous embêteront terriblement, aussi : la planète respire à cause de la diminution des émissions de CO2, mais vous, à la fin du mois, comment vous allez payer vos factures de gaz et d’électricité ? Vous ne comprendrez pas si assister à la naissance du monde de demain est une chose grandiose, ou misérable.

      Vous ferez de la musique aux balcons. Lorsque vous avez vu les vidéos où nous chantions de l’opéra, vous avez pensé « ah ! les Italiens », mais nous, nous savons que vous aussi vous chanterez la Marseillaise. Et quand vous aussi des fenêtres lancerez à plein tube I Will Survive, nous, nous vous regarderons en acquiesçant, comme depuis Wuhan, où ils chantaient sur les balcons en février, ils nous ont regardés.

      Beaucoup s’endormiront en pensant que la première chose qu’ils feront dès qu’ils sortiront, sera de divorcer. Plein d’enfants seront conçus.

      Vos enfants suivront les cours en ligne, seront insupportables, vous donneront de la joie. Les aînés vous désobéiront, comme des adolescents ; vous devrez vous disputer pour éviter qu’ils n’aillent dehors, attrapent le virus et meurent. Vous essaierez de ne pas penser à ceux qui, dans les hôpitaux, meurent dans la solitude. Vous aurez envie de lancer des pétales de rose au personnel médical.

      On vous dira à quel point la société est unie dans un effort commun, et que vous êtes tous sur le même bateau. Ce sera vrai. Cette expérience changera à jamais votre perception d’individus. L’appartenance de classe fera quand même une très grande différence. Etre enfermé dans une maison avec terrasse et jardin ou dans un immeuble populaire surpeuplé : non, ce n’est pas la même chose. Et ce ne sera pas la même que de pouvoir travailler à la maison ou voir son travail se perdre. Ce bateau sur lequel vous serez ensemble pour vaincre l’épidémie ne semblera guère être la même chose pour tous, parce que ça ne l’est pas et ne l’a jamais été.
      À un certain moment, vous vous rendrez compte que c’est vraiment dur.

      Vous aurez peur. Vous en parlerez à ceux qui vous sont chers, ou alors vous garderez l’angoisse en vous, afin qu’ils ne la portent pas. Vous mangerez de nouveau.

      Voilà ce que nous vous disons d’Italie sur votre futur. Mais c’est une prophétie de petit, de très petit cabotage : quelques jours à peine. Si nous tournons le regard vers le futur lointain, celui qui vous est inconnu et nous est inconnu, alors nous ne pouvons vous dire qu’une seule chose : lorsque tout sera fini, le monde ne sera plus ce qu’il était. »

      #lettre #11_jours #futur #Italie #cuisiner #démocratie #vie_sociale #rire #humour_noir #confinement #monde_de_demain #balcons #unité_nationale #classe_sociale #inégalités #épidémie #travail #peur #prophétie

  • Vous connaissez certainement le Gorafi, ce site qui pastiche l’information. Mais que savez vous des procédés humoristiques qu’il utilise ? http://sms.hypotheses.org/10108 #humour #Gorafi #blagues #Rire #fake #information

    Saviez-vous que l’humour est étudié par les sciences humaines et sociales ? Et bien oui, ce qui fait rire et les raisons pour lesquelles on rit, les mécanismes du rire, cela est aussi un l’objet d’étude pour les chercheurs. Bien sûr, un des lieux de prédilection de l’humour contemporain, c’est Internet et quoi de mieux comme « cobaye » que le Gorafi pour travailler sur l’humour ? C’est précisément ce qu’a fait Laurence Leveneur, Maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’IUT de Rodez, Université de Toulouse 1 – Capitole.

    Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, le Gorafi, anagramme de Le Figaro, grand quotidien français, est un site qui « se veut impartial et irréprochable » et qui entend « traiter l’information selon des sources contradictoires »… avant de préciser que « tous les articles relatés ici sont faux (jusqu’à preuve du contraire) et rédigés dans un but humoristique. L’utilisation de noms de personnalités ou d’entreprises est ici à but purement satirique ». Par ailleurs, les lecteurs sont vivement invités à réagir aux articles, y compris sur les réseaux socio-numériques (Facebook, Twitter…), en utilisant le même ton et les mêmes procédés.

    Le travail pluridisciplinaire de Laurence Leveneur croise les méthodes des sciences de l’information et de la communication et de la linguistique pour analyser dans le détail les procédés humoristiques développés par le Gorafi. En étudiant les différentes pages du site, des réseaux sociaux et les réactions des internautes, elle tente de comprendre les procédés mis en oeuvre pour susciter le rire ainsi que leurs particularités (...)

  • La France suit avec attention les manifestations qui se déroulent actuellement dans plusieurs villes en #Iran. Elle rappelle son attachement au respect de la liberté d’expression et du droit à manifester pacifiquement.

    Je n’arrive pas à trouver les bons tags...
    Peut-être celui de Mickaël Correia sur twitter est le meilleur : #rire_jaune
    Et j’ajoute #hypocrisie
    Et ce petit air de #colonialisme
    #France #manifester_pacifiquement #liberté_d'expression #manifestations #résistance

    ping @karine4 @cede

  • Uber Works
    https://www.works.co/de/de/workers


    En route pour l’enfer. Les forçats du volant ne sont pas assez nombreux pour assouvier le soif des investisseurs avides de profit, alors le grand déstructeur se tourne vers les hommes et femmes encore plus défavorisés.

    Quelle joie de lire les conditions infernales quand on est à la recherche de main-d’oeuvre peu chère et docile.

    Le message aux travailleurs et travailleuses en besoin de moyens de subsistane est clair :

    C’est ton patron qui définit le nombre d’heures que t’as travaillé, pas toi.

    Surge pricing pour boulots pénibles ? Quoi ? Tu tiens ça d’où ?

    Pas d’arrêt maladie - tu ne viens pas, t’es sanctionné ou exclu de la plateforme.

    Poursuite du paiement en cas de maladie ? Quoi ? Connais pas.

    Vacances payés ? ...non, pourquoi ?

    Tu critiques Uber ? Va te faire ... ailleurs. T’es exclu.

    CDI ? ... #rire_infernal !

    Les détectives et policiers privés d’Uber mèneront des enquêtes sur toute personne qui les intéresse.

    Justice et lois ? C’est Uber qui les définit.

    Omaha Beach revisited.

    Cest le moment de mettre en place les boucliers contre la prochaine vage d’attaque du géant antisocial. Les taxis d’Europe ne sont que la cible de ses troupes avant-garde. Les armées principales sont en train de préparer leur débarquement.

    Ces quelques ligne contiennent l’essentiel du projet qui se cache dans le baratin publicitaire et juridique qui suit.

    Voici le contrat que diable a préparé pour l’Allemagne
    https://www.works.co/de/de/user-guidelines

    Uber Works User Guidelines
    Effective October 3, 2019

    We want Uber Works to be enjoyable for everyone. These User Guidelines were developed to help make every Uber Works experience feel safe, respectful, and positive. They apply to everyone who uses the Uber Works app. Thank you for joining us to support and safeguard a welcoming environment.

    The guidelines below help explain some of the specific kinds of behavior that may cause you to lose access to the Uber Works app. There will always be unforeseen events that may ultimately lead to your losing access to the Uber Works app, but the following guidelines are sufficient cause for Uber Works to take action. We’ll update these guidelines regularly. Please take a moment to read them.
    Guidelines for all of us

    Everyone who signs up for an Uber Works account is required to follow Uber Works’ User Guidelines. They reflect the following pillars and the standards in each of these sections.
    Treat everyone with respect

    Chances are, when you use the Uber Works app, you’ll encounter people who might not look like you or share your beliefs. The guidelines in this section help to foster positive interactions during every experience.
    Help keep one another safe

    We’re hard at work every day to help create safer experiences for everyone. Your safety drives us. That’s why these standards were written.
    Follow the law

    We’re committed to following all applicable laws and earning your trust, and we expect everyone who uses the Uber Works app to do their part and adhere to applicable laws and regulations.
    Your feedback matters

    If something happens, whether it’s good or bad, we make it easy for you to tell us. Our team is continuously improving our standards, and your feedback is important to keep our standards relevant as our technology evolves.
    Treat everyone with respect

    Treat your fellow Uber Works app users and people you may interact with during your shift (including but not limited to fellow workers, business customers and their customers, and supervisors on your shift) as you would like to be treated: with respect. The actions you take while using the Uber Works app can have a big impact on the safety and comfort of others. Courtesy matters. That’s why you’re expected to exercise good judgment and behave decently toward other people when using the Uber Works app and on your way to, and during, each shift.

    Most importantly, remember that when you use the Uber Works app, by selecting workers or supervising workers on-site, or working on-site at a business, you’ll meet people who may look different or think differently than you. Please respect those differences. We believe that everyone should feel supported and welcomed when they use the Uber Works app, and when they interact with workers or businesses who use the app. That’s why we’ve created standards on physical contact, sexual assault and misconduct, threatening and rude behavior, discrimination, and reliability.
    Physical contact

    Don’t touch strangers or anyone you just met while working or hosting a shift you connected with through the Uber Works app. Hitting, hurting, or otherwise intending to hurt anyone is never allowed.
    Sexual assault and misconduct

    Sexual assault and sexual misconduct of any kind is prohibited. Sexual assault and misconduct refers to sexual contact or behavior without explicit consent of the other person.

    Personal space and privacy should be respected. The following list provides some examples of inappropriate conduct but doesn’t include all possible examples:

    Behaviors and comments that could make people feel uncomfortable are not acceptable. Examples include nudges, whistles, and winks. Don’t touch or flirt with people you don’t know.
    Certain conversations that could be perceived as harmless can be offensive. Don’t comment on appearance, perceived gender identity, or sexual orientation. Refrain from asking unrelated personal questions, such as “Are you in a relationship?” Avoid discussing your own or someone else’s sex life, using explicit language, or making jokes about sex.
    Uber Works has a no-sex rule. Sexual contact is prohibited between workers, workers and supervisors, and workers and customers of a business while on or hosting a shift connected through the Uber Works app, regardless of whether you know the person or they give you their consent. This includes activities such as sexual intercourse, solicitation of sexual intercourse, masturbation, or touching or exposure of sexual body parts.

    Threatening and rude behavior

    Aggressive, confrontational, and harassing behavior is not allowed. Don’t use language or make gestures that could be disrespectful, threatening, or inappropriate. And contact should generally end when a shift is complete.
    Discrimination

    You should always feel safe and welcome. That’s why we don’t tolerate users on the Uber Works app engaging in conduct we’ve determined to be discriminatory. Do not discriminate against someone based on traits such as their age, color, disability, gender identity, marital status, national origin, race, religion, sex, sexual orientation, or any other characteristic protected under relevant law.
    Reliability

    For workers: businesses rely on Uber Works’ users to meet their workplace needs. This means that if a worker claims a shift, they will show up for their shift promptly as scheduled—and if they don’t, they may be penalized according to the following Uber Works attendance policy:

    Workers who accrue 6 marks within a rolling 30-day period will lose access to the Uber Works platform for 7 days. Workers who accrue 10 marks within a rolling 30-day period will permanently lose access to Uber Works. Please note that 2 no-call, no-shows (not showing up for a shift at all and not informing Uber Works) within a rolling 12-month period will also result in permanent loss of access to Uber Works.

    Attendance marks are accumulated as follows:

    2 marks for every 15 minutes late, up to 5 marks
    2 marks for canceling 2 hours to 24 hours before a shift start
    3 marks for canceling 30 minutes to 2 hours before a shift start
    4 marks for being sent home early due to behavior or uniform issues
    6 marks for canceling less than 30 minutes before a shift start or for a no-call, no-show

    Reliability also means showing up in the proper attire and being willing and able to complete the work as described.

    For business customers: business customers should provide accurate descriptions of their working conditions and expectations, such as worker roles and tasks. Business customers should not ask a worker to perform roles or tasks outside of the pre-described functions. Also, unless it’s unavoidable, business customers shouldn’t cancel worker requests within 24 hours of when the shift is supposed to start.
    Help keep one another safe

    Everyone has a role to play in helping to create a safe environment. That’s why we have standards on account sharing, account holder age, and more.
    Account sharing

    Account sharing is not allowed. To use the Uber Works app, you need to register and maintain an active account. Don’t let another person use your account, and never share your personal username and password with anyone else.
    People under the age of 18

    You must be 18 years or older to have an Uber Works account.
    Provide a safe space

    Business customers should provide a safe area that makes workers feel welcome. That’s why business customers and their staff should exercise good judgment and behavior, just as they would with their own employees. For example, business customers should work to prevent violent incidents on their premises that might endanger workers’ safety.
    Follow the law

    We have standards based on applicable laws and regulations that everyone must follow. For example, using the Uber Works app to commit any crime—such as money laundering or theft—or to violate any other law is strictly prohibited.
    Follow all laws

    Everyone is responsible for knowing and obeying all applicable laws at all times when using the Uber Works app.

    All relevant licenses, permits, certifications, and any other legal documents required of business customers and workers must be kept up to date. Business customers and workers are expected to meet all relevant licensing and certification requirements and all other laws and regulations—including food safety, health, and hygiene regulations—and industry best practices.
    Drugs and alcohol

    Drug use and consumption of alcohol are never allowed while using the Uber Works app.
    Firearms ban

    Workers and business customers are prohibited from carrying firearms of any kind while using the Uber Works app.
    Fraud

    Deception can weaken trust and also be dangerous. Intentionally falsifying information or assuming someone else’s identity—for example, when signing in or undergoing a security check, or on a government work form—isn’t allowed, and in most cases it’s illegal. It is important to provide accurate information when reporting incidents, creating and accessing your accounts, or disputing shift start or end times or break times. Only clock in when you’re on-site and ready to begin your shift, not before, and clock out when you leave, not after.

    Fraudulent activity may also include, but not be limited to, being dishonest about your job experience or professional capabilities; deliberately increasing or falsifying break times; placing worker requests and canceling at the last minute for fraudulent purposes; creating dummy or improper duplicate accounts for fraudulent purposes; providing inaccurate timekeeping or asking workers to perform a role or task beyond the agreed time frame for fraudulent purposes, such as wage theft; intentionally requesting, accepting, or completing fraudulent or falsified shifts; claiming to complete a shift without ever going to a worksite or clocking in; and actions intended to disrupt or manipulate the normal functioning of the Uber Works app, including manipulating the settings on a phone to prevent the proper functioning of the app, such as location tracking.
    Your feedback matters

    If something happens, whether it’s good or bad, we make it easy for you to tell us. Our team is continuously improving our standards, and your feedback is important to keep our standards relevant as our technology evolves. Please rate your experience at the end of each shift. Honest feedback helps ensure that everyone is accountable for their behavior. This accountability helps create a respectful, safe environment. And if something happens and you want to report it, you can send a text to 312-548-9264 or email to support@works.co so that our Support team can follow up. In case of an emergency or if you find yourself in immediate danger, alert your local authorities or emergency services before notifying Uber Works.
    Ratings

    After every shift, business customers and workers are able to rate each other on a scale of 1 to 5 stars, as well as give feedback on how the shift went. This feedback system helps create a respectful, safe, and transparent environment for everyone.

    Business customers and workers can find out their current rating by contacting our support line at 312-548-9264.

    If you believe an error caused you to lose access to your account, you may send a text to 312-548-9264 or email to support@works.co so that our Support team can follow up.
    How Uber Works enforces our guidelines

    We believe it’s important to have clear standards that explain the circumstances in which you may lose access to the Uber Works app. If you violate any applicable terms of use, terms of the contractual agreement you agreed to when signing up for an account with Uber Works, or any of these User Guidelines, you can lose access to the Uber Works app. And if you have more than one Uber Works account, such as a business customer account and a worker account, violating the User Guidelines could also lead you to lose access to all Uber Works accounts.

    Uber Works receives feedback through a variety of channels, reviews reports submitted to our Support team that may violate our User Guidelines, and may investigate through a specialized team. If we’re made aware of potentially problematic behavior, we may contact you so we can look into it. We may, at our sole discretion, put a hold on your account until our review is complete.

    Not following any one of our guidelines may result in the loss of access to your Uber Works account. This may include certain actions you may take outside of the Uber Works app, if we determine that those actions threaten the safety of the Uber Works community or cause harm to Uber Works’ brand, reputation, or business. And if the issues raised are serious or a repeat report, or you refuse to cooperate, you may lose access to the Uber Works app. Any behavior involving violence, sexual misconduct, harassment, discrimination, or illegal activity while working a shift using the Uber Works app can result in the immediate loss of access to the Uber Works app. Additionally, when law enforcement is involved, we will cooperate with their investigation.

    Existing workers may also lose the ability to be matched with certain shifts on the Uber Works app based on the results of a background check, in accordance with applicable laws.
    Getting back to work after deactivation

    If you’re a worker and you lose access to Uber Works because you are deemed to have violated the Uber Works attendance policy, you may have the opportunity to have your Uber Works account reactivated if you provide proof (for instance, a doctor’s note) that excuses your absence(s).

    https://seenthis.net/messages/805136

    #Uber #travail #disruption #exploitation

  • Pratiquez la rigologie ! Julien Brygo - 11 Avril 2019 - Twitter https://twitter.com/JulienBrygo

    Plusieurs de vos collègues se sont suicidés au boulot ? Vous êtes en burn-out à cause de votre direction, du Lean, du toyotisme, de l’austérité budgétaire, des banques spéculatives à rembourser ? La direction du CHU de Toulouse a la solution. Pratiquez la rigologie !

    Rappel 4 soignants se sont suicidés en 2016 au CHU de Toulouse. Afin de "réduire les risques psychosociaux et améliorer la qualité de vie au travail", la direction a donc échafaudé un grand plan pour soigner ses soignants par le « yoga du rire ». Mais ce n’est pas tout.

    Rappel Quelques mois après les 4 suicides de soignants au CHU de Toulouse, le directeur de l’hôpital, Raymond Le Moign, a été nommé directeur de cabinet d’Agnès Buzin, ministre de la santé. Vous trouvez cette promotion honteuse ? Pratiquez la rigologie !

    Raymond Le Moign dirigera le cabinet d’Agnès Buzyn au moment de la réforme de l’hôpital annoncée pour 2018. Auparavant à la tête du CHU de Toulouse, il fut le premier directeur à tailler dans les effectifs soignants, dont les restructurations se sont traduites par une grande souffrance au travail.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/030118/les-methodes-radicales-du-nouveau-directeur-de-cabinet-de-la-ministre-de-l

    Source : https://twitter.com/JulienBrygo/status/1116281389974982656

    #twitter #gorafi_encore_plagié #Toulouse #travail #raymond_le_moign #agnès_buzyn #violence #suicide #capitalisme #risques_psychosociaux #santé

  • Rires et Chansons
    http://www.radiopanik.org/emissions/pbg/rires-et-chansons

    En cette fin de novembre, la vilaine bande de PBG s’intéresse à un sujet humain, trop humain.

    En effet, qu’est-ce qui différencie l’homme de l’animal ? Réellement ? Est-ce son intelligence supérieure qui lui offre la capacité de se saisir d’une pierre pour taper son voisin avec ? Son talent pour détruire le monde qui lui permet pourtant d’exister ? Son avidité ? Son goût pour le mensonge ?

    La réponse est OUI à toutes ces propositions, mais nous allons cette semaine nous intéresser à un aspect plus positif de l’expérience humaine : le #RIRE. A-t-on en effet jamais entendu un poisson rouge faire une blague raciste sur les poissons noirs ? NON ! Car le rire est le signe du génie de l’homme.

    Et PBG, dans la bonne humeur, va le décortiquer ce rire, l’ausculter, le (...)

    #humour #series #suicide #richard_pryor #bill_cosby #bergson #cocasse #humour,series,suicide,richard_pryor,bill_cosby,RIRE,bergson,cocasse
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/pbg/rires-et-chansons_05784__1.mp3

    • Comme « les formes traditionnelles de #mécénat artistique ont plutôt tendance à s’essouffler, les entreprises se tournant davantage vers le développement durable et l’action sociale » (#rires), est inventée une forme toute nouvelle : qui se manifestera par « un thème choisi par le fonds », « une exposition thématique enrichie par les œuvres produites dans les #entreprises », et « un sommet sur le pouvoir des #émotions ». Pour un sommet, c’est un sommet. Le public se met au service de la promotion idéologique des entreprises privées avec une bonne volonté touchante, accompagnant ces « acteurs économiques majeurs dans les problèmes d’innovation auxquels ils sont confrontés » (rires), et « répondant à leur attente d’être au plus proche de la #création » (plus de souffle pour #rire). Il faut reconnaître au Centre Pompidou un mérite, celui de la franchise. Il revendique haut et fort ce qu’avant-hier on aurait appelé #servilité. Il ne s’agit plus de #domestication de l’#art, mais de domestication tout court, toute frémissante d’… émotion.

      #culture

  • Secret history of classic TV’s laugh tracks / Boing Boing
    https://boingboing.net/2018/05/14/secret-history-of-classic-tv.html

    the rise of the laugh track was due to Charles Douglass (1910-2003), a Navy-trained electronics engineer/maker who went on to build a custom “Laff Box” of several dozen tape loops triggered by keys and dials. After its initial use on the Jack Benny Program, the machine, officially called the “Audience Reaction Duplicator,” took the TV industry by storm. Douglass “played” the Laff Box like a proto-sampler and for years had the monopoly on TV laugh tracks. It was a process that the TV show producers and Douglass himself liked to keep secret.

    It wasn’t until 1992 that Douglass and his pioneering work at the intersection of media, psychology, and technology was recognized with a lifetime Emmy award for technical achievement.

    https://www.youtube.com/watch?v=tpY0Muy_1qI

  • C’est pas parce qu’on rit… Le devoir - 15 janvier 2018 - Michel Saint-Laurent
    http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/517565/c-est-pas-parce-qu-on-rit

    L’importance exagérée donnée à l’humour par les grands réseaux éclipse les autres formes d’art

    De toutes les contrées sur la planète, je doute qu’il y en ait une qui, jour après jour, se bidonne plus que le Québec. Au Québec, le rire est roi ! Nos humoristes, par centaines, se produisent à longueur d’année sur toutes les scènes, petites et grandes. Ils et elles ont leur propre festival, voire bientôt un deuxième. Ces professionnels du rire sont les mieux payés dans ce qu’on appelle, néolibéralisme oblige, l’industrie culturelle (sic). Je veux bien que le rire soit « le propre de l’homme », comme disait Rabelais, mais là, je pense que la dose est un peu forte.
     
    Il y a toutes ces émissions à la télévision telles Infoman, Info, sexe et mensonges, Ici Laflaque, PaparaGilles, Like-moi, Les appendices, SNL Québec, Piment fort, Silence on joue, Le tricheur, Les pêcheurs, sans oublier Le Bye Bye, messe récurrente du jour de l’an. D’ailleurs, le 31 au soir dernier, il n’y avait à peu près rien d’autre que l’humour à se mettre sous la dent.

     

    Il y a aussi le Gala de l’humour et tous les Galas comédie. Même la batterie d’émissions de cuisine est truffée d’ingrédients loufoques tout autant que de sel et de poivre… Pensons à ces « recettes pompettes » avec le tristement célèbre Éric Salvail, clown déchu.
     
    À la radio, les émissions À la semaine prochaine, Parasol et gobelets, Pouvez-vous répéter la question, La soirée est (encore) jeune, Si j’ai bien compris éclatent, semaine après semaine, de ces gros rires gras dans une entreprise visant à faire en sorte que les Québécois se dilatent la rate, sans relâche. Puis, il y a aussi tous ces « shows de chaises », comme Marina Orsini, Deux filles le matin, Les enfants de la télé, Deux gars en or et l’ineffable Tout le monde en parle, où les invités, sous l’oeil du fou du roi, rivalisent d’ardeur pour en pousser une bonne et nous faire tomber de notre chaise, bien assis que nous sommes, croupissant de rire… D’ailleurs, tous les politiciens et grands de ce monde, invités à ces émissions, sont morts de rire, car ils savent qu’ils ne risquent rien et qu’ils n’auront aucun compte à rendre en se présentant sur ces plateaux. On s’attendra plutôt à ce qu’eux aussi nous lâchent des blagues. LOL !
     
    Rire pour ne pas pleurer ?
    On pourra certes m’accuser d’être un triste rabat-joie, un sérieux personnage sans sens de l’humour, un handicapé de l’hilarité, ce que je ne crois pas être, mais je me questionne sur ce qu’il y a derrière cette propension à rire et à se moquer de tout. Qu’est-ce qui se cache derrière tout ça ? Rions-nous pour ne pas pleurer ? N’est-il pas un tantinet disproportionné que les chaînes publiques que sont Radio-Canada et Télé-Québec investissent tant de l’argent de nos impôts dans ces productions ? Pourraient-elles en mettre un peu plus à couvrir et à investiguer de grands dossiers politiques et sociaux ? En riant de tout, sans arrêt, souvent dans des termes bassement orduriers, dans le style « pipi caca », qui plus est dans un français bancal, les humoristes et animateurs de tout acabit ne jouent-ils pas, même à leur corps défendant, le rôle d’éteignoirs d’une prise de conscience citoyenne autrement plus pertinente ? N’est pas Yvon Deschamps qui veut !
     
    Je sais bien que les humoristes rient, à l’occasion, des frasques de nos politiciens et des membres de notre élite dirigeante, mais après qu’on en a ri un bon coup, que reste-t-il ? Que faisons-nous en sortant du théâtre ou en éteignant la télévision ? Sommes-nous plus aptes à jouer notre rôle de citoyen éclairé ? Les Québécois s’aventurent-ils hors de leurs chaumières pour aller se dilater la rate et après, penauds, retournent-ils chez eux, satisfaits que quelque humoriste se soit bien payé la tête de nos ineptes dirigeants ? Ces moments de réjouissance programmés, cette dérision contrôlée nous dédouanent-ils de toute action collective probante afin de rectifier le tir des abus de l’oligarchie possédante et d’améliorer la vie en société ? Ce rire devient-il alors un genre d’anesthésiant qui nous insensibilise la fibre citoyenne ? La question, sérieuse j’en conviens, ne se pose-t-elle pas ?
     
    De plus, l’importance surdimensionnée accordée à l’humour nous fait voir, en contrepartie, le peu de place que les grands réseaux accordent à d’autres formes d’art, tout aussi importantes dans une société, me semble-t-il. Au Québec de la farce « mur à mur », le théâtre, la littérature, la danse, les arts visuels n’ont qu’une portion congrue, quand ils en ont une, du temps d’antenne. Il n’y a peut-être que la musique qui puisse rivaliser, un tant soit peu, avec l’humour bien que, souvent, ce ne soit que pour mettre en compétition jeunes et moins jeunes dans ces concours de rivalité, style La voix, Star académie et Virtuose. Tous ces artistes aspirant à la célébrité instantanée font les frais d’une entreprise de création de vedettes de l’heure qui, le plus souvent, ne dureront que le temps d’un printemps, et au suivant…
     
    Il semblerait ainsi que cet humour, ultra-présent, participe à ce que d’aucuns ont appelé « la société du spectacle ». L’été venu, le Québec entier devient une immense scène où les festivals et spectacles de toutes sortes se succèdent ? J’oserais dire que cette mise en scène boursouflée concourt à nous immuniser contre quelque volonté de brasser la cage et de remettre en question l’état des lieux. Nous nous contentons, assez bêtement, de rire des frasques des humoristes. La culture, une certaine culture consensuelle, au ras des pâquerettes, l’humour en particulier, devient ainsi un exutoire… stérile. C’est la part « des jeux » du duo « du pain et des jeux ». Pendant que la planète s’échauffe, dans tous les sens du mot, les petits Néron que nous sommes se gavent de spectacles. Peu nous chaut, aussi longtemps qu’on peut se bidonner… C’est pas parce qu’on rit que c’est drôle…

    #humour #rire #société_du_spectacle #télévision #spectacle #jeux #médias #culture #élites #Quebec #exutoire #pipi-caca #dérision #Radio-Canada #Télé-Québec

  • À se fendre la poire
    http://www.laviedesidees.fr/A-se-fendre-la-poire.html

    Le #rire, longtemps tenu pour instinctif, a une histoire. Elle s’emballe à l’ère démocratique, lorsque les sociétés s’industrialisent et se mondialisent. Les représentations relayées par les nouveaux médias forment alors une #culture qui reflète les paradoxes de notre modernité.

    Livres & études

    / rire, #divertissement, culture

    #Livres_&_études

  • The #grotesque is back – but this time no one is laughing | Aeon Essays
    https://aeon.co/essays/the-grotesque-is-back-but-this-time-no-one-is-laughing

    Commercial interests and political institutions have, in our own age, hijacked carnivalesque events such as Mardi Gras, flattening them into carefully policed occasions marked by bar-crawling and souvenir-hawking. In Rabelais’s age, however, carnivals were simply subversive, turning upside down the official feasts and pageants regularly staged by throne and altar. Laughter laced these festivals that larded the medieval calendar. Under the walls of castles, crowds would crown jesters as kings, while in churches the junior clergy would mock pontiffs. Lords of misrule would make a mockery of royal pronouncements and practices, while monks would subvert sacred rituals into scatological riffs. During these great pauses, the institutional machinery of feudal society shuddered to a halt, enabling the vast majority of men and women, their lives shackled to scarcity and submission, to revel in the taste of abundance and lack of inhibition.

    What better reason for laughter? Not only did it defeat despair, but it also overturned the symbols of state power and violence – a dizzying liberation from time and place. The laughter provoked by carnival, Bakhtin announced, consecrates the profane and ‘celebrates temporary liberation from prevailing truth’. In this monde à l’envers, he concludes, all that is ‘terrifying becomes grotesque’.

    Is it possible, though, that in our own time, the grotesque has become the terrifying?

    #rire #terrifiant

  • ’Women should not laugh in public,’ says Turkey’s Deputy Prime Minister in morality speech

    Women should not laugh in public in Turkey, the Deputy Prime Minister has said in a speech on “moral corruption” in the country.


    http://www.independent.co.uk/news/world/europe/women-should-not-laugh-in-public-says-turkeys-deputy-prime-minister-i
    #Turquie #femmes #sourire #rire #corruption_morale #sexisme #patriarcat #crétins_abyssaux (merci @odilon de m’avoir rappelé ce hashtag super important)

  • Une estrade entourée d’un haut rideau noir. C’est là que ce fait l’enregistrement. Il en sort des #rires, des applaudissements, des textes dits en #pachtou, en #arabe, en #somali, des textes ou des #interviews en français, avec plus de difficulté. Chaque phrase a été écrite, parfois traduite, toujours expliquée, une personne francophone la dit, une autre personne la redit, cherche la bonne prononciation, les choses se poseront au montage. Et puis des chants aussi, à voix nue.
    Radio Tropi’Calais | Passeurs d’hospitalités
    https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2016/04/13/radio-tropicalais


    #calais

  • Pas lu, mais qui semble intéressant : Rire enchaîné. Petite anthologie de l’humour des esclaves noirs américains, tout juste paru aux éditions #Anacharsis
    http://www.editions-anacharsis.com/Rire-enchaine

    Condamnés à l’accablement tyrannique d’une vie de bête de somme, les #esclaves noirs américains se sont vus contraints d’avoir recours à l’arme libératoire du #rire.

    Sous le coup de l’une des institutions les plus brutales et stupides jamais sorties de cervelle humaine, ils raillèrent aussi bien un « Monsieur Maître » cruel et crétin que l’esclave « John », rusé mais candide. Se jouant des codes de l’univers borné de la plantation selon les modes divers du conte animalier, de la blague ou du boniment, ils affirmaient leur humanité face à leurs bourreaux.
    C’est cet esprit que souhaite transmettre le présent ouvrage, à travers un choix des textes les plus représentatifs collectés par les folkloristes américains entre les années 1880 et 1960.

    #livre #histoire

  • #Caricaturistes, fantassins de la démocratie

    « Que signifie le #rire ? Quʹy a-t-il au fond du risible ? Que trouverait-on de commun entre une grimace de pitre, un jeu de mots, un quiproquo de vaudeville, une scène de fine comédie ? Quelle distillation nous donnera lʹessence, toujours la même, à laquelle tant de produits divers empruntent ou leur indiscrète odeur ou leur parfum délicat ? » (Henri Bergson). Peut-on rire de tout « Oui, mais pas avec nʹimporte qui » (Pierre Desproges). Cette semaine, « Histoire Vivante » revient sur quelques figures et épisodes ayant émaillé lʹhistoire de la #presse_satirique.

    http://www.rts.ch/docs/histoire-vivante/a-voir/6553350-caricaturistes-fantassins-de-la-democratie.html
    #dessin_de_presse #Histoire_vivante #documentaire

    Article dans La Liberté :
    Dessins de presse : la prudence reprend peu à peu le dessus

    « Histoire vivante » • Fini les belles paroles de janvier, où le monde s’élevait contre la terreur. Aujourd’hui, des rencontres du dessin de presse préfèrent reporter leur manifestation pour privilégier la sécurité.


    http://www.laliberte.ch/news/dossiers/histoire-vivante/la-prudence-reprend-peu-a-peu-le-dessus-279040