• En Bretagne aussi, la « génération Bardella » creuse son sillon
    https://splann.org/bretagne-generation-bardella

    Une jeunesse disciplinée et du cru. Voilà les profils sur lesquels table le #rn en Bretagne. Une « génération Bardella » en construction sur les villes de #pleurtuit, #guichen ou encore de #lannion. L’article En Bretagne aussi, la « génération Bardella » creuse son sillon est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #Démocratie_locale #blanche_le_goffic #blandine_le_naour #dylan_lemoine #elouan_racineux #Éric_Zemmour #extrême_droite #festival_des_hortensias #Jordan_Bardella #municipales #perros-guirec #Rassemblement_national #Reconquête

  • Des électeurs ordinaires - Mon blog sur l’écologie politique
    https://blog.ecologie-politique.eu/?post/Des-electeurs-ordinaires

    La détermination de Faury à comprendre les ressorts du vote RN et à donner la parole à des personnes racistes peut choquer mais préfère-t-on l’ignorance ? Depuis des années, ce qui me choque, c’est plutôt le mépris avec lequel sont traités les gens qui votent FN ou RN. Entendu, ce sont des idées moisies, violentes et bêtes, mais traiter comme des pestiférés les gens qui les soutiennent, est-ce si malin, quand on n’a pas la baguette magique pour les déporter en masse sur la Lune et vivre entre nous, entre gens bien ? Est-ce si malin de ne penser le dialogue avec elles et eux que sous la forme de leçons de morale impossibles à recevoir, surtout quand on considère les riantes perspectives qu’offre la gauche, les trahisons à intervalle régulier du PS, l’incapacité des écolos à envisager la question sociale et le grand-guignol de LFI ? Mépriser sans s’y intéresser l’électorat RN, c’est une bonne conscience en toc, qui interdit de comprendre le continuum qui va de la droite à l’extrême droite et de lutter contre les deux avec des armes un peu opérantes. Lire Faury, c’est comprendre que beaucoup de nos arguments ne marchent pas devant une personne qui vote RN. Et c’est nous obliger à en chercher d’autres.

    #livre #recension #Félicien_Faury #RN #racisme #sociologie #élection #Aude_Vidal

  • 42. Didn’t Cha Know: #soul cosmico, tra passato e futuro pt.1
    https://radioblackout.org/podcast/42-didnt-cha-know-soul-cosmico-tra-passato-e-futuro-pt-1

    Continua il viaggio di Rolling nel magico mondo del neo-soul. Nelle ultime due puntate abbiamo ascoltato l’album d’esordio di Erykah Badu, Baduizm; abbiamo ascoltato e parlato delle sperimentazioni musicali e del contenuto dei testi, aprendo un’ampia parentesi sull’influenza della Five Percent Nation e più in generale dell’islam politico nella comunità Afroamericana. Continuiamo l’ascolto di questi […]

    #afrofuturism #afrofuturismo #hip_hop #jazz #neo_soul #RnB
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/Badu_3.mp3

  • 37. Lost Ones: Lauryn Hill, anima e libertà pt.1
    https://radioblackout.org/podcast/37-lost-ones-lauryn-hill-anima-e-liberta-pt-1

    L’abbiamo citata un sacco di volte, lo abbiamo tirato in ballo di continuo nelle ultime settimane, diverse volte vi ho detto che avrei fatto qualcosa e che magari per una volta variavamo pure il format di questo programma. Dunque, è una pietra miliare della musica, un album che ha mescolato #hip_hop, #RnB, #reggae e […]

    #neo_soul #nyc #rap #soul
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/Lauryn_1.mp3

  • 38. Doo Wop (That Thing) : Lauryn Hill, anima e libertà pt.2
    https://radioblackout.org/podcast/38-doo-wop-that-thing-lauryn-hill-anima-e-liberta-pt-2

    Nell’ultima puntata di Rolling abbiamo iniziato un viaggio che ci impegnerà per qualche puntata, sto parlando dell’ascolto integrale dell’album The Miseducation of Mrs. Lauryn Hill! Un masterpiece della musica, punto di unione di hiphop, #RnB, Neo-Soul, #reggae, e sonorità caraibiche. A differenze delle altre puntate di Rolling ho deciso di cambiare un po’ il format, […]

    #hip_hop #neo_soul #nyc #rap #soul
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/Lauryn_2.mp3

  • 39. Everything is Everything: Lauryn Hill, anima e libertà pt.3
    https://radioblackout.org/podcast/39-everything-is-everything-lauryn-hill-anima-e-liberta-pt-3

    Stiamo ascoltando il fantastico album di Lauryn Hill, The Miseducation, seguendo un po’ una logica hub-and-spokes, procediamo con la tracklist originale e di volta in volta apriamo parentesi sulla musica, la vita e il contesto della Hill. Un approccio un po’ nuovo per Rolling ma che sta funzionando molto. Back to the music! che qui […]

    #hip_hop #neo_soul #nyc #rap #reggae #RnB #soul
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/Lauryn_3.mp3

  • 40. On & On: Erykah Badu e la politica dell’anima pt.1
    https://radioblackout.org/podcast/40-on-on-erykah-badu-e-la-politica-dellanima-pt-1

    Continuiamo il viaggio nel magico mondo del neo-soul di fine anni ’90 inizio anni ‘2000, dopo aver ascoltato le fantastiche voci di D’Angelo, Angie Stone e Lauryn Hill, arriviamo a Erikah Badu, sotto suggerimento di un messaggio arrivato qui in redazione durante l’ultima puntata. Le regole del gioco sono le stesse che per la Hill, […]

    #hip_hop #jazz #neo_soul #RnB #soul
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/Badu_1.mp3

  • 41. No Love: Erykah Badu e la politica dell’anima pt.2
    https://radioblackout.org/podcast/41-no-love-erykah-badu-e-la-politica-dellanima-pt-2

    Riprendiamo da dove ci eravamo lasciati la scorsa puntata, Erykah Badu con l’album Baduizm, 1997. Abbiamo iniziato questo fantastico capitolo musicale con forti influenze #jazz che porta l’RnB e il #neo_soul su territori inesplorati, il tutto su una solida base di #hip_hop. La scorsa puntata abbiamo introdotto il tema dell’influenza della Five Percent […]

    #RnB #soul
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/Badu_2.mp3

  • Jordan Bardella interdit au RN d’aller sur le plateau de Morandini, après une semaine d’embarras
    https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/jordan-bardella-interdit-au-rn-d-aller-sur-le-plateau-de-morandini-ap

    (...) Un eurodéputé RN en plateau 24 heures après la condamnation, le RN embarrassé

    Ce lourd casier judiciaire n’a pas empêché l’eurodéputé et porte-parole du RN Matthieu Valet de participer dès le 15 janvier, au lendemain de la décision de justice, à Morandini Live, comme en témoigne cette publication X de CNews repartagée par l’élu européen. Mais une semaine plus tard, alors que les figures de CNews comme Sonia Mabrouk ou Pascal Praud se sont désolidarisés du maintien de l’animateur, la gêne se fait sentir chez les cadres du parti. D’autant plus à l’approche de deux séquences électorales - municipales puis présidentielle - où les questions liées à l’enfance et à sa protection prennent de l’ampleur.

    Interrogés le 22 janvier par Mediapart sur une éventuelle participation à Morandini Live, Sébastien Chenu, vice-président du parti, Laurent Jacobelli et Jean-Philippe Tanguy choisissent donc l’esquive. « C’est d’abord une affaire entre la direction de CNews et monsieur Morandini. C’est sûr qu’il y a un côté assez choquant, mais on n’a pas à s’immiscer dans la politique d’une chaîne », finit même par lâcher le député Matthias Renault, dans un aveu d’embarras certain.

    Invité sur Sud Radio le 25 janvier, le député et porte-parole Julien Odoul tente aussi d’esquiver un sujet qui « ne regarde pas le Rassemblement national ». Relancé à plusieurs reprises, il finit par dénoncer un présumé « deux poids deux mesures » dont est victime Jean-Marc Morandini. « On en fait énormément sur le cas de Jean-Marc Morandini » et « beaucoup moins sur certains autres journalistes notamment de gauche (...) aux comportements, des déclarations, des prises de position extrêmement contestables et condamnables », dénonce-t-il, oubliant au passage que les agissements de l’animateur ne sont pas seulement « contestables et condamnables », mais bel et bien condamnés par la plus haute juridiction nationale. « Je retournerai sur les plateaux de CNews bien évidemment », concluait alors le député RN. Une promesse qu’il lui sera difficile d’honorer.

    • Cette gonzesse de Barella manque de réalisme. Jouer les pères la morale jusqu’à aller à Yad Vashem, l’a peut-être un peu mis dans le gaz, hun ? Comme si le vote des incesteurs et des pédo-crimminels comptait pour des prunes. Et la masculinité nom de diou !

      Bon, m’enfin ça fait pas de mal que l’extrême droite se montre plurielle. C’est ce qu’y faut se dire.

      #RN #CNews

  • Impfquote und Prämien wie in der DDR : Berliner Ärztin warnt vor Kollaps in der Versorgung
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/impfquote-und-praemien-wie-in-der-ddr-berliner-aerztin-warnt-vor-ko

    Bon à savoir : l’industrie pharmaceutique et les assurances remplacent au fur et à mesure les vaccins traditionnels par des produits #RNm (#mRNA) .

    25.1.2026 von Clint LukasDie Medizinerin über ihren Praxisalltag zwischen nicht funktionierender Digitalisierung, überfüllten Wartezimmern und einer Impfquote, die über ihre Existenz entscheidet.

    Miriam S, die ihren Namen nicht nennen möchte, ist Hausärztin aus Überzeugung. Ihre Patienten liegen ihr am Herzen – besonders die älteren Berliner, die mit Krankheit, Verdrängung und dem Verlust ihres vertrauten Umfelds zu kämpfen haben. Seit zehn Jahren führt sie ihre Praxis im Südosten der Stadt und genießt das Vertrauen vieler Menschen, die ihr seit Jahren die Treue halten. Doch der Alltag wird zunehmend belastender: nicht funktionierende e-Rezepte, ein kaum noch zu bewältigender Patientenandrang und immer neue Vorgaben, die sie nur schwer mit ihrem ärztlichen Gewissen vereinbaren kann. Ab 2026 soll auch sie eine Impfquote erfüllen, um ihre volle Vergütung von der Kassenärztlichen Vereinigung zu erhalten – unabhängig davon, ob sie diese Impfungen medizinisch für sinnvoll hält. Ein Interview.

    Frau S., wie sieht ein guter Tag in Ihrer Praxis aus?

    Wenn alle Geräte funktionieren. Also die für die e‑Rezepte oder die Erfassung der Krankenkarten. Aber das gab es noch nie. Seitdem wir die sogenannte Telematikinfrastruktur haben, ist es noch nie so gewesen, dass alle e-Rezepte angekommen wären. In solchen Fällen kommt dann immer jemand, der das System reparieren soll. Und danach funktioniert es immer noch nicht. Ich muss ihn aber bezahlen. Also wenn ich so arbeiten würde, wären meine Patienten bereits verstorben. Meistens bleibt mir dann nichts anderes übrig, als die Rezepte auch per Fax zu verschicken.

    Das ist das zuverlässigste Mittel?

    Ja. Wenn irgendein Arzt etwas wirklich schnell übermitteln möchte, wenn jemand in akuter Gefahr ist, also wenn wirklich was brennt: Dann nimmt man das Faxgerät. Oder der Patient kommt persönlich vorbei.

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    Also haben auch alle wichtigen Stellen noch Faxgeräte?

    Ja, und das aus gutem Grund.

    Das klingt nicht, als gäbe es viele gute Tage im Praxisalltag. Wie sieht denn ein schlechter Tag aus?

    Wenn mehr Leute kommen, als man bewältigen kann. Also mehr als fünfzig. Und davon viele kein Deutsch verstehen und gleich mit der ganzen Familie anrücken. Der ich dann erst mal das Gesundheitssystem erklären muss. Es ist ein schlechter Tag, wenn jemand meiner Patienten gestorben ist. Oder wenn es zu Situationen kommt, die man schlecht beherrschen kann. Wenn jemand ausrastet, zum Beispiel.

    Wie kommt es denn zu solchen Situationen?

    Naja, wenn man immer weiter die Leistungen kürzt. Die Leute kriegen keine Rehas mehr genehmigt, sie müssen ihre Medikamente und Laborwerte selbst bezahlen. Also wenn die Leute immer mehr zahlen und immer weniger dafür bekommen, dann laufen die nicht zum Gesundheitsministerium. Das kann ich in dem Moment mal kurz spoilern. Die laden das direkt hier bei mir am Tresen ab.

    Wie äußert sich dieser Frust? Also, wie sieht eine konkrete Situation aus?

    Normale Dinge, die früher mal normal waren, sind zum Beispiel Krankengymnastik. Das lief alles über die Kasse und jetzt eben nicht mehr. Es kommen auch viele junge Menschen, die gerade zum ersten Mal in die Kasse eingezahlt haben, die den ersten Job haben, und die denken, sie kommen jetzt mal zum Arzt, mit zwanzig. Mit so einem kleinen Katalog, was sie gerne hätten. Die landen ganz hart! Wenn sie erfahren, dass die erste GESU erst mit 35 vorgesehen ist. Also die Gesundheitsuntersuchung auf Kosten der Kasse. Wo dann auch nur zwei Werte getestet werden, nämlich Fett und Zucker. Nichts mit Silicium, Zink und Vitamin B3. Da prallen Welten aufeinander.

    Und solche Patienten lassen dann den Frust an Ihnen aus?

    Ja, die sind enttäuscht und traurig. Und wenn man dann jemanden vor sich hat, der völlig in sich zusammensinkt, und man braucht eine halbe Stunde, um den wieder halbwegs aufzurichten, dann stockt eben auch der Betrieb. Das ist für mich das Schlimmste. Am schönsten sind die Freudentage, wie ich sie nenne. Wenn die Leute gemacht haben, was ich ihnen vorgeschlagen habe, und es ihnen dadurch besser geht. Das stärkt mich ungemein.

    Wie haben Sie die Corona-Pandemie als Ärztin erlebt?

    Schrecklich war das. Jede Woche eine neue Laune der Regierung mit irgendwelchen Regeln, die man unmöglich umsetzen konnte. Ich habe mich da sehr im Stich gelassen gefühlt. Dazu kam, dass meine eigenen Zahlen zu keinem Zeitpunkt die öffentlichen Zahlen widerspiegelten. Damit konnte ich meine Patienten immer beruhigen. Ich habe in meiner Praxis keinen einzigen Corona-Toten zu beklagen. Erst seit 2022 habe ich eine Übersterblichkeit. Die Menschen sind insgesamt kränker und sterben früher. So kann man es zusammenfassen.

    Was ist das für eine Impfquote, die Sie als Hausärztin ab 2026 erfüllen müssen?

    Ich würde es eher eine indirekte Impfpflicht nennen. Früher hatte jeder die echte Wahl, ja oder nein zu sagen zu einer Impfung. Das ist zwar jetzt auch noch so, aber nun kommt der Impfvorschlag nicht mehr von der Regierung, sondern vom Hausarzt. Damit ist das letzte Vertrauensverhältnis, das eigentlich unerschütterlich sein sollte, zerstört.

    Warum kommen diese Impfempfehlungen nun vom Hausarzt?

    Weil das Überleben des Arztes von seiner Impfquote abhängt. Ab 2026 sollen wir zuerst 7 Prozent unserer Patienten impfen, über die ersten zwei Quartale. Im dritten Quartal dann 25 Prozent und im vierten nochmal 25 Prozent. Das wird genau überprüft und genau bezahlt. Pro Patient kriegen wir für die Impfung zehn Euro. Und wie in der DDR kriegt man Prämien, wenn man mehr impft und das Plansoll übererfüllt. Aber die Leute werden nicht gesünder, wenn man sie mehr impft.

    Um was für Impfungen geht es denn überhaupt?

    Um alle. Es ist egal, was geimpft wird, Hauptsache, wir impfen. Jeder Impfstoff. Tetanus, Diphtherie, Grippe, RSV, MMR. All diese Impfungen werden jetzt Schritt für Schritt umgewandelt in mRNA-Impfungen. Als Ärztin habe ich dabei kein gutes Gefühl. Aber die Hausärzte werden es tun, weil diese Lohnerhöhung gigantisch ist. Vielleicht zur Veranschaulichung: Ich kriege eine Pauschale von der KV. Wenn Sie als Patient zu mir kommen, kriege ich von der Kasse etwa 30–35 Euro. Wenn ich jetzt fünfzehn Euro mehr bekommen möchte, müsste ich Sie in ein Programm stecken. Raucherlunge, Zucker, eine Herzkrankheit. Ich müsste Sie zu einem Termin einladen, ich spendiere Ihnen die Schwester, ich spendiere das Laborröhrchen und die Laborkosten. Dann kämen Sie noch einmal für eine halbe Stunde, ich würde ein Lebensgespräch mit Ihnen führen, dieses auswerten, Sie komplett durchchecken.

    Für das alles bekäme ich dann 15 Euro extra. Und auf der anderen Seite kriegt man zehn Euro für eine schnelle Impfung, die sogar von der Schwester gegeben werden kann. Rechnen Sie sich gern aus, wofür die Hausärzte sich in Zukunft entscheiden werden. Also ich weiß nicht, ob es dann noch eine Impfaufklärung gibt. Und alle Dinge, die früher strikt verboten waren, werden jetzt kolossal geändert. Niemals hätte man früher Schwangere geimpft. Schon gar nicht im ersten Trimenon. Oder Krebskranke.

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    Und jetzt wird das gemacht?

    Ja. Jetzt wird das sogar empfohlen. Aber ich kann das als Medizinerin nicht verantworten. Die Leute müssen sich jetzt einfach besser informieren. Vielleicht mal die RKI-Protokolle lesen. Um zu erkennen, dass diese Entscheidungen nicht immer auf Wissenschaft basieren, sondern oft auf Politik. Ich möchte nicht, dass die Menschen wieder kopflos in diese Impfungen rennen. Und ich sehe die Gefahr, dass wir Ärzte keine freie Heilkunst mehr betreiben können, wenn wir eine Impfquote erfüllen müssen, um zu überleben und die Löhne unserer Angestellten zu zahlen.

    Was für eine Alternative haben Sie denn nun als Ärztin, wenn Sie nicht impfen wollen?

    Ich kann ins Ausland gehen. So wie viele meiner Kollegen. Fragen Sie sich doch mal, warum es fast unmöglich geworden ist, einen akuten Facharzttermin zu kriegen. Ich wollte meine Praxis auch schon aufgeben, beziehungsweise verkaufen. Aber ich habe keinen Nachfolger gefunden.

    Warum nicht?

    Weil sich das kein vernünftiger Mensch mehr antun will. Den Beruf möchten vielleicht schon noch manche machen, aber die gehen dann lieber ins Ausland. So sieht’s aus. Wer eine gute Ausbildung hat, geht aus Deutschland weg.

    * Der Name der Ärztin wurde geändert

    #Allemagne #austérité #vaccins #iatrocratie

  • Procès du #RN : le président du tribunal de Paris met en garde contre une éventuelle « #ingérence » américaine

    Le président du tribunal judiciaire de Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, a mis en garde mardi contre une éventuelle « ingérence inacceptable et intolérable » après des menaces de sanctions américaines contre des magistrats qui ont traité le dossier pénal du RN, telles que rapportées par la presse. Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, l’administration #Trump aurait envisagé des sanctions contre les juges du tribunal correctionnel de Paris ayant condamné #Marine_Le_Pen en mars dernier.

    https://www.liberation.fr/societe/police-justice/proces-du-rn-le-president-du-tribunal-de-paris-met-en-garde-contre-une-ev

    #justice
    #USA

  • Le Département et la Région suspendent leur coopération avec le Mucem à Marseille
    Par Victor Tillet | Publié le 12/12/25
    https://www.laprovence.com/article/culture-loisirs/16297158671168/le-departement-et-la-region-suspendent-leur-cooperation-avec-le-mucem-a-

    Dénonçant respectivement « l’importation du conflit » israélo-palestinien et « le diktat antisémite », Martine Vassal et Renaud Muselier ont annoncé sur X cette décision. Elle fait suite à la rupture du partenariat entre le musée national et Digital Realty.

    C’est le début d’une tempête autour du Mucem. Ce jeudi 11 décembre, le musée national annonçait la rupture de son partenariat avec un de ses mécènes : l’entreprise américaine Digital Realty, qui exploite quatre centres de données à Marseille. Et est par ailleurs associée à la compagnie israélienne d’immobilier Mivne Real Estate, qui porte de son côté des projets dans des colonies israéliennes situées en Cisjordanie et dans le Golan syrien. La coalition de collectifs marseillais « Divest from Digital Realty » l’accuse ainsi de soutenir la colonisation de ces territoires.

    En marge de cette annonce, Ariel Kenig, responsable des mécénats au Mucem, justifiait ainsi la fin du partenariat entre le Mucem et Digital Realty : « Cette décision a pour but de permettre au musée de poursuivre ses missions de service public et d’accueil des artistes dans un contexte apaisé. » Sauf que quelques heures plus tard, dans la soirée de jeudi, la sphère politique a vite mis à mal cette quiétude recherchée.
    Sur le réseau social X, Renaud Muselier et Martine Vassal ont annoncé chacun à leur tour la suspension de toute coopération avec le Mucem. Premier à dégainer, le président de la Région écrivait : « Quelle tristesse pour ce musée dont je fus le président du jury… La paix durable au Proche-Orient doit être l’objectif commun, et cette décision est une soumission au diktat antisémite ! Dès lors, la Région Sud suspend toute coopération potentielle avec cet établissement. »

    De son côté, la présidente du Département et de la Métropole Aix-Marseille-Provence, pointait : « Quand le militantisme antisémite s’infiltre dans l’un des emblèmes de Marseille. Importer le conflit du Proche-Orient au Mucem est insupportable et inadmissible. Le Département et la Métropole suspendent toute collaboration . » (...)

    • Victoire : le Mucem ne renouvelle pas son partenariat avec Digital Realty, complice de la colonisation israélienne en Palestine
      12/12/25
      https://www.bdsfrance.org/victoire-le-mucem-ne-renouvelle-pas-son-partenariat-avec-digital-realty

      (...) La campagne BDS France accueille avec une grande satisfaction l’annonce d’une victoire importante obtenue après plusieurs mois de mobilisation de la part de collectifs militants et associatifs, écologiques et d’artistes : le Mucem – Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, à Marseille – ne renouvellera pas en 2026 son partenariat de mécénat avec le géant étasunien des data centers, Digital Realty, mis en cause pour sa complicité avec la colonisation israélienne. (...)

      #BDS

    • – Je pense que la critique du génocide israélien, ainsi que la mise en scène d’un soutien hystérique à Israël, sont désormais les marqueurs les plus nets de la fracture politique entre la gauche et la droite (et la bourgeoisie barbarisée). Même plus que l’opposition entre soutiens et opposants aux « grands hommes artistes » accusés de violer des femmes. Donc la radicalisation des imputations d’antisémitisme à chaque fois qu’il s’agit d’Israël, ça va devenir industriel.

      – Mais au-delà, je me demande à quel point ça n’est pas ici un élément de la culture war de la droite contre toutes ces institutions (musées, centres culturels, associations…) qu’elle accuse d’être un peu trop « woke » à son goût. Le Mucem promeut une vision de la Méditerranée qui ne correspond vraiment pas au bon gros suprémacisme françaouis et anti-islam qui fleurit par ailleurs dans la région. Son approche critique de l’histoire coloniale scandalise régulièrement la droite nostalgique de l’Empire.

      Sur TripAdvisor, la lecture des mauvaises notes est un vrai bonheur : ça te me dénonce le marxisme culturel qui critique la colonisation (qui n’est pas un crime, je te le rappelle, contrairement à ces Européens qui pratiquent l’àpoilisme hippie).

      The typical discourse of cultural Marxism against the colonizing company of Europe, truffled in some interesting detail, but an eye to the bundle, an exhibition completely dedicated to naturism! Not to the “natural spaces” as we thought when we entered the room but “naturist spaces”, that is, hippie communities of people who go in balls. It was going into the room and out. I suppose it will be a phenomenon of great importance in the development of Mediterranean culture and in my ignorance I cannot see it.

      Our visit was the day after the opening of the Olympic Games. We were on notice. We were not surprised at all to see this display of moral and artistic decline in a France lost to the cause.

      Je me demande donc à quel point cette imputation soudaine d’antisémitisme, ça n’est pas un moment pratique, tout à fait trumpien, pour régler ses comptes avec un musée qui devrait un peu plus célébrer l’œuvre civilisatrice de la colonisation française tout autour de la Méditerranée.

    • Ce racisme est pas « simplement » pro-israélien. Il a ici plus qu’ailleurs ses propres raisons d’être anti Arabe. Marseille, c’est une « ville arabe » (oui, elle est aussi juive, corse, comorienne, etc.). Ce que vilipendent droite et extrême droite (autant dire département et région), pendant que d’autres, Arabes ou pas, apprécient Marseille aussi pour son arabité, ou/et la place prise par des minorités (d’écart en écart, la dernière en date, de plus en plus visible, pourrait être dite queer d’allure).

      Quant au superbe Mucem, c’est vrai qu’il a quelque de gauche, et de national. C’est l’étalon du musée de la pédagogie à la papa, au risque de rester fermé à la création et à la pensée en train de se faire. L’été dernier, pénultième muséification de Di Rosa, de l’art issu et inspiré du populaire, avec sa touche locale, ancrée et... paternelle (les appelants à canards fabriqués par le père pour l’étang de Thau). Oui, ça se veut pas colonial, un peu écolo, anti-discrimination. la charte Netflix, mais comme à l’époque où Netflix avait pas les budgets d’HBO et ne pouvait que se faire doubler.

      Pour sa part, la ville avait monté, hors les murs, sur le Vieux Port, une expo qui documentait les rafles et destructions de 1943 que j’avais aimé.
      https://www.marseille.fr/mairie/les-vieux-quartiers-apres-destruction

      Avec un musée national, des feuilletons en prime time, la CGA CGM, des vedettes du show biz, Marseille reste "la verrue de l’Europe" (©NSADP) ?

      #Marseille #diktat_pro_israélien

    • A Marseille, le MuCEM lâché par plusieurs collectivités territoriales, sur fond de conflit israélo-palestinien
      https://www.lemonde.fr/culture/article/2025/12/16/le-mucem-lache-par-plusieurs-collectivites-territoriales-sur-fond-de-conflit

      La région #PACA, le département des Bouches-du-Rhône et la #Métropole_Aix-Marseille-Provence protestent contre la rupture par le musée d’un contrat avec un mécène, #Digital_Realty, accusé d’avoir des activités liées aux colonies en Cisjordanie. Une prise de position qui prend un tour politique à quelques mois des élections municipales.

      Siégeant au conseil d’administration du MuCEM sans voix délibérative, les collectivités ne sont pas des financeurs de premier plan de l’établissement, dont le budget s’élève à 22 millions d’euros. Elles font valoir, pour justifier leur prise de position, leur participation financière à hauteur de 40 % lors de la construction du musée et, depuis son ouverture, une aide de 550 000 euros en dix ans de la région et la mise à disposition des panneaux d’affichage électronique de la Métropole valorisée à hauteur de 100 000 euros. (...) Pour les observateurs marseillais, la #droite locale chercherait avant tout à reconquérir une communauté juive phocéenne de plus en plus courtisée par le Rassemblement national sur fond de montée de l’antisémitisme. Ni Renaud Muselier, président du conseil régional de PACA, ni Martine Vassal, présidente du département et de la Métropole, ni la mairie de Marseille n’ont donné suite à nos sollicitations.

      (...) Face à l’escalade [des actions de scandalisation de ce mécénat], la direction de l’établissement a interrogé Digital Realty sur la nature de ses intérêts dans les territoires palestiniens. Elle a aussi saisi le ministère de la culture, sa tutelle, qui lui a confirmé que les activités de cette société américaine ne contreviennent pas à la charte de mécénat des musées nationaux.

      [...]
      Le musée et son mécène ont fini par acter la fin de leur partenariat. « Cette décision vise à ce que le musée poursuive ses missions de service public dans un contexte apaisé », fait savoir un représentant de Digital Realty France. Le calcul, il est vrai, est rapide : si le soutien financier de la société américaine – environ 100 000 euros par an – n’est pas négligeable, il reste marginal au regard des 22 millions de budget de l’établissement. De son côté, Digital Realty, qui a déjà investi 400 millions dans quatre centres de données à Marseille, et prévoit d’en créer un cinquième pour un investissement de 300 millions d’euros, a préféré couper court à une polémique susceptible de ternir son image et de peser sur ses affaires.

      [...]

      ... la direction du MuCEM a répondu au CRIF : il ne s’agit pas d’une rupture, mais d’une « décision conjointe » du musée et du mécène. « Elle n’est ni unilatérale, ni brutale, ni idéologique », surligne Pierre-Olivier Costa, rappelant que, depuis huit mois, les activités du musée sont régulièrement interrompues par des militants, « sans d’ailleurs que le CRIF ne s’en soit ému à l’époque ».
      « Comme vous le voyez, ajoute le président du MuCEM, nous n’avons en rien cédé à la pression venant de groupes d’activistes. » Mais lorsque artistes et chercheurs menacent de boycotter le musée, ce dernier n’a pas d’autre choix. « Nous touchons là au cœur même de la mission qui est la nôtre : faire dialoguer artistes, chercheurs et publics dans la sérénité, la sécurité et la confiance. »

      https://justpaste.it/dhosb

      #Mucem #mécénat #RN #français_juifs #élections

  • Le Rassemblement national veut rouvrir les maisons closes
    La pénalisation des clients a aggravé la situation des prostituées, estime le député Jean-Philippe Tanguy. Il prépare une proposition de loi pour créer des lieux coopératifs tenus par les prostituées elles-mêmes.
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/12/08/le-rassemblement-national-veut-rouvrir-les-maisons-closes_6656480_823448.htm

    Fermées par la loi Marthe Richard en 1946, les maisons closes vont-elles rouvrir si Marine Le Pen ou Jordan Bardella arrive au pouvoir ? Le Rassemblement national (RN) travaille en tous les cas sur le sujet. « Je vais proposer la réouverture des maisons closes, mais tenues par les prostituées elles-mêmes, en mode coopératif », a récemment glissé le député RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy aux membres un peu étonnés de la commission des finances. « Je prépare une proposition de loi en ce sens, précise-t-il au Monde. Une première version est prête, mais doit être améliorée. J’ai le soutien de Marine [Le Pen] pour cette initiative. »

    Ce projet inattendu est susceptible de relancer le débat sur la place de la prostitution dans la société, et le cadre juridique à lui donner. La France affiche de longue date sa volonté d’abolir la prostitution, une ligne critiquée par ceux qui jugent un tel objectif irréaliste et préfèrent encadrer cette pratique. En 2016, sous François Hollande, une loi a abrogé le délit de racolage public. Elle pénalise les clients, prévoit un parcours de sortie de la prostitution avec un dispositif d’accompagnement social et ouvre l’accès à un titre de séjour, ce qui...

    #prostitution #proxenetisme #RN #libertarianisme

  • A Hénin-Beaumont, les syndicats dénoncent les attaques de la mairie : « Les gens ont peur de parler »
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/11/17/a-henin-beaumont-les-syndicats-denoncent-les-attaques-de-la-mairie-les-gens-

    Avec sa haute stature, Djelloul Kheris est une figure connue à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). Secrétaire d’un club de foot local et membre du conseil d’administration de L’Escapade, une association culturelle qui a été contrainte de quitter ses locaux et a été remplacée par une structure municipale désormais maîtresse de la programmation, il est aussi employé de la ville pour qui il intervient comme animateur en garderie.

    Mais, surtout, Djelloul Kheris est secrétaire de la section SUD-Collectivités territoriales. Lundi 17 novembre, il comparaissait en conseil de discipline devant lequel la municipalité Rassemblement national (#RN) d’#Hénin-Beaumont devait demander sa révocation pure et simple. Elle finalement a souhaité un nouveau report de cette audience. « Sans doute parce qu’ils veulent voir le documentaire sur la bataille qu’a menée L’Escapade et dans lequel Djelloul Kheris est interviewé, ce qu’il dit exactement, pour corser son dossier contre lui », avance ce soutien au syndicaliste héninois qui a répondu à l’appel lancé à manifester, lundi matin, devant l’hôtel de ville d’Hénin-Beaumont.

    Que reproche exactement la mairie d’Hénin-Beaumont à ce syndicaliste ? Interrogé par Le Monde, Steeve Briois, le maire, a répondu, par écrit, que « M. Kheris ne peut pas cumuler au même moment des casquettes qui poursuivent, par définition, des intérêts contradictoires (…) qui perturbaient le bon fonctionnement du service public ».

    « Intimidation »

    L’édile évoque également son témoignage « dans un documentaire politisé et violant allégrement ses devoirs de réserve et de neutralité ». Selon nos informations, figure même dans le dossier constitué par les équipes de la ville, un mail envoyé depuis sa boîte professionnelle et concernant le club de foot où il assure des fonctions bénévoles. On lui reproche également d’avoir évoqué avec des agents municipaux mis à disposition de L’Escapade, alors en plein conflit avec la ville, des faits de harcèlement reprochés à son directeur.

    De « simples prétextes », balayent les soutiens de M. Kheris, pour qui « ce qui se joue, c’est la liberté syndicale et d’expression dans une municipalité dirigée par le RN où il vaut mieux se taire si on ne veut pas avoir d’histoires », assure Olivier Treneul, responsable SUD pour les agents du département du Nord. « Je dérange parce que je refuse d’être un syndicaliste silencieux ou décoratif. Ce qui gêne, ce n’est pas mes engagements associatifs mais d’être syndicaliste SUD. Ma convocation devant le conseil de discipline, c’est un message envoyé à tous les autres mais je ne me tairai pas !  », assure Djelloul Kheris qui a pris la parole devant quelque 200 personnes, principalement des syndicalistes, certains venus de toute la France manifester dans cette ville, conquise par le Rassemblement national en 2014 et où Marine Le Pen fut élue municipale.

    Au milieu des drapeaux aux couleurs des syndicats et des silhouettes enveloppées de gilets floqués, quelques manifestants se font plus discrets. Ceux-là sont Héninois et n’ont pas envie d’être la cible des attaques de la majorité municipalité. « Elles sont d’une violence incroyable », glisse l’un d’eux, qui renvoie à « des publications dans le bulletin municipal et à certaines sur le compte Facebook du maire ». Il fait notamment référence à l’une d’entre elles remontant au mois d’avril où Steeve Briois qualifie des manifestants de « cloportes » et cite notamment, parmi eux, plusieurs personnes dont Djelloul Kheris « du syndicat SUD qui, entre quatre grèves, a dû trouver pénible et fatiguant de devoir porter un drapeau ».

    « Omerta »

    Parmi ceux qui préfèrent rester discrets, cet homme qui se fait appeler Henry, un ancien employé municipal qui « a réussi à partir dans une autre collectivité. C’était franchement irrespirable. L’impression d’être toujours dans des règlements de comptes. » Aujourd’hui retraité, il dit avoir gardé des contacts parmi le personnel municipal « mais c’est l’omerta, pour être tranquille ». « Et, franchement, je peux comprendre », commente-t-il.

    Présente à la manifestation, la secrétaire nationale des Ecologistes, Marine Tondelier, qui siège dans l’opposition à Hénin-Beaumont, estime que « les méthodes d’intimidation, ici, c’est un vrai sujet et ce n’est pas une nouveauté. Des cadres ont réussi à partir mais pour des employés de catégorie C, c’est plus difficile. » Egalement élue d’opposition, et à la tête d’une liste divers gauche pour les élections municipales de 2026, Inès Taourit confie que « refuser le dialogue social fait partie de l’identité politique de cette municipalité ». Elle aussi parle d’« omerta qui s’est abattue sur cette ville. Les gens ont peur de parler. Dans le monde de fonctionnement de la majorité municipale, ou on est avec eux, ou on est contre eux. »

  • Accord franco-algérien : la droite et les macronistes offrent au RN une victoire historique
    https://www.mediapart.fr/journal/politique/301025/accord-franco-algerien-la-droite-et-les-macronistes-offrent-au-rn-une-vict

    Et soudain, l’extrême droite jubile. Les député·es du Rassemblement national (RN) et leurs alliés se sont levés en hurlant, jeudi 30 octobre, dans l’enceinte de l’Assemblée nationale, pour célébrer une victoire symbolique et un tournant majeur de l’histoire parlementaire. Grâce aux voix des groupes Horizons et de la droite Les Républicains (LR), mais aussi grâce à l’absence de nombreux députés macronistes, l’Assemblée a adopté à une voix près la proposition de résolution du RN visant à dénoncer l’accord franco-algérien de 1968.

    Scrutin public n°3260 sur la proposition de résolution visant à dénoncer les accords franco-algériens du 27 décembre 1968 (article 34-1 de la Constitution).
    https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/scrutins/3260
    https://seenthis.net/messages/1125419

    L’accord franco-algérien de 1968, un fantasme de la droite
    https://orientxxi.info/magazine/en-finir-avec-l-accord-franco-algerien-de-1968-une-obsession-de-la-droit

    Conçu pour faciliter l’immigration économique et pallier le besoin de main d’œuvre des Trente Glorieuses, l’accord prévoyait la libre circulation entre les deux pays pour les ressortissants algériens. Vidé de son contenu au cours des ans, le texte n’a aucune influence sur les flux migratoires ; pourtant la droite se mobilise pour l’abroger, ce qui lui permet d’agiter ses fantasmes sur l’invasion du pays.

    https://histoirecoloniale.net/tag/traite-franco-algerien-de-1968

    #France_Algérie #Paris #Alger #accord_de_1968

  • La route la plus cher de France
    130 000 000 € pour 6,5 km et 1mn de gain de temps
    Au nord de Limoges.

    En dépit d’un avis négatif de la Commission d’enquête publique, le préfet de Haute-Vienne a publié le 21 juillet dernier le permis d’aménager le tronçon de 5km de 2x2 voies et 1,5km de 2x 1 voie entre Couzeix et Nieul pour le montant (provisoire ?) de 132 millions d’euros, faisant de cette route la plus chère de France.
    Une requête en référé-suspension a été déposée le 17 octobre, une audience est prévue le 10 novembre mais pendant ce temps les arbres tombent (il est prévu d’abattre 11000 individus).

    https://www.instagram.com/reel/DQFOeQujB-B

  • Législative partielle dans le Tarn-et-Garonne : Bruno Retailleau appelle à « ne pas voter pour la gauche » face à l’alliance UDR/RN
    https://www.bfmtv.com/politique/legislative-partielle-dans-le-tarn-et-garonne-bruno-retailleau-appelle-a-ne-p

    Alors que le candidat Les Républicains, Bernard Pécou, est arrivé en troisième position au premier tour de la législative partielle dans la 1ere circonscription du Tarn-et-Garonne, le président du parti, Bruno Retailleau, a déclaré ce mardi 7 octobre qu’"aucune voix ne doit aller à la gauche", en référence au second tour qui opposera le PS à l’alliance UDR/RN.

    #RN #LR

  • Billet très édifiant de Arnaud Brennetot sur Linkedin. La comparaison de ces deux cartes est glaçante : l’extrême droite progresse désormais fortement dans les régions longtemps considérées comme celles qui lui étaient les plus défavorables (centres villes des métropoles, ouest de la France). Si elle atteint ses scores dans ses fiefs (Nord, Sud méditerranéen), elle sera au pouvoir.
    La pratique macroniste, mais aussi le jeu délétère des partis de gauche - et je ne parle pas que de LFI, j’ai en tête un exemple dans une ville tenue par le PCF depuis 60 ans - livrent notre pays à l’ED (de Le Pen à Zemmour à Ciotti et à Retailleau, avec le soutien de Bolloré, Stérin et autres
    https://www.linkedin.com/posts/arnaud-brennetot-34805b256_progression-de-lextr%C3%AAme-droite-entre-2019-

    • La progression de l’extrême-droite dans la France qui gagne

      Entre les #élections européennes de 2019 et celles de 2024, l’extrême-droite est passée de 6 à 9 millions de voix en France, soit une augmentation de 50 %.

      Cette progression spectaculaire est très inégalement répartie selon les territoires et démontre la volatilité socio-spatiale des blocs électoraux.

      La carte du nombre et du pourcentage des votes supplémentaires recueillis par l’extrême-droite entre 2019 et 2024 montre que celle-ci gagne des suffrages en priorité dans les espaces où elle était faible jusqu’ici, c’est-à-dire dans les territoires les plus attractifs et dynamiques du pays.
      Cela concerne :
      – la façade atlantique et son arrière-pays, la Corse, l’intégralité de la Région Rhône-Alpes, toutes très attractives ;
      – l’Ile-de-France et plusieurs grandes villes régionales (Brest, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Grenoble, Limoges, Lyon, Nantes, Rennes, Strasbourg, Toulouse) ainsi que diverses villes moyennes (Bayonne, Brive-la-Gaillarde, Saint-Brieuc, Tarbes, le Sillon alpin).

      Le littoral provençal est la seule région où l’extrême-droite était déjà solidement implantée auparavant et où elle progresse encore.

      Cette augmentation dans les régions en forte croissance socio-économique (en gros la France de l’Ouest et du Sud) démontre la capacité de l’extrême-droite à dépasser les frontières, à sortir de ses bastions historiques (le Midi méditerranéen puis les anciennes régions industrielles du Nord et de l’Est) et à étendre son implantation géographique là où elle recueillait jusqu’ici une moindre quantité de suffrages.

      Cette dynamique tient en partie au fait que, dans un contexte de rejet national du projet macronien, les marges de progression de l’extrême-droite sont plus fortes dans les grandes villes, le grand Ouest et la région lyonnaise. Si l’on tient compte des écarts qui subsistent entre les bastions historiques et les fronts pionniers, l’extrême droite conserve encore d’importantes marges de progression, notamment dans tous les bassins de vie où les inégalités sociales tendent à s’accentuer.

      Depuis la première publication de cette carte il y a une dizaine de mois, la situation politique de notre pays n’a fait que s’aggraver :
      – les forces politiques en présence ont démontré leur incapacité à former une coalition gouvernementale capable d’agir, essentiellement en raison de la fermeture du président de la République aux forces de gauche ;
      – le financement des conséquences du vieillissement de la population reste sans solution ;
      – la dégradation de la situation internationale place la France et l’Europe dans une position de fragilité exceptionnelle ;
      – le dérèglement bioclimatique poursuit ses destructions, insidieuses ou impressionnantes (Chido, Corbières), dans un contexte accentué de propagande contre les politiques de transition engagée par les forces d’extrême-droite.

      La carte du score de l’extrême droite en 2024 est disponible après celle relative à la progression.

      Comprendre et relativiser le vote « jeune » pour le RN, Camille Peugny
      https://www.alternatives-economiques.fr/camille-peugny/comprendre-relativiser-vote-jeune-rn/00111504

      les 28 % de Marine Le Pen en 2022 parmi les jeunes signifient également que 80 % d’entre eux n’ont pas voté pour elle

      #RN #vote #géographie #abstention

  • Cancelling mRNA studies is the highest irresponsibility

    The rest of the world is not following the US government’s dangerous path, and will stick with the technology that helped the world out of the COVID-19 pandemic.

    A technology that played a key part in saving millions of lives during the COVID-19 pandemic1 should be feted to the skies. Instead, US health secretary Robert F. Kennedy Jr announced last week that the US federal government is terminating 22 grants worth nearly US$500 million for projects researching messenger RNA (mRNA) vaccines.

    This is the technology that, in his first term (2017–21), US President Donald Trump included in Operation Warp Speed: the federal government’s $18-billion programme to procure COVID-19 vaccines for US populations in record time2. It is also the technology that is showing potential for treating cancers3, autoimmune diseases and inherited conditions such as sickle cell disease. But now, in a statement accompanying the grant cancellations, Kennedy stated that “these vaccines fail to protect effectively against upper respiratory infections like COVID and flu”. And in an article for The Washington Post, Jay Bhattacharya, director of the US National Institutes of Health, wrote that mRNA technology “failed to earn the public’s trust”, which fuelled vaccine hesitancy.

    Shock and disbelief does not even begin to describe the reaction from mRNA and public-health researchers. The Alliance for mRNA Medicines, which represents companies and universities, said in a statement: “Secretary Kennedy’s unscientific and misguided vilification of mRNA technology and cancellation of grants is the epitome of cutting off your nose to spite your face.”

    True words. Yet this announcement is not unexpected. Kennedy’s views on vaccination are well known, and outside the research consensus. As Nature’s news team and others have reported for months, the Trump administration is busy removing independent specialists and replacing them with political appointments in many cases. This has happened in science and public-policy domains including health, economic statistics and the environment.

    Often, where the world’s one-time science superpower has led, others have keenly followed. But not in this instance. There is no queue of countries lining up to adopt the Kennedy doctrine. One reason is that most countries appreciate that the mRNA manufacturing platform can be repurposed for different uses. Predicting how many vaccines to stockpile for an emergency has always been a huge headache for governments, as has been the cost of keeping manufacturing facilities open when they are not in use. With mRNA, when a platform isn’t being used to make vaccines, it will not just sit idle, racking up costs, but instead has the potential to be used to manufacture other therapeutics.

    At the same time, mRNA technology is on its way to unlocking vaccine self-sufficiency in health emergencies for low- and middle-income countries (LMICs). During the COVID-19 pandemic, the World Health Organization (WHO) and the United Nations-backed Medicines Patent Pool, which seeks licences to use patented technologies, established a plan to transfer mRNA technology to LMICs. It was a direct response to people dying because their governments were unable to procure expensive vaccines made abroad, with richer countries hoarding supplies. Fifteen countries are on a programme to establish and eventually scale up manufacturing to the required quality, quantity, safety and efficacy standards. The plan, which is being implemented by Afrigen Biologics and Vaccines, a company based in Cape Town, South Africa, is working. It’s a real win and an excellent model for how to share technologies so that everyone benefits.

    All decisions on new technologies involve a risk–benefit calculation, and no medical technology is entirely risk-free. However, studies assessing safety and efficacy data confirm, overwhelmingly, that the benefits of mRNA vaccines outweigh the risks. These risks must continue to be studied, as must the reasons for vaccine hesitancy.

    But public confidence in vaccines isn’t boosted by governments cancelling science. Moreover, removing funding for a cutting-edge technology that has saved lives will leave people less protected when the next pandemic strikes. It is irresponsible and will slow global progress. US scientists, funded by national grants, have been hugely involved in international collaborations in mRNA research.

    Until now, it has been impossible to imagine mRNA research without the United States. Seminal work on the technology has been the product of US laboratories, including Paul Krieg and Douglas Melton’s efforts to synthesize mRNA in the lab in the 1980s, and Katalin Karikó and Drew Weissman’s Nobel-prizewinning work on how cells recognize and respond to different forms of mRNA. And when it comes to funding, so far, the United States has been the only government that can match pharmaceutical companies for mRNA investments. This is why the enormity of the US decision cannot be overstated.

    Countries outside the United States are right to choose a different course. They must now increase their investments in mRNA studies, including boosting funding for the WHO’s work on mRNA technology transfer. The pandemic might seem like a distant memory to some, but we must never, ever, forget that millions are alive today, or in better health, because of this life-saving technology.

    https://www.nature.com/articles/d41586-025-02612-9
    #covid #mRNA #RNA_messager #responsabilité #irresponsabilité #santé #santé_publique

  • « Hollande, Macron, Bayrou : les alliés objectifs du RN »

    Le RN progresse. Mais il ne progresse pas contre le système. Il progresse avec lui.

    Depuis quarante ans, les renoncements de la gauche, les brutalités de la droite et la stratégie du vide du macronisme ont pavé la voie.

    Austérité, mépris social, casse des services publics, effacement du politique… tout converge vers un même résultat : la colère des classes populaires est récupérée, captée, déformée par l’extrême droite.
    " Quand la gauche radicale parle de planification écologique ou de partage des richesses, on l’accuse d’irresponsabilité. Quand le RN parle de migrants et de frontières, on l’écoute poliment. Ou encore on hurle avec loups du côté de chez Bolloré.""

    Le pire, c’est que ce mouvement n’a rien d’un accident. C’est l’aboutissement logique d’un système qui a déserté le terrain du collectif.

    On décrypte ici cette mécanique, sans détour : https://lenouveauparadigme.fr/hollande-macron-bayrou-les-allies-objectifs-du-rn

    #ExtrêmeDroite #Austérité #Macronisme #RN #ColèreSociale #GaucheRadicale #Démocratie

  • Bas-Rhin : Force Ouvrière invite le RN, la CGT s’y oppose et se fait virer
    https://www.blast-info.fr/articles/2025/bas-rhin-force-ouvriere-invite-le-rn-la-cgt-sy-oppose-et-se-fait-virer-2B

    Comment un député du parti d’extrême droite a-t-il pu se retrouver au milieu d’une tribune syndicale, aux côtés du numéro un du troisième syndicat français, FO ? A en croire Théo Bernhardt, sa présence n’a jamais posé problème aux syndicalistes de BDR Thermea [usine de pompes à chaleur dont la direction a annoncé 320 suppressions de postes le 21 mai]. « Quand j’ai appris le plan de licenciement, explique-t-il à Blast, via des contacts au sein de l’entreprise, j’ai joint l’intersyndicale, composée de FO, la CGC et la CGT et je les ai rencontrés quelques jours plus tard. Ils ont chaleureusement accueilli mon soutien. Lorsqu’ils ont annoncé une manifestation pour le 5 juillet, j’ai publiquement fait savoir que je m’y rendrais. » De nombreux élus locaux font de même, et l’intersyndicale prévoit, en fin de manifestation, des prises de parole des différents soutiens. Dont Théo Bernhardt.

    L’information remonte jusqu’aux sièges parisiens des confédérations. « Il n’y a qu’à la CGT que cela a posé problème », affirme le député. Lazarus et Kern, les délégués de FO et de la CGC, confirment n’avoir eu aucune remarque de leurs confédérations. Mais à la CGT, ça coince. « Nous sommes absolument intransigeants avec l’extrême droite, et il n’est pas question pour nous de partager une tribune avec un député RN », martèle Laurent Feisthauer [secrétaire de l’union départementale CGT du Bas-Rhin]. « Notre direction a fait connaître son opposition catégorique à notre délégué dans l’entreprise, Olivier Weiss. Ce dernier appelle alors Théo Bernhardt pour lui dire qu’il n’y aura aucune prise de parole politique, et qu’il ne s’exprimerait donc pas à a tribune. »

    [...] Mais le reste de l’intersyndicale n’est pas d’accord : « Weiss lui-même n’était pas opposé à la présence de Bernhardt, mais nous a dit que c’était délicat vis-à-vis de sa confédération. Mais dans l’usine, les salariés gueulaient et ne comprenaient pas que l’on ne donne pas la parole au RN, alors que ce député nous soutenait. Nous l’avons alors convaincu de désobéir à sa direction ». Le 2 juillet, Théo Bernhardt s’en félicite : « Je serai bien présent parmi vous le samedi 5 juillet. »

    [...] Quoi qu’il en soit, l’affaire, sans précédent, illustre le fossé qui sépare les positions de principe très hostiles à l’extrême droite des directions des centrale syndicales et la réalité du terrain. [Feisthauer, CGT :] « Notre ligne intransigeante, c’est vrai, est parfois difficile à faire respecter localement. Certains délégués savent que dans leur entreprise cette ligne est impopulaire. Et il peut y avoir çà et là, y compris chez nous, des délégués qui ont des sympathies pour le RN. Quand cela apparaît publiquement, nous les excluons. »

    Il y a quelques précédents connus, comme Fabien Engelman, maire RN d’Hayange depuis 2014. En octobre 2010, il est secrétaire de la section CGT des fonctionnaires territoriaux de la commune de Nilvange (Moselle) lorsqu’il rejoint le Front national (futur RN). En mars 2011, il est exclu de la CGT, ainsi que les 26 membres de sa section de Nilvange, qui avaient refusé de le désavouer. « La CGT, comme Solidaires, la FSU, la CFDT et, de plus en plus l’UNSA, ont une ligne extrêmement claire vis à vis de l’extrême droite », explique Arnaud Benoist, syndicaliste à Solidaires et adhérent de VISA (Vigilance syndicale antifasciste, créée en 1996, qui compte plus de 300 adhérents). « Les autres syndicats ont une ligne plus fluctuante, arguant du caractère apolitique de leur organisation. C’est le cas de FO, ce qui n’empêche pas que nous avons néanmoins des adhérents à FO. »

    #syndicats #partis #FO #CGT #CGC #RN

    • Quels effets de l’adhésion syndicale sur le vote ? - Focus sur les élections législatives de 2024
      https://silogora.org/quels-effets-de-ladhesion-syndicale-sur-le-vote

      Ainsi, et contrairement à ce qu’on observe dans d’autres pays européens, la relation entre adhésion syndicale et comportement électoral n’est pas plus faible parmi les travailleurs et travailleuses des classes populaires. Elle est même plus importante en ce qui concerne le vote RN : au sein des classes populaires, l’adhésion syndicale fonctionne donc encore souvent un rempart face au vote RN, même si ces données électorales attestent aussi d’une pénétration incontestable de ce vote dans leurs rangs militants.

  • Un Robin des bois à l’envers : le RN prend aux pauvres pour donner aux riches
    Taxer les très riches ? Aider les plus démunis ? Leur permettre d’accéder à des soins ? Tout cela n’intéresse pas les 120 députés du Rassemblement national à l’Assemblée. En témoignent les votes du groupe d’extrême droite depuis un an.

    https://basta.media/un-robin-des-bois-a-l-envers-le-rn-prend-aux-pauvres-pour-donner-aux-riches

    #inégalités #impôts #justice-fiscale #RN