• Signature d’une convention entre le #CNRS et la Direction du #renseignement_militaire

    Suite à l’appel attentats-recherche lancé le 18 novembre 2015 par le CNRS, ce dernier et la Direction du renseignement militaire ont mis en place une #collaboration concrétisée par la signature d’une #convention entre les deux parties le jeudi 30 mai 2018. A l’origine de ce partenariat, qui va aujourd’hui bien au-delà, les sciences humaines et sociales dont l’expertise de terrain des chercheurs permet une vision complète de situations géostratégiques complexes. Retour sur ce partenariat avec #Fabrice_Boudjaaba, directeur adjoint scientifique de l’Institut des sciences humaines et sociales.

    http://www.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/signature-dune-convention-entre-le-cnrs-et-la-direction-du-renseignement-milita
    #recherche #université #militarisation_de_la_recherche #armée #SHS #sciences_humaines_et_sociales #France

    cc @isskein @tchaala_la @marty @daphne

    • #Intelligence_campus. Le premier écosystème européen civil et militaire en traitement de la #donnée

      Intelligence Campus : un espace de 250 hectares situé sur la base aérienne de #Creil.

      L’objectif est de faire émerger une #solution_technologique permettant de détecter et de reconnaître des objets dans une image satellite de très haute résolution. Cette solution sera expérimentée par les interprètes photo du ministère de la Défense dans le cadre d’une démarche d’#innovation ouverte.

      Les gagnants du défi :

      recevront le Prix de l’Intelligence Campus et du DGA Lab
      seront mis en relation avec des grands groupes du secteur civil et de la défense
      bénéficieront de dispositifs de conseil et d’accompagnement de l’Intelligence Campus et de la #DGA pour favoriser le développement de leur produit

      A travers son #Centre_de_Formation_Interarmées_du_Renseignement (#CFIAR) et ses partenariats avec le monde universitaire, le Projet Intelligence Campus assure une offre de #formation unifiée sur tous les domaines du #renseignement d’#intérêt_militaire - #imagerie, #cyber, #ROEM, #GEOINT, #GEOPOL, méthodologie de l’analyse... - au profit des agents de la #Direction_du_Renseignement_Militaire, des armées, des autres #agences_de_renseignement, des attachés de Défense et des partenaires étrangers. Il développe aussi des formations à destination des entreprises et des
      centres de recherche intéressés par les problématiques sécuritaires et l’intelligence des données.


      http://www.intelligencecampus.com
      #images_satellitaires #sécurité #complexe_militaro-industriel

      –-> et ce concept... #écosystème_civile_et_militaire

      cc @fil

    • Texte de réaction de chercheur.e.s CNRS bordelais par rapport à l’obsession sécuritaire qui gagne le CNRS, le monde de la recherche et plus généralement la société française.

      Reçu par email via la liste Geotamtam :

      L’obsession sécuritaire gagnerait-elle le CNRS ?

      Ce 30 mai 2018, une convention a été signée entre la direction du CNRS et la direction du renseignement militaire. D’après le Directeur Adjoint Scientifique de l’InSHS, cette convention s’adresse tout particulièrement aux collègues qui travaillent sur les questions de sécurité et les "régions lointaines". Ces collègues seront désormais invités à travailler formellement avec le renseignement militaire :

      http://www.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/signature-dune-convention-entre-le-cnrs-et-la-direction-du-renseignement-milita

      Cette convention s’inscrit dans un contexte plus général. Elle fait suite à l’« #appel_attentats-recherches » qui avait été lancé par le CNRS il y a trois ans et que plusieurs d’entre nous avaient déjà dénoncé. Elle s’inscrit aussi dans la lignée d’un autre dispositif : le "#Pacte_Enseignement_Supérieur" lancé récemment par le ministère des Armées. Ce pacte doit déboucher sur l’attribution de "#labels_d'excellence", associés à une subvention de 300 000 euros, pour les "centres de recherche universitaires en pointe sur les questions de #stratégie et de défense".

      Ces évolutions posent de multiples problèmes. Le premier concerne nos pratiques de terrain. Que nous travaillions sur les questions de sécurité ou sur ces "régions lointaines", notre crédibilité scientifique d’enquêteur.e.s repose sur notre capacité à ne pas être perçus comme les acteurs de telle ou telle politique sécuritaire. Dans ce contexte, il est inconcevable d’entretenir un lien privilégié, et encore moins ostentatoire, avec le renseignement militaire. Même s’il ne s’agit pas de surévaluer les échos que peut avoir le rapprochement entre le monde de la recherche et celui du renseignement militaire, ne risque t-on pas de se voir fermer l’accès au terrain ?

      Deuxièmement, ces développement introduisent des biais dans le choix et la construction des objets. Dans les études aérales, la "sécurité" devient le prisme conceptuel à partir duquel on interroge des objets allant des pratiques religieuses aux révoltes sociales en passant par les politiques économiques. Dans les études sur la violence, la violence dite "terroriste" se trouve singularisée et hyperbolisée par rapport aux autres #violences (sexistes, sociales, anti-terroristes, etc.). Dans les études sur la guerre, la "stratégie" (de la France) devient le mot-clef à partir duquel on cherche à comprendre ce fait social. Ce faisant, on perd de vue les autres dimensions de la #guerre (genrées, postcoloniales, symboliques, bureaucratiques, etc.) tout en entretenant une confusion entre #recherche_scientifique et #expertise.

      Le troisième problème déborde la question de la recherche. Depuis quelques années, les #attentats et le #terrorisme ont été imposés comme objets essentiels de notre quotidien et du gouvernement de ce quotidien. Dans chaque école de chaque commune de France, des enfants doivent, à partir de l’âge de trois ans, participer chaque année à un exercice de simulation attentat pour se préparer à l’éventualité d’une intrusion terroriste dans leur établissement. Dans chaque wagon de chaque train, les voyageurs sont invités à prévenir les contrôleurs en cas de colis ou de comportements suspects. Sur chaque porte principale de chaque administration, on peut voir un panneau « alerte attentat » lorsque l’on pénètre les lieux. Dans chaque musée, chaque bibliothèque, chaque salle de spectacle, des vigiles fouillent les sacs à l’entrée et canalisent les déplacements. Le rapprochement entre les institutions de recherche et le ministère des Armées participe de cette logique de constitution du "terrorisme" en menace existentielle, logique dont les études sur la sécuritisation ont dénoncé les effets.

      Pour cela, il nous paraîtrait opportun que les laboratoires de recherche et les université se positionne contre la convention du 30 mai 2018 et cette dynamique plus générale que nous voulons, par ce texte et après beaucoup d’autres, dénoncer.

      Signataires :
      Elara Bertho, chargée de recherche CNRS à Les Afriques dans le Monde
      Vincent Bonnecase, chargé de recherche CNRS à Les Afriques dans le Monde
      Chloé Buire, chargée de recherche CNRS à Les Afriques dans le Monde
      Mathias Delori, chargé de recherche CNRS au Centre Emile Durkheim
      Vincent Foucher, chargé de recherche CNRS à Les Afriques dans le Monde
      Caroline Guibet-Lafaye, directrice de recherche CNRS au Centre Emile Durkheim
      Ophélie Rillon, chargée de recherche CNRS à Les Afriques dans le Monde

    • L’obsession sécuritaire gagnerait-elle le CNRS ?

      Ce 30 mai 2018, une convention a été signée entre la direction du CNRS et la direction du renseignement militaire. D’après le Directeur Adjoint Scientifique de l’InSHS, cette convention s’adresse tout particulièrement aux collègues qui travaillent sur les questions de sécurité et les "régions lointaines". Ces collègues seront désormais invités à travailler formellement avec le renseignement militaire :

      http://www.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/signature-dune-convention-entre-le-cnrs-et-la-direction-du-renseignement-milita

      Cette convention s’inscrit dans un contexte plus général. Elle fait suite à l’« appel attentats-recherches » qui avait été lancé par le CNRS il y a trois ans et que plusieurs d’entre nous avaient déjà dénoncé. Elle s’inscrit aussi dans la lignée d’un autre dispositif : le "Pacte Enseignement Supérieur" lancé récemment par le ministère des Armées. Ce pacte doit déboucher sur l’attribution de "labels d’excellence", associés à une subvention de 300 000 euros, pour les "centres de recherche universitaires en pointe sur les questions de stratégie et de défense".

      Ces évolutions posent de multiples problèmes. Le premier concerne nos pratiques de terrain. Que nous travaillions sur les questions de sécurité ou sur ces "régions lointaines", notre crédibilité scientifique d’enquêteur.e.s repose sur notre capacité à ne pas être perçus comme les acteurs de telle ou telle politique sécuritaire. Dans ce contexte, il est inconcevable d’entretenir un lien privilégié, et encore moins ostentatoire, avec le renseignement militaire. Même s’il ne s’agit pas de surévaluer les échos que peut avoir le rapprochement entre le monde de la recherche et celui du renseignement militaire, ne risque t-on pas de se voir fermer l’accès au terrain ?

      Deuxièmement, ces développement introduisent des biais dans le choix et la construction des objets. Dans les études aérales, la "sécurité" devient le prisme conceptuel à partir duquel on interroge des objets allant des pratiques religieuses aux révoltes sociales en passant par les politiques économiques. Dans les études sur la violence, la violence dite "terroriste" se trouve singularisée et hyperbolisée par rapport aux autres violences (sexistes, sociales, anti-terroristes, etc.). Dans les études sur la guerre, la "stratégie" (de la France) devient le mot-clef à partir duquel on cherche à comprendre ce fait social. Ce faisant, on perd de vue les autres dimensions de la guerre (genrées, postcoloniales, symboliques, bureaucratiques, etc.) tout en entretenant une confusion entre recherche scientifique et expertise.

      Le troisième problème déborde la question de la recherche. Depuis quelques années, les attentats et le terrorisme ont été imposés comme objets essentiels de notre quotidien et du gouvernement de ce quotidien. Dans chaque école de chaque commune de France, des enfants doivent, à partir de l’âge de trois ans, participer chaque année à un exercice de simulation attentat pour se préparer à l’éventualité d’une intrusion terroriste dans leur établissement. Dans chaque wagon de chaque train, les voyageurs sont invités à prévenir les contrôleurs en cas de colis ou de comportements suspects. Sur chaque porte principale de chaque administration, on peut voir un panneau « alerte attentat » lorsque l’on pénètre les lieux. Dans chaque musée, chaque bibliothèque, chaque salle de spectacle, des vigiles fouillent les sacs à l’entrée et canalisent les déplacements. Le rapprochement entre les institutions de recherche et le ministère des Armées participe de cette logique de constitution du "terrorisme" en menace existentielle, logique dont les études sur la sécuritisation ont dénoncé les effets.

      Pour cela, il nous paraîtrait opportun que les laboratoires de recherche et les université se positionne contre la convention du 30 mai 2018 et cette dynamique plus générale que nous voulons, par ce texte et après beaucoup d’autres, dénoncer.

      Signataires :
      Elara Bertho, chargée de recherche CNRS à Les Afriques dans le Monde
      Vincent Bonnecase, chargé de recherche CNRS à Les Afriques dans le Monde
      Chloé Buire, chargée de recherche CNRS à Les Afriques dans le Monde
      Mathias Delori, chargé de recherche CNRS au Centre Emile Durkheim
      Vincent Foucher, chargé de recherche CNRS à Les Afriques dans le Monde
      Caroline Guibet-Lafaye, directrice de recherche CNRS au Centre Emile Durkheim
      Ophélie Rillon, chargée de recherche CNRS à Les Afriques dans le Monde

      Texte reçu par email le 6 juin 2018 via la mailing-list geotamtam


  • Apple corrige de graves failles de sécurité sur #iOS grâce à un militant des #droits_de_l’homme
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/08/26/apple-corrige-de-graves-failles-de-securite-sur-ios-grace-a-un-militant-des-

    A partir de jeudi 25 août, les détenteurs d’appareils Apple pourront installer une mise à jour de iOS, le logiciel qui équipe iPhone et autres iPad, corrigeant trois importantes failles de sécurité. Elles ont été découvertes par Ahmed Mansoor, un activiste émirati défenseur des droits de l’homme.

    Comme le racontent le site spécialisé Motherboard et le New York Times, ce militant de 46 ans a reçu le 10 août sur son iPhone plusieurs messages contenant des liens, promettant des informations sur des abus commis par le régime émirati. Intrigué, il décide de ne pas cliquer et de les transférer au Citizen Lab, une entité de l’université de #Toronto spécialisée en cybersécurité.

    #Émirats_arabes_unis #sécurité_informatique #Israël #espionnage #roem


  • Comment la NSA a espionné un militant pro-démocratie pour le compte de la Nouvelle-Zélande
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/08/16/comment-la-nsa-a-espionne-un-militant-pro-democratie-pour-le-compte-de-la-no

    L’existence de Prism, le programme de surveillance de la NSA, a été révélée en 2013 par Edward Snowden. Mais jusqu’ici, aucune information n’avait filtré sur l’identité des personnes ciblées par ce programme. Lundi 15 août, le site spécialisé The Intercept et Television New Zealand ont révélé, pour la première fois, le nom d’un homme visé, pendant plusieurs mois, par l’espionnage de la National Security Agency (NSA) américaine, en se basant sur des documents dévoilés par Edward Snowden.

    Il s’agit du Néo-Zélandais Tony Fullman, soupçonné un temps par les autorités de son pays de fomenter une révolution aux Fidji, dont il est originaire. Ces deux médias se basent sur plus de 190 pages de communications privées, interceptées par l’agence américaine entre mai et août 2012. Ce militant pro-démocratie, né aux Fidji avant de s’expatrier en Nouvelle-Zélande à 21 ans, où il a été naturalisé, s’opposait au régime militaire qui régnait sur son pays natal. Prenant part à des réunions de militants pro-démocratie, ami d’enfance d’un Fidjien soupçonné de comploter contre le pouvoir, il a attiré l’attention des services de renseignement néo-zélandais en 2012.
    […]
    Bien que les soupçons se soient révélés infondés, Tony Fullman continue, dit-il, à subir les conséquences de cette affaire : il doit systématiquement passer par des contrôles de sécurité plus poussés dans les aéroports, et affirme que les perquisitions de 2012 continuent à peser sur sa réputation, ce qui a compliqué sa recherche d’emploi.


  • #Renseignement_militaire : le ciel a des yeux, la mer des oreilles - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2016/06/22/renseignement-militaire-le-ciel-a-des-yeux-la-mer-des-oreilles_1461053

    Après les nombreuses révélations sur la surveillance massive des mails, échanges sur Facebook ou communications sur Skype (liste non exhaustive), on avait presque oublié que le renseignement venait aussi d’en haut, des avions, drones ou satellites qui filment au-dessus de nos têtes. En France, la Direction du renseignement militaire (#DRM) s’est spécialisée dans le recueil et l’analyse de ces images aériennes. Elle organise mardi et mercredi sa première « convention nationale du renseignement d’origine image et géospatial » sur la base de Creil (Oise), à une soixantaine de kilomètres au nord de Paris.

    #ROIM #ROEM #SIG #hélios #Musis #drone



  • NSA, l’agence de l’ombre

    http://www.youtube.com/watch?v=39VsAMT1peM

    Comment, au lendemain du 11-Septembre, l’#Amérique a mis ses citoyens sur écoute. Une enquête stupéfiante. S’appuyant sur le dernier ouvrage paru de James Bamford, The shadow factory : the ultra-secret #NSA from 9/11 to the eavesdropping on America, ce documentaire révèle comment, dans le cadre de la guerre contre le terrorisme, l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) utilise les nouvelles technologies de l’information pour obtenir des renseignements. De la fibre optique aux transmissions satellitaires, il explore tous les moyens dont dispose la NSA pour mener à bien ses opérations de surveillance, d’écoutes et d’interceptions (notamment de millions de courriels). Ces actions, renforcées depuis le 11 septembre 2001, s’exercent aussi bien contre les amis du gouvernement américain que contre ses ennemis, à l’intérieur du territoire autant qu’à l’extérieur...

    #renseignement #Echelon #Prism #XKeyscore #Boundless_informant #Tempest #Privilège_de_secret_d_État #Edward_Snowden #FISA #SSCI #FISC #ROEM #SSI #GAO #TAO #SSO #SCS #propagande #désinformation

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_de_surveillance_%C3%A9lectronique_de_la_NSA

    • Sous prétexte de « lutte contre le terrorisme », la NSA espionne le monde entier.

      Quand on regarde le film, on se demande pourquoi le siège de la NSA n’a pas été une des cibles visées par l’attentat du 11 septembre ? Ce siège aurait pourtant été la cible la plus justifiée de manière stratégique.

      Ce film est de la propagande pro-USA, même si certaines critiques semblent être proclamées contre la NSA.

      Il en est de même dans le film suivant : "Objectif : Ben Laden" . Comment explique-t-on la participation de nombreuses personnalités politiques et du Renseignement sans que celles-ci soient assurées de l’objectif du film : La justification des moyens utilisés aux yeux du grand public. La désinformation n’est pas un mensonge, c’est bien plus subtil que ça.

      http://www.youtube.com/watch?v=1q7PcvjT7aA


  • A deux semaines des élections, la gauche de gauche (dont les sondages d’été annonçaient une progression constante), voit les mêmes sondages pronostiquer un reflux spectaculaire suite aux attaques quotidiennes dont son leader, Emile Roemer, est l’objet.
    Il n’en reste pas moins, et on le sait depuis 2005, que le nouveau sentiment anti-européen des Hollandais a le vent en poupe, quel que soit le résultat.

    Les Pays Bas, bientôt fer de lance d’une remise en cause des engagements européens ?
    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20120829trib000716787/les-pays-bas-bientot-fer-de-lance-d-une-remise-en-cause-des-engagements-eu

    C’est un économiste proche du PS -français- qui s’exprime, tout en tenant à conserver l’anonymat, tant le sujet est tabou, au sein de l’exécutif : « il est clair qu’en dépit de ce qui sera affiché fin septembre par Bercy, la France ne parviendra pas à revenir à 3% de déficit en 2013, faute de croissance. La seule question, c’est celle du timing de la remise en cause de cet engagement. Le gouvernement français ne peut pas tirer le premier. Les Pays -Bas pourraient être le déclencheur d’un changement dans l’échéancier, tant la situation y est intenable ».

    #europe #pays-bas #crisefinancière #roemer