• Une ombre en transit

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2022/11/9782757877357.webp

    Vivre au quotidien dans un aéroport nécessite d’intégrer des contraintes et d’adopter les codes de conduite des passager·es. L’art de rester sur place implique de parcourir presque sans relâche les allées et les lieux, d’éviter les préposés à la chasse aux intru·es, celles et ceux qui n’auraient pas leur place légitime dans cet environnement. Le monde des voyageurs et des voyageuses exclut celles et ceux pour qui un aéroport est juste un endroit de vie ou de survie.

    Note sur : Tiffany Tavernier : Roissy

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/11/13/une-ombre-en-transit

    #littérature #roman

  • HISTOIRE DE PARLOIR le 10 Novembre 2022
    https://ricochets.cc/HISTOIRE-DE-PARLOIR-le-10-Novembre-2022.html

    HISTOIRE DE PARLOIR Récit conté avec violoncelle A la maison de quartier St Nicolas à #Romans_sur_Isère Table d’écriture de lettres, de dessins adressés aux prisonnier.es infokiosque anticarcéral et repas vegan de soutien aux personnes enfermées. Soirée à prix libre #Les_Articles

    / Romans sur Isère

    https://ricochets.cc/IMG/pdf/histoire_de_prloir-2.pdf

  • #Valence : rassemblement contre la réquisition des travailleurs grévistes
    https://ricochets.cc/Valence-rassemblement-contre-la-requisition-des-travailleurs-grevistes-jeu

    Et aussi, mardi 18 octobre : Appel à la grève interprofessionelle Pour le droit de grève, pour la liberté syndicale, pour l’augmentation générale des salaires, pour l’indexation des salaires, pour une retraite plaine et entière à maximum 60 ans. #Romans_sur_Isère : rdv ) 10h au Lycée Bouvet Valence, rdv à 14h au champ de mars pour manifestation #Les_Articles

    / Valence, Romans sur Isère, Travail, emploi, entreprise...

    #Travail,_emploi,_entreprise...

  • #Valence : rassemblement contre la réquisition des travailleurs grévistes
    https://ricochets.cc/Valence-rassemblement-contre-la-requisition-des-travailleurs-grevistes.htm

    Et aussi, mardi 18 octobre : Appel à la grève interprofessionelle Pour le droit de grève, pour la liberté syndicale, pour l’augmentation générale des salaires, pour l’indexation des salaires, pour une retraite plaine et entière à maximum 60 ans. #Romans_sur_Isère : rdv ) 10h au Lycée Bouvet Valence, rdv à 14h au champ de mars pour manifestation #Les_Articles

    / Valence, Romans sur Isère, Travail, emploi, entreprise...

    #Travail,_emploi,_entreprise...

  • Nucléaire : incendie dans un atelier avec uranium à Romans-Sur-Isère
    https://ricochets.cc/Nucleaire-incendie-dans-un-atelier-avec-uranium-a-Romans-Sur-Isere.html

    ☢️ NUCLÉAIRE : INCENDIE DANS UN ATELIER CONTENANT DE L’URANIUM – « Incidents » et menace #nucléaire civile et militaire Alerte générale ce mercredi 21 septembre à 17h10, dans l’usine Framatome située à Romans-sur-Isère, au Nord de Valence. Un atelier contenant de l’uranium est en feu. L’incendie est « parti d’une imprimante » selon les autorités. Confinement pour une centaine de salariés et déclenchement du « Plan d’Urgence Interne ». Une quarantaine de pompiers éteignent le feu. Comme à chaque fois, la préfecture (...) #Les_Articles

    / #Romans_sur_Isère, nucléaire

  • Le tour de France vu par un auteur mexicain

    « Mort contre la montre » permet de s’insinuer dans les coulisses d’une compétition vedette du cyclisme mondial, le tour de France, un calvaire, un chemin de croix pour tous les coureurs des leaders jusqu’au dernier du peloton. Jorge Zepeda Patterson met en scène un franco-colombien né à Medellin, d’un père militaire français et d’une mère colombienne – Marc Moreau – qui trouve son salut dans le cyclisme en devenant « gregario », celui qui se sacrifie pour faire gagner le leader. L’éternel oublié, celui qui ne portera jamais le maillot jaune.

    note sur : Jorge Zepeda Patterson : Mort contre la montre
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/10/02/le-tour-de-france-vu-par-un-auteur-mexicain

    #littérature #roman

  • Plan vélo Cycléo de #Valence Romans Déplacement : absence de concertation avec les usagers cyclistes
    https://ricochets.cc/Plan-velo-Cycleo-de-Valence-Romans-Deplacement-absence-de-concertation-ave

    En réponse à l’article du Dauphiné Libéré paru le 13 septembre à propos du réseau Cycléo de Valence Romans Déplacements, voici le communiqué de presse des associations de cyclistes REVV et APAV Plan vélo Cycléo de Valence Romans Déplacement Le 13 septembre dernier, les élus locaux ont présenté un plan vélo intercommunal. Les associations de cyclistes REVV et APAV dénoncent avec force l’absence de concertation dans l’élaboration de ce projet. Les associations proposent d’autres solutions : seront-elles enfin (...) #Les_Articles

    / Valence, #Romans_sur_Isère, #transport, #Démocratie_locale

    https://www.ledauphine.com/environnement/2022/09/13/cycleo-l-ambitieux-projet-de-reseau-a-velo-de-valence-romans-agglomerati

  • La Ligne de couleur


    Trop happy que ce (magnifique) #livre a été traduit en français !

    1887. La peintre noire américaine Lafanu Brown est prise pour cible lors d’une émeute dans les rues de Rome. Sauvée in extremis par un anarchiste, elle commence à tisser des liens avec ce dernier qui la demande bientôt en mariage. En préambule à sa réponse, Lafanu décide de lui raconter sa vie. Celle d’une jeune fille née aux États-Unis de père Haïtien et de mère indienne. Encore enfant, elle devient la protégée d’une femme fortunée qui entend faire d’elle une icône du mouvement abolitionniste alors que frémissent les tensions qui conduiront à la guerre de Sécession. Mais pour Lafanu, du village dans lequel elle grandit aux rues de Rome en passant par les ports négriers ou les salons de l’aristocratie londonienne, une seule quête importe. Celle que ses pinceaux tentent d’imprimer sur la toile, celle des couleurs qui diront avec justesse son identité et lui permettront de gagner son indépendance.

    Dans cette fresque foisonnante, la romancière italo-somalienne Igiaba Scego nous livre le portrait d’une artiste affirmant sa liberté dans la tourmente de l’Histoire. Tissant habilement les liens entre passé et présent, La Ligne de couleur raconte les combats des femmes pour l’indépendance, la création et la liberté.

    https://www.editionsdalva.fr/livre/la-ligne-de-couleur
    #Igiaba_Scego #roman #ligne_de_couleur #la_ligne_de_couleur #linea_di_colore

    signalé ici (pour sa version originale en italien) :
    https://seenthis.net/messages/927703

    ping @isskein @olivier_aubert @cede

  • Des colonies à l’Empire fasciste. La conquête de l’Afrique racontée aux enfants italiens

    En Italie, la conquête et la colonisation de l’Afrique se sont inscrites dans la #littérature pour l’enfance au fur et à mesure de l’occupation des territoires, en correspondance avec l’évolution idéologique qui l’accompagna. Dans les dernières décennies du XIXe siècle, lorsque l’Italie libérale entreprend l’occupation de la #corne_de_l’Afrique, en Érythrée puis en #Somalie, la colonisation trouve quelques échos dans les romans de #Salgari. On trouve aussi des textes qui célèbrent l’#héroïsme des soldats tombés au combat en affrontant des indigènes barbares et cruels, et d’autres qui critiquent la politique coloniale de l’État. Au début du XXe siècle, les ambitions coloniales semblent avoir été mises entre parenthèses ; des #romans africains d’aventures, écrits sur le mode de la #parodie, tournent en ridicule les Africains pour faire rire les plus petits. Ensuite la guerre de Libye (1911-1912) marque un tournant, et dans les ouvrages publiés au moment de la campagne perce la nouvelle idéologie nationaliste. Après la Grande Guerre, le fascisme au pouvoir veut créer la « conscience coloniale » des Italiens, en y associant la littérature pour l’enfance. Lors de la guerre d’Éthiopie paraissent de nombreux #contes et #romans qui racontent la #campagne_militaire sous diverses formes fictionnelles, allant du conte au roman. Cette production présentera la conquête éthiopienne comme une #aventure enthousiasmante pour les enfants italiens, et la colonisation comme un immense bienfait pour les enfants indigènes.

    https://journals.openedition.org/strenae/322

    #impérialisme #Italie #colonialisme_italien #Italie_coloniale #histoire #colonialisme #colonisation #Italie #Erythrée #nationalisme #littérature_pour_enfants

    –—

    ajouté à la métaliste sur la #colonialisme_italien :
    https://seenthis.net/messages/871953

    via @olivier_aubert

  • Il latte è buono (2005)

    Il latte è buono è un romanzo che si assapora senza moderazione. Anzi, vi porta lontano, molto lontano all’interno e al di fuori di voi.
    (Abdourahman Waberi)

    Sostengo che Il latte è buono di Garane Garane sia il primo romanzo postcoloniale italiano. Fino ad ora la nostra letteratura del 900 aveva un solo capolavoro, Tempo di uccidere, di Ennio Flaiano e una pletora di romanzi coloniali dimenticati e dimenticabili; ora abbiamo la prima voce decolonizzata africana che ci riguarda e racconta.
    (Armando Gnisci)

    —> considéré par Armando Gnisci le « premier roman décolonial italien »

    https://www.cosmoiannone.it/edizioni/il-latte-e-buono

    –—

    Résumé :

    Il libro parte con la descrizione mitica della nascita di Shakhlan Iman, regina somala che è stata dodici mesi nella pancia della madre. Shakhlan è figlia dell’Iman Omar, Ajuran dell’Azania. Nel corso degli anni, Shakhlan partorisce un figlio, che a sua volta avrà un figlio, Gashan, che è il protagonista di questo romanzo parzialmente autobiografico, insieme alla Somalia.

    Gashan ha la fortuna di studiare nelle scuole italiane e si innamora dell’Italia e della sua cultura. Gashan ama il Duce, che gli ha consentito di avere un’istruzione italiana, ama tutto ciò che è italiano e disprezza la Somalia e l’Africa in generale, perché non così raffinate come l’Italia. Finalmente un giorno Gashan avrà la possibilità di andare a Roma, terminate le scuole superiori. Roma però non gli piace, si sente uno straniero, tutti lo chiamano “negretto” e gli parlano usando i verbi all’infinito sebbene il suo italiano sia perfetto e raffinato. Decide così di andare a Firenze, dove si laurea in Scienze Politiche, ma infine abbandonerà l’Italia per Grenoble, dove si laurea in Letteratura italiana e Lingua francese. Anche la Francia gli resterà stretta e deciderà poi di trasferirsi negli Stati Uniti, dove insegna in una piccola università, per poi infine tornare in Somalia in seguito allo scoppio della guerra civile il 31 dicembre 1990.

    Le peregrinazioni, l’esilio, insegneranno a Gashan ad amare la sua patria, ma in definitiva il risultato sarà per lui quello di sentirsi straniero ovunque, sia nella sua terra che in altri paesi. L’amore per l’Africa tuttavia non passerà così facilmente.

    Accanto alla storia di Gashan vediamo scorrere davanti ai nostri occhi la storia della Somalia, dall’Azania, passando per la colonizzazione italiana, per l’indipendenza e arrivando alla guerra civile. Vediamo anche, in questo libro, i nostri odiosi pregiudizi di europei di fronte agli africani, pregiudizi che venti o trent’anni fa erano di sicuro molto più forti e radicati di adesso, dato che non avevamo ancora – soprattutto noi italiani – l’abitudine di vedere “negretti” in giro per il nostro paese.

    Un bel libro che merita di essere letto, anche per cercare di superare i pregiudizi di cui sopra. Tra l’altro, il libro viene definito il primo romanzo post-coloniale scritto in italiano, definizione secondo me molto interessante e che è poi stata quella che mi spinse anni fa ad acquistare il volumetto.

    https://sonnenbarke.wordpress.com/2015/10/28/garane-garane-il-latte-e-buono-somalia

    #roman #livre #décolonial #Italie_coloniale #Somalie

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    ajouté à la métaliste sur la #colonialisme_italien :
    https://seenthis.net/messages/871953

  • Le Monde dépublie une tribune, se met à genoux et présente ses excuses au Chef de l’Etat.

    « Une histoire d’amour qui a sa part de tragique. »

    (Macron, août 2022, Alger)

    #Algerie #Romancemacroniste #censure

    Accessoirement, cette palinodie du Monde montre qu’à l’Elysée, on regrette la formule burlesque de "l’histoire d’amour" franco-algérienne, nouveau témoignage d’une perception titubante de l’histoire coloniale.
    André Gunthert

    Retirer une tribune pour une citation de Macron qui lui déplaît ! Nouvelle étape dans l’affaissement d’une presse autrefois référence. « Le Monde » biaise toute l’année les citations. Mais quand Macron fronce les sourcils… La semaine pro, je n’achète pas ce journal. Faites mieux.
    Jlm

    • Françalgérie, ce passé criminel qui ne passe pas
      https://www.off-investigation.fr/francalgerie

      Le 1er septembre dernier, Le Monde a retiré de son site une tribune du chercheur Paul Max Morin (Cevipof, Université côte d’Azur) qui pointait des errements présidentiels sur le dossier Franco-Algérien. Cette censure décidée par le quotidien de Xavier Niel, qui a présenté ses “excuses au Président de la République”, étonne. Car après avoir qualifié la colonisation de “Crime contre l’humanité” en 2017, présenter la relation Franco-Algérienne comme une “histoire d’amour” (même si Emmanuel Macron a ajouté “qui a sa part de tragique”) confine à une forme de révisionnisme historique de la part du Président Français, comme le montrent les travaux de nombreux chercheurs et les carnets de campagne des officiers Français ayant conquis l’Algérie entre 1830 et 1843. (...)

    • Parce que ça me choque qu’une photographie soit utilisée comme un visuel décontextualisé, tout aussi choquant qu’un bout de phrase sortie de son contexte, un lien vers un article qui raconte la découverte de cette image de torture par l’armée française lors de la "Bataille d’Alger". Une façon de rendre hommage à ceux qui cherchent dans la complexité à savoir, comprendre, expliquer et dénoncer

      Au-delà du mur. Enquête sur deux photos de la torture en Algérie

      https://texturesdutemps.hypotheses.org/4027

      L’historien Fabrice Riceputi est le fondateur et le co-animateur, avec Malika Rahal, du site 1000autres.org, autour des disparus de la “Bataille d’Alger”. Pour son premier article dans Textures du temps, il propose une réflexion autour de deux photographies, rares, représentant la torture d’un prisonnier aux mains de l’armée française durant la Guerre d’Indépendance.

    • « Le Monde » a bien censuré la tribune d’un chercheur sous la pression de l’Élysée

      La colère de l’Elysée s’explique par le fait que les services de la présidence avait adressé, quelques heures après la déclaration d’Emmanuel Macron, une précision concernant cette dernière. Dans un message envoyé via une boucle WhatsApp aux journalistes présents lors du voyage de presse, il était indiqué : « Bonjour, je me permets d’attirer votre attention sur la citation ci-dessous du Président tout à l’heure lors du micro tendu, où il parlait bien de la relation actuelle avec l’Algérie, et non de la colonisation. » Une précision adressée à la presse dont Paul Max Morin dit ne pas avoir eu connaissance, tout en ajoutant que cela n’aurait pas modifié l’esprit de son analyse. « Le Monde aurait pu publier ces précisions et non pas retirer le texte en m’attribuant la responsabilité. L’Elysée joue avec les mots. Le problème n’est plus qui a compris quoi mais plutôt pourquoi tout le monde a compris la même chose. »

      « Retirer un texte est une pratique anormale et incompréhensible », dénonce le chercheur, qui déplore aussi la teneur du message d’excuses publié par le quotidien du soir. « Ce texte suggère que mon interprétation était erronée et justifiait des excuses aux lecteurs et au président de la République. Cela porte atteinte à ma crédibilité de chercheur. Mon analyse résulte d’un long travail de recherche. J’ai publié une thèse sur les mémoires de la guerre d’Algérie, j’ai interrogé 3 000 jeunes, fait des centaines d’entretiens. J’analyse depuis des années les gestes et discours d’Emmanuel Macron et la politique mémorielle au sens large sur le sujet. Selon moi la droitisation d’Emmanuel Macron, constatée sur d’autres sujets par mes collègues, concerne aussi la question mémorielle algérienne qui était pourtant jusqu’ici la jambe gauche du président. Je porte un regard critique sur la création de cette commission d’historiens comme d’autres ont pu le faire sur le Cameroun. Enfin, les propos sur “l’histoire d’amour” avaient déjà fait l’objet de critiques d’autres personnes. Si des gens ne sont pas d’accord avec mon interprétation, s’il y a une ambiguïté, on peut faire un débat scientifique. Le Président peut également préciser ses propos. Il ne l’a pas fait. Il entretient cette ambiguïté. »
      « Si on met de côté de la colonisation, de quoi parle-t-on ? De Boumédiène ? »

      De fait, les propos d’Emmanuel Macron avaient suscité les réactions de plusieurs personnalités politiques de gauche, considérant également qu’ils se rapportaient à la colonisation. Dans un tweet, le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel notait ainsi : « Présenter la colonisation comme une “une histoire d’amour qui a sa part de tragique » est une aberration. La colonisation est un crime qui doit être reconnu comme tel. » Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, et la députée écoféministe Sandrine Rousseau avaient déploré, comme Paul Max Morin dans sa tribune, que le Président soit passé en 2017 d’une déclaration qualifiant la colonisation de « crime contre l’humanité » à cette déclaration la qualifiant « d’histoire d’amour ».

      « Ce vendredi, affirme Paul Max Morin, le Monde m’a finalement proposé de republier ma tribune mais sans parler d’“histoire d’amour”. C’est donc qu’il y a là une impossibilité de débattre des propos du président. Si ce dernier ne se réfère pas explicitement à la colonisation, il qualifie bien l’histoire franco-algérienne d’histoire d’amour. Que reste-t-il de cette histoire, si on met de côté la colonisation ? De quoi parle-t-on ? De Boumédiène [militant indépendantiste, deuxième chef d’Etat de l’Algérie indépendante, ndlr] ? »

      Sollicité par CheckNews, le rédacteur en chef adjoint des pages idées-débats au Monde, qui a relu et traité le texte du chercheur (selon Paul Max Morin) n’a pas répondu à nos demandes...

      https://www.liberation.fr/checknews/le-monde-a-t-il-censure-une-tribune-sur-les-declarations-de-macron-en-alg

    • « L’Elysée a tenté de recontextualiser la formule malheureuse, en prétendant que celle-ci ne renvoyait qu’à « la relation actuelle avec l’Algérie, et non à la colonisation ». Le verbatim de l’entretien, qui évoque clairement histoire et « repentance », contredit cette interprétation. »

      « Puisque Macron regrette la formule de « l’histoire d’amour » franco-algérienne, au point de tenter de l’effacer, il serait préférable qu’il présente ses excuses. Un scénario que son arrogance rend évidemment irréalisable. On va donc s’enfoncer une fois de plus dans la polémique.

      Nota bene : si l’« histoire d’amour » fait référence à « la relation actuelle avec l’Algérie » (© Elysée), à quoi renvoie dans ce cas l’expression « sa part de tragique », si ce n’est à la colonisation ? 😆

      Ajoutons que Le Monde s’est mis dans une très mauvaise posture en avalisant les éléments de langage manifestement spécieux de l’Elysée. Il s’agit d’un cas chimiquement pur de censure politique. On attend la réaction de la SRM_LeMonde (Société des rédacteurs). »
      https://twitter.com/gunthert/status/1565725694776250368

  • Une grande romancière ignorée en France… jusqu’à présent

    Gayl Jones, éditée pour la première fois par Tony Morrison – prix Nobel de littérature 1993 qui nous a quittés récemment – en 1975 pour « Corregidora » aujourd’hui traduit en français. Dés sa parution, nous indique l’éditeur Dalva, ce roman a été considéré comme un classique et enseigné dans les écoles. A le lire, on en comprend les raisons.

    Note sur : Gayl Jones : Corregidora

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/08/21/une-grande-romanciere-ignoree-en-france-jusqua

    #littérature #roman

  • La minoranza tedesca in Slavonia: segreti di famiglia
    https://www.balcanicaucaso.org/aree/Croazia/La-minoranza-tedesca-in-Slavonia-segreti-di-famiglia-219720

    A Katerina, ormai in età adulta, si dischiude la verità sul recente passato della sua famiglia: appartenente alla minoranza tedesca in Slavonia che venne decimata nel secondo dopoguerra. «Segreti di famiglia», di Ivana Šojat è arrivato recentemente nelle librerie italiane edito da Voland

    • #Voland

      Un romanzo sulle turbolenze e i cambiamenti storici del XX secolo, sull’ingiustizia, la morte, la paura, l’amore e la gioia, narrati attraverso le vite di quattro generazioni di donne. Fine anni ’90. Katarina torna da Zagabria per incontrare la madre che, malata da tempo, muore prima di rivedere la figlia. Sola in una casa ormai vuota, Katarina riscopre a poco a poco la storia della sua famiglia con l’aiuto di vecchie fotografie e dei racconti di un’amica della nonna. In una alternanza di piani temporali, alle vicende della bisnonna Viktorija e del marito Rudolf, abbandonatosi all’alcol dopo aver combattuto nelle trincee durante la Prima guerra mondiale, si affiancano quelle della nonna Klara e dei due fratelli schierati su versanti opposti, uno con i nazisti, l’altra con i partigiani. Un libro pieno di vitalità e colpi di scena, dedicato alla città di #Osijek e all’importanza di non dimenticare il passato.

      #livre #minorités #roman #Croatie

  • Il y eut des jours et des nuits blancs

    Dans le monde des employés polemploi (et de leurs cravates multicolores), de l’adaptabilité, de la flexibilisation, de « la ludification des rapports entre collaborateurs et responsables », du ministère de la Volonté du travail, des décrocheurs, du déficit d’adaptabilité, du « boostage » de parcours professionnel, des stages « de formation pour aidants à la formation animée par un formateur de formatants », un homme, Julien, dont la seule « compétence » semble être la capacité de rêver.

    Note sur : Christiane Veschambre : Julien le rêveur

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/07/29/il-y-eut-des-jours-et-des-nuits-blancs

    #littérature #roman

  • Non à la fermeture du musée de la résistance en Drôme et de la déportation !
    https://ricochets.cc/Non-a-la-fermeture-du-musee-de-la-resistance-en-Drome-et-de-la-deportation

    Cette pétition fait suite à la décision unilatérale de la municipalité de ne pas rouvrir, et de façon complètement arbitraire, le Musée de la Résistance en #Drôme et de la Déportation de Romans-sur-Isère après la pandémie de COVID-19 que nous avons subi. Le 19 mai 2021, jour de réouverture post-confinement des édifices publics, plusieurs membres du Comité de Défense du Musée qui s’était constitué après l’annonce de la municipalité de déplacer le Musée aux archives municipales, se sont présentés devant les portes (...) #Les_Articles

    / Drôme, #Romans_sur_Isère

    https://www.change.org/p/mairie-de-romans-sur-is%C3%A8re-maintien-de-notre-mus%C3%A9e-de-la-r%C3%A9si
    https://www.facebook.com/CDDMRDD
    https://chng.it/cftCXKBfwB

  • De Baruch Weil à Marcel Proust
    https://laviedesidees.fr/De-Baruch-Weil-a-Marcel-Proust.html

    Proust était-il « déjudaïsé », voire « antisémite » comme on l’a dit ? À l’occasion d’une exposition au Musée d’art et d’histoire du #judaïsme et de la parution de son ouvrage Proust du côté juif, Antoine Compagnon fait le point sur ce qu’on sait de la famille maternelle de l’écrivain et de sa réception par les milieux sionistes dans les années 1920.

    #Histoire #antisémitisme #Entretiens_vidéo #littérature #homosexualité #XIXe_siècle #roman

  • General Electric : 800 millions d’euros transférés de France vers des paradis fiscaux
    https://disclose.ngo/fr/article/general-electric-800-millions-euros-transferes-de-france-vers-des-paradis-

    Depuis le rachat de la branche énergie d’Alstom, en 2015, la multinationale américaine aurait mis en place un vaste système d’évasion fiscale entre son usine de Belfort, la Suisse et le Delaware. Selon nos estimations, le manque à gagner pour le fisc français serait de 150 à 300 millions d‘euros. Lire l’article

    • https://www.ladn.eu/nouvelle-economie/disclose-general-electric-optimisation-fiscale
      https://www.lemonde.fr/polar/article/2018/04/11/dominique-manotti-s-attaque-a-l-affaire-alstom_6002204_5470928.html

      Le romancier policier n’est jamais aussi pertinent que lorsqu’il s’inspire d’une réalité immédiate et palpable. Nous ne le soulignerons jamais assez. À cet égard, les livres de Dominique Manotti sont exemplaires. Qu’ils s’agissent de « Nos fantastiques années fric » (2001), « L’honorable société » (co-signé avec Doa, 2011), de « L’or noir » (2015), pour ne citer que quelques-unes de ses plus belles réussites, elle s’inspire d’une actualité concrète (les ventes d’armes pendant les années Mitterrand, un meurtre étrange entre les deux tours d’une élection présidentielle, les réseaux de drogue à Marseille, etc.) et en démonte les ressorts à l’aune d’une fiction tout aussi noire que redoutablement efficace.

      Agrégée d’histoire, spécialiste de l’histoire économique du XIXe siècle, cette ancienne militante de la CFDT ne s’est mise au roman policier qu’en 1995, après avoir douloureusement constaté l’échec d’un certain nombre de ses engagements. Fortement marquée par le cinéma américain des années 50-60, celui des films de John Huston, Howard Hawks ou Billy Wilder, ainsi que par les livres d’Ed Mc Bain ou de Chester Himes, elle opte à ce moment-là, avec « Sombre sentier », son premier roman sur des travailleurs immigrés turcs, pour une sorte d’« extension du domaine de la lutte » qui passe par une littérature sans fioriture, cash et clash, où règne, au niveau du style, une esthétique du sec, propre aux pères fondateurs représentés par Dashiell Hammett et Raymond Chandler. Depuis, avec énergie et talent, Dominique Manotti poursuit dans cette voie escarpée du polar politique…

      « Racket », le petit nouveau, ne contrevient pas à cette règle qu’il réussit même à transcender d’une façon époustouflante. Dans « Racket », tout est vrai et tout est faux. Vrai, parce que le point de départ du livre est la vente par Alstom en 2014 de sa filière Energie à General Electric, une entreprise américaine. Les conditions en furent étranges, puisque le PDG de l’époque, Patrick Kron, fut sans doute victime d’un chantage de la part de la justice américaine et qu’un haut cadre d’Alstom, Frédéric Pierucci (il se nomme François Lamblin dans « Racket ») est toujours en prison aux Etats-Unis sans que l’on connaisse les véritables raisons de son incarcération. D’aucuns parlent même de scandale d’Etat et pensent y voir une manipulation américaine pour s’emparer d’un fleuron stratégique de l’industrie française. Arnaud Montebourg, à l’époque ministre de l’Economie, et Emmanuel Macron, conseiller économique à l’Elysée, comptèrent parmi les acteurs de cette très étrange affaire. Ils apparaissent d’ailleurs, sous des noms d’emprunts, dans le roman de Dominique Manotti. Et n’en sortent pas vraiment grandi, l’un, par sa légèreté, l’autre par son machiavélisme.

      En même temps, tout est faux dans « Racket ». Parce que le personnage principal s’appelle Noria Ghozali, une ancienne inspectrice de la DCRI, mutée d’office aux Renseignements Généraux, lorsqu’elle s’est aperçue qu’un de ses frères avait rejoint Daesh en Syrie. Noria, les lecteurs assidus de Manotti l’ont déjà croisée dans « Nos fantastiques années fric », jeune fliquette de vingt ans, puis dans « Bien connu des services de police », où elle a quarante ans. Aujourd’hui, elle en a quarante-cinq ans et, amère, se demande si la police représente bien son avenir. Il y a aussi Nicolas Barrot, l’assistant à tout faire et aux dents longues du PDG d’Orstram (l’équivalent fictif d’Alstom), sorte de Rastignac aux petits pieds, adepte de massage naturiste, qui, propulsé dans les méandres des manipulations des services secrets américains, va y perdre ses illusions. Sans oublier, Steven Buck, mi-banquier mi-mafieux, amateur de sexe brutal avec des travestis (à noter une scène hallucinante au Bois de Boulogne). Bref, une jolie petite comédie humaine, où des flics obstinés et sans véritables moyens tentent, en vain, de lutter contre un hold-up mené en toute légalité par le gouvernement américain, au nez et à la barbe de l’exécutif français, qui a décidé qu’il était urgent de ne rien faire, pour ne pas fâcher un allié historique…

      Pourquoi agitez-vous les mots de chantage, d’extorsion, de corruption, de forfaiture ? Allons donc ! Vous y allez fort. La vérité ? Tout s’achète. C’est bien connu. Le silence. Comme l’acquiescement. Il suffit d’y mettre le prix. Ou d’organiser une petite disparition.

      « Racket » est terrifiant. Parce que, dans un style sec et sans apprêt, il regarde le monde en face, sans subterfuge, sans romantisme, sans psychologisation excessive. Il parle d’argent, de pouvoir et de sexe. Cela glace le sang.

      . Dominique Manotti, « Racket », Equinox, 512 p., 18 euros.

      Yann Plougastel

  • La fête grandissante prendra tout le monde à son bord
    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2022/04/9782721009548-475x500-1-6233cc55e8e3c695682462.webp

    Bleue. Une ville de l’exil et du tourisme, les chemins invisibles d’hier et d’aujourd’hui empruntés par des citoyen·nes – exilé·es ou réfugié·es entre autres – de divers pays. Un train, « Le train qui fait Paris-Nice m’emporte dans une fiction dont je connais pas la trame. Je vais la découvrir de l’intérieur ».

    Les pages de Pinar Selek se sont mêlées à mes propres souvenirs de ballades dans cette citée. De la promenade de bord de mer aux hauteurs de Cimiez, de la colline du Chateau au vieux port, des traces architecturales d’hier aux musées d’aujourd’hui…

    note sur : Pinar Selek : Azucena ou Les fourmis zinzines
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/04/26/la-fete-grandissante-prendra-tout-le-monde-a-s

    #littérature #roman

  • Rapid Response : Decolonizing Italian Cities

    Anti-racism is a battle for memory. Enzo Traverso well underlined how statues brought down in the last year show “the contrast between the status of blacks and postcolonial subjects as stigmatised and brutalised minorities and the symbolic place given in the public space to their oppressors”.

    Material traces of colonialism are in almost every city in Italy, but finally streets, squares, monuments are giving us the chance to start a public debate on a silenced colonial history.

    Igiaba Scego, Italian writer and journalist of Somali origins, is well aware of the racist and sexist violence of Italian colonialism and she points out the lack of knowledge on colonial history.

    “No one tells Italian girls and boys about the squad massacres in Addis Ababa, the concentration camps in Somalia, the gases used by Mussolini against defenseless populations. There is no mention of Italian apartheid (…), segregation was applied in the cities under Italian control. In Asmara the inhabitants of the village of Beit Mekae, who occupied the highest hill of the city, were chased away to create the fenced field, or the first nucleus of the colonial city, an area off-limits to Eritreans. An area only for whites. How many know about Italian apartheid?” (Scego 2014, p. 105).

    In her book, Roma negata. Percorsi postcoloniali nella città (2014), she invites us to visually represent the historical connections between Europe and Africa, in creative ways; for instance, she worked with photographer Rino Bianchi to portray Afro-descendants in places marked by fascism such as Cinema Impero, Palazzo della Civiltà Italiana and Dogali’s stele in Rome.

    Inspired by her book, we decided to go further, giving life to ‘Decolonizing the city. Visual Dialogues in Padova’. Our goal was to question ourselves statues and street names in order to challenge the worldviews and social hierarchies that have made it possible to celebrate/forget the racist and sexist violence of colonialism. The colonial streets of Padova have been re-appropriated by the bodies, voices and gazes of six Italian Afro-descendants who took part in a participatory video, taking urban traces of colonialism out of insignificance and re-signifying them in a creative way.

    Wissal Houbabi, artist “daughter of the diaspora and the sea in between“, moves with the soundtrack by Amir Issa Non respiro (2020), leaving her poetry scattered between Via Cirenaica and Via Libia.

    “The past is here, insidious in our minds, and the future may have passed.

    The past is here, even if you forget it, even if you ignore it, even if you do everything to deny the squalor of what it was, the State that preserves the status of frontiers and jus sanguinis.

    If my people wanted to be free one day, even destiny would have to bend”.

    Cadigia Hassan shares the photos of her Italian-Somali family with a friend of hers and then goes to via Somalia, where she meets a resident living there who has never understood the reason behind the name of that street. That’s why Cadigia has returned to via Somalia: she wants to leave traces of herself, of her family history, of historical intertwining and to make visible the important connections that exist between the two countries.

    Ilaria Zorzan questions the colonial past through her Italo-Eritrean family photographic archive. The Italians in Eritrea made space, building roads, cableways, railways, buildings… And her grandfather worked as a driver and transporter, while her Eritrean grandmother, before marrying her grandfather, had been his maid. Ilaria conceals her face behind old photographs to reveal herself in Via Asmara through a mirror.

    Emmanuel M’bayo Mertens is an activist of the Arising Africans association. In the video we see him conducting a tour in the historic center of Padova, in Piazza Antenore, formerly Piazza 9 Maggio. Emmanuel cites the resolution by which the municipality of Padova dedicated the square to the day of the “proclamation of the empire” by Mussolini (1936). According to Emmanuel, fascism has never completely disappeared, as the Italian citizenship law mainly based on jus sanguinis shows in the racist idea of ​​Italianness transmitted ‘by blood’. Instead, Italy is built upon migration processes, as the story of Antenor, Padova’s legendary founder and refugee, clearly shows.

    Mackda Ghebremariam Tesfau’ questions the colonial map in Piazza delle Erbe where Libya, Albania, Ethiopia and Eritrea are marked as part of a white empire. She says that if people ignore this map it is because Italy’s colonial history is ignored. Moreover, today these same countries, marked in white on the map, are part of the Sub-saharan and Mediterranean migrant routes. Referring then to the bilateral agreements between Italy and Libya to prevent “irregular migrants” from reaching Europe, she argues that neocolonialism is alive. Quoting Aimé Césaire, she declares that “Europe is indefensible”.

    The video ends with Viviana Zorzato, a painter of Eritrean origin. Her house, full of paintings inspired by Ethiopian iconography, overlooks Via Amba Aradam. Viviana tells us about the ‘Portrait of a N-word Woman’, which she has repainted numerous times over the years. Doing so meant taking care of herself, an Afro-descendant Italian woman. Reflecting on the colonial streets she crosses daily, she argues that it is important to know the history but also to remember the beauty. Amba Alagi or Amba Aradam cannot be reduced to colonial violence, they are also names of mountains, and Viviana possesses a free gaze that sees beauty. Like Giorgio Marincola, Viviana will continue to “feel her homeland as a culture” and she will have no flags to bow her head to.

    The way in which Italy lost the colonies – that is with the fall of fascism instead of going through a formal decolonization process – prevented Italy from being aware of the role it played during colonialism. Alessandra Ferrini, in her ‘Negotiating amnesia‘,refers to an ideological collective amnesia: the sentiment of an unjust defeat fostered a sense of self-victimisation for Italians, removing the responsibility from them as they portrayed themselves as “brava gente” (good people). This fact, as scholars such as Nicola Labanca have explained, has erased the colonial period from the collective memory and public sphere, leaving colonial and racist culture in school textbooks, as the historian Gianluca Gabrielli (2015) has shown.

    This difficulty in coming to terms with the colonial past was clearly visible in the way several white journalists and politicians reacted to antiracist and feminist movements’ request to remove the statue of journalist Indro Montanelli in Milan throughout the BLM wave. During the African campaign, Montanelli bought the young 12-year-old-girl “Destà” under colonial concubinage (the so‑called madamato), boasting about it even after being accused by feminist Elvira Banotti of being a rapist. The issue of Montanelli’s highlights Italy’s need to think critically over not only colonial but also race and gender violence which are embedded in it.

    Despite this repressed colonial past, in the last decade Italy has witnessed a renewed interest stemming from bottom-up local movements dealing with colonial legacy in the urban space. Two examples are worth mentioning: Resistenze in Cirenaica (Resistances in Cyrenaica) in Bologna and the project “W Menilicchi!” (Long live Menilicchi) in Palermo. These instances, along with other contributions were collected in the Roots§Routes 2020 spring issue, “Even statues die”.

    Resistenze in Cirenaica has been working in the Cyrenaica neighbourhood, named so in the past due to the high presence of colonial roads. In the aftermath of the second world war the city council decided unanimously to rename the roads carrying fascist and colonial street signs (except for via Libya, left as a memorial marker) with partisans’ names, honouring the city at the centre of the resistance movement during the fascist and Nazi occupation. Since 2015, the collective has made this place the centre of an ongoing laboratory including urban walks, readings and storytelling aiming to “deprovincialize resistances”, considering the battles in the ex-colonies as well as in Europe, against the nazi-fascist forces, as antiracist struggles. The publishing of Quaderni di Cirene (Cyrene’s notebooks) brought together local and overseas stories of people who resisted fascist and colonial occupation, with the fourth book addressing the lives of fighter and partisan women through a gender lens.

    In October 2018, thanks to the confluence of Wu Ming 2, writer and storyteller from Resistenze in Cirenaica, and the Sicilian Fare Ala collective, a public urban walk across several parts of the city was organized, with the name “Viva Menilicchi!”. The itinerary (19 kms long) reached several spots carrying names of Italian colonial figures and battles, explaining them through short readings and theatrical sketches, adding road signs including stories of those who have been marginalized and exploited. Significantly, W Menilicchi! refers to Palermitan socialists and communists’ battle cry supporting king Menelik II who defeated the Italian troops in Aduwa in 1896, thus establishing a transnational bond among people subjected to Italian invasion (as Jane Schneider explores in Italy’s ‘Southern Question’: Orientalism in One Country, South Italy underwent a socio-economic occupation driven by imperial/colonial logics by the north-based Kingdom of Italy) . Furthermore, the urban walk drew attention to the linkage of racist violence perpetrated by Italians during colonialism with the killings of African migrants in the streets of Palermo, denouncing the white superiority on which Italy thrived since its birth (which run parallel with the invasion of Africa).

    These experiences of “odonomastic guerrillas” (street-name activists) have found creative ways of decolonising Italian history inscribed in cities, being aware that a structural change requires not only time but also a wide bottom-up involvement of inhabitants willing to deal with the past. New alliances are developing as different groups network and coordinate in view of several upcoming dates, such as February 19th, which marks the anniversary of the massacre of Addis Ababa which occurred in 1937 at the hands of Italian viceroy Rodolfo Graziani.

    References:
    Gabrielli G. (2015), Il curriculo “razziale”: la costruzione dell’alterità di “razza” e coloniale nella scuola italiana (1860-1950), Macerata: Edizioni Università di Macerata.
    Labanca, N. (2002) Oltremare. Storia dell’espansione coloniale italiana, Bologna: Il Mulino.
    Scego, I. (2014) Roma negata. Percorsi postcoloniali nella città, Roma: Ediesse.
    Schneider J (ed.) (1998) Italy’s ‘Southern Question’: Orientalism in One Country, London: Routledge.

    https://archive.discoversociety.org/2021/02/06/rapid-response-decolonizing-italian-cities

    #décolonisation #décolonial #colonialisme #traces_coloniales #Italie #Italie_coloniale #colonialisme_italien #statues #Padova #Padoue #afro-descendants #Cadigia_Hassan #via_Somalia #Ilaria_Zorzan #Emmanuel_M’bayo_Mertens #Mackda_Ghebremariam_Tesfau #Piazza_delle_erbe #Viviana_Zorzato #Via_Amba_Aradam #Giorgio_Marincola #Alessandra_Ferrini

    ping @postcolonial @cede

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    ajouté à la métaliste sur l’Italie coloniale :
    https://seenthis.net/messages/871953

    • #Negotiating_Amnesia

      Negotiating Amnesia is an essay film based on research conducted at the Alinari Archive and the National Library in Florence. It focuses on the Ethiopian War of 1935-36 and the legacy of the fascist, imperial drive in Italy. Through interviews, archival images and the analysis of high-school textbooks employed in Italy since 1946, the film shifts through different historical and personal anecdotes, modes and technologies of representation.

      https://vimeo.com/429591146?embedded=true&source=vimeo_logo&owner=3319920



      https://www.alessandraferrini.info/negotiating-amnesia

      En un coup d’oeil, l’expansion coloniale italienne :

      #amnésie #film #fascisme #impérialisme #Mussolini #Benito_Mussolini #déni #héritage #mémoire #guerre #guerre_d'Ethiopie #violence #Istrie #photographie #askaris #askari #campagna_d'Africa #Tito_Pittana #Mariano_Pittana #mémoire #prostitution #madamato #madamisme #monuments #Romano_Romanelli #commémoration #mémoriel #Siracusa #Syracuse #nostalgie #célébration #Axum #obélisque #Nuovo_Impero_Romano #Affile #Rodolfo_Graziani #Pietro_Badoglio #Uomo_Nuovo #manuels_scolaires #un_posto_al_sole #colonialismo_straccione #italiani_brava_gente #armes_chimiques #armes_bactériologiques #idéologie

    • My Heritage ?

      My Heritage? (2020) is a site-specific intervention within the vestibule of the former Casa d’Italia in Marseille, inaugurated in 1935 and now housing the Italian Cultural Institute. The installation focuses on the historical and ideological context that the building incarnates: the intensification of Fascist imperial aspirations that culminated in the fascistization of the Italian diaspora and the establishment of the Empire in 1936, as a result of the occupation of Ethiopia. As the League of Nations failed to intervene in a war involving two of its members, the so-called Abyssinian Crisis gave rise to a series of conflicts that eventually led to the WW2: a ‘cascade effect’. On the other hand, the attack on the ‘black man’s last citadel’ (Ras Makonnen), together with the brutality of Italian warfare, caused widespread protests and support to the Ethiopian resistance, especially from Pan-African movements.

      Placed by the entrance of the exhibition Rue d’Alger, it includes a prominent and inescapable sound piece featuring collaged extracts from texts by members of the London-based Pan-African association International African Friends of Ethiopia - CLR James, Ras Makonnen, Amy Ashwood Garvey - intertwined with those of British suffragette Sylvia Pankhurst and Italian anarchist Silvio Corio, founders of the newspaper New Times and Ethiopian News in London.

      Through handwritten notes and the use of my own voice, the installation is a personal musing on heritage as historical responsibility, based on a self-reflective process. My voice is used to highlight such personal process, its arbitrary choice of sources (related to my position as Italian migrant in London), almost appropriated here as an act of thinking aloud and thinking with these militant voices. Heritage is therefore intended as a choice, questioning its nationalist uses and the everlasting and catastrophic effects of Fascist foreign politics. With its loudness and placement, it wishes to affect the visitors, confronting them with the systemic violence that this Fascist architecture outside Italy embodies and to inhibit the possibility of being seduced by its aesthetic.



      https://www.alessandraferrini.info/my-heritage

      #héritage

    • "Decolonizziamo le città": il progetto per una riflessione collettiva sulla storia coloniale italiana

      Un video dal basso in cui ogni partecipante produce una riflessione attraverso forme artistiche differenti, come l’arte figurativa, la slam poetry, interrogando questi luoghi e con essi “noi” e la storia italiana

      Via Eritrea, Viale Somalia, Via Amba Aradam, via Tembien, via Adua, via Agordat. Sono nomi di strade presenti in molte città italiane che rimandano al colonialismo italiano nel Corno d’Africa. Ci passiamo davanti molto spesso senza sapere il significato di quei nomi.

      A Padova è nato un progetto che vuole «decolonizzare la città». L’idea è quella di realizzare un video partecipativo in cui ogni partecipante produca una riflessione attraverso forme artistiche differenti, come l’arte figurativa, la slam poetry, interrogando questi luoghi e con essi “noi” e la storia italiana. Saranno coinvolti gli studenti del laboratorio “Visual Research Methods”, nel corso di laurea magistrale “Culture, formazione e società globale” dell’Università di Padova e artisti e attivisti afrodiscendenti, legati alla diaspora delle ex-colonie italiane e non.

      «Stavamo preparando questo laboratorio da marzo», racconta Elisabetta Campagni, che si è laureata in Sociologia a marzo 2020 e sta organizzando il progetto insieme alla sua ex relatrice del corso di Sociologia Visuale Annalisa Frisina, «già molto prima che il movimento Black Lives Matter riportasse l’attenzione su questi temi».

      Riscrivere la storia insieme

      «Il dibattito sul passato coloniale italiano è stato ampiamente ignorato nei dibattiti pubblici e troppo poco trattato nei luoghi di formazione ed educazione civica come le scuole», si legge nella presentazione del laboratorio, che sarà realizzato a partire dall’autunno 2020. «C’è una rimozione grandissima nella nostra storia di quello che ricordano questi nomi, battaglie, persone che hanno partecipato a massacri nelle ex colonie italiane. Pochi lo sanno. Ma per le persone che arrivano da questi paesi questi nomi sono offensivi».

      Da qui l’idea di riscrivere una storia negata, di «rinarrare delle vicende che nascondono deportazioni e uccisioni di massa, luoghi di dolore, per costruire narrazioni dove i protagonisti e le protagoniste sono coloro che tradizionalmente sono stati messi a tacere o sono rimasti inascoltati», affermano le organizzatrici.

      Le strade «rinarrate»

      I luoghi del video a Padova saranno soprattutto nella zona del quartiere Palestro, dove c’è una grande concentrazione di strade con nomi che rimandano al colonialismo. Si andrà in via Amba Aradam, il cui nome riporta all’altipiano etiope dove nel febbraio 1936 venne combattuta una battaglia coloniale dove gli etiopi vennero massacrati e in via Amba Alagi.

      Una tappa sarà nell’ex piazza Pietro Toselli, ora dedicata ai caduti della resistenza, che ci interroga sul legame tra le forme di resistenza al fascismo e al razzismo, che unisce le ex-colonie all’Italia. In Italia il dibattito si è concentrato sulla statua a Indro Montanelli, ma la toponomastica che ricorda il colonialismo è molta e varia. Oltre alle strade, sarà oggetto di discussione la mappa dell’impero coloniale italiano situata proprio nel cuore della città, in Piazza delle Erbe, ma che passa spesso inosservata.

      Da un’idea di Igiaba Scego

      Come ci spiega Elisabetta Campagni, l’idea nasce da un libro di Igiaba Scego che anni fa ha pubblicato alcune foto con afrodiscendenti che posano davanti ai luoghi che celebrano il colonialismo a Roma come la stele di Dogali, vicino alla stazione Termini, in viale Luigi Einaudi.

      Non è il primo progetto di questo tipo: il collettivo Wu Ming ha lanciato la guerriglia odonomastica, con azioni e performance per reintitolare dal basso vie e piazze delle città o aggiungere informazioni ai loro nomi per cambiare senso all’intitolazione. La guerriglia è iniziata a Bologna nel quartiere della Cirenaica e il progetto è stato poi realizzato anche a Palermo. Un esempio per il laboratorio «Decolonizzare la città» è stato anche «Berlin post colonial», l’iniziativa nata da anni per rititolare le strade e creare percorsi di turismo consapevole.

      Il progetto «Decolonizzare la città» sta raccogliendo i voti sulla piattaforma Zaalab (https://cinemavivo.zalab.org/progetti/decolonizzare-la-citta-dialoghi-visuali-a-padova), con l’obiettivo di raccogliere fondi per la realizzazione del laboratorio.

      https://it.mashable.com/cultura/3588/decolonizziamo-le-citta-il-progetto-per-una-riflessione-collettiva-sull

      #histoire_niée #storia_negata #récit #contre-récit

    • Decolonizzare la città. Dialoghi Visuali a Padova

      Descrizione

      Via Amba Alagi, via Tembien, via Adua, via Agordat. Via Eritrea, via Libia, via Bengasi, via Tripoli, Via Somalia, piazza Toselli… via Amba Aradam. Diversi sono i nomi di luoghi, eventi e personaggi storici del colonialismo italiano in città attraversate in modo distratto, senza prestare attenzione alle tracce di un passato che in realtà non è ancora del tutto passato. Che cosa significa la loro presenza oggi, nello spazio postcoloniale urbano? Se la loro origine affonda le radici in un misto di celebrazione coloniale e nazionalismo, per capire il significato della loro permanenza si deve guardare alla società contemporanea e alle metamorfosi del razzismo.

      Il dibattito sul passato coloniale italiano è stato ampiamente ignorato nei dibattiti pubblici e troppo poco trattato nei luoghi di formazione ed educazione civica come le scuole. L’esistenza di scritti, memorie biografiche e racconti, pur presente in Italia, non ha cambiato la narrazione dominante del colonialismo italiano nell’immaginario pubblico, dipinto come una breve parentesi storica che ha portato civiltà e miglioramenti nei territori occupati (“italiani brava gente”). Tale passato, però, è iscritto nella toponomastica delle città italiane e ciò ci spinge a confrontarci con il significato di tali vie e con la loro indiscussa presenza. Per questo vogliamo partire da questi luoghi, e in particolare da alcune strade, per costruire una narrazione dal basso che sia frutto di una ricerca partecipata e condivisa, per decolonizzare la città, per reclamare una lettura diversa e critica dello spazio urbano e resistere alle politiche che riproducono strutture (neo)coloniali di razzializzazione degli “altri”.

      Il progetto allora intende sviluppare una riflessione collettiva sulla storia coloniale italiana, il razzismo, l’antirazzismo, la resistenza di ieri e di oggi attraverso la realizzazione di un video partecipativo.

      Esso è organizzato in forma laboratoriale e vuole coinvolgere studenti/studentesse del laboratorio “Visual Research Methods” (corso di laurea magistrale “Culture, formazione e società globale”) dell’Università di Padova e gli/le artisti/e ed attivisti/e afrodiscendenti, legati alla diaspora delle ex-colonie italiane e non.

      Il progetto si propone di creare una narrazione visuale partecipata, in cui progettazione, riprese e contenuti siano discussi in maniera orizzontale e collaborativa tra i e le partecipanti. Gli/Le attivisti/e e artisti/e afrodiscendenti con i/le quali studenti e studentesse svolgeranno le riprese provengono in parte da diverse città italiane e in parte vivono a Padova, proprio nel quartiere in questione. Ognuno/a di loro produrrà insieme agli studenti e alle studentesse una riflessione attraverso forme artistiche differenti (come l’arte figurativa, la slam poetry…), interrogando tali luoghi e con essi “noi” e la storia italiana. I partecipanti intrecciano così le loro storie personali e familiari, la storia passata dell’Italia e il loro attivismo quotidiano, espresso con l’associazionismo o con diverse espressioni artistiche (Mackda Ghebremariam Tesfaù, Wissal Houbabi, Theophilus Marboah, Cadigia Hassan, Enrico e Viviana Zorzato, Ilaria Zorzan, Ada Ugo Abara ed Emanuel M’bayo Mertens di Arising Africans). I processi di discussione, scrittura, ripresa, selezione e montaggio verranno documentati attraverso l’utilizzo di foto e filmati volti a mostrare la meta-ricerca, il processo attraverso cui viene realizzato il video finale, e le scelte, di contenuto e stilistiche, negoziate tra i diversi attori. Questi materiali verranno condivisi attraverso i canali online, con il fine di portare a tutti coloro che sostengono il progetto una prima piccola restituzione che renda conto dello svolgimento del lavoro.

      Le strade sono un punto focale della narrazione: oggetto dei discorsi propagandistici di Benito Mussolini, fulcro ed emblema del presunto e mitologico progetto di civilizzazione italiana in Africa, sono proprio le strade dedicate a luoghi e alle battaglie dove si sono consumate le atrocità italiane che sono oggi presenze fisiche e allo stesso tempo continuano ad essere invisibilizzate; e i nomi che portano sono oggi largamente dei riferimenti sconosciuti. Ripercorrere questi luoghi fisici dando vita a dialoghi visuali significa riappropriarsi di una storia negata, rinarrare delle vicende che nascondono deportazioni e uccisioni di massa, luoghi di dolore, per costruire narrazioni dove i protagonisti e le protagoniste sono coloro che tradizionalmente sono stati messi a tacere o sono rimasti inascoltati.

      La narrazione visuale partirà da alcuni luoghi – come via Amba Aradam e via lago Ascianghi – della città di Padova intitolati alla storia coloniale italiana, in cui i protagonisti e le protagoniste del progetto daranno vita a racconti e performances artistiche finalizzate a decostruire la storia egemonica coloniale, troppo spesso edulcorata e minimizzata. L’obiettivo è quello di favorire il prodursi di narrazioni dal basso, provenienti dalle soggettività in passato rese marginali e che oggi mettono in scena nuove narrazioni resistenti. La riappropriazione di tali luoghi, fisica e simbolica, è volta ad aprire una riflessione dapprima all’interno del gruppo e successivamente ad un pubblico esterno, al fine di coinvolgere enti, come scuole, associazioni e altre realtà che si occupano di questi temi sul territorio nazionale. Oltre alle strade, saranno oggetto di discussione la mappa dell’impero coloniale italiano situata proprio nel cuore della città, in Piazza delle Erbe, e l’ex piazza Toselli, ora dedicata ai caduti della resistenza, che ci interroga sul legame tra le forme di resistenza al fascismo e al razzismo, che unisce le ex-colonie all’Italia.

      Rinarrare la storia passata è un impegno civile e politico verso la società contemporanea. Se anche oggi il razzismo ha assunto nuove forme, esso affonda le sue radici nella storia nazionale e coloniale italiana. Questa storia va rielaborata criticamente per costruire nuove alleanze antirazziste e anticolonialiste.

      Il video partecipativo, ispirato al progetto “Roma Negata” della scrittrice Igiaba Scego e di Rino Bianchi, ha l’obiettivo di mostrare questi luoghi attraverso narrazioni visuali contro-egemoniche, per mettere in discussione una storia ufficiale, modi di dire e falsi miti, per contribuire a dare vita ad una memoria critica del colonialismo italiano e costruire insieme percorsi riflessivi nuovi. Se, come sostiene Scego, occupare uno spazio è un grido di esistenza, con il nostro progetto vogliamo affermare che lo spazio può essere rinarrato, riletto e riattraversato.

      Il progetto vuole porsi in continuità con quanto avvenuto sabato 20 giugno, quando a Padova, nel quartiere Palestro, si è tenuta una manifestazione organizzata dall’associazione Quadrato Meticcio a cui hanno aderito diverse realtà locali, randunatesi per affermare la necessita’ di decolonizzare il nostro sguardo. Gli interventi che si sono susseguiti hanno voluto riflettere sulla toponomastica coloniale del quartiere Palestro, problematizzandone la presenza e invitando tutti e tutte a proporre alternative possibili.

      https://cinemavivo.zalab.org/progetti/decolonizzare-la-citta-dialoghi-visuali-a-padova

      https://www.youtube.com/watch?v=axEa6By9PIA&t=156s

  • Quelques années plus tard ... :D

    Si vous aimez l’anticipation et la science-fiction soft, une ambiance révolutionnaire avec un petit côté espionnage et piraterie, mais que vous n’aimez pas vivre un récit au travers de personnages qui sont du côté de l’autorité (au service de la loi ou de l’armée), mon roman-feuilleton pourrait peut-être vous intéresser.

    "Trois écoles" est en licence libre [CC BY-SA], lecture au format web, epub et pdf (gratuit et sans passer par Amazon et GAFAM) :
    https://troisecoles.noblogs.org

    Le premier chapitre disponible est assez long (11 500 mots, l’équivalent de 35 pages en livre de poche) et se lit comme une nouvelle avec un petit récit qui a son propre développement rencontre-quête-résolution, tout en présentant quelques-un⋅es des personnages important⋅es et des futurs enjeux.

    [ Avertissement de contenu : violence policière, isolement, dépression, menace raciste]

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    Résumé de 4e de couverture
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    La France, dans un futur proche. Depuis plus de dix ans un petit groupe clandestin s’organise en vue d’un projet insensé, renverser les structures centrales du pouvoir et de l’industrie dans le pays. Mais le temps presse, les pièces les plus importantes ne sont pas encore en place à l’approche du déclenchement révolutionnaire prévu par le groupe sans nom. Il faut réussir à négocier la sortie de laboratoire d’un outil à technologie neurale, par le réseau d’un trafiquant, et opérer un regroupement géographique avec une ancienne formation de combattantes dispersées à travers l’Europe.

    À une époque de surveillance étendue et de changements technologiques profonds où les neurosciences commerciales ont fait un bond, c’est grâce à l’aptitude mystérieuse d’une de ses membres, et à une hypothèse invérifiable jusque-là, que le groupe post-anarchiste pourrait trouver le moyen le plus rapide d’attaquer les pouvoirs en place. Autour de cette nébuleuse clandestine sans nom, des obstacles qu’elle rencontre et de ses contradictions, plusieurs voix, plusieurs parcours naissent ou s’abîment dans l’espoir d’une révolution prochaine. Un jeune nouveau est en cours de recrutement et chaque rendez-vous avec les membres anonymes devient un exercice « simulation », une ancienne en conflit ouvert avec le groupe fuit d’autres dangers dans les montagnes hors Europe, un membre déchu essaie de recréer ses propres cérémoniaux individualistes après le retour à une vie sans missions, dans la pauvreté et l’échec répétitif…
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    #roman #roman-feuilleton #licencelibre #trois_écoles

  • Les #oligarques russes ne sont pas près de renverser Poutine
    https://theconversation.com/les-oligarques-russes-ne-sont-pas-pres-de-renverser-poutine-179032

    L’administration de Boris Eltsine, alors président, a ainsi enrichi un petit groupe de magnats en vendant les joyaux les plus précieux de l’économie soviétique, avec une forte décote.

    L’accession au pouvoir de Poutine en 2000 a permis l’émergence de la deuxième vague d’oligarques par le biais de contrats d’État. Les fournisseurs privés dans de nombreux domaines tels que les infrastructures, la défense et les soins de santé surfacturaient leurs services au gouvernement, offrant au passage des pots-de-vin aux fonctionnaires impliqués.

    • Le grand rabbin de Porto arrêté dans l’affaire Abramovitch
      https://www.lessentiel.lu/fr/story/le-grand-rabbin-de-porto-arrete-dans-l-affaire-abramovitch-649712117344

      La justice portugaise a mené plusieurs perquisitions et arrêté le rabbin de la communauté de Porto dans le cadre d’une enquête sur la naturalisation de descendants des juifs dont a bénéficié le milliardaire russe.

      L’enquête porte sur des faits « susceptibles de constituer des délits de #trafic_d_influence, de #corruption active, de falsification de documents, de #blanchiment d’argent » ou encore de #fraude_fiscale », précise un communiqué du ministère public. Daniel Litvak, grand #rabbin de Porto, a été arrêté jeudi a Porto, alors qu’il s’apprêtait à rentrer en Israël, selon les médias locaux. Il doit être présenté samedi à un juge qui décidera des mesures de contrôle judiciaire qui lui seront appliquées.

      La justice portugaise avait ouvert en janvier dernier une enquête sur la procédure de #naturalisation de #Roman_Abramovitch, propriétaire du club de football londonien de Chelsea, qui a obtenu la nationalité en avril 2021. Le milliardaire russe avait bénéficié d’une loi permettant à tous les descendants de Juifs séfarades, persécutés et expulsés à la fin du XVe siècle, d’obtenir la nationalité portugaise.

      Dans le cadre de cette loi, les communautés israélites de Porto ou de Lisbonne doivent fournir un certificat attestant l’ascendance juive. Des responsables de ces communautés sont soupçonnés d’avoir délivré de fausses attestations sur l’ascendance juive de plusieurs candidats, indique dans un communiqué la communauté israélite de Porto qui réfute ces accusations. Elle précise également que cette enquête vise d’autres procédures de naturalisation comme celle de #Patrick_Drahi, propriétaire et fondateur du groupe de télécoms et médias Altice.

      La communauté israélite de Porto se dit victime « de dénonciations anonymes » destinées à « mettre en cause l’honnêteté des procédures » de #naturalisation et ajoute avoir déjà porté plainte « pour dénonciations calomnieuses ». Depuis l’entrée en vigueur de cette loi de réparation, il y a sept ans, plus de 137 000 demandes de nationalité ont été déposées. Le #Portugal a accordé la citoyenneté à plus de 56 000 descendants de juifs séfarades, selon les chiffres rappelés par la communauté israélite de Porto.

      « Des juifs d’au moins 60 nationalités différentes », ont déjà bénéficié de cette loi, avait indiqué à l’AFP Michael Rothwell, membre du conseil d’administration de la communauté juive de Porto qui faisait un bilan positif de cette loi, à l’occasion du septième anniversaire de loi. « Nous estimons que le Portugal est peut-être actuellement le lieu le plus sûr en Europe pour que les Juifs puissent vivre », avait-il souligné déplorant toutefois une montée des manifestations « d’antisémitisme en public » avec « une plus grande visibilité de la communauté juive ».

      #oligarques #religions #passeports

  • Séduire des monstres, des chats ou des pigeons : l’étonnante mue des jeux vidéo de drague
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2022/02/14/seduire-des-monstres-des-chats-ou-des-pigeons-l-etonnante-mue-des-jeux-video

    Avec ou sans la Saint-Valentin, les « dating sim » font planer un peu de romance sur le jeu vidéo. Ces jeux de drague qui reposent sur des dialogues connaissent des déclinaisons inattendues dans lesquelles l’on charme des personnages fantastiques.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #saint-valentin #romance #dating_sim #simulation #drague #jeu_vidéo_tender_creature_comforts #gideon_lazarus #couple #amour

  • Ils n’ont pas peur du couteau, c’est la vérité qui les terrifie

    « Une voix d’abord – ici, une voix « en enfer » d’une femme prénommée Paradis -, un murmure nocturne, un lamento à travers les claies de la pénombre et qui trouve naissance dans l’ancrage soudain éclairci d’un intérieur privé de ciel. Une blessure aux rets trop anciens, ouverte enfin pour, peu à peu, assumer son chant. Et la révolte se développe à la recherche de mots neufs, du timbre rauque, incongru, de l’imprécation en huis clos, et la révolté s’enroule ici du rythme circulaire et récurrent de son dit… ». Extrait de la préface d’Assia Djebar.

    note sur : Nawal El Saadawi : Ferdaous, une voix en enfer

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/02/17/ils-nont-pas-peur-du-couteau-cest-la-verite-qui-les-ter

    #roman

  • « Rêver debout », un roman épistolaire de Lydie Salvayre

    Un « coup de coeur » de la bibliothèque de ma commune ainsi rédigé.

    « Roman épistolaire où à travers 15 lettres l’autrice se livre à la fois à une déclaration d’amour à Cervantès, à une célébration de ses personnages, mais aussi à un mise en abîme de notre société. Elle s’emporte, s’indigne, et nous apprend à rêver… mais debout pour ne pas mourir couché ».

    Aguichant, non ? Insuffisante recension ci-dessous pour vous inciter à en savoir davantage dans le texte complet.

    Lydie Salvayre a une lecture très personnelle de Cervantes, poétique indéniablement, mais plus surprenant, à partir d’un texte jeune (vieux de… disent les pisses-froid) de quatre siècles, elle dissèque les vicissitudes de notre époque.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/02/06/rever-debout-un-roman-epistolaire-de-lydie-salvayre

    #littérature #roman