• Saint #Augustin : un pont entre le Ve et le XXIe siècle

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12489001

    par Mente Alternativa

    https://reseauinternational.net/saint-augustin-un-pont-entre-le-ve-et-le-xxie-siecle

    La « Cité de Dieu » n’est pas seulement une œuvre théologique, mais aussi une voie de compréhension de la crise de l’Empire romain et de la redécouverte du droit naturel au cœur de son effondrement, ce qui présente à plus d’un titre des analogies avec l’effondrement actuel de l’ordre anglo-américain unipolaire. Ceci a conduit l’historien Matthew Ehret à proposer un exercice d’archéologie spirituelle et intellectuelle : retrouver la perspective augustinienne sur l’effondrement romain, non comme un simple fait historique, mais comme un miroir où se reflètent les symptômes de notre propre déclin civilisationnel.

    Certains essais donnent l’impression que l’auteur a exploré une grotte antique à la lueur d’une torche, tandis que d’autres, outre leur pouvoir d’éclairage, révèlent que cette grotte n’est autre qu’une carte de notre époque. C’est le cas de l’ouvrage de l’historien Matthew Ehret, publié par la Rising Tide Foundation et inclus dans l’anthologie de printemps de la RTF, où l’auteur propose une lecture audacieuse et érudite de la figure de saint Augustin d’Hippone. Sous le titre « La Cité de Dieu de saint Augustin et l’arc de l’histoire universelle », Ehret propose un exercice d’archéologie spirituelle et intellectuelle : appréhender la perspective d’Augustin sur l’effondrement romain non comme un simple fait historique, mais comme un miroir où se reflètent les symptômes du déclin de notre propre civilisation. L’hypothèse sous-jacente est aussi provocatrice que nécessaire : la Cité de Dieu, cette œuvre monumentale écrite entre 413 et 426 après J.-C., est bien plus qu’un traité théologique ; C’est une philosophie pratique de l’histoire, un guide pour l’agent moral qui refuse d’être façonné par un monde qui s’effondre.

    Pour saisir toute la portée de l’entreprise d’Augustin, il est essentiel de le replacer dans le contexte tumultueux de son époque. En 410, les Wisigoths d’Alaric pillèrent Rome. Ce n’était pas le premier sac, mais le premier en près de huit siècles à frapper le cœur symbolique de l’« empire éternel ». Le traumatisme fut immense. Nombre de Romains, encore païens ou récemment convertis au christianisme de manière superficielle, cherchèrent un bouc émissaire : les chrétiens, en rejetant les dieux ancestraux, avaient attiré la colère divine sur la Ville éternelle. C’est dans ce contexte de crise aiguë, de rupture des chaînes d’approvisionnement et de tissu social déchiré, qu’Augustin décida d’intervenir avec force. Non seulement pour défendre la communauté chrétienne contre les accusations, mais aussi pour proposer une interprétation radicalement nouvelle de ce que signifie une civilisation, de son essor et de sa chute. Né en 354 à Hippone, en Afrique du Nord (l’Algérie actuelle), Augustin fut professeur de rhétorique et adepte du manichéisme, un courant prônant une explication dualiste du monde. Sa conversion, scellée par le baptême en 385, ne fut pas un renoncement à la raison, mais une réintégration des meilleurs enseignements de Platon et de Cicéron à la lumière des Écritures. Comme le souligne à juste titre Ehret, Augustin n’était pas un simple évêque de province : c’était un penseur, un théoricien de la musique, de l’éducation et de la politique, dont le projet intellectuel constitua la première grande renaissance de l’Occident.

    La Cité de Dieu est, en substance, une réponse à la question qui tourmentait ses contemporains : pourquoi Rome est-elle tombée si le christianisme était vrai ? La réponse d’Augustin est à la fois bouleversante et libératrice. Rome n’est pas tombée à cause des chrétiens, mais parce que sa propre constitution morale était pourrie bien avant la naissance du Christ. L’empire, comme toutes les cités terrestres, était bâti sur un amour-propre poussé au mépris de Dieu, tandis que la Cité de Dieu est bâtie sur un amour de Dieu poussé au mépris de soi. Il ne s’agit pas d’une dualité géographique ou institutionnelle, mais de deux amours qui traversent l’histoire et coexistent dans chaque cœur humain et dans chaque société. Avec une clarté étonnante, Augustin déconstruit la nostalgie impériale et montre que la grandeur de Rome, même à l’époque républicaine, était entachée par la soif de pouvoir, par une gloire illusoire et par une injustice systémique. Un empire, aussi vaste soit-il, n’est rien de plus qu’une bande de brigands à grande échelle s’il est dépourvu de justice. Cette affirmation, tirée du Livre IV de La Cité de Dieu, est une critique acerbe de tout pouvoir qui cherche à s’absoudre par la victoire militaire ou la stabilité économique. La véritable paix, la seule digne de ce nom, est celle qui naît d’un ordre juste, et cet ordre ne peut être reconnu que par un esprit renouvelé, transformé par l’habitude de discerner la volonté de Dieu au-delà des apparences.

    Mais l’analyse d’Ehret ne s’arrête pas à Augustin. Pour saisir toute la profondeur du combat d’Augustin, l’auteur nous invite à remonter plusieurs siècles en arrière, jusqu’à Alexandre le Grand et la lutte entre deux conceptions antagonistes de la philosophie et du pouvoir. C’est là que l’essai acquiert une remarquable densité. S’appuyant sur les travaux du philosophe Lyndon LaRouche et de Cynthia Chung, Ehret retrace la généalogie du conflit entre la tradition platonicienne, ouverte à l’investigation et à la découverte, et la tradition aristotélicienne, qui réduit la connaissance à la mémorisation et à la classification. Loin de l’image d’un écolier qui présente Aristote comme le disciple naturel de Platon, Ehret soutient – ​​en citant des lettres et des récits historiques – qu’Aristote était un infiltré qui a déformé les enseignements du maître et a fini par devenir le précepteur d’Alexandre à l’invitation de Philippe II de Macédoine, lequel aspirait à bâtir un empire fondé sur le « modèle perse » du pouvoir oligarchique. Ce point est crucial car il définit deux manières d’appréhender l’histoire universelle. L’une, celle d’Aristote, justifie la hiérarchie immuable, l’esclavage naturel et l’empire comme une fin en soi. Une autre, celle de Platon et de ses véritables héritiers, perçoit l’éducation et la fondation de cités – à l’image de celle idéalisée par Xénophon dans sa Cyropédie – comme un acte d’amour visant à partager la raison et la beauté avec tous les peuples. Alexandre, sous l’influence de Delius d’Éphèse et de sa lecture de Xénophon, ne souhaitait pas être un tyran pillard, mais un bâtisseur de civilisation. Son rêve était de fusionner le meilleur de la Grèce avec les cultures asiatiques, et les vestiges archéologiques des royaumes gréco-bouddhistes du Gandhara, avec leurs statues de Bouddha sculptées selon le nombre d’or, témoignent avec émotion de ce qui aurait pu être.

    La mort d’Alexandre en 323 av. J.-C., probablement empoisonné dans le cadre d’un complot impliquant Aristote et Cassandre, ouvrit la voie à la fragmentation et à la résurgence des cultes à mystères que le conquérant avait auparavant réprimés. Les cultes d’Isis, de Mithra (Sol Invictus), de Cybèle et d’Attis resurgirent avec force sous le règne des généraux d’Alexandre, des Ptolémées et des Séleucides. Ces cultes, d’origine perse, babylonienne ou phrygienne, partageaient une structure commune : la promesse du salut individuel par une initiation secrète, la soumission à un dieu soleil omniscient et la légitimation du pouvoir impérial despotique. Ce n’est pas un hasard si, des siècles plus tard, lorsque Rome devint un empire, ces mêmes cultes trouvèrent de nouveaux adeptes. Le mithraïsme, en particulier, devint la religion officieuse des légions romaines. Ce que suggère Ehret, suivant une ligne d’interprétation qui va des études sur le christianisme occulte aux recherches sur le rôle des Jésuites dans la construction de l’impérialisme britannique, c’est l’existence d’une continuité de formes institutionnelles et spirituelles à travers les empires. Cette continuité est celle de l’oligarchie mystique, qui cherche toujours à corrompre tout mouvement de renouveau moral, qu’il s’agisse du christianisme primitif ou du platonisme authentique, afin de se l’approprier et de le mettre au service de la domination d’une minorité sur la majorité.

    Augustin pressentait ce combat avec une clarté limpide. À son époque, les prêtres des mystères païens cherchaient à absorber le christianisme, soit par syncrétisme, soit en propageant des cultes gnostiques pseudo-chrétiens qui niaient la bonté de la création et la réalité de l’Incarnation. Face à eux, Augustin ne se contenta pas de répéter des dogmes. Il élabora une théologie de l’histoire où la Cité de Dieu est pèlerine sur terre, sans être identifiée à aucune institution ni à aucun empire visible. La véritable communauté des fidèles est celle qui, guidée par l’Esprit Saint, sait déchiffrer les signes des temps et agir comme un agent de changement positif, même au milieu du déclin. C’est pourquoi Ehret a raison de qualifier Augustin de « penseur de la Renaissance avant la Renaissance ». Son De Musica explore les proportions numériques du rythme comme reflet de l’ordre divin ; son De Doctrina Christiana propose un programme éducatif où la rhétorique, la dialectique et les sciences naturelles sont au service de la charité et non de la vanité. Il n’y a pas de fracture entre la foi et la raison, mais une hiérarchie où la raison éclairée par la foi peut discerner, au milieu de l’effondrement, les germes d’une nouvelle fondation.

    Dans ce premier volet, l’essai d’Ehret culmine avec une réflexion sur la Route de la Soie et l’espoir contrarié d’un monde véritablement universel. Sous la dynastie Han, la Chine connut son propre moment alexandrin : unification, renouveau du confucianisme, développement des infrastructures et ouverture aux échanges culturels. La Route de la Soie, reliant la Chine à la Perse, à l’Inde, au monde arabe et à la Méditerranée, concrétisait un profond désir : celui que les civilisations ne s’anéantissent pas, mais s’enrichissent mutuellement. Or, pour que ce désir perdure, il exige une Cité de Dieu partagée, c’est-à-dire un accord tacite sur la nature divine de l’humanité, sur sa capacité à s’améliorer et sur la nécessité d’institutions justes. Lorsque cet accord se brise, lorsque les généraux se muent en seigneurs de guerre et que les cultes à mystères corrompent le tissu social, l’empire s’effondre non sous la pression extérieure, mais sous l’effet de sa propre décadence.

    Ce qui rend l’œuvre de Matthew Ehret si précieuse, ce n’est pas seulement son érudition, mais aussi sa capacité à jeter un pont entre le Ve et le XXIe siècle. Nous vivons, comme Augustin, une époque de transition où les anciens récits impériaux s’effondrent et où les élites cherchent des boucs émissaires. La tentation du manichéisme – qui consiste à attribuer tout le mal à un ennemi extérieur ou à un complot lointain – est la même qui a rongé Rome avant Augustin. Face à cette tentation, La Cité de Dieu propose une introspection collective et personnelle : qu’aimons-nous vraiment ? Construisons-nous sur le roc de l’amour du prochain et de la vérité, ou sur le sable du succès mondain et du tribalisme ? Augustin n’offre pas de solutions politiques immédiates, mais plutôt une métanoïa, un changement de mentalité qui est le seul fondement possible de toute réforme durable. Ainsi, lorsque nous lisons Augustin à la lumière de l’analyse d’Ehret, nous découvrons que l’évêque d’Hippone n’est pas un auteur du passé, mais un contemporain de notre époque. Son combat pour restaurer le droit naturel face à l’arbitraire impérial, sa défense de l’éducation comme pratique de la liberté et son élaboration d’une philosophie de l’histoire qui distingue le progrès apparent du véritable développement humain sont des outils plus pertinents que jamais. La question que cet essai laisse en suspens est la même que celle posée par Augustin dans la préface de son œuvre : sommes-nous prêts à devenir les artisans de cette Cité pèlerine, ou préférons-nous continuer à pleurer les ruines d’une Rome qui n’a jamais été aussi éternelle que nous le croyions ?

    #Pentecôte 2026 : #Rome - #histoire et #actualité

  • Le condizioni dei cpr sono pessime. Lo dicono anche le carte del ministero
    https://lavialibera.it/it-schede-2676-cpr_centri_rimpatrio_condizioni_pessime_documenti_ministe

    Infiltrazioni e umidità, sistemi antincendio mancanti, impianti di riscaldamento da sostituire, niente spazi ricreativi, trattenuti che dormono sui tavoli della mensa: le condizioni nei centri di permanenza per il rimpatrio (cpr) italiani sono pessime e a dirlo, questa volta, non sono le associazioni o i garanti dei detenuti, ma lo stesso ministero dell’Interno. Cosa sono i cpr e tutti i nostri articoli sul tema A fine aprile, sul sito di Invitalia, l’agenzia pubblica che gestisce gli appalti pubblici, è comparso un bando per la "manutenzione straordinaria delle strutture e degli impianti a servizio dei centri di permanenza per il rimpatrio": spesa totale 14,7 milioni di euro, di cui 13,2 per lavori e 1,4 per servizi tecnici, ripartiti tra tutti i dieci centri attivi (…)

    #MIGRAZIONI_●_GENERAZIONI

  • Römisches Reich - Der Partherfeldzug von Kaiser Trajan

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12394239

    116 n. Chr. erreicht das Imperium Romanum mit Kaiser Trajans Partherfeldzug seine größte Ausdehnung. So heißt es in Geschichtsbüchern. Aber stimmt das wirklich?

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    Ihr hört in dieser Folge „Eine Stunde History“:

    6:06 - Trajan-Biografin Annette Nünnerich-Asmus über das Wirken des ersten Adoptivkaisers

    14:56 - Deutschlandfunk-Nova-Reporterin Kristin Mockenhaupt über den Partherfeldzug Kaiser Trajans.

    21:14 - Historiker Armin Eich den Zustand des Imperium Romanum zur Zeit Trajans und danach. (oAnth: Eichs sehr fachkundiger und differenzierter Beitrag zum Thema des Trajanischen Partherfeldzuges!)

    31:17 - Historiker Henning Börm über den Weg des Reichs von der Teilung in West- und Ostrom bis zum Ende im Westen 476

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  • #Rome, ville improductive ?
    https://metropolitiques.eu/Rome-ville-improductive.html

    Alors que le Jubilé a pris fin, Dominique Rivière tempère l’image de Rome comme ville improductive. Rappelant son histoire industrielle écrasée par la dimension patrimoniale évidente de la Ville éternelle, l’autrice invite aussi à considérer le rôle ambigu de ce #patrimoine dans la fabrique de la #rente urbaine. Rome, ville à la notoriété mondiale, est cependant souvent vue comme métropole incomplète : capitale touristifiée, livrée en pâture aux grands promoteurs, souffrant de la prééminence #Essais

    / Rome, #Italie, rente, patrimoine, #périphérie, #mobilisation, #industrie

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-riviere_dossierrome.pdf

  • Veni, vidi, calvitie
    https://laviedesidees.fr/Baudry-Husquin-Les-Chauves

    Dans la #Rome antique, les chauves subissaient de nombreux clichés : ils étaient accusés d’être desséchés, stériles, avares ou encore sexuellement suractifs. Autant de raisonnements tirés par les cheveux.

    #Histoire #corps #Antiquité #masculinité #vieillesse
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20251015_calvus-2.pdf

  • Élisée Reclus, l’anthropocène avant l’heure
    https://www.terrestres.org/2025/09/12/elisee-reclus-lanthropocene-avant-lheure

    Dans un article publié en 1864 à propos de Man and Nature, un ouvrage du diplomate américain et tenant de la préservation de la nature George Perkins Marsh, Reclus note que les humains, « devenus, par la force de l’association, de véritables #agents_géologiques, […] ont transformé de diverses manières la surface des continents, changé l’économie des eaux courantes, modifié les #climats eux-mêmes ». Inaugurant une conception dialectique du progrès n’allant jamais sans sa part de « régrès » qu’il conservera jusque dans ses derniers textes, il détaille à partir de plusieurs exemples la diversité des modalités que recoupe l’action humaine sur la nature. « D’un côté elle détruit, de l’autre elle détériore » suivant l’état social et les progrès de chaque peuple, elle contribue tantôt à dégrader la nature, tantôt à l’embellir ». Et d’ajouter que, devenue « conscience de la #terre », l’humanité se civilise à mesure qu’elle comprend que « son intérêt propre se confond avec l’intérêt de tous et celui de la nature elle-même ».

    Difficile de ne pas penser à la notion désormais bien connue d’#anthropocène pour décrire cette ère dans laquelle nous serions désormais entrés :

    Sans qu’il soit nécessaire d’admettre un changement d’axe et la variation des latitudes terrestres, on peut affirmer que l’époque actuelle, comme les époques antérieures, offre aussi, dans ses climats, toute une série de changements successifs, et déjà l’histoire nous prouve que, dans ces modifications si importantes du régime de notre globe, les travaux de l’humanité entrent pour une très large part8.

    Évidemment, il ne s’agit pas pour #Reclus de trouver le « clou d’or » datant précisément le début de cette nouvelle période géologique. Le carbone contenu dans l’atmosphère commence tout juste à augmenter sous les coups d’une industrialisation féroce, tandis que le plastique, qui est la marque de notre temps, n’est pas encore connu. Néanmoins, sa conscience des effets planétaires produits par des modifications localisées qui s’ajoutent les unes aux autres a de quoi nous interpeller.

    #Romeo_bondon

  • Da Roma ad #Asmara, quando il riflesso del colonialismo italiano si chiama “#Cinema_Impero

    Nel 1937 a Tor Pignattara i fascisti costruiscono il “Cinema Impero” con l’intento di fare propaganda anche nei luoghi della cultura. Ma il regime ne fa uno gemello anche nella capitale eritrea, a quel tempo colonia. Dagli anni Settanta i due edifici hanno preso strade diverse: tra chi è ancora in piedi e chi invece è stato abbattuto per far posto alla “rigenerazione urbana”. Un pezzo di storia sociale e coloniale che rischia di rimanere sepolto e sconosciuto.

    (#paywall)
    https://altreconomia.it/da-roma-ad-asmara-quando-il-riflesso-del-colonialismo-italiano-si-chiam
    #histoire #historicisation #fascisme #architecture #impérialisme #Italie #Italie_coloniale #colonialisme_italien #architecture #Erythrée #Rome #Mario_Messina #démolition #Spazio_Impero #rénovation #Tor_Pignattara #cinéma #cinéma_Hamasien #Unesco #Combishtato #Cinéma_Odeon #cinéma_Dante #cinéma_Croce_rossa

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    ajouté à la métaliste sur le colonialisme italien:
    https://seenthis.net/messages/871953

    • Autobiografie africane. Il colonialismo nelle memorie orali

      Gli africani hanno lasciato pochi documenti su se stessi durante il colonialismo europeo. La maggior parte della documentazione esistente è esterna all’Africa, di origine occidentale. Questo lavoro intende invece fare parlare in prima persona gli africani colonizzati. Attraverso brevi memorie autobiografiche trascritte si ricostruisce un periodo interessante per lo storico. Le registrazioni originali dei materiali pubblicati sono conservate presso l’’Archivio dell’Institute of Ethiopian Studies dell’Università di Addis Abeba.

      Autobiografie africane è composto da una prima parte introduttiva, tematica. La seconda parte consiste nella trascrizione di una trentina di testi autobiografici. Le memorie sono state registrate dal 1986 ad oggi: l’ambito geografico è quello dell’ex Africa italiana, con particolare riguardo all’Etiopia e all’Eritrea.

      E’ difficile trarre delle costanti dal contenuto delle interviste, molto varie e articolate. Forse l’originalità che emerge con fermezza, e inaspettatamente, è che il colonialismo non ha creato solo opposizione, ribellione da parte dei colonizzati, ma anche adattamento e consenso. E’ questo un lato ben presente nella vita dei colonizzatati che l’autrice sottolinea nell’introduzione, con alcuni commenti critici. La parte iniziale del lavoro spiega il senso da attribuire a queste memorie autobiografiche e la loro collocazione nella ricostruzione storica del colonialismo, finora molto frammentaria per quanto riguarda l’Africa italiana. Il colonialismo è stato studiato da una prospettiva europea, con fonti occidentali.

      Questo lavoro vuole porre in primo piano la storia dell’Africa stessa e demistificare alcuni miti sul fenomeno coloniale, frutto più di ideologie che di una ricerca storica puntuale.

      #Irma_Taddia insegna Storia dei paesi africani nel sec. XX presso la Facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università di Bologna.

      https://www.francoangeli.it/Libro/Autobiografie-africane.-Il-colonialismo-nelle-memorie-orali

    • Roma | Torpignattara – Il nuovo #Spazio_Impero

      Il #Cinema_Impero è una delle icone moderniste presenti fuori dalla cerchia delle Mura Aureliane e rappresenta quella che è stata l’età aurea del cinema italiano.

      Era il 1937 quando si inaugurò questa imponente costruzione, la terza sala più grande a Roma all’interno di un quartiere periferico e popolare. La facciata si presentava nei classici e inconfondibili elementi del Razionalismo italiano.

      Negli anni ’70 si presenta la crisi che condanna la struttura a una chiusura di oltre 40 anni, mentre si fanno programmi e progetti per donare una seconda opportunità a questa icona del quartiere.

      Si arriva così al 2014, quando parte un accordo per fornire nuovi spazi polifunzionali alla collettività, dotando il quartiere di alcune variegate iniziative culturali.

      Il risultato può essere interpretato in una duplice maniera: da un lato si è stravolta quella che era la struttura originaria del vecchio Cinema Impero, con una facciata lineare e un corpo laterale molto vasto anche se decisamente brutto, dall’altro lato si sta recuperando l’intera struttura, ma questo sta facendo si che ci sia una modifica impattante delle vecchie volumetrie.

      Il cambiamento più evidente per ora è sulla facciata principale, dove si è aggiunta una loggetta sopra il vecchio e ultimo piano dell’edificio, mentre è stato inserito al lato un nuovo corpo per aumentare il volume del palazzo e per eliminare il muro a vista, legandosi in modo più naturale al basso edificio adiacente.

      Anche sul retro ci sono ancora dei vistosi lavori, in questo caso si è demolita la vecchia palazzina di tre piani per realizzare un nuovo stabile molto più alto, di circa sette piani, anche se non si capisce se sarà legato al nuovo Spazio Impero o se sarà parte di un’iniziativa immobiliare separata.

      https://blog.urbanfile.org/2018/06/25/roma-torpignattara-il-nuovo-spazio-impero

  • La città punitiva
    https://radioblackout.org/2025/03/la-citta-punitiva

    Panchine anti-bivacco, dissuasori lungo i marciapiedi, luci nei centri commerciali per scoraggiare gli adolescenti: in nome del #decoro, un’architettura ostile ridisegna le città reprimendo i comportamenti e scoraggiando chi non consuma. In certe aree urbane “riqualificate” per il #Giubileo, come piazza dei Cinquecento davanti alla stazione di #Roma Termini alcune panchine hanno i braccioli posizionati […]

    #L'informazione_di_Blackout #architettra_ostile #guerra_ai_poveri
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/03/2025-03-11-città-ostili-gori.mp3

  • Sur les traces de la présence grecque en #Turquie : le romeika et ses locuteurs
    https://metropolitiques.eu/Sur-les-traces-de-la-presence-grecque-en-Turquie-le-romeika-et-ses-l

    La Turquie conserve aujourd’hui une communauté grécophone, principalement dans la région de la #mer_Noire. Pistant les derniers locuteurs du grec pontique, Faruk Bilici revient sur leurs liens avec l’État turc, la religion musulmane et la culture nationale. Le #Caucase des langues et des cultures trouve son prolongement dans la mer Noire orientale turque. Sur les rives méridionales de cette mer autrefois nommée Pont-Euxin – d’où l’adjectif « pontique » – par les Grecs, la survivance des langues rares #Essais

    / #histoire, Turquie, mer Noire, #langue, Caucase, #islam, #Grèce, #Balkans, #nationalisme, #Trabzon

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_bilici.pdf

  • Jubilé 2025
    https://www.iubilaeum2025.va/fr.html

    Allez, vous pouvez racheter vos péchés, c’est comme un black friday pour assassins mais pendant toute une année et seulent au Vatican. Attentention, ce n’est pas pour les pauvres.

    Le Jubilé commence ...

    Calendrier des événements

    24 décembre 2024
    Ouverture Porte Sainte de la Basilique Saint Pierre
    24 - 26 janvier 2025
    Jubilé du Monde de la Communication
    8 - 9 février 2025
    Jubilé des Forces Armées, de la Police et des Agents de Sécurité

    Ils en ont sacrément besoin.

    Les autres n’ont que le Dictionnaire du diable pour se débarrasser de leurs remords .
    https://seenthis.net/messages/1087725

    Par exemple :

    FORMA PAUPERIS. [Latin] In the character of a poor person—a method by which a litigant without money for lawyers is considerately permitted to lose his case.

    https://en.m.wikipedia.org/wiki/In_forma_pauperis

    In the United States, the IFP designation is given by both state and federal courts to someone who is without the funds to pursue the normal costs of a lawsuit or a criminal defense. The status is usually granted by a judge without a hearing, and it entitles the person to a waiver of normal costs, and sometimes in criminal cases the appointment of counsel. While court-imposed costs such as filing fees are waived, the litigant is still responsible for other costs incurred in bringing the action such as deposition[citation needed] and witness fees. However, in federal court, a pauper can obtain free service of process through the United States Marshal’s Service.

    Conclusion : sans fric tu perds, pour toi les portes du ciel et les portes de prison resteront fermées. On s’en serait douté. Il fallait en parler car il y a toujours un milliard de pauvres âmes qui croient au dieux catholique. Va savoir pourquoi.

    Plus efficace : Jubilee de Derek Jarman
    https://www.youtube.com/watch?v=SpgzXMZbeBE


    https://www.youtube.com/watch?v=aFRg5pLD9EI

    #tourisme #religion #catholicisme #Vatican #Rome #acab #droit #USA #pauvreté

  • The Purpose and Organisation of the Alimenta
    https://www.cambridge.org/core/journals/papers-of-the-british-school-at-rome/article/abs/purpose-and-organisation-of-the-alimenta/AD1C299A16A6D5FD4810BBEA7DEB20DC#

    Le début de l’aide étatique aux enfants dans le besoin

    1.11.1964 by Richard Duncan-Jones

    Published online by Cambridge University Press: 09 August 2013

    Extract
    The opening of Trajan’s reign saw the propagation in Italy of a system of government alimenta or subsistence payments, which had perhaps been begun by his predecessor, Nerva. Their immediate purpose was clearly the support of children in the small inland towns of Italy at which units of the scheme were mainly concentrated. Male recipients of the alimentary dole were given a cash payment of HS16 per month; girls received HS12 per month, the amounts given to illegitimate children being somewhat lower for both sexes. Hadrian laid down that boys who benefited were to be given support until the age of 18, and girls until 14; under Trajan, the ages at which support ceased had presumably been lower. The scheme was financed by grants from the fiscus which were placed with landowners in the districts in which children were to be supported. In general, each landowner who took part in the loans received a sum amounting to about 8% of the stated value of his land, and had to pay to the city interest of 5% per year, which formed the income from which the children were supported.

    Papers of the British School at Rome , Volume 32 , Issue 1 , November 1964 , pp. 123 - 146
    DOI: https://doi.org/10.1017/S0068246200007261

    https://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus%3Atext%3A1999.04.0063%3Aalphabetic+letter%3DP%3Aentr

    #praefectus_alimentorum #Rome #antiquité #aide_sociale #enfance #classes_sociales

  • Citoyens de #Rome
    https://laviedesidees.fr/Nicolas-Tran-La-plebe

    Mégalopole d’un million d’habitants, la capitale de l’Empire abritait une « plèbe » diversifiée dont le rôle politique était important. Ses émotions avaient pour lieux les fêtes de quartier, les théâtres et le Grand Cirque. À propos de : Nicolas Tran, La plèbe. Une #Histoire populaire de Rome (du Ier siècle av. J.-C. à la fin du IIe siècle apr. J.-C.), Passés composés

    #peuple #Antiquité #métropole #Double_Une
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/202401_romains.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20240215_romains.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20240215_romains.docx

  • #Roma_coloniale

    Sul colonialismo italiano pesa il torto di una rimozione storica, culturale e politica, ancora inspiegabile: un buco nel registro delle morti del Novecento, pagine bianche nei manuali di storia nazionale.
    Il Colonialismo spiega, più di quel che si è portati a credere, il pregiudizio razzista che ancora oggi pervade le piaghe più nascoste della società italiana; un razzismo ordinario, che può esplodere, a certe condizioni, in episodi terribili, oppure continuare a covare sotto la cenere.

    Roma è una città distratta. Le tracce coloniali, incomprese, sono ovunque: viali, piazze, obelischi, cinema, statue, targhe, tutti omaggi dedicati all’impero. Si incontrano a Villa Borghese, al Circo Massimo, alla Stazione Termini, a San Giovanni, al Foro Italico, a Garbatella, a Casalbertone. E in un intero quartiere: quello Africano.
    Forse è venuto il momento di discuterne, di ricercarle e assegnare loro un significato storico più doloroso e più giusto, senza continuare a sperare nell’oblio.

    https://lecommariedizioni.it/prodotto/roma-coloniale
    #Rome #colonialisme #Italie #Italie_coloniale #colonialisme_italien #livre #traces #toponymie #toponymie_politique #toponymie_coloniale #noms_de_rue #liste #inventaire

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  • Ors, la multinazionale della detenzione amministrativa sbarca in Italia

    Con alle spalle denunce di malagestione, la multinazionale arriva in Italia nel 2018 vincendo i primi appalti da società inattiva. Al suo interno, ex politici e imprenditori contribuiscono al suo ruolo come leader nel settore dell’accoglienza. Oggi gestisce il Cpr di Roma, dopo la chiusura di quello di Torino.

    Appena insediatosi come amministratore delegato del gruppo Ors – Organisation for Refugees Services – nel 2017, Jürg Rötheli si trova a dover gestire una situazione complessa. La multinazionale, leader in Europa nei settori dell’accoglienza e della detenzione amministrativa, ha una presenza consolidata in Svizzera, il Paese natio, ma la perdita di alcuni appalti e una riduzione sostanziale del numero di richiedenti asilo in Svizzera, portano il Ceo a dover ridefinire la strategia del gruppo. Rötheli assume così le vesti di innovatore e avvia un processo strategico per ristrutturare la società e lanciarla verso nuovi mercati, guardando in modo particolare al Mediterraneo e l’Italia.

    «L’assegnazione di appalti a fornitori di servizi privati consente di sgravare notevolmente le strutture statali. L’Italia rappresenta un primo importante passo per la nostra espansione nel Mediterraneo», scrive il gruppo elvetico. Il motto della multinazionale è, come specifica nel proprio sito, «neutrali, flessibili, affidabili». In un’intervista Jürg Rötheli afferma: «Grazie agli standard e ai processi che abbiamo integrato nel nostro sistema di gestione della qualità, possiamo costruire e aprire strutture praticamente durante la notte» (https://www.sqs.ch/de/blog/unser-kollektives-know-how-staendig-und-ueberall-verfuegbar-machen).

    Ors lavora in questo settore da oltre 30 anni e, oltre ad aver gestito centri di accoglienza in un regime quasi di monopolio in Svizzera, ha filiali in Austria, Germania, Spagna e Grecia. Negli anni ‘90 la Svizzera conferisce ai privati l’onere di gestire l’accoglienza e Ors, già attiva dal 1977 con altre denominazioni, si fa trovare pronta. Entra nel settore con Ors Service AG, società creata nel 1992 a Zurigo. Rötheli, prima di prendere la guida di Ors, era stato Ceo della società pubblicitaria elvetica Clear Channel Svizzera, e membro della direzione della principale società di telecomunicazioni del Paese, il Gruppo Swisscom.

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    L’inchiesta in breve

    - Ors è una multinazionale svizzera nata nel 1977 a Zurigo. Dalla fornitura di servizi a pubblico e privato è poi entrata nel mondo dell’accoglienza, espandendosi anche in Germania, Austria e più di recente in Italia e Spagna
    - Dopo diverse denunce di malagestione in centri di accoglienza in Svizzera e Austria, e il calo dei richiedenti asilo nel Paese natio, decide di espandersi nel Mediterraneo e aprire una filiale in Italia nel 2018, Ors Italia srl
    – La società però inizia la sua attività solo nel gennaio 2020, riuscendo comunque ad aggiudicarsi il Cpr di Macomer e il centro di prima accoglienza Casa Malala, pur essendo inattiva, ma il Tar del Friuli Venezia-Giulia revoca l’assegnazione del centro nei pressi di Trieste proprio per il suo stato di inattività
    - Ors è l’unica, tra le società che gestiscono i Cpr in Italia, a essere rappresentata in Parlamento da una società di lobbying, la Telos Analisi e Strategie
    – All’inizio del 2022 Ors Italia inizia la gestione dei Cpr di Roma, che continua ancora oggi, e Torino, chiuso dopo le proteste dei detenuti a febbraio per le condizioni di trattenimento
    - A fine 2022 è stata acquisita dal colosso britannico Serco e può vantare la collaborazione di un comitato consultivo composto da ex politici e imprenditori, come Ruth Metzler, attuale presidente della Fondazione della Guardia svizzera pontificia.

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    I centri gestiti dalla multinazionale, e dalle diverse filiali, sono stati nel tempo oggetto di inchieste e di accuse di mala gestione. Un rapporto di Amnesty International ha denunciato nel 2015 le condizioni inumane in cui le persone migranti erano costrette a vivere nel centro di #Traiskirchen, in Austria (https://www.amnesty.at/media/1928/research-traiskirchen.pdf). La struttura, «progettata per 1.800 persone, era arrivata a ospitarne 4.600». In questo modo Ors, secondo l’Ong, puntava a «un taglio dei costi e alla massimizzazione del profitto con “risparmi” su visite sanitarie, corsi di formazione, cibo e qualità degli alloggi». Un’inchiesta giornalistica del 2018 ha raccontato come Ors avesse ottenuto dal Governo austriaco un finanziamento di circa 250 milioni di euro, in netto rialzo rispetto al passato (https://www.addendum.org/asyl/ors).

    Anche in Svizzera è stato messo in dubbio il corretto operato della multinazionale, che è stata accusata, nel 2016, di non disporre di alimenti per bambini a sufficienza e di attuare punizioni collettive e vessazioni alle persone accolte nel centro federale d’asilo di Aesch (Basilea), allestito in una sorta di bunker, e poi chiuso, alla fine del 2016 (https://www.bazonline.ch/wie-asylsuchende-schikaniert-werden-921469837455).

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    L’assetto societario

    La storia societaria di Ors è molto ramificata. Nel 1977 a Zurigo nasce la casa madre Ors Service SA, con l’obiettivo di offrire servizi generici a pubblico e privato. Cambia nome definitivamente nel 1992 in Ors Service AG, un anno dopo aver preso in carico il primo appalto nel centro di registrazione per richiedenti asilo di Kreuzlingen. Nel 1999 viene creata la OX Holding AG (oggi Ors Group AG) che agisce come società fiduciaria, gestendo beni, titoli e obbligazioni della casa madre. Il 26 giugno 2009 la casa madre viene venduta a un fondo di private equity di Zurigo, la Invision AG, che ha la funzione di finanziare progetti in settori come l’informatica, le telecomunicazioni e i servizi sanitari.

    Nel 2013, viene creato il fondo di private equity OXZ Holding AG che acquista delle azioni della fiduciaria Ors Group AG. In questo modo, la società elvetica consolida lo svolgimento di operazioni speculative per attrarre capitali. Nello stesso momento è la Equistone Partners, una delle più grandi società di investimento di Londra, a finanziare la Ors Group AG, di fatto togliendo la società dalle mani della svizzera Invision. Equistone ha l’obiettivo di acquisire aziende o asset di imprese non quotate attraverso una serie di fondi di private equity a loro volta partecipati da investitori istituzionali come gli americani California State Teachers’ Retirement System e il Maryland State Retirement and Pension System e l’agenzia governativa di previdenza sociale dell’Arabia Saudita. Sarà la società londinese a portare Ors nel mercato tedesco e italiano.

    Oggi, le tre società più grandi del gruppo, Ors Group AG, Ors Service AG e la OXZ Holding AG hanno tutte lo stesso indirizzo a Zurigo, e condividono anche i vertici. Nel settembre del 2022, Equistone ha venduto le sue quote a Serco Group Plc per 44 milioni di franchi svizzeri. Soprannominata “the biggest company you’ve never heard of”, la più grande compagnia di cui avete mai sentito parlare, Serco è un gruppo britannico che fornisce servizi di outsourcing al settore pubblico in tutto il mondo. Ora che è proprietaria del gruppo Ors, la multinazionale inglese si è detta pronta a fornire i suoi servizi anche al nostro Paese.

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    L’espansione nel Mediterraneo

    Per espandersi verso nuovi mercati, Rötheli nomina un gruppo di personalità di alto profilo strategico, tra cui ex politici ed ex membri dei consigli di amministrazione del settore finanziario privato, riunite in un comitato consultivo che avrebbe il compito di raccomandare «soluzioni per la messa in atto della strategia e l’ulteriore sviluppo delle decisioni», si legge nella relazione 2021 (https://www.yumpu.com/it/document/read/66997937/ors-relazione-annuale-2021). A guidare il comitato è Ruth Mezler Arnold, avvocata, esponente per lungo tempo del Partito Popolare Democratico ed ex ministra della Giustizia in Svizzera, nonché dal 2018 presidente della Fondazione della guardia svizzera pontificia del Vaticano.

    La multinazionale approda in Italia il 25 luglio 2018, iscrivendosi al registro delle imprese con il nome di Ors Italia srl, totalmente controllata dalla casa madre. Il momento è favorevole. Il 1 giugno 2018 entra in carica il governo “Giallo-Verde” con Matteo Salvini ministro dell’Interno.

    Il segretario della Lega da anni pone al centro della sua politica il tema migratorio, in nome della chiusura dei confini e della sicurezza. Simbolo della sua azione da ministro, i decreti sicurezza, con cui ha permesso il taglio dei fondi all’accoglienza, l’abolizione della protezione umanitaria e il potenziamento del sistema dei rimpatri. I decreti hanno, ancora una volta, favorito il sistema emergenziale dei Centri di accoglienza straordinaria a scapito del modello virtuoso di accoglienza diffusa, che dovrebbe costituire il sistema principale. La riduzione dei fondi per l’accoglienza «va evidentemente a penalizzare i centri più piccoli e a incentivare quelli medi e soprattutto grandi, per i quali sono possibili economie di scala», si legge nel rapporto del 2019 Centri d’Italia di ActionAid. Una politica che ha creato un terreno fertile per grandi centri di accoglienza gestiti da grandi società che, risparmiando sui servizi offerti, operano con l’obiettivo di fare profitto, creando paradossalmente maggiore insicurezza.

    Il Ceo Rötheli si trova anche ai vertici di Ors Italia srl. Allo stesso modo, un’altra figura con una lunga esperienza nella multinazionale ricopre più di una carica: Maurizio Reppucci, membro del consiglio di amministrazione del gruppo e amministratore delegato della filiale italiana. Reppucci da Managing director di una sussidiaria di Ors, ABS Betreuungsservice AG, per cinque anni si è occupato di rifugiati, programmi di impiego e assistenza. La gestione di Abs è stata però criticata dal quotidiano svizzero Obersee Nachrichten, che ha denunciato le condizioni critiche di alcuni centri. Consigliere del ramo italiano è invece il cugino di Maurizio, Antonio Reppucci, ex sindaco di un paese nella zona di Avellino e in passato assessore ai lavori pubblici, oltre ad essere stato per un periodo consulente del Parlamento italiano.

    L’attività economica di Ors Italia inizierà a gennaio 2020 ma già nel periodo di inattività riesce a vincere importanti appalti: il Centro di permanenza per i rimpatri di Macomer, in Sardegna, e un centro di prima accoglienza in Friuli Venezia Giulia, Casa Malala. Si aggiudicherà poi il centro di accoglienza di Monastir e i Cpr di Roma e Torino. Per essere sicura di imporsi politicamente nel contesto italiano, la nuova srl si serve di una società di lobbying, e della sua agenda di contatti e relazioni: Telos Analisi e Strategie, studio professionale che si occupa di rappresentare gli interessi dei propri assistiti in Parlamento e si posiziona tra le prime 10 società nel campo del lobbismo italiano.

    Nell’accordo firmato nel 2020, la multinazionale elvetica delega alla lobby l’organizzazione di meeting con rappresentanti istituzionali. Lo scopo principale, secondo la relazione annuale di Telos (https://rappresentantidiinteressi.camera.it/sito/legal_32/scheda-persona-giuridica.html), sarebbe quello di «innalzare il livello di consapevolezza dei parlamentari sulle difficoltà nella gestione del Centro di accoglienza straordinaria (Cas) di Monastir e del Centro di permanenza per il rimpatrio (Cpr) di Macomer […]», nonché per sollecitare nel 2021 risposte sull’emergenza Covid nei centri. Su questi temi si sarebbero svolte due videochiamate con due deputati: Marco Di Maio, di Italia Viva, e Andrea Vallascas, all’epoca nel Movimento 5 Stelle, lo stesso che l’anno precedente aveva presentato un’interrogazione al ministero dell’Interno per chiedere conto delle violazioni all’interno del Cpr sardo. Ors è l’unica tra le cooperative e società multinazionali che hanno gestito o gestiscono un Cpr ad avere consulenti come Telos a rappresentare i loro interessi alla Camera dei Deputati.

    In pochi anni la società si aggiudica importanti appalti

    La multinazionale sembra mettere in campo diverse strategie per assicurarsi il maggior numero di appalti in Italia. In una gara indetta dalla Prefettura di Trieste ha dichiarato, infatti, di fronte alle perplessità di un’offerta estremamente bassa, che «l’assestamento nel mercato italiano riveste una maggiore importanza rispetto a un maggiore utile di impresa», dicendo di fatto di essere disposta ad andare in perdita o rinunciare all’utile pur di assicurarsi il mercato italiano, producendo una distorsione della concorrenza. L’appalto in questione era per la gestione di Casa Malala, un centro di prima accoglienza al confine con la Slovenia, fino a quel momento gestito dal Consorzio Italiano di Solidarietà (Ics) e Caritas, organizzazioni no profit presenti sul territorio da oltre vent’anni.

    Ors Italia il 15 settembre 2020 si aggiudica il centro con un ribasso del 14%. Ics, nel ricorso presentato al Tar del Friuli, ha però evidenziato che al momento del bando, nell’agosto 2019, Ors risultava inattiva, elemento che dovrebbe escludere una società dalla gara pubblica.

    Nella sua offerta, la casa madre svizzera aveva assicurato la «disponibilità piena e incondizionata a sopperire alle mancanze di capacità tecnica e professionale di Ors Italia», tramite la filiale austriaca, senza però indicare quali mezzi e risorse sarebbero state coperte. Dal ricorso emerge poi come sia stato possibile proporre un ribasso del 14%: da un lato, Ors ha inquadrato tutto il personale, compresi gli operatori diurni e notturni, in un contratto collettivo riservato alle «posizioni di lavoro relative all’esecuzione di attività semplici ed elementari di tipo manuale», non prendendo neanche in considerazione le ore potenziali di ferie, malattia e permessi. Dall’altro, nell’offerta della multinazionale i costi per colazione, pranzo, cena, compresi i costi del personale, ammontano a 4,88 euro pro die pro capite. Ics invece per la somministrazione del pranzo e della cena spende 9-10 euro. Il Tar ha accolto il ricorso, stabilendo che «lo stato di inattività di un’impresa è preclusivo alla possibilità di concorrere a una gara per l’aggiudicazione di un pubblico appalto» e affidando la gestione alle due no profit.

    Il primo appalto ottenuto in Italia da Ors, con un ribasso del 3%, è invece il Cpr sardo di Macomer, che ha gestito per un anno da gennaio 2020 al 2021. Inizialmente la multinazionale era arrivata solo seconda alla gara, è però riuscita a vincerla dopo l’intervento della Cabina di regia del ministero dell’Interno. Le varie richieste di Ors alla Prefettura di Nuoro di annullare la gara «per presunte irregolarità nella valutazione dell’offerta presentata dalla ditta» non avevano infatti ottenuto risposta affermativa, fino a che la decisione non è stata demandata al ministero. La Prefettura ha alla fine stipulato il contratto con Ors, per «l’urgenza di attivare il servizio», avvalendosi però della facoltà di risolverlo perché l’informazione antimafia – necessaria per il sistema di prevenzione dell’infiltrazione criminale – era ancora in «fase di istruttoria/verifica», come ha evidenziato anche il deputato Erasmo Palazzotto in un’interrogazione all’allora Ministra dell’interno Luciana Lamorgese. Le verifiche si sono poi concluse in assenza di interdittive antimafia il 28 ottobre 2020, tre mesi prima della scadenza dell’appalto.
    Le condizioni di trattenimento nei Cpr

    L’arrivo di Ors nel Cpr di Macomer è segnato fin da subito da un rapporto del Garante nazionale dei diritti delle persone private della libertà personale Mauro Palma (https://www.garantenazionaleprivatiliberta.it/gnpl/resources/cms/documents/b7b0081e622c62151026ac0c1d88b62c.pdf), che effettua una visita al Cpr nell’aprile del 2020, riscontrando un numero inadeguato di lavoratori. Subito dopo, la Prefettura di Nuoro annuncia un incremento dei servizi sanitari nel centro. Solo due mesi dopo, sono gli stessi detenuti a protestare per la qualità dei servizi e la violazione dei diritti fondamentali.

    La rivolta è «scatenata il 18.06.2020 da un gruppo di migranti saliti sul tetto della struttura di Macomer per protestare contro le condizioni di vita all’interno della struttura. Il culmine della ribellione si è verificato quando un uomo si è cucito le labbra ed è stato trasferito in infermeria», scrivono le consigliere regionali Maria Laura Orrù e Laura Caddeo in un’interrogazione dopo una visita nel luglio 2020 (https://www.consregsardegna.it/xvilegislatura/interrogazioni/614). Le consigliere segnalano poi un uso diffuso dei sedativi, confermato anche da un’avvocata che prestava assistenza legale ad alcuni trattenuti, e che ha denunciato il trattenimento di persone affette da gravi forme di diabete. Per finire, l’interrogazione ricorda la violazione del diritto alla difesa, sia perché le comunicazioni sulle nomine dei difensori sarebbero arrivate solo pochi minuti prima delle udienze di convalida, sia per l’assenza di mediatori linguistici durante i colloqui.

    L’esperienza di Ors in Sardegna finisce con l’arrivo del nuovo gestore Ekene a gennaio 2022, ma nello stesso periodo inizia quella a Roma, nel Cpr di Ponte Galeria. A fine novembre era morto Wissem Ben Abdel Latif, un ragazzo tunisino di 26 anni rimasto legato per tre giorni in un corridoio del reparto psichiatrico dell’Ospedale San Camillo. Era stato trasferito lì dopo alcuni giorni passati nella struttura detentiva di Roma, diretta da Vincenzo Lattuca che è stato confermato da Ors quando è subentrata nella gestione del centro. Anche nella capitale si lamenta l’insufficienza di operatori, spesso assunti da agenzie interinali, che in alcuni casi si sarebbero licenziati per le condizioni di lavoro estenuanti. A testimoniare problemi molto simili a quelli riscontrati a Macomer, ci sono l’ex Garante delle persone private della libertà personale di Roma Gabriella Stramaccioni, la senatrice Ilaria Cucchi e il deputato Aboubakar Soumahoro. Ors, raggiunta via mail, sui dipendenti ha risposto: «La decisione di accettare o meno un lavoro è a discrezione dell’individuo».

    Di nuovo, ci sarebbero stati trattenimenti di persone non adatte alla vita in comunità ristrette, come il caso di un ragazzo che ha ingoiato un pezzo di vetro durante una visita della garante a ottobre 2022, poi dimesso dal Cpr. O la detenzione, denunciata da Soumahoro, di tre ragazzi minorenni, che secondo la normativa non potrebbero essere reclusi nei centri. Lo stesso Lattuca, direttore del centro, avrebbe confermato al deputato che al momento della visita il 65% delle persone trattenute aveva problemi di tossicodipendenza.

    Ma ciò che rende Ponte Galeria un unicum nella detenzione amministrativa italiana è la sezione femminile. A fine marzo 2023, Cucchi ha denunciato la presenza di cinque donne, nonostante il capitolato d’appalto non menzioni la presenza femminile tra la popolazione detenuta e, di conseguenza, neanche la presenza di personale femminile, necessario per «assicurare l’equilibrio di genere e tenere conto delle esigenze di carattere culturale e religioso», come si specificava nel precedente appalto.
    Le proteste di Torino

    A febbraio 2022 Ors assume la gestione del Cpr di Torino, raccogliendo l’eredità lasciata dalla multinazionale francese Gepsa, segnata dalle morti di Hossain Faisal e Moussa Balde. La multinazionale elvetica tenta un cambio di rotta rispetto alla precedente gestione ma emergono da subito criticità. Il medico convenzionato di Ors segnala, durante una visita della Coalizione italiana libertà e diritti civili (Cild), a giugno 2022, la presenza di detenuti sottoposti a terapia con metadone, casi di autolesionismo (che a marzo 2022 erano arrivati a quota 10-12 al giorno), abuso di psicofarmaci e tranquillanti. A luglio dello stesso anno, ci è stato permesso di entrare a visitare la struttura, scortati da 11 militari. Durante la nostra permanenza, diversi trattenuti hanno denunciato disagi psicologici: «Hanno sbagliato a chiamarlo centro, questo è il braccio della morte», ha detto uno di loro.

    Passa ancora qualche mese quando, il 4 febbraio di quest’anno, scoppiano le rivolte dei trattenuti. Secondo il blog No Cpr Torino (https://nocprtorino.noblogs.org/articoli), che ha raccolto testimonianze dall’interno, la protesta è partita dalle condizioni di detenzione: «Il cibo è avariato e contiene psicofarmaci, le celle sono fredde, non c’è acqua calda e le sezioni sono piene di spazzatura», si legge. Durante la nostra visita, un trattenuto si è rivolto al funzionario della Prefettura segnalando che lo shampoo e la carta igienica non venivano forniti da due settimane. La visita non ci ha fornito elementi per confermare o smentire le altre violazioni, ma è necessario evidenziare che il nostro ingresso era annunciato da diverse settimane e l’ente gestore era a conoscenza del nostro arrivo.
    Il racconto di No Cpr Torino continua: tre persone sarebbero state portate in ospedale dopo aver subito un pestaggio da parte delle forze dell’ordine. Uno di loro ha raccontato: «Ti colpiscono alla testa. Questo è un luogo pericoloso, qui non picchiano bene. Magari in carcere ti picchiano ma alle gambe. Qui, no. Non arrivano a picchiarti i singoli ma una squadra intera». Le proteste tornano a riaccendersi il 20 febbraio, questa volta per un’epidemia di scabbia secondo quanto riportato da No Cpr Torino, seguite da uno sciopero della fame di circa 20 reclusi.

    https://www.youtube.com/watch?v=qbHsMTNG6_0&embeds_referring_euri=https%3A%2F%2Firpimedia.irpi.eu%2

    A inizio marzo il centro viene chiuso perché inagibile. La Commissione Legalità e diritti delle persone private della libertà personale, in seduta congiunta con la Commissione speciale per il contrasto dei fenomeni di intolleranza e razzismo del Comune di Torino, convocano per un’audizione Ors, con l’obiettivo di riferire su quanto si è verificato nel centro, ma l’ente gestore comunica che non avrebbe partecipato. Durante la seduta, il presidente della Commissione Legalità, Luca Pidello, si reputa «non soddisfatto» della relazione e, dopo la notizia sui lavori di ristrutturazione della struttura, scrive:

    «La domanda è […] se abbia senso continuare ad investire in una struttura di questo tipo […] o se magari queste risorse non possano essere impiegate in altro genere di politiche che possano portare ad un livello di integrazione maggiore».

    Dieci giorni dopo, la relazione arriva al Consiglio comunale di Torino. Nella seduta viene approvato un ordine del giorno che auspica la definitiva chiusura del Cpr e impegna il Sindaco e la giunta a farsi portavoci dell’istanza al Governo nazionale (www.comune.torino.it/cittagora/altre-notizie/sala-rossa-non-riapra-il-cpr-le-risorse-per-le-politiche-migratorie.html). Ad oggi, ancora nessuna istanza è stata presentata al Governo da parte dell’amministrazione torinese.

    L’attività di Ors all’estero

    Un anno dopo l’approdo in Italia, nel 2019 il gruppo apre una filiale in Spagna, Ors España Servicios Sociales. Sul sito della multinazionale, il motivo dell’apertura ai Paesi del sud del Mediterraneo è giustificato dal costante aumento dei flussi migratori che apre a sua volta nuove opportunità di mercato. Sempre nel 2019, in un post su Linkedin, Jürg Rötheli pubblicava una foto con l’attuale ministro degli Esteri italiano Antonio Tajani e annunciava così l’apertura di una rappresentanza di Ors a Bruxelles.

    Ora che la società svizzera è stata venduta al gruppo Serco, anche Jürg Rötheli è entrato a far parte del colosso britannico: è stato nominato direttore operativo della sezione immigrazione. Si prospetta quindi una nuova fase per Ors, forte del sostegno di una multinazionale come Serco.

    Stando ai dati del 2022, Ors gestisce in tutti i Paesi in cui opera 120 strutture, di cui 95 solo in Svizzera, con un fatturato di oltre 173 milioni di franchi, pari a più di 180 milioni di euro. L’arrivo di Rötheli alla guida della società non ha frenato però le accuse di mala gestione. Nel 2018 alcune associazioni svizzere hanno svolto inchieste e successivamente denunciato Ors per le condizioni di vita all’interno delle strutture gestite a Friburgo. I testimoni raccontano di difficoltà o totale mancanza di accesso alle cure, violenze verbali e talvolta fisiche, molestie sessuali e acqua fredda nelle docce in pieno inverno. Nel centro federale di Basilea è stato denunciato l’uso sistematico delle celle di isolamento e di pestaggi nei confronti dei richiedenti asilo. A Boudry, si racconta invece di un «sistema punitivo»: i testimoni parlano di un costante uso dello spray al peperoncino, placcaggi a terra e insulti omofobi.

    Con l’invasione russa dell’Ucraina nel febbraio 2022, quasi sei milioni di persone hanno chiesto asilo in Europa e gli appalti di Ors sono aumentati di un terzo: nel 2021 erano 80, con 1.400 dipendenti, 900 in meno dell’anno successivo.

    Come ricorda Rötheli nella relazione annuale del 2022, la Svizzera ha accolto 85.000 rifugiati ucraini e 30.000 richiedenti asilo legati alla migrazione regolare fino al marzo 2023. La maggior parte di loro, specifica il Ceo della società, è stata seguita da Ors. Per questo la perdita di molti appalti in Austria e di 19 centri in Svizzera non sembra preoccupare il gruppo elvetico. Rötheli, all’indomani dell’acquisizione da parte di Serco, ha commentato: «La partnership con Serco ci apre nuove prospettive. Allo stesso tempo, garantiamo continuità ai nostri clienti in tutti i Paesi in cui operiamo e in tutti i settori di attività» (https://it.ors-group.org/press-release-serco-it).

    https://irpimedia.irpi.eu/cprspa-roma-torino-multinazionale-ors
    #CPR #rétention #détention_administrative #Rome #asile #migrations #réfugiés #ORS #privatisation #Jürg_Rötheli #Italie

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    ajouté au fil de discussion sur la présence d’ORS en Italie :
    https://seenthis.net/messages/884112

    lui-même ajouté à la métaliste autour de #ORS, une #multinationale #suisse spécialisée dans l’ « #accueil » de demandeurs d’asile et #réfugiés :
    https://seenthis.net/messages/802341

  • Migranti, i sindaci delle grandi città contro il governo: «Scelte sbagliate che ledono i diritti: non si cancelli la protezione speciale»

    I sindaci delle maggiori città italiane (di centrosinistra) di nuovo contro il governo Meloni. Oggetto della discussione, ma anche (e soprattutto) di preoccupazione: la gestione dell’immigrazione, in particolare, il sistema di accoglienza e la cancellazione della protezione speciale per i migranti. «Come sindaci, come amministratori, come cittadini che quotidianamente si impegnano nei territori per cercare di garantire le migliori risposte alle criticità che le nostre Comunità esplicitano, siamo molto preoccupati per le proposte in discussione relative alle modifiche all’unico sistema di accoglienza migranti effettivamente pubblico, strutturato, non emergenziale che abbiamo in Italia», si legge in un documento congiunto sul decreto Cutro che porta le firme dei sindaci di #Roma, #Roberto_Gualtieri, di #Milano #Beppe_Sala, di #Napoli #Gaetano_Manfredi, di #Torino #Stefano_Lorusso, di #Bologna, #Matteo_Lepore e di #Firenze, #Dario_Nardella. «La preoccupazione delle città – si legge nel documento – è massima a fronte di emendamenti proposti da alcuni partiti al DL 591 dopo le tante evidenze a cui il nostro ordinamento ha dovuto porre rimedio in questi anni». Secondo il fronte dei sindaci dem, l’esecutivo non deve «ragionare in ottima emergenziale: è sbagliato immaginare l’esclusione dei richiedenti asilo dal Sai, precludendo loro qualunque percorso di integrazione e una reale possibilità di inclusione ed emancipazione nelle nostre comunità».

    «No alla cancellazione della #protezione_speciale»

    Sala, Gualtieri, Manfredi, Lo Russo, Lepore e Nardella non condividono la cancellazione della protezione speciale, confermata anche ieri, sabato 15 aprile, dalla stessa premier Meloni durante il suo viaggio in Etiopia. Per i sindaci delle maggiori città si tratta, infatti, di «una misura presente in quasi tutti i paesi dell’Europa occidentale, mentre circa il 50% dei migranti presenta vulnerabilità ed è in parte significativa costituito da nuclei familiari. Queste scelte, qualora adottate, non potrebbero che procurare infatti una costante lesione dei diritti individuali e innumerevoli difficoltà che le nostre comunità hanno già dovuto affrontare negli anni scorsi, a fronte di un importante aumento di cittadini stranieri condannati appunto all’invisibilità», si legge nel documento congiunto. Tutto questo – scrivono i primi cittadini – «mentre il sistema dei Cas, mai uscito da un assetto emergenziale, è saturo e purtroppo inadeguato ad accogliere già oggi chi proviene dai flussi della rotta mediterranea come da quella balcanica. Insufficiente, sia per numeri sia per le modalità d’accoglienza sia per i servizi di accompagnamento, protezione ed inclusione, assenti. E in questo quadro occorre ripensare anche il sistema di accoglienza dei minori stranieri non accompagnati cui occorre applicare logiche distributive che evitino la concentrazione nelle sole grandi città», prosegue il documento dei sindaci.

    «Le nostre città sono infatti impegnate già oggi, spesso con sforzi oltre i propri limiti e frequentemente oltre le proprie funzioni e competenze, a porre rimedio con risorse proprie alle manchevolezze di un sistema nazionale adeguato. La soppressione della possibilità di costruire un unico sistema di accoglienza pubblico, trasparente e professionale (come il Sai), garantendo percorsi dignitosi e tutelanti anche per le persone richiedenti protezione internazionale, non può comportare la nascita di nuovi grandi centri di accoglienza o detenzione nei nostri territori. La storia degli ultimi vent’anni di accoglienza in Italia dimostra chiaramente come modelli emergenziali, con standard qualitativi minimi e volti al mero “vitto e alloggio” abbiano procurato ferite enormi nelle nostre comunità e non abbiano garantito diritti esigibili alla popolazione rifugiata. E soprattutto abbiano fallito processi di inclusione efficaci e duraturi», prosegue il documento.

    Le proposte

    Dopo questa lunga premessa, i sindaci dem hanno poi avanzato delle proposte sul tema. «1. Sia rinforzata l’unitarietà del Sistema di Accoglienza italiano, valorizzando l’esperienza virtuosa del Sai, ovvero supportando attivamente la rete dei Comuni che quotidianamente affrontano in prima persona le sfide che i movimenti migratori in ingresso sottopongono ai nostri servizi, ai nostri territori e alle nostre comunità. Con un solo obiettivo: garantire percorsi di effettiva inclusione e tutela compatibili con i territori, evitando grandi centri di accoglienza, senza servizi e senza tutele, per tutti», scrivono. «2. Il Sai rimanga accessibile a richiedenti protezione e rifugiati». I primi cittadini chiedono poi che i Cas, ovvero i centri di accoglienza straordinari, vengano trasformati «in hub di prima accoglienza, dedicati alle procedure di identificazione e di screening sanitario per poi procedere a trasferimenti rapidi nel sistema di seconda accoglienza ed inclusione, appunto il Sai».

    Al punto 4, i sei amministratori chiedono inoltre che «vengano ripristinati i criteri di riparto che il Piano nazionale di accoglienza aveva indicato. In assenza di azioni positive mirate o, peggio, con azioni sbagliate, le ricadute saranno infatti l’irregolarità diffusa o lunghi percorsi di ricorsi giudiziari che paralizzeranno le vite di molte persone inabilitandole e rendendole facili prede del lavoro nero, che invece non manca». Infine, «ci auspichiamo – continuano – che ancora una volta l’Italia non si contraddistingua per una regressione relativa al sistema di accoglienza per richiedenti asilo e rifugiati: da troppi anni questo tema necessita di una riforma importante e strutturale, che miri ad un equilibrio nazionale del sistema di accoglienza imprescindibile dal coinvolgimento dei Comuni e dagli obiettivi di inclusione, protezione e con una diffusione omogenea a livello nazionale. Siamo convinti, insieme ad altre voci autorevoli, che dopo circa vent’anni e anche alla luce di alcuni temi di strutturale cambiamento demografico e sociale non si debba continuare a parlare di emergenza e che proprio in questo momento occorra la lungimiranza di aprire una discussione per scegliere una via legale all’immigrazione e alla regolarizzazione degli immigrati già presenti in Italia, anche attraverso il ricorso allo ius scholae, premessa a comunità solidali, capaci di proporre percorsi di vera emancipazione e autonomia alle persone nel pieno interesse del nostro Paese», concludono i sindaci.

    https://www.open.online/2023/04/16/immigrazione-sindaci-grandi-citta-vs-governo-meloni

    #Italie #villes-refuge #decreto_Cutro #villes #Naples #Turin #Milan #Rome #Florence #Bologne #résistance #protection_spéciale

  • Petite sélection de documentaires à voir sur Arte.fr (note partagée — j’y précise les deadlines) #curious_about

    Le monde de Marcel Proust
    https://www.arte.tv/fr/videos/096300-000-A/le-monde-de-marcel-proust jusqu’au 16/01/2023 #Marcel_Proust #littérature

    L’incroyable périple de Magellan (4 épisodes)
    https://www.arte.tv/fr/videos/RC-023013/l-incroyable-periple-de-magellan https://www.arte.tv/fr/videos/093644-001-A/l-incroyable-periple-de-magellan-1-4 jusqu’au 17/01/2023 #Magellan

    Qui a tué l’Empire romain ?
    https://www.arte.tv/fr/videos/098123-000-A/qui-a-tue-l-empire-romain jusqu’au 24/01/2023 #Rome_antique #histoire

    Histoire de la #domestication. 1, Des origines au Moyen Âge ; 2, De l’âge industriel à nos jours https://www.arte.tv/fr/videos/093643-001-A/histoire-de-la-domestication-1-2 jusqu’au 29/12/2022 #élevage

    #Toutankhamon, le trésor redécouvert
    https://www.arte.tv/fr/videos/079391-000-A/toutankhamon-le-tresor-redecouvert jusqu’au 03/01/2023

    Faire l’histoire. L’épopée homérique, ou la popculture antique
    https://www.arte.tv/fr/videos/108505-009-A/faire-l-histoire jusqu’au 27/10/2026 #Homère #

    L’origine du #christianisme (10 épisodes). Jésus après Jésus
    https://www.arte.tv/fr/videos/029758-001-A/l-origine-du-christianisme-1-10 jusqu’au 3/12/2022

    Léon #Trotsky - Un homme à abattre (vu. Je conseille)
    https://www.arte.tv/fr/videos/101948-000-A/leon-trotsky-un-homme-a-abattre jusqu’au 30/12/2025 #stalinisme

    "J’irai cracher sur vos tombes" - Rage, sexe et jazz
    https://www.arte.tv/fr/videos/106281-000-A/j-irai-cracher-sur-vos-tombes-rage-sexe-et-jazz jusqu’au 14/01/2023 #Boris_Vian

    "Ulysse" de #James_Joyce. Le roman d’un siècle
    https://www.arte.tv/fr/videos/103013-000-A/ulysse-de-james-joyce jusqu’au 19/12/2022

    – (derniers jours !) Petite fille (vu. Magnifique)
    https://www.arte.tv/fr/videos/083141-000-A/petite-fille (il reste 2 jours !) #genre #identité_sexuelle

    • La stèle éthiopienne de Rome. Objet d’un conflit de mémoires

      En mars 1937, un an après la conquête de l’Éthiopie par l’Italie, les forces d’occupation fascistes décidaient de prendre comme trophée de guerre une des stèles géantes d’Axoum, le plus haut lieu de l’Éthiopie antique. Ce monument haut de 24 mètres fut installé à Rome, parmi les obélisques témoignant de la grandeur de l’Empire romain, avec laquelle le régime de Mussolini voulait renouer. Après-guerre, le traité de paix signé par l’Italie prévoyait au chapitre des réparations de guerre que les pièces du patrimoine éthiopien qui avaient été pillées fussent rendues. Jusqu’à aujourd’hui la stèle a fait l’objet d’un contentieux entre les deux pays. Le processus de restitution n’a véritablement pris forme que depuis quelques années, sous la pression d’intellectuels ayant donné un puissant écho médiatique à cette revendication dans le sentiment national éthiopien. Après quelques tergiversations, la stèle éthiopienne de Rome a récemment été démontée, et attend encore que les problèmes de transport soient résolus avant de pouvoir retrouver son site d’origine. Pour examiner ce cas de restitution et discuter des limites de son extrapolation dans la jurisprudence sur les biens culturels illégalement acquis, cet article s’applique à situer ce monument dans une histoire longue des usages politiques du patrimoine archéologique et des références à l’Antiquité qui structurent fortement les mémoires nationales, tant en Italie qu’en Éthiopie.

      https://journals.openedition.org/etudesafricaines/4648
      #stèle_d'Axoum #stele_di_Axum

      signalé par @olivier_aubert —> j’ajoute à ce fil de discussion plutôt qu’à la métaliste (je vais donc effacer de la métaliste, Olivier, pour une question d’organisation des informations)

  • FANTASMI URBANI - I cinema abbandonati di Roma

    «Fantasmi Urbani» (Silvano Curcio, Silvia Sbordoni - Macine, Christian Ciampoli - Macine, 2013, 25’), presentato per la prima volta al Festival Internazionale del Film di Roma nel novembre 2013, è un docufilm basato sulle video-inchieste sui cinema abbandonati di Roma realizzate dagli studenti del primo anno del Corso di laurea in «Gestione del Processo Edilizio» della Facoltà di Architettura della Sapienza (Corso di «EGI Facility Management» - Prof. Silvano Curcio).

    I numerosi cinema abbandonati di Roma sono veri e propri «fantasmi urbani» e rappresentano un esempio tra i più evidenti di un progressivo - ma negli ultimi anni sempre più esteso - fenomeno urbano di perdita/degrado dei presìdi socio-culturali per la collettività (peraltro spesso anche testimonianze di valore storico e architettonico), accompagnato sovente da operazioni speculative finanziarie e immobiliari.

    Il tema dei cinema abbandonati è oggi al centro di un articolato dibattito a livello urbano e numerosi sono gli articoli di denuncia del fenomeno e di sensibilizzazione al problema da parte dei mass media, così come gli appelli e le iniziative da parte di comitati e reti di cittadini e di associazioni civiche e culturali (petizioni, blog, dibattiti, mostre, occupazioni, ecc.).

    Ecco dunque che 120 «studenti-ghostbusters» sono stati coinvolti in un progetto condiviso di censimento per la conoscenza del fenomeno urbano dei cinema abbandonati e, organizzati in 13 gruppi di lavoro autogestiti, hanno diretto il proprio studio su 13 cinema «fantasma» di Roma, ubicati sia al centro che alla periferia della città.

    E sono così partiti alla caccia delle loro tracce di natura storica, edilizia, architettonica, urbanistica, ecc., invadendo il web, le biblioteche, gli archivi pubblici e privati e, soprattutto, i luoghi di Roma in cui questi cinema giacciono abbandonati: ed è proprio qui che gli studenti hanno raccolto in presa diretta i «ricordi» e le «testimonianze» dei cittadini, vera e propria memoria storica e documentativa dei cinema abbandonati di Roma.

    Il docufilm «Fantasmi Urbani», realizzato grazie alla collaborazione tra Sapienza Università di Roma e Macine (progetto artistico sui cinema chiusi di Roma), è una rielaborazione del lavoro di base degli studenti e ne rappresenta un «distillato» conclusivo: un contributo collettivo finale al censimento conoscitivo dei cinema abbandonati di Roma che viene messo a disposizione della cittadinanza e delle istituzioni e delle persone «interessate», ai fini della conoscenza e della sensibilizzazione su un problema di stretta attualità che tocca la vita sociale, culturale ed urbanistica della città.

    Un punto di arrivo, dunque, ma anche un punto di partenza per altre iniziative che possano stimolare un dibattito in cui associare alla conoscenza anche la progettualità: per contribuire, in definitiva, alla conoscenza delle risorse sociali e culturali rappresentate dai cinema abbandonati, ma anche alla formulazione di proposte concrete su come trasformare questi «fantasmi urbani» in beni comuni ri-utilizzabili a servizio della collettività.

    http://cineabbandonati.blogspot.com

    Pour voir le film:
    https://www.dailymotion.com/video/x269pyn


    #villes-fantôme #ghost-city #géographie_du_vide #villes #urban_matter #Rome #cinéma #abandon #cinémas_abandonnés #Italie #fantômes #fantômes_urbains #film #film_documentaire #fermeture

    #TRUST #master_TRUST

  • La radicalisation à #Rome
    https://laviedesidees.fr/La-radicalisation-a-Rome.html

    La dégradation de notre société présente de nombreuses analogies avec la crise de la République romaine. À partir du IIe siècle avant notre ère, violence, refus de réforme, intolérance engagèrent un processus de radicalisation, comme si les Romains ne parvenaient plus à faire société.

    #Histoire #Antiquité #empire

  • Postcolonial Italy – Mapping Colonial Heritage
    https://postcolonialitaly.com

    Even though the period of Italian colonial rule is long gone, its material traces hide almost everywhere. Explore cities, their streets, squares, monuments, and find out more about their forgotten connections to colonial history.

    BOLZANO IMPERIALE https://postcolonialitaly.com/bolzano-imperiale

    CAGLIARI IMPERIALE https://postcolonialitaly.com/cagliari-imperiale

    FIRENZE IMPERIALE https://postcolonialitaly.com/firenze-imperiale

    ROMA IMPERIALE https://postcolonialitaly.com/roma-imperiale

    TORINO IMPERIALE https://postcolonialitaly.com/torino-imperiale

    TRIESTE IMPERIALE

    VENEZIA IMPERIALE
    Postcolonial Italy

    Mapping Colonial Heritage
    Contact

    mapping.postcolonial.italy@gmail.com

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    #postcolonial #Florence #Turin #Venise #Rome #Cagliari #colonial #visite_guidee #balade_décoloniale #Italie

  • Postcolonial Italy. Mapping Colonial Heritage

    Even though the period of Italian colonial rule is long gone, its material traces hide almost everywhere. Explore cities, their streets, squares, monuments, and find out more about their forgotten connections to colonial history.

    https://postcolonialitaly.com

    Exemple, Turin :

    #Cagliari #Bolzano #Florence #Firenze #Roma #Rome #Turin #Torino #Trieste #Venise #Venezia #cartographie #héritage #colonialisme #colonialisme_italien #Italie_coloniale #traces #villes #cartographie_participative
    #TRUST #Master_TRUST

    ping @cede @postcolonial

    –---

    ajouté à la métaliste sur le colonialisme italien :
    https://seenthis.net/messages/871953

    • Postcolonial Italy, a public history project mapping colonial heritage

      Postcolonial Italy: Mapping Colonial Heritage is a public history project which Daphné Budasz and Markus Wurzer founded in Florence in 2018. The project is designed as an independent, bottom-up initiative which aims to (a) identify and collect colonial traces, (b) provide critical knowledge on these traces in order to (c) trigger debate on colonial legacies and reflect on the social, political, and cultural consequences of colonialism beyond the academic context within Italy’s contemporary society. For the purpose of dissemination and accessibility, in 2019 Budasz and Wurzer created the website www.postcolonialitaly.com, which presents an interactive map that provides information about geographical sites related to colonialism. What started as a locally grounded public history project about colonial traces in Florence has over the past three years evolved into an Italy-wide participatory and collaborative venture. The map keeps growing by scholars who are working on colonial legacies in other Italian cities like Rome, Venice, Bolzano, Cagliari, Milan, Trieste, and Parma, and who are sharing their knowledge.

      https://cadmus.eui.eu/handle/1814/75882

    • Relocating violence : a reflection on the mapping of colonial traces in Italy

      In Italy, colonial history and its consequences are often overlooked in public debates or confined to academic research and anti-racist activist movements. However, the Italian colonial empire left a large number of material traces across the country, among them street names, monuments, and buildings. Initiated in Florence in 2018 by myself and fellow researcher Markus Wurzer, “Postcolonial Italy: Mapping Colonial Heritage” is an online project that captures and documents these traces, with the aim of raising historical awareness and stimulating debate about Italy’s colonial past and its legacies.

      https://cadmus.eui.eu/handle/1814/75881