#roumanie

  • Désertification en Roumanie - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/090637-044-A/arte-regards-desertification-en-roumanie

    L’#Olténie, une région du sud-ouest de la #Roumanie, est de plus en plus touchée par la #désertification. La chaleur et la #sècheresse y augmentent chaque année, de même que les #tempêtes_de_sables qui se propagent jusqu’à Bucarest. Un groupe d’#écologistes tente d’empêcher le pire grâce au reboisement, tandis que les agriculteurs se tournent vers de nouvelles cultures fruitières.

    #ensablement #agro-industrie #pac #déforestation #climat et #bravo à Octavian

  • En Allemagne, un foyer de Covid-19 découvert dans le plus grand abattoir d’Europe
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/06/22/gutersloh-le-foyer-de-covid-19-qui-inquiete-l-allemagne_6043717_3210.html

    Tout au long du week-end, les journaux télévisés ont montré des images que l’on n’avait pas vues depuis des semaines en Allemagne : des dizaines de policiers chargés de faire respecter les mesures de quarantaine imposées aux malades et à leurs familles ; des bénévoles de la Croix-Rouge équipés de masques, de gants et de lunettes de protection pour distribuer des vivres aux habitants bouclés chez eux ; et même une soixantaine de soldats de la Bundeswehr venus participer au dépistage des quelque 6 700 employés de l’abattoir, Bulgares et Roumains pour la plupart, travaillant avec des contrats de sous-traitance, ultraprécaires et logés dans des habitats collectifs souvent vétustes et surpeuplés. « Nous n’avons jamais vu, jusque-là, un foyer de contamination aussi important en Rhénanie-du-Nord-Westphalie », a reconnu le ministre-président du Land, Armin Laschet (CDU), dimanche, à l’issue d’une réunion avec la cellule de crise établie à Gütersloh. Evoquant un « énorme risque pandémique », le chef de l’exécutif régional s’est toutefois voulu rassurant, affirmant que « l’événement a été bien circonscrit » et qu’« il n’y a pas, à ce stade, de risque de transmission significative » du virus au reste de la population. »

    #Covid-19#migrant#migration#allemagne#sante#travailleurmigrant#cluster#bulgarie#roumanie#precarite#logement#emploi

  • GRAND FORMAT. Bienvenue à Geamana, le village roumain enseveli au fond d’un lac poubelle
    https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/grand-format-bienvenue-a-geamana-le-village-roumain-enseveli-au-fond-d-

    Oh mon Dieu ! Ce n’est pas vrai ! Ce n’est pas possible. (...) Ce monde de cauchemar, c’est la Terre !" A la fin du classique de la science-fiction de 1968 La Planète des singes, Charlton Heston descend de son cheval, épuisé, et s’effondre sur le sable. Face à lui se dresse le buste de la statue de la Liberté. Sa tête métallique surmontée de sa tiare à pointes, son bras droit tendu et la torche qui le prolonge dépassent d’une plage désolée, révélant le twist final aux spectateurs horrifiés : les hommes ont détruit leur propre civilisation. L’image est puissante. Loin des écrans de cinéma, un choc visuel du même ordre explique la fascination qu’exerce aujourd’hui le village englouti de Geamana, dans le nord-ouest de la Roumanie. De cette petite communauté rurale, elle aussi anéantie par la main de l’homme, ne reste qu’un ultime vestige, le clocher d’une église à demi submergée. Ici, la trace du passé révolu ne surgit non pas du sable, mais d’une mer de boue.

    source : https://alternatives-projetsminiers.org
    #mine_de_cuivre #Roumanie #extractivisme #village_englouti

  • Les #Roms souffrent du « #racisme_environnemental » de l’UE, conclut le rapport | Nouvelles du monde

    Un rapport conclut que les communautés roms d’#Europe vivent souvent sur des terrains vagues pollués et manquent d’#eau_courante ou d’#assainissement à cause du « racisme environnemental ».

    Le #Bureau_européen_de_l'environnement (#EEB), un réseau paneuropéen d’ONG vertes, a constaté que les communautés roms étaient souvent exclues des #services_de_base, tels que l’#eau_potable courante, l’assainissement et la collecte des #ordures, tout en vivant fréquemment sur ou à proximité de certains des sites les plus sales de Europe, comme les #décharges ou les #terrains_industriels contaminés.

    Jusqu’à 10 millions de Roms vivent en Europe, dont 6 millions dans les États membres de l’UE. Bien que leur exclusion sociale soit documentée depuis longtemps, les chercheurs du BEE disent que le déni des services de base et l’exposition à la pollution ont été négligés.

    L’EEB, en collaboration avec des chercheurs d’Europe centrale et orientale, a trouvé 32 cas de « racisme environnemental » dans cinq pays européens : #Hongrie, #Bulgarie, #Roumanie, #Slovaquie et #Macédoine_du_Nord. Les chercheurs se sont également appuyés sur les travaux existants sur les conditions de vie des Roms en #Bosnie-Herzégovine, en #Serbie, au #Monténégro et au #Kosovo.

    L’absence d’eau, d’assainissement et de collecte des ordures a été un problème dans plus de la moitié des études de cas, comme #Stolipinovo en Bulgarie, la plus grande colonie rom d’Europe et une partie de la ville de #Plovdiv. On estime qu’environ 60000 personnes vivent dans le quartier, mais beaucoup sont coupées des services d’eau courante et d’assainissement du reste de Plovdiv, capitale européenne de la culture en 2019.

    En Hongrie, l’accès à l’approvisionnement public en eau de certaines communautés roms a été fermé pendant les vagues de chaleur estivales – des décisions ont touché 800 personnes à #Gulács en août 2017 et 1 500 habitants de #Huszártelep en 2013. La ville du nord de la Hongrie d’#Ózd a reçu près de 5,5 millions d’euros (£ 4,8 m) de la Suisse pour améliorer l’approvisionnement en eau courante des communautés roms, mais les chercheurs ont déclaré que beaucoup n’avaient pas bénéficié du programme. Les autorités ont affirmé que les ménages roms n’avaient pas payé leurs factures.

    Des recherches antérieures ont conclu que seulement environ 12% des communautés roms avaient des toilettes à chasse d’eau et des systèmes de drainage fonctionnels.

    Pata-Rât, à la périphérie de Cluj-Napoca, dans le nord-ouest de la Roumanie, est connue pour son architecture gothique et ses palais baroques.

    https://www.villagefse2016.fr/les-roms-souffrent-du-racisme-environnemental-de-lue-conclut-le-rappo

    #exclusion #eau_potable #accès_à_l'eau

    ping @albertocampiphoto

  • En Allemagne, pas d’#asperges sans Roumains

    Chronique, sur la vie, la vraie, vue d’Allemagne. Ce voisin qu’on croit connaître très bien mais qu’on comprend si mal. Au menu de cette semaine, la passion des Allemands pour les asperges a poussé le gouvernement à ouvrir ses frontières pour faire rentrer des #saisonniers roumains, indispensables à la récolte de leur légume-roi.

    Il a déjà été évoqué dans cette chronique le rapport singulier qu’entretiennent les Allemands avec leurs asperges. Ils les aiment bien blanches, massives, au diamètre imposant, et noyées sous environ douze litres d’épaisse sauce hollandaise. C’est ainsi : entre les Allemands et l’asperge la relation est passionnelle, fusionnelle, et surtout irrationnelle. Comme le dit avec humour la chroniqueuse Margarete Stokowski, que ne ferait-on pas pour célébrer le « culte » du « vieux mâle blanc des arts culinaires » ? Ainsi, tous les ans, le pays, premier producteur européen, surveille ses récoltes comme le lait sur le feu, et on ne compte plus les articles espérant le retour du Spargelzeit, le temps des asperges, comme la promesse de jours meilleurs.
    « Aucun Allemand ne veut faire ce boulot »

    Aussi le pays se trouva-t-il fort dépourvu lorsque le coronavirus menaça de mettre en péril la récolte du légume-roi. Sans travailleurs saisonniers venus de l’Est, pas d’asperges, et pas de sauce hollandaise. Car si les Allemands se bousculent pour acheter leur légume préféré, ils se pressent moins pour les ramasser. « Aucun Allemand ne veut faire ce boulot », déplorait déjà un producteur dans le Brandebourg en 2018. Ramasser des asperges est harassant, et consiste à travailler dix heures par jour le dos courbé pour le salaire minimum.

    Un printemps sans asperges ? Face à cette catastrophe annoncée, le gouvernement allemand n’est pas resté les bras ballants. La ministre de l’Agriculture, Julia Klöckner (CDU), a d’abord proposé d’utiliser des demandeurs d’asile, dont on lèverait l’interdiction de travail. Certaines personnes originaires d’Albanie, de Bosnie-Herzégovine ou du Kosovo ne pourraient-elles pas faire l’affaire ? Finalement, le gouvernement s’est dit : coronavirus ou pas, il nous faut des travailleurs saisonniers. D’un seul homme, les exploitants se sont proposés afin d’aller chercher les volontaires par avion. Seul hic, la plupart des frontières en Allemagne sont fermées depuis la mi-mars.

    Soulagement

    Qu’à cela ne tienne. Si Paris vaut bien une messe, l’asperge vaut bien une entorse à la fermeture des frontières. Le 2 avril, le gouvernement fédéral a permis la venue de 80 000 travailleurs saisonniers. Des images d’ouvriers roumains, photographiés à leur sortie d’avion façon paparazzade, ont alors envahi les médias, qui poussèrent un cri de soulagement : « Les saisonniers sont là. » Même le parti d’extrême droite AfD s’est réjoui, une fois n’est pas coutume, de l’#ouverture_des_frontières.

    Seulement, l’affaire n’est pas sans danger, quand bien même les exploitants assurent respecter les consignes d’hygiène et de sécurité. L’un de ces ouvriers agricoles roumains est mort du Covid-19 lors du week-end de Pâques, près de Fribourg-en-Brisgau (Bade-Wurtemberg). Il avait 57 ans. On suppose qu’il a contracté le virus en Allemagne. Une éditorialiste du Zeit s’est indignée, et elle n’est pas la seule : « Pas besoin d’être diplômée en économie pour comprendre que l’idée d’envoyer des milliers de Roumains démunis en Allemagne pour travailler dans les champs en pleine pandémie n’est pas particulièrement bonne. »

    https://www.liberation.fr/planete/2020/04/21/en-allemagne-pas-d-asperges-sans-roumains_1785811

    #travailleurs_étrangers #migrations #coronavirus #covid-19 #Roumanie #travailleurs_roumains

    Ajouté à cette métaliste :
    https://seenthis.net/messages/849493

  • Expérience partagée d’une phyto-épuration
    https://infokiosques.net/spip.php?article1742

    "Nous avions envie d’écrire cette brochure pour partager notre expérience de construction collective d’un système de phyto-épuration à l’Amassada en Aveyron au cours du printemps 2019. Aujourd’hui, on ne peut malheureusement plus en profiter puisqu’un bulldozer a du l’aplatir lors de la destruction des lieux en octobre 2019. L’idée, c’est de faire un retour d’expérience pratique et que cela puisse servir à d’autres qui auraient aussi envie d’installer une phyto-épuration là ou illes sont. Cette brochure ne traitera pas des normes « légales » ou autres pour une installation de ce type. Elle est destinée aux personnes souhaitant faire une phyto avec peu de moyen, de la récup’, pour les squats, occupations, lieux collectifs ..." #E

    / #Guides_pratiques, Infokiosque fantôme (...)

    #Infokiosque_fantôme_partout_
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Experience_partagee_d_une_phyto_epuration-8p-2019-cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/Experience_partagee_d_une_phyto_epuration-8p-2019-fil.pdf

    • Nous avions commencé a faire un potager au printemps, et avions aussi construit une serre. Très vite, on se rend compte que l’eau va nous manquer, au vu de l’été sec qui s’annonce, et également que nous avions mal anticipé la récupération des eaux de pluie. L’Aveyron en été est en proie au manque d’eau, comme une grande majorité des départements français.

      Du coup, nous nous sommes dit qu’avec une phyto-épuration, nous pouvions récupérer facilement l’eau grise : l’eau provenant de la cuisine, non mélangée avec celle des toilettes, vu qu’on utilisait des toilettes seiches.

      En fait, ce problème très local nous vient de raisonnement plus globaux, en nous questionnant sur l’utilisation et le traitement de l’eau, Sur ce territoire en lutte, nous avions la possibilité d’expérimenter d’autres formes de vie et de mettre concrètement en pratique des idées, qui bien souvent n’en reste qu’a des idées, avec la volonté de s’inscrire sur le territoire où nous vivions, et d’y trouver une forme de cohérence. C’est-à-dire questionner nos consommations d’énergies et de ressources (eau, électricité, gestion des déchets, pollutions des sols ...).

      L’électricité ne vient pas de la prise, tout comme l’eau ne vient pas du robinet. Nous trouvons ces visions trop déconnectées de la réalite et nous voulions vivre en conscience du monde qui nous entoure.

    • Les "capsunari" les cueilleurs de fraise, ces travailleurs roumains que l’Europe s’arrache
      https://www.rtbf.be/info/societe/detail_les-capsunari-ces-travailleurs-roumains-que-l-europe-s-arrache?id=104931

      Convoités par Londres ou Berlin, ils partent malgré les aléas de la pandémie de coronavirus : aides à domicile ou cueilleurs de fruits roumains se retrouvent au centre de marchandages inédits nés des pénuries de main-d’oeuvre causées par la crise sanitaire.

      "Les saisonniers ne représentent qu’une minorité parmi les émigrants roumains, mais ces dernières semaines, ils sont devenus très visibles » , reconnaît auprès de l’AFP le sociologue Iulian Stanescu de l’Institut de recherches sur la qualité de la vie (ICCV).

      La diaspora roumaine compte environ 4 millions de personnes dans le monde, dont de nombreux informaticiens, médecins et autres diplômés, mais c’est pour les travailleurs les plus précaires et les moins qualifiés que les autorités d’Europe de l’Ouest se mobilisent.

      Malgré les interdictions de voyage en vigueur sur le continent, des dizaines de vols spéciaux ont été affrétés depuis le début de l’épidémie pour transporter la main-d’oeuvre roumaine et sauver les récoltes d’asperges et de fraises allemandes ou britanniques.

      Dernier exemple en date de négociations au sommet : Vienne tente de convaincre Bucarest de mettre en place une liaison ferroviaire hebdomadaire pour faciliter l’acheminement de milliers d’aides à domicile, employées auprès de seniors autrichiens qui ont besoin d’une assistance médicale jour et nuit.

      Exporter plutôt qu’insérer
      Cette pression nourrit des sentiments ambivalents chez les responsables roumains : crainte de voir des travailleurs mal protégés face aux risques de contamination et susceptibles de ramener le virus dans leur pays ; réalisme sur la nécessité économique de cette migration.

      Parfois raillés dans leur pays, où ils sont génériquement désignés comme "capsunari" (cueilleurs de fraises) , les émigrants représentent une source incontournable de transferts d’argent : l’année dernière ils ont envoyé à leurs familles 7,2 milliards de dollars (6,6 milliards d’euros), soit près d’un tiers de plus que les investissements directs étrangers attirés par la Roumanie.

      "Pour les décideurs roumains, quelle que soit leur orientation politique, il a toujours été plus simple d’exporter cette main-d’œuvre que de mettre en place des politiques antipauvreté pour lesquelles il faut dépenser de l’argent" , observe M. Stanescu.

      La transition du pays vers l’économie de marché a entraîné ces trois dernières décennies la fermeture de nombreuses usines héritées du régime communiste et l’effondrement des fermes d’Etat, laissant sur le bord de la route plusieurs millions de travailleurs.

      Du coup, cueillir pendant trois mois des fruits ou des légumes en Europe de l’Ouest permet à ces personnes de survivre pendant les neuf mois restants.

      "Pas le choix"
      "Nous partons parce que nous en avons besoin. Ce n’est pas facile pour nous" , a expliqué jeudi à l’AFP un saisonnier de 35 ans, Ionel, en partance de Bucarest par un vol spécial pour le Royaume-Uni.

      A ses côtés, dans le hall des départs de l’aéroport, des femmes et des hommes de tous âges qui passeront trois mois dans les vignes britanniques. Tous portent des masques, ont constaté des journalistes de l’AFP.

      "Je fais ça depuis longtemps, mais maintenant cela semble différent. Il y a un sentiment étrange. J’ai laissé mes enfants et mes parents à la maison" , ajoute Ionel.

      "Ce n’était pas une décision facile, mais je n’avais pas d’autre choix" , a déclaré Tinca, une jeune femme de 22 ans dont c’est la première saison à l’étranger.
      Selon plusieurs sites qui recrutent pour l’agriculture allemande, les saisonniers y sont payés 9,35 euros l’heure, pouvant tabler sur quelque 1300 euros par mois. En Roumanie, le salaire net moyen s’élève à 660 euros par mois.

      "Nous nous attendons à une hausse du nombre de candidats au départ car il sera encore plus difficile de joindre les deux bouts en #Roumanie" , pays de 19 millions d’habitants, indique à l’AFP Sergiu Marian, responsable de la société Christian Sallemaier qui recrute des #aides-soignantes.

      Alors que les médias évoquent des "abus" de la part d’employeurs peu scrupuleux et s’interrogent sur la prise en charge d’éventuels saisonniers contaminés par le Covid-19, certains critiquent le gouvernement libéral, accusé de permettre que des ressortissants roumains soient "traités tels des esclaves sur des plantations".

      La médiatrice roumaine des droits Renate Weber s’est inquiétée du sort des cueilleurs de fruits partis en Allemagne et a demandé à Berlin des "détails sur les conditions sanitaires et d’hébergement" qui leur sont réservées.

      Le député européen socialiste Victor Negrescu a appelé le médiateur européen à veiller au respect des droits de ses concitoyens. "Les saisonniers roumains ne sont pas des esclaves", a-t-il lancé. "La dignité humaine et la santé ne sont pas négociables".

      Intéressante, la justification économique de l’#esclavage et de la #déportation dans l’#union_européenne, l’#UE par l’#AFP, reproduite par la #RTBF.
      Heureusement, l’union européenne est en train d’annexer l’#Albanie.

  • The other sad news arriving from Serbia concerns the boat which capsized on the Danube, on the Serbian-Romanian border. The boat was carrying 16 migrants from various countries and was piloted by 2 people-smugglers. Two persons drowned after the capsizing, eight were declared missing, and eight were saved.

    Reçu via la mailing-list Inicijativa Dobrodosli, mail du 29.04.2020

    PREVRNUO SE ČAMAC NA DUNAVU Na rumunskoj granici poginuo Srbin, za osmoro se traga

    Jedna osoba je poginula, a osam osoba se vode kao nestale nakon što se na Dunavu, na granici sa Srbijom i Rumunijom prevrnuo čamac.

    Prema izjavi rumunske policije, čamac se prevrnuo u noći između četvrtka i petka, nakon što su migranti napustili Srbiju, i to kada su putnici ustali, jer je voda počela da prodire u plovilo, prenosi “lavanguardia”.

    Šesnaest migranata iz raznih zemalja i dvojica osumnjičena za trafiking, srpske nacionalnosti, bili su na tom čamcu, kako prenose rumunski mediji.

    Spaseni su četvorica Sirijaca, dvojica Iračana, Jermen, Palestinac i Srbin, pre nego što je otkriveno da je jedan od putnika, takođe iz Sriije, mrtav.

    https://www.blic.rs/vesti/hronika/prevrnuo-se-camac-na-dunavu-na-rumunskoj-granici-poginuo-srbin-za-osmoro-se-traga/k5p50m0

    #décès #morts #mourir_aux_frontières #Balkans #asile #migrations #réfugiés #morts_aux_frontières #Danube #Serbie #Roumanie #fleuve #rivière

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    Autres articles de presse sur l’événement:
    https://www.blic.rs/vesti/hronika/sprecena-tragedija-vatrogasci-spasli-pecarose-kod-trstenika-prevrnuo-se-camac/hz555b9
    https://www.blic.rs/vesti/hronika/tragedija-na-dunavu-iz-reke-izvucena-tela-dve-zene-jos-se-traga-za-cetiri-utopljenika/nns59sn
    https://www.blic.rs/vesti/hronika/prevrnuo-se-camac-na-dunavu-utopilo-se-sest-osoba-od-kojih-dvoje-dece/035t7zx

    ping @isskein

    • Un muerto y 8 desaparecidos tras naufragar barca con refugiados en el Danubio

      Una persona ha muerto y otras ocho están desaparecidas tras naufragar una barca con refugiados en el tramo del río Danubio que bordea las fronteras de Rumanía y Serbia.

      Según explicó la Policía de Frontera rumana en un comunicado, la embarcación había salido de Serbia y volcó en la noche del jueves al viernes, al ponerse en pie los pasajeros en el momento en que empezó a entrar agua.

      En la embarcación viajaban 16 migrantes provenientes de diversos países y dos presuntos traficantes de personas de nacionalidad serbia, informó el canal de noticias rumano Realitatea Plus.

      La policía rumana logró rescatar con vida a nueve náufragos (cuatro sirios, dos iraquíes, un yemení, un palestino y un serbio) antes de hallar sin vida el cuerpo del fallecido, un ciudadano sirio.

      Las autoridades rumanas siguen buscando a las otras ocho personas desaparecidas.

      https://www.lavanguardia.com/politica/20200417/48573869745/un-muerto-y-8-desaparecidos-tras-naufragar-barca-con-refugiados-en-el-

  • InfoPark
    15 – 21 April 2020
    Weekly Flashback

    Serbia
    ➢ A heavy presence of police and military troops continued in and around centers in Serbia, failing to yield any improvement of the situation. Some of the recent repressive actions can only be described as an open intimidation of migrants without
    any clear reason and against international humanitarian laws – using surveillance drones flying low above the tents or parading with heavy vehicles in camps both during the day and during the night.

    ➢ During his visit to Obrenovac RTC on April 16, Serbian Minister of Defense Aleksandar Vulin stated that migrants present a security and health risk to Serbian citizens, stressing that the camps will remain locked until the end of pandemic, guarded by the Serbian Army. Soon after, Obrenovac migrants demolished an internal CCTV system installed for camp’s surveillance, continuing tense relations
    with the authorities.

    ➢ According to local media, another massive incident occurred on Easter Sunday in Adasevci Reception Center when approx. 50 migrants tried to leave (as an act of nonviolent protest). This protest also came as a result of dissatisfaction over being locked in overcrowded government run centers, inadequate services and in this case,
    repeated complaints over poor food quality. The riot was halted when an officer of the Serbian Armed Forces fired warning bullets into the air. This is the second time that live bullets were used in Serbian camps against non-armed refugees and migrants in the state of emergency.

    ➢ In the 7th week of COVID-19 outbreak, the centers are not yet capable of fulfilling the universal recommendations on social distancing, quarantine requirements and
    voluntary isolation.

    ➢ A boat with migrants capsized on the Serbia-Romania border last week, according to Romanian police. Allegedly, the boat carried 2 Serbian smugglers and 16 migrants of different origins (Afghanistan, Syria, Yemen, Iraq, Palestine). Two persons drowned,
    eight were reported missing and eight were rescued. Official report on the incident has yet to be issued, however it has been shown once again how illegal movement through Serbia is still very strong despite the lockdown.

    ➢ Deutsche Welle (DW) in Serbia reported on a mysterious international agreement between Austria and Serbia, which allegedly gives an option to Austria to return rejected asylum seekers on behalf they have previously passed through Serbia and their deportation to countries of origin is not possible. The Austrian Ministry of Interior confirmed that there is such a “working agreement” However, details have
    been marked as secret and it is unclear whether or not the agreement has been implemented so far. Info Park expects this information to cause additional stir on Serbian political scene, since several right wing, anti migrant parties were accusing the government of “a secret agreement” between Austria and Serbia that has now
    been formally confirmed. The right-wing groups accused Serbian authorities of secretly implementing the agreement in the first days of camps lockdown, bringing busloads of migrants from Austria to RTCs overnight. No reaction from the Serbian officials was noted so far.

    ➢ Serbia faced the longest general lockdown of 84 hours during the weekend. Results of fight against COVID-19 on Monday, 20 April, in Serbia are: Confirmed cases - 6,630, Deaths - 125, total number of tested people: 41,812. None of the 8,900 refugees, asylum seekers or migrants in Serbia have tested positive for COVID-19.

    Bosnia and Herzegovina
    ➢ Although displacement of asylum seekers and other migrants to the new camp Lipa near Bihac, Bosnia and Herzegovina, was announced in March, it has not yet occurred. However, according to local B&H media, the first migrants should be accommodated this week, due to the coronavirus crisis. Fifty tents in total were erected on this site, which should accommodate 1,000 migrants.

    Greece
    ➢ Following the closure of the migrant camps due to coronavirus pandemic, the restrictions on the movement of refugees and migrants thought Greece have been extended until 10 May. Meanwhile, a fire destroyed parts of one of Greece’s largest migrant camps on the Aegean island of Chios. The fire tore through Vial camp
    destroying some accommodation and administrative facilities leaving a few hundred homeless. Three migrants have been arrested, according to Infomigrants portal.

    #Covid-19 #Migration #Migrant #Balkans #Bosnie-Herzégovine #Serbie #Grèce #Camp #Obrenovac #Adasevci #Roumanie #Lipa #Bihac #Chios #Vial #Révolte #Incendie #Accordderéadmission #Autriche

  • Farmers charter flights to bring fruit-pickers to UK as travel shutdown causes shortage of foreign workers

    Farmers charter flights to bring fruit-pickers to UK as travel shutdown causes shortage of foreign workers

    Nearly 200 Romanian agricultural workers flown from Bucharest to London Stansted in first of series of flights to plug gap in workforce

    With scheduled aviation almost completely shut down due to the coronavirus pandemic, UK farmers are chartering planes to bring in workers to pick fruit and vegetables.

    Nearly 200 Romanian agricultural workers will fly from Bucharest to London Stansted on Thursday aboard the first of a series of charter flights.

    The Country Land and Business Association (CLA) claims travel restrictions and illness could leave a shortage of up to 80,000 agricultural workers. While some of those posts will be filled by British workers, the CLA said it is “almost impossible for farmers to access the labour they need”.

    Scheduled flights between Romania and the UK have been suspended since 5 April, and terrestrial journeys are impossible because of closed frontiers across Europe.

    So with crops ripening and a shortage of seasonal labour, a group of farmers approached the London firm Air Charter Service (ACS) to lay on special flights.

    Matt Purton, the firm’s commercial director, said: “There’s still a need for people from eastern Europe to come to do that work.

    ”It’s impossible to get here by normal means.”

    Passengers booked on the first flight from Romania will undergo health checks before departure. Anyone who displays symptoms of Covid-19 will not be allowed on board.

    To limit the spread of coronavirus onboard planes, the aviation industry is studying the concept of “de-densification” – leaving the middle seat empty in each row.

    On a Boeing 737-800 such as the one being used for the first charter, that would reduce the maximum capacity from 189 to 126.

    But The Independent understands that the Boeing 737 being used for the first flight has every seat booked. The cost per person is around £200 for the one-way flight.
    Daily coronavirus briefing

    No hype, just the advice and analysis you need

    On arrival at the Essex airport, the workers will be bussed to farms in the east of England.

    Further missions from Romania and Bulgaria are planned by ACS.

    The company has also organised missions from the two Balkan countries to a range of German airports.

    Meanwhile, the Scottish airline Loganair is operating charters to and from Poland and Latvia on behalf of the oil industry based northeast Scotland.

    The airline is using an Embraer regional jet to connect Aberdeen, Gdansk and Riga.

    Loganair chief executive Jonathan Hinkles said: “There are still a lot of essential oil workers who need to move.”

    The carrier is also operating “lifeline” flights to Scotland’s islands, as well as Royal Mail services and a new passenger link between Heathrow and the Isle of Man on behalf of British Airways.

    “With half the fleet flying, we’re probably flying more of our aircraft than any other UK airline,” said Mr Hinkles.

    https://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/coronavirus-farmers-charter-flights-fruit-pickers-foreign-workers-rom

    #UK #Angleterre #charter #travailleurs_étrangers #agriculture #Roumanie #migrations #travail #coronavirus #covid-19 #récolte

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    Ajouté à la métaliste migrations et coronavirus:
    https://seenthis.net/messages/836693

    ping @thomas_lacroix @karine4

    • Eastern Europeans to be flown in to pick fruit and veg

      Eastern European farm workers are being flown to the UK on charter flights to pick fruit and vegetable crops.

      Air Charter Service has told the BBC that the first flight will land on Thursday in Stansted carrying 150 Romanian farm workers.

      The firm told the BBC that the plane is the first of up to six set to operate between mid-April and the end of June.

      Government department Defra said it was encouraging people across the UK “to help bring the harvest in”.

      British farmers recently warned that crops could be left to rot in the field because of a shortage of seasonal workers from Eastern Europe. Travel restrictions due to the coronavirus lockdown have meant most workers have stayed at home.

      Several UK growers have launched a recruitment drive, calling for local workers to join the harvest to prevent millions of tonnes of fruit and vegetables going to waste. However, concerns remain that they won’t be able to fulfil the demand on farms.

      One of the UK’s biggest fresh food producers, G’s Fresh, based in Cambridgeshire, confirmed it chartered two out of the six flights carrying Eastern European farm workers from Romania.

      Derek Wilkinson, managing director of G’s Fresh’s Sandfield Farms division, told the BBC that the 150 workers arriving at Stansted from eastern Romania on Thursday will be taken by bus to farms in East Anglia to pick lettuce.

      The firm said the group will be screened on arrival in the UK, will be socially distanced, and anyone found to have a temperature will be quarantined.

      Mr Wilkinson said his business needed 3,000 seasonal workers, with the greatest need in May at the start of the spring onion harvest, followed by the pea and bean crop in June.

      He added that the company had had a good response to a recruitment campaign aimed at local workers. So far, 500 British people have registered their interest.

      The Air Charter Service, a private firm, has already arranged flights for seasonal workers in other countries. It flew 1,000 farm workers to Germany from Bulgaria and Romania in recent weeks.

      The workers will board in Iasi, eastern Romania, after having their temperatures taken and filling out a health questionnaire. The BBC understands that they will be taken from the airport by minibuses to farms in the South East and the Midlands.
      Seasonal worker shortage

      The National Farmers’ Union (NFU) said up to 70,000 fruit and vegetable pickers were needed. It is calling for a modern-day “land army” of UK workers.

      NFU vice president Tom Bradshaw told the BBC: “Growers that rely on seasonal workers to grow, pick and pack our fresh fruit, veg and flowers are extremely concerned about the impact coronavirus restrictions may have on their ability to recruit this critical workforce this season.”

      “In the meantime, I would encourage anyone who is interested in helping pick for Britain this summer to contact one of the approved agricultural recruiters.”

      A national campaign is appealing to students and those who have lost their jobs in bars, cafes and shops to help with the harvest.

      Several schemes have been set up to recruit new workers. They include one by the charity Concordia, which typically helps young people arrange experiences abroad, and another by the industry bodies British Summer Fruit and British Apples and Pears.

      Data released to the BBC last week by job search engines suggested that those recruitment efforts might be paying off.

      Totaljobs said it had seen 50,000 searches for farming jobs in one week alone. It added that searches for terms such as “fruit picker” or “farm worker” had surged by 338% and 107% respectively.

      Indeed.co.uk said that there had been a huge spike in interest for fruit picker jobs in particular. Between 18 March and 1 April, there was an increase of more than 6,000% in searches for these roles on its website.

      Meanwhile, Monster said the number of UK users searching for “farm” or “farm worker” jobs had nearly tripled.

      https://www.bbc.com/news/business-52293061

    • The only frequent flyers left: migrant workers in the EU in times of Covid-19

      In a bizarre twist of fate, migrant workers from eastern Europe have remained the only mobile segment of Europe’s population.

      As many European countries have closed their borders and imposed stringent quarantine measures, there is a group of people that continues crossing borders, exposing themselves to risk, often because they hardly have another choice – migrant workers from eastern Europe.

      “Immediate departure - England”, “The Netherlands – Picking up Asparagus”, “Soft Fruits – Scotland”, “Germany Bochum, factory”. These are the titles of some of the 60 job ads published in April, amidst the Corona lockdown, on a Bulgarian jobs website for working abroad. As Romanian workers gather at crowded terminals waiting for their charter flights to Germany, the persistent inequalities within the EU are exposed more clearly than ever. We are all in this together, but some are more in than others.
      “De-facto quarantine with simultaneous work opportunity”

      Governments and businesses in western Europe have pushed for travel exemptions for eastern Europeans, in order to tackle the dire shortages of seasonal labour for planting and harvesting crops at this time of the year. On March 30, the European Commission released new “practical advice” to ensure that cross-border and frontier workers within the EU, in particular those with critical professions, can reach their workplace. The definition of “critical professions” is extremely flexible: “This includes but is not limited to [emphasis added] those working in the health care and food sectors, and other essential services like childcare, elderly care, and critical staff for utilities”.

      Germany is making plans to fly in tens of thousands of eastern Europeans for harvesting – keeping the system of seasonal work alive despite the crisis. It is illustrative that, in Frankfurt, incoming Romanians were welcomed with chocolate Easter bunnies by the German agricultural minister – not an accolade they normally receive. In Austria, care-workers were flown in from Bulgaria, Croatia, and Romania, and more are supposed to follow – even though the Romanian government recently prevented another flight. Whereas two years ago the then right-wing Austrian government introduced measures that reduced the family allowance of many of these eastern European workers, now there are even bonus payments for those care-workers who stay longer. Two Austrian regions have also flown in agricultural workers from Romania.

      The economic logic is clear. While for western standards, eastern Europeans provide cheap labour, the wages these workers receive in the West are still much higher than what they would get for the same work at home. In addition, long hours of gruelling and low-paid work under the spring and summer sun is not something many westerners are keen on doing. It is telling that, despite soaring unemployment rates at home, western and southern European governments, from Spain to Sweden, are nonetheless alarmed over the shortages of farm workers. This has included calling on local citizens to help in the fields. But it should come as no surprise if these calls fall short of expectations, in light of the dire working and living conditions of farm work, on top of the current health hazard.
      No choice

      For many eastern Europeans, though, this is their only way to make ends meet. Lack of proper health care insurance, social protection, and adequate working conditions for eastern European workers have already been a serious problem in the past. But these problems have been exacerbated even further by the pandemic. According to a recent ad for warehouse work in the UK, workers are expected to work 12-hours day and night shifts and receive between 8.35 and 12 GBP per hour depending on achieving set targets. The costs for travel are paid by the workers themselves, in addition to up to 85 GBP per week for accommodation. Workers are also expected to pay two weeks of rent in advance upon arrival and a tax for the housing agency.

      In the meantime in Germany, eastern European agricultural workers are expected to undergo a “de-facto quarantine with simultaneous work opportunity”. That is, they should stay in quarantine while working and sharing accommodation with half-as-many people as usual. Taking into account that accommodations sometimes house up to a dozen workers, this is hardly a strict protection measure. On April 11, a 57-year old Romanian agricultural worker was found dead in German Baden-Württemberg. He had gotten infected with Covid-19 while harvesting asparagus, one of German’s favourite veggies.

      In an open letter from of March 31, the Bulgarian trade union Podkrepa demanded that the Bulgarian government either stops workers from leaving the country – by providing them with minimal basic income during the crisis – or pressurises receiving countries into protecting the economic rights and health of workers, and not sending them back to Bulgaria before the crisis ends. So far, neither of these routes has been taken.
      Open borders without proper social protection serve the interest of employers

      The number of infections in many eastern European countries is still low, in part due to the quick introduction of restrictive measures of “social distancing”. Still, any potential increase could be fatal, given the austerity-stricken decrepit state of the health systems of many of these countries. The municipal hospital of the small town Bulgarian town of Provadia, for example, has no ventilators and counts on an 84-years old pulmonologist and a 60-years old anaesthesiologist, – in a country where many young medical graduates have emigrated to the West and are now helping to tackle the pandemic elsewhere.

      Yet, this should not be interpreted in simplistic moral frames pitting the exploitative West versus the innocent East. Instead of increasing the wages of workers in Bulgaria, Bulgarian employers lobbied actively in the past to “import” cheap labour from third countries such as Moldova and Ukraine. Many of the Bulgarian job ads for work abroad in fact advertise jobs in Czechia, another Central and Eastern European country.

      There has been an important debate on workers’ rights taking place also within southern European countries that have long relied on the inflow of seasonal cheap labour from eastern Europe but also from north and sub-Saharan Africa. The Italian Agriculture Minister recently sparked debate when suggesting that undocumented immigrants from third countries should be given work permits to fill those gaps. This would at the same time provide greater protection to a highly vulnerable sector of the population and avoid shortages of fresh food and the rise in prices. Unsurprisingly, her proposal has been met with fierce resistance by the far right.

      What all this comes to show is that the underlying problem is a systemic one concerning the way employers exploit wage differences across borders. Open borders without proper social protection serve first and foremost the interest of employers. The labour force of sending countries becomes nothing but a labour reserve for receiving countries, contributing to social dumping abroad and labour shortage at home.

      In practical terms, now is the moment to push for unionization of migrant workers and legal measures to guarantee their rights, not only now, when it is urgent to have them, but also in the future. In addition, more cooperation between eastern European trade unions and trade unions in western countries such as Germany and the UK is direly needed.

      Now, it is more important than ever to focus on the consequences of emigration, especially seasonal and short-term labour, both on the individual health and wellbeing of workers and on the economy and public health in the sending countries. Behind the asparagus and strawberries that we eat this spring, while self-isolating, there are the lives of those who cannot afford to stay home, including those who have to take charter flights to work in “semi-quarantine” conditions in foreign countries, at their own risk.

      https://www.opendemocracy.net/en/can-europe-make-it/only-frequent-flyers-left-migrant-workers-eu-times-covid-19

  • Balkan Countries Close Border Crossings to Stop Coronavirus

    https://balkaninsight.com/2020/03/13/balkan-countries-close-border-crossings-to-stop-coronavirus

    To slow the spread of the coronavirus, several Balkan countries have closed most of their border crossings with neighbouring states, making travel in some parts of the region practically impossible.

    Serbia, Albania and Romania have closed many of their border crossings in order to combat the spread of the coronavirus, leaving some parts of the Balkans practically cut off for civil traffic.

    All countries of the region have either banned entry or introduced special restrictive measures for passengers arriving from countries with mid to high to risk of coronavirus.

    Serbia has closed 44 border crossings with neighbouring Romania, Bulgaria, North Macedonia, Montenegro, Bosnia and Croatia, so that its border police can focus on the main and most frequently used crossings. Crossings have been closed mainly to increase staff numbers on the main crossings that remain open. Most closed borders are road border crossings but river, railway and ferry transport is also affected.

    Romania has closed several crossing points that connect the country by land with its neighbours. The closures affect crossings to Hungary, Ukraine, Bulgaria and Moldova, the Interior Minister, Marcel Vela, announced on Thursday night. He also said the Serbian authorities had unilaterally closed several crossing points, presumably without informing Romania first. The crossings at the Iron Gates, Moravita and Jimbolia remain open on the border with Serbia, Vela added.

    Albania has unilaterally closed several border crossings with neighbouring Montenegro, Kosovo and North Macedonia.

    North Macedonia has not closed any borders so far, but, as a result of the unilateral moves made by its neighbours, two crossings with Serbia and three with Albania are closed. Traffic with Serbia continues only through the main Tabanovce crossing.

    Bosnia and Herzegovina has not closed any of its borders, though passenger control measures have been strengthened and a temporary entry ban has been imposed on arrivals from the countries worst affected by the coronavirus pandemic.

    Croatia has also not closed its borders, even with Italy, the worst affected country in Europe. A government session on Friday was expected to clarify whether the crossings will remain open or not.

    In Montenegro, the border crossing with Albania at Sukobin-Muricani was closed on Friday morning on the request of Albania. Border crossings with Serbia in Jabuka near Pljevlja and at Godovo near Rozaje were closed on Thursday at the request of Serbia.

    Moldova has not closed border crossings, but its neighbours, Ukraine and Romania, have closed some crossings, making travel there harder. Bulgaria also has not closed any border crossings, except those closed from the Serbian side.

    #Covid-19 #migrant #migration #Balkans #Serbie #Albanie #Roumanie #Bulgarie #RépubliquedeMacédoine #Monténégro #Bosnie-Herzégovine #Kosovo #Croatie #Frontière

  • UNHCR Serbia Update, November 2019

    • 1,035 asylum seekers reported collective expulsion from neighbouring countries (439 from Romania, 357 from Hungary, 133 from Croatia and 96 from BiH). 51% of them alleged to have been denied access to asylum and 19% maltreatment by authorities of these countries. Amongst them were asylum seekers, who were expelled to Serbia outside lawful procedures from Hungary (three) or BiH (two), though they had never been in Serbia before. The terrible danger of irregular movements was again illustrated in the early morning of 11 November, when a dinghy with ten migrants heading from the port of #Apatin towards Croatia overturned in the Danube, leading to four missing passengers, feared to have drowned.

    https://reliefweb.int/report/serbia/unhcr-serbia-update-november-2019
    #Serbie #push-back #refoulement #refoulements #push-backs #refoulements_collectifs #asile #migrations #réfugiés #Roumanie #Hongrie #Croatie #Bosnie #Bosnie-Herzégovine #par_ricochet

    Il y a aussi, dans ce rapport, la nouvelle de #décès #morts :

    The terrible danger of irregular movements was again illustrated in the early morning of 11 November, when a dinghy with ten migrants heading from the port of #Apatin towards Croatia overturned in the Danube, leading to four missing passengers, feared to have drowned

    Sur les #refoulements_en_chaîne...

    Comme ce qui se passait en 2013, et que j’avais signalé dans un texte écrit pour la revue Vivre Ensemble (@vivre) paru en septembre 2014 :
    Serbie | L’antichambre de l’Europe

    Une fois récolté l’argent nécessaire, ils et elles reprennent leur route vers l’Europe, souvent via la Hongrie. L’UE ayant renforcé les contrôles à la frontière hongro-serbe, les migrants restent fréquemment bloqués en Serbie. Quant à ceux qui parviennent à la franchir, ils risquent de se retrouver… en Grèce ! Les conditions d’accueil en Hongrie conduisent en effet nombre de migrants à refuser de donner leurs empreintes digitales pour ne pas s’y trouver coincés par le jeu du système Dublin. Ils sont alors acheminés vers la frontière serbe, selon les témoignages que nous avons recueillis. Et lorsqu’ils sont interceptés en Serbie, ils sont condamnables à une peine de prison (10 à 15 jours) ou à une amende et reçoivent un ordre d’expulsion. Parfois, ils sont directement retransférés en Macédoine. La Macédoine ayant notamment signé un accord de réadmission avec Athènes, les migrants peuvent, au final, se retrouver en Grèce. Un pays structurellement défaillant en matière de protection, au point que les renvois Dublin y sont illégaux depuis 2011. La Hongrie continue ainsi d’y renvoyer indirectement les migrants, par le jeu de refoulements en chaîne.

    https://asile.ch/chronique/serbie-lantichambre-de-leurope

    ping @isskein

  • Romania forest murder as battle over logging turns violent - BBC News
    https://www.bbc.com/news/amp/world-europe-50094830

    Romania is home to more than half of Europe’s last remaining old-growth and primeval forests — valuable ecosystems home to bears, wolves, lynx, and wildcat.

    There is considerable alarm at the levels of violence illegal loggers are willing to use in order to steal wood. That wood can end up anywhere across Europe, from furniture to paper or building materials.

    “We are deeply concerned that forest rangers and activists like us are being killed while investigating illegal logging in Romania.”

    Romania’s state-owned forest management company, Romsilva, which manages 48% of the country’s forests, strongly condemned the latest killing and cited alarming numbers of attacks against forestry workers who were trying to protect against “wood thieves”.

    It has counted 16 attacks on its forestry workers this year alone.

    The head of the Silva Trade Union Federation, Silviu Geana, complains that rangers are unable to defend themselves and six rangers have now lost their lives in recent years.

    Research by Greenpeace Romania estimates that Romania is losing as much as three hectares of its total forest cover every hour as a result of degradation, illegal and legal logging — including swathes of its pristine old-growth forests.

    Last month three NGOs, Agent Green, ClientEarth and EuroNatur, filed a complaint to the European Commission against Romania’s government, alleging that its logging practices often contravened EU law on nature protection.

    “There is a lot at stake because Romania is home to the last, vast old-growth and primeval forest cover — but they are simply becoming chipboard for furniture.” Gabriel Paun said.

    The government in Bucharest says it has boosted efforts to fight illegal logging, with better inspection and monitoring, but the EU says big challenges lie ahead.

    #forêt #bois #braconnage #Roumanie

  • Evaluation of #Emergency_Transit_Centres in Romania and the Slovak Republic

    Executive summary

    The Emergency Transit Centres were established to provide emergency protection and the possibility to evacuate refugees who could not be protected in their countries of asylum. Temporary relocation of refugees who required resettlement on an urgent or emergency basis to an Evacuation Transit Facility (ETF) was expected to serve five objectives, namely:

    Provide timely and effective protection to an individual or group of individuals of concern to UNHCR;

    Demonstrate a tangible form of burden‐ and responsibility‐sharing, enabling States not otherwise involved in emergency resettlement to accept cases from an ETF;

    Enable officials from UNHCR and resettlement countries to undertake interviews in a stable, safe and secure environment;

    Promote the subsequent realization of the durable solution of permanent resettlement; and - Encourage States hosting ETFs to become involved in resettlement.

    To date, three ETFs have become operational, namely the Emergency Transit Centres (ETCs) in Romania in 2008 and the Slovak Republic in 2011(although the Tri-Partite Agreement was signed in 2010), and the Emergency Transit Mechanism (ETM) in the Philippines in 2009. The ETCs are managed on the basis of Tri-Partite Agreements signed by their hosting governments, UNHCR and IOM. The ETC in Timisoara, Romania, can accommodate a maximum of 200 refugees, whereas the one in Humenné, Slovak Republic, a total of 150 refugees (from mid-2012 onwards). As of 30 September 2015, 1,717 refugees had departed from the ETC in Timisoara, and 797 refugees from Humenné to resettlement countries. Since 2012, the main resettlement countries using the two centres are the USA, the UK, the Netherlands, Canada and Finland, with the USA the sole resettlement country using Humenné since 2013.

    At the request of UNHCRs Resettlement Service in the Division of International Protection UNHCR’s Policy Development and Evaluation Service commissioned an evaluation of the ETCs in Romania and the Slovak Republic. As the ETCs have been in place for seven (Timisoara) and four years (Humenné) respectively, the evaluation presented UNHCR with an opportunity to assess whether the objectives set out at their establishment have been met. A comparative approach was used to assess the functioning of the two ETCs. The evaluation’s main findings should inform the development of strategies to meet emergency resettlement needs. Additionally, the results of the evaluation contribute to reflections on minimum standards and on whether the ETCs should continue with the same or similar objectives, or if there are other objectives that could lead to enhanced protection dividends for refugees.

    The evaluation team was composed of one PDES staff member and one external evaluation consultant.

    The ETCs in Timisoara, Romania, and in Humenné, Slovak Republic, have been relevant and appropriate for UNHCR, IOM, the ETC-hosting governments, resettlement countries and refugees. The ETCs offer a mechanism to UNHCR to provide a safe environment for refugees pending resettlement processing, including those classified under emergency or urgent priority, and to realize the durable solution of resettlement. While the number of refugees with emergency prioritization is small relative to the total number of refugees transferred to the centres, interlocutors described the ETCs as “life-saving” and “indispensable” for those few high-profile or high-risk refugees. This function for the most compelling protection cases is seen as core to UNHCR’s protection mandate.

    The centres also have an advocacy function. This is of pivotal importance to UNHCR and the hosting countries, as the agency must be seen to be able to respond immediately to lifethreatening situations to provide immediate protection. Although the overall contribution to global resettlement figures is small, the positive change brought about by the immediate safety and security (and access to basic services) and the overall realization of resettlement for hundreds of refugees has considerable value. In the evaluation period from the beginning of 2012 until 30 September, 2015 a total of 1,568 refugees were resettled through the two ETCs. The life-saving dimension in compelling protection cases is seen as vital even if there are very few emergency cases.

    Moreover, ETCs provided resettlement countries (and the IOM as part of its Resettlement Service Centre function for the US-government) access to refugees to undertake activities necessary to complete the resettlement process, including the selection of municipalities in resettlement countries. Some countries, in particular the US, are unable to process emergency cases due to long and complicated state procedures. The existence of the ETCs allows the US to process resettlement cases of persons who have been evacuated, and thereby increase accessibility of resettlement to some refugees, even if not on an emergency basis. The centre in Humenné has gradually expanded into one which solely caters to US-government processing, while only Timisoara has received emergency cases due to the shorter Romanian government clearance, and the absence of visa requirements. For the ETC-hosting governments, Romania and the Slovak Republic, the centres provided an opportunity to show their solidarity with countries hosting large refugee case-loads, while neither providing a permanent home to larger groups of refugees nor carrying all the operational costs of these centres.

    While the coverage of the ETCs is in principle global, only refugees of some nationalities and countries of first asylum have been accommodated in the centres. Ad hoc planning and the obstacles experienced by some resettlement countries in the process of adjudication or completion of resettlement procedures, including selecting municipalities, has generally driven the use of ETCs. Most of the refugees transferred to the ETCs were resettled to the USA or the UK.

    Male and female refugees of all age groups have been transferred to the ETCs, although some restrictions have been imposed with respect to refugees with high medical needs, including serious mental health needs due to limitations of the ETCs with respect to providing services to persons with high medical needs. There have also been challenges in providing accommodation to Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender and Intersex (LGBTI) refugees. Since 2014, Iraqi refugees from Syria for resettlement to the USA are no longer transferred due to the refusal of already pre-vetted cases during the period 2012 - 2014. This has resulted in traumatic experiences for the concerned refugees, as three of them have remained in Timisoara since 2012 without a durable solution. Although alternative resettlement countries have been found for most of the rejected cases, this created an extra burden for UNHCR as well as delays for the concerned refugees.

    The efficiency of the ETC operations in Timisoara and Humenné was assessed from different angles, namely UNHCR and IP staffing, budgets, and utilization of capacity including the “pipeline”.

    The efficiency of the ETC operations in Timisoara and Humenné was assessed from different angles, namely UNHCR and IP staffing, budgets, and utilization of capacity including the “pipeline”.

    The centres are respectively under the supervision of the UNHCR Country Representative in Bucharest, and the UNHCR Deputy Regional Representative of the Regional Representative Office for Central Europe (RRCE) in Budapest. The resulting reporting lines and management of the budgets has led to limited coordination to ensure commonalities in approach in terms of staffing and assistance provided. Thus, in Timisoara, three UNHCR staff (with UNHCR or UNOPS contracts) work in the centre. In the Slovak Republic, the only UNHCR staff member manages the centre on a UNOPS contract. The difference in ETC-level staffing cannot be fully justified on the basis of their capacity. The above has also led to different budgets and variations in IP capacity, responsibilities and assistance, with the division of responsibilities between the different actors in Timisoara resulting in an overstretched IP with reduced capacity for counseling and other refugee-oriented activities.

    As the host countries’ contributions are different in each of the ETCs, the contribution of UNHCR also differs, the biggest difference being that UNHCR pays the food costs in Timisoara, which amounted to between 40-49% of total expenditures in the period 2012-2014. The overall expenditures for Timisoara, excluding food costs ranged from USD 621,700 in 2012, USD 654,900 in 2013 to USD 657,000 in 2014. If food costs are included, the annual costs are USD 1,031,000 in 2012, USD 1,278,100 in 2013, USD 1,195,800 in 2014 and USD 1,157,000 in 2015. The ETC requires 51% (2015) to 60% (2012, 2013) of the total budget for the Romania operation. The overall expenditure for Humenné was USD 406,700 in 2012, USD 747,800 in 2013, USD 979,900 in 2014, and USD 666,700 in 2015 (first 11 months).

    The underutilization of the ETCs was regularly raised as a concern by interlocutors. Their occupancy rate has historically been relatively low. The average daily occupancy rate for Timisoara is between one third to one half, and for Humenné approximately half of its capacity. Considering the nature of emergency case handling, and the flexibility this requires, the ETCs must always have space available to receive cases with serious protection needs. However, the planning documents for the ETCs do not allocate a specific number of spaces for emergency evacuations. In addition, the turnover of refugees has been slower than envisaged, with some refugees submitted to the US overstaying the maximum period of six months. The overwhelming majority of refugees stay an average of four to five months. Capacity has generally been viewed in terms of the available number of beds instead of in relation to site and shelter space available.

    Minimum standards for ETCs have not been developed. The application of minimum humanitarian standards in the areas of shelter confirms that the centres would not fully comply with these criteria if used to capacity. As the ETCs have become a semi-permanent response mechanism in the resettlement process, it is necessary to consider developing minimum standards for ETCs to guarantee the well-being of refugees. These standards should be based for example on the Sphere minimum humanitarian standards for shelter and non-food items.1 The standards should also take into account the objectives of preparing refugees for life in a resettlement country.

    The Romanian government has received funds from the EU to upgrade an existing facility to house the ETC. Work is expected to begin in 2016 so that refugees could be accommodated in 2017. It is imperative that UNHCR seize the opportunity to be involved at the planning stage of this process in order to ensure that the physical set-up is conducive to providing adequate assistance and protection, and to preparing refugees for resettlement. Some input into planning would also allow cost-savings if, for example, kitchens were included so that refugees could cook for themselves.

    The utilization of the ETCs has also been viewed in connection with the selection of refugees, and the process of obtaining clearances and organizing the transfer to one of the centres. The ETCs are directly linked to UNHCR’s global resettlement operation through the ETC focal point in the Resettlement Service, UNHCR headquarters. UNHCR Field Offices and Regional Resettlement Hubs are vital in identifying refugees for whom transfer to the ETC is an appropriate solution. Yet not all resettlement staff are aware of the existence of these facilities or know how to use these centres. This can be partially attributed to outdated guidance notes and a gap between vision and practice, which has led to different views on the usage of these centres.

    The underutilization of the ETCs is also a consequence of the use of emergency priority quota and/or a direct transfer to the resettlement country, which is the preferred option for all parties. Other obstacles include lengthy exit procedures of some countries of asylum, and a bureaucratic and lengthy process to organize the transfer of cases. Additionally, the part-time nature of the ETC focal point at headquarters does not encourage a more pro-active advocacy role.

    There are some differences in the provision of protection and assistance in the two ETCs. The major protection deficit noted by the evaluation team was the application of “limited freedom of movement” in Romania. Article 2 (2) of the Tri-Partite Agreement states that refugees “shall be required to reside in the ETC facility designated by the Romanian government.” This provision has been implemented in a manner that restricts freedom of movement of refugees as they are not permitted to leave the centre unless escorted by the implementing partner. This limitation is extremely frustrating for refugees and leads to a degree of institutionalization.

    While most of the refugees interviewed during the mission were satisfied with the standards of assistance offered, they felt that their lives in the ETC were on hold and many expressed a desire to have a “normal” life and to move on quickly from the ETC. Especially in Timisoara, concerns were expressed regarding the difficulties arising from living with many other refugees in a relatively small area, including sharing rooms with other families and/or individuals, the limited to no freedom of movement, few opportunities for leisure and language training for adults, and a general sense of boredom. This has produced a living environment in which stress and tensions between individuals can more easily build up. Overall, the services provided in Humenné were more comprehensive than in Timisoara. This was reflected in the level of satisfaction expressed by refugees during the focus group discussions.

    Resettlement is by definition a partnership activity. Cooperation with external stakeholders was generally viewed as efficient and effective by all respondents. Cooperation between UNHCR and the Government of Romania was regarded in a positive light, especially with respect to the limited time needed to process clearance requests, and the provision of identification documentation and security in the premises. However, the “limited freedom of movement” for refugees in the town, the lack of maintenance of the premises, and the regular provision of basic household items has led to some concern.

    Cooperation between UNHCR and the Government of the Slovak Republic was generally considered efficient and effective by all interlocutors, despite some challenges in obtaining visas from embassies in countries of asylum or neighboring countries. The third partner to the agreements, IOM, has taken effective care of travel logistics, medical assessments and cultural orientation training. Possible challenges were ironed out in the beginning of these local partnerships. Some communication challenges were however noted at the field level in countries of asylum between UNHCR and IOM (and some ICRC delegations) due to staff turnover.

    A similar positive note can be recorded with regard to the cooperation between UNHCR and the nine resettlement countries that used the ETCs in the 2012-2015 period. However, concern was expressed about referring an adequate number of refugees for the US “pipeline” on the one hand, and the US speed of processing, both during the pre-vetting stage and the stay of refugees in the ETCs, on the other hand. The first issue was resolved in 2015 with stronger coordination taking place between the three partners: UNHCR, the US and IOM.

    The two ETCs have been effective to some degree considering the initial objectives established especially considering that a transfer can only be approved if a resettlement country is already identified. Only the centre in Timisoara was used for emergency priority cases in 2013 and 2014. An overall reduction of this function is visible during the period 2012-2015. However, for refugees classified under normal priority, the transfer to an ETC was still viewed as life-saving if evacuated from an unsafe situation.

    The majority of refugees were transferred to the ETCs to support either the processing of resettlement cases by means of interviews, biometrics or to find municipalities in the resettlement country. Providing opportunities for recovery and preparing for the integration process has only been achieved to some degree, depending on the situation in countries of asylum and the protection and assistance provided in the two centres. The centres have however supported the objective “potential for resettlement realized”. The overwhelming majority of refugees arriving in the ETCs actually departed for resettlement. The ETCs have therefore contributed to facilitating the resettlement process of some refugees that otherwise could not have been resettled.

    The main impact of the ETCs has been the provision of immediate and effective protection to refugees. Moreover, as a tangible form of responsibility-sharing, the centres have given Romania and the Slovak Republic the opportunity to present their contribution to the international protection regime in international fora. Romania established a resettlement programme with a quota of 40 refugees per year, with the first group of 38 refugees arriving in 2010, and the second group in 2014. The Slovak Republic also pledged, on a voluntary basis, 100 resettlement places in the period 2015-2017 towards the Council of the European Conclusions on Resettlement of 20 July 2015. However, arrivals under this programme are still pending.

    Given the current situation in Europe it could be argued that more responsibility-sharing could be expected, and the existence of the ETCs should not absolve these governments of the obligation to provide durable solutions to a greater number of refugees. The host governments might also be persuaded to contribute more resources to the running of the ETCs.

    The ETCs have contributed modestly to global resettlement figures and to reducing protracted refugee case-loads in countries of first asylum. But they have provided a safe alternative for cases that could not be transferred directly to resettlement countries, thereby offering the only available durable solution to these refugees. For some refugees, without the ETCs, there would simply be no possibility of resettlement.

    In conclusion, the evolution in the operation of the ETCs shows a move away from their original vision. In the words of one interlocutor “there is nothing emergency about this process.” This has resulted in a situation whereby the policies and practices of resettlement countries to a large extent actually determine the use of the ETCs. Internal factors further impact upon the efficiency and effectiveness of the centres. Thus, replacing the first word of the acronym “ETC” with resettlement (“Resettlement Transit Centres”) would actually give a clearer indication of the main purpose of these centres, namely to support the realization of this durable solution. This could then also cover possible shifts or changes in their functions as RTCs continue to respond to the needs of different stakeholders. The sustainability of these centres must also be viewed in relation to UNHCR’s responsibility to manage the “pipeline” in cooperation with resettlement states.

    The key recommendations of this evaluation are directed to DIP’s Resettlement Service, the RRCE and CO Romania.

    https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/575935d17_0.pdf
    #Roumanie #République_Tchèque #ETC #asile #migrations #réfugiés #rapport #réinstallation #évacuation #protection_d'urgence #Evacuation_Transit_Facility (#ETF) #hub
    –-> document de 2016, mis ici pour archivage

    via @pascaline

  • Le vrai cout de la #viande pas chère : pauvre #cochon, riche affaire

    Depuis une dizaine d’années, les producteurs de porcs d’outre-Rhin jouissent de subventions massives accordées par Berlin pour accélérer l’industrialisation des exploitations. Aujourd’hui, le pays est devenu autosuffisant et inonde l’Europe à prix cassé. Le marché est dominé par une poignée d’entreprises qui pratiquent l’économie d’échelle grâce à l’automatisation, et entassent des dizaines de milliers de bêtes gavées d’antibiotiques dans des hangars sur caillebotis, coupés de la lumière du jour. Si cette viande est si bon marché, c’est aussi en raison du droit du travail allemand, qui permet aux grands abattoirs d’employer des ouvriers détachés venus d’Europe de l’Est et payés au rabais

    https://www.youtube.com/watch?v=L6MrcGNTJak


    #film #documentaire #Seehofer #industrie_agro-alimentaire #viande #travail #exploitation #Allemagne #prix #élevage #élevage_industriel #cochons #porc #exportation #travail_intérimaire #fertilisants #environnement #lisier #nitrates #eau_potable #nappe_phréatique #pollution #santé #cancer #France #abattoir #sous-traitance #dumping_salarial #travailleurs_étrangers #travailleurs_détachés #bactéries_multi-résistants #label #Roumanie #paysannerie #antibiotiques #métaphylaxie #Germanwatch #colistine #Suède #alimentation #travailleurs_détachés #épandage

  • #Traian_Sandu, historien du #fascisme roumain

    Un fascisme roumain : histoire de la Garde de Fer est le titre du #livre de Traian Sandu paru en France en 2014. Sa traduction en roumain cette année ne manquera pas d’avoir un impact sur la perception de la vie politique pendant l’entre-deux-guerres, perception déformée en Roumanie par les passions générées par la concurrence mémorielle concernant les victimes du fascisme et du communisme.


    https://www.courrierdesbalkans.fr/Traian-Sandu-historien-du-fascisme-roumain
    #histoire #Roumanie

  • The European benchmark for refugee integration: A comparative analysis of the National Integration Evaluation Mechanism in 14 EU countries

    The report presents a comparative, indicator-based assessment of the refugee integration frameworks in place in 14 countries: Czechia, France, Greece, Hungary, Italy, Latvia, Lithuania, the Netherlands, Poland, Portugal, Romania, Slovenia, Spain and Sweden.

    Conclusions cover the full range of integration dimensions, such as housing, employment, education and aspects of legal integration, and refer to recognized refugees and beneficiaries of subsidiary protection.

    Legal and policy indicators are the focus of analysis, as well as indicators on mainstreaming, coordination and efforts to involve refugees and locals.

    Results are presented in terms of concrete steps that policymakers need to take in order to establish a refugee integration framework in line with the standards required by international and EU law.


    http://www.ismu.org/en/the-european-benchmark-for-refugee-integration-a-comparative-analysis-of-the-n

    #rapport #intégration #France #Grèce #République_Tchèque #Hongrie #Italie #Lettonie #Lituanie #Pays-Bas #Pologne #Portugal #Roumanie #Slovénie #Espagne #Suède #réfugiés #migrations #asile #regroupement_familial #citoyenneté #logement #hébergement #emploi #travail #intégration_professionnelle #éducation #santé #sécurité_sociale
    ping @karine4

  • Blog • #Mioveni, le monde de #Dacia-#Renault

    Un beau #livre sur un monde qui n’est pas toujours forcément beau, c’est ainsi que l’on pourrait présenter, si on voulait faire vite, l’album d’#Anne_Leroy et #Julia_Beurq sur Mioveni, la petite ville roumaine dont quelque 14 000 habitants sur les 32 000 recensés (enfants et retraités compris) sont salariés dans l’usine où l’on fabrique les fameuses #Logan et autres #Duster [1].

    Si on devait classer ce livre dans les rayons d’une librairie, ce serait plutôt parmi les « beaux livres » en raison de la qualité exceptionnelle de ses photos et de la présentation soignée de l’ensemble. Mais un doute ne manquera pas de s’insinuer : qu’ont-ils de si beau ce site industriel, les immeubles type HLM qui l’entourent et leurs habitants qui se prêtent au jeu proposé par la photographe en se laissant captés par sa camera ? La difficulté à apporter une réponse tranchée à une telle question annonce en quelque sorte l’intérêt particulier que présente cet album. En effet, nous sommes ici loin des clichés en noir et/ou blanc si fréquents s’agissant de la Roumanie de l’après-Ceauşescu et des mutations en cours dans ce pays.

    A voir et revoir ces photos d’Anne Leroy, à lire et relire les pages qui les accompagnent de Julia Beurq, la gêne occasionnée par l’impression de kitsch qui se dégage du décor ambiant désuet, des lieux publics qui rappellent l’atmosphère des films est-européens des années 1970 ou encore des poses figées adoptées par les hommes et les femmes confrontés à la caméra est vite chassée par le regard tendre posé par la photographe qui nous réconcilie en quelque sorte avec tout un monde qui vit à sa façon, selon ses règles, en fonction de sa propre histoire et qui doit faire face à des contraintes dont on réalise par ailleurs difficilement la pesanteur… Saisi dans son humanité, ce monde se révèle non seulement attachant mais beau aussi, à sa façon. Il occupe une position intermédiaire entre un passé communiste qui n’est pas prêt à s’effacer et le modèle capitaliste occidental qu’il est désormais appelé à suivre. A vrai dire, les deux s’entremêlent, même si le premier semble l’emporter. On s’en rend compte à travers les images de certaines scènes du restaurant municipal de la ville aux grandes tables et aux regards tristes des convives ou encore aux chaises couvertes de housses blanches décorées à l’occasion des fêtes. Seule touche occidentale, si l’on veut, et encore en net décalage dans le temps, la statue d’Elvis, « en blanc et bleu délavé qui se dresse face à une discothèque poussiéreuse » (p. 58) dans laquelle se produit un ancien ouvrier de l’usine devenu une célébrité locale en interprétant les tubes du « King ».

    “Un cordon ombilical relie Mioveni à Dacia. Si l’usine ferme, Mioveni disparaît.”

    Les propos des personnes interrogées nous apprennent en revanche à quel point elles vivent bien dans leur temps. Il y a nettement moins de commentaires nostalgiques pour l’époque du « răposatul » (le « défunt », c’est ainsi qu’on appelle fréquemment Ceauşescu) que dans le reste du pays, et pour cause : grâce à la reprise de Dacia par Renault en 1999, la ville-usine de Mioveni a survécu à l’abandon des fleurons de l’industrie roumaine bradés lors de la privatisation sauvage qui avait frappé de plein fouet tant d’autres cités mono-industrielles. Les rares ouvriers qui ont accepté de parler, alors que leurs conjointes et les retraités ont été plus coopératifs, ne se plaignent pas de leur sort comme tant de leurs compatriotes, souvent plus mal lotis. Cătălin, qui travaille au pressage, se dit par exemple « chanceux d’avoir un emploi stable et un salaire plus que correct comparé à la moyenne roumaine ». Pourtant les pressions ne manquent pas. « On nous demande d’aller toujours plus vite », raconte-t-il. En effet, relève Julia Beurq, à l’entrée de chaque section, des panneaux indiquent le nombre de pièces produites par minute, la moyenne d’âge des employés, la proportion d’hommes et de femmes, le pourcentage des robots, etc. (p. 30). La photo de l’« employé du mois » y figure aussi en sorte que les méthodes capitalistes modernes de gestion ne sauraient choquer outre-mesure ceux qui se rappellent encore de l’organisation socialiste du travail d’antan. Le droit de grève est assuré et, si les ouvriers prêts à courir le risque d’en faire usage sont peu nombreux, tous se souviennent de la « grande grève » de 2008 qui après dix-neuf jours a fait plier « les Français ». Le chantage à la délocalisation reste dissuasif : « Un cordon ombilical relie Mioveni à Dacia. Si l’usine ferme, Mioveni disparaît », fait remarquer le responsable du Syndicat automobile Dacia.
    Un monde tiraillé entre un passé révolu et un avenir incertain

    La photo reprise sur la quatrième de couverture représente en premier plan un champ en friche puis, en second plan, les nouveaux bâtiments de l’usine au pied desquels on aperçoit les Dacia fraîchement sorties des ateliers. Entre les deux, on aperçoit d’énormes conduits de gaz rouillés en plein air comme il y en a encore tant à l’Est. Nous avons là un aperçu du « mélange des genres » omniprésent en Roumanie : l’usine flambant neuf, les vieilles installations héritées du passé et la nature qui a repris ses droits à force d’être oubliée pendant la longue transition… Enfin, pour compléter le tableau, signalons la photo du berger faisant paître ses moutons au bord de la route reliant Mioveni à Piteşti (p. 39) qui suggère l’état actuel des campagnes roumaines, tandis que celle des bâtiments désaffectés de l’ancienne usine automobile ARO de Câmpulung, ville située non loin de Mioveni (p. 33), est nettement plus représentative pour l’état actuel de l’industrie roumaine que les photos prises dans les ateliers de l’usine reconstruite et mise aux normes par Renault (p. 24 et 25).

    La profusion d’icônes qui ornent ce qui est présenté comme le bureau du maire de la ville (p. 66) mais aussi les scènes de recueillement lors de la célébration de la saint Nicolas (p. 61 62, 63, 64 et 65) montrent le poids considérable de l’Église orthodoxe ou plutôt d’une certaine religiosité populaire en Roumanie, y compris dans une ville assez prospère comme Mioveni. Tiraillé entre un passé révolu et un avenir incertain, le monde roumain tel qu’il apparaît dans le livre de Julia Beurq et Anne Leroy semble y trouver l’apaisement et la convivialité que le monde moderne auquel il a accès ne semble pas à même de lui fournir. S’il assure à nombre de Roumains une capacité d’endurance étonnante à bien des égards, cet encrage dans la « tradition » est aussi le signe de leur fragilité.

    https://www.courrierdesbalkans.fr/Mioveni-le-monde-de-Dacia-Renault
    #industrie_automobile #Roumanie #photographie
    ping @albertocampiphoto @philippe_de_jonckheere

  • [les petites photos] #vendredilecture : revue ATTAQUES #2 * Chant de la fosse -
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/48018818487

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    Chant de la fosse

    Prie les sept maçons qu’ils batissent le mur
    Qu’ils laissent pour toi, sept petites fenêtres
    Par l’une te viennent, le pain et la lumière
    par l’autre, une source d’eau, amour de ton père
    par l’une, l’odeur des fleurs, amour de tes soeurs
    par l’autre, des épis de blé, avec tous leurs fruits
    par l’une, le cep de la vigne, avec tout son jus
    par l’autre, le rais du soleil, avec sa chaleur
    par la dernière, le vent, avec sa fraîcheur
    afin que tu ne pourrisses pas

    Chant funéraire roumain
    (Le mort est derrière un mur le séparant du monde des vivants)

    La hache fend le bois qui lui a donné son manche

    Revue ATTAQUES - coordonnée par Laurent Cauwet - éditions les Presses du Réel : www.lespressesdureel.com/ouvrage.php ?id=7233

    #poeme #poesie #Roms #Roumanie #mort #rite

  • La Roumanie, nouvel « eldorado » de l’incinération de déchets Adeline Percept avec Thomas Chantepie - 2 Juin 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_la-roumanie-nouvel-eldorado-de-l-incineration-de-dechets?id=10236367

    La chine accueillait 8 millions de tonnes de déchets plastiques par an, dont 424.000 depuis la Belgique. Le problème concerne particulièrement aussi l’Allemagne ou l’Autriche. Le temps de réorganiser les réseaux après la décision chinoise, c’est en Europe de l’Est que l’on s’inquiète.

    La Roumanie est une destination « idéale » pour l’incinération de déchets. La loi y est souple car une centaine de types de déchets peuvent être incinérés comme les pneus, les huiles et des plastiques divers. Problème : des ONG écologistes telles que Rise Project et Zero Waste tirent la sonnette d’alarme : le pays n’exerce aucun contrôle indépendant de l’impact environnemental pour ces déchets incinérés dans les cimenteries du pays.

    « Tous malades »
    Comme les autres cimenteries de Roumanie, celle de Chiscadaga, en Transylvanie, a remplacé le combustible conventionnel par l’incinération de déchets. Une avancée écologique ? Pas vraiment, selon les voisins de l’usine. Marius et Otilia racontent un enfer quotidien : « On prend tous des antidépresseurs. On peut plus respirer, se plaint Otilia. Et il y a cette odeur de pneus brûlés, de textiles brûlés… ils brûlent toutes ces saletés », raconte-t-elle. « On va tous être malades. C’est une question de temps, avance Marius, résigné. Il y a tellement de gens malades ici que je ne sais pas s’il y a encore 10% de la population qui soit en bonne santé. »µ

    La police a récemment saisi des déchets médicaux en provenance d’Italie. Ils étaient cachés dans une remorque de déchets variés, tous à destination de cette cimenterie pour y être brûlés. C’est l’équipe de Razvan Huber, de la Garde environnementale roumaine, qui a fait cette découverte au poste-frontière tout proche. « Dans des camions qui transportent des pneus venus d’Allemagne, d’Autriche ou d’Italie, on a déjà eu des situations où étaient carrément mélangées des batteries de voiture », se souvient-il.

    Poubelle de l’Europe
    Mais la Garde environnementale a peu de prérogatives. On ne compte que quelques inspections à la frontière chaque année. Des dizaines de bennes de déchets illégaux passent chaque jour, selon le procureur Teodor Nita : « Les déchets arrivent ici à cause de l’attractivité économique. 17 euros la tonne de déchets à brûler ici, au lieu de 250 euros en Europe de l’Ouest ».

    Il n’existe aucune étude indépendante de l’impact environnemental de la combustion des déchets autour des cimenteries roumaines. À Chiscadaga, Marius et Otilia demandent que la Roumanie ne devienne pas la poubelle de l’Europe.

    #egis #ue #poubelle #union-européenne #poubelles unter_menschen #déchets #pollution #environnement #recyclage #écologie #plastique #santé #pollutions #Roumanie

  • En Roumanie, les sociaux-démocrates s’en prennent à l’Europe pour faire oublier leurs déboires
    https://www.mediapart.fr/journal/international/210519/en-roumanie-les-sociaux-democrates-s-en-prennent-l-europe-pour-faire-oubli

    Depuis son intégration en 2007, la Roumanie est l’un des pays les plus enthousiastes envers l’Union. Une relation de confiance que le Parti social-démocrate au pouvoir pourrait remettre en cause : empêtré dans des affaires de corruption, le parti contre-attaque en réclamant plus de « respect » de la part de Bruxelles et de ses partenaires européens.

    #EUROPE #Roumanie,_Corruption,_social-démocratie

  • La #Roumanie et la #Bulgarie ont les routes les plus dangereuses d’Europe

    La Roumanie et la Bulgarie ont les taux de #mortalité sur la route les plus élevés de l’Union européenne. Ce triste record appelle à une modernisation des infrastructures routières et au changement du comportement des conducteurs.


    https://www.courrierdesbalkans.fr/La-Roumanie-et-la-Bulgarie-ont-les-routes-les-plus-dangereuses-d-
    #sécurité_routière #accidents_routiers
    ping @reka