• Allocataires du #RSA harcelés dans le Finistère : malgré la relaxe de Calan, un jugement pas si décevant - NVO
    https://nvo.fr/allocataires-du-rsa-harceles-dans-le-finistere-malgre-la-relaxe-de-calan-un-juge

    Car, pour le syndicat, l’issue de cet épisode judiciaire résonne plutôt comme un prometteur match nul. « Pour nous, c’est un partout, balle au centre. Là où l’on a gagné, c’est qu’il fallait faire du bruit et mettre en lumière ce système, qui stigmatise une population isolée, privée d’emploi, et une méthode bien huilée pour exclure les #allocataires. Avec des bénéficiaires qui, une fois contrôlés, reçoivent courrier sur courrier. On ne les lâche plus et on leur donne l’impression d’être coupables », fustige Ludovic Morin, secrétaire général de l’union départementale CGT du Finistère.

    Depuis son arrivée à la présidence du conseil départemental, Maël de Calan, porte-parole d’Édouard Philippe, avait fait de la baisse du nombre d’allocataires du RSA dans son département une obsession. Depuis la mise en place de son plan RSA en 2022, la présidence du conseil départemental du Finistère s’est autocongratulée devant la baisse du nombre de bénéficiaires du dispositif, passé de 18 000 en 2021 à 13 500 en 2025. Avec 20 à 30 millions d’économies réalisées par la collectivité au détriment des plus précaires. Un zèle administratif qui a entraîné une chute de 25 % du nombre de bénéficiaires, contre 3,4 % en moins en moyenne au niveau national. Mais au prix de combien de renoncements aux droits ?

    edit


    de Calan estimait que la procédure à son encontre était abusive et avait réclamé le versement de dommages et intérêts. Cette demande n’ira pas plus loin.
    https://actu.fr/bretagne/brest_29019/affaire-du-rsa-dans-le-finistere-mael-de-calan-relaxe-et-deboute-a-la-fois_6475

    • Ce qui est « curieux », c’est que les lieutenants d’Édouard Philippe s’ingénient à serrer la vis sur des budgets dont les bénéficiaires n’ont pas trop les moyens de se défendre. Maël de Calan au Conseil Départemental du Finistère, Christelle Morançais au Conseil Régional des Pays-de-la-Loire.

    • RSA dans le Finistère : après la relaxe, le Défenseur des droits maintient le dossier ouvert
      https://actu.fr/bretagne/brest_29019/rsa-dans-le-finistere-apres-la-relaxe-le-defenseur-des-droits-maintient-le-doss

      Le jugement ne tranche donc pas, sur le fond, la question politique et administrative des modalités de contrôle du RSA. Le Département défend, pour sa part, une politique visant à vérifier les droits des allocataires et à lutter contre les situations de fraude.

      [...]

      Pour la Confédération paysanne, l’affaire ne s’arrête pas avec la décision du tribunal. Le Défenseur des droits a décidé de se saisir d’office des modalités de contrôle des bénéficiaires du RSA mises en œuvre par le Conseil départemental du Finistère. Une instruction est ouverte sur les risques d’atteinte aux droits des allocataires.

      Cette démarche indépendante constitue désormais l’un des principaux prolongements du dossier. La Confédération paysanne estime qu’elle confirme la nécessité d’examiner les pratiques dénoncées au cours des derniers mois.

      Le syndicat évoque notamment des demandes de justificatifs jugées lourdes, des contrôles ressentis comme intrusifs, et la peur, pour certains allocataires, de perdre une ressource indispensable. Selon lui, ces situations peuvent avoir des conséquences sociales et humaines importantes.

      Le débat porte désormais moins sur la qualification pénale de « harcèlement moral institutionnel » que sur la manière dont les contrôles sont conduits et sur leur proportionnalité. La Confédération paysanne considère que les bénéficiaires du RSA doivent pouvoir être contrôlés sans être placés dans une « logique permanente de suspicion ».

  • Programmes de Radio Libertaire du 7 au 13 septembre 2026 - Demandez le programme de #RadioLibertaire 89.4 MHz Paris - #podcasts #RSS #Stream ---> https://urlr.me/SKWBxh
    https://www.partage-noir.fr/programmes-de-radio-libertaire-du-7-au-13-septembre-2026

    LUNDI 7 SEPTEMBRE 2026

    02:00 bsf (bande sans fin)
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    11:00 LUNDI MATIN : infos et réflexions libertaires version lutte des classes
    13:00 C’EST LÀ QUE ÇA SE PASSE : l’agenda de la semaine
    14:30 ONDES DE CHOC : magazine culturel, poésie, chanson et littérature
    16:00 TROUS NOIRS : trous noirs
    18:00 LES MANGEUX D’TERRE : écologie sociale
    19:30 bsf
    21:00 LES MUSES S’AMUSENT : La vie sexuelle des papes
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    MARDI 8 SEPTEMBRE 2026

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    12:30 REMUE-MÉNINGES FÉMINISTE : féminisme qui bouillonne
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    15:00 EH BIEN DÉPÊCHEZ-VOUS DE RESTER JEUNE  ! : paquebot-radio sociétal et culturel
    17:00 EN VEUX-TU  ? EN V’LÀ  ! : musiques indépendantes et DIY
    18:00 IDÉAUX ET DÉBATS : Jérome Leroy / Alexandrine Descotes
    19:30 bsf
    20:30 CNT ÉDUC’ 93 : émission de la CNT éducation de Seine Saint Denis
    22:30 WRECK THIS MESS : musiques hypnotiques et ambiances erratiques
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    MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2026

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    09:30 L’ENTONNOIR : critique de la psychiatrie et de son monde
    10:30 UN RAYON DE SOLEIL : les nouvelles du sud au fil de l’eau
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    16:00 LE FERRÉ CLUB : Léo Ferré
    17:00 AU FIL DES PAGES... : le goût de lire, la passion du livre
    18:30 FEMMES LIBRES : femmes qui luttent, femmes qui témoignent
    20:30 ORAGE MÉCANIQUE : comment la musique épouse l’image
    22:30 bsf
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    JEUDI 10 SEPTEMBRE 2026

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    12:00 FAITES-NOUS DES CHANSONS : actualité du spectacle et de la chanson
    14:00 RADIO CARTABLE : la radio des enfants des écoles d’Ivry
    15:00 BIBLIOMANIE : Pierre Mikaïloff
    16:30 bsf
    18:00 SI VIS PACEM : émission antimilitariste de l’Union pacifiste de France
    19:30 JEUDI NOIR : philo, littérature, politique, DIY, anarchisme, musique, histoire
    20:30 GABRIEL, MAURICE, CLAUDE ET LES AUTRES : les compositeurs français (mais pas que) à l’orée du 20e siècle jusqu’entre les deux guerres
    22:00 EPSILONIA : musiques expérimentales et expérimentations sonores
    24:00 EPSILONIA (mix)
    VENDREDI 11 SEPTEMBRE 2026

    02:00 bsf
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    08:00 bsf
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    11:30 MÉDIAS ET ANTIFASCISME : contre l’extrême‐droitisation des médias
    13:00 bsf
    14:30 LES OREILLES LIBRES : Le Festival Frasq
    16:30 LA RAGE DEDANS : émission du groupe Louise Michel
    17:30 RADIO ESPÉRANTO : émission de l’association Sat Amikaro
    19:00 AU-DELÀ DU RL : Rentrée des classes
    21:00 bsf
    23:00 bsf
    SAMEDI 12 SEPTEMBRE 2026

    01:00 bsf
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    08:00 RÉVEIL HIP-HOP : hip-hop au saut du lit ou dans le lit
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    11:30 CHRONIQUES SYNDICALES : luttes et actualités sociales
    13:30 CHRONIQUES REBELLES : débats, dossiers et rencontres
    15:30 DEUX SOUS DE SCÈNE : magazine de créatures radiophoniques
    17:00 BULLES NOIRES : BD et polar
    19:00 TRIBUNA LATINO-AMERICANA : actualité de l’Amérique latine
    21:00 TORMENTOR : musiques alternatives
    23:00 TORMENTOR
    DIMANCHE 13 SEPTEMBRE 2026

    01:00 TORMENTOR (Radio Show)
    03:00 TORMENTOR (Radio Show)
    05:00 TORMENTOR (Radio Show)
    06:00 bsf
    08:00 bsf
    10:00 bsf
    12:00 FOLK À LIER : Émission n°2036
    14:00 TEMPÊTE SUR LES PLANCHES : actualité du théâtre et de la danse
    15:30 WILD SIDE : le meilleur de la scène musicale moderne par Athena Oliveira
    17:00 bsf
    19:00 bsf
    20:30 DÉTRUIRE L’ENNUI : anarchopunk et DIY
    22:00 SEPPUKU : programme autour des musiques étranges et aventureuses (electronica, techno minimale, ambient, post-rock, hip hop abstrait, etc.)
    24:00 bsf

  • Les recours contre une décision de récupération d’un #indu de #RSA ont un effet suspensif | Michel Abhervé
    https://blogs.alternatives-economiques.fr/abherve/2026/08/15/les-recours-contre-une-decision-de-recuperation-d-un-

    Un jugement du Tribunal administratif de Nancy en date du 24 juillet 2026 que rapporte RemiremontVallées rappelle que les départements n’ont pas tous les droits en matière de recouvrement auprès de bénéficiaires du RSA de sommes qu’ils estiment indues.

    Après un contrôle, les services de la Caf ont estimé qu’une bénéficiaire avait été absente du territoire français pendant une partie de la période contrôlé ce qui a conduit le conseil départemental des Vosges à réclamer un indu de RSA de 13 627,41 euros.

    La bénéficiaire conteste cette décision et saisit le Tribunal administratif le 16 juin 2023. Douze jours plus tard, le 28 juin 2023, le conseil départemental des Vosges émet un titre exécutoire destiné à récupérer les 13 627,41 euros.

    C’est ce titre qui a été annulé par le Tribunal celui-ci estimant que les recours contre une décision de récupération d’un indu de RSA ont un effet suspensif, ce qui l’a conduit à accorder à la bénéficiaire 1 200 euros au titre des frais de justice.

    AJOUT

    ZInfos 974 se fait écho d’une autre décision du Tribunal administratif de la Réunion. Saisi par une bénéficiaire d’une demande d’annulation d’une procédure de contrainte, il a jugé que celle-ci n’était pas recevable : cette allocataire du RSA ayant commencé à rembourser les indus en versant plus de 2.000 euros, elle ne peut plus désormais contester la légalité de la procédure de contrainte engagée par la CAF.

    1 l’allocataire gagnante a malgré tout toutes chances de se voir imposé l’indu au terme de son recours, voire d’une procédure contentieux, et sa victoire de rester formelle et momentanée
    2 eh oui, commencer à raquer, c’est admettre l’indu, histoire connue.

  • Puntata del 04/08/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-04-08-2026

    Il primo approfondimento della puntata lo abbiamo fatto in compagnia di Augustin, #RSU_Fiom della #Electrolux di Forlì sulla situazione attuale del gruppo industriale svedese che da maggio minaccia i suoi dipendenti con la prospettiva di #licenziamenti di massa, circa 1900 nel nostro paese (contando i contratti a tempo determinato). Dalla scorsa intervista che avevamo […]

    #bosco_ospizio #cementificazione #censura #ddl_antisemitismo #ecologismo #forlì #giornalismo #Israele #lotte_ecologiste #presidio #reggio_emilia #rete_no_bavaglio #Stefano_Galieni #tavoli_di_contrattazione #XR
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/08/F_m_04_08_Augustin-RSU-Fiom-Electrolux-Forli-aggiornamenti-vertenza-e

  • Puntata del 28/07/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-28-07-2026

    Il primo approfondimento della serata lo abbiamo fatto in compagnia di Fabio del SiCobas Torino sulla loro giornata di mobilitazione del 20 luglio, che ha compreso ben tre manifestazioni nella stessa giornata. Il filo conduttore purtroppo è quello del decesso, infatti si è trattato di 3 vittime di quella che si può definire come guerra […]

    #AF_LOGISTICS #Antonino_Gala #BRT #Cub_Milano #Fakir_Abderrhajm #ferrovie #Ferrovieri_contro_la_guerra #licenziamento #logistica #Margherita_Napoletano #morti_sul_lavoro #Ospedale_San_Raffaele #Pasquale_Martucci #presidio #rsu #Sanità #sciopero #sciopero_della_fame #Si_Cobas_torino #violenza_poliziesca
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/07/F_m_28_07_Fabio-SiCobas-Torino-su-giornata-di-mobilitazioni-del-20-lu

  • Le combat acharné d’une mère isolée privée du RSA pour 9 euros de dépassement de ressources | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/030726/le-combat-acharne-d-une-mere-isolee-privee-du-rsa-pour-9-euros-de-depassem

    [Sabrina Laubisse] a engagé, en mai, une bataille contre les institutions pour permettre aux #mères_isolées de ne pas être pénalisées par la perception d’#allocations et d’aides de soutien familial.

    Car, martèle-t-elle, ces prestations ne sont pas son salaire, et elles sont avant tout destinées à ses enfants. « Pourtant, dans le calcul du RSA, l’administration les requalifie en mon revenu personnel. Elle prend l’argent des enfants, l’inscrit sur la ligne de la mère et conclut que la mère est trop riche pour être aidée. » Pour elle, cela relèverait du détournement des règles de procédure.

    La mère de famille de 48 ans considère avoir mis le doigt sur un dysfonctionnement structurel. « Ce sont les mères isolées que l’on range du côté des riches. À moins que la loi n’ait organisé une discrimination systémique. » Car huit familles monoparentales sur dix ont des femmes à leur tête. À sa place, souligne-t-elle, un homme seul à revenu professionnel strictement nul, percevrait 635 euros de RSA.
    Contactée par Mediapart, la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) confirme que « la composition familiale détermine un montant forfaitaire de RSA fixé par décret. Ce montant peut être majoré, sous certaines conditions, pour une personne isolée ayant des enfants à charge, notamment lorsqu’un enfant est âgé de moins de 3 ans ou en cas de séparation datant de moins d’un an au moment de la demande. Le montant du RSA se calcule en fonction des #ressources du foyer, des prestations familiales ainsi que d’un forfait logement ».

    Sabrina Laubisse a saisi le tribunal administratif de Paris pour obtenir l’annulation du refus qui lui a été opposé. Après le rejet de son recours en septembre 2025, elle souhaite toujours que la justice reconnaisse son droit à percevoir cette aide. En parallèle, elle a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (#QPC), déposée le 5 mai 2026 également devant le tribunal administratif de Paris. Cette procédure permet à tout justiciable de contester la conformité d’une loi.

    La requérante conteste la constitutionnalité de deux articles du Code de l’action sociale et des familles qui encadrent le revenu de solidarité active (#RSA). Elle développe quatre griefs : l’incompétence négative du législateur, qui a délégué au pouvoir réglementaire le soin de définir ce qui compte comme « ressource » ; la violation du droit à des moyens convenables d’existence, garanti par le onzième alinéa du préambule de la #Constitution de 1946 ; la discrimination indirecte fondée sur le sexe, prohibée par l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ; et la rupture d’égalité devant les charges publiques.

    #calcul_des_ressources #revenu #allocataires #contentieux

    • Elle chiffre en tout son préjudice à 200 000 euros. Car, outre le RSA, à cause de ces 9,62 euros de dépassement, la mère perd simultanément l’accès à la complémentaire santé solidaire (#C2S), aux aides pour le logement (APL), à la [so called] prime de Noël, aux tarifs sociaux pour les transports, ou aux bourses scolaires. Elle a donc demandé au tribunal administratif que toutes ces aides soient prises en compte dans le calcul de sa #réparation_financière, en plus des sommes de RSA non versées.

      Au-delà de la QPC et de son recours administratif individuel, Sabrina Laubisse a saisi, fin mai, le Défenseur des droits pour qu’il rende des observations devant le tribunal sur la discrimination indirecte sexuée, la Fédération syndicale des familles monoparentales (FSFM), plusieurs parlementaires au Sénat et à l’Assemblée nationale, ainsi que le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE).
      Le 12 juin, elle a aussi interpellé le ministre de la justice, Gérald Darmanin, pour une demande de saisine de l’Inspection générale de la justice (IGJ), « pour un signalement de faits susceptibles de qualification pénale, et [un] appui à une inspection du traitement du RSA des familles monoparentales et des personnes malades », ainsi que pour une « demande de révision législative ». Elle demande au ministre de saisir l’IGJ afin que celle-ci examine le fonctionnement des juges aux affaires familiales et juges des enfants. Et ce, en vue de permettre l’accès des #familles_monoparentales aux #droits_sociaux.

      Sabrina Laubisse compte adresser au Conseil d’État une requête distincte, pour lui demander « de soutenir, au sein du gouvernement, une révision de ces dispositions afin que les prestations destinées aux enfants cessent d’être comptées comme un revenu personnel de leur parent pour l’appréciation du droit au minimum social ». De manière plus générale, la mère de famille ne peut s’empêcher de penser que les pouvoirs publics alimentent « un circuit de précarisation ».

      À l’issue de cette première étape de sa QPC, Sabrina Laubisse entrevoit une forme de satisfaction. « La route est longue et le combat doit se maintenir, réagit-elle. Le tribunal estime la question sérieuse, fondée, et les dispositions réglementaires non conformes à l’égalité. Il me donne raison sur le fait que le législateur ne peut laisser choisir le gouvernement sur ce qui doit être compté ou pas comme ressources, et ainsi créer des discriminations. » Mais surtout, elle s’autorise à rêver – « au-delà de [s]a situation de maman » – à la possibilité que sa QPC obtienne une réponse favorable. « Et là, ça signifierait que tant d’enfants vont voir leur vie un peu changer ! »

      #arbitraire

    • Bravo, mille bravos, c’est tellement épuisant comme situation. Bravo d’en faire une question politique.

      Pis, tu vois, c’est récurrent, juste le titre de l’article, pourtant là pour la défendre.

      Le combat acharné d’une mère isolée privée du RSA pour 9 euros de dépassement de ressources

      relis bien

      une mère isolée

      est-ce que jamais on te parle du père isolé ? mais c’est graave, elle est isolée par qui ? par la société, les médias, les journalistes, le monde des hommes et du patriarcat !
      Très bien, et c’est quoi une mère pas isolée ? une femme qui n’est pas seule ? en couple ? avec ? un homme ? Voila.
      Et donc merci madame monsieur la journaliste qui reprend de quoi recréer l’imaginaire d’une personne triste et vulnérable ISOLEE parce qu’elle ne reprend pas les codes de l’hétéronormalité. Alors qu’il existe un terme qui est cheffe de famille monoparentale pauvre , mais non, faut encore diminuer les rôles féminins possibles à deux termes : en couple ou isolée. Mère isolée, si vulnérable et avec personne pour la soutenir financièrement, si le terme existe, pas besoin d’aider cette femme, on va juste la désigner pour lui faire comprendre qu’il faut qu’elle se trouve un compagnon qui lui répare son frigo et sa télé et la pénètre au moins une fois par semaine, le samedi par exemple.

    • merci @mfmb je discutais ce matin avec une maman cheffe de famille monoparentale qui a 3 enfants, on se disait aussi que femme isolée est violent et incorrect (et pourquoi pas sorcière ?) et que c’est plutôt la société (patriarcale) qui est isolante et destructrice de liens d’entraide, d’amitié, de soutien etc

  • Programmes de Radio Libertaire du 15 au 21 juin 2026- Info Libertaire
    https://www.infolibertaire.net/programmes-de-radio-libertaire-du-15-au-21-juin-2026

    Demandez le programme de #RadioLibertaire 89.4 MHz Paris – #podcasts #RSS #Stream —> https://urlr.me/jGc7FX lundi 15 juin 2026 02:00 bsf (bande sans fin) 04:00 bsf 06:00 bsf 08:00 bsf 10:00 bsf 11:00 LUNDI MATIN : infos et réflexions libertaires version... Lire la suite @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • SeenThis, requêtes reçues ces 7 derniers jours.

    – Flux RSS : requêtes reçues sur les URL se terminant par /feed ; ces URL ne sont pas protégées par Anubis.
    – Autres requêtes : requêtes de la part des navigateurs qui ont réussi à passer Anubis ; elles sont réputées légitimes.
    – Trafic total : nombre de requête total, légitimes et illégitimes.

    Dans les 48 dernières heures, on a un botnet de taille respectable (300000 ip distinctes) qui a décidé d’avaler toutes les URL /feed, et pas qu’une seule fois chacune. 435000 requêtes.

    Autre façon de voir les choses : 10% de trafic humain.

  • « Stop à la traque aux pauvres dans le Finistère » : devant le tribunal de Brest, 230 personnes manifestent en soutien aux allocataires du RSA | Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/stop-a-la-traque-aux-pauvres-dans-le-finistere-devant-le-tribunal-de-br

    Des allocataires du #RSA ont porté plainte contre le Département du #Finistère pour #harcèlement. L’audience au tribunal a lieu ce lundi. Une manifestation s’est tenue juste avant.

    https://media.letelegramme.fr/api/v1/images/view/6a30067bcf841ad37c0cdda1/web_golden_xxl/6a30067bcf841ad37c0cdda1.1
    Plus de 200 personnes ont répondu, ce lundi devant le tribunal de Brest, à l’appel à manifester contre la politique RSA du Département du Finistère. (Photo David Cormier/Le Télégramme)

    « Stop à la traque aux pauvres dans le Finistère. » Environ 230 personnes se sont rassemblées ce lundi 15 juin 2026, vers midi, devant le tribunal judiciaire de Brest. Elles répondaient à l’appel à manifester contre la politique du département du Finistère concernant les allocataires du revenu de solidarité active (RSA). Elles estiment que le Département harcèle des allocataires afin qu’ils finissent par renoncer à leurs droits.

    #guerre_aux_pauvres et #paywall

    • « Ce n’est pas à la collectivité de subvenir aux besoins de votre enfant » : au tribunal de Brest, le procès du RSA
      https://www.mediapart.fr/journal/france/160626/ce-n-est-pas-la-collectivite-de-subvenir-aux-besoins-de-votre-enfant-au-tr

      Six #allocataires du #RSA attaquaient en justice le président du département du Finistère pour harcèlement moral institutionnel en raison des #contrôles_intensifs auxquels ils sont soumis. Lundi, le procès s’est transformé en bataille de réquisitoires pour ou contre le revenu de solidarité active et ses conditions d’attribution.

      Brest (Finistère).– « En quoi estimez-vous être harcelé ? » La question formulée par le président du tribunal, Christophe Subts, avec une bonhomie presque naïve revient comme un leitmotiv. Elle revêt une importance cruciale pour les six plaignant·es et va constituer le fil rouge de l’audience qui s’est tenue le 15 juin au tribunal judiciaire de Brest jusque très tard dans la soirée.

      Ces six allocataires du RSA (revenu de solidarité active), ainsi que la CGT et la Confédération paysanne, ont formé une citation directe, une procédure accélérée à l’égard de Maël de Calan, président (divers droite) du conseil départemental, et de son ancien directeur des services chargé de l’emploi, de l’insertion et du logement, Romain Chantelot. Ils s’érigent contre les contrôles « humiliants » diligentés par le département pour les bénéficiaires du RSA dans le Finistère, qui constituent selon eux un « harcèlement moral institutionnel » de la part des deux pilotes de la politique du département en matière sociale.

      Les réponses des allocataires sont livrées la gorge serrée, la voix tremblante et les yeux embués. Tous et toutes racontent la paralysie face à la surenchère administrative de la cellule de contrôle du département. L’impression de ne jamais pouvoir répondre aux demandes, ni même de se faire entendre par leurs interlocuteurs, ces agent·es toujours anonymes, regrettent-ils.

      Procédure inédite

      L’enjeu est de taille, et inédit. C’est en effet la première fois qu’une telle procédure vise deux personnes et non pas des institutions, comme c’est le cas lorsqu’une contestation est portée au tribunal administratif. L’avocat des plaignant·es entend s’inscrire dans le prolongement de l’arrêt « France Télécom ». En janvier 2025, la Cour de cassation a consacré dans le droit le #harcèlement_moral_institutionnel en condamnant définitivement l’ancien patron de France Télécom, Didier Lombard, et son ex-numéro deux, Louis-Pierre Wenès, dans l’affaire de la vague de suicides survenue dans les années 2000 chez l’opérateur.
      De par son caractère original, la tentation de faire un procès symbolique était forte. Avant l’audience, près d’une centaine de manifestant·es se sont rassemblé·es devant le tribunal en soutien. Sur le carré d’herbe attenant, ils et elles ont dressé des barnums et installé un barbecue d’où émanaient des effluves de merguez.

      À la barre, Maël de Calan est apparu particulièrement confiant ; les remarques du président, souvent sceptique à l’endroit des plaignant·es, le confortant dans ce sens. Vêtu d’un costume bleu marine, il a pénétré dans l’enceinte du palais de justice en faisant des « V » de la victoire alors que surgissaient des huées de la part des manifestant·es.

      Franck Carpentier, avocat des plaignant·es, a insisté sur le caractère systémique de ces contrôles mis en œuvre par une cellule dédiée au sein du département. Cellule qui a visiblement rempli son office puisque, entre 2023 et 2025, le nombre d’allocataires du RSA dans le Finistère est passé de 18 000 à 13 500, soit une baisse de 25 % contre − 3,4 % au niveau national.

      « L’ordre de grandeur interpelle. Les contrôles sont massifs et exclusifs », estime l’avocat, qui dénonce une « mécanique qui se met en place ». Et de rappeler que le département « doit accompagner » les allocataires du revenu de solidarité et, « le cas échéant », les sanctionner en cas de défaut de mobilisation ; mais « ne doit pas contrôler par le menu les comptes bancaires ».

      Contrôles acharnés

      L’illustration concrète de ces propos est venue de Vianney Begos, demandeur d’emploi de 30 ans. Comme pour chacun·e des plaignant·es, il a dû prouver qu’il ne dissimulait pas de revenus complémentaires, ce que le département affirme. Ainsi, il raconte comment la cellule de contrôle s’est échinée à lui réclamer des documents inexistants, « comme des relevés bancaires sur une année pour une banque dont je n’ai été client que six mois ». Faute de pouvoir les fournir, il a été radié plusieurs mois.

      L’homme a tenté de monter une entreprise de dépannage informatique. Mais elle a périclité, car son handicap l’empêche d’occuper « un travail classique ». Son handicap n’étant pas reconnu comme tel, il ne peut toutefois pas toucher l’allocation aux adultes handicapés. Il a souffert de dépression et a été contraint de retourner vivre chez ses parents, qu’il a aidés dans leur ferme.

      « Mais ne croyez-vous pas qu’il est normal d’être contrôlé si vous touchez le RSA en ayant une entreprise ? », interroge le président. Le plaignant, facilement déstabilisé, réplique que les contrôles ont surtout consisté à vérifier la provenance de « sommes modiques », des virements de ses proches de « 35 ou 80 euros » pour son anniversaire. Et à devoir les justifier par des attestations manuscrites, accompagnées des pièces d’identité des donateurs « alors qu’il y a leur nom » sur les relevés. Rien qui semble choquer le président.

      De fait, l’audience dérive de manière insidieuse sur la légitimité ou non des plaignant·es à percevoir le RSA. Pierre Dauly témoigne à son tour de son parcours. Charpentier (« beau métier », commente [jaloux ?] le président ), il ne peut pas occuper un emploi à temps plein depuis une chute de 7 mètres sur un chantier au début de sa carrière, il y a plus de quinze ans. L’homme anime des ateliers de menuiserie. « Le BTP est un milieu dur, on y pousse à la tâche, explique-t-il. Là, j’ai trouvé une manière de travailler pour me préserver. » Il poursuit : « J’ai des raisons d’être au RSA, je ne suis pas Superman qui peut faire quarante heures par semaine. »

      Des explications qui ne convainquent guère l’avocate des prévenus, Me Stéphanie Zaks. « Vous êtes sur un des métiers les plus en tension du Finistère ! » Elle lui rappelle par ailleurs qu’il ne respecte pas les termes du contrat d’engagement qui contraint les bénéficiaires du RSA à chercher un emploi de manière active.

      Face au président, il exprime d’une voix forte et assurée son expérience face aux contrôleurs de la cellule dédiée. « Je suis tombé sur des gens serviables et d’autres agressifs, voire infects. Je suis désolé, mais certains m’ont jugé avec des valeurs morales sur mes choix de vie. » Et notamment sur le fait qu’il réside au #squat des Roches blanches, situé à Douarnenez.

      Les deux années de contrôle subies l’ont heurté au point que son médecin lui a prescrit des anxiolytiques et des antidépresseurs pour dompter ses crises d’angoisse récurrentes. « Est-ce un contrôle légitime ? », s’enquiert le président. « Je ne suis pas contre le contrôle mais la manière dont il est fait », répond Pierre Dauly. « C’est intrusif, comme peut l’être un contrôle fiscal », enchaîne le président, confirmant que les deux hommes ne parlent pas la même langue. « On n’est pas obligé de prendre les gens de haut ou d’être infantilisant. Vous ne l’avez pas vécu », rétorque le plaignant sans jamais se démonter.

      Pierre Dauly rapporte aussi que les contrôleurs, « qui se prennent pour des espions », n’hésitent pas à mener une enquête sur Internet pour trouver des éléments à charge contre les personnes dont ils gèrent le cas. « Je l’ai mal vécu, j’ai trouvé cela intrusif. » Le président rétorque : « Un trafiquant de stupéfiants, on regarde sur les réseaux s’il arbore des liasses de billets. » « C’est de l’acharnement », reprend le plaignant. Le juge persiste, faussement candide : « L’imagination des fraudeurs peut être impressionnante… »

      Deux visions de la société

      De quoi agacer l’avocat des plaignant·es. « Mes clients sont présentés comme des marginaux, qui font le choix de la paupérisation, qui vivent par l’assistanat, car ils font le choix d’entreprendre pour ne pas être sous le salariat », recadre Me Franck Carpentier.

      Car ce sont bien deux visions du monde qui se sont affrontées tout au long de l’audience qui s’est étirée de 15 heures à plus de 1 heure du matin. Celui dans lequel Maël de Calan et son numéro deux travaillent « douze à quatorze heures par jour », au service, notamment, des bénéficiaires du RSA, dixit leur avocate. Et cet autre monde où les parties civiles n’auraient pas fait les bons choix de vie. Si rien n’a été verbalisé clairement, il y a eu pléthore d’insinuations. Comme le fait que deux des plaignantes soient #diplômées du supérieur et ont choisi une voie jugée plus hasardeuse et moins rentable, celle de l’agriculture.

      Jeanne Degude, exploitante agricole – qui explique ne pas faire du RSA « un projet de vie » –, s’est vu reprocher par le président, puis par l’avocate des deux prévenus, de ne pas réclamer de pension alimentaire au père de son enfant dont elle est séparée. « Ce n’est pas à la collectivité de subvenir aux besoins de votre enfant », tranche le président. Des propos « humiliants », répond la plaignante.
      Cécile Weyer, agricultrice de 39 ans, a dû quant à elle se justifier à propos de sa séparation. L’avocate des prévenus lui a demandé si elle n’aurait pas déclaré sa rupture à tort alors que le nom de son ex figurerait encore sur sa boîte aux lettres. La jeune femme dément en bloc et explique alors que la présomption de conjugalité repose sur le fait qu’elle utilise encore leur compte joint sur lequel elle est à découvert, et qu’elle ne peut donc pas clore.
      Très marquée par la situation, elle confie avoir eu des « pensées suicidaires » face à ces contrôles. « J’ai eu envie d’en finir, je me sentais humiliée. J’ai 39 ans et je dois demander à ma sœur de m’acheter des protections hygiéniques parce que je ne peux pas le faire, détaille-t-elle, la gorge nouée. Je suis suivie par un psychiatre et sous traitement. Cela me tient en vie avec mon entourage… » Là encore, on lui demande pourquoi elle ne s’oriente pas vers un #emploi salarié.

      Le département dénonce un procès politique

      De son côté, Maël de Calan et sa défense n’ont cessé de mobiliser tout le champ lexical du mensonge, de la manipulation. Pour Me Stéphanie Zaks par exemple, ce procès relève du « coup de com’ politique ». Une manœuvre pour affaiblir la loi « pour le plein emploi » qui institue quinze heures de #travail hebdomadaire pour les allocataires du RSA.
      Avec beaucoup de solennité, le président du département assure aussi que ce procès vise à lui nuire sur le plan politique. « Cette citation n’est ni faite ni à faire. Elle a été bâclée dans le contexte des élections municipales pour faire polémique à temps », fait-il valoir. Maël de Calan ne retient pas ses coups et fustige nommément des plaignant·es qui ne sont pas pour lui des « allocataires lambda ».
      Il martèle que quatre plaignant·es seraient des militant·es « d’extrême gauche », un motif de décrédibilisation de leur démarche à ses yeux. Il en veut pour preuve le soutien de certain·es d’entre eux à des candidat·es LFI lors des élections. Il questionne aussi leur appartenance au syndicat agricole classé à gauche, la Confédération paysanne.
      Maël de Calan assure payer le fait d’avoir mis au jour « un système », à savoir la volonté de ces plaignant·es de rester travailleurs et travailleuses indépendantes pour éviter de se plier aux contraintes du salariat – seul horizon enviable selon lui, semble-t-il. Et son avocate n’a cessé d’expliquer que les plaignant·es n’ont pas déclaré d’importantes sommes d’aides familiales et qu’ils ont donc fraudé. Les prévenus évoquent aussi la trentaine de cas évoqués par la CGT en soutien à la plainte, qui, selon le département, cumuleraient « 240 000 euros non déclarés, et 40 000 euros de RSA à rembourser .

      Le tribunal s’est aussi transformé en longue tribune en faveur de la politique de solidarité, d’insertion et d’emploi. Au point que le président s’impatiente alors que les 22 heures approchent : « Il ne reste pas les merguez de la CGT ? Je commence à avoir faim. »

      Les huit témoins cités par les prévenus – dont certains travaillent pour le département – ont tous couvert de louanges la politique menée par Maël de Calan et ses résultats, dont lui-même se gargarise. L’élu se vante notamment d’avoir débloqué une enveloppe de 10 millions sur cinq ans pour sa politique d’insertion, détournant les débats de la question centrale, à savoir le caractère harcelant des contrôles.

      En fin de soirée, le procureur a indiqué s’en « remettre à la sagesse du président », comme la procédure en citation directe le lui permet. Maël de Calan a demandé que la CGT soit condamnée à 10 000 euros de dommages-intérêts pour procédure abusive. Dans la soirée, un communiqué des services de Maël de Calan a été envoyé à la presse pour donner sa vision des débats du jour. Son titre : « Le département démontre l’absence de tout harcèlement, la CGT rend des comptes »_. Le tribunal rendra sa décision le 7 septembre.

      Et la question se posera de faire appel, si on en croit ce cr.

      edit
      un extrait de Ration
      https://www.liberation.fr/economie/social/harcelement-moral-contre-proces-politique-au-tribunal-le-dialogue-de-sour

      l’avocate de la défense [des responsables départementaux] plonge dans les dossiers, en quête de failles et de mensonges. Elle leur fait aussi confirmer, quand elle en a trouvé un, leur engagement politique, associatif ou syndical.

      Face à Vianney Begos, elle détache ses mots pour dire qu’il a été trouvé des montants « très importants » sur son compte courant : 1 300 euros. Il répond : « C’est le peu de RSA que j’avais mis de côté et des sommes reçues de ma famille. »

      tête à claques veut « étendre la méthode finistérienne au plan national »


      Maël de Calan, président du conseil départemental du Finistère
      Procès du RSA dans le Finistère : « C’est du harcèlement, ça ? »
      https://www.letelegramme.fr/bretagne/proces-du-rsa-a-brest-cest-du-harcelement-ca-7064602.php

      #l'emploi_c'est_la_loi #travailleurs_indépendants #justice #notables_de_l'insertion #loi_pour_le_plein_emploi #plein_emploi

  • [Reportage vidéo] « Je suis traitée pour #dépression et anxiété » : Cécile Weyer, maraîchère, poursuit #maël_de_calan après la perte de son #rsa
    https://splann.org/reportage-video-cecile-maraichere-rsa-finistere

    La date du 15 juin est cochée depuis plus de deux mois dans l’agenda de Cécile Weyer. La maraîchère bio de Guengat, dans le Sud-Finistère, a rendez-vous ce lundi au tribunal judiciaire de Brest. Radiée du RSA, elle s’est portée partie civile contre Maël de Calan dans la procédure pour « harcèlement moral institutionnel » engagée par la #cgt. L’article [Reportage vidéo] « Je suis traitée pour dépression et anxiété » : Cécile Weyer, maraîchère, poursuit Maël de Calan après la perte de son RSA est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Libertés_et_droits_humains #agricultrice #agriculture #agriculture_biologique #bimbamjob #burn_out #cécile_rigard #charlie_renaud #confédération_paysanne #ferme #finistère #ludovic_morin #maraîchage #minima_sociaux #nathan_martin #pauvreté #paysanne #précarité #psychologie #souffrance #travail

  • Prestations de solidarité : ce que révèlent les indicateurs sociaux au printemps 2026
    https://www.aladom.fr/actualites/secteur-service/11180/prestations-de-solidarite-ce-que-revelent-les-indicateurs-sociaux-au-printemp

    D’après la dernière édition du tableau de suivi mensuel de la DREES (mai 2026), les courbes des #minima sociaux et des dispositifs d’accompagnement affichent des dynamiques contrastées : hausse du #RSA et de l’#AAH [au taux d’incapacité inférieur à 80%], inversion de tendance pour l’#ASS [avec un nombre d’#allocataires en hausse], et stabilisation inédite des #aides_au_logement [dont le nombre d’allocataires étaient en baisse].

    #tuyauterie #droits_sociaux #prime_d'activité #allocations

  • Le 15 juin : #manifestation contre la réforme du RSA à Brest - Collectif Entraide RSA
    https://bourrasque-info.org/Le-15-juin-manifestation-contre-la-reforme-du-RSA-a-Brest-2884

    À l’occasion de l’audience au Tribunal Correctionnel de Brest concernant la plainte de 6 allocataires du #RSA et de la CGT contre le conseil départemental du #Finistère pour harcèlement des rsastes nous appelons à une journée de mobilisation contre les mesures étatiques et départementales attaquant les plus précaires.

    • RSA dans le Finistère : la Confédération paysanne entre dans l’action contre le « harcèlement » des allocataires, le conflit se durcit
      https://www.liberation.fr/economie/social/rsa-dans-le-finistere-la-confederation-paysanne-entre-dans-laction-contre

      Pour le troisième syndicat agricole français, il ne s’agit pas seulement de situations individuelles isolées, mais de faits susceptibles de révéler « un mode de traitement administratif affectant une catégorie déterminée de professionnels agricoles : les exploitants et exploitantes allocataires du RSA ou susceptibles d’y prétendre ». Ces pratiques, ajoute la Confédération paysanne, « sont de nature à porter atteinte à l’intérêt collectif de la profession agricole, car elles peuvent « assimiler la précarité économique agricole à une #suspicion_de_fraude », « méconnaître les spécificités des revenus agricoles et des régimes fiscaux applicables aux exploitants », « fragiliser l’accès effectif des agriculteurs au RSA » ou encore dissuader d’autres « de faire valoir leurs droits sociaux ». Dans une région où, selon une étude de l’Insee en 2020, plus de 18% des personnes appartenant à un ménage agricole vivent sous le seuil de pauvreté, contre 10% parmi l’ensemble des Bretons vivant dans un ménage actif, la Confédération paysanne considère que recourir au RSA n’est ni le « signe d’une inactivité économique ni d’un manque de savoir-faire ou d’une mauvaise gestion ».

      Les nouveaux témoins ont tous fait l’objet d’un contrôle de la part du conseil départemental, qui voulait s’assurer de « l’application du juste droit ». Ils racontent une expérience qui fait écho à celle des premiers témoignages, des semaines d’échanges avec les contrôleurs, des demandes de pièces supplémentaires parfois difficiles à satisfaire et des menaces de suspension… Chaque mouvement créditeur sur leur compte en banque, même quand il s’agit de quelques euros, doit être justifié avec une attestation et une copie de la pièce d’identité de l’émetteur afin de vérifier qu’il ne s’agit pas d’une ressource. Dans un courrier au département, une des témoins dénombre les pièces demandées : « En l’état, vous sollicitez notamment plusieurs centaines de pages (relevés bancaires personnels et professionnels sur dix-neuf mois, documents comptables, attestations administratives), portant le total à plus de 600 copies, sans compter les documents déjà fournis précédemment 100 copies, ceux fournis ce jour 60 copies. » Parfois, c’est l’absence de dépenses que le département questionne. Dans un autre courrier, envoyé par la collectivité à l’un des témoins, il est indiqué : « Votre compte ne fait apparaître aucune dépense de type : courses alimentaires. Aussi, merci de bien vouloir nous indiquer depuis quel(s) compte(s) sont effectuées ces dépenses et nous transmettre les relevés bancaires de ce(s) compte(s). »

      Pas de druides parmi les plaignants
      « Lorsque les demandes excèdent ce qui est nécessaire à la vérification du droit, […] le contrôle cesse d’être un simple mécanisme de vérification pour devenir un instrument de pression », est-il considéré dans la citation. Me Franck Carpentier, l’avocat des plaignants, explique : « Dans ces contrôles, nous considérons que le #département s’approprie des pouvoirs qui relèvent de la CAF et de la Mutualité sociale agricole (MSA), en s’appuyant à tort sur le code de la Sécurité sociale. » Ce sujet se retrouve dans un rapport national de la Défenseuse des droits publié en avril et consacré à « la lutte contre la fraude aux prestations sociales à l’ère de l’industrialisation ». Il indique, sans les nommer, que « certains conseils départementaux ne limitent pas leurs contrôles à la seule évaluation du train de vie, comme prévu par la réglementation » et précise : « Ce contrôle ne concerne toutefois pas les revenus des allocataires, qui relèvent des conditions générales d’éligibilité et sont vérifiés par l’organisme chargé du versement de la prestation », telles que la CAF et la MSA.

      Depuis mars, Maël de Calan assure que ces contrôles sont légitimes. Il met en avant le plan RSA qu’il a installé en 2022, l’année suivant son élection à la présidence du conseil départemental. Les statistiques publiques (Drees) mentionnées dans la citation indiquent qu’entre janvier 2021 et décembre 2025, le nombre d’allocataires au RSA a diminué de 9,48% au niveau national, et de 27,17% dans le département du Finistère. « On a plusieurs centaines de personnes qui se servent du RSA comme un complément permanent de revenu, ce qui est contraire à l’esprit de la loi », disait-il lors d’une conférence de presse le 12 mars. Le même jour, il déclarait que « la CGT devra expliquer pourquoi, alors même qu’on a identifié au RSA des druides, des exorcistes, des gens qui ont confondu le RSA et le revenu universel, pourquoi est-ce qu’il était légitime d’avoir des druides, des exorcistes… » tout en précisant qu’il n’y avait aucun druide parmi les plaignants.

      Réelle évaluation de la politique d’insertion
      Maël de Calan a aussi annoncé son intention de se tourner lui-même vers la justice afin de demander la condamnation de la CGT pour procédure abusive. Lundi, le conseil départemental a finalement fait part qu’il engageait le même jour « une action pénale pour diffamation contre Ludovic Morin, secrétaire général de la CGT, à titre personnel, pour ses propos graves et inacceptables ». Quels sont ces propos ? Son entourage indique que « le département n’a pas souhaité citer les propos visés ». Pour Ludovic Morin, il s’agit « seulement d’occuper l’espace médiatique car leur avocate sait depuis vendredi soir qu’il va y avoir d’autres parties civiles ». Dans ce même communiqué, le conseil départemental estime que « depuis de trop nombreuses semaines, le département du Finistère, ses agents et sa politique d’insertion en faveur des bénéficiaires du RSA font l’objet d’une campagne de désinformation méthodique, nourrie d’attaques personnelles, de propos mensongers et de contre-vérités agités par l’extrême gauche pour imposer son récit des faits ». La gauche, elle, demande une réelle évaluation de la politique d’insertion.

      Tous attendent la prochaine audience – qui s’intéressera au fond de l’affaire –, mais pas pour les mêmes raisons. Les plaignants regrettent que lors de la première « la représentante du ministère public, qui n’avait manifestement pas lu le dossier, s’est contentée d’indiquer qu’il s’agissait d’un procès politique qui n’avait pas sa place devant la juridiction correctionnelle », mentionnant qu’elle « s’est illustrée par le passé comme candidate malheureuse à des élections politiques sur des listes proches de l’extrême droite ». Ils rappellent : « La seule question que la #justice doit trancher est celle de savoir si les agissements que nous dénonçons caractérisent l’infraction de #harcèlement_moral_institutionnel. » Quant au conseil départemental, il mentionne aussi la prochaine échéance, « qui permettra de faire toute la transparence sur la situation professionnelle et pécuniaire des plaignants et ainsi, à chacun de mesurer qui du département ou des demandeurs respecte les règles ou les contourne ». Cette audience aura lieu à #Brest, le 15 juin.

    • « Cette politique crée de la détresse » : la Confédération paysanne du Finistère dénonce des contrôles « intrusifs et chronophages » pour les agriculteurs au RSA
      https://www.liberation.fr/economie/social/cette-politique-cree-de-la-detresse-la-confederation-paysanne-du-finister

      Les cosecrétaires locaux du syndicat, Nathan Martin et Madeg Join-Lambert, rejoignent la CGT et six actuels ou ex-allocataires du RSA comme partie civile dans le procès qui les oppose aux représentants du département sur les contrôles du minima social.

      https://justpaste.it/lysmv

      (au vu de la réalité vécue par de nombreux agriculteurs et en raison d’une procédure en cours qui les concerne au premier chef ce syndicat est obligé de s’y coller, mais qu’est-ce qu’ils peut raconter comme connerie lemmes cosecrétaire local du syndicat ... )

      #confédération_paysanne

  • SALUZZO : MUORE OPERATRICE SOCIO-SANITARIA DURANTE UN TURNO SOLA CON 33 PAZIENTI.
    https://radioblackout.org/2026/06/saluzzo-muore-operatrice-socio-sanitaria-durante-un-turno-sola-con-33

    Nella notte tra venerdì 28 e sabato 29 maggio è morta un’operatrice socio-sanitaria durante il turno di servizio notturno presso la residenza #RSA #tapparelli_di_saluzzo. L’operatrice si stava occupando da sola di 33 pazienti anziani in condizione di fragilità. L’assenza di personale è uno dei tanti campanelli d’allarme delle condizioni di lavoro insostenibili in […]

    #L'informazione_di_Blackout #morte_sul_lavoro #privatizzazione_sanità #sciopero #ssn
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/CubCuneo.mp3

  • Puntata del 02/06/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-02-06-2026

    Il primo approfondimento della serata lo abbiamo realizzato intervistando Peppe D’Alesio, Coord. prov. SiCobas Napoli e Salerno, rispetto alla situazione critica dei porti campani.Infatti il 23 maggio si è assistito a ben 3 #licenziamenti tra i porti di Napoli e Salerno di natura ritorsiva nei confronti di chi è iscritto al sindacato conflittuale. In particolar […]

    #Assemblea_Nazionale_PdM/PdB #capitreno #Ciccio_Collina #ferrovieri #FSI #lavoratori_portuali #macchinisti #picchetto #porto #presidio #pulizie #repressione #rinnovo_ccnl #RSA #sciopero #Si_cobas_napoli #Si_Cobas_torino #stato_di_agitazione #Zara
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/F_m_02_06_Peppe-Dalesio-SiCobas-Napoli-su-licenziamenti-porti-di-Napo

  • CAF : accusée de vivre avec son ex-conjoint, elle perd toutes ses allocations et saisit le tribunal
    https://actu.orange.fr/france/caf-accusee-de-vivre-avec-son-ex-conjoint-elle-perd-toutes-ses-allocatio

    Cette habitante de Creil, dans l’Oise, est privée depuis un an et demi d’environ 1 100 euros d’aides mensuelles : près de 800 euros de revenu de solidarité active (#RSA) et 300 euros d’aide personnalisée au logement (#APL). En cause ? Des soupçons de #fraude formulés par la Caisse d’allocations familiales de l’Oise, qui estime qu’elle aurait continué à vivre avec son ancien compagnon sans le déclarer.

    Une version que la mère de famille réfute catégoriquement
    « Pourtant, tout est à mon nom dans l’appartement », assure-t-elle aujourd’hui. Selon elle, leur séparation remonte à 2013. L’affaire est désormais examinée par le #pôle_social_du_tribunal_judiciaire de Beauvais. Une audience sur le fond est prévue le 11 juin. Selon les éléments rapportés par Le Parisien, le dossier comporte de nombreuses pièces censées attester que les deux anciens conjoints ne vivent plus ensemble depuis plus d’une décennie : relevés bancaires, avis d’imposition, documents administratifs ou encore éléments liés à la liquidation de son entreprise.

    Malgré cela, la CAF maintient ses soupçons. Pour son avocat, Maître Mestre, les éléments transmis à la CAF auraient dû permettre d’écarter les accusations de fraude. « Le #contrôleur chargé du dossier a estimé que les éléments apportés étaient faux et il a tout coupé », déplore-t-il. Le conseil de la jeune femme demande désormais l’annulation de la notification de fraude ainsi que le rétablissement des prestations suspendues. L’affaire soulève également, selon lui, la question du dialogue entre les allocataires et l’administration.

    En attendant l’issue judiciaire, l’ancienne cheffe d’entreprise affirme avoir dû fermer sa société faute de ressources suffisantes. Son dossier de #surendettement a été accepté en février dernier. Elle dépend désormais de plusieurs dispositifs d’aide pour subvenir à ses besoins et à ceux de son enfant. Selon La Voix du Nord, les Restos du Cœur, les aides d’urgence du Département, le Centre communal d’action sociale de Creil ou encore le soutien financier de ses frères et sœurs lui permettent de tenir.

    Les textes prévoient pourtant que c’est à la caisse d’apporter la preuve d’une #vie_maritale.

    #CAF contrôle #agent_contrôleur_CAF #indu #allocation #suspiscion_de_faude

    • « La CAF a ruiné ma vie » : on lui coupe RSA et APL car son ex apparaît sur une assurance, elle saisit la justice
      https://econostrum.info/la-caf-coupe-rsa-et-apl-ex-apparait-assurance/#google_vignette

      La CAF, de son côté, s’appuie sur plusieurs éléments pour justifier ses soupçons. L’un des points relevés concerne le fait que l’ex-conjoint n’a reconnu officiellement la paternité de l’enfant qu’en 2022, soit plusieurs années après la naissance. Un autre élément concerne la présence du nom de cet ex-conjoint sur une assurance habitation liée à l’ancienne activité professionnelle de la mère de famille. Ces incohérences ont conduit l’organisme à maintenir sa position, malgré les contestations et les pièces fournies par l’allocataire.

      Ce type de situation illustre la complexité des contrôles effectués par la CAF, qui s’appuie sur des croisements de données administratives pour vérifier la cohérence des déclarations des allocataires. Les prestations familiales étant financées par des fonds publics, l’organisme est tenu de vérifier régulièrement l’exactitude des informations déclarées afin d’éviter les versements indus.

  • Jeremiah Fieldhaven: #rsync, since 3.4.1, 36 commits by “#tridge and #claude” - Mastodon
    https://mastodon.gamedev.place/@JeremiahFieldhaven/116654345332213390

    So my systems recently updated to rsync 3.4.3, and as soon as that happened my backup system - which does incremental backups using multiple —compare-dest= arguments - started to fail on anything but a full backup.

    Revert to 3.4.1 and it works.

    So I go look at the source in #GitHub to see what might have changed, because there doesn’t seem to be anything relevant in the changelog.

    Since 3.4.1, 36 commits by “tridge and claude”

    Oh for fuck’s sakes.

    • Typique de : correlation n’est pas causalité. Et donc ce post ne dit rien d’autre que la panique de son auteur (pour l’instant).

      L’histoire ne dit pas si c’est précisément un commit « tridge and claude » qui provoque le nouveau bug ajouté (il y a aussi plein d’autres commits sans claude, et aussi des commits d’autres que tridge le créateur).

      Ça peut, mais rien ne le montre pour l’instant. Imaginons :
      – tridge, qui n’est pas le premier venu (créateur de rsync…), utilise Claude en relisant super sérieusement le résultat, et ça ne vient d’aucun de ces commits là
      – que le bug vienne en fait d’un commit d’une autre personne OU de tridge sans Claude

      Alors ça ne serait qu’un post de plus de panique moral, et qui ne dit rien de plus.

      Donc attendons le vrai commit fautif exact ?

    • rrsync refuses “absolute” source path (starting with /) · Issue #922 · RsyncProject/rsync
      https://github.com/RsyncProject/rsync/issues/922

      d4c4f67 added a single line to rrsync to “remove multiple leading slashes”. By removing all leading slashes, this line ensures that the test for a leading slash four lines further down never succeeds and “absolute” paths below the rrsync base directory are not appended to that base directory anymore. This breaks rsync calls with, e.g., source path /.

    • jonny (nonvenomous) - Mastodonc
      https://neuromatch.social/@jonny/116657411750038515

      all the criticism has been said, all the takes been had. the only metaphor i have been finding consistently useful for understanding what is happening with people and “AI” is addiction, and specifically gambling addiction.

      i love gambling. i have used “AI” extensively. it feels the same.

      So, look. One shot rewriting the whole test suite in another language is probably not great to do, but what happened here is so much worse than you are expecting.

      https://github.com/RsyncProject/rsync/pull/903

      This does not “translate tests into pytest” or a unit testing framework, it writes its own testing framework where tests are whole python scripts that redefine basic test functions in every script. Surely there would be a single way to “run rsync and get the results” - nope, well, there is, but then every test file will randomly redefine its own _run_and_capture function. So like now rsync needs a test suite for its test suite.

      If instead of telling an LLM to “rewrite the tests in python” you just searched “python testing” you would find the pytest docs. And then you would find examples. And then you could write fixtures to deduplicate all the prior shell script setup and teardown stuff, and so on. But since it was just “rewrite the tests in python” its now worse than before, and the odds of the rewrite actually being a 100% faithful translation are close to 0.

      I think the modal situation here is that the people are reading none or very little of what is being generated by the LLM, so the tests have a special role: Tests function as the pull arm on the slot machine, you just generate until tests pass, and that’s a jackpot. Obviously that’s meaningless when the tests are meaningless, so tests take on a very different meaning and role in slot machine coding.

      Previously we would write careful test conditions that were based off some real problem or an understanding of what the code under test did, and had a specific thing they were intended to protect against. Tests move slow and are designed to protect us against the things we know can go wrong. When we learn of a new wrong thing, we add a test.

      LLM tests have the form of tests but don’t do the same thing. They often test nothing, and are just expressions of truisms that the probabilistic text space explored while generating. They have strongly worded names but end up actually asserting that basic language features work as expected. Because it is not us writing tests for ourselves, where we only harm ourselves by making them weak, they function instead as a passively obfuscated justification for the code that the LLM generates. The user wants the tests to pass. The LLM provides.

      The tests are theater: they are the play field for the slot machine. They are mild, surmountable, need to fail a few times to be plausible, but must eventually pass within the expected generation loop window to deliver the payout.

      Here’s an example from some code that was thrust at me this week. The rest of the tests try a bit harder to look like tests, but this one is perplexing.

      What does it test? The function name suggests its a smoke test. LLMs love to call things smoke tests. That would suggest this would be an early-run test that fails loudly if some basic precondition - like having ffmpeg - fails. Or, I guess we are smoke testing the ensure_ffmpeg function? Anyway who knows. However we first check if ffmpeg or ffprobe are present, which is exactly what ensure_ffmpeg does. If they aren’t present, a warning tells us that ffmpeg/ffprobe are required for the video tests, which makes it seem like this should be a parameterizing test that controls which tests are run, which of course it does not do.

      So the test literally does nothing and cannot possibly fail, but says it does at least two things, because to an LLM something saying it does something is the same thing as it actually doing that thing.

      Edit: I’m seeing some comments that suggest ppl think this example is from rsync, as said at top, this is just an example that came my way in a different project and I’m using it to illustrate a common LLM test problem.

    • rsync and outrage. I gave up blogging a long time ago… | by Andrew Tridgell | Jun, 2026 | Medium
      https://medium.com/@tridge60/rsync-and-outrage-d9849599e5a0

      I gave up blogging a long time ago (apart from an occasional thing about ArduPilot), I tend to just write code and hope people find it useful, so it feels a bit odd to be writing this, but given the volume of rage posts I’ve been on the receiving end of lately I thought maybe I should post something.

      Like many developers of open source packages I’ve been hit by a flood of security reports lately in my role as the rsync maintainer. Many of those reports are AI generated (not all though, there are some notable ones with very careful and high quality manual analysis).

    • I’m retired (though my wife may dispute that!) and I’d rather be out sailing than working on rsync security issues, so I have reached for several AI tools to help with what needs to be done. I have absolutely no regrets about doing that, although from the storm of anti-AI rage it’s clear that many people think I should be hung up by my toe nails and flogged for even considering doing this.

      […]

      I did the design for that myself (and I’m really quite pleased with it), but used claude with cross-checks from codex and gemini to do the grunt work. I did not just vibe-code “convert test suite to python”. I’m a software engineer with 40 years experience (yeah, I’m OLD!), so I did a design first and had a plan for how to validate it. I used AI tools to do the grunt work because they are good at that. I reviewed every part of it myself and ran through a huge amount of CI time getting it right (I’m since moved to having a bunch of local VMs to do most testing to reduce the CI wait time). What you see in the commit history with co-authored by claude is the tip of the proverbial software engineering iceberg.

      […]

      for the people saying things like “I’m a PhD from xyz uni and I’m telling your LLMs are just stochastic tools that make everything up and the world will fall apart if you use them”, I’m here to tell you that you are out of date. The world of software engineering has changed dramatically in the last few months. The world of IT security and maintaining software in the face of the flood of reports has completely and utterly changed just in the last few weeks. Anything you learned about this stuff last year might as well be from another planet.

      […]

      Bottom line is I do know (well, roughly!) how LLMs work, but that doesn’t make them not useful. It does mean you have to be cautious, but I am being cautious, or as cautious as I can be given my desire to be sailing and not dealing with a flood of gunk from so-called internet experts.

    • A un moment, il met le doigt sur un point, qu’on peut considérer sans intérêt. Mais.

      I’m trying to decide at the moment between a 3.4.4 release that softens some of the regressions and going for the 3.5.0 that I had planned with much larger changes. The 3.5 release will raise the bar enormously with regards to rsync security, but it is a huge change. The large change set that is needed was a big motivation for the effort on the test suite rewrite — you can’t do a rapid large change to a piece of software like rsync without a really comprehensive test suite. I thought it would be a good idea to do the core structure for the new test suite in public on master first though given all the rage that has generated maybe that was a bad idea. Anyway, the new test suite has helped a lot, and I have a big pile of additional tests for security related issues that you can all enjoy reading when 3.5 comes out.

      Ces projets essentiels ne devraient pas reposer uniquement sur la bonne volonté d’un seul gars, même hyper-doué.

      Le projet curl est exemplaire à cet égard. Daniel Stenberg s’en sort plutôt bien. Au moins, il communique. Et il n’est pas seul.

    • Rsync opens the slopgates, regressions and bugs ensue – OSnews
      https://www.osnews.com/story/145198/rsync-opens-the-slopgates-regressions-and-bugs-ensue

      Andrew Tridgell, developer of rsync, has published a blog post addressing the massive surge in “AI” code submissions and the string of regressions supposedly caused by them. He explains rsync was flooded with “AI”-generated security reports, and he couldn’t handle the volumes anymore.

      (...)

      Tridgell’s blog post already has all the usual talking points from “AI” techbros about how the tools sucked last [year][month][week] but they’re good now, trust me I know how these tools work, humans are actually the same as these “AI” tools, really what is intelligence anyway, and yeah we got a whole slew of new issues caused by the “AI” code but more “AI” code will surely fix that, and so on. There’s some red flags that give me the ick, because I’ve seen them all before from people entirely losing themselves in “AI” hype.

      Tridgell also takes pot shots at openrsync, a reimplmentation of rsync developed by the OpenBSD team, also shipped by default on macOS. Openrsync has nothing to do with any of the current issues rsync is facing, as the project was started way back in 2018 or so. Taking pot shots at this project in this particular blog post feels childish and unnecessary, and reeks of insecurity; focus on the issues your own project is facing before attacking some other project. This feels like another red flag.

      (...)

    • [object Object] - Mastodon
      https://mas.to/@zzt/116689607026693907

      computer fuckers really will swoon about the nuanced position taken by the author of a blog post that declares that all of the PhDs who disagree with them are wrong and LLMs work exactly like human brains because they said so and also help help they’re the victim of an online hate mob because they did something fucked up and someone else noticed

      maybe keep the word nuance out of your fucking mouth if your version of nuance is indistinguishable from being a contrarian asshole

      you really don’t have to tie your brain into knots to make this into the kind of story where a person you already lionized was the victim of an unthinking angry mob, but you will because doing analysis is much harder than just claiming nuance

      within the past 24 hours I’ve watched two people claim there was nuance to the rsync story that made tridge right, and after not too much discussion they admitted they didn’t know rsync’s slop code only got noticed after a severe breakage occurred, or that people have evaluated the slop commits and found them to be of extraordinarily poor quality (including rendering rsync’s test suite ineffective by translating it from bash into broken python). the story they heard is that someone saw Claude in the commit log and freaked out and directed harassment towards tridge. they seemed to be under the false impression that rsync still worked fine.

      how is it that the members of the supposed angry mob are doing deeper analysis than the people claiming nuance?

      (...)

      there might well be people who legitimately went overboard on the guy and that’s awful

      what I’ve seen is exactly along the lines of what you described though: people are exhausted and filled with anxiety because a core tool broke and is promising more breakages. it keeps happening and it happened yet again, to a tool that was previously understood to be done. it’s both insult and injury.

      what’s interesting in this case is how many distro maintainers responded negatively but reasonably: first with exhaustion, then with a concrete plan to either pin or replace rsync. that feels to me like it might be what’s prompting the accusation that there’s a hate mob. rsync is losing its position, and this is damage control.

    • Réécrire tout un pan d’un logiciel, avec ou sans IA, ça ne s’improvise pas dans un commit non-annoncé au sein d’une version mineure. Les jeux de test, ce ne sont pas des parties mineures d’un projet. Et le burn-out n’excuse ni n’explique pas tout.

      Quand on dit qu’on a plusieurs dizaines d’années d’expérience, on ne se permet pas ce genre d’amateurisme, en expliquant qu’on maîtrise la bête et que si on n’est pas d’accord avec lui, on est des gros nuls.

      Sa communication, dans le fond, est catastrophique.

      Il fait partie des gens tombés dans le côté obscur de l’IA, à la façon Star Wars.

  • « La fraude aux prestations sociales reste marginale », affirme Anne Bastien, présidente de la Caf du Morbihan | Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes-56000/la-fraude-aux-prestations-sociales-reste-marginale-affirme-anne-bastien

    Ce mercredi 20 mai 2026, lors d’un point presse, la Caisse d’allocations familiales (Caf) du Morbihan a dressé le bilan de sa politique de lutte contre la fraude en 2025. Un phénomène qui reste minime.

    Tous les ans, la Caf du Morbihan verse autour de 800 millions d’euros d’allocations (RSA, prime d’activité, aides au logement…) à quelques 136 000 bénéficiaires. Depuis mars 2025, la déclaration de ressources faite par les allocataires souhaitant percevoir le RSA ou la prime d’activité est préremplie. Grâce à cette amélioration, « notre système de versement est plus fiable », se félicite Anne Bastien, la présidente de la Caf du Morbihan.

    Plus de 420 000 contrôles réalisés en 2025
    Si cette amélioration a déjà porté ses fruits, des erreurs (oubli de changement de situation, retard de déclaration…) persistent, conduisant au versement indu de prestations. Pour corriger ces erreurs de paiement, la Caf du Morbihan multiplie les contrôles : 424 493 opérations ont été menées l’an dernier. La grande majorité est réalisée grâce à des échanges de données avec d’autres organismes (France Travail, banques…). « Ils se sont renforcés ces dernières années et nous avons par exemple accès aux ressources Airbnb désormais », précise Anne Bastien. Les agents de la Caf peuvent aussi davantage cibler leurs contrôles, en réclamant des pièces justificatives aux allocataires, voire en se présentant à leur domicile.

    Plus de trois millions d’euros de préjudices liés aux fraudes
    Dans le département, ces contrôles ont permis la détection de 331 cas de fraudes en 2025, représentant un préjudice de 3,47 millions d’euros. Elles prennent le plus souvent la forme d’une omission ou fausse déclaration de revenus, d’une dissimulation de vie maritale ou d’une absence de résidence en France. « Cela reste marginal comparé au total des allocations versées », souligne Anne Bastien. Et d’ajouter : « Nous ne disons pas que la fraude sociale n’existe pas. Les montants en jeu restent trop importants. Mais il ne faut pas non plus en tirer la conclusion que tous les allocataires sont des fraudeurs ».

  • Projet de loi Fraudes : le Parlement élargit l’accès aux comptes bancaires pour le contrôle du RSA
    https://www.laquadrature.net/2026/05/07/projet-de-loi-fraudes-le-parlement-elargit-lacces-aux-comptes-bancaire

    Le 5 mai 2026, l’Assemblée nationale a voté une version durcie du projet de loi « relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales ». Le Sénat devrait également voter ce texte la semaine prochaine.…

    #Surveillance

    • Partout le même scénario : un·e président·e de #conseil_départemental décide d’instrumentaliser la « lutte contre l’assistanat » à des fins politiques. Un mot d’ordre qui se traduit par un renforcement des politiques de #contrôle via la mobilisation d’équipes de contrôleur·ses placé·es sous son autorité. À chaque fois, ces équipes envoient des demandes de relevés bancaires à des milliers d’#allocataires en leur demandant de justifier leurs rentrées d’argent en échange du maintien de leur allocation.

      Si les chiffres disponibles ne permettent pas d’établir avec précision l’impact de ces politiques, plusieurs éléments indiquent qu’elles renforcent les difficultés d’accès aux droits. Ainsi, le Vaucluse et le Finistère – deux des départements dont les politiques de contrôle sont les plus critiquées – ont vu leur nombre d’allocataires du #RSA baisser respectivement de 13,9 % et 9,6 % en 2024, alors qu’à l’échelon national le nombre d’allocataires au RSA augmentait de 0,2 %. Une tendance vérifiée sur la période 2021-20256. Une enquête de Ouest-France portant sur ces mêmes départements documente que cette baisse s’explique notamment par l’incapacité des allocataires à répondre aux innombrables demandes de justificatifs, se soldant par leurs radiations.

      Ces résultats sont annoncés sur un ton triomphaliste par les responsables politiques locaux qui mettent en avant le succès de leurs politiques « de retour à l’emploi » – et les gains financiers pour le département, financeur du RSA – tout en taisant la réalité des mécanismes répressifs7.

      Des contrôles réalisés en toute illégalité

      Mais il est une seconde chose que taisent les conseils départementaux : les demandes de communication des relevés bancaires sont en réalité faites dans l’illégalité la plus totale. Une preuve supplémentaire de l’arbitraire dans lequel sont réalisés ces contrôles.

      Car les textes sont clairs, comme le rappelle la Défenseure des Droits dans un récent rapport. Les politiques de contrôle des allocataires du RSA sont de la responsabilité des CAF et non des départements. À ce titre, les agents des CAF disposent de pouvoirs étendus, dont le droit de communication, qui leur permet d’accéder aux relevés des allocataires directement auprès des banques.

      Les prérogatives de contrôle des départements se limitent à la possibilité de demander des informations sur les allocataires du RSA auprès des administrations publiques (par exemple l’administration fiscale ou France Travail), et non directement auprès des bénéficiaires8. À cela s’ajoute la possibilité de déclencher « une évaluation forfaitaire des éléments de train de vie » sur la base d’éléments se limitant au patrimoine et à certaines dépenses (personnels « domestiques », voyages, …), sans que jamais ne soit évoquée la possibilité de demander l’accès aux comptes bancaires9.

      [...]

      L’objectif de l’octroi du droit de communication aux conseils départementaux est donc double. À court terme, il servira à protéger contre les poursuites juridiques les président·es de conseils départementaux qui organisent, en toute connaissance de cause, des politiques de contrôles aujourd’hui illégales. À moyen terme, il donnera les mains libres aux présidents de conseils départementaux qui le souhaitent pour mener les politiques répressives de leur choix.

      #RSA #contrôle #départements