• #Nicaragua : « Ce n’est pas admissible que Daniel Ortega reste »
    https://www.cetri.be/Nicaragua-Ce-n-est-pas-admissible

    Toujours pas de libération pour les prisonniers politiques au Nicaragua... Les discussions ouvertes dans le cadre du dialogue entre le gouvernement du président Daniel Ortega et l’opposition de la société civile unie (dans la coalition d’opposition Unidad Nacional Azul y Blanco, UNAB) piétine. En cause, essentiellement la revendication non satisfaite de l’opposition de libérer tous les prisonniers politiques. Parmi eux se trouve la Belgo-Nicaraguayenne Amaya Coppens. La jeune étudiante en (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_Sud_en_mouvement, Nicaragua, #RTBF_info, #Répression, #Genre, #Mouvement_de_femmes, (...)

    #Néolibéralisme

  • Que reste-t-il des Printemps arabes ?
    https://www.cetri.be/Que-reste-t-il-des-Printemps

    Interview de Jonathan Piron et Sarah Ben Néfissa par Wahoub Fayoumi sur l’état des lieux des luttes sociales au Moyen-Orient, huit ans après les révolutions des printemps arabes.

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, #Le_Sud_en_mouvement, Moyen-Orient & Afrique du Nord, #RTBF, #Homepage_-_Actualités_à_la_une, #Audio

    #Moyen-Orient_&_Afrique_du_Nord

  • #médor garde l’œil ouvert
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/medor-garde-l-il-ouvert

    Nous avons reçu Alix Dehin, journaliste indépendante qui signe l’article : La Crève saison 2 dans le #13 du #magazine coopératif et indépendant MÉDOR. Une #enquête sur les tournages à la #rtbf...

    #télévision #séries_TV #enquête,magazine,télévision,médor,rtbf,séries_TV
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/medor-garde-l-il-ouvert_05851__1.mp3

  • Le #Brésil de Bolsonaro – L’ordre moins le progrès
    https://www.cetri.be/Le-Bresil-de-Bolsonaro-L-ordre

    La foule qui se presse, ce jour-là, autour des gigantesques « camions de son » affrétés par les organisateurs de l’événement n’est pas sans rappeler celle qui investissait les rues des grandes villes il y a deux ans pour réclamer la destitution de l’ex-présidente, Dilma Rousseff. Ces « citoyens de bien », comme ils se nomment eux-mêmes, majoritairement blancs et bien nés, vêtus tantôt de la vareuse de la Seleção, tantôt d’un t-shirt portant le message, Meu Partido é o Brasil (Mon Parti est le Brésil), devenu (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / Brésil, #Election, #Mouvements_réactionnaires, #Néolibéralisme, #Autoritarisme, #RTBF_info, Homepage - Actualités à la (...)

    #Homepage_-_Actualités_à_la_une

  • « Fins du monde » de #Christophe_Deleu et #Marine_Angé (La Revue des Podcasts #1)
    http://syntone.fr/fins-du-monde-de-christophe-deleu-et-marine-ange-la-revue-des-podcasts-1

    Pour ce premier numéro de La Revue des Podcasts et nos tout débuts en podcast, nous commençons par la fin… ou plutôt par Fins du monde , une fiction de Christophe Deleu et Marine Angé. Une fois par mois environ, nous troquons nos claviers pour des micros, afin de vous proposer la chronique d’un podcast récent.

    https://soundcloud.com/larevuedespodcasts/lrdp1-fins-du-monde-de-christophe-deleu-et-marine-ange

    Écoutez Fins du monde de Christophe Deleu et Marine Angé, diffusée le 2 janvier 2017 sur la #RTBF#La_Première et en replay pendant 30 jours seulement :
    http://www.rtbf.be/auvio/detail_par-oui-dire?id=2170463

    http://podaudio.rtbf.be/pod/lp-pod_par_ouc3af-dire_27112525.mp3

    #audio #création_sonore #fiction_radio

  • Une vie partagée avec les abeilles | Par Ouï-dire
    https://www.rtbf.be/auvio/detail_par-oui-dire?id=2162640

    Une vie partagée", chronique de cette période d’essaimage, nous fait entendre la voix d’hommes et de femmes qui, par la qualité de la relation qu’ils entretiennent avec leurs abeilles, nous amènent à nous interroger sur notre relation au monde animal, à notre environnement, à la science et, finalement, sur notre humanité. Durée : 56 min. Source : RTBF - La Première

    http://podaudio.rtbf.be/pod/lp-pod_par_ouc3af-dire_26863681.mp3

  • « Qu’est-ce qui te fait vivre ? » : une ballade rock sous médocs (pour cœurs et âmes fêlés)
    http://syntone.fr/quest-ce-qui-te-fait-vivre-une-ballade-rock-sous-medocs-pour-coeurs-et-ames-

    Avec « Qu’est-ce qui te fait vivre ? », #Laurence_Vielle, #Bertrand_Binet et Eric D’Agostino nous entraînent dans un voyage rythmique et lancinant, au travers d’existences paradoxales, brisées ou en reconstruction.

    #Chroniques #Éric_D'Agostino #Par_ouï-dire #RTBF_La_Première

  • Fins du monde | Par Ouï-dire
    https://www.rtbf.be/auvio/detail_par-oui-dire?id=2136378

    Pendant quelques minutes, on plonge dans une histoire qui a déjà commencé. Comme si on arrivait en retard au cinéma. Comme si on entendait un dialogue par la porte entrouverte. Ces héros du quotidien, parfois englués dans un mauvais rêve, sont eux-mêmes en proie à une fin, grain de sable, obstacle, anomalie, méprise, remémoration. Une écriture efficace et un monde sonore passionnant, une réalisation de Christophe Deleu et Marine Angé. Source : RTBF - La Première

    http://podaudio.rtbf.be/pod/lp-pod_par_ouc3af-dire_25916489.mp3

  • « Et si on jouait, du matin au soir ? »
    http://syntone.fr/et-si-on-jouait-du-matin-au-soir

    Élaboré de façon ludique et participative, le documentaire « À quoi tu joues ? » de #Léa_Minod et #Chloé_Sanchez se veut un encouragement au plaisir et au #jeu, à la liberté, à la possibilité d’une présence au monde qui irait bien au-delà des normes sociales intériorisées depuis l’#enfance.

    http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11983-11.05.2016-ITEMA_20982429-0.mp3

    #Chroniques #France_Culture #Pierre_Devalet #RTBF_La_Première #RTS_Espace_2 #création_sonore #audio #radio

  • La désobéissance nécessaire (3/3) | Par Ouï-dire
    https://www.rtbf.be/auvio/detail_par-oui-dire?id=2117596

    Christine Van Acker explore une vertu peu pratiquée : la désobéissance. Quand la démocratie n’est plus qu’un masque mort sur la face du pouvoir marchand, arrive un temps où le seul chemin pour lui rendre son vrai visage est celui de la désobéissance. Durée : 58 min. Source : RTBF, La Première

    http://podaudio.rtbf.be/pod/lp-pod_par_ouc3af-dire_25200847.mp3

  • La désobéissance nécessaire (2e partie)
    https://www.rtbf.be/auvio/detail_par-oui-dire?id=2115767#

    Quand la démocratie n’est plus qu’un masque mort sur la face du pouvoir marchand, arrive un temps où le seul chemin pour lui rendre son vrai visage est celui de la désobéissance. La deuxième partie de ce documentaire questionne la transmission de cette conscience, cet éveil permanent, dont nous avons besoin pour apprendre à agir et réagir. Durée : 54 min. Source : RTBF, La Première

    http://podaudio.rtbf.be/pod/lp-pod_par_ouc3af-dire_25141793.mp3

  • La désobéissance nécessaire (1)
    https://www.rtbf.be/auvio/detail_par-oui-dire?id=2113697

    La désobéissance nécessaire On nous répète que nous vivons dans un monde libéral. Et pourtant que de règles et de codes, de répression et d’obligations… La liberté ne passerait-elle pas, à tout âge et en tout temps, par la désobéissance ? Christine van Acker questionne des militants d’hier et d’aujourd’hui sur cette question essentielle qu’il est urgent de poser à nouveau. La désobéissance nécessaire compte trois volets. Dans cette première partie, Christine Van Acker se concentre sur les déclencheurs, intimes ou sociaux, qui décident à se lancer dans l’action. Durée : 56 min. Source : La Première - RTBF

    http://podaudio.rtbf.be/pod/lp-pod_par_ouc3af-dire_25068511.mp3

  • "Terrorisme : les médias francophones publics unissent leurs forces"
    http://www.telerama.fr/radio/terrorisme-quand-les-medias-francophones-publics-s-unissent,140295.php

    Onze radios et télés publiques francophones, dont Radio France, la RTBF ou Radio-Canada, vont mettre en commun leurs ressources, contacts et documents sur les questions liées au terrorisme. Une première journalistique.

    Comment travailler sur des réseaux tentaculaires qui se jouent des frontières ? Afin de faire tomber des barrières – qui n’ont pas lieu d’exister – sur les questions de terrorisme international, onze médias publics canadiens, belges, suisses et français (les chaînes de #Radio-Canada, de la #RTBF, de la #RTS, ainsi que #Radio_France, #France_Télévisions, #RFI et #France_24) vont mettre en commun leurs ressources.

    Chapeauté par Matthieu Aron, directeur du pôle « enquête et investigation » de Radio France, le réseau de onze journalistes – dont Wassim Nasr pour France 24, David Thomson pour RFI, Nathalie Hernandez pour France Inter, Sophie Parmentier pour France Info et Audrey Goutard pour France Télévisions – a pour objectif de travailler ensemble, faciliter le travail de ses confrères mais surtout d’être plus fiable, loin de la course au scoop.

    A lire en parallèle de « On donne à Daech une importance médiatique démesurée »
    http://www.inaglobal.fr/presse/article/donne-daech-une-importance-mediatique-demesuree-8895

    La grande question, c’est le positionnement de nos médias. À chaque nouvelle vidéo de menaces, les médias en font état et s’y attardent, alors que l’analyse de leur stratégie est très peu faite et surtout, on se laisse envahir par leurs images. Or, si l’on regarde les dernières images de nos voisins du sud de la Méditerranée, elles donnent à voir soit les réfugiés, soit Daech et rien d’autre. On ne voit rien de la culture arabe, des jeunes Arabes qui résistent, des activistes démocrates qui existent encore en Tunisie et en Égypte. On ne voit que la terreur et les réfugiés. Cela créé des polarisations et des clivages énormes. On n’aperçoit même plus nos voisins du Sud comme des êtres humains, on ne partage plus rien avec eux. On est complètement dominés par ces représentations qui peuvent, à terme, avoir des conséquences horribles.

    #journalisme #médias #terrorisme

    • « Je considère qu’un changement de régime s’installe en Belgique. C’était le pays du compromis social, de la négociation permanente entre les partenaires sociaux et le gouvernement. Et là on change assez radicalement vers un régime de majorité : la majorité électorale décide et polarise fortement la société. C’est une gouvernance de conflit qui s’installe, et qui profite aussi des événements terroristes qui ont marqué cette année ».

    • L’ETAT D’ALERTE SEME LA TERREUR 0 BRUXELLES ! Suite
      Réveillon : poubelles incendiées à Neder, voitures en feu dans le Pentagone, sapin brûlé à Anderlecht (vidéos)

      Les pompiers de Bruxelles et la police de la zone Bruxelles-Ixelles ont été particulièrement sollicités lors de la nuit du réveillon dans la capitale avec plusieurs interventions pour des incendies. Vers minuit, des jeunes ont bouté le feu à des containers à poubelles dans la cité Versailles à Neder-over-Heembeek. Pas de blessé, aucune arrestation mais les hommes du feu ont dû intervenir. Dans cette cité de logements sociaux, c’est du vandalisme classique lors du passage à l’an neuf.

      Des voitures ont également été incendiées rue de la Forêt d’Houthulst (derrière le Petit-Château), chaussée d’Anvers (près de l’hôtel Président) ou encore rue de Soignies. Un fauteuil a aussi été détruit par les flammes rue du Vautour. Boulevard d’Ypres, l’éclairage public a été vandalisé par des inconnus.
      La police a par ailleurs procédé à une dizaine d’arrestations administratives et une dizaine d’arrestations judiciaires dont une personne sous le coup d’une condamnation, communique Ilse Van de Keere, porte-parole de la zone Bruxelles-Ixelles. En outre, une personne a été poignardée vers 3 h du matin rue de la Buanderie.

      Dans la zone Midi, une voiture a été incendiée dans le quartier de la Porte de Hal, sur le territoire de Saint-Gilles. A #Anderlecht, des jeunes ont bouté le feu au sapin de Noël de la place du Conseil, devant la maison communale.

      https://www.youtube.com/watch?v=2J2wyN0jp8o


      http://www.rtbf.be/info/regions/detail_reveillon-des-poubelles-incendiees-a-neder-over-heembeek-des-voiture-en-

      #Bruxelles #Belgique #Etat_d_alerte #camera_de_surveillance #emeutes #Capitale_de_l_union_européenne #RTBF #Chronique_de_la_guerre_sociale_en_Belgique

  • ETAT D’URGENCE - CAMERAS - TOUT SECURITAIRE Ça provoque des actes délictueux !
    Sinon, pourquoi cet acte ?

    Une voiture est poussée dans la station Clémenceau à Anderlecht (vidéo)

    Comme le montre cette vidéo, une voiture a dévalé jeudi soir les marches de la station de métro Clémenceau 2-6 (près de la Chaussée de Mons) à Anderlecht.
    L’incident s’est produit à 20H00 et la ligne de métro a été interrompue jusqu’à 20H45 entre la Porte de Hall et la Gare de l’Ouest. La station Clémenceau est restée fermée durant la soirée.
    S’ils ont fait ça c’est uniquement pour se rebeller contre les forces de l’ordre qui juste avant ça ont embarqué sans raison deux de leurs amis. A bon entendeur !" Une version impossible pour l’heure à vérifier.
    La vidéo : https://www.facebook.com/petitepoupeeeee/videos/982963001769290
    Source : http://www.rtbf.be/info/regions/bruxelles/detail_une-voiture-entre-dans-la-station-clemenceau-a-anderlecht-la-ligne-de-me
    NDR : Il va sans dire que s’il n’y avait pas de vidéo sur le web, ce genre d’acte ne se ferait pas

    L’ETAT D’ALERTE SEME LA TERREUR 0 BRUXELLES ! Suite
    Réveillon : poubelles incendiées à Neder, voitures en feu dans le Pentagone, sapin brûlé à Anderlecht (vidéos)

    Les pompiers de Bruxelles et la police de la zone Bruxelles-Ixelles ont été particulièrement sollicités lors de la nuit du réveillon dans la capitale avec plusieurs interventions pour des incendies. Vers minuit, des jeunes ont bouté le feu à des containers à poubelles dans la cité Versailles à Neder-over-Heembeek. Pas de blessé, aucune arrestation mais les hommes du feu ont dû intervenir. Dans cette cité de logements sociaux, c’est du vandalisme classique lors du passage à l’an neuf.

    Des voitures ont également été incendiées rue de la Forêt d’Houthulst (derrière le Petit-Château), chaussée d’Anvers (près de l’hôtel Président) ou encore rue de Soignies. Un fauteuil a aussi été détruit par les flammes rue du Vautour. Boulevard d’Ypres, l’éclairage public a été vandalisé par des inconnus.
    La police a par ailleurs procédé à une dizaine d’arrestations administratives et une dizaine d’arrestations judiciaires dont une personne sous le coup d’une condamnation, communique Ilse Van de Keere, porte-parole de la zone Bruxelles-Ixelles. En outre, une personne a été poignardée vers 3 h du matin rue de la Buanderie.

    Dans la zone Midi, une voiture a été incendiée dans le quartier de la Porte de Hal, sur le territoire de Saint-Gilles. A #Anderlecht, des jeunes ont bouté le feu au sapin de Noël de la place du Conseil, devant la maison communale.

    https://www.youtube.com/watch?v=2J2wyN0jp8o


    http://www.rtbf.be/info/regions/detail_reveillon-des-poubelles-incendiees-a-neder-over-heembeek-des-voiture-en-

    #Bruxelles #Belgique #Etat_d_alerte #camera_de_surveillance #emeutes #Capitale_de_l_union_européenne #RTBF #Chronique_de_la_guerre_sociale_en_Belgique

  • [Evasion fiscale] Le gouvernement bloque en pleine nuit un outil anti-paradis fiscaux
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/11064-evasion-fiscale-le-gouvernement-bloque-en-pleine-nuit-un-outil-anti

    Vive les “socialistes”… avec une mention particulière pour le secrétaire d’Etat Christian Eckert, qui s’est déjà distingué il y a quelques jours en se démenant pour que les contrats d’assurance-vie soient ouverts à la police : « la mise en place de ce fichier a suscité beaucoup de réticences de la part des assureurs et des banques. Il ne sera fonctionnel qu’au premier semestre 2016, et encore a-t-il fallu que je me fâche un peu… » (L’Agefi). OD

    Un article de Christian Chavagneux sur Alterecoplus :

    « Mais qu’est-ce qui leur a pris ? Ce fut une nuit de folie à l’Assemblée nationale. A minuit, la France était dotée d’une arme anti-paradis fiscaux très attendue et qui recevait son deuxième vote parlementaire positif en 10 jours. A une heure trente du matin, le vote était annulé par une manœuvre indigne du (...)

  • Bruxelles - Capitale de l’Union Européenne - Nombreuse détonations ces 25 et 26 Décembre. Attentats ?

    La Belgique, enfin, la Wallonie et la ville de Bruxelles sont en niveau d’alerte niveau 3, le #terrorisme, les menaces d’Eric_Zemmour de bombarder la commune de #Molenbeek . . . . . . .

    Le gouvernement belge est dominé par la communauté flamande, et tout est fait pour que ce qui n’est pas flamand soit paralysé.

    La #Wallonie et la vile de #Bruxelles, ont été classés au niveau d’alerte 3, les mirlitaires dans les rues, gare à vous !
    Niveau d’alerte niveau 3, par exemple, les parents qui doivent déposer ou reprendre leurs enfants à l’école s’arrachent les cheveux suite aux aux délires administratifs et sécuritaires.

    Les mirlitaires sont dans les rues, avec leurs armes, les gendarmes et la police peuvent tout se permettre, comme en France.

    Ces Vendredi 25 Décembre 2015 au soir et Samedi 26 Décembre, nombreuses pétarades derrière la cathédrale de #Koekelberg, malgré l’état de siège.
    C’est prés de Laken, le palais royal.


    La vente des gros pétards est encore libre en Belgique, et cela peut remplacer les tartes à la crème de #Noel_Godin, l’entartreur.

    Cette information, c’est pas les journalistes indignés de la #RTBF, de la #DH, du journal #Le_Soir, qui vous la donneront !
    Aucune feuille du groupe #rossel non plus.

    Monsieur #Eric_Zemmour ne va t’il demander une fois de plus de bombarder Mollenbeek ?

  • Deux élèves de 16 ans, embarqués par la police après un débat anodin à l’école sur les attentats RTBF, par Karim Fadoul le 04 décembre 2015

    Psychose à l’#Athénée_royal_de_Jette ? En tout cas, ce vendredi 4 décembre, deux élèves ont été embarqués et auditionnés par la police de la zone Ouest après un débat en classe autour des attentats de #Paris. Un événement qui a profondément traumatisé l’une des mamans.

    Sophie habite #Molenbeek et ses jumeaux, Yassine et Younes, 16 ans, fréquentent l’Athénée royal de Jette, en cinquième année. Jeudi, en fin de matinée, les deux ados ont cours d’EPA, le fameux Encadrement pédagogique alternatif. Thème du jour : la #religion et les #attentats_de_Paris. « Mon fils Yassine est à côté de son ami, au fond de la classe », raconte Sophie. La discussion s’engage et comme beaucoup de jeunes à cet âge-là, on ne sait pas trop ce que l’on dit, la parole se libère, parfois dans tous les sens, mais sans réelle arrière-pensée.

    Yassine répète ce qu’il a vu à la télé
    « Le professeur insiste alors pour que mon fils Yassine participe. Et ce dernier lâche : je suis d’accord avec les autres. Les autres, à ce moment-là, évoquaient l’éventualité d’#attentats à #Bruxelles, notamment dans le centre-ville, à De Brouckère. En fait, ils ne faisaient que répéter ce qu’ils avaient entendu aux informations pendant qu’on était plongé dans le niveau 4 d’alerte terroriste. »

    Sur le moment, l’enseignant ne réagit pas. « Mais le lendemain, ce vendredi matin donc, des policiers en civil débarquent à l’athénée », raconte Sophie, encore traumatisée. « Ils viennent chercher Yassine et son ami. Younes, lui, est malade et n’a pas été en cours le matin. » Au début, Yassine pense qu’il va être sermonné pour ses retards, au début des cours. « Pas du tout ! Les deux ados sont embarqués, direction le commissariat Jeunesse de la zone de police Ouest », avenue De Roovere. Sur place, c’est l’interrogatoire. « On leur demande de parler de leur situation familiale, comment ça se passe à la maison, de leur parcours scolaire... On leur demande aussi de répéter ce qu’ils ont dit en classe. » 

    Dans sa déposition, Yassine déclare donc qu’il n’a fait qu’évoquer des alertes entendus dans la presse, comme le fait qu’un attentat était possible en #Belgique et qu’il fallait plutôt rester à la maison vu le climat. Comme la #RTBF a pu le lire dans la déposition, la police demandera même à l’adolescent s’il a pris conscience de la gravité de ses propos, vu l’ambiance actuelle. « J’aurais préféré que le professeur vienne m’en parler pour qu’on puisse éclaircir les choses », dira Yassine face aux policiers. « Je ne pensais pas que cela allait avoir de telles conséquences. »

    Une heure quarante au poste de police
    Bref, l’audition durera de midi à 13 h 40. Yassine pourra reprendre les cours mais il est encore tout retourné. D’autant que les responsables de l’établissement et la police cherchent maintenant à contacter son frère. Le papa des jumeaux est joint par l’école sur son GSM. « On dira à mon mari : vos fils ont fait une grosse bêtise, il faut aller à la police. Une grosse bêtise mais on ne pensait pas du tout à cela. » 

    Quand on expliquera enfin aux parents le pourquoi de l’intervention, ils seront eux aussi sous le choc. Finalement, Younes ne devra pas aller au commissariat. « On nous dira que ce n’est plus la peine. » Un peu comme si les forces de l’ordre étaient désormais convaincus que les enfants de Sophie n’avait rien à se reprocher. Le procès-verbal devra de toute manière être traité par le parquet.

     »*Pris pour des terroristes »*
    Reste que la famille marque le coup. « Mes fils assistent à un cours où il est question de #débat, de #citoyenneté. Et lorsqu’ils se mettent à discuter, on ne les écoute pas, on les juge, on les prend pour des terroristes et on appelle la police, sans le moindre discernement. A ce rythme-là, toutes les classes du pays seront vidées de leurs élèves ! Ce qui me surprend, c’est qu’alors que toute la classe participe à ce débat, on a ciblé mes fils qui sont de confession musulmane et leur copain d’origine turque. Pourquoi ? »

    Lundi, après le week-end, Sophie tentera de joindre le préfet et la proviseure de l’athénée pour « savoir qui a appelé la police. Le professeur ou la direction ? Ce vendredi, je n’ai jamais eu de réponse. J’ai aussi envie de connaître l’opinion de la ministre Joëlle Milquet sur ce qui s’est passé. Est-ce normal ? »

    Cette #école dépend de la Fédération Wallonie-Bruxelles et nous avons exposé la situation au cabinet de la ministre. « Pas de commentaire, c’est une affaire traitée par le parquet », se contente d’indiquer le porte-parole de Joëlle Milquet (cdH).

     »*Un malentendu »*
    Ce samedi, des sources policières nous indiquent que toute cette histoire repose sur « un malentendu » et qu’elle aurait pour point de départ une panique irrationnelle de l’enseignant de Yassine, Younes et leur ami. Prof qui se serait rendu jeudi soir dans un commissariat d’Uccle pour exprimer ses craintes. Ce qui a conduit le parquet jeunesse et la police à diligenter une enquête pour balayer les doutes. En attendant, c’est toute une famille qui reste choquée par l’amalgame.

    _Karim Fadoul - #RTBF_

  • Interdit de dessiner au « Magritte » depuis plus de trois ans déjà !.

    _Beaucoup de liens dans cet article, ils sont sur :
    http://blogs.politique.eu.org/Interdit-de-dessiner-au-Magritte_

    Est-ce comme #Jacques_Brel qui a dû d’abord « monter à Paris » pour être ensuite reconnu chez nous ? Il en est de même pour le respect des droits des visiteurs de nos musées. L’affaire remonte à janvier 2012 mais la presse belge ne s’y intéresse qu’en octobre 2015 parce que deux médias français viennent d’en parler.

    Une plainte dès 2012

    L’interdiction de dessiner et de prendre des notes au #Musée_Magritte_Museum (authentique nom du musée sis Place Royale que semblent ignorer nombre de médias car l’appellation #Musée_Magritte appartient à une autre institution muséale établie dans une maison située au 135, rue Esseghem à Jette où habita le peintre : www.magrittemuseum.be), j’en ai eu connaissance en 2012 par le courriel suivant que m’envoya une visiteuse irritée : « J’ai visité dans le courant du mois de janvier 2012 le Musée Magritte Museum. Ma visite a été interrompue car alors que j’inscrivais dans un petit carnet au crayon une note personnelle, un garde m’a apostrophé et m’a interdit d’écrire dans le musée. L’intervention de ce garde constitue pour moi une violation de mes droits personnels dans un pays démocratique. J’ai quitté l’exposition et je suis allée parler au responsable du musée qui m’a confirmé qu’il était interdit d’écrire.

    Suite à cet « incident », j’ai écrit une réclamation remplie de colère tant j’étais hors de moi. J’ai demandé le remboursement de mon billet. »
    J’ai publié à l’époque le texte de cette plainte ahurissante (une quasi nouveauté dans notre histoire muséale contemporaine) dans ma newletter Consoloisirs qui fut adressée à près de 10.000 destinataires dont de nombreux journalistes. Aucun parmi ceux-ci ne réagira.
    Comme le musée ne répondait pas, j’ai conseillé à mon interlocutrice de renvoyer une plainte du même tonneau, ce qu’elle fit. Là, elle reçut rapidement une réponse insupportable : le musée lui demandait de lui téléphoner. Afin qu’il n’exista aucune preuve écrite ? L’affaire en resta là.

    Elle démontre au moins que le droit à recevoir une réponse écrite à une plainte reste un droit minimum à conquérir, ne fut-ce pour qu’un début de dialogue puisse s’instaurer entre un organisme culturel largement subsidié et ses usagers.

    J’ai régulièrement dénoncé par la suite cette interdiction. Chaque fois, elle suscita d’abord l’incrédulité, puis l’irritation du public. Par exemple, dans cette carte blanche Culture : n’oubliez pas l’usager SVP ! parue dans La Libre, le 19 novembre 2014 (voir le point 3).

    Le règlement

    Le public est en droit de se faire rembourser son ticket si cette interdiction n’est pas portée à sa connaissance avant qu’il ne l’achète. Il s’agit d’un droit important (tout comme la possibilité de photographier sans flash) pour une partie significative du public et ce dernier doit en être averti au moment où il va faire son choix de découvrir ou non ladite activité culturelle (qu’elle soit payante ou gratuite).

    Le #musée a modifié son règlement, peut-être pour éviter d’autres demandes de remboursement. J’ai constaté que celui-ci était bien affiché dans le hall d’entrée des #Musées_Royaux_des_Beaux_Arts_de_Belgique, rue de la Régence.

    Article 13 : L’autorisation de prendre des notes et de dessiner sur format A4, au crayon, dans les salles, est accordée aux groupes qui ont réservé et qui l’ont explicitement demandé. Il n’est pas autorisé de prendre note et de dessiner dans le musée Magritte, ni dans les expositions temporaires.
    Constatez également l’article 7 : Il est interdit de prendre des photos dans le musée Magritte et dans les expositions temporaires.

    En France au début du mois d’octobre 2015 : mauvaise publicité pour le « Magritte »

    En France, #Bernard_Hasquenoph, visiteur lambda, a commencé à soutenir les droits des publics qui fréquentent les musées lorsque le #Louvre mit un terme à la gratuité pour les enseignants. Il créa alors son site Louvrepourtous.fr Cette gratuité fut réactivée et Bernard continua à combattre. Lorsque le #Musée_d’Orsay arrêta brutalement l’autorisation de photographier, il participa à un mouvement d’opposition de plusieurs années qui déboucha sur une charte des visiteurs « Tous photographes » élaborée par le ministère de la culture en vue de généraliser la prise de photos sans flash dans les institutions subventionnées moyennant une série d’obligations : par exemple, respect des gardiens et des autres visiteurs.

    Monsieur #Louvrepourtous a préfacé mon livre Les musées aiment-ils le public ? Suite à cette parution, il est venu à plusieurs reprises à #Bruxelles ou à La Louvière pour donner des conférences ou participer à des colloques et s’est donc intéressé à nos institutions muséales dont il parle abondamment (et judicieusement) sur son site.

    Il était donc au courant depuis longtemps de la mise en place de cette mesure et il a pris son temps pour enquêter à un niveau international afin de découvrir si l’attitude des Musées Royaux des Beaux-Arts était inédite. L’article est paru sur son site le 4 octobre 2015 sous le titre Ces musées belges qui interdisent croquis et notes.

    L’information inédite de ce long article se trouve aux 4/5ème du texte : « (...) Nous avons contacté la #Fondation_Magritte, partenaire privilégié du musée dès sa création. Ayant « pour objet d’assurer la pérennité et la protection de l’œuvre et de la renommée de René Magritte », cette association a été fondée à l’initiative de Charly Herscovici, l’unique ayant droit du peintre depuis qu’il a été désigné légataire universel de tous ses droits patrimoniaux, en 1986 à la mort de Georgette Magritte, la veuve dont il était secrétaire. À notre grand étonnement, il nous a répondu personnellement, nous signifiant très clairement au sujet de la prise de notes et de croquis : « Nous n’avons jamais et en aucun cas interdit quoi que ce soit dans un sens ou dans un autre ».

    Ensuite, même positionnement de Charly Hercovici pour la prise de photos : « (...) Nous avons demandé à Charly Herscovici si l’interdiction photo dans l’établissement belge était de son fait. Réponse : « Non, je n’ai rien à voir avec l’interdiction photo pour les visiteurs au sein du Musée ». Ainsi donc, le musée Magritte interdit autoritairement prises de notes, croquis et photos, contre l’avis même de l’unique ayant droit du peintre ! (...) ».

    Le mercredi 7 octobre 2015, pour l’hebdomadaire français Télérama, Luc Le Chatelier investigue davantage à partir du travail de Bernard Hasquenoph dans un article court intitulé C’est surréaliste : il est interdit de dessiner au Musée Magritte de Bruxelles.
    Le lendemain, le jeudi 8 octobre, massivement et pour la première fois, la presse belge aborde l’affaire, citant le « prestigieux hebdo culturel français » : une pleine page dans Le Soir, un même article publié dans La Libre et dans La Dernière Heure, des reportages dans les JT de la #RTBF et de Télé Bruxelles.
    Couronnement, dans les éditions du week-end du Soir (10 octobre 2015), où cet événement est considéré comme l’un des trois gagnants de la semaine. Eric Deffet explique pourquoi : « (...) Le surréalisme belge aurait sans doute bien ri de cette décision administrativo-kafkaïenne. Justification officielle : manque de personnel de surveillance. Plus sérieusement : pas question de reproduire les œuvres de l’artiste... Présentez-vous vite sur place et si le cerbère vous confisque votre portemine, répliquez : Ceci n’est pas un crayon ».

    Mais aucun média belge n’aborde les déclarations de Charly Herscovici. Il est vrai que Télérama n’y faisait pas allusion et il fallait lire tout l’article du site Louvrepourtous.fr pour découvrir ce « scoop ».

    Tous les médias de chez nous réchauffent donc une info ancienne, loupant ce qui aurait permis de la réactualiser et, surtout, de remettre en question la communication institutionnelle de musée qu’ils ne se privent pas de diffuser sans investigation, empêchant ainsi tout débat contradictoire auprès de leur public. Quitte à ce que la mauvaise nouvelle « pratique » se perpétue ? Les médias, au service de leurs usagers ?

    Aucun des quatre arguments évoqués n’est crédible

    1. L’argument qui revient le plus souvent est celui du droit à l’image.
    « Les propriétaires de certaines œuvres verraient d’un mauvais œil que les peintures soient reproduites » selon La DH. Mais aucune sous-questiondu type : n’y a-t-il pas de la part du musée, en ce qui concerne ce droit de reproduction, confusion entre photographier et dessiner ou prendre des notes ?
    À Télé Bruxelles, Isabelle Bastaits, la chargée de communication des Musées Royaux est catégorique : « Les prêteurs privés ne souhaitent pas que les œuvres soient reproduites de quelque manière que ce soit ». Il est regrettable dès lors qu’elle ne soit pas ensuite interrogée sur les déclarations de Charly Hercovici faites à Bernard Hasquenoph (voir plus haut).
    S’il existe effectivement quelques exceptions (ce n’est pas du tout la norme actuellement) d’interdiction de photographier (on ne parle même pas ici de dessiner avec un crayon) pour respecter le droit à l’image d’ayants droits, il suffit de limiter cette mesure défavorable aux droits du public aux œuvres en question et non d’appliquer la restriction à l’ensemble du musée. Aucune réflexion à ce sujet dans les médias belges qui ont soit-disant enquêté !

    2. Le manque de place au « Magritte ».
    Le JT de la RTBF accepte comme pain bénit un autre argument de Mme Bastaits, omniprésente dans ce dossier et jamais contredite. Où est donc l’investigation ? Elle explique que l’interdiction s’applique au « Magritte » car ses locaux sont relativement étroits (2.500 m2) et qu’il faut favoriser le flux des visiteurs. Alexandre Météa a-t-il préparé son interview (de même, dans Le Soir, Michel Draguet parle de lieux assez exigus) ? A-t-il simplement lu le texte du règlement ? L’interdiction est également bien prévue pour les expositions temporaires qui, elles, se déroulent dans des espaces autrement grands !

    Si on prend en compte cet argument, il faudrait immédiatement supprimer la location d’#audioguides qui « figent » les visiteurs de longues minutes devant les toiles ou les visites guidées qui « encombrent » bien davantage l’espace du musée !
    Pour respecter le confort des visiteurs, il ne faut pas interdire certains droits du public (dessiner, prendre des notes, photographier, utiliser un audioguide ou assister à une visite guidée) mais, en cas de succès et de trop importante fréquentation, limiter le nombre d’entrées et favoriser la prévente par tranche horaire. Voilà des arguments à proposer à une attachée de presse par des journaux ou des télévisions qui s’intéressent aux droits de leurs lecteurs-
    visiteurs ! On en est loin.

    3. La protection des peintures
    Pour justifier l’interdiction, #Le_Soir se contente de publier la déclaration suivante de Michel Draguet sans nullement la remettre en question : « On a déjà eu pas mal de dégradations d’œuvres. Nous avons dû prendre des mesures en 2005 après que, lors de l’exposition Le Romantisme en Belgique, une œuvre a été dégradée à coup de pic (dans l’article du Soir, il est bien écrit le mot « pic »). Plus près de nous, en 2013, rappelez-vous La Liberté guidant le Peuple, de #Delacroix, prêté par Le Louvre à l’antenne du musée du #Louvre_Lens et tagué par une visiteuse... ».

    À #Lens, la toile fut bien mutilée à l’aide d’un marqueur.

    Le cancre de la classe, à propos de cette thématique sécuritaire, serait bien le JT de la RTBF.
    Pour illustrer les dangers d’outils permettant de dessiner ou d’écrire, il a proposé une courte séquence où l’on voit à Taipei un jeune taïwanais renverser accidentellement le contenu d’un verre sur un tableau ancien.
    Cet exemple (qui n’a rien à voir avec la thématique abordée) est d’autant plus stupide que les boissons sont toujours interdites (à juste titre d’ailleurs) dans nos institutions muséales.
    Tout ceci démontre avec quelle légèreté on ose encore en 2015 traiter les dossiers qui soutiennent les #droits_du_public dans le secteur de la #culture. Affligeant.
    À propos des vitres, Michel Draguet poursuit ainsi sa déclaration dans Le Soir : « Pour protéger nos œuvres, nous sommes donc obligés ou bien de les recouvrir de verre (ce qui en altère parfois la perception) ou alors de contrôler, par autorisation, l’utilisation de matériel de dessin dans les salles ».
    Pour le conservateur, dans cette déclaration à la presse, c’est « ou » recouvrir de verre, « ou » interdire le matériel de dessin. Petit mensonge ! Dans le réel, c’est plutôt un « et, et », ce qui semble abusif. En effet, au « Magritte », la plupart des œuvres sont protégées par des vitres ou plexiglas (ce que critiquent souvent les visiteurs), il n’y avait donc aucune raison d’inventer cette interdiction complémentaire.

    4. Diminution du nombre de surveillants
    L’ultime argument invoqué concerne la surveillance des œuvres. Selon La DH et La Libre, les employés du musée invoquent « les coupes budgétaires qui ont eu pour conséquence de faire diminuer le nombre de surveillants dans les musées ». Dans Le Soir (moins dupe ?) : « Justification officielle : manque de personnel de surveillance ».
    S’il y a effectivement moins de gardiens, est-ce justement une bonne idée que de les encombrer d’une mission supplémentaire aussi peu efficace, et donc non prioritaire : empêcher le visiteur de dessiner ou de prendre des notes ?
    À ce sujet, ni la direction du musée, ni son personnel, ni les médias n’ont jugé utile d’informer le public de la politique de gardiennage des Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique : de quand à quand fut-il fait appel à une société privée, quel en fut le coût, comment furent préservés dans cette tâche les objectifs de démocratisation de la culture, etc. Voilà, là aussi, un autre débat de fond « interdit au public ».

    Une avancée ?

    Le jeudi 8 octobre 2015, à la fin du JT de Télé-Bruxelles (vers la 8ème minute), le commentaire en voix off (c’est David Courrier qu’on entend) indique : « (...) Cela dit, la situation pourrait bien se débloquer, le Musée Magritte se dit prêt à négocier ce point avec les propriétaires des tableaux, histoire d’en finir une fois pour toute avec cette polémique surréaliste ».
    Télé-Bruxelles emploie le conditionnel, ce qui n’aidera pas beaucoup les visiteurs à se mobiliser et à agir pour tenter d’obtenir une solution. On espère donc que la télévision bruxelloise un peu cachottière (c’est ça aussi, la recherche de petits scoops dans nos médias, tous en situation de concurrence) ne se contentera pas de cet effet d’annonce et fera rapidement le suivi de ce dossier.

    Réactions de visiteurs

    Les réactions des visiteurs sont très nombreuses sur la toile. Elles vont quasi toutes dans le même sens. Une bouffée d’air ! En voici un mini florilège.

     Un dimanche matin, Philo, 7 ans, et moi-même nous sommes fait interdire de dessiner des œuvres d’art du musée Fin de siècle et du musée Magritte. Pour des questions de droit. J’étais furieux, j’ai sorti ma carte des "amis du musée", j’ai fait venir le responsable qui m’a expliqué que c’était une question de droits d’auteur... Mais enfin. Nos filles vont bientôt avoir une amende pour dessiner les "nombrils" dans les marges de leurs cahiers ? Le plus absurde, c’est qu’en tapant « Magritte » sur Google image, toutes ses œuvres apparaissent, absolument libres d’être recopiées, voire même imprimées en grand format. C’est n’importe quoi... Une action, Bernard Hennebert ? On débarque un matin au musée avec nos enfants, et on fait de la désobéissance civique devant la presse pour voir jusqu’où ils iront pour nous empêcher de dessiner ? PS :... et moi je dis vive Georges Lucas qui n’a jamais attenté la moindre action juridique contre ses fans qui copient ses films sur internet. Bon il aurait mieux fait de ne pas retoucher sa première série et d’en faire une suite, mais ça c’est une autre histoire.

     Il y avait très peu de monde dans le musée, on ne bloquait personne... On a dessiné la nageuse de #Spilliaert pendant 20 minutes, assis par terre, sous le sourire des gardiens.

     Le musée, frigo à œuvres d’art ou espace ouvert au dialogue, à l’appropriation, à la vie ? Il faut avouer que, parfois, en Belgique, on se pose la question. Merci à Bernard Hennebert pour son infatigable travail.

     C’est plutôt à contre courant des musées en général qui font des efforts pour rendre la visite ludique aussi pour plus jeunes. Dommage.

     Dans le temps, on avait des musées. C’était chouette, les musées : on pouvait y aller même pauvre, car ils étaient gratuits. On pouvait flâner dedans, s’arrêter devant une œuvre interpellante, en prendre un croquis on une aquarelle, revenir quelques jours après, comme ça, par plaisir, sans plans, pour rafraîchir sa mémoire d’une complicité artistique de passage... Mais ils n’existent plus, les musées. Ou presque. Il ne reste que des zombies, des machins bizarres remplis d’œuvres d’art, mais où tout est interdit sauf payer l’entrée et passer, vite, en fermant sa gueule. Faites attention : ça ressemble à un musée, mais ça n’en est pas un. Si vous vous trompez, et si vous vous comportez malgré tout comme un visiteur de musée, vous risquez des coups, les menottes dans le dos, et une nuit en tôle.

     Inouï et scandaleux

     P.S. De toute façon, pour dessiner en public, il nous reste #Ikea : ils fournissent même le matériel.

     Et puis après tout pourquoi ne pas décider d’interdire de dessiner tout simplement ? Dans et hors des musées... Certains l’ont déjà fait, non ?

    Bernard Hennebert - 26.10.2015

    • Nous habituer au fachisme - la méthode de la #grenouille.

      Vous voulez cuire une grenouille.
      Si vous la plongez dans l’eau bouillante, elle fera tout pour s’échapper, avant que vous ayez pu mettre le couvercle.
      Si vous la plongez dans une casserole d’eau froide, mettez un couvercle, et ensuite allumez le gaz, vous la cuirez sans problèmes.

      La planète ne supporte plus notre système économique.

      Afin que les trés trés riches le restent, une seule solution, le fachisme.

      Appliquer cette méthode de gouvernement du jour au lendemain présente des risques, nécessite des moyens . . .
      Il est plus simple de conditionner la population à un ensemble de petits règlements, tatillons, apparemment incohérents afin de consolider l’installation de ce système.

      Il faut nous habituer lentement, l’eau froide de la casserole chauffe tout doucement.

      Nous conditionner à des comportements aussi !
      La mode des selfies sur facebook, par exemple.
      Economisez les caméras de surveillance, faites le vous mêmes.
      Souriez, vous êtes filmé !

      Grâce à cette méthode, on pourra éliminer les « #déviants » au fur et à mesure.

  • Le marketing olfactif
    https://www.rtbf.be/lapremiere/article_declencher-l-envie-d-achat?id=9138215

    Le marketing s’est transformé de manière frappante depuis la fin du 20e siècle, associant aux techniques de vente un ou plusieurs des 5 sens du consommateur. Si le sens de la vue a toujours été sollicité, l’ouïe et le toucher ont très vite rejoint l’intérêt des chercheurs en marketing. Et comme la concurrence est de plus en plus rude, l’imagination doit être de plus en plus débridée. Et c’est pour cela que depuis quelques années on s’intéresse beaucoup au nez. Alors pour savoir de quelle façon on s’en sert, et quelles sont les odeurs qui font vendre, Nicolas Poloczek et Nicole Debarre ont mené leur enquête. Durée : 33 min. Source : La (...)

  • La Première (#RTBF) lance un portail pour ses créations sonores : « Par-delà les ondes » : documentaires et fictions en réécoute
    https://www.rtbf.be/lapremiere/emissions_par-dela-les-ondes?programId=8987

    Par‐delà les Ondes c’est notamment, réunis en un même lieu, le meilleur des œuvres produites et diffusées par l’émission Par Ouï-dire de Pascale Tison (du lundi au dimanche de 22h à 23h sur La Prem1ère), les reportages les plus poignants de Transversales emmenés par Olivier Nederlandt (le samedi de 12h à 13H sur La Prem1ère), les travaux passionnants de Jean-Louis Dupont sur le cinéma dans Décadrages (désormais exclusivement disponibles sur www.lapremiere.be), les séries coproduites par les Radios Francophones Publiques...etc.

    Ces œuvres sonores, à découvrir ou redécouvrir, sont agrémentées de textes, de photos captivantes et de vidéos pour accompagner votre expérience sonore.

    #création_sonore #radio

  • Le #Prix_Europa commence à dévoiler sa pré-sélection 2015.
    http://prixeuropa.eu/home

    Les productions finalistes belges et françaises sont :

    Radio Documentary

    – Un autre genre de paix / #RTBF La Première (par #Faïdos_sonore)
    http://faidosonore.net/spip.php?article152

    – Les mots de ma mère / #ACSR
    http://www.acsr.be/les-mots-de-ma-mere

    – La Valla / XL Air

    – Qui suis-je ? / #Halolalune Production

    – Des filles qui boxent / Radio France (#France_Culture)
    http://www.franceculture.fr/emission-sur-les-docks-des-filles-qui-boxent-2014-12-01

    – Folie blanche / #ARTE_Radio
    http://arteradio.com/node/616455

    – Poudreuse dans la Meuse / ARTE Radio
    http://arteradio.com/son/616477/poudreuse_dans_la_meuse

    Radio Current Affairs
    – Les paysans malades des pesticides / Radio France
    http://www.franceculture.fr/emission-sur-les-docks-les-paysans-malades-des-pesticides-2014-09-24

    Radio Fiction

    – La magie de Noël / Radio France

    – Les Traîtres / ARTE Radio
    http://arteradio.com/son/616542/les_traitres

    Radio Music

    – Alice & Merveilles / Radio France
    http://www.franceculture.fr/emission-fictions-samedi-noir-alice-merveilles-2015-02-07

    #création_radio

  • "Le nouveau « 6-8 » de la RTBF : Quand la TV fait de la radio..."
    http://radiography.hypotheses.org/1708

    La Radio-télévision publique belge irait-elle à contre-courant de tout ce qui anime l’univers radiophonique depuis quelques années ? Alors que « la #radio_augmentée » devient partout à la mode, voilà que l’entreprise publique belge diffuse depuis le premier septembre de la « #télévision_diminuée »…

    (...) les flashs d’information qui sont distillés pendant toute l’émission sont à tous points semblables à des journaux parlés. Ils ne comprennent aucune séquence image, mais des documents sonores diffusés sur fond de plans du studio. Pendant ces journaux, le plateau se vide totalement, seul le présentateur des nouvelles occupant alors l’espace visible. Ainsi, au cours de l’ensemble du programme, la parole occupe presque toute la place.

    #RTBF #GRER

  • Le rapport de la Cour des comptes sur #Radio_France
    https://www.ccomptes.fr/content/download/80701/1999462/version/1/file/20150401-rapport-Radio-France.pdf (PDF)

    Avec communiqué de presse en anglais :
    https://www.ccomptes.fr/content/download/81316/2007235/version/2/file/20150331-press-release-Radio-France.pdf

    La Cour des comptes a rendu public, le 1er avril 2015, un rapport consacré à Radio France, société anonyme détenue à 100 % par l’#État et dont le chiffre d’affaires – 641 M€ en 2013 – provient à 90 % du produit de la contribution à l’#audiovisuel_public, c’est-à-dire de la #redevance.

    Entre 2006 et 2013, Radio France a maintenu sa part d’#audience autour de 25 %. La qualité de ses programmes fait l’objet d’une appréciation positive. Leur contenu culturel, comme le professionnalisme de ses programmes d’information, ne sont pas contestés.

    Le rapport de la Cour porte sur les conditions dans lesquelles Radio France met en œuvre ses missions, particulièrement sur le plan financier. Il examine l’usage des fonds publics mis à la disposition de l’entreprise, la qualité de sa gestion, ainsi que ses capacités d’évolution. Ce rapport, qui procède principalement du contrôle de l’entreprise sur les exercices 2004 à 2013, s’appuie également sur des comparaisons avec des #radios de service public étrangères qui se sont profondément transformées ces dernières années (#BBC en Grande-Bretagne, DR au Danemark et #RTBF en Belgique). Au terme de ses investigations, la Cour constate que l’#entreprise est aujourd’hui confrontée à une situation financière critique, alors qu’elle doit faire face à des défis importants.

    Ces circonstances imposent à Radio France de mettre en œuvre une stratégie globale de changement, afin de rénover en profondeur ses activités et ses modes de gestion.

    https://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Radio-France-les-raisons-d-une-crise-les-pistes-d-une-reforme