• Feds likely to challenge Microsoft’s $69 billion Activision takeover - POLITICO
    https://www.politico.com/news/2022/11/23/exclusive-feds-likely-to-challenge-microsofts-69-billion-activision-takeov

    The Federal Trade Commission is likely to file an antitrust lawsuit to block Microsoft’s $69 billion takeover of video game giant Activision Blizzard, maker of the hit games Call of Duty and Candy Crush, according to three people with knowledge of the matter.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #finance #acquisition #rachat #microsoft #activision_blizzard #activision_blizzard_king #ftc #régulateur #rumeur #mobile #sony #jeu_vidéo_call_of_duty #take_two #king #jeu_vidéo_candy_crush #xbox #playstation #console_xbox #console_playstation #cma #google #game_pass #console_stadia #epic_games #jeu_vidéo_fortnite #google_play #tencent

  • The Economist – Frozen Out – How the world is leaving Europe behind
    https://view.e.economist.com/?qs=706216167d7a949d1a8bf6762ff02aee5f6fad9c0f66eae10826eea83914a3

    Vladimir Putin, Russia’s president, is using energy as a weapon. Our data journalists set themselves a difficult question: how many people is this weapon likely to kill outside Ukraine? The answer they came up with was alarming. Although heatwaves get more press, cold temperatures are usually deadlier than hot ones. To estimate the relationship between energy costs and deaths, we built a statistical model that predicts how many people die per winter week in each of 226 European regions. This model found that a 10% rise in electricity prices is associated with a 0.6% increase in deaths, concentrated among the elderly and infirm. If the historical relationships between mortality, weather and energy costs continue to apply—which they may not, given how high current prices are—the death toll from the energy weapon could exceed the number of soldiers who have died so far in direct combat from bullets, shells, missiles and drones. It is one more reason why Ukraine’s fight against Russia is Europe’s, too. 
     
    Our data team’s work sets the scene for our cover this week. Europe faces a crisis of energy and geopolitics that will weaken it—and could threaten its global position. If you ask Europe’s friends around the world what they think of the old continent’s prospects they often respond with two emotions. One is admiration. In the struggle to help Ukraine and resist Russian aggression, Europe has displayed unity, grit and a principled willingness to bear enormous costs. But the second is alarm. A brutal economic squeeze will pose a test of Europe’s resilience in 2023 and beyond. There is a growing fear that the recasting of the global energy system, American economic populism and geopolitical rifts threaten the long-run competitiveness of all European countries, Britain included. The worry is not just about the continent’s prosperity; the health of the transatlantic alliance is at risk, too.

  • Le parlement européen qualifie la Russie d’État soutenant le terrorisme – Une décision entre débilisme, hypocrisie et inversion accusatoire - Donbass Insider

    Le 23 novembre 2022, le parlement européen a voté une résolution qualifiant la Russie d’État soutenant le terrorisme. Au-delà du fait qu’une telle notion n’existe pas en droit européen, ce qui amène à se poser des questions sur le niveau intellectuel des députés qui ont voté cette résolution, il est assez ironique de voir des pays qui soutiennent, financent et arment réellement des terroristes et des criminels de guerre pointer du doigt la Russie.

    https://www.donbass-insider.com/fr/2022/11/24/le-parlement-europeen-qualifie-la-russie-detat-soutenant-le-terrori

    #UE #Russie

  • La Russie frappe massivement l’Ukraine après des attaques ukrainiennes contre la Crimée et la centrale de Zaporojié - Donbass Insider

    Le 23 novembre 2022, la Russie a de nouveau massivement frappé l’Ukraine à coup de missiles, après une nouvelle attaque de drones ukrainiens contre Sébastopol en Crimée, ainsi qu’un bombardement ukrainien massif de la centrale nucléaire de Zaporojié.

    https://www.donbass-insider.com/fr/2022/11/23/la-russie-frappe-massivement-ukraine-apres-des-attaques-ukrainienne

    #Russie #Ukraine

  • Всё идёт по плану (Tout se déroule suivant le plan), Egor Letov, 1988 https://www.youtube.com/watch?v=wGFMciPlRLQ

    La clé de nos frontières a été brisée en deux
    Et notre petit père Lénine s’est décomposé,
    répandu en moisissure et en miel de sapin.
    Mais la Pérestroïka continue,
    et tout se déroule suivant le plan.
    Et la boue s’est transformée en une glace bien duraille,
    et tout se déroule suivant le plan.

    Mon destin, lui, aimerait un peu de repos.
    Je lui avais pourtant promis de ne pas aller jouer à la guerre.
    Mais sur mon bonnet militaire, il y a un marteau et une faucille,
    et puis une étoile, aussi.
    Joli et touchant, ça - le marteau, la faucille et l’étoile...
    Une petite lanterne tremblote,
    anticipe quelque chose,
    et tout se déroule suivant le plan.

    Et ils ont donné ma femme à bouffer à la foule,
    ils lui ont écrasé la poitrine, à coups de poing mondial,
    à coups de liberté internationale ont mis sa chair en pièces...
    Allez, enterrez-la chrétiennement,
    et tout se déroulera suivant le plan.

    Grand-papa Lénine, ah ! ça c’était un grand leader...
    Mais tous les autres ne sont que de la merde.
    Tous les autres ne sont que des ennemis et des putains de trouducs.
    Une neige de dingue s’abat sur la patrie,
    la terre de nos ancêtres.

    J’ai acheté « Corée du Nord magazine » :
    semblerait qu’ils aient les mêmes, là-bas...
    Ils ont le camarade Kim-Il-Sung :
    le même qu’on a, nous.
    Je suis sûr qu’ils ont tout pareil, exactement pareil,
    et que tout s’y déroule suivant le plan.

    Quand on aura le communisme, c’est certain que tout sera parfait.
    Ça arrive sous peu, suffit juste d’attendre :
    Tout sera gratuit, et disponible, et surtout de première classe,
    on aura probablement plus à mourir non plus.

    Je me suis réveillé comme ça,
    au beau milieu de la nuit.
    Et c’est comme ça que j’ai réalisé
    que tout se déroule exactement suivant le plan.

    #Russie

  • Le Moine Bleu: Il est pas beau, mon sac à viande anti-impérialiste ?
    http://lemoinebleu.blogspot.com/2022/11/il-est-pas-beau-mon-sac-viande-anti.html

    avant de crever, tout de même, le gars inspecte, histoire de bien rigoler une dernière fois, le paquetage-cadeau-de-bienvenue offert par l’armée de la Mère-Patrie et bourré de produits périmés, ou autrement dramatiquement inutilisables (un sac de couchage spécial été, par exemple, idéalement conçu pour affronter les chutes de neige et boue glacée d’Ukraine).

    #vidéo #armée_russe #Russie #mobilisation #logistique

  • Verdict dans l’affaire du crash du MH17 - Procès spectacle et parodie de justice - Donbass Insider

    Le 17 novembre 2022, le tribunal de la Haye a rendu son verdict dans l’affaire du crash du MH17, condamnant trois des quatre accusés. Et si le procès s’est très vite avéré être une parodie de justice, le verdict quant à lui est du délire, tant son texte se contredit d’une phrase à l’autre et montre que la condamnation des accusés tient plus à la volonté politique d’avoir un spectacle judiciaire, qu’aux preuves apportées dans le dossier.

    https://www.donbass-insider.com/fr/2022/11/20/verdict-dans-laffaire-du-crash-du-mh17-proces-spectacle-et-parodie-

    #Ukraine #Russie

  • [57] Solidarité avec la résistance des ukrainien·nes. Retrait immédiat et sans condition des troupes russes [57]

    Des bombes lacrymogènes pour l’auto-défense des travailleuses
    Liberté pour le défenseur des droits humains Mikhaïl Kriger !
    Volha Miklashevich-Douner : Quand Poutine soutient le président du Bélarus, Loukatchenko
    Début du procès du vice-président du Syndicat indépendant bélarus
    Biélorussie : contre la répression des syndicats – pour la libération immédiate des militants emprisonnés
    Natallia Guerin : Le peuple bélarus soutient le peuple ukrainien
    La Mémoire volée de Marioupol
    Ukraine : L’Etat s’en prend aux biens syndicaux
    ISW : Le retrait de la Russie de Kherson provoque une fracture idéologique entre les partisans de la guerre et Poutine.
    Solidarité avec l’Ukraine ! Rassemblement pour les 9 ans de la Révolution de la dignité (Lausanne)
    À propos de l’usage de la langue russe. Déclaration de Sotsialniy Rukh
    Mobilisation étudiante à Lviv
    L’Académie de l’imprimerie de Lviv doit vivre !
    Solidarité avec les étudiant.es et le personnel mobilisé.es contre la fermeture de l’Académie de l’imprimerie à Lviv
    Vicken Cheterian : Après l’invasion de l’Ukraine par la Russie : une vague de déstabilisation du Caucase à l’Asie centrale
    Jean-Marc Adolphe : La main dans le sac du génocide
    Invitation à la 1ère édition de Memorial Lecture
    Ukraine et Belarus : Ukraine et Belarus : Paroles de femmes en lutte
    Liens avec d’autres textes

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/11/20/57-solidarite-avec-la-resistance-des-ukrainien

    #international #ukraine #russie #belarus

  • Ukraine starts to build a wall on its border with Belarus, a close Russian ally.

    Ukraine has started to build a fortified wall along its border with Belarus, a senior Ukrainian official has said, to protect it against its northern neighbor, whose territory Moscow has used as a staging ground for its invasion and a launchpad for missile attacks.

    The wall could also be aimed at preventing the government in Belarus, a repressive former Soviet republic, from allowing asylum seekers to traverse its territory into Ukraine, according to Yohann Michel, a research analyst at the International Institute for Strategic Studies think tank.

    Construction so far extends only a few miles in the northwestern region of Volyn, a region that also borders Poland, a country that is a staunch Ukrainian ally. Video posted by Kyrylo Tymoshenko (https://t.me/tymoshenko_kyrylo/2640), a senior official in the office of Ukraine’s president, Volodymyr Zelensky, showed a concrete barrier topped with coils of razor wire and watchtowers painted green.

    While the wall was guarded by soldiers, its value so far appeared largely symbolic, given that the border between the two countries runs 650 miles, although some of its length runs through terrain such as swampland that would be difficult for a military force to navigate. It was also unclear what protection the completed wall might offer against tanks or artillery.

    “This is one of the elements of the engineering barriers that are being installed to protect our border,” Tymoshenko said in a video he posted on the Telegram messaging app on Sunday that showed him inspecting the wall. “Of course, the work is going on not only in Volyn. This applies to all regions bordering Belarus and Russia.”

    President Aleksandr G. Lukashenko of Belarus is a staunch ally of President Vladimir V. Putin of Russia, and the United States and European Union have imposed sanctions on Belarus over its support of the war. Since last month, Russia has launched a series of raids using drones made in Iran from Belarus that have damaged Ukraine’s towns, cities and energy infrastructure.

    At the same time, Russia has amassed thousands of troops in Belarus along the Ukrainian border, according to Ukrainian officials, although their mission was unclear. The defense minister of Latvia, Artis Pabriks, said last month that the assembled force would likely be too weak to mount a successful thrust across the border, and military experts say it would be difficult for it to penetrate into western Ukraine in order to disrupt the flow of Western military supplies to Ukraine via Poland.

    Poland built a wall this year along its border with Belarus to make it harder for asylum seekers to gain access, following a crisis a year ago in which thousands of people attempted to access the European Union via Poland. European leaders accused the government in Belarus of allowing asylum seekers from the Middle East into the country and then funneling them westward toward Poland and Lithuania.

    “Belarus can create more problems for Ukraine by forcing immigrants to cross by foot,” Mr. Michel said.

    https://www.nytimes.com/live/2022/11/18/world/russia-ukraine-war-news?#ukraine-starts-to-build-a-wall-on-its-border-with-
    via @fil

    #murs #barrières_frontalières #frontières #Russie #Ukraine #Biélorussie #migrations #réfugiés

  • « Les gens ordinaires » et le fascisme : une perspective conjoncturelle sur la Russie d’(avant)-guerre (+ autre texte)

    Dans les premières semaines et les premiers mois de la guerre d’agression russe contre l’Ukraine, l’une des questions centrales de la résistance ukrainienne et des observateurs occidentaux était de savoir si cette guerre était « la guerre de Poutine » ou « la guerre de la Russie » – c’est-à-dire si la population russe dans son ensemble soutenait l’idéologie fasciste et impériale du Kremlin.

    Plusieurs sondages d’opinion – réalisés par des instituts de recherche gouvernementaux et indépendants – ont conclu que 70% ou plus des personnes interrogées soutenaient la guerre d’agression [1]. Néanmoins, le débat reste vif. La crédibilité de ces sondages est contestée en raison de la répression annoncée par le gouvernement pour toutes déclarations antiguerre. Seule une personne interrogée sur deux ou sur quatre (selon l’enquête) a accepté de faire part de son attitude à l’égard de la guerre. Ce point est important, mais les résultats de toutes les enquêtes étaient similaires malgré des méthodologies différentes. Comme les résultats pourraient être partiellement complétés par des méthodes qualitatives (par exemple, Erpyleva [2]), je suis encline à évaluer les résultats des sondages d’opinion comme crédibles. En outre, tant que d’autres données ne les réfutent pas et que nous n’avons pas d’autre base d’analyse, nous devons fonctionner avec ces résultats des sondages d’opinion.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/11/18/les-gens-ordinaires-et-le-fascisme-une-perspec

    #international #ukraine #russie

  • Barbed wire borders increase in Europe

    New barbed wire fences are being erected across Europe’s eastern borders. Many of these barriers are between the EU and Russia or Russian-friendly states like Belarus, following Russia’s invasion of Ukraine. But they also stop migrants and asylum seekers from entering the bloc.

    At the beginning of November, Polish soldiers began work at the country’s border with Kaliningrad, a Russian exclave on the Baltic Sea between Poland and Lithuania. They laid out long coils of razor war and plan to install cameras and border guards to patrol the area, reported the news agency Associated Press (AP) in a feature.

    The Cold War officially ended in 1989 when the Berlin wall came down and the former Soviet bloc countries gained independence from Russia. In reality, tensions between Russia and the West didn’t entirely go away and became much starker in the last few years, leading first to Putin’s annexation of Crimea and areas in eastern Ukraine’s Donbass region in 2014 and then in February this year to the invasion of Ukraine.
    ’The barbed wire curtain’

    “The Iron Curtain is gone, but the ’barbed wire curtain’ is now unfortunately becoming the reality for much of Europe,” Klaus Dodds, a professor of geopolitics at Royal Holloway and Bedford college, part of the University of London told AP.

    Professor Dodds added that the “optimism that we had in Europe after 1989 is very much now gone.”

    Finland too has announced that it will be strenghtening its 1,340 kilometer border with Russia. Just a month ago all of the country’s main political parties backed the building of a fence along part of the border. Baltic neighbor Norway, which also shares a border with Russia, has recently increased patrols of its oil fields and energy concerns in the region following fears of sabotage.

    In part these border strengthening exercises are fueled by fears of a potential Russian invasion, but after the experience with Russian satellite country Belarus, many European countries also fear that Russia and its allies might continue to try and use migrants as a “weapon” sending them across the borders in great enough numbers to destablize European countries both just in terms of having to provide reception for them but also politically as the fear of any kind of ’invasion’ causes political division and

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    ’Hybrid threat’

    The barbed wire fences which are now being errected are not the first. Back in 2015 and 2016, countries like Hungary began installing checkpoints, fences and wire along its border to stop migrants crossing towards Western Europe. Since then other countries along the Balkan route have followed wholly or partially this trend, increasing border patrols and barriers in some places.

    The barriers might be more effective at stopping individual migrants crossing at a particular point, but they would not keep out an army of tanks if Russia actually decided to invade. But this fear of a “hybrid threat” is what has motivated countries like Finland to start fortifying, reports AP.

    Professor Dodds told AP that Russia has been “weaponizing migration for several years.” He said the same techniques of destabilization with Europe could also be seen in how Russia approached the Syrian conflict. “Russia bombed and harassed Syria’s population in 2015 in a deliberate attempt to create a humanitarian crisis,” explained Dodds.

    “I think one of the difficulties we sometimes have outside of Russia is in actually appreciating quite how cynical, quite how calculating, quite how deliberate some of this work is,” added Dodds.

    Crossing the barriers

    Life for the migrants kept out by the new barriers has been made more difficult in some cases. In Poland, Lithuania and Latvia, migrants who were found to have crossed from Belarus found it difficult to try and claim asylum because they were often refused entry or got stuck in a no-man’s land between the wires.

    Some migrants who were pushed back to Belarus say they have suffered abuse at the hands of Belarusian guards, reports AP.

    Some human rights activists in Poland held protests about the wall built on the border with Belarus. They told AP that they believe the wall “keeps out the weakest peole but not the most determined.”

    Anna Alboth, an activist from the Minority Rights Group in Poland, says she has seen migrants use ladders to scale the 5.5 meter wall or even tunnel under it.

    Trafficking victims?

    Alboth says the people she has encountered in the forests of eastern Poland who did make it past the barrier have found things very difficult. She said she believed that one group of women from Sudan “appeared to be human trafficking victims.” She also reports having met medical students from Russia who said they wanted to leave Russia because it was “falling apart and we want to live in a normal country.”

    Although the barriers might not stop all migrants, for governments they do work at “conveying a strong message to Minsk [the capital of Belarus] and Moscow [the capital of the Russian Federation] that Poland takes the security and integrity of its borders extremly seriously,” said a Polish government official, Stanislaw Zaryn to AP.

    “I believe that Russia will think twice before pursuing the weaponization of migration again.”

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    Barriers push migrants down more dangerous routes

    For Professor Dodds on the other hand, the walls and barriers simply cause migrants to take even more dangerous routes, or pay more to smugglers. This in turn increases crime and instability across society.

    On the western edge of Europe in Calais for instance, fences several meters high around the ferry, lorry and train terminals abound. There are frequent police and drone patrols all along the northern French coast. And yet in the last few years, the number of migrants crossing the Channel in small boats has continued to increase.

    From a sociological position, thinks Dodds, “building such walls and fences sucks empathy and compassion from our societies,” and appears not to solve the problem that they were constructed to solve.

    http://www.infomigrants.net/en/post/44817/barbed-wire-borders-increase-in-europe

    #barrières_frontalières #murs #Europe #migrations #asile #réfugiés #frontières #Biélorussie #Kaliningrad #Pologne #Russie #militarisation_des_frontières #Hongrie #hybrid_threat #menace_hybride

  • Russia in Global Affairs
    https://eng.globalaffairs.ru/about/readers-experts

    Cette publication a pour vocation de communiquer les perspectives russes sur la politique imternationale.

    Russia in Global Affairs offers an international platform for publication in English and Russian of the results of individual and collective research in political science and materials discussing social, historical, economic, cultural and military issues related to international relations.

    The goal of the journal is to facilitate exchange of scientific knowledge across borders and across disciplines in political sciences and foreign relations; we aim to publish original research based on both empirical, rational and theoretical studies that is of interest and value to the international intellectual community.

    #Russie #politique #sciences

  • Nouvelle tactique de la fédération de Russie : comment la gauche doit réagir ?

    Le matin du 21 septembre, la mobilisation dite « partielle » a été annoncée en Fédération de Russie. Les premiers mobilisés ont déjà atteint le front et certains ont été tués ou capturés. Le 5 octobre, Poutine a signé un décret sur l’annexion de quatre régions d’Ukraine – les régions de Kherson, Zaporizhzhia, Donetsk et Louhansk. Dans ses déclarations, il a souligné à plusieurs reprises que tous les moyens possibles, y compris nucléaires, seront utilisés pour « protéger » les territoires capturés.

    Dans le même temps, une campagne de terreur par missiles a été lancée, principalement contre l’infrastructure énergétique ukrainienne.

    Les 10 et 11 octobre, plus de 100 missiles et drones kamikazes ont attaqué des villes et des villages ukrainiens. Il est fort probable que de telles attaques deviendront monnaie courante et que le système énergétique ukrainien sera constamment menacé. Pendant deux jours de bombardements intenses, un tiers de l’infrastructure énergétique du pays a été endommagé.

    Tout cela ensemble indique que les dirigeants de la Russie ont décidé d’une sérieuse escalade dans cette guerre. Quelle est la raison de cette décision ? Qu’est-ce que cela signifie pour l’Ukraine et le monde ? Que devrait faire la communauté mondiale et que devrait exiger la gauche ?

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/11/16/nouvelle-tactique-de-la-federation-de-russie-c

    #international #ukraine #russie

  • Nico Maounis sur Twitter : US officials: Initial findings suggest missile that hit Poland was fired by Ukrainian forces at incoming Russian missile

    6:05 AM · 16 nov. 2022
    https://twitter.com/nicomaounis/status/1592745756469133312

    WASHINGTON (AP) — US officials: Initial findings suggest missile that hit Poland was fired by Ukrainian forces at incoming Russian missile. #Poland #Ukraine #Russia

    7:55 PM · 15 nov. 2022

    WARSAW, Poland (AP) — A senior U.S. intelligence official says Russian missiles crossed into NATO member Poland, killing two people.#Poland #Russia

    pour info, le profil de l’auteur :
    @nicomaounis
    Head of Special News Events @ The Associated Press | GMS Americas

  • Leben und Sterben auf dem Fluss: auf den Hausbooten in Rummelsburg
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/feiern-musik-und-drogen-ueber-das-leben-auf-den-hausbooten-in-rumme

    https://m.kauperts.de/Strassen/Rummelsburger-See-10317-Berlin

    https://www.openstreetmap.org/way/10295991#map=14/52.4916/13.4768

    21.8.2022 von Ode Maria Punamäe - Vom Rummelsburger Ufer aus sind sie gut zu sehen. Oder auch vom Treptower Park aus: mehrere Boote, die auf der Mitte des Flusses zusammengebunden sind. Sie wirken fast wie schwimmende Inseln, sie bewegen sich nur leicht, wie im Fluss verankert. Manchmal kann man Menschen sehen, die darauf herumlaufen. Wer lebt dort? Juan sitzt am Ufer der Rummelsburger Bucht. Er sagt: „Ja, ich wohne auf einem der Boote.“ Und: „Klar, komm mit, ich zeig es dir, mein Zuhause.“

    Boot 1: „Berlin ist so anstrengend und stressig“

    Eine Minute später fährt Juan mit seinem kleinen Motorboot herum, vorbei an mehreren Hausbooten. Einige sehen aus, als würden sie bald zusammenfallen oder untergehen. Andere sind größer und schicker. Eine ältere Frau winkt im Vorbeifahren. „Für viele Menschen hier“, sagt Juan, „ist das Boot ihr einziges Zuhause.“ Das sei bei rund der Hälfte der Menschen der Fall.

    Nach ein paar Minuten Fahrt steigen wir auf sein Boot. Als der Motor abgestellt ist, wird es plötzlich ganz still. Kein Großstadtlärm ist mehr zu hören, nur das Rauschen der Wellen und leise Musik aus einem kleinen Radio irgendwo. Aber die Musik kommt nicht von Juans Boot, sondern von einem der anderen Boote, die mit seinem verbunden sind. Die Boote haben sich zusammengeschlossen, vor allem aus Sicherheitsgründen: Wenn einer der Bewohner ans Ufer fährt, kann ein anderer sein Haus im Auge behalten.

    Juans Freundin heißt Tatjana, sie wohnt mit ihm schon seit längerem auf dem Boot. „Das ist gut für die Seele“, sagt sie. „Ich bin hier viel mehr mit der Natur verbunden.“ Sie habe zwar eine eigene Wohnung in der Stadt, aber so oft wie möglich sei sie auf dem Boot. Im September wird sie ihre Wohnung in Friedrichshain ganz aufgeben. „Ich mag nicht, dass mein ganzes Geld für die Miete draufgeht“, sagt sie, „außerdem habe ich mich schon daran gewöhnt, auf dem Wasser zu leben.“ Wenn es im Winter zu kalt werde, könne sie in der Wohnung ihrer Mutter schlafen.

    Es ist meine Entscheidung, auf dem Boot zu leben. Torsten, Ex-Lkw-Fahrer

    In den Sommermonaten, so berichten es die Bewohner, ist das Leben leicht. Die Leute unternehmen etwas zusammen, verbringen fröhliche Nächte miteinander. Im Winter ist die Atmosphäre etwas rauer, und die Leute, die das ganze Jahr über hier wohnen, geraten leichter in Streit. Gerade dann wird klar, dass man die Gemeinschaft der anderen braucht. Immer ist etwas zu reparieren, und allein wird es schnell langweilig.

    Tatjana ist in Berlin geboren, aber hat die Stadt nie wirklich gemocht. „Berlin ist so anstrengend und stressig“, sagt sie. „Ich habe dort auch nie richtig gute Freunde gefunden.“ Auf dem Fluss habe sie das Gefühl, zu einer Gemeinschaft zu gehören. „Wir haben alle die gleiche Leidenschaft für Boote und Wasser.“ Aber das heißt nicht, dass es keine Probleme gebe.

    Boot 2: „Irgendwann geht es wahrscheinlich nicht mehr“

    Ein kleines Boot schwimmt vorbei. Es ist beladen mit Baumstämmen, Seilen und allerlei Baumaterial. Inmitten all dieser Dinge sitzt Torsten, der gerade aus seinem Bootshaus gekommen ist. Der 59-jährige Mann lebt seit neun Jahren auf dem Fluss. Früher hat er als Lkw-Fahrer gearbeitet, jetzt lässt seine Gesundheit das nicht mehr zu. „Es ist meine Entscheidung, auf einem Boot zu leben.“ Bis vor zwei Jahren war er Teil der größten Bootsinsel in der Mitte der Spree, „Neu-Lummerland“. Aber Torsten erzählt, das sie sich entschieden haben, auseinander zu fahren, wegen interner Spannungen, aber auch wegen der vielen Regeln des Senats.

    Mit den Jahren sei es immer schwieriger geworden, eine Stelle zu finden, wo man ankern darf. Außerdem gibt es immer mehr Vorschriften für den Bau eines Hausboots: Die Boote dürfen eine bestimmte Größe nicht überschreiten und wenn doch, werden sie sofort ans Ufer geschickt. Die Wasserschutzpolizei fährt jeden Tag eine Runde und fordert die Boote manchmal auf, näher ans Ufer zu rücken oder fragt nach ihren Papieren.

    Torsten aber fühlt sich wohl hier. „Die Gruppe der Rummelsburger Bootshausgemeinde ist in den letzten Jahren sogar gewachsen“, sagt er, „wohl auch, weil die Mieten in der Stadt immer höher werden.“ Er glaubt, dass es bald keinen Platz mehr auf dem Wasser für neue Leute geben wird. „Es gibt auch immer mehr Geschäfte und Touristenboote.“ Gentrifizierung ist auch auf dem Wasser ein Thema. Ob Torsten hier für den Rest seines Lebens bleibe, weiß er noch nicht. „Irgendwann geht es wahrscheinlich einfach nicht mehr“, sagt er, „weil es anstrengend ist und ich älter werde.“

    Boot 3: „Das Einzige, was fehlt, ist eine Kirche“

    Nicht jeder Bootsbewohner will öffentlich sprechen. Manche sind hier, weil sie sich von der Stadt und auch von der Welt abgrenzen wollen. Da ist Candy, der gerade sein Boot bemalt. Der 51-Jährige hat an einer Reality-Show teilgenommen und hat kein Problem mit Öffentlichkeit: „Ich bin sowieso überall im Internet.“ Er lebt erst seit einer Woche auf dem Boot und besucht einen Freund. Es sei wie überall: Manche wollen Partys, andere nur Geld verdienen. „Das hier ist wie ein Dorf in der Stadt“, sagt Candy, „das Einzige, was fehlt, ist eine Kirche."

    Tatsächlich, wer genauer hinblickt, merkt: Hier auf dem Fluss lebt ein Querschnitt der Berliner Gesellschaft. Es gibt Obdachlose, die von staatlicher Hilfe leben, direkt neben gutverdienenden IT-Spezialisten, deren Boot ihr Homeoffice ist, bis hin zu reichen Geschäftsleuten, die Bootsfahrten für Touristen anbieten. Manche leben hier, weil sie nichts Besseres gefunden haben, aber die meisten schlafen einfach lieber auf dem Wasser.

    Candy zeigt auf die Wohnhäuser direkt am Fluss und erzählt von den Leuten in den schicken Wohnungen mit Wasserblick. Der Unterschied könnte größer nicht sein. Eine 3-Zimmer-Wohnung koste hier rund eine Million Euro, das billigste Boot sei nur 1000 bis 2000 Euro wert. Die Menschen auf dem Fluss haben eine WhatsApp-Gruppe mit über 300 Mitgliedern. Dort reden sie über nötige Reparaturen von Booten, sie fragen, ob jemand ein Kanu vermisse oder schimpfen über die Reichen am Ufer. Im Chat gibt es aber auch einige Nachrichten, die von einer Person handeln, die letzte Woche auf ihrem Boot verstorben ist.

    Boot 4: „Wir versuchen, ihm zu helfen, ins Leben zurückzukehren“

    Alle Bewohner auf den ersten drei Booten haben einen „Kapitän“ erwähnt. Zum Abschluss der Tour fährt Juan noch ein dunkelrotes Boot an. Es ist, so sagt man sich, das älteste Boot im Fluss, 135 Jahre alt ist es. „Das ist der Maestro“, sagt Juan und zeigt auf einen langhaarigen Türken namens Cahit. Der 61-Jährige ist der, zu dem alle kommen, wenn es Probleme gibt. „Ich bin so etwas wie ein Friedensstifter", sagt Cahit. Mal hat jemand ein Paddel gestohlen, mal ist Benzin verschwunden. „Es ist ein Kindergarten hier!“ Nur Gewalt wird nicht geduldet. Wer schlägt, der muss ans Ufer.

    Cahits Boot liegt seit drei Jahren an der Rummelsburger Bucht, er lebt seit 25 Jahren auf diesem Boot. Sein Zimmer ist nur zehn Quadratmeter groß, in einer Ecke ist die Toilette, einen Meter weiter die Küche. Ein Bett, ein Tisch. Mehr brauche er nicht. In 25 Jahren ist sein Boot zweimal gesunken und wieder zusammengebaut worden, und das sieht man auch, es sieht abgenutzt aus. Trotzdem will Cahit für immer auf diesem Boot bleiben. Er könne nicht mehr in einem Haus leben, dann würde er sich wie eingesperrt fühlen.

    Zweimal pro Woche macht er Musik in den Clubs. Der Mann hat weder eine Krankenversicherung noch ein Bankkonto, aber das Geld, das er durch das Auflegen von Techno und Elektro in den Clubs verdient, reicht ihm. „Im Gegensatz zu mir leben hier viele Leute vom Staat“, sagt er.

    Neulich sei die Gemeinschaft wieder gewachsen. Das war im letzten Winter, da schliefen sieben Leute direkt am Ufer in einem Busch. Damals war ein Boot übrig, sie luden die Menschen auf das Boot und diese blieben bis heute. Sie leben jetzt wie eine Gemeinschaft zusammen und sind sehr dankbare Menschen.

    Am Ende erzählt Cahit von dem toten Mann aus dem WhatsApp-Chat. Der Mann, der letzte Woche auf einem Boot gestorben ist, war der siebte Tote, den Cahit in seinen drei Jahren hier gesehen hat. „Einer war Alkoholiker, die anderen hatten eine Überdosis Speed oder Kokain, alles Mögliche.“ Man könne den Drogenkonsum auf den Booten nicht regulieren. „Aber wenn wir sehen, dass jemand zu viel nimmt, versuchen wir einfach, ihm zu helfen, wieder ins Leben zurückzukehren.“

    Der Kapitän zeigt auf einen kleinen Zettel an einer Wand. Er erzählt, dass er statt zu Gott zur Mutter Erde bete. Auf dem Zettel habe er Regeln aufgeschrieben, um besser mit Mutter Erde zusammenzuleben. Mit grünem Filzstift stehen dort zehn Wörter untereinander: Liebe, Empathie, Glücklich sein, Wissen, Verantwortung, Vergebung, Dankbarkeit, Respekt, Ehrlichkeit, Nachhaltigkeit. Candy hatte gesagt, dass es in diesem seltsamen Dorf keine Kirche gibt. Wenn es eine gebe, dann wäre es dieses alte Boot des Kapitäns.

    #Berlin #Lichtenberg #Treptow-Köpenick #Treptow #Rummelsburg #Wohnen #Rummelsburger_Bucht #Rummelsburger_See #Fladchenkai #Fischzug #Nixenkanal #Bartholomäusufer #Paul_und_Paula-Ufer #Hansa-Ufer #Bolleufer #Zillepromenade #Alt-Stralau #Tunnelstraße #Gustav-Holzmann-Straße #Zur_alten_Flussbadeanstalt #Liebesinsel #Kratzbruch

    #Insel_der_Jugend
    https://www.openstreetmap.org/way/22769137
    #Bulgarische_Straße

    #Regattaufer #Caroline-Tübbecke-Ufer

  • La Secte macronie digne des Témoins de Jehovah, le pouvoir et l’argent en plus Cpolitic
    L’ Actualité Politique, saupoudrée d’humour… parce qu’il faut toujours garder le moral !
    https://cpolitic.wordpress.com/2022/11/11/la-secte-macronie-digne-des-temoins-de-jehovah-le-pouvoir-et-lar

    S’il y a bien un élément qui différencie la macronie des autres partis politiques français, c’est bien son fanatisme créé autour d’une seule et même personne : emmanuel macron.

Lui seul peut imposer à ses ministres des réunions nocturnes. https://fr.news.yahoo.com/emmanuel-macron-habitude-nocturne-lourdes-114700399.html?guccounter=1

    Lui seul peut imposer des réformes injustes et/ou ineptes, des revirements https://www.estrepublicain.fr/actualite/2021/09/23/nucleaire-tgv-les-revirements-d-emmanuel-macron par rapport à ses promesses de campagnes. 


    Lui seul peut imposer des conférences grotesques pour soi-disant prendre la parole du peuple https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/convention-citoyenne-sur-le-climat/climat-sept-propositions-de-la-convention-citoyenne-ecartees-par-le-gou qu’il insulte joyeusement le reste de l’année.


    Lui seul peut imposer des concepts fallacieux comme le ruissellement (« qui ne fonctionne pas » dixit la London School of Economics)

    Personne n’ose le contredire – hormis lui-même https://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/emmanuel-macron-cinq-fois-ou-il-s-est-contredit-4815929 – tout le monde s’aplatit, personne ne compte ses heures pour servir la Cause, tels des employés esclaves entièrement dévoués à leur patron, tels des disciples fidèles à leur gourou suprême.

    Comme dans les sectes, il y a des gens https://www.lepoint.fr/politique/le-livre-choc-d-une-repentie-de-la-macronie-16-09-2020-2392179_20.php qui ont pu « s’en sortir » après avoir cru aux belles promesses de 2017. Certains vont plus loin en révélant le pot-aux-roses, en dénonçant un cabinet noir https://www.ouest-france.fr/reflexion/editorial/commentaire-deputes-l-elysee-affirmez-vous-6731794 (voire une mafia ?) qui décide de tout et où les membres de la secte n’ont aucune liberté de parole. Tout se décide en haut lieu, autour du gourou.

Pour les autres, récompensés par des postes en or, comme les véran, les castex, à les écouter, macron a toujours raison, même quand il a tort.. et macron les soutient quoiqu’il en coûte https://www.20min.ch/fr/story/tiens-bon-on-les-aura-ces-connards-888242355684 , en euros ou en vies humaines. 


    On l’a bien vu pendant la crise du Covid ou le conflit Russo-Ukrainien : macron s’avère être le messie qui porte le pays à bout de bras, et même l’Europe sinon le Monde, vers un destin forcément meilleur que si une autre personne occupait sa place.
Qui ferait mieux que lui ? https://fr.shopping.rakuten.com/offer/buy/4676689423/le-point-2475-qui-ferait-mieux-que-lui.html titrait même Le Point en janvier 2020.

Et justement… qui fait office d’ambassadeurs faisant du porte-à-porte, pour distiller la bonne parole dans les foyers ? 


    Les fameux merdias macronistes acquis à sa cause, via leurs actionnaires principaux, de riches milliardaires français (Niel, Bolloré, Bouygues, Dassault…). Au menu : fake news, propagande et préjugés quasiment H24, 7 jours 7, négligeant évidemment toutes les erreurs, toutes les fausses promesses, tous les échecs (inflation, dette publique, services publics exsangue, pauvreté et inégalités records…) de leur protégé.

Résultat : 28% des français qui se sont exprimés en avril 2022, ont voté malgré tout emmanuel macron.


    Pire plus de 50% du corps électorat à oser s’abstenir… malgré un 1er mandat fiasco et clairement orienté « extrême-droite ».


    Reconnaissons donc que l’abrutissement des masses, l’endoctrinement du peuple reste et demeure une réussite totale.

    #secte #témoins_de_jehovah #enMarche #macron #emmanuel_macron #fanatisme #violence #ruissellement #endoctrinement #abrutissement

  • Sabotages, intox, guerre des étoiles, récession : la guerre en #Ukraine, jusqu’où ?
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2022/sabotages-intox-guerre-des-etoiles-recession-la-guerre-en-ukraine-jusquou-

    Dans ce numéro des « combats de l’info », Théophile Kouamouo reçoit Fabrice Epelboin. Contributeur historique de Reflets.info, journal d’investigation en ligne et d’information-hacking.

    #Relations_internationales #russie

  • Denys Pilash, socialiste ukrainien : « La Russie ne négociera que si elle subit des défaites »

    S’exprimant depuis Kiev, Denys Pilash s’est exprimé lors du colloque « Ukraine, impérialisme et gauche » organisée par le courant Green Left australien. Green Left a publié une transcription fortement abrégée et éditée – qui a été révisée par Denys Pilash – de sa présentation, ainsi que quelques réponses aux questions soulevées lors de la discussion. Denys Pilash est politologue, militant de l’organisation socialiste démocratique ukrainienne Mouvement social (Sotsialniy Rukh). Il est membre du comité de rédaction de Commons : Journal of Social Criticism.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/11/10/denys-pilash-socialiste-ukrainien-la-russie-ne

    #international #russie #ukraine

  • #agenda Samedi 19 novembre à 15 heures : Cercle Léon Trotsky - L’Ukraine : terrain d’affrontement entre l’impérialisme et la Russie
    09 novembre 2022

    Lectures en attendant :
    – La guerre en Ukraine accélère la militarisation https://mensuel.lutte-ouvriere.org//2022/09/11/la-guerre-en-ukraine-accelere-la-militarisation_404295.html
    – Les révolutionnaires face à la guerre en Ukraine https://mensuel.lutte-ouvriere.org//2022/06/26/les-revolutionnaires-face-la-guerre-en-ukraine_367113.html
    – Ukraine  : une guerre russo-américaine et un tournant https://mensuel.lutte-ouvriere.org//2022/05/02/ukraine-une-guerre-russo-americaine-et-un-tournant_301279.ht
    #ukraine #guerre #impérialisme #russie #Etats_unis

  • U.S. privately asks Ukraine to show it’s open to negotiate with Russia - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/national-security/2022/11/05/ukraine-russia-peace-negotiations/?bezuggrd=NWL

    November 5, 2022 by Missy Ryan, John Hudson and Paul Sonne - The encouragement is aimed not at pushing Ukraine to the negotiating table, but ensuring it maintains a moral high ground in the eyes of its international backers

    The Biden administration is privately encouraging Ukraine’s leaders to signal an openness to negotiate with Russia and drop their public refusal to engage in peace talks unless President Vladimir Putin is removed from power, according to people familiar with the discussions.

    The request by American officials is not aimed at pushing Ukraine to the negotiating table, these people said. Rather, they called it a calculated attempt to ensure the government in Kyiv maintains the support of other nations facing constituencies wary of fueling a war for many years to come.

    The discussions illustrate how complex the Biden administration’s position on Ukraine has become, as U.S. officials publicly vow to support Kyiv with massive sums of aid “for as long as it takes” while hoping for a resolution to the conflict that over the past eight months has taken a punishing toll on the world economy and triggered fears of nuclear war.

    While U.S. officials share their Ukrainian counterparts’ assessment that Putin, for now, isn’t serious about negotiations, they acknowledge that President Volodymyr Zelensky’s ban on talks with him has generated concern in parts of Europe, Africa and Latin America, where the war’s disruptive effects on the availability and cost of food and fuel are felt most sharply.

    “Ukraine fatigue is a real thing for some of our partners,” said one U.S. official who, like others interviewed for this report, spoke on the condition of anonymity to discuss sensitive conversations between Washington and Kyiv.

    Serhiy Nikiforov, a spokesman for Zelensky, did not respond to a request for comment.

    In the United States, polls show eroding support among Republicans for continuing to finance Ukraine’s military at current levels, suggesting the White House may face resistance following Tuesday’s midterm elections as it seeks to continue a security assistance program that has delivered Ukraine the largest such annual sum since the end of the Cold War.

    On Nov. 3, Defense Secretary Llyod Austin said Ukraine is capable of retaking Kherson, a strategic southern city occupied by Russian forces. (Video: Reuters, Photo: AFP/Getty Images/Reuters)

    In a trip to Kyiv on Friday, White House national security adviser Jake Sullivan said the United States supported a just and lasting peace for Ukraine and said U.S. support would continue regardless of domestic politics. “We fully intend to ensure that the resources are there as necessary and that we’ll get votes from both sides of the aisle to make that happen,” he said during a briefing.

    Eagerness for a potential resolution to the war has intensified as Ukrainian forces recapture occupied territory, pushing closer to areas prized by Putin. Those begin with Crimea, which Russia illegally annexed in 2014, and include cities along the Azov Sea that now provide him a “land bridge” to the Ukrainian peninsula. Zelensky has vowed to fight for every inch of Ukrainian territory.

    Veteran diplomat Alexander Vershbow, who served as U.S. ambassador to Russia and deputy secretary general of NATO, said the United States could not afford to be completely “agnostic” about how and when the war is concluded, given the U.S. interest in ensuring European security and deterring further Kremlin aggression beyond Russia’s borders.

    “If the conditions become more propitious for negotiations, I don’t think the administration is going to be passive,” Vershbow said. “But it is ultimately the Ukrainians doing the fighting, so we’ve got to be careful not to second-guess them.”

    While Zelensky laid out proposals for a negotiated peace in the weeks following Putin’s Feb. 24 invasion, including Ukrainian neutrality and a return of areas occupied by Russia since that date, Ukrainian officials have hardened their stance in recent months.

    In late September, following Putin’s annexation of four additional Ukrainian regions in the east and in the south, Zelensky issued a decree declaring it “impossible” to negotiate with the Russian leader. “We will negotiate with the new president,” he said in a video address.

    That shift has been fueled by systematic atrocities in areas under Russian control, including rape and torture, along with regular airstrikes on Kyiv and other cities, and the Kremlin’s annexation decree.

    Ukrainians have responded with outrage when foreigners have suggested they yield areas of their country as part of a peace deal, as they did last month when billionaire Elon Musk, who has helped supply Ukraine’s military with satellite communication devices, announced a proposal on Twitter that could allow Russia to cement its control of parts of Ukraine via referendum and give the Kremlin Crimea.

    In recent weeks Ukrainian criticism of proposed concessions has grown more pointed, as officials decry “useful idiots” in the West whom they’ve accused of serving Kremlin interests.

    “If Russia wins, we will get a period of chaos: flowering of tyranny, wars, genocides, nuclear races,” presidential adviser Mykhailo Podolyak said Friday. “Any ‘concessions’ to Putin today — a deal with the Devil. You won’t like its price.”

    Ukrainian officials point out that a 2015 peace deal in the country’s eastern Donbas region — where Moscow backed a separatist campaign — only provided Russia time before Putin launched his full-scale invasion this year. They question why any new peace deal would be different, arguing that the only way Russia will be prevented from returning for further attacks is vanquishing its military on the battlefield.

    Russia, facing a poor position on the battlefield, has proposed negotiations but in the past has proved unwilling to accept much other than Ukrainian capitulation.

    “Cynically, Russia and its Western supporters are holding out an olive branch. Please do not be fooled: An aggressor cannot be a peacemaker,” Andriy Yermak, head of the Ukrainian presidential administration, wrote in a recent op-ed published by The Washington Post.

    Ukrainian officials also question how they can conduct negotiations with Russian leaders who fundamentally believe in Moscow’s right to hegemony over Kyiv.

    Putin has continued to undermine the notion of a sovereign and independent Ukraine, including in remarks last month when he once again asserted that Russians and Ukrainians were one people, and argued that Russia could be “the only real and serious guarantor of Ukraine’s statehood, sovereignty and territorial integrity.”

    While Western officials also hold profound skepticism of Russia’s aims, they have chafed at Ukraine’s harsh public rebukes as Kyiv remains entirely dependent on Western assistance. Swiping at donors and ruling out talks could hurt Kyiv in the long run, officials say.

    The maximalist remarks on both sides have increased global fears of a years-long conflict spanning the life of Russia’s 70-year-old leader, whose grip on power has only tightened in recent years. Already the war has deepened global economic woes, helping to send energy prices soaring for European consumers and causing a surge in commodity prices that worsened hunger in nations including Somalia, Yemen and Afghanistan.

    In the United States, rising inflation partially linked to the war has stiffened head winds for President Biden and his party ahead of the Nov. 8 midterms and raised new questions about the future of U.S. security assistance, which has amounted to $18.2 billion since the war began. According to a poll published Nov. 3 by the Wall Street Journal, 48 percent of Republicans said the United States was doing “too much” to support Ukraine, up from 6 percent in March.

    Progressives within the Democratic Party are calling for diplomacy to avoid a protracted war, releasing but later retracting a letter calling on Biden to redouble efforts to seek “a realistic framework” for a halt to the fighting.

    Speaking in Kyiv, Sullivan said the war could end easily. “Russia chose to start it,” he said. “Russia could choose to end it by ceasing its attack on Ukraine, ceasing its occupation of Ukraine, and that’s precisely what it should do from our perspective.”

    The concerns about a longer conflict are particularly salient in nations that were already hesitant to throw their weight behind the U.S.-led coalition in support of Ukraine, either because of ties with Moscow or reluctance to fall in line behind Washington.

    South Africa abstained from a recent U.N. vote that condemned Russia’s annexation decrees, saying the world must instead focus on facilitating a cease-fire and political resolution. Brazil’s new president-elect, Luiz Inácio Lula da Silva, has said Zelensky is as responsible for the war as Putin.

    Indian Prime Minister Narendra Modi, who has tried to maintain good relations with Moscow and Kyiv, offered assistance on peace talks in a call with Zelensky last month. He was spurned by the Ukrainian leader.

    Zelensky told him Ukraine would not conduct any negotiations with Putin but said Ukraine was “committed to peaceful settlement through dialogue,” according to a statement released by Zelensky’s office. The statement noted that Russia had deliberately undermined efforts at dialogue.

    Despite Ukrainian leaders’ refusal to talk to Putin and their vow to fight to retake all of Ukraine, U.S. officials say they believe that Zelensky would probably endorse negotiations and eventually accept concessions, as he suggested he would early in the war. They believe that Kyiv is attempting to lock in as many military gains as it can before winter sets in, when there might be a window for diplomacy.

    Zelensky faces the challenge of appealing both to a domestic constituency that has suffered immensely at the hands of Russian invaders and a foreign audience providing his forces with the weapons they need to fight. To motivate Ukrainians domestically, Zelensky has promoted victory rather than settlement and become a symbol of defiance that has motivated Ukrainian forces on the battlefield.

    While members of the Group of Seven industrialized bloc of nations seemingly threw their weight behind a Ukrainian vision of victory last month, endorsing a plan for a “just peace” including potential Russian reparation payments and security guarantees for Ukraine, some of those same countries see a potential turning point if Ukrainian forces approach Crimea.

    Reports of a Russian withdrawal from the southern city of Kherson have raised the question of whether Ukrainian forces could eventually march on the strategic peninsula, which U.S. and NATO officials believe Putin views differently than other areas of Ukraine under Russian control, and what a likely all-out fight for Crimea would mean for Kyiv’s backers in the West.

    Not only has Crimea been under direct Russian control for longer than areas seized since February, but it has long been the site of a Russian naval base and is home to many retired Russian military personnel.

    Illustrating Russia’s elevation of Crimea, the Kremlin responded to an explosion last month on a bridge linking the region to mainland Russia — a symbol of Moscow’s grip of the peninsula — by launching a barrage of missiles on Ukrainian cities, including Kyiv, ending a long period of peace in the capital.

    In the meantime, Ukrainian leaders continue to telegraph their intention to pursue total victory, not only to their beleaguered citizens but also to Moscow.

    Zelensky told an interviewer on Wednesday that the first thing he would do after Ukraine prevails in the war would be to visit a recaptured Crimea. “I really want to see the sea,” he said.

    https://www.stimson.org/2022/u-s-security-assistance-to-ukraine-breaks-all-precedents

    https://www.washingtonpost.com/politics/2022/10/31/republican-split-on-ukraine-aid/?itid=lk_interstitial_manual_15

    https://www.politico.com/news/2022/09/21/zelenskyy-ukraine-russia-ap-00058201

    https://www.ft.com/content/7b341e46-d375-4817-be67-802b7fa77ef1

    https://www.president.gov.ua/documents/6792022-44249

    https://www.washingtonpost.com/world/2022/11/03/kherson-kakhovka-water-crimea-battle/?itid=lk_interstitial_manual_27

    https://www.washingtonpost.com/opinions/2022/10/20/andriy-yermak-russia-aggressor-not-peacemaker/?itid=lk_inline_manual_37

    https://www.washingtonpost.com/world/2022/10/25/ukraine-pessure-liberals-negotiation-putin/?itid=lk_interstitial_manual_45

    https://www.washingtonpost.com/politics/2022/10/25/democrats-ukraine-letter/?itid=lk_inline_manual_49

    https://www.reuters.com/world/americas/brazils-lula-says-zelenskiy-as-responsible-putin-ukraine-war-2022-05-04

    https://www.washingtonpost.com/national-security/2022/05/06/zelensky-demands-ukraine-biden-funding/?itid=lk_interstitial_manual_56

    https://www.whitehouse.gov/briefing-room/statements-releases/2022/10/11/g7-statement-on-ukraine-11-october-2022

    https://www.washingtonpost.com/world/2022/10/09/putin-crimea-bridge-attack-ukraine/?itid=lk_inline_manual_63

    https://twitter.com/Gerashchenko_en/status/1587820560687501318?s=20&t=Lm2RlYtSmj6a0ewttMg7BQ

    #USA #Russie #Ukraine #OTAN #guerre #propagande