• Accusations de « trahison » contre un prisonnier politique de Crimée incarcéré à deux reprises pour s’être opposé à la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine
    Yevhen Shved étant incarcéré depuis juin 2023, il est probable que ces nouvelles accusations soient liées à des publications sur les réseaux sociaux ou à de faux témoignages d’autres détenus
    https://khpg.org/en/1608815962

    Freedom House considère que les régions ukrainiennes occupées par la Russie sont moins libres que les dictatures les plus tristement célèbres
    Freedom House considère que le territoire ukrainien occupé par la Russie est moins libre que même les dictatures
    https://khpg.org/en/1608815963

    #ukraine #russie

  • « L’agression de la Russie contre l’Ukraine montre à quel point l’amnésie historique peut être dangereuse »

    Pourquoi le pacte Molotov-Ribbentrop a-t-il été signé ? Quel a été son impact sur l’Ukraine ? Comment cet accord est-il perçu dans l’Allemagne d’aujourd’hui ? L’historien Bernhard H. Bayerlein, auteur de l’ouvrage « Le traître, c’est toi, Staline ! », partage ses conclusions

    -- Qu’est-ce qui vous a conduit à mener ces recherches sur le pacte ?

    -- Dans mon travail, je cherche à combiner différents aspects : la recherche archivistique, l’histoire publique et la pertinence politique contemporaine pour l’Europe. Mes points de départ ont été l’histoire du communisme et du socialisme internationaux, ainsi que les réseaux européens d’exil et de résistance des années 1930. Ce qui m’a frappé, c’est que le pacte Hitler-Staline a souvent été perçu dans la mémoire occidentale comme un événement diplomatique isolé, alors même que ses contemporain·es l’ont vécu comme un séisme politique et moral [note de la rédaction : le pacte Ribbentrop-Molotov était un traité de non-agression signé en 1939 par l’Allemagne nazie et l’Union soviétique, qui divisait secrètement l’Europe de l’Est en sphères d’influence respectives]. Plus frappant encore, lorsqu’on examine l’histoire de la propagande et des perceptions publiques, on découvre que ce pacte est devenu la pièce maîtresse de ce qui fut peut-être le plus grand réseau de mensonges du XXe siècle. Plus je travaillais intensément sur les archives moscovites, autrefois inaccessibles et hautement confidentielles, plus il m’apparaissait clairement que le rapprochement de Staline avec Hitler n’avait pas commencé en 1939.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/08/lagression-de-la-russie-contre-lukraine-montre

    #histoire #ukraine #russie

  • Les inquiétudes grandissent pour la santé de Larysa Haidai, âgée de 62 ans, détenue au secret depuis deux ans alors que le FSB a monté de toutes pièces des accusations à son encontre
    Larysa Haidai fait partie des trois femmes enlevées par le FSB en mars 2024 et maintenues en isolement total, probablement dans le but de leur extorquer des « aveux » et de leur trouver des chefs d’accusation
    https://khpg.org/en/1608815961

    Une peine de 13 ans de prison pour avoir refusé de passer sous silence l’occupation russe de l’oblast de Kherson
    Serhiy Tsyhipa a besoin que l’on prenne sa défense après avoir été enlevé, torturé et détenu par les Russes pendant cinq ans pour s’être opposé à l’invasion à grande échelle de son pays par la Russie
    https://khpg.org/en/1608815954

    #ukraine #russie

  • Aus dem Häuschen
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1201665.leipzig-dohne-aus-dem-haeuschen.html

    Schon lange ein Dorn im Auge grüner Kulturkämpfer: Die Drohne von Leipzig ist für sie Anlass, mal wieder die Schließung des Russischen Hauses in Berlin zu fordern. Foto: IMAGO/Schöning

    Après un événement qui a tout d’une provocation false flag ukrainienne les vois russophobes atteignent un volume inconnu. On assiste à une nouvelle tentative de fermer l’institut culturel maison russe à Berlin. L’amitié entre les peuples est la première victime des fanatiques belliqueux.

    7.8.2026 vin Daniel Säwert - Nach dem Drohnenfund von Leipzig überbieten sich Politiker mit Strafforderungen. Dabei ist nicht mal der Täter bekannt.

    Die Drohne von Leipzig hält die Republik weiter auf Trab. Obwohl noch immer nicht geklärt ist, wer hinter dem Fluggerät mitsamt Sprengstoff steht, überbieten sich Medien und Politik mit Spekulationen und Forderungen nach möglichst harten Reaktionen. Zurückhaltung scheint keine Option mehr zu sein.

    Erst spät, eigentlich zu spät, besannen sich viele Medien auf den Grundsatz, niemanden fälschlicherweise zu beschuldigen. Das pflichtbewusste »mutmaßlich« bezüglich der Täterschaft, wie es in beinahe jedem Text zum Anschlag auf den CSD in Berlin zu finden war, ließ lange auf sich warten. Viele werden es gar nicht gelesen haben. Ist aber auch egal, es passte einfach zu gut.

    Sicher, die Umstände sprechen dafür, dass einer der russischen Geheimdienste (vulgo auch »Putins Geheimdienst«) verantwortlich sein könnte. Nur: Solange nichts bewiesen ist, gilt die Unschuldsvermutung. Sogar für Russland.

    Doch abseits der Bundesregierung, die sich einigermaßen bemüht, den Ball noch flach zu halten, schert sich die Politik nicht um dieses juristische Prinzip. Dass CDU-Rechtsaußen Roderich Kiesewetter gleich die Nato konsultieren will, klingt dabei schon fast wie ein Sprung in der Schallplatte. Schließlich möchte er bei jeder Gelegenheit losschlagen.

    Angefeuert durch eine fragwürdige Berichterstattung des WDR haben vor allem die Grünen jegliche Scham abgelegt und endlich den casus destructio für eines ihrer Lieblingsprojekte gefunden. Das Russische Haus in Berlin, schon lange ein tiefer Dorn im Auge grüner Kulturkrieger, muss weg, so die Forderung. Die Drohne soll nun schaffen, was jahrelange Agitation und Überlegungen, wie man denn den Russen aus dem Bau in der Friedrichstraße herausbekommt, nicht vermochten. Dass damit bilaterale Verträge gebrochen und die Zukunft der Goethe-Institute in Russland aufs Spiel gesetzt werden, spielt keine Rolle. Ebenso wenig wie das Abwarten auf Untersuchungsergebnisse. Jetzt oder nie. Wer braucht da noch Recht und Gesetz.

    #Berlin #Mitte #Friedrichstraße #Allemagne #Russie #politique_culturelle #russophobie

  • Russie : Des entrepôts aux banques, les attaques contre Wildberries révèlent la fragilité de l’économie

    Après les raffineries, les aéroports, les installations industrielles et les infrastructures ferroviaires, Kiev a commencé à frapper une plateforme qui joue un rôle central dans la vie quotidienne de la population et dans le fonctionnement des petites entreprises

    ‍La campagne ukrainienne contre les centres logistiques de Wildberries a acquis une portée économique qui dépasse les dégâts matériels causés aux différents entrepôts. Le principal groupe russe de commerce électronique, autrefois pilier de l’économie, est devenu un maillon faible qui concentre à la fois la vulnérabilité de certaines infrastructures civiles, la dépendance de milliers de petites entreprises vis-à-vis des plateformes numériques, l’exposition du système bancaire et le besoin croissant du Kremlin de soutenir, avec des fonds publics, les entreprises touchées par la guerre. Depuis la mi-juillet, au moins sept sites de Wildberries ont été gravement endommagés, tandis que d’autres installations ont été évacuées ou temporairement mises à l’arrêt.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/07/russie-des-entrepots-aux-banques-les-attaques-

    #russie

  • Des jeunes bénévoles, des pompiers et des secouristes tué·es alors qu’elles et ils tentaient de porter secours aux victimes des attaques russes
    Les frappes répétées de la Russie, menées dans le but de tuer celles et ceux qui tentent de porter secours aux victimes d’attaques précédentes, ont fortement augmenté chaque année et constituent clairement une politique d’État coordonnée
    https://khpg.org/en/1608815958

    La Russie condamne l’Ukrainien Serhiy Moskalenko à 25 ans de prison, qualifiant la résistance aux envahisseurs de « trahison » et de « terrorisme »
    Les peines prononcées prennent une ampleur considérable, même si les actes d’accusation ne diffèrent généralement que par les dates mentionnées
    https://khpg.org/en/1608815959

    #ukraine #russie

  • Un jour, un article... un mois pour voyager au cœur de la plateforme collective visionscarto.net

    Après la présentation de l’œuvre de l’artiste/hacktiviste Nathalie Magnan, « Cartographie subjective et momentanée », nous repartons vers l’Est pour évoquer avec la journaliste Manon Mendret, le contexte historique de la guerre imposée par la Russie à l’Ukraine, avec un texte accompagné ’un riche corpus de cartes.

    Jour 5 :
    La guerre russe en Ukraine, pivot d’un jeu géopolitique https://www.visionscarto.net/guerre-russe-en-ukraine
    par Manon Mendret

    « En avril 2005, Vladimir Poutine, en poste comme président de la Fédération de Russie depuis cinq ans, déclare :

    Avant toute chose, il faut reconnaître que la chute de l’URSS a été la plus grande catastrophe géopolitique du XXe siècle. »

  • Le sociologue Kagarlitsky, de la prison soviétique à celle de Poutine

    Quiconque est perçu comme une menace pour la stabilité du régime russe risque la prison

    Le spectre idéologique des prisonniers politiques du régime de Vladimir Poutine est aussi large que les couleurs de l’arc-en-ciel. La prison menace les libéraux, les socialistes ou les communistes qui osent réclamer la démocratie, ainsi que les nationalistes menant des initiatives non autorisées. En Russie, quiconque est perçu comme un danger, même vague, pour la stabilité du régime, risque de se retrouver en prison, dans le cadre d’une politique de prévention et de suspicion dont les racines remontent aux pratiques du Comité de sécurité de l’État (KGB) de l’URSS, organisme dont sont issus le président russe et une grande partie de son entourage.

    Parmi les personnalités largement respectées actuellement incarcérées en Russie figure le sociologue et théoricien marxiste Boris Kagarlitsky, condamné en février 2024 à cinq ans de prison pour « incitation au terrorisme » dans un commentaire diffusé en octobre 2022.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/04/le-sociologue-kagarlitsky-de-la-prison-sovieti

    #russie

  • Au moins 55 Criméen·nes sont détenu·es au secret, sans avoir été inculpés, dans une prison tristement célèbre contrôlée par le FSB.
    On sait désormais que Marat Batyrov, âgé de 64 ans, et Sakha Manhubi, une jeune mère de deux jeunes enfants, ont été détenus au SIZO-2 pendant près d’un an, dans des conditions d’isolement et d’absence de reconnaissance officielle souvent utilisées par le FSB pour extorquer des « aveux » sous la torture.
    https://khpg.org/en/1608815953

    La Russie prononce une peine effroyable de 24 ans d’emprisonnement à l’encontre d’un homme de Melitopol « pour possession d’explosifs »
    Des chefs d’accusation classiques de « trahison » et de « terrorisme » ont été ajoutés, mais le seul « délit » réel invoqué est celui qui est habituellement inventé de toutes pièces à l’encontre des prisonnier·es politiques ukrainien·nes
    https://khpg.org/en/1608815955

    Un calvaire sans fin pour Valentyn Vyhivsky et d’autres prisonnier·es politiques ukrainiens détenu·es en Russie après avoir purgé de longues peines
    Valentyn et sa famille ont déjà suffisamment souffert au cours de ces 11 longues années, tout comme d’autres, à l’instar de Hennadiy Lymeshko, qui a été arrêté après avoir purgé une peine de 8 ans et condamné à deux années supplémentaires
    https://khpg.org/en/1608815956

    #ukraine #russie

  • Morgen kommt der Russe, wir müssen alle sterben !
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=154378

    La peur du Russe pousse les Allemands à des actes absurdes, en 1945 comme en 2026.

    https://en.wikipedia.org/wiki/Mass_suicides_in_Nazi_Germany

    More than 7,057 suicides were reported in Berlin in 1945, but it is thought that many went unreported due to the chaos of the post-war period Other locations where suicides happened include:

    Neubrandenburg: more than 600 suicides
    Burg Stargard: 120 suicides
    Neustrelitz: 681 suicides
    Penzlin: 230 suicides
    Tessin: 107 suicides
    Vietzen and Rechlin: mass suicide by drowning in Lake Müritz
    Teterow, Güstrow, Rostock, Bad Doberan: hundreds of suicides each
    Malchin more than 500 suicides, buried in a mass grave
    Schönlanke (now Trzcianka): about 500 suicides
    Stolp (now Słupsk): about 1,000 suicides
    Lauenburg (now Lębork): about 600 suicides
    Grünberg (now Zielona Góra): about 500 suicides
    Berlin: 7,057 during 1945

    Les nazis survivants, leurs collaborateurs et leurs familles ont été marqués par la défaite. Ceci concerne donc la majorité des Allemands. L’impacte psychique se fait sentir encore aujourd’hui et explique en partie pourquoi on suit volontairement le délire anti-russe des dirigeants de la nation.

    30.7.202l von Friedhelm Klinkhammer & Volker Bräutigam - Regierende Bedrohungslügner gefährden den Frieden, beeinträchtigen das Kulturleben und ruinieren den Sozialstaat.

    Russenhass, Russenangst. Genau danach sieht es aus, wenn ein deutscher Minister (unser kriegstüchtiger Pistorius) lieber den Krieg gegen Russland vorbereitet, statt sich strikt auf friedensbewahrende Verteidigungspolitik gemäß Grundgesetz zu beschränken. Aus Worten und Taten Präsident Putins müsse man schließen: „Es besteht eine Bedrohung, und die kann sich ab 2029 realisieren.“[1] Ach ja? Die ARD-Tagesschau, geübt in der Kunst der staatsbürgerlichen Meinungsverbildung, gab noch eins drauf: Laut Geheimdienst-„Erkenntnissen“ sei eigentlich schon 2028 damit zu rechnen.[2] Hingegen unterschlug die Regierungströte, dass Russland eine umfassende Nichtangriffsgarantie anbietet.

    Außenminister Lawrow:

    „Wir haben mehrmals gesagt, dass wir nicht die Absicht hatten und haben, irgendein derzeitiges Nato- oder EU-Mitglied anzugreifen. Wir sind bereit, diese Position in künftigen Sicherheitsgarantien für diesen Teil Eurasiens zu verankern.“[3]

    Die Bundesregierung lehnte bekanntlich ab, ohne den Vorschlag auch nur zu prüfen.[4] Mit Russen redet unser Berliner Nulpen-Regime nicht.

    „Das Deutsche Volk, von dem Willen beseelt, als gleichberechtigtes Glied in einem vereinten Europa dem Frieden der Welt zu dienen …[5] Das Deutsche Volk bekennt sich darum zu unverletzlichen und unveräußerlichen Menschenrechten als Grundlage jeder menschlichen Gemeinschaft, des Friedens und der Gerechtigkeit in der Welt.“[6]

    Wie wohltuend, diese hehren Worte in unserem Grundgesetz! Nur ist das deutsche Volk kein gleichberechtigtes Mitglied in einem „vereinten Europa“ geworden, sondern (seit 1990 komplett) unter Washingtons Fuchtel geblieben. Wenn Donald Trump böse guckt, scharwenzelt Kanzler Merz vor ihm herum und gibt brav Pfötchen.[7] Und erfüllt dann die Aufträge der transatlantischen Rüstungsindustriellen.

    Der vormalige CIA-Analyst Larry C. Johnson:

    „Mit der lächerlichen Behauptung, dass Russland EUropa erobern und besetzen wolle, erzeugen Merz, Pistorius und überhaupt alle europäischen Kriegstreiber Massenhysterie. Warum eigentlich? Europa hat nichts mehr, was Russland braucht oder will.“[8]

    Ob das einfache deutsche Volk „vom Willen zum Frieden beseelt“ ist, wissen wir nicht. Es wird ja traditionell gar nicht ernsthaft nach seinem Willen gefragt. Unübersehbar aber ist: Die herrschenden Eliten haben ihre angejahrten Friedensmasken abgelegt und betätigen sich wieder als Kriegstreiber, als menschenverachtende Rüstungslobbyisten, als Lügner, schamlose Propagandisten und gnadenlose Sozialabbau-Fetischisten.

    Diese Kreise wissen zu verhindern, dass der Wille des Volkes (falls der sich überhaupt bemerkbar macht) 1:1 befolgt wird. Formen direkter Demokratie sind ihnen ein Gräuel. Deshalb bleiben Volksentscheide – „Alle Staatsgewalt geht vom Volke aus. Sie wird vom Volke in Wahlen und Abstimmungen [???] … ausgeübt“[9] – auch nur eine grundgesetzliche Option. Papier ist geduldig, wie man weiß.

    Spitzenleistung an Mitleidlosigkeit

    Derzeit beteiligen sich unsere Kriegslüsternen am Auslöschen einer ganzen Generation junger Männer auf den ukrainischen Schlachtfeldern – skrupellos, gewissenlos, aber angeblich zum Schutz der (west-)europäischen Freiheit und Demokratie.[10] Wehrfähigen Männern wird mit Unterstützung der Leyen-EU-Kommission und der Merz-Regierung die Ausreise aus der Ukraine in die „westliche Freiheit“ prinzipiell verwehrt[11], weil dem wildgewordenen pro-nazistischen Machthaber in Kiew (Selenskyj: Wir werden alle besiegen … Ruhm der Ukraine!“[12]) die Soldaten an der Front ausgehen.

    Regierende Christdemokraten wollen neuerdings wehrfähigen Ukrainern grundsätzlich nicht mal mehr den rechtlichen Schutzstatus in Deutschland gewähren, sondern sie in den Fleischwolf des ukrainisch-russischen Krieges zurückschicken. Merz: „Die Ukraine verteidigt nicht nur ihre Freiheit, sondern auch unsere Freiheit“.[13] Jawoll, ums Verrecken! Bis zum Geht-nicht-mehr. Und damit der Korrupte in Kiew mit dem mörderischen Krieg weitermacht, hat ihn unser „vom Frieden beseeltes“ Regime in diesem Jahr schon mit (weiteren) 11,8 Milliarden Euro „Militärhilfe“ geschmiert.[14]

    Die kriegsvorbereitende Politik unserer Regierung wäre gegen das Volk auf Dauer unmöglich. Da ihr vernünftige Begründungen fehlen, füllt sie die Lücke mit Desinformationen, Angstmacherei und menschenverachtender Hetze. Der Staatsfunk steht ihr dafür zu Diensten.

    Der Zweck vons Janze? Verängstigte Bürger lassen sich leichter neue Steuern aufbrummen und ihren sozialen Besitzstand abluchsen. Das abgepresste Geld wird der Rüstungswirtschaft und ihrer kriegswilligen Lobby in den Rachen geschoben. Der Bürger nimmt’s hin. Die angeblich zwingend notwendigen „Verteidigungs“-Ausgaben – heuer überplanmäßig 124,7 Milliarden Euro[15] – sind schließlich für den Durchschnittsbürger nur noch eine abstrakte, nicht mehr wirklich vorstellbare Menge Geld. Und wer zur Tafel gehen muss, weil er es sich nicht einmal leisten kann, sein Essen bei Aldi oder Penny zu kaufen, dem sind unsere 2,5 Billionen Euro Staatsschulden vollends egal – so egal wie die antirussischen Bedrohungslügen.

    Unsere Nazi-Vorfahren steigerten die imperialistische Russenfeindlichkeit Kaiser Wilhelms II. ins Maßlose. Propagandaminister Goebbels’ Hasstirade:

    „In unserem Kampf gegen den Bolschewismus stehen wir heute nicht mehr allein. Um ihn wirksam zu bekämpfen, ist der Zusammenschluss aller gesunden Kräfte nötig. Der Bolschewismus ist grundsätzlich daran interessiert, Krieg und Verwirrung zu stiften … Der Kampf gegen den Bolschewismus ist nicht nur ein Kampf für die Erhaltung der Kultur im eigenen Land, sondern ein Kampf für den Weltfrieden.“[16]

    Der Hass auf die Bolschewiki bekam zusätzlich noch die rassistische Note: „Slawische Untermenschen“ ist eine deutsche Wortschöpfung.

    Nazi-Deutschland wurde zwar von der Sowjetunion (mit Unterstützung der Westalliierten) niedergerungen. Aber der deutsche Russenhass und das unerträglich arrogante Überlegenheitsdenken haben überdauert. Schon sieben Jahre nach Kriegsende schwang sich Konrad Adenauer, der erste Kanzler der Bundesrepublik, zu einem moralisierenden und die monströsen Nazi-Verbrechen relativierenden Vergleich auf:

    „Die Sowjetunion ist ein noch viel größerer und viel mächtigerer und viel totalitärerer Staat, als es das nationalsozialistische Deutschland gewesen ist.“[17]

    Und heutzutage? Die Frage, ob Russlands Außen- und Sicherheitspolitik Deutschland bedrohe, bejahten im Jahr 2018 nur 28 Prozent der Befragten. 2024 waren es 66 Prozent.[18] Als ob Russlands Präsident Putin im November 2021 nicht geradezu händeringend darum gebeten hätte, die bedrohliche NATO-Einflussnahme auf die Ukraine einzustellen und ein gesamteuropäisches Sicherheitskonzept zu verabreden.

    Deutscher Hass auf die Befreier

    Umfragen bestätigen die ungebrochen anti-russische Einstellung der deutschen Bevölkerung gegenüber ihren Befreiern vom Nationalsozialismus. Nicht überraschend, denn unsere politischen Eliten haben nie aufgehört, ihre russophoben Lehrsätze zu Dogmen zu erheben. Seit 24. Februar 2022, als Putin sich aufgrund ihrer aggressiven und subversiven Politik zum Krieg in der Ukraine provozieren ließ, legen sie mit Wonne tagtäglich ihre Platte von der „Bedrohung unserer Freiheit“ auf. Mit Erfolg, weil alle Hintergründe und Fakten über die von den USA, der NATO, der EU und speziell von Deutschland geschaffenen Kriegsursachen verschleiert und vergessen gemacht wurden:

    Der Beitritts-Druck der NATO und der EU auf die Ukraine[19]. „Fuck the EU“-Nulands 5 Milliarden US-Dollar[20] zur Vorbereitung des Maidan-Putsches. Steinmeiers betrügerisches Abkommen[21] mit dem tags darauf vertriebenen Präsidenten Janukowitsch. Merkels nicht minder hinterfotziger Minsk-2-Vertrag[22], der keine Befriedung bringen, sondern Kiew Zeit zur Aufrüstung und Kriegsvorbereitung geben sollte. Mit dem Begriff „völkerrechtswidriger russischer Angriffskrieg“ wurden die Vorgeschichte, die objektiven Ursachen und die gesamte Wahrheit über den Ukrainekrieg gleichsam unter einen Betonsarkophag – wie jenen in Tschernobyl – geschoben und abgedichtet. Die Gefahr, für jedermann sichtbar als kriegslüsterne Politbetrüger dazustehen, ist damit für unsere Oberen gebannt.

    Der Russenhass unseres politischen Führungspersonals wurde in allen gesellschaftlichen Bereichen selbstverständlich und normativ. Im Militär, in der Wirtschaft, im Sport, im Kulturbetrieb. Russophobie als Staatsräson: maßlos, gewissenlos, sogar strafbewehrt.[23][24] Wer gegen die Geschichtsklitterung aufmuckt und lauthals Geschichtsbewusstsein und Faktentreue reklamiert, den greift sich der Staatsanwalt.

    Kostproben für Russophobie und Menschenverachtung, geliefert von unseren führenden Volksvertretern:

    Außenminister Wadephul: „Russland wird immer ein Feind für uns bleiben“ (in einem Telefonat, das er vermeintlich mit engen Mitarbeitern des ukrainischen Präsidenten führte[25]; tatsächlich war er russischen Telefon-Prankstern auf den Leim gegangen).

    Bundeskanzler Merz: „Wir erleben im Augenblick dieses Land (Russland) in einem Zustand der tiefsten Barbarei. Das wird sich in absehbarer Zeit auch nicht ändern, und damit müssen wir uns abfinden“[26]. Und weil Putin nach einem Sieg über die Ukraine angeblich weitere Länder angreifen werde: „Wir werden uns wieder verteidigen müssen.“[27] Bewusst oder unbewusst wiederholt Merz damit Hitlers Propaganda, der deutsche Vernichtungskrieg gegen die Sowjetunion sei als „Präventiv-Krieg“ (vorbeugende Verteidigung) gerechtfertigt.[28] Russland bzw. die Sowjetunion haben Deutschland jedoch noch nie angegriffen. Merz pflegt ein borniertes Feindbild. Das hindert ihn, die angebrachte Lehre aus der verheerenden deutschen Geschichte zu ziehen und seine Politik entsprechend friedensdienlich zu gestalten.

    Ostlandreiter in Aufbruchstimmung

    Merz’ bösartige Sprücheklopferei ist ein Fingerzeig darauf, dass die deutsche Bourgeoisie nie verwunden hat, von den „Barbaren“ im Osten besiegt worden zu sein – und dass sie nach wie vor revanchistische Gedanken pflegt.[29]

    Klar, dass die regierende Politblase einen auf Saubermann macht und betont, ihre Hasstiraden richteten sich nur gegen die „verbrecherische“ russische Regierung, nicht gegen das russische Volk. Auch dieses Nonsens-Bekenntnis hat üble Tradition. Beispiel: Am Tag des Angriffs auf die Sowjetunion, am 22. Juni 1941, schnauzte Adolf Hitler im Reichsrundfunk:

    „Niemals hat das deutsche Volk gegen die Völkerschaften Russlands feindselige Gefühle gehegt. Nicht Deutschland hat jemals versucht, seine nationalsozialistische Weltanschauung nach Russland zu tragen, sondern die jüdisch-bolschewistischen Machthaber in Moskau haben es unentwegt unternommen, unseren und anderen europäischen Ländern ihre Herrschaft aufzuoktroyieren …“[30]

    Das Ergebnis der nicht gehegten „feindseligen Gefühle gegen die russischen Völkerschaften“ ist bekannt: 27 Millionen ermordete Sowjetmenschen. Jeder achte Bewohner ein Kriegstoter. (In Deutschland bei 6,3 Millionen Kriegstoten jeder elfte.)

    Deutsche Politik „nur“ gegen den Kreml, nicht gegen die russische Bevölkerung? Pure Heuchelei, denn mit Wirtschaftssanktionen („Russland ruinieren“[31]) wird die Bevölkerung drangsaliert, weil man sie zwingen will, ihre Regierung zu entmachten und dem Westen genehme, fügsame Nachfolger zu akzeptieren. Die gleiche Absicht stand hinter dem Plan der Brüsseler Domina von der Leyen und ihres Berliner Kumpans Merz, 300 Milliarden Euro eingefrorenes russisches Staatsvermögen zu klauen, die schließlich nicht Putin, sondern der russischen Bevölkerung gehören.[32] Auch trifft die mittelbare Kriegsbeteiligung auf Seiten der Ukraine nicht Putin, sondern breite Teile der Bevölkerung. Vor allem, weil Deutschland massenhaft tödliche Waffen liefert.

    O-Ton Merz:

    „Russland ist kulturell, literarisch und musikalisch ein zutiefst europäisches Land und im ganzen Land von europäischer Kultur geprägt.“[33]

    Jottchen, welch nagelneue Erkenntnis! Des Kanzlers Würdigung passt natürlich nahtlos in den neuen Umgang mit russischer Kultur und Kulturträgern:

    Dem Stardirigenten Valery Gergiev wurde als Chefdirigent der Münchner Philharmoniker gekündigt, da er sich trotz Aufforderung nicht vom Krieg gegen die Ukraine distanzierte.[34]
    Die berühmte Opernsängerin Anna Netrebko tritt, weil ähnlich drangsaliert, gleich gar nicht mehr im Ausland auf.[35]
    Russland wurde von mehreren Filmfestspielen (z.B. Venedig) und vom Eurovision Song Contest verbannt.[36]
    Kultur-Institutionen – wie die Kunstbiennale in Venedig – die es wagen, russische Künstler einzuladen, werden geächtet, zugesagte Fördermittel verweigert.[37]

    Auch auf dem Büchermarkt zeigen sich die Auswirkungen der systematisch forcierten Russophobie. Russische Literatur ist out. Der Markt ist eingebrochen.[38]

    Im Sport schlug die russophobe Politik ähnlich durch. In fast allen Sportwettbewerben herrschte Teilnahmeverbot für Russen. Gelegentlich gab es Ausnahmen, aber nur unter erzwungenem Verzicht auf das Tragen der russischen Staatsflagge und das Abspielen der Nationalhymne.

    Als das Internationale Paralympische Komitee (IPK) zur Olympiade 2022 die Teilnahme russischer und weißrussischer Sportler befürwortete, drohten vor allem die deutschen Sportfunktionäre mit Boykott. Das Komitee vollzog daraufhin eine Kehrtwende und schloss die Russen aus.[39] Als die Verbände im Internationalen Paralympischen Komitee heuer nach mehrheitlichen Abstimmungen in ihren Gremien die Sperren doch aufhoben (auch das Verbot der russischen Flagge und Nationalhymne), beschloss der deutsche Verband, die Eröffnungsfeier der Paralympics zu boykottieren. Klar, dass auch die deutsche Politaufsicht, Sportstaatsministerin Schenderlein (CDU), in Vertretung ihres Kanzlers Merz die Eröffnungsfeier boykottierte.[40],[41]

    Den Widersinn dieser angeblich nur auf Putins Regierung zielenden Sanktionspolitik haben wichtige Sportverbände inzwischen begriffen. Sie hoben die Verbote auf.[42]

    Konsequenzen der Russophobie

    Die regierungsamtliche Russenfeindlichkeit hat Konsequenzen für uns alle. Man bestimmt inzwischen sogar, welche russischen Medien wir nicht nutzen dürfen. Von Thomas Jeffersons Mahnung: „Nur die Lüge braucht die Stütze der Staatsgewalt. Die Wahrheit steht von alleine aufrecht“[43] lassen sich unsere Zensoren nicht irritieren. Man verbietet uns zeitweise, zum Gedenken an die gefallenen sowjetischen Befreier an den Ehrenmalen in Berlin sowjetische Flaggen zu zeigen. Offiziellen russischen Repräsentanten wird gar die gemeinsame Teilnahme mit uns an Befreiungsfeiern in den ehemaligen KZs (Buchenwald, Sachsenhausen u.a.) verwehrt.[44] Die Verwaltung der KZ-Gedenkstätte Dachau ließ im Mai einen Tag nach einer Gedenkfeier, an der auch der russische Botschafter und der belarussische Generalkonsul teilgenommen hatten, von deren Kränzen die Schleifen in den russischen und belarussischen Nationalfarben abschneiden.[45] Niederträchtig, schändlich …

    Verstörende Folgen des russlandfeindlichen Kurses: 88 Prozent der Westdeutschen und 77 Prozent der Ostdeutschen sehen mittlerweile in Russland eine Bedrohung für die Sicherheit in der Welt.[46] Und wie sehen die Russen uns Deutsche? Früher fanden uns über 80 Prozent der Russen gut. Noch im Jahr 2010 sah kaum ein Russe Deutschland als gefährlich an. Heute betrachtet eine Mehrheit (55 Prozent) Deutschland als Hauptfeind.[47]

    Unsere führenden Giftspritzen Merz und Pistorius werden diesen Anteil weiter wachsen lassen. Sie haben schon das Fundament gelegt für den nächsten Krieg gegen Russland. Den wir gemäß historischer Gesetzmäßigkeit erneut verlieren werden. Ein Aberwitz, diese Berliner Aggressivität gegenüber der Atommacht Russland! Aber es gibt ja so viele schöne Rüstungsmilliarden zu verpulvern …

    Und diese Mischpoke hetzt weiter. Merz: „Der [Ukraine-]Krieg endet erst, wenn Russland wenigstens wirtschaftlich, wenn nicht auch militärisch erschöpft ist, und darauf bewegen wir uns hin“. [48] „Wir werden der Ukraine weiter helfen … Die Mittel der Diplomatie sind ausgeschöpft.“[49] So schwadroniert ein Kanzler, der noch kein einziges Mal mit Putin gesprochen hat und stur jeglichen Kontakt mit ihm ablehnt.

    Der eingangs bereits zitierte CIA-Analytiker Larry C. Johnson über unseren Kanzler:

    „Da haben wir es wieder – ein kleiner Junge mit einer Zustimmungsrate von 21 % treibt Deutschland in den Ruin. Das zeigt, dass dieser intellektuelle Zwerg in einem langen Körper sich selbst als neuen Führer sieht, denn ein echter Führer kümmert sich nicht um Zustimmungswerte.“[50]

    Wir Deutsche haben keine äußeren Feinde, nur innere. Die sind benennbar: Geldaristokraten, Rüstungs-Industrielle und Kriegsbereitschafts-Politiker wie Merz, Pistorius und ihre Spießgesellen. Dazu kommen die regierungshörigen Massenmedien mit ihrer weit fortgeschrittenen Verblödung der Gesamtbevölkerung – bei nachhaltig unzureichendem Bildungsangebot.

    Ach, liebe gute Leute: Die beste Verteidigung besteht darin, FREUNDE zu gewinnen!

    Anmerkung der Autoren: Unsere Beiträge stehen zur freien Verfügung. Wir schreiben nicht für Honorar, sondern gegen die „mediale Massenverblödung“ (in memoriam Peter Scholl-Latour). Die Texte werden vom Verein „Ständige Publikumskonferenz öffentlich-rechtlicher Medien e.V.“ dokumentiert: publikumskonferenz.de/blog

    Titelbild: JoeBakal/shutterstock.com

    [«1] ksta.de/politik/pistorius-warnt-vor-angriff-man-muss-nur-putins-worte-nehmen-1000321

    [«2] tagesschau.de/investigativ/wdr/russland-nato-militaer-100.html

    [«3] archive.ph/bQACp

    [«4] Bundesregierung lehnt Lawrow-Vorschlag zu Nichtangriffspakt zwischen Russland und EU-NATO-Staaten ab – NachDenkSeiten

    [«5] gesetze-im-internet.de/gg/pr_ambel.html

    [«6] gesetze-im-internet.de/gg/art_1.html

    [«7] n-tv.de/politik/Darum-kuscht-der-Kanzler-vor-dem-Kriegspraesidenten-id30700622.html

    [«8] sonar21.com/why-europe-no-longer-matters/

    [«9] gesetze-im-internet.de/gg/art_20.html

    [«10] zeit.de/politik/ausland/2024-06/mobilisierung-ukraine-soldaten-rekrutierung-krieg

    [«11] deutschlandfunk.de/eu-gewaehrt-wehrfaehigen-ukrainern-kuenftig-keinen-automatischen-schutzstatus-mehr-102.html

    [«12] zeit.de/politik/ausland/2022-02/ukraine-wolodymyr-selenskyj-russland-krieg-videobotschaften

    [«13] welt.de/politik/deutschland/article6a2a5beffbd55a72ddb57005/regierungserklaerung-sie-reisen-zu-champagnerempfaengen-nach-moskau-merz-attackiert-afd-abgeordnete.html

    [«14] de.euronews.com/2026/02/11/ukraine-hilfe-deutschland-11-milliarden-usa-militar

    [«15] welt.de/politik/deutschland/article6a4d358e486ea1079bcfec36/historisch-deutschland-meldet-nato-verteidigungsausgaben-in-rekordhoehe.html

    [«16] booklooker.de/Bücher/Angebote/titel=Die+Bedrohungslüge. S. 13

    [«17] konrad-adenauer.de/zitate/sowjetunion/

    [«18] zms.bundeswehr.de/de/publikationen-ueberblick/befragung-zwischen-kriegsangst-und-kriegstauglichkeit-5860904

    [«19] osteuropa.lpb-bw.de/orange-revolution-ukraine

    [«20] bbc.com/news/world-europe-26079957

    [«21] welt.de/politik/ausland/article125094196/Ukraine-Der-diplomatische-Coup-des-Frank-Walter-Steinmeier.html

    [«22] wsws.org/de/articles/2022/12/20/merk-d20.html

    [«23] gesetze-im-internet.de/stgb/__130.html

    [«24] gesetze-im-internet.de/stgb/__140.html

    [«25] berliner-zeitung.de/article/kuenftiger-aussenminister-wadephul-russland-wird-immer-ein-feind-fuer-uns-bleiben-2320148

    [«26] overton-magazin.de/top-story/merz-ueber-russland-wir-erleben-im-augenblick-dieses-land-in-einem-zustand-der-tiefsten-barbarei/

    [«27] globalbridge.ch/friedrich-merz-ueber-russland-wir-muessen-uns-erneut-verteidigen-man-beachte-erneut-verteidigen/

    [«28] zukunft-braucht-erinnerung.de/praeventivkriegsthese-und-barbarossa/

    [«29] wsws.org/de/articles/2026/06/21/wwii-j21.html

    [«30] booklooker.de/Bücher/Angebote/titel=Die+Bedrohungslüge. S. 104

    [«31] monde-diplomatique.de/artikel/!6006242

    [«32] bsw-vg.de/russisches-staatsgeld-beschlagnahmen-friedrich-merz-baut-sich-ein-denkmal-der-dummheit/

    [«33] youtube.com/shorts/KUU2ZwgRqC8

    [«34] br-klassik.de/gergiev-dirigent-muenchner-philharmoniker-reiter-ukraine-krieg-trennung-100.htm

    [«35] welt.de/kultur/klassik/article246767084/Anna-Netrebko-Ich-bin-ein-Star-Aufgeben-ist-keine-Option.html

    [«36] deutschlandfunkkultur.de/russland-wird-vom-eurovision-song-contest-ausgeschlossen-100.html

    [«37] tagesschau.de/ausland/europa/eu-biennale-venedig-russland-100.html

    [«38] rp-online.de/kultur/buchgeschaeft-mit-china-und-russland-bricht-ein_aid-125395897

    [«39] dw.com/de/ipc-suspendiert-russland-und-belarus/a-63789389

    [«40] sportschau.de/paralympics/die-paralympics-starten-und-kaum-jemand-spricht-ueber-sport,diskussionen-politik-teilnahme-russland-belarus-100.html

    [«41] deutschlandfunk.de/deutsches-team-boykottiert-einmarsch-der-nationen-bei-paralympics-eroeffnungsfeier-100.html

    [«42] ardmediathek.de/video/sportschau/beschraenkungen-gegen-russische-athleten-aufgehoben/sportschau/…

    [«43] beruhmte-zitate.de/zitate/1979410-thomas-jefferson-nur-die-luge-braucht-die-stutze-der-staatsgewalt/

    [«44] germany.mid.ru/de/aktuelles/pressemitteilungen/stellungnahme_der_russisch…

    [«45] sueddeutsche.de/muenchen/dachau/kz-gedenkstaette-dachau-russische-botschaft-hebertshausen-kraenze-li.3274263

    [«46] infratest-dimap.de/umfragen-analysen/bundesweit/umfragen/aktuell/russland-bild-der-deutschen/

    [«47] tagesspiegel.de/internationales/usa-unter-trump-nicht-mehr-auf-platz-1-mehrheit-der-russen-sieht-deutschland-als-hauptfeind-13820170.html

    [«48] stern.de/news/merz-zu-russland-dialog-bereit—wenn-es-sinnvoll-ist–37135344.html

    [«49] tagesschau.de/inland/innenpolitik/bundestag-generaldebatte-132.html

    [«50] sonar21.com/historical-consciousness-what-germany-could-learn-from-russia/

    Deputy Mayor and Municipal Treasurer ("Stadtkaemmerer"; since 1940) Dr. jur. Ernst Kurt Lisso ( March 7, 1892; † April 18, 1945), at desk; his wife Renate Stephanie, born Luebbert ( April 12, 1895; † April 18, 1945), in chair; and their daughter Regina Lisso (* May 24, 1924;[1] † April 18, 1945[2]) after committing suicide by cyanide in the Leipzig New Town Hall (Neues Rathaus) to avoid capture by American soldiers of the 69th Infantry and 9th Armored Divisions as they closed in on the city. Regina Lisso wears the armband of the German Red Cross. Also found dead in the Rathaus was Mayor ("Oberbuergermeister") Alfred Freyberg and his wife and daughter and former mayor and battalion leader of the Volkssturm (erroneously described as a “Volkssturm General”) Kurt Walter Doenicke as well as several Volksturm officers. The 777th Tank Destroyer Battalion’s official history says the Americans overshot the Rathaus because of old maps on April 18, and the assault began the next morning on April 19. American tanks fired on the Rathaus from 7:30 to 9:10, when a captured German officer carried in a surrender ultimatum. The Rathaus commander accepted the terms at 9:30. The Americans captured one major general, 175 enlisted men, and thirteen Gestapo police. The American flag was raised over the Rathaus around noon. The scene of the Lisso suicides was extensively photographed by Robert Capa, Margaret Bourke-White, and Lee Miller, as well as the United States Army Signal Corps. For reasons that remain unclear, the Freyberg family was not photographed.

    Portrait of Georgy Konstantinovich Zhukov by Andrey Mironov. Source : Wikimedia Commons

    #Allemagne #russophobie #propagande

  • San Ferdinando, sgombero della tendopoli
    https://www.meltingpot.org/2026/07/san-ferdinando-sgombero-della-tendopoli

    Piana di Gioia Tauro – Il superamento dell’insediamento informale è una notizia attesa da anni. Restano però senza risposta questioni decisive per le condizioni di vita dei lavoratori braccianti: dove andranno le persone che le palazzine non potranno contenere, e con quali garanzie di lavoro, residenza e continuità di soggiorno? È iniziato il 29 luglio lo sgombero della tendopoli di San Ferdinando, nella Piana di Gioia Tauro. Circa cento persone lasceranno l’insediamento informale e una parte di loro sarà ricollocata nelle palazzine di Contrada Serricella, a Rosarno, costruite con fondi europei per l’immigrazione e rimaste per anni vuote in attesa

    • È iniziato il 29 luglio lo sgombero della tendopoli di San Ferdinando, nella Piana di Gioia Tauro. Circa cento persone lasceranno l’insediamento informale e una parte di loro sarà ricollocata nelle palazzine di Contrada Serricella, a Rosarno, costruite con fondi europei per l’immigrazione e rimaste per anni vuote in attesa di assegnazione. Il provvedimento dà attuazione ai decreti 228 e 238 del 6 e 23 marzo 2026, adottati nell’ambito del cosiddetto “#Decreto_Caivano” – convertito in legge il 13 novembre 2023 e presentato dal Governo Meloni come risposta al disagio giovanile e alla criminalità nelle periferie.

      La tendopoli nacque dopo la rivolta di Rosarno del gennaio 2010 e fu realizzata dal Ministero dell’Interno come soluzione emergenziale. Da allora è stata smantellata e ricostruita più volte: l’ultimo grande sgombero risale al marzo 2019, quando l’allora ministro dell’Interno Matteo Salvini in un impeto di propaganda fece arrivare le #ruspe. Ogni volta, alla distruzione è seguita la rinascita dell’insediamento, in un ciclo che associazioni e sindacati denunciano da oltre un decennio.

      Nel mezzo, una scia di incendi e di morti: nelle baracche di legno e lamiera, scaldate d’inverno da bracieri e stufe di fortuna, hanno perso la vita #Becky_Moses, #Suruwa_Jaiteh e #Moussa_Ba. Le gravi condizioni igienico-sanitarie in cui le persone sono state costrette a vivere per anni, senza acqua potabile né corrente elettrica, sono l’esito di un percorso di accoglienza fallimentare, deterioratosi nel tempo fino al completo abbandono istituzionale.

      Il superamento del modello della tendopoli è in sé uno sviluppo positivo. Ma la mancanza di percorsi certi, individualizzati e di lungo periodo per gli abitanti rischia di riprodurre, ancora una volta, marginalità, esclusione e ghettizzazione.

      Emergency che lavora accanto alla popolazione della tendopoli dal 2011 con uno sportello di orientamento socio-sanitario, continua a chiedere soluzioni strutturali per chi lavora nel territorio della Piana. Si tratta di #braccianti che risiedono stabilmente da anni in Italia, in regola con le norme in materia di immigrazione. L’organizzazione esprime preoccupazione per la ricollocazione e la presa in carico delle persone più fragili presenti nell’insediamento.

      A oggi, sottolinea Emergency, gli enti competenti non hanno ancora illustrato quali misure intendano adottare nei prossimi mesi, in vista di una nuova stagione di raccolta e dell’arrivo di centinaia di lavoratori migranti. Molte persone non sanno ancora quando verranno trasferite, dove saranno ricollocate e con quali garanzie rispetto al lavoro, alla residenza e ai servizi. Per questo l’organizzazione ritiene che non si possa procedere con ulteriori trasferimenti o con la chiusura definitiva finché tutte le persone coinvolte non siano state adeguatamente informate, ascoltate e destinate a una soluzione concreta e sostenibile.

      «Il diritto alla salute non può essere garantito se le persone sono costrette a vivere in condizioni abitative disumane e precarie, in luoghi isolati, privi di collegamenti e lontani dai servizi essenziali», dichiara Mauro Destefano, coordinatore del progetto in Calabria. «Tutelare la salute e la dignità delle persone significa superare definitivamente il sistema dei grandi insediamenti, accompagnandole verso soluzioni abitative diffuse e reali percorsi di inclusione, costruiti insieme alle comunità locali».

      Il coordinatore punta il dito sui progetti annunciati come definitivi: «L’investimento di circa 3,6 milioni di euro per la costruzione della #Fattoria_Solidale, che non sarà pronta prima di un anno e mezzo, sembra essere l’ennesima costruzione di un ghetto nel quale le persone vivranno nuove forme di marginalizzazione e isolamento». Restano poco chiare, prosegue l’Ong, le ragioni del carattere temporaneo attribuito alle palazzine di Serricella, così come le modalità di gestione e i requisiti di accesso. Il tutto, conclude Mauro Destefano, deciso «senza interlocuzioni con le associazioni del terzo settore che popolano il territorio e senza un confronto con le persone migranti che vivono nella tendopoli»: l’ennesimo fallimento di una politica che continua a gestire un fenomeno radicato come se fosse un’emergenza improvvisa.

      Che dopo circa dieci anni le istituzioni calabresi aprano finalmente le palazzine di Rosarno può essere vista come una buona notizia: centinaia di lavoratori potranno vivere in condizioni migliori, anche grazie alla pressione esercitata negli anni da sindacati e società civile. Rimane però un problema tutt’altro che secondario, e riguarda i numeri. Lo sgombero eseguito ora, in piena bassa stagione, consente di gestire le poche decine di braccianti rimasti sul territorio a raccolta finita. Ma quando arriverà l’inverno, e con esso la stagione degli agrumi, la Piana torna a riempirsi: negli anni di picco San Ferdinando ha ospitato fino a mille persone. Le palazzine, che possono accogliere all’incirca 180 lavoratori, non basteranno.

      Saprà in questo lasso di tempo la politica istituzionale ascoltare le proposte – come l’ostello diffuso o la gestione pubblica degli affitti per citare due esempi – che arrivano dal basso, ossia da chi vive il territorio e ha proposto in questi anni soluzioni alternative e durature?

      #San_Ferdinando #tendopoli #migrations #Calabre #Rosarno #Piana_di_Gioia_Tauro #démantèlement #destruction #baraquement #travailleurs_étrangers #agrumes #agriculture

  • « Vous n’êtes pas mon président » : un acteur russe s’adresse à Poutine.

    30 juillet 2026

    L’acteur Alexei Yarmushchyk, âgé de 26 ans et qui travaillait au théâtre de Sergei Bezrukov, a déclaré qu’il ne reconnaissait pas Vladimir Poutine comme son président, s’est prononcé contre la guerre et a admis qu’il craignait une nouvelle vague de mobilisation.

    Ceci est indiqué dans les médias russes.

    L’acteur de théâtre et de cinéma russe Alexei Yarmushchik a publié une vidéo émouvante adressée au dirigeant du Kremlin, Vladimir Poutine, qui a rapidement cumulé plus d’un million de vues sur les réseaux sociaux.

    Dans la vidéo, l’artiste de 26 ans a déclaré qu’il ne voulait plus rester silencieux et s’est exprimé ouvertement contre les autorités russes.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/08/la-simulation-du-pluralisme-trolls-mediatiques-et-depolitisation-dans-la-russie-de-poutine/#comment-75261

    #russie

  • Russie : une nouvelle loi étoffe l’arsenal juridique répressif contre les journalistes en exil

    Comptes bancaires gelés, démarches consulaires impossibles… Le Parlement russe a adopté à l’unanimité, le 24 juillet, une nouvelle loi visant les Russes en exil inscrits sur la liste des “agents de l’étranger” ou collaborant avec des organisations classées “indésirables”, pour la plus large part, des journalistes. Reporters sans frontières (RSF) dénonce une nouvelle arme, dans l’arsenal répressif russe contre les représentants de l’information indépendante.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/08/la-simulation-du-pluralisme-trolls-mediatiques-et-depolitisation-dans-la-russie-de-poutine/#comment-75251

    #russie

  • La Russie recrute des jeunes femmes en Amérique latine pour assembler des drones au Tatarstan
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/07/28/la-russie-recrute-des-jeunes-femmes-en-amerique-latine-pour-assembler-des-dr

    La Russie recrute des jeunes femmes en Amérique latine pour assembler des drones au Tatarstan
    Par Chloé Auffray
    Se présenter dans une vidéo, avoir un passeport valide et apprendre 100 mots de russe : quelques étapes suffisent pour être embauchée par le programme russe d’Alabuga Start, qui engage des jeunes femmes âgées de 18 à 22 ans, originaires de 77 pays d’Afrique, d’Asie, et désormais d’Amérique latine. Ce programme de « réinstallation en Russie », comme il est décrit sur le site Internet, propose en théorie des formations et des emplois dans sept filières professionnelles différentes, en hôtellerie, dans la conduite de véhicules ou en logistique. Mais les femmes embauchées dans la ville de Ielabouga, au Tatarstan, à 1 000 kilomètres à l’est de Moscou, contribuent à leur insu à l’effort de guerre russe. Sur place, loin des promesses initiales, elles travaillent à l’assemblage des engins utilisés, sous licence iranienne, contre l’Ukraine, les drones de type Shahed, améliorés et appelés « Gueran-2 » et « Gueran-3 » en Russie.
    Depuis 2022, la zone économique spéciale (ZES) d’Alabuga, à Ielabouga, est le principal centre de production de drones de type Shahed en Russie. Malgré le manque de main-d’œuvre locale et les sanctions occidentales, cette production s’intensifie depuis 2024. Aucune étude ne permet pour l’instant d’estimer avec précision la portée du recrutement en Amérique latine, qui a débuté dès juin 2024, selon des données accessibles en sources ouvertes. En revanche, selon The Reporter, un média éthiopien, 200 femmes originaires de divers Etats africains, où le programme a d’abord été promu, l’ont intégré depuis 2022.
    Depuis, de nouvelles voies de recrutement ont émergé dans 13 pays d’Amérique latine, notamment en 2025, à grand renfort de publicité sur les réseaux sociaux, avec l’apparition de contenus générés par intelligence artificielle et de partenariats avec des influenceurs locaux. En Equateur, le maillot 2025 de l’un des quatre plus grands clubs de football du pays, le Club Deportivo El Nacional, est floqué du logo d’Alabuga Start. Au Mexique, un partenariat a été signé avec la mairie d’Abasolo, une ville de 10 000 habitants, tandis que quatre influenceurs colombiens ont même visité la ZES à l’été 2024 pour en faire la promotion.
    Sur le site officiel d’Alabuga Start, de nombreux articles se targuent de visites officielles de délégations africaines et américaines. Le 3 juillet, l’ambassadeur du Mexique en Russie, Eduardo Villegas Megias, s’est rendu sur place pour discuter notamment du « développement du recrutement ». Le diplomate mexicain aurait « identifié des régions prometteuses dans le sud du pays », où le programme russe pourrait attirer de futures participantes, d’après la publication. Le 1er mai, c’était une délégation vénézuélienne.
    Evénement
    Venue en complément du recrutement des citoyens russes, cette pratique suscite des interrogations à l’étranger sur les capacités de Moscou à projeter son discours, « alors que la machine militaire russe est épuisée par la guerre d’agression qui dure », souligne la politiste Marie Mendras, autrice de La Guerre permanente. L’ultime stratégie du Kremlin (Calmann-Lévy, 2024).Même si le recrutement en Amérique latine est plus récent qu’en Afrique et semble moins important pour l’instant, des voix s’élèvent pour tirer la sonnette d’alarme sur ce qui apparaît être de l’exploitation de main-d’œuvre, voire de la traite d’êtres humains. A celles qui rejoignent la Russie, le programme, de deux années minimum, promet sur son site « stabilité et Sécurité sociale garanties, salaire officiel et confiance en l’avenir », rien de moins. Une offre qui séduit, notamment d’un point de vue économique, avec des salaires de départ de plus de 500 dollars (440 euros) par mois et un loyer de 40 dollars en auberge de jeunesse, ainsi qu’une prise en charge de l’aller simple vers Moscou.
    Toutefois, des recrues africaines du programme ont témoigné d’une tout autre réalité sur les réseaux sociaux : cadences de travail effrénées, exposition à des produits chimiques dangereux, limitation de la liberté de mouvement. Après ces témoignages, l’agence Associated Press a publié une enquête sur le sujet en octobre 2024, dans laquelle une femme raconte être « maltraitée comme un âne, réduite en esclavage ». Une fois les agissements russes révélés, les comptes Meta, TikTok et Google de l’entreprise Alabuga Start ont été supprimés, freinant la diffusion du programme en Amérique latine, censée pourtant devenir le prochain vivier de recrutement de Moscou.
    Le 1er janvier 2026, le think tank américain néoconservateur Foundation for Defense of Democracies a publié un rapport sur ces pratiques, dénonçant l’emploi d’« une main-d’œuvre low cost qui soutient la production de drones russes en étant exploitée ». Par ailleurs, le groupe de réflexion souligne la surveillance constante des ouvrières, leurs conditions de travail dangereuses, des promesses salariales non tenues et une confiscation des passeports en cas de tentative de fuite. Selon les auteurs du rapport, le nombre de dortoirs destinés aux travailleurs dans la ville de Ielabouga serait passé de 15 à 104 en un an et demi, pour une capacité d’accueil de 40 000 personnes, laissant présager un recrutement plus important.
    Au-delà de la main-d’œuvre industrielle embauchée à travers le programme Alabuga Start, Moscou recrute aussi en Amérique latine des combattants pour sa guerre en Ukraine. En 2026, plus de 5 000 Cubains ont été envoyés pour batailler sur le front du Donbass. De fait, la propagande russe fonctionne, et, pour bien des pays d’Amérique latine, la Russie est un pays attirant. En ce sens, le fait qu’Alabuga Start parvienne à recruter à des milliers de kilomètres du territoire russe atteste d’« une large capacité de projection idéologique qui touche tant l’extrême droite que l’extrême gauche du spectre politique en Amérique latine », pour Douglas Farah, président du cabinet IBI Consultants, spécialisé dans les enjeux de sécurité en Amérique latine.
    Le Kremlin convainc grâce à ses réseaux d’influence, implantés sur le continent depuis la guerre froide. « Moscou croit que les pays qui appartenaient à la sphère d’influence de l’URSS constituent son “étranger proche”, qu’il a le droit de contrôler. Et pour confronter les Etats-Unis, la Russie doit le faire dans l’“étranger proche” américain, c’est-à-dire en Amérique latine, analyse Douglas Farah. Si on retrace les opérations de désinformation russes dans la région, elles décollent vraiment en 2014, quand la Russie envahit la Crimée, donc influence et effort de guerre sont manifestement liés », ajoute-t-il.
    Cette année-là, les télévisions russes de propagande Sputnik et Russia Today (RT) ont ouvert un canal hispanophone et des bureaux sur le continent latino-américain. Extrêmement développés, ces réseaux d’influence combinant créateurs de contenu, médias et agents locaux réussiront-ils à pérenniser le foyer de recrutement de main-d’œuvre latino-américaine ? C’est peu probable. « La Russie n’est plus une superpuissance, elle maintient la pression avec ces opérations. L’ingérence, c’est l’arme du pauvre pour une puissance en déclin », estime la chercheuse Marie Mendras.

    #Covid-19#migrant#migration#russie#ameriquelatine#ukraine#guerre#travailleurmigrant#drone#sante

  • L’attaque menée par la Russie contre « Crimean Solidarity » étend la répression à toustes les avocat·es qui défendent des prisonnier·es politiques
    La liste des nouvelles cibles, dont la grande majorité sont des Tatars de Crimée, est très longue et comprend des défenseur·es des droits humains, des journalistes ainsi que les pères, les épouses ou d’autres proches des prisonnier·es politiques
    https://khpg.org/en/1608815942

    Seule la Russie a tout à y gagner s’il n’y a pas d’enquête internationale sur le massacre de prisonniers de guerre ukrainiens perpétré à Olenivka
    50 prisonniers de guerre ukrainiens, qui avaient été transférés dans une nouvelle caserne à Olenivka selon une liste nominative, ont été soit tués sur le coup lors d’une explosion inexpliquée, soit sont décédés en conséquence directe du refus du personnel pénitentiaire de leur prodiguer des soins médicaux
    https://khpg.org/en/1608815945

    #ukraine #russie

  • Soutien à Danylo Yefimov et aux milliers de prisonniers civils ukrainiens
    pris en otage par l’Etat russe

    Danylo avait 18 ans quand il a été condamné à 12 ans de prison par les occupants. Sa santé est très détériorée.

    Yefimov Danylo Andriyovych est né le 9 avril 2005. ll vivait à Snezhnoye dans la région de Donetsk et était inscrit à l’Université fédérale du Sud à Rostov-sur-le-Don. Pour ses ses loisirs, il organisait des cérémonies du thé, pratiquait la sculpture sur bois, le dessin et l’écriture de poésie. En décembre 2023, il a été interpellé à l’aéroport de Volgograd alors qu’il s’apprêtait à prendre l’avion pour rejoindre son frère à l’occasion du réveillon du Nouvel An. Sur son téléphone, la police a trouvé des traces de dons versés à la fondation caritative ukrainienne de Serhiy Prytula. Il a été placé en garde à vue, et les agents ont rédigé un procès-verbal affirmant qu’il avait tenu des propos obscènes dans le hall d’un commissariat de Volgograd.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/10/plus-de-100-000-cas-averes-de-crimes-internationaux-comment-les-organisations-de-la-societe-civile-contribuent-a-faire-avancer-la-justice/#comment-75226

    #ukraine #russie

  • How is the Bun Rewrite in #Rust Going?
    https://lockwood.dev/ai/2026/07/27/how-is-the-bun-rewrite-in-rust-going.html

    (...)

    What’s pretty obvious to me is that we can’t take it at face value that the rewrite is “done” or that it was “done” for $165k USD. The #Bun team never made that claim, but I’ve seen and heard those breathless claims that the rewrite is proof of something, and I do still think we need to be Canny about claims that support a large valuation. Anthropic is dogfooding this, the machine is still ticking along, and #Anthropic employees are directly involved. If we imagine that the rewrite is still costing $10k a day, we’re approaching $800k in money spent on this rewrite.

    (...)

  • Une enquête pour crimes de guerre est ouverte après l’interrogatoire puis l’exécution d’un prisonnier de guerre ukrainien par les Russes
    Il s’agit du dernier épisode en date d’une longue série d’assassinats de prisonniers de guerre ukrainiens, alors que les preuves s’accumulent pour montrer que les commandants russes encouragent leurs subordonnés à « ne pas faire de prisonniers »
    https://khpg.org/en/1608815935

    Un Ukrainien condamné à 12 ans de prison pour avoir « mis en danger la sécurité de la Russie » en faisant un don aux défenseurs de l’Ukraine
    Victor Nikitenko a été « accusé » par l’État agresseur qui a envahi l’Ukraine d’avoir cherché à aider les hommes et les femmes qui défendent son pays
    https://khpg.org/en/1608815936

    #ukraine #russie

  • Que les citoyen·es du pays qui mène cette guerre génocidaire monstrueuse se taisent !

    Cette nuit, des drones ukrainiens ont attaqué de nouveaux centres logistiques de Wildberries à Krasnodar et à Nevinnomyssk. Je félicite les Forces armées ukrainiennes pour cette nouvelle opération militaire efficace !

    On entend déjà « le hurlement dans les marais » : une vague de déclarations de la part des « Russes anti-guerre » et d’expert·es autoproclamé·es qui remettent en question, voire souvent nient purement et simplement, la légitimité des frappes des Forces armées ukrainiennes contre ce type de cibles. À tous/toutes ces commentateurs:commentatrices, on a une fois de plus envie de rappeler : les citoyen·nes russes qui se considèrent comme faisant partie du monde civilisé n’ont aucun droit moral de commenter les actions de l’Ukraine, du moins tant que la guerre fait rage. En tant que citoyen·nes d’un pays menant cette guerre monstrueuse et génocidaire, elles et ils n’ont qu’à se taire !

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/04/guerre-crise-economique-et-mecontentement-dans-la-russie-de-poutine/#comment-75201

    #russie

  • Deux jeunes Ukrainiens condamnés à 15 et 20 ans de prison pour un prétendu « acte de terrorisme international » près de Melitopol, ville occupée par la Russie
    Les tentatives russes visant à présenter les partisans ferroviaires comme des « terroristes internationaux » seraient absurdes en toutes circonstances. Elles deviennent encore plus surréalistes compte tenu de la raison invoquée pour expliquer l’échec de cet acte de sabotage.
    https://khpg.org/en/1608815920

    La Chersonèse, en Crimée occupée par la Russie, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial en péril de l’UNESCO
    Malheureusement, la Chersonèse taurique n’est pas la seule à être détruite par la Russie dans sa tentative de s’approprier et de réécrire l’histoire. La destruction du palais des khans tatars de Crimée, à Bakhtchyssaraï, n’en a pas été moins barbare.
    https://khpg.org/en/1608815931

    #ukraine #russie

  • La Lettonie tire des gaz lacrymogènes contre des migrants à sa frontière avec la Biélorussie - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72618/la-lettonie-tire-des-gaz-lacrymogenes-contre-des-migrants-a-sa-frontie

    La Lettonie tire des gaz lacrymogènes contre des migrants à sa frontière avec la Biélorussie
    Par La rédaction Publié le : 24/07/2026
    L’armée lettone a fait usage de gaz lacrymogènes contre des migrants mercredi 22 juillet. Selon Riga, le nombre de tentatives de franchissements illégaux de sa frontière a augmenté ces dernières semaines. Les pays frontaliers accusent à nouveau la Biélorussie d’être derrière cet afflux. La situation à la frontière entre la Lettonie et la Biélorussie se tend. Mercredi 22 juillet, l’armée lettone a indiqué avoir fait usage de gaz lacrymogène et avoir tiré un coup de semonce face à des exilés qui tentaient de franchir la frontière depuis la Biélorussie.
    Selon l’armée, cinq migrants ou plus ont eu un comportement agressif et ont jeté des projectiles en direction des soldats alors qu’ils tentaient d’entrer en Lettonie. « Afin de mettre fin aux actions illégales et d’empêcher une nouvelle escalade de la situation, les soldats ont utilisé du gaz lacrymogène », a-t-elle déclaré dans un message publié mercredi matin sur le réseau social X. « Comme les individus continuaient d’ignorer les demandes des autorités et maintenaient un comportement agressif, un coup de semonce a été tiré en l’air, après quoi les individus se sont repliés sur le territoire biélorusse », a ajouté l’armée. « Ce qui se passe à la frontière entre la Lettonie et la Biélorussie est une opération délibérée »
    Depuis la semaine dernière, les autorités lettones communiquent sur une hausse des tentatives de traversée de sa frontière. Lettonie, Lituanie et Pologne accusent la Biélorussie d’être derrière ces tentatives de traversée. Selon le ministère letton de l’Intérieur, de nombreux migrants arrivent légalement en Biélorussie puis sont acheminés vers les frontières. Les autorités affirment même que les forces de sécurité biélorusses ont escorté des migrants jusqu’à la frontière, leur ont fourni du matériel pour franchir les barrières et, dans certains cas, les ont empêchés de regagner l’intérieur du pays.
    « La guerre que la Russie mène toujours contre l’Ukraine, ouvertement soutenue par le régime biélorusse, a considérablement accru les risques pour la sécurité dans la région et donne à la Biélorussie un motif supplémentaire de poursuivre des activités hybrides, notamment l’instrumentalisation de la migration », a indiqué un porte‑parole du ministère letton de l’Intérieur. Ces allégations ne sont pas nouvelles. Les pays de l’Union européenne (UE) accusent la Biélorussie d’orchestrer ces flux de migrants depuis 2021, lorsque Minsk a assoupli les exigences en matière de visas pour certaines nationalités. Et régulièrement, des tensions sporadiques ont lieu aux frontières de la région. En réponse, la Lettonie, la Lituanie et la Pologne ont érigé des barrières à la frontière, renforcé la surveillance et augmenté les patrouilles.
    Mais actuellement, c’est donc la frontière lettone qui « est devenue la principale cible », a déclaré à Euronews le ministre de l’Intérieur, Jānis Dombrava. Si l’on en croit l’évolution des chiffres publiés par les trois gouvernements, la pression s’est effectivement progressivement déplacée. La Lituanie était le principal point d’entrée en 2021-2022 mais les flux se sont dirigés vers la Pologne, puis plus récemment vers la Lettonie, qui connaît une forte hausse des tentatives de traversée en 2025-2026. Depuis le début de l’année, 8 553 personnes ont été interpellées. En 2025 et 2024, les chiffres étaient respectivement de 12 408 et 5 388. Mercredi 22 juillet par exemple, ce sont 140 personnes qui ont été empêchées de franchir illégalement la frontière entre la Lettonie et la Biélorussie. La Lituanie, dont la frontière est quatre fois plus longue, n’en a recensé aucune. Même chose la veille en Pologne, les chiffres du 22 juillet n’étant pas encore disponible

    #Covid-19#migration#migrant#migrationirreguliere#frontiere#lettonie#russie#pologne#ukraine#bielorussie#litunanie#guerre#sante

  • Stealth Ukraine Ground Drones Hunt In the Dark
    https://spectrum.ieee.org/ukraine-ground-drones

    Ukrainian roboticists build toward a human-free front line

    Borys Drozhak has a vision: a front line almost free of humans, patrolled by flying #drones and ground #robots, and continuously monitored by AI-controlled sensor networks. And it’s not a pipe dream. Ukrainian roboticists have made major strides in that direction over the past four years. Remotely controlled ground vehicles fitted with #machine_guns and #grenade_launchers now patrol the #no-man’s-land straddling the front, part of a #robotic legion that has stymied #Russia’s territorial ambitions so far this year.

    (...)

    In April, Ukraine’s President #Volodymyr_Zelenskyy signed an order for the government to procure 50,000 UGVs for #Ukraine’s military forces by the end of 2026. That’s more than three times as many as the government purchased in 2025 and a massive increase from the 2,000 procured in 2024, according to defense analyst Marc C. Lange.

    (...)

  • La Soif, d’Andreï Guelassimov
    https://tagrawlaineqqiqi.wordpress.com/2026/07/23/la-soif-dandrei-guelassimov

    « Oh ben ça alors ! « , m’exclamai-je en refermant ce court roman qui ne va pas du tout là où on aurait pu s’y attendre. C’est que l’histoire démarrait tout à fait tragiquement : un jeune homme qui a eu le visage entièrement brûlé alors qu’il était soldat appelé en Tchétchénie vient de terminer un […]

    #Bibliothèque #lecture #Russie
    https://0.gravatar.com/avatar/cd5bf583a4f6b14e8793f123f6473b33bb560651f18847079e51b3bcad719755?s=96&d=

  • Le mouvement de défense des droits humains « Vital Crimean Solidarity » contraint de mettre fin à ses activités après avoir été qualifié d’« agent étranger » par la Russie
    La Russie l’emportera si, en intensifiant la terreur contre « Crimean Solidarity » et tous ceux et toutes celles qui, sur le territoire occupé, peuvent être enlevés, torturés, emprisonnés ou tués, le monde reste silencieux face à sa répression. Elle continuera d’échouer si nous lui manifestons notre solidarité
    https://khpg.org/en/1608815926

    Un prisonnier civil originaire de Marioupol se trouve dans un état critique Il s’était rendu à Marioupol en mars 2022 pour sauver sa famille.
    Celle-ci a réussi à partir, mais pas lui. Dmytro Shurda, entraîneur de boxe à Marioupol, est en captivité depuis plus de cinq ans, malgré des diagnostics graves : tuberculose, VIH, deux crises cardiaques et un AVC.
    https://khpg.org/en/1608815927

    La Russie condamne Maryna Kovalenko, 59 ans, dont le fils combat aux côtés de l’Ukraine, à 13 ans de prison pour « trahison »
    Non seulement on ignore quelles sont les informations que l’ancienne directrice d’école de Louhansk aurait transmises au SBU ukrainien, ni pourquoi celles-ci auraient suscité l’intérêt de ce dernier, mais on se demande également quand elle aurait pu le faire avant d’être enlevée
    https://khpg.org/en/1608815929

    #ukraine #russie

  • Ukraine : Les écoles gérées par la Russie bafouent les droits des enfants

    Les autorités russes mènent une campagne systématique visant à effacer l’identité ukrainienne dans les territoires occupés

    Les autorités d’occupation russes forcent les enfants ukrainiens à fréquenter des écoles qui effacent l’identité ukrainienne et diffusent de la propagande anti-ukrainienne, les poussent à participer à des programmes de jeunesse militarisés, et obligent illégalement des garçons à s’inscrire au service militaire.

    Les restrictions et la surveillance imposées par la Russie sur Internet, y compris dans les écoles, rendent l’accès à l’enseignement ukrainien en ligne difficile et dangereux.

    Les autres gouvernements devraient faire pression sur la Russie pour qu’elle mette fin à la propagande et à la militarisation par le biais des écoles, et qu’elle autorise les enfants ukrainiens à suivre le programme scolaire ukrainien ; ces pays devraient aussi aider l’Ukraine à réintégrer les enfants ayant suivi le système scolaire géré par la Russie.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/22/ukraine-les-ecoles-gerees-par-la-russie-bafoue

    #ukraine #russie