• Des jeunes bénévoles, des pompiers et des secouristes tué·es alors qu’elles et ils tentaient de porter secours aux victimes des attaques russes
    Les frappes répétées de la Russie, menées dans le but de tuer celles et ceux qui tentent de porter secours aux victimes d’attaques précédentes, ont fortement augmenté chaque année et constituent clairement une politique d’État coordonnée
    https://khpg.org/en/1608815958

    La Russie condamne l’Ukrainien Serhiy Moskalenko à 25 ans de prison, qualifiant la résistance aux envahisseurs de « trahison » et de « terrorisme »
    Les peines prononcées prennent une ampleur considérable, même si les actes d’accusation ne diffèrent généralement que par les dates mentionnées
    https://khpg.org/en/1608815959

    #ukraine #russie

  • Un jour, un article... un mois pour voyager au cœur de la plateforme collective visionscarto.net

    Après la présentation de l’œuvre de l’artiste/hacktiviste Nathalie Magnan, « Cartographie subjective et momentanée », nous repartons vers l’Est pour évoquer avec la journaliste Manon Mendret, le contexte historique de la guerre imposée par la Russie à l’Ukraine, avec un texte accompagné ’un riche corpus de cartes.

    Jour 5 :
    La guerre russe en Ukraine, pivot d’un jeu géopolitique https://www.visionscarto.net/guerre-russe-en-ukraine
    par Manon Mendret

    « En avril 2005, Vladimir Poutine, en poste comme président de la Fédération de Russie depuis cinq ans, déclare :

    Avant toute chose, il faut reconnaître que la chute de l’URSS a été la plus grande catastrophe géopolitique du XXe siècle. »

  • Le sociologue Kagarlitsky, de la prison soviétique à celle de Poutine

    Quiconque est perçu comme une menace pour la stabilité du régime russe risque la prison

    Le spectre idéologique des prisonniers politiques du régime de Vladimir Poutine est aussi large que les couleurs de l’arc-en-ciel. La prison menace les libéraux, les socialistes ou les communistes qui osent réclamer la démocratie, ainsi que les nationalistes menant des initiatives non autorisées. En Russie, quiconque est perçu comme un danger, même vague, pour la stabilité du régime, risque de se retrouver en prison, dans le cadre d’une politique de prévention et de suspicion dont les racines remontent aux pratiques du Comité de sécurité de l’État (KGB) de l’URSS, organisme dont sont issus le président russe et une grande partie de son entourage.

    Parmi les personnalités largement respectées actuellement incarcérées en Russie figure le sociologue et théoricien marxiste Boris Kagarlitsky, condamné en février 2024 à cinq ans de prison pour « incitation au terrorisme » dans un commentaire diffusé en octobre 2022.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/04/le-sociologue-kagarlitsky-de-la-prison-sovieti

    #russie

  • Au moins 55 Criméen·nes sont détenu·es au secret, sans avoir été inculpés, dans une prison tristement célèbre contrôlée par le FSB.
    On sait désormais que Marat Batyrov, âgé de 64 ans, et Sakha Manhubi, une jeune mère de deux jeunes enfants, ont été détenus au SIZO-2 pendant près d’un an, dans des conditions d’isolement et d’absence de reconnaissance officielle souvent utilisées par le FSB pour extorquer des « aveux » sous la torture.
    https://khpg.org/en/1608815953

    La Russie prononce une peine effroyable de 24 ans d’emprisonnement à l’encontre d’un homme de Melitopol « pour possession d’explosifs »
    Des chefs d’accusation classiques de « trahison » et de « terrorisme » ont été ajoutés, mais le seul « délit » réel invoqué est celui qui est habituellement inventé de toutes pièces à l’encontre des prisonnier·es politiques ukrainien·nes
    https://khpg.org/en/1608815955

    Un calvaire sans fin pour Valentyn Vyhivsky et d’autres prisonnier·es politiques ukrainiens détenu·es en Russie après avoir purgé de longues peines
    Valentyn et sa famille ont déjà suffisamment souffert au cours de ces 11 longues années, tout comme d’autres, à l’instar de Hennadiy Lymeshko, qui a été arrêté après avoir purgé une peine de 8 ans et condamné à deux années supplémentaires
    https://khpg.org/en/1608815956

    #ukraine #russie

  • « Vous n’êtes pas mon président » : un acteur russe s’adresse à Poutine.

    30 juillet 2026

    L’acteur Alexei Yarmushchyk, âgé de 26 ans et qui travaillait au théâtre de Sergei Bezrukov, a déclaré qu’il ne reconnaissait pas Vladimir Poutine comme son président, s’est prononcé contre la guerre et a admis qu’il craignait une nouvelle vague de mobilisation.

    Ceci est indiqué dans les médias russes.

    L’acteur de théâtre et de cinéma russe Alexei Yarmushchik a publié une vidéo émouvante adressée au dirigeant du Kremlin, Vladimir Poutine, qui a rapidement cumulé plus d’un million de vues sur les réseaux sociaux.

    Dans la vidéo, l’artiste de 26 ans a déclaré qu’il ne voulait plus rester silencieux et s’est exprimé ouvertement contre les autorités russes.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/08/la-simulation-du-pluralisme-trolls-mediatiques-et-depolitisation-dans-la-russie-de-poutine/#comment-75261

    #russie

  • Russie : une nouvelle loi étoffe l’arsenal juridique répressif contre les journalistes en exil

    Comptes bancaires gelés, démarches consulaires impossibles… Le Parlement russe a adopté à l’unanimité, le 24 juillet, une nouvelle loi visant les Russes en exil inscrits sur la liste des “agents de l’étranger” ou collaborant avec des organisations classées “indésirables”, pour la plus large part, des journalistes. Reporters sans frontières (RSF) dénonce une nouvelle arme, dans l’arsenal répressif russe contre les représentants de l’information indépendante.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/08/la-simulation-du-pluralisme-trolls-mediatiques-et-depolitisation-dans-la-russie-de-poutine/#comment-75251

    #russie

  • La Russie recrute des jeunes femmes en Amérique latine pour assembler des drones au Tatarstan
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/07/28/la-russie-recrute-des-jeunes-femmes-en-amerique-latine-pour-assembler-des-dr

    La Russie recrute des jeunes femmes en Amérique latine pour assembler des drones au Tatarstan
    Par Chloé Auffray
    Se présenter dans une vidéo, avoir un passeport valide et apprendre 100 mots de russe : quelques étapes suffisent pour être embauchée par le programme russe d’Alabuga Start, qui engage des jeunes femmes âgées de 18 à 22 ans, originaires de 77 pays d’Afrique, d’Asie, et désormais d’Amérique latine. Ce programme de « réinstallation en Russie », comme il est décrit sur le site Internet, propose en théorie des formations et des emplois dans sept filières professionnelles différentes, en hôtellerie, dans la conduite de véhicules ou en logistique. Mais les femmes embauchées dans la ville de Ielabouga, au Tatarstan, à 1 000 kilomètres à l’est de Moscou, contribuent à leur insu à l’effort de guerre russe. Sur place, loin des promesses initiales, elles travaillent à l’assemblage des engins utilisés, sous licence iranienne, contre l’Ukraine, les drones de type Shahed, améliorés et appelés « Gueran-2 » et « Gueran-3 » en Russie.
    Depuis 2022, la zone économique spéciale (ZES) d’Alabuga, à Ielabouga, est le principal centre de production de drones de type Shahed en Russie. Malgré le manque de main-d’œuvre locale et les sanctions occidentales, cette production s’intensifie depuis 2024. Aucune étude ne permet pour l’instant d’estimer avec précision la portée du recrutement en Amérique latine, qui a débuté dès juin 2024, selon des données accessibles en sources ouvertes. En revanche, selon The Reporter, un média éthiopien, 200 femmes originaires de divers Etats africains, où le programme a d’abord été promu, l’ont intégré depuis 2022.
    Depuis, de nouvelles voies de recrutement ont émergé dans 13 pays d’Amérique latine, notamment en 2025, à grand renfort de publicité sur les réseaux sociaux, avec l’apparition de contenus générés par intelligence artificielle et de partenariats avec des influenceurs locaux. En Equateur, le maillot 2025 de l’un des quatre plus grands clubs de football du pays, le Club Deportivo El Nacional, est floqué du logo d’Alabuga Start. Au Mexique, un partenariat a été signé avec la mairie d’Abasolo, une ville de 10 000 habitants, tandis que quatre influenceurs colombiens ont même visité la ZES à l’été 2024 pour en faire la promotion.
    Sur le site officiel d’Alabuga Start, de nombreux articles se targuent de visites officielles de délégations africaines et américaines. Le 3 juillet, l’ambassadeur du Mexique en Russie, Eduardo Villegas Megias, s’est rendu sur place pour discuter notamment du « développement du recrutement ». Le diplomate mexicain aurait « identifié des régions prometteuses dans le sud du pays », où le programme russe pourrait attirer de futures participantes, d’après la publication. Le 1er mai, c’était une délégation vénézuélienne.
    Evénement
    Venue en complément du recrutement des citoyens russes, cette pratique suscite des interrogations à l’étranger sur les capacités de Moscou à projeter son discours, « alors que la machine militaire russe est épuisée par la guerre d’agression qui dure », souligne la politiste Marie Mendras, autrice de La Guerre permanente. L’ultime stratégie du Kremlin (Calmann-Lévy, 2024).Même si le recrutement en Amérique latine est plus récent qu’en Afrique et semble moins important pour l’instant, des voix s’élèvent pour tirer la sonnette d’alarme sur ce qui apparaît être de l’exploitation de main-d’œuvre, voire de la traite d’êtres humains. A celles qui rejoignent la Russie, le programme, de deux années minimum, promet sur son site « stabilité et Sécurité sociale garanties, salaire officiel et confiance en l’avenir », rien de moins. Une offre qui séduit, notamment d’un point de vue économique, avec des salaires de départ de plus de 500 dollars (440 euros) par mois et un loyer de 40 dollars en auberge de jeunesse, ainsi qu’une prise en charge de l’aller simple vers Moscou.
    Toutefois, des recrues africaines du programme ont témoigné d’une tout autre réalité sur les réseaux sociaux : cadences de travail effrénées, exposition à des produits chimiques dangereux, limitation de la liberté de mouvement. Après ces témoignages, l’agence Associated Press a publié une enquête sur le sujet en octobre 2024, dans laquelle une femme raconte être « maltraitée comme un âne, réduite en esclavage ». Une fois les agissements russes révélés, les comptes Meta, TikTok et Google de l’entreprise Alabuga Start ont été supprimés, freinant la diffusion du programme en Amérique latine, censée pourtant devenir le prochain vivier de recrutement de Moscou.
    Le 1er janvier 2026, le think tank américain néoconservateur Foundation for Defense of Democracies a publié un rapport sur ces pratiques, dénonçant l’emploi d’« une main-d’œuvre low cost qui soutient la production de drones russes en étant exploitée ». Par ailleurs, le groupe de réflexion souligne la surveillance constante des ouvrières, leurs conditions de travail dangereuses, des promesses salariales non tenues et une confiscation des passeports en cas de tentative de fuite. Selon les auteurs du rapport, le nombre de dortoirs destinés aux travailleurs dans la ville de Ielabouga serait passé de 15 à 104 en un an et demi, pour une capacité d’accueil de 40 000 personnes, laissant présager un recrutement plus important.
    Au-delà de la main-d’œuvre industrielle embauchée à travers le programme Alabuga Start, Moscou recrute aussi en Amérique latine des combattants pour sa guerre en Ukraine. En 2026, plus de 5 000 Cubains ont été envoyés pour batailler sur le front du Donbass. De fait, la propagande russe fonctionne, et, pour bien des pays d’Amérique latine, la Russie est un pays attirant. En ce sens, le fait qu’Alabuga Start parvienne à recruter à des milliers de kilomètres du territoire russe atteste d’« une large capacité de projection idéologique qui touche tant l’extrême droite que l’extrême gauche du spectre politique en Amérique latine », pour Douglas Farah, président du cabinet IBI Consultants, spécialisé dans les enjeux de sécurité en Amérique latine.
    Le Kremlin convainc grâce à ses réseaux d’influence, implantés sur le continent depuis la guerre froide. « Moscou croit que les pays qui appartenaient à la sphère d’influence de l’URSS constituent son “étranger proche”, qu’il a le droit de contrôler. Et pour confronter les Etats-Unis, la Russie doit le faire dans l’“étranger proche” américain, c’est-à-dire en Amérique latine, analyse Douglas Farah. Si on retrace les opérations de désinformation russes dans la région, elles décollent vraiment en 2014, quand la Russie envahit la Crimée, donc influence et effort de guerre sont manifestement liés », ajoute-t-il.
    Cette année-là, les télévisions russes de propagande Sputnik et Russia Today (RT) ont ouvert un canal hispanophone et des bureaux sur le continent latino-américain. Extrêmement développés, ces réseaux d’influence combinant créateurs de contenu, médias et agents locaux réussiront-ils à pérenniser le foyer de recrutement de main-d’œuvre latino-américaine ? C’est peu probable. « La Russie n’est plus une superpuissance, elle maintient la pression avec ces opérations. L’ingérence, c’est l’arme du pauvre pour une puissance en déclin », estime la chercheuse Marie Mendras.

    #Covid-19#migrant#migration#russie#ameriquelatine#ukraine#guerre#travailleurmigrant#drone#sante

  • L’attaque menée par la Russie contre « Crimean Solidarity » étend la répression à toustes les avocat·es qui défendent des prisonnier·es politiques
    La liste des nouvelles cibles, dont la grande majorité sont des Tatars de Crimée, est très longue et comprend des défenseur·es des droits humains, des journalistes ainsi que les pères, les épouses ou d’autres proches des prisonnier·es politiques
    https://khpg.org/en/1608815942

    Seule la Russie a tout à y gagner s’il n’y a pas d’enquête internationale sur le massacre de prisonniers de guerre ukrainiens perpétré à Olenivka
    50 prisonniers de guerre ukrainiens, qui avaient été transférés dans une nouvelle caserne à Olenivka selon une liste nominative, ont été soit tués sur le coup lors d’une explosion inexpliquée, soit sont décédés en conséquence directe du refus du personnel pénitentiaire de leur prodiguer des soins médicaux
    https://khpg.org/en/1608815945

    #ukraine #russie

  • Soutien à Danylo Yefimov et aux milliers de prisonniers civils ukrainiens
    pris en otage par l’Etat russe

    Danylo avait 18 ans quand il a été condamné à 12 ans de prison par les occupants. Sa santé est très détériorée.

    Yefimov Danylo Andriyovych est né le 9 avril 2005. ll vivait à Snezhnoye dans la région de Donetsk et était inscrit à l’Université fédérale du Sud à Rostov-sur-le-Don. Pour ses ses loisirs, il organisait des cérémonies du thé, pratiquait la sculpture sur bois, le dessin et l’écriture de poésie. En décembre 2023, il a été interpellé à l’aéroport de Volgograd alors qu’il s’apprêtait à prendre l’avion pour rejoindre son frère à l’occasion du réveillon du Nouvel An. Sur son téléphone, la police a trouvé des traces de dons versés à la fondation caritative ukrainienne de Serhiy Prytula. Il a été placé en garde à vue, et les agents ont rédigé un procès-verbal affirmant qu’il avait tenu des propos obscènes dans le hall d’un commissariat de Volgograd.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/10/plus-de-100-000-cas-averes-de-crimes-internationaux-comment-les-organisations-de-la-societe-civile-contribuent-a-faire-avancer-la-justice/#comment-75226

    #ukraine #russie

  • Une enquête pour crimes de guerre est ouverte après l’interrogatoire puis l’exécution d’un prisonnier de guerre ukrainien par les Russes
    Il s’agit du dernier épisode en date d’une longue série d’assassinats de prisonniers de guerre ukrainiens, alors que les preuves s’accumulent pour montrer que les commandants russes encouragent leurs subordonnés à « ne pas faire de prisonniers »
    https://khpg.org/en/1608815935

    Un Ukrainien condamné à 12 ans de prison pour avoir « mis en danger la sécurité de la Russie » en faisant un don aux défenseurs de l’Ukraine
    Victor Nikitenko a été « accusé » par l’État agresseur qui a envahi l’Ukraine d’avoir cherché à aider les hommes et les femmes qui défendent son pays
    https://khpg.org/en/1608815936

    #ukraine #russie

  • Que les citoyen·es du pays qui mène cette guerre génocidaire monstrueuse se taisent !

    Cette nuit, des drones ukrainiens ont attaqué de nouveaux centres logistiques de Wildberries à Krasnodar et à Nevinnomyssk. Je félicite les Forces armées ukrainiennes pour cette nouvelle opération militaire efficace !

    On entend déjà « le hurlement dans les marais » : une vague de déclarations de la part des « Russes anti-guerre » et d’expert·es autoproclamé·es qui remettent en question, voire souvent nient purement et simplement, la légitimité des frappes des Forces armées ukrainiennes contre ce type de cibles. À tous/toutes ces commentateurs:commentatrices, on a une fois de plus envie de rappeler : les citoyen·nes russes qui se considèrent comme faisant partie du monde civilisé n’ont aucun droit moral de commenter les actions de l’Ukraine, du moins tant que la guerre fait rage. En tant que citoyen·nes d’un pays menant cette guerre monstrueuse et génocidaire, elles et ils n’ont qu’à se taire !

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/04/guerre-crise-economique-et-mecontentement-dans-la-russie-de-poutine/#comment-75201

    #russie

  • Deux jeunes Ukrainiens condamnés à 15 et 20 ans de prison pour un prétendu « acte de terrorisme international » près de Melitopol, ville occupée par la Russie
    Les tentatives russes visant à présenter les partisans ferroviaires comme des « terroristes internationaux » seraient absurdes en toutes circonstances. Elles deviennent encore plus surréalistes compte tenu de la raison invoquée pour expliquer l’échec de cet acte de sabotage.
    https://khpg.org/en/1608815920

    La Chersonèse, en Crimée occupée par la Russie, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial en péril de l’UNESCO
    Malheureusement, la Chersonèse taurique n’est pas la seule à être détruite par la Russie dans sa tentative de s’approprier et de réécrire l’histoire. La destruction du palais des khans tatars de Crimée, à Bakhtchyssaraï, n’en a pas été moins barbare.
    https://khpg.org/en/1608815931

    #ukraine #russie

  • La Lettonie tire des gaz lacrymogènes contre des migrants à sa frontière avec la Biélorussie - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72618/la-lettonie-tire-des-gaz-lacrymogenes-contre-des-migrants-a-sa-frontie

    La Lettonie tire des gaz lacrymogènes contre des migrants à sa frontière avec la Biélorussie
    Par La rédaction Publié le : 24/07/2026
    L’armée lettone a fait usage de gaz lacrymogènes contre des migrants mercredi 22 juillet. Selon Riga, le nombre de tentatives de franchissements illégaux de sa frontière a augmenté ces dernières semaines. Les pays frontaliers accusent à nouveau la Biélorussie d’être derrière cet afflux. La situation à la frontière entre la Lettonie et la Biélorussie se tend. Mercredi 22 juillet, l’armée lettone a indiqué avoir fait usage de gaz lacrymogène et avoir tiré un coup de semonce face à des exilés qui tentaient de franchir la frontière depuis la Biélorussie.
    Selon l’armée, cinq migrants ou plus ont eu un comportement agressif et ont jeté des projectiles en direction des soldats alors qu’ils tentaient d’entrer en Lettonie. « Afin de mettre fin aux actions illégales et d’empêcher une nouvelle escalade de la situation, les soldats ont utilisé du gaz lacrymogène », a-t-elle déclaré dans un message publié mercredi matin sur le réseau social X. « Comme les individus continuaient d’ignorer les demandes des autorités et maintenaient un comportement agressif, un coup de semonce a été tiré en l’air, après quoi les individus se sont repliés sur le territoire biélorusse », a ajouté l’armée. « Ce qui se passe à la frontière entre la Lettonie et la Biélorussie est une opération délibérée »
    Depuis la semaine dernière, les autorités lettones communiquent sur une hausse des tentatives de traversée de sa frontière. Lettonie, Lituanie et Pologne accusent la Biélorussie d’être derrière ces tentatives de traversée. Selon le ministère letton de l’Intérieur, de nombreux migrants arrivent légalement en Biélorussie puis sont acheminés vers les frontières. Les autorités affirment même que les forces de sécurité biélorusses ont escorté des migrants jusqu’à la frontière, leur ont fourni du matériel pour franchir les barrières et, dans certains cas, les ont empêchés de regagner l’intérieur du pays.
    « La guerre que la Russie mène toujours contre l’Ukraine, ouvertement soutenue par le régime biélorusse, a considérablement accru les risques pour la sécurité dans la région et donne à la Biélorussie un motif supplémentaire de poursuivre des activités hybrides, notamment l’instrumentalisation de la migration », a indiqué un porte‑parole du ministère letton de l’Intérieur. Ces allégations ne sont pas nouvelles. Les pays de l’Union européenne (UE) accusent la Biélorussie d’orchestrer ces flux de migrants depuis 2021, lorsque Minsk a assoupli les exigences en matière de visas pour certaines nationalités. Et régulièrement, des tensions sporadiques ont lieu aux frontières de la région. En réponse, la Lettonie, la Lituanie et la Pologne ont érigé des barrières à la frontière, renforcé la surveillance et augmenté les patrouilles.
    Mais actuellement, c’est donc la frontière lettone qui « est devenue la principale cible », a déclaré à Euronews le ministre de l’Intérieur, Jānis Dombrava. Si l’on en croit l’évolution des chiffres publiés par les trois gouvernements, la pression s’est effectivement progressivement déplacée. La Lituanie était le principal point d’entrée en 2021-2022 mais les flux se sont dirigés vers la Pologne, puis plus récemment vers la Lettonie, qui connaît une forte hausse des tentatives de traversée en 2025-2026. Depuis le début de l’année, 8 553 personnes ont été interpellées. En 2025 et 2024, les chiffres étaient respectivement de 12 408 et 5 388. Mercredi 22 juillet par exemple, ce sont 140 personnes qui ont été empêchées de franchir illégalement la frontière entre la Lettonie et la Biélorussie. La Lituanie, dont la frontière est quatre fois plus longue, n’en a recensé aucune. Même chose la veille en Pologne, les chiffres du 22 juillet n’étant pas encore disponible

    #Covid-19#migration#migrant#migrationirreguliere#frontiere#lettonie#russie#pologne#ukraine#bielorussie#litunanie#guerre#sante

  • La Soif, d’Andreï Guelassimov
    https://tagrawlaineqqiqi.wordpress.com/2026/07/23/la-soif-dandrei-guelassimov

    « Oh ben ça alors ! « , m’exclamai-je en refermant ce court roman qui ne va pas du tout là où on aurait pu s’y attendre. C’est que l’histoire démarrait tout à fait tragiquement : un jeune homme qui a eu le visage entièrement brûlé alors qu’il était soldat appelé en Tchétchénie vient de terminer un […]

    #Bibliothèque #lecture #Russie
    https://0.gravatar.com/avatar/cd5bf583a4f6b14e8793f123f6473b33bb560651f18847079e51b3bcad719755?s=96&d=

  • Le mouvement de défense des droits humains « Vital Crimean Solidarity » contraint de mettre fin à ses activités après avoir été qualifié d’« agent étranger » par la Russie
    La Russie l’emportera si, en intensifiant la terreur contre « Crimean Solidarity » et tous ceux et toutes celles qui, sur le territoire occupé, peuvent être enlevés, torturés, emprisonnés ou tués, le monde reste silencieux face à sa répression. Elle continuera d’échouer si nous lui manifestons notre solidarité
    https://khpg.org/en/1608815926

    Un prisonnier civil originaire de Marioupol se trouve dans un état critique Il s’était rendu à Marioupol en mars 2022 pour sauver sa famille.
    Celle-ci a réussi à partir, mais pas lui. Dmytro Shurda, entraîneur de boxe à Marioupol, est en captivité depuis plus de cinq ans, malgré des diagnostics graves : tuberculose, VIH, deux crises cardiaques et un AVC.
    https://khpg.org/en/1608815927

    La Russie condamne Maryna Kovalenko, 59 ans, dont le fils combat aux côtés de l’Ukraine, à 13 ans de prison pour « trahison »
    Non seulement on ignore quelles sont les informations que l’ancienne directrice d’école de Louhansk aurait transmises au SBU ukrainien, ni pourquoi celles-ci auraient suscité l’intérêt de ce dernier, mais on se demande également quand elle aurait pu le faire avant d’être enlevée
    https://khpg.org/en/1608815929

    #ukraine #russie

  • Ukraine : Les écoles gérées par la Russie bafouent les droits des enfants

    Les autorités russes mènent une campagne systématique visant à effacer l’identité ukrainienne dans les territoires occupés

    Les autorités d’occupation russes forcent les enfants ukrainiens à fréquenter des écoles qui effacent l’identité ukrainienne et diffusent de la propagande anti-ukrainienne, les poussent à participer à des programmes de jeunesse militarisés, et obligent illégalement des garçons à s’inscrire au service militaire.

    Les restrictions et la surveillance imposées par la Russie sur Internet, y compris dans les écoles, rendent l’accès à l’enseignement ukrainien en ligne difficile et dangereux.

    Les autres gouvernements devraient faire pression sur la Russie pour qu’elle mette fin à la propagande et à la militarisation par le biais des écoles, et qu’elle autorise les enfants ukrainiens à suivre le programme scolaire ukrainien ; ces pays devraient aussi aider l’Ukraine à réintégrer les enfants ayant suivi le système scolaire géré par la Russie.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/22/ukraine-les-ecoles-gerees-par-la-russie-bafoue

    #ukraine #russie

  • Ma vie d’exilée russe à Paris : « Même plusieurs années plus tard, je comprends qu’on ne peut pas lutter contre la bureaucratie française »
    https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2026/07/21/ma-vie-d-exilee-russe-a-paris-meme-plusieurs-annees-plus-tard-je-comprends-q

    Ma vie d’exilée russe à Paris : « Même plusieurs années plus tard, je comprends qu’on ne peut pas lutter contre la bureaucratie française »« Une Russe à Paris » (1/6). La journaliste Elizaveta Osetinskaya, arrivée en France en 2022 en raison de son opposition à la guerre en Ukraine, évoque les difficultés rencontrées auprès de la préfecture alors qu’elle parle à peine la langue.
    Propos recueillis par Elizaveta Osetinskaya
    « On ne peut pas prolonger un visa de ce type. Adressez-vous plutôt à l’ambassade de Russie », me dit l’employée compatissante au guichet de la Préfecture de Paris, sur l’île de la Cité. Des gouttes de pluie de novembre coulent le long de mon parapluie Monoprix et finissent dans mes baskets. Difficile d’imaginer un conseil plus absurde. Mais la jeune femme à l’accueil ne s’en doute même pas.
    Fondatrice d’un média russe indépendant, j’ai dans mon pays le statut officiel et discriminatoire d’« agente de l’étranger », qu’on attribue à des journalistes comme aux opposants politiques, ce qui implique un tas de restrictions et d’interdictions, depuis l’obligation de mentionner ce statut dans toutes vos publications jusqu’à des sanctions financières.
    Les autorités russes font tout pour empêcher les gens de vivre normalement et pour les obliger à partir. En revanche, je me trouve en bonne compagnie : le pianiste mondialement connu Evgeny Kissin, la politologue Nina Khrouchtcheva, arrière-petite fille du leader soviétique Nikita Khrouchtchev, le blogueur Iouri Doud et des centaines d’autres. Bref, la dernière chose que j’ai envie d’entendre, en ce moment, c’est de m’adresser à l’ambassade de Russie. Mais l’employée de la préfecture ne sait rien de ma vie et se contente de m’informer que mon visa ne peut pas être « converti » en un autre. Une épaisse vitre de guichet nous sépare, et le temps prévu pour notre échange est écoulé.
    La pluie glaciale de novembre correspond bien à mon humeur. On dirait que la météo s’applique à renforcer l’ambiance. Avec ma femme, nous avançons vers le métro et restons un moment, désemparées, devant le distributeur de tickets. Pendant que j’essaie, une fois de plus, de comprendre la différence entre le Navigo et le ticket papier, une ombre fugace glisse derrière mon dos. Machinalement, je mets la main dans ma poche. L’iPhone auquel sont rattachées nos cartes bancaires et nos applications n’y est plus.
    La psyché humaine est ainsi faite que, sur le moment, certains événements vous semblent de véritables tragédies, alors qu’en réalité ce ne sont que d’insignifiants accidents de la vie. Je vis en France depuis bientôt quatre ans et je suis passée par tous les états : admiration, désespoir, agacement, douleur, joie, décès de mes proches, et malgré tout j’ai fini par retrouver le sol sous mes pieds. Ma fille, l’être qui m’est le plus cher au monde, grandit dans ce pays.
    Si, il y a cinq ans, quelqu’un m’avait dit que Paris deviendrait ma maison, j’aurais certainement cru avoir affaire à un fou. Mais je n’aurais pas cru davantage celui qui aurait prédit l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022. La première situation, mon arrivée en France, n’est qu’une réplique trop exacte de l’« émigration blanche » d’il y a un siècle, où tant d’anciens députés de la Douma se sont retrouvés en exil à Paris. Quant au scénario de l’invasion russe, il est en flagrante contradiction avec l’histoire des deux peuples.
    Pourquoi a-t-on dû fuir, ma femme, ma fille et moi ? Il faut rappeler ce qui se passe en Russie dès les premières semaines de l’invasion. Presque aussitôt est instaurée la censure militaire : le mot « guerre » doit être remplacé par la formule « opération militaire spéciale » et toute position antiguerre est considérée comme une trahison. Pourtant, ce ne sont pas les menaces de vingt ans de prison qui me marquent le plus, mais la fermeture de la radio Echo de Moscou, une station qui n’a jamais cessé d’émettre, même pendant les journées du putsch en août 1991. Tombe alors l’illusion de pouvoir continuer à faire du journalisme indépendant en restant dans mon pays.
    (...)La France ? Mon cerveau se met à faire défiler les noms, les titres et les lieux classés dans ma petite bibliothèque intérieure. Le Louvre. Charlie Hebdo. La Loi des mâles, le roman de Maurice Druon. Le Roi-Soleil. Dumas père, Dumas fils. « Ah ! ça ira, ça ira, ça ira. » L’examen d’histoire en classe de 3e : sujet tiré au sort, « La Révolution française ». Hugo, Stendhal et Flaubert. Huppert et Binoche. Delon, Deneuve, Un homme et une femme, Le Dernier Tango à Paris. Mylène Farmer dans les boums de mon école. Les musiques de Yann Tiersen dans mon iTunes. D’Amélie à Emily. La langue française ! Mais je ne parle pas français ! Il faut pourtant se décider.Je réponds : « D’accord pour la France. Mets-moi en contact avec ces gens. » J’ai déjà derrière moi une première émigration, aux Etats-Unis. En 2016, je suis sélectionnée pour suivre un prestigieux programme à l’université Stanford (Californie). Grâce à cela, ma première expérience de l’émigration ressemble à un tapis rouge qui se déroule tout seul, que ce soit à la banque, à la Sécurité sociale ou aux services d’immigration. Le mot « émigration » n’a donc pas pour moi de connotation tragique, mais plutôt un parfum d’une nouvelle aventure. Quelles que soient les difficultés, nous finirons bien par nous débrouiller, j’en suis certaine.
    En attendant nos visas français en Turquie, où nous avons tout de même fui au début d’avril 2022, j’envisage notre futur déménagement avec insouciance. Ecrasées par la chaleur d’une petite ville balnéaire, nous apprenons mollement le français, sans vraiment comprendre ce qui nous attend. De temps à autre, l’esprit se réveille : comment inscrire notre fille à l’école ? Comment trouver un logement permanent ? Comment ouvrir un compte bancaire ? Que faire lorsque nos visas arriveront à expiration ? Mais ces questions se dissipent dans la certitude que tout ira bien.
    En réalité, le nouveau défi ressemble à un jeu vidéo où, tout à coup, le monde n’a plus deux dimensions mais quatre. La première difficulté est que nous ne comprenons pas ce qu’on nous dit. A la différence de l’anglais, qui m’accompagne depuis au moins trente ans, je n’ai été exposée au français que pendant quelques mois. Et cette langue se révèle être un sacré morceau ! A l’instar de Tourgueniev (1818-1883), qui a passé la moitié de sa vie en France et qui ne cessait de glorifier « la langue russe, grande, puissante, véridique et libre », moi, en me rendant plusieurs fois par semaine à l’Alliance française, je chante les louanges du français : « O la grande langue française ! Que tes conjugaisons sont complexes, que ton subjonctif est mystérieux, que tes combinaisons de quatre lettres sont belles et incompréhensibles ! Que tes “i” et tes “u” sont longs ! Aie donc pitié de moi, permets-moi d’atteindre ne serait-ce que le niveau B2. »
    (...)Pour résoudre les questions compliquées – notre « visa humanitaire », inhabituel, exige sans cesse de nouvelles démarches –, les fonctionnaires français adorent la communication par téléphone. Jamais encore, ni en Russie ni en Amérique, je n’ai autant téléphoné. Mais comment discuter quand vous parlez à peine la langue ? Et même si vous parvenez à formuler votre question après l’avoir préalablement répétée devant un miroir, vous n’avez aucune chance de comprendre la réponse de votre interlocuteur, qui déploie son riche éventail de dialectes, d’accents et d’intonations. Aujourd’hui encore, en recevant un appel provenant d’un numéro inconnu, j’ai l’estomac noué. Cependant, avant d’épuiser la patience de tous nos amis francophones et d’accepter la dure nécessité de nous mettre sérieusement au français, il nous faut régulariser notre situation. C’est cette nécessité qui me conduit au guichet de la préfecture. Le dialogue avec l’employée et le vol du téléphone ne sont qu’un petit caillou sur le long chemin vers la normalisation de notre vie. Au fond, je n’ai pas vraiment de raison d’en vouloir à la bureaucratie française. Elle fonctionne dans son mode habituel et n’a commis, à mon égard, aucun manquement grave. Simplement, nous sommes des pionniers sur un chemin emprunté ensuite par des centaines, peut-être même des milliers d’artistes, de chercheurs, de journalistes et de cols blancs opposés à la guerre, qui quittent leur patrie et cherchent pendant des mois, voire des années, une nouvelle maison. Beaucoup l’ont trouvée au même endroit que nous : en France. Plusieurs mois, peut-être même plusieurs années plus tard, je comprends qu’on ne peut pas lutter contre la bureaucratie. On n’a qu’à s’y habituer, comme à la pluie parisienne. Tôt ou tard, elle finit par s’arrêter.

    #Covid-19#migration#migrant#russie#france#exil#ukraine#sante#refugie

  • Une mère de trois enfants de Melitopol condamnée à 18 ans de prison à la suite d’une frappe ukrainienne réussie contre les envahisseurs russes
    Si la Russie avait réellement disposé de preuves à l’appui de ses accusations contre Oksana Ptakhina, elle n’aurait pas eu besoin de la maintenir au secret pendant trois ans et de la laisser sans inculpation pendant presque aussi longtemps
    https://khpg.org/en/1608815918

    « Procès » de masse pour « trahison » ou « espionnage » et peines très lourdes pour avoir soutenu l’Ukraine sous occupation russe
    Ni l’âge ni l’état de santé ne font aucune différence dans ces « procès » à la chaîne organisés par la Russie pour des accusations de « trahison » ou d’« espionnage » sur le territoire occupé
    https://khpg.org/en/1608815924

    #ukraine #russie

  • La Russie met en scène un « spectacle de danse » ponctué de mensonges révoltants concernant le crash de l’avion de ligne malaisien MH17
    Le fait de brouiller délibérément des faits indéniables ne justifie en rien d’ignorer le danger que représentent ces mensonges manipulateurs, d’autant plus lorsqu’ils sont ressassés à l’infini
    https://khpg.org/en/1608815922

    #russie

  • Les envahisseurs russes condamnent des Ukrainiens à des peines de 6 et 16 ans de prison pour avoir défendu leur propre pays il y a de nombreuses années
    Cette condamnation illustre l’absence totale de respect du droit et les méthodes éhontées auxquelles la Russie recourt de plus en plus pour tenter de réécrire les faits concernant son invasion de l’Ukraine
    https://khpg.org/en/1608815911

    Un « homme d’Azov » alité en Russie a été condamné pour « terrorisme » . . .
    Pour la cinquième année consécutive, Inna parle chaque jour à son fils, en tenant sa photo devant elle. Elle lui parle de ses petits frères, lui demande de tenir bon et — surtout ! — de survivre. Bohdan, « l’Azovien », est loin : en captivité russe. Cloué au lit après plusieurs chocs de bombardements et de violents passages à tabac. Condamné par un tribunal russe à 16 ans de prison.
    https://khpg.org/en/1608815914

    Une peine de 12 ans de prison pour « patriotisme ukrainien » infligée à un retraité de 63 ans dans l’oblast de Zaporijia, occupé par la Russie
    Les envahisseurs russes continuent de prononcer des condamnations équivalentes à la peine de mort à l’encontre d’hommes et de femmes âgées de soixante à soixante-dix ans pour avoir fait des dons aux défenseurs de l’Ukraine
    https://khpg.org/en/1608815912

    Un avocat ukrainien torturé, détenu au secret depuis juillet 2022 pour avoir écrit la vérité sur l’occupation russe de Melitopol
    Yevhen Ilchenko a été le premier d’au moins neuf journalistes ou administrateurs/administratrices de Telegram à être enlevé par les Russes ; son cas et celui d’Anastasia Hlukhovska sont particulièrement préoccupants, car on ne sait pratiquement rien à leur sujet
    https://khpg.org/en/1608815793

    #ukraine #russie

  • Un Ukrainien de 55 ans originaire de la Crimée occupée condamné à 17 ans de prison pour des accusations de « tentative de trahison » montées de toutes pièces par le FSB
    Volodymyr Zosyk est le dernier d’une longue série d’Ukrainien·nes originaires de la Crimée occupée, contraint·es d’adopter la nationalité russe puis accusés d’une prétendue « trahison » envers la Russie
    https://khpg.org/en/1608815901

    Un prisonnier politique ukrainien a été torturé pour que de nouvelles accusations soient fabriquées de toutes pièces, plutôt que d’être libéré après huit ans de captivité en Russie
    Serhiy Buhaichuk a passé huit ans de sa vie en captivité en Russie, sur la base d’accusations presque certainement inventées de toutes pièces, simplement parce qu’il était ukrainien
    https://khpg.org/en/1608815909

    #ukraine #russie

  • La Russie ferme les yeux sur une plaie purulente pour organiser un deuxième « procès » contre un prisonnier de guerre ukrainien qui a défendu Marioupol
    Après avoir initialement condamné Denys Dorokhin à 28 ans de prison, la Russie met désormais sa vie en danger afin de monter de toutes pièces un deuxième « procès » et de lui infliger une peine extrêmement lourde
    https://khpg.org/en/1608815899

    #ukraine #russie

  • Des « usines à trolls » au « Projet 2026 » : comment Moscou inonde l’IA de propagande russe

    Depuis plus d’une décennie, la guerre de l’information numérique menée par la Russie suit un schéma bien connu. Des récits coordonnés sont diffusés sur les réseaux sociaux, puis amplifiés par des sites de fausses informations et des « usines à trolls », avant d’être « recyclés » par des complices du Kremlin en Occident, des influenceurs et des médias marginaux, jusqu’à ce qu’ils apparaissent comme des informations crédibles à l’issue d’un cycle toxique de l’information. La tactique choisie par le Kremlin dépend de la cible et de l’objectif : il s’agit parfois de convaincre des millions de personnes de croire à la propagande russe ; d’autres fois, notamment lors d’opérations d’influence, le but est d’inonder l’espace informationnel d’un tel nombre d’histoires contradictoires que les gens renoncent à essayer de comprendre ce qui est vrai.

    https://www.valigiablu.it/propaganda-russa-intelligenza-artificiale-troll

    #russie

  • Les Russes ont condamné une jeune femme de 20 ans de Marioupol, victime de terreur, à 13 ans de prison pour « trahison »
    Victoria Maksymenko avait manifestement subi des pressions psychologiques, voire des tortures, pour qu’elle fasse ces « aveux » bouleversants que les Russes ont ensuite diffusés
    https://khpg.org/en/1608815898

    La Russie prononce des peines de prison à perpétuité à titre de représailles contre un héros de l’Ukraine et trois autres commandants de la marine pour avoir défendu Marioupol
    Les accusations portées contre Volodymyr Baraniuk, Dmytro Karmiankov, Vitaliy Yaroshenko et Mykola Biriukov relèvent d’un cynisme éhonté, ces hommes étant accusés par l’État envahisseur de ses propres crimes de guerre
    https://khpg.org/en/1608815897

    #ukraine #russie