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  • [BD] L’épitaphe de Séverine : J’ai toujours travaillé pour la paix, la justice et la fraternité [14]
    https://www.partage-noir.fr/bd-l-epitaphe-de-severine-j-ai-toujours-travaille-pour-la-paix-846

    Séverine meurt à Pierrefonds le 24 avril 1929, son enterrement rassemblera une foule immense. [BD] L’épitaphe de Séverine : J’ai toujours travaillé pour la paix, la justice et la fraternité

    / Séverine (1855-1929)

    #[BD]_L’épitaphe_de_Séverine :_J’ai_toujours_travaillé_pour_la_paix,_la_justice_et_la_fraternité #Séverine_1855-1929_

  • Coronavirus: Singapore’s migrant workers remain segregated, weeks after new cases among them dropped to near zero | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/southeast-asia/article/3130225/coronavirus-singapores-migrant-workers-remain-segregated

    Coronavirus: Singapore’s migrant workers remain segregated, weeks after new cases among them dropped to near zero. Most workers remain confined to their dormitories, only able to mix with the wider community on ‘essential errands’ after requesting permission. The government is concerned that, until vaccination is widespread, dormitories remain potential sites for a fresh outbreak

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#sante#travailleurmigrant#segregation#dortoir#vaccination#etranger

  • Coronavirus : les troubles psychiques des mineurs isolés se sont accentués pendant le confinement - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/31637/coronavirus-les-troubles-psychiques-des-mineurs-isoles-se-sont-accentu

    Coronavirus : les troubles psychiques des mineurs isolés se sont accentués pendant le confinement. Anxiété, idées suicidaires, troubles du sommeil, sentiment de déshumanisation... Dans un rapport, Médecins sans frontières et le Comede révèlent que les troubles psychiques des mineurs non-accompagnés en recours se sont accentués pendant le confinement strict de mars 2020. Les associations appellent les autorités à ouvrir des structures d’hébergement réservées à ce public spécifique, dans les plus brefs délais.
    Le rapport « Vivre le confinement : les mineurs non accompagnés en recours face à l’épidémie de Covid-19 » de Médecins sans frontières (MSF) et du Comede est sans appel : durant le confinement strict imposé dès mars 2020 en France, les troubles psychiques des mineurs non-accompagnés (MNA) se sont accrus. « La précarité socio-administrative et l’isolement qui les caractérisent ont accentué les effets délétères du confinement sur leurs équilibres psychiques », dénoncent les auteurs.
    Qu’ils aient vécu dans la rue ou qu’ils aient bénéficié d’un hébergement d’urgence, la période du confinement a été particulièrement éprouvante pour les jeunes en recours suivis par MSF et le Comede. Les MNA à la rue ont dû faire face à davantage de difficultés dans leur quotidien, notamment dans l’accès aux besoins essentiels. Trouver de la nourriture est devenu pour les jeunes synonyme de prise de risque. La règle interdisant les déplacements au-delà d’un kilomètre a en effet rendu difficile l’accès aux distributions de repas des associations. Certains jeunes, épuisés, ne se sont pas déplacés et ont jeûné par peur d’enfreindre les règles, pourtant non applicables aux publics à la rue.
    L’accès à l’hygiène a subi la même logique : se rendre aux bains douches municipaux, utilisés en temps normal par les migrants, est devenu compliqué, du fait de leur éloignement des campements et des restrictions d’horaires. Par ailleurs, « les jeunes ont dû, et doivent toujours, faire leurs besoins dans l’espace public, ou dans des toilettes publiques d’une saleté déconcertante », notent MSF et le Comede. Ainsi, la logique de survie, dans laquelle vivent les mineurs isolés, s’est renforcée pendant le confinement, et a eu un « impact sur leur équilibre psychique puisqu’elle entraîne un nouveau rapport à soi-même », peut-on lire dans le rapport. Dans ce contexte, le sentiment de déshumanisation s’accentue. « Quand le confinement a été proclamé mais que certains n’ont pas pu se confiner, le sentiment d’être exclu du groupe humain a été puissant. Cela n’avait aucun sens d’entendre tous ces messages qui ne pouvaient s’appliquer à eux. »
    Isolés dans des rues ésertes, craignant les contrôles et les arrestations, les MNA ont souffert « d’angoisses massives et d’idées suicidaires » dans cet environnement « quasi apocalyptique », assurent les associations.
    Les mineurs en recours hébergés par MSF ne sont pas en reste. Anxiété massive, troubles du sommeil, de l’attention et de la concentration, sont autant de conséquences du confinement sur les jeunes. Cette période s’est traduite par une « mise à l’épreuve de leurs ressources psychiques et un renforcement de leur fragilité », signalent MSF et le Comede.Selon le rapport, 43% des jeunes hébergés et interrogés ont fait état de troubles du sommeil - dont une majorité d’insomnies. Parmi eux, 20% ont affirmé être atteint d’hypersomnies : ils ont échappé à leurs angoisses par le sommeil. Par ailleurs, la moitié des jeunes ayant mentionné des troubles du sommeil ont eu des cauchemars.
    Ces difficultés à s’endormir s’expliquent également par l’anxiété suscitée par leurs démarches juridiques, alors que les audiences au tribunal ont été annulées. 79% des jeunes suivis par les psychologues de MSF et du Comede ont fait état d’une anxiété plus ou moins intense liée aux retards dans leur procédure.L’ennui provoqué par le confinement a en outre réactivé des traumatismes liés à l’exil (fuite de son pays, violences sur la route, perte des proches en mer…). Le rapport stipule que 30% des jeunes interrogés ont vu leurs symptômes, comme le stress, la dépression ou les psychotraumas, se redéployer voire se renforcer au cours du confinement.
    MSF et le Comede préviennent les autorités que, si l’ensemble des effets négatifs du confinement ont été observés sur l’ensemble de la population française, ceux sur les MNA ont quant à eux été décuplés, alors que ces jeunes sont déjà « affaiblis par une politique d’accueil déshumanisante ».
    Les associations exhortent le gouvernement à ouvrir, « sans délais », des lieux d’hébergements pour les mineurs en recours dotés « des moyens matériels et humains nécessaires à une prise en charge pluridisciplinaire durant toute la période d’exercice du recours et tant qu’une décision définitive relative à la minorité du jeune n’a pas été rendue ».

    #Covid-19#migrant#migration#france#MNA#sante#santementale#trauma#confinement#politiquemigratoire#accueil

  • France is first EU member state to start testing digital Covid travel certificate | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/apr/20/france-is-first-eu-member-state-to-start-testing-digital-covid-travel-c
    https://i.guim.co.uk/img/media/3e250e2a3aa6a4f857e2eb51c38b252d565a4bb9/0_75_2308_1385/master/2308.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    France is first EU member state to start testing digital Covid travel certificate. French trial will be extended from 29 April to include vaccination certificate. France has become the first EU member state to begin testing a digital coronavirus travel certificate as part of a Europe-wide scheme that Brussels hopes will allow people to travel more freely within the bloc by the summer.The TousAntiCovid app, part of the country’s contact tracing programme, has been upgraded to store negative Covid-19 test results on travellers’ mobile phones and is being trialled on flights to Corsica and overseas départements from this week.The trial will be extended from 29 April to include vaccination certificates, officials told Le Monde, and the system could eventually be adopted for public events such as concerts, festivals and trade fairs, although not for bars and restaurants.
    The French trial will form one part of a “reinforced, consolidated and standardised” Europe-wide system, the minister for digital transition, Cédric O, said, with talks already under way with several countries and airlines to ensure early recognition.
    The European commissioner for justice, Didier Reynders, said last week he expected the EU’s “digital green certificate” to be operational by by 21 June. The certificate is an urgent priority for southern European member states whose economies have been devastated by the pandemic.The scheme has deliberately not been called a “vaccine passport” to avoid discriminating against people not yet offered a shot. Brussels has stressed that while it should make travel easier, it must not become a pre-condition of free movement.The certificate should mean travellers will not need to quarantine, allowing them to store on their phones evidence that they have been vaccinated, have recently tested negative, or have antibodies after recovering from Covid-19.In France, people taking a coronavirus test from Tuesday will receive a text message or email giving them access to a state-certified online document that can be downloaded and either printed off or stored in the TousAntiCovid app. The same will apply to those being vaccinated from next week, with a complete database of past tests and vaccinations open for download by everyone from mid-May. Antibody test results should be incorporated at a later stage.
    The app will generate a secure QR code containing a range of information including the traveller’s name, the date and type of their test or vaccine, and details of the relevant doctor or laboratory, all of which can be checked against a national database.Several EU members states are developing similar systems, leading to concerns about how well they will work together. The EU’s privacy watchdogs also warned earlier this month the scheme must respect data protection laws and “have an appropriate legal basis” in each member state.Denmark last week began trialling its Coronapas, available to people who have been either vaccinated, tested positive two to 12 weeks previously, or negative within the past 72 hours. The Danish scheme currently only allows users to access non-essential businesses such as hairdressers, beauty salons and driving schools, but is set to expand to include museums, theatres, cinemas and restaurants from 6 May.
    The Netherlands is also testing a scheme called Back to Live that allows people to attend live events provided they have tested negative at special sites from 8am that morning and recorded that on a CoronaCheck app with a QR code.

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#sante#passeportvaccinal#frontiere#circulatoin

  • L’Andalousie veut permettre aux personnes vaccinées contre le Covid-19 de voyager… en Espagne
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/20/l-andalousie-veut-permettre-aux-personnes-vaccinees-contre-le-covid-19-de-vo

    Les Espagnols auront-ils bientôt besoin d’un certificat de vaccination pour voyager… dans leur propre pays ? Le président de l’Andalousie, Juan Manuel Moreno, a proposé, lundi 19 avril, d’ouvrir le débat, « tout de suite », entre les présidents des dix-sept régions espagnoles et le gouvernement central.
    « Nous pensons qu’il est nécessaire que la population qui est complètement immunisée, avec deux doses de vaccin, puisse, grâce aux certificats de vaccination, avoir la liberté de se déplacer entre les territoires et aussi, par exemple, d’aller à des concerts ou au théâtre, a déclaré le dirigeant conservateur. Il y a déjà 600 000 Andalous immunisés qui devraient avoir la possibilité de bouger, ce qui permettrait d’activer la reprise économique. Nous ne pouvons pas attendre que 80 % de la population soit immunisée… »
    En Espagne, cela fait bientôt six mois que la majorité des dix-sept communautés autonomes sont fermées sur elles-mêmes, les habitants ayant interdiction de sortir de leur région de résidence, que ce soit pour visiter leurs proches ou pour se rendre dans une résidence secondaire. Hormis durant les fêtes de Noël, quelques exceptions ayant été possibles pour permettre les réunions de famille, et des ouvertures ponctuelles de la région de Madrid, de l’Estrémadure et des archipels des Baléares et des Canaries, les voyages hors des « frontières » régionales sont limités aux raisons professionnelles et aux motifs impérieux. Certaines régions ont même restreint la mobilité à l’échelle de la commune, du canton ou de la province, comme le Pays basque, la Catalogne ou encore l’Andalousie, où, depuis trois mois, les habitants n’ont pas le droit de sortir de l’équivalent de leur département.L’Andalousie est d’autant plus pressée de permettre la mobilité des personnes vaccinées qu’elle est techniquement prête pour ça : elle a été l’une des premières régions d’Espagne à mettre en place, dès la fin du mois de février, un certificat de vaccination numérique, avec code QR, portant la date et le numéro du lot du vaccin administré, téléchargeable sur le site de la santé publique andalouse et l’application locale ClicSalud +. Les régions de Castille-Leon, Madrid ou la Galice, gouvernées par le Parti populaire (PP, droite), qui ont développé, depuis, des certificats similaires, pourraient être tentées de lui emboîter le pas.(...)En Espagne, les communautés autonomes, en coordination avec le ministère de la santé, émettront et fourniront les certificats européens. L’échec tonitruant de l’application nationale Radar Covid, téléchargée par 18 % des Espagnols, mais inefficace, notamment en raison du manque de collaboration de certaines régions autonomes, comme la Catalogne ou Madrid, a sans doute découragé le gouvernement d’imposer un nouvel instrument de gestion centralisé.

    #Covid-19#migration#migrant#espagne#andalousie#sante#passeportvaccinal#deplacementinterne#UE

  • Covid-19 : l’Australie et la Nouvelle-Zélande ouvrent une « bulle de voyage »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/20/covid-19-l-australie-et-la-nouvelle-zelande-ouvrent-une-bulle-de-voyage_6077

    Lundi, les deux voisins des antipodes, qui ont fermé leurs frontières internationales en mars 2020 pour lutter contre la pandémie de Covid-19, ont inauguré un nouvel espace de liberté. Il permet à leurs habitants de se déplacer d’un pays à l’autre sans aucune contrainte.
    Devant les bornes d’enregistrement de l’aéroport international de Sydney, lundi 19 avril, Sue Grocott oscille entre rires et larmes. Dans quelques heures, elle atterrira à Auckland et rencontrera, pour la première fois, son petit-fils d’un an. L’Australie et la Nouvelle-Zélande, dont les frontières internationales sont fermées depuis mars 2020, ont inauguré, le matin même, une « bulle de voyage » qui permet aux habitants des deux pays de se déplacer de part et d’autre de la mer de Tasman sans motifs impérieux ni quarantaine hôtelière. « Le début d’un nouveau chapitre dans notre réponse au Covid-19 et pour notre rétablissement », s’était félicitée, le 6 avril, la première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern.
    Les deux voisins des antipodes, qui ont adopté une stratégie de tolérance zéro vis-à-vis du SARS-CoV-2, ont réussi à éradiquer la circulation du virus sur leur territoire et à retrouver une vie normale – sans masques et avec très peu de mesures de distanciations physiques –, mais au prix d’un isolement inédit. Depuis plus d’un an, leurs frontières sont fermées aux étrangers non-résidents et toute personne arrivant sur leur sol est soumise à une quarantaine, obligatoire et payante, dans un hôtel.En Australie, les ressortissants ne peuvent, en outre, quitter leur pays qu’en cas de raisons essentielles, après avoir obtenu une dérogation des autorités. Depuis octobre 2020, Canberra avait ouvert son territoire aux Néo-Zélandais, mais la réciproque n’était pas vraie et Wellington avait maintenu les mesures de quatorzaine pour les « Kiwis » de retour dans l’archipel suite à un séjour sur l’île-continent.
    Après avoir maintes fois repoussé la perspective d’instaurer un corridor sanitaire, le gouvernement néo-zélandais a finalement jugé, début avril, que « le risque [était] aussi faible que possible ». Désormais les citoyens des deux pays peuvent se déplacer librement et sans tests préalables. Mais cette « bulle » pourra être immédiatement suspendue si des cas d’origine inconnue sont découverts d’un côté ou de l’autre de la mer de Tasman.
    (...)En Nouvelle-Zélande où, en 2019, les Australiens représentaient près de 40 % des visiteurs étrangers, les autorités misent sur cette liberté retrouvée pour relancer le secteur touristique, durement affecté par la fermeture des frontières internationales. Selon leur calcul, le pays pourrait engranger jusqu’à 600 millions d’euros grâce au retour des voyageurs australiens à deux mois de l’ouverture de la saison de ski.Pour Canberra, il s’agit surtout d’une « première étape ». Le gouvernement conservateur rêve d’instaurer d’autres « bulles de voyage » avec d’autres Etats de la région ayant réussi à contrôler l’épidémie de coronavirus, comme Singapour, la Corée du Sud ou encore certaines îles du Pacifique mais, pour l’instant, il estime que les conditions ne sont pas réunies. Le 1er avril, le petit archipel des Palaos et Taïwan avaient été les premiers à inaugurer ce concept. Hong Kong et Singapour ont également entrepris des discussions en octobre 2020.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#nouvellezelande#sante#bulledevoyage#circulation#frontiere#tourisme#zerocovid

  • 1 500 cartes Delhaize Plus pillées par un pirate informatique
    https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/1-500-cartes-delhaize-plus-pillees-par-un-pirate-informatique-607ee2409978e2

    Delhaize a porté plainte. Les clients lésés ont été remboursés. L’entreprise assure qu’à aucun moment son site n’a été piraté. Et conseille à ses clients de changer régulièrement de mot de passe. L’enseigne de supermarchés Delhaize a été victime de pirates informatiques voici quelques jours. Une personne a réussi à récupérer les Points Plus de certains clients Delhaize Super Plus. Sur plus d’un million de clients Super Plus, environ 1.500 ont vu leurs cartes pillées, pour un montant total de moins de 1.000 euros. (...)

    #carte #supermarché #données #consommation #hacking

    ##supermarché

  • Depuis le début de mon auto-confinement, y’a +/- 3 ans, j’essaie de me ré-approprier le bleu. Heureusement quand j’arrive à saturation y’a toujours les couleurs de cadeaux à offrir pour varier un peu !

    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51127291603

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    #Kolavalk, #talismans, #grigris & #oripeaux : frama.link/kolavalk
    Côté photos : vu.fr/ValK
    Côté audios : frama.link/karacole
    Sous côté : liberapay.com/Valk
    .
    #bleu #blue #azul #macramé #macrame #macrameornement #faitmain #handmade #hechoamano #travailencours #workinprogress #trabajoencurso #creation #pieceunique #pasàvendre #notforsale #nosevende #anartisanat #antidote #antidoto #soeurcellerie
    .
    View on Instagram instagr.am/p/CN4o4BVh9w9/

  • #Belgique : Les conséquences de la privatisation dans le centre d’accueil de demandeur·ses d’asile de #Jalhay (Spa)

    Article du collectif Migrations Libres : « Centre d’accueil de Jalhay : quand les demandeur·ses d’asile paient le prix de la #privatisation » (https://migrationslibres.be/svasta)

    - En octobre 2020, la gestion du centre d’accueil de Jalhay (Spa) est passée de la #Croix-Rouge à la coopérative Svasta.
    - Ce changement a entraîné une importante diminution du personnel et des dysfonctionnements graves : limitation de l’#accès_aux_soins, exploitation des résident·es au profit du gestionnaire privé, logements insalubres, #menaces, #intimidations et #chantage de la part de la direction sur les résident·es.
    - Enregistrée comme coopérative à finalité sociale, #Svasta est administrée par le groupe hôtelier de luxe #Corsendonk et gère les centres sur les sites de ce dernier.
    - Le cas du centre d’accueil de Jalhay illustre les nombreuses questions que pose la tendance à la privatisation des centres d’accueil en Belgique. Nous tentons de mettre en lumière les conditions plus structurelles (réglementations minimales, financement) qui autorisent malheureusement de nombreux dysfonctionnements.

    Article consultable ici et communiqué de presse en pièce jointe
    https://migrationslibres.be/svasta

    #asile #migrations #réfugiés #centres_pour_demandeurs_d'asile #hébergement #logement

    Reçu via la mailing-list Migreurop, le 19.04.2021

    –-
    ajouté à la métaliste #tourisme / #migrations :
    https://seenthis.net/messages/770799

    ping @isskein

  • Rapport 2020 sur les incidents racistes : la #discrimination_raciale en temps de #pandémie

    En 2020, le Réseau de centres de conseil pour les victimes du racisme a documenté et évalué 572 cas de discrimination raciale. Les victimes ont fait état de discrimination raciale majoritairement sur le lieu de #travail et dans le #voisinage. En période de pandémie, la vie sociale s’est principalement déroulée dans ces lieux.

    Le rapport annuel sur les incidents racistes de humanrights.ch et de la Commission fédérale contre le racisme évalue tous les cas de discrimination raciale documentés par les centres de consultation du Réseau de centres de conseil pour les victimes du racisme durant l’année 2020. Voici un aperçu des conclusions du rapport de notre experte Gina Vega, responsable de l’antenne discrimination et racisme de humanrights.ch et coordinatrice du Réseau de centres de conseil pour les victimes du racisme :

    https://www.youtube.com/watch?v=mhJkpF6Hbhs&feature=emb_logo

    La thématique du racisme structurel, institutionnel et quotidien n’a jamais été abordée autant qu’en cette année 2020, en Suisse et dans le monde. Malheureusement, les débats n’ont que trop souvent tourné autour de la question de l’existence du racisme en Suisse et du caractère sérieux de la problématique.

    Les résultats du rapport démontrent clairement que de nombreuses personnes font l’expérience du racisme ou de la discrimination raciale au quotidien dans leur vie de quartier, au travail, sur Internet et dans les espaces publics en Suisse. Le racisme persiste même en temps de pandémie ! Les restrictions de la vie publique liées à la pandémie ont déplacé les incidents racistes dans la sphère privée, en particulier dans le cadre de la vie de quartier. L’expérience du racisme dans l’environnement de vie, l’endroit où l’on devrait se sentir le plus à l’aise et en sécurité, est particulièrement difficile à vivre pour les personnes concernées. Les gérances immobilières, les propriétaires et le voisinage doivent être sensibilisé·e·s et tenu·e·s responsables des agressions et de l’absence de possibilités d’action pour protéger les locataires.

    Le lieu de travail reste le domaine le plus touché par le racisme. Les stéréotypes et les préjugés sont largement responsables des inégalités de traitement. Les entreprises et les institutions publiques doivent enfin prendre leurs responsabilités en adoptant une position ferme, intransigeante et cohérente contre toutes les formes de racisme et de discrimination et en menant une politique interne de tolérance zéro à l’égard de la discrimination raciale au sein du personnel. À cette fin, la formation continue des employé·e·s et des cadres est essentielle et doit être encouragée.

    Bien que davantage de personnes en quête de conseils se sont adressées aux centres de consultation du Réseau, le rapport ne reflète qu’une partie de la réalité du racisme en Suisse. Le nombre de cas non signalés reste élevé. Cependant, grâce à la documentation, les expériences de racisme décrites deviennent visibles et tangibles. Il apparaît clairement que ces expériences ne constituent pas des cas particuliers individuels et que le racisme représente un problème structurel qui touche la société dans son ensemble.

    Le racisme nous concerne tou·te·s. Nous devons faire des efforts encore plus importants pour intervenir contre le racisme et le condamner. Ce n’est qu’avec des efforts conjoints que nous pourrons créer une société inclusive et antiraciste.

    https://www.humanrights.ch/fr/antennes/discrimination/rapport-racisme-2020

    pour télécharger le rapport :


    network-racism.ch/cms/upload/pdf/2020_humanrights_Rassismusbericht_franz.pdf

    #racisme #rapport #Suisse #2020

    ping @cede

  • In der Schweiz wird eine riesige Batterie aus Beton gebaut - Magazin - 1E9
    https://1e9.community/t/in-der-schweiz-wird-eine-riesige-batterie-aus-beton-gebaut/3384

    Au Tessin, dispositif de stockage gravitaire d’énergie par empilement de blocs de béton. Fonctionnellement équivalent au STEP (station de turbinage et de pompage d’eau) sauf que ce sont des blocs de béton qu’on empile et qu’on dépile, le complément idéal (?) aux énergies intermittentes.

    Reste à convaincre les populations qu’à côté du champ d’éoliennes on va monter des tours de blocs de béton de 80 mètres de haut…

    #yapuka

    via @cdb_77

    Jan. ’20
    Im schweizerischen Tessin wird derzeit eine gigantische Batterie gebaut. Rund 120 Meter soll sie in den Himmel ragen – und jede Menge Energie speichern. Dabei kommt diese Batterie ganz ohne Lithium oder Säuren aus. Denn der Erfinder der Mega-Batterie setzt auf ein so einfaches wie uraltes Konzept.

    Sie tut sich schwer, aber sie geht voran, die Energiewende. Bereits jetzt werden 35 Prozent des Stromverbrauchs in Deutschland durch erneuerbaren Energien gedeckt. Aber diese Energiequellen haben ein Problem. Zumindest Wind- und Sonnenkraft gibt es nur, wenn der Wind weht oder die Sonne scheint. Und wenn zu viel Energie fließt, geht die gerne mal sinnlos verloren, wenn es an Verbrauchern mangelt. Denn bislang fehlen vielfach Möglichkeiten, um überschüssige Energie sofort, langfristig, schnell abrufbar und auch günstig zu speichern. Wasserpumpspeicherwerke brauchen viel Platz, virtuelle Kraftwerke aus Heimspeichern wie von Sonnen aus dem Allgäu stehen noch am Anfang und Batteriekaskaden wie die Powerpacks von Tesla sind teuer.

    Der Schweizer Ingenieur Andrea Pedretti aus Lugano schlägt daher noch eine andere Lösung vor – eine ziemlich einfache, die er mit seinem Start-up Energy Vault verwirklichen will. Er will überschüssige Energie in Betonklötzen speichern. Denn seine Batterie soll aus einem Kran mit sechs Armen bestehen. Und eben zahlreichen Betonblöcken. Gibt es eine Überproduktion von elektrischem Strom, wird der Kran genutzt, um die aus Bauschutt gepressten 35-Tonnen-Blöcke aufeinander zu stapeln. Dadurch wird der Strom in potentielle Energie umgewandelt – also jene Art von Energie, die ein Objekt durch Masse und Höhe gewinnt. Es ist das gleiche Prinzip, das bei Wasser- und Pumpspeicherkraftwerken genutzt wird.

    Je höher ein Betonblock sitzt, umso mehr Energie speichert er – auf physikalisch natürliche Weise. Hunderte davon sollen sich in einer Turm-artigen Struktur aufeinanderstapeln lassen. Wird die Energie wieder benötigt, greift der Kran die Betonblöcke und lässt sie zur Erde zurückfahren, wo sie als Mauer um den Turm herum aufgestapelt werden. Dabei wird die Energie über Rollen und einen Generator wieder in elektrischen Strom umgewandelt – und das mit einer Effizienz von 85 Prozent. Im Gegensatz zu anderen Speichermöglichkeiten soll der Turm nahezu überall installierbar sein. Er funktioniert in Wüsten- wie auch Eis- und Tropenregionen. Dazu ließe sich das Konzept anpassen. Statt Betonklötzen könnte der Kran ebenso Steinquader oder ausgemusterte Schiffscontainer aufnehmen und aufeinandersetzen. Eben das, was in der entsprechenden Region einfach herstellbar und verfügbar ist.

    • Test positivi e ospiti illustri: la grande torre continua a stupire
      https://www.cdt.ch/ticino/bellinzona/test-positivi-e-ospiti-illustri-la-grande-torre-continua-a-stupire-HE4053081


      Test positivi e ospiti illustri: la grande torre continua a stupire
      Una fotografia scattata lo scorso luglio, quando la torre è entrata in funzione.
      © CdT/Zocchetti

      INNOVAZIONE Castione, la gru per lo stoccaggio di energia realizzata da una start-up ticinese suscita interesse non solo da parte dei potenziali clienti, ma anche di visitatori importanti - Il prototipo risponde in modo soddisfacente alla fase sperimentale: «Confermate le nostre aspettative» - LE FOTO

      Dapprima il presidente della Direzione generale della Banca nazionale svizzera Thomas J. Jordan. Ed ora l’ambasciatrice della Gran Bretagna nel nostro Paese ed in Liechtenstein Jane Caroline Owen. L’imponente torre energetica realizzata dalla start-up luganese Energy Vault nella zona industriale di Castione non smette di suscitare interesse. I due illustri ospiti l’hanno visitata negli scorsi mesi il primo e la scorsa settimana la seconda, rimanendo entrambi affascinati dall’idea innovativa sviluppata dal team guidato dal CEO Robert Piconi e dal capotecnico Andrea Pedretti.

      Per l’azienda ticinese non è che la conferma di quanto va dicendo dal novembre 2019, quando i suoi vertici presentarono la loro «creatura» durante una serata pubblica raccogliendo consensi anche da parte della popolazione...

      bon, au moment de la photo, y a même pas de quoi recharger un smartphone ;-)

    • Nouvelles de mars 2020, donc d’il y a un an...

      La #tour de #Arbedo est un prototype avec fonction démonstrative, dit le journal La Regione (traduction deepl) :

      "si tout se passe bien, si le projet garantit effectivement ce que les simulations informatiques annoncent aujourd’hui, il sera ensuite démantelé et destiné à un groupe indien engagé dans le développement de systèmes de production d’énergie propre dans l’un des coins les plus pollués de la planète. Pendant des mois à Castione devraient donc venir - si le coronavirus le permet, étant donné le frein sur les vols - des ingénieurs du monde entier intéressés à radiographier l’invention développée par l’équipe coordonnée par l’administrateur délégué #Robert_Piconi et le technicien en chef #Andrea_Pedretti, ingénieur tessinois qui a des connaissances approfondies dans le domaine des énergies renouvelables mais qui est aussi de retour de la faillite de la société #Airlight, jusqu’en 2016 présente sur la Riviera avec trois sociétés et qui n’a pas réussi à activer au Maroc le système photovoltaïque révolutionnaire développé à Biasca également grâce à des fonds publics. En outre, à Castione, selon les intentions, il est prévu d’installer la « salle de contrôle », c’est-à-dire le siège où Energy Vault pourrait gérer à distance les différentes installations vendues en « se déplaçant » sur quatre grands fuseaux horaires. Beaucoup dépendra du succès commercial et de la capacité réelle de la centrale à produire suffisamment d’#électricité au moment où les grands consommateurs, en premier lieu les mégapoles assoiffées d’#énergie_renouvelable pour remplacer le charbon et le nucléaire, en auront besoin."

      Luce verde alla maxi torre energetica di Castione

      Il Municipio ha rilasciato oggi la licenza edilizia sulla base del preavviso cantonale positivo. Ritirata l’opposizione delle Ffs.


      Stando alla tabella di marcia avrebbe dovuto essere funzionante già da alcune settimane, invece la licenza edilizia che dà il via libera alla sua installazione è arrivata oggi. A rilasciarla, durante la seduta odierna, il Municipio di Arbedo-Castione sulla base di due attesi documenti: il preavviso positivo espresso dal Dipartimento del territorio e il recente ritiro dell’opposizione inoltrata dalle Ffs contro la domanda di costruzione. Luce verde dunque alla maxi torre energetica che la Energy Vault, start-up di Biasca, inizierà a elevare prossimamente fino a un massimo di 60 metri dal suolo con l’intento di avviare la fase test di produzione di energia nel corso della primavera e per la durata massima di un paio d’anni. Gli ideatori e promotori, ascoltate le richieste delle Ferrovie, le hanno assecondate spostando di qualche metro una parte dell’installazione di cantiere, così da non intralciare eventuali future esigenze di spazio per la posa di condotte e cavi elettrici necessari alla nuova Officina di manutenzione dei treni prevista nelle vicinanze.

      Ingegneri da tutto il mondo (Coronavirus permettendo)

      Il prototipo della Energy Vault a Castione a avrà una funzione dimostrativa: se tutto filerà liscio, se il progetto garantirà concretamente quanto dicono ora le simulazioni al computer, sarà poi smontato e destinato a un gruppo indiano impegnato nello sviluppo di sistemi di produzione di energia pulita in uno degli angoli più inquinati del pianeta. Per mesi a Castione dovrebbero dunque giungere - Coronavirus permettendo, considerato il freno ai voli - ingegneri da tutto il mondo interessati a radiografare l’invenzione messa a punto dal team coordinato dal Ceo Robert Piconi e dal capotecnico Andrea Pedretti, ingegnere ticinese che vanta un’ampia conoscenza nel campo delle energie rinnovabili ma che è anche reduce dal fallimento della ditta Airlight, fino al 2016 presente in Riviera con tre società e che non è riuscita ad attivare in Marocco il rivoluzionario impianto fotovoltaico sviluppato a Biasca anche grazie a finanziamenti pubblici. Peraltro proprio a Castione, stando alle intenzioni, si prevede di installare la cosiddetta ‘control room’, ossia la sede nella quale Energy Vault potrebbe gestire in remoto i vari impianti venduti ‘muovendosi’ su quattro grandi fusi orari. Il condizionale è d’obbligo e molto dipenderà dal successo commerciale e dalla reale capacità dell’impianto di produrre corrente elettrica a sufficienza e nel momento in cui essa viene richiesta dai grandi consumatori, in primis le megalopoli assetate di energia rinnovabile in sostituzione di carbone e nucleare.

      Dal Ticino all’India

      La torre dotata in cima di sei gru alzerà e abbasserà un centinaio di blocchi da 35 tonnellate l’uno per generare corrente elettrica in discesa. Il prototipo castionese tuttavia non produrrà corrente ma servirà a testare il cervello (software) e il processo di produzione e spostamento dei blocchi (hardware). Saranno pure testate la linea di produzione dei blocchi costituiti da cemento povero e terra, come pure la strumentazione tecnica prodotta in Italia che è stata già acquistata dall’azienda indiana Tata Power che la ritirerà una volta ultimata la fase test di Castione.
      Il guadagno? Alzare di notte e abbassare di giorno

      Il principio di produzione energetica è lo stesso dei bacini idroelettrici ad accumulazione, dove cioè l’acqua viene ripompata in quota di notte consumando corrente elettrica a basso costo e turbinata di giorno producendo corrente venduta a prezzi più elevati di quella notturna. La torre consuma corrente elettrica alzando i mattoni e ne produce, abbassandoli, nel momento di grande richiesta, quando la corrente messa in rete ha un costo maggiore. Stando agli sviluppatori di #Energy_Vault l’utilizzo di motori elettrici e componenti meccaniche di ultima generazione assicurano un’efficienza molto elevata, calcolata fra il 78 e l’80%. In soldoni, se si consuma un kWh in salita se ne produce 0,8 in discesa, che venduto al prezzo previsto nelle ore di maggior consumo genera il guadagno destinato a rendere il progetto una soluzione sostenibile sul piano finanziario e su quello ambientale.

      https://www.laregione.ch/cantone/bellinzonese/1424508/corrente-castione-torre-luce-produzione

      #énergie #stockage_d'énergie #Inde #Maroc #Tessin #Suisse

  • #grenoble : des Minibox pour garer son #Vélo en toute sécurité en bas de chez soi
    http://carfree.fr/index.php/2021/04/20/grenoble-des-minibox-pour-garer-son-velo-en-toute-securite-en-bas-de-chez-so

    La Métropole de Grenoble et Métrovélo proposent depuis 2018 une nouvelle solution de #stationnement pour les vélos : les Minibox. Ces installations inédites en France prennent la forme de petites boites Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #innovations

  • Cherchez le Daron
    Réal : #Laurie_Pinon / #Crystal_Selosse / #Charlène_Noyoux

    #INALAB. Klaus et François sont les darons. Ils ont vécu leur jeunesse dans le #Paris bouillonnant des #années_80 avant de disparaître à l’âge de 33 ans. Leurs filles se connaissent depuis toujours, mais ignorent tout de leur père. Elles enquêtent, interrogent, fouillent à travers les archives dans le Paris underground des eighties !

    https://madelen.ina.fr/serie/cherchez-le-daron

    #punk #sida #podcast #documentaire #INA

  • Pour faire des économies, Carrefour remplace une partie de ses CDD par des jeunes en contrat pro | StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1618828051-economies-carrefour-remplace-cdd-jeunes-contrat-pro-supermar

    Pour aider les jeunes largement impactés par un marché de l’emploi en crise, l’État subventionne les contrats de professionnalisation. Carrefour profite de l’occasion pour remplacer ses CDD et ainsi faire des économies.

    Ève (1) n’en revient toujours pas. Depuis sept mois, elle travaillait à la caisse d’un Carrefour du Nord de la France. Son CDD s’achève dans les jours qui viennent et on lui a promis qu’il serait renouvelé. Mais son manager lui propose un drôle de deal : une prolongation au même poste… en alternance. C’est ça ou rien. « Je n’ai pas plus d’explication à te donner, ça vient de la RH », lui assure son supérieur. La jeune femme refuse finalement le contrat pro moins bien payé qui lui est proposé et se retrouve au chômage.

    #profiteurs_de_crise #salopards

  • [BD] L’épitaphe de Séverine : J’ai toujours travaillé pour la paix, la justice et la fraternité [13]
    https://www.partage-noir.fr/bd-l-epitaphe-de-severine-j-ai-toujours-travaille-pour-la-paix-845

    Militante pacifiste engagée Séverine perd ses chroniques dans plusieurs quotidiens qui la jugent anti-patriotique. [BD] L’épitaphe de Séverine : J’ai toujours travaillé pour la paix, la justice et la fraternité

    / Séverine (1855-1929)

    #[BD]_L’épitaphe_de_Séverine :_J’ai_toujours_travaillé_pour_la_paix,_la_justice_et_la_fraternité #Séverine_1855-1929_

  • Covid-19 dans le monde : un comité de l’OMS opposé à la mise en place d’un passeport vaccinal
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/19/covid-19-dans-le-monde-un-comite-de-l-oms-oppose-a-la-mise-en-place-d-un-pas

    Covid-19 dans le monde : un comité de l’OMS opposé à la mise en place d’un passeport vaccinal ;Les experts mandatés par l’organisation onusienne pointent notamment « l’inégalité persistante en matière de distribution mondiale des vaccins ».Alors que la pandémie de Covid-19 continue de sévir dans de nombreux pays, la vaccination semble une étape indispensable à la sortie de crise. L’accès aux vaccins reste toutefois inégalitaire à travers le monde.Si, dans certains Etats, un quart de la population a pu recevoir une dose, cette proportion chute à une personne sur 500 dans des pays pauvres, a regretté, lundi 19 avril, le directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.
    Face à cette « tragédie qu’est l’inégalité vaccinale », la fondation de la militante écologiste Greta Thunberg a annoncé qu’elle allait verser 100 000 euros au mécanisme Covax pour « acheter des vaccins contre le Covid-19, dans le cadre de l’effort mondial vers un accès équitable aux vaccins des personnes les plus à risques ».Une quinzaine de pays dans le monde n’ont pas commencé à vacciner, la majorité en Afrique (Tanzanie, Madagascar, Burkina Faso, Burundi...). Ces pays concentrent environ 2,5 % de la population mondiale.Le comité d’urgence de l’OMS sur la pandémie s’est, quant à lui, prononcé contre la mise en place d’un passeport vaccinal obligatoire pour les voyageurs internationaux. Une décision que ses membres justifient par « les preuves limitées [bien que croissantes] sur la réduction de la transmission » et « étant donné l’inégalité persistante en matière de distribution mondiale des vaccins ».
    « Les Etats parties sont vivement encouragés à reconnaître que l’exigence d’une preuve de vaccination peut aggraver les inégalités et favoriser une liberté de circulation différenciée », ont-ils fait valoir.De nombreux pays sont en train de réfléchir à la mise en place d’un passeport sanitaire pour les voyages, mais aussi pour d’autres activités, même si cette idée suscite de vives critiques et des inquiétudes concernant à la fois de possibles discriminations, mais aussi des doutes sur la protection des données privées.L’Union européenne (UE), notamment, a présenté son projet à ce sujet, la Chine a déjà lancé sa version, tandis que les compagnies aériennes y travaillent également. Aux Etats-Unis, la Maison Blanche a affirmé, au début d’avril qu’elle n’imposerait pas de passeport sanitaire, tout en soulignant que le secteur privé était libre d’avancer vers cette idée.

    #Covid-19#migrant#migration#passeportvaccinal#OMS#sante#circulation#frontiere#UE#etatsunis#chine

  • Avec son passe sanitaire, la France ouvre la voie au dispositif européen
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/19/avec-son-passe-sanitaire-la-france-ouvre-la-voie-au-dispositif-europeen_6077

    La France est devenue, lundi 19 avril, le premier pays à adopter le modèle de certification électronique des tests de dépistage et d’attestation de vaccination contre le Covid-19 discuté depuis plusieurs mois au sein de la Commission européenne, ouvrant la voie au déploiement d’un passeport sanitaire complet avant le début de l’été. Pour l’instant limitée au contrôle de certains vols à destination de la Corse puis de l’outre-mer, l’expérimentation présentée lundi par le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique, Cédric O, pourrait rapidement étendre à d’autres situations l’utilisation de ces documents authentifiés : des discussions sont en cours entre ministères pour savoir si « les concerts, les festivals, les salons professionnels » pourraient y être soumis dans les mois à venir. Le gouvernement a, en revanche, écarté sa mise en place dans les « bars ou les restaurants ». Le Danemark développe un dispositif assez similaire, pour le moment limité aux salons de coiffure, mais bientôt étendu aux bars, restaurants, institutions culturelles et événements sportifs.
    Se présenter à l’aéroport avec un résultat de test non certifié, transmis par un laboratoire ou son médecin, est actuellement accepté, mais la voie envisagée est bien de « renforcer, consolider, uniformiser les pratiques au niveau européen » , selon le cabinet de Cédric O. Autant dire de faire de cette certification le principal moyen, à terme, de vérifier un statut sanitaire lors de contrôles effectués par les autorités.
    En pratique, chaque personne testée à partir du mardi 20 avril recevra un SMS ou un courriel lorsque ses résultats seront entrés, comme c’est déjà le cas, dans la base nationale SI-DEP (pour système d’information national de dépistage populationnel). Un certificat du test de dépistage authentifié par l’Etat français pourra être téléchargé, sur Internet, puis imprimé ou ajouté à l’application mobile TousAntiCovid. Le dispositif sera étendu aux attestations de vaccination – rassemblée dans un autre fichier, VAC-SI – pour les personnes qui recevront une injection à partir du 29 avril. Avant la fin de mai, selon le ministère de la santé, il sera ensuite possible à tous de consulter son historique de tests effectués depuis trois mois et des injections de vaccin reçues – les identifiants du site de l’Assurance-maladie, Ameli, ou de FranceConnect pourront alors être utilisés.
    L’authentification prend visuellement la forme d’un « datamatrix » – semblable à un code-barres, comme le QR code – sécurisé par le standard 2D-Doc, déjà utilisé par l’administration pour lutter contre la fraude aux documents d’identité ou de justificatifs. Il contient plusieurs informations, dont la date et le type de test ou de vaccin, le nom de la personne et un identifiant, sous forme de clé publique de chiffrement, du médecin ou de l’institution (laboratoire, pharmacie) à l’origine de l’acte. C’est ce dernier élément qui permet aux autorités, en scannant le datamatrix, de vérifier que le test n’est pas un faux en le comparant à un fichier centralisé rassemblant les praticiens habilités et placé sous la responsabilité du ministère de la santé.« Le caractère infalsifiable et la rapidité de lecture sont deux des avantages », a insisté Cédric O devant la presse, lundi, en soulignant que le dispositif aurait un intérêt pour les travailleurs frontaliers : des discussions bilatérales sont menées avec « plusieurs pays frontaliers » pour que le certificat français y soit reconnu d’ici « à une quinzaine de jours » – en parallèle du lancement du « certificat numérique vert » européen dans tous les Etats membres, prévu à partir de la mi-juin.
     »Sur le modèle conseillé par la Commission européenne, une troisième option de vérification devrait apparaître dans les prochaines semaines : un « certificat de rétablissement », établi à partir des résultats de tests sérologiques, notamment pratiqués en pharmacie et déjà remontés dans le fichier SI-DEP. Le gouvernement n’a pas encore détaillé les critères sélectionnés. Combien de temps après la fin de l’infection ce certificat serait-il accepté ? Quel taux d’anticorps serait nécessaire pour considérer que le risque de transmission est limité ?« Le fait d’avoir un test négatif ne garantit pas l’absence de contagiosité ou la présence d’une immunité », rappelle en ce sens le professeur Emmanuel Rusch, président du comité de contrôle et de liaison Covid-19, rassemblant scientifiques, parlementaires et représentants de la société civile, placé auprès du ministère de la santé pour donner un avis sur les dispositifs numériques mis en place pendant l’épidémie. « Il faut rappeler que les informations qui seront à l’intérieur de ce passe sanitaire participent à une politique de réduction des risques, mais ne correspondent pas à un risque zéro », explique M. Rusch, également président de la Conférence nationale de santé.

    Le comité doit publier dans les prochains jours un avis sur l’ajout de ces fonctionnalités dans l’application TousAntiCovid, qui profite à plein des mises à jour demandées par le gouvernement : depuis StopCovid, qui se limitait jusqu’à l’automne au suivi des contacts, des statistiques nationales et locales sur l’épidémie puis les attestations de déplacement ont été mises à disposition par ce biais. Les téléchargements sont en augmentation – près de 15 millions au 19 avril –, même si le nombre de notifications (172 000) reste limité.Parmi les points de vigilance sur lesquels souhaite insister le médecin figure l’importance d’encadrer l’accès aux informations constituant une « rupture du secret médical » : le statut vaccinal et le fait d’avoir été, dans le passé, malade du Covid-19. « Il faut penser l’agrégation des données », insiste M. Rusch, en proposant par exemple que le terminal d’un policier ne lui indique qu’un statut (« vert » ou « rouge ») plutôt que des informations plus précises pour permettre de « laisser entre les mains de la personne le choix de ce qu’elle veut montrer ». Un tel système pourrait être rapidement confronté à une « hétérogénéité entre les pays » : comment se passer de détails si, autre exemple, la France décide de ne pas reconnaître l’efficacité du vaccin chinois de Sinopharm, pourtant utilisé au sein de l’Union européenne (UE) ? « Il y a encore pas mal de zones d’incertitudes », conclut le médecin.
    L’idée d’une « approche coordonnée de la certification des vaccinations » avait été évoquée publiquement lors d’un Conseil européen dès le mois de décembre pour envisager une reprise massive des déplacements intra-européens, dans l’espoir notamment de relancer le tourisme. En janvier, la Commission a émis des recommandations techniques pour lancer une plate-forme permettant l’interopérabilité de plusieurs initiatives nationales, comme ce qui est actuellement mis en place pour les applications de traçage de contact.La construction de ce portail a commencé à la mi-avril, mais était déjà dans les esprits de l’exécutif européen depuis le mois de décembre 2019, soit avant la pandémie de Covid-19 : les entreprises françaises Jouve, Cimbiose, Syadem et la filiale belge d’Ipsos avaient alors remporté un appel d’offres concernant des « recommandations pour la mise en place d’une carte de vaccination européenne » dans le cadre d’un projet global de numérisation de la stratégie sanitaire de l’UE. Leurs préconisations guident l’élaboration du futur passeport sanitaire de l’UE.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#passeportvaccinal#UE#frontiere#circulation

  • Avec son passe sanitaire, la France ouvre la voie au dispositif européen
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/19/avec-son-passe-sanitaire-la-france-ouvre-la-voie-au-dispositif-europeen_6077

    La France est devenue, lundi 19 avril, le premier pays à adopter le modèle de certification électronique des tests de dépistage et d’attestation de vaccination contre le Covid-19 discuté depuis plusieurs mois au sein de la Commission européenne, ouvrant la voie au déploiement d’un passeport sanitaire complet avant le début de l’été. Pour l’instant limitée au contrôle de certains vols à destination de la Corse puis de l’outre-mer, l’expérimentation présentée lundi par le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique, Cédric O, pourrait rapidement étendre à d’autres situations l’utilisation de ces documents authentifiés : des discussions sont en cours entre ministères pour savoir si « les concerts, les festivals, les salons professionnels » pourraient y être soumis dans les mois à venir. Le gouvernement a, en revanche, écarté sa mise en place dans les « bars ou les restaurants ». Le Danemark développe un dispositif assez similaire, pour le moment limité aux salons de coiffure, mais bientôt étendu aux bars, restaurants, institutions culturelles et événements sportifs.
    Se présenter à l’aéroport avec un résultat de test non certifié, transmis par un laboratoire ou son médecin, est actuellement accepté, mais la voie envisagée est bien de « renforcer, consolider, uniformiser les pratiques au niveau européen » , selon le cabinet de Cédric O. Autant dire de faire de cette certification le principal moyen, à terme, de vérifier un statut sanitaire lors de contrôles effectués par les autorités.
    En pratique, chaque personne testée à partir du mardi 20 avril recevra un SMS ou un courriel lorsque ses résultats seront entrés, comme c’est déjà le cas, dans la base nationale SI-DEP (pour système d’information national de dépistage populationnel). Un certificat du test de dépistage authentifié par l’Etat français pourra être téléchargé, sur Internet, puis imprimé ou ajouté à l’application mobile TousAntiCovid. Le dispositif sera étendu aux attestations de vaccination – rassemblée dans un autre fichier, VAC-SI – pour les personnes qui recevront une injection à partir du 29 avril. Avant la fin de mai, selon le ministère de la santé, il sera ensuite possible à tous de consulter son historique de tests effectués depuis trois mois et des injections de vaccin reçues – les identifiants du site de l’Assurance-maladie, Ameli, ou de FranceConnect pourront alors être utilisés.
    L’authentification prend visuellement la forme d’un « datamatrix » – semblable à un code-barres, comme le QR code – sécurisé par le standard 2D-Doc, déjà utilisé par l’administration pour lutter contre la fraude aux documents d’identité ou de justificatifs. Il contient plusieurs informations, dont la date et le type de test ou de vaccin, le nom de la personne et un identifiant, sous forme de clé publique de chiffrement, du médecin ou de l’institution (laboratoire, pharmacie) à l’origine de l’acte. C’est ce dernier élément qui permet aux autorités, en scannant le datamatrix, de vérifier que le test n’est pas un faux en le comparant à un fichier centralisé rassemblant les praticiens habilités et placé sous la responsabilité du ministère de la santé.« Le caractère infalsifiable et la rapidité de lecture sont deux des avantages », a insisté Cédric O devant la presse, lundi, en soulignant que le dispositif aurait un intérêt pour les travailleurs frontaliers : des discussions bilatérales sont menées avec « plusieurs pays frontaliers » pour que le certificat français y soit reconnu d’ici « à une quinzaine de jours » – en parallèle du lancement du « certificat numérique vert » européen dans tous les Etats membres, prévu à partir de la mi-juin.
     »Sur le modèle conseillé par la Commission européenne, une troisième option de vérification devrait apparaître dans les prochaines semaines : un « certificat de rétablissement », établi à partir des résultats de tests sérologiques, notamment pratiqués en pharmacie et déjà remontés dans le fichier SI-DEP. Le gouvernement n’a pas encore détaillé les critères sélectionnés. Combien de temps après la fin de l’infection ce certificat serait-il accepté ? Quel taux d’anticorps serait nécessaire pour considérer que le risque de transmission est limité ?« Le fait d’avoir un test négatif ne garantit pas l’absence de contagiosité ou la présence d’une immunité », rappelle en ce sens le professeur Emmanuel Rusch, président du comité de contrôle et de liaison Covid-19, rassemblant scientifiques, parlementaires et représentants de la société civile, placé auprès du ministère de la santé pour donner un avis sur les dispositifs numériques mis en place pendant l’épidémie. « Il faut rappeler que les informations qui seront à l’intérieur de ce passe sanitaire participent à une politique de réduction des risques, mais ne correspondent pas à un risque zéro », explique M. Rusch, également président de la Conférence nationale de santé.

    Le comité doit publier dans les prochains jours un avis sur l’ajout de ces fonctionnalités dans l’application TousAntiCovid, qui profite à plein des mises à jour demandées par le gouvernement : depuis StopCovid, qui se limitait jusqu’à l’automne au suivi des contacts, des statistiques nationales et locales sur l’épidémie puis les attestations de déplacement ont été mises à disposition par ce biais. Les téléchargements sont en augmentation – près de 15 millions au 19 avril –, même si le nombre de notifications (172 000) reste limité.Parmi les points de vigilance sur lesquels souhaite insister le médecin figure l’importance d’encadrer l’accès aux informations constituant une « rupture du secret médical » : le statut vaccinal et le fait d’avoir été, dans le passé, malade du Covid-19. « Il faut penser l’agrégation des données », insiste M. Rusch, en proposant par exemple que le terminal d’un policier ne lui indique qu’un statut (« vert » ou « rouge ») plutôt que des informations plus précises pour permettre de « laisser entre les mains de la personne le choix de ce qu’elle veut montrer ». Un tel système pourrait être rapidement confronté à une « hétérogénéité entre les pays » : comment se passer de détails si, autre exemple, la France décide de ne pas reconnaître l’efficacité du vaccin chinois de Sinopharm, pourtant utilisé au sein de l’Union européenne (UE) ? « Il y a encore pas mal de zones d’incertitudes », conclut le médecin.
    L’idée d’une « approche coordonnée de la certification des vaccinations » avait été évoquée publiquement lors d’un Conseil européen dès le mois de décembre pour envisager une reprise massive des déplacements intra-européens, dans l’espoir notamment de relancer le tourisme. En janvier, la Commission a émis des recommandations techniques pour lancer une plate-forme permettant l’interopérabilité de plusieurs initiatives nationales, comme ce qui est actuellement mis en place pour les applications de traçage de contact.La construction de ce portail a commencé à la mi-avril, mais était déjà dans les esprits de l’exécutif européen depuis le mois de décembre 2019, soit avant la pandémie de Covid-19 : les entreprises françaises Jouve, Cimbiose, Syadem et la filiale belge d’Ipsos avaient alors remporté un appel d’offres concernant des « recommandations pour la mise en place d’une carte de vaccination européenne » dans le cadre d’un projet global de numérisation de la stratégie sanitaire de l’UE. Leurs préconisations guident l’élaboration du futur passeport sanitaire de l’UE.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#passeportvaccinal#UE#frontiere#circulation

  • Police in Ogden, Utah and small cities around the US are using these surveillance technologies | MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/2021/04/19/1022893/police-surveillance-tactics-cameras-rtcc/?truid=a497ecb44646822921c70e7e051f7f1a

    Police departments want to know as much as they legally can. But does ever-greater surveillance technology serve the public interest?

    At a conference in New Orleans in 2007, Jon Greiner, then the chief of police in Ogden, Utah, heard a presentation by the New York City Police Department about a sophisticated new data hub called a “real time crime center.” Reams of information rendered in red and green splotches, dotted lines, and tiny yellow icons appeared as overlays on an interactive map of New York City: Murders. Shootings. Road closures.

    In the early 1990s, the NYPD had pioneered a system called CompStat that aimed to discern patterns in crime data, since widely adopted by large police departments around the country. With the real time crime center, the idea was to go a step further: What if dispatchers could use the department’s vast trove of data to inform the police response to incidents as they occurred?

    In 2021, it might be simpler to ask what can’t be mapped. Law enforcement agencies today have access to powerful new engines of data processing and association. Police agencies in major cities are already using facial recognition to identify suspects—sometimes falsely—and deploying predictive policing to define patrol routes.

    Around the country, the expansion of police technology has followed a similar pattern, driven more by conversations between police agencies and their vendors than between police and the public they serve. The question is: where do we draw the line? And who gets to decide?

    #Police #Prédiction #Smart_city

  • Liaisons dangeureuses
    https://lundi.am/Liaisons-dangeureuses

    Un-e manifestant-e avertit en vaut deux

    Manifs & liaisons dangeureuses
    https://rebellyon.info/e-Liaisons-dangeureuses-23068

    Pour rétablir l’ordre en période de contestation, la police n’est jamais à cour d’idées. Dernière en date : les ELI. Des agents présent pour dialoguer avec les manifestants, expliquer, entamer des « négociations », préciser les zones interdites et les itinéraires de dispersion, désolidariser la foule de l’action des plus déterminés, agir sur les réseaux sociaux... Petit tour d’horizon de ce nouveau dispositif policier.


    #maintien_de_l'ordre #SNMO #acab

  • The secret of Taiwan’s Covid-19 success - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/04/the-secret-of-taiwans-covid-19-success

    The authors assumed that testing and isolation occurred simultaneously. This was the case in Taiwan, but not in other countries, for example England, where delays between testing, results and isolation diminish the effectiveness of case-based measures.Taiwan is an island nation with the ability to control the introduction of new cases through border control, and the authors acknowledge the findings of this study may not be fully applicable to other countries.This is why the authors focused on the effectiveness of case-based and population-based interventions on local transmission, rather than on border controls on the number of introductions of Covid-19.The authors conclude that intensive contact tracing is not possible when public health systems are overwhelmed. This never happened in Taiwan due to the success of its strategies, but it did, for example, take place in Ireland in January 2021, which experienced a damaging third wave.(...)We already knew there was much to be learned from Taiwan’s success in preventing Covid-19 from taking hold. Now, as vaccines roll out and new variants emerge, we have more information about the comparative and combined contributions of public health measures.

    #Covid-19#migrant#migration#taiwan#sante#politiquesante#systemesante#frontiere#controle#despistage#tracking