• #windows_10 : plongée en eaux troubles
    https://framablog.org/2019/02/18/windows-10-plongee-en-eaux-troubles

    Vous avez sans doute remarqué que lorsque les médias grand public évoquent les entreprises dominantes du numérique on entend « les GAFA » et on a tendance à oublier le M de #Microsoft. Et pourtant…On sait depuis longtemps à quel point Microsoft … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #Internet_et_société #pistage #Securite #Surveillance #télémétrie #traqueurs


  • Cyberdéfense : Fuite des coordonnées personnelles de 2 200 responsables en sécurité informatique français.
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/15653-cyberdefense-fuite-des-coordonnees-personnelles-de-2-200-responsabl

    Hé bhé…. Avec des « experts » comme cela si on a une guerre cybernétique on n’est pas dans la m…., du reste vu la violence sur le réseau ne serait-ce que pour un petit blog comme le notre et les attaques permanente qu’on subit, je n’ose même pas imaginer des trucs plus sérieux, du reste si je vous passe cet article c’est pour attirer votre attention sur la 5G et l’« IoT » (Internet of things) l’internet des objets, ou les frigos commanderons du lait, les machines à laver de la lessive, etc…, Je pense que ces millions (ou milliards) d’objets connectés en permanence sur internet vont être un sacré terrain de jeux pour les hackers… Alors près pour un ransonware dans votre frigo… ???? Ne craignez rien les « experts » veillent…. Enfin je vous rassure (quoi que) chez les Allemands ce n’est pas mieux........ (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatiques


  • #Regards : « Il faut questionner les stratégies policières et les techniques de maintien de l’ordre »

    _Comment ont évolué les stratégies de maintien de l’ordre en France ? D’où vient la #violence ? Pourquoi une police municipale à Paris ? Le sociologue Laurent Mucchielli, spécialiste des politiques de #sécurité est l’invité de #LaMidinale._
    http://www.regards.fr/la-midinale/article/laurent-mucchielli-il-faut-questionner-les-strategies-policieres-et-les
    https://www.youtube.com/watch?v=N2dAocvyza4

    VERBATIM

    Sur les violences

    « La violence est réciproque. Il y a à la fois une violence de manifestants et de groupes politisés qui se mêlent aux manifestants. Et puis il y a des violences policières qui sont quelques parts à la fois aux principes mêmes de l’intervention policière mais dont on voit l’évolution ces dernières années et qui correspond à une évolution non dite, non débattue dans la société. »

    « On ferait bien de questionner l’évolution des stratégies policières et des façons qu’on a de faire le maintien de l’ordre. »

    Sur l’évolution des stratégies de maintien de l’ordre

    « Historiquement, et c’est très paradoxal en apparence, la France se targuait et avait la réputation d’être une des nations en pointe pour le professionnalisme de ses forces de maintien de l’ordre. »

    « Ce qui faisait la réputation de la France, c’était à la fois le professionnalisme (des forces de l’ordre) et le fait qu’on ait des forces qui savaient gérer des manifestations et des mouvements de foule, sans mort - en évitant le plus possible, l’affrontement violent. » « On n’a peut-être pas bien perçu les changements qui se sont opérés, en particulier à l’époque #Sarkozy. »

    « Des réformes ont touché tous les métiers de police et ont impacté le maintien de l’ordre. » « Le maintien de l’ordre s’est judiciarisé : l’idée n’est plus de tenir à distance et de canaliser une foule, un mouvement, un cortège, etc. l’idée est d’intervenir dans les manifestations pour interpeller, avec des policiers en civils. »

    Sur les donneurs d’ordre

    « Ça se situe quelque part entre le haut et le bas. Le haut, c’est le ministère de l’intérieur. Le bas, c’est le commandant opérationnel, de la brigade du groupe, de l’unité qui est sur le terrain. »

    « Au-delà de la question d’apporter justice à leur cas particulier (à propos des plaintes des victimes de violences policières), ça a en plus le mérite de poser la question dans le débat public. Ça concerne potentiellement tout le monde. »

    « Quand on regarde le détail des unités qui utilisent le plus les armes les plus dangereuses, on s’aperçoit que c’est globalement la police nationale beaucoup plus que la gendarmerie qui en a fait l’usage, et au sein de la police nationale, les CRS sont ceux qui ont le moins tiré de balles en caoutchouc. Le plus de tirs vient des unités qui ont été rajoutées mais qui ne sont pas des professionnels du maintien de l’ordre. »

    « On n’est pas face à des professionnels du maintien de l’ordre, on est face à des gens qui ont habitude de faire un usage offensif et pas défensif, sur des gens qu’ils considèrent comme des voyous, des grands délinquants et pour lesquels ils n’ont pas de scrupules. »

    « Il y a une responsabilité du pouvoir politique à mettre, en démocratie, face à des manifestants, des unités qui ne sont pas des professionnels du maintien de l’ordre et qui donc potentiellement peuvent faire un usage de la violence qui n’est plus considéré comme légitime. »

    Sur l’équipement des forces de l’ordre

    « Il y a une logique principale qui est la #judiciarisation. On peut questionner, ce qui est classique dans le travail sur le maintien de l’ordre, la question de sa militarisation. »

    « Il y a peut-être d’autres façons de faire que celles qui consistent à penser que la seule façon au fond de s’en sortir ou d’avoir une issue positive, c’est de faire taire l’autre. »

    Sur #Emmanuel_Macron, l’#ordre et le #régalien

    « Je pense que quiconque a vu sa cérémonie d’investiture en mai 2017 ne peut pas être surpris. On voit très bien la tentative d’incarnation du chef. »

    « C’est pas surprenant, ça cohabite parfaitement par ailleurs avec un libéralisme sur le plan économique. »

    Sur le projet de police municipale à Paris

    « J’ai été surpris d’entendre cette annonce de la Maire de Paris. »

    « Paris est la ville de France où il y a le plus de policiers par habitant. C’est une ville sur-policée par rapport à certains départements de la banlieue parisienne. C’est juste effarant de ce point de vue-là. »

    « J’ai du mal à voir le diagnostic du besoin de police. »

    « Est-ce que la réponse pour remplir ces besoins, c’est la police - fut-elle municipale ? Ma réponse est que non, c’est une erreur. »

    « Si cette erreur est faite, c’est que des impératifs politiques, des stratégies politiques prennent le devant, et qu’on veut afficher quelque chose dans un contexte politique. »

    « Quand j’entends les élus nous dire qu’ils (les policiers municipaux) ne seront pas armés, je dis que c’est une plaisanterie. Au premier attentat ou au premier changement électoral où les conservateurs reviennent au pouvoir, la police municipale sera armée. »

    #maintien_de_l'ordre #violences_policieres


  • Giuliani and Netanyahu Raise the Specter of “War With Iran”
    https://theintercept.com/2019/02/13/iran-netanyahu-giuliani

    https://youtu.be/AbZAOCTxm4s

    According to the English translation of Netanyahu’s remarks in Hebrew prepared by his office, the prime minister then added: “What is important about this meeting — and it is not in secret because there are many of those — is that this is an open meeting with representatives of leading Arab countries that are sitting down together with Israel in order to advance the common interest of war with Iran.”



  • Franck Page : Étudiant, livreur à #Vélo pour #uber Eats, #mort au #travail
    http://carfree.fr/index.php/2019/02/12/franck-page-etudiant-livreur-a-velo-pour-uber-eats-mort-au-travail

    Franck Page est décédé alors qu’il livrait une commande pour Uber Eats dans la banlieue bordelaise. En hommage à cet étudiant de 18 ans, sa famille et de nombreux livreurs Lire la suite...

    #Insécurité_routière #accident #bordeaux #libéralisme #livraisons #routes #sécurité_routière #ubérisation


  • Dai dati biometrici alle motovedette : ecco il #business della frontiera

    La gestione delle frontiere europee è sempre di più un affare per le aziende private. Dai Fondi per la difesa a quelli per la cooperazione e la ricerca: l’Ue implementa le risorse per fermare i flussi.

    Sono 33 i miliardi che l’Europa ha intenzione di destinare dal 2021 al 2027 alla gestione del fenomeno migratorio e, in particolare, al controllo dei confini. La cifra, inserita nel #Mff, il #Multiannual_Financial_Framework (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/?uri=COM%3A2018%3A321%3AFIN), (ed ora in discussione tra Commissione, Parlamento e Consiglio) rappresenta il budget complessivo Ue per la gestione delle frontiere esterne, dei flussi migratori e dei flussi di rifugiati. E viene notevolmente rafforzata rispetto al periodo precedente (2016-2020) quando i miliardi stanziati erano 12,4. Meno della metà.

    A questo capitolo di spesa contribuiscono strumenti finanziari diversi: dal fondo sulla sicurezza interna (che passa da 3,4 a 4,8 miliardi) a tutto il settore della cooperazione militare, che coincide sempre più con quello dell’esternalizzazione, come accade già per le due missioni italiane in Libia e in Niger. Anche una parte dei 23 miliardi del Fondo Europeo alla Difesa e di quello per la Pace saranno devoluti allo sviluppo di nuove tecnologie militari per fermare i flussi in mare e nel deserto. Stessa logica per il più conosciuto Fondo Fiduciario per l’Africa che, con fondi proveniente dal budget allo sviluppo, finanzia il progetto di blocco marittimo e terrestre nella rotta del Mediterraneo Centrale.

    Un grande business in cui rientrano anche i Fondi alla ricerca. La connessione tra gestione della migrazione, #lobby della sicurezza e il business delle imprese private è al centro di un’indagine di Arci nell’ambito del progetto #Externalisation_Policies_Watch, curato da Sara Prestianni. “Lo sforzo politico nella chiusura delle frontiere si traduce in un incremento del budget al capitolo della sicurezza, nella messa in produzione di sistemi biometrici di identificazione, nella moltiplicazione di forze di polizia europea ai nostri confini e nell’elaborazione di sistemi di sorveglianza - sottolinea Prestianni -. La dimensione europea della migrazione si allontana sempre più dal concetto di protezione in favore di un sistema volto esclusivamente alla sicurezza, che ha una logica repressiva. Chi ne fa le spese sono i migranti, obbligati a rotte sempre più pericolose e lunghe, a beneficio di imprese nazionali che del mercato della sicurezza hanno fatto un vero e propri o business”. Tra gli aspetti più interessanti c’è l’utilizzo del Fondo alla ricerca Orizon 20-20 per ideare strumenti di controllo. “Qui si entra nel campo della biometria: l’obiettivo è dotare i paesi africani di tutto un sistema di raccolta di dati biometrici per fermare i flussi ma anche per creare un’enorme banca dati che faciliti le politiche di espulsione - continua Prestianni -. Questo ha creato un mercato, ci sono diverse imprese che hanno iniziato ad occuparsi del tema. Tra le aziende europee leader in questi appalti c’è la francese #Civipol, che ha il monopolio in vari paesi di questo processo. Ma l’interconnessione tra politici e lobby della sicurezza è risultata ancor più evidente al #Sre, #Research_on_Security_event, un incontro che si è svolto a Bruxelles a dicembre, su proposta della presidenza austriaca: seduti negli stessi panel c’erano rappresentanti della commissione europea, dell’Agenzia #Frontex, dell’industria e della ricerca del biometrico e della sicurezza. Tutti annuivano sulla necessità di aprire un mercato europeo della frontiera, dove lotta alla sicurezza e controllo della migrazione si intrecciano pericolosamente”.

    In questo contesto, non è marginale il ruolo dell’Italia. “L’idea di combattere i traffici e tutelare i diritti nasce con #Tony_Blair, ma già allora l’obiettivo era impedire alle persone di arrivare in Europa - sottolinea Filippo Miraglia, vicepresidente di Arci -. Ed è quello a cui stiamo assistendo oggi in maniera sempre più sistematica. Un esempio è la vicenda delle #motovedette libiche, finanziate dall’Italia e su cui guadagnano aziende italianissime”. Il tema è anche al centro dell’inchiesta di Altreconomia di Gennaio (https://altreconomia.it/frontiera-buon-affare-inchiesta), curata da Duccio Facchini. “L’idea era dare un nome, un volto, una ragione sociale, al modo in cui il ministero degli Interni traduce le strategie di contrasto e di lotta ai flussi di persone” spiega il giornalista. E così si scopre che della rimessa in efficienza di sei pattugliatori, dati dall’Italia alla Tunisia, per il controllo della frontiera, si occupa in maniera esclusiva un’azienda di Rovigo, i #Cantieri_Navali_Vittoria: “Un soggetto senza concorrenti sul mercato, che riesce a vincere l’appalto anche per la rimessa in sicurezza delle motovedette fornite dal nostro paese alla Libia”, sottolinea Facchini.

    Motovedette fornite dall’Italia attraverso l’utilizzo del Fondo Africa: la questione è al centro di un ricorso al Tar presentato da Asgi (Associazione studi giuridici dell’immigrazione). “Il Fondo Africa di 200 milioni di euro viene istituito nel 2018 e il suo obiettivo è implementare le strategie di cooperazione con i maggiori paesi interessati dal fenomeno migratorio: dal #Niger alla LIbia, dalla Tunisia alla Costa d’Avorio - spiega l’avvocata Giulia Crescini -. Tra le attività finanziate con questo fondo c’è la dotazioni di strumentazioni per il controllo delle frontiere. Come Asgi abbiamo chiesto l’accesso agli atti del ministero degli Esteri per analizzare i provvedimenti e vedere come sono stati spesi questi soldi. In particolare, abbiamo notato l’utilizzo di due milioni di euro per la rimessa in efficienza delle motovedette fornite dall’Italia alla Libia - aggiunge -. Abbiamo quindi strutturato un ricorso, giuridicamente complicato, cercando di interloquire col giudice amministrativo, che deve verificare la legittimità dell’azione della Pubblica amministrazione. Qualche settimana fa abbiamo ricevuto la sentenza di rigetto in primo grado, e ora presenteremo l’appello. Ma studiando la sentenza ci siamo accorti che il giudice amministrativo è andato a verificare esattamente se fossero stati spesi bene o meno quei soldi - aggiunge Crescini -. Ed è andato così in profondità che ha scritto di fatto che non c’erano prove sufficienti che il soggetto destinatario stia facendo tortura e atti degradanti nei confronti dei migranti. Su questo punto lavoreremo per il ricorso. Per noi è chiaro che l’Italia oggi sta dando strumentazioni necessarie alla Libia per non sporcarsi le mani direttamente, ma c’è una responsabilità italiana anche se materialmente non è L’Italia a riportare indietro i migranti. Su questo punto stiamo agendo anche attraverso la Corte europea dei diritti dell’uomo”.

    http://www.redattoresociale.it/Notiziario/Articolo/620038/Dai-dati-biometrici-alle-motovedette-ecco-il-business-della-frontie

    #externalisation #frontières #UE #EU #Europe #Libye #Forteresse_européenne #asile #migrations #réfugiés #privatisation #argent #recherche #frontières_extérieures #coopération_militaire #sécurité_intérieure #fonds_fiduciaire_pour_l'Afrique #technologie #militarisation_des_frontières #fonds_fiduciaire #développement #Horizon_2020 #biométrie #données #données_biométriques #base_de_données #database #expulsions #renvois #marché #marché_européen_de_la_frontière #complexe_militaro-industriel #Tunisie #Côte_d'Ivoire #Italie
    ping @isskein @albertocampiphoto

    • Gli affari lungo le frontiere. Inchiesta sugli appalti pubblici per il contrasto all’immigrazione “clandestina”

      In Tunisia, Libia, Niger, Egitto e non solo. Così lo Stato italiano tramite il ministero dell’Interno finanzia imbarcazioni, veicoli, idranti per “ordine pubblico”, formazione delle polizie e sistemi automatizzati di identificazione. Ecco per chi la frontiera rappresenta un buon affare.

      Uno dei luoghi chiave del “contrasto all’immigrazione clandestina” che l’Italia conduce lungo le rotte africane non si trova a Tunisi, Niamey o Tripoli, ma è in un piccolo comune del Veneto, in provincia di Rovigo, affacciato sul Canal Bianco. È ad Adria, poco distante dal Po, che ha sede “Cantiere Navale Vittoria”, un’azienda nata nel 1927 per iniziativa della famiglia Duò -ancora oggi proprietaria- specializzata in cantieristica navale militare e paramilitare. Si tratta di uno dei partner strategici della Direzione centrale dell’immigrazione e della Polizia delle frontiere, insediata presso il ministero dell’Interno, per una serie di commesse in Libia e Tunisia.

      La Direzione è il braccio del Viminale in tema di “gestione” dei flussi provenienti da quei Paesi ritenuti di “eccezionale rilevanza nella gestione della rotta del Mediterraneo centrale” (parole della Farnesina). Quella “rotta” conduce alle coste italiane: Libia e Tunisia, appunto, ma anche Niger e non solo. E quel “pezzo” del Viminale si occupa di tradurre in pratica le strategie governative. Come? Appaltando a imprese italiane attività diversissime tra loro per valore, fonti di finanziamento, tipologia e territori coinvolti. Un principio è comune: quello di dar forma al “contrasto”, sul nostro territorio o di frontiera. E per questi affidamenti ricorre più volte una formula: “Il fine che si intende perseguire è quello di collaborare con i Paesi terzi ai fini di contrastare il fenomeno dell’immigrazione clandestina”. Tra gli ultimi appalti aggiudicati a “Cantiere Navale Vittoria” (ottobre 2018) spicca la rimessa in efficienza di sei pattugliatori “P350” da 34 metri, di proprietà della Guardia nazionale della Tunisia. Tramite gli atti della procedura di affidamento si possono ricostruire filiera e calendario.

      Facciamo un salto indietro al giugno 2017, quando i ministeri degli Esteri e dell’Interno italiani sottoscrivono un’“intesa tecnica” per prevedere azioni di “supporto tecnico” del Viminale stesso alle “competenti autorità tunisine”. Obiettivo: “Migliorare la gestione delle frontiere e dell’immigrazione”, inclusi la “lotta al traffico di migranti e le attività di ricerca e soccorso”. La spesa prevista -12 milioni di euro- dovrebbe essere coperta tramite il cosiddetto “Fondo Africa”, istituito sei mesi prima con legge di Stabilità e provvisto di una “dotazione finanziaria” di 200 milioni di euro. L’obiettivo dichiarato del Fondo è quello di “rilanciare il dialogo e la cooperazione con i Paesi africani d’importanza prioritaria per le rotte migratorie”. Le autorità di Tunisi hanno fretta, tanto che un mese dopo l’intesa tra i dicasteri chiedono all’Italia di provvedere subito alla “rimessa in efficienza” dei sei pattugliatori. Chi li ha costruiti, anni prima, è proprio l’azienda di Adria, e da Tunisi giunge la proposta di avvalersi proprio del suo “know how”. La richiesta è accolta. Trascorre poco più di un anno e nell’ottobre 2018 l’appalto viene aggiudicato al Cantiere per 6,3 milioni di euro. L’“attività di contrasto all’immigrazione clandestina”, scrive la Direzione immigrazione e frontiere, è di “primaria importanza per la sicurezza nazionale, anche alla luce dei recenti sbarchi sulle coste italiane di migranti provenienti dalle acque territoriali tunisine”. I pattugliatori da “consegnare” risistemati alla Tunisia servono quindi a impedire o limitare gli arrivi via mare nel nostro Paese, che da gennaio a metà dicembre di 2018 sono stati 23.122 (di cui 12.976 dalla Libia), in netto calo rispetto ai 118.019 (105.986 dalla Libia) dello stesso periodo del 2017.


      A quel Paese di frontiera l’Italia non fornisce (o rimette in sesto) solamente navi. Nel luglio 2018, infatti, la Direzione del Viminale ha stipulato un contratto con la #Totani Company Srl (sede a Roma) per la fornitura di 50 veicoli #Mitsubishi 4×4 Pajero da “consegnare presso il porto di Tunisi”. Il percorso è simile a quello dei sei pattugliatori: “Considerata” l’intesa del giugno 2017 tra i ministeri italiani, “visto” il Fondo Africa, “considerata” la richiesta dei 50 mezzi da parte delle autorità nordafricane formulata nel corso di una riunione del “Comitato Italo-Tunisino”, “vista” la necessità di “definire nel più breve tempo possibile le procedure di acquisizione” per “garantire un dispiegamento efficace dei servizi di prevenzione e di contrasto all’immigrazione clandestina”, eccetera. E così l’offerta economica di 1,6 milioni di euro della Totani è ritenuta congrua.

      Capita però che alcune gare vadano deserte. È successo per la fornitura di due “autoveicoli allestiti ‘idrante per ordine pubblico’” e per la relativa attività di formazione per 12 operatori della polizia tunisina (352mila euro la base d’asta). “Al fine di poter supportare il governo tunisino nell’ambito delle attività di contrasto all’immigrazione clandestina” è il passe-partout utilizzato anche per gli idranti, anche se sfugge l’impiego concreto. Seppur deserta, gli atti di questa gara sono interessanti per i passaggi elencati. Il tutto è partito da un incontro a Roma del febbraio 2018 tra l’allora ministro dell’Interno Marco Minniti e l’omologo tunisino. “Sulla base” di questa riunione, la Direzione del Viminale “richiede” di provvedere alla commessa attraverso un “appunto” datato 27 aprile dello stesso anno che viene “decretato favorevolmente” dal “Sig. Capo della Polizia”, Franco Gabrielli. Alla gara (poi non aggiudicata) si presenta un solo concorrente, la “Brescia Antincendi International Srl”, che all’appuntamento con il ministero delega come “collaboratore” un ex militare in pensione, il tenente colonnello Virgilio D’Amata, cavaliere al merito della Repubblica Italiana. Ma è un nulla di fatto.

      A Tunisi vengono quindi consegnati navi, pick-up, (mancati) idranti ma anche motori fuoribordo per quasi 600mila euro. È del settembre 2018, infatti, un nuovo “avviso esplorativo” sottoscritto dal direttore centrale dell’Immigrazione -Massimo Bontempi- per la fornitura di “10 coppie di motori Yamaha 4 tempi da 300 CV di potenza” e altri 25 da 150 CV. Il tutto al dichiarato fine di “garantire un dispiegamento efficace dei servizi di prevenzione e di contrasto all’immigrazione clandestina”.

      Come per la Tunisia, anche in Libia il ritmo è scandito da “intese tecniche” tra ministeri “per l’uso dei finanziamenti” previsti nel Fondo Africa. Parlamento non pervenuto

      Poi c’è la Libia, l’altro fronte strategico del “contrasto”. Come per la Tunisia, anche in questo contesto il ritmo è scandito da “intese tecniche” tra ministeri di Esteri e Interno -Parlamento non pervenuto- “per l’uso dei finanziamenti” previsti nel citato Fondo Africa. Una di queste, datata 4 agosto 2017, riguarda il “supporto tecnico del ministero dell’Interno italiano alle competenti autorità libiche per migliorare la gestione delle frontiere e dell’immigrazione, inclusi la lotta al traffico di migranti e le attività di ricerca e soccorso”. L’“eventuale spesa prevista” è di 2,5 milioni di euro. Nel novembre 2017 se n’è aggiunta un’altra, rivolta a “programmi di formazione” dei libici del valore di 615mila euro circa (sempre tratti dal Fondo Africa). Quindi si parte dalle intese e poi si passa ai contratti.

      Scorrendo quelli firmati dalla Direzione immigrazione e polizia delle frontiere del Viminale tra 2017 e 2018, e che riguardano specificamente commesse a beneficio di Tripoli, il “fornitore” è sempre lo stesso: Cantiere Navale Vittoria. È l’azienda di Adria -che non ha risposto alle nostre domande- a occuparsi della rimessa in efficienza di svariate imbarcazioni (tre da 14 metri, due da 35 e una da 22) custodite a Biserta (in Tunisia) e “da restituire allo Stato della Libia”. Ma anche della formazione di 21 “operatori della polizia libica” per la loro “conduzione” o del trasporto di un’altra nave di 18 metri da Tripoli a Biserta. La somma degli appalti sfiora complessivamente i 3 milioni di euro. In alcuni casi, il Viminale dichiara di non avere alternative al cantiere veneto. Lo ha riconosciuto la Direzione in un decreto di affidamento urgente per la formazione di 22 “operatori di polizia libica” e la riconsegna di tre motovedette a fine 2017. Poiché Cantiere Navale Vittoria avrebbe un “patrimonio informativo peculiare”, qualunque ricerca di “soluzioni alternative” sarebbe “irragionevole”. Ecco perché in diverse “riunioni bilaterali di esperti” per la cooperazione tra Italia e Libia “in materia migratoria”, oltre alla delegazione libica (i vertici dell’Amministrazione generale per la sicurezza costiera del ministero dell’Interno) e quella italiana (tra cui l’allora direttore del Servizio immigrazione del Viminale, Vittorio Pisani), c’erano anche i rappresentanti di Cantiere Navale Vittoria.
      Se i concorrenti sono pochi, la fretta è tanta. In più di un appalto verso la Libia, infatti, la Direzione ha argomentato le procedure di “estrema urgenza” segnalando come “ulteriori indugi”, ad esempio “nella riconsegna delle imbarcazioni”, non solo “verrebbero a gravare ingiustificatamente sugli oneri di custodia […] ma potrebbero determinare difficoltà anche di tipo diplomatico con l’interlocutore libico”. È successo nell’estate 2018 anche per l’ultimo “avviso esplorativo” da quasi 1 milione di euro collegato a quattro training (di quattro settimane) destinati a cinque equipaggi “a bordo di due unità navali da 35 metri, un’unità navale da 22 metri e un’unità navale da 28 metri di proprietà libica”, “al fine di aumentare l’efficienza di quel Paese per il contrasto dell’immigrazione illegale”. Lo scopo è fornire una “preparazione adeguata su ogni aspetto delle unità navali”. Della materia “diritti umani” non c’è traccia.

      Questa specifica iniziativa italiana deriva dal Memorandum d’Intesa con la Libia sottoscritto a Roma dal governo Gentiloni (Marco Minniti ministro dell’Interno), il 2 febbraio 2017. Il nostro Paese si era impegnato a “fornire supporto tecnico e tecnologico agli organismi libici incaricati della lotta contro l’immigrazione clandestina”. È da lì che i governi di Italia e Libia decidono di includere tra le attività di cooperazione anche l’erogazione dei corsi di addestramento sulle motovedette ancorate a Biserta.

      Ai primi di maggio del 2018, il Viminale decide di accelerare. C’è l’“urgenza di potenziare, attraverso la rimessa in efficienza delle imbarcazioni e l’erogazione di corsi di conduzione operativa, il capacity building della Guardia Costiera libica, al fine di aumentare l’efficienza di quel Paese per il contrasto dell’immigrazione illegale”. Anche perché, aggiunge il ministero, “alla luce degli ultimi eventi di partenze di migranti dalle coste libiche”, “appare strettamente necessario ed urgente favorire il pieno ripristino dell’efficienza delle competenti Autorità dello Stato della Libia nell’erogazione dei servizi istituzionali”. E così a fine giugno 2018 viene pubblicato il bando: i destinatari sono “operatori della polizia libica” e non invece le guardie costiere. Il ministero ha dovuto però “rimodulare” in corsa l’imposto a base d’asta della gara (da 763mila a 993mila euro). Perché? Il capitolato degli oneri e il verbale di stima relativi al valore complessivo dell’intera procedura sarebbero risultati “non remunerativi” per l’unico operatore interessato: Cantiere Navale Vittoria Spa, che avrebbe comunicato “di non poter sottoscrivere un’offerta adeguata”.

      Le risorse per quest’ultimo appalto non arrivano dal Fondo Africa ma da uno dei sei progetti finanziati in Libia dall’Unione europea tramite il “Fondo Fiduciario per l’Africa” (EU Trust Fund), istituito a fine 2015 con una dotazione di oltre 4 miliardi di euro. Quello che ci riguarda in particolare s’intitola “Support to integrated Border and Migration Management in Libya – First Phase”, del valore di oltre 46 milioni di euro. Mentre l’Ue è il principale finanziatore, chi deve implementarlo in loco, dal luglio 2017, è proprio il nostro ministero dell’Interno. Che è attivo in due aree della Libia: a Nord-Ovest, a Tripoli, a beneficio delle guardie costiere libiche (tramite la costituzione di un centro di coordinamento per le operazioni di ricerca e soccorso in mare e per la dichiarazione di un’area di ricerca e soccorso in mare autonoma), e una a Sud-Ovest, nella regione del Fezzan, nel distretto di Ghat, per incrementare la capacità di sorveglianza, “in particolare nelle aree di frontiera terrestre con il Niger, maggiormente colpita dall’attraversamento illegale”. È previsto inoltre un “progetto pilota” per istituire una sede operativa per circa 300 persone, ripristinando ed equipaggiando le esistenti strutture nella città di Talwawet, non lontano da Ghat, con tre avamposti da 20 persone l’uno.

      A un passo da lì c’è il Niger, l’altra tessera del mosaico. Alla metà di dicembre 2018, non risultano appalti in capo alla Direzione frontiere del Viminale, ma ciò non significa che il nostro Paese non sia attivo per supportare (anche) la gestione dei suoi confini. A metà 2017, infatti, l’Italia ha destinato 50 milioni di euro all’EU Trust Fund per “far fronte alle cause profonde della migrazione in Africa/Finestra Sahel e Lago Ciad”, con un’attenzione particolare al Niger. Si punta alla “creazione di nuove unità specializzate necessarie al controllo delle frontiere, di nuovi posti di frontiera fissa, o all’ammodernamento di quelli esistenti, di un nuovo centro di accoglienza per i migranti a Dirkou, nonché per la riattivazione della locale pista di atterraggio”. In più, dal 2018 è scesa sul campo la “Missione bilaterale di supporto nella Repubblica del Niger” (MISIN) che fa capo al ministero della Difesa e ha tra i suoi obiettivi quello di “concorrere alle attività di sorveglianza delle frontiere”. Il primo corso “per istruttori di ordine pubblico a favore della gendarmeria nigerina” si è concluso a metà ottobre 2018. Pochi mesi prima, a luglio, era stata sottoscritta un’altra “intesa tecnica” tra Esteri e Difesa per rimettere in efficienza e cedere dieci ambulanze e tre autobotti. Finalità? “Il controllo del territorio volto alla prevenzione e al contrasto ai traffici di esseri umani e al traffico di migranti, e per l’assistenza ai migranti nell’ambito delle attività di ricerca e soccorso”: 880mila euro circa. Il Niger è centrale: stando all’ultima programmazione dei Paesi e dei settori in cui sono previsti finanziamenti tramite il “Fondo Africa” (agosto 2018, fonte ministero degli Esteri), il Paese è davanti alla Libia (6 milioni contro 5 di importo massimo preventivato).

      Inabissatosi in Niger, il ministero dell’Interno riemerge in Egitto. Anche lì vigono “accordi internazionali diretti al contrasto dell’immigrazione clandestina” sostenuti dall’Italia. La loro traduzione interessa da vicino la succursale italiana della Hewlett-Packard (HP). Risale infatti a fine 2006 un contratto stipulato tra la multinazionale e la Direzione del Viminale “per la realizzazione di un Sistema automatizzato di identificazione delle impronte (AFIS) per lo Stato dell’Egitto”, finalizzato alle “esigenze di identificazione personale correlate alla immigrazione illegale”: oltre 5,2 milioni di euro per il periodo 2007-2012, cui se ne sono aggiunti ulteriori 1,8 milioni per la manutenzione ininterrotta fino al 2017 e quasi 500mila per l’ultima tranche, 2018-2019. HP non ha avversari -come riporta il Viminale- in forza di un “accordo in esclusiva” tra la Hewlett Packard Enterprise e la multinazionale della sicurezza informatica Gemalto “in relazione ai prodotti AFIS per lo Stato dell’Egitto”. Affari che non si possono discutere: “L’interruzione del citato servizio -sostiene la Direzione- è suscettibile di creare gravi problemi nell’attività di identificazione dei migranti e nel contrasto all’immigrazione clandestina, in un momento in cui tale attività è di primaria importanza per la sicurezza nazionale”. Oltre alla partnership con HP, il ministero dell’Interno si spende direttamente in Egitto. Di fronte alle “esigenze scaturenti dalle gravissimi crisi internazionali in vaste aree dell’Africa e dell’Asia” che avrebbero provocato “massicci esodi di persone e crescenti pressioni migratorie verso l’Europa”, la Direzione centrale immigrazione (i virgolettati sono suoi) si è fatta promotrice di una “proposta progettuale” chiamata “International Training at Egyptian Police Academy” (ITEPA). Questa prevede l’istituzione di un “centro di formazione internazionale” sui temi migratori per 360 funzionari di polizia e ufficiali di frontiera di ben 22 Paesi africani presso l’Accademia della polizia egiziana de Il Cairo. Il “protocollo tecnico” è stato siglato nel settembre 2017 tra il direttore dell’Accademia di polizia egiziana ed il direttore centrale dell’Immigrazione e della polizia delle frontiere. Nel marzo 2018, il capo della Polizia Gabrielli è volato a Il Cairo per il lancio del progetto. “Il rispetto dei diritti umani -ha dichiarato in quella sede- è uno degli asset fondamentali”.

      “La legittimità, la finalità e la consistenza di una parte dei finanziamenti citati con le norme di diritto nazionale e internazionale sono stati studiati e in alcuni casi anche portati davanti alle autorità giudiziarie dai legali dell’Associazione studi giuridici sull’immigrazione (Asgi, asgi.it)”, spiega l’avvocato Giulia Crescini, parte del collegio dell’associazione che si è occupato della vicenda. “Quando abbiamo chiesto lo stato di implementazione dell’accordo internazionale Italia-Libia del febbraio 2017, il ministero dell’Interno ha opposto generiche motivazioni di pericolo alla sicurezza interna e alle relazioni internazionali, pertanto il ricorso dopo essere stato rigettato dal Tar Lazio è ora pendente davanti al Consiglio di Stato”. La trasparenza insegue la frontiera.

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      “LEONARDO” (FINMECCANICA) E GLI INTERESSI SULLE FRONTIERE

      In Tunisia, Libia, Egitto e Niger, l’azienda Leonardo (Finmeccanica) avrebbe in corso “attività promozionali per tecnologie di sicurezza e controllo del territorio”. Alla richiesta di dettagli, la società ha risposto di voler “rivitalizzare i progetti in sospeso e proporne altri, fornendo ai Governi sistemi e tecnologie all’avanguardia per la sicurezza dei Paesi”. Leonardo è già autorizzata a esportare materiale d’armamento in quei contesti, ma non a Tripoli. Il Consiglio di Sicurezza delle Nazioni Unite, infatti, ha approvato la Risoluzione 2420 che estende l’embargo sulle armi nel Paese per un altro anno. “Nel prossimo futuro -fa sapere l’azienda di cui il ministero dell’Economia è principale azionista- il governo di accordo nazionale potrà richiedere delle esenzioni all’embargo ONU sulle armi, per combattere il terrorismo”. Alla domanda se Leonardo sia coinvolta o operativa nell’ambito di iniziative collegate al fondo fiduciario per l’Africa dell’Unione europea e in particolare al programma da 46 milioni di euro coordinato dal Viminale, in tema di frontiere libiche, l’azienda ha fatto sapere che “in passato” avrebbe “collaborato con le autorità libiche per lo sviluppo e implementazione di sistemi per il monitoraggio dei confini meridionali, nonché sistemi di sicurezza costiera per il controllo, la ricerca e il salvataggio in mare”. Attualmente la società starebbe “esplorando opportunità in ambito europeo volte allo sviluppo di un progetto per il controllo dei flussi migratori dall’Africa all’Europa, consistente in un sistema di sicurezza e sorveglianza costiero con centri di comando e controllo”.

      Export in Libia. Il “caso” Prodit

      Nei primi sei mesi del 2018, attraverso l’Autorità nazionale UAMA (Unità per le autorizzazioni dei materiali d’armamento), l’Italia ha autorizzato l’esportazione di “materiale d’armamento” verso la Libia per un valore di circa 4,8 milioni di euro. Nel 2017 questa cifra era zero. Si tratta, come impone la normativa in tema di embargo, di materiali “non letali”. L’ammontare è minimo se paragonato al totale delle licenze autorizzate a livello mondiale dall’Italia tra gennaio e giugno 2018 (3,2 miliardi di euro). Chi esporta è una singola azienda, l’unica iscritta al Registro Nazionale delle Imprese presso il Segretariato Generale del ministero della Difesa: Prodit Engineering Srl. In Libia non ha esportato armi ma un veicolo terrestre modificato come fuoristrada e materiali utilizzabili per sminamento.

      https://altreconomia.it/frontiera-buon-affare-inchiesta

      #Leonardo #Finmeccanica #Egypte #Tunisie #identification #P350 #Brescia_Antincendi_International #Virgilio_D’Amata #Massimo_Bontempi #Yamaha #Minniti #Marco_Minniti #EU_Trust_Fund #Trust_Fund #Missione_bilaterale_di_supporto_nella_Repubblica_del_Niger #MISIN #Hewlett-Packard #AFIS #International_Training_at_Egyptian_Police_Academy #ITEPA



  • Le Tribunal administratif fédéral conteste la #présomption_d'innocence en cas d’exclusion de l’asile

    Le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) peut refuser l’asile à une personne qui ne se distancie pas de manière reconnaissable et crédible de l’#idéologie, des objectifs et des moyens des #groupements_radicaux.

    C’est la conclusion à laquelle parvient le Tribunal administratif fédéral (#TAF) dans son #arrêt de principe (E-2412-2014) du 25 septembre 2018. Celui-ci fait référence à la situation d’un ressortissant kurde de #Turquie qui a déposé une demande d’asile en Suisse en 2012. Le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) avait alors reconnu le statut de réfugié à l’intéressé, qui affirmait être victime de persécutions politiques. Il lui avait toutefois refusé l’asile du fait de son appartenance présumée à l’organisation secrète « #Komalen_Ciwan », ainsi que sa participation à une réunion du groupement affilié au Parti des travailleurs-euses du Kurdistan (PKK). Selon les juges du TAF, l’homme aurait dû se distancer clairement de cette organisation afin d’écarter la présomption quant à l’exercice d’une #activité_illicite de nature à compromettre la sûreté intérieure ou extérieure de la Suisse. C’est parce qu’il n’y est pas parvenu que le SEM avait refusé de lui octroyer l’asile pour cause d’indignité. L’appréciation du SEM se fonde sur les informations du Service de renseignement de la Confédération (SRC), indiquant l’appartenance présumée de l’intéressé au groupement « Komalen Ciwan », auteur ou partisan d’actes terroristes et violents.
    Une présomption réelle suffit à entraîner l’exclusion de l’asile pour indignité

    L’intéressé a fait recours auprès du TAF contre la décision du SEM, arguant que le SEM ne disposait d’aucune preuve concrète d’activités pour le « Komalen Ciwan ». Par ailleurs, il n’aurait participé qu’à des manifestations pacifiques et culturelles. Bien que sympathisant des idéaux du PKK, il ne pouvait pas s’imaginer participer à des actions armées ou violentes du PKK ou des groupements affiliés.

    Le TAF a rejeté le recours du plaignant. Il a toutefois confirmé que l’homme ne pouvait pas être accusé d’une infraction pénale. D’après les informations du SRC, il aurait été établi que l’intéressé avait participé à un événement organisé par le « Komalen Ciwan » et qu’il entretenait des contacts concrets avec des membres du PKK. Combiné au refus de l’homme de se distancer de manière suffisante et crédible de l’organisation, cela permettait de poser une présomption de fait quant à l’exercice d’une activité au sein de l’organisation de nature à ce que sa présence en Suisse compromette la sûreté intérieure ou extérieure du pays.

    Dans son arrêt, le TAF a confirmé le refus d’octroi du droit d’asile pour cause d’indignité. L’expulsion n’étant pas autorisée sur la base de l’exigence de non-refoulement, l’intéressé a été admis à titre provisoire.

    Indignité en matière d’asile

    Selon la Convention relative au statut des réfugiés (Convention de Genève), la qualité de réfugié-e s’applique à toute personne exposée à de sérieux préjudices ou craignant à juste titre de l’être en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques.

    Généralement, la reconnaissance du statut de réfugié-e conduit à l’octroi de l’asile. La législation suisse en la matière prévoit toutefois deux raisons principales pour lesquelles une personne se verra refuser l’asile, même si elle est reconnue comme réfugiée.
    Refus de l’asile après avoir commis un délit

    Le premier motif d’exclusion est la commission d’actes répréhensibles en Suisse ou à l’étranger (art. 53 al. a LAsi) passibles d’une peine privative de liberté de plus de trois ans. Cela inclue notamment les homicides, les lésions corporelles graves, les infractions contre le patrimoine comme le vol, la rapine ou la fraude, mais aussi les atteintes à la liberté sexuelle et à l’honneur, ou le trafic de stupéfiants. L’affiliation au PKK ne constitue pas un acte répréhensible et ne peut donc pas entraîner le refus d’une demande d’asile en vertu de l’article 53 al. a LAsi.
    Refus de l’asile pour atteinte à la sûreté

    L’affiliation présumée ou avérée au PKK ou à des groupements semblables est cependant pertinente au regard du second motif d’exclusion de l’asile. En sont en effet exclues les personnes réfugiées qui compromettent la sûreté intérieure ou extérieure de la Suisse (art. 53, al. b LAsi). Dans ce contexte, le terme de sûreté de l’Etat doit être compris dans un sens large. Cela concerne par exemple l’espionnage, le terrorisme ou, comme le déclare le TAF dans sa récente décision, l’appartenance présumée à des groupements considérés extrémistes. Or lorsque le SEM détermine si, en raison de son activité politique, une personne met en danger la sûreté de l’Etat, il lui revient également de prendre en compte le fait que les citoyen-ne-s étrangers-ères jouissent de droits fondamentaux, notamment les libertés d’expression et de réunion et que ceux-ci doivent être mis en pondération au cas par cas.

    Manuel Asile et retour. Article D9 Indignité
    Secrétariat d’Etat aux migrations (pdf, 16 p.)

    Octroi de l’asile vs admission provisoire

    Les personnes reconnues comme réfugiées auxquelles l’asile a été accordé obtiendront une autorisation de séjour (livret pour étrangers-ères B). Une autorisation d’établissement (livret C) pourra être demandée au terme d’un séjour ininterrompu de dix ans. En cas d’intégration « réussie », cela est déjà possible après cinq ans. Il en est tout autrement pour les personnes admises à titre provisoire uniquement. Elles obtiendront un livret F délivré pour une durée maximale de 12 mois renouvelables et leur statut sera marqué par une grande précarité. (Voir notre article : Toute une vie dans le provisoire : un rapport dénonce les effets pervers du permis F)
    Décision critiquée

    L’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR) dénonce un arrêt qui « ébranle les fondements du droit d’asile ». Le TAF placerait des « considérations sécuritaires qui relèvent de l’hypothèse » au-dessus du droit à la protection contre les persécutions et la violence.

    L’hebdomadaire Wochenzeitung (WOZ) dénonce quant à lui cet arrêt qui conduit à une « inversion de la présomption d’innocence », étant donné que la demande d’asile avait été rejetée sur la base d’une présomption de fait sans qu’aucun comportement criminel n’ait pu être prouvé. De surcroît, il pourrait devenir plus difficile pour les kurdes qui ont fui la région en conflit entre la Turquie et la Syrie d’obtenir l’asile en Suisse.

    https://www.humanrights.ch/fr/droits-humains-suisse/interieure/asile/jurisprudence/tribunal-federal-asile-presomption-innocence
    #asile #migrations #réfugiés #Suisse #droit_d'asile #PKK #indignité #justice #Kurdes
    ping @isskein

    • L’arrêt sur les Kurdes ébranle les fondements du droit d’asile

      Le Tribunal administratif fédéral (TAF) a rendu un arrêt de principe, concernant un Kurde requérant d’asile de Turquie, qui crée de la méfiance envers chaque réfugié-e persécuté-e en raison de ses #convictions_politiques. Un simple contact présumé avec un sous-groupe du PKK ne devrait pas être déterminant pour soupçonner un innocent de risque pour la #sécurité_intérieure de la Suisse et l’exclure ainsi de l’asile. Le droit à la protection contre les persécutions et la violence doit rester prépondérant face aux considérations sécuritaires qui relèvent de l’hypothèse.

      https://www.osar.ch/medias/communiques-de-presse/2018/larret-sur-les-kurdes-ebranle-les-fondements-du-droit-dasile.html

    • Die Umkehr der Unschuldsvermutung

      Aufgrund einer Vermutung bekommt ein politisch Verfolgter kein Asyl. In einem Grundsatzurteil hat das Bundesverwaltungsgericht in St. Gallen am vergangenen Freitag einen Entscheid des Staatssekretariats für Migration (SEM) bestätigt. Dieses hatte vor vier Jahren das Asylgesuch eines Kurden abgelehnt, dem vorgeworfen wird, Mitglied einer verbotenen Untergrundorganisation der PKK zu sein.

      Die Begründung des Gerichts steht auf wackligen Beinen. Das SEM stützte sich auf Informationen des Nachrichtendienstes des Bundes, laut denen der Asylsuchende 2012 an einem Treffen der Geheimorganisation Komalen Ciwan in den Niederlanden teilgenommen habe. Nur: Konkrete strafrechtlich relevante Handlungen konnte ihm der Nachrichtendienst bis heute nicht nachweisen. Übrig blieb eine «tatsächliche Vermutung», der Beschuldigte gefährde durch Kontakte zur Organisation die «innere oder äussere Sicherheit der Schweiz».

      Die Schweizerische Flüchtlingshilfe (SFH) kritisiert den Entscheid. Das Urteil rüttle am «Fundament des Asylrechts», indem die Behörden «hypothetische Sicherheitsüberlegungen» höher gewichten würden als den Schutz vor Verfolgung und Gewalt, sagt Peter Meier, Leiter Asylpolitik der SFH. Das Urteil sei zudem ein Präzedenzfall: «Es stellt Flüchtlinge, die aufgrund ihrer politischen Überzeugungen verfolgt werden, unter Generalverdacht.» Gerade für KurdInnen aus der Konfliktregion zwischen Syrien und der Türkei dürfte es schwieriger werden, in der Schweiz Asyl zu erhalten. Hinzu komme, dass der Beschuldigte vor Gericht den Beweis erbringen musste, dass er keine terroristischen Absichten verfolge, wodurch die Unschuldsvermutung verletzt worden sei.

      Für Asylsuchende bedeutet das Urteil neue Hürden: Um Asyl zu erhalten, muss man glaubhaft machen, sich politisch gegen ein Regime engagiert zu haben. In der Schweiz wiederum muss man den Beweis erbringen, dass man zu diesen Widerstandsgruppen keinen Kontakt mehr hat, und sich glaubhaft von ihnen distanzieren.

      Das Urteil kann nicht ans Bundesgericht weitergezogen werden, weil in Asylfällen das Bundesverwaltungsgericht letztinstanzlich entscheidet. Aufgrund des Non-Refoulement-Prinzips wird der Kurde jedoch nicht in die Türkei ausgeschafft, da ihm dort Verfolgung droht. Er lebt damit als vorläufig Aufgenommener weiterhin in der Schweiz, verfügt mit diesem Status jedoch über weniger Rechte als ein anerkannter Asylsuchender.

      https://www.woz.ch/-9159


  • #El_Paso to Trump: Stop Telling Lies About Us

    The president is holding a rally in the city on Monday. El Paso leaders are not pleased.

    President Donald Trump used his State of the Union address on Tuesday to repeat the made-up claim that border barriers “immediately” saved El Paso from being one of America’s most dangerous cities. On Wednesday, Trump’s reelection campaign announced that he will double down on the lie by holding a rally on Monday at the El Paso County Coliseum.

    Local officials have not been pleased with Trump’s interest in their city. “What he’s saying and doing is extremely insulting,” says Peter Svarzbein, one of El Paso’s eight district representatives. He adds that Trump’s message is also damaging to El Paso’s economy at a time when the city is trying to attract professionals and students.

    Alexsandra Annello, another district representative, says it was disappointing to hear Trump continuing to mislead Americans. “El Paso has been a diverse, binational, bilingual community,” she says. “And it has been safe long before the fence was put up.”

    Trump’s claim that El Paso went from being one of America’s most dangerous cities to one of its safest because of a border fence is entirely false. El Paso’s violent crime rate peaked in 1993 and fell by more than a third by 2006. The El Paso Times reported in January, “From 2006 to 2011—two years before the fence was built to two years after—the violent crime rate in El Paso increased by 17 percent.” El Paso is now one of the safest cities in America.

    After Trump’s speech, El Paso County Sheriff Richard Wiles, a Democrat, said in a statement, “It is sad to hear President Trump state falsehoods about El Paso, Texas in an attempt to justify the building of a 2,000-mile wall…El Paso was a safe city long before any wall was built.” Rep. Veronica Escobar, the Democrat who replaced Beto O’Rourke in Congress, called Trump’s El Paso reference a “sucker punch” in an interview with the El Paso Times.

    El Paso’s Republican mayor Dee Margo tweeted that “El Paso was NEVER one of the MOST dangerous cities in the US” but called Trump’s upcoming visit “a positive” on Wednesday.

    Svarzbein lamented that if Trump actually came to El Paso with an open mind, he would see the benefits of a free exchange of people and ideas across the border, between El Paso and the Mexican city of Ciudad Juárez. “You constantly have people from outside of this city and this region that don’t understand those dynamics,” Svarzbein says. “They don’t understand that the border is a blessing.”

    He says, “I really wish this president would come here to see how these two cities thrive with each other, not in spite of but because of our relationships.”

    https://www.motherjones.com/politics/2019/02/el-paso-to-trump-stop-telling-lies-about-us
    #mensonges #fake_news #USA #Trump #sécurité #murs #frontières #barrières_frontalières #tur_tur


  • Le système chinois de lutte contre la corruption à base d’intelligence artificielle « Zero Trust » est-il désactivé parce qu’il est trop efficace ?
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/15603-le-systeme-chinois-de-lutte-contre-la-corruption-a-base-d-intellige

    Je vous rassure en France on n’as pas encore les mêmes compétences en matière d’IA et de Big-data mais la France est sur les pas de la Chine, mais pas de soucis puisque que les gens « n’ont rien à cacher.... » Cependant chez nous contrairement à la Chine je pense qu’en matière de corruption, les principaux intéressé n’ont rien à craindre, puisqu’ils sont aux commandes... ; ))))))))) HAHA

    Le ministre de la Supervision, Yang Xiaodu, a déclaré qu’une grande partie du travail de l’agence consistera à surveiller

    et à « empêcher les gens qui commettent de petites erreurs de commettre de plus grandes erreurs ».Photo : S.Song

    Bien que limité à seulement 30 comtés et villes, le système d’intelligence artificielle a déjà permis d’attraper 8 721 fonctionnaires. Le système (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatiques



  • Un gigantesque répertoire contenant 2,2 milliards d’identifiants volés, l’un des plus gros de l’histoire, a été découvert et partiellement analysé par des experts en cybersécurité.
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/15580-un-gigantesque-repertoire-contenant-2-2-milliards-d-identifiants-vo

    Je l’ai déjà dit, mais je pense qu’il faut réitérer le message tant il est important, n’ouvrez JAMAIS une pièce jointe dans un e-mail, si c’est un .exe (bien sûr), un .bat, un .pdf, un .ppt, enfin en ce qui me concerne c’est assez simple à part les .jpg (et encore !) je n’ouvre jamais RIEN, ne cliquez sur AUCUN lien dans un email. L’intitulé peut paraître sûr, mais l’hyperlien vous envoit vers un site copié/détourné de votre banque, de la CAF, ou je ne sais quoi, pour vous faire saisir vos identifiants (Rendez vous directement sur les sites que vous voulez consulter via la barre d’adresse de votre navigateur ou vos favoris).

    Plus généralement, soyez totalement paranoïaque en matière d’informatique, et assumez-le. Andrew S. Grove l’ancien PDG d’Intel avait pour coutume de dire « seuls les (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatiques


  • France : Trois chefs d’entreprise mis en examen après une escroquerie informatique qui a fait 8.000 victimes et a rapporté 1,9 million d’€uros
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/15574-france-trois-chefs-d-entreprise-mis-en-examen-apres-une-escroquerie

    Salopards, il faut qu’ils prennent cher, j’ai vu leur arnaque il me semble sur zone-téléchargement et je m’étais dit que des utilisateurs novices pouvais se faire prendre au piège, pour une fois qu’on peut chopper ce genre de personnage malveillant, j’espère qu’ils vont prendre pour tous les autres et servir d’exemple.

    Cette escroquerie a fait 8000 victimes, selon le parquet de Paris. Illustration. — AFP/CEOP/HO

    Des milliers de victimes sont tombées dans leur piège. Trois chefs d’entreprise lyonnais ont été mis en examen jeudi, notamment pour « escroquerie et blanchiment en bande organisée », dans le cadre d’une enquête sur des fraudes aux réparations informatiques. Un piratage qui a fait 8.000 victimes, a indiqué vendredi le parquet de Paris dans un communiqué.

    Interpellés mardi, ces trois hommes ont (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatiques


  • La mortalité routière en recul, mais les 80 km/h toujours sur la sellette - Sud Ouest.fr
    https://www.sudouest.fr/2019/01/28/la-mortalite-routiere-en-recul-mais-les-80-km-h-toujours-sur-la-sellette-57

    Le ministère de l’Intérieur note une baisse de la mortalité sur le réseau secondaire depuis juillet. Des estimations contestées par les anti-80 km/h, engagés depuis des mois dans une guerre de chiffres.

    On anticipait la chose différemment il y a quelques semaines...

    Pour l’exécutif, la dégradation « massive » des radars explique les mauvais chiffres à venir de la sécurité routière
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/01/12/pour-l-executif-la-degradation-massive-des-radars-explique-les-mauvais-chiff

    L’exécutif doit s’attendre à une nouvelle épreuve, avec la publication des chiffres de la mortalité routière de 2018. Bien que déjà connus, ils ne seront dévoilés que le 25 janvier. Au Parisien, Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la sécurité routière, a confié, le 11 janvier, que « les résultats sur les accidents mortels [de décembre 2018] [seraient] décevants ». Il a imputé ce phénomène à la « dégradation massive » des radars fixes, survenue en décembre 2018, dans le contexte de révolte des « gilets jaunes » : ceux qui les vandalisent les considèrent comme des instruments de racket de l’Etat, et non comme des outils permettant de sauver des vies.




  • Évaluation du 80 km/h : stop à l’infox / Communiqués / Actualités - Ministère de l’Intérieur
    http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/Communiques/Evaluation-du-80-km-h-stop-a-l-infox

    Alors que le gouvernement s’apprête dans les prochains jours à publier le bilan provisoire de l’accidentalité routière de l’année 2018 assorti d’un bilan intermédiaire de la mesure de baisse de la limitation de #vitesse de 90 à 80 km/h sur les routes à double sens sans séparateur central, le « comité indépendant » d’évaluation des 80 km/h (CIE) mis en place par l’association 40 millions d’automobilistes publie dans un communiqué diffusé vendredi 25 janvier des supposées analyses, avant même la publication des chiffres officiels.

    Sur quoi se base l’affirmation du CIE selon laquelle « l’évolution de la mortalité reste inchangée malgré l’entrée en vigueur de la mesure » ? La rigueur scientifique commanderait que cela soit sur une étude statistique poussée, sur une comparaison de modèles mathématiques ? Il n’en n’est rien.

    L’analyse du comité prétendument indépendant repose en réalité sur un collage élémentaire de chiffres provisoires de l’accidentalité routière repris des baromètres mensuels de la Sécurité routière et concernant tous les réseaux routiers du territoire français, sans distinction entre le réseau à 80 et les autres. Tous ces chiffres ont été alignés sur une courbe de période temporelle courte, sans aucune comparaison avec des périodes longues, comme le commande l’accidentologie. Ils ne permettent en aucun cas d’analyser les effets du passage à 80.

    Ces données sont accessibles seulement par l’analyse minutieuse des accidents de la route compilés dans le fichier dit « BAAC ». Ce fichier est alimenté tous les jours par les forces de police et de gendarmerie de France. Il faut ensuite extraire les accidents survenus hors agglomération, et en dehors des autoroutes. Ce travail est encore complété par les compléments d’information fournis par les préfectures concernant les accidents qui n’ont pas encore été enregistrés dans la base. Ensuite seule une comparaison fine des chiffres provisoires de la mortalité routière avec les courbes d’accidentalité sur 5 ans permet d’obtenir un résultat.

    Le Comité indépendant de 40 millions d’automobilistes ne peut plus ignorer ce travail effectué par un organisme indépendant, l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) reconnu par l’Autorité de la statistique publique (ASP) : un courrier daté du 10 décembre 2018 a en effet été envoyé au président du CIE par le délégué interministériel à la sécurité routière pour lui expliquer toute la procédure concernant l’évaluation de l’impact du 80 km/h sur l’accidentalité et la date de disponibilité des données. Les demandes dudit comité sont au demeurant la preuve d’une totale absence de connaissance du recueil de la statistique d’accidentalité en France.

    Dans son communiqué, ce comité se base sur cette simple courbe pour, in fine, tenter de démontrer l’inutilité du contrôle radar automatisé, avec des raisonnements totalement dépourvus de fondement, et sans aucune statistique sur la disponibilité des radars et leur situation pour fonder cette sommaire analyse.

    La Délégation à la #sécurité_routière rappelle que la vitesse est la première cause de mortalité sur les routes dans notre pays et que la mise en place du contrôle automatisé en 2003 a permis de sauver plus de 32 000 vies.

    Enfin, l’#accidentologie n’est pas une opinion. Elle est une science. Les prétendus experts du comité indépendant en ignorent les rudiments, et en sont informés. Leur production peut donc être qualifiée d’infox.



  • #CopyrightMadness : quand La France Insoumise veut taxer l’usage des œuvres du domaine public
    https://www.numerama.com/pop-culture/456485-copyrightmadness-quand-la-france-insoumise-veut-taxer-lusage-des-oe

    Insoumis. Nous avons cette semaine le grand plaisir d’accueillir La France Insoumise dans le Copyright Madness ! Les députés du mouvement ont en effet déposé une proposition de loi, qui, partant d’une bonne intention, risque bien de finir en catastrophe. Pour lutter contre la précarité des auteurs, La France Insoumise veut créer un fonds d’aide à la création. Mais ils n’ont rien trouvé de mieux pour l’alimenter que de proposer la création d’une taxe sur l’utilisation des œuvres du domaine public. Cela reviendrait à appliquer en France un système de domaine public payant. Jusqu’à présent, seuls les pires maximalistes du droit d’auteur caressaient de tels rêves. Il est vrai que c’est beaucoup plus facile de s’en prendre au domaine public que d’avoir le courage de s’attaquer aux raisons qui précarisent les auteurs, par exemple les clopinettes que leur reversent éditeurs et producteurs. On espère que cette proposition de loi finira aux oubliettes et que les députés de la France Insoumise retrouveront un peu de bon sens…

    • C’est le genre de proposition faite par de gens qui n’ont pas creusé assez profondément pour avoir trouvé quelque chose de valable.

      Le problème d’une taxe sur le domaine public est l’absence de raison logique pour la justifier. Il n’y a pas de création de valeur, alors il n’y a pas de base pour calculer une taxe. Puis l’intéret du domaine public consiste dans sa gratuité qui doit encourager la création. Tuer la création de nouvelles oeuvres qu’on pourrait taxer au moment de leur vente constitue un contresens parfait.

      Pourtant le problème est urgent. Il faudrait arriver à une solution pour les artistes et employés du monde des arts qui serait une combinaison des systèmes d’assurances spécialisées en France et en Allemagne. Combiner les avantages des deux solutions donnerait une couveture sociale plus lage et plus juste que les systèmes nationales en place.

      Contrairement à l’Allemagne la France n’a pas d’assuaence sociale qui correspond à la situation particulière des journalistes, écrivains, dessinateurs et autres artistes indépendants, par contre en Allemagne on aimerait bien disposer d’une assurance pour les intermittents du spectacles comme en France.

      Il faudrait d’abord s’entendre sur la question comment distribuer l’aubaine. Qui remplit les conditions nécessaires en pour être bénéficiaire indépendamment de la manière de constituter ces fonds. C’est assez compliqué indispensable.

      Ensuite il faudrait trouver un type de financement .

      L’allemagne a adopté une solution qui oblige chaque entreprise qui emploie des créateurs indépendants de rajouter 4,8 % au montant de ces factures et de les verser à l’assurence des artistes. Ces revenus sont complétés par les cotisations des artistes à hauteur de 4,2% de leur revenu déclaré et une subvention de l’état.

      Les associations d’artistes allemands ont négocié pendant prèsque dix an l’introduction de cette assurance sociale avec les gouvernements social-démocrates/libéraux.

      https://de.wikipedia.org/wiki/K%C3%BCnstlersozialversicherung#Entstehung

      Nach Angaben der KSK fördert der Staat mit der Künstlersozialversicherung selbständige Künstler und Publizisten, „da diese Berufsgruppe sozial meist deutlich schlechter abgesichert ist als andere Selbständige. Das ist nicht nur eine sozialpolitische, sondern auch eine kulturpolitische Errungenschaft. Denn mit dieser Einrichtung der KSK wird die schöpferische Aufgabe von Künstlern und Publizisten als wichtig für die Gesellschaft anerkannt.“

      Le résultat est une assurance exclusive pour les métiers du mond des arts qui ne sont traditionellement pas couverts par l’assurance sociale. Ceci crée un problème à notre époque néolibérale où de plus en plus de métiers sont exercés par des « travailleurs indépendants » qui travaillaient sous un statut d’employé jusqu’il y a quelques années. Par exemple pour un éclairagiste il n’y a pas de statut d’intermittent du spectacle.

      #sécurité_sociale #art

    • Nooon, c’est encore pire ... il y a des gens á l’oeuvre qui n’ont jamais essayé de gérer des droits d’auteur pour une production de médias. Si leur proposition est jamais appliqué l’état sera obligé de vérifier pour chaque oeuvre concerné son statut de domaine public. Chacun qui s’est déjà penché sur la question comprend tout de suite qu’il faudra établir une administration énorme juste pour cette partie du projet. Ensuite il faudra monter une système qui surveille le contenu de chaque oeuvre, publicité etc. ...

      #wtf

      La France Insoumise veut taxer l’utilisation commerciale des œuvres du domaine public
      https://www.nextinpact.com/news/107505-la-france-insoumise-veut-taxer-lutilisation-commerciale-uvres-dom

      Pour financer ce fonds, la proposition retient l’idée d’une taxe sur les bénéfices tirés de l’utilisation commerciale d’une œuvre élevée dans le domaine public.

      Son taux serait alors de 1 % sur ces bénéfices. Taillée sur les usages à but lucratif, « cette mesure ne heurtera pas l’utilisation gratuite et libre des œuvres non soumises aux droits d’auteurs » assurent les auteurs de la proposition de loi, qui n’est qu’au début de son périple parlementaire.

    • La protection des auteurs en france est une vaste fumisterie dont le système de calcul est parfaitement opacifié.
      Ne vous avisez pas d’être gravement malade et de ne plus avoir de revenus car les agessa refusent de comptabiliser les indemnités journalières qu’ils vous versent au début pour pouvoir vous les refuser ensuite sous prétexte que vous n’avez pas assez cotisé.
      #agessa #maison_des_artistes #mords_toi_la_queue


  • How to protect yourself from email tracking / Boing Boing
    https://boingboing.net/2019/01/11/how-to-protect-yourself-from-e.html

    The Electronic Frontier Foundation’s Sydney Li and Bennett Cyphers explain how to stop people tracking you through email. Read-receipt beacons and other trickery abounds.

    ...third-party email tracking technologies will try to share and correlate your email address across different emails that you open, and even across different websites that you visit, further shaping your invisible online profile. And since people often access their email from different devices, email address leaks allow trackers (and often network observers) to correlate your identity across devices.

    It doesn’t have to be that way.

    The nutshell: it’s not enough to block remote images in the client anymore. But you’re probably not even doing that. For many, many of you, here’s the first step

    #courriel #sécurité #surveillance #autodéfense


  • Droit voisin : le sénat a voté l’interdiction pendant 20 ans de reprendre des articles de presse, photos vidéos de sites mainstreams sans payer de redevance
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/15505-droit-voisin-le-senat-a-vote-l-interdiction-pendant-20-ans-de-repre

    Vous en avez rêvé ? Le sénat l’a fait !, de facto (si c’est confirmé par l’Assemblée nationale) interdiction pendant 20 ans pour les petits blogs et site alternatifs comme nous de reprendre des informations (textes, images, vidéos) de site mainstream sans payer une redevance. (moi qui croyais que je payais déjà des MILLIARDS d’€uro d’aide à la presse avec mes impôts tout les ans, il faut croire que ce n’est pas assez....)

    Bref, on saura donc le 24 janvier si Crashdebug.fr doit fermer (vu nos capacités financières exceptionnelles de 25€ par mois il est hors de question qu’on paye quoi que ce soit...) C’est donc une manière élégante de faire fermer tout les sites alternatifs qui donnent un autre éclairage aux informations officielles.

    Comme ça vous n’aurez qu’une vision de (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatiques


  • Opt out of global data surveillance programs like PRISM, XKeyscore, and Tempora - PRISM Break - PRISM Break
    https://prism-break.org/en

    Opt out of global data surveillance programs like PRISM, XKeyscore and Tempora.
    Help make mass surveillance of entire populations uneconomical! We all have a right to privacy, which you can exercise today by encrypting your communications and ending your reliance on proprietary services.

    #internet #espionnage #surveillance #sécurité #résistance #platform_capitalism #lespluslibres


  • Why Signal and not Threema ? : signal
    https://www.reddit.com/r/signal/comments/852qor/why_signal_and_not_threema

    Signal is open source, Threema is not, so that disqualifies Threema as a secure app in my opinion. You could as well continue using WhatsApp since it’s also end to end encrypted but closed source. Wire is another great alternative, and it’s German.

    Hacker erklären, welche Messenger-App am sichersten ist - Motherboard
    https://motherboard.vice.com/de/article/7xea4z/hacker-erklaren-welche-messenger-app-am-sichersten-ist


    C’est en allemand, mais c’est valable sans égard de la langue que vous utilisez pour votre communication.
    – La communication sécurisée en ligne doit obligatoirement passer par une app et un prootocole open source.
    – Il vous faut un système qui exclue ou rend très difficile la collection de métatdonnées par des tiers.
    – Votre système de communication « voice » et « chat » doit fonctionner avec des clients smartphome et desktop si vous voulez entretenir un fil de commmunication indépendamment du type d’appareil à votre disposition.

    Passons sur les exigences plus poussées, je ne vois que Signal qui satisfait tous ces besoins. Après on peut toujours utiliser plusieurs « messenger apps » afin de rester au courant des « updates » de tout le monde - à l’exception des apps de Facebook (Whatsapp), Wechat et Google parce que leur utilistion constitue une menace de votre vie privée simplement par l’installation sur votre portable.

    Roland Schilling (33) und Frieder Steinmetz (28) haben vor sechs Jahren begonnen, an der TU Hamburg unter anderem zu dieser Frage zu forschen. In einer Zeit, als noch niemand den Namen Edward Snowden auch nur gehört hatte, brüteten Schilling und Steinmetz bereits über die Vor- und Nachteile verschiedener Verschlüsselungsprotokolle und Messenger-Apps. So haben sie beispielsweise im vergangenen Jahr geschafft, die Verschlüsselung von Threema per Reverse Engineering nachzuvollziehen.

    Ihre Forschung ist mittlerweile zu einer Art Aktivismus und Hobby geworden, sagen die beiden: Sie wollen Menschen außerhalb von Fachkreisen vermitteln, wie elementar die Privatsphäre in einer Demokratie ist. Im Interview erklären sie, auf was man bei der Wahl des Messengers achten soll, welche App in punkto Sicherheit nicht unbedingt hält, was sie verspricht und warum Kreditinstitute sich über datenhungrige Messenger freuen.
    ...
    Roland Schilling: Bei mir ist es anders. Ich bringe die Leute einfach dazu, die Apps zu benutzen, die ich auch nutze. Das sind ausschließlich Threema, Signal und Wire. Wenn Leute mit mir reden wollen, dann klappt das eigentlich immer auf einer von den Dreien.
    ...
    Frieder: ... Signal und WhatsApp etwa setzen auf die gleiche technische Grundlage, das Signal-Protokoll, unterscheiden sich aber in Nuancen. Threema hat ein eigenes, nicht ganz schlechtes Protokoll, das aber beispielsweise keine ‘Perfect Forward Secrecy’ garantiert. Die Technik verhindert, dass jemand mir in der Zukunft meinen geheimen Schlüssel vom Handy klaut und damit meine gesamte verschlüsselte Kommunikation entschlüsseln kann, die ich über das Handy geführt habe. Signal und WhatsApp haben das.
    ...
    Roland: Ein gutes Messenger-Protokoll ist Open Source und ermöglicht damit Forschern und der Öffentlichkeit, eventuell bestehende Schwachstellen zu entdecken und das Protokoll zu verbessern. Leider gibt es auf dem Messenger-Markt auch viele Angebote, die ihre vorgebliche „Verschlüsselung“ diesem Prozess entziehen und geheim halten, oder das Protokoll zwar veröffentlichen, aber auf Kritik nicht eingehen.

    Secure WhatsApp Alternatives – Messenger Comparison
    https://www.boxcryptor.com/en/blog/post/encryption-comparison-secure-messaging-apps

    Threema and Telegram under Control of Russia’s Government ?
    https://medium.com/@vadiman/threema-and-telegram-under-control-of-russias-government-f81f8e28714b

    WhatsApp Exploited by NSA and US Secret Services?
    Go to the profile of Vadim An
    Vadim An
    Mar 7, 2018
    This is the end of era centralized communication!

    The 2017/2018 years are hot and saturated with cybersecurity challenges. Almost every week, a major media source reported hacking incidents or backdoor exploits in popular communication and messaging services. Some of which granted government agents unauthorized access to private and confidential information from within the communications industry.

    According to mass-media reports, one of the most popular Swiss secure messaging apps Threema moved under the control of the Russian government and has been listed in the official registry with a view to controlling user communications.

    This can be seen on regulatory public website https://97-fz.rkn.gov.ru/organizer-dissemination/viewregistry/#searchform

    This knockout news was commented by Crypviser — innovative German developer of the most secure instant communication platform based on Blockchain technologies, of the point of view, what does it mean for millions of Threema users?

    To answer this question, let’s understand the requirements for getting listed in this registry as an “information-dissemination organizers” according to a new Russian federal law, beginning from 01 June 2018.

    The law requires that all companies listed in internet regulator’s registry must store all users’ metadata (“information about the arrival, transmission, delivery, and processing of voice data, written text, images, sounds, or other kinds of action”), along with content of correspondence, voice call records and make it accessible to the Russian authorities. Websites can avoid the hassle of setting aside this information by granting Russian officials unfettered, constant access to their entire data stream.

    This is very bad news for Threema users. Threema officials have reported that they are not aware of any requirements to store, collect, or provide information. Maybe not yet though since there is still some time until 01 June 2018 when the new law kicks in and Threema will be obligated to provide direct access to sensitive user’s data.

    It’s possible that Threema is fully aware of this despite claiming otherwise. They may realize that the most popular messenger in Russia, Telegram, has been under pressure since refusing to officially cooperate with Russian secret services. If Russia takes steps to block Telegram as a result, then Threema would become the next best alternative service. That is assuming they’re willing to violating the security and privacy rights of its users by giving in to the new law’s requirements.

    Based on the reports of Financial Time magazine, the Telegram founder agreed to register their app with Russian censors by the end of June 2017. This, however; is not a big loss for Telegram community because of the lack of security in Telegram to date. During the last 2 years, its security protocol has been criticized many times and many security issues were found by researchers. Although there is no direct evidence showing that Telegram has already cooperated with the Russian government or other governments, these exploitable bugs and poor security models make Telegram users vulnerable victims to hackers and secret services of different countries.

    The same security benchmark issues have been explored in the biggest communication app WhatsApp. The security model of WhatsApp has been recognized as vulnerable by the most reputed cryptographic experts and researchers worldwide. According to the Guardian, a serious “backdoor” was found in encryption. More specifically, the key exchange algorithm.

    A common security practice in encrypted messaging services involves the generation and store of a private encryption key offline on the user’s device. And only the public key gets broadcasted to other users through the company’s server. In the case of WhatsApp, we have to trust the company that it will not alter public key exchange mechanism between the sender and receiver to perform man-in-the-middle attack for snooping of users encrypted private communication.

    Tobias Boelter, security researcher from the University of California, has reported that WhatsApp’s end-to-end encryption, based on Signal protocol, has been implemented in a way that if WhatsApp or any hacker intercepts your chats, by exploiting trust-based key exchange mechanism, you will never come to know if any change in encryption key has occurred in the background.

    The Guardian reports, “WhatsApp has implemented a backdoor into the Signal protocol, giving itself the ability to force the generation of new encryption keys for offline users and to make the sender re-encrypt messages with new keys and send them again for any messages that have not been marked as delivered. The recipient is not made aware of this change in encryption.”

    But on the other hand, the developer of Signal messaging app Open Whisper Systems says, ”There is no WhatsApp backdoor”, “it is how cryptography works,” and the MITM attack “is endemic to public key cryptography, not just WhatsApp.”

    It’s worth noting that none of the security experts or the company itself have denied the fact that, if required by the government, WhatsApp can intercept your chats. They do say; however, WhatsApp is designed to be simple, and users should not lose access to messages sent to them when their encryption key is changed. With this statement, agrees on a cybersecurity expert and CTO of Crypviser, Vadim Andryan.

    “The Man-in-the-Middle attack threat is the biggest and historical challenge of asymmetric cryptography, which is the base of end-to-end encryption model. It’s hard to say, is this “backdoor” admitted intentionally or its became on front due lack of reliable public — key authentication model. But it definitely one of the huge disadvantages of current cryptographic models used for secure instant communication networks, and one of the main advantage of Crypviser platform.”

    Crypviser has introduced a new era of cryptography based on Blockchain technologies. It utilizes Blockchain to eliminate all threats of Man-in-the-Middle attack and solves the historical public key encryption issue by using decentralized encryption keys, exchanges, and authorization algorithms. The authentication model of Crypviser provides public key distribution and authorization in peer-to-peer or automated mode through Blockchain.

    After commercial launch of Crypviser unified app, ”messenger” for secure social communication will be available on the market in free and premium plans. The free plan in peer-to-peer authentication mode requires user interaction to check security codes for every new chat and call. The full-featured premium plan offers Blockchain based automated encryption model and powerful professional security features on all levels.

    You can see the comperisation table of Crypviser with centralized alternatives in the below table

    #internet #communication #sécurité #vie_privée