• Lettre ouverte de Mélanie Lavy Guedon
    (malheureusement publiée sur FB →
    https://www.facebook.com/melanie.l.guedon/posts/10157855337525558)

    Monsieur le Président de la République, Monsieur le président de la fédération nationale des #chasseurs, Messieurs les présidents des fédérations départementales, Mesdames et Messieurs les chasseurs.

    Il y a 3 ans le 5 décembre 2015, mon mari est #mort d’une balle en pleine tête, tué par un chasseur dans les hauteurs d’Annecy alors que nous courrions tous les 2 sur des sentiers balisés. Il était le papa de 2 petites filles, de nos 2 petites filles…
    Nous aimions la #nature, nous aimions le sport, nous aimions notre liberté. Ce jour-là un jeune chasseur, aveuglé par sa passion de la #chasse, a tiré sans prendre le temps d’identifier sa cible ( mon mari mesurait 1,83 m et nous étions à 30 cm l’un de l’autre), a enfreint toutes les règles de #sécurité et a tué mon mari.

    Depuis notre accident, certaines mesures de sécurité complémentaires ont été prises. Il n’y a d’ailleurs qu’en Haute Savoie que cela a été fait, les autres fédérations de chasse n’ayant pas voulu en entendre parler, cela était certainement trop contraignant…
    Mais force est de constater que ces mesures sont loin d’être suffisantes et samedi, de nouveau en Haute Savoie, c’est un VTTiste de 34 ans qui est mort tué, lui également par un jeune chasseur. Il semble également qu’un Vttiste soit assez identifiable, avec son vélo... Lui aussi aimait la nature, lui aussi était heureux certainement ce jour-là de pratiquer son sport mais il est mort tué par un chasseur qui pratiquait lui aussi son loisir… !!
    La différence c’est que nous pratiquons, nous, marcheurs, promeneurs, coureurs, VTTistes, ramasseurs de champignons, des loisirs qui ne mettent pas la vie d’autrui en danger. Les chasseurs si !

    Et Monsieur le président, vous décidez début septembre de rendre le permis de chasse encore plus accessible en divisant son prix par 2, sans aucune contrepartie au niveau de notre sécurité et de notre liberté.

    Partageons la nature, c’est cela le message des fédérations ? Comment cela est possible quand n’importe qui peut passer et obtenir son permis de chasse, sans encadrement, sans tutorat, sans zone clairement délimitée, sans jour et heures délimités le week-end, sans contrôle, sans sanction ? C’est une activité qui doit être pratiquée par des personnes qui sont en mesure de pratiquer ces activités avec des règles strictes et un encadrement strict.

    La pratique aujourd’hui des sports Outdoor, des activités en plein air, le mode de vie des gens vivant à la campagne, à la montagne a évolué. N’est-il alors pas nécessaire de faire évoluer également cette pratique qui aujourd’hui tue entre 20 et 30 personnes par an.
    Où vivons-nous ? Où se trouve le respect de notre liberté ?
    Combien de morts faudra-t-il pour que vous décidiez de mettre des vraies mesures en place ?

    Monsieur le Président, Monsieur le président de la fédération nationale des chasseurs, Messieurs les présidents des fédérations départementales, Mesdames et Messieurs les chasseurs, je vous pose la question, prenez quelques minutes pour y réfléchir.

    • "Hier soir à 21h un chasseur frappe à ma porte (j’habite un petit village). J’ouvre, il me menace en criant « Tire-toi du village si t’aimes pas la chasse ! On va te faire dégager ! Ma venue ce soir, c’est que le début ! ». " (C’est, hélas, également un témoignage sur FB)

      #bourrins


  • Salvini: chiusura entro le 21 dei negozi etnici. Confesercenti: no a discriminazioni

    Nel #decreto_sicurezza ci sarà un emendamento per prevedere «la chiusura entro le 21 dei negozietti etnici che diventano ritrovo di spacciatori e di gente che fa casino». Lo ha detto il ministro dell’Interno Matteo Salvini in diretta Facebook sottolineando che «non è un’iniziativa contro i negozi stranieri ma per limitare abusi».

    Market etnici, Confesercenti: no a norme discriminatorie
    Contro l’iniziativa annunciata da Salvini si schiera Confesercenti. «Non si può fare una norma che discrimina determinati imprenditori rispetto ad altri. Chi ha un’attività commerciale ha diritti e doveri: il dovere di rispettare le regole e il diritto di restare aperti, sia che siano esercizi gestiti da stranieri, sia che siano esercizi gestiti da italiani» dichiara Mauro Bussoni segretario generale della Confesercenti nazionale.

    Codacons: negozi etnici utili per acquisti “last minute”
    Per il Codacons la chiusura dei “negozietti etnici” deve essere prevista solo nei centri storici delle città italiane e in tutti quei casi in cui gli esercizi in questione
    creino degrado. «Crediamo che in materia di commercio e sicurezza non sia corretto generalizzare - spiega il presidente Carlo Rienzi -. Tali negozi etnici sono molto utili ai consumatori, perché rimangono aperti più a lungo degli altri esercizi e commercializzano una moltitudine di prodotti di diverse categorie, consentendo ai cittadini di fare acquisti “last minute”. Certamente la loro apertura va vietata in tutti quei casi in cui gli esercizi in questione creino disordini, e in modo assoluto nei centri storici delle città, perché la loro presenza alimenta il degrado urbano e danneggia le bellezze artistiche come nel caso di Roma, dove alcune vie del centro sono state trasformate in #suk» conclude Rienzi.


    https://www.ilsole24ore.com/art/notizie/2018-10-11/salvini-dl-sicurezza-chiusura-entro-21-negozi-etnici--160739.shtml?uuid

    #magasins_ethniques #ethnicité #negozi_etnici #fermeture #it_has_begun #discriminations #géographie_culturelle #Italie #criminalisation #Italie #sécurité #drogue #magasins #negozi_stranieri #magasins_étrangers #terminologie #mots #vocabulaire

    #lois_raciales?

    • Italy’s Matteo Salvini says ’little ethnic shops’ should close by 9pm

      Minister calls late-night stores mostly run by foreigners ‘meeting place for drug deals’

      Italy’s far-right interior minister has come under fire for a proposal that would force what he calls “little ethnic shops” to close by 9pm.

      Matteo Salvini added the measure to his immigrant-targeting security decree, arguing late-night grocery stores, mostly run by foreigners, are “a meeting place for drug deals and people who raise hell”.

      He claimed the initiative was not specifically aimed at foreigners and was merely a way to “limit the abuses of certain shops”.

      Thousands of grocery stores across Italy are run by immigrants, mainly people from Bangladesh and India, many of whom bought premises for a low price during the financial crisis.

      Mauro Bussoni, the general secretary of Confesercenti, a retail association, said: “You can’t make a law that discriminates some entrepreneurs over others.

      “Those who have a commercial activity have rights and duties: the duty to respect rules and the right to remain open, whether the activity is managed by a foreigner or an Italian.”

      Carlo Rienzi, the president of Codacons, a consumer association, said it was unfair to “generalise”, while noting shops that stayed open late were essential for people seeking “last-minute” purchases. But he agreed there should be a clampdown on outlets that have “created disorder” or “degraded” historical town centres.

      Andrea Marcucci, a politician from the centre-left Democratic party, said imposing curfews was among the premises of “a regime”.

      If the proposal became law, an industry source said, it should also apply to Italian-owned outlets, including bars, while security measures must also extend to foreign business owners.

      “Some say that Italian people go into their shop late at night and try to extort money from them,” said the source. “But they are too afraid to report such incidents to the police.”

      Salvini’s security decree, unveiled in September, includes plans to abolish key protections for immigrants and make it easier for them to be deported.

      On Thursday, he reiterated a plan to hire 10,000 more police officers, an initiative funded by money that previously paid for migrant reception and integration projects. Parliament has until mid-November to debate and modify the decree before it becomes law.

      Salvini’s latest proposal comes after Luigi Di Maio, his coalition partner, said measures would be introduced by the end of the year to limit Sunday trading in an attempt to preserve family traditions.

      https://www.theguardian.com/world/2018/oct/12/italy-matteo-salvini-little-ethnic-shops-foreigners?CMP=share_btn_tw
      #désordre #couvre-feu #décret
      ping @isskein


  • L’#Autriche et le #Danemark présentent leur projet de #centre_de_déportation pour demandeurs d’asile #déboutés

    La semaine dernière, le Danemark et l’Autriche ont présenté conjointement à Vienne un projet pour réformer le système de l’asile au sein de l’Union européenne. Ce projet prévoit d’établir un centre de déportation basé hors de l’UE pour les demandeurs d’asile refoulés.

    La ministre danoise de la migration, #Inge_Støjberg, s’était rendue à Vienne jeudi, où elle a rencontré le ministre de l’Intérieur autrichien, #Herbert_Kickl, membre du parti d’extrême droite autrichien, le FPÖ.

    Støjberg est membre du parti libéral du Danemark (Venstre), et depuis juin 2015, elle occupe le poste de ministre de l’Immigration et de l’Intégration dans le gouvernement du Premier ministre Lars Løkke Rasmussen.

    Un projet qui n’est pas nouveau

    Leur projet vise à fournir un hébergement aux réfugiés déboutés du droit d’asile plus proche de leur pays d’origine, tout en perturbant les activités des activités de trafiquants.

    La création de centres d’accueil hors de l’Europe, des “#plate-formes_de_retour”, pour accueillir les migrants déboutés du droit d’asile en Europe, en attendant leur retour dans leur pays d’origine, est une idée chère à M. Kickl. Elle avait déjà été proposée cet été, mais jusqu’à présent, aucun pays situé hors de l’UE n’a accepté de se porter candidat pour ouvrir de tels centres sur son territoire. L’#Egypte, le #Maroc, la #Tunisie, l’#Algérie, l’#Albanie, et la #Macédoine ont tous décliné l’invitation jusqu’ici.

    Quant à Mme Støjberg, l’année dernière, elle envisageait d’adopter un projet de l’extrême-droite danoise consistant à exiler les demandeurs d’asile déboutés par son pays sur une ou plusieurs des 300 îles inhabitées au large de la côte danoise.

    Un centre d’accueil hors de l’UE pour décourager les migrants d’entreprendre le voyage

    « Nous maintenons que [les réfugiés] devraient réclamer le droit d’asile dans le premier pays où ils arrivent, plutôt qu’on leur permette de voyager dans toute l’Europe », a affirmé Mme Støjberg. « De notre côté, nous nous engageons à augmenter les capacités d’accueil [des pays voisins des zones de conflit pour gérer les arrivées de demandeurs d’asile]. Cela peut signifier des choses telles que les soins de santé, l’éducation, les gardes-frontières, et un système pour gérer les demandeurs d’asile », a-t-elle ajouté.

    Selon la ministre danoise, un centre d’accueil situé hors de l’UE réduirait la tentation des migrants de se rendre en Europe pour y trouver l’asile. « Si vous pouvez voir à quelle vitesse vous pouvez être renvoyé, il n’y a plus de raison de dépenser votre argent et de risquer votre vie pour vous rendre là-bas », a-t-elle dit.

    Selon elle, le projet respecte les conventions de l’Union européenne en matière de droit des réfugiés, et elle a exhorté les autres pays membres à soutenir le projet.

    Des contours encore très flous

    Néanmoins, le site choisi et le calendrier pour l’ouverture de ce centre n’ont pas été révélés. M. Kickl s’est montré optimiste quant aux perspectives d’aboutissement ce projet, mais n’a pas voulu donner plus de détails.

    Reste à savoir si ce projet sera accepté par les collègues européens de Mme Støjberg et M. Kickl. L’idée de la création de centres de déportation hors de l’UE avait déjà été évoquée cet été, notamment lors d’une réunion des ministres de l’Intérieur des pays membres de l’UE à Innsbruck en Autriche au mois de juillet, et n’avait pas été bien accueillie par un certain nombre d’officiels européens.

    https://fr.express.live/2018/10/09/lautriche-et-le-danemark-presentent-leur-projet-de-centre-de-deportatio

    #centre_d'expulsion #expulsions #renvois #asile #migrations #réfugiés #externalisation #UE #EU #île #îles #plate-forme_de_retour

    • Les Danois veulent loger les demandeurs d’asile déboutés sur une #île_déserte

      La ministre danoise de l’Immigration Inger Støjberg (photo) songe à adopter un projet de l’extrême-droite, qui consisterait à exiler les demandeurs d’asile déboutés sur une ou plusieurs des 300 îles inhabitées au large de la côte danoise. À l’heure actuelle, près d’un millier de demandeurs d’asile déboutés au Danemark attendent leur expulsion.

      Støjberg est membre du parti libéral du Danemark (Venstre), et depuis juin 2015, elle occupe le poste de ministre de l’Immigration et de l’Intégration dans le gouvernement du Premier ministre Lars Løkke Rasmussen.

      « Je suis toujours prête à écouter les bonnes idées pour le suivi des demandeurs d’asile », dit-elle dans le journal Berlingske.

      La proposition d’exil des demandeurs d’asile déboutés vient du parti populiste d’extrême droite danois « parti du peuple danois » (Dansk Folkeparti, ou DF). Ce parti soutient la coalition au gouvernement, mais n’en fait pas partie.

      Pourtant, selon Støjberg, le projet est intéressant mais pas immédiatement réalisable. « Il pourrait y avoir des obstacles pratiques et juridiques pour établir un centre de déportation dans un endroit très isolé, et ce sont des choses qu’il faut prendre en compte », a-t-elle déclaré.
      Dansk Folkeparti : loger les demandeurs d’asile déboutés « dans des containers, ou des tentes »
      La plupart des demandeurs d’asile déboutés résident actuellement dans une ancienne #prison d’état dans le centre du pays. Mais les résidents locaux se sont plaints de vols à l’étalage et affirment qu’ils ne se sentent pas en #sécurité en raison de la présence de ces migrants à proximité.

      Selon le DF, le coût ne devrait pas être un obstacle. « Peut-être que nous pouvons trouver une île sur laquelle il y a déjà des constructions, mais sinon, le centre pourrait être établi à partir de n’importe quoi : de #containers dans lesquels les gens pourraient vivre, ou de #tentes ». C’est ce qu’a déclaré le porte-parole du parti, Martin Henriksen.

      Le DF est très attaché à la politique d’asile du gouvernement. L’année dernière, il a suggéré la possibilité que la police impose une #assignation_à_résidence aux demandeurs d’asile mineurs qui se seraient mal comportés.

      Cette proposition faisait suite à la mise en cause que 5 garçons âgés d’entre 14 et 17 ans du centre d’asile de #Tullebølle. Ils avaient été accusés d’#agressions_sexuelles et de #viol commis sur des visiteuses du festival Langeland, sur l’île de Funen.

      https://fr.express.live/2017/12/08/danemark-demandeurs-dasile-deboutes-exil


  • C.I.A. Drone Mission, Curtailed by Obama, Is Expanded in Africa Under Trump

    The C.I.A. is poised to conduct secret drone strikes against Qaeda and Islamic State insurgents from a newly expanded air base deep in the Sahara, making aggressive use of powers that were scaled back during the Obama administration and restored by President Trump.

    Late in his presidency, Barack Obama sought to put the military in charge of drone attacks after a backlash arose over a series of highly visible strikes, some of which killed civilians. The move was intended, in part, to bring greater transparency to attacks that the United States often refused to acknowledge its role in.

    But now the C.I.A. is broadening its drone operations, moving aircraft to northeastern Niger to hunt Islamist militants in southern Libya. The expansion adds to the agency’s limited covert missions in eastern Afghanistan for strikes in Pakistan, and in southern Saudi Arabia for attacks in Yemen.

    Nigerien and American officials said the C.I.A. had been flying drones on surveillance missions for several months from a corner of a small commercial airport in Dirkou. Satellite imagery shows that the airport has grown significantly since February to include a new taxiway, walls and security posts.

    One American official said the drones had not yet been used in lethal missions, but would almost certainly be in the near future, given the growing threat in southern Libya. The official spoke on the condition of anonymity to discuss the secretive operations.

    A C.I.A. spokesman, Timothy Barrett, declined to comment. A Defense Department spokeswoman, Maj. Sheryll Klinkel, said the military had maintained a base at the Dirkou airfield for several months but did not fly drone missions from there.

    The drones take off from Dirkou at night — typically between 10 p.m. and 4 a.m. — buzzing in the clear, starlit desert sky. A New York Times reporter saw the gray aircraft — about the size of Predator drones, which are 27 feet long — flying at least three times over six days in early August. Unlike small passenger planes that land occasionally at the airport, the drones have no blinking lights signaling their presence.

    “All I know is they’re American,” Niger’s interior minister, Mohamed Bazoum, said in an interview. He offered few other details about the drones.

    Dirkou’s mayor, Boubakar Jerome, said the drones had helped improve the town’s security. “It’s always good. If people see things like that, they’ll be scared,” Mr. Jerome said.

    Mr. Obama had curtailed the C.I.A.’s lethal role by limiting its drone flights, notably in Yemen. Some strikes in Pakistan and elsewhere that accidentally killed civilians, stirring outrage among foreign diplomats and military officials, were shielded because of the C.I.A.’s secrecy.

    As part of the shift, the Pentagon was given the unambiguous lead for such operations. The move sought, in part, to end an often awkward charade in which the United States would not concede its responsibility for strikes that were abundantly covered by news organizations and tallied by watchdog groups. However, the C.I.A. program was not fully shut down worldwide, as the agency and its supporters in Congress balked.

    The drone policy was changed last year, after Mike Pompeo, the C.I.A. director at the time, made a forceful case to President Trump that the agency’s broader counterterrorism efforts were being needlessly constrained. The Dirkou base was already up and running by the time Mr. Pompeo stepped down as head of the C.I.A. in April to become Mr. Trump’s secretary of state.

    The Pentagon’s Africa Command has carried out five drone strikes against Qaeda and Islamic State militants in Libya this year, including one two weeks ago. The military launches its MQ-9 Reaper drones from bases in Sicily and in Niamey, Niger’s capital, 800 miles southwest of Dirkou.

    But the C.I.A. base is hundreds of miles closer to southwestern Libya, a notorious haven for Al Qaeda and other extremist groups that also operate in the Sahel region of Niger, Chad, Mali and Algeria. It is also closer to southern Libya than a new $110 million drone base in Agadez, Niger, 350 miles west of Dirkou, where the Pentagon plans to operate armed Reaper drone missions by early next year.

    Another American official said the C.I.A. began setting up the base in January to improve surveillance of the region, partly in response to an ambush last fall in another part of Niger that killed four American troops. The Dirkou airfield was labeled a United States Air Force base as a cover, said the official, who spoke on the condition of anonymity to discuss confidential operational matters.

    The C.I.A. operation in Dirkou is burdened by few, if any, of the political sensitivities that the United States military confronts at its locations, said one former American official involved with the project.

    Even so, security analysts said, it is not clear why the United States needs both military and C.I.A. drone operations in the same general vicinity to combat insurgents in Libya. France also flies Reaper drones from Niamey, but only on unarmed reconnaissance missions.

    “I would be surprised that the C.I.A. would open its own base,” said Bill Roggio, editor of the Foundation for Defense of Democracies’ Long War Journal, which tracks military strikes against militant groups.

    Despite American denials, a Nigerien security official said he had concluded that the C.I.A. launched an armed drone from the Dirkou base to strike a target in Ubari, in southern Libya, on July 25. The Nigerien security official spoke on the condition of anonymity to discuss the classified program.

    A spokesman for the Africa Command, Maj. Karl Wiest, said the military did not carry out the Ubari strike.

    #Ubari is in the same region where the American military in March launched its first-ever drone attack against Qaeda militants in southern Libya. It is at the intersection of the powerful criminal and jihadist currents that have washed across Libya in recent years. Roughly equidistant from Libya’s borders with Niger, Chad and Algeria, the area’s seminomadic residents are heavily involved in the smuggling of weapons, drugs and migrants through the lawless deserts of southern Libya.

    Some of the residents have allied with Islamist militias, including Al Qaeda in the Islamic Maghreb, which operates across Algeria, Mali, Niger and Libya.

    Dirkou, in northeast Niger, is an oasis town of a few thousand people in the open desert, bordered by a small mountain range. For centuries, it has been a key transit point for travelers crossing the Sahara. It helped facilitate the rise of Islam in West Africa in the 9th century, and welcomed salt caravans from the neighboring town of Bilma.

    The town has a handful of narrow, sandy roads. Small trees dot the horizon. Date and neem trees line the streets, providing shelter for people escaping the oppressive midday heat. There is a small market, where goods for sale include spaghetti imported from Libya. Gasoline is also imported from Libya and is cheaper than elsewhere in the country.

    The drones based in Dirkou are loud, and their humming and buzzing drowns out the bleats of goats and crows of roosters.

    “It stops me from sleeping,” said Ajimi Koddo, 45, a former migrant smuggler. “They need to go. They go in our village, and it annoys us too much.”

    Satellite imagery shows that construction started in February on a new compound at the Dirkou airstrip. Since then, the facility has been extended to include a larger paved taxiway and a clamshell tent connected to the airstrip — all features that are consistent with the deployment of small aircraft, possibly drones.

    Five defensive positions were set up around the airport, and there appear to be new security gates and checkpoints both to the compound and the broader airport.

    It’s not the first time that Washington has eyed with interest Dirkou’s tiny base. In the late 1980s, the United States spent $3.2 million renovating the airstrip in an effort to bolster Niger’s government against Col. Muammar el-Qaddafi, then the leader of Libya.

    Compared with other parts of Africa, the C.I.A.’s presence in the continent’s northwest is relatively light, according to a former State Department official who served in the region. In this part of Niger, the C.I.A. is also providing training and sharing intelligence, according to a Nigerien military intelligence document reviewed by The Times.

    The Nigerien security official said about a dozen American Green Berets were stationed earlier this year in #Dirkou — in a base separate from the C.I.A.’s — to train a special counterterrorism battalion of local forces. Those trainers left about three months ago, the official said.

    It is unlikely that they will return anytime soon. The Pentagon is considering withdrawing nearly all American commandos from Niger in the wake of the deadly October ambush that killed four United States soldiers.

    https://www.nytimes.com/2018/09/09/world/africa/cia-drones-africa-military.html
    #CIA #drones #Niger #Sahel #USA #Etats-Unis #EI #ISIS #Etat_islamique #sécurité #terrorisme #base_militaire

    • Le Sahel est-il une zone de #non-droit ?

      La CIA a posé ses valises dans la bande sahélo-saharienne. Le New-York Times l’a annoncé, le 9 septembre dernier. Le quotidien US, a révélé l’existence d’une #base_de_drones secrète non loin de la commune de Dirkou, dans le nord-est du Niger. Cette localité, enclavée, la première grande ville la plus proche est Agadez située à 570 km, est le terrain de tir parfait. Elle est éloignée de tous les regards, y compris des autres forces armées étrangères : France, Allemagne, Italie, présentes sur le sol nigérien. Selon un responsable américain anonyme interrogé par ce journal, les drones déployés à Dirkou n’avaient « pas encore été utilisés dans des missions meurtrières, mais qu’ils le seraient certainement dans un proche avenir, compte tenu de la menace croissante qui pèse sur le sud de la Libye. » Or, d’après les renseignements recueillis par l’IVERIS, ces assertions sont fausses, la CIA a déjà mené des opérations à partir de cette base. Ces informations apportent un nouvel éclairage et expliquent le refus catégorique et systématique de l’administration américaine de placer la force conjointe du G5 Sahel (Tchad, Mauritanie, Burkina-Faso, Niger, Mali) sous le chapitre VII de la charte des Nations Unies.
      L’installation d’une base de drones n’est pas une bonne nouvelle pour les peuples du Sahel, et plus largement de l’Afrique de l’Ouest, qui pourraient connaître les mêmes malheurs que les Afghans et les Pakistanais confrontés à la guerre des drones avec sa cohorte de victimes civiles, appelées pudiquement « dégâts collatéraux ».

      D’après le journaliste du NYT, qui s’est rendu sur place, les drones présents à Dirkou ressembleraient à des Predator, des aéronefs d’ancienne génération qui ont un rayon d’action de 1250 km. Il serait assez étonnant que l’agence de Langley soit équipée de vieux modèles alors que l’US Air Force dispose à Niamey et bientôt à Agadez des derniers modèles MQ-9 Reaper, qui, eux, volent sur une distance de 1850 km. A partir de cette base, la CIA dispose donc d’un terrain de tir étendu qui va de la Libye, au sud de l’Algérie, en passant par le Tchad, jusqu’au centre du Mali, au Nord du Burkina et du Nigéria…

      Selon deux sources militaires de pays d’Afrique de l’Ouest, ces drones ont déjà réalisé des frappes à partir de la base de Dirkou. Ces bombardements ont eu lieu en Libye. Il paraît important de préciser que le chaos existant dans ce pays depuis la guerre de 2011, ne rend pas ces frappes plus légales. Par ailleurs, ces mêmes sources suspectent la CIA d’utiliser Dirkou comme une prison secrète « si des drones peuvent se poser des avions aussi. Rien ne les empêche de transporter des terroristes de Libye exfiltrés. Dirkou un Guantanamo bis ? »

      En outre, il n’est pas impossible que ces drones tueurs aient été en action dans d’autres Etats limitrophes. Qui peut le savoir ? « Cette base est irrégulière, illégale, la CIA peut faire absolument tout ce qu’elle veut là-bas » rapporte un officier. De plus, comment faire la différence entre un MQ-9 Reaper de la CIA ou encore un de l’US Air Force, qui, elle, a obtenu l’autorisation d’armer ses drones (1). Encore que…

      En novembre 2017, le président Mahamadou Issoufou a autorisé les drones de l’US Air Force basés à Niamey, à frapper leurs cibles sur le territoire nigérien (2). Mais pour que cet agrément soit légal, il aurait fallu qu’il soit présenté devant le parlement, ce qui n’a pas été le cas. Même s’il l’avait été, d’une part, il le serait seulement pour l’armée US et pas pour la CIA, d’autre part, il ne serait valable que sur le sol nigérien et pas sur les territoires des pays voisins…

      Pour rappel, cette autorisation a été accordée à peine un mois après les événements de Tongo Tongo, où neuf militaires avaient été tués, cinq soldats nigériens et quatre américains. Cette autorisation est souvent présentée comme la conséquence de cette attaque. Or, les pourparlers ont eu lieu bien avant. En effet, l’AFRICOM a planifié la construction de la base de drone d’Agadez, la seconde la plus importante de l’US Air Force en Afrique après Djibouti, dès 2016, sous le mandat de Barack Obama. Une nouvelle preuve que la politique africaine du Pentagone n’a pas changée avec l’arrivée de Donald Trump (3-4-5).

      Les USA seuls maîtres à bord dans le Sahel

      Dès lors, le véto catégorique des Etats-Unis de placer la force G5 Sahel sous chapitre VII se comprend mieux. Il s’agit de mener une guerre non-officielle sans mandat international des Nations-Unies et sans se soucier du droit international. Ce n’était donc pas utile qu’Emmanuel Macron, fer de lance du G5, force qui aurait permis à l’opération Barkhane de sortir du bourbier dans lequel elle se trouve, plaide à de nombreuses reprises cette cause auprès de Donald Trump. Tous les présidents du G5 Sahel s’y sont essayés également, en vain. Ils ont fini par comprendre, quatre chefs d’Etats ont boudé la dernière Assemblée générale des Nations Unies. Seul, le Président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, est monté à la tribune pour réitérer la demande de mise sous chapitre VII, unique solution pour que cette force obtienne un financement pérenne. Alors qu’en décembre 2017, Emmanuel Macron y croyait encore dur comme fer et exigeait des victoires au premier semestre 2018, faute de budget, le G5 Sahel n’est toujours pas opérationnel ! (6-7) Néanmoins, la Chine a promis de le soutenir financièrement. Magnanime, le secrétaire d’Etat à la défense, Jim Mattis a lui assuré à son homologue, Florence Parly, que les Etats-Unis apporteraient à la force conjointe une aide très significativement augmentée. Mais toujours pas de chapitre VII en vue... Ainsi, l’administration Trump joue coup double. Non seulement elle ne s’embarrasse pas avec le Conseil de Sécurité et le droit international mais sous couvert de lutte antiterroriste, elle incruste ses bottes dans ce qui est, (ce qui fut ?), la zone d’influence française.

      Far West

      Cerise sur le gâteau, en août dernier le patron de l’AFRICOM, le général Thomas D. Waldhauser, a annoncé une réduction drastique de ses troupes en Afrique (9). Les sociétés militaires privées, dont celle d’Erik Prince, anciennement Blackwater, ont bien compris le message et sont dans les starting-blocks prêtes à s’installer au Sahel (10).


      https://www.iveris.eu/list/notes_danalyse/371-le_sahel_estil_une_zone_de_nondroit__



  • Cybersécurité : des sites Microsoft contrefaits pillent les entreprises
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/15155-cybersecurite-des-sites-microsoft-contrefaits-pillent-les-entrepris

    C’est beau la technologie quand même..... L’intelligence artificielle, c’est tout ce qui reste quand il y a pas d’intelligence à la base..... LOL....

    Une étude récente de la société de cybersécurité Vade Secure alerte sur des vagues de phishing contre les utilisateurs d’Office 365. Dans une tribune, leur ingénieur Thomas Briend explique pourquoi seule l’intelligence artificielle peut contrer cette menace. Une analyse intéressante qu’Industrie & Technologies vous propose de découvrir en ce premier jour du mois de la cybersécurité.

    Les cybercriminels montent d’un cran dans leurs escroqueries aux faux services en ligne. Selon une étude récente de Vade Secure, ils délaissent le pillage des particuliers depuis des imitations de Paypal pour dévaliser les entreprises avec des (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatiques


  • Le test complet de mSpy : logiciel espion pour smartphones
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/15151-le-test-complet-de-mspy-logiciel-espion-pour-smartphones

    L’utilité des logiciels espions n’est plus à démontrer, tellement ils nous rendent de nombreux services. Voici ce qu’il y’a à savoir sur la meilleure de ces applis, mSpy.

    4 bonnes raisons d’utiliser mSpy

    mSpy est sans aucun doute le logiciel espion le plus populaire du moment. Ceci est dû à ses performances et ses fonctionnalités avancées. Mais, si les utilisateurs sont totalement sous le charme de cette application, c’est pour les raisons suivantes.

    Un outil efficace de contrôle parental

    Il y a des années de cela, tout était plus simple. Pour avoir accès à internet, les enfants étaient obligés d’utiliser l’ordinateur familial et échappaient donc difficilement au contrôle parental. Il était donc très facile pour les parents de contrôler ce que leurs enfants faisaient sur le net, à quelle heure, ils se (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatiques



  • Les nouvelles technologies et l’école primaire. Partie 13 / 125 (Évaluations, statistiques et cybersécurité…) (Blog Le Mari De La Maîtresse)
    https://lmdlm16.wordpress.com/2018/09/30/les-nouvelles-technologies-et-lecole-primaire-partie-13-125-evalu

    Je n’y connais rien mais le peu que j’ai vu, il m’a semblé retrouver les tests que j’avais passés il y a … longtemps… lors de mon entretien d’embauche.

    Cette méthode avec des tests très répétitifs est typique du « big data » : des « data scientists » devraient arriver à sortir de ce volume gigantesque de données, des indicateurs de performance et une synthèse du niveau des élèves sondés.

    On est à 100% dans les méthodes de mesure de la performance industrielle ou de la maintenance prédictive, par exemple, ou même dans l’analyse marketing, qui fait ressortir des comportements-types à partir des données personnelles récoltées par vos comportements sur le ouaibe.

    #éducation #école #évaluations #sécurité_informatique #données_personnelles #big_data #date_scientists #tests


  • Les Pays-Bas vont interdire les téléphones portables à vélo AFP à La Haye - 26 Septembre 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/monde/537670/les-pays-bas-vont-interdire-les-telephones-portables-a-velo

    L’usage du téléphone portable à vélo sera bientôt interdit aux Pays-Bas où il n’est pas rare de voir des cyclistes collés à leur téléphone intelligent, une pratique jugée trop dangereuse suite à une hausse du nombre d’accidents.

    « Il est interdit de tenir un appareil électronique mobile en conduisant tout véhicule (y compris les vélos) », déclare le gouvernement dans un texte publié mardi. La loi, qui doit encore être approuvée par la Chambre basse, doit entrer en vigueur à partir du 1er juillet 2019.

    Aux Pays-Bas, une amende de 230 euros (350 $) est infligée aux automobilistes qui utilisent leur téléphone portable sans kit mains libres. Avec cette proposition de loi, le gouvernement veut également bannir leur usage à vélo.

    L’usage du téléphone portable est « tout aussi dangereux à vélo et dans tous les types de véhicules qu’en voiture », a indiqué la ministre néerlandaise des Infrastructures Cora van Nieuwenhuizen.

    « Lorsque vous êtes sur la route, vous devez y apporter toute votre attention, et donc ne pas envoyer des messages ou faire d’autres choses sur le téléphone », a-t-elle ajouté auprès du quotidien populaire AD.

    L’organisation néerlandaise pour la sécurité routière (SWOV) estime que l’utilisation des téléphones portables à vélo constitue un danger grandissant, malgré l’existence de très bonnes infrastructures pour les cyclistes.

    D’après l’organisation, les téléphones intelligents sont impliqués dans un accident sur cinq concernant des jeunes à vélo.

    Si la nouvelle loi est votée, le montant de l’amende devrait être le même pour les automobilistes. Le gouvernement a toutefois précisé attendre les résultats d’une consultation publique sur le sujet.

    La publication de la proposition de loi a été accueillie avec émotion par les proches de victimes d’accidents de vélo aux Pays-Bas, où se déplacer à bicyclette est un mode de vie : le pays compte près de 23 millions de vélos pour 17 millions d’habitants, selon l’association d’automobilistes BOVAG.

    « Les larmes me sont montées aux yeux lorsque j’ai entendu à la radio » l’annonce du gouvernement, a témoigné auprès du quotidien De Telegraaf Michael Kulkens. Son fils de 13 ans a perdu la vie en 2015 dans un accident de vélo survenu alors qu’il utilisait son téléphone.

    #smartphone #sécurité_routière #sécurité_vélocypédique #cyclisme #audio #bicyclette #accident #accidents #mobilité #transport #transports



  • #Niger suppresses dissent as US leads influx of foreign armies

    The western presence in one of the most militarised countries in Africa has sparked frustration and fear in locals.

    The demonstration was planned for 4pm on 15 April, a warm Sunday afternoon in the somnolent Nigerien capital. The protesters had two main complaints: rising taxes and the fact that, in recent years, some of the world’s most powerful armies had descended on their country.

    But before the civil society leaders could even get to the march, they were arrested.

    When a group of heavily armed men on motorbikes killed four American special ops soldiers in remote Niger last October, it was the first many had heard of the war the US was helping fight against a local branch of Isis.

    But their involvement in that fight represents only a fraction of the US presence in the west African country, poor but strategically located in the middle of the Sahel, its borders crisscrossed by extremists and traffickers.

    And the 800 US defence personnel in Niger are not alone. They are one of four western armies that have installed themselves in the vast desert landscape, variously flying armed drones, hunting militants, building vast bases, controlling migration and collecting intelligence from the region.

    This is what the April protest was about.

    Ibrahim Diori was arrested at home, and Maïkou Zodi in his car, both charged with participation in a banned demonstration and destruction of public property, even though they were not present. Today, they are in jail awaiting trial, along with colleagues arrested over previous marches.

    The Nigerien government allows foreign powers free rein to build military bases and send soldiers to defend their interests in the region, while suppressing any dissent, according to those civil society leaders not in jail, and key opposition figures.

    “Today there’s terrible repression of those who are against the government line. They put seven of my colleagues in prison because we said no to foreign bases,” said Mariama Bayard, leader of the opposition. She said that the government was “illegitimate” because the main challenger, Hama Amadou, was in jail at the time of the last election, and that it was being propped up by foreigners in the absence of domestic support.

    “Dictatorship is taking hold of this country. The people don’t want the bases. But the Sahel has become an important geo-strategic space for the great powers,” she said.

    According to Bayard, foreign powers do not have permission to build bases in their country.

    “Our constitution says that before a base can be installed, parliament has to accept it. It’s a deal between the government and these foreign powers. It’s illegal, the bases are illegal.”

    With Boko Haram in the south-east, Isis-linked ISGS on the Malian border, and a chaotic Libya to the north, Niger is surrounded by violent extremists.

    As part of its counter-terrorism mission Operation Barkhane, France has 500 soldiers on its base in Niamey, and more on its bases in Madama and Aguelal. Germany has 50 soldiers in Niamey to support the UN peacekeeping force in Mali, and is expanding accommodation to cater for more on the airbase it shares with France. Canadian soldiers come and go.

    Italy has an advance team of 40 soldiers in the country, preparing for the arrival of up to 430 more troops who will “train, advise and assist” local forces to fight illicit trafficking, mostly of migrants. Many of the 640,000 refugees who have arrived in Italy since 2014 came through Niger.

    But it is the US, with its armed drones targeting militants including al-Qaeda leaders in Libya, that has attracted the most attention.
    Niger is the perfect example of the US state of perma-war
    Trevor Timm
    Trevor Timm
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    The three giant white hangars of Airbase 201, the new US base near the centuries-old city of Agadez, which is costing $100m (£78m) to build, stand on a long stretch of sand that is prone to puddles ; local herders used to take their goats to drink there in rainy season.

    Some of these herders, living a few hundred metres away from the base’s new fences, said they had never met their new neighbours, though they often saw them whizzing past in air-conditioned SUVs, or by night, the shadow of their aircraft crossing the moon.

    “They don’t help us. I’ve always been poor, and I’m still poor,” said Sedefiou Abdou, who had never heard of America until the base came to his neighbourhood. References to Obama, Trump and Coca Cola drew a blank. Then he was played a snippet of a French cover of the wildly popular Latin hit Despacito, and his face finally lit up in recognition. Apart from the airbase, this was the closest America came to penetrating into his corner of the Sahel.

    Abdou had no more need of this knowledge than most Americans do for Niger’s rich and complex culture; the two countries are thousands of miles apart. But his government and theirs were firm friends, as the Nigerien president said in an interview at his palace in Niamey, where former presidents deposed in Niger’s many coups gaze down from their portraits on the building’s high white arches.

    “I don’t like the term ‘foreign forces’ – they’re friendly forces, who will leave as soon as we want them to,” said Mahamadou Issoufou. “They’re here at our request, and once the need for them disappears, they’ll leave.”

    Issoufou recognised that they were also looking after their own interests, however.

    “They’re not just here for us. They do it for themselves. The countries who have sent their armies know that once the Sahel is conquered, the threat will concern them, will concern Europe. It’s a way of preventing that threat from spreading into their territory.”

    Niger is one of the most militarised countries in Africa. The government spends 21% of its small budget on defence, which means there is much less to spend on things like health and education. Hence the need for higher taxes, which the government says do not affect the poor but which have nevertheless sparked fierce opposition.

    Civil society leaders and rights groups say protests against this and any controversial government policies have been “almost systematically denied”, while pro-government marches are allowed. Detained civil society leaders have been spread out in jails across the country, meaning their families struggle to visit and feed them; several were convicted of instigating an unarmed, banned gathering last month, and released having already served their time.

    According to Boulama Hamadou Tcherno, one of the few civil society leaders who was not arrested in the March and April crackdowns, there has been silence from the nations in a position to put pressure on the government.

    “We’re very worried about what will happen in the next few years. Freedom to demonstrate, freedom of religion – even praying to God is forbidden. And all the big democratic powers turn their gaze away.”

    The Guardian put the allegations that America is in effect propping up an illegitimate and repressive government to Thomas Waldhauser, the head of US Africa Command, in an interview at a small American base in Senegal last week.
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    “They [Niger] have been a good partner of ours now for many years,” he said.

    He emphasised that there had been “a lot of aid and security force assistance” in recent years and said that was why the US was there, as well as to help the country maintain its borders.

    Speaking more generally about the US presence in Africa, he said US troops were trying to “prevent something from spreading and happening before it actually does”.

    According to opponents of the foreign bases, however, they do not stop terrorists but attract them.

    “We see no results from their presence on the ground; in fact we have the impression that terrorism has increased since they arrived. Are they really here to help our soldiers?” Tcherno asked.

    Bayard agreed. “They are creating the conditions for the Sahel to blow up,” she said. “They say that the bases are here for our security, but the opposite is true.”


    https://www.theguardian.com/world/2018/aug/14/niger-suppresses-dissent-as-us-leads-influx-of-foreign-armies
    #militarisation #Italie #USA #Etats-Unis #terrorisme #sécurité #Airbase_201

    • Perché in Niger ci sono militari da tutto il mondo

      Il Niger è uno dei paesi più militarizzati dell’Africa. Nell’ottobre del 2017 questo dato è salito all’attenzione di tutti quando quattro soldati delle forze speciali statunitensi e almeno quattro militari nigerini sono rimasti uccisi in un’imboscata. Da allora la presenza militare straniera non ha fatto che intensificarsi. Cosa fanno in Niger tutte queste forze armate? Che interessi hanno? Stanno raggiungendo i loro obiettivi?

      Gli Stati Uniti non sono l’unico paese presente ad avere truppe in Niger: ci sono anche i soldati di Francia, Germania, Canada e Italia.

      Nell’aprile di quest’anno il Niger ha ospitato le esercitazioni militari congiunte Flintlock, che hanno coinvolto 1.900 soldati di una ventina di paesi. L’obiettivo delle esercitazioni, patrocinate dagli Stati Uniti, era rafforzare la collaborazione tra le forze di sicurezza africane per proteggere i civili dalle violenze legate all’estremismo religioso.

      La presenza militare straniera in Niger viene generalmente motivata in tre modi: lottare contro il terrorismo, prevenire le migrazioni degli africani in Europa e proteggere gli investimenti stranieri.

      Il terrorismo nel Sahel
      Nella regione del Sahel, che comprende anche il Niger, sono attivi alcuni gruppi estremisti islamici e per questo l’area è considerata la “nuova frontiera” delle operazioni della lotta globale al terrorismo. Oltre al Niger, gli Stati Uniti hanno una presenza militare in Mauritania, in Senegal, in Mali, in Burkina Faso, in Nigeria e in Ciad. Per quanto ne sappiamo, solo il Sudan e l’Eritrea non ospitano truppe statunitensi. Nel Sahel operano inoltre “attori esterni di secondo piano”, tra cui le forze armate dell’Unione europea, di Israele, della Colombia e del Giappone.

      Il coinvolgimento statunitense nel Sahel risale ai tempi della guerra al terrorismo lanciata da Washington dopo gli attentati dell’11 settembre 2001. Nel 2003 gli Stati Uniti crearono la Pan Sahel initiative, coinvolgendo il Ciad, il Mali, la Mauritania e il Niger nell’addestramento di unità dell’esercito specializzate nel contrastare le minacce terroristiche e la diffusione del radicalismo. Nel 2004 l’iniziativa è stata sostituita dalla Trans-Sahara counterterrorism partnership, un’alleanza più ampia che comprende anche l’Algeria, il Burkina Faso, il Camerun, il Marocco, la Nigeria, il Senegal e la Tunisia.

      Nel 2014 i capi di stato di Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger e Ciad hanno firmato una convenzione per istituire il G5 Sahel, con l’obiettivo di garantire “sviluppo e sicurezza per migliorare la qualità della vita della gente”. Nel 2017 gli stessi capi di stato hanno dato vita alla forza congiunta del G5 Sahel, con il benestare dell’Unione africana e delle Nazioni Unite. Lo scopo di questa forza armata, il cui presidente di turno è il nigerino Mahamadou Issoufou, è più ampio rispetto a quello di altre operazioni in corso nella regione: oltre a migliorare la sicurezza lungo i confini condivisi, i suoi uomini devono anche promuovere la cosiddetta soft security (”sicurezza morbida”, cioè quelle misure – anche di natura preventiva – che servono a riportare la stabilità e un senso di normalità nelle aree colpite da conflitti).

      Gli Stati Uniti hanno fornito supporto militare a ognuno degli stati del G5 Sahel e hanno promesso 60 milioni di dollari di aiuti bilaterali all’iniziativa.

      Il Niger è circondato da paesi che sono focolai di instabilità

      Il Niger si trova nel centro del Sahel. Purtroppo per i suoi abitanti, è circondato da paesi che sono focolai di instabilità. Storicamente il Niger è sempre stato la porta d’accesso al Nordafrica per i migranti originari dell’Africa subsahariana e negli ultimi anni è diventato uno dei più importanti paesi di transito per chi va in cerca di opportunità in Europa. È per questo che paesi come l’Italia hanno inviato le loro truppe in Niger, con l’obiettivo di fermare i migranti.

      Le forze armate straniere in Niger addestrano soldati africani, fanno volare droni, costruiscono basi, compiono incursioni oltre frontiera e raccolgono informazioni. Queste attività sono finalizzate alla lotta al terrorismo e al controllo dei flussi migratori. Tuttavia l’Africa è considerata anche uno dei mercati dalle potenzialità maggiori, cosa che spiega l’espansione dei rapporti economici e commerciali, e questa può essere un’ulteriore motivazione per la presenza militare straniera sempre più diversificata in Niger e, più in generale, nella regione.

      Dal canto suo, il governo di Niamey ha accolto a braccia aperte le truppe straniere. Il presidente Issoufou è felice di sostenere gli interessi di Washington nella regione finché gli Stati Uniti saranno disposti a sostenere il suo governo e ad addestrare le sue forze armate. Con l’aiuto statunitense Issoufou pensa di poter mantenere la promessa fatta in campagna elettorale di “sconfiggere i militanti estremisti islamici”.

      I rapporti amichevoli tra Niger e Stati Uniti assumono un significato particolare anche alla luce delle tensioni tra Washington e il Ciad, vicino del Niger. Alla fine del 2017 il presidente statunitense Donald Trump aveva inserito il Ciad nella
      lista di paesi colpiti dal divieto di viaggiare negli Stati Uniti, una mossa che ha stupito molti esperti di politica estera e ha evidentemente suscitato le ire del governo ciadiano. In seguito il divieto è stato abolito.

      Conseguenze indesiderate
      La presenza di forze militari straniere in Niger ha davvero permesso di contrastare il terrorismo e i flussi migratori? A che prezzo? Ci sono state ricadute impreviste e potenzialmente dannose? Alcuni sostengono che la presenza delle truppe straniere abbia avuto conseguenze negative sulla politica interna del Niger e che abbia favorito l’affermazione di un clima politico sempre più oppressivo.

      Alcuni rappresentanti della società civile e i leader dell’opposizione politica denunciano la costruzione di nuove basi militari straniere, denunciando delle violazioni della costituzione. Secondo loro, la presenza militare straniera e la centralità attribuita al tema della sicurezza sono strumenti che servono a rafforzare un governo che non ha più sostegno interno. Le elezioni nigerine del 2016, in cui Issoufou ha conquistato un secondo mandato, pare siano state “caratterizzate da gravi irregolarità”.

      La corsa alla militarizzazione del Niger desta ancora più preoccupazione in un paese dove le forze armate sono considerate “un’organizzazione profondamente politicizzata” e ostile al controllo delle autorità civili. Un esercito del genere potrebbe rivelarsi utile a un presidente che desideri consolidare il suo potere al di là di quanto concesso dagli strumenti democratici.

      Nel febbraio di quest’anno i nigerini sono scesi in piazza scandendo slogan come: “Eserciti francesi, americani e tedeschi, andate via!”. Issoufou ha risposto bloccando altre manifestazioni simili nel mese di marzo. Ha difeso la misura affermando l’importanza di uno stato “democratico, ma forte”.

      Non è ancora chiaro cosa succederà in futuro, soprattutto se – come rivela un articolo del New York Times – Washington starebbe valutando se ritirare la maggior parte delle truppe. Per chi si oppone alla presenza militare straniera in Niger non sarà mai troppo presto.

      (Traduzione di Giusy Muzzopappa)

      Da sapere

      Nel gennaio del 2018 è stata approvata dal parlamento italiano una missione militare in Niger (Misin), che dovrebbe occuparsi di addestramento e supporto dell’esercito nigerino nel contrasto di traffici illegali. I primi quaranta soldati italiani arrivati a marzo sono però rimasti accampati in una base statunitense a poche centinaia di metri dall’aeroporto di Niamey, senza avere ancora ricevuto il via libera dalle autorità del paese per operare. Il 20 settembre è stato reso noto da alcune agenzie di stampa, non smentite dal ministero, che il contingente è stato sbloccato e che entro novembre partiranno altri trenta militari italiani.
      Nella notte tra il 17 e il 18 settembre in Niger un gruppo armato ha rapito il religioso italiano Pierluigi Maccalli, della Società delle missioni africane (Sma). Il sequestro è stato inizialmente attribuito a miliziani jihadisti provenienti da oltre frontiera, ma potrebbe anche essere opera di gruppi peul radicalizzati, precisa un missionario della Sma.

      https://www.internazionale.it/notizie/craig-bailie/2018/09/20/niger-militari-mondo

    • La mission militaire italienne au Niger débute finalement

      La mission militaire italienne au Niger, visant à aider les autorités locales à contrôler les flux migratoires, va finalement débuter, huit mois après avoir été votée par le Parlement italien, a annoncé jeudi la ministre de la Défense Elisabetta Trenta.

      « Après huit mois d’impasse, nous avons débloqué la mission au Niger pour le contrôle des flux migratoires », a écrit Mme Trenta sur Facebook, sans préciser ce qui avait bloqué, puis débloqué, la situation.

      « L’Italie interviendra en soutien du gouvernement nigérien et assistera les autorités locales à travers des unités chargées de la formation (...) des forces nigériennes pour renforcer le contrôle du territoire », a poursuivi Mme Trenta sans préciser la date du début de cette mission.

      « Concrètement, l’objectif est de lutter, ensemble, contre la traite d’êtres humains et le trafic des migrants qui traversent le pays et se dirigent vers la Libye pour finalement s’embarquer en direction de nos côtes », a-t-elle ajouté.

      L’ancien chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni (centre gauche), avait annoncé l’envoi de cette mission lors du G5 Sahel (Mali, Tchad, Burkina Faso, Niger, Mauritanie) qui s’était tenu mi-décembre 2017 à la Celle-Saint-Cloud, près de Paris.

      Selon M. Gentiloni, il s’agissait de répondre à une demande des autorités locales, même si ces dernières avaient alors démenti avoir formulé une requête de ce type.

      En janvier, les députés italiens avaient entériné l’envoi de cette mission militaire au Niger, un pays d’origine mais surtout de transit pour les migrants souhaitant se rendre en Europe.

      La ministre de la Défense de l’époque, Roberta Pinotti, avait expliqué que cette mission devait compter dans un premier temps 120 militaires, avant de monter progressivement à 470.


      https://www.voaafrique.com/a/la-mission-militaire-italienne-au-niger-d%C3%A9bute-finalement/4580034.html



  • Top U.S. Diplomat Backed Continuing Support for Saudi War in Yemen Over Objections of Staff - WSJ
    https://www.wsj.com/articles/top-u-s-diplomat-backed-continuing-support-for-saudi-war-in-yemen-over-objectio

    WASHINGTON—Secretary of State Mike Pompeo backed continued U.S. military support for Saudi Arabia’s war in Yemen over the objections of staff members after being warned that a cutoff could jeopardize $2 billion in weapons sales to America’s Gulf allies, according to a classified memo and people familiar with the decision.

    #paywall

    En fait la poursuite de la vente d’armes n’était pas le problème ; Pompéo avait affirmé que l’Arabie Saoudite avait les plus grands égards pour les #civils du Yémen, ce qui évitait aux #Etats-Unis de renouveler quand même mais "au nom de la sécurité nationale".

    #Yémen : une sénatrice accuse Pompeo d’avoir « violé la loi » | JDM
    https://www.journaldemontreal.com/2018/09/20/yemen-une-senatrice-accuse-pompeo-davoir-viole-la-loi

    Une sénatrice démocrate a accusé jeudi le secrétaire d’État américain Mike Pompeo d’avoir « violé la loi » en certifiant que l’Arabie saoudite prenait des « mesures manifestes » pour épargner les civils au Yémen.

    [...]

    Le Wall Street Journal a en outre rapporté jeudi, sur la foi d’un mémo confidentiel interne, que plusieurs services du département d’État avaient déconseillé à Mike Pompeo de « certifier » la bonne conduite de Ryad et Abou Dhabi. Il avait la possibilité de ne pas émettre cette certification, tout en confirmant le soutien logistique américain au nom des intérêts de #sécurité_nationale .


  • Lutte contre la haine sur Internet : un rapport pour « passer à une nouvelle étape » remis au premier ministre
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/15121-lutte-contre-la-haine-sur-internet-un-rapport-pour-passer-a-une-nou

    Au rythme où vont les choses, c’est pour quand les camps de rééducation ? Je vous jure j’ai l’impression d’être dans un film, un mauvais film....

    Je ne sais pas si vous avez vu, mais ils vont aussi tenter d’imposer une expertise psychologique à Marine Le Pen.... LOOOOOLLL

    Je vous le dis c’est un mauvais film.... Si vous n’êtes pas pro-immigration, pro-Europe, pro-LGBT, pro-libéral, pro-pédophile, pro-matérialiste, pro-humaniste et sioniste (et j’en passe), ce n’est pas de votre faute, c’est certainement par ce que vous n’avez pas tout compris...

    Aussi dans sa grande bienveillance le gouvernement vas vous « rééduquer », vous, et vos enfants..... LOL ; )

    Amitiés,

    f.

    Le texte remis à Edouard Philippe jeudi préconise diverses solutions, qui doivent (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatiques


  • Le #Bangladesh, un exemple de #migration climatique - Le Courrier
    https://lecourrier.ch/2018/09/18/le-bangladesh-un-exemple-de-migration-climatique

    Pour faire face aux crises climatique et alimentaire, le gouvernement promeut des entreprises privées du secteur agro-alimentaire, plus d’investissements dans les #semences, des fertilisants et des équipements, en adoptant des semences hybrides et en imposant les #OGM au nom de la #sécurité_alimentaire. Le Bangladesh a déjà lancé la première culture d’OGM Brinjal en 2014. Une pomme de terre OGM est dans les tuyaux et le gouvernement a annoncé en 2018 des plans pour la commercialisation du premier riz génétiquement modifié Golden Rice. Ceci plutôt que protéger les paysans et encourager la petite #agriculture agro-écologique.

    La stratégie de la #Banque_mondiale et d’autres bailleurs de fonds internationaux pour la « sécurité alimentaire » gérée par les entreprises est risquée pour l’agriculture dans le contexte du changement climatique. Leur intérêt véritable, derrière cette politique, est de permettre aux entreprises transnationales de semences et d’#agrochimie d’accéder aux marchés agricoles du Bangladesh. Par conséquent, il est important de promouvoir les droits des paysans à des semences et d’autonomiser les communautés afin qu’elles puissent protéger leur propre mode de subsistance. Promouvoir la #souveraineté_alimentaire est la meilleure alternative pour la #politique_agricole actuelle au Bangladesh.

    #mafia #agrobusiness #climat


  • Centre fédéral de Chevrilles – asile et barbelés
    https://asile.ch/2018/09/18/centre-federal-de-chevrilles-asile-et-barbeles

    Le 18 juillet 2018, Aldo Brina, chargé d’information sur l’asile du Centre Social Protestant (CSP), s’est rendu au centre fédéral de Chevrilles, aussi appelé Giffers ou Gouglera. Cette structure est la première du genre en Suisse romande (si on ose dire, puisque le centre est situé dans la Singine fribourgeoise…). Elle a pour fonction d’héberger […]


  • Seed diversity is disappearing — and 3 chemical companies own more than half | Salon.com
    https://www.salon.com/2018/09/16/seed-diversity-is-disappearing-and-3-chemical-companies-own-more-than-half

    Three-quarters of the seed varieties on Earth in 1900 had become extinct by 2015. In “Seeds of Resistance,” Schapiro takes us to the front lines of a struggle over the seeds that remain — a struggle that will determine the long-term security of our food supply in the face of unprecedented climate volatility.

    #extinction #graines #agrochimie

    • #biodiversité #monopole #industrie_agro-alimentaire #sécurité_alimentaire

      Livre:
      Seeds of Resistance
      Seeds of Resistance. The Fight to Save Our Food Supply

      An Eye-Opening Exposé of the Struggle to Control the World’s Seeds and the Future of our Food

      Ten thousand years after humans figured out how to stop wandering and plant crops, veteran investigative journalist Mark Schapiro plunges into the struggle already underway for control of seeds, the ground-zero ingredient for our food. Three quarters of the seed varieties on Earth in 1900 had become extinct by 2015. In Seeds of Resistance, Schapiro takes us onto the frontlines of a struggle over the seeds that remain, one that will determine the long-term security of our food supply in the face of unprecedented climate volatility.

      Schapiro reveals how more than half of all commercially-traded seeds have fallen under the control of just three multinational agri-chemical companies. At just the time when scientists tell us we need a spectrum of options to respond to climatic changes, thousands of seed varieties are being taken off the market and replaced by the companies’ genetically engineered or crack-baby seeds, addicted to chemical pesticides and herbicides from the day they are planted. Schapiro dives deep into the rapidly growing movement in the United States and around the world to defy these trends and assert autonomy over locally-bred seeds—seeds which are showing high levels of resilience to the onrushing and accelerating impacts of climate change.

      Schapiro applies his investigative and storytelling skills to this riveting narrative, from the environmentally stressed fields of the American Midwest to the arid fields of Syria, as conditions in the two start to resemble one another, to Native American food cultivators, who are seeing increasing interest in their ability to grow food in shifting conditions over thousands of years; from the financial markets that are turning patented seeds into one of the planet’s most valuable commodities to the fields where they are grown. Seeds of Resistance lifts the lid on the struggle, largely hidden from public view until now, over the earth’s most important resource as conditions on the earth shift above our heads and beneath our feet.


      https://www.skyhorsepublishing.com/9781510705760/seeds-of-resistance



  • Les arrêts maladie dans le viseur du gouvernement

    Deux experts viennent d’être chargés par le Premier ministre, Edouard Philippe, d’établir un diagnostic sur l’augmentation des arrêts maladie. Une hausse que le gouvernement entend stopper, notamment en luttant contre les arrêts courts et ceux estimés « abusifs ».

    Le Premier ministre, Edouard Philippe, a confié le mercredi 5 septembre une mission d’évaluation sur les #arrêts_maladie à deux experts. Jean-Luc Bérard, DRH du groupe Safran, et Stéphane Seiller, conseiller-maître à la Cour des comptes et ancien directeur général du régime social des indépendants, ont quatre mois pour élaborer un diagnostic sur l’augmentation des arrêts maladie et proposer des « pistes d’évolution ». Les auditions du patronat, des syndicats, des médecins du travail et généralistes et des organismes de sécurité sociale s’annoncent tendues après les coups d’éclats médiatiques de l’été.

    Défiance à l’égard des généralistes
    Début août, le journal Les Echos annonçait que le gouvernement planchait sur la possibilité de transférer aux entreprises la prise en charge des indemnités journalières de leurs salariés qui étaient arrêtés une semaine. Si le gouvernement a reculé après la bronca des organisations patronales (Medef, CPME, UPA), « le Premier ministre n’a pas renoncé à mettre ce sujet à plat », a assuré Matignon à France Info. Fin août, celui-ci avait insinué que les salariés du privé s’octroyaient 17 jours de congés par an aux frais de l’Assurance maladie. Le gouvernement semble considérer que les médecins généralistes attribuent des arrêts de façon légère, voire abusive. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a ainsi maintenu, lors d’une interview radio, que « quand nous contrôlons les #arrêts_de_travail, 15 % sont inappropriés, sont des abus ». Comme les caisses d’assurance maladie ne contrôlent que 5 % de la totalité des prescriptions d’arrêts, ce sont en réalité 0,75 % qui seraient abusifs, « un chiffre nettement moins spectaculaire », analyse MG-France, premier syndicat de médecins généralistes, qui est aussitôt monté au créneau. Son président, Jacques Battistoni, a regretté, lors d’un rendez-vous avec la ministre, la défiance à l’égard des médecins.

    L’impact du recul de l’âge de la retraite
    Edouard Philippe a annoncé vouloir lutter contre les arrêts courts, alors que « le dérapage des dépenses » (+ 4 % par an) est surtout lié aux arrêts de longue maladie. Hors accidents du travail et maladies professionnelles, l’indemnisation des arrêts maladie est en hausse continue depuis 2012, selon les comptes 2017 de la Sécurité sociale. Le montant total indemnisé en effet est passé de 6,3 milliards en 2012 à 7,1 milliards d’euros en 2017, soit 15 % de hausse.
    Pour la #Sécurité_sociale, la « forte hausse des arrêts de longue durée depuis 2014 (+ 4,8 % en moyenne) est à mettre en regard de la réforme des retraites de 2010 et du recul progressif de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ». La durée moyenne d’un arrêt indemnisé pour les personnes âgées d’au moins 60 ans était de 76 jours en 2016, soit 24 de plus que la durée moyenne d’un arrêt pour les personnes âgées de 55 à 59 ans. Contrairement aux engagements, l’allongement de la durée de cotisation n’a pas conduit à une amélioration des conditions de travail, et l’incidence des maladies chroniques augmente très nettement passé 50 ans.

    Le rapport Lecocq bien accueilli
    Les deux experts feront un premier point d’étape en octobre, après la rencontre des parties prenantes. En parallèle, le gouvernement a adressé mercredi un programme de travail aux partenaires sociaux sur les axes et le calendrier des réformes sociales à venir, relatives notamment à l’assurance chômage et à la santé au travail. Portant sur ce dernier thème, le rapport Lecocq, qui préconise la création d’