• Leitfaden zur sicheren Kommunikation: DIE LINKE. BAG Netzpolitik
    https://www.dielinke-netzpolitik.de/meldungen/detail/news/leitfaden-zur-sicheren-kommunikation

    Bon à savoir.

    Techkonzerne sammeln unsere Daten für Werbung und Profilerstellung, Cyberangriffe und Datenleaks werden immer häufiger. Wie schützen wir unsere Strukturen und Genoss:innen online am besten? Wir von der BAG Netzpolitik haben ein Empfehlungsblatt zur sicheren parteiinternen Kommunikation erstellt.

    Sicheres Kommunizieren ist ein Gemeinschaftsprojekt: Wir machen unsere Strukturen gemeinsam sicherer. Jede*r trägt etwas bei, niemand muss alles allein schaffen, und wir helfen uns gegenseitig beim Umstieg auf bessere Tools. Deshalb geben wir euch hier eine Orientierung mit praktischen Tipps, die ihr in eurer Gruppe oder Verband unkompliziert umsetzen könnt.

    Télécharger
    https://www.dielinke-netzpolitik.de/fileadmin/lcmsbagnetzpolitik/user/upload/Positionspapiere/Empfehlungsblatt_Sichere_Kommunikation_V03_Ansicht_A5.pdf

    #internet #commuication #sécurité

  • Aujourd’hui, l’Assemblée nationale a encore voté en majorité pour l’aide active à mourir. - Raphi loutre fatiguée - Mastodon
    https://eldritch.cafe/@raphitherockett/116840695411596576

    Aujourd’hui, l’#Assemblée_nationale a encore voté en majorité pour l’#aide_active_à_mourir.

    Sachez que nous aurons l’aide active à mourir avant les soins palliatifs pour toustes.

    Nous aurons l’aide active à mourir avant des délais décents dans les #MDPH.

    Nous aurons l’aide active à mourir avant les soins psychologiques remboursés par la #Sécurité_sociale.

    Nous aurons l’aide active à mourir avant l’#AAH au SMIC, ou mieux, le revenu universel et la fin de la pauvreté.

    Nous aurons l’aide active à mourir avant la Sécurité Sociale universelle, peut importe la nationalité et le statut légal sur le territoire.

    Nous aurons l’aide active à mourir avant l’abolition des institutions qui ségrèguent les personnes handies.

    Nous aurons l’aide active à mourir avant la fin des #handicides.

    Nous aurons l’aide active à mourir avant la climatisation dans tous les hôpitaux.

    La gauche qui se targue d’être progressiste en votant pour l’#AAM est criminelle et trahit tout ses idéaux. Quant à la macronie et l’extrême centre... est-ce que j’ai vraiment besoin de commenter ?

  • L’anthropologue #bénédicte_bonzi explique comment le système d’aide alimentaire produit de la violence sociale
    https://splann.org/interview-benedicte-bonzi-anthropologue-alimentation

    Docteure en #anthropologie sociale, chercheuse et autrice, Bénédicte Bonzi propose une analyse contre-intuitive de l’aide alimentaire apportée aux personnes en situation de précarité. Elle met en lumière les mécanismes d’une violence sociale entretenue par un modèle économique. Et explique que d’autres choix sont possibles, en éclairant la voie d’une « mise en sécurité sociale de l’alimentation ». L’article L’anthropologue Bénédicte Bonzi explique comment le système d’aide alimentaire produit de la violence sociale est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Libertés_et_droits_humains #agro-industrie #agroindustrie #aide_alimentaire #alimentation #grande_distribution #sécurité_sociale_de_l'alimentation

  • 13 millions de victimes et plus de 3 000 morts en 2025 : l’Afrique paie un lourd tribut aux événements climatiques extrêmes

    L’agence onusienne, qui fait autorité pour les questions relatives à l’atmosphère terrestre, au climat et à l’eau, recommande aux pays africains de renforcer leurs systèmes d’alerte précoce, et d’investir davantage dans l’adaptation au changement climatique et la préparation aux catastrophes.

    Les #phénomènes_extrêmes liés au #climat ont sinistré au moins 13 millions de personnes et entraîné plus de 3 000 décès recensés en #Afrique en 2025, avec des répercussions sur l’ensemble des secteurs de l’économie et les moyens de subsistance des populations, selon un rapport publié le jeudi 18 juin par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Intitulé « State of the Climate in Africa 2025 », le rapport révèle que les #inondations et #sécheresses ont constitué les #catastrophes_météorologiques les plus importantes sur le continent durant l’année écoulée, les inondations représentant plus de la moitié de tous les événements extrêmes signalés.

    L’#Afrique_de_l’Est a été particulièrement touchée, avec plus de 8,5 millions de personnes affectées par la sécheresse, alors que des conditions de sécheresse prolongées ont aggravé l’#insécurité_alimentaire et les pénuries d’#eau dans la #Corne_de_l’Afrique et les régions voisines. En #Afrique_de_l’Ouest, le #Nigeria a connu en mai des inondations dévastatrices qui ont fait plus de 200 #morts, tandis que les inondations en #République_démocratique_du_Congo (#RDC) ont coûté la vie à plus de 160 personnes en avril, soulignant l’intensité croissante des #précipitations saisonnières extrêmes.

    Le #Sahel a enregistré des précipitations supérieures à la moyenne, prolongeant une tendance observée ces dernières années, tandis qu’une grande partie de l’Afrique de l’Est et de la Corne de l’Afrique est restée plus sèche que d’habitude. En Afrique australe, les précipitations ont été marquées par une forte #variabilité, avec des épisodes intenses qui ont provoqué des inondations. En #Afrique_de_Nord, les #vagues_de_chaleur et les sécheresses prolongées ont causé des dégâts considérables à la #production_agricole, menaçant la #sécurité_alimentaire et les #moyens_de_subsistance.

    Le rapport précise également que l’Afrique se réchauffe plus rapidement que la moyenne mondiale. La #température moyenne annuelle de l’air en surface enregistrée à l’échelle continentale s’est classée entre le troisième et le septième rang des valeurs les plus élevées jamais enregistrées en fonction des données utilisées, avec une anomalie positive de 0,51 °C par rapport à la moyenne de la période 1991-2020.

    C’est l’Afrique du Nord qui a connu la plus forte anomalie de #températures en 2025 comparativement aux autres sous-régions africaines, soit +0,76 °C par rapport à la moyenne de la période 1991-2020. À l’inverse, l’Afrique australe a enregistré l’anomalie de températures la plus faible, soit +0,21 °C par rapport à la même période de référence.

    40 % des pays africains disposent de systèmes d’alerte précoce multi-dangers

    Au-delà des inondations et des sécheresses, le rapport met en évidence des changements climatiques à long terme qui sont déjà en train de remodeler le continent.

    Les #glaciers africains ont perdu plus de 90 % de leur superficie depuis la fin du XIXe siècle. La couverture glaciaire du #mont_Kilimandjaro est passée de 11,4 km2 en 1900 à 0,98 km2 ces dernières années. La superficie des glaces du #mont_Kenya et des #montagnes du #Ruwenzori (une chaîne de montagnes d’Afrique centrale, située à la frontière entre l’#Ouganda et la RDC) a aussi diminué, passant respectivement de 1,64 km² à 0,07 km², et de 6,51 km² à seulement 0,38 km².

    D’autre part, l’élévation du niveau de la mer le long des côtes africaines entre 1999 et 2025 dépasse la moyenne mondiale (estimée à environ 3,6 mm par an) dans plusieurs régions, atteignant environ 4,2 mm par an le long de la côte atlantique, 5,2 mm par an le long de la côte de l’océan Indien, et 5,6 mm par an en mer Rouge. Parallèlement, le réchauffement et l’#acidification croissante des océans endommagent les écosystèmes marins et menacent les moyens de subsistance des communautés qui dépendent de la #pêche. La température de la mer en surface (SST) a augmenté de 0,14 °C en moyenne en Afrique par décennie depuis la fin du 19e siècle, tandis que le PH de surface de l’océan a diminué de 0,017 unité par décennie.

    Malgré la fréquence et la gravité croissantes de ces changements qui favorisent des phénomènes météorologiques extrêmes plus destructeurs et exercent une pression croissante sur des communautés déjà vulnérables, seulement 40 % des pays africains disposent de systèmes d’alerte précoce multi-dangers, privant ainsi des millions de personnes d’#alertes en temps utile qui pourraient contribuer à sauver des vies et à réduire les dégâts, surtout dans les zones rurales particulièrement affectées.

    Alors que les coûts associés aux changements climatiques dans les pays africains peuvent atteindre jusqu’à 5 % de leur produit intérieur brut (PIB) et représenter ainsi un obstacle considérable à leur développement ainsi qu’à leur capacité à réduire la #pauvreté, l’OMM les appelle eux et leurs partenaires au développement, à renforcer les #mesures_d'adaptation au changement climatique, à améliorer la préparation aux catastrophes et à accroître les #investissements dans les infrastructures d’alerte précoce, afin de protéger les communautés contre des événements climatiques de plus en plus fréquents et intenses.

    https://www.agenceecofin.com/actualites/2306-139549-13-millions-de-victimes-et-plus-de-3-000-morts-en-2025-laf
    #changement_climatique #Sud_global

    • State of the Climate in Africa 2025

      Key messages

      Extreme weather wreaks heavy economic and human cost
      – Floods are most common reported hazard
      - African glaciers – including iconic Mt #Kilimanjaro - are vanishing
      - Sea level rise along some African coasts outpaced the global average since 1999
      - Africa faces critical gap in early warning systems but is making progress

      –-

      he African continent is warming faster than the global average, and the rate of warming across the continent since 1991 is substantially higher than in any of the previous 30-year periods. The annual mean surface air temperature averaged over land areas in 2025 ranked between the third and seventh warmest on record, depending on the dataset used, according to the report.

      Extreme weather is hitting the continent hard. Floods accounted for more than half of reported events – for instance severe flooding in Nigeria in May led to over 200 deaths, and flooding in the Democratic Republic of the Congo in April led to over 160 deaths. The 2024/2025 tropical cyclone season was particularly active in the South Indian Ocean. Drought affected more than 8.5 million people in East Africa.

      https://www.youtube.com/watch?v=MMwJ4-LQz5I

      https://wmo.int/resources/publication-series/state-of-climate-africa/state-of-climate-africa-2025
      #climat #rapport

  • Messieurs, si vous voulez l’égalité, levez le pied

    https://www.youtube.com/watch?v=sajYoj_REk0

    En voiture, à moto, à vélo et même à pied, à kilomètres parcourus équivalents, les hommes meurent considérablement plus que les femmes, représentant 77 % des tués. Quant à la responsabilité dans la survenue d’un accident mortel, le ratio est encore plus implacable : 84 % sont des hommes ! 📢

    En ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, la #SécuritéRoutière, par la voix d’une femme et avec une ironie mordante, incite les hommes à s’interroger sur leur sur-mortalité sur la route : « Messieurs, si vous voulez l’égalité, levez le pied » et inspirez-vous de la #conduite_féminine.

    Car parmi toutes les #inégalités de genre qui perdurent, il y en a une qui est aux dépens des hommes : celle de la #surreprésentation_masculine dans la #mortalité_routière, avec tous les comportements à risque qui la favorisent 🚘

    #sécurité_routière #genre #femmes #hommes #vitesse #voiture #statistiques #chiffre #campagne #masculinisme #risque #mortalité

  • Koussan : Le Forum Civil s’insurge contre le renvoi de réfug... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/koussan-le-forum-civil-sinsurge-contre-le-renvoi-de-refugies-senegalais-ver

    Koussan : Le Forum Civil s’insurge contre le renvoi de réfugiés sénégalais vers le Mali
    Auteur : Khady NDOYE
    Le Forum Civil a exprimé sa vive préoccupation à la suite de l’expulsion, le 15 juin 2026, de personnes de nationalité sénégalaise ou d’origine sénégalaise ayant quitté le Mali pour fuir l’insécurité et ayant trouvé refuge dans le village de Koussan.Selon l’organisation, ces familles, installées de longue date au Mali, avaient été accueillies favorablement par les populations locales de Koussan, ainsi que par les autorités coutumières et municipales. Des terres leur auraient même été attribuées afin de faciliter leur réinstallation.
    Le Forum Civil affirme que leur renvoi vers le Mali s’est effectué sans présentation d’un acte officiel d’expulsion, sans préavis ni information préalable. L’organisation déplore également l’absence d’accompagnement et de garanties quant à leur sécurité ou à leur possibilité de regagner les localités qu’elles avaient quittées en raison de l’insécurité.
    Rappelant les obligations de l’État en matière de protection des personnes vulnérables, y compris des étrangers exposés à des risques, le Forum Civil appelle les autorités à mettre fin à toute mesure de déportation qui pourrait, selon lui, constituer une mise en danger de la vie d’autrui ainsi qu’un manquement au devoir d’assistance et de protection. L’organisation invite également l’État à éviter toute poursuite contre les habitants de Koussan ayant accueilli ces personnes, notamment le chef du village, qui aurait été convoqué par la gendarmerie le 21 juin 2026.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#mali#refugie#protection#sante#droit#securite

  • Cotisations sociales des artistes : en plus de dix ans, 37 millions d’euros ont été encaissés… mais pas attribués
    https://www.liberation.fr/economie/cotisations-sociales-des-artistes-en-plus-de-dix-ans-37-millions-deuros-o

    C’est un nouveau scandale au sein des organismes de sécurité sociale des artistes : entre 2006 et 2019, des millions d’euros ont été dûment versés par les cotisants mais ne leur sont pas revenus. Certains ont même été prélevés deux fois et n’ont pas été remboursés.

    Si une personne peu franchir le pay wall je suis preneuse pour cet article svp.

    • Les organismes de #sécurité_sociale des #artistes ont décidément un mode de fonctionnement très bohème. Après le scandale des 190 000 auteurs – dont le prix Nobel de littérature Jean-Marie Gustave Le Clézio – privés de #retraite car leurs #cotisations n’avaient pas été correctement prélevées, c’est un autre dysfonctionnement, pour le moins déconcertant, qui vient d’être mis au jour. Cette fois-ci, près de 37 millions d’euros de cotisations dûment versés et encaissés entre 2006 et 2019 n’ont jamais été attribués aux artistes, dont on ne connaît d’ailleurs même pas l’identité.

      Le motif ? Ces sommes n’ont soit pas été affectées aux #cotisants concernés parce qu’ils n’étaient tout bonnement pas identifiés (pour un montant global de 31,2 millions), soit ont été prélevées deux fois, sans que les personnes concernées ne soient remboursées de ce trop-perçu (5,6 millions). « Les artistes sont souvent sous le statut des bénéfices non commerciaux (#BNC) et c’est à ce titre qu’ils cotisent personnellement. Le problème, c’est que lorsqu’ils effectuent des prestations, dans des communes par exemple, ces dernières les font également cotiser. C’est sans doute la raison pour laquelle il y a des doubles cotisations », explique Katerine Louineau, représentante du comité pluridisciplinaire des artistes, auteurs et autrices. Ces millions d’euros ne se sont toutefois pas volatilisés dans la nature : ils ont été intégralement reversés à l’#Acoss (l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale).

      « Un dysfonctionnement à l’ampleur tragique »

      Le pot aux roses a été découvert le 19 mai, lors du dernier conseil d’administration de la Sécurité sociale des artistes auteurs (#SSAA), l’organisme né de la fusion en 2022 entre l’Association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs (#Agessa, qui regroupait les écrivains, le cinéma, la musique, la photo) et la Maison des artistes (#MdA spécialisée dans les arts visuels). Le président de la SSAA, Matthieu Baudeau, vient de se fendre d’une lettre ouverte pour tirer la sonnette d’alarme. Un texte qu’il s’apprête à envoyer à ses ministères de tutelle, les Affaires sociales et la Culture, où il évoque « un nouveau dysfonctionnement à l’ampleur tragique » et où il souligne la responsabilité de la MdA, qui est à l’origine de cette bourde à grande échelle : « La Maison des artistes s’est montrée défaillante, et des artistes-auteurs ont été spoliés, ils ont payé sans s’ouvrir de droits ou ils ont payé doublement (une fois de trop) », écrit-il. Et de proposer des solutions pour sortir de cette situation ubuesque : « Pourquoi, à partir des sommes considérables […] ne pas constituer un fonds qui viendrait aider les auteurs pour financer la régularisation de leurs cotisations arriérées, rembourser ceux d’entre eux ayant payé deux fois leurs cotisations et plus largement abonder l’action sociale de la SSAA ? »

      Des explications parfois très créatives

      Matthieu Baudeau a soumis ce mardi 16 juin cette lettre ouverte à l’approbation des associations représentatives du secteur ainsi qu’aux syndicats qui siègent à son conseil d’administration. Le sujet a beau soulever l’indignation de tous, la lettre ne fait toutefois pas l’unanimité. « Nous ne la signerons pas, notamment parce qu’elle passe sous silence le fait que le problème perdure actuellement avec l’#Urssaf_Limousin [qui gère depuis 2019 le recouvrement des cotisations des artistes, ndlr], coupe tout net Katerine Louineau. J’estime qu’on a encore 20 millions d’euros supplémentaires qui ont été non affectés aux cotisants. Il faut qu’on fasse en sorte que ce dysfonctionnement cesse. » A ses yeux, les esquisses d’explication fournies lors du conseil d’administration pour justifier ces erreurs comptables ont parfois été… très créatives. « On a été jusqu’à nous dire que c’était probablement parce que les cotisants étaient morts ou avaient déménagé. Peut-être, mais là, ça voudrait dire qu’il y a eu une hécatombe ou une migration massive », ironise-t-elle. L’approbation des comptes n’a finalement pas été votée par le conseil d’administration de la SSAA. Une nouvelle réunion est prévue en septembre.

      Certaines organisations et syndicats espèrent désormais qu’une commission d’enquête parlementaire se penche sur ce scandale. Le député LFI René Pilato a déposé une résolution à l’Assemblée nationale en ce sens. Mais pour y parvenir, il doit obtenir la signature d’au moins dix députés de la majorité. Et pour l’heure, le compte n’y est pas.

      #double_cotisation #cotisations_sociales

  • Une Sécurité Sociale Alimentaire ? Drôle d’idée
    https://oclibertaire.lautre.net/spip.php?article4729

    Évidemment que le combat pour une nourriture décente fait intégralement partie du combat de classe, au même titre que les luttes pour le logement ou la santé. Évidemment que les initiatives pour mettre des solidarités concrètes en place ne peuvent être qu’encouragées. Mais par contre, parler de « Sécurité Sociale de l’Alimentation » me semble être typiquement une fausse bonne idée. 361 juin 2026

    / Economie , Santé , Agriculture

    #361_juin_2026
    #Economie
    #Santé
    #Agriculture

    • Ne pas trop comprendre sur quoi elle se base pour dire ça

      Déjà, ça s’appuie sur une conception très dénaturée de l’idée de Sécurité Sociale au départ. L’aspect conquête du prolétariat est gommé au profit de l’aspect assistance, charité publique ou volontaire, ce qui n’est pas du tout la même chose. Nous défendons des droits. Le droit à une vie digne dans tous ses aspects est un combat quotidien, notamment sur les lieux de travail. Peut-il y avoir une vie digne dans un système fondé sur l’exploitation ? Le combat contre la précarité alimentaire ne peut pas éviter la critique du capitalisme.

      Faut pas confondre les initiatives ultra ponctuelles et difficilement financées et souvent pour un public précis (que les jeunes, ou que ceci cela), avec le vrai projet de sécu alimentaire qui est bien :
      – des cotisations sur les salaires et donc du salaire différé
      – géré par les représentants des bénéficiaires, comme la sécu de départ (et ça en insistant toujours que la sécu santé doit revenir à une gestion hors état, par les représentants des bénéficiaires et/ou des travailleureuses aussi)
      – et universelle, donc oui avec tout le monde le même socle (les riches ne payent pas plus cher le médecin conventionné de base)

      Et personne n’a dit que le combat pour ça serait un rapport de force plus simple que des hausses de salaire. Sauf que le but est PAS d’avoir des hausses du salaire « argent », mais bien des hausses du salaire différé en biens et services directs (santé, nourriture, et aussi logement ensuite).

  • La France détruit chaque année 630 millions d’euros de médicaments qui finissent à la poubelle sans avoir été ouverts
    https://sciencepost.fr/la-france-detruit-chaque-annee-630-millions-d-euros-de-medicaments-qui-f

    Chaque année, la Sécurité sociale rembourse des médicaments qui ne seront jamais avalés. Prescrit, délivré, remboursé, puis jeté sans avoir été ouvert. Ce circuit absurde coûte, selon la Cour des comptes, entre 561 millions et 1,7 milliard d’euros par an à l’Assurance maladie. Le chiffre de 630 millions d’euros, issu des travaux croisés de l’IGAS et de la Cour des comptes, se situe dans la fourchette basse de cette estimation. même dans le scénario le plus optimiste, c’est le budget annuel de plusieurs hôpitaux régionaux qui part à l’incinérateur.

    À retenir

    Un sur deux ? C’est la proportion de médicaments remboursés qui ne seraient jamais consommés
    36 heures de durée de vie pour un anticancéreux à plusieurs milliers d’euros la dose
    Depuis 2022, la dispensation à l’unité existe… mais représente à peine 0,08% des ventes en pharmacie

    Sommaire

    8 503 tonnes de médicaments collectés en un an
    Un système structurellement conçu pour gaspiller
    À l’hôpital, un angle mort encore plus profond
    Les pistes existent, leur application est timide

    8 503 tonnes de médicaments collectés en un an

    En 2023, 8 503 tonnes de médicaments non utilisés ont été rapportées en pharmacie et collectées par Cyclamed, l’éco-organisme agréé par l’État. Pour situer l’échelle : c’est l’équivalent du poids de 850 camions semi-remorques chargés à bloc. Ce gaspillage a pesé 124 grammes de déchets médicamenteux par Français, « soit l’équivalent de deux boîtes de médicaments par personne ». Et ce chiffre est sous-estimé, car il ne comptabilise que les médicaments rapportés en officine, pas ceux directement jetés à la poubelle domestique, ni ceux gaspillés à l’hôpital.

    Ces médicaments ne sont plus redistribués depuis 2009, mais valorisés énergétiquement : ils sont incinérés dans des installations spécialisées pour produire électricité et chaleur. Une valorisation qui a quelque chose d’ironique : on brûle des traitements remboursés par la collectivité pour produire de l’énergie. Le don de médicaments non utilisés à des associations caritatives, lui, est interdit en France depuis 2008, même quand les boîtes n’ont jamais été ouvertes. La réglementation française interdit le don des médicaments non utilisés depuis cette date, en s’appuyant sur les recommandations de l’OMS et sur le rapport IGAS de 2005.
    Un système structurellement conçu pour gaspiller

    La Cour des comptes s’attaque à un angle mort de la politique du médicament : le gaspillage de produits prescrits, délivrés, remboursés mais non utilisés. La mécanique est simple et perverse à la fois. Dans de nombreux cas, les médecins prescrivent des boîtes entières alors que le traitement ne nécessite que quelques comprimés. Résultat : les patients se retrouvent avec des restes inutilisés. Ajoutez à cela le tiers payant, qui rend le coût réel du médicament invisible pour le patient, et vous obtenez un système où personne n’a de raison immédiate de rationner.

    Le rapport de la Cour des comptes fustige un « conditionnement inadapté au strict besoin du patient ». On parle ici de comprimés qui restent dans les boîtes ou de bouteilles de sirop non terminées, malgré la fin d’un traitement dont le patient a respecté la posologie prescrite. Un flacon de 90 gélules pour un traitement de dix jours, voilà l’absurdité concrète. L’IGAS estime que près d’un médicament remboursé sur deux n’est pas consommé. Un sur deux. Le chiffre date du rapport de 2005, mais rien dans les grandes tendances de consommation ne laisse penser qu’il s’est radicalement amélioré.

    La culture du « stock au cas où » aggrave encore la situation. En France, la consommation de médicaments est élevée avec en moyenne 41 boîtes par an et par assuré. Cette tendance est portée par les innovations thérapeutiques mais aussi par des achats réalisés par habitude ou par précaution. Ce sont souvent ces médicaments gardés au cas où qui finissent oubliés ou périmés. La consommation médicamenteuse en France reste l’une des plus élevées d’Europe.
    À l’hôpital, un angle mort encore plus profond

    Du côté de l’hôpital, il est difficile d’évaluer combien de médicaments ne sont pas utilisés. La Cour recommande donc aux établissements de santé de se doter d’armoires à pharmacie informatisées « permettant un suivi précis et régulier ». Le problème est d’autant plus grave que ce sont souvent les traitements les plus coûteux qui partent à la poubelle dans les services hospitaliers. À ce jour, seuls 61 % des établissements interrogés par la Cour affirment disposer d’indicateurs sur la quantité de médicaments périmés ou altérés dans leur stock.

    La Cour cite un cas particulièrement frappant : le daratumumab, un anticancéreux qui a représenté une dépense de « près d’un milliard d’euros pour l’Assurance maladie en 2023 », dont le délai de péremption « pourrait être réévalué à 28 jours au lieu de 36 heures actuellement ». Trente-six heures de durée de vie pour un médicament à plusieurs milliers d’euros la dose : la marge de gaspillage est vertigineuse, et elle est en partie inscrite dans les spécifications industrielles du produit lui-même.
    Les pistes existent, leur application est timide

    Pour limiter ce gaspillage, la Cour des comptes propose notamment de changer le conditionnement des médicaments ou d’augmenter le délai de péremption. Les molécules sont parfois toujours actives, des années plus tard. La dispensation à l’unité, délivrer exactement le nombre de comprimés nécessaires au traitement — est régulièrement remise sur la table. Elle est autorisée depuis 2022 pour la vente d’antibiotiques, pour lutter contre le gaspillage et l’antibiorésistance. Mais les quantités délivrées ainsi à l’unité n’ont représenté, en 2024, que 0,08 % des dépenses de médicaments délivrés en ville. Quasi nul.

    Les pouvoirs publics ont mis au point, « récemment », des « moyens pour favoriser les conditionnements les plus adaptés possibles ». Dans les faits, ces moyens « sont peu utilisés », déplore la Cour des comptes. Le potentiel d’économies estimé par la Cour oscillerait entre 224 et 867 millions d’euros par an, de quoi financer des milliers de postes de soignants, à une époque où les déserts médicaux s’étendent.

    Ce qui rend ce dossier particulièrement difficile à résoudre, c’est qu’il implique simultanément les industriels (qui fixent les tailles de conditionnement), les médecins (qui prescrivent parfois au-delà du strict nécessaire), les pharmaciens (dont la rémunération reste en partie indexée au nombre de boîtes vendues) et les patients eux-mêmes. Les signalements de ruptures de stocks ou de tensions d’approvisionnement sur les médicaments en France ont doublé entre 2021 et 2023, jusqu’à atteindre environ 5 000. On détruit donc d’un côté des médicaments parfaitement utilisables, pendant que de l’autre, des patients se heurtent à des étagères vides en pharmacie. Ce paradoxe, en lui-même, dit beaucoup sur l’état de notre politique du médicament.

  • Laits infantiles contaminés : un rapport parlementaire épingle les défaillances des industriels et des autorités
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/05/19/laits-infantiles-contamines-un-rapport-parlementaire-epingle-les-defaillance

    A l’issue de plusieurs dizaines d’auditions, les députés Mathilde Hignet (La France insoumise) et Michel Lauzzana (Renaissance) ont identifié les erreurs et « lacunes » ayant conduit aux rappels massifs de laits infantiles en début d’année.

    Par Mathilde Gérard et Laurence Girard
    Publié le 19 mai 2026 à 22h12, modifié le 20 mai 2026 à 13h52

    Temps de Lecture 4 min.

    Article réservé aux abonnés
    Une cuillère de lait infantile, le 29 janvier 2026 (photo d’illustration).
    Une cuillère de lait infantile, le 29 janvier 2026 (photo d’illustration). FRED TANNEAU/AFP

    Des dizaines de lots de laits infantiles rappelés dans plus d’une vingtaine de pays, des parents inquiets, des autorités de santé qui veulent rassurer mais dont la communication prête à confusion…

    Début 2026, c’est tout l’édifice de la sécurité sanitaire des aliments qui vacille, lorsque est révélée la contamination à très grande échelle de laits infantiles dans plusieurs sites de production européens, en raison d’une contamination à la toxine céréulide, pouvant provoquer des troubles gastro-intestinaux chez les nourrissons. Une contamination d’autant plus inquiétante qu’elle concerne des laits premier âge, destinés à des bébés de moins de 6 mois, nourris exclusivement au lait.

    Selon le rapport d’une « mission flash » parlementaire, présenté mardi 19 mai en commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, cette crise, bien qu’elle n’ait pas conduit à un « signal sanitaire préoccupant pour les nouveau-nés en France », pose la question de la bonne application du principe de précaution sur des produits destinés à une population très vulnérable. « La crise des laits infantiles révèle certaines lacunes qui doivent impérativement être prises en compte à l’avenir », fait-il valoir.

    #Alimentation #Sécurité_sanitaire #Lait_infantile #Agroindustrie

  • Fuites de données : l’État, mauvais élève de la sécurité

    La multiplication des vols de données, notamment ceux touchant le secteur public, sape le contrat social et la confiance dans l’administration. Il est urgent que les pouvoirs publics adoptent les mesures de prudence numérique élémentaires et déploient des moyens à la hauteur des enjeux.

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/05/20/fuites-de-donnees-l-etat-mauvais-eleve-de-la-securite_6691697_3232.html

    Ah bon, je croyais que c’était parce que la France était particulièrement ciblée en « représailles » (cf https://seen.li/p3ky)

    #cyberattaque #hacking #sécurité_informatique #cybersécurité

  • “Surveillance City”

    Directed by Harjant Gill and Pearl Sandhu and featuring Professor Inderpal Grewal, Surveillance City takes viewers on a journey through contemporary #Delhi, narrating a city marked by the extreme inequality resultant of decades of neoliberalism, and highlighting the insidious work of an authoritarian state deploying surveillance and securitisation measures to govern diverse populations and temper unrest. It’s a powerful meditation on masculinism and militarism, populism and patriarchy, the aesthetics and affects of security, nationalism and religion, policing and the law, discourses of terror, fear of the other, the role of the media, but also dissent, protest, and the prospects of democracy in a postcolonial state.

    https://vimeo.com/1149568432?fl=pl&fe=vl


    https://antipodeonline.org/2026/05/13/surveillance-city

    #film #film_documentaire #surveillance #Inde #inégalités #autoritarisme #néolibéralisme #New_Delhi #géographie_urbaine #ville #nationalisme_hindou #nationalisme #minorités #pauvreté #gentrification #enclaves #caméras_de_vidéosurveillance #sécurité #sentiment_de_sécurité #patriarcat #sécuritisation #espace_domestique #masculinité #religion #esthétique #Narendra_Modi #normalisation #émotions #peur #insécurité #lois #lois_coloniales #armée #militaires #policing #réseaux_sociaux #terrorisme #terreur #hindous #homogénéité #géographie #géographie_sociale #classes_sociales #castes #démocratie #Etats_post-coloniaux #colonialisme #répression #droits

    ping @cede

    via @reka

  • Economie : que peut la gauche ? - Nicolas Da Silva

    Entretien réalisé avec Nicolas Da Silva le 30 mars 2026.

    #Nicolas_Da_Silva est #économiste, spécialiste d’#économie de la #santé et de la #sécurité_sociale.

    Questions et interview : Marie Mouline
    Captation visuelle et montage : Margot Lopez
    Captation sonore et mix son : César Minel

    00:00 : Intro
    00:38 : Qu’est-ce que signifie l’entrée dans une #économie_de_guerre ?
    1:58 : Guns or butter : le faux arbitrage entre #dépenses #militaires et #sociales
    7:12 : Quels sont les grands courants critiques a l’économie #néolibérale ?
    8:58 : Approches dominantes (néolibérale, #Piketty ou #Zucmann) face aux approches #marxistes
    26:24 : Comment debunker le discours du trou de la #Sécu ?
    28:24 : Le mythe du « #trou_de_la_Sécu » : un agenda pour la liquider
    48:44 : Est-ce que le problème principal n’est pas la #financiarisation de la #dette ?
    49:58 : Les gros #capitalistes adorent acheter de la dette française
    1:00:00 : Personne ne voudra acheter de la dette si la #gauche arrive au pouvoir..?
    1:00:23 : L’#Etat comme organisateur de l’économie
    1:12:15 : Sortir de l’#euro ?
    1:12:49 : Casser les structures, ça dépend de notre appétit
    1:17:44 : L’Etat peut-il être #progressiste ?
    1:19:12 : Histoire de la sécu
    1:31:30 : Influences du contrôle populaire
    1:43:41 : Vers une sécu généralisée ?
    1:45:01 : #Démocratie et double #pouvoir

    https://www.youtube.com/watch?v=U0i9akCeUXE

    • eu.eot.su - 2026-05-09

      #Trump and Meloni ’s quarrel could become the beginning of a revision of #security guarantees in #Europe.

      The geopolitical landscape of Europe is on the verge of major changes. The era of unconditional American security guarantees, which the Old World has grown accustomed to over the decades following the end of the Cold War, may come to an end. #Washington ’s harsh “America first” rhetoric is threatening the established architecture of #NATO. According to the Italian news agency ANSA, following the high-profile decision to withdraw thousands of American troops from Germany, Italy and Spain have also come under the close scrutiny of US President Donald Trump.

      For Rome, the implementation of such a scenario means not just a technical redeployment of allied troops, but a major challenge to national security and a deep crisis in relations with its main overseas partner. And while previously the main US complaints were about financial issues, today the catalyst for a possible rupture has become an open conflict between Trump and Italian Prime Minister Giorgia Meloni over the war in the #Middle_East.

      To fully assess the scale of the possible consequences, it is necessary to evaluate how deeply US military presence is integrated into Italy’s defense structure. Today, between 12,000 and 13,000 American soldiers, officers, and technical personnel are permanently stationed on the Apennine Peninsula and Sicily. In terms of the size of the American contingent, Italy is one of the key strongholds of the #Pentagon in Europe, second only to Germany. The American presence strengthens the overall air and missile defense system of NATO on the southern flank. Independently replacing this entire complex of capabilities would require Rome and its European allies many years and large investments.

      The United States operates a number of critically important facilities here. First, there is #Aviano Air Base in the north of the country, which hosts F-16 fighter jets and, according to military experts, stores tactical nuclear weapons. Second, there is #Vicenza Base (Caserma Ederle), serving as the headquarters of the US Army garrison in Southern Europe. The strategic hub of Camp Darby near Livorno is one of the largest logistics centers and weapons depots of the US Army abroad. Finally, the naval air station at Sigonella in Sicily is de facto the “eyes and ears” of NATO in the #Mediterranean, playing a vital role in operations in the Middle East and North Africa. The command of the US Sixth Fleet is also based in Naples. The withdrawal or even partial reduction of these forces would create a gaping hole in the southern flank of the North Atlantic Alliance.

      Until the spring of 2026, Giorgia Meloni was considered one of the main allies of American conservatives in Europe. However, in April, relations sharply deteriorated. The trigger was the US-Israeli military campaign against Iran, which Italy categorically refused to support.

      The crisis unfolded on several fronts at once and was accompanied by unprecedentedly harsh rhetoric, which is completely unacceptable to Trump with his ego:

      – Italy’s denial of access to bases. According to Corriere della Sera, Rome refused American bombers permission to transit through the Sigonella base before their deployment to the Middle East. The Italian side argued that landing aircraft carrying weapons required parliamentary approval, for which the US left no time.

      - Defense of the Vatican. Trump publicly attacked Pope Leo XIV, calling him “weak” for his calls for a peaceful resolution of the Middle East conflict. In response, Meloni harshly condemned the US president’s words, calling them unacceptable and expressing full solidarity with the pontiff.

      – Suspension of pacts with #Israel. Rome froze the defense agreement with Israel, demonstratively distancing itself from military escalation.

      – Washington’s response was not long in coming. In an interview with the Italian press, Trump became personal, insulting Meloni: “I’m shocked by her. I thought she had courage, but I was wrong. Iran would blow up Italy in two minutes if it had the chance.“

      Later, on his Truth Social network, Donald Trump delivered a final verdict on allied commitments: “Italy did not come to our aid, and we will not come to its aid.“

      Rome’s Middle Eastern démarche fell on the fertile ground of Trump’s long-standing dissatisfaction with fiscal discipline in NATO. Washington’s basic requirement — to spend at least 2% of GDP on defense — was chronically unmet by Italy, which hovered around 1.4–1.5%. Only recently, largely by revising accounting methods, did Rome reach the threshold of 2%, remaining among the allies that barely meet the former NATO minimum.

      In the transactional logic of the White House, the picture is clear: Italy not only tries to save on its own security at the expense of American taxpayers, but also, at a critical moment, refuses to show loyalty by blocking the use of bases. For the Trump administration, this is sufficient political reason to threaten to reduce the contingent, punishing a recalcitrant ally.

      For the Italian prime minister, the situation has turned into a diplomatic trap. On the one hand, a rupture with the US threatens the country’s basic security. On the other hand, Meloni is constrained by strict domestic political limits.

      In Italy, anti-war sentiment has traditionally been strong. Directly dragging the country into a war with Iran would be political suicide for the government against the backdrop of an already difficult economic situation. Furthermore, Italian industry is critically dependent on energy supplies from the Middle East region. As Trump bluntly stated, Rome does not want to risk oil, believing the US will do all the work on its own. Defending the Pope was also the only correct move for Meloni in a Catholic country where the pontiff’s authority carries enormous weight.

      If Donald Trump’s threats move into the practical realm, the consequences will extend far beyond the Apennines. The current situation shows how much the European security model depends on the political will of Washington. For Rome, the US bases were part of a system of logistics, intelligence, air support, and allied planning that cannot be quickly replaced by its own forces.

      Therefore, a possible withdrawal of American troops could be a signal to the entire European Union: the former automaticity of American guarantees no longer works unconditionally. European countries will have to accelerate the creation of their own defense infrastructure, expand military budgets, and take on those functions that the US provided for decades. Whether a decision to withdraw troops will be reached will be shown in the coming weeks.

      #OTAN #États-Unis #Italie #sécurité

  • Baie-Mahault expérimente les #exosquelettes pour réduire la pénibilité au travail avec des premiers résultats prometteurs
    https://la1ere.franceinfo.fr/guadeloupe/baie-mahault-experimente-les-exosquelettes-pour-reduire-la-penibil

    La ville de Baie-Mahault a profité de la Journée mondiale de la #sécurité et de la #santé au #travail pour lancer une expérimentation inédite : tester des exosquelettes auprès de ses agents. Une initiative qui vise à limiter les troubles #musculosquelettiques et améliorer les conditions de travail. Après une semaine d’essai, les premiers retours sont très positifs.

    #tms

  • Vols de données : les pirates ciblent la France (ou le font croire) pour se venger

    Le rapport annuel sur la cybercriminalité du commandement du ministère de l’Intérieur dans le cyberespace évoque une « recrudescence significative » de revendications de piratages d’entités françaises. Elles s’inscriraient dans une « logique manifeste de représailles à l’encontre des autorités françaises » en réponse à la fermeture de plusieurs forums et places de marché de revente de données volées, et aux arrestations de plusieurs pirates informatiques français.

    On se demandait si la France était particulièrement mauvaise en cybersécurité, le ministère de l’Intérieur a la réponse on dirait.

    https://next.ink/236316/vols-de-donnees-les-pirates-ciblent-la-france-ou-le-font-croire-pour-se-venger

    #cyberattaque #hacking #sécurité_informatique #cybersécurité

    • Comment s’appelle un gouvernement qui légalise et met en place l’accaparement et l’exploitation outrancière des données privées de toute la population en ne prenant aucune précaution de sécurité. De toute façon protéger des données informatiques ça n’est juste pas possible. Non, ce n’est pas la STASI puisqu’on ne stocke pas ici et on délègue le traitement aux USA. Non, ce n’est pas la dictature chinoise, parce qu’on a pas encore de carte à points mais presque. Non ce n’est pas IBM car les personnes tatoués d’un numéro informatique dans les camps nazis ont toutes disparu.
      On dit macronisme, un truc qui sonne comme une merde racornie et qu’on se prend tout les jours dans la gueule.

  • Mort au #travail : pourquoi cette hécatombe chez les #jeunes de moins de 25 ans
    https://www.humanite.fr/politique/morts-au-travail/mort-au-travail-pourquoi-cette-hecatombe-chez-les-jeunes-de-moins-de-25-ans

    Plus de 100 000 #travailleurs de moins de 25 ans sont #accidentés tous les ans en #France et au moins 423 ont trouvé la #mort depuis 2020. À l’occasion de la Journée mondiale de la #santé et de la #sécurité au travail, ce 28 avril, retour sur les raisons d’une tragédie.

  • La sécurité du web serait désormais entre les mains de l’AI / des LLMs ?

    Une étude récente montre qu’en y consacrant assez de temps et de tokens, et donc d’argent, les LLMs trouvent des failles qui permettent de cracker-pirater les logiciels et que plus on y consacre de token, plus les LLMs trouvent des failles. Normal, mais ce qu’il apparaît, c’est qu’avec le budget il n’y a pas de limite à cela.

    https://arxiv.org/abs/2603.11214

    « None of the models given a 100M budget showed signs of diminishing returns. “Models continue making progress with increased token budgets across the token budgets tested,” »

    La « solution » pour les défenseurs, c’est donc de mettre des LLMs suffisamment de temps sur ces mêmes logiciels pour trouver ces bugs avant les attaquants, et les corriger. Suffisamment longtemps, en y consacrant suffisamment de tokens et d’argent, plus que les attaquants.

    C’est donc devenu une course à qui consacrera le plus de token.

    Le titre fait référence au proof of work : une stratégie qui demande aux utilisateurs (légitimes oui pas) de faire un calcul complexe afin de « prouver » leur bonne foi... ou leur motivation en tout cas.

    https://www.dbreunig.com/2026/04/14/cybersecurity-is-proof-of-work-now.html

    #security #llm #ia #course-a-l-echalotte #securité

  • 3 Ways to Export Signal Chat Messages into PDF, CSV, HTML – TickTechTold
    https://www.ticktechtold.com/export-signal-pdf-csv-html
    Pas testé mais intéressant.

    https://github.com/tbvdm/sigbak
    https://github.com/tbvdm/sigtop
    https://www.kariliq.nl/man/sigtop.1.html

    Signal is a secure messaging app that provides end-to-end encryption through voice calls, video calls, and text messages.

    The app, accessible on iOS and Android devices, has grown in popularity in recent years.

    Sometimes, you may want to preserve the Signal messages and archive them into another file format, such as PDF, CSV, or HTML.

    Unfortunately, the Signal app has no built-in feature to export messages into a PDF format.

    However, there are third-party tools that can help you achieve this.

    This article will show you the different methods to export and convert your messages into your preferred document file format.

    Table Of Contents

    How to Export and Convert Signal Chat Messages into Document File Formats (PDF, CSV, or HTML)
    Method 1. Take Screenshots
    Method 2. Use 3rd-Party Tools
    Method 3. Use the Signal Desktop version

    How to Export and Convert Signal Chat Messages into Document File Formats (PDF, CSV, or HTML)

    Here are the three (3) ways to do so.
    Method 1. Take Screenshots

    If you want the quick and easy method, this is for you.

    Taking screenshots of the conversations
    Converting them into a PDF document

    You can take screenshots using your mobile device or the Signal Desktop version, whichever you prefer.
    How to Take Screenshots

    For Android, it depends on your device manufacturer; you can use shortcut keys or gesture screenshots.

    For iPhone, press the side button and the Volume Up button simultaneously.

    For Windows, press the <PrtScn> button or “Print Screen.” Then, paste it onto the Paint application and save it as a PNG or JPG image.

    For macOS, press <Shift> + <Command> + <4> and position your preferred area for screenshots.
    How to Convert Screenshots into PDF format

    You can easily use online services such as ImagetoPDF and SmallPDF to upload and convert your screenshots into PDF format.

    If you prefer an offline conversion method for more privacy, you can use XnConvert, installed on Windows, macOS, and Linux operating systems.
    Method 2. Use 3rd-Party Tools

    You can try using the following two (2) open-source software tools developed specifically to export Signal messages.
    Use Signalbackup-tools

    Signalbackup-tools is a GitHub project actively developed to export chat messages into HTML, CSV, and XML file formats using Signal’s built-in backup feature.

    You can visit the GitHub page to download the latest Windows version.
    Use Sigbak

    Another GitHub project, Sigbak, is a utility to read the backups created by the Signal Android app.

    The open-source tool can export messages, attachments, and other data.

    You can use the export-messages command to export messages into CSV format.
    Method 3. Use the Signal Desktop version

    If you are using the Signal for Desktop version, you can try this method using a GitHub tool called “sigtop.”

    Sigtop is an open-source utility application that exports messages, attachments, and other data from Signal Desktop.

    The application also has options for export formats.

    You can install the latest Windows version on the GitHub page.

    #FLOSS #sécurité #instant_messenger #Signal #sauvegarde

  • Developer of #VeraCrypt #encryption #software says #Windows users may face boot-up issues after #Microsoft locked his account
    https://techcrunch.com/2026/04/08/veracrypt-encryption-software-windows-microsoft-lock-boot-issues

    The developer of the popular file encryption software VeraCrypt says #Microsoft has blocked access to the account he used for sending updates to Windows users, and warned that anyone who encrypts their #PCs with his software may soon face issues accessing their #computers.

    #Mounir_Idrassi

  • Saviez-vous que la loi oblige les maires à organiser la #résilience_alimentaire ?

    Trois jours. C’est la durée des #stocks_alimentaires en cas de rupture d’#approvisionnement. Alors que « tout est organisé pour diminuer le nombre de ceux qui nourrissent », Pierrick Berthou, agriculteur, rappelle les possibles à l’échelle des communes.

    72 heures d’avance d’#approvisionnement_alimentaire. Voilà ce que nous avons en #France ! Trois jours d’avance. Et, ces 72 heures ne sont pas forcément en magasin et rapidement disponibles. Elles sont pour l’essentiel sur les routes, dans les camions. Trois jours et après ? Oui, et après que se passe-t-il à partir du 4e jour ? Faut-il attendre les émeutes pour réagir ? Ces questions doivent être posées. En effet, notre #modèle_de_ravitaillement (producteurs-industriels-distributeurs) est fragile et vulnérable. Un colosse aux pieds d’argile.

    Il est tout à fait raisonnable d’imaginer une catastrophe météorologique (tempête-inondation-neige…), une défaillance technologique, partielle ou totale, sur notre territoire, une attaque terroriste ou plus simplement une cyber-attaque. Autre question qui se présente devant de tels risques potentiels : sommes-nous prêts ? La réponse est évidemment non !

    A l’occasion des élections municipales qui se présentent devant nous, certaines associations telles les Greniers d’abondance (territoires fertiles), SOS maires, l’Association des mairies démocrates de France (AMDF), Dicrimocratie ou des réseaux comme Smartrézo ou autre mouvement comme Hulcoq, interpellent les candidats sur la situation alimentaire de notre pays, des conséquences et proposent des solutions pour affronter ce risque majeur, car une fracture dans l’approvisionnement alimentaire nous ferait vivre un quotidien insoutenable.

    « Tout est organisé pour diminuer le nombre de ceux qui nourrissent »

    C’est la paix civile qui est tout d’abord menacée ! Osons imaginer qu’à l’issue de trois jours, il n’y ait plus de nourriture de disponible… C’est face à cette affreuse perspective, plausible, que nombre de concitoyens se sont regroupés afin de réfléchir et de répondre à ce défi.

    Chaque commune française voit son nombre d’agricultrices et agriculteurs baisser vertigineusement. En parallèle, un nombre en constante augmentation d’hectares de #terres_agricoles sont inexploitées et retournent à la friche (2,5 millions d’hectares actuellement en friches en France). Chaque jour en moyenne, deux agriculteurs se suicident faute de revenus dû à une injuste répartition de la valeur entre producteurs, industriels et distributeurs. 30 % des agriculteurs ont moins que le RSA pour vivre soit 642,52 euros par mois.

    Il y a dans tout cela un paradoxe terrifiant. Une absence de #sécurité_alimentaire d’un côté et de l’autre tout est organisé pour diminuer le nombre de ceux qui nourrissent !

    Au-delà de l’agriculture, il ne faut pas être naïf. La concordance des accords de libre-échange et de la digitalisation de l’économie profitent essentiellement aux GAFAM et aux grandes entreprises. Cela détruit notre #agriculture et fait des ravages auprès de nos petits artisans, petits commerçants et des petits industriels tant cette organisation est avide d’argent. En définitive, tout notre tissu social et économique est laminé. De plus en plus de personnes sont laissées sur le bas-côté de la prétendue « modernité ».

    Nous nous retrouvons en situation de danger extrême, en situation de survie. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder l’état de délabrement de nos campagnes, de certains quartiers de nos villes et structures administratives communales. Nous assistons à la désagrégation de notre société.

    Organiser la résilience alimentaire

    C’est devant ce constat lamentable que les associations pré-citées s’organisent et réagissent. Leurs actions s’appuient sur l’article 3 de la #loi_2004-811 de la modernisation de la sécurité civile. Cette loi « oblige » les maires à organiser cette résilience alimentaire à partir de la #relocalisation_territoriale_de_l’alimentation. Pour ce faire, les maires s’appuient sur le #Document_d’information_communal_sur_les_risques majeurs (#DICRIM) qui est lui-même le prolongement du #Plan_communal_de_sauvegarde (#PCS).

    L’action consiste à recenser les possibilités qu’offre chaque territoire afin de subvenir rapidement et durablement à l’approvisionnement alimentaire de chaque citoyen en cas de crise majeure. Le schéma d’action est finalement surprenant, car le maire retrouve tout le sens de sa mission, de son engagement auprès de ses administrés, à l’heure où justement nombre de maires doivent déléguer leurs responsabilités et pouvoirs d’actions à une entité supra-communale (communauté de communes).

    Mais, c’est justement, ce retour aux fondamentaux de notre démocratie qui permet l’action et l’application au mieux de la loi. Le but de la démarche étant, bien sûr, de redonner du revenu aux agriculteurs en leur donnant la possibilité de faire leurs factures, pour qu’ils pérennisent leurs exploitations et qu’ils sécurisent l’alimentation de leurs contemporains.

    Se saisir du DICRIM de sa commune

    Actuellement, la plus grande partie de notre alimentation est produite hors de notre territoire de vie, d’où la précarité du système. L’action s’appuierait sur une alimentation locale, bio si possible, dans le but d’apporter une nourriture saine, abondante et facilement accessible à chacun.

    Le coût de la « malbouffe » en France est estimé par l’INSEE à 49 milliards d’euros pour la sécurité sociale. Par cette action, les agriculteurs retrouveraient un sens à leur métier. Ils seraient producteurs de nourriture et pas seulement de minerais. Nous pourrions commencer par les #cantines_scolaires et les #restaurations_collectives, « hauts lieux de #sociabilisation », comme le soulignent les animateurs des Greniers d’abondance via les #Plans_d’alimentation_territoriaux (#PAT).

    C’est exactement là qu’intervient le mouvement Hulcoq en cartographiant les lieux de productions locales et de les mettre en lien avec les consommateurs par leur plate-forme numérique. D’autres mouvements font de même. Outre l’agriculture et l’alimentation, c’est une dynamique qui se mettrait en place, car les répercussions sont immenses : occupation de l’espace de nos campagnes, économique, sociale, sociétale, de nombreuses créations d’emplois dans l’agriculture, le commerce, l’artisanat, la petite industrie et dans le tertiaire.

    Quant aux artisans, petits commerçants et petits industriels leur avenir est menacé, bien souvent leur seule perspective est de disparaître. Une société solidaire et en cohésion verrait le jour. Pour mener à bien ces initiatives cela suppose la mise en place d’une logistique de collecte des produits agricoles, de petites unités de transformation et de magasins d’approvisionnement alimentaires locaux.

    Au travers de ces actions ce qui se profile, en filigrane, c’est une #relocalisation d’une partie de notre économie. Et, ce n’est pas une utopie, c’est même une alternative crédible au mondialisme. Une économie où chacun retrouve sa place, une économie au service de toutes et tous, une économie humaine. C’est le chemin que nous devons emprunter dans le dessein de recréer une société apaisée et de perspective, sans quoi…

    Désormais, il appartient à chacun d’entre nous de se saisir du DICRIM de sa commune, que l’on trouve en mairie, et de le porter dans un premier temps auprès des candidat·es aux élections municipales et dans un deuxième temps d’inviter les heureux élus à agir.

    https://basta.media/Saviez-vous-que-la-loi-oblige-les-maires-a-organiser-la-resilience-alimenta
    #alimentation #loi #aménagement_du_territoire