• Canaries : une pirogue de 133 migrants recherchée depuis deux jours finalement retrouvée au large d’El Hierro - InfoMigrants
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    Canaries : une pirogue de 133 migrants recherchée depuis deux jours finalement retrouvée au large d’El Hierro
    Par La rédaction Publié le : 06/08/2026
    Une pirogue avec 133 migrants à bord a été secourue mardi. L’embarcation avait été repérée pour la première fois dimanche par un bateau militaire portugais à 360 km d’El Hierro aux Canaries et était recherchée depuis. Débarqués au port de La Restinga, deux des rescapés ont été hospitalisés.Les 133 occupants d’une pirogue - dont six femmes et six mineurs - repérée au large de l’île d’El Hierro, aux Canaries, ont été secourus le mardi 4 août 2026 par les services de sauvetage espagnoles et débarqués au port de La Restinga.
    Cette pirogue était recherchée depuis le dimanche 2 août après avoir été repérée à environ 360 kilomètres au sud-ouest d’El Hierro par l’équipage d’un navire militaire portugais. Depuis cette date, les services de secours maritimes espagnoles menaient des recherches coordonnées par le Centre de coordination de sauvetage maritime de Tenerife, mobilisant un patrouilleur, un avion et un hélicoptère pour la retrouver.
    C’est finalement l’avion Sasemar 101 qui a repéré l’embarcation le 4 août vers 9h20, à 26 km de La Restinga. Toutes les personnes secourues sont originaires d’Afrique subsaharienne et ont été prises en charge par l’équipe de la Croix-Rouge, le service de sécurité portuaire de La Restinga, la Garde civile et la Police nationale. Deux d’entre elles ont dû être transférées à l’hôpital. Leur état est stable. Le navire avait quitté la Gambie onze jours auparavant. Selon le récit des migrants eux-mêmes, ils avaient effectué un voyage de 11 jours depuis Bakau et à bord du navire se trouvaient des personnes originaires de Gambie, du Sénégal, du Mali, du Burkina Faso, du Nigéria et de Côte d’Ivoire.
    Selon le média Canarias Ahora, il s’agit du premier bateau secouru au large d’El Hierro au mois d’août 2026. Toujours selon le média espagnol, le 30 juillet, 54 personnes avaient été débarquées sur l’île après une traversée de onze jours partie de Guinée-Bissau.Le même mois, El Hierro avait été le théâtre de l’un des épisodes les plus tragiques de la route migratoire des îles Canaries : Le 22 juillet, une petite embarcation transportant 165 personnes accosta sur l’île. La traversée coûta la vie à une femme et fit 15 blessés, dont un bébé de six mois. Le nourrisson fut héliporté à l’hôpital universitaire Nuestra Señora de Candelaria de Tenerife, où il décéda quelques jours plus tard.
    Les départs de pirogues surchargées de migrants se font de plus en plus au sud. Désormais, les exilés tentent de rejoindre les Canaries espagnoles depuis la Gambie et la Guinée, afin d’éviter le renforcement des contrôles plus au nord (Maroc, Mauritanie, Sénégal).Selon le dernier rapport publié par l’Organisation internationale des migrations (OIM) le 23 juin, près de 1 500 personnes sont parties de Gambie sur les seuls mois de mars et avril 2026, durant lesquels au moins huit départs de bateaux ont été comptés.Mais prendre la mer d’aussi loin - plus de 1600 km séparent la Gambie des Canaries - pour rejoindre l’archipel espagnol implique une très longue traversée de l’Atlantique, et donc un risque accru de dériver ou de faire naufrage. De plus, les vents violents et les forts courants rendent la traversée très dangereuse. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.

    #Covid-19#migration#migrant#canaries#elhierro#gambie#senegal#mauritanie#maroc#routemigratoire#migrationirreguliere#sante

  • Ziguinchor : la DNTL démantèle un réseau de migrants, trois suspects en fuite | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/ziguinchor-la-dntl-demantele-un-reseau-de-migrants-trois-suspects-en-fuite_

    Ziguinchor : la DNTL démantèle un réseau de migrants, trois suspects en fuite
    Auteur : Max Euclide KANFANY
    Le 29 juillet 2026, l’antenne régionale de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants (DNTL) a déjoué un projet d’émigration irrégulière de grande ampleur vers les îles Canaries. Une opération surprise, menée avec l’appui des forces de l’ordre, a permis de mettre à nu un réseau structuré qui organisait la traversée clandestine. Six personnes ont été déférées au tribunal pour association de malfaiteurs et mise en danger de la vie d’autrui. Les enquêteurs ont saisi une pirogue financée par les candidats, destinée à convoyer les migrants vers les côtes espagnoles.Selon les investigations, l’itinéraire prévu passait par les îles de Diogué, puis par Joal-Fadiouth, avant la traversée finale vers l’Espagne.
    Ce schéma illustre la sophistication des réseaux qui exploitent la détresse des jeunes en quête d’une vie meilleure. La traque n’est pas terminée : trois autres membres du réseau, identifiés mais toujours en fuite, sont activement recherchés. Les autorités locales réaffirment leur détermination à briser les filières clandestines et à protéger des vies face aux dangers de l’émigration irrégulière.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#ziguinchor#joalfadhiou#routemigratoire#DNLT#trafic#sante#canaries

  • Émigration clandestine : Six personnes déférées après le démantèlement d’un réseau | Seneweb
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    Émigration clandestine : Six personnes déférées après le démantèlement d’un réseau
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    Six individus ont été déférés au parquet le 29 juillet 2026 par l’antenne régionale de Ziguinchor de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT). Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs, tentative de trafic de migrants par voie maritime, complicité, mise en danger de la vie d’autrui et escroquerie en bande organisée.
    Le projet de départ clandestin vers les îles Canaries n’aura finalement pas lieu. Alertés par une information confidentielle faisant état de la préparation d’une traversée maritime prévue le 29 juillet, les enquêteurs de la DNLT ont ouvert des investigations qui ont conduit au démantèlement d’un réseau bien structuré.
    Le réseau opérait entre Ziguinchor, l’île de Diogué, Joal-Fadiouth et l’Espagne. Le cerveau présumé, assisté de son frère, aurait assuré la coordination de l’opération, son financement ainsi que la collecte des sommes versées par les candidats au voyage.Un réseau organisé autour de plusieurs complicesLes enquêteurs ont également identifié plusieurs personnes qui auraient joué des rôles précis dans l’organisation du voyage clandestin. Certaines étaient chargées du recrutement des candidats et des capitaines, tandis que d’autres s’occupaient de la logistique, de l’hébergement des migrants ou encore de la préparation de la traversée et de la navigation.
    Au total, six principaux collaborateurs ont été interpellés. Deux ressortissants de la sous-région, présentés comme des victimes du réseau, ont confirmé leur enrôlement et pointé le principal suspect. Les cinq autres personnes interrogées séparément ont, elles aussi, corroboré les éléments recueillis par les limiers.Face aux enquêteurs, le suspect principal est finalement passé aux aveux. Il a reconnu avoir organisé le voyage et prévu de répartir les candidats en deux groupes afin de contourner la vigilance des forces de défense et de sécurité.L’itinéraire envisagé devait notamment passer par les eaux gambiennes avant que l’embarcation ne prenne le large en direction des îles Canaries.
    Les investigations ont également permis de mettre la main sur plusieurs éléments susceptibles d’étayer les accusations. Les enquêteurs ont notamment saisi des listes nominatives de candidats de différentes nationalités, faisant apparaître des sommes versées allant de 400 000 F CFA à 700 000 F CFA.Divers documents et supports compromettants ont également été récupérés. La pirogue destinée à la traversée, dont la construction a été financée grâce aux fonds collectés auprès des candidats, a été saisie et placée sous scellés provisoires.L’opération a permis de mettre en échec un projet d’émigration irrégulière qui devait concerner plus d’une centaine de candidats. Les suspects auraient, lors des auditions, évoqué la précarité économique et l’influence de leur environnement social pour expliquer leur implication présumée dans ce projet.
    Déférés au parquet le 29 juillet, les six interpellés devront répondre des faits qui leur sont reprochés. L’enquête se poursuit afin de déterminer l’étendue du réseau et d’identifier d’éventuels autres complices

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#canaries#routemigratoire#migrationirreguliere#ziguinchor#joalfadhiou#trafic#sante

  • Trafic de migrants à Joal : Un organisateur arrêté, 27 candidats au départ clandestin interceptés | Seneweb
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    Trafic de migrants à Joal : Un organisateur arrêté, 27 candidats au départ clandestin interceptés
    Auteur : Mor Mbaye CISSÉ
    La brigade territoriale de Joal, relevant de la compagnie de gendarmerie de Mbour, a démantelé un réseau présumé de trafic de migrants. L’organisateur présumé a été interpellé ainsi que 27 candidats à l’émigration irrégulière. Selon des sources de Seneweb, les investigations ont permis d’identifier l’organisateur présumé, O. Dianko, âgé de 32 ans, un pêcheur domicilié à Joal. Les gendarmes ont obtenu son numéro de téléphone et mis en place une opération de filature en utilisant deux faux candidats afin de le piéger.
    Logé à l’hôtel Ten Bi de Mbour depuis le 26 juillet 2026, le suspect a été invité à quitter son lieu d’hébergement pour se rendre à Joal afin de récupérer les prétendus candidats et les conduire vers leur destination. À son arrivée au point de rendez-vous où les deux vrais faux candidats l’attendaient, il a été interpellé par les gendarmes qui étaient en surveillance discrète.Le mis en cause a conduit par les enquêteurs au foyer où étaient regroupés les autres candidats au départ clandestin. Les gendarmes y ont interpellé 27 personnes : 13 Sénégalais, sept Gambiens et sept Maliens, dont trois femmes.
    La fouille du suspect a permis la saisie de 1 800 000 F CFA, somme qui serait liée à l’organisation du voyage. Au terme de l’enquête, O. Dianko a été déféré devant le procureur Augustin Yakhar Faye, chef du parquet de Mbour, pour trafic de migrants ainsi que pour d’autres chefs d’accusation

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  • Et si c’était nos enfants qui étaient assis par terre ?

    Bonjour à toutes et à tous,

    Imaginez 2 minutes…

    Votre enfant. Assis à même le sol. La poussière. La chaleur. Un cahier sur les genoux.

    Parce qu’il n’y a pas assez de place dans la classe.

    À Dioloff, dans la région de Louga, c’est la réalité de 200 enfants. Chaque jour.

    En avril, avec ADDEA et nos partenaires locaux, on a dit : « Plus jamais ».

    Et on a lancé la construction de 2 salles de classe. Les fondations sont déjà là.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/05/defis-et-perspectives-au-senegal-pour-une-gouvernance-sobre-et-vertueuse/#comment-75318

    #senegal

  • Ziguinchor : la DNTL démantèle un réseau de migrants, trois suspects en fuite | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/ziguinchor-la-dntl-demantele-un-reseau-de-migrants-trois-suspects-en-fuite_

    Ziguinchor : la DNTL démantèle un réseau de migrants, trois suspects en fuite
    Auteur : Max Euclide KANFANY
    Le 29 juillet 2026, l’antenne régionale de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants (DNTL) a déjoué un projet d’émigration irrégulière de grande ampleur vers les îles Canaries. Une opération surprise, menée avec l’appui des forces de l’ordre, a permis de mettre à nu un réseau structuré qui organisait la traversée clandestine.
    Six personnes ont été déférées au tribunal pour association de malfaiteurs et mise en danger de la vie d’autrui. Les enquêteurs ont saisi une pirogue financée par les candidats, destinée à convoyer les migrants vers les côtes espagnoles.Selon les investigations, l’itinéraire prévu passait par les îles de Diogué, puis par Joal-Fadiouth, avant la traversée finale vers l’Espagne. Ce schéma illustre la sophistication des réseaux qui exploitent la détresse des jeunes en quête d’une vie meilleure. La traque n’est pas terminée : trois autres membres du réseau, identifiés mais toujours en fuite, sont activement recherchés. Les autorités locales réaffirment leur détermination à briser les filières clandestines et à protéger des vies face aux dangers de l’émigration irrégulière.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#canaries#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#DBLP#ziguinchor

  • Migration des femmes : l’ONU tire la sonnette d’alarme et appelle à une refonte des politiques au Sénégal
    https://www.dakaractu.com/Migration-des-femmes-l-ONU-tire-la-sonnette-d-alarme-et-appelle-a-une-ref

    Migration des femmes : l’ONU tire la sonnette d’alarme et appelle à une refonte des politiques au Sénégal
    À l’occasion d’une consultation nationale organisée à Dakar dans le cadre du programme « Rendre la Migration Sûre pour les Femmes au Sénégal et en Afrique de l’Ouest », ONU Femmes a lancé un appel en faveur d’une gouvernance migratoire plus inclusive, plaçant les droits, la sécurité et l’autonomisation des femmes migrantes au cœur des politiques publiques. Réunissant autorités, organisations de la société civile, syndicats, chercheurs et partenaires techniques, la rencontre vise à renforcer la protection des femmes migrantes et à promouvoir une migration de travail sûre et digne.
    Dans son discours d’ouverture, la Représentante résidente d’ONU Femmes Sénégal a rappelé que les migrations en Afrique de l’Ouest concernent avant tout les déplacements internes et intrarégionaux, loin de l’image souvent associée aux traversées vers l’Europe. Elle a souligné que les femmes représentent près de 47 % des migrants de la sous-région et contribuent activement au développement économique, notamment à travers le commerce transfrontalier, l’agriculture, les services et les transferts de revenus vers leurs familles.
    Malgré cette contribution, ONU Femmes estime que les femmes migrantes demeurent confrontées à de nombreuses vulnérabilités. Travaillant majoritairement dans le secteur informel, elles sont davantage exposées à l’exploitation, aux discriminations, aux violences, au harcèlement ainsi qu’aux risques de traite des personnes. L’organisation a également mis en avant le poids économique de la migration, rappelant que les transferts de fonds de la diaspora vers le Sénégal ont atteint près de 3 milliards de dollars en 2023, soit 9,4 % du PIB selon la Banque mondiale.
    À travers cette consultation, ONU Femmes souhaite recueillir les contributions des différents acteurs afin d’identifier des solutions concrètes pour améliorer la protection des femmes migrantes, renforcer leur accès au travail décent et à la protection sociale, et produire des données plus fiables pour orienter les politiques publiques. L’organisation appelle à une mobilisation collective afin de faire de la migration un véritable levier d’autonomisation des femmes et de développement durable au Sénégal et en Afrique de l’Ouest.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#femme#politiquemigratoire#sante#droit#migrationirreguliere

  • Trafic de migrants : un vaste réseau démantelé à Ziguinchor, plus de 100 candidats au départ vers les Canaries
    https://www.dakaractu.com/Trafic-de-migrants-un-vaste-reseau-demantele-a-Ziguinchor-plus-de-100-can

    Trafic de migrants : un vaste réseau démantelé à Ziguinchor, plus de 100 candidats au départ vers les Canaries
    Une opération menée par l’Antenne régionale de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) de Ziguinchor a permis de mettre en échec une importante tentative d’émigration irrégulière par voie maritime. Six personnes ont été déférées devant le parquet, tandis que plusieurs autres suspects sont toujours recherchés. L’Antenne DNLT de Ziguinchor a annoncé avoir démantelé un réseau présumé spécialisé dans l’organisation de voyages clandestins vers les îles Canaries. Selon les informations communiquées par la DNLT de Ziguinchor, l’enquête a été ouverte après l’exploitation de renseignements faisant état de la préparation d’un départ par voie maritime prévu le 29 juillet 2026. Les investigations auraient permis de mettre au jour un réseau opérant entre Ziguinchor, l’île de Diogué, Joal, Fadiouth et l’Espagne.
    D’après la même source, un individu identifié par les initiales D. T. est présenté comme le principal organisateur présumé de l’opération, avec l’appui de plusieurs collaborateurs présumés, identifiés par leurs initiales I. K., O. S., A. A. W., M. T.et S. N. Les enquêteurs indiquent que chacun aurait joué un rôle précis dans le recrutement des candidats, la logistique, l’hébergement, la navigation et la préparation de la traversée.
    Au cours de l’enquête, deux personnes entendues en qualité de victimes, de nationalités malienne et guinéenne, ont déclaré avoir été recrutées comme candidats à la migration irrégulière. Elles auraient décrit le fonctionnement du réseau présumé aux enquêteurs.
    La DNLT affirme également que le principal mis en cause aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés lors de son audition, notamment l’organisation du voyage, la répartition des migrants en plusieurs groupes afin d’échapper aux contrôles des forces de défense et de sécurité, ainsi que l’itinéraire envisagé passant par les eaux gambiennes avant de rejoindre les îles Canaries. Les investigations ont conduit à la saisie de listes de candidats de plusieurs nationalités, de documents et de différents supports utilisés dans l’organisation du voyage. Toujours selon la DNLT, les sommes versées par les candidats ; comprises entre 400 000 et 700 000 francs CFA ; auraient notamment servi au financement de la construction de la pirogue destinée à la traversée, laquelle a été placée sous scellés pour les besoins de l’enquête. Cette opération a permis, d’après la source sécuritaire, d’empêcher le départ de plus d’une centaine de candidats à la migration irrégulière et de réunir des éléments ayant conduit au déferrement de six personnes devant le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Ziguinchor. Elles sont poursuivies pour des faits présumés d’association de malfaiteurs, de tentative de trafic de migrants par voie maritime, de complicité, de mise en danger de la vie d’autrui et d’escroquerie en bande organisée. Les enquêteurs précisent par ailleurs que plusieurs autres suspects, identifiés comme membres présumés du réseau, sont toujours activement recherchés.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#ziguinchor#canaries#routemigratoire#migrationirreguliere#DBLT#sante

  • Saint-Louis : Huit individus déférés pour tentative de convoyage de migrants vers les îles Canaries | Seneweb
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    Saint-Louis : Huit individus déférés pour tentative de convoyage de migrants vers les îles Canaries
    Auteur : Astou SOW
    La Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) a démantelé un réseau présumé impliqué dans une tentative d’émigration irrégulière par voie maritime au départ de Saint-Louis. Huit individus ont été déférés au parquet pour association de malfaiteurs et tentative de trafic de migrants par voie maritime. L’affaire a débuté à la suite de l’exploitation d’un renseignement faisant état de la présence d’individus étrangers à Saint-Louis, venus affréter une pirogue destinée à une traversée clandestine vers les îles Canaries.
    Alertée, l’Antenne régionale de Saint-Louis de la DNLT a mis en place, dès le 16 juillet, un dispositif de surveillance ciblée. Quelques jours plus tard, les enquêteurs ont repéré des mouvements suspects aux abords de la berge de Guet-Ndar. Après une filature minutieuse, ils sont intervenus au moment où le groupe s’apprêtait à embarquer à bord de la pirogue préalablement identifiée. Conduits dans les locaux du service, les premiers suspects interpellés ont reconnu leur implication dans le projet. Selon leurs déclarations, l’embarcation devait d’abord transiter par la Gambie, où d’autres candidats à l’émigration irrégulière avaient déjà été recrutés, avant de prendre la direction des îles Canaries. Les mis en cause ont également affirmé avoir été mandatés uniquement pour convoyer la pirogue jusqu’en Gambie. Certains seraient venus de ce pays, tandis que d’autres auraient effectué le déplacement depuis Foundiougne. Ils ont expliqué que l’organisateur présumé leur avait indiqué que les deux moteurs hors-bord destinés à propulser l’embarcation se trouvaient entre les mains d’un complice, qui devait les acheminer à Saint-Louis depuis la Mauritanie.
    L’exploitation des premiers éléments de l’enquête a permis aux hommes de la DNLT d’élargir leurs investigations. Deux autres suspects ont ainsi été interpellés : le détenteur des moteurs et le chauffeur qui aurait transporté certains convoyeurs de Foundiougne à Saint-Louis. Lors de son audition, le détenteur des moteurs a reconnu que le matériel appartenait au cerveau présumé du réseau. Il aurait reçu pour instruction de les acheminer jusqu’à Saint-Louis afin de les remettre à un autre membre du groupe. Le suspect affirme toutefois ignorer l’utilisation finale qui devait être faite des moteurs.Le chauffeur, pour sa part, a admis avoir transporté trois des suspects de Foundiougne à Saint-Louis pour récupérer la pirogue. Il aurait agi sur instruction de deux individus actuellement en fuite. Les recoupements effectués par les enquêteurs ont également révélé que le principal suspect est déjà connu des services de la DNLT pour des faits similaires. Les investigations se poursuivent afin d’identifier et d’interpeller l’ensemble des complices présumés encore en fuite

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#DNLT#migrationirreguliere#droit#sante#foundiougne#saintlouis

  • Canaries : une femme décédée et 15 migrants hospitalisés après un sauvetage dans l’Atlantique - InfoMigrants
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    Canaries : une femme décédée et 15 migrants hospitalisés après un sauvetage dans l’Atlantique
    Par La rédaction Publié le : 23/07/2026
    Après le sauvetage mercredi d’une pirogue chargée de plus de 150 migrants au large des Canaries, une femme est décédée et 15 personnes ont été hospitalisées. Parmi elles, un bébé d’environ six mois se trouvait dans un état critique. Un canot avec 165 migrants à bord a été secouru mercredi 22 juillet au large de la petite île d’El Hierro, aux Canaries, a indiqué l’agence de presse EFE. Après cette opération de sauvetage, une femme de 30 ans est décédée et 15 autres personnes ont été transférées à l’hôpital de la ville, dont plusieurs dans un état grave. Parmi elles, se trouvait un bébé d’environ six mois qui a subi un arrêt cardiorespiratoire à son arrivée au port. Après l’avoir stabilisé, le bébé, toujours dans un état critique, a été évacué par hélicoptère vers l’hôpital de Tenerife, une autre île des Canaries. Lorsque les migrants ont débarqué au port de La Restinga en fin d’après-midi mercredi, la situation était si confuse que les autorités ont dans un premier temps annoncé la mort de deux personnes : une femme et un homme. Mais après vérification, ce dernier n’est pas décédé. Il se trouvait dans un état critique et a été hospitalisé. Selon la presse espagnole, l’embarcation avait quitté la Gambie dans la nuit du 12 juillet. Les exilés ont ainsi passé 10 jours en mer avant d’atteindre l’archipel espagnol.
    Mardi, le Haut-Commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) a annoncé la disparition d’au moins 143 migrants d’un même canot, au large de la Mauritanie. Le bateau, surchargé de près de 200 personnes, avait lui aussi quitté la Gambie, dans l’espoir de rejoindre les Canaries espagnoles. Il a dérivé pendant près de 25 jours dans l’Atlantique. Seuls 38 exilés ont été secourus. « Il s’agit de l’un des débarquements les plus meurtriers auxquels les équipes de Médecins sans frontières (MSF) ont assisté en Mauritanie depuis le début de l’année 2026 », a indiqué mercredi dans un communiqué l’ONG qui est intervenue pour la prise en charge des survivants en Mauritanie.
    Selon MSF, « les personnes qui sont arrivées sur le rivage souffraient des chocs et psychoses post-traumatiques, fractures osseuses, lésions traumatiques et hypothermie ». « Les survivants ont décrit des conditions terrifiantes en mer ainsi que la perte de proches et d’autres passagers pendant la traversée. (...) La gravité des témoignages et l’ampleur des pertes en vie humaine, ont également eu un impact psychologique important sur les équipes impliquées dans la réponse », poursuit le communiqué. « Une des 38 survivantes prises en charge par MSF a déclaré avoir vu sa sœur mourir sous ses yeux. Personne ne devrait avoir à endurer une telle souffrance alors qu’il/elle est en quête de sécurité ou de dignité », raconte Fouzia Bara, responsable du programme migration de l’ONG médicale.
    Les départs de pirogues surchargées de migrants se font de plus en plus au sud. Désormais, les exilés tentent de rejoindre les Canaries espagnoles depuis la Gambie et la Guinée, afin d’éviter le renforcement des contrôles plus au nord (Maroc, Mauritanie, Sénégal). Selon le dernier rapport publié par l’Organisation internationale des migrations (OIM) le 23 juin, près de 1 500 personnes sont parties de Gambie sur les seuls mois de mars et avril 2026, durant lesquels au moins huit départs de bateaux ont été comptés. Mais prendre la mer d’aussi loin - plus de 1600 km séparent la Gambie des Canaries - pour rejoindre l’archipel espagnol implique une très longue traversée de l’Atlantique, et donc un risque accru de dériver ou de faire naufrage. De plus, les vents violents et les forts courants rendent la traversée très dangereuse. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.
    Selon l’ONG espagnole Caminando Fronteras, plus de 600 personnes ont péri dans l’Atlantique sur les cinq premiers mois de 2026. En 2025, l’organisation comptait 1 906 décès ou disparus sur cette route maritime. Un chiffre néanmoins en baisse par rapport à l’année précédente du fait de la diminution des arrivées de migrants aux Canaries.

    #Covid-19#migration#migrant#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#mortalite#humanitaire#gambie#senegal#mauritanie

  • Migration clandestine : 143 morts ou disparus dans un naufrage au large de la Mauritanie, la pire tragédie de 2026 | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/migration-clandestine-143-morts-ou-disparus-dans-un-naufrage-au-large-de-la

    Migration clandestine : 143 morts ou disparus dans un naufrage au large de la Mauritanie, la pire tragédie de 2026
    Auteur : Ousmane Ndiaye (avec OIM, HCR, Garde-côtes mauritaniens et EFE)
    Cent quarante-trois personnes ont perdu la vie ou restent portées disparues après le naufrage d’une pirogue partie de Gambie, survenu au large des côtes mauritaniennes. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) qualifie ce drame d’incident le plus meurtrier enregistré depuis le début de l’année 2026 sur la route migratoires des Canaries. ​L’embarcation avait quitté la localité de Bafuloto, en Gambie, avec environ 180 passagers à bord, selon les données de l’OIM. Après plus de 25 jours d’errance et de dérive totale dans l’océan Atlantique, elle a finalement été localisée le 18 juillet au large de Nouadhibou, dans le nord de la Mauritanie. Seules 38 personnes ont survécu à ce périple tragique.
    ​Selon les garde-côtes mauritaniens, c’est le patrouilleur Yacoub Ould Rajel qui a repéré la pirogue à la dérive dans la nuit de vendredi, au terme de deux journées de recherches intensives. Trente-sept rescapés ont été secourus et un corps sans vie a été repêché lors de cette opération. Les survivants — 22 Sénégalais, sept Gambiens et huit Guinéens — ont expliqué avoir pris la mer depuis la Gambie avec pour objectif de rejoindre l’archipel espagnol des Canaries.
    ​L’un des rescapés a décrit une traversée de l’enfer, dépourvue de nourriture et d’eau potable, marquée par la faim, la soif extrême et de sévères hallucinations chez plusieurs passagers. D’après les autorités maritimes mauritaniennes, le bateau s’est retrouvé totalement immobilisé à la suite d’une avarie de moteur, après l’épuisement complet des réserves de carburant et de vivres.
    ​Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) indique que trois opérations distinctes de sauvetage et de débarquement ont été menées à Nouadhibou entre le 14 et le 18 juillet, permettant de mettre à l’abri 387 migrants originaires de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest. Lors de l’une de ces interventions, le 14 juillet, plus de 300 personnes avaient été secourues, avec un décès déploré à bord. ​Une seconde embarcation, partie de Jinack, également en Gambie, transportant 179 personnes — dont 168 Sénégalais, quatre Gambiens, cinq Guinéens et deux Maliens — a par ailleurs été interceptée sans perte humaine par les patrouilleurs mauritaniens, au lendemain du naufrage principal.
    Le porte-parole du HCR, Matthew Saltmarsh, a réaffirmé que la route maritime de l’Atlantique reliant l’Afrique de l’Ouest aux îles Canaries figure parmi les plus dangereuses au monde. L’immensité des distances, la violence imprévisible de l’océan et la surcharge de pirogues précaires en font un couloir de la mort. Ce nouveau naufrage porte à 168 le nombre de décès officiellement documentés sur cette voie depuis le début de l’année 2026. ​L’organisation onusienne souligne un autre facteur déterminant : le durcissement des contrôles sécuritaires et des patrouilles au Sénégal et en Mauritanie a déplacé les points de départ vers la Gambie. Ce report géographique rallonge considérablement la durée de la traversée et accentue sa dangerosité. Les décomptes publiés varient légèrement selon les sources : le nombre de passagers initialement montés à bord est estimé entre 160 et 200 personnes selon les médias, l’OIM retenant le chiffre de 180. Le bilan officiel retenu par le HCR le 21 juillet fait état de 143 morts ou disparus. Certaines données évoquent 144 victimes en comptabilisant le décès survenu séparément lors de l’intervention du 14 juillet. Le collectif d’alerte Sur les Traces du Migrant confirme pour sa part le bilan de 143 victimes directement liées au drame du 18 juillet. Depuis 2014, plus de 6 750 personnes ont péri ou sont portées disparues sur ce corridor atlantique, qui s’impose comme l’une des routes migratoires les plus léthales de la planète, aux côtés de la traversée clandestine du désert du Sahara et de la Méditerranée.

    #Covid-19#migration#migrant#routemigratoire#migrationirreguliere#mortalite#sante#senegal#gambie#mauritanie

  • Migration irrégulière : 21 migrants interceptés en Gambie, dont 11 Sénégalais | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/migration-irreguliere-21-migrants-interceptes-en-gambie-dont-11-senegalais_

    Migration irrégulière : 21 migrants interceptés en Gambie, dont 11 Sénégalais
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    Le Département de l’immigration de Gambie (GID), à travers son unité de patrouille frontalière (BPU) basée à l’unité de gestion des migrations (MMU) de Tanji, a mené, le 23 juillet 2026, a intercepté 21 migrants clandestins à Brufut, dont 11 Sénégalais, huit Maliens, un Gambien et un Guinéen. Cette opération s’inscrit dans la lutte contre la migration irrégulière menée par les autorités gambiennes.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#migrationirreguliere#routemigratoire#mali#gambie#guinee#sante

  • Naufrage au large de la Mauritanie : Près de 150 migrants portés disparus, 22 Sénégalais parmi les survivants | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/naufrage-au-large-de-la-mauritanie-pres-de-150-migrants-portes-disparus-22-

    Naufrage au large de la Mauritanie : Près de 150 migrants portés disparus, 22 Sénégalais parmi les survivants
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    Une nouvelle tragédie de la migration irrégulière s’est produite au large des côtes mauritaniennes où près de 150 personnes sont portées disparues après le naufrage d’une pirogue partie de Gambie il y a environ 25 jours, selon la marine mauritanienne.Le bilan provisoire fait état de 37 survivants et de la découverte d’un corps sans vie. L’embarcation, un « cayuco », a été localisée le 17 juillet 2026 par le patrouilleur mauritanien « Yacoub Ould Rajel », alors qu’elle dérivait en pleine mer depuis plusieurs semaines.Parmi les survivants figurent 22 Sénégalais, sept Gambiens et huit Guinéens. Les opérations de secours ont également permis de sauver deux enfants âgés de 7 ans et de 3 ans et demi. Selon les premières informations, un couple et leur bébé figurent parmi les personnes portées disparues, illustrant une nouvelle fois le lourd tribut humain payé par les candidats à la migration clandestine sur la route de l’Atlantique. Les recherches et les opérations d’identification se poursuivent afin d’établir un bilan définitif de ce nouveau drame.

    #Covid-19#migration#migrant#mauritanie#senegal#gambie#routemigratoire#migrationirreguliere#mortalite#sante

  • Naufrages au large de la Mauritanie : 144 personnes sont mortes ou portées disparues en mer la semaine dernière
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/07/21/naufrages-au-large-de-la-mauritanie-144-personnes-sont-mortes-ou-portees-dis

    Naufrages au large de la Mauritanie : 144 personnes sont mortes ou portées disparues en mer la semaine dernière
    le Monde avec AFP
    Au total, 144 personnes sont mortes ou portées disparues en mer la semaine dernière au large de la Mauritanie, a rapporté, mardi 21 juillet, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Une embarcation a été secourue le 18 juillet « après avoir dérivé pendant près de vingt-cinq jours sur l’océan Atlantique. Le bateau avait quitté Bufalo, en Gambie, dans l’espoir de rejoindre l’Espagne ».
    Ainsi, 143 passagers de cette embarcation « sont morts ou portés disparus et seulement 38 ont survécu », a rapporté à la presse à Genève le porte-parole du HCR Matthew Saltmarsh, précisant qu’une autre mort « a été signalée parmi les passagers d’une embarcation débarquée le 14 juillet ». « Ces réfugiés et migrants ont disparu ou perdu la vie après avoir tenté la dangereuse traversée de l’Atlantique depuis l’Afrique de l’Ouest vers l’Europe, illustrant une nouvelle fois le coût humain de ces routes migratoires périlleuses », a déploré M. Saltmarsh.
    Au total, trois opérations de sauvetage et de débarquement ont été menées entre le 14 et le 18 juillet à Nouadhibou, en Mauritanie, permettant de ramener 387 personnes saines et sauves à terre, selon le HCR. Pour le HCR, ces drames rappellent que « la route atlantique reliant l’Afrique de l’Ouest aux îles Canaries demeure l’un des corridors migratoires mixtes les plus meurtriers au monde ». « Les longues distances, les conditions océaniques imprévisibles, les embarcations surchargées et peu sûres ainsi que les difficultés d’accès à des secours rapides expliquent cette dangerosité », explique l’organisation onusienne.
    Selon le HCR, les arrivées dans l’archipel espagnol des Canaries ont pourtant chuté de 61 % par rapport à 2025, avec 4 400 arrivées enregistrées au 15 juillet. « Mais ces naufrages montrent que les réfugiés et migrants continuent de prendre des risques extrêmes pour tenter de rejoindre l’Europe, nombre d’entre eux partant à plus de 2 000 kilomètres de leur destination », souligne-t-il. Au total, plus de 40 000 personnes sont arrivées cette année en Europe par les principales routes maritimes, contre 65 407 au cours du premier semestre 2025, explique encore le HCR. Depuis le début de l’année 2026, 17 opérations de débarquement ont été enregistrées à Nouadhibou et Nouakchott, permettant de secourir 2 147 personnes, précise-t-il par ailleurs.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#mauritanie#gambie#routemigratoire#migrationirreguliere#mortalite#sante

  • Mauritanie : plus de 200 migrants secourus en deux jours, 120 portés disparus - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72536/mauritanie--plus-de-200-migrants-secourus-en-deux-jours-120-portes-dis

    Mauritanie : plus de 200 migrants secourus en deux jours, 120 portés disparus
    Par La rédaction Publié le : 20/07/2026
    Plus de 200 migrants ont été secourus par les gardes-côtes mauritaniens depuis vendredi. Un corps a été retrouvé dans une embarcation à la dérive et 120 personnes sont portées disparues.
    Selon les gardes-côtes mauritaniens, plusieurs opérations de secours ont eu lieu ces derniers jours dans l’océan Atlantique. La dernière opération remonte au samedi 18 juillet. Ce jour-là, 179 personnes (dont 4 femmes et 7 enfants) ont été secourues à la mi-journée au large de Nouadhibou.Les migrants, étaient majoritairement originaires du Sénégal, quelques Gambiens, des Ghanéens et deux Maliens étaient aussi à bord. Ils étaient partis du Sénégal.La veille, 37 personnes ont été secourues - 22 Sénégaliens, 7 Gambiens et 8 Guinéens. Selon les gardes-côtes, l’embarcation en question était recherchée depuis deux jours. Elle a été retrouvée « dans une situation très dangereuse et sur le point de couler ».
    Un cadavre a aussi été retrouvé dans l’embarcation. Et selon les témoignages des passagers, il y avait environ 160 personnes à son bord. Il y a donc environ 120 exilés portés disparus, selon les gardes-côtes. Il pourrait s’agir de l’embarcation signalée par Alarm phone la semaine dernière.
    Les migrants ont raconté que l’embarcation, partie de Bangul, en Gambie, faisait route vers les Canaries quand le bateau est tombé en panne. Ils ont ensuite été en manque de carburant. Le bateau a donc dérivé pendant environ 25 jours dans les eaux internationales avant d’entrer dans les eaux mauritaniennes.Les survivants ont raconté qu’après seulement « dix jours de navigation », l’eau et la nourriture étaient complètement épuisées. Ils ont dû boire de l’eau de mer et survivre dans des conditions humaines extrêmement difficiles. Sept personnes, y compris deux femmes et deux hommes, ont été urgemment transportées à l’hôpital pour recevoir des soins médicaux.Les opérations de recherche sont toujours en cours pour les passagers restants sur le bateau disparu.Ces deux opérations de sauvetage mettent fin à une période d’accalmie. Depuis plusieurs semaines, aucune opération n’avait eu lieu au large de la Mauritanie. La dernière opération menée par les gardes-côtes remontent au 11 juin.À cette période, les opérations de sauvetage avaient été nombreuses. Plus de 1 200 exilés avaient été secourus entre le 11 juin et le 28 mai, représentant la quasi-totalité des sauvetages depuis le début de l’année. Et concernant la route des Canaries, le nombre d’arrivées continue de baisser. Entre le 1er janvier et le 15 juillet 2026, 4 440 migrants sont arrivés dans l’archipel espagnol. Une baisse de 61,2% par rapport aux 11 454 migrants arrivés durant la même période l’année dernière

    #Covid-19#migration#migrant#mauritanie#gambie#senegal#mali#routemigratoire#migrationirreguliere#sante

  • Nouadhibou : une pirogue de migrants en provenance de Serrekunda interceptée, 28 Sénégalais à bord | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/nouadhibou-une-pirogue-de-migrants-en-provenance-de-serrekunda-interceptee-

    Nouadhibou : une pirogue de migrants en provenance de Serrekunda interceptée, 28 Sénégalais à bord
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    La Marine mauritanienne a intercepté, ce samedi 18 juillet 2026, une embarcation transportant des migrants près des côtes de Nouadhibou, dans le nord-ouest de la Mauritanie. Selon les informations recueillies, la pirogue, partie de Serrekunda en Gambie, transportait 38 migrants. Aucun blessé n’a été enregistré lors de l’intervention des garde-côtes. Le groupe est composé de 34 hommes adultes, 2 femmes adultes, 1 garçon mineur et 1 fille mineure.Les nationalités déclarées se répartissent comme suit : 28 Sénégalais, 8 Gambiens, 1 Ivoirien et 1 Guinéen.Les garde-côtes ont indiqué avoir retrouvé une embarcation quasiment à la dérive, dépourvue d’équipements essentiels à la navigation. La pirogue ne disposait ni de moteur, ni de GPS, et ne contenait qu’un seul gallon de carburant au moment de son interception, illustrant les conditions particulièrement précaires et dangereuses dans lesquelles s’effectuent ces traversées clandestines vers l’Europe.
    ⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
    – La Marine mauritanienne a intercepté une pirogue de migrants près de Nouadhibou le 18 juillet 2026.
    – L’embarcation, partie de Serrekunda en Gambie, transportait 38 migrants, dont 28 Sénégalais.
    – La pirogue était à la dérive, sans moteur ni GPS, avec un seul gallon de carburant.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#mauritanie#gambie#migrationirreguliere#routemigratoire#sante

  • Gambie : 26 sénégalais parmi 43 candidats à la migration irrégulière interceptés à Sifoe | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/gambie-26-senegalais-parmi-43-candidats-a-la-migration-irreguliere-intercep

    Gambie : 26 sénégalais parmi 43 candidats à la migration irrégulière interceptés à Sifoe
    Auteur : Ablaye Gadiaga SARR
    Le 17 juillet 2026, le Département gambien de l’Immigration (GID), à travers son Unité de patrouille frontalière (BPU) basée à la MMU, en collaboration avec le State Intelligence Services (SIS) et d’autres agences de sécurité, a mené une opération conjointe dans la vallée de Sifoe. L’opération a permis l’interception de 43 migrants irréguliers potentiels. Parmi les personnes interpellées figurent 26 sénégalais, 13 gambiens, 2 sierra-Léonais, 1 nigérian et 1 malien. Le groupe est composé de 42 hommes et d’une femme enceinte. Cette intervention s’inscrit dans le cadre du renforcement des opérations de lutte contre les réseaux de migration irrégulière et de surveillance des zones frontalières entre la Gambie et le Sénégal.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#gambie#sifoe#migrationirreguliere#routemigratoire#sante

  • Saint-Louis : 89 candidats à l’émigration irrégulière interceptés en mer | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/saint-louis-89-candidats-a-lemigration-irreguliere-interceptes-en-mer_n_498
    https://image.seneweb.com/content/news/2026-29-16//thumb_1260x800_6a59390fa5e20_Ezt96S3nU3.jfif

    Saint-Louis : 89 candidats à l’émigration irrégulière interceptés en mer
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    La base navale Nord a remis, ce jeudi 16 juillet 2026 vers 8 h, 89 candidats à l’émigration irrégulière à la Division nationale de lutte contre la traite des personnes (DNLT) de Saint-Louis, après leur interception en mer.Le groupe est composé de 77 Sénégalais, dont une fille, sept Gambiens, dont deux filles, un Guinéen et sa compatriote, un Nigérian et une Nigériane ainsi qu’un Malien.
    Selon nos sources, la pirogue avait quitté Bétenty dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 juillet 2026 avec environ 95 personnes à son bord. Les passagers ont expliqué que l’embarcation a été déroutée en raison de la panne des deux moteurs hors-bord.
    Les candidats ont également indiqué que les capitaines ainsi que le matériel de navigation avaient été transférés sur de petites pirogues avant que l’embarcation de fortune n’échoue sur la plage de l’Hydrobase à Saint-Louis. Une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cette tentative de migration irrégulière et d’identifier les organisateurs de ce voyage clandestin.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#DLNT#migrationirreguliere#routemigratoire#sante#saintlouis#betenty#gambie#nigeria#mali

  • Route des Canaries : démantèlement d’un réseau entre le Sénégal, la Gambie et l’archipel espagnol - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72447/route-des-canaries--demantelement-dun-reseau-entre-le-senegal-la-gambi

    Route des Canaries : démantèlement d’un réseau entre le Sénégal, la Gambie et l’archipel espagnol
    Par La rédaction Publié le : 15/07/2026
    Sept personnes impliquées dans un réseau de trafic de migrants ont été arrêtées par les autorités sénégalaises. Les enquêteurs ont découvert que les trafiquants - basés aussi en Gambie et en Espagne - réclamaient entre 450 et 1 500 euros pour faire passer les migrants des côtes ouest-africaines vers les îles Canaries.
    Les autorités sénégalaises de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants (DNLT) de Ziguinchor ont procédé au démantèlement d’une filière d’émigration clandestine par voie maritime entre la Gambie, le Sénégal et les Îles Canaries, selon le site Dakaractu, dans un article daté du 15 juillet. Sept personnes ont été déférées devant le Pool judiciaire financier (PJF) de Dakar.
    L’enquête avait été ouverte à la suite de renseignements faisant état de la préparation imminente d’un départ irrégulier depuis la zone de Kafountine, dans le sud du Sénégal. Environ 150 candidats, principalement de nationalités sénégalaise, gambienne et guinéenne, étaient regroupés en Gambie dans l’attente de leur embarquement.
    Les sommes réclamées variaient, selon les enquêteurs, entre 300 000 et 500 000 FCFA (environ 450 et 750 euros) pour les Sénégalais et les Gambiens, tandis que les ressortissants guinéens devaient verser un million de FCFA (1 500 euros).D’après les autorités sénégalaises, deux autres personnes, Oumar Sylla, alias « Oustaz », résidant en Gambie, et Mamadou Diakhaté, résidant en Espagne, sont soupçonnés d’être les principaux organisateurs du réseau. Ils sont actuellement recherchés. Parmi les sept prévenus, certains étaient chargés de la logistique, de la préparation matérielle du voyage ou encore de la coordination des opérations. D’autres ont aidé au recrutement des candidats au départ.
    Les exilés ont majoritairement recours aux réseaux criminels faute de moyens financiers pour utiliser les voies légales de migration. D’après une étude récente du Mixed migration center, les migrants pensent que le trajet vers les Canaries serait moins risqué en ayant recours à un passeur - malgré les abus et extorsions de la part des trafiquants.Le 6 juillet, une embarcation a été secourue de justesse alors qu’elle dérivait dans l’océan après avoir été abandonnée par les passeurs - qui avaient emporté tout le matériel de navigation. Les passagers se sont ainsi retrouvés à la dérive avant l’intervention des équipes de secours.Ces derniers mois, le Sénégal a multiplié les opérations contre les passeurs. Vendredi 15 mai, un Sénégalais, Y.Cissé, a été interpellé par la police sénégalaise alors qu’il s’apprêtait à fuir vers la Gambie, selon la presse locale. L’homme était recherché depuis décembre dernier.Il est soupçonné d’avoir organisé le voyage vers les Canaries de près de 200 personnes, réparties dans deux pirogues, en fin d’année dernière. Les deux groupes avaient vu leur tentative de rejoindre l’archipel espagnol avortée après l’échec de leur traversée.Mi-avril aussi, sept personnes, soupçonnées d’appartenir à un réseau de trafic de migrants, avaient été interpellées à Ziguinchor, dans le sud du Sénégal, en Casamance.
    Ces dernières années, l’itinéraire partant des pays d’Afrique de l’Ouest pour rejoindre les îles Canaries via l’océan Atlantique a été de plus en plus emprunté par les passeurs. En cause, l’augmentation des contrôles et des interceptions au départ des côtes libyennes ou tunisiennes, côté Méditerranée. Les départs via l’Atlantique se font principalement du Sénégal mais aussi de Gambie - même si les distances sont immenses : un peu plus de 800 kilomètres séparent la Gambie des Canaries. Selon un dernier rapport publié par l’Organisation internationale des migrations (OIM) le 23 juin, près de 1 500 personnes sont parties de Gambie sur les seuls mois de mars et avril 2026, durant lesquels au moins huit départs de bateaux ont été comptés. Mais prendre la mer d’aussi loin pour rejoindre les Canaries implique une très longue traversée de l’Atlantique, et donc un risque accru de naufrage. Des personnes sont ainsi régulièrement portées disparues ou retrouvées mortes lors de leur traversée.
    De plus, les vents violents et les forts courants rendent la traversée très dangereuse. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.Selon l’ONG espagnole Caminando Fronteras, plus de 600 personnes ont péri dans l’Atlantique sur les cinq premiers mois de 2026. En 2025, l’organisation comptait 1 906 décès ou disparus sur cette route maritime. Un chiffre néanmoins en baisse par rapport à l’année précédente du fait de la diminution des arrivées de migrants aux Canaries.

    #Covid-19#migrant#migration#espagne#canaries#gambie#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#senegal#kafoutine#ziguinchor

  • Nouadhibou : 102 Sénégalais parmi 169 migrants interceptés par les garde-côtes mauritaniens | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/nouadhibou-102-senegalais-parmi-169-migrants-interceptes-par-les-garde-cote

    Nouadhibou : 102 Sénégalais parmi 169 migrants interceptés par les garde-côtes mauritaniens
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    Les garde-côtes mauritaniens ont intercepté, le mardi 14 juillet 2026, une embarcation transportant des migrants au large de Nouadhibou. Selon les informations recueillies, le bateau avait quitté la Gambie avec à son bord 169 personnes engagées dans une tentative de migration irrégulière.Les passagers étaient composés de 147 hommes, 14 femmes et 8 enfants, dont 6 garçons et 2 filles.
    Les nationalités déclarées des migrants font état de 102 Sénégalais, 65 Gambiens et 2 Nigérians.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#mauritanie#routemigratoire#migrationirreguliere#gambie#sante

  • Soutien à la grève générale du 10 juillet

    Les organisations syndicales membres du Réseau syndical international de solidarité et de luttes soutiennent la grève générale décidée pour le 10 juillet par les organisations syndicales sénégalaises :

    Pour une révision progressiste du Code du travail et du Code de la sécurité sociale.

    Pour le respect des organisations syndicales et du pacte de stabilité sociale.

    Pour la préservation des acquis sociaux et des droits des travailleurs et des travailleuses.

    Pour la défense des emplois et de la dignité ouvrière.

    Appel lancé par 12 organisations syndicales nationales interprofessionnelles, rassemblées dans le Front syndical pour la défense du travail.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/05/defis-et-perspectives-au-senegal-pour-une-gouvernance-sobre-et-vertueuse/#comment-75029

    #senegal

  • Sénégal : 61 migrants secourus après avoir été abandonnés sur une pirogue à la dérive - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72285/senegal--61-migrants-secourus-apres-avoir-ete-abandonnes-sur-une-pirog

    Sénégal : 61 migrants secourus après avoir été abandonnés sur une pirogue à la dérive
    Par La rédaction Publié le : 08/07/2026
    Les autorités de Thiaroye ont annoncé avoir secouru 61 personnes dans l’océan Atlantique, au large des côtes sénégalaises, le 6 juillet. La pirogue, partie de Gambie, avait été abandonnée par les passeurs et dérivait en mer.Le 6 juillet, à 10h du matin, la Brigade territoriale de Thiaroye au Sénégal, a intercepté au large des côtes sénégalaises une pirogue à la dérive transportant 61 candidats à l’émigration irrégulière.L’embarcation dérivait en pleine mer après avoir été abandonnée par les passeurs - qui ont emporté tout le matériel de navigation. Les passagers se sont ainsi retrouvés à la dérive avant l’intervention des équipes de secours.
    « L’embarcation qui transportait les migrants irréguliers [avait] quitté les côtes gambiennes dans la nuit du 04 au 05 juillet 2026 vers 04 heures pour gagner l’Europe », précisent les autorités de Thiaroye sur le réseau social X.Parmi les personnes secourues se trouvaient 34 Sénégalais, 22 Gambiens, quatre Maliens et un Guinéen. Les autorités sénégalaises ont également recensé 12 femmes et un enfant de 2 ans.Une enquête a été ouverte afin d’identifier les organisateurs de cette tentative de traversée et de déterminer les circonstances exactes de l’abandon de l’embarcation par l’équipage.
    Ces dernières années, la route migratoire au départ des côtes ouest-africaines pour rejoindre les îles Canaries est devenue l’un des principaux itinéraires empruntés par les migrants pour rejoindre l’Union européenne.Face aux renforcements des contrôles côtiers au Maroc et en Mauritanie et au nord du Sénégal, de nombreux exilés prennent désormais la mer plus au sud, depuis la Gambie notamment, ce qui augmente considérablement les distances à parcourir dans l’Atlantique – un peu plus de 800 kilomètres séparent le pays des Canaries.
    Les risques liés aux trafiquants sont importants aussi. Les passeurs peuvent abandonner les migrants en mer, comme ce fut le cas ce 6 juillet. Sans compter que les vents violents et les forts courants rendent la traversée très dangereuse. De nombreux témoignages rapportent les périls du voyage, soumis aux aléas météorologiques, aux avaries de moteur, à la soif et à la faim.
    Selon l’ONG espagnole Caminando Fronteras, 1 906 exilés sont morts ou portés disparus en 2025 sur cette route atlantique. Un nombre toutefois en forte baisse par rapport à l’année d’avant. En 2024, Caminando Fronteras décomptait 9 757 décédés ou disparus sur cette route (soit la quasi-totalité des décès en mer vers l’Espagne cette année-là).Ces derniers mois, le Sénégal a multiplié les opérations contre les passeurs. Vendredi 15 mai, un Sénégalais, Y.Cissé, a été interpellé par la police sénégalaise alors qu’il s’apprêtait à fuir vers la Gambie, selon la presse locale. L’homme était recherché depuis décembre dernier.
    Il est soupçonné d’avoir organisé le voyage vers les Canaries de près de 200 personnes, réparties dans deux pirogues, en fin d’année dernière. Les deux groupes avaient vu leur tentative de rejoindre l’archipel espagnol avortée après l’échec de leur traversée

    #covid-19#migration#migrant#senegal#routemigratoire#atlantique#sante#mortalite

  • Urgence : appel à soutenir la rentrée scolaire à Dioloff au Sénégal

    Je vous écris avec une bonne nouvelle et une urgence.

    La bonne nouvelle : grâce à vous, nous avons atteint 50% de la construction.

    Les murs de la future salle de classe à montent. Les briques sont là. Le ciment aussi. Les maçons du village travaillent.

    L’urgence : la rentrée est dans 3 mois.

    Il nous reste 90 jours pour poser le toit, couler le sol et installer les fenêtres. Si on s’arrête maintenant, en septembre, les enfants retourneront sous la paille à la première pluie. Et on aura perdu.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/05/defis-et-perspectives-au-senegal-pour-une-gouvernance-sobre-et-vertueuse/#comment-74994

    #senegal

  • 266 migrants interceptés à Fatick : Cinq organisateurs défér... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/266-migrants-interceptes-a-fatick-cinq-organisateurs-deferes-au-pjf-par-la-

    266 migrants interceptés à Fatick : Cinq organisateurs déférés au PJF par la SR de Kaolack
    Auteur : Mor Mbaye CISSÉ
    Dans la nuit du 25 juin 2026, la brigade territoriale de Fimela a intercepté à Djifère (département de Fatick) une pirogue ayant à son bord 266 candidats à l’émigration clandestine vers l’Espagne. Cinq hommes sont interpellés sur place : M. Ndione, A. Diouf, G. Ka, L. Sarr et M. Ndao, selon des sources de Seneweb. Saisie du dossier pour la continuité de l’enquête, la section de recherches de la gendarmerie de Kaolack a établi que le réseau était piloté depuis l’étranger par un certain D. Diouf (en Espagne) en lien avec Nd. Diouf, resté introuvable après l’interpellation. Les cinq suspects assuraient le recrutement et la collecte des fonds par secteur : Guérrow (Ndione, Diouf), Djifère (Sarr, Ka) et Boulél (Ndao) ; chaque candidat versant jusqu’à 450 000 F CFA pour embarquer.
    Entendus par la SR, Sarr, Diouf et Ndao ont reconnu avoir encaissé l’argent des candidats et désigné les frères Diouf comme les initiateurs du voyage. Ndione, lui, a nié toute implication malgré des transactions Wave inexpliquées, alors que Ka a minimisé sa présence, évoquant le hasard. Au terme de l’enquête, la gendarmerie a retenu contre eux des indices graves et concordants d’association de malfaiteurs, escroquerie, mise en danger de la vie d’autrui et traite des personnes/trafic de migrants. Les cinq hommes ont été déférés par la SR de Kaolack au Pool judiciaire financier (PJF) de Dakar. Djiby et N.Diouf, présumés cerveaux du réseau, sont activement recherchés.

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    Au Sénégal à Vélingara, les difficultés vécues par les migrants de retour (2/2)
    Par RFI Publié le : 30/06/2026
    Chaque année, des milliers de Sénégalais rentrent au pays après une tentative de migration irrégulière. Retourner chez soi ne signifie pas toujours tourner la page. À Vélingara, dans le sud du Sénégal, certains migrants de retour ont réussi à relancer une activité grâce à l’appui de partenaires comme l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). D’autres, en revanche, continuent de faire face à la précarité et aux jugements de la société. Reportage.
    Dans son atelier au marché de Vélingara, dans le sud du Sénégal, les clients se succèdent. Derrière sa machine à coudre, Abdourahmane Sow s’est construit un nouveau quotidien. Une activité qui contraste avec son parcours.Pendant trois ans, le vingtenaire a vécu en Libye avant d’être rapatrié au Sénégal. Grâce à un financement de l’Organisation internationale des migrations (OIM), il a pu ouvrir son atelier de couture. « J’ai eu la chance d’obtenir un financement pour mon retour. Ce qui m’a permis de reprendre mon activité. Aujourd’hui, je travaille à mon propre compte et je m’en sors bien. Je ne pense plus à repartir à défaut d’avoir un visa, bien sûr. »
    Mais tous les migrants de retour ne dressent pas le même bilan. Pathé Baldé en sait quelque chose. Parti en 2016 pour la Libye, il y passera trois ans, dont un an et demi en prison. À son retour, il bénéficie lui aussi d’un financement de l’OIM pour relancer une activité.Une aide saluée, même s’il estime qu’il attendait davantage de l’État sénégalais. "J’ai été rapatrié et je suis arrivé chez moi les mains vides. J’ai reçu un financement de 650 000 francs CFA, une somme que j’ai utilisée pour relancer mes activités dans l’élevage et dans l’agriculture. Comme vous le voyez ici, c’est très compliqué de s’en sortir. J’essaye de survivre avec ma famille avec le peu que me rapporte cette activité, il faut quand même l’avouer, il y a un défaut
    Pour d’autres, le retour a été encore plus difficile. Rentré en 2009 sans accompagnement, Filly Baldé peine encore à se relever. À ces difficultés s’ajoutent les regards et préjugés qu’il subit depuis son retour. "Je suis retourné au pays depuis lors, on est là. On se débrouille seul parce que même dans la famille, les gens vraiment te détestent d’abord. Parce que si tu retournes au pays avec zéro franc, tu es considéré comme un vaurien. Tu es considéré comme quelqu’un qui n’a pas d’ambition. Surtout si tu étais accompagné d’un ami et que lui, il est arrivé en Espagne et toi tu es retourné. Toute la famille t’abandonne."Selon le bilan du bureau d’accueil, d’orientation et de suivi des Sénégalais de l’extérieur et des migrants, 3 080 Sénégalais en détresse ont été rapatriés au cours de l’année 2025, dont 1 197 ont bénéficié d’un accompagnement à caractère social

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