• Oranges garnies de fruits (Fruit-O-Lanterns)
    https://cuisine-libre.fr/oranges-garnies-de-fruits-fruit-o-lanterns

    Les enfants prendront grand plaisir à préparer ce dessert effrayant. Couper le haut des oranges. Les évider soigneusement à l’aide d’une cuillère. Tailler un visage : deux triangles pour les yeux, un autre, inversé, pour le nez et un dernier orifice pour la bouche. Remplir de petits fruits noirs de saison. #Raisin, #Salades_de fruits / Végétalien (vegan), #Sans viande, #Sans œuf, #Végétarien, #Sans gluten, #Sans lactose, Crudité

    #Végétalien_vegan_ #Crudité

  • Marseille : L’ex-député Dominique Tian (LR) définitivement condamné pour blanchiment de fraude fiscale
    https://www.20minutes.fr/justice/2890947-20201022-marseille-ex-depute-dominique-tian-lr-definitivement-cond

    Son pourvoi en cassation a été rejeté ce mercredi, Dominique Tian est donc définitivement condamné par la justice pour « déclaration mensongère de patrimoine » et « blanchiment de fraude fiscale ». En octobre 2019, la cour d’appel de Paris avait alourdi les peines prononcées en première instance. L’arrêt a en effet condamné l’ancien député LR à 18 mois de prison avec sursis, cinq ans d’inéligibilité et 900.000 euros d’amende.

    […]

    Quand il était député, Dominique Tian était engagé dans la chasse à la fraude sociale et avait notamment fustigé dans un rapport parlementaire les fraudeurs aux Assedic et les faux chômeurs.

  • Oranges garnies de fruits (Fruit-O-Lanterns)
    https://cuisine-libre.fr/oranges-garnies-de-fruits

    Les enfants prendront grand plaisir à préparer ce dessert effrayant. Couper le haut des oranges. Les évider soigneusement à l’aide d’une cuillère. Tailler un visage : deux triangles pour les yeux, un autre, inversé, pour le nez et un dernier orifice pour la bouche. Remplir de petits fruits noirs de saison. #Raisin, #Salades_de fruits / Végétalien (vegan), #Sans viande, #Sans œuf, #Végétarien, #Sans gluten, #Sans lactose, Crudité

    #Végétalien_vegan_ #Crudité

  • #Sabadell : 7 ans plus tard, le #procès contre #Can_Piella est reporté
    https://fr.squat.net/2020/10/30/sabadell-7-ans-plus-tard-le-proces-contre-can-piella-est-reporte

    Salut les amies, Nous tenons à vous informer que mercredi prochain, le 4 novembre, nous allions être jugées. Cinq jours auparavant, notre procès avait été reporté, soi-disant à cause du Covid. Comme vous le savez, Can Piella est un projet communautaire et social qui a été développé pendant trois ans et demi dans la ferme […]

    #Catalogne #Espagne #État_espagnol #Montcada_i_Reixac #occupation_rurale

  • Public health antibody screening indicates a six-fold higher #SARS-CoV-2 exposure rate than reported cases in children: Med
    https://www.cell.com/med/abstract/S2666-6340(20)30020-9

    • SARS-CoV-2 dual antibody strategy yielded 100% specificity and >95% sensitivity
    • Childhood surveillance finds 6-fold higher antibody prevalence than reported cases
    • Half of the antibody positive children were asymptomatic

    #anticorps

  • Pollution de l’air : la France renvoyée à nouveau devant la justice européenne
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/10/30/pollution-de-l-air-la-france-renvoyee-a-nouveau-devant-la-justice-europeenne

    Bruxelles reproche à la France « le #non-respect systématique » des règles européennes en matière de #pollution aux particules fines #PM10, dont les seuils ont été dépassés à #Paris et en #Martinique.[...]

    Entre 48 000 et 76 000 morts par an

    • En Ile-de-France, « il y a une amélioration graduelle » concernant les particules fines PM10, avec « des dépassements ponctuels », rapporte Airparif, chargé de la surveillance de la qualité de l’air. Mais si on se base sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), bien plus contraignantes que les normes européennes, « les trois quarts de la population francilienne restent exposés à des dépassements ».

      #santé

  • Leaked Audio : Facebook Moderators Terrified to Return to Office During Covid Outbreak
    https://www.vice.com/en/article/z3vvv9/leaked-audio-facebook-moderators-terrified-to-return-to-office-during-covid-ou

    Internal documents and audio show that Facebook is requiring moderators to come back to work to deal with content related to child abuse, self harm, and terrorism. CORK, Ireland — At the beginning of August, Facebook announced that it would be allowing all its staff to remain working from home until at least the middle of summer 2021 “based on guidance from health and government experts.” But, at the same time, thousands of people who are tasked with making sure Facebook stays free of child (...)

    #Facebook #modération #COVID-19 #santé

    ##santé

  • Contagiosité des enfants : un dossier explosif pour le gouvernement
    https://blogs.mediapart.fr/marc-durin-valois/blog/171020/contagiosite-des-enfants-un-dossier-explosif-pour-le-gouvernement

    [ Dans un premier temps] en n’ayant pas imposé le masque pour 4,5 millions d’écoliers de 6 -11 ans, les pouvoirs publics ont acté des études partielles affirmant que les enfants n’étaient quasiment pas contagieux. L’explosion des contaminations familiales et le risque de double pandémie Covid 19 et grippe les amènent à un début de rétropédalage. Avec le souci d’éviter une crise majeure de confiance.

    Il faut porter au crédit de la Société Française de Pédiatrie d’avoir provoqué sur ces sujets un retournement spectaculaire de l’opinion française qui, à l’issue du confinement, était tétanisée par la crainte de voir les enfants se contaminer. Face aux parents en état d’anxiété généralisée, refusant de renvoyer leur progéniture à l’école malgré les désastres psychosociaux et sanitaires provoqués par la fermeture des établissements, le professeur Robert Cohen, vice-président de cette Société savante, a scandé, à travers des formules-choc : un, que les enfants étaient exposés mais peu touchés par la maladie en raison de leurs bonnes défenses naturelles ; deux, qu’ils n’étaient presque jamais gravement malades ; trois qu’ils étaient très peu propagateurs du virus entre eux et envers les adultes (« Lorsqu’un enfant est PCR positif, le risque de contamination entre enfants ou d’enfants à adulte reste extrêmement limité » explique-t-il sur Europe 1). Profitant d’une couverture médiatique hors du commun, ce triple message a provoqué le retour salutaire des gamins à l’école, celui des parents au travail et instillé une nouvelle doxa dans la population selon laquelle les enfants n’étaient quasiment pas contagieux.

    #contagiosité_des_enfants

  • OVH tenu d’empêcher l’accès à un site espagnol d’entremise en vue de la GPA
    https://www.nextinpact.com/article/44399/ovh-tenu-dempecher-lacces-a-site-espagnol-dentremise-en-vue-gpa

    L’hébergeur a été contraint par la justice à empêcher l’accès depuis la France au site espagnol Subrogalia.com. Un site d’entremise en vue de la GPA, interdite dans notre pays. La cour d’appel de Versailles a jugé ce contenu manifestement illicite, sur le terrain de la loi sur la confiance dans l’économie numérique. Explications. En 2016, l’hébergeur OVH a été mis en demeure par l’association des Juristes pour l’Enfance d’empêcher l’accès au site subrogalia.com:fr. Le site espagnol propose de jouer (...)

    #OVH #censure #santé

    ##santé

  • Belgium - Automating Society Report 2020
    https://automatingsociety.algorithmwatch.org/report2020/belgium

    Contextualization As a result of the different governments, and the different levels of government, in Belgium (Federal and Regional), several different strategies dealing with digitization emerged in 2018. In Flanders, this strategy is called Vlaanderen Radicaal Digitaal, while in the Walloon region, it is known as Plan Numerique. In 2015, the federal government launched a strategy called Digital Belgium, but this covered more than just ADM. In 2018, the Flemish government launched an (...)

    #Accenture #Briefcam #algorithme #biométrie #éthique #facial #prédiction #reconnaissance #vidéo-surveillance #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #comportement (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##discrimination ##enseignement ##pauvreté ##santé ##sport ##surveillance ##_ ##APD-Belgique ##AlgorithmWatch

  • #Lyon : Bernard et Doucet se félicitent d’être de gauche après l’expulsion du #Squat_Maurice_Scève
    https://fr.squat.net/2020/10/29/lyon-bernard-et-doucet-se-felicitent-detre-de-gauche-apres-lexpulsion-du-s

    Ce mardi 27 octobre, à 3 jours de la trêve hivernale, la préfecture a procédé à l’évacuation du squat « Maurice Sceve » sur le plateau de la #Croix-Rousse. Quelques instants après, les élus EELV postaient un communiqué de presse pour se féliciter de leurs valeurs humanistes de gauche qui avaient permis cette évacuation dans […]

    #8_Rue_Louis_Thévenet #ancien_Collège_Maurice_Scève #Collège_sans_frontières_Maurice_Scève #expulsion #Mineurs_Non_Accompagnés #sans-papiers

  • Automating Society Report 2020
    https://automatingsociety.algorithmwatch.org

    Life in the automated society : How automated decision-making systems became mainstream, and what to do about it On a cloudy August day in London, students were angry. They flocked to Parliament Square by the hundreds, in protest – their placards emblazoned with support for unusual allies : their teachers, and an even more unusual target : an algorithm. Due to the COVID-19 pandemic, schools closed in March in the United Kingdom. With the virus still raging throughout Europe over the summer (...)

    #algorithme #biométrie #technologisme #facial #prédiction #reconnaissance #discrimination #enseignement #pauvreté #santé (...)

    ##pauvreté ##santé ##AlgorithmWatch

  • Siberian Virologist Reinfects Himself With Coronavirus in Experiment to Test Immunity
    https://www.newsweek.com/siberia-virologist-reinfection-covid-antibodies-1543144

    L’infection initiale n’a été diagnostiquée que rétrospectivement, via la présence d’anticorps, après un tableau compatible avec 1 #COVID-19,

    He and his research team at the Institute of Clinical and Experimental Medicine, which is part of the Russian Academy of Sciences, then started recording the way his antibodies “behaved,” recording how levels in his body changed over time.

    “The observation [showed] a fairly rapid decrease,” he told the newspaper referring to his antibody levels. “By the end of the third month from the onset of the disease, they ceased to be determined.”

    He then decided to get reinfected to see how his body responded. He did this by spending time with patients with coronavirus, without wearing a mask. Every two weeks he was tested to see if he had been reinfected.

    Six months after his initial illness, “protection fell,” he said. He became ill for a second time, testing positive for the disease. Over the course of the second infection, he was hospitalized. He suffered from a high temperature, lost his sense of smell and X-rays showed pneumonia. “The pain was more severe than the first time,” he told Komsomolskaya Pravda.

    There are a number of problems with Chepurnov’s experiment. Because his first case of COVID-19 was only found via antibodies, it is difficult to determine whether he suffered from two different strains of the virus. This is required to confirm a person has been reinfected with #SARS-CoV-2, rather than the original virus reemerging in the body. He also points out, his reaction may not be the same as other people. Far more cases of reinfection will need to be studied before any conclusions are drawn about immunity.

    However, Chepurnov’s case largely falls in line with reports of other reinfection cases reported in the scientific literature.

    [...]

    Chepurnov said his own experiment is a warning against a herd immunity approach.

    #immunité #immunité_de_groupe

  • Tsukimi #Soba
    https://cuisine-libre.fr/tsukimi-soba

    Faites chauffer le dashi, la sauce soja, le mirin et le sel dans une grande casserole. Dans une autre casserole, cuire les nouilles soba à l’eau bouillante. Égoutter les soba et les répartir dans quatre bols. Verser le bouillon bien chaud sur les nouilles. Casser aussitôt un œuf dans chaque bol. Saupoudrer de negi et servir. #Œufs, Soba, #Soupes_de nouilles, #Japon / #Sans viande, #Sans lactose, #Bouilli

  • Données de santé : « La plate-forme “Health Data Hub” pose des questions de sécurité majeures », Marcel Goldberg, Marie Zins, épidémiologistes
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/10/29/donnees-de-sante-la-plate-forme-health-data-hub-pose-des-questions-de-securi

    Le gouvernement a lancé un très ambitieux projet de « Health Data Hub » (HDH) visant à réunir l’ensemble des données disponibles sur la santé des Français, pour développer l’intelligence artificielle (IA) en santé. En effet, la situation actuelle est largement insatisfaisante en raison de la dispersion en de multiples systèmes d’information gérés sans coordination par de nombreux acteurs : hôpitaux, Sécurité sociale, organismes de recherche, universités, registres et enquêtes épidémiologiques, cohortes… On ne peut que souscrire aux objectifs de partage de données et de développement de l’IA en santé et se féliciter de la volonté politique de fournir des moyens conséquents.
    Mais si l’intention est louable, réunir toutes les données dans une infrastructure informatique unique est extrêmement dangereux et largement inutile. Le fait de confier sa gestion à Microsoft a suscité de nombreux débats, mais on n’a pratiquement pas évoqué les très graves problèmes que pose le dispositif prévu, même s’il était géré sur une infrastructure nationale.

    Exposition aux attaques

    En effet, le HDH entend centraliser toute donnée collectée dans le cadre d’un acte remboursé par l’Assurance-maladie dans les hôpitaux, en médecine de ville, médecine du travail, pharmacies, services de protection maternelle et infantile, dépistage, enquêtes de santé… La centralisation des données concernant les aspects les plus intimes de la vie des 67 millions d’assurés sociaux chez un hébergeur unique pose des questions majeures de sécurité, car il suffit de croiser quelques données simples pour identifier une personne, avec des conséquences potentiellement très lourdes.

    La centralisation des données dans une seule infrastructure informatique peut permettre des mesures de sécurité accrues, mais les rend plus exposées aux attaques venant de l’extérieur comme de l’intérieur, avec des impacts plus grands en cas de rupture de confidentialité. Faire courir un tel danger aux personnes ne peut se justifier que si cela est indispensable. Or ce n’est pas le cas : non seulement un système centralisé est dangereux, mais il est largement inutile pour deux raisons essentielles.

    La première tient à la qualité des différentes bases de données concernées. Construites dans des buts, des circonstances et avec des méthodes qui, pour la plupart, n’ont rien à voir entre elles, leur qualité et leur validité sont extrêmement variables : « big data » n’est pas synonyme de « good data ». Or les algorithmes d’intelligence artificielle ont besoin de données valides. Avant d’utiliser une base de données, un examen minutieux de ses caractéristiques et de sa qualité, impliquant ceux qui l’ont construite, est indispensable, sans quoi son intégration dans le HDH est inutile.

    Aberration scientifique et technique

    La seconde raison est l’hétérogénéité de ces bases de données. Il ne suffit pas de regrouper des données de droite et de gauche pour les « faire parler ». Encore faut-il que les données soient interopérables, c’est-à-dire homogènes sur le plan sémantique. Par exemple, si on s’intéresse à l’insuffisance cardiaque, on peut trouver des données dans diverses sources : dossier de service de cardiologie, diagnostic de généraliste ou de cardiologue en ville, déclaration d’un sujet dans une enquête, réseaux sociaux… Mais, selon la source, ce terme n’a pas la même signification, ni la même validité.

    Il faut connaître le contexte et les méthodes du recueil des données, la population dont elles sont issues, etc., le cas échéant le type d’appareil utilisé car on rencontre, par exemple, des électrocardiogrammes ou des images IRM provenant d’appareils différents. Et dans de nombreux cas, cette harmonisation s’avère impossible. C’est pourquoi les algorithmes d’IA sont le plus souvent développés sur une base de données unique.

    Il arrive cependant que plusieurs bases de données puissent être rassemblées. Il faut alors les harmoniser. Mais ceci n’a de sens que pour des objectifs spécifiques de recherche et ne peut donc être réalisé qu’au cas par cas ; et implique un travail de comparaison et de définition des données, qui ne peut être réalisé que par les responsables des données concernées, qui disposent de l’expertise et de la connaissance approfondie des données, des conditions de leur recueil, des modalités de validation… Imaginer qu’il sera possible de développer des algorithmes d’IA à partir des données extrêmement hétérogènes uniquement parce qu’elles sont stockées dans un système informatique centralisé est donc une aberration scientifique et technique.

    Et même si toutes ces difficultés sont résolues et qu’on dispose de plusieurs bases de données véritablement interopérables, il n’est pas indispensable de les réunir dans la même infrastructure informatique. Il existe des méthodes d’analyse « distribuée » où des données gérées dans des systèmes informatiques différents sont exploitées en commun ; ces méthodes sont largement utilisées dans les cas où, pour des raisons de sécurité ou des raisons légales, les données ne doivent pas être transférées hors de leur propre environnement.

    Développer le HDH en réunissant les données de 67 millions de Français dans une infrastructure informatique unique est donc une erreur fondamentale qui fait inutilement courir de graves dangers. Si les objectifs de partage de données et de développement de l’IA sont pleinement justifiés, plutôt que d’empiler aveuglément des bases de données hétéroclites, le HDH devrait se concentrer sur des activités réellement utiles, comme par exemple une cartographie analytique des bases de données disponibles, leur mise en réseau, la promotion de règles harmonisées de partage de données, etc.

    En gardant à l’esprit que les véritables difficultés se situent à la source même des données de santé, comme la crise sanitaire du Covid-19 l’a cruellement mis en évidence : absence de données provenant des EHPAD, insuffisance du nombre de spécialistes du codage des causes de décès, pour ne citer que les manques les plus voyants.

    #données_de_santé #IA #santé

  • [Video] Katastrophale Zustände: So verbreitet sich Corona in der Geflüchtetenunterkunft in Sankt Augustin

    https://www.youtube.com/watch?v=f_es5bJHcfQ

    Auch in bundesweiten Medien machte es Schlagzeilen: In der Zentralen Unterbringungseinrichtung (ZUE) des Landes NRW gab es einen rasanten Anstieg an Coronafällen, die gesamte Unterkunft wurde unter Quarantäne gestellt. Perspektive Online hat nun exklusives Bildmaterial und Berichte von BewohnerInnen der Unterkunft erhalten.
    – Ein Bericht von Leon Hamacher.

    Es sind schockierende Szenen, die Perspektive Online aus dem Leben in Corona-Quarantäne erhalten hat: Dutzende Bilder, Videos und Schilderungen von Geflüchteten, die derzeit in der „Zentralen Unterbringungseinrichtung“ in Sankt Augustin bei Bonn untergebracht sind.

    Sie zeigen, warum sich in einer Massenunterkunft Covid-19 so schnell ausbreiten kann: wegen mangelnder Hygiene und Leben auf engstem Raum. Bisher sind schon 165 Menschen infiziert.

    Die Bilder und Videos wurden uns von Meher Faani weitergeleitet. Bis vor kurzem war er in der landesweiten Sammelunterkunft, wurde nach seiner negativen Prüfung auf Covid-19 jedoch zusammen mit einigen anderen in eine Geflüchtetenunterkunft in Schleiden in der Eifel verlegt.

    Meher ist Wissenschaftler, aus dem Iran geflohen und wartet gerade auf das Ergebnis seines Asylverfahrens in Deutschland.

    „Social Distancing“ war unmöglich

    Auf den Bildern, die uns zugesandt wurden, sieht man Zimmer, in denen mehrere Stockbetten auf engem Raum aneinandergereiht sind. Auf einem Bild lassen sich zehn Schlafplätze zählen, es ist nur ein Teil des Raumes zu sehen und unklar, ob es nicht noch mehr sind. Mehrere Familien sollen in einem Zimmer untergebracht sein.

    Schon die Schlafsituation allein hat das „Social Distancing“ für die Geflüchteten unmöglich gemacht. Zudem soll es vor dem Ausbruch des Virus nur jeweils ein Badezimmer für Frauen und Männer gegeben haben. Da in der ZUE fast 500 Menschen untergebracht waren, mussten also mehrere hundert Menschen dieselben sanitären Einrichtungen nutzen.

    Ein weiterer Grund für die Ansammlung von Menschen lag darin, dass es für Frauen und Männer auch nur jeweils einen Raum mit Internet-Zugang gibt. Zudem gibt es nur wenige Möglichkeiten, um Handys und andere Geräte aufzuladen.

    Dies ist für die Geflüchteten jedoch unabdingbar, um beispielsweise Kontakt zu ihren Familien aufzunehmen oder ihr Asylverfahren vorzubereiten.

    Auch nach Beginn der Quarantäne hat sich an der Möglichkeit zum „Social Distancing“ anscheinend nicht viel geändert: Filmmaterial belegt, wie die Geflüchteten in einer Schlange stehen, um – alle am selben Tisch – ihr Taschengeld zu erhalten.

    Unhygienische Zustände

    Eines der uns zugesandten Videos – wie angegeben nach dem Beginn der Quarantäne aufgenommen – zeigt, wie ein Geflüchteter alle Seifenspender in einem der Badezimmer betätigt, die jedoch entweder leer sind oder in die noch nicht einmal ein Behälter eingesetzt ist. nach unseren Informationen sei das keine Momentaufnahme, sondern über einen längeren Zeitraum der Fall gewesen.

    Ein weiteres Bild zeigt, wie Bluttropfen auf dem Boden des Badezimmers verteilt sind.

    Es soll wohl nur sehr sporadisch gereinigt werden. Dieser Eindruck wird auch durch Bilder von Abfallbergen neben den ungeleerten Mülleimern in der Unterkunft bestätigt. Auch vor den hoffnungslos überfüllten Müllcontainern auf dem Hof sammeln sich Berge an Abfallsäcken.

    Ebenso sollen MitbewohnerInnen, die sich extrem unhygienisch verhalten oder in Gemeinschaftsräumen Drogen genommen hätten, nicht vom Rest getrennt worden sein, obwohl es laut Meher Faani sehr viele Beschwerden von den BewohnerInnen gab und sich in einem Fall wohl sogar die Sicherheitsleute der Unterkunft mehrfach an das Bundesamt für Migration und Flüchtlinge (BAMF) gewendet haben.

    Inkonsequente Quarantänemaßnahmen

    Bilder vom Außenbereich der Einrichtung sollen zeigen, dass dort infizierte und Menschen mit negativem oder noch ausstehendem Testergebnis nur durch Bauzäune getrennt sind.

    Eine infizierte Person soll außerdem heimlich das Gelände der Unterbringungseinrichtung verlassen haben, da die Sicherheitsleute anscheinend nicht den ganzen Bereich überblicken könnten. Masken seien erst nach dem ersten Corona-Fall bereitgestellt worden.

    Auf einem Bild ist auch Sicherheitspersonal zu erkennen: Es trägt bis auf die Masken keine Schutzausrüstung, die eigentlich notwendig wäre, um mit Infizierten in Kontakt zu treten. Das Sicherheitspersonal darf das Gelände nämlich jederzeit verlassen und ist somit potentieller Überträger.

    Auch der Umgang mit Geflüchteten in Quarantäne stößt auf Unmut. So wurde das Gepäck einer Familie, die isoliert wurde, angeblich unbeaufsichtigt in einem anderem Raum zurückgelassen.

    Unklare Zahl der Infizierten

    Am Sonntag informierte der WDR noch auf Twitter: „Der Rhein-Sieg-Kreis hat klar gestellt, dass es aktuell 70 Infektionen in der Flüchtlingsunterkunft in Sankt Augustin gibt. Die Gesamtzahl der bisher registrierten Infektionen in der Stadt liegt bei 263.“

    Bei den Geflüchteten stieß dies schon da auf Unglauben: „Die Zahl der Infizierten ist mehr als diese Nummer. Sie können die Fotos sehen. Wenn der Rest der Asylsuchenden noch nicht infiziert ist, werden sie es (bald) sein“, sagt uns unser Informant.

    Mittlerweile sind es bereits mindestens 165 Personen (Stand 20.5).

    Psychische Belastung

    In der Sankt Augustiner ZUE werden sogenannte „Dublin-Fälle“ konzentriert, also Fälle, in denen Geflüchtete meist in ein anderes EU-Land abgeschoben werden, damit dort ihr Asylverfahren stattfindet.

    Auch Meher Faani ist von einem Dublin-Verfahren betroffen. Er erzählt uns, dass er seit Monaten auf Information vom BAMF wartet, er habe in dieser Zeit Albträume über seine Abschiebung.

    Er berichtet, dass viele seiner Freunde ähnliche Probleme hätten. Sie würden teilweise seit 15 Monaten auf Ergebnisse warten und fühlen, dass sie ihre Zeit verschwenden. Das allein sei eine massive psychische Belastung für die BewohnerInnen.

    Die Quarantäne würde das Ganze verstärken. Uns wird berichtet, dass manche Gefüchtete langsam ihre Verstand verlieren würden. Psychische Probleme wirken sich bekanntermaßen auch auf die körperliche Gesundheit aus und dürften die Verbreitung des Virus somit vereinfacht haben.

    Die Verantwortlichen

    Wie bereits erwähnt gab es schon vor der Quarantäne viele Beschwerden der BewohnerInnen hinsichtlich der Infektionsschutzmaßnahmen.

    Die ZUE wird durch die „ORS Deutschland GmbH“ betrieben, ein Unternehmen, das sich auf Geflüchtetenunterkünfte spezialisiert hat und noch sechs weitere Unterkünfte in Deutschland betreut. Der auf der Webseite des Unternehmens formulierte Anspruch „neutral, flexibel und achtsam“ lässt sich allerdings nicht mit den gravierenden Vorwürfen vereinbaren.

    Ebenso muss auch das BAMF sich kritische Fragen gefallen lassen: es wurde zumindest über einen Teil der in der ZUE St. Augustin herrschenden Zustände informiert.

    Besonders pikant in dieser Angelegenheit ist, dass der Sankt Augustiner Bürgermeister (CDU) einem Einsatz des Ordnungsamts in der Unterkunft anlässlich einer Test-Aktion des Kreisgesundheitsamtes persönlich beiwohnte. Bei dieser medienwirksamen Inszenierung verlor er kein Wort über die uns beschriebene Situation.

    Ruf nach Solidarität

    Viele der BewohnerInnen sind verzweifelt, sie haben Angst und bekommen kaum Informationen zu ihrer Situation. Meher Faani wendet sich deshalb mit folgenden Worten an uns: „Bitte verfolgt diese Katastrophe dort drin und helft uns, unsere Rechte zu bekommen“.

    #Sankt_Augustin #ORS #covid-19 #video #photo #interview #Meher_Faani

    https://perspektive-online.net/2020/05/video-katastrophale-zustaende-so-verbreitete-sich-corona-in-der-

  • Neue Besen kehren gut Neuer Betreiber für Unterbringungseinrichtung für Flüchtlinge

    Sankt Augustin - Die Gebäude der ehemaligen Medienzentrale der Bundeswehr in der alten Heerstraße beginnen sich wieder mit Leben zu füllen. Fährt man die Waldstraße entlang, an der der Eingangsbereich der Unterkünfte liegt, kann man an den Fenstern der ersten Etage nun wieder bunte Bilder sehen, hinter denen Kinder aus Nigeria, Syrien, Afghanistan und weiteren Staaten spielen.

    Ein Teil des Personals, das bereits für den vorherigen Betreiber arbeitete, konnte gewonnen werden, so der Kommunikationsbeauftragte von ORS Deutschland. Gegründet wurde ORS 1992 in der Schweiz. Erste Aufträge erhielt das Unternehmen durch die Fluchtbewegung, die aus dem Kosovokrieg resultierte.

    2012 gründete das Unternehmen eine Tochtergesellschaft in Österreich, 2014 erfolgte die Gründung einer weiteren Tochtergesellschaft in Deutschland, 2018 in Italien. In Deutschland ist das Unternehmen für Flüchtlingsunterkünfte in Baden-Württemberg, Berlin und seit März diesen Jahres auch für die ZUE Sankt Augustin zuständig. ORS Deutschland ist spezialisiert auf die Betreuung und Integration von Asylsuchenden und Flüchtlingen.

    Nachdem das vorherige Unternehmen laut Bezirksregierung Köln die mit dem Auftrag verbundenen Erwartungen nicht erfüllen konnte und zum 31. Januar diesen Jahres eine vorzeitige Kündigung erfuhr, erfolgte eine erneute Ausschreibung im Rahmen eines vergaberechtlichen Verfahrens, bei dem ORS Deutschland den Zuschlag erhielt. Zuschlagskriterien, respektive Qualitätskriterien mit unterschiedlichen Gewichtungen sind unter anderem die Qualität des Konzepts des Betriebes, des Personals, des Konzepts zur Einbindung von Ehrenamtlichen und Zivilgesellschaft und schließlich der Preis.

    Die ZUE Sankt Augustin bietet im Regelfall maximal Platz für 600 Personen. Die Entscheidung darüber, wieviele geflüchtete Menschen der ZUE Sankt Augustin tatsächlich zugeführt werden, obliegt der Bezirksregierung Arnsberg aufgrund der Zugänge. Derzeit sei die Maximalbelegung aber nur im Ausnahmefall vorgesehen, so ORS Deutschland. Das enge Zusammenleben verschiedener Nationalitäten innerhalb der ZUE und die Begegnung von geflüchteten Menschen und Ortsansässigen, die durch westeuropäische Wertvorstellungen, Normen, Sitten und Gebräuche geprägt wurden, bringt auch Herausforderungen mit sich, die ORS Deutschland mittels zweier Umfeldmanager meistern will. Die ausgebildeten Sozialpädagogen möchten regelmäßig den Kontakt zu den Anwohnern suchen und persönliche Gespräche führen, um Verständnis füreinander aufzubauen. Für die nächsten Tage ist eine Ausgabe von Flyern für die Anwohner geplant, in denen über die Tätigkeiten der Umfeldmanager sowie über Kontaktmöglichkeiten informiert wird.

    Zum Betreuungsangebot in der Einrichtung gehört neben der medizinischen Begleitung Deutschunterricht, Sport- und Freizeitangebote und die Betreuung der Kinder hinter den Fenstern mit den bunten Bildern. Vielleicht können die Kinder mit ihren Betreuern auch die Zäune um das Areal der ehemaligen Medienzentrale mit Bildern oder Blumen verzieren, würde das doch dem Eindruck der Abschottung rein visuell auf bunte Weise entgegen wirken.

    #ORS #Sankt_Augustin #Allemagne

    https://www.rheinische-anzeigenblaetter.de/mein-blatt/extra-blatt/sankt-augustin/neue-besen-kehren-gut-neuer-betreiber-fuer-unterbringung

  • Dem Virus ausgeliefert

    In einem Heim bei Bonn haben sich 130 Asylbewerber infiziert. Helfer bemängeln, dass es in Sammelunterkünften nicht möglich ist, Abstand zu halten.

    In einem Flüchtlingsheim in Sankt Augustin bei Bonn haben sich mindestens 130 Bewohner mit dem Coronavirus infiziert. Die zuständige Bezirksregierung Köln bemüht sich nun, die bislang etwa 320 Insassen zu trennen und negativ getestete Asylsuchende in alternativen Unterkünften zu beherbergen. Eine Sprecherin der Behörde räumte ein, es sei „eine Herausforderung“, in der Anlage den vom Robert-Koch-Institut empfohlenen Mindestabstand von 1,5 Metern zu wahren.

    Die „Zentrale Unterbringungs-Einrichtung“ (ZUE) des Landes Nordrhein-Westfalen hat eine Kapazität von 600 Betten. Ein Sprecher der privaten Betreiberfirma ORS Deutschland GmbH sagte der Süddeutschen Zeitung, seit Beginn der Corona-Krise würden maximal sechs Personen auf einem Zimmer untergebracht. Sämtliche Insassen seien angehalten, im Haus Mundschutz zu tragen. Weder die Bezirksregierung noch ORS konnten auf SZ-Nachfrage eine Mindestvorgabe nennen, wie viele Quadratmeter jedem Einwohner zustehen. Seit Sonntag bemüht sich ORS, die positiv und negativ getesteten Bewohner zu verlegen. Trotz psychologischer Betreuung hätten sich verunsicherte Flüchtlinge zum Teil massiv dagegen gewehrt.

    In seinen fünf Erstaufnahme-Einrichtungen und den 29 ZUEs hat das Land NRW derzeit 11 348 Asylsuchende untergebracht. Hilfsorganisationen kritisieren die Zustände in den Sammelunterkünften seit Beginn der Covid-19-Pandemie. „Wir haben gewarnt, dass dies Brutstätten für Corona sind“, sagte am Montag Birgit Naujoks, die Geschäftsführerin des Flüchtlingsrates NRW. Das Bundesland verletze gegenüber den Flüchtlingen exakt die Vorgaben, die für den Rest der Bevölkerung zum Schutz vor einer Infektion gelten würden. Naujoks bemängelte, dass das Ministerium für Flüchtlinge und Integration seit Mitte März keine Asylsuchenden mehr in kleinere Unterkünfte in die Städte und Gemeinden überstelle. Dadurch steige die Auslastung in den zentralen Lagern und erhöhe so das Gesundheitsrisiko. Am Montag erklärte eine Sprecherin des Ministeriums auf Anfrage der Süddeutschen Zeitung, man wolle „nun schrittweise mit den Zuweisungen von Asylsuchenden beginnen“ und vorab die Kommunen besser informieren.

    Gegen die Zustände hatten zuletzt zwei Geflüchtete geklagt. Das Verwaltungsgericht Münster sprach einer schwangeren Frau und einem an Hepatitis-B erkrankten Mann das Recht auf eine besser geschützte Unterkunft zu. Auch in Flüchtlingsheimen anderer Bundesländer kam es schon zu Corona-Ausbrüchen.

    #ORS #NRW #Sankt_Augustin #covid-19 #Allemagne

    https://www.sueddeutsche.de/politik/fluechtlinge-dem-virus-ausgeliefert-1.4911509

  • Jabeer Butt: Racism and covid-19—a matter of life and death - The BMJ
    https://blogs.bmj.com/bmj/2020/10/28/jabeer-butt-racism-and-covid-19-a-matter-of-life-and-death

    The omission of racism from the government’s new report on covid-19’s health inequalities marks its latest failure to tackle this important issue, says Jabeer Butt. Last week the UK government’s Race Disparity Unit published its first quarterly report on covid-19 health inequalities. Much of the interviews and reporting that accompanied the report’s publication have focused on comments made at the launch of the report, suggesting that racism does not explain the disproportionate impact of covid-19 on Britain’s Black, Asian, and minority ethnic (BAME) communities. This conclusion does not appear in the 62 pages of the report, where neither racism nor racial inequality is mentioned at all, but is rather how Raghib Ali, one of the government’s new expert advisers, chose to present the findings at the media launch.
    Some might say that the report’s focus on “ethnic disparities” means I am being churlish in suggesting the government’s report has not investigated the impact of racism. But the report’s failure to address at all whether racism has played a part in the pandemic is telling, as are the remarks of government adviser Raghib Ali that structural racism does not seem to explain ethnic disparities in the burden of covid-19 on communities. The report concludes that “a range of socioeconomic and geographical factors such as occupational exposure, population density, household composition, and pre-existing health conditions may contribute to the higher infection and mortality rates for ethnic minority groups.” Using the data from this report, a strong argument can be made that all these factors demonstrate the impact of structural racism.
    The report uses multiple datasets to show that there is a higher risk of infection and higher risk of death as a result of infection among BAME communities. While it suggests that the “relative risk” of dying for “Black and South Asian” groups is reduced “when taking into account socioeconomic and geographical factors,” it is silent as to why these communities are at greater risk of experiencing the “deprivation” that is “a good marker of many of these factors.” It is worth here reminding ourselves of the findings of Sir Michael Marmot’s 2020 review of health inequalities over the past 10 years. Marmot’s review noted the toll of austerity, from “…a rise in homelessness, to people with insufficient money to lead a healthy life and resorting to foodbanks in large numbers, to ignored communities with poor conditions and little reason for hope. And these outcomes, on the whole, are even worse for minority ethnic population groups…”

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#systemesante#inegalite#minorite#diaspora#race#BAME

  • Vote sur les pesticides au Sénat : « Ce qui s’est passé la nuit dernière est grave » - Libération
    https://www.liberation.fr/terre/2020/10/28/pesticides-ce-qui-s-est-passe-la-nuit-derniere-est-grave_1803726

    Double victoire pour le #lobby des #pesticides. Dans la nuit de mardi à mercredi, le Sénat a adopté le projet de loi remettant en cause l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes dits « tueurs d’abeilles » – mais aussi extrêmement dangereux pour l’ensemble de la biodiversité et la santé humaine –, qui était pourtant prévue par la loi biodiversité de 2016. Pire, les sénateurs ont aussi voté un amendement LR déposé à la dernière minute, actant dans la loi le principe « pas d’interdiction de mise sur le marché de produits phytopharmaceutiques sans alternative dans des conditions pragmatiques ». Ce qui, de facto, conforterait le modèle agrochimique actuel et entraverait la transition agricole vers un modèle plus respectueux de l’#environnement et de la santé. Entretien avec le sénateur écologiste du Morbihan, Joël Labbé.

    • L’alternative viable réside dans un changement de modèle agricole. Il s’agit de modifier l’ensemble des pratiques afin de pouvoir se passer des pesticides de synthèse. Cet amendement est donc redoutable, car il ferme la porte à toutes les productions bio comme alternatives, il empêche de changer de modèle et conforte le modèle agrochimique.

      #néonicotinoïdes

    • Si Macron n’envoie pas l’armée pour éliminer directement tout·es celles qu’il empoisonne et que l’hôpital ne pourra pas soigner, c’est que le rouge qui coule ne fait pas bien vendre les publicités à la télé. Mais laissez crever à petit feu les surnuméraires donne bien le même résultat, #Covid ou #cancer ?
      Est-ce que le message lancinant qui nous est transmis n’est pas laissez nous le champ libre pendant qu’on vous enferme chez vous pour votre bien, et profitez en pour assumer tout seul votre mort que nous faisons tout pour accélérer à notre plus grand profit ? Parce que le politique actuel n’est pas de réparer la solidarité, l’empathie, et de protéger la population crédule mais de nous détruire comme des objets dont le sang est invisible. #sang_invisible
      #énorme_colère

  • « Je n’en peux plus d’expliquer aux malades qu’il n’y a plus de lits disponibles » : l’hôpital au bord de la rupture - Elsa Fayner, Basta !
    https://www.bastamag.net/Hopital-public-burn-out-rupture-paroles-de-soignants-suppression-de-lits-r

    Alors que le pic de la seconde vague du Covid-19 n’est pas encore atteint, les signaux en provenance de l’#hôpital public sont alarmants : épuisés, découragés, meurtris, les personnels hospitaliers sont à la limite de la rupture. Du manque chronique de moyens en remise en question des motivations, leurs témoignages laissent augurer l’effondrement de tout un système.

    Avec le temps, le récit du « pic Covid », lors de la première vague de contaminations, prend des allures d’épisode cathartique. « Les médecins et les soignants avaient pris le pouvoir. Nous avons pu gérer les choses comme nous l’entendions », se souvient Thierry Amouroux, porte-parole du Syndicat national des professionnels infirmiers SNPI CFE-CGC. Plus de réunions ni de projets « abscons », retient Guillaume [1], cadre aux urgences psychiatriques dans le Sud-Est. Matthieu a été marqué par « tous ces renforts » : « Il n’y a jamais eu autant de personnel dans le service », témoigne ce pneumologue, appelé pour l’épidémie dans un hôpital parisien. « J’ai eu un contrat en deux jours ! On nous a prêté un échographe cardiaque flambant neuf ! Du jamais vu... »

    Tous parlent d’une grande solidarité. Quand bien même ils peuvent dire aussi qu’ils étaient « soulagés » que « les personnels administratifs ne soient pas dans [leurs] pattes puisqu’ils télétravaillaient ». Et que des soignants qui ont fait tourner les autres services s’estiment oubliés malgré leur participation à l’effort commun. Enfin, le printemps n’a pas été que galvanisant. L’effet « nez-dans-le-guidon-sans-toucher-le-sol » a duré un moment. Et, finalement, la catharsis n’a pas eu lieu. La parenthèse s’est refermée, avant un hiver qui s’annonce très compliqué.

    Fin septembre, quand Paule Bourret, sociologue et coordinatrice d’un master destiné aux cadres de soin à l’Université de Montpellier, a revu la vingtaine de professionnels qui suivent cette formation continue, elle les a sentis « las, découragés ». En juin encore elle les trouvait seulement « fatigués mais satisfaits d’avoir repris la main, au plus près du terrain ». Infirmière à Belfort et secrétaire nationale de la Coordination nationale infirmière (CNI), Céline Durosay parle de « contre-coup » : « On se demande comment on a pu travailler dans ces conditions, avec toutes ces injonctions contradictoires, sans les protections nécessaires parce qu’elles n’existaient pas. Certaines expériences laissent d’importants traumatismes », raconte-t-elle, marquée par des récits glaçants.

    #soignants #santé_publique

    • « En septembre, 100 000 postes étaient vacants dans les établissements de santé ».

      Le gouvernement continue de supprimer des lits d’hospitalisation : la carte des hôpitaux concernés - Bastamag
      https://www.bastamag.net/carte-des-suppressions-de-lits-hopital-covid-reanimation-ARS-CHU

      Gouvernement et autorités sanitaires continuent de fermer des centaines de #lits dans les hôpitaux, malgré la pandémie. Voici la carte des suppressions de lits à venir que nous publions en exclusivité.

      On aurait pu penser qu’avec la première vague du Covid qui a déferlé au printemps, les autorités sanitaires, les Agences régionales de santé (#ARS), les directions des hôpitaux auraient remis en question la politique de suppression de lits d’hôpitaux qui prime depuis des années. Il n’en est rien. Au moins treize hôpitaux vont continuer de perdre des places d’hospitalisation.

      Accessoirement, une fois de plus une politique criminelle implique au premier chef un renégat (Véran, ex jeune porte parole de luttes pour l’hôpital). Eux-aussi ont continûment fait grappe depuis 68.

      #organisation_de_la_rareté #soin

  • Pumpkin cupcakes
    https://cuisine-libre.fr/pumpkin-cupcakes

    Délicieux cupcakes à la #Citrouille ! Si ce n’est déjà fait, préparer une douzaine de #Muffins à la citrouille et laisser refroidir. Crème au beurre Pendant ce temps, préparer la crème en mélangeant le beurre doux et le fromage frais au batteur. Quand le mélange est bien lisse, incorporer le sucre glace progressivement, toujours en fouettant, puis l’extrait de vanille et une bonne pincée de cannelle. Vous pouvez ajoutez quelques gouttes de colorant alimentaire orange pour une décoration plus originale.… #Sucres, Citrouille, Muffins, #États-Unis / #Sans viande

  • #Caen : #manifestation contre les politiques autoritaires et racistes de la préfecture et des mairies
    https://fr.squat.net/2020/10/29/caen-manifestation-contre-les-politiques-autoritaires-et-racistes-de-la-pr

    En l’espace de 4 mois, la préfecture de Caen a procédé à pas moins de 11 expulsions de squats. 350 personnes ont été jetées à la rue, majoritairement des familles avec enfants… Ces squats, ce sont des bâtiments vides et à l’abandon, en passe d’être démolis. Sur 8 500 logements vides en agglomération caennaise (selon […]

    #5_Cité_de_la_Sucrerie #AG_de_lutte_contre_les_expulsions #Cagny #expulsion #Ouistreham #sans-papiers