• #SalePute - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/098404-000-A/salepute

    Loin d’être un phénomène isolé, le cyberharcèlement touche en majorité les femmes. Une enquête édifiante sur ce déferlement de haine virtuelle, aux conséquences bien réelles. Avec le témoignage d’une dizaine de femmes, de tous profils et de tous pays, et de spécialistes de la question, qui en décryptent les dimensions sociologiques, juridiques et sociétales.

    #harcèlement #cyber_harcèlement #femmes

  • #SalePute

    Loin d’être un phénomène isolé, le #cyberharcèlement touche en majorité les #femmes. Une enquête édifiante sur ce déferlement de #haine virtuelle, aux conséquences bien réelles. Avec le #témoignage d’une dizaine de femmes, de tous profils et de tous pays, et de spécialistes de la question, qui en décryptent les dimensions sociologiques, juridiques et sociétales.

    Les femmes sont vingt-sept fois plus susceptibles que les hommes d’être harcelées via #Internet et les #réseaux_sociaux. Ce constat, dressé par l’European Women’s Lobby en 2017, prouve que les #cyberviolences envers les femmes ne sont pas une addition d’actes isolés, mais un fléau systémique. Plusieurs études sociologiques ont montré qu’il était, en majorité, le fait d’hommes, qui, contrairement aux idées reçues, appartiendraient à des milieux plutôt socio-économiques plutôt favorisés. Se sentant protégés par le caractère virtuel de leurs actions, les auteurs de ces violences s’organisent et mènent parfois des « #raids_numériques », ou #harcèlement_en_meute, aux conséquences, à la fois personnelles et professionnelles, terribles pour les victimes. Celles-ci, lorsqu’elles portent plainte, n’obtiennent que rarement #justice puisqu’elles font face à une administration peu formée sur le sujet, à une législation inadaptée et à une jurisprudence quasi inexistante. Les plates-formes numériques, quant à elles, sont encore très peu régulées et luttent insuffisamment contre le harcèlement. Pour Anna-Lena von Hodenberg, directrice d’une association allemande d’aide aux victimes de cyberharcèlement, le phénomène est une menace directe à la #démocratie : « Si nous continuons de tolérer que beaucoup de voix se fassent écarter de cet #espace_public [Internet, NDLR] et disparaissent, alors nous n’aurons plus de #débat_démocratique, il ne restera plus que les gens qui crient le plus fort ».

    Acharnement haineux
    #Florence_Hainaut et #Myriam_Leroy, deux journalistes belges cyberharcelées, recueillent les témoignages d’une dizaine de femmes, de tous profils et de tous pays, (dont la chroniqueuse de 28 minutes #Nadia_Daam, l’humoriste #Florence_Mendez ou encore l’auteure #Pauline_Harmange), elles aussi insultées et menacées sur le Net. En partant des messages malveillants reçus par ces dernières, le duo de réalisatrices enquête sur la prolifération de la haine en ligne auprès de différents spécialistes de la question, qui décryptent les aspects sociologiques, juridiques ou encore sociétaux du cyberharcèlement.

    https://www.arte.tv/fr/videos/098404-000-A/salepute

    –-> déjà signalé sur seenthis (https://seenthis.net/messages/919957 et https://seenthis.net/messages/920100), mais je voulais y ajouter des mots-clé et citations...

    #Renaud_Maes, sociologue (à partir de la min 16’30)

    « Généralement c’est plutôt des hommes qui agressent sur internet et c’est plutôt des gens qui viennent de milieux socio-économiques plus favorisés (...), des gens qui viennent de la classe moyenne, voire de la classe moyenne supérieure. Cela permet de révéler quelque chose qu’on croit relativement absent : il existe une violence structurelle dans nos société, il existe une domination structurelle et on s’en est pas débarrassés. Clairement, encore aujourd’hui, c’est pas facile d’être un homosexuel, c’est pas facile d’être une femme, c’est pas facile d’être une personne racisée, c’est encore moins facile si on commence à avoir plusieurs attributs au même temps. C’est quelque chose qui parfait ne transparaît pas dans le monde social, parce qu’on a plus de self-control. Avec internet on voit bien que le problème est bien là et que dès qu’on a eu l’occasion d’enlever un peu de #contrôle_social, d’avoir, ne fut-ce que l’illusion, car ce n’est pas forcément vrai, moins de conséquences immédiatement les choses sont mises à nu. Et on voit qu’il y a de la violence, il y a du #rejet des personnes homosexuelles, il y a de la misogynie, il y a du racisme. »

    #Ketsia_Mutombo, co-fondatrice du collectif « Féministes contre le harcèlement » (à partir de la min 22’30) :

    « On est encore dans des sociétés où la parole publique ou l’espace public n’est pas fait pour les femmes, n’est pas fait pour les groupes minorés. On est pensé comme des personnes qui doivent rester dans l’espace domestique, s’acquitter du travail domestique, familial, relationnel, mais ne pas prendre la place. »

    #Laurence_Rosier, linguiste (à partir de la min 22’45) :

    "Les femmes qui s’expriment, elles s’expriment dans la place publique. (...) Et à partir du moment où ’elles l’ouvrent’, elles se mettent en #danger parce qu’elles vont en général tenir une parole qui n’est pas la parole nécessairement attendue. C’est quoi une parole attendue depuis des lustres ? C’est que la femme au départ elle doit respecter les #convenances, donc elle doit être polie, c’est elle qui fait l’éducation à la politesse des enfants, elle doit être mesurée, en retenue, pas violente. Et dès qu’elle adopte un ton qui n’est pas celui-là, qui est véhément, qui est agressif, qui est trivial, sexuel... et bien, on va lui faire sentir que justement elle sort des codes établis et elle va être punie

    #Lauren_Bastide (à partir de la minute 22’18) :

    « Je trouve que le cyberhacèlement a beaucoup de résonance avec le #viol et la #culture_du_viol, qu’il y a ce continuum de la simple interpellation dans la rue au viol. Pour moi c’est pareil, il y a le petit mot écrit, le petit commentaire un peu haineux sous ta photo et puis le raid qui fout ta vie par terre. Il y a cette espèce de #tolérance de la société pour ça... ’c’est le tarif en fait... il ne fallait pas sortir la nuit, il ne fallait pas te mettre en jupe’. ’Bhein, oui, c’est le tarif, t’avais qu’à pas avoir d’opinion politique, t’avais qu’à pas avoir un métier visible. Les conséquences qu’il peut y avoir c’est que les femmes sont moins prêtes à parler, c’est plus difficile pour elles. Prendre la parole dans l’espace public quand on est une femme c’est l’#enfer. Il faut vraiment être très blindée, très sure de soi pour avoir la force d’y aller. Surtout quand on va exprimer une opinion politique »

    #Anna-Lena_von_Hodenberg, Hate aid (à partir de la minute 33’48) :

    « Nous devons réaliser qu’internet c’est l’espace public au même titre que la vie physique. »

    #Emma_Jane, autrice du livre Misogyny Online (à partir de la minute 35’30), en se référant au fait que le sujet n’est pas vraiment traité sérieusement...

    "La plupart des politiciens sont de vieux hommes blancs, ils ne reçoivent pas d’insulte raciste, ils ne reçoivent pas d’insultes sexistes, ils n’ont pas grandi avec internet.

    #Renate_Künast, députée écologiste allemande (à partir de la minute 39’20) :

    « Ce qui est choquant ce n’est pas seulement la haine dont j’ai été la cible, mais le fait que beaucoup de femmes sont visées par ce type de violence sexualisée. (...) On se sent personnellement visé, mais il s’agit d’un problème systémique, c’est caractéristique de l’extrême droite qui ne supporte pas que les femmes soient autre chose que des femmes au foyer et qu’elles jouent un rôle actif dans la société. (...) Il ne s’agissait pas d’une phrase, mais de milliers de messages qui ne disparaîtraient jamais. Pour toutes ces raisons j’ai porté plainte. Et j’ai été stupéfaite quand la réponse, se basant selon moi sur une mauvaise interprétation de la jurisprudence a été qu’en tant que femme politique je devais accepter ce genre de messages. (...) ’Détritus de chatte’, pour les juges en Allemagne, c’était de la liberté d’expression’. »

    #Laurence_Rosier (à partir de la minute 41’35) :

    « La liberté d’expression est invoquée aujourd’hui, pas dans tous les cas, mais dans beaucoup de cas, pour justifier des discours de haine. Et les discours de haine c’est pas soudain que la haine sort, c’est parce que ça a été permis et favorisé par ’oh, une petite blague sexiste, une petite tape sur l’épaule, un petit mot d’abord gentil’ et que progressivement on libère le niveau du caniveau. »

    #Florence_Mendez, humoriste (à partir de la minute 43’01) :

    « Le sexisme que même pour moi était acceptable avant, parce qu’on a toutes nagé dans cette mer en ce disant ’ça va, l’eau n’est pas si salée, je peux en boire encore un peu !’... On a toutes laissé passé ça. Et maintenant il y a des choses qui sont juste insupportables. (...) Je ne laisse plus rien passer du tout, rien passer du tout dans ma vie de tous les jours. »

    #Renate_Künast, députée écologiste allemande (à partir de la minute 43’25) :

    « ça me rappelle ce slogan des mouvements féministes des années 1970 : ’Le pouvoir des hommes est la patience des femmes’. Il faut juste qu’on arrête d’être patientes. »

    Anna-Lena von Hodenberg (à partir de la minute 47’32) :

    « Si on laisse courir les choses, sans régulation, sans poursuites judiciaires, si en tant que société on continue à rester des témoins passifs, alors ça aura des conséquences massives sur nos démocraties. Nous voyons déjà maintenant aux Etats-Unis : la polarisation. Nous l’avons vu en Grande-Bretagne pendant le Brexit. Et ça, c’est juste un avant-goût. Le net est l’espace public le plus important que nous avons, si nous continuons de tolérer que beaucoup de voix se font écarter de cet espace public, qu’elles disparaissent, alors nous n’avons plus de débat démocratique, alors il ne restera plus que les gens qui crient le plus fort et par conséquent, dans le débat public, régnera la loi du plus fort. Et ça, dans nos cultures démocratiques, nous ne pouvons pas l’accepter. »

    Voix off (à partir de la minute 52’40) :

    « ’Fermer sa gueule’, c’est déserter les réseaux, c’est changer de métier, adopter un ton très polissé, c’est refuser des opportunités quand elles sont trop exposées. Et serrer les dents quand on est attaqué, ne surtout pas donner l’impression de se plaindre. »

    #Florence_Mendez (à partir de la minute 53’40) :

    «C’est la fin de la tranquillité.»

    #fait_de_société #cyber-harcèlement #menaces #santé_mentale #violence_structurelle #domination_structurelle #misogynie #racisme #sexisme #intersectionnalité #insulte #espace_numérique #punition #code_établi #plainte #impunité #extrême_droite #fachosphère #liberté_d'expression #polarisation #démocratie #invisibilisation #silenciation #principe_de_la_nasse #nasse
    #documentaire #film_documentaire

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  • #SalePute - Documentaire | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/098404-000-A/salepute

    Loin d’être un phénomène isolé, le cyberharcèlement touche en majorité les femmes. Une enquête édifiante sur ce déferlement de haine virtuelle, aux conséquences bien réelles. Avec le témoignage d’une dizaine de femmes, de tous profils et de tous pays, et de spécialistes de la question, qui en décryptent les dimensions sociologiques, juridiques et sociétales.

    https://api-cdn.arte.tv/api/mami/v1/program/fr/098404-000-A/1920x1080?ts=1624451865&watermark=true&text=true

    #salepute #documentaire #film #arte #harcèlement_sexuel #femme #féminisme #agression #banalisation #société #témoignages #journalisme

  • #SalePute - #documentaire | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/098404-000-A/salepute

    Loin d’être un phénomène isolé, le #cyberharcèlement touche en majorité les #femmes. Une enquête édifiante sur ce déferlement de haine virtuelle, aux conséquences bien réelles. Avec le témoignage d’une dizaine de femmes, de tous profils et de tous pays, et de spécialistes de la question, qui en décryptent les dimensions sociologiques, juridiques et sociétales.

  • Analysis : Digital vaccine certificates – global patchwork, little transparency
    https://algorithmwatch.org/en/tracing-the-tracers/digital-vaccine-certificates-analysis-march-2021

    A global debate has sparked around the idea of implementing a digital infrastructure to prove a person’s COVID-19 vaccination status across borders. But as the initiatives multiply across Europe and all over the globe, an international consensus is hard to reach — and issues still abound. With COVID-19 vaccination campaigns ongoing in an increasing number of countries throughout the world, a global debate is emerging around the idea of issuing a digital document that effectively displays (...)

    #Microsoft #Oracle #Salesforce #IBM #algorithme #passeport #COVID-19 #discrimination #frontières #santé #surveillance # #vidéo-surveillance #AlgorithmWatch (...)

    ##santé ##_ ##données

    • #Fimmine_fimmine
      –-> Tradizionale canto di lavoro femminile salentino con numerose varianti nel numero e nel contenuto ‎delle strofe.‎
      https://www.youtube.com/watch?v=IdPkZKLw2zM&feature=emb_logo


      Per buona parte del 900 la coltivazione del tabacco fu fonte di ricchezza e sostentamento per tante ‎famiglie di contadini del Salento. ‎
      Oggi non ce n’è quasi più traccia. L’ultima fabbrica, la Manifattura Tabacchi di Lecce, ha chiuso il ‎‎1 gennaio del 2011. ‎
      Nella prima metà del secolo scorso – e anche oltre – il lavoro era in gran parte manuale e per la ‎foglia del tabacco c’era bisogno di mani esperte, veloci, abili e fini, come quelle delle donne e dei ‎bambini. Tanto più che le donne e i bambini potevano essere pagati molto di meno e sfruttati molto ‎di più degli uomini…‎

      ‎“Fimmine fimmine” è un canto di lavoro e di denuncia delle condizioni delle “tabacchine”, le ‎lavoratrici del tabacco, una categoria molto sfruttata ma per ciò stesso anche molto attiva e ‎combattiva. Fin dal 1925, all’inizio dell’era fascista, si ha già notizia di una manifestazione delle ‎tabacchine a Trepuzzi, dove un corteo di 500 operaie sfilò per il paese protestando. ‎

      A Tricase il 25 maggio del 1935 una manifestazione di lavoratori del tabacco venne repressa nel ‎sangue (cinque morti, tre donne e due uomini) dai fascisti e dalla forza pubblica. A Lecce, nel 1944, ‎con il paese ed il mondo ancora in guerra, le tabacchine di nuovo scesero in piazza contro il ‎caporalato, per rivendicare salari sufficienti per vivere, per il rinnovo e l’applicazione dei contratti ‎nazionali e per sussidio di disoccupazione: la polizia sparò e tre tabacchine rimasero uccise. Si aprì ‎allora una stagione di lotte molto lunga che culminò nello sciopero generale del 1961 che ebbe ‎come epicentro il paese di Tiggiano, in provincia di Lecce.‎

      Lascio parlare Alfredo Romano e Giovanni De Francesco, rispettivamente introduttore ed autore ‎della ricerca storica contenuta nel libro ‎‎“Le operaie tabacchine di Tiggiano e lo ‎sciopero generale del 1961”, edito nel 2005 e ristampato nel 2011.‎


      Mi sono reso subito conto dell’importanza che riveste il volume che dà ‎testimonianza non solo di uno straordinario sciopero delle tabacchine di Tiggiano nel 1961, ma ‎anche delle gravose condizioni di lavoro delle tabacchine. Tutti i paesi salentini hanno avuto a che ‎fare col tabacco e in tanti sono emigrati nel secondo dopoguerra in varie parti d’Italia, tra cui Civita ‎Castellana, per esportare, per così dire, la lavorazione. Perfino a Collemeto, una frazione di Galatina ‎che contava nel dopoguerra appena 500 abitanti, c’era una fabbrica di tabacco che durante l’inverno ‎occupava quasi tutte le donne del paese. Perciò ho il ricordo delle tabacchine che, come gregge, ‎attraversava la via principale per arrivare alla fabbrica Mongiò, alla periferia del paese, alle sette in ‎punto. E tornavano a casa dieci ore dopo. Di storie di sfruttamento e duro lavoro perciò ne ho ‎sentite tante, a cominciare da mia madre Lucia, tabacchina essa stessa… (Alfredo Romano)

      ‎ ‎‎
      Quello che è successo a Tiggiano nel 1961 non ha precedenti nella storia ‎del paese. Anzi, veste una rilevanza che oltrepassa il circondario comunale se si pensa ai 28 giorni ‎di sciopero generale, con il paese bloccato, la popolazione tutta mobilitata in difesa delle operaie ‎della fabbrica di tabacco, fino alla vittoria, senza resa alle intimidazioni nemmeno alle armi ‎dell’esercito.
      Sono nato nel dicembre del 1962, circa due anni dopo i fatti dello sciopero del 1961. Sono cresciuto ‎nel clima che ha ripercorso le condizioni delle operaie tabacchine e la vita della fabbrica, ed ho ‎respirato i ritmi degli avvenimenti della lotta grazie ai miei genitori. Mia madre, Anna Marzo, è ‎entrata in fabbrica come operaia all’età di 14 anni, nel 1946, e vi ha lavorato, sempre come operaia, ‎sino al 1975. Mio padre, Vincenzo De Francesco, è stato un attivista e promotore di iniziative di ‎lotta insieme alle operaie tabacchine, protagonista delle battaglie a partire proprio dallo sciopero del ‎‎1961.
      Il primo accesso all’informazione dei fatti è avvenuta, quindi, dai loro racconti, riferimenti, ‎discussioni, critiche sull’andamento degli eventi, ho ascoltato sin da piccolo.
      Poi c’è il contesto del paese. Tiggiano era un paese prettamente agricolo composto da poco più di ‎‎2000 abitanti. La fabbrica di tabacco occupava 200 operaie. Perciò, quanto riguardava la fabbrica, la ‎vita delle operaie, le condizioni dei lavoratori agricoli, lo sciopero del 1961, era di dominio ‎pubblico.
      Pertanto, la presente pubblicazione riguarda fatti riferiti oralmente dai protagonisti, da chi pativa lo ‎sfruttamento dei padroni, da chi subiva le ingiustizie delle istituzioni, da chi si è reso attivo per la ‎conquista delle rivendicazioni.
      Alcuni episodi sono stati integrati con dei documenti rinvenuti nell’archivio sezionale e zonale delle ‎Acli di Tiggiano e di Tricase. I documenti delle forze dell’ordine e della prefettura mi risultano ‎ancora secretati. (Giovanni De Francesco)

      Sulla “rivolta di Tricase” e la storia del lavoro del tabacco nel Salento, si veda anche il ‎fondamentale volume ‎‎“Tabacco e ‎tabacchine nella memoria storica. Una ricerca di storia orale a Tricase e nel Salento”, a cura di ‎Vincenzo Santoro e Sergio Torsello, con una introduzione di Alessandro Portelli (2002)

      –---

      Fimmine fimmine ca sciati allu tabaccu
      ne sciati ddoi e nne turnati quattru.‎

      Fimmine fimmine ca sciati allu tabaccu
      lu sule è forte e bbu lu sicca tuttu.‎

      Fimmine fimmine ca sciati allu tabaccu
      la ditta nu bbu dae li talaretti.‎

      Fimmine fimmine ca sciati a vindimmiare
      e sutta allu cippune bu la faciti fare.‎

      Fimmine fimmine ca sciati alle vulie
      ccugghitinde le fitte e le scigghiare.‎

      https://www.antiwarsongs.org/canzone.php?id=39803&lang=it

      #chant #chant_populaire #chanson #musique #musique_populaire #chants_populaires

    • Alan Lomax - Salento, Puglia - Fimmene fimmene chi scjiati a lu tabaccu

      Fimmene fimmene chi scjiati a lu tabaccu
      e scjati dhoi e ne turnati quattro
      e scjati dhoi e ne turnati quattro

      Ci te lu disse cu chianti zagovina
      e cu chianti zagovina
      passa lu duca e te manda alla rovina
      passa lu duca e te manda alla rovina

      Ci te lu disse cu chianti lu saluccu
      passa lu duca e te lu tira tuttu
      passa lu duca e te lu tira tuttu.

      TRAD: Donne donne che andate al tabacco/ andate in due e ne tornate in quattro/Chi te l’ha detto di piantare Zagovina/ passa il duca e ti manda in rovina/Chi te l’ha detto di piantare Salucco/ passa il duca e te lo tira tutto.

      https://www.youtube.com/watch?v=A2idZQ_VHaU&feature=youtu.be

  • Pour le groupe Salesforce, la journée de bureau de 9H00 à 17H00 est « morte »
    https://www.mediapart.fr/journal/fil-dactualites/100221/pour-le-groupe-salesforce-la-journee-de-bureau-de-9h00-17h00-est-morte

    La plupart des employés de Salesforce pourront désormais travailler indéfiniment à distance dans le cadre d’une nouvelle politique dévoilée par le géant américain de l’informatique pour qui la journée de 9H00-17H00 au travail est « morte ». La plupart des employés de Salesforce pourront désormais travailler indéfiniment à distance dans le cadre d’une nouvelle politique dévoilée par le géant américain de l’informatique pour qui la journée de 9H00-17H00 au travail est « morte ». La plupart des employés de (...)

    #Salesforce #GigEconomy #télétravail #travail

  • Hundreds of Google Employees Unionize, Culminating Years of Activism
    https://www.nytimes.com/2021/01/04/technology/google-employees-union.html

    The creation of the union, a rarity in Silicon Valley, follows years of increasing outspokenness by Google workers. Executives have struggled to handle the change. OAKLAND, Calif. — More than 225 Google engineers and other workers have formed a union, the group revealed on Monday, capping years of growing activism at one of the world’s largest companies and presenting a rare beachhead for labor organizers in staunchly anti-union Silicon Valley. The union’s creation is highly unusual for the (...)

    #Alphabet #Google #Salesforce #Verily #Waymo #Amazon #Pinterest #YouTube #racisme #sexisme #discrimination #GigEconomy #syndicat (...)

    ##travail

  • Salesforce to buy Slack in $27.7bn deal aimed at competing with Microsoft
    https://www.theguardian.com/technology/2020/dec/01/salesforce-to-buy-slack-microsoft

    Marc Benioff’s company gains leverage against Microsoft’s threat with the largest acquisition in its 21-year history Business software pioneer Salesforce.com is buying work-chatting service Slack for $27.7bn in a deal aimed at giving the two companies a better shot at competing against longtime industry powerhouse Microsoft. The acquisition announced Tuesday is by far the largest in the 21-year history of Salesforce. The San Francisco company was one of the first to begin selling software (...)

    #Microsoft #Salesforce #Slack #algorithme #télétravail #travail

    https://i.guim.co.uk/img/media/41c2cd0f6935eca42e58a5fcf37f425dcd10333e/0_0_4457_2674/master/4457.jpg

  • Le géant informatique Salesforce achète la messagerie Slack pour près de 23 milliards d’euros
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/12/01/le-geant-informatique-salesforce-achete-la-messagerie-slack-pour-presque-23-

    Fondée en 2013, l’entreprise qui propose une plate-forme d’outils pour collaborer plus facilement en ligne avait fait son entrée en Bourse six ans plus tard. Salesforce, le spécialiste des technologies de relation client, a annoncé mardi 1er décembre l’acquisition de la messagerie d’entreprises Slack. Cette opération devrait lui permettre d’entrer en compétition plus frontale avec Microsoft. La transaction, en numéraire et actions, valorise Slack à 27,7 milliards de dollars (22,95 milliards d’euros), (...)

    #Microsoft #Salesforce #Slack #bénéfices #télétravail #travail

  • David Perrotin sur Twitter
    9:07 AM · 26 nov. 2020
     : « Michel, un producteur de musique, a été tabassé par trois policiers samedi dernier à Paris. Ils l’ont ensuite accusé à tort d’avoir voulu prendre leurs armes et de rébellion. Mais les policiers ignoraient une chose : tout a été filmé. https://t.co/PTo71fzJzP » / Twitter
    https://twitter.com/davidperrotin/status/1331872160445587460

    Michel, un producteur de musique, a été tabassé par trois policiers samedi dernier à Paris. Ils l’ont ensuite accusé à tort d’avoir voulu prendre leurs armes et de rébellion.

    Mais les policiers ignoraient une chose : tout a été filmé.

    https://video.twimg.com/amplify_video/1331691821399990272/vid/720x720/zb99zSkabAmx6aIB.mp4?tag=13

    Contactée mardi, la préfecture de police de Paris a d’abord dit ne pas trouver d’éléments sur cette intervention de police. Elle a ensuite contacter Loopsider hier pour préciser qu’elle ne ferait aucun commentaire mais que l’IGPN était saisie.
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    Les policiers ont ensuite accusé la victime d’avoir voulu subtiliser leurs armes et de violences.

    Le parquet (après avoir reçu les vidéos) a classé sans suite les poursuites contre la victime. Et a ouvert une enquête contre les 3 policiers pour violences et faux en écriture
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    Michel, la victime principale qui a d’abord eu 6 jours d’ITT a dû être hospitalisé hier soir après avoir fait un malaise.

    La préfecture n’a pas souhaité préciser si les policiers du 17e en cause avaient été suspendus.

    #violences_policières

    • David Perrotin
      @davidperrotin
      11:01 AM · 26 nov. 2020

      https://twitter.com/davidperrotin/status/1331900775203827712
      Précisions : La victime a d’abord fait 48h de garde à vue. L’IGPN a été saisie seulement lorsque les vidéos ont été consultées (grâce à l’avocate). C’est après cela que le parquet a classé les poursuites contre Michel et a en effet ouvert une enquête contre les policiers mardi.

      Gérald DARMANIN
      @GDarmanin
      · 30 min
      [Intervention à Paris 17ème]
      Je me félicite que l’IGPN ait été saisie par la justice dès mardi.
      Je demande au préfet de police de suspendre à titre conservatoire les policiers concernés. Je souhaite que la procédure disciplinaire puisse être conduite dans les plus brefs délais.

    • #copwatch c’est le fait de savoir qu’ils sont filmés qui fait que les flics arrêtent de tabasser
      « Sans ces images, je serais en prison »

      Et ne trouver aucune trace de l’intervention, c’est toujours et systématique à chaque fois que les policiers vrillent salement, je le sais pour l’avoir vécu, les flics se croient tout permis. Surtout maintenant avec le soutien de nos bons maitres de l’assemblée nationale.

      #les_amis_de_Darmanin
      #racisme
      #impunité

      Attention, la vidéo montre un déchainement de #violences_policières.

    • Ce quinquennat et son casting exceptionnel est un enfer.

      Que le locataire de l’Élysée ne parle plus jamais d’humanisme.

      Il est le président de la violence.

      Dans n’importe quelle grande démocratie, le préfet de police aurait été limogé et le ministre de l’Intérieur aurait proposé sa démission. Une réforme totale de la Police Nationale serait engagée et un débat national ouvert largement à la société civile.
      Au lieu de quoi, on a : #LoiSecuriteGlobale

      L’extrême droite est au pouvoir !

    • Tu as tellement raison @marielle ...

      Dans n’importe quelle grande démocratie, le préfet de police aurait été limogé et le ministre de l’Intérieur aurait proposé sa démission. Une réforme totale de la Police Nationale serait engagée et un débat national ouvert largement à la société civile.

    • Des policiers suspendus et une enquête ouverte après une violente interpellation à Paris

      https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/11/26/violences-policieres-a-paris-des-policiers-suspendus-et-une-enquete-de-l-igp

      Des policiers suspendus et une enquête ouverte après une violente interpellation à Paris

      Samedi soir, trois policiers ont été filmés par une caméra de vidéosurveillance en train de s’en prendre violemment à un homme, sans aucun motif apparent.

    • Quatre policiers suspendus

      Mais quelle enfumage, les flics ne sont pas quatre, ils sont nettement plus nombreux à les tabasser dehors quand les jeunes sortent terrorisés du studio.

      #im_monde

    • À l’air libre (33) Violences policières, racisme : « Un puissant déni »
      26 novembre 2020

      Un homme a été tabassé pendant vingt minutes samedi par des policiers dans le 17e arrondissement de Paris. Les images sont insoutenables. La victime s’appelle Michel, il est producteur et il est noir. Il affirme que pendant son passage à tabac, les policiers l’ont traité de sale nègre. Ces images ont été révélées par le média Loopsider et le journaliste David Perrotin, qui est avec nous ce soir.

      ➡️ Nous revenons également sur cette affaire avec Mame-Fatou Niang, professeure associée à l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh, où elle enseigne la littérature française et francophone. Et avec Lilian Thuram, l’ancien joueur de football qui vient de faire paraître La pensée blanche (éditions Philippe Rey).

      ➡️ Dialogue également avec une actrice et réalisatrice engagée, Aïssa Maïga, rencontrée mercredi 25 novembre.

      https://www.youtube.com/watch?v=ZkBSiSbqtwM&feature=emb_logo

    • Video of Police Beating Black Man in Paris Fuels Debate on Filming Officers

      Footage from security cameras and bystanders suggested the officers had lied about the beating, bolstering critics of a new bill that would restrict circulating videos of security forces.
      Video of police officers beating a Black man in Paris caused an outcry in France on Thursday, fueling criticism of a new bill that would place restrictions on sharing footage of security forces as the French authorities grapple with longstanding accusations of police racism and brutality.

      The beating, on Saturday, only came to light because of a graphic video posted Thursday on social media by Loopsider, a French digital news outlet. By Thursday evening, it had been viewed more than 8 million times — days after video of police forcefully clearing migrants from a protest camp in Paris sparked a similar outcry.

      Prosecutors in Paris have opened an investigation into the beating, and the officers involved have been suspended. The police in Paris also said that an internal inquiry had been opened.

      “They sullied the uniform of the Republic,” Gérald Darmanin, the French interior minister, told France 2 television on Thursday evening, adding that if investigations confirmed the officers had acted wrongly — there was “little doubt,” he said — they would be fired.

      The beaten man, #Michel_Zecler, a music producer, told Loopsider that he had been approaching his recording studio on Saturday evening when he spotted a police car on a side-street in the 17th Arrondissement, an upscale residential area of northwestern Paris.

      Fearing a fine because he was not wearing a mask, which is mandatory in France because of the coronavirus pandemic, Mr. Zecler said he quickly entered the studio. Three police officers exited the car and followed him inside.

      Security camera footage obtained by Loopsider shows that a scuffle began when Mr. Zecler resisted the officers as they grabbed him. The officers pummeled him repeatedly over several minutes, using their fists and feet, as well as a police baton. Mr. Zecler said that the officers also had insulted him and used a racial slur against him.

      Alerted by the commotion and Mr. Zecler’s cries for help, a group of young artists who were attending a recording session in the studio’s basement came upstairs, and managed to push the police out the door, just as reinforcements were arriving.

      The police tried to force their way back into the studio, according to videos filmed by neighbors and obtained by Loopsider, before throwing a tear-gas canister through the window, which quickly filled the small enclosed entrance with gas.

      “‘It’s my last day and I don’t know why,’” Mr. Zecler said he was thinking at the time, telling Loopsider that the beating left bruises across his body, a torn tendon and a head wound.

      Several officers pointed firearms toward the entrance. Mr. Zecler came out and was arrested, as were the nine young men from the recording studio, who told Loopsider that they were also held at gunpoint and hit by officers. The nine men were released the same day without charge.

      Mr. Zecler was held for 48 hours, accused of violence against the police and resisting arrest, but the Paris prosecutor’s office dropped the charges after his lawyer brought video of the incident to the police. The prosecutor’s office declined to specify whether the charges had been dropped because of the footage.

      Speaking to reporters in Paris on Thursday, Mr. Zecler said the incident had left him feeling fearful.

      “The people who are supposed to protect me are holding me at gunpoint,” he said, adding that many police officers “did their work well” and that he felt lucky the incident had been caught on video.

      “I would like that it never happen again, for anyone,” he said. “Camera or no camera.”

      Hafida El Ali, Mr. Zecler’s lawyer, told reporters that he was “lucky to have these videos” showing acts of police violence that are “isolated” but “exist.”

      “If we didn’t have that, unfortunately, he would obviously be detained,” Ms. El Ali told reporters in Paris after having filed a formal complaint against the officers. “Because it’s his word against the word of the police officers, and we know perfectly well that it’s the police officers that would win.”

      The beating came amid heated debates over a new security bill pushed by President Emmanuel Macron’s government, which includes a provision that prescribes a penalty of a year in prison and a fine of about $54,000 for anyone who broadcasts “the face or any other identifying element” of police officers in action if the goal is to “physically or mentally harm” them.

      Critics say that language is too open to interpretation and intended to discourage journalists and bystanders armed with smartphone cameras from documenting police brutality, amid growing criticism of aggressive police tactics and resistance from police unions. George Floyd’s death in Minneapolis last summer has also prompted scrutiny of racism within the French police force.

      Opponents of the bill seized upon footage of the beating to argue the bill should be scrapped, even though it was unclear that the provision would have applied in this case. The bill was passed by France’s lower house of Parliament this week and will be examined by the French Senate in January.

      “Without the videos nothing would have come out,” Julien Bayou, the head of Europe Écologie — Les Verts, France’s Green party, said on Twitter. “Videos that you want to ban. To protect police officers who carry out their mission with integrity? Or to guarantee the impunity of this behavior that dishonors the uniform?”

      The French government tried to quell the criticism on Thursday by announcing that it would establish a special commission headed by France’s human rights watchdog to look at ways of rewriting the provision.

      After the incident on Saturday, the officers said in their report that they had been trying to stop Mr. Zecler for failing to wear a mask when, in their telling, he forcefully pushed them into the building, according to Agence France-Presse. The officers also say he hit them several times and tried to grab their weapons, according to the news agency.

      But on the security camera footage, the officers seem to follow Mr. Zecler inside, and he tries to protect his face and body but does not appear violent toward the officers or appear to reach for their weapons.

      The Paris police, citing the investigation, declined to comment.

      Mr. Darmanin argued on France 2 that the “vast majority” of security forces acted professionally, saying that only 9,500 incidents were flagged every year, out of a total of roughly 3 million police operations.

      He also made public a preliminary internal police report on the evacuation of the migrant camp earlier this week, which faulted one officer who had tripped a running migrant for using a “disproportionate use of force.” But the report said more time was needed to review other incidents during the evacuation.

      The outcry over Mr. Zecler’s beating was swift and broad on French social media, even drawing condemnation from French sports stars — who are usually less vocal than their American counterparts on heated social debates — like Rudy Gobert or Kylian Mbappe.

      Valérie Atlan, who works with Mr. Zecler at the recording studio, told Loopsider that she did not understand why he had been targeted so violently.

      “I don’t know if it’s a question of skin color, a question of social status,” she said, or “a question of ‘what is this tall Black man doing in the 17th, this building can’t be his’.”

      https://www.nytimes.com/2020/11/26/world/europe/Paris-police-beating-video.html?smid=tw-nytimes&smtyp=cur

    • Sujet de dissertation sur la liberté d’expression : comparer avec les faits relatés et le contexte politique actuel, l’article du monde et celui du nytimes. Vous noterez ce qui a été omis dans le premier et saurez dégager les principes en œuvre du #déni des violences policières des journaux français à la botte du gouvernement.

    • Je serai curieux de savoir ce qu’ils avaient dit sur la radio-police, pour qu’aucun des policier·e·s en renforts ne s’opposent. Aucun.

      -- « un terroriste dangeureusement armé, prêt à tout faire sauter ? » — « un groupe de migrants armé de tentes explosives ? »

      Ou alors ielles ont aussi peur de se faire eux·elles-mêmes tabasser par leurs collègues ?

    • https://www.instagram.com/p/CIIptm2D10R

      Le producteur de musique Michel Zecler sur une photo publiée le 29 novembre 2020. (MICHEL ZECLER / INSTAGRAM)

      mimich_music
      Je m’en tiens le plus souvent à peu de mots. Je vais rester fidèle à cette règle. Les images qui tournent en boucle depuis 2 jours parlent d’elles-mêmes. Je remercie tous ceux qui m’ont témoigné du soutien : proches, collègues, voisins, artistes, célébrités ou simples anonymes.
      Je sens bien que mon cas est peut-être la goutte de trop pour beaucoup d’entre vous. Je réclame qu’aucune violence ni aucun amalgame ne soit fait en mon nom. Les faits sont graves. Ma réponse sera froide mais résolue. Les entailles les plus profondes ne sont pas forcément celles qui se voient. Elles mettront du temps à se refermer. Merci de respecter l’intimité de mes proches et de ma famille. La justice passera. J’y veillerai.

    • Selon son chirurgien, son incapacité temporaire de travail devrait être réévaluée à quatre-vingt-dix jours, contre les six initialement retenus par l’unité médico-judiciaire.

      (...) il y a aussi les interrogations sans réponse, qui l’empêchent de dormir. « Il fallait que ces trois policiers se sentent en confiance pour aller aussi loin dans leurs actes, dans leurs propos. Pour que trois personnes puissent se comporter comme ça, il y a forcément une chaîne de complaisance… Et ça fait peur. » L’homme semble se vivre moins comme un symbole que comme une exception : « Il y a plein de cas comme moi, sauf qu’il n’y avait pas de caméra. »

      https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/12/12/je-me-pose-toujours-cette-question-pourquoi-trois-semaines-apres-michel-zecl

      Sinon, je crois pas que choix de photo de la Une de Ration publiée ci-dessus aurait été celui-là si il ne s’agissait pas d’un Noir.

      #unité_médico-judiciaire #impunité_policière

  • https://blogs.mediapart.fr/edition/transparence-dans-les-politiques-du-medicament/article/141020/notre-reaction-aux-annonces-demmanuel-macron

    En affirmant que les échanges privés sont les facteurs les plus importants de propagation de l’épidémie, le Président de la République ment

    Une évidence. Il n’y plus qu’à nommer ce qu’il protège et on y est.

    Encore un effort camarades !

    Je voulais leur mettre une truc comme ça en commentaire à l’article,
    mais visiblement ça a été la foire aux trolls (c’est souvent ça maintenant sur mediapart) et du coup le gars a fermé les commentaires...

    Dommage.

    #covid #nos_amis_les_riches #sales_inconscients_de_français #infantilisation #défense_du_capital #le_monde_d_après

  • Les jeunes femmes sont les premières concernées par le retrait de l’État en milieu rural

    Les soudaines phases d’intérêt politique pour les jeunes ruraux aboutissent habituellement sur des mesures « volontaristes » qui prennent le cadre urbain comme référence et supposent de se projeter vers la ville pour vivre sa jeunesse et se réaliser.

    Ces injonctions unilatérales à la « mobilité » ou à « l’ouverture » pâtissent du manque de connaissances sur des groupes juvéniles que l’on a longtemps uniformisés sous l’image d’une société paysanne immuable.

    Les jeunesses urbaines, plus visibles, font alors office de point de comparaison avec les jeunesses rurales, selon un principe de définition par le manque. Par ce prisme, on tend à méconnaître les conditions d’existences et les visions du monde des jeunes ruraux, mais surtout on gomme les fractures qui existent au sein même de ce large groupe.
    La crainte de la « sale réputation »

    En son sein, on pourrait par exemple évoquer la double relégation, matérielle et symbolique, que subissent les jeunes chômeurs dans des milieux ruraux de forte interconnaissance où la « sale réputation » colle à la peau et au patronyme.

    Ici, nous allons nous évoquer les cas de jeunes femmes des classes populaires rurales, donc issues de familles ouvrières ou employées principalement (les classes populaires étant surreprésentées en milieu rural).

    Peu diplômées et peu dotées en capital économique, elles ont tendance à évoluer dans des sociabilités où ce sont avant tout les jeunes hommes qui peuvent occuper le devant de la scène et profiter des ressources liées à l’autochtonie.

    Dans nos enquêtes de terrain respectives, Les filles du coin et Ceux qui restent (2019) c’est notamment à travers les âges d’entrée sur les marchés professionnels et conjugaux que nous avons pu saisir ces rapports de genre.

    Dans leurs trajectoires individuelles, ou encore le fonctionnement des couples et des groupes d’amis, nous retrouvons les conséquences des inégalités à grande échelle entre femmes et hommes, en premier lieu celles qui structurent le marché de l’emploi rural dans les régions anciennement industrielles où l’on rencontre les jeunes les plus exposés à la précarité.
    Des offres d’emplois dans des secteurs dominés par les hommes

    À rebours de la tendance nationale, ces zones rurales qui ont tendance à se dépeupler concentrent les offres d’emploi dans des secteurs professionnels considérés comme masculins.

    Sur certains territoires, le chômage des jeunes femmes de moins de trente ans s’avère plus élevé que celui des jeunes hommes, et plus largement en milieu rural elles trouvent moins souvent un emploi à l’issue de leurs études que les jeunes hommes (59 % vs 54 %).

    Ce que l’on observe à l’échelle nationale en termes d’inégalités liées au genre sur le marché du travail se trouve dès lors exacerbé par ces effets de lieu.

    Tandis que les jeunes femmes rurales issues de milieux plus aisés partent massivement pour les études supérieures et s’installent en ville, celles qui restent, lorsqu’elles parviennent à avoir un travail proche de chez elles, sont souvent en contrat précaire, à temps partiel, avec des horaires fractionnés dans les secteurs de l’aide à la personne, les ménages, la petite enfance ou les postes d’ouvrières à l’usine, ou encore caissières dans le supermarché du coin.

    Entre autres choses, ces conditions d’emploi les exposent davantage aux contraintes de la route et des différents coûts liés aux déplacements (financiers, organisationnels…).

    De manière plus informelle, les jeunes femmes sont surtout assignées à des tâches moins ou non rémunérées, telles que l’aide et le soin aux personnes fragiles, le travail domestique (notamment les ménages) ou encore la garde des enfants.
    Des formes d’entraides féminines cruciales

    Cette répartition genrée du travail d’aide va de pair avec des formes d’entraides féminines importantes, mais elle participe aussi à distinguer les jeunes femmes entre elles : l’exclusion par la non-sollicitation des unes permettant aux autres d’espérer une place plus centrale dans les réseaux locaux de sociabilité et d’atteindre une relative stabilité économique. Comme le résument deux jeunes femmes :

    « Quand on pense jamais à toi quand y’a un poste quelque part, t’as compris que t’étais pas du bon côté »

    « Quand t’as pas de réseau, c’est pas possible »

    Aussi dans un contexte de rareté de l’emploi, trouver un travail par réseau d’interconnaissance peut aboutir sur des situations de domination inextricable.

    Quand « tout se sait » là où « tout le monde se connaît », « ne pas chercher les problèmes » et « ne pas causer de problèmes » à sa famille ou aux amis qui ont aidés sont les deux principes qui participent à l’indicibilité des violences qui, y compris en milieu professionnel, sont subies par les jeunes femmes.

    Par allers-retours, ces situations précaires des femmes sur le marché du travail déterminent (et sont déterminées par) leur place dans toutes les sphères de vie sociale, en particulier les sociabilités amicales qui sont primordiales en milieu rural, et bien sûr dans les relations amoureuses, conjugales.
    « Couper les ponts » et ne plus « faire n’importe quoi »

    Lors de la mise en couple et la (re)formation des groupes d’amis, les jeunes femmes tendent plus souvent à rejoindre leur conjoint dans un réseau qui était le sien depuis longtemps, généralement depuis l’enfance.

    Elles ont alors, disent-elles, dû « couper les ponts » avec leur « vie d’avant », alors que les jeunes hommes peuvent faire partie des mêmes clubs de loisirs et cercles amicaux, y compris après l’arrivée des enfants.

    Certaines justifient ce « choix de vie » par l’injonction à « se poser », ne plus « faire n’imp(orte quoi) » au moment de l’entrée dans l’âge adulte, afin de se consacrer plutôt à leur rôle conjugal et/ou maternel.

    Généralement plus doté en capital économique, car plus âgé, entré plus tôt en emploi et héritant plus souvent de biens familiaux, le conjoint aura eu aussi davantage de facilités à devenir propriétaire avant la mise en couple, avec l’aide notamment de ses amis pour l’aider à « retaper » une maison à moindre coût.

    Il pourra dans ce cas justifier aisément que sa compagne s’installe « chez lui ». Enfin, il aura toutes les chances d’appartenir à des groupes de loisirs liés à des activités masculines pérennes et valorisées, comme le football, la chasse, le motocross par exemples, qui viendront justifier, avec la proximité de la famille, d’installer le couple là où lui peut bénéficier de capital d’autochtonie, ici lié à son inscription dans les « bandes de potes » et dans la sociabilité professionnelle.

    Dans cette configuration conjugale inégalitaire, majoritairement rencontrée dans nos enquêtes, les sociabilités des couples « tournent autour » des hommes et de leur réseau, tandis que les jeunes femmes sont placées dans des rôles plus ou moins ingrats et isolés dont elles s’accommodent, ou non.

    Bien sûr, des solidarités et amitiés féminines peuvent se recomposer au fil du temps. Néanmoins, elles s’inscrivent rarement (cela varie là aussi selon que l’on se trouve ou non dans une zone rurale en déclin) au sein de collectifs encadrés par des institutions pérennes (de travail, de loisir). On comprend que les jeunes femmes soient attachées au fait de garder leur « meilleure amie » de longue date, alors que les jeunes hommes envisagent davantage la solidarité à l’échelle de toute leur « bande ».
    Mobilité et rapports de pouvoir

    Nos enquêtes ont forcément rencontré l’enjeu de la mobilité, puisque dès l’adolescence, dans des zones rurales appauvries où le maillage des transports en commun (cars, bus, trains régionaux) est faible, voire inexistant, les inégalités face aux possibilités de se déplacer sont grandes entre les jeunes : plus rares sont les jeunes femmes à avoir un deux-roues, d’abord parce que la route leur serait plus risquée (les jeunes hommes sont plus souvent socialisés à la conduite et à la mécanique, y compris des engins agricoles, mais aussi de la voiture familiale par leur père), ensuite en raison de leur milieu social, compte tenu des coûts afférents.

    Le pendant de cet investissement masculin dans les transports résulte dans les risques pris par les jeunes hommes. Cela constitue l’un des coûts d’adaptation à la masculinité conforme à ce milieu social, les jeunes hommes sont davantage exposés aux accidents de la route dont on sait qu’ils touchent tout particulièrement les jeunes de classes populaires rurales.

    Ensuite, il y a toutes les inégalités en matière de déplacements entre jeunes femmes elles-mêmes. D’un côté, celles qui partent vivre en ville pour leurs études vont être amenées à parcourir de grandes distances, à s’autonomiser par la voiture ou simplement rompre avec les sociabilités rurales et acquérir davantage de capital social, d’autant plus qu’elles proviennent des milieux plus dotés en capital économique et culturel. Quant à celles qui restent et qui n’ont pas le permis ou de voiture, elles tendent à dépendre de leur conjoint ou d’un proche pour se déplacer, d’autant plus si elles sont sans travail et plus jeunes que lui, dans un village ou bourg qu’elles n’habitent que depuis la mise en couple.

    La moindre intégration et l’assignation aux rôles genrés dans des collectifs familiaux et amicaux fait écho aux inégalités sur le marché du travail.

    Premières victimes du retrait de l’État, et tout particulièrement depuis le démantèlement engagé des services publics ruraux dans le secteur de la santé ou de l’éducation, les jeunes femmes ont tendance à occuper des emplois plus solitaires et précaires.

    https://theconversation.com/les-jeunes-femmes-sont-les-premieres-concernees-par-le-retrait-de-l

    #femmes #genre #retrait_de_l'Etat #campagne #rural #mobilité #rapports_de_pouvoir #réputation #sale_réputation #emploi #travail #entraide #entraide_féminine #mobilité #rapports_de_pouvoir

  • Le slogan « Réveillez-vous », utilisé par Marine Le Pen à Fréjus, est-il le même que celui utilisé par le parti nazi ? - Libération
    https://www.liberation.fr/checknews/2020/09/08/le-slogan-reveillez-vous-utilise-par-marine-le-pen-a-frejus-est-il-le-mem

    Contacté par CheckNews, le service communication du parti rejette formellement ces deux comparaisons, et affirme que ce nouveau slogan est, en réalité, inspiré par un hymne régional picard, datant du XVe siècle, et intitulé « Réveillez-vous, Picards ». Celui-ci encourageait les habitants de cette région à prendre les armes pour défendre la Picardie, alors menacée par le duc d’Autriche.

    Ach, quand ils ont vu passer les messages sur Touiteur qui indiquaient que c’était la traduction de « Deutschland Erwache », les communicants du parti se sont dit « oh la boulette » et ont commencé à googler « Réveillez-vous » pour essayer de fournir une autre explication.

    Ils ont trouvé :
    – le magazine des Témoins de Jéhovah,
    – une publicité pour un horloger suisse,
    – un blog qui a mal cité le « Indignez-vous » de Stéphane Hessel,
    – plusieurs pamphlets écologistes,
    – et une collection complète de publicités pour des gites paysans, sur le thème « Réveillez-vous au milieu des vignes », « Réveillez-vous au sommet d’un arbre »…

    Ils se sont dit qu’un hymne picard du XVe siècle, c’est encore ce qu’ils avaient de plus crédible.

  • Coronavirus : en pleine crise épidémique, une entreprise italienne vend 500 000 tests aux Etats-Unis - Europe - LeVif
    https://www.levif.be/actualite/europe/coronavirus-en-pleine-crise-epidemique-une-entreprise-italienne-vend-500-000-tests-aux-etats-unis/article-normal-1267229.html

    Produits par une compagnie de Brescia, en plein coeur de la zone la plus sévèrement touchée par l’épidémie, les tests auraient pu subvenir aux besoins de toute la moitié nord du pays. A la place, ils ont été vendus aux Etats-Unis, écrit le quotidien italien La Reppublica.

    C’est dans ce contexte que mercredi l’Amérique a célébré en grande pompe l’arrivée sur le sol de l’Union de plus de 500 000 tests permettant de diagnostiquer le coronavirus. Un stock impressionnant. En comparaison, l’Italie, depuis le début de l’épidémie, n’en a pas fabriqué plus de 100.000. Sauf que justement l’avion qui a assuré cette livraison providentielle provenait... de la base militaire américaine d’Aviano, en Vénétie. Il y avait donc en Italie une réserve colossale de kits de tests, a quelques kilomètres de l’épicentre de l’épidémie qui met à genoux le pays depuis près d’un mois. Des tests dont les hôpitaux italiens manquent cruellement et dont ils ont besoin pour endiguer le mal qui touche la péninsule.

    L’annonce de cette livraison transatlantique a été faite sur Instagram par un compte du ministère des armées montrant également une photo de l’avion et de sa cargaison. Un post très vite supprimé. Mais la nouvelle a été ensuite confirmée par un général du Pentagone, Paul Friedrichs, qui, alors qu’il expliquait lors d’un point presse le fonctionnement d’un test standard, a admis que les Etats-Unis en avaient importé d’Italie.

    Le demi-million de tests en question a été fabriqué par l’entreprise Copan Diagnostics à Brescia, la ville qui se trouve en ce moment-même en première ligne de la lutte contre le nouveau coronavirus ; L’ambassadeur américain en Italie Lewis Einsenberg l’a confirmé au journal La Repubblica : « Nous nous réjouissons que Copan Diagnostics continue d’assurer la production de tests en quantité suffisante pour l’Italie tout en assurant les ventes à l’étranger, et les Etats-Unis continueront d’acheter des tests à des entreprises italiennes selon les nécessités et les quantités disponibles. »

    « Nous n’étions pas tenus de prévenir les autorités italiennes »

    Sauf que justement, non. L’Italie n’a pas de tests en quantité suffisante, au contraire. Tous les jours des milliers de personnes se voient expliquer qu’elles ne seront pas testées et doivent simplement rester chez elles en attendant l’apparition éventuelle de symptômes graves. Même les membres du personnel soignant qui sont en première ligne depuis le début de la pandémie et donc les plus à risques de contracter le virus n’y ont pas droit. Ils se demandent légitimement ce qui a pu mener à la situation dans laquelle une entreprise italienne a vendu à un autre pays plus de tests qu’il n’en a été utilisé dans une péninsule qui est désormais le pays ou le coronavirus a causé le plus de décès.

    Copan Diagnostics a assuré que « tout a été fait à la lumière du jour. Nous n’étions pas tenus de prévenir les autorités italiennes. Ces tests sont un produit qui est en vente libre, et nous sommes une entreprise leader qui exporte dans le monde entier. D’ailleurs tous ces tests ont été achetés non pas par le gouvernement américain mais par des clients et distributeurs privés. Ils n’ont été acheminés par un vol militaire que parce qu’il n’y avait pas de vols commerciaux disponibles. »

    #covid-10 #corona #pandémie #test

  • Patrick Le Lay, le patron qui a fait de TF1 la première chaîne de France, est mort à 77 ans
    https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2020/03/19/patrick-le-lay-le-patron-qui-a-fait-de-tf1-la-premiere-chaine-de-france-est-


    Patrick Le Lay à Paris, en 2005.
    FRANCOIS GUILLOT / AFP

    Breton et revendiquant souvent sa fierté de l’être, dur en affaires, parfois brutal dans ses rapports professionnels, fidèle en amitié, Patrick Le Lay est mort mercredi 18 mars à l’âge de 77 ans. Entre la fin des années 1980 et le début des années 2000, ce fils de professeur de mathématiques de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) aura régné sur le paysage audiovisuel français à la tête d’une chaîne, en l’occurrence TF1, qui dépassait parfois 40 % de part de marché. A l’annonce de son décès, Martin Bouygues, patron du groupe TF1, a réagi : « J’avais avec Patrick Le Lay des liens de confiance et d’amitié. C’est lui qui a été l’artisan de la privatisation de TF1. C’était un homme de conviction parfois rude mais toujours attentif aux autres. C’est quelqu’un que j’aimais profondément. »

    • Même le paysage de montagne du petit village où je vivais a été TFNisé en quelques années. C’est à dire que sans aucune nécessité les jolis chemins de terre bordés de murets et de figuiers ancestraux ont été recouverts de bitume, les pierres remplacés par des parpaings, les figuiers arrachés, les lampadaires alignés. Mais ça n’a pas suffit pour que ça ressemble au monde que TF1 instillait dans leurs têtes de bouseux qui devaient renoncer coûte que coûte à leur culture collective qui leur faisait faire les vendanges en commun, construire les maisons ensemble ou s’entraider, la télévision de Le Lay et Bouygues a été là pour leur faire comprendre qu’ils devaient renoncer à être des miséreux libres pour intégrer le nouvel ordre consumériste et égoïste.
      Marcelle, chère Marcelle, dont l’humour me réjouissait, me montrant les nouvelles maisons des fils du maire, construites au-dessus du village, au-dessus de la source (ce qui obligea à créer un pompage) avec l’accent, tu me montrais ces verrues qui défiguraient l’horizon « Hééé, ben, pichoune, tu as vu ces verrues là-haut, on diréé des block à hausss, c’est bizarre tout de même d’avoir fait ça dans not’ belle montagne »

      https://www.dailymotion.com/video/xx715

      #sale_type

  • Louis Garrel, la #honte_du_cinéma, soutient les cinéastes pédophiles

    Louis Garrel qui joue chez Violanski après avoir apposé sa signature sur la pétition le défendant en juin 2010, joue également dans le dernier Woody Allen.
    Piétiner les femmes et les victimes de viol ne dérange pas l’acteur français qui a décidé de faire carrière chez les pédophiles.

    http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18688260.html

    Plus de 75 employés américains de Hachette se sont mis en grève alors que l’éditeur s’apprête à publier les mémoires du réalisateur Woody Allen sur le sol américain. Selon Deadline, ce mouvement s’inscrivait en soutien « à Ronan Farrow, Dylan Farrow et aux survivants d’agression sexuelle ».

    (…)

    Les mémoires de Woody Allen, titrés Apropos of Nothing, sortent pour l’instant aux Etats-Unis le 7 avril et en France, selon les informations du Figaro, le 29 avril chez Stock. Le cinéaste a tourné un nouveau film, Rifkin’s Festival, avec Christoph Waltz, Louis Garrel et Sergi López, …

    https://twitter.com/kabarkoff/status/1235669524902539268

    75 plus employees of Hachette are standing in solidarity with @ronanfarrow, @realdylanfarrow and survivors of sexual assault and walked out of the Hachette offices today in protest of Woody Allen’s memoir. #HachetteWalkout #LittleBrownWalkout

    • Hérault : des Lyonnais attaqués à la lie de vin au carnaval des Pailhasses, cette « fête barbare »
      https://www.midilibre.fr/2020/02/28/proche-de-montpellier-un-couple-de-lyonnais-agresses-a-la-lie-de-vin-au-ca

      Sauf que lorsqu’ils se sont engagés dans une rue déserte, « un énergumène abominable » s’est littéralement jeté sur eux en les couvrant de lie de vin. « Nos cheveux, nos sacs en cuir avec tout ce qu’il y avait dedans, mon manteau en cuir qui, heureusement, me couvrait jusqu’aux chevilles, tout a été imprégné de cette boue visqueuse. Tout est foutu, on en a pour au moins 2 000 € de préjudice. Et j’ai eu beau hurler sur mon agresseur, expliquer que mon mari avait des problèmes cardiaques, rien n’y a fait, il ne nous a pas laissés partir et a continué à se frotter à nous et à avoir les mains baladeuses à mon encontre. » 

      L’intervention de deux adolescents qui lui ont crié sur la Pailhasse en lui disant qu’il n’avait pas le droit de leur faire ça n’y changea rien. « On a bien essayé de nous enfuir mais il nous a rattrapés et a recommencé son manège. On s’est retrouvé complètement maculé de cette bouillasse. C’est inhumain ce qui nous est arrivé à nos âges. »

      Au bout de plusieurs minutes de calvaire, le couple a trouvé refuge auprès d’un escadron de gendarmes en leur expliquant qu’ils souhaitaient déposer plainte mais « ils nous ont rétorqué que ça ne servait à rien car ils ne retrouveraient jamais l’auteur et qu’il s’agissait d’une fête païenne extrêmement connue depuis le Moyen-âge sur le département de l’Hérault. » Avant de les inviter à aller se nettoyer à la piscine municipale.

      « C’est quand même inadmissible que ce ne soit pas marqué aux entrées du village avec des panneaux qui indiquent que c’est une fête barbare et qu’il ne faut pas pénétrer dans le village lorsqu’on est piéton. On a essayé d’entrer en contact avec le maire mais on nous a dit qu’il était absent. On a essayé de porter plainte au commissariat de Sète on a là encore reçu une fin de non-recevoir. Alors on va faire une lettre au préfet. On ne sait plus vers qui se tourner. On veut absolument éviter que d’autres personnes vivent cet enfer. Ce n’est vraiment pas normal ces choses-là, c’était extrêmement traumatisant. »

    • On a essayé d’entrer en contact avec le maire mais on nous a dit qu’il était absent. On a essayé de porter plainte au commissariat de Sète on a là encore reçu une fin de non-recevoir. Alors on va faire une lettre au préfet.

      C’est pas une lettre au procureur qu’il faudrait faire plutot qu’a préfet ?

      Intéressante cette fête, je ne connaissait pas. La video met bien en évidence l’absence de femmes, la xénophobie et le virilisme de l’événement. Ca ressemble à du bizutage et j’imagine que beaucoup de femmes ont été violées et violentées lors de cette fête depuis des siècles et des siècles qu’elle se pérpétue. Ces hommes qui se roulent dans la boue et la vinasse me font pensé aussi que la saleté est très genrée. Les femmes n’ont pas le droit à la saleté, elles doivent non seulement être propres, mais être épilées, parfumées, corsetées. Elles doivent être propre mais aussi elles doivent nettoyé la crasse des autres. Elles ont la charge de l’hygiène de la demeure du domus à qui elle appartiens (on lui impose toujours le nom du domus) ainsi que du domus lui même et de ses gens (progéniture qui porte aussi le nom du domus), parents et amis du domus, animaux domestiques...
      De leur coté les hommes peuvent être des étrons ambulants comme ces Pailhasses. Ca les rend plus viriles, non seulement parcequ’ils peuvent humilier et agresser les femmes et les étranger·es qui s’aventurent dans l’espace publique, mais aussi ils vont donner une surcharge de travail à leurs femmes qui vont devoir nettoyé toute cette merde, cette pisse, ce vomis que les hommes ont rependus partout.

      https://www.youtube.com/watch?v=kv8rb5EpwPE

      #virilité #bizutage #agression_sexuelle #harcelement_de_rue
      #tradition #espace_publique #féodalisme #xénophobie #alcool #hygiène #saleté

    • https://www.youtube.com/watch?v=2E1UGUkycMY


      « Sans toit ni loi » : Les souillures du carnaval - CINÉLÉGENDE #5

      Dans cette video la fete des palihasses est clairement désigné comme un éventement durant lequel les hommes vêtus de paille s’acharnent à salir les filles.

      Sinon pour ce qui est dévérsé dans la fête des Pailhasse c’est pas seulement de la lie de vin, c’est un mélange de lie de vin et de bouse.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%AAte_des_pailhasses
      #sexisme #misogynie

      Selon cette vidéo « autrefois c’etait pas de la lie de vin, c’etait de la merde » - « il y avait du sang et de la merde »
      https://www.youtube.com/watch?v=j3AdDhmj4p4

  • Piotr Pavlenski, portrait d’un agitateur forcené converti au « kompromat »
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/02/14/piotr-pavlenski-portrait-d-un-agitateur-forcene-converti-au-kompromat_602963


    L’activiste russe Piotr Pavlenski, lors d’une conférence de presse dans le bureau de son avocat, le 14 février à Paris.
    LIONEL BONAVENTURE / AFP

    Le performeur russe, à l’origine de la diffusion de vidéos ayant poussé Benjamin Griveaux à retirer sa candidature à la Mairie de Paris, utilise les mêmes méthodes que les services russes pour discréditer les opposants : l’art du « dossier compromettant ».

    Devant un parterre d’étudiants en droit réunis à Paris, en décembre 2019, Piotr Pavlenski clamait que « l’art politique est un art » qui exige d’« agir pour forcer l’appareil d’Etat à se démasquer ». « Pour cela, expliquait-il, l’artiste utilise les mêmes instruments que ceux dont use le pouvoir. » Il est passé aux travaux pratiques en préparant la mise à mort du candidat La République en marche (LRM) à la Mairie de Paris, Benjamin Griveaux, avec la technique, bien connue en Russie, du kompromat (ou « dossier compromettant »).

    En publiant une vidéo vieille de deux ans attribuée à l’ancien secrétaire d’Etat en train de se masturber, Piotr Pavlenski, 36 ans dans quelques jours, n’a rien fait d’autre, en effet, que d’imiter les services de sécurité russes, qui font « tomber » quelques-unes de leurs cibles en diffusant des vidéos intimes, souvent tournées à leur insu. Vladimir Poutine y a eu lui-même recours. Alors chef des services de sécurité russes (FSB, ex-KGB), il avait utilisé ce procédé pour écarter en 1998 le procureur Iouri Skouratov, chargé d’enquêter sur la corruption dans l’entourage et la famille de Boris Eltsine. Une vidéo diffusée à la télévision montrant les ébats du magistrat avec deux prostituées avait suffi. Puis ce fut le tour de plusieurs opposants d’être victimes de kompromat.

    • Non, le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe
      http://www.analysedulangage.com/index.php/2020/02/14/griveauxgate

      Puisque cet article a été refusé, comme toutes mes dernières tribunes, par la rédaction du Huffington Post, bien loin des valeurs portées par sa fondatrice Arianna Huffington, voici sur mon site le décryptage qui a été censuré. On ne peut que déplorer ce type d’agissement : le danger pour la démocratie est dans cette peur sous-jacente ayant pour conséquence une sphère médiatique à la botte du pouvoir.

      https://seenthis.net/messages/822879

    • Tout ce foin sur le revenge port et les #vils_réseaux_sociaux me gonfle puissamment.

      J’ai une copine qui a reçu des #dickpics, y compris de #grands_hommes de son domaine d’activité. Les diffuser tombe sous le coup de la loi pour une République numérique, le faire savoir, sans diffusion, ça fera quoi : rien.

      Dans cette « affaire », que sait-on de la destinataire de la vidéo ? Vu la pelletée de merde expédiée dans le ventilateur, je doute qu’elle se dévoile pour exprimer son point de vue… Et donc, tout le discours « vertueux » considère qu’elle était consentante. Ce qui me paraît, perso, hautement improbable.

      Alors, dans le sens de ce que dit Élodie Mielczareck, révéler qu’un candidat à de hautes fonctions publiques pratique ce genre d’ignominie me parait indispensable, et même de salubrité publique, pour connaître le mode de fonctionnement de l’individu. Problème : sans image, ça n’a pas de poids et ouvre la porte à des attaques en diffamation, avec image, c’est répréhensible.

      Et je ne suis que très peu réceptif à l’argumentaire de Piotr Pavlenski sur le double langage. Quand bien même BG revendiquerait publiquement ses écarts de conduite par rapport à la morale traditionnelle, ça ne rend pas plus tolérable des pratiques ignobles comme le dickpic.

      La réaction réflexe « ça relève du privé  » participe, me semble-t-il, à l’étouffement de la voix de la destinataire. En gros, elle a drôlement intérêt soit à faire comme si ça avait été une bonne surprise de recevoir ça (rôle assez difficile à assumer publiquement), soit à la boucler.

    • « On accuse les réseaux sociaux ou l’anonymat sur Internet d’avoir permis l’affaire Griveaux, mais les vidéos se sont surtout propagées grâce aux terrains fertiles que sont les groupes privés militants et des forums masculins obsédés par ce type de contenus. »
      https://www.politico.eu/article/how-kompromat-on-a-close-macron-ally-went-viral

      A close friend of prominent figures on the far left and supporter of the Yellow Jackets movement, the Paris-exiled Pavlenski first approached political activists to spread the information. Controversial lawyer and Macron opponent Juan Branco told Le Point he was aware of the upcoming publication of the videos.

      “He consulted me as a lawyer,” Branco said. “For him it was a political act. In the same way that he opposed Putin’s regime, he was ready to do whatever it takes to oppose Macron’s regime, which he considers just as repressive.”
      ’Streisand effect’ and online forums

      The blog post first popped up on Twitter on accounts close to populist groups.

      Laurent Alexandre, a businessman and essayist who has a lot of supporters among far right groups, was one of the first to tweet the link to his 74,000 followers on Twitter, before deleting his tweet.

      “This kind of action can create a ’Streisand effect,’” said Lamy, referring to the internet phenomenon whereby an attempt to hide, remove or censor a piece of information has the unintended consequence of publicizing the information more widely.

      Alexandre’s actions were imitated Thursday by his friend Joachim Son-Forget, a member of parliament with 61,000 Twitter followers who is also a former member of Macron’s La République En Marche — he was ousted after a series of scandals including sending misogynistic tweets targeting a fellow parliamentarian.

    • L’édito du Monde empile tous les poncifs.
      Toujours conditionné par l’affirmation (pour l’instant sans aucun commencement de preuve) du consentement de la destinataire.
      La relation était probablement consentie, sinon on aurait une affaire encore plus grave, mais est-ce que ça implique automatiquement le consentement à ce genre de pratique ? À mon sens, l’envoi de ce genre de message n’est pas vraiment une «  relation  » mais un geste unilatéral.

      Affaire Benjamin Griveaux : l’abaissement de la démocratie
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/02/15/affaire-benjamin-griveaux-l-abaissement-de-la-democratie_6029690_3232.html

      Oublié le droit reconnu aux adultes d’entretenir une relation sexuelle librement consentie, tant qu’elle ne viole aucune loi.

    • Pas vu la vidéo et pas d’avis sur le caractère consensuel (et si je me pose la question : qui peut envoyer une photo de sa bite avec le consentement de la destinataire, je me demande aussi qui peut envoyer une photo de sa bite tout court ? à part pour marquer son territoire ?). Mais dans l’hypothèse où le geste n’est pas délictueux, j’aime bien la réaction d’#Ovidie qui replace ça dans le contexte des violences en ligne majoritairement infligées aux femmes.

      Ovidie : « en se retirant, Griveaux envoie un mauvais message » - Libération
      https://www.liberation.fr/debats/2020/02/14/en-se-retirant-il-envoie-un-mauvais-message_1778509

      Lors d’actions de prévention en milieu scolaire, on me rapporte très régulièrement des situations où des jeunes filles se retrouvent harcelées après la circulation non consentie de photos ou vidéos. La plupart du temps, ce sont elles qui sont contraintes de quitter l’établissement, après avoir entendu de la part de la communauté éducative qu’il fallait « réfléchir avant d’envoyer ça ». Il me semble qu’on prend le problème à l’envers. Quel message Benjamin Griveaux envoie-t-il indirectement à ces jeunes filles en se retirant si rapidement de la course aux municipales ? Qu’il revient aux victimes de s’effacer de l’espace public.

      En tant qu’ancien porte-parole d’un gouvernement qui se targue d’avoir fait du sexisme et des violences sexuelles une de ses priorités, il aurait été bien plus courageux de montrer l’exemple en prenant publiquement la défense des victimes et en critiquant toute l’idéologie puante qui sous-tend le revenge porn. Car sans honte, ni culpabilisation autour des questions de sexualités, le revenge porn n’est rien.

    • Un tweet de Frédérique Matonti (politiste du sexe et du genre)

      L’art de mélanger tout et n’importe quoi et notamment ce qui relève du pénal (ballets roses) et ce qui relève du comportement certes éventuellement condamnable moralement mais licite

      https://twitter.com/FMatonti/status/1228601012778360833

      Elle répond à un diplomate qui la joue gauloise.

      Il est vrai que la France chrétienne de la Montespan, de la du Barry, que la France de Felix Faure, de Le Troquer et des ballets roses, des bordels et de la syphilis, du maréchal octogénaire et de ses visiteuses du soir nous rappelle d’autres valeurs...

      C’est le même mélange dans beaucoup d’affaires sexuelles : on ne sait pas si on blâme la moralité du bonhomme ou des actes violents punis par la loi (sexe avec des mineures, actes non-consensuels, etc.). Dans un cas on aimerait dire qu’on s’en fout, dans l’autre que c’est hyper grave mais il y a une manière de mettre tout ça sur le même niveau qui est assez minable et empêche de rappeler des exigences de base en matière de relations sexuelles et entre sexes.

    • Vu qu’on n’a strictement aucune info de quelque sorte sur la relation, càd la personne réceptrice, je vois mal ce qu’on pourrait en dire. La réaction à en faire est vraiment super différente suivant le cas où c’est non-consenti (harcèlement donc etc), et le cas où c’est consenti. Je veux dire, des couples, hétéros ou homos, qui s’envoient vidéos ou photos pour s’exciter l’un l’autre lorsque les conjoints/amants/amoureux sont éloignés, c’est juste méga courant, et pas récemment, ça fait genre… 20 ans que c’est courant, avec internet. Et dans le cas où c’est consenti, je suis totalement d’accord avec Ovidie.

    • Savoir si la personne réceptrice était consentante, ou qui elle est, importe peu, on espère surtout qu’elle va bien. Si une vidéo de ce type circule au-delà du cercle intime, c’est soit un piratage soit une dénonciation de la personne qui reçoit ce type de message et qui n’a pas l’intention de se laisser faire.
      Donc non consentante, et avec ce genre de preuve, aucune hésitation à rendre public ce genre de pratique de #sale_type.

    • Le consentement importe fondamentalement pour la qualification juridique.

      Sur le fond, bien que je pense comme toi que s’il y a diffusion, c’est qu’il y a non consentement, mais on ne peut non plus exclure qu’il y ait eu une évolution dans le temps. C’est le fondement même du revenge : aux temps heureux a succédé ce qui est vécu comme une «  trahison  » entraînant la «  vengeance  »…

      Et on avance vers le dévoilement de la destinataire,
      https://seenthis.net/messages/825979

    • Si une vidéo de ce type circule au-delà du cercle intime, c’est soit un piratage soit une dénonciation de la personne qui reçoit ce type de message et qui n’a pas l’intention de se laisser faire.

      Ou soit du revenge porn (mais attention : à vocation « artistique » et « politique »), sachant que la vidéo a plus de 2 ans... Plus ça avance plus ça ressemble à ça. Ovidie avait donc probablement raison depuis le début.

  • À Marseille, le candidat LREM dérape face à un journaliste : « Je vais te mettre la tête dans le cul »

    https://www.lefigaro.fr/elections/municipales/a-marseille-le-candidat-lrem-derape-face-a-un-journaliste-je-vais-te-mettre

    Malgré les gros câlins de Macron, les LaRem toujours très subtils) n’arrivent pas vraiment à se détendre.

    À Marseille, le candidat LREM dérape face à un journaliste : « Je vais te mettre la tête dans le cul »

    Yvon Berland, qui avait perdu ses nerfs à la suite d’un article des Échos, s’est excusé, reconnaissant une réaction « disproportionnée ».

    • Pour ceux qui TLDR :

      Il a finalement fini par lui envoyer un SMS lapidaire : « Je vais te mettre la tête dans le cul... »

      et :

      Yvon Berland, qui est également l’ancien président de l’université Aix-Marseille

      Bref : le type ne se contente pas de gueuler en direct, il envoie des menaces passibles de poursuites pénales par SMS. Mais ce n’est pas le premier abruti venu, il a une longue carrière de président d’université.

      Ce qui confirme ce que faisait remarquer Todd : le niveau de bêtise de nos élites est proprement terrifiant.

    • Sinon, de manière quasiment unanime dans les médias dignes de Google News : le terme approprié est « pète les plombs » ou, plus fréquemment encore : « dérape ».

      Si un individu d’origine plus clairement, euh, arabo-musulmane avait envoyé un SMS à un journaliste sur le thème « Je vais te mettre la tête dans le cul », je n’ai aucun doute que ce serait déjà devenu un sujet de société aux enjeux nationaux, sur lequel tout le monde serait invité à se positionner.

    • Ahlala, on montre son vrai visage de #sale_type quand on est à la traine dans tous les sondages : 8% seulement d’intention de votes à Marseille pour LREM, ça plombe.

      Dommage, LREM ne va pas pouvoir annuler les élections et dire que Marseille est une petite commune, c’est la 2em de France.

      Et puis, à Toulouse, je me réjouis de voir des personnes ayant voté avec ferveur Macron qui me disaient il y a encore 6 mois qu’ils voteraient encore pour lui, m’expliquer leur dégout. (J’ai la victoire modeste, j’ai fait ah bon)

    • Berland : ancien président d’Aix-Marseille Université (il a terminé son mandat en juin dernier).

      Ahlala, parier sur le mauvais cheval après avoir du lâcher le pouvoir universitaire pour raison d’âge, ça rend aigri, c’est moche...

    • @touti Oh ! excellente idée d’affichage pour la permanence de la candidate LREM de ma commune qui a planté son QG de campagne juste devant chez moi ! Ça fait des semaines que je me dis qu’il faudrait faire quelque chose justement.

    • @sombre Merci et oui, mais la brutalité, ce n’est pas seulement la violence policière, c’est aussi la violence verbale, l’attitude méprisante et ordurière, c’est la violence avec laquelle les LaRem imposent leurs mensonges récurents, leur vision du monde et leur projet de société bien pourri de la gueule. Cette violence là serait aussi à déconstruire.

    • @reka :

      Cette violence là serait aussi à déconstruire.

      C’est bien ce à quoi je pensais :)
      Mais cette violence verbale, ce mépris de classe a trop longtemps infusé dans leur mental et la plupart des « marcheurs » et « marcheuses » sont devenu·es des grand·es malades qui se sentent dans une totale impunité.

  • [Les Promesses de l’Aube] #naked Friends
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/naked-friends

    Ce matin on est plus (im)pro que le climat ;)

    > a new voice - met des rubriks délicieusement pimpées à la sauce d’Elise : Merci & Bienvenue

    > a new studio - the usual refused to work ;) on mettra 30 minutes à solve the situation pour se retrouver dans une intimitée plus douce

    > a new invité - avec un son alternatif

    #aube #matinal #meteo #actu #jean-phi #form #laz #elise #elpierrito #sale_sale_sale_emission #ephemerides #aube,matinal,meteo,actu,jean-phi,form,laz,elise,naked,elpierrito,sale_sale_sale_emission,ephemerides
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/naked-friends_08126__1.mp3

  • U.S. Lobbyists Prepare to Seize “Historic Opportunity” in Tory-Led Brexit to Shred Consumer Safeguards, Raise Drug Prices
    https://theintercept.com/2019/12/09/brexit-american-trade-deal-boris-johnson

    Boris Johnson’s election on December 12 hinges on the British prime minister’s promise to leave the European Union. Johnson has remade the Conservative Party, pushing out longtime party members wary of a firm break from the EU, to cast the election as a chance to build a parliamentary majority focused on finalizing Brexit. The original Brexit referendum that passed in June 2016 pitted populists against the establishment, with banks funneling huge amounts of money to oppose the referendum, (...)

    #MPAA #Ford #Salesforce.com #élections #législation #bénéfices #BigData #BigPharma #consommation #data #lobbying #santé (...)

    ##santé ##BiotechnologyInnovationOrganization-BIO

  • Tech Workers Now Want to Know : What Are We Building This For ?
    https://www.nytimes.com/2018/10/07/technology/tech-workers-ask-censorship-surveillance.html

    Jack Poulson, a Google research scientist, recently became alarmed by reports that the company was developing a search engine for China that would censor content on behalf of the government. While Dr. Poulson works on search technologies, he had no knowledge of the product, which was code-named Dragonfly. So in a meeting last month with Jeff Dean, the company’s head of artificial intelligence, Dr. Poulson asked if Google planned to move ahead with the product and if his work would (...)

    #USDepartmentOfDefense #Google #Microsoft #Amazon #GoogleSearch #Salesforce.com #algorithme #Dragonfly #militarisation #censure #reconnaissance #Maven (...)

    ##surveillance