• Taylor Farms to Remove Products After Lettuce Is Linked to Cyclospora Cases - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2026/07/17/business/cyclospora-taylor-farms-lettuce.html

    Ah la beauté du capitalisme agroindustriel concentré et transnational.

    Taylor Farms, one of the nation’s largest producers of leafy greens and fresh vegetables, said on Friday that it would remove its products at the center of a cyclosporiasis outbreak that has sickened more than 1,600 people.

    Based in California, the family-owned company is in the spotlight after the Centers for Disease Control and Prevention linked an outbreak of cyclosporiasis to iceberg lettuce that Taylor Farms supplied to certain Taco Bell restaurants, according to two federal officials who declined to be named Thursday night.

    Today, Taylor Farms is a vegetable behemoth, selling more than $7 billion worth of produce each year to grocery stores and restaurant chains. It grows food in more than a dozen states, as well as in Mexico and Canada, and has 30 processing facilities and 25,000 employees. Last year it said it made more than 40 percent of all salad kits sold in American groceries and provided 265 million servings of fresh vegetables each week.

    But much of its sales to grocery retailers and restaurants are a mystery. The company — like other food producers — does not disclose which grocery stores or restaurants use its leafy greens or other vegetables.

    Adding to the confusion, Taylor Farms sells most of its products to food distributors, who, in turn, sell them to restaurants and grocery stores.

    other states that are unrelated, the C.D.C. said in its notice posted Thursday night.

    For years, Taylor Foods has emphasized the importance of safety in the lettuce and the other produce it grows, knowing one incident can quickly wipe out consumer trust.

    “Our whole industry relies on consumer confidence in the health and safety of our products,” Mr. Taylor said in an interview published earlier this year in Western Farm Press, a trade publication that focuses on farmers and ranchers. “All we can do is make sure we’re taking the steps that we know to take to ensure we’re producing safe food for our fellow Americans.”

    The F.D.A.’s investigation into the outbreak appears to be focused on a farm in Mexico that grew the iceberg lettuce, and a facility nearby that shredded it, according to administration officials.

    Taylor Farms has two processing facilities in Mexico, one in Baja California and another in Guanajuato.

    Food and safety experts said this cyclosporiasis outbreak demonstrated the difficulty in completely eliminating risk from a food supply chain that often stretches across multiple countries and a number of growers, packagers, distributors and sellers who operate under different laws and with different food safety standards.

    Over the years, Taylor Farms has been linked to previous outbreaks of food-borne illnesses. In 2013, following three recalls, the company was investigated by health officials in connection with an outbreak of illness that sickened hundreds of people in 22 states that involved greens used at Olive Garden, Red Lobster and possibly other restaurant chains.

    More recently, health officials considered the company a likely source of an E. coli outbreak linked to onions served at McDonald’s in 2024 that resulted in 104 illnesses, 34 hospitalizations and one death. In October of that year, Taylor Farms recalled yellow onions.

    Mr. Taylor, the company’s founder, has played a powerful role in the fresh produce industry. When two major produce associations joined forces in 2022 to form the International Fresh Produce Association, he was the inaugural chairman.

    #Agroalimentaire #Industrie #Salades #Agro-capitalisme

  • L’union ? Quelle union ? par Frédéric Lordon
    https://blog.mondediplo.net/l-union-quelle-union

    C’est un fétiche et c’est une jérémiade : « l’union ». Pour quoi faire ? On ne sait pas. L’essentiel est d’être « unis ». Tous ensemble vers le talus — on finira sur le toit mais on sera restés soudés. Le gros bon sens qui tache proteste cependant : « unis, on est plus fort que divisés ; divisés on n’arrivera à rien ». Mais tellement. En matière syndicale, les prodiges de « l’union » sont encore très frais dans nos esprits, et offerts à (ne pas) être médités : c’était en 2023, à l’occasion des retraites. Pas d’erreur, on a été bien unis. Avec la CFDT. La preuve, on n’est pas « arrivés à rien » : puisqu’on a mis des millions de personnes dans la rue pendant deux mois. Pour, à la fin, perdre l’imperdable. Par alignement de « l’union » sur la mollesse politique, l’incompréhension des situations historiques et la nullité stratégique. Tous ensemble — dans la défaite. Attention, pas n’importe laquelle : une défaite triomphale, unanimement célébrée. Par la bourgeoisie – et sa presse, admirative : voilà de la bonne union, celle qui ne nous fera jamais aucun mal.

    Ce qui a si bien échoué en matière syndicale, n’est-il pas très urgent de le reproduire en matière politique ? La même presse est de cet avis, plus encore que du précédent. Là non plus, on n’économisera pas le gros qui tache. Déjà abondamment présent dans les organisations vouées à la renégation. Et bien décidées à faire plier à coup de bon sens le récalcitrant : la France insoumise (FI). Manque de chance, c’est à la fois celui qui pèse le plus et le moins naïf.

    « L’union » selon les scrutins

    Si vraiment on voulait accorder quelque crédit à « l’union », on pourrait au moins se donner la peine d’en faire une analyse tactique minimale. Qui commencerait par différencier les scrutins. Par exemple : scrutin présidentiel ? Heureusement, la FI n’a jamais été assez bête pour s’engager dans les couillonnades de la primaire populaire/citoyenne/de la gauche/de toute la gauche/voire du centre/et même au-delà si affinités, ou dans n’importe quelle autre sorte de candidature commune — « totalement ouverte », pourvu qu’elle n’échoie pas à la FI. Il y a bien des raisons de ne plus vouloir des penchants autocratiques de la Ve mais pour le moment c’est elle que nous avons sur les bras. Par conséquent le jeu (électoral…) s’analyse dans les contraintes qu’elle détermine : notamment d’ultra-personnalisation du scrutin. Or, indépendamment de toute question de ligne, dans cet exercice-là, personne n’a l’abattage du Vieux — Faure, Autain, Tondelier ou le mirliton des tours et des bourgs : des personnalités « en vue » si l’on veut, mais surtout pour leur platitude intellectuelle, leur consistance d’ectoplasme et leur charisme de pelle à tarte.

    Scrutin législatif ? Une tout autre musique, assurément. Pour le coup, cette élection-là force bien davantage aux alliances. Encore faut-il distinguer : une législative dans la foulée d’une présidentielle gagnée offre un momentum qui permet de faire l’union sous hégémonie — une manière dont il n’y a pas lieu de se cacher quand on considère les planches pourries avec lesquelles il faut marcher. Exemple (hors victoire) : la Nupes — qui, au passage, a largement confirmé l’état des planches. Peut-être même donné l’envie rétrospective, et prospective, d’en faire de la sciure.

    Dernière configuration : une législative « surprise ». C’est le plus mauvais cas. Ni l’avantage comparatif de la personnalisation, ni le momentum d’une présidentielle bien négociée : reste le bouzin façon Nouveau Front Populaire, tout juste redressé par l’état du rapport de force au moment de la dissolution — en l’occurrence après des européennes qui jusqu’ici n’ont jamais été bien fameuses pour la FI. La seule chose certaine étant que tirer des conclusions « présidentielles » depuis ce scrutin législatif parfaitement aytpique est de la dernière idiotie.

    Social-démocratie : fermeture pour liquidation ...

    • « L’union », piège à cons

      En tout cas, n’ayant aucune pensée du capitalisme, le PS ne risquait pas d’avoir quelque pensée de la crise organique du capitalisme. Ni, parti bourgeois par excellence, de mesurer la radicalisation de la bourgeoisie — c’est-à-dire l’inclinaison de la pente. Déterminée à absolument tout s’il s’agit de sauver son ordre, la bourgeoisie montre, comme toujours à la faveur de la crise, son vrai visage. Et ceci dans une conjoncture qui porte à son comble l’impasse stratégique du PS, en réalité établie de longue date, telle qu’elle a permis d’identifier dans ses prétentions à gouverner une tromperie essentielle, confirmée, répétitive et, malheureusement pour lui, très susceptible d’apprentissage par le corps électoral — qui a déjà « traité » Jospin, Hollande (1), Hamon et Hidalgo. De sorte que, sous le seul critère de l’efficacité qui donne aux unionistes leur unique argument, l’échec est assuré.

      À ce stade, normalement, on devrait commencer à mesurer l’inanité essentielle de poursuivre une « union des forces de gauche » avec des forces de droite. C’est qu’à un moment il faut tout de même bien se décider à nommer ce vice grotesque qui fait de « l’union » un si fameux piège à cons, un manège pour la Fête à Neuneu. Pour sûr l’attraction préférée de la presse bourgeoise qui, assistance sondagière à l’appui, travaille sans relâche à fourrer son « union de la gauche » avec de la farce de droite. Entreprise dont bien sûr elle ne consentira jamais l’aveu. En réalité, les adhérences de cette presse à l’ordre bourgeois sont devenues telles qu’elle n’a rien ni à cacher ni à avouer : que la gauche soit de droite, c’est son naturel. Aussi reste-telle à béer, interdite, quand on vient lui dire le contraire. Ça n’est pas une affaire de logique ou de contradiction formelle dans son esprit : c’est juste une case de vide. N’a-t-elle pas longtemps soutenu l’existence du dahu et poursuivi l’« aile gauche du macronisme » ? À ce compte-là, évidemment, Valls, Cazeneuve, Delga, Lombard, Moscovici, Cambadélis, Hollande, Vallaud, etc., tout ça, c’est-la-gauche. Marine Tondelier, ses tulipes offertes aux CRS et ses chorés au pied de la tour Total, c’est-la-gauche. Fabien Roussel, ses passions charcutières et son « racisme anti-blanc », c’est-la-gauche (2). Où en est-on d’une pensée de ce qu’est la gauche quand on en arrive à titrer, comme Libération, qu’« À eux deux, Raphaël Glucksmann et François Ruffin représentent un candidat complet à gauche » ? On imagine d’ici la physionomie du personnage reconstitué, entre tableau de boucherie et monstre de Frankenstein : tout en coutures, la démarche un peu raide aussi.
      Une autre union

      Voilà ce qu’on trouve au fond du vortex « L’union », ce gouffre à énergie et à palabres ineptes, lieu imbécile à déserter sans le moindre regret. Ou plutôt à déplacer, à réinvestir ailleurs. Car s’il y a une union à envisager, mais d’un tout autre type, c’est là où personne ne regarde : dans la constitution d’un arc de force anti-fasciste. Notamment autour de ses composantes principales, désignées par leurs capacités de mobilisation, les plus puissantes dans la période : la FI et la CGT.

      Pour le coup cette union-là, qui ne va pas de soi, mérite du travail. D’abord d’imagination car, n’étant pas occupée de programmes, de circonscriptions et de désistements, il faut lui concevoir des finalités originales. Pour l’essentiel des contenus de coordination dans les discours, les mots d’ordre, et plus encore la mobilisation — entendre : dans la création des occasions de mobilisation. Et qu’on en finisse avec un rassemblement FI à République contre l’extrême-droite un dimanche, un rassemblement CGT à République contre le RN le dimanche d’après, une manifestation « Palestine » FI un samedi, une manifestation « Palestine » CGT une semaine plus tard.

      Du travail d’« organisation », ou plutôt d’organisations, ensuite — surtout. Car tout semble s’opposer a priori à ce rapprochement — qui n’a rien d’organique, précisément. On ne peut pas dire que la FI ait fait beaucoup d’effort pour déguiser ses propensions à instrumentaliser les syndicats et leur force de mobilisation. Que ses relations avec la CGT notamment se soient rapidement mises de travers, c’est de notoriété. Cependant on reprochera difficilement à un parti engagé à ce point dans la conquête du pouvoir institutionnel de faire ventre de tout au service de ses finalités électorales : c’est dans son concept. De même qu’on ne reprochera pas symétriquement à la CGT, direction comme militants, de renâcler à se trouver objectivement enrôlés dans des entreprises qui ne sont pas les leurs : c’est leur droit légitime. Sans doute, pour briser le tête-à-tête FI/CGT, y aura-t-il — de toute façon, il faut qu’il y ait — d’autres forces politiques dans l’arc. On ne s’exagérera pas non plus leur pouvoir de « dilution » : la FI est un trop gros morceau.

      En réalité le principal obstacle n’est pas, ou moins, là où l’on croit : non pas du côté des propensions à l’enrôlement d’une organisation politique qui, par nature, fonctionne à l’enrôlement, mais du côté d’une organisation syndicale qui trouve judicieux de « ne pas faire de politique » — en pleine période de fascisation. Lieu d’accablement : à la direction de la CGT, on ne semble toujours pas comprendre le sens du mot — « politique ». Plus exactement, on comprend comme les journalistes. « Politique », c’est : les élections, les partis, les députés, les motions de synthèse, le débat du deuxième tour, les isoloirs, les ministères, la buvette à l’Assemblée. En revanche les questions sociales : c’est-pas-politique. Puisque : c’est les-questions-sociales. Les syndicats non plus : c’est-pas-politique – autrement : ce-seraient-des-partis (voyons).

      Il n’y a normalement qu’un groupe social qui ait intérêt à reconduire cette effarante restriction de la politique : le capital bien sûr, dont l’effort constant a toujours été de nier mordicus que ce qui se passe dans une entreprise, et plus généralement dans « l’économie », ait le moindre caractère politique. Il aura fallu toutes les mésinterprétations, les dérives et les obsolescences de la Charte d’Amiens, mais plus encore le triomphe de l’idéologie des « partenaires sociaux », pour conduire les syndicats à épouser ce déni de la politique. Le fait est là en tout cas : même à la CGT, on ne fera pas faire « de la politique » à une direction syndicale — au grand dam de bon nombre de militants, par exemple les dockers de Marseille qui ne veulent pas charger des armes pour Israël, leurs homologues de l’aéroport Charles de Gaulle pour le même motif, ou les syndicats d’enseignants d’Île de France qui appelaient à la grève le 17 juin contre le génocide à Gaza : à l’évidence tous tiennent très bien les luttes revendicatives sans lâcher les perspectives politiques, et pensent « politique » en même temps qu’ils pensent « syndicalisme ».

      Le malheur est que nous vivons une période exceptionnelle où il n’est pas optionnel d’y penser. On dira que la direction de la CGT l’a compris puisque, prenant son courage à deux mains, elle a franchi le Rubicon et appelé à voter pour le NFP en juillet 2024. Le pire étant que, rapporté à ses standards, oui, la CGT a fait dans « l’exceptionnel ». Il faudra lui dire que le compte n’y est pas tout à fait, quitte à devoir lui rappeler sa propre histoire, celle de février 1934, une époque où elle comprenait mieux ce que « politique » veut dire, sans doute aidée par son inféodation au PC… , mais aussi parce que la perspective révolutionnaire n’avait pas disparu de ses idées. Alors, face à la menace fasciste, elle n’avait pas hésité à mêler ses forces à celle des partis de gauche pour une riposte unitaire. Cela même qu’il va falloir la convaincre de refaire aujourd’hui. Oui : avec des partis de gauche. En l’occurrence, le principal : la FI.

      Ce qui terrifie un peu dans la dépolitisation du syndicalisme, CGT comprise, c’est l’absence de conscience du péril — jugé hors de son champ puisque c’est supposément une affaire « électorale » —, et pire encore, mais ça n’en est jamais qu’une conséquence, l’absence de conscience de la responsabilité politique qui lui échoit. Alors sans doute, en un deuxième passage de Rubicon, la CGT mentionne-t-elle dans son appel du 1er mai « Trump », « l’internationale réactionnaire » et « l’extrême-droite ». Malheureusement pour retourner au silence politique tout le reste du temps, le 1er mai ayant la mauvaise propriété de ne tomber qu’une fois par an.

      Il n’est pas concevable, dans une période d’une telle dangerosité, qu’une organisation de gauche aussi puissante que la CGT ne se redéfinisse pas, de la plus explicite des manières, comme composante d’un arc anti-fasciste, sinon comme force anti-fasciste tout court — une déclaration qui par-là même signifierait sa disponibilité à œuvrer avec toutes les forces politiques qui se définissent similairement, quelle que soit leur nature, y compris partisane.

      Deux forces de gauche, la FI et la CGT, ont notre destin politique entre les mains. Si on a de l’énergie pour appeler à « l’union », c’est ici qu’il faut s’y employer — en laissant la Fête à Neuneu aux neuneux. Que cette union-là soit parfaitement hétérogènes aux coordonnées habituelles de « l’union », qu’elle ait à vaincre de fameux obstacles, qu’elle réclame d’inventer de nouvelles pratiques, tout ceci est entendu. Au moins en vaut-elle la peine.

      On demande du « gros »

      Plus que la peine même : l’urgence. C’est que l’étendue et l’intensité de la menace sont telles que bien d’autres déroutements des fonctionnements organisationnels ordinaires devraient être envisagés. Au moins au titre d’une anticipation. Anticipation, par exemple, de ce que la bourgeoisie sera prête à tout pour empêcher l’arrivée au pouvoir de la gauche, y compris à distordre, voire à piétiner, le processus électoral, pour lequel elle n’a de respect que s’il a du respect pour ses propres intérêts. Jusque dans son coup de force de l’été 2024, le macronisme aura été une répétition générale.

      Dans un cas de figure semblable, où le mensonge institutionnel-électoral éclaterait en pleine lumière, il y aurait intérêt à envoyer du « gros ». Alors voyons : qu’avons-nous donc en rayon au magasin du « gros » ? Pas tant de choses que ça en fait. Essentiellement deux.

      Il y a d’abord l’émeute à débordement insurrectionnel, façon Gilets Jaunes ou Nahel, ou toute combinaison convexe des deux. Mais nul n’en connaît le mode d’emploi, ni de déclenchement — si, en face de ses vertus, l’on en mesure aussi les aléas et les périls. Le deuxième article en magasin est bien plus intéressant : il s’appelle « mobilisation de masse du camp du travail ». On n’en connait pas plus le mode d’emploi ? Ça n’est pas entièrement faux — pas entièrement vrai non plus : par exemple, il y eut un 16 mars 2023, un 49.3 qui portait à ébullition un corps social déjà dégoupillé de colère, et ce jour-là une fenêtre politique, historique, d’appel à la grève générale s’ouvrit. Pour être laissée aux courants d’air.

      De toute façon, la question n’est plus là. Contre tous les sociologues réalistes des organisations syndicales, il faut prendre le problème à l’envers : non pas depuis la critique mécanique des « incantations à la grève générale », mais depuis la conjoncture, qui est historique, et le péril sans précédent sous la Ve. C’est de là qu’il faut partir. C’est cela qui commande — ce que les organisations ont impérativement à penser. C’est le sentiment du danger qui fait trouver la ressource. Et remuer ciel et terre pour rendre possible ce qui était jugé impossible — mais se trouve être impérieusement vital. Encore faut-il que le sentiment du danger soit éprouvé avec ce qu’il faut de vivacité…

      Que le camp du travail s’implique politiquement dans un arc anti-fasciste, ça se plaide syndicalement. Il devrait être assez clair que le fascisme n’est pas exactement son allié. Les lois anti-syndicales les plus cognées viennent très haut dans son agenda : il y aurait là normalement un motif très suffisant pour les confédérations à s’agiter sérieusement — ce serait tout de même ballot de se retrouver anéanties juste pour n’avoir pas voulu « faire de politique ».

      Au reste, l’argument vaut pour toutes les organisations, indifféremment syndicales et politiques, qui seraient contrariées de se retrouver à rouler pour l’une des composantes de l’arc : ce qui se présente à l’horizon 2027 est suffisamment grave, en fait suffisamment dangereux, et pour tout le monde. Car les dissolutions et les poursuites politiques, celles mêmes dont le macronisme nous a déjà donné l’avant-goût, tomberaient aussi vite que les lois anti-syndicales. Ça ne devrait normalement pas être trop demander que d’imaginer les curseurs poussés — pour se convaincre de tout faire afin qu’ils ne le soient pas.

      En tout cas, nous savons où nous en sommes à simplement écouter Retailleau trouver que « le RN est très à gauche », pause, « sur le sujet économique », combinaison bien faite pour à la fois indiquer en toute généralité son authentique appartenance à la dynamique fasciste du moment, et ce que cette généralité emporte en matière sociale.

      Faire voir la connexion des deux combats, politique et syndical, construire une disposition — à entrer dans une pratique sans doute inhabituelle —, c’est une affaire de ligne, confédérale. Et de discours. Qui reviennent à la direction — puisque, si on lit correctement, c’est la direction qui est en charge de donner la direction. On voudrait beaucoup que la CGT mesure qu’en cette période historique, elle se retrouve chargée, qu’elle le veuille ou non, d’une responsabilité historique. Qui va un peu au-delà d’un premier communiqué « NFP » d’entre-deux tours — ou d’un deuxième, atterrant, pour en appeler avec le Medef à la « stabilité »… Il est des périodes où le syndicalo-syndicalisme du « partenaire social » n’est simplement plus tenable. Il n’y a plus la gauche syndicale et la gauche partidaire, les luttes ceci et les luttes cela, les revendications et les élections : il y la gauche et l’extrême-droite.

  • Médias : faut-il un millionnaire pour se libérer des milliardaires ?
    https://frustrationmagazine.fr/medias-legrain

    L’ex-patron de l’industrie chimique multimillionnaire Olivier Legrain, auteur, avec Vincent Edin, d’un livre sur l’emprise médiatique des milliardaires (Sauver l’information, publié le mois dernier) a donné une interview très instructive à StreetPress. Dans cet entretien, il est annoncé qu’il finance une bonne partie des médias indépendants de gauche (ce que certains, depuis sa publication, contestent […]

    #Décrypter_-_Médias

    • L’image altruiste que se donne aujourd’hui Olivier Legrain peut-elle réellement faire oublier la manière dont sa fortune a été constituée ? Ce qu’il daigne donner ou prêter aux médias indépendants a été pris aux salariés qu’il a exploités pendant sa vie d’actionnaire et de dirigeant d’entreprise. Les dons philanthropiques ne compensent pas les dividendes prélevés, les pressions sur l’emploi et les salaires, les dominations managériales supportées. Ils les prolongent d’une autre manière, en ajoutant au capital une patine morale.

    • L’interview d’origine :
      https://www.streetpress.com/sujet/1749571089-olivier-legrain-medias-independants-condamnes-journalisme-in

      L’histoire démarre en 2015. L’ancien capitaine d’industrie a fait fortune en rachetant avec d’autres salariés et en revendant à trois reprises sa société. Il a désormais « plusieurs dizaines de millions d’euros » sur son compte en banque. Il rencontre les fondateurs des médias Reporterre et Basta !, et décide de les soutenir. L’année suivante, il entre au capital des Jours, aux côtés de l’homme d’affaires Xavier Niel ou journaliste et animateur Marc-Olivier Fogiel. En une décennie, Legrain finance tous azimuts : du titre féministe La Déferlante, au média punk anarchiste Mouais, en passant par Politis – à qui il a accordé un prêt –, Le Média à l’époque de Denis Robert, Blast, Le Poing (Montpellier), Media Coop (Clermont Ferrand), le défunt Ravi (Marseille), Vert ou encore StreetPress (dont il détient 2,4 pourcent des parts depuis l’automne dernier, ndlr), et la liste n’est pas exhaustive.

      [...]

      Oui, je suis millionnaire. Cela veut dire que je suis très riche, que je ne manquerai jamais de rien. Quand je fais mes courses, je n’ai pas besoin de regarder le prix des produits. Mais je ne suis pas du tout capable d’acheter Paris Match (payé 120 millions d’euros par Bernard Arnault) ou BFM TV (1,55 milliard mis sur la table par Rodolphe Saadé pour Altice Média, qui comprend également les autres chaînes BFM et RMC).

      Je ne pourrais même pas éponger la perte annuelle des journaux de Bernard Arnault. Rien qu’en 2024, Arnault a perdu 73 millions d’euros avec ses journaux, Le Parisien et Les Échos.

      Ce que tu expliques dans le livre, c’est que les médias ne sont pas un secteur rentable pour les milliardaires… Ils perdent de l’argent chaque année dans la plupart des cas. Alors que gagnent-ils en achetant ces journaux ?

      Le pouvoir d’influence. [...] Les ultra riches le disent eux-même : grâce à leurs médias, ils ont plus facilement accès aux sphères de décision.

      [...]

      Mais en réalité, le fait que des milliardaires possèdent la presse, ce n’est pas vraiment nouveau…

      Ce qui change, c’est qu’ils contrôlent tout ! Dix milliardaires accaparent 90 pourcent des ventes de quotidiens nationaux et 55 pourcent de l’audience des télévisions. Si on remonte en arrière, il y avait tout un courant de patrons de gauche ou centristes, comme la famille Seydoux (à la tête de Schlumberger, une entreprise de services et équipements pétroliers) ou Antoine Riboud (Danone), par exemple. Il n’y avait pas ce règne de l’argent mais un patronat plus centriste.

      [...]

      Et c’est pour cela que tu développes la Maison des médias libres ?

      Oui, en plus de proposer des locaux à loyers modérés pour les médias, je suis sûr que ce lieu créera de l’émulation entre les différentes structures. Et, en cas de prise de pouvoir par l’extrême droite en 2027, le 70 boulevard Barbès deviendra un lieu de résistance.

    • La fin de l’itw de l’ancien capitaine d’industrie sur StreetPress tombe comme une cerise au fond d’une fosse à pognon.

      Et, en cas de prise de pouvoir par l’extrême droite en 2027, le 70 boulevard Barbès deviendra un lieu de résistance.

      #salade #tomate #oignons
      et la sauce ? algérienne, toujours.

    • heureusement, Frontières est là pour rééquilibre l’analyse…
      (parution début juillet)

      Frontières - FRONTIÈRES #8
      https://www.frontieresmedia.fr/produit/frontieres-8

      LES OLIGARQUES - Ces milliardaires qui financent la gauche. Xavier Niel, Rodolphe Saadé, Daniel Kretinsky, tous investissent des sommes colossales afin de soutenir des titres engagés contre « l’extrême droite », du Monde à Libération en passant par La Provence. Pourquoi cette influence échappe-t-elle au procès en sorcellerie réservé à Bolloré ?
      En l’absence d’une commission d’enquête, nous avons décidé de faire le travail.

      Sans l’argent des milliardaires, la presse de gauche, en perte de lecteurs, aurait probablement disparu. Xavier Niel, Rodolphe Saadé, Daniel Kretinsky, tous investissent des sommes colossales afin de soutenir des titres engagés contre « l’extrême droite », du Monde à Libération en passant par La Provence. Pourquoi cette influence échappe-t-elle au procès en sorcellerie réservé à Bolloré ? En l’absence d’une commission d’enquête, nous avons décidé de faire le travail.

      Daniel Kretinsky, milliardaire tchèque ayant fait fortune dans le charbon, injecte des millions d’euros dans Libération et Marianne, fers de lance de l’écologie. L’homme qui affiche l’un des pires bilans carbone d’Europe maintient en vie ce « journal de toutes les gauches ». 
      Ce paradoxe soulève des questions sur ses intentions. Il a même obtenu une chaîne TV sur la TNT en remplaçant C8.

      Quant au propriétaire de BFM, Rodolphe Saadé, il souhaite concurrencer CNews et Vincent Bolloré en instaurant une forme de « front républicain médiatique ». Lorsque Vincent Bolloré nomme Geoffroy Lejeune à la tête du Journal du Dimanche, aussitôt érigé en nouveau diable par la gauche, Rodolphe Saadé contre-attaque en lançant La Tribune Dimanche dès 2023, pour occuper le même créneau du week-end. Le média numérique Brut, connu pour ses positions anti-police, pro-Adama Traoré et pro-palestiniennes, est lui aussi financé par de puissants actionnaires, parmi lesquels Rodolphe Saadé.

      De son côté, Xavier Niel finance L’Obs, détient encore une petite part du capital du Monde et soutient le Huffpost, également connu pour son parti pris très à gauche sur certains sujets — notamment l’absence de présomption d’innocence lorsqu’il s’agit de policiers.

      Derrière eux gravitent d’autres acteurs plus marqués : Matthieu Pigasse, ex-banquier devenu mécène de Radio Nova, et actionnaire de Libération, Le Monde et du Huffington Post, revendique sans détour son combat contre « la droite radicale », qui, selon lui, veut « fermer les frontières ». Il proclame sans ambages son intention de mettre les médias qu’il contrôle au service de cette cause. Face à cela, nous avons reçu un entretien exclusif de Geoffroy Lejeune. L’ancien directeur de Valeurs actuelles ne s’était jamais exprimé depuis son départ pour le JDD. Il revient sur les débuts mouvementés, les critiques de ses opposants et le succès d’un pari que beaucoup pensaient perdu d’avance.

      C’est aussi George Soros, dont nous avons cartographié les réseaux en France, car ses fondations financent des projets hostiles aux identités nationales. Mais aussi la famille Duhamel, dont les membres occupent les plateaux de télévision depuis des années, traversent les régimes, commentent la politique des gouvernements qui se succèdent, et participent à un extrême centre qui souvent tend vers la gauche. 

      Toutes ces influences restent peu interrogées.

      Saviez-vous qu’une web-télé islamiste, Safwa TV, est sur le point de voir le jour en France et que l’instigateur du projet n’est autre que l’ancien dirigeant de BarakaCity (association dissoute pour propagande islamiste), qui a réuni pas moins de 15 millions d’euros ?

      Il est temps de retourner l’accusation. Oui, la gauche survit grâce à des milliardaires qui influent sur les lignes des médias.

      160 pages pour comprendre comment ils influencent le paysage médiatique français.

  • Les #salades_en_sachet trop contaminées par les #pesticides

    Les mâches et laitues préparées sont-elles propres ? Pas vraiment. Nos tests révèlent des résidus de #fongicides ou d’#insecticides dans la plupart.

    Elle est belle ma #salade ! En vrac ou en sachet ? Nous sommes nombreux à opter pour sa version emballée, bien plus pratique. De quoi expliquer le succès des fruits et légumes « prêts à l’emploi ». Et dans ce rayon, les salades en sachet tiennent le haut du panier. Près de sept foyers sur dix achètent des #salades_emballées, d’abord pour leur praticité et le gain de temps, même si elles sont plus chères. Déjà découpées, triées, lavées et essorées, elles font gagner une dizaine de minutes, comparativement à la salade traditionnelle.

    Vingt-six salades – laitues classiques et iceberg, ainsi que des mâches – emballées dans du plastique, ou pour quelques-unes dans du papier, ont été passées au crible de nos analyses. À la fois de marques nationales (Bonduelle, Florette, Les Crudettes) et de marques de distributeur (Aldi, Lidl, Carrefour, Monoprix, Intermarché, E. Leclerc…). Qu’elles soient conventionnelles ou bio, l’enjeu était de savoir si elles contenaient des résidus de pesticides et dans quelle quantité.

    Des limites légales de pesticides régulièrement dépassées

    Les salades sont des produits fragiles, sensibles à l’humidité et aux ravageurs. Avec pour conséquence un usage fréquent de pesticides, qui permet à la fois d’assurer un fort rendement et de pouvoir présenter un produit visuellement intact aux consommateurs. Résultat : la salade en sachet est un aliment régulièrement rappelé par la Répression des fraudes, pour dépassement de limites légales de résidus.

    Nous avons donc cherché à quantifier les pesticides présents sur les produits sélectionnés. Nous avons également mesuré les résidus de solution chlorée, utilisée en usine pour laver le produit avant emballage. Disons-le d’emblée, nos résultats se révèlent décevants, voire inquiétants pour une partie des salades en sachet. En témoignent les chiffres.

    Sur les 26 références, seules cinq sont indemnes de #contamination : deux laitues et trois mâches. Pour le reste, nous avons détecté une moyenne de 3,8 résidus de pesticides par salade contaminée… sachant que nos analyses ont identifié 28 molécules différentes. Un véritable cocktail !

    Les #effets_cocktail restent inconnus à ce jour

    « Pourtant, beaucoup de produits autorisés jusqu’alors ont été supprimés, et les producteurs font un gros travail pour éviter les traitements phytosanitaires, explique Pierre Meliet, le président du Syndicat des fabricants de produits végétaux frais prêts à l’emploi (SVFPE). Mais, à date, on ne sait pas comment lutter efficacement contre les différentes maladies de la salade, comme les invasions de pucerons ou le mildiou de la salade. » Certes, ce légume est exposé à des maladies difficiles à traiter sans l’aide de fongicides et d’insecticides. Mais ce cocktail contient tout de même huit molécules suspectées d’avoir au moins une action « cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction » (CMR).

    Ce classement CMR est établi par l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA). Elle reçoit et évalue les substances utilisées par les entreprises au regard de la législation européenne (règlement Reach). Une substance dangereuse peut être interdite par les autorités si les risques qu’elle présente ne peuvent pas être maîtrisés. Ou seulement restreinte à des usages bien précis. C’est le cas, dans notre essai, de deux insecticides CMR autorisés sur les laitues mais pas sur les mâches. Nous avons retrouvé l’un, soupçonné d’être reprotoxique (métaflumizone) et l’autre, suspecté cancérogène (propyzamide), dans des laitues de marques de distributeurs.

    Au total, onze laitues contiennent un ou plusieurs résidus de pesticides potentiellement CMR, seulement détectés (moins de 0,01 mg/kg en laboratoire) ou même quantifiés dans quatre références. Certes, les quantités retrouvées sont dans les clous réglementaires, même pour la plus élevée (0,18 mgkg de métaflumizone) de l’essai. Autrement dit, il n’y a – théoriquement – pas de risque pour la santé. Mais à ce jour, les scientifiques ne savent quasiment rien des effets cocktail entre toutes ces molécules.

    Laitue Florette, avec ou sans pesticides ?

    L’origine de ces résidus peut être multiple : usage volontaire, dispersions aériennes dues à un épandage à proximité, contamination(s) du sol et/ou des eaux… Soit dit en passant, on peut s’étonner de détecter un pesticide CMR dans la laitue Florette labellisée « sans résidu de pesticides », alors que la version classique, elle, sort indemne.

    Toutes nos laitues contiennent aussi des pesticides non #CMR ; ils présentent un risque moins élevé, voire quasi nul pour certains. Tous pesticides confondus, les plus mauvaises élèves comptent jusqu’à neuf résidus dans une même salade (Aldi et Top Budget) ! Sans surprise, elles sont jugées « très insuffisantes » sur ce critère. Et plus de la moitié de nos laitues ne décrochent pas la moyenne sur leur note finale.
    Contamination fortuite de la mâche Carrefour bio

    Du côté des mâches, seules quatre références sont concernées par des molécules suspectées CMR, à savoir Bonduelle, Saint Eloi, U et Carrefour bio. Le problème avec cette dernière référence, c’est qu’il s’agit d’un métabolite issu de la dégradation d’un herbicide (le dichlobénil), interdit d’usage depuis 2010 ! Un comble pour une salade bio.

    Erreur ou ajout volontaire ? Au vu des quantités importantes, elle ne vient a priori pas de l’eau de rinçage des salades. On peut donc penser à un usage délibéré, ce dont se défend Carrefour. Dans sa réponse, obtenue tardivement, l’entreprise nous précise que ce métabolite, malgré son interdiction, demeure rémanent dans le sol. De plus, ses propres analyses de recherche de résidus de pesticides – réalisées à la même période et chez le même producteur de l’échantillon en question – n’ont pas identifié cette substance. Il s’agirait donc, selon ces éléments, d’une contamination fortuite de l’environnement.

    Même si les notes sont globalement meilleures que pour les laitues, nous restons déçus par l’omniprésence des pesticides. Seul le trio de tête y échappe, alors que les références bio Auchan et Monoprix sont contaminées chacune par un pesticide, certes considéré à faible risque.

    Bains de lavage, puis bain désinfectant

    Autre question légitime : retrouve-t-on des traces de #chlore issues du lavage des salades ? Une fois ramassées, découpées, triées et parées (pour ôter toutes les parties abîmées), elles sont lavées à l’eau potable. Cette dernière étape compte un bain de prélavage pour éliminer les débris de terre et d’insectes, puis un bain désinfectant à l’eau légèrement chlorée, « dans des concentrations encadrées par les autorités sanitaires », souligne Karima Kaci, déléguée générale du SVFPE.

    L’objectif : garantir une salade exempte de germes potentiellement toxiques (tels que salmonelles, listeria, virus entériques, etc.). Les résidus de #solution_chlorée (#chlorate) sont normalement éliminés lors de la phase de rinçage, qui s’effectue avec une eau à 4 °C.

    Aucun résidu chloré dans les produits bio

    Pour le vérifier, nous les avons recherchés dans toutes nos références, sachant que la limite pour les salades est fixée à 0,7 mg/kg de produit frais. Bonne nouvelle, aucun échantillon ne dépasse ni même n’approche de cette limite. C’est surtout vrai pour les produits bio, à l’instar de la laitue Bonduelle bio qui ne contient aucun résidu chloré. À l’inverse, les plus chargés sont les produits contenant aussi le plus de résidus de pesticides, comme la laitue Saveurs du jardinier d’Aldi (0,3 mg/kg).

    Peut-être y a-t-il eu un ajout supplémentaire de chlore, afin d’éliminer un surplus de résidus ? En effet, le chlore peut aider, via une réaction d’oxydation, à réduire la présence de certains types de pesticides. Loin d’être satisfaisantes, les salades en sachet doivent être consommées avec parcimonie, et selon un choix avisé, comme le montrent nos analyses.

    https://www.60millions-mag.com/2024/03/28/les-salades-en-sachet-trop-contaminees-par-les-pesticides-22765

    #plastique #nourriture #industrie_agro-alimentaire #sachets #alimentation #supermarchés #salades

  • Il y a eu ici depuis 2016 une série de seens sur la cuisine israélienne pour dénoncer une appropriation culturelle. c’est oublier que la majorité des israéliens ne viennent pas d’Europe mais de pays arabes ou du moyen-orient qu’ils ont du fuir où dont ils ont été expulsés après 48 (le juif agent de l’étranger). on confond à loisir le rôle politico-militaire de pointe avancée de l’occident avec une réalité qui ne coïncide pas en tout point avec une vision idéologique, « les » israéliens ne sont pas qu’un bloc et nombre d’entre eux conservent des traditions centenaires ou millénaires, qui sont diasporiques, à savoir y compris orientales et arabes. après le statut infériorisé par l’islam de dhimis, la néantisation sous couvert de lutte de libération nationale palestinienne ?

    @joweisz
    https://twitter.com/joweisz/status/1728466111534969192

    Exemple #1 : la cuisine juive constantinoise, vieille de centaines d’années (et une présence juive à Constantine depuis plus de 1500 ans) . Allez faire un tour ici https://google.fr/books/edition/La_cuisine_juive_de_Constantine/PP2FDwAAQBAJ?hl=en&gbpv=1&printsec=frontcover Vu le nombre de familles originaires d’Algérie en Israël, on retrouve dans le mix gastronomique israélien... de la #shakshuka (aussi préparée par ma grand-mère marocaine, au Maroc puis en France, sous le nom de salade cuite).

    Exemple #2 : la cuisine juive irakienne, vieille de millénaires (la talmud de Babylone a été rédigé à... Babylone). Un petit tour par là vous en dira plus sur le sandwich Sabih, très populaire dans la pita israélienne (qui est aussi spécifique en terme de pain plat, comme le sont les pains plats palestiniens, libanais) https://haaretz.com/food/2017-12-21/ty-article-magazine/.premium/the-story-behind-the-one-real-israeli-sandwich-the-sabich/0000017f-f508-d044-adff-f7f9f49a0000 (oui je sais c’est en payant, prenez un abo à @haaretzcom pour soutenir ce journal indépendant ✊)
    Plus de 100.000 juifs irakiens (après avoir été spoliés de leurs biens et été déchus de leur nationalité) ont rejoint Israël en 1951. Peu surprenant donc de que l’on voit des Israéliens manger une Pita Sabih à tous les coins de rue à Tel Aviv !

    #juifs_arabes #juifs_orientaux #dhimmis puis #déchéance_de_nationalité

    • Ma mère espagnole d’origine née en Algérie cuisinait « la salade juive » . Ses amies marocaines fassies aussi ainsi que ma soeur et moi ( je ne suis pas juive)...Un délice que vous trouverez sur internet en tapant #salade_juive . En Afrique du nord certain‧es la nomme ainsi et d’autres non.

    • Qu’il y ait une cuisine juive dans le monde arabe, judéo-arabe si vous voulez, ce n’est pas la question car personne de sérieux ne le nie. Le problème commence quand les bouches israéliennes (je n’ai pas écrit bouchers, hein !) prétendent inventer la cuisine moyen-orientale comme une tradition quasi biblique...

    • sauf pour les fans de l’origine, pas la peine de remonter (surtout le plus faussement possible) à un texte sacré. dans cette affaire où l’on veut faire primer les délimitations y une palette de plats voisins, grosso modo, arabo-juifs, levantin-juifs, européo-juifs. la cuisine juive est métèque, qu’on l’appelle israélienne lorsqu’on a trouvé refuge à cet endroit est secondaire, si ce n’est qu’à regarder la bouftance, Israël n’est pas l’Europe, contrairement à ce que l’on entend sans cesse.

      edit et pour les histoires de restos évoqués ailleurs à ce sujet, ce que je comprends c’est que bouffe israélienne à l’étranger ça veut rien dire et que c’était un bon plan de se hisser au niveau de la cuisine libanaise (et pas palestinienne elle aussi globalement sans titre à l’international). ce qui après l’invasion du Liban peut effectivement froisser.

  • Ambroisie hawaïenne (salade de fruits)
    https://www.cuisine-libre.org/ambroisie-hawaienne-salade-de-fruits

    Égoutter les fruits en conserve. Dans un grand saladier, verser tous les ingrédients et mélanger pour bien les enrober. Couvrir et réfrigérer au moins 4 heures, voire toute une nuit, avant de servir. Décorer le saladier de deux cerises et servir dans ces verres individuels, transparents. #Ananas, #Mandarine, #Salades_de fruits, Hawaï, #Poudre_de coco / #Végétarien, #Sans viande, #Sans gluten, #Sans œuf

    #Hawaï

  • Salade Waldorf
    https://www.cuisine-libre.org/salade-waldorf

    Salade préparée à partir de pomme et de céleri hachés en julienne, avec des noix et une sauce mayonnaise. Laver, effeuiller et essorer soigneusement la laitue. Casser grossièrement les feuilles et retirer les nervures centrales qui seraient trop dures. Laver et peler le #Céleri_rave. Le râper ou le couper en fine julienne. Peler les 2 pommes, les épépiner sans les peler. Couper quelques fines lamelles de pomme rouge et réserver. Débiter le reste en julienne. Préparer une mayonnaise un peu fluide :… Céleri rave, #Salades_râpées, #Cerneaux_de noix, #Pomme_verte / #Sans viande, #Végétarien, Crudité

    #Crudité

  • Grano dei Morti (colva), douceur des morts
    https://www.cuisine-libre.org/grano-dei-morti-colva-douceur-des-morts

    Douce salade de fruits du jour des morts. Faites cuire le blé à l’eau bouillante légèrement salée. Laissez-le refroidir et seulement ensuite égouttez-le. Pendant ce temps, concassez les noix, égrenez la grenade, pelez et épépinez les raisins. Au moment de servir, lorsque que le blé est bien refroidi, mélangez tous les ingrédients et arrosez copieusement de Vincotto. Servez ce dessert en petites portions, exactement comme on le ferait avec une salade de… #Noix_de Grenoble, #Grenade, #Blé_entier, #Salades_de fruits, #Pouilles / #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, Végétalien (vegan), #Bouilli

    #Végétalien_vegan_

  • Salade de haricots et de blé au piment d’Espelette
    https://www.cuisine-libre.org/salade-de-haricots-et-de-ble-au-piment-d-espelette

    Cuire le blé à l’eau bouillante salée selon les instructions portées sur l’emballage. Pendant ce temps, éplucher et émincer un oignon, le faire revenir sans coloration, dans l’huile d’olive dans une poêle. Ajouter les haricots rouges égouttés et laisser chauffer 5 minutes. Ajouter le blé, égoutté lui aussi, mélanger, laisser encore 5 minutes à feu très doux. Ajouter la persillade et un trait ou deux de vinaigre balsamique. Servir tiède avec une salade… #Haricot_rouge, #Blé_entier, #Salades_de haricots, #Flocons_de piment / #Sans lactose, Végétalien (vegan), #Sans viande, #Sans œuf, #Végétarien, #Bouilli

    #Végétalien_vegan_

  • Piyaz, salade turque de haricots aux oignons
    https://www.cuisine-libre.org/piyaz-salade-turque-de-haricots-aux-oignons

    Délicieuse salade turque, fraîche et acidulée, avec des haricots blancs, parfaite en été ! Dans un bol, frotter les oignons avec du sel, 1 à 2 minutes : cela permet de les attendrir. Rincer les oignons sous l’eau et égoutter. Au fond du saladier, préparer la vinaigrette en fouettant l’huile d’olive et le jus de citron avec les épices. Laisser les oignons y mariner pour s’imprégner des saveurs. Verser les haricots égouttés, les herbes fraîches et mélanger en douceur avec vos doigts ou une cuillère en bois.… #Haricot_blanc, #Mezzés, #Salades_de haricots, #Turquie, #Oignon_blanc / #Végétarien, #Sans viande, #Sans lactose, Sans (...)

    #Sans gluten

  • Salade #Argentine de cœurs de palmier
    https://www.cuisine-libre.org/salade-argentine-de-coeurs-de-palmier

    Dans le bol de service, mélanger les jus, le sel, le poivre et l’huile. Ajouter les oignons verts et la coriandre. Ajouter les cœurs de palmier, les tomates et l’avocat. Mélanger délicatement pour enrober. #Avocat, #Salades, #Cœur_de palmier, Argentine, #Tomate_cerise / #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, Végétalien (vegan), #Sans gluten

    #Végétalien_vegan_

  • Chef’s Salad
    https://www.cuisine-libre.org/chef-s-salad

    Casser la #Romaine en petits morceaux. Séparer le #Cresson en tiges. Trancher la laitue en petits morceaux. Ajouter le concombre et les tomates. Couper le jambon et le fromage en fines lanières ; disposer dessus. Juste avant de servir, mélangez bien avec la vinaigrette. Cresson, Romaine, #Salades_vertes, #Emmental, #Iceberg, #États-Unis / #Sans gluten, #Sans lactose, #Sans œuf

  • Fregola alla primavera, pesto d’herbes fraiches et pecorino poivré
    https://www.cuisine-libre.org/fregola-alla-primavera-pesto-d-herbes-fraiches-et-pecorino-poivre

    Salade sarde de fregola alla primavera, pesto d’herbes fraiches et pecorino poivré cuisiné avec de l’huile de colza. Cuire les #Pâtes fregola sarda dans une grande casserole d’eau salée pendant une dizaine de minutes jusqu’à ce qu’elles soient moelleuses. Egoutter et rincer à l’eau froide, puis ajouter un filet d’huile de colza. Disposer les pistaches sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Torréfier dans un four préalablement préchauffé à 160°C pendant quelques minutes. Surveiller la torréfaction,… #Petit_pois, Pâtes, #Parmesan, #Salades_de pâtes, #Sardaigne / #Sans viande, #Végétarien, #Bouilli

  • Salade niçoise aux haricots tarbais
    https://www.cuisine-libre.org/salade-nicoise-aux-haricots-tarbais

    Faire tremper les Haricots Tarbais une nuit dans 2 fois et demie leur volume d’eau. Puis changer l’eau et les faire cuire pendant 1 heure. Les égoutter et laisser refroidir. Faire cuire les fèves et les asperges séparément dans une petite casserole d’eau salée. Quand elles sont cuites mais encore croquantes, les égoutter et les mettre dans un saladier d’eau bien froide afin de conserver leur couleur. Faire griller des deux côtés le thon à feu très vif dans une poêle antiadhésive jusqu’à ce qu’il soit… #Fève_fraîche, #Haricot_blanc, #Salades_de haricots, #Thon_frais, #Iceberg, #Cuisine_niçoise / #Sans viande, #Sans gluten, #Sans lactose, (...)

    #Sauté

  • Pommes de terre au #Pourpier
    https://www.cuisine-libre.org/pommes-de-terre-au-pourpier

    Faites cuire les pommes de terre dans le bouillon environ 10 à 15 minutes. Égouttez les pommes de terre et réservez-les au chaud. Faites réduite de moitié l’équivalent de 12 cl de bouillon. Réservez. Sur feu moyen faites revenir le lard et l’oignon environ 5 à 10 minutes. Déglacez avec le miel, le bouillon et le vinaigre. Salez, poivrez. Ajoutez les pommes de terre et le pourpier. Mélangez rapidement et servez… Pourpier, #Poitrine_de porc, #Poêlées_et woks, #Salades_de patates, #Grenaille / #Sans lactose, #Sans gluten, #Sans œuf, Sauté

    #Sauté

  • Salade de pâtes multicolores
    https://www.cuisine-libre.org/salade-de-pates-multicolores

    Salade de pâtes pour les barbecues entre amis. Cuire les pâtes al dente selon les instructions sur le paquet. Égoutter et rincer à l’eau froide pour stopper la cuisson. Verser dans un grand saladier, arroser d’huile d’olive et mélanger délicatement pour bien enrober les pâtes afin qu’elles ne collent pas. Laisser refroidir complètement. Pendant ce temps, préparer les autres ingrédients : les tailler en petits morceaux de même taille. Verser sur les pâtes froides. Ajouter la sauce ranch, le parmesan et … #Salades_de pâtes, #Pâtes_colorées / #Bouilli

  • Salade de haricots tarbais à la morue
    https://www.cuisine-libre.org/salade-de-haricots-tarbais-a-la-morue

    La veille : Faire dessaler la #Morue dans un grand volume d’eau pendant au moins 24 heures.

    Réhydrater les haricots tarbais dans 3 fois leur volume d’eau pendant 12 heures. Le lendemain : Égoutter les haricots tarbais, les faire cuire à l’eau pendant 1 heure à feu doux, saler en fin de cuisson puis les égoutter. Réserver.

    Faire pocher la morue pendant 5 minutes dans une casserole avec de l’eau déjà portée à ébullition, avec une gousse d’ail pelée, le persil et le thym. Réserver. Faire cuire les haricots… #Haricot_blanc, Morue, #Salades_de haricots / #Sans gluten, #Sans lactose, #Sans œuf, #Sans viande

  • Salade de grenaille à la salicorne
    https://www.cuisine-libre.org/salade-de-grenaille-a-la-salicorne

    Lavez la #Salicorne et faites-la blanchir à l’eau bouillante pendant 3 min. Rafraîchissez-la ensuite rapidement dans de l’eau froide pour conserver sa couleur. Nettoyez les pommes de terre en les frottant avec une brosse (inutile de les éplucher) puis faites-les cuire à l’eau pendant 20 à 30 min selon leur calibre. Pendant ce temps, émincez l’oignon rouge et préparez l’assaisonnement en mélangeant sel, poivre, huile d’olive et vinaigre de cidre. Réunissez ensuite les pommes de terre et la salicorne… Salicorne, #Salades_de patates, #Grenaille, #Vendée / #Sans viande, #Sans œuf, #Végétarien, #Sans gluten, #Sans lactose, Végétalien (vegan), (...)

    #Végétalien_vegan_ #Bouilli

  • Salade de betterave aux haricots et pruneaux
    https://www.cuisine-libre.org/salade-de-betterave-aux-haricots-et-pruneaux

    La veille, faites tremper les haricots, pendant 6 à 8 heures. Égouttez-les, puis faites-les cuire pendant environ 1 heure. Égouttez et laissez refroidir. Lavez 3 betteraves moyennes à l’eau courante, puis faites-les pendant 55 à 60 minutes jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Égouttez et laissez refroidir. Lavez les pruneaux et laissez-les tremper dans une tasse d’eau bouillante pendant 15 minutes pour les ramollir. Égouttez. Taillez les betteraves en petits dès, à peine plus gros que les haricots. Séchez…

    #Betterave, #Pruneau, #Salades, #Haricot_blanc, #Ukraine / #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, Végétalien (vegan), Sans (...) #Végétalien_vegan_ #Sans gluten

  • Rossolje, salade estonienne
    https://www.cuisine-libre.org/rossolje-salade-estonienne

    Salade estonienne de #Betterave, hareng et pommes de terre. Mélange étonnant, mais délicieux, pour cette salade venue du froid. Couper les filets de harengs, la viande de bœuf, les betteraves rouges, les pommes de terre, les cornichons, les pommes, les œufs et l’oignon en cubes. Verser la crème fraîche dans un saladier, ainsi que la moutarde, le sucre, le sel et le poivre. Mélanger le tout. Ajouter du sel et du poivre si nécessaire. Laisser au réfrigérateur pendant une demi-heure et servir en…

    Betterave, #Macédoines, #Salades_de patates, #Cuisine_de l’Est, #Hareng salé #matjes / #Sans gluten
    #Hareng_salé #Estonie

  • Sapin de kiwis de Noël
    https://www.cuisine-libre.org/sapin-de-kiwis-de-noel

    Salade de fruits d’hiver, au #Kiwi et à la #Grenade, en forme de sapin de Noël, qui ravira les enfants ! Avec un couteau bien aiguisé, couper le haut de la grenade, juste pour dévoiler les graines. Inciser des entailles latérales peu profondes de façon à avoir 4 quartiers. Plonger la grenade dans l’eau pour l’ouvrir à la main (ça évite que le jus gicle). Avec les doigts, détacher progressivement les graines. La peau et les membranes flottent tandis que les graines coulent au fond de l’eau. Jeter peau et… Kiwi, Grenade, #Salades_de fruits / Végétalien (vegan), #Sans viande, #Sans œuf, #Végétarien, #Sans lactose, #Sans gluten, (...)

    #Végétalien_vegan_ #Crudité

  • Poires pochées à l’anis étoilé
    https://www.cuisine-libre.org/poires-pochees-a-l-anis-etoile

    Dans une casserole, verser l’eau, le sucre, le jus de citron, le zeste et les anis étoilés ; amener à ébullition. Peler les poires, les couper en deux et en retirer le coeur avec une cuillère parisienne. Pour éviter qu’elles ne brunissent, les déposer au fur et à mesure dans le sirop chaud. Laisser pocher à feu doux environ 15 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient relativement tendres : vérifier la cuisson en y plantant une lame de couteau. Déposer les poires dans un contenant hermétique, les couvrir du jus de… #Poire, #Badiane, #Salades_de fruits / Végétalien (vegan), #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, #Sans gluten, (...)

    #Végétalien_vegan_ #Bouilli

  • Salade de fruits de Saint Nicolas
    https://www.cuisine-libre.org/salade-de-fruits-de-saint-nicolas

    Éplucher les cacahuètes. Dans une poêle sèche, les faire dorer, sans ajout de matière grasse. Dénoyauter les dattes et les couper en quatre dans le sens de la longueur. Laver et équeuter les figues, les tailler en fines lanières. Prélever le zeste d’une des oranges. Peler les oranges à vif en retirant les membranes blanches, pour dégager les cuisses de pulpe. Séparer les oranges en deux moitiés et les détailler en tranches fines. Les disposer harmonieusement en rosaces dans le plat ou les assiettes de…

    #Saint_Nicolas #Datte, #Salades_de fruits, #Figue_séche, #Grand-Est, #Orange_à croquer / #Végétarien, #Sans œuf, #Sans gluten, #Sans lactose, Sans (...) #Sans viande

  • Salade de #Betterave et carottes râpées
    https://www.cuisine-libre.org/salade-de-betterave-et-carottes-rapees

    Râper les betteraves et les carottes. Hacher le persil aussi finement que souhaité. Dans le saladier, fouettez le jus de citron vert avec l’huile d’olive et les épices. Mélanger tous les ingrédients, jusqu’à ce que la vinaigrette soit bien répartie. #Carotte, Betterave, #Salades_râpées, #Cuisine_de l’Est / #Végétarien, #Sans œuf, #Sans gluten, Végétalien (vegan), #Sans lactose, #Sans viande, Crudité

    #Végétalien_vegan_ #Crudité