• Comment préparer sa retraite
    http://carfree.fr/index.php/2024/04/22/comment-preparer-sa-retraite

    On ne va pas se mentir, il va falloir travailler de plus en plus longtemps et au bout de la route, si vous êtes encore vivant à 64, 65 ou Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Vélo #Vie_sans_voiture #2000 #économie #humour #politique #sans_voiture #société #Solutions #travail #Vivre_sans_voiture

  • Dr Myriam François sur X : https://twitter.com/MyriamFrancoisC/status/1781985099652698341

    The extremists in the US congress but since they’re not Muslims we’ll pretend all is fine and he must be a nice old man deep down 🤬

    https://video.twimg.com/amplify_video/1781884014913110016/vid/avc1/576x1024/_RkAlL_cKJu_ezNY.mp4?tag=14

    Et Nemat Shafik, la présidente de Columbia, est pathétique

    #nos_valeurs #états-unis #sans_vergogne

  • CAD (Collectif Accès au Droit)
    https://twitter.com/CAD_Asso/status/1780478254182285349

    📢 Expulsion des 450 habitant·es du squat de Vitry ce matin !

    🔴Un dispositif policier impressionnant pour cette opération

    🔴Des orientations vers des SAS de Bordeaux et Pays de la Loire, ou qlq nuits d’hôtels

    🔴Rien de perenne, on évacue, on disperse, on invisibilise #JOP2024

    A Vitry-sur-Seine, le plus grand squat de France évacué, à cent jours des Jeux olympiques
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/04/17/le-plus-grand-squat-de-france-a-vitry-sur-seine-en-cours-d-evacuation-a-cent

    Selon l’association United Migrants, qui apporte régulièrement son aide aux personnes qui vivaient dans le bâtiment, 80 % d’entre eux sont en situation régulière en France. Depuis plusieurs mois, le collectif Le Revers de la médaille, qui regroupe des associations venant en aide aux personnes précaires vivant dans la rue, alerte sur le sort des #sans-abri dont les camps de fortune sont démantelés à un rythme plus soutenu à l’approche des Jeux olympiques (du 26 juillet au 11 août) selon ce collectif.

    Selon Paul Alauzy, qui travaille pour Médecins du monde, cette nouvelle évacuation est liée aux Jeux olympiques. « Cela fait un an qu’on assiste à des expulsions et les squats évacués restent toujours vides », a-t-il dit à l’AFP. « On expulse [des squats] des Tchadiens, des Soudanais, des Erythréens, des Ivoiriens, des Guinéens qui ont des papiers : des gens en CDI mais à qui on ne veut pas louer d’appartements. La seule solution reste le squat » puisque ces personnes travaillent en Ile-de-France, a-t-il ajouté.

    #JO #nettoyage_social #expulsions

  • Paris 2024 : le maire d’Orléans dénonce l’arrivée « en catimini » de centaines de sans-abri dans sa ville en provenance de Paris avant les JO
    https://www.francetvinfo.fr/les-jeux-olympiques/paris-2024-le-maire-d-orleans-denonce-l-arrivee-en-catimini-de-centaine

    Les nouveaux arrivants passent quelques semaines à l’hôtel, ensuite les #SDF ou les #migrants "s’évaporent dans la nature" selon le maire, "et ça n’est pas convenable, on ne peut pas se débarrasser des problèmes sur nous en disant que ’c’est difficile à Paris, débrouillez-vous’". Il estime que cela représente un total de 500 personnes depuis 2023. Serge Grouard explique cependant ne pas avoir de "certitude" sur un lien avec les Jeux olympiques de Paris. 

    "Nettoyage social"

    Les associations d’aide aux personnes précaires partagent le constat du maire. Depuis un an, plusieurs centaines de personnes ont bien été évacuées de #camps de migrants ou de #squats à Paris et redirigées vers 13 "sas d’accueil", en région, à la demande de l’État. "Depuis l’arrivée des #JO, on envoie systématiquement les personnes hors de d’Île-de-France, confirme Paul Alauzy, de Médecins du Monde, c’est juste un déplacement des #sans-abris et ils se retrouvent dans des petites villes, où il y a beaucoup moins de moyens, à la rue alors qu’ils n’ont pas de réseau." Et sans réseau d’entraide, sans solutions de logement pérenne, une partie de ces personnes préfèrent même retourner à #Paris.

    #Nettoyage_social

  • Le nucléaire imaginé - Ange Pottin - Éditions La Découverte
    https://www.editionsladecouverte.fr/le_nucleaire_imagine-9782348081101

    Pour tenter de la faire renaître, ses promoteurs s’appuient sur un ancien et puissant imaginaire : celui d’une technologie « sans la Terre », capable de libérer l’expansion économique de ses conditions matérielles.
    Ce nucléaire imaginé – apparu dans l’après-guerre chez des ingénieurs grisés par un nationalisme technologique, entretenu par des économistes soucieux de croissance et de compétitivité, relayé dans les arènes internationales pour y vendre et y défendre des marchandises contestées – a mobilisé et justifié la production en masse de machines, de matériaux, de résidus et d’installations contaminées.
    Le nucléaire imaginé est exemplaire d’une contradiction qui traverse plus généralement le capitalisme industriel : en promettant l’indépendance vis-à-vis de la Terre, il étend sans cesse sa pesante emprise terrestre. L’héritage qu’il nous lègue est encombrant : une infrastructure colossale et toxique qu’il faudra bien, un jour ou l’autre, démanteler.

    #nucléaire #imaginaire #sans_la_terre

  • Appel à mobilisation suite à l’arrestation de membres de la communauté #Emmaus_Roya

    On partage cet appel venant d’#Emmaüs Roya

    Appel à mobilisation pour aujourd’hui 18h devant toutes les préfectures, de la part d’Emmaüs Roya :

    ****

    APPEL A MOBILISATION

    Hier, mercredi 20 mars 2024, un véhicule de #gendarmes_mobiles commence à suivre le véhicule de notre association Emmaüs Roya sur la route nationale entre Breil et Saorge, Alpes Maritimes. La camionnette transportait 3 compagnons Emmaüs, un des salariés (Cédric Herrou), 2 bénévoles et leur chien. L’équipe se rendait sur l’un des terrains agricoles de la communauté pour préparer la saison de maraîchage.

    Les gendarmes ont arrêté le véhicule et procédé à un #contrôle_d’identité. Ce contrôle d’identité semble n’avoir aucun autre fondement juridique que le contrôle au faciès et la volonté d’intimidation : la Préfecture du 06 s’emmêle dans sa communication officielle, clamant tantôt un simple contrôle routier, tantôt la lutte contre l’immigration clandestine.

    D’autres véhicules de gendarmes mobiles rejoignent le contrôle, à la fin il y a 4 véhicules de #gendarmerie pour 6 personnes interpellées. Après plus de 30mn d’immobilisation, les gendarmes reçoivent l’ordre de menotter tout le monde et de les embarquer à la caserne d’Auvarre à Nice.

    Cet épisode a lieu 10 jours après que nous ayons dénoncé des contrôles d’identité opérés illégalement par des Sentinelles. Un référé suspension contre ces pratiques irrégulières allait être déposé hier au Tribunal Administratif.

    Jusqu’à 17h nous ne savions pas quelle procédure était en cours. Nous apprenons enfin que #Cédric_Herrou a été placé en garde à vue pour « aide à la circulation irrégulière d’étrangers en France » d’après la police.

    Nous rappelons que le Conseil Constitutionnel a affirmé le 6 juillet 2018 que la fraternité avait une valeur Constitutionnelle et à ce titre, supprimait le délit d’aide à la circulation.

    Le compagnon français et les 2 bénévoles belges ont été relâché vers 19h.

    A l’heure actuelle 2 compagnons étrangers sont encore en rétenue administrative. Ils ont été emmenés au LRA (local de #rétention_administrative) de l’aéroport de Nice. A 14h20, cela fera 24h qu’ils auront été arrêtés : la Préfecture devra alors décider entre les libérer ou les placer en rétention administrative.

    Si à 14h les compagnons n’ont pas été libérés, nous appelons tous les groupes Emmaüs et autres structures qui voudraient nous soutenir à manifester physiquement leur soutien devant leur Préfecture de département, ce soir jeudi 21 mars à 18h. Camions, banderoles, casseroles, tout est bon pour hausser le ton.

    Ce contrôle aurait pu se passer n’importe où, frontière ou non, situation irrégulière ou non. Tous les jours des compagnons, et non compagnons, des simples gens sont contrôlés et arrêtés, seulement car ils ne possèdent pas les bons papiers. Tous les jours des associations connaissent des #intimidations ou des #pressions. Et plus grave encore. Les Préfectures ont de plus en plus tendance à confondre militance et délinquance.

    Et la situation ne risque pas de s’améliorer. On veut nous écraser, nous faire taire. La défense des sans-voix, des laissés-pour-compte sera toujours notre priorité.

    Toucher un compagnon c’est toucher à tous les compagnons. C’est toucher à tous les précaires, les rebuts de la société, ceux qu’on ne veut surtout pas voir et encore moins entendre.

    Réveillons nous, ne nous laissons pas marcher dessus. 10cm de liberté perdus, des années de lutte pour les retrouver. Comme disait l’abbé Pierre notre devoir est d‘ »empêcher les puissants de dormir« , bien que les puissants deviennent de plus en plus puissants et les sans-voix de plus en plus invisibles.

    Merci de votre soutien, et de faire tourner

    L’équipe d’Emmaüs Roya

    https://voieslibresdrome.wordpress.com/2024/03/21/appel-a-mobilisation-suite-a-larrestation-de-membres-de-

    #frontière_sud-alpine #arrestations #Roya #Vallée_de_la_Roya #Alpes_Maritimes #détention_administrative #rétention #garde_à_vue #sans-papiers #opération_Sentinelles

    via @karine4

    • Cédric Herrou : « Je viens de faire 22 heures de garde à vue parce que je suis un opposant politique »

      Le militant a été placé en garde à vue mercredi 20 mars, et deux compagnons d’Emmaüs-Roya en retenue administrative, après un contrôle routier. Tous trois ont été relâchés jeudi midi. La préfecture des Alpes-Maritimes assume, le ministère de l’intérieur garde le silence.

      IlIl a d’abord signalé un nouveau « petit contrôle au faciès » dans une vidéo postée sur le réseau social X. Cédric Herrou n’imaginait sans doute pas qu’il serait interpellé, en plus des hommes qui l’accompagnaient en voiture pour se rendre sur leur lieu de travail, mercredi 20 mars, en début d’après-midi. Les gendarmes mobiles ont profité d’un contrôle routier pour constater que certains des compagnons, membres de la communauté Emmaüs-Roya, étaient en situation irrégulière.

      Ces derniers, l’un de nationalité gambienne, l’autre mauritanienne, ont été placés en retenue administrative, tandis que l’agriculteur, déjà connu pour son combat pour le principe de fraternité consacré par le Conseil constitutionnel, a été placé en garde à vue, pour « aide à la circulation d’étrangers en France ». « J’ai senti les policiers un peu embêtés, et c’est normal puisque ce n’est plus un délit à partir du moment où il n’y a pas de contrepartie financière », souligne Cédric Herrou. Tous trois ont été relâchés jeudi 21 mars, à midi.

      Au moment de l’interpellation, raconte Cédric Herrou, les gendarmes lui « ont mis les menottes ». « Je leur ai demandé le motif de l’interpellation, et si j’étais placé en garde à vue. Mais on m’a notifié mes droits 3 h 30 après ma privation de liberté. » Le préfet des Alpes-Maritimes a affirmé que Cédric Herrou aurait refusé de présenter les documents du véhicule. « C’est faux, rétorque l’agriculteur. Les gendarmes nous ont suivis, et c’est parce qu’il y avait des Noirs dans la voiture. Je viens de faire 22 heures de garde à vue parce que je suis un opposant politique. Et dans un pays comme la France, cela interroge la notion d’État de droit. »

      À l’été 2023, Mediapart était allé à la rencontre d’Emmaüs-Roya et avait raconté la genèse de ce projet mêlant agriculture et social – une première en France. La communauté permet depuis sa création d’approvisionner toute la vallée de la Roya en produits locaux et bio, et a convaincu, à force de travail acharné et de pédagogie, les plus réfractaires à la présence de personnes étrangères. C’est la première fois que les forces de l’ordre et les autorités s’en prennent ainsi à la communauté Emmaüs.

      Dans la soirée de mercredi, le préfet des Alpes-Maritimes a choisi de communiquer sur X, confirmant l’interpellation de Cédric Herrou par des gendarmes mobiles dans le cadre d’un contrôle routier. « L’infraction routière retenue à son encontre et le refus de fournir les documents afférents à la conduite du véhicule ont entraîné l’immobilisation du véhicule. La présence à bord de passagers en situation irrégulière a conduit au placement en garde à vue de M. Cédric Herrou et au placement en retenue administrative des passagers », a-t-il poursuvi.

      Sollicité à plusieurs reprises, le ministère de l’intérieur a préféré garder le silence.
      « L’épine dans le pied de la préfecture »

      « On a l’impression que c’est lié aux dénonciations qu’on a faites il y a dix jours », explique Marion Gachet, cofondatrice de la communauté, en référence à une vidéo publiée sur les réseaux sociaux montrant des militaires de l’opération Sentinelle effectuer un contrôle d’identité sur l’un des compagnons de la communauté, un contrôle « illégal » (ces derniers ne sont pas habilités à contrôler l’identité des citoyen·nes) et « au faciès » (la personne était noire), comme l’a souligné Cédric Herrou au moment des faits.

      Filmée, la scène a suscité l’indignation et a été reprise dans de nombreux médias. Cédric Herrou avait constaté ces pratiques illégales des mois plus tôt, notamment dans les trains circulant à la frontière franco-italienne ou dans les gares. Il avait déjà publié une vidéo, devenue virale, en novembre 2023 ; et un communiqué interassociatif était venu condamner ce type de pratique.

      « Des policiers m’ont dit que j’étais l’épine dans le pied de la préfecture. Je sais que tout ça fait suite au référé-suspension que j’ai déposé en justice pour mettre fin au contrôles d’identité effectués par les [soldats de] Sentinelle dans la région », confie Cédric Herrou.

      Mercredi 20 mars, les forces de l’ordre suivaient la voiture depuis quelques minutes, rapporte Marion Gachet, « comme [si elles] l’avaient repérée et attendaient de pouvoir intervenir ». « Dans le PV d’interpellation, il est écrit que les gendarmes ont suivi le véhicule de l’association depuis la gare, et l’ont contrôlé parce que l’un des feux arrière était cassé. »

      Par la suite, les motifs du contrôle et de l’interpellation ont évolué : d’abord présentée comme un simple contrôle routier, l’action s’est vite inscrite dans le cadre d’une « mission de lutte contre l’immigration clandestine », comme l’a affirmé le cabinet du préfet lui-même à France 3-Côte d’Azur.

      Deux bénévoles et un membre de la communauté de nationalité française, également présents dans le véhicule, ont d’ailleurs été relâchés en fin de journée, mercredi. Se voulant rassurant, Cédric Herrou affirme ne pas se décourager. « Au contraire, ça me rebooste. Pour les compagnons, c’est plus embêtant. Mais ils vont bien, ils appartiennent à une lutte, on est un peu une famille et ils savent qu’on sera toujours là. »

      Cédric Herrou et Marion Gachet invitent le préfet des Alpes-Maritimes à venir les rencontrer : « On dénonce des irrégularités parce qu’on est pour le respect du droit. Mais on est aussi dans une volonté de discussion et d’apaisement, on n’est pas là pour faire la guerre au préfet et il n’y a aucun intérêt à avoir de telles tensions, ni pour Emmaüs-Roya, ni pour la commune de Breil-sur-Roya, ni pour les autorités. »
      « Préfet bulldozer »

      Jusque-là, poursuit Marion Gachet, les membres de la communauté entretenaient « de très bonnes relations » avec la préfecture des Alpes-Maritimes. Mais, depuis l’arrivée du préfet Hugues Moutouh en septembre 2023, cette bonne entente s’est étiolée, regrette-t-elle. « Là, on a vraiment le sentiment qu’il se venge. » Le préfet est connu pour ses prises de position et de parole prônant la discrimination, comme lorsqu’il a déclaré, alors préfet de l’Hérault, que « les SDF étrangers n’étaient pas les bienvenus ».

      Surnommé « préfet bulldozer », il avait aussi réservé une interpellation surprise à plusieurs sans-papiers venus de Paris, dès la sortie du train, alors qu’ils devaient manifester à l’occasion du sommet France-Afrique organisé à Montpellier en octobre 2021 – manifestation déclarée aux autorités en amont. Plusieurs d’entre eux avaient fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), doublée d’une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF).

      Ces dernières années, la militarisation de la frontière lancée par les autorités, avec pour seul objectif de la rendre hermétique – sans toutefois y parvenir –, a contribué à un renforcement des contrôles sans précédent, dans les cols de montagne, sur les routes, dans les gares… Mais ces contrôles mènent surtout à des refoulements en cascade (soit des renvois côté italien), sans empêcher concrètement les personnes exilées d’entrer en France au bout de plusieurs tentatives infructueuses, comme ont pu le documenter les associations présentes dans la région.

      Les associations d’aide aux exilé·es n’ont cessé d’alerter sur les effets de la militarisation de la frontière, qui conduit par ailleurs à l’enfermement de femmes, hommes et enfants dans des lieux sans véritable statut juridique (comme des préfabriqués) et pousse les personnes en migration à prendre toujours plus de risques pour éviter les contrôles. L’histoire de Blessing Matthew, une jeune Nigériane retrouvée morte dans la Durance, après avoir franchi la frontière avec deux camarades et avoir été poursuivie par les gendarmes, en est l’illustration.

      Dans une décision rendue le 2 février 2024, le Conseil d’État a annulé l’article du Ceseda (Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) « qui permettait d’opposer des refus d’entrée en toutes circonstances et sans aucune distinction dans le cadre du rétablissement des contrôles aux frontières intérieures » et a enjoint à la France de respecter le droit d’asile, comme l’explique l’Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers, qui a suivi le dossier de près.

      Le 16 mars, l’association Tous migrants organisait une « grande maraude solidaire » pour dénoncer les « politiques d’invisibilisation » du sort réservé aux exilé·es et la « militarisation des frontières françaises dans le contexte de durcissement des politiques migratoires et de la loi Darmanin ».

      https://www.mediapart.fr/journal/france/210324/cedric-herrou-je-viens-de-faire-22-heures-de-garde-vue-parce-que-je-suis-u

  • Michael Brenner : The West’s Reckoning ? – ScheerPost
    https://scheerpost.com/2024/03/08/michael-brenner-the-wests-reckoning

    Western leaders are experiencing two stunning events: defeat in Ukraine, genocide in Palestine. The first is humiliating, the other shameful. Yet, they feel no humiliation or shame. Their actions show vividly that those sentiments are alien to them – unable to penetrate the entrenched barriers of dogma, arrogance and deep-seated insecurities. The last are personal as well as political. Therein lies a puzzle. For, as a consequence, the West has set itself on a path of collective suicide. Moral suicide in Gaza; diplomatic suicide – the foundations laid in Europe, the Middle East and across Eurasia; economic suicide – the dollar-based global financial system jeopardized, Europe deindustrializing. It is not a pretty picture. Astoundingly, this self-destruction is occurring in the absence of any major trauma – external or internal. Therein lies another, related puzzle.

    #états-unis #sans_vergogne

  • Corps en grève

    Le bidonville de Feyzin est menacé de fermeture.
    Vingt-sept travailleurs tunisiens entament une grève de la faim afin d’obtenir la régularisation de leurs papiers.
    Durant les vingt jours que durera la grève, immigrés et Français lutteront ensemble, jusqu’au bout.

    La France « découvre » alors l’existence des bidonvilles, véritables #taudis dans lesquels vivent près de 800 000 travailleurs étrangers.
    Une histoire qui fait indéniablement échos à l’actualité : les bidonvilles, « jungles » et campements de fortune perdurent et les droits humains restent bafoués.

    https://steinkis.com/livres/corps-en-greve/corps-en-greve.html
    #BD #bande_dessinée #livre
    #France #travailleurs_immigrés #bidonville #logement #Lyon #Feyzin #sans-papiers #migrations #circulaire_Fontanet #régularisation #immigrés_tunisiens #bidonville_de_Feyzin #luttes #histoire #résistance #grève_de_la_faim #travail #exploitation

  • Je suis au pays avec ma mère

    C’est dans le cadre d’une psychothérapie qu’Irene de Santa Ana a rencontré Cédric ; Cédric, jeune requérant, sort de plusieurs mois d’#errance, dormant dans des parcs après avoir essuyé un premier refus à sa demande d’asile. Le statut de « débouté » prive Cédric de bien des droits accordés aux êtres humains, et le plonge dans d’épaisses limbes administratives, mais également existentielles. Au pays, plus rien ne l’attend ; en Suisse, l’espoir de pouvoir rester est plus que ténu. De cette psychothérapie, Irene de Santa Ana va faire un article, et c’est de cet article qu’Isabelle Pralong s’est emparée pour Je suis au pays avec ma mère. Isabelle Pralong s’est intéressée plus particulièrement aux rêves de Cédric, qu’elle met ainsi en image. Le texte de l’article, complètement repensé et réécrit par Irene de Santa Ana, vient ici introduire, commenter voire compléter les pages dessinées. Eminemment métaphorique, porteuse de sens, cette matière onirique rend compte à sa façon de l’état psychologique dans lequel doit évoluer et (sur)vivre Cédric, la complexité de son ressenti, de ses sentiments. Livre singulier dans une bibliographie singulière, Je suis au pays avec ma mère s’immisce dans des territoires politiques et sociaux sans une once de misérabilisme, et tente d’aborder autrement une question de société toujours irrésolue.

    https://atrabile.org/catalogue/livres/je-suis-au-pays-avec-ma-mere

    #Suisse #asile #déboutés #traumatisme #identité #disparition #clandestinité #peur #insoumission #désobéissance #clandestinisation #SDF #sans-abris
    #BD #bande_dessinée #livre

  • An Assessment Of Visual Material Presented By The Israeli Legal Team At The Icj, 12 January 2024 ← Forensic Architecture
    https://forensic-architecture.org/investigation/assessment-israeli-material-icj-jan-2024

    Dans l’article, une analyse détaillée des mensonges graphiques de la défense israélienne devant la Cour de justice internationale.

    Findings

    We found eight instances where the Israeli legal team misrepresented the visual evidence they cited, through a combination of incorrect annotations and labelling, and misleading verbal descriptions. These instances are presented and explained in this report.

    Our study also reveals that the Israeli legal team presented single instances of alleged Palestinian military use of civilian infrastructure as blanket justifications for the systematic and widespread attacks on civilians, shelters, schools, and hospitals.

  • Au Royaume-Uni, l’ombre de l’antisémitisme plane à nouveau sur le Parti travailliste
    https://www.france24.com/fr/europe/20240229-au-royaume-uni-l-ombre-de-l-antis%C3%A9mitisme-plane-%C3%A0-nouve

    Un autre candidat parlementaire travailliste, Graham Jones, a été suspendu en attendant l’issue d’une enquête sur des propos hostiles à Israël tenus lors de la même réunion. Il lui est principalement reproché d’avoir affirmé que les Britanniques qui rejoignent l’armée israélienne devraient être « enfermés ».

    #sans_vergogne

  • A Gaza, des dizaines de morts lors d’une distribution d’aide alimentaire, selon le Hamas : Washington exige « des réponses » d’Israël
    https://www.lemonde.fr/international/article/2024/02/29/a-gaza-des-dizaines-de-morts-lors-d-une-distribution-d-aide-alimentaire-selo

    A Gaza, des dizaines de morts lors d’une distribution d’aide alimentaire, selon le Hamas : Washington exige « des réponses » d’Israël

    Plusieurs témoins évoquent des tirs de l’armée israélienne. Cette dernière dit que « des dizaines de Gazaouis ont été blessés par des bousculades et des piétinements ». Les Etats-Unis examinent les « deux versions contradictoires de ce qui s’est produit », a commenté le président américain, Joe Biden.

    (...)
    Des témoins ont rapporté à l’Agence France-Presse (AFP) des scènes pendant lesquelles des milliers de personnes se sont précipitées vers des camions d’aide arrivant au « rond-point de Naplouse », dans l’ouest de la ville de Gaza. « Nous étions dans la rue Al-Rachid et, soudain, des chars nous ont pris d’assaut. Il y avait des colis remplis d’aide. Les gens, à cause du manque de nourriture et de farine, ont foncé pour les récupérer. C’était le chaos, il y avait des foules de gens, mais les forces d’occupation continuaient à nous tirer dessus, il y a eu tant de martyrs et de victimes », a déclaré un témoin refusant de révéler son identité.

    Un autre témoin, Kamel Abu Nahel a expliqué à l’agence Associated Press que les troupes israéliennes avaient ouvert le feu sur la foule alors que les gens retiraient des boîtes de farine et des conserves des camions, les faisant se disperser, certains se cachant sous les voitures. Après les tirs, les gens sont retournés aux camions et les soldats ont, selon lui, de nouveau ouvert le feu. Kamel Abu Nahel a raconté avoir reçu une balle dans la jambe et être tombé, puis avoir eu la jambe écrasée par un camion alors qu’il partait à toute vitesse, a-t-il précisé. Alaa Abu Daiya, un autre témoin, a déclaré que les troupes israéliennes avaient ouvert le feu et qu’un char avait tiré un obus.

    Les médecins arrivés sur place ont trouvé « des dizaines ou des centaines » de personnes gisant sur le sol, selon Fares Afana, chef du service ambulancier de l’hôpital Kamal Edwan. Selon lui, il n’y avait pas assez d’ambulances pour récupérer tous les morts et les blessés et que certains étaient transportés vers les hôpitaux dans des charrettes tirées par des ânes.

    (...)

    • Moon of Alabama, on est pas obligé d’aimer... C’est nettement moins « prudent » et « balancé »...
      https://www.moonofalabama.org/2024/02/zionists-use-food-bait-to-attract-and-kill-starving-civilians.html#mo

      The Zionist occupation forces send food into the northern Gaza strip to then kill starving Palestinians who try to collect it.

      Food aid reaches north Gaza for first time in weeks, Israeli officials say - AP, Feb 28 2024

      Aid convoys carrying food reached northern Gaza this week, Israeli officials said on Wednesday, the first major delivery in a month to the devastated, isolated area, where the UN has warned of worsening starvation among hundreds of thousands of Palestinians amid Israel’s offensive.
      ...
      Across Gaza, more than 576,000 people, a quarter of the population, are a step away from famine, the UN says.

      But northern Gaza in particular has been gutted by hunger. The north has largely been cut off and much of it has been levelled since Israeli ground troops invaded in late October.

      Several hundred thousand Palestinians are believed to remain there, and many have been reduced to eating animal fodder to survive.
      ...
      A convoy of 31 trucks carrying food entered northern Gaza on Wednesday, the Israeli military office that oversees Palestinian civilian affairs said.

      The office, known by the acronym COGAT, said nearly 20 other lorries entered the north on Monday and Tuesday.

      Associated Press footage showed people carrying sacks of flour from the distribution site.

      It was not immediately clear who carried out the deliveries.

      The UN was not involved, said a spokesman for the UN’s humanitarian co-ordination office, Eri Keneko.

      The trucks were sent by the Zionists. No other organization was involved. But when people came near to the trucks to collect the food they had carried into Gaza the Zionist went berserk:

      ‘Massacre’: Dozens killed by Israeli fire in Gaza while collecting food aid - Al Jazeerah, Feb 29 2024

      More than 100 Palestinians have been killed and some 700 others wounded after Israeli troops opened fire on hundreds waiting for food aid southwest of Gaza City, health officials say, as the besieged enclave faces an unprecedented hunger crisis.

      The Gaza Ministry of Health said on Thursday said at least 104 people were killed and more than 750 wounded, with the Palestinian Ministry of Foreign Affairs condemning what it said was a cold-blooded “massacre”.
      ...
      People had congregated at al-Rashid Street, where aid trucks carrying flour were believed to be on the way. Al Jazeera verified footage showing the bodies of dozens of killed and wounded Palestinians being carried onto trucks as no ambulances could reach the area.

      “We went to get flour. The Israeli army shot at us. There are many martyrs on the ground and until this moment we are withdrawing them. There is no first aid,” said one witness.

      Reporting from the scene, Al Jazeera’s Ismail al-Ghoul said that after opening fire, Israeli tanks advanced and ran over many of the dead and injured bodies. “It is a massacre, on top of the starvation threatening citizens in Gaza,” he said.
      ...
      One Palestinian man told Quds News Network the military attack was a “crime”.

      “I have been waiting since yesterday. At about 4:30 this morning, trucks started to come through. Once we approached the aid trucks, the Israeli tanks and warplanes started firing at us, as if it was a trap.

      “To the Arab states I say, if you want to have us killed, why are you sending relief aid? If this continues, we do not want any aid delivered at all. Every convoy coming means another massacre.”

      The Zionist are deliberately starving Palestinians.

      But this is even worse.

      The killing today was not by chance. I do not believe that it was unintentional. The food deliveries were under Israeli controls. So were the troops who killed the Palestinians who tried to collect the ’aid’.

      This is not the first time that a food convoy or aid distribution has been used by the Zionists to attract and then kill starving Palestinians.

      This is an extremely brutal and cynical way to genocide them.

    • La version d’al-Jazeera arabe (j’ai ôté les vidéos et autres incrustations Twitter, visibles naturellement en suivant le lien.
      https://www.aljazeera.net/news/2024/2/29/%d8%a3%d9%83%d8%ab%d8%b1-%d9%85%d9%86-%d9%85%d8%a6%d8%a9-%d8%b4%d9%87%d9%

      استشهد أكثر من 100 فلسطيني وأصيب نحو 800 آخرين في -ما سميت- “مجزرة الطحين” شمالي قطاع غزة، حيث استهدفتهم قوات الاحتلال الإسرائيلي ليل الأربعاء في أثناء تجمعهم للحصول على المساعدات عند دوار النابلسي، في حين قال الرئيس الأميركي جو بايدن إن “حادث المساعدات سيعقّد المفاوضات بشأن الرهائن”.

      وفي أحدث حصيلة للضحايا، أفاد مراسل الجزيرة -مساء اليوم الخميس- بارتفاع عدد الشهداء إلى 112، مشيرا إلى صعوبة تقديم إحصاء كامل بسبب القصف الإسرائيلي المكثف على المنطقة التي تقع في مدينة غزة قرب شارع الرشيد (شارع البحر).

      وأضاف مراسل الجزيرة أن آليات الاحتلال جرفت عددا من جثث الشهداء الذين سقطوا في المجزرة.

      وحصلت الجزيرة على مشاهد توثق اللحظات الأولى لإطلاق قوات الاحتلال النار باتجاه الفلسطينيين في أثناء انتظارهم وصول شاحنات المساعدات. ووقعت المجزرة في شمال القطاع الذي يواجه مجاعة في ظل الحصار الإسرائيلي، مع توالي الأنباء عن وفاة أطفال جراء الجفاف وسوء التغذية.

      من جهته، قال المتحدث باسم وزارة الصحة في غزة الدكتور أشرف القدرة إن عدد المصابين في المجزرة يقترب من 800، مبينا أن غالبية الإصابات كانت في المناطق العلوية من الجسم.

      وطالب القدرة -في مقابلة مع الجزيرة- المجتمع الدولي بفتح ممر إنساني آمن لدخول المساعدات.

      وأفاد مراسل الجزيرة بنقل أكثر من 50 شهيدا و200 جريح من ضحايا المجزرة إلى مجمع الشفاء الطبي في مدينة غزة.
      “قتلوا بدم بارد”

      وقد حمّل الإعلام الحكومي في غزة الإدارة الأميركية والمجتمع الدولي والاحتلال الإسرائيلي المسؤولية عن المجزرة.

      وقال المدير العام للمكتب الإعلامي الحكومي إسماعيل الثوابتة إن الاحتلال كان يعلم بوصول الضحايا إلى المنطقة للحصول على مساعدات، لكنه قتلهم بدم بارد.

      من جانبها، دعت حركة المقاومة الإسلامية (حماس)، في بيان، مجلس الأمن الدولي وجامعة الدول العربية إلى الانعقاد العاجل واتخاذ ما يُلزم إسرائيل بوقف القتل الجماعي والتطهير العرقي في غزة.

      كما حثت الحركة الدول العربية على الخروج من “مربع الصمت” إزاء ما يتعرض له الفلسطينيون من جريمة إبادة، ودعت الشعوب العربية والإسلامية وأحرار العالم إلى التظاهر بشكل واسع تنديدا بالمجزرة.

      من جهة أخرى، قال وكيل الأمين العام للأمم المتحدة للشؤون الإنسانية مارتن غريفيث إنه يشعر بالفزع إزاء تقارير عن مقتل وإصابة المئات في أثناء نقل المساعدات غربي مدينة غزة.

      في المقابل، أصدر جيش الاحتلال الإسرائيلي بيانا قال فيه إن حشودا من الفلسطينيين تجمعت و"نهبت" المساعدات الإنسانية لدى إدخالها على متن شاحنات إلى شمال قطاع غزة الليلة الماضية.

      وأضاف البيان أن عشرات الفلسطينيين أصيبوا نتيجة الازدحام الشديد والدهس في أثناء احتشادهم حول الشاحنات المحملة بالمساعدات.

      وذكر مصدر عسكري إسرائيلي أن مئات الفلسطينيين اقتربوا من القوات الإسرائيلية بطريقة “شكلت خطرا عليها”، وأن هذه القوات ردت بإطلاق النار، حسب ادعائه.

      وقال بيان الجيش إن التحقيق جار في الحادثة التي وقعت عند دوار النابلسي بمدينة غزة.

      في الوقت نفسه، وصف وزير الأمن القومي الإسرائيلي إيتمار بن غفير جنود الاحتلال الذين ارتكبوا المجزرة بالأبطال، وقال إنهم “تصرفوا بشكل ممتاز ضد الغوغاء الغزيين الذين حاولوا إيذاءهم”.

      وأضاف -في منشور على منصة إكس- أن ما حدث يثبت أن إدخال المساعدات الإنسانية إلى غزة في ظل احتجاز إسرائيليين هناك “ليس مجرد جنون”، بل إنه “يعرض جنود الجيش الإسرائيلي للخطر”، وهو بمثابة الأكسجين لحركة حماس، حسب تعبيره.
      تعليق بايدن

      وفي الولايات المتحدة، علق الرئيس جو بايدن على المجزرة بالقول إن “حادث المساعدات الغذائية في غزة سيعقّد المفاوضات بشأن الرهائن”.

      وفي رده على سؤال عما إن كانت غزة ستشهد وقفا لإطلاق النار بدءا من الاثنين المقبل حسبما صرح بذلك سابقا، قال الرئيس الأميركي “ربما لا يكون يوم الاثنين”.

      من جانبه، قال متحدث باسم مجلس الأمن القومي بالبيت الأبيض إن ما وقع في غزة “حادث خطير”، معربا عن تعازيه “لفقدان أرواح الأبرياء”.

      وأضاف المتحدث أن الولايات المتحدة تقر بالوضع الإنساني السيئ في غزة، حيث “يحاول الفلسطينيون الأبرياء إطعام أسرهم”، مشيرا إلى أن الأمر “يسلط الضوء على أهمية توسيع تدفق المساعدات الإنسانية إلى غزة واستمرارها، ولا سيما من خلال وقف مؤقت محتمل لإطلاق النار”.

      من جهة أخرى، نقل موقع أكسيوس عن مسؤول أميركي أن الولايات المتحدة طلبت من إسرائيل “توضيحات بشأن حادثة قافلة المساعدات في غزة”.

      ومنذ عملية طوفان الأقصى، التي نفذتها المقاومة الفلسطينية في السابع من أكتوبر/تشرين الأول الماضي، تشن إسرائيل حربا مدمرة على غزة خلّفت عشرات الآلاف من الشهداء والجرحى، أغلبهم أطفال ونساء، وتسببت في أزمة إنسانية غير مسبوقة

      .

    • Mediapart, "mou du genou" sur cette info...

      29 février 2024 à 13h36

      Guerre au Proche-Orient : à Gaza, lourd bilan après une distribution de vivres

      Le Hamas annonce que plus de 100 personnes ont été tuées jeudi après que l’armée israélienne a ouvert le feu sur une foule qui entourait des camions d’aide humanitaire à Gaza City. Israël ne dément pas les tirs mais affirme que les morts ont été provoquées par des mouvements de foule.

      Plus de cent Palestiniens ont été tués jeudi 29 février à Gaza pendant une distribution d’aide humanitaire qui a tourné au chaos, a annoncé le Hamas en accusant les soldats israéliens d’avoir ouvert le feu sur une foule affamée, alors que la guerre a déjà fait plus de 30 000 morts dans le territoire menacé de famine.

      Des sources israéliennes ont confirmé que des soldats, se sentant « menacés », avaient tiré à balles réelles mais nié que ces tirs soient responsables de ce bilan. L’armée a fait état de « dizaines de morts et de blessés », bousculés ou piétinés par la foule qui a « encerclé les camions et pillé » les cargaisons.

      Les détails précis de l’incident restent flous et il n’a pas été possible pour les journalistes de vérifier de manière indépendante les chiffres des victimes publiés.

      Jeudi, un médecin de l’hôpital Al-Chifa de Gaza City, dans le Nord, a annoncé que les soldats avaient tiré sur « des milliers de citoyens » qui se précipitaient vers des camions d’aide. « Le bilan du massacre de la rue Al-Rashid à Gaza City s’élève désormais à 104 morts et 760 blessés », a déclaré le ministère de la santé du Hamas.

      Des témoins ont raconté à l’AFP des scènes pendant lesquelles des milliers de personnes se sont précipitées vers des camions d’aide à un rond-point de l’ouest de la ville.

      Après bientôt cinq mois de guerre, l’ONU estime que 2,2 millions de personnes, soit l’immense majorité de la population, sont menacées de famine dans la bande de Gaza, en particulier dans le Nord, où les destructions, les combats et les pillages rendent presque impossible l’acheminement de l’aide humanitaire.

      Le ministère de la santé du Hamas avait annoncé tôt jeudi que « plus de 30 000 » personnes ont été tuées dans les opérations militaires israéliennes à Gaza depuis le début de la guerre le 7 octobre, après des bombardements dans la nuit qui ont fait 79 morts.

      (...)

    • Dans la bande de Gaza, une émeute de la faim, des centaines de morts et de blessés et des tirs israéliens
      https://www.lemonde.fr/international/article/2024/03/01/guerre-israel-hamas-a-gaza-une-emeute-de-la-faim-et-des-tirs-israeliens_6219

      [...]
      L’armée israélienne nie pour sa part avoir tiré en direction du convoi. Elle évoque « des dizaines de morts et de blessés (…) dans une bousculade ». Elle affirme aussi que des conducteurs des camions ont forcé le passage, en écrasant des civils. Elle reconnaît cependant que des soldats ont tiré sur des Gazaouis qui s’approchaient de leurs positions.

      L’hôpital Al-Awda, l’un des établissements de la ville, a reçu 176 blessés, selon son directeur par intérim, le docteur Mohamed Salha. « Les blessures que nous avons observées étaient des blessures par balle, sur toutes les zones du corps, les mains, les jambes, l’abdomen ou la poitrine », décrit-il au Monde par téléphone. Il précise ne pas avoir constaté de blessures laissant penser à une bousculade.

      En milieu d’après-midi, Mahmoud Basal, le porte-parole de la défense civile, l’une des organisations de secouristes de Gaza, a également affirmé au Monde que ses équipes n’arrivaient toujours pas à atteindre certains corps abandonnés sur place, « car les forces d’occupation [israéliennes] tirent sur tous ceux qui s’avancent vers cet endroit. Il y a aussi des blessés, nous essayons d’organiser une coordination [avec l’armée] pour aller les chercher ».
      [...]

      https://jpst.it/3C77u

    • Quand tu fais partie des 10 premières puissances mondiales et que seuls les riches peuvent se soigner correctement !!!

    • #sans-dent : la #macronisation était déjà « en marche » ...

      « Je suis à leur service, les plus humbles, les plus fragiles, les plus pauvres, c’est ma raison d’être. »
      « la fonction présidentielle doit être respectée. (...) Pas pour protéger la personne mais pour protéger nos institutions. »

      (François Hollande en réaction à la sortie de « Merci pour ce moment », livre de son ex-compagne Valérie Trierweiler)

      Je me souviens d’un soir, au sortir d’un repas de Noël passé chez ma mère, à Angers, avec tous mes frères et sœurs, les conjoints, neveux et nièces, vingt-cinq personnes en tout. François se tourne vers moi, avec un petit rire de mépris et me jette :

      – Elle n’est quand même pas jojo, la famille Massonneau…

      Cette phrase est une gifle. Des mois plus tard, elle me brûle encore. Comment François peut-il dire cela de ma propre famille ? « Pas jojo, la famille Massonneau » ? Elle est pourtant tellement typique de ses électeurs.

      J’ai longtemps hésité avant de raconter cette anecdote si révélatrice de ce qu’il est, qui va blesser les miens, eux qui étaient si heureux de le connaître et si fiers de le recevoir. Mais je veux me laver de tant de mensonges, sortir de ce livre sans le poids des non-dits.

      Je vous demande pardon, à vous ma famille, d’avoir aimé un homme capable de ricaner sur les « Massonneau pas jojo ». Je suis fière de vous. Pas un de mes frères et sœurs n’a dévié. Certains ont réussi, d’autres moins, mais nous savons tous tendre les bras et exprimer notre amour, les mots « famille » et « solidarité » ont un sens concret, alors que pour François, ce ne sont que des abstractions. Pas une seule fois il n’a invité son père à l’Élysée, ni son frère. Il se veut un destin hors norme, un Président orgueilleusement seul.

      Mais où faut-il donc être né pour être jojo ? C’est vrai, dans ma famille, personne n’a fait l’ENA ni HEC. Aucun d’entre nous n’a possédé de clinique, ni fait des affaires dans l’immobilier comme son père. Nul n’a de propriété à Mougins sur la Côte d’Azur comme lui. Personne n’est haut fonctionnaire ou célèbre comme les gens qu’il fréquente depuis la promotion Voltaire de l’ENA. Les Massonneau sont une famille de Français modestes. Modestes mais fiers de ce que nous sommes.
      Son expression tellement dédaigneuse me hante maintenant que le charme est rompu, que je suis désenvoûtée de son regard. Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le Président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé « les sans-dents », très fier de son trait d’humour.

      (extrait du témoignage de Valérie Trierweiler née Massoneau)

  • [La Voix de la Rue] Studio plein pour le #housing_first et l’IMMENSE festival
    https://www.radiopanik.org/emissions/la-voix-de-la-rue/studio-plein-pour-le-housing-first-et-limmense-festival

    On ne le dira pas assez mais cette émission a réuni du monde et on en est content ! On avait Steph (qui nous propose une petite méditation guidée en début d’émission

    On avait aussi en special guest Jérôme de #doucheflux qui vient nous expliquer le programme de Housing First. Et Balthazar, un jeune motivé qui vient nous raconter les repas musicaux qu’il organise tous les vendredis à la station de métro Bockstael, de son propre chef ! (Si vous voulez lui donner un coup de main, un coup de sauce, un coup de riz ou un coup de mélodie, il prend ! Contactez le au 0490 46 03 62).

    On vous attend nombreux le 1er mars à 17h à la Bourse pour l’inauguration de l’IMMENSE festival, et partout à Bruxelles pendant tout le mois de mars. Ce festival a pour objectif de permettre au grand public de se saisir, en (...)

    #sans-chez-soirisme #emission_participative #initiative_citoyenne #immense_festival #doucheflux,housing_first,sans-chez-soirisme,emission_participative,initiative_citoyenne,immense_festival
    https://www.radiopanik.org/media/sounds/la-voix-de-la-rue/studio-plein-pour-le-housing-first-et-limmense-festival_17360__1.mp3

    • #Sin_papeles

      https://www.youtube.com/watch?time_continue=37&v=MZ6Wu70EOLw&embeds_referring_euri=https%3A%2F%2Fww

      ¡Y échale!

      No tomo té, tomo mate, mi amor
      Siempre chequeo mi fútbol
      Después me escondo cuando viene inmigración
      Inmigrante ilegal en Europe

      Uoh-oh, sin papeles, ando sin papeles
      Inmigrante ilegal en Europe
      Uoh-oh, sin papeles, ando sin papeles
      Inmigrante ilegal en Europe

      ¡Plaza triple!

      No eres más «macho» por tener un uniform
      Y en la cintura un pistolón (¡pow, pow, pow, pow, pow, po!)
      Y yo me escondo cuando viene inmigración
      Inmigrante ilegal en Europe

      Uoh-oh, sin papeles, ando sin papeles
      Inmigrante ilegal en Europe
      Uoh-oh, sin papeles, ando sin papeles
      Inmigrante ilegal en Europe

      Suenan las sirenas, patearon la puerta
      Creo que me vienen a buscar (escóndete, escóndete, escóndete)
      Qué dirá mi gente si me ve por allá de vuelta
      Inmigrante ilegal en Europe

      Uoh-oh, sin papeles, ando sin papeles
      Inmigrante ilegal en Europe
      Uoh-oh, sin papeles, ando sin papeles
      Inmigrante ilegal en Europe

      Échale
      Qué no te la den
      Cuidao, que el barrio está pesao
      ¡Corre, corre!

      #sans-papiers #migrations #chanson #musique_et_politique #musique #Che_Sudaka

  • 415 senza fissa dimora morti nel 2023: il 68% sono persone straniere
    https://www.meltingpot.org/2024/02/415-senza-fissa-dimora-morti-nel-2023-il-68-sono-persone-straniere

    Morire di freddo. Quando la temperatura va sotto lo zero e come riparo hai un portico di marmo gelato, un cartone ed una coperta raccattata qua e là.Morire di caldo. Quando il calore ti affanna a tal punto da toglierti il respiro e non hai altro sollievo che sdraiarti per terra.Morire da soli, nonostante si è circondati da persone che camminano, in mezzo alla folla ma stretto dalla più feroce e stringente solitudine.Morire, senza pietà. Morire quando si poteva evitare di morire. Sono 415 le persone senza fissa dimora morte nel 2023, secondo il report annuale di fio.PSD , la

  • La classe politique dénonce la manifestation anti-israélienne à l’hôpital juif de Toronto | Radio-Canada
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2049179/manifestation-palestine-israel-toronto-hopital-mount-sinai

    Les premiers ministres Justin Trudeau et Doug Ford et la mairesse de Toronto, Olivia Chow, ont vivement dénoncé mardi la manifestation propalestinienne qui s’est tenue lundi soir devant l’Hôpital Mount Sinai. Des extraits vidéo de l’événement montrent des individus en train d’appeler à l’Intifada contre Israël et de grimper sur l’établissement pour y agiter l’étendard palestinien.

    Des enregistrements vidéo qui circulent sur les réseaux sociaux montrent un groupe de manifestants scander des mots en arabe – on y entend notamment le mot Intifada – mais impossible de les dénombrer.

    • Des groupes propalestiniens rejettent les accusations de manifestations antisémites | Noovo Info
      https://www.noovo.info/nouvelle/des-groupes-propalestiniens-rejettent-les-accusations-de-manifestations-anti

      Dans une déclaration écrite, trois groupes qui ont organisé la marche de lundi – « Jews Say No To Genocide », « Palestinian Youth Movement-Toronto » et « Toronto4Palestine » – ont déclaré que la suggestion des politiciens selon laquelle les manifestants ont ciblé l’hôpital Mount Sinai dans un acte d’antisémitisme est infondée et inexacte.

      […]

      « La manifestation a débuté devant le consulat israélien, s’est poursuivie pendant quatre heures et s’est terminée sur la place Yonge-Dundas, passant devant de nombreux bâtiments et monuments à travers la ville, certains participants escaladant des structures et des échafaudages pour hisser le drapeau palestinien à divers endroits du chemin : aucun des endroits n’était ciblé », ont écrit les organisateurs.

      « Nous condamnons les politiciens canadiens qui présentent à tort la manifestation comme ayant ciblé l’hôpital. »

    • Jennifer Polk, PhD (she, her) sur X :
      https://twitter.com/FromPhDtoLife/status/1758507372882903346

      I hate being lied to, manipulated, deliberately deceived. I’m sure you feel the same way.

      And that’s partly why what happened this week — the fabrication of an antisemitic protest at a Jewish hospital in downtown Toronto — has so infuriated me.

      It’s one thing to get something wrong, learn new information, and correct the record.

      But Canadian politicians at all levels, including the prime minister, aren’t doing that. Nor are hospital administrators, journalists, and others who have power and platforms.

      It is clear now (if it wasn’t immediately to everyone when this non-story broke) that nothing hateful happened. Nothing really happened at all.

      And yet, the damage is done.

      And I can only assume that damage is deliberate.

      Yesterday, I received a message from a follower who told me that “the coverage of events in Toronto genuinely scared me and made me wonder if Canada was the best home my [Jewish] family.”

      Who can blame her for this, given the deliberate scaremongering?

      I’ve received messages from other white women over the past few months, all upset about my criticism of Israel and Canada’s complicity in it’s genocide of Palestinians in #Gaza.

      All these messages, including the one from yesterday, stress how my posts make them feel.

      These women living in places like Canada and the US ask outright or strongly imply that I should be centering their feelings instead of focusing on the mass murder of Palestinians.

      We all are allowed our own feelings, of course. We all are allowed to write on topics we care about.

      But in this case — and I know this is nothing new — the pro-genocide propaganda machine set out to whip up fear of and hate for Palestinians, and thus all Muslims and BIPOC by extension, plus those of us who “sympathize with terrorists.”

      Please don’t fall for it. Please.

      #manipulation #sionisme #complicité #Canada #sans_vergogne

  • À #Trieste, les migrants oubliés de la route des Balkans

    C’est une frontière que les migrants qui empruntent la #route_des_Balkans occidentaux attendent souvent comme un soulagement, celle entre l’#Italie et la #Slovénie, dans l’extrême nord-est du pays. Pourtant, la situation qui les attend n’est souvent pas à la hauteur de leurs espérances. Trieste est la grande ville la plus proche de la frontière italo-slovène. De janvier à octobre 2023, plus de 12 000 migrants y sont passés. Qu’ils soient de passage pour quelques jours ou qu’ils demandent l’asile en Italie, des centaines de migrants se retrouvent à la rue en plein hiver. Les associations qui leur viennent en aide demandent à l’État d’intervenir.

    https://www.rfi.fr/fr/podcasts/grand-reportage/20240213-%C3%A0-trieste-les-migrants-oubli%C3%A9s-de-la-route-des-balkans
    #frontière_sud-alpine #asile #migrations #réfugiés #SDF #sans-abrisme