• #Allemagne : un « #centre_d'opportunités » pour intégrer les migrants sans titre de séjour

    Un “centre d’opportunités” situé dans l’est de l’Allemagne propose aux migrants qui risquent l’expulsion un parcours vers l’intégration, la #valorisation de leurs #compétences et un #emploi. Ce projet pilote va accompagner quelque 200 personnes sur un an.

    Lancé le 1er juin dans le Land de Brandebourg, la région autour de Berlin, un "centre d’opportunités" s’est fixé comme objectif de mieux intégrer dans le système éducatif et sur le #marché_du_travail les personnes sous le coup d’une Obligation de quitter le territoire mais ne pouvant être expulsées pour diverses raisons.

    Cela concerne entre autres les personnes bénéficiant d’un séjour toléré (#Duldung) : leur demande d’asile a certes été rejetée, mais elles ne peuvent retourner dans leur pays d’origine pour des raisons souvent administratives (absence de documents d’identité ou d’accord de réadmission) ou médicales. Le centre s’adresse aussi aux migrants dont la situation juridique est encore en cours de clarification.

    Le but est d’aider ces personnes à intégrer le marché du travail et, à terme, de leur offrir une voie leur permettant de rester en Allemagne.

    Le “centre d’opportunités” doit accompagner entre 200 à 300 personnes par an et proposer des cours de langue, des formations professionnelles, des parcours éducatifs et des passerelles vers l’emploi ou des stages. Actuellement, une centaine d’hommes, de femmes et de mineurs profitent déjà du projet.

    Le premier cours d’allemand, qui compte 17 participants - originaires principalement du Cameroun, du Kenya, d’Afghanistan et d’Afrique du Sud -, a débuté cette semaine. Bon nombre de ces étudiants étaient auparavant hébergés au centre de premier accueil d’#Eisenhüttenstadt.

    “L’intégration est à la fois une offre et un effort individuel. L’intégration, c’est du travail pour les deux parties. Le pays crée de réelles opportunités et les immigrés y participent activement en fonction de leurs moyens”, a déclaré René Wilke, ministre de la Migration et de l’Intégration du Land de Brandebourg (l’Allemagne fédérale est composée de 16 régions appelées Länder) lors de la cérémonie d’ouverture de la structure le 21 août.

    “L’immigration ne devient pas automatiquement un atout", a-t-il ajouté. "Elle nécessite des lois, des règles claires, des structures efficaces et du temps. Elle nécessite une société prête et disposée à accueillir des personnes, à les laisser s’épanouir et à faire preuve de curiosité. À adopter ce qui est utile et à rejeter ce qui ne convient pas. Elle a besoin de nouveaux arrivants qui acceptent et respectent les conditions existantes”.

    Un quart de la population active sera bientôt à la retraite

    Le Land de Brandebourg table sur une pénurie d’environ 120 000 travailleurs d’ici 2031 et affirme que les ressortissants étrangers seront indispensables pour combler ce déficit et soutenir la croissance et l’#emploi.

    Selon le ministre René Wilke, dans certaines régions, entre 25 et 30% de la population active actuelle pourrait prendre sa retraite d’ici cinq ans. Les secteurs des transports, de la logistique, de l’hôtellerie, du commerce de détail, de l’agriculture et des services de santé devraient être particulièrement touchés.

    L’Autorité centrale en charge des étrangers du Land de Brandebourg (ZABH) a enregistré 6 089 nouvelles arrivées l’année dernière, soit une baisse d’environ 25% par rapport à 2024. Les principaux pays d’origine étaient l’Ukraine, l’Afghanistan, la Syrie, la Russie et la Turquie.

    Les données officielles du gouvernement indiquent qu’entre janvier et décembre 2025, 1 275 droits de séjour sont arrivés à échéance dans le Brandebourg.

    Les statistiques nationales montrent aussi qu’en Allemagne, à la fin de l’année dernière, 361 000 demandeurs d’asile bénéficiaient d’un statut de protection en cours d’examen, ce qui signifie qu’aucune décision juridique n’avait encore été rendue concernant leur demande d’asile, les empêchant de s’intégrer dans le pays.

    Par ailleurs, on estime à 178 000 le nombre de personnes dont la demande d’asile n’a pas été acceptée ou qui ont perdu leur statut de protection et qui sont donc passibles d’expulsion. Parmi elles, environ 140 000 personnes, soit 79%, bénéficiaient d’un séjour toléré, (Duldung), qui n’a pas été renouvelé.

    L’#AfD réclame des centres d’expulsions, et non pas d’insertion

    Le "centre d’opportunités" est salué par les associations. "Ces personnes suivent une formation, elles ont un emploi, et les services de l’immigration ne leur permettent plus de travailler, ou ne les autorisent même pas à commencer, ou encore ne leur accordent tout simplement pas de titre de séjour", a résumé Kirstin Neumann, porte-parole du Conseil des réfugiés de Brandebourg interrogée par la radio publique RBB, reconnaissant que ce centre est un premier pas dans la bonne direction.

    Mais la militante veut aller plus loin et renforcer plus largement les structures de ce type au niveau local, plutôt que de soutenir une poignée de personnes dans un unique centre.

    De son côté, le parti d’extrême droite et anti-immigration AfD a organisé une manifestation devant le centre le jour de son inauguration. Selon le président du groupe parlementaire de l’AfD au parlement régional, Hans-Christoph Berndt, les personnes présentes sur le site devraient être placées en rétention administrative. "L’Allemagne doit rester le pays des Allemands. C’est pourquoi nous disons non au ’centre d’opportunités’. Les demandeurs d’asile déboutés doivent quitter le pays”, a-t-il insisté.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/73322/allemagne--un-centre-dopportunites-pour-integrer-les-migrants-sans-tit
    #sans-papiers #intégration
    ping @karine4

  • Why the United States Can’t Quit Its Wars - The New York Times https://www.nytimes.com/2026/08/30/us/politics/us-wars-iran-afghanistan.html

    https://archive.ph/2026.08.31-003336/https://www.nytimes.com/2026/08/30/us/politics/us-wars-iran-afghanistan.html

    Le nyt reconnaît que les guerres étasuniennes ne sont pas des guerres existentielles mais seulement en affirmant, #sans_vergogne :

    In most instances, U.S. troops have gone to war to impose order on an unruly world, or to defend American values. “We’re not fighting existential conflicts,” Mr. Hoehn said.

    Et le nyt compare l’agression (« la guerre ») contre l’Iran à celle contre l’Afghanistan (qualifiée sans ambiguïté de défaite) mais ne peut s’empêcher d’affirmer qu’elle est gagnable, probablement comme elle l’avait affirmé à l’époque pour l’Afghanistan :

    The challenge for the U.S. military resembles the one that it faced in Afghanistan. The Taliban insurgents were fighting for their survival. So too are Iran’s leaders.

    For the United States, the stakes are much lower, and so too are the costs of quitting.

    The U.S. military likely could open the Strait of Hormuz, which was open before the war started. “It is a doable task,” said Thomas G. Mahnken, who served as a senior Pentagon official under President George W. Bush. “But it would take some effort on the ground, just because the Iranians have spent decades building and fortifying positions.”

  • Guterres déclare que les rapporteurs spéciaux de l’ONU sont “hors de contrôle” quand il s’agit de l’état terroriste génocidaire sioniste

    António Guterres on the future of the UN
    https://www.ft.com/video/4c3786ea-539c-4b09-99c5-f3b159179312

    Of course, Israel - Israel, as you know, believes that - or argues that the UN is biased against it, that there’s a sort of institutional bias. I’m not saying you yourself, but that the institution of the UN has a bias against it. What’s your response?

    I mean, there are different entities in the UN, and I cannot respond by... for the UN in its entirety, because there are many entities in the UN that are independent. We have independent rapporteurs, and we have many that are totally out of control, from the point of view of the Secretariat.

    #sans_vergogne #ONU

    • Clarification du porte-parole de Guterres, Stéphane Dujarric

      Daily Press Briefing by the Office of the Spokesperson for the Secretary-General | UN Meetings Coverage and Press Releases
      https://press.un.org/en/2026/db260828.doc.htm

      Question: Thank you, Stéphane. The Jerusalem Post reported that the Secretary-General admitted in an interview with Financial Times that many of UN human rights, rapporteurs, have gone out of control totally, specifically regarding on Israel. Could you clarify that?

      Spokesman: I think it’s a misreading of what the Secretary-General said. What he said in the interview, and I think people should look at the video, is that he can’t speak for the entirety of the UN system. Many in the UN structure are independent of the Secretariat and therefore totally out of the Secretariat’s control… out of the Secretary-General’s control. The point that he was making is about the process, not about the content or the output of the work of the Special Rapporteurs. They are, and it’s in their name, independent. Therefore, they are independent of him, they’re independent of the Secretariat. And as we’ve said here, we don’t control what they say, nor should we, because they are named through very specific circumstances through the Human Rights Council. What is clear and what we have been saying here for a long time is that Special Rapporteurs are a critical cog in the international human rights machinery. They play a very important role. There are a lot of Special Rapporteurs with very different mandates. They are often, in many cases, the only voice that talks independently about human rights in many cases. And we call on countries to support their work. Gabriel.

      Question: Thank you, Steph. A brief follow-up on that. In some quarters, there’s the criticism of the Secretary-General that he does not forcefully defend Special Rapporteurs when the rapporteurs come out with a report that might be viewed in some quarters as controversial. What’s the view of the Secretary-General when it comes to standing up in defence of their work?

      Spokesman: We defend their right to speak. We defend their right to work. We will always do so. But, given their independence, it is not for the Secretary-General to say, “we like what this rapporteur says, we don’t like what this rapporteur says”, right? They’re independent. Their strength is in their independence.

  • Census report on noncitizen voting has ties to Trump group : NPR
    https://www.npr.org/2026/08/19/nx-s1-5938799/trump-census-bureau-noncitizen-voting

    By Hansi Lo Wang, Jude Joffe-Block, Miles Parks

    Ce que craignait danah boyd concernant la crédibilité à venir du Bureau du recensement, sur la confiance avec la population et la question des sans-papiers comme chiffon rouge... est en train d’arriver.
    Cela renforce l’utilité sociale et politique de son livre « La fabrique des données » (https://cfeditions.com/fabrique-donnees)

    A highly unusual Census Bureau report that President Trump is using to reup dubious claims of widespread illegal voting by non-U.S. citizens has ties to a Trump-aligned think tank, NPR has learned.

    In a social media post Tuesday, Trump claimed that the bureau’s initial analysis of more than 128 million voter records “proves that over 24,000 Noncitizens voted illegally” in the 2020 presidential election and that the final number will “explode” after the statistical agency finishes checking over 32 million more voter records.

    The unauthored, seven-page report says it draws on a 2020 commercial voter file and various federal administrative records, but data and election experts say the report is questionable in its methodology and conclusions.

    “I found that very surprising because even if they observed anomalies in the data, those anomalies aren’t necessarily fraud,” O’Hara says.

    The report’s release comes after a major brain drain of statisticians, economists and other career civil servants at the bureau following the Trump administration’s slashing of the federal workforce.

    The administration has also been signaling it’s preparing to propose major changes to the 2030 census that are likely to put the bureau in the center of another major political and legal fight.

    O’Hara sees the report as another threat to the bureau’s reputation as a nonpartisan statistical agency.

    “We are drawing in on the 2030 census that really requires the participation of everybody in the country. Anything that casts a negative light on the Census Bureau’s motives or operations or transparency or lack of adherence to policy could be detrimental,” O’Hara says.

    With the report’s title — “Noncitizen Voting in the 2020 Election, A Beginning Analysis” — suggesting similar reports are on their way, Heggeness, the former bureau economist, says the country should be vigilant.

    “It’s a confusing time for the public. I think it is really hard for the public to trust what’s coming out of the administration, the data that they’re seeing,” says Heggeness, who is now a professor of public affairs and economics at the University of Kansas. “This document really does have a lack of a source and citations and explanation about methods. And if the public sees a document like this that lacks all of those really integral pieces that are generally put out with official statistics, that’s a really good sign to question the validity of the document.”

    #recensement #danah_boyd #Sans-papiers

  • « Voilà ce que je suis devenu : un assisté. Je reconnais que j’apprécie beaucoup les aides diverses que l’on met à ma disposition, je me laisse bercer par la facilité. »

    Entre toit temporaire, assistante sociale, secteur fermé et dérive sans-abri : récit brut sur une hospitalisation psychiatrique transformée en refuge.

    📖 À lire sur La Psychothèque :

    https://www.psychotheque.com/sante-mentale/hospitalisation-en-psychiatrie-dun-sdf

    #lapsychotheque #psychotheque #ecriture #prose #bipolarite #santementale #psychiatrie #sansabri #textebrut

  • Entendre les larbins étasuniens de Trump s’exprimer sur la chaine arabe de Al-jazeera est un supplice d’autant plus insupportable qu’ils prennent de haut leurs interlocuteurs arabes.

    Un autre supplice c’est le ton plaintif avec un trémolo dans la voix de ces interlocuteurs et les courbettes des journalistes.

    #sans_vergogne

  • Ordinary WiFi can now identify you with near-perfect accuracy
    https://www.sciencedaily.com/releases/2026/08/260811052857.htm

    Summary: Ordinary WiFi networks could quietly become powerful surveillance tools, allowing people to be identified without cameras, special sensors, or even carrying a connected device. Researchers showed that unencrypted signals routinely exchanged between WiFi devices and routers can be used to create radio-based images of people and recognize them within seconds. In tests involving 197 participants, the system identified individuals with nearly 100% accuracy, even from different angles and regardless of how they walked.

    • By observing the propagation of radio waves, we can create an image of the surroundings and of persons who are present ,” says Professor Thorsten Strufe from KASTEL, KIT’s Institute of Information Security and Dependability. “This works similar to a normal camera, the difference being that in our case, radio waves instead of light waves are used for the recognition ,” explains the cybersecurity expert.

      Because the technique analyzes radio waves moving through a space, a person does not need to have a phone, smartwatch, or other WiFi enabled device with them. “Thus, it does not matter whether you carry a WiFi device on you or not.

      Even turning off your own device would not necessarily prevent the system from working. “It’s sufficient that other WiFi devices in your surroundings are active.”

      Ordinary WiFi Routers Could Become Surveillance Tools

      The researchers say the findings reveal a potentially serious privacy risk because WiFi networks are already widespread in homes, offices, restaurants, and public spaces.

      “This technology turns every router into a potential means for surveillance,” warns Julian Todt from KASTEL. “If you regularly pass by a café that operates a WiFi network, you could be identified there without noticing it and be recognized later — for example by public authorities or companies.”

      There are currently simpler ways for intelligence agencies or cybercriminals to monitor people, Felix Morsbach notes. Those methods can include gaining access to existing CCTV systems or connected video doorbells.

      “However, the omnipresent wireless networks might become a nearly comprehensive surveillance infrastructure with one concerning property: they are invisible and raise no suspicion.”

      That possibility makes WiFi based monitoring especially notable. Unlike a visible security camera, a wireless network normally gives people no obvious indication that its radio signals could potentially be used to recognize who is nearby.

      No Special Surveillance Hardware Is Needed

      Earlier approaches to sensing people through wireless signals have often relied on specialized equipment or more complex measurements. Some techniques, for example, use LIDAR sensors, which measure distances by sending out light and analyzing the reflected signal.

      Other WiFi based approaches use channel state information (CSI). This refers to measurements showing how a wireless radio signal changes as it travels through an environment and reflects from walls, furniture, people, and other objects.

      The new technique does not require that kind of specialized hardware. According to the researchers, a standard WiFi device is enough.

      The method takes advantage of normal communications produced by legitimate users connected to a WLAN. WLAN is another term for a wireless local area network, essentially the WiFi network operating within a home, office, café, or similar location.

      Connected devices routinely send information back to the router to help optimize wireless communication. These signals, known as beamforming feedback information (BFI), are transmitted without encryption, meaning that anyone within range can potentially read them.

      By analyzing that information, the system can generate images of people from multiple viewpoints. Those images can then be used to determine a person’s identity.

      Once the machine learning model has already been trained to recognize individuals, the identification process takes only a few seconds.

      Researchers Achieved Almost 100% Identification Accuracy

      The team tested the technique in a study involving 197 participants. Their system was able to infer people’s identities with almost 100% accuracy, regardless of the viewing perspective or the way a person walked.

      “The technology is powerful, but at the same time entails risks to our fundamental rights, especially to privacy,” emphasizes Strufe.

      The researchers are particularly concerned about how such technology could be used in authoritarian countries. They warn that WiFi based identification could potentially be applied to monitor protesters or other groups without the obvious surveillance infrastructure associated with conventional cameras.

      Because wireless networks are already so common, the researchers argue that privacy protections should be built into future WiFi technology before these capabilities become easier to exploit at scale.

      They are therefore calling for protective measures and privacy safeguards to be incorporated into the forthcoming IEEE 802.11bf WiFi standard.

    • WiFi Sensing - Wikipedia
      https://en.wikipedia.org/wiki/WiFi_Sensing

      #Wi-Fi_Sensing (also referred to as #WLAN_Sensing or #802.11bf) is a technology that uses existing Wi-Fi signals for the purpose of detecting events or changes such as motion, gesture recognition, and biometric measurements (e.g. breathing). Wi-Fi Sensing allows for the utilization of conventional Wi-Fi transceiver hardware and Radio Frequency (RF) spectrum for both communication and sensing purposes.

      [...]

      The features of this technology can be broadly categorized into four domains:

      Detection (binary classification, e.g. intruder detection, fall-down detection, presence detection),
      Localization (e.g. where motion occurs)
      Recognition (multi-class classification, e.g. gesture, gait, human/pet, activity of daily living), and
      Estimation (e.g. quantity values of size, length, angle, distance, breathing rate, heart rate, people counting, etc.).[6]

      To date, detection of motion, filter of motion (i.e., pets and fans), the relative amount of motion and as well as localization have been included in commercialized Wi-Fi Sensing applications.

      [...]

      Wi-Fi possesses a structured architecture comprising a well-defined Medium Access Control (MAC) layer, complemented by a distinct PHY layer, as specified in the 802.11 standard. Wi-Fi Sensing leverages the standard physical layer (PHY) of Wi-Fi for both sensing measurements as well as digital communication.

      Since the PHY has been designed for communications, sensing operations must rely on the normal transmissions as defined by the 802.11 standard. Wi-Fi Sensing adds measurements of the orthogonal frequency-division multiplexing (OFDM) RF signals used by the PHY to detect features in the local physical environment. Using measurements like received signal strength and signal phase information among others, it is possible to detect objects in proximity to the radio. Noting how these change over time enables interpretation of changes in the environment. Development work continues on more powerful processing, higher resolution measurements in new generation radios, and new software models to enable better detection within the local environment. This improves the performance in existing use cases as well as opens new opportunities for the technology.

      [...]

      In 2026 researchers at the Karlsruhe Institute of Technology (KIT)[11] demonstrated that standard WiFi networks using this technique can be used to identify individuals with very high accuracy, raising significant privacy and surveillance concerns. Their method exploited beamforming feedback information (BFI) which is data exchanged between WiFi devices and routers to optimise signal transmission, and then combines it with machine-learning techniques.

      Critics argue that the technology effectively transforms ordinary WiFi infrastructure into a form of passive surveillance[12]. Potential uses include tracking people’s movements through public spaces, commercial venues, or other locations equipped with WiFi networks, often without their knowledge or consent. The researchers warned that such systems could be used by both private organisations and public authorities for continuous monitoring.

    • Does unauthorized immigration drive community crime rates? Evidence from 11,500 U.S. neighborhoods

      Research on the immigration-crime nexus has grown substantially, yet few studies differentiate among immigrants of different legal statuses, including undocumented immigrants. Of those that do, analyses are conducted at state and metropolitan area levels, leaving unanswered the question of how the presence of undocumented immigrants is associated with neighborhood crime rates—our focus. To construct neighborhood-level estimates of the undocumented population, we access restricted-use individual-level Census data, where tract of residence can be identified, and apply an imputation procedure. We combine these estimates with a dataset containing crime information for roughly 11,500 neighborhoods across U.S. cities over a decade. Controlling for change in foreign-born citizens and lawful permanent residents as well as other correlates of community crime rates, we estimate neighborhood-level fixed effects models to determine how change in undocumented residents is associated with change in violent and property crime levels between 2010 and 2018. We find that neighborhoods that experienced greater increases in the share of undocumented residents saw greater reductions in property crime and no detectable change in violent crime. We also document distinct patterns in which increasing undocumented residents is associated with decreasing aggravated assaults but increasing robberies, consistent with a possible victimization explanation.

      https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/07352166.2026.2699123

  • Strasbourg fait condamner l’État pour carence en matière d’#hébergement_d’urgence
    https://www.mediapart.fr/journal/france/100826/strasbourg-fait-condamner-l-etat-pour-carence-en-matiere-d-hebergement-d-u


    Des affaires éparpillées à côté d’une tente dans le camp de migrant·es de la place de l’Étoile à Strasbourg, le 6 décembre 2022. © Photo Charles Urban / REA

    C’est une première victoire judiciaire pour la ville de Strasbourg dans un dossier que la municipalité écologiste présentait comme un moyen de contraindre l’État à assumer ses obligations. Par deux décisions rendues le 28 juillet, le tribunal administratif de Strasbourg a condamné l’État à indemniser la ville à hauteur de 242 284,77 euros et le centre communal d’action sociale (CCAS) de 294 669,30 euros, soit un total de 536 954,07 euros, auxquels s’ajoutent les intérêts et 1 500 euros de frais de justice pour chaque dossier.

    En février 2024, Strasbourg, Lyon, Grenoble, Bordeaux et Rennes avaient saisi leurs tribunaux administratifs respectifs. Les cinq collectivités écologistes et socialistes reprochaient à l’État de ne pas assurer sa mission d’hébergement d’urgence, les contraignant à financer elles-mêmes des solutions pour les personnes #sans_abri.

    Le tribunal administratif, dans sa décision rendue le 28 juillet, rappelle un principe clair : l’hébergement d’urgence relève d’abord de la responsabilité de l’État. Les communes peuvent intervenir, mais uniquement de manière supplétive, lorsque l’État ne remplit plus sa mission. Elles n’ont en revanche pas vocation à supporter durablement les dépenses qui en découlent.
    Illustration 1

    Les juges estiment que Strasbourg a démontré une « carence avérée et prolongée » de l’État. Ils s’appuient notamment sur les relevés des personnes hébergées au gymnase Sud après l’évacuation du campement de la place de l’Étoile fin 2022, des « personnes sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale ». « Le seul fait que ces personnes aient été accueillies plus de trente jours […] démontre qu’elles n’ont pas obtenu de places d’hébergement dans les divers dispositifs gérés par l’État », écrivent-ils.

    Ils ajoutent que ces dispositifs sont « sous-dimensionnés par rapport aux besoins des personnes sans abri et en détresse dans le Bas-Rhin » et ce, « malgré les efforts budgétaires conséquents consentis par l’État ces dernières années dans la région ». La décision concernant le CCAS aboutit à la même conclusion et reconnaît elle aussi une « carence avérée et prolongée » de l’État.

  • « La loi Ripost poursuit l’objectif d’éradiquer la culture, la façon d’habiter et le mode de vie des “gens du voyage” »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/07/la-loi-ripost-poursuit-l-objectif-d-eradiquer-la-culture-la-facon-d-habiter-

    Adopté le 21 juillet, le texte durcit notamment la répression des « occupations illicites ». Les associations de défense des citoyens itinérants français demandent, dans une tribune au « Monde », que l’Etat leur garantisse une « égalité de droit avec tous les citoyens ».

    La République française repose sur un principe fondateur : nul n’est au-dessus de la loi. Ce principe vaut pour les citoyens comme pour l’Etat, les collectivités territoriales et les pouvoirs publics. Pourtant, ce principe fondamental vient d’être gravement atteint par la #loi_Ripost, adoptée par le Parlement le 21 juillet.

    La loi dite « Besson II » du 5 juillet 2000, dont l’équilibre initial est déjà peu favorable aux #Voyageurs et Voyageuses [pour désigner la communauté des #gens_du _voyage], impose aux collectivités concernées de créer des places désignées – dites « aires d’accueil » – prévues par les schémas départementaux. Pourtant, seuls 12 départements sur 96 respectent pleinement leurs obligations d’accueil, selon un rapport sénatorial de 2024.

    Cela signifie donc que depuis vingt-cinq ans, les collectivités locales, communes, intercommunalités et départements n’ont pas créé les #espaces_d’accueil que la loi leur impose. Elles sont donc responsables du #stationnement_illicite et ne peuvent pas se poser en victimes. Elles peuvent encore moins solliciter l’aggravation de la répression de ce stationnement. La première mesure à mettre en place pour pacifier la situation serait de prévoir une pénalité financière des collectivités qui ne respectent pas la loi. Un tel mécanisme existe en cas d’insuffisance de logements HLM.

    Outre la faillite des collectivités à remplir leurs obligations vis-à-vis de la loi, la loi du 5 juillet 2000 sur « l’accueil et l’habitat des gens du voyage » crée structurellement une pénurie de lieux autorisés. Celle-ci interdit la totalité du territoire à l’habitat mobile des Voyageurs et Voyageuses hormis un nombre limité de lieux désignés, inadaptés à la vie en famille et majoritairement implantés dans des zones impropres à l’habitat.

    https://justpaste.it/57rqa

    edit z’ont qu’à rentrer chez eux et, s’il faut, créer un État.

    #racisme #surenchère_pétainiste #pétainisme #fascisation #la_France_des_propriétaires #habitat

    • Reportage « C’est pas chez vous ici, monsieur » : en Vendée, Gabriel Attal dénonce les occupations illégales des gens du voyage
      https://www.liberation.fr/politique/cest-pas-chez-vous-ici-monsieur-en-vendee-gabriel-attal-denonce-les-occup

      Poursuivant sa tournée d’été, l’ex-Premier ministre a réaffirmé ce mardi 4 août sa volonté de lutter contre les installations illégales d’une partie des membres de la communauté.

      La veille, dans le Figaro, l’ancien Premier ministre estimait nécessaire de devoir « prévenir les installations, faire payer les occupants et non les contribuables, et prononcer des sanctions fermes et exemplaires ». Il y proposait également « la création d’un registre national obligatoire dès 20 caravanes », et la volonté de facturer les emplacements « au minimum au prix d’un camping ». Amoureux des phrases chocs en deux parties, Attal en a trouvé une nouvelle : « Tu dégrades, tu paies. »

      [...]

      Attal propose de « saisir les véhicules » des gens du voyage en cas d’infraction : « C’est ce qui peut faire le plus mal. »

      A sa sortie, il réitère son mécontentement face à l’occupation des terrains privés, affirmant que « 80 % des aires prévues par la loi Besson [de 2000] sont déjà installées ». Pourtant, les derniers chiffres officiels de la Dihal (Délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement) affirment que seuls 12 départements sur 95 respectent les prescriptions prévues.

    • Sur ces derniers chiffres, le type (qui #sans_vergogne se vante d’avoir déjà atteint 80% de l’objectif 25 ans après le vote de la loi) n’a pas complètement tort.
      Libé cite bizarrement les données de 2024. Le bilan de la Dihal au 31 décembre 2025 dit

      • 1 088 aires permanentes d’accueil et 26 579 places ont été réalisées et sont effectivement disponibles sur les 1 328 aires et 32 726 places prescrites. Le taux de réalisation des prescriptions en matière d’aires permanentes d’accueil se porte à 81 % du total des prescriptions des schémas départementaux. Seuls 21 départements respectent leurs obligations tant en matière de places que d’équipements.
      • S’agissant des aires de grand passage, sur les 377 aires prescrites, 244 sont disponibles. Au 31 décembre, le taux de réalisation en nombre de places est de 67%, avec 34 816 places disponibles sur les 52 092 prescrites. 36 % des aires de grands passages ouvertes ont fait l’objet d’une dérogation par le préfet à la surface de 4 hectares. Seuls 30 départements sont à jour de leurs obligations à la fois vis-à-vis du nombre d’aires et vis-à-vis du nombre de places prévues par les schémas.

      Mise en œuvre des schémas départementaux d’accueil et d’habitat des gens du voyage - Bilan au 31 décembre 2025
      https://www.info.gouv.fr/upload/media/mixed/0001/16/797c99b440dcd4d7626117be031e7102585e1e6a.pdf

      Délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement
      https://www.info.gouv.fr/organisation/delegation-interministerielle-a-l-hebergement-et-a-l-acces-au-logement/renforcer-l-inclusion-des-gens-du-voyage

  • 5 764 décès en excès en France durant la période de canicule du 17 juin au 2 juillet | Santé publique France
    https://www.santepubliquefrance.fr/presse/5-764-deces-en-exces-en-france-durant-la-periode-de-canicule-du-

    Santé publique France publie les données relatives à l’excès de #mortalité toutes causes, observé durant la période de #canicule du 17 juin au 2 juillet 2026 exposant la quasi-totalité de la population à de très fortes chaleurs dans une période encore importante d’activités scolaires et professionnelles. 5 764 décès toutes causes en excès (+ 36 %) ont été estimés pour les périodes et départements concernés par des records de températures historiques. Mercredi 24 et jeudi 25 juin ont été les journées les plus chaudes jamais enregistrées en France, atteignant pour la première fois les 30 °C en moyenne sur 24h selon Météo France. La chaleur a ainsi atteint des niveaux extrêmes avec des valeurs de températures maximales record dans plusieurs régions (42,5 °C à Bordeaux, 40,1 °C à Paris, 42,7 °C à Niort, 43 °C à Brive, 43,8 °C à Saintes …).

    Toutes les classes d’âge à partir de 15 ans sont également concernées. Cet excès de mortalité toutes causes, souligne l’impact sanitaire lié à l’intensité remarquable et la durée de l’exposition à la chaleur de la population sur le territoire hexagonal, sans toutefois atteindre celui de 2003. Ces données constituent une première estimation de l’impact de la canicule sur la mortalité toutes causes, réalisée et publiée 3 semaines après la fin de la vague de chaleur et sont donc non consolidées. Elles devront être confirmées par les analyses plus précises du bilan de fin de période de surveillance estivale, à l’automne.

  • An American Politician Is Blocked by Israeli Settlers in the West Bank - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2026/07/11/us/politics/ro-khanna-west-bank.html

    The Israeli settlers had guns and Representative Ro Khanna was scared.

    On Wednesday afternoon, Mr. Khanna, the congressman from Silicon Valley who is exploring a 2028 presidential run, was visiting the ruins of Khirbet Zanuta, a tiny Palestinian Bedouin village in the southern West Bank that was abandoned after escalating attacks from settlers and then demolished.

    Suddenly, a car of men holding guns pulled up and blocked the narrow road out of the village. The men began taunting the congressman and his team, swearing at them in Hebrew and Arabic and kicking the tires of their minibus, according to accounts, photographs and video footage from Mr. Khanna, an aide and his security guard. A photographer for The New York Times traveling in a different vehicle also saw the interaction. Soon, a Jeep with more men arrived.

    When two cars from the Israeli military pulled up, Mr. Khanna assumed the soldiers were there to help him pass. Instead, the soldiers smoked cigarettes, chatted with the men and after the settlers left, moved a car to block the road, he recounted.

    […]

    Mr. Khanna, who is Indian American and grew up in Pennsylvania, said he had never been so aware of his race as on this trip.
    Image

    “In Palestine, I felt first as someone who was brown,” he said. “We really saw the apartheidlike conditions, the inequality.”

    • Mais alors que les dirigeants américains d’autrefois parcouraient la région pour témoigner leur soutien à Israël, les candidats démocrates à la présidence d’aujourd’hui s’y rendent pour asseoir leur crédibilité en tant que critiques.

      M. Khanna a déclaré que ce qu’il avait observé en Cisjordanie influencerait sa ligne politique et peut-être même sa candidature à la présidence. S’il se lançait dans la course, les droits des Palestiniens seraient au cœur de son programme, a-t-il ajouté.

      « J’ai quelque chose d’unique à apporter concernant les injustices subies par les Palestiniens », a-t-il déclaré. « Je vais me rendre aux quatre coins des États-Unis, que je me présente ou non, pour raconter leurs histoires et expliquer ce qui se passe en Cisjordanie. »

      #IsraelUSA

    • Un député américain dit avoir été bloqué par des colons israéliens en Cisjordanie
      Agence France-Presse 11 juillet 2026 à 20h15
      https://www.mediapart.fr/journal/fil-dactualites/110726/un-depute-americain-dit-avoir-ete-bloque-par-des-colons-israeliens-en-cisj

      L’influent député américain Ro Khanna, un démocrate, a dit samedi avoir été bloqué par des colons israéliens lors d’une visite en Cisjordanie occupée et a dénoncé le soutien de l’armée israélienne aux colons lors de cet accrochage.

      « Des colons israéliens, avec en main des fusils M4 fabriqués aux Etats-Unis, m’ont arrêté, moi et d’autres Américains, lors de ma visite en Palestine », a écrit l’élu de Californie sur X.

      « Quand l’armée israélienne est arrivée, ils se sont rangés du côté des colons et ont poursuivi notre arrestation, » a-t-il ajouté, estimant qu’« ils ont fait une grave erreur. »

      Selon un article du New York Times partagé par le député, ces faits se sont déroulés mercredi près de la localité de Khirbet Zanuta, dans le sud de la Cisjordanie occupée.

      Selon le récit de l’élu, corroboré par un photographe du quotidien présent sur place, une voiture avec des hommes armés a soudainement bloqué sa route.

      Les occupants s’en sont ensuite verbalement pris à lui et ont tapé dans les pneus de son véhicule.

      Quand deux véhicules de l’armée israélienne sont arrivés, les soldats ont sympathisé avec les colons et ont eux-même bloqué la route, a raconté le député au New York Times.

      C’est seulement après des appels à l’ambassade américaine et aux autorités israéliennes que Ro Khanna et son entourage ont pu reprendre leur chemin, ajoute le quotidien.

      Dans un communiqué à l’AFP, l’armée israélienne a affirmé que ses soldats « n’ont pas pris part au blocage de la route. »

      Les militaires arrivés sur place ont, assure-t-elle, « rapidement dispersé les civils israéliens » qui « bloquaient illégalement des véhicules de citoyens étrangers et de journalistes » puis ont « rouvert la route bloquée. »

      Cet incident survenu lors d’un déplacement de trois jours du député intervient au moment où une partie croissante de la gauche américaine se tourne vers la défense de la cause palestinienne et critique la position pro-israélienne de Washington, premier allié du pays.

      Depuis la guerre à Gaza, les Nations unies font état d’une forte augmentation des violences attribuées à des colons en Cisjordanie. Dans le même temps, des ministres israéliens continuent d’appeler à l’annexion de tout ou partie de la Cisjordanie.

      Agence France-Presse

    • Rep. Ro Khanna: ’The IDF is lying,’ following congressman’s detention in the West Bank https://www.haaretz.com/israel-news/israel-security/2026-07-12/ty-article-live/u-s-says-iran-strikes-complete-as-iran-claims-it-destroyed-u-s-drone-base/0000019f-5465-d38b-afbf-5f779adb0004?liveBlogItemId=305362930#305362930

      Democratic Congressman Ro Khanna of California recalled the incident on Wednesday of being blocked by armed settlers in the West Bank and detained by the IDF to the NBC’s Meet the Press.

      Asked about Prime Minister Benjamin Netanyahu’s response to the incident and an IDF statement that said troops were dispatched to the scene quickly, dispersed the Israeli civilians, and reopened the blocked road, Khanna said, “The IDF is lying.”

      “What happened was unprecedented. They had violent settlers detain American citizens, including an American government official. You had these settlers brandishing M4S, kicking the tires off our van, laughing at us, mocking us, videotaping us,” he said.
      "We were detained for about twenty minutes, fearful of our lives. Then the IDF comes, four soldiers. They tell our translator that they’re on the side of the settlers. They further detain us and block us in.

      “We had to call the American embassy. Fortunately, David Brownstein [Deputy Chief of Mission at the U.S. Embassy in Jerusalem] helped, and he reached someone in Israel. And 75 minutes after the detention by the IDF soldiers and by these settlers, we were let through.”

      “Now I heard the prime minister, and he says that Israel is a country of law and order. Well, let me be very specific. The prime minister needs to open an investigation into these violent settlers who are connected to Yinon Levi, who has destroyed Zanuta’s village and is a known person who has killed Palestinians,” Khanna said, referring to the fatal shooting of activist Awdah al-Hathaleen.

    • Rep. Ro Khanna to Haaretz: ’I’m More Disturbed by Israel’s Lies Than Being Detained in West Bank’
      July 15 2026 IDT - Haaretz Podcasts
      https://www.haaretz.com/israel-news/podcasts/2026-07-15/ty-article-podcast/im-more-disturbed-by-israels-lies-than-being-detained-in-west-bank/0000019f-6566-df91-a7df-ef7640a30000

      In his first interview with an Israeli media outlet since his confrontation with armed settlers and Israeli soldiers in the southern West Bank last week, Representative Ro Khanna spoke with Haaretz Podcast host Allison Kaplan Sommer in a wide-ranging conversation about the now-famous incident, the “cruelty” he witnessed in his visit to the West Bank, and how Israel’s “disproportionate and inhumane” behavior in the Gaza war has changed his policy positions and the way that both he – and Americans at large – view the Jewish state.
      (...)
      In reaction to subsequent statements on the incident issued by the Israeli military and top officials, he said that he was “more disturbed” by their “lies” than by “the incident itself.”
      Khanna, a California Democrat who has made it clear that he is interested in a presidential run in 2028 and that he plans to make Palestinian rights a central issue on his platform, added, “the next American president will demand the arrest of violent settlers.”
      Reiterating his belief that “Gaza was a genocide,” Khanna also said that anyone who “wants to see the cruelty of humanity” should “spend a day in the occupied West Bank.”
      He said he had visited Israel three times in the past – including trips with Jewish groups – and today, he is “saddened” and “pained” that Israel’s “contribution to human civilization is being corrupted because of an ugly occupation in the West Bank and Gaza, because of extreme elements that want to see the aspirations for a greater Israel, and because of an unwillingness to recognize the humanity and dignity of the Palestinian people.”

    • Rep. Ro Khanna: ’Israel Has Lost Americans Under 50. Bibi Netanyahu Has Antagonized an Entire Generation’
      Allison Kaplan Sommer. | 06:35 PM • July 15 2026 IDT -
      https://www.haaretz.com/us-news/2026-07-15/ty-article-magazine/.premium/israel-has-lost-americans-under-50-netanyahu-antagonized-an-entire-generation/0000019f-65e7-df91-a7df-eff79d3b0000

      Read Haaretz’s full conversation with Rep. Ro Khanna on settler violence, Gaza and AIPAC (...)

  • A Milano rimpatriate più di 780 persone in 3 anni e mezzo dai «luoghi idonei», spesi più di 2 milioni e mezzo di euro
    https://lavialibera.it/it-schede-2744-milano_in_3_anni_i_rimpatri_da_luoghi_idonei_sono_costati

    Lievitano i costi, resta alta l’opacità: quando si tratta di rimpatri forzati, il ministero dell’Interno restituisce solo numeri: "Coltivo il sogno quest’anno - ha affermato il capo del dicastero Matteo Piantedosi a Rainews il 14 giugno scorso - di giungere, tra forzosi e volontari assistiti, al superamento della soglia simbolo dei 10mila rimpatri, mai avvenuto in Italia". Stanze segrete per trattenere i migranti: la mappa esclusiva Se per il ministro è facile puntare in alto, molto più complesso è ricostruire in che modo avvengano questi trasferimenti: i luoghi dove possono avvenire i trattenimenti dei cittadini stranieri si stanno moltiplicando, anche a causa del nuovo patto su migrazione e asilo entrato in vigore a metà giugno, e le procedure molto spesso sono (…)

    #MIGRAZIONI_●_GENERAZIONI

    • A Milano rimpatriate più di 780 persone in 3 anni e mezzo dai «luoghi idonei», spesi più di 2 milioni e mezzo di euro

      Nel capoluogo lombardo crescono i rimpatri dalle «stanze segrete» all’interno delle questure. Nel 2025, 350 persone sono state riportate forzatamente nel loro paese, con una spesa di più di un milione e 250mila euro. Aumentano i costi medi, ma rimane opaco il processo di trattenimento.

      Lievitano i costi, resta alta l’opacità: quando si tratta di rimpatri forzati, il ministero dell’Interno restituisce solo numeri: “Coltivo il sogno quest’anno - ha affermato il capo del dicastero Matteo Piantedosi a Rainews il 14 giugno scorso - di giungere, tra forzosi e volontari assistiti, al superamento della soglia simbolo dei 10mila rimpatri, mai avvenuto in Italia”.

      Se per il ministro è facile puntare in alto, molto più complesso è ricostruire in che modo avvengano questi trasferimenti: i luoghi dove possono avvenire i trattenimenti dei cittadini stranieri si stanno moltiplicando, anche a causa del nuovo patto su migrazione e asilo entrato in vigore a metà giugno, e le procedure molto spesso sono nascoste.

      Così, abbiamo calcolato il costo dei rimpatri avvenuti direttamente dai luoghi idonei di Milano, le “stanze segrete” delle questure che lavialibera ha mappato in esclusiva lo scorso aprile. Il capoluogo meneghino è la città che, dal 2023, ha utilizzato più di tutte le altre questo strumento, con un costo crescente: dall’inizio del 2023 al 31 maggio 2026 sono state riportate forzatamente nel loro Paese 784 persone, con una spesa di più di 2 milioni e mezzo di euro.
      Nella risposta data dalle questure a lavialibera mancano però alcune informazioni chiave sulla qualità della vita durante il trattenimento: nell’elenco mancano, tra gli altri, i registri degli eventi critici, che restituiscono la fotografia di quante persone si siano sentite male durante la custodia. Un documento che sarebbe obbligatorio, ma che non è stato fornito.

      Quanto sono costati i rimpatri dai luoghi idonei di Milano

      Per riuscire a ricomporre il quadro più completo possibile dal punto di vista quantitativo abbiamo moltiplicato il numero di rimpatri effettuati, fornito in via esclusiva a lavialibera dal questore Bruno Megale, con il costo medio dei rimpatri pubblicati in gazzetta ufficiale ogni anno dal capo della polizia.
      Il prezzo pagato dall’amministrazione pubblica è cresciuto negli anni: nel 2023 si attestava a 2365,23 euro, per poi passare a 2864,77 euro nel 2024 e a 3637,87 nel 2025. Nel triennio, la differenza è stata di circa 1300 euro. Si tratta, in ogni caso, del prezzo medio.
      Passiamo ora ai numeri dei ritorni forzosi: solo dai luoghi idonei di Milano sono state rimpatriate 70 persone nel 2023, 216 nel 2024 e 350 nel 2025. 148 solo nei primi cinque mesi del 2026: il 90 per cento dei trattenimenti avvenuti nelle 17 stanze utilizzate per questo scopo nel capoluogo meneghino.

      L’operazione è presto fatta: in media, lo Stato italiano ha speso solo a Milano 165.566,10 euro nel 2023, 618.790,32 euro nel 2024 ed è aumentato fino ad arrivare a 1.273.254,50 euro nel 2025.
      Tenendo stabili i prezzi del 2025, nei primi cinque mesi del 2026 sono già stati spesi 538.404.76 euro. Così, la spesa media totale da gennaio 2023 arriva a più di due milioni e mezzo di euro.

      I luoghi idonei dovevano essere spostati al Cpr di Via Corelli. Per ora tutto fermo

      Questi dati mostrano un utilizzo sempre più massicio di una procedure che, nelle carte, dovrebbe rimanere residuale rispetto all’impiego dei Centri di permanenza per il rimpatrio, e seguirne le stesse regole. Nei fatti, come abbiamo già scritto in questo approfondimento sulle camere di sicurezza utilizzate come luoghi idonei, il garante nazionale dei diritti delle persone private di libertà personale ha fotografato condizioni scarse dal punto di vista igienico-sanitario e mancanze sui registri obbligatori. Due sono gli elenchi più importanti: il primo contiene le informazioni sulle presenze, mentre il secondo segnala gli eventi critici, ossia tutti quegli atti violenti contro gli altri o contro se stessi, ma anche le manifestazioni di protesta e gli invii in ospedale.

      Alla richiesta tramite accesso civico generalizzato inviata da lavialibera, il questore Megale non ha risposto, ribadendo però che i dati devono riguardare “dati, documenti e informazioni che siano già detenuti e formati dalle pubbliche amministrazione”, cioè che non ci sia la necessità di rielaborazione. Questi registri, però, dovrebbero essere disponibili, visto che la loro compilazione è obbligatoria. Così, l’unico dato a cui abbiamo accesso è quello relativo al 2024, periodo in cui ci sono stati 5 eventi critici, ma non sappiamo di che entità.

      Alle gravi segnalazioni del garante, il capo della polizia di Stato, Vittorio Pisani, il 10 marzo 2026 aveva risposto che “la Questura di Milano ha rappresentato che, a breve, saranno disponibili nuovi locali idonei, realizzati in via Corelli, che risponderanno agli standard di sicurezza e di adeguatezza raccomandati dal garante nazionale".

      La notizia, quindi, era di una pronta realizzazione di luoghi idonei direttamente nel Cpr di Via Corelli. Incalzata da lavialibera, la questura ha però fatto sapere che per “i 4 locali idonei presenti in via Corelli, è in corso un’interlocuzione tra la Prefettura di Milano e il Dipartimento per le libertà civili del Ministero dell’Interno in merito alle spese necessarie per l’attivazione delle suddette strutture, al momento, pertanto, non ancora operativi”.
      Intanto, quindi, continuano a essere utilizzate le stanze che il garante aveva criticato: tra il primo gennaio al 31 maggio 2026 sono state trattenute 168 persone.
      La reazione della politica sulla detenzione nei luoghi idonei

      Per anni, la presenza dei luoghi idonei sul territorio italiano è stata avvolta nell’opacità. Dopo la nostra inchiesta, sono state formulate al ministro Piantedosi due interrogazioni sul tema, che hanno come primi firmatari il senatore Andrea Giorgis (Pd) e la senatrice Ilaria Cucchi (Avs). A livello locale, durante la seduta della commissione carcere del Comune di Milano del 24 giugno 2026 sul cpr di via Corelli, l’avvocata Teresa Florio ha ricordato anche la presenza dei luoghi idonei, sottolineando che “ci sarebbe bisogno di una seduta apposita". Anche l’eurodeputata Cecilia Strada ha ribadito che “il filo rosso tra tutte le modalità di detenzione amministrativa è la totale opacità dello Stato, la volontà deliberata di nascondere delle informazioni”.

      #migrations #renvois #luoghi_idonei #expulsions #sans-papiers #Milan #coût #renvois_volontaires #renvois_forcés #statistiques #chiffres

  • I deportati dell’#ICE in Guatemala
    https://www.youtube.com/watch?v=dT7s-3cwK1A

    Migliaia di persone nate in Guatemala e fermate in condizione «irregolare» dalle autorità statunitensi sono state rimpatriate senza alcun ritegno, separando famiglie e calpestando diritti fondamentali. Alcune di loro vivevano negli Usa da oltre 25 anni. La loro colpa? Lavorare e tentare di costruire per sé e i propri cari una vita migliore.

    Ecco come funziona il dispositivo razzista e inumano della polizia anti-migranti dell’ICE (United States Immigration and Customs Enforcement).

    #migrations #déportation #USA #Guatemala #renvois #expulsions #Etats-Unis #vidéo #sans-papiers #rétention #détention_administrative #criminalisation_de_la_migration #Alcatraz #animalisation #séparation_de_familles

    • Ils sont drôles, chez i24 : pour eux, la raison pour laquelle la question se pose, ce n’est pas parce que Netanyahu a un mandat d’arrêt au cul pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, mais :

      Questionné à plusieurs reprises sur la possibilité de recevoir le Premier ministre israélien malgré la présence de ministres d’extrême droite au sein de son gouvernement, l’ancien Premier ministre a privilégié une approche qu’il qualifie de pragmatique.

    • Ce weekend, à Paris, ayant une télé sous la main, j’en ai profité comme je fais de temps en temps pour me faire une petite idée de la potée qu’ils refourguent à leurs zombies… et je n’ai pas été déçu. Notre ami Darius, même si il m’a toujours paru un peu barré, s’est surpassé cette fois ci. Il jubilait à chaque missile qui tombait en Russie ou en Iran, avec en fond exactement les mêmes séquences de frappes ukrainiennes se répétant des dizaines de fois, et ce tous les soirs, il s’emportait contre ces traîtres d’espagnols, pour lesquels les US donnaient leur vie à la protéger (oui, l’Espagne est en guerre, je ne sais pas contre qui mais c’est sûr et certain d’après LCI)  ; même certains invités semblaient mal à l’aise devant une telle exaltation sanguinaire. Franchement, même le cas de Pascal Praud m’a l’air bien moins clinique…

  • Vente flash de #livrets : soutenez « #splann ! » un média d’enquête indépendant
    https://splann.org/vente-flash-de-livrets-soutenez-splann-un-media-denquete-independant

    Avant l’été, pourquoi ne pas acheter un livret pour découvrir nos enquêtes ? Ou bien vous inscrire à notre infolettre et recevoir en exclusivité nos alertes ? L’article Vente flash de livrets : soutenez « Splann ! » un média d’enquête indépendant est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Sans_catégorie #guillaume_meurice #landerneau #radio_nova

  • En Espagne, la régularisation massive dessine un nouvel horizon
    https://frustrationmagazine.fr/regularisation-espagne

    La lutte contre l’immigration s’est imposée à l’agenda de la plupart des Etats européens, et semble être devenue une évidence que peu de voix contestent ouvertement. Si il y a bien une “bataille culturelle” que l’extrême-droite est en train de gagner, c’est celle-ci : l’idée que l’immigration est un problème que l’on doit traiter, plus […]

    #International

  • L’#UE autorise la création de « #hubs_de_retour » à l’étranger pour les #sans_papiers
    https://www.france24.com/fr/europe/20260602-union-europeenne-autorise-cr%C3%A9ation-hubs-de-retour-%C3%A9tran

    Le #Parlement_européen a donné son feu vert lundi soir pour la création de centres pour le #renvoi de #migrants à l’étranger. Ces « hubs de retour » dans des pays intermédiaires sont soutenus par l’#Allemagne, alors que l’#Espagne y voit une menace pour le respect des #droits_humains.

    #cra #rétention #camps #remigration

  • Obdachlosigkeit: Eine Frau macht Berlins Unsichtbare seit Jahren wieder sichtbar
    https://www.berliner-zeitung.de/article/eine-frau-die-berlins-unsichtbare-seit-jahren-wieder-deutlich-sicht

    Rendre visibles les SDF de Berlin

    29.5.2026 von Paul Zinken - Die Zahlen sind sehr nüchtern. Über 53.000 wohnungslose Menschen lebten zum Stichtag 31.01.2025 in Berlin in einer Unterkunft. 6000 Menschen hatten 2024 keine.

    Berlin hat viele Geräusche. Die S-Bahn auf den Brücken. Die Sirenen in der Nacht. Das Klirren von Flaschen am Bahnhof. Und dann gibt es dieses andere Geräusch: Papier. Briefe vom Vermieter. Mahnungen. Räumungsklagen. Behördenpost. Für manche Menschen beginnt Wohnungslosigkeit nicht im Schlafsack, sondern mit einem Umschlag im Briefkasten.

    Susanne Gerull kommt nicht aus der akademischen Glasvitrine. Sie war Sozialarbeiterin, ist Wissenschaftlerin. „Manche Fragen lassen sich aber auch heute nicht mit beruflichem Alltagswissen beantworten“, ist sie überzeugt. Später wurde genau daraus ihre wissenschaftliche Spur: Mietschulden, Prävention, soziale Wohnhilfe, Wohnungslosigkeit. Armut, sagt sie sinngemäß, sei nicht nur ein Mangel an Geld, sondern eine politische Frage. Soziale Ungleichheit beruhe auch auf Strukturen, die „politisch gewollt“ seien.

    Immer mehr sind von Wohnungslosigkeit betroffen

    Deutschlandweit waren zum Stichtag 31. Januar 2025 rund 474.700 Menschen wegen Wohnungslosigkeit untergebracht – acht Prozent mehr als im Vorjahr. 41 Prozent der gemeldeten untergebrachten Menschen waren jünger als 25 Jahre. Nicht enthalten sind dabei jene, die auf der Straße schlafen oder verdeckt wohnungslos sind, also etwa bei Bekannten unterkommen.

    Gerulls Arbeit beginnt genau an dieser statistischen Lücke. Wer ist sichtbar? Wer verschwindet? Wer wird gezählt – und wer bleibt draußen vor der Zahl?
    Eine schlechte Zahl kann politisch gefährlich werden

    Als Berlin seine obdachlosen Menschen zählen wollte, war Gerull wissenschaftlich beteiligt. Später, als eine weitere Zählung verschoben wurde, zeigte sie sich enttäuscht. Doch wegen zu weniger Freiwilliger habe sie selbst zur Verschiebung geraten. Eine berlinweite Zählung ergebe so „methodisch keinen Sinn mehr“.

    Das klingt trocken, aber es ist der Kern ihres Denkens: Nicht jede Zahl ist besser als keine Zahl. Eine schlechte Zahl kann politisch gefährlich sein, weil sie Genauigkeit vortäuscht. Eine Stadt, die ihre Ärmsten zählt, muss wissen, wie schnell sie sie wieder übersieht.

    Menschen dürfen nicht unsichtbar gemacht werden

    In einer wissenschaftlichen Einordnung zur „Nacht der Solidarität“ schrieb Gerull, verdeckte Wohnungslosigkeit lasse sich nicht einfach erfassen. Das dürfe aber nicht dazu führen, auf der Straße lebende Menschen „unsichtbar“ zu machen.

    Dieses Wort bleibt hängen: unsichtbar.

    Unsichtbar ist der Mann, der morgens um sechs seine Decke zusammenrollt, bevor die Stadt wach wird. Unsichtbar ist die Frau, die bei einem Bekannten schläft, weil sie Angst vor der Notunterkunft hat. Unsichtbar ist das Kind, das in einem Wohnheim groß wird und nach außen so tun soll, als sei alles normal.

    Geschichtlicher Querverweis

    Gerull hat Wohnungslosigkeit nie als Randthema behandelt. In einem Beitrag für die Bundeszentrale für politische Bildung schrieb sie, wohnungslose Menschen würden weiterhin „ausgegrenzt, stigmatisiert“ und teils in ihrer Existenz bedroht. Sie erinnert auch an die historische Gewaltgeschichte: Im Nationalsozialismus wurden als „asozial“ verfolgte Menschen kriminalisiert, deportiert, ermordet; die Stigmatisierung wohnungsloser Menschen hat tiefe historische Wurzeln.

    Der moderne Blick ist oft nur scheinbar milder. Mal gelten Wohnungslose als Opfer, mal als Störung. Mal friert die Stadt mit ihnen, mal will sie sie aus Parks, Bahnhöfen und Hauseingängen entfernen. Gerull beschreibt diesen Mechanismus hart: Aus einem sozialen Problem werde ein „ordnungs- und strafrechtliches Problem“.

    Dann kommt Housing First. Zuerst kommt die Wohnung

    Der Ansatz ist einfach und radikal zugleich: Erst die Wohnung. Dann die Hilfe. Nicht erst Abstinenz, Therapie, Wohlverhalten, Stufenplan. Nicht erst beweisen, dass man „wohnfähig“ ist. Sondern ein eigener Mietvertrag – und danach freiwillige, begleitende Unterstützung.

    Gerull evaluierte unter anderem das Berliner Modellprojekt „Housing First Berlin“. Das Ergebnis: Während der Modellprojektlaufzeit wurden 40 Menschen mit Wohnraum versorgt. 42 Mietverträge wurden unterschrieben. Die Wohnstabilität lag nach drei Jahren bei 97,3 Prozent. Der Bericht bewertet diese Quote als außerordentlich hoch, auch im internationalen Vergleich.
    „Ein Tropfen auf dem heißen Stein“

    Mittlerweile gibt es sechs Träger in der Stadt, die an mehreren Standorten solche Angebote anbieten. „Das ist nur ein Tropfen auf dem heißen Stein“, weiß auch die Expertin. „Aber ein wichtiger Schritt in die richtige Richtung.“ Die Politik sei nun verstärkt gefordert.

    Die positiven Zahlen sind mehr als Statistik. Sie widersprechen einem alten Vorurteil: dass wohnungslose Menschen erst lange geformt, geprüft, diszipliniert werden müssten, bevor sie wohnen können. Housing First dreht die Logik um: Wer schlafen kann, kann Termine wahrnehmen. Wer eine Tür abschließen kann, kann Kraft sammeln. Wer eine Adresse hat, existiert wieder im System.

    Ein Umdenken ist erforderlich

    Ein langer Weg, der Geduld und Geld braucht. Und ein Umdenken in der Struktur der Verwaltung erfordert. „Wenn es um Wohnungslosigkeit und deren Bekämpfung geht, sind viele Behörden gefordert“, lautet das Fazit von Gerull. Aber anstatt die Kräfte zu bündeln, „macht jeder sein Ding“. So werde beim Thema Wohnungslosigkeit immer auf die Senatsverwaltung für Soziales verwiesen. „Doch Wohnungslosigkeit ist kein ausschließlich soziales Problem“, erklärt sie. Die anderen Ressorts wie Bauen, Gesundheit, Jugend und Familie müssten auch eingebunden werden. „Ohne bezahlbaren Wohnraum nutzt die beste sozialarbeiterische Unterstützung nichts.“

    Statistik
    178.000 Wohnungslose zum Jahresbeginn in Unterkünften

    Doch Berlin ist nicht nur Housing First. Berlin ist auch ASOG.

    ASOG-Unterkünfte sind ordnungsrechtliche Unterbringungen – eigentlich Notlösungen, gedacht gegen die unmittelbare Gefahr, obdachlos auf der Straße zu stehen. Gerull leitete 2023/2024 mit Studierenden eine Studie über die Lebenssituation wohnungsloser Menschen in Berliner ASOG-Unterkünften. Grundlage waren 23 Interviews; Teile des Forschungsprozesses wurden durch wohnungslose Menschen selbst wissenschaftlich begleitet. Ziel war unter anderem die Entwicklung sozialer Mindeststandards.

    Unbequeme Ergebnisse

    Die Ergebnisse sind unbequem. In einer zusammenfassenden Darstellung der Studie heißt es: Formal würden Mindeststandards oft eingehalten, menschenwürdiges Wohnen werde aber durch unzumutbare sanitäre Zustände, fehlende Privatsphäre und lange Aufenthaltsdauern erschwert. Ein Satz aus der Studie lautet: „Das Leiden unter diesen Wohnbedingungen steigt“ mit zunehmender Dauer.

    Darin liegt die ganze Berliner Härte: Die Stadt bringt Menschen unter – und lässt sie dann manchmal Jahre in einem Provisorium hängen. „Ein Unding“, sagt die Expertin. Ein Bett sei kein Zuhause. Ein Wohnheim keine Wohnung. Eine Notlösung keine Lebensperspektive.

    Studie fordert Änderungen

    Die ASOG-Studie fordert unter anderem Einzelzimmer als Regelfall für Alleinstehende, Internetzugang, verbindliche Besuchsregeln, Mitspracherechte, verpflichtende soziale Unterstützung, Schutzkonzepte für vulnerable Gruppen und regelmäßige unangemeldete Kontrollen.

    Die neue Lebenslagenuntersuchung, ebenfalls unter Gerulls Projektleitung, verschärft den Befund. Die Diakonie fasst eine zentrale Erkenntnis so zusammen: „Je unsicherer die Unterkunftssituation“, desto unsicherer fühlten sich die Menschen insgesamt. Die Studie unter rund 900 wohnungslosen Erwachsenen, die von diakonischen Einrichtungen in Deutschland unterstützt werden, zeigt: 21,4 Prozent befanden sich in einer äußerst prekären Wohn- oder Unterkunftssituation, 13 Prozent lebten ganz ohne Obdach auf der Straße.

    Dr. Jens Rannenberg vom Evangelischen Bundesfachverband Existenzsicherung und Teilhabe formuliert daraus eine politische Forderung: Das „Recht auf Wohnen“ müsse als staatliche Verpflichtung anerkannt werden.

    Zahlreiche offene Fragen

    Das ist die eigentliche Streitfrage: Ist Wohnen Fürsorge oder Recht? Ist Wohnungslosigkeit ein persönliches Drama oder ein politisches Versagen? Ist Hilfe ein Schlafplatz im Winter oder eine Wohnung mit Schlüssel, Beratung und Schutz?

    Gerull steht in dieser Debatte für eine nüchterne Empörung. Sie dramatisiert nicht billig. Sie zählt. Sie fragt. Sie evaluiert. Sie widerspricht. Denn hinter jeder Zahl steht ein Mensch, der irgendwann einmal eine Tür hatte.

    Vielleicht ist das ihre wichtigste Botschaft: Man darf Menschen nicht erst dann sehen, wenn sie am sichtbarsten unten angekommen sind.

    Wohnungslosigkeit beginnt früher. Und genau dort müsste eine Stadt handeln: bei Mietschulden, Räumungsklagen, fehlender Beratung, fehlenden Wohnungen, schlechten Unterkünften, überforderten Ämtern, Armut, Scham und Stigma. „Wir brauchen einen Masterplan, Geld für die Wohnungssuche, einen geschützten Wohnungsmarkt, eine Anpassung der entsprechenden Gesetze, eine Änderung der Eigenbedarfskündigung“, lauten einige ihrer Forderungen.

    Susanne Gerull hat Berlin über Jahre einen Spiegel hingehalten. Darin sieht man keine abstrakte „Problemgruppe“. Man sieht Menschen ohne sichere Tür. Menschen, die oft nicht laut sind, sondern müde. Menschen, die nicht nur verwaltet werden wollen.

    Man sieht eine Stadt, die sich entscheiden muss, ob sie Armut zählt – oder bekämpft. Und dafür sucht Gerull auch künftig Mitstreiter.

    #Berlin #social #SDF #sans_abri #pauvreté #misère #misérables

  • #RFI, #sans_vergogne, réussit le tour de passe d’ « analyser » l’élimination de Massie à une primaire républicaine sans parler de l’#AIPAC.

    Trump obtient la tête d’un élu du Kentucky et renforce sa mainmise sur le Parti républicain - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20260520-trump-obtient-la-t%C3%AAte-%C3%A9lu-kentucky-et-renforce-sa-mainmise-su

    • Record pro-Israel Lobby Spending May Have Achieved Its Goal in Kentucky. But at What Cost? - Haaretz Today
      https://www.haaretz.com/israel-news/haaretz-today/2026-05-20/ty-article/.highlight/pro-israel-spending-may-have-achieved-its-goal-in-kentucky-but-at-what-cost/0000019e-457b-dc0d-a99e-cdffe46c0000

      Pro-Israel sycophants, in turn, feigned selective outrage at efforts to highlight their spending as blindly playing into tropes about Jewish money and power – never mind the fact that it was objectively the most expensive race in history, fuelled by groups and donors either exclusively or primarily informed by concerns about Israel and antisemitism.

      But pro-Israel lobby groups are an undeniable part of Massie’s electoral downfall. Acknowledging this does not play into antisemitic tropes, nor is it a bad-faith observation. It is an accurate reflection of attempts by this community to alter facts on the ground within the confines of America’s electoral system.

      [..,]

      While the battle may have been won in Kentucky, the war is far from over. Massie’s base (both stalwart Republicans and disenchanted progressive Democrats who respect his criticisms of “the Epstein Class”) has indicated Massie’s supposed martyrdom is not the end of his political story or his burgeoning movement.

      This includes calls for a 2028 presidential run, or even a public platform a la Tucker Carlson, which would make him more prominent than as an elected official.

      At Massie’s election party following his defeat, chants of “fuck Israel” and “fuck AIPAC” could be heard emanating from the crowd.

      Pro-Israel spending may have achieved its primary goal on Tuesday, but AIPAC may very well be sacrificing its long term standing for short term victories. Unpalatable strategy, however, should not open doors for antisemitism disguised as dissent.

  • Pour les sans-papiers, l’assignation à résidence comme ultime punition | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/220526/pour-les-sans-papiers-l-assignation-residence-comme-ultime-punition

    Sous le coup d’une expulsion, mais sans perspective d’éloignement, de nombreux sans-papiers se retrouvent assignés à résidence par l’État. Une réalité méconnue, sous-documentée et aux objectifs obscurs. Témoignages à Marseille.
    Clara Martot Bacry (Marsactu)

    Marseille (Bouches-du-Rhône).– Hocine a encore été arrêté en sortant de son FlixBus à la gare Saint-Charles. Cet Algérien de 28 ans monte dans ces grands autocars verts deux fois par semaine, les mardis et jeudis, pour se rendre à Rodez. « J’ai quitté l’Algérie, et c’est ma famille là-bas qui doit m’aider à payer le loyer ici, avec tous ces bus ! » Il se désole. Bien que résidant à Marseille depuis quatre ans, c’est dans le département de l’Aveyron qu’il a été placé en garde à vue une fois, à cause de la fausse ordonnance de Lyrica et Rivotril, deux médicaments à l’usage détourné, qu’il avait dans la poche.

    Depuis cet incident, la #préfecture de l’Aveyron l’a #assigné_à_résidence, c’est-à-dire contraint à un pointage régulier, toujours au même endroit, jusqu’à son éloignement. Aussi absurde que cela puisse paraître, Hocine doit donc faire un aller-retour de 700 kilomètres deux fois par semaine pour aller pointer à Rodez. Le tout parce qu’il est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (#OQTF)… et bien qu’aucune expulsion vers l’Algérie ne semble envisagée ni envisageable.

    [...]

    Combien d’étrangers sous le coup d’une mesure d’expulsion sont dans la même situation à Marseille ? Contactée, la préfecture des Bouches-du-Rhône n’a pas répondu à nos questions. Le seul chiffre public à ce jour est celui communiqué ce mardi 19 mai dans le rapport annuel de la Cimade, association de soutien aux personnes migrantes. Nous y apprenons que quelque 5 % des personnes passées par le #centre_de_rétention du Canet en 2025 sont ressorties « libres » avec une assignation à résidence, soit trente-huit personnes. Mais cette donnée ne comprend pas les très nombreux #sans-papiers qui, comme Hocine et d’autres témoins rencontrés, n’ont jamais été enfermés. Et se retrouvent, de fait, privés d’une part de liberté. Avec des pointages parfois très contraignants.

    https://justpaste.it/m33hc

  • Le condizioni dei cpr sono pessime. Lo dicono anche le carte del ministero
    https://lavialibera.it/it-schede-2676-cpr_centri_rimpatrio_condizioni_pessime_documenti_ministe

    Infiltrazioni e umidità, sistemi antincendio mancanti, impianti di riscaldamento da sostituire, niente spazi ricreativi, trattenuti che dormono sui tavoli della mensa: le condizioni nei centri di permanenza per il rimpatrio (cpr) italiani sono pessime e a dirlo, questa volta, non sono le associazioni o i garanti dei detenuti, ma lo stesso ministero dell’Interno. Cosa sono i cpr e tutti i nostri articoli sul tema A fine aprile, sul sito di Invitalia, l’agenzia pubblica che gestisce gli appalti pubblici, è comparso un bando per la "manutenzione straordinaria delle strutture e degli impianti a servizio dei centri di permanenza per il rimpatrio": spesa totale 14,7 milioni di euro, di cui 13,2 per lavori e 1,4 per servizi tecnici, ripartiti tra tutti i dieci centri attivi (…)

    #MIGRAZIONI_●_GENERAZIONI

  • Comment les centres de rétention administrative sont devenus une « extension du #milieu_carcéral »

    Le taux d’éloignement des étrangers sans papiers placés en rétention n’a jamais été aussi faible, alors que les durées d’enfermement s’allongent et que les conditions se dégradent.

    Quand Imed Dridah est sorti de la maison d’arrêt de Bonneville (Haute-Savoie), il lui restait deux mois de peine à purger pour une affaire de « recel de choses volées », dit-il. Cet Algérien de 35 ans, déjà condamné pour « des trucs comme de la détention de stupéfiants », a été placé sous bracelet électronique. Début mai, il se rend au service pénitentiaire d’insertion et de probation pour se faire retirer le bracelet. Il est arrêté lorsqu’il en sort.

    Sa carte de résident de dix ans avait expiré pendant son incarcération et faute de l’avoir renouvelée, ce père de trois enfants français se trouvait en situation irrégulière. Il a été envoyé au centre de rétention administrative (CRA) 2 de #Lyon-Saint-Exupéry, où nous l’avons rencontré en accompagnant le sénateur écologiste du Rhône Thomas Dossus qui a exercé son droit de visite parlementaire, mercredi 13 mai.

    Autour d’Imed Dridah, ils sont plusieurs à témoigner de situations semblables, parmi les 118 hommes actuellement retenus. D’après la cheffe du CRA, la commandante divisionnaire Sandrine Battin, « tous ont des profils #TOP [#trouble_à_l’ordre_public]. Ils sortent soit de prison, soit de garde à vue ».

    « La menace à l’ordre public l’emporte sur tout »

    Ainsi, Nader Aouini a été contrôlé dans la rue. A cette occasion, la police a découvert que ce Tunisien de 39 ans, marié à une Française, avait une #interdiction_du_territoire_français depuis sa condamnation, en 2024, « à cause d’une bagarre où [il s’est] défendu avec un couteau ». Ramzy (toutes les personnes citées par un prénom ont souhaité conserver leur anonymat), un Algérien de 38 ans – et « neuf condamnations au casier pour stupéfiants, vols ou violences » – faisait, lui, l’objet d’un arrêté d’expulsion depuis 2022, remonté lors d’un contrôle policier.

    Selon le rapport publié le 19 mai par les associations présentes en CRA pour de l’assistance juridique aux retenus, dont Forum réfugiés, La Cimade ou le Groupe SOS Solidarités, 29 % des plus de 16 000 personnes retenues dans l’Hexagone en 2025 sortaient de prison. Un niveau inédit. Après avoir été stable entre 2014 et 2017 (autour de 8 %), cette proportion s’est fortement accrue en 2018 (13 %) et les années suivantes, fruit d’une politique amorcée par Gérard Collomb lorsqu’il était ministre de l’intérieur (2017-2018), en réponse au double meurtre commis par une personne en situation irrégulière à la gare de Marseille Saint-Charles, en octobre 2017.

    Dans une circulaire d’août 2022, Gérald Darmanin, alors ministre de l’intérieur (2020-2024), avait indiqué aux préfets que « la rétention doit être prioritairement destinée aux [étrangers en situation irrégulière] auteurs de troubles à l’ordre public, y compris lorsque l’#éloignabilité ne paraît pas acquise ». Selon le ministère de l’intérieur, 90 % des personnes en rétention relèvent désormais de profils « TOP ».

    Les associations y voient un détournement de la finalité des CRA. En 2025, seules 36 % des personnes enfermées ont été expulsées, contre 39 % en 2024, soit « un niveau historiquement bas, inférieur même à celui observé pendant la période de crise sanitaire ». Certains étrangers sont placés en rétention plusieurs fois « sans aucune perspective d’éloignement, dénonce Elodie Jallais, de Forum réfugiés. La #menace_à_l’ordre_public l’emporte sur tout, sans que cette notion soit définie ». « Les CRA apparaissent de plus en plus comme une extension du milieu carcéral, observe également Cédric Castes, le référent police aux frontières du syndicat Unité. Et l’accumulation de profils à risque complexifie fortement la gestion quotidienne des centres. »

    #Violences

    Au CRA de #Vincennes (Paris 12e), où Le Monde s’est rendu, lundi 18 mai, en accompagnant la députée (ex-La France insoumise) de Paris Danielle Simonnet, une fonctionnaire de police évoque, en outre, « de plus en plus de problèmes psy », tandis qu’un infirmier du service médical aborde des transferts vers les urgences psychiatriques « plusieurs fois par mois » de retenus « qui entendent des voix, ont des hallucinations ou sont schizophrènes ». Dans les espaces du CRA, les retenus témoignent également de ce contexte lourd.

    Un Marocain décrit le cas d’un homme qui urine dans sa chambre et se recouvre d’excréments. Lounis, un Algérien de 38 ans, se plaint, lui, des « jeunes de 20 ans » qui passent leur journée à « manger des cachetons ». Un Ivoirien de 50 ans porte les traces d’une agression par un co-retenu, survenue le 16 avril, qui lui a laissé deux fractures au nez et à l’orbite. Un Chilien, Roberto Vega, dit avoir été changé de bâtiment après avoir été volé et agressé.

    Des hommes se plaignent aussi des violences de la part de policiers. Selon le rapport interassociatif, au CRA de Vincennes, les juristes du Groupe SOS Solidarités ont accompagné, en 2025, « le dépôt de 81 plaintes auprès du procureur de la République ». Parmi elles, « 26 visaient directement les fonctionnaires du CRA ou des escortes, dont 21 avec un certificat médical corroborant les violences ».

    La durée de la rétention, elle, ne cesse de s’allonger, à la fois sous l’effet de l’évolution législative (en 2018, la durée maximale a été portée à quatre-vingt-dix jours) mais aussi des profils des retenus, plus difficilement expulsés. Près d’un tiers d’entre eux sont des Algériens, alors que la brouille diplomatique entre Paris et Alger fait que 6 % à peine sont, in fine, renvoyés. De même, les personnes sortant de prison affichent un taux d’éloignement inférieur à la moyenne et une durée d’enfermement plus longue (environ quarante-huit jours).

    « Enfermer plus longtemps ne permet pas d’éloigner les personnes, constate ainsi Justine Girard, de La Cimade. Les expulsions ont principalement lieu les premiers jours d’enfermement. » Mercredi 20 mai, le Sénat devait pourtant examiner une proposition de loi – portée par les députés Charles Rodwell (Renaissance, Yvelines), Gabriel Attal (Renaissance, Hauts-de-Seine) et Michel Barnier (Les Républicains, Paris) et déjà votée par l’Assemblée nationale en première lecture le 2 décembre 2025 – qui porterait à deux cent dix jours la durée maximale d’enfermement pour les étrangers « les plus dangereux ». Il s’agit de ceux condamnés pour des actes de terrorisme et ceux qui ont été « définitivement condamnés pour des faits d’atteinte aux personnes punis d’au moins trois ans d’emprisonnement ».

    « La prison, c’est mieux »

    « C’est de la pure #démagogie car on mettra moins de personnes en CRA donc on fera moins d’éloignements », prédit un cadre de la police, sous le couvert de l’anonymat. En outre, estime-t-il, « en plaçant des personnes pendant sept mois, ça va devenir plus dangereux pour tout le monde ». « Le travail en CRA, à l’origine, c’est d’identifier quelqu’un et l’éloigner rapidement, rappelle un autre policier, en poste au CRA du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne). On n’est pas formés pour gérer une logique carcérale, mais pour exécuter une procédure administrative. »

    « Les centres n’ont pas été conçus pour des rétentions longues, dénonce à son tour la députée (non-inscrite) du Maine-et-Loire Stella Dupont. Ils s’usent vite, subissent des dégradations. » En avril, l’élue a visité le centre de rétention administrative de #Coquelles (Pas-de-Calais) et dans un courriel adressé au ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, auquel elle demande la fermeture d’une partie des locaux, elle évoque notamment l’« #indignité totale » des douches et l’« #infestation » de chambres par des #punaises_de_lit.

    Au CRA de Vincennes, une partie des retenus ont été installés dans des #préfabriqués. Ils subissent de nombreuses infiltrations d’eau dans les chambres. Dans la partie la plus moderne du centre, lors de notre visite, une seule douche fonctionnait dans des sanitaires prévus pour 58 hommes. Des toilettes étaient bouchées, débordant de matière fécale.

    Au CRA 2 de Lyon-Saint-Exupéry, Gérald Darmanin avait vanté l’édification d’un bâtiment modèle lors de son inauguration en 2022. Depuis, la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté y a épinglé, en 2023, des #conditions_indignes. Les cours de promenade ne sont plus que des grandes cages vides : les tables de ping-pong ont été enlevées, les ballons retirés. Deux après-midi par semaine, une association organise ici des jeux de société et des activités artistiques. « On regarde pour [faire venir] un intervenant pour des activités physiques », explique la cheffe de l’établissement, alors que la durée moyenne de rétention est de cinquante jours.

    « La prison, c’est mieux », affirme Omar, un retenu algérien. « En prison, on est plus autonome, on peut se faire à manger sans dépendre de la gamelle, on vous donne des produits d’hygiène pour nettoyer votre cellule », ajoute Abdoulaye, un retenu sénégalais. « Les gens s’ennuient et surtout, l’incertitude sur ce qui va se passer les angoisse », prolonge Elodie Jallais. Le 12 avril, un Algérien s’est pendu dans une chambre d’isolement. Il avait été placé en rétention pour la troisième fois en deux ans au CRA de Lyon.

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/05/19/comment-les-centres-de-retention-administrative-sont-devenus-une-extension-d

    #migrations #sans-papiers #détention_administrative #rétention #CRA #France #enfermement #violence #inefficacité #efficacité #renvois #expulsions #ennui #santé_mentale

    ping @_kg_ @karine4

  • Mehr Sauberkeit im ÖPNV : S-Bahn-Chef will härter gegen Obdachlose in Zügen vorgehen
    https://taz.de/Mehr-Sauberkeit-im-OePNV/!6180135

    Mehr Sauberkeit, weniger Obdachlose : S-Bahn-Chef Heiko Büttner will Münchener Zustände in Berlin   Foto : dpa | Annette Riedl

    Pendant qu’on boit son prosecco sur le #Kollwitzplatz les agent du S-Bahn font la chasse aux sans abris. Le nouveau patron du système vient de la profonde province bavaroise. C’est l’idéal exécutant de la #gentrification qui s’occupe du transport du prolétariat de Berlin-Est aux lieux d’exploitation á l’Ouest. Le mépris typiquement provincial pour les plus démunis fait partie des critères de sélection de son job .

    19.5.2026 - Ab Juni will die Berliner S-Bahn ihre Züge mit Reinigungsstreifen sauber halten. Der Kurs gegen „Störer“ und Obdachlose soll härter werden.

    Die Berliner S-Bahn will ihre Fahrzeuge ab Juni deutlich öfter reinigen. Sogenannte Unterwegsstreifen sollen künftig ab 5 Uhr morgens die Züge während der Fahrt reinigen oder weitere Reinigungsleistungen bestellen, wenn das nötig sei, sagte der neue S-Bahn-Chef Heiko Büttner. Die Reinigungskräfte sollen dabei von der DB Sicherheit begleitet werden. Störer unter den Fahrgästen und Obdachlose sollen öfter der Züge verwiesen werden. „Wenn Personen offensichtlich kein Beförderungsbedürfnis haben, werden wir sie des Zuges verweisen“, sagte Büttner im Tagesspiegel.

    Ziel sei es, während des Einsatzzeitraums rund zwei Drittel aller eingesetzten Züge während der Fahrt zusätzlich durch diese Teams zu kontrollieren und zu reinigen, hieß es von der S-Bahn. Das Programm koste in diesem Jahr mehr als 1 Million Euro. Die Reinigungsleistung solle so um 12 bis 13 Prozent erhöht werden. Weil noch Personal angeheuert werden müsse, werde die „volle Leistung“ voraussichtlich im August erreicht, sagte Büttner.

    Der neue S-Bahn-Chef betonte, dass Sicherheit und Sauberkeit in den Zügen auch bei anderen Bahnen in Deutschland derzeit wichtige Themen seien. „Der Respekt vor öffentlichen Einrichtungen und Anlagen ist ein gesellschaftliches Thema, der ist in den letzten Jahren spürbar gesunken“, sagte Büttner. Dabei gehe es nicht nur um Übergriffe etwa auf Bahnpersonal oder andere Fahrgäste, sondern auch um Personen im Gleis – ein regelmäßiger Auslöser von Zugverspätungen oder auch Ausfällen.

    Der Respekt vor öffentlichen Einrichtungen und Anlagen ist ein gesellschaftliches Thema, der ist in den letzten Jahren spürbar gesunken. Heiko Büttner, S-Bahn-Chef

    „Wir verfolgen das bundesweit und tauschen uns aus, etwa in regelmäßigen Arbeitsgruppen mit Bundes- und Landespolizei“, sagte Büttner. An dem gesellschaftlichen Problem könne man kurzfristig nichts ändern, daher konzentrierten sich diese Arbeitsgruppen darauf, die Prozesse zu verbessern, um Strecken schnell wieder freizubekommen. „Da geht es zum Beispiel um mehr Zäune an neuralgischen Stellen“, sagte der neue S-Bahn-Chef.

    Büttner hat den Vorsitz der Geschäftsführung der S-Bahn Berlin am 1. April übernommen. Davor war er fast zehn Jahre lang Chef der Münchner S-Bahn.

    #Berlin #transport #sans_abris #S-Bahn