• #Toulouse : Communiqué de la #CREA
    https://fr.squat.net/2019/03/18/toulouse-communique-de-la-crea

    A Toulouse, depuis près de 8 ans, nous, membres de la Campagne de Réquisition d’Entraide et d’Autogestion (CREA), nous organisons pour ouvrir des maisons (des bâtiments vides privés ou publiques) pour y loger avec nos propres moyens et selon nos propres besoins. Nous sommes des pères, des mères, des enfants, des familles, des personnes seul-es, […]

    #47_rue_Vestrepain #Collectif_AutonoMIE #Collectif_Lascrosses #expulsion #procès #Quai_Saint_Pierre #sans-papiers #squat_l'Atelier #squat_Russel


  • #Marseille : #Saint-Just a 3 mois ! On lâche rien ! #rassemblement !
    https://fr.squat.net/2019/03/17/marseille-saint-just-a-3-mois-on-lache-rien-rassemblement

    Le #Collectif_59_St-Just appelle à ramener des casseroles pour faire un maximum de bruit lundi 18 mars à 17h, devant le Conseil Départemental. Madame Vassal, nous aussi on a des casseroles ! Mais nous, nos casseroles, nous les utilisons pour nourrir des personnes ! Appel à rassemblement lundi 18 mars 2019 à 17h devant […]

    #59_avenue_de_Saint_Just #Manba #sans-papiers #Squat_Saint-Just


  • #Lyon : #rassemblement pour le squat de l’ancien collège Maurice Scève
    https://fr.squat.net/2019/03/17/lyon-rassemblement-pour-le-squat-de-lancien-college-maurice-sceve

    Pour protester contre la situation inacceptable des personnes vivant acutellement au Collège Maurice Scève, nous, Collectif de soutien aux habitants de l’ancien Collège Maurice Scève, appelons à un rassemblement le lundi 18 mars à 17h30 devant la Métropole (20 rue du Lac), à l’occasion du prochain conseil métropolitain, avec le Collectif « Mineurs isolés étrangers […]

    #8_Rue_Louis_Thévenet #Amphi_Z #ancien_Collège_Maurice_Scève #Collectif_Mineurs_isolés_étrangers #La_Maison_Mandela #La_Trappe #sans-papiers


  • #Montreuil (93) : soirée de solidarité face aux frontières et à la répression, à l’Écharde le samedi 23 mars
    https://fr.squat.net/2019/03/10/montreuil-93-soiree-de-solidarite-face-aux-frontieres-et-a-la-repression

    En solidarité avec les personnes arrêtés suite à l’opération Étincelle à Turin. Ce sont devenus des faits divers : les milliers de personnes qui meurent chaque année en essayant de traverser des frontières, les expulsions des camps de fortune de Paris à Calais ou les incendies mortels dans les bidonvilles de travailleurs agricoles au sud […]

    #Asilo_occupato #L'Écharde #Opération_Étincelle #prison #sans-papiers #Seine-Saint-Denis


  • Quelques extraits de la #BD
    #Humains, #La_Roya est une fleuve , dont il a déjà été question ici :


    https://seenthis.net/messages/693475

    Extraits :


    #ligne #ligne_frontalière #zone_frontalière #frontière_mobile


    #histoire #Giraude #grillage #barrières_frontalières


    #walls_don't_work


    #pas_de_la_mort #campement


    #tunnel #refoulement #push-back #risque


    #légende_de_mamadou #passeurs #vêtements


    #ouverture_des_frontières


    #Roya_citoyenne #délit_de_solidarité #business #armée #militarisation_des_frontières #drones


    #jeu_de_l'oie #migrerrance


    #Bella_ciao #fête


    #Méditerranée #mer_Méditerranée


    #memoria_delle_Alpi


    #20_km #20_kilomètres #Sospel #PAF #police_aux_frontières


    #illégalité #légalité


    #sans-papiers #papiers


    #Francesco_Biamonti


    #Briançon #Hautes-Alpes


    #ouvrir_les_frontières


    #inhumanité


    #mourir_aux_frontières #décès #mort


    #invisibilité #invisibilisation


    #neige #froid

    #bande_dessinée #livre #frontière_sud-alpine #solidarité #frontières #asile #migrations #réfugiés #Cédric_Herrou #Vintimille #Italie #France #Menton #Alpes #montagne

    ping @nepthys @reka

    • Dans la BD on cite le #livre
      "Les Paroles la nuit" de Francesco Biamonti

      Dans l’obscurité de la nuit, sur les sentiers des collines ligures battues par le vent, parmi ces terres arides, de roches et d’argile, de ronces, d’oliviers et de mimosas, erre une humanité inquiète en proie à la violence qui règne sur les côtes : ce sont les laissés-pour-compte de la modernité occidentale, attirés par la frontière française, à la recherche d’une terre d’accueil.

      Des coups de feu, un bruissement dans les arbres, les restes d’un bivouac, des traces de sang, un cadavre retrouvé au petit matin sont les signes du passage de ces hordes de damnés, incarnés par deux personnages poignants, un homme et une petite fille kurdes qu’un implacable destin poursuit.

      Donnant voix aux silences de Leonardo et de ses amis, à leurs remords, à leur perception des événements et des choses, l’auteur nous livre des tranches d’existence qui se détachent sur un paysage à la lumière changeante ; la dérive de notre monde malade revient sans cesse dans une conversation suspendue au-dessus de l’abîme.

      http://www.seuil.com/ouvrage/les-paroles-la-nuit-francesco-biamonti/9782020350105


  • #Caen : nouveau #squat_Place_Blot. #Le_Marais en appel, rassemblement de soutien
    https://fr.squat.net/2019/02/11/caen-nouveau-squat-place-blot-le-marais-en-appel

    L’AG de Lutte contre Toutes les Expulsions officialise à l’instant un nouveau squat 5 place Blot, depuis mercredi 16 janvier 2019, ces deux jeunes couples originaires de Géorgie ne dorment plus dans leur voiture grâce à l’AG de Lutte contre Toutes les Expulsions qui a ouvert un nouveau squat à Caen. Cette maison cossue de […]

    #5_rue_du_Marais #AG_de_lutte_contre_les_expulsions #ouverture #procès #sans-papiers


  • Amiens : un pilier de l’aide aux sans-papiers se dit menacé de poursuite pour « délit de solidarité »

    Figure emblématique du réseau RESF, #Marcel_Dekervel est sommé par la préfecture de la Somme de se justifier sur des attestations d’hébergement, qualifiées de douteuses, au profit de deux familles en situation irrégulière. Une pétition est déjà en cours.


    http://www.courrier-picard.fr/162741/article/2019-01-27/amiens-un-pilier-de-laide-aux-sans-papiers-se-dit-menace-de-poursuit

    #solidarité #délit_de_solidarité #Amiens #sans-papiers #migrtions


  • Child Inmates of South Korea’s Immigration Jail

    Helene* had a challenge that no mother would want. She, with her husband, was a refugee in a foreign land with a foreign language, trying despite all odds to raise her children as best she could. If this weren’t enough of a challenge, Helene was in jail, locked up in a 10-person cell with others she didn’t know. The only time she could leave her cell was for a 30-minute exercise time each day. But her task was more daunting still. Her children were locked up with her.

    Helene’s jail was an immigration detention facility, and her crime was not having enough money to begin refugee applicant proceedings. She spent 23 days in that cell with her two sons. Her oldest, Emerson, was three years and eight months old, and her youngest, Aaron, was only 13 months old. She watched their mental health and physical health slowly deteriorate while her pleadings for help fell on deaf ears.

    *

    In June, American news media were shocked by the revelation that migrant children, who were only guilty of not possessing legal migrant status, were being held in large-scale detention facilities. This was something new—a part of President Donald Trump’s ‘tough on immigration’ stance.

    In South Korea, detaining children simply due to their migration status, or the migration status of their parents, is standard practice.

    Children make up a very small percentage of the total picture of unregistered migrants in South Korea. However, as the nation’s foreign population reaches 2 million and beyond, that small percentage becomes a large number in real terms. The Ministry of Justice (MOJ) doesn’t keep statistics on the exact number of unregistered child migrants in the country.

    Most unregistered child migrants in South Korea fall into one of two broad categories: teenagers who come alone, and infants or toddlers brought by their parents or born to migrants already living in the country. In both cases, the majority of children (or their parents) come from other parts of Asia seeking work in the industrial sector.

    These children often end up in detention facilities when immigration authorities carry out routine crackdowns targeting workplaces in industrial districts or transportation routes workers use to get to these districts. Authorities, by policy, detain any unregistered migrant who is 14 or older. Younger children are technically exempt from detention orders, but parents are often caught in crackdowns while with their children. The parents can’t leave their children on the street to fend for themselves, and so, left with no other options, they choose to bring their children with them into the detention facilities.

    Helene’s case was different. She and her husband brought their sons to South Korea with them when they fled religious persecution in their home country of Liberia. The South Korean government rejected their refugee applications, and the family only had enough money to begin a legal challenge for one person. Emerson and Aaron, along with Helene, became unregistered migrants.

    How they were detained would be comical if their case were not so tragic. After a trip to a hospital, the family was trying to board a subway to return home. Their stroller could not fit through the turnstiles, and after a brief altercation an upset station manager called the police. The police asked to see the family’s papers, but only Helene’s husband had legal status. The police were obligated to arrest Helene due to her unregistered status and turn her over to immigration authorities. Because her children were very young – the youngest was still breastfeeding – she had no viable option but to bring her children with her.

    *

    Helene and her sons were sent to an immigration detention facility in Hwaseong, some 60 kilometers southwest of Seoul. Inside and out, the facility is indistinguishable from a prison. Detainees wear blue jumpsuits with the ironic Korean phrase “protected foreigner” printed in large white letters on the back. They live in 10-person cells with cement walls and steel bars at the front. Each cell has a small common area up front with tables, a sleeping area in the middle, and a bathroom at the back.

    For detainees, these cells become the entirety of their existence until they are released. Food is delivered through a gap in the bars, and the only opportunity to leave the cell is for a brief 30-minute exercise period each day.

    These facilities were never intended to house children, and authorities make little to no effort to accommodate them. Young children have to live in a cell with a parent and as many as eight other adults, all unknown to the child. The detention center doesn’t provide access to pediatricians, child appropriate play and rest time, or even food suitable for young children.

    Government policy states that education is provided only for children detained for more than 30 days. Children have no other children to interact with, and no space to play or explore. During daytime, when the sleeping mats are rolled up and stored, the sleeping area becomes a large open space where children could play. According to Helene, whenever her sons entered that area guards would shout at them to come back to the common area at the front of the cell.

    Emerson’s fear of the guards’ reprimand grew to the point that he refused to use the toilets at the back of the cell because that would mean crossing the sleeping area, instead choosing to soil himself. Even after the family was eventually released, Emerson’s psychological trauma and his refusal to use bathrooms remained.

    The stress and anxiety of being locked in a prison cell naturally takes a severe toll on children’s wellbeing. Like the adults they’re detained with, they don’t know what will happen to them or when they will be released. Unlike the adults, they don’t understand why they are in a prison cell to begin with. Without any way to alleviate the situation, the stress and anxiety they feel turn into mental disorders. These conditions can include depression, post-traumatic stress disorder, and even increased rates of suicide and self-harm.

    Kim Jong Chul has seen many examples of these symptoms firsthand. Kim is a lawyer with APIL, a public interest law firm, and he’s worked to secure the release of many migrant children held in detention.

    In one such case, May, a 5-year-old migrant from China, spent 20 days in a detention facility with her mother. Over those 20 days, May’s extreme anxiety produced insomnia, a high fever, swollen lips and more. Despite this, her guards never brought a doctor to examine her.

    For most migrants in immigration custody, children included, their release comes only when they are deported. In 2016, authorities held 29,926 migrants in detention, and 96 percent of them were deported. The whole deportation process, from arrest to boarding a plane, typically takes ten days.

    But for children, ten days in detention are enough to develop severe stress and anxiety. Special cases, including refugee applications or a migrant laborer with unpaid wages, can take much longer to process. South Korea’s immigration law doesn’t set an upper limit on migrant detention, and there are cases of migrants held for more than a year. The law also doesn’t require regular judicial review or in-person checks from a case worker at any point in the process. According to Kim from APIL, the longest child detention in recent years was 141 days.

    Existing children’s welfare services would benefit migrant children, but the MOJ opposes any such idea. In the view of the MOJ and the Ministry of Health and Welfare, welfare facilities should be reserved only for citizens and foreigners with legal status.

    Children between the ages of 14 and 18 are yet another matter. The MOJ’s stance is that most of these children are physically similar to adults, highly likely to commit crimes and in general a danger to society, and they need to be detained.

    Kim argues that it’s hard to interpret the MOJ’s stance that migrant teenagers are all potential criminals as anything other than institutional racism. South Korean citizens who are under 18 are considered minors and treated differently in the eyes of the law.

    International treaties ban detaining children, including teenagers, due to migration status, and the South Korean government has signed and ratified each of the UN treaties that relate to children’s rights. It means that under the country’s constitution, the treaties have the same power as domestic law. And yet abuses persist.

    Lawmaker Keum Tae-seob from the ruling Minjoo Party—often called one of the most progressive members of the National Assembly— is fighting this reality. He has proposed a revision to the current immigration law that would ban detention of migrant children, but it has met opposition from the MOJ. Ironically, the ministry argues that because South Korea has signed the relevant international treaties, there is no need to pass a separate domestic law that would ban such detention. This is despite the fact that immigration authorities, who belong to the MOJ, have detained over 200 children over the past 3 years, including many under the age of 14.

    To rally support for a ban on detaining migrant children, APIL and World Vision Korea launched an awareness campaign in 2016, complete with a slick website, emotional videos and a petition. As of this writing, the petition has just under 9,000 signatures, and APIL is hoping to reach 10,000.
    Back in June of last year, another petition received significant media attention. A group of Yemeni refugee applicants—fewer than 600—arrived on the island of Jeju, and in response a citizen’s petition against accepting refugees on the office of the president’s website garnered over 714,000 signatures. A collection of civic groups even organized an anti-refugee rally in Seoul that same month.

    APIL’s campaign has been underway for more than two years, but the recent reaction to Yemeni refugees in Jeju has unveiled how difficult it will be change the government’s position on asylum seekers. A Human Rights Watch report released on Thursday also minced no words in critiquing the government policies: “even though [South Korean president] Moon Jae-in is a former human rights lawyer,” he “did little to defend the rights of women, refugees, and LGBT persons in South Korea.”

    For now, Keum’s bill is still sitting in committee, pending the next round of reviews. Helene’s family has been in the UK since her husband’s refugee status lawsuit failed.

    *Helene is a pseudonym to protect the identity of her and her family.

    https://www.koreaexpose.com/child-migrant-inmates-south-korea-immigration-jail-hwaseong
    #enfants #enfance #mineurs #rétention #détention_administrative #Corée_du_Sud #migrations #sans-papiers #réfugiés #asile


  • L’étrange

    Récit polyphonique brillant et captivant, L’étrange nous fait percevoir le destin dramatique d’un étranger clandestin, en même temps qu’il met en lumière une douloureuse question d’actualité. Avec des animaux pour personnages, dans un pays qui n’est jamais cité, cette histoire revêt une dimension universelle et se lit comme une fable. La fable d’une épopée moderne dont personne n’est étranger.


    http://lagrume.org/collections/litterature/letrange

    #BD #bande_dessinée #sans-papiers #migrations #jungle #détention_administrative #rétention #campement #livre #Jérôme_Ruillier #langue #sans-abri #logement #hébergement #SDF #exploitation #travail #régularisation

    Je pense que c’est une très bonne #ressources_pédagogiques...


  • Toujours plus de jeunes mères SDF au sortir de la maternité Lucas Latil avec AFP - 18 Janvier 2018 - Le figaro madame
    http://madame.lefigaro.fr/societe/a-la-sortie-des-maternites-le-nombre-de-femmes-sans-abris-continue-d

    De nombreuses maternités sont confrontées à des cas de mères qui accouchent sans avoir de lieu d’hébergement à la sortie. Un phénomène qui touche surtout les établissements d’Ile-de-France.

    Des mères et leurs bébés sans lieu d’hébergement sitôt sortis de la maternité. C’est une réalité pour un nombre croissant de femmes esseulées et en situation de précarité. Déjà, en septembre dernier, l’association Interlogement 93, responsable des appels au 115 et de la gestion de l’hébergement d’urgence dans le département de Seine-Saint-Denis, alertait sur la hausse préoccupante du nombre de « bébés sans-abri ».

    Selon de nouveaux chiffres dévoilés ce vendredi par le ministère du Logement à l’AFP, fin novembre, en Ile-de-France, ce sont 15 femmes sortant de la maternité qui étaient en attente d’hébergement et 62 femmes enceintes sans-abri avec un terme proche qui étaient identifiées pour une demande d’hébergement.

    "Les Invisibles", la bande annonce
    https://www.youtube.com/watch?v=NbAd9Rwu5vg

    Sans nulle part où aller à la sortie de la maternité, elles sont nombreuses a être accueillies dans l’un des premiers centres d’hébergement d’urgence à Paris dédiés aux jeunes mères sans-abri. « On a vu un afflux important, le centre s’est rempli en à peine une semaine », explique Alice Monchambert de la Croix-Rouge, qui gère ce centre situé près des Invalides. Ouvert le 17 décembre et pour trois mois dans les anciens locaux de la région Ile-de-France, le lieu accueille 22 mères et leurs bébés âgés de quelques jours à un mois.

    Les établissements sont confrontés « de plus en plus régulièrement à des cas de mères en situation de précarité qui accouchent et n’ont aucun lieu d’hébergement à la sortie de la maternité », alertent les Hôpitaux publics de Paris (AP-HP). Selon l’Agence régionale de santé (ARS), le phénomène touche en particulier douze établissements en France, qui signalent au moins un cas par semaine. Parmi ces maternités, onze sont en Ile-de-France. Dans la région, au moins 2400 femmes se sont retrouvées dans cette situation en 2017. Un chiffre en hausse par rapport aux années précédentes (2000 en 2016) et encore, ce ne sont que des estimations partielles, souligne l’ARS.

    Dormir à l’hôpital pour ne pas dormir dehors
    Face au besoin, l’hébergement d’urgence s’organise. Avant le nouveau centre de la Croix-Rouge, une expérimentation avait été lancée par l’AP-HP à l’Hôtel-Dieu. Également dédié aux femmes sortant de maternité, cet accueil, géré par l’association Aurore et qui va être pérennisé, a reçu 181 femmes et 188 bébés depuis mars 2017. À Paris, l’État assure 196 places d’hébergement dédiées aux femmes enceintes ou sortant de maternité, selon le ministère du Logement. Mais les places manquent encore et souvent après la naissance, c’est le système D. « Il peut arriver que des mères prises en charge dans les maternités de l’AP-HP restent quelques jours supplémentaires, le temps de trouver une solution d’hébergement », expliquent les Hôpitaux de Paris.

    La durée moyenne d’hospitalisation pour ces femmes dans les maternités publiques parisiennes est de quatorze jours, contre deux ou trois jours normalement. « Déjà quand j’étais enceinte, je venais dormir aux urgences pour ne pas rester dehors, raconte Bintou, 28 ans. Ils nous laissent dormir sur les brancards quand il n’y a pas trop de malades ».

    Comme elle, certaines se sont retrouvées à la rue après avoir dévoilé une grossesse hors mariage ou avec un homme d’une autre confession religieuse. D’autres ont fui des violences, un mariage forcé ou ont été victimes d’un viol. Beaucoup sont sans-papiers : selon l’AP-HP, la majorité de ces femmes sont des migrantes originaires d’Afrique subsaharienne ou du Maghreb.

    Des "bébés-papiers"
    Pour certaines, une fois sur le territoire français, avoir un enfant d’un père français est un pass pour obtenir un droit de séjour. « Il y a des cas de "bébés-papiers". C’est une question de survie pour ces femmes, elles n’ont pas le choix », explique Béatrice Bilde, directrice de la résidence maternelle Les Lilas à Paris, un centre d’accueil mère-enfant ouvert toute l’année et géré par l’Armée du Salut.

    Il existe dix centres maternels comme celui-ci à Paris. Ils n’agissent pas dans l’urgence pour mettre à l’abri des personnes à la rue mais proposent un accompagnement long, possible jusqu’aux trois ans de l’enfant, dans le cadre de l’Aide sociale à l’enfance. Un des objectifs est notamment de trouver une alternative à un placement de l’enfant. « Les bébés arrivent dans un état de santé plutôt bon, mais certains sont hypertendus et ont besoin d’être rassurés : il y a du travail à faire sur la parentalité et le lien mère-enfant », explique la directrice adjointe de la résidence maternelle Les Lilas, Françoise Beaudeaux.

    En cas de doute concernant un « bébé-papier », les mères risquent un placement en centre de rétention et un renvoi vers leur pays d’origine. Dans les faits, « il est rarissime qu’on sépare la mère de l’enfant. De manière générale, il n’y a pas de placement parce que la mère n’est pas en capacité financière de s’en occuper, mais plutôt parce qu’il y a de la maltraitance psychologique et parfois physique », explique Mme Bilde.

    #bébés #France #précarité #survie #migrantes #Femmes #sans-papiers #hôpital #pauvreté #AP-HP


  • La lutte dans les centre de rétention continue et s’amplifie !

    Depuis le 3 janvier des luttes collectives dans les centre de rétention (Vincennes et Mesnil Amelot) et sont relayés et soutenue a l’extérieur ! Depuis le 11 janvier, une trentaine de retenus du centre de rétention de Oissel près de Rouen ont rejoint la lutte ! A bas les cra ! Besoin de soutien à l’extérieur !

    Communiqué des prisonniers en lutte de Oissel (Rouen) !

    Aujourd’hui 11 janvier, nous rejoignons nous aussi la lutte dans les centres de rétention contre les conditions d’enfermement et les violences policières quotidiennes. Nous sommes déjà presque 40 en grève de la faim.
    Sur les conditions d’enfermement ici y a beaucoup à dire. Déjà la bouffe n’est pas bonne, rien n’est propre. Quand on mange, les policiers ils nous regardent et utilisent leurs smartphones. On a l’impression qu’ils nous snap, ce qui est sûr c’est qu’ils se moquent de nous.
    /.../ Pour boire de l’eau c’est aux toilettes. Si tu tombes malade, c’est qui qui te soigne ? Pas la police en tout cas !
    On nous traite comme des animaux, et pendant les visites la porte continue d’être ouverte et les policiers continuent de nous écouter. Ils continuent de nous empêcher tout contact avec nos proches, même de faire la bise à ta femme.
    Ici il y a eu des histoires de viols pendant la fouille.
    On a décidé de pas tout casser. Parce qu’on veut pas se faire accuser « d’ancien taulard vener », pourtant y a de quoi ici. Ici tu peux même pas cantiner et la bouffe est vraiment dégueulasse. /.../

    Plus d’infos sur : https://abaslescra.noblogs.org
    Pour nous contacter pour s’organiser : anticra@riseup.net
    A bas les cra !

    https://abaslescra.noblogs.org/post/2019/01/12/communique-des-prisonniers-en-lutte-de-oissel-rouen

    Pour rappel il y a quelques semaines un communiqué était déjà sortit de ce même centre de rétention (disponible ici : http://abaslescra.noblogs.org/post/2018/12/28/communique-des-prisonniers-du-centre-de-oissel). Les prisonniers avaient des revendications très clair que nous recopions ici :

    Nous revendiquons :

    La fermeture de ce centre de rétention qui n’est plus en état d’accueillir des humains dignement.
    Le changement de l’équipe de policiers de jours, présente depuis trop longtemps et qui se comporte comme une mafia.
    La fin des violences policières au centre de rétention et pendant les déportations.
    La fin des condamnations inutiles a de la prison, comme quand on est condamné pour avoir refusé d’aller voir le consul.
    Un véritable accès aux soins.
    Respect de l’intimité des parloirs, et des parloirs qui durent plus longtemps pour respecter le besoin de voir ses proches.
    Un accès permanent à la cour.
    La fin de l’isolement, qui est un moyen de pression à l’intérieur. C’est un endroit où on nous torture moralement et physiquement.
    La fin des actes racistes de l’administration ou de la police.

    Des retenus du centre d’Oissel, le 27/12/2018

    Rassemblement de soutien au CRA de Mesnil-Amelot

    Depuis mardi, près de 70 détenus du CRA de Mesnil-Amelot sont en grève de la faim.
    Pour montrer notre solidarité aux retenus du CRA de Mesnil-Amelot en grève de la faim, rendez-vous lundi à 19h à la station du RER B Roissy-Charles de Gaulle 1, sortie gare routière. Pour celleux qui partent de Paris, rendez-vous à gare du Nord sur le quai du RER B direction Roissy-Charles de Gaulle pour un départ collectif.

    Ce rassemblement est dans la continuité de celui de lundi dernier devant le CRA de Vincenne, également en lutte : https://abaslescra.noblogs.org/post/2019/01/05/appel-a-se-rassemblement-devant-le-cra-de-vincennes-ce-lundi-7-j

    On se réunit pour s’organiser en soutien aux retenus qui luttent dans les CRA, le mercredi 16 à 18h30 à l’Echarde (m9 - Robespierre).

    ++ en pdf les communiqué des détenus du CRA de Mesnil-Amelot & Vincennes à retrouver sur @paris : https://paris-luttes.info/la-lutte-dans-les-centre-de-11478 et https://paris-luttes.info/rassemblement-de-soutien-au-cra-de-11481

    #sans-papiers | #centres_de_rétention | #migrants | #exils | #Répression | #prisons

    • #Ile-de-France : une centaine de personnes en grève de la faim dans deux centres de rétention

      Au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) et au Bois de Vincennes (Paris), des étrangers dénoncent « les #violences_policières » et leurs conditions de rétention.


      http://www.leparisien.fr/societe/ile-de-france-une-centaine-de-personnes-en-greve-de-la-faim-dans-deux-cen

    • France : une centaine de migrants en grève de la faim dans deux centres de rétention

      Une quarantaine de personnes du centre de rétention de Vincennes, et 70 personnes du centre de rétention du Mesnil-Amelot, tous deux en région parisienne, observent une grève de la faim. Les migrants grévistes dénoncent notamment leurs conditions de rétention, les violences policières et le manque d’accès aux soins.

      « Même les animaux sont mieux traités que nous ». Depuis le 3 janvier, une quarantaine de personnes retenues dans le centre de rétention (CRA) de Vincennes, en région parisienne, observent une grève de la faim. Ils ont été suivis mardi 8 janvier par environ 70 migrants enfermés dans le CRA du Mesnil-Amelot, à proximité de l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle, au nord de Paris.

      Les revendications de ces grévistes sont nombreuses. Ils dénoncent notamment leurs conditions de vie dans les CRA. « Nous sommes considérés comme des prisonniers alors qu’on a juste des problèmes de papier », se plaint à InfoMigrants Rachid*, un Algérien présent au Mesnil-Amelot depuis 11 jours, joint par InfoMigrants. « Même en prison, ils sont mieux traités que nous. C’est le paradis à côté d’ici », assure ce jeune homme de 22 ans qui a passé quelques mois derrière les barreaux avant d’être envoyé en CRA.

      La Cimade, une association qui vient en aide aux migrants enfermés dans huit CRA de France, dont celui du Mesnil-Amelot, a dit comprendre les raisons de cette grève de la faim. « Les conditions de vie y sont insupportables », a déclaré un membre de la Cimade, qui préfère garder l’anonymat.

      « Le CRA, s’il ne dépend pas légalement de l’administration pénitentiaire, n’en ressemble pas moins à une prison : policiers présents partout, cellules d’isolement, barbelés, grilles, haut-parleurs, miradors (…). Tout est inspiré de l’univers carcéral », écrivait l’année dernière l’association dans son rapport 2017 sur les centres et locaux de rétention administratifs.

      Les centres de rétention administratifs sont des lieux de privations de liberté où s’entassent les migrants sans papiers en attente de leur expulsion. Il existe à ce jour, 25 centres de rétention administratifs sur le territoire français. Selon la Cimade, 47 000 personnes sont passées en CRA en 2017.

      « On vit dans la crasse »

      Les grévistes de la faim disent ne plus supporter la saleté des locaux, notamment les douches, toilettes et chambres. « On peut se laver mais les douches sont bouchées, c’est dégoûtant », explique encore Rachid. « Les espaces ne sont pas régulièrement nettoyés, on vit dans la crasse ». Une vidéo diffusée par le site StreetPress en mars 2018 montrait en effet des sanitaires complètement bouchées au CRA du Mesnil-Amelot.

      La nourriture est également source de plaintes. Plusieurs personnes retenues, de confession musulmane, se plaignent de l’absence de nourriture halal. D’autres, parlent quant à eux de nourriture « immonde ».

      >> À lire sur InfoMigrants : Le CRA de Marseille, un centre de rétention administrative à la sinistre réputation

      Mais les revendications ne s’arrêtent pas là. Ces derniers accusent les forces de l’ordre de violence lors des transferts vers leur pays d’origine. « On est frappé, secoué même quand on ne se débat pas. De toute façon, comment voulez-vous qu’on résiste alors qu’il y a une dizaine de policiers autour de nous ? », signale Rachid.

      Un constat déjà observé par la Cimade. « Lors des expulsions, des violences, des coups, sont régulièrement rapportés par les [personnes] retenu[e]s au moment de l’embarquement à bord d’un avion et les techniques autorisées officiellement sont très dures : personnes attachées, casquées, maintenues en place de force par les policiers », pouvait-on lire dans le rapport de 2017.

      « L’accès aux soins est très limité dans les CRA »

      Le manque d’accès aux soins pose également problème. « Il n’y a pas de médecin présent sur place 24h/24h. L’accès aux soins est très limité dans les CRA », précise à InfoMigrants un membre de La Cimade.

      Mohammed*, un Égyptien qui vivait en France depuis 10 et aujourd’hui enfermé au CRA du Mesnil-Amelot, raconte à InfoMigrants que le personnel lui a refusé l’accès à un médecin. « Je souffrais d’un mal de dents très intense. Mais les policiers m’ont dit que je n’avais pas le droit de voir un médecin. Ils m’ont emmené à l’infirmerie mais je n’ai eu qu’un Doliprane », explique-t-il.

      >> À lire sur InfoMigrants : L’enfermement en centre de rétention, un traumatisme dès le plus jeune âge

      Les personnes retenues s’élèvent aussi contre une nouvelle disposition prise dans la loi Asile et immigration l’an dernier, à savoir le passage de 45 à 90 jours de la durée maximale de rétention administrative.

      Enfin, les grévistes dénoncent ce qu’ils appellent « les vols cachés » : les migrants sont prévenus au dernier moment de l’avion dans lequel ils monteront. « Ainsi, ils n’ont pas la possibilité de rassembler leurs soutiens à l’extérieur et cela évite qu’ils se cachent en amont de l’expulsion », précise La Cimade.

      Contactée par InfoMigrants, la préfecture de police de Paris, en charge de la gestion des centres de rétention, n’a pour l’heure pas répondu à nos sollicitations.

      http://www.infomigrants.net/fr/post/14431/france-une-centaine-de-migrants-en-greve-de-la-faim-dans-deux-centres-

    • Grève de la faim en cours au CRA de Vincennes : communiqué des prisonniers !

      Nouvelle grève de la faim en cours au centre de rétention de Vincennes. 27 prisonniers du batiment 2A ont commencé aujourd’hui a lutter ensemble face a la violence des déportations et des keufs. Appel à solidarité !

      Aujourd’hui, 3 janvier 2019, les prisonniers ont décidé de réagir face à une série de déportations violentes et cachés, face à la violence physique et psychologique quotidienne des policiers.
      Ca continue de bouger au centre de rétention de Vincennes.. Mi décembre déjà des retenus du centre avaient entamé une grève de la faim réclamant la libération de tous les prisonniers. Ce communiqué est disponible ici :

      Nous relayons leurs communiqués et leurs appels a soutien :

      Nous sommes des retenus du centre de rétention administrative de Vincennes en banlieue Parisienne.
      Nous demandons la libération de tous les prisonniers, l’application de l’égalité entre tous le monde : On est comme tous le monde.
      Aujourd’hui 3 janvier 2019, nous, 27 retenus du centre de rétention (du batiment 2A) se sont mis en grève de la faim pour demander la libération tout de suite de tout le monde.
      Nous savons que d’autres enfermés dans au moins un autre batiment sont eux aussi en grève de la faim (il parait au moins une quinzaine).
      On a tous une histoire différente, qu’on soit travailleur, étudiant depuis peu en france ou vivant ici depuis presque 20 ans.. Et on a tous le droit de vivre ici, où on a nos attaches. Mais nous sommes enfermés dans ce centre de rétention.
      Si on s’est mis aujourd’hui en grève de la faim c’est aussi pour dénoncer tout ce qui se passe dans cette prison.
      Ces derniers jours il y a eu beaucoup de vols cachés et violents. Des anciens d’ici nous on raconté qu’il y a plusieurs années la police, ici, était déjà violente.
      Il y a eu des copains tabassés puis déportés en étant casqué, bailloné et scotché. Il y a eu des copains drogués qui se sont reveillés de retour dans un pays où ils ne connaissaient plus grand monde.
      Les policiers ne respectent la loi que quand c’est contre nous, même quand légalement on devrait être libéré souvent le juge n’en a rien a foutre et la police te déporte quand même.
      La police comme toujours elle s’en fout, et l’etat français aide. Si l’etat n’était pas d’accord et si les biznesman faisaient pas d’argent tout ca ne marcherait pas.
      Ce centre de rétention, il est sale, les toilettes et les douches elles sont dégueulasse. La bouffe, elle est immonde.

      Nous revendiquons :
      – La libération de tous les prisonniers
      – Etre respecte et traiter dignement, on est pas des chiens.
      – La fermeture de ce CRA, qui a des gros problèmes d’hygiènes.
      – Le respect de l’égalité entre tous le monde
      – La fin des violences policières
      – La fin des vols cachés et violents
      – De la bonne nourriture
      – Un véritable accès au soin

      Si on s’est mis en grève de la faim, c’est parce que quand on est allé voir les assos pour se plaindre on nous a dit qu’y avait rien a faire.
      Nous allons continuer notre grève demain et les prochains jours nous appelons un maximum de monde a nous soutenir dehors. On en a marre d’être traiter comme des chiens !

      Les retenus du batiment 2 A
      03/01/2019

      https://paris-luttes.info/greve-de-la-faim-en-cours-au-cra-11416

    • Grèves de la faim en CRA : #lettre_ouverte aux parlementaires

      Mesdames et Messieurs les Parlementaires,

      Vous avez voté l’année dernière la loi « Asile et Immigration » (loi du 10 septembre 2018). Ce texte allonge en particulier la durée maximale d’enfermement en rétention administrative de 45 à 90 jours.

      La politique d’enfermement dans les centres de rétention était déjà désastreuse (cf. le Rapport 2017 sur les centres et locaux de rétention administrative : https://www.lacimade.org/wp-content/uploads/2018/07/La_Cimade_Rapport_Retention_2017.pdf), les personnes retenues subissant toutes sortes de violences institutionnelles les poussant à des actes désespérés (automutilation, tentatives de suicide). Le doublement de la durée maximale de la rétention s’ajoute désormais aux pressions déjà subies, d’autant que, en réponse aux instructions du Ministre de l’Intérieur, le recours à l’enfermement en CRA par les préfectures s’est fortement accru.

      Depuis début janvier, au moment où cet allongement de la durée de rétention est entré en vigueur, des personnes enfermées ont engagé une mobilisation pour dénoncer leurs conditions de vie, à travers des grèves de la faim observées notamment dans les CRA de Vincennes, du Mesnil-Amelot et d’Oissel.

      Selon les communiqués des personnes enfermées, des grévistes de la faim subiraient des pressions policières, voire seraient exposés à des actes graves.

      Depuis de longues années, les organisations rassemblées dans l’Observatoire de l’enfermement des étrangers (OEE) réclament la possibilité de pouvoir pénétrer dans les CRA, comme dans les zones d’attentes et autres lieux de privation de liberté des personnes étrangères, pour y exercer un « droit de regard citoyen » (voir ci-dessous le communiqué de l’OEE du 3 février 2011). À ce jour, elles n’ont pas été entendues. Ainsi, nous, associations de défense des droits, du fait du fonctionnement extrêmement opaque de ces lieux d’enfermement, ne pouvons obtenir des informations précises sur ces événements.

      Mesdames et Messieurs les Parlementaires, créer le droit crée des responsabilités et des obligations. Vous avez le droit de visiter à tout moment tous les lieux d’enfermement (article 719 du code de procédure pénale). Nous vous demandons donc de l’exercer pour permettre un contrôle citoyen et ainsi contribuer à briser l’opacité de ces structures, inadmissible dans un Etat de droit.
      Le 23 janvier 2019

      Organisations membres de l’Observatoire de l’enfermement des étrangers :

      ANAFE
      Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT)
      Avocats pour la défense des droits des étrangers (ADDE)
      COMEDE
      Droits d’urgence
      FASTI
      Genepi
      GISTI
      La Cimade
      Ligue des droits de l’homme
      MRAP
      Observatoire citoyen du CRA de Palaiseau
      Revue Pratiques
      Syndicat de la magistrature (SM)
      Syndicat de la médecine générale (SMG)
      Syndicat des avocats de France (SAF)

      https://www.gisti.org/spip.php?article6079


  • Travailleurs clandestins ou mécanismes clandestins ? [Nathalie Ferré et Violaine Carrère] ⋅ GISTI
    https://www.gisti.org/spip.php?article6062

    Une grande hypocrisie ; voilà ce qui caractérise le dispositif actuel de régularisation des personnes sans papiers, qu’il s’agisse de son fondement réglementaire, des mécanismes de sa mise en œuvre ou des pratiques des divers acteurs concernés.

    L’hypocrisie commence déjà avec l’ignorance feinte des responsables politiques et des commentateurs à l’égard de l’activité des sans-papiers. À intervalles réguliers, depuis plusieurs décennies, la #France fait mine de découvrir que les étrangers en situation irrégulière ne vivent pas, comme on cherche à le faire croire, d’aides sociales versées par un trop généreux État providence, mais qu’ils tirent leurs revenus de leur travail et qu’ils sont bel et bien des agents économiques. Cette réalité ne peut échapper aux chefs d’entreprise, ni aux particuliers employant des #sans-papiers, ni aux personnels des services de l’emploi.

    Certes, tous les sans-papiers n’ont pas, loin de là, la chance d’avoir un #emploi stable et à temps plein. Ils et elles sont majoritairement cantonné·e·s au segment du « marché du travail » soumis à la #flexibilité_de_l’emploi : employeurs multiples, contrats courts, journées de travail fractionnées ; leur situation administrative en fait même des proies de choix pour ces formes d’activité en expansion.

    Rappelons qu’il a toujours été nécessaire, pour occuper un emploi salarié en France, de disposer d’une autorisation de travail. Ce qui a radicalement changé la donne, en revanche, c’est qu’après toute une période, de 1945 à 1993, durant laquelle les personnes pouvaient, même sans titre de séjour, accéder au dispositif de protection sociale et percevoir des prestations liées à leur activité professionnelle, la loi du 24 août 1993, dite « #loi_Pasqua », a imposé une condition de régularité du séjour pour être affilié à la sécurité sociale et percevoir la plupart des prestations sociales. Les personnes sans papiers ne pouvant plus être déclarées et donc affiliées, elles sont condamnées à se diriger vers des activités et des emplois dissimulés.

    Pour autant, toutes les personnes étrangères sans papiers ne travaillent pas dans des ateliers clandestins : nombre d’entre elles exercent une activité professionnelle dans un cadre « normal », versent des cotisations sociales et payent des impôts sur leurs revenus. La figure du travailleur sans papiers n’est donc pas uniforme.

    D’abord parce qu’il existe une grande variété de secteurs d’activité qui emploient cette main d’œuvre. Pour l’essentiel, il s’agit des secteurs de l’économie dits non délocalisables : BTP, hôtellerie-restauration, agriculture, nettoyage industriel, gardiennage, ménage à domicile, garde d’enfants et soins des personnes âgées. Ces activités sont pourvoyeuses d’emplois très divers, à temps complet ou partiel, durables ou ponctuels, le temps d’un chantier, d’une récolte, à raison de quelques heures par semaine, etc.

    À cette variété d’activités correspond aussi une grande variété de statuts : du travail « au noir » à l’emploi partiellement dissimulé (par exemple, un mi-temps déclaré pour un plein-temps effectif) ; de situations s’apparentant à des formes d’esclavage à d’autres qui « se contentent » de placer le travailleur dans une parfaite clandestinité, en passant par le pseudo auto-entrepreneuriat ; du #travail sous couvert d’un titre de séjour ou d’une pièce d’identité nationale empruntée à un tiers (dit travail « sous alias »), éventuellement à l’initiative de l’employeur lui-même, à celui exercé avec une fausse carte de séjour, en passant par le travail avec un titre périmé, un titre n’autorisant pas au travail, une carte de séjour délivrée par un autre État membre de l’UE, etc.

    Les modalités d’emploi ne cessent de se diversifier, la version la plus récente étant l’« ubérisation » des sans-papiers, elle aussi connue des différentes administrations qui interviennent dans le champ du travail et du fisc. Comme il n’est pas possible d’être auto-entrepreneur sans titre de séjour, des coursiers à vélo « sous-louent » leur compte à des étrangers sans papiers, moyennant bien sûr un pourcentage sur le chiffre d’affaires réalisé par ceux-ci, pouvant aller jusqu’à 30%…

    #Gisti


  • #Aubervilliers (93) : le squat Schaeffer en fête !
    https://fr.squat.net/2019/01/04/aubervilliers-93-le-squat-schaeffer-en-fete

    Le collectif Schaeffer d’Aubervilliers vous invite à sa soirée portes ouvertes et au repas festif qui auront lieu le samedi 5 janvier 2019 à partir de 18H au squat, 26-30 rue de Valmy (à côté du nouveau Lidl, la rue qui longe l’A86). Venez fêter la nouvelle année avec le collectif, entre amis ou en […]

    #sans-papiers #Seine-Saint-Denis


  • #Caen : une assemblée de #Gilets_Jaunes se tient dans un squat de migrants
    https://fr.squat.net/2019/01/02/caen-une-assemblee-de-gilets-jaunes-se-tient-dans-un-squat-de-migrants

    Des Gilets Jaunes caennais [ont envoyé au site Rouen dans la rue] ce récit. Il date du 22 décembre. S’il s’en est passée de belles depuis, cette journée caennaise nous semblait particulièrement intéressante pour être retranscrite ici. Entre assemblée d’organisation et porosité avec les réseaux de solidarité aux migrants, ces initiatives viennent donner une texture […]

    #5_rue_du_Marais #actions_directes #Le_Marais #sans-papiers

    • Vu à Caen, une signalétique routière avec quelques lettres effacées où « cédez le passage » devient « cédez pas » accompagné d’un tag géant jaune fluo « Macron démission »


  • #Marseille: Squat #Saint-Just, Journal de la maison
    https://fr.squat.net/2018/12/31/marseille-squat-saint-just-journal-de-la-maison

    Mardi 1er janvier 2019, cela fera 2 semaines que le #Squat_Saint-Just a ouvert ses portes. Investi le mardi 18 décembre et voué à accueillir les Mineur.e.s Isolé.e.s Etranger.e.s, l’ouverture s’est étendue aux enfants et à leur mère, aux enfants et à leurs parents et aux enfants et à leur famille. Les hommes seuls et […]

    #59_avenue_de_Saint_Just #Collectif_59_St-Just #Collectif_MIE_13 #Manba #sans-papiers


  • #Marseille : #expulsion du Bâtiment A au Parc Corot
    https://fr.squat.net/2018/12/19/marseille-expulsion-du-batiment-a-au-parc-corot

    Au Parc Corot 200 à 300 personnes du Bâtiment A ont été expulsés le 17 décembre au matin par la police accompagnée par leurs sous-fifres de travailleurs-pseudo sociaux. Environ 150 ont étés emmenés en bus, sous escorte, dans un gymnase 11 impasse Santi dans le 15° arrondissement. De très nombreuses autres personnes n’ont pas été […]

    #cité_du_parc_Corot #Kallisté #sans-papiers


  • #Suisse : une directive demande aux hôpitaux de dénoncer les #sans-papiers

    Une directive demandant au personnel hospitalier de signaler aux autorités toute personne en situation irrégulière fait scandale en Suisse. Les #médecins qui s’y opposent font valoir le « #secret_professionnel » et l’obligation d’assurer des soins « à toute personne dans le besoin ».

    « Systématiquement signaler aux autorités les individus sans documents, présumés requérants d’asile, étrangers en transit ou ‘suspects’ qui arrivent aux urgences seuls ou en ambulance ». Dans une directive destinée aux hôpitaux publics du canton suisse de #Tessin, dans le sud du pays, l’Office de soutien social et d’intégration demande aux médecins de signaler aux autorités toute personne en situation irrégulière sur le territoire suisse.

    Le canton de Tessin a longtemps été en première ligne face à l’afflux de migrants car il est frontalier avec l’Italie, deuxième pays d’arrivée des migrants en Europe en 2018. L’hôpital de Mendrisio est notamment le plus sollicité par les étrangers car le plus proche de la frontière suisso-italienne.

    Cette circulaire, émise au mois d’août et révélée fin novembre par l’hebdomadaire local Il Caffé, provoque la stupéfaction chez le personnel hospitalier qui a appris son existence par la presse.

    « J’attends de voir comment ce texte sera mis en application dans les centres de santé mais je m’y oppose car ce n’est pas mon rôle en tant que médecin de dénoncer des patients », déclare à InfoMigrants Davide Giunzioni, président de l’Association des médecins assistants et chefs de clinique (Asmact) à l’échelle du canton. « Je me dois de respecter le secret professionnel et d’assurer des soins à toute personne dans le besoin, peu importe son statut et ses origines ».

    Une directive « illégale »

    Selon l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (Osar), qui regroupe plusieurs associations, cette directive est illégale. « Elle pourrait constituer une violation du droit à l’aide dans les situations de détresse prévu dans l’article 12 de la Constitution suisse », qui stipule que « toute personne doit pouvoir bénéficier de soins d’urgence », précise à InfoMigrants Michael Flückiger, responsable de la communication de l’Organisation. De plus, la circulaire est contraire à la loi fédérale sur la protection des données et de la vie privée.

    Cristina Oberholzer Casartelli, la directrice de l’Office de soutien social et d’intégration, assure au quotidien suisse Le Temps que « les soins ne seront évidemment refusés à personne ». « La directive est simplement une indication administrative et comptable visant à faciliter la facturation des services de santé par l’Entité hospitalière cantonale (EOC) » de Tessin.

    En suisse, le canton est le principal garant de factures impayées relatives aux soins d’urgence dispensés aux étrangers en situation irrégulière et aux « dublinés ». « Ces frais ont augmenté considérablement ces dernières années, dépassant le forfait prévu à cet effet. L’indication donnée a pour but d’optimiser les chances de régler ces factures », s’est justifié Cristina Oberholzer Casartelli.
    La mesure est d’autant plus controversée que le nombre d’arrivée a fortement baissé ces dernières années. Au plus fort de la crise migratoire en 2015, près de 40 000 personnes ont demandé l’asile en Suisse, contre une prévision de 19 000 pour l’année 2018. La majorité des demandeurs d’asile sont originaires d’Érythrée, de Syrie, d’Afghanistan et de Turquie.

    http://www.infomigrants.net/fr/post/13958/suisse-une-directive-demande-aux-hopitaux-de-denoncer-les-sans-papiers
    #dénonciation #délation #santé #hôpitaux

    • ’Così si infrangono legge e segreto medico’

      Poche frasi, tutte racchiuse in una circolare inviata ai pronto soccorso degli ospedali del cantone. Una raccomandazione recapitata a fine agosto con data di scadenza fine dicembre. Si dice che quando persone prive di documenti, «presumibili richiedenti l’asilo, stranieri in transito o persone sospette», si presentano alla struttura sanitaria, anche se trasportate in ambulanza, devono essere sistematicamente segnalate per l’identificazione. E nella lettera segue un numero di cellulare da chiamare durante la giornata (delle guardie di confine), mentre dalle 22 alle 6 del mattino si telefona alla centrale della Polizia cantonale. Questo «per assicurare - è scritto - la corretta presa a carico». La lettera ai pronto soccorso è stata inviata dal Dipartimento della sanità e socialità, Ufficio del sostegno sociale e dell’inserimento, per recuperare le spese (vedi articolo sotto) delle prestazioni sanitarie. E fa parte di una convenzione tra diversi enti pubblici.
      Nel documento non si dice esplicitamente che prima ancora di soccorrere un paziente questo va identificato. Ma non si chiarisce qual è l’esatta procedura. Resta il fatto che la direttiva per molti medici è in contrasto con i principi deontologici della professione. Non solo. Il timore, serpeggiato in questi mesi, è che davanti a una persona ferita o che sta male non si può perdere tempo per chiamare un agente per identificarla, ma bisogna intervenire rapidamente. Anche perché se al paziente dovesse succedere qualcosa la responsabilità ricadrebbe sul medico. «Non siamo poliziotti, noi siamo qui e abbiamo il dovere di curare la gente», si sono sfogati i medici in questi mesi. «Non mi piace questo stato di polizia. Prima la vita e la salute delle persone», osserva l’avvocato Paolo Bernasconi che fa notare come la direttiva sia «in contrasto con l’articolo 20 e l’articolo 68 della Legge sanitaria». Il primo riguarda appunto l’irrinunciabilità del segreto professionale e il secondo spiega quali sono le uniche segnalazioni obbligatorie conformi alla norma. La circolare, dunque, stride con la legge.
      Giorgio Pellanda, direttore generale dell’Ente ospedaliero cantonale ammette che «sì, ci è stata sottoposta questa richiesta, più che una direttiva è una sollecitazione. Io l’ho saputo qualche giorno fa, probabilmente è arrivata da un po’, non saprei di preciso. Sinceramente quanto scritto non ci piace molto, ci stiamo lavorando. Vorremmo capire meglio in concreto cosa dovremmo fare».
      I dubbi di Pellanda sono anche quelli di Dorit Djelid, portavoce di H , associazione che raggruppa tutti gli ospedali svizzeri. «Di fronte ad un’urgenza - dice - la priorità è curare il paziente, poi regolare l’aspetto amministrativo, che è comunque importante. Vero è che molte persone arrivano al pronto soccorso non in stato di urgenza e gli ospedali devono sapere chi hanno davanti per far sì che alla fine qualcuno paghi la fattura».
      Secondo Davide Giunzioni, presidente dell’Associazione medici assistenti e capi clinica (Asmac), sezione Ticino, 550 soci, «al di là del caso specifico, il problema sta sempre nel riuscire a conciliare il principio cardine della nostra professione, che è quello di garantire le cure al paziente, dunque la sua presa a carico, con il rispetto della legalità e delle normative cantonali o federali. Spesso queste due esigenze riescono a trovare un punto d’incontro ragionando con un po’ di buonsenso». Anche se, precisa Giunzioni, «noi abbiamo dei valori che non possiamo derogare, come il segreto medico e l’assistenza primaria del paziente».

      http://www.caffe.ch/stories/Attualit%C3%A0/61822_cos_si_infrangono_legge_e_segreto_medico


  • I rimpatri restano al palo

    I RIMPATRI RESTANO AL PALO. A dispetto delle promesse, il numero di rimpatri mensili non aumenta: anzi, nei primi sei mesi di questo Governo è calato del 20%. Elemento essenziale per calcolare il numero di nuovi irregolari previsti in Italia entro il 2020.

    sources :
    Migranti, Salvini : « Dal 1° giugno rimpatriati 2.774 irregolari »
    http://www.affaritaliani.it/coffee/video/politica/migranti-salvini-dal-1-giugno-rimpatriati-2774-irregolari.html
    Migranti, Salvini : « Dal 1° giugno rimpatriati 2.774 irregolari »
    https://www.ilsole24ore.com/art/notizie/2018-09-27/migranti-flop-rimpatri-2018-minniti-piu-duro-salvini-072611.shtml?uuid=

    #statistiques #renvois #expulsions #asile #migrations #réfugiés #chiffres #Italie #2018

    Les #promesses de #Salvini restent des promesses sans fondement...
    (heureusement vu qu’il s’agit de renvois)

    Résultat : encore plus de #sans-papiers sont créés par ce système délétère...

    #clandestinisation


  • #Bagnolet (93) : soirée pour fêter les 6 ans de lutte du #Collectif_Baras, le samedi 8 décembre 2018
    https://fr.squat.net/2018/12/04/bagnolet-93-soiree-pour-feter-les-6-ans-de-lutte-du-collectif-baras

    SOIRÉE 6 ANS DE LUTTE FESTIVE & SOLIDAIRE CHEZ LE COLLECTIF BARAS Ancienne sécu de Bagnolet 8 place du 11 novembre 1918 à Bagnolet M° Gallieni, bus 318 arrêt Gallieni, ou bus 76/bus 122 arrêt Église de Bagnolet SAMEDI 8 DÉCEMBRE À PARTIR DE 19 H Musique live : Deser blues… et alentour Mafé & […]

    #réquisition #sans-papiers #Seine-Saint-Denis


  • #Saint-Médard-en-Jalles (33) : Dernière semaine mouvementée sur la Zone du Dehors
    https://fr.squat.net/2018/12/03/saint-medard-en-jalles-33-derniere-semaine-mouvementee-sur-la-zone-du-deho

    Lundi et mardi, nous avons attendus dès 7 heures du matin l’arrivée d’une équipe d’employés d’Ariane Group afin de lancer les négociations au sujet de l’opération de forages et prélèvements qu’ils avaient pour projet de faire dans les jardins des maisons du quartier. Ces négociations sont actuellement au point mort, faute d’interlocuteur.trice, car ils ne […]

    #Allée_Dordins #Bordeaux #Chemin_des_Vergers #Collectif_Zone_Du_Dehors #expulsion #ouverture #sans-papiers


  • « L’exposition à la #précarité et les perspectives de vie incertaines ont un impact sur la santé psychique des #enfants »

    Suite du dossier sur les « sans-papiers » avec la question de la santé : pour aborder ce volet crucial, nous sommes allés à la rencontre d’un médecin pas tout à fait comme les autres qui, loin de circonscrire sa pratique médicale aux soins, l’envisage dans sa dimension sociale large en lien avec les populations les plus précaires. Entretien de fond avec le Dr Yves Jackson, médecin adjoint agrégé au service de médecine de premier recours des HUG et à la faculté de médecine de l’Université de Genève.

    https://www.jetdencre.ch/lexposition-a-la-precarite-et-lincertitude-en-termes-de-perspective-de-vie
    #santé #santé_mentale #sans-papiers #incertitudes


  • #Saint-Médard-en-Jalles (33) : Onze maisons occupées par des familles
    https://fr.squat.net/2018/11/25/saint-medard-en-jalles-33-onze-maisons-occupees-par-des-familles

    A deux pas du centre-ville de Saint-Médard-en-Jalles (périphérie de #Bordeaux Métropole), onze maisons d’Ariane Groupe (fusées et missiles nucléaires SA) sont occupées par des familles migrant.e.s depuis le 11 novembre. 16/11 – Parce-que sans toit, rien n’est possible. Nous, #Collectif_Zone_Du_Dehors, composé de plein de gens divers, (nous) occupons (de) ces modestes habitations […]

    #Allée_Dordins #ouverture #sans-papiers


  • Livre | Penser les mots, dire la migration
    https://asile.ch/2018/11/21/livre-penser-les-mots-dire-la-migration

    L’ouvrage Penser les mots, dire la migration , édité par Laura Calabrese et Marie Véniard, réunit les contributions de chercheur·e·s qui, tou·te·s, quelle que soit leur discipline – linguistique, histoire, sociologie, sciences de l’information et de la communication ou sciences politiques –, se sont intéressé·e·s à des mots saillants dans les discours contemporains sur l’immigration […]


  • Podcast : #migrants ou #réfugiés ? Crise ou phénomène durable ?
    http://theconversation.com/podcast-migrants-ou-refugies-crise-ou-phenomene-durable-106866

    Alors qu’en 2018 le nombre de migrants en Europe est le plus faible des dernières années, et que l’on ne cesse de parler de « crise des migrants », retour sur un débat à la fois lexical, politique et socio-économique avec trois experts de disciplines différentes.

    #migration #asile


  • #Caen : nouveau squat rue de Falaise
    https://fr.squat.net/2018/11/11/caen-nouveau-squat-rue-de-falaise

    11 novembre 2018, l’Assemblée Générale de lutte contre toutes les expulsions officialise un nouveau squat au #1005_rue_de_Falaise, derrière l’ancienne boulangerie Le Moulin des Pierres. N’hésitez à faire tourner l’information et y passer en soutien. Squat au 1005 rue de Falaise, Caen https://squ.at/r/6edc #AG_de_lutte_contre_les_expulsions https://agcontrelesexpulsions.wordpress.com https://squ.at/r/1jaz https://fr.squat.net/tag/ag-de-lutte-contre-les-expulsions Des […]

    #ouverture #sans-papiers