• La réa pédiatrique déborde à Necker, Buzyn envoie… l’Igas - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2019/12/05/la-rea-pediatrique-deborde-a-necker-buzyn-envoie-l-igas_1767559

    Mais que diable ont-ils dans la tête ? La ministre de la #Santé, Agnès Buzyn, et ses services n’ont trouvé rien de mieux que de lancer une #enquête de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur l’hôpital Necker à Paris et son service de #réanimations pédiatriques. Il a été révélé, ces derniers jours, que faute de lits disponibles, les équipes de régulation du #Samu devaient envoyer les enfants à plusieurs centaines de kilomètres de Paris, comme à Reims, Lille ou Tours.

    Dans le contexte de tension actuel, cette enquête est perçue comme un #affront. Au point que la quasi-totalité des chefs de service de l’hôpital Necker viennent d’écrire une lettre à la ministre. « L’actuelle épidémie de bronchiolite révèle à l’évidence les insuffisances d’une #structuration hospitalière pédiatrique à bout de souffle… Cette situation est d’abord inacceptable pour les familles concernées et les soignants qui prennent en charge ces enfants, écrivent-ils. Dans un récent courrier, vous nous transmettiez votre volonté d’apporter des actes concrets pour redonner à l’hôpital un avenir et des ambitions. Notre désarroi est grand quand nous apprenons que ces actes ne sont pas des lits ou des moyens supplémentaires, mais une enquête de l’Igas. » Ils martèlent leur « profonde incompréhension […] alors que l’ensemble des professionnels de santé s’épuisent à devoir choisir chaque jour les enfants prioritaires de ceux qui vont être qualifiés de moins prioritaires à leur détriment ».

    #déni #France

  • Deux nouveaux #médicaments aident à soulager la #drépanocytose. Mais qui paiera ? - News 24
    https://news-24.fr/deux-nouveaux-medicaments-aident-a-soulager-la-drepanocytose-mais-qui-paiera

    La Food and Drug Administration a récemment approuvé deux nouveaux traitements transformateurs contre la drépanocytose, le premier en 20 ans. Mais les médicaments sont extrêmement chers, renouvelant des questions troublantes sur l’accès aux médicaments de pointe.

    Adakveo, fabriqué par Novartis, peut prévenir des épisodes de douleur presque insupportable qui se produisent lorsque des cellules sanguines malformées se coincent dans les vaisseaux sanguins. Approuvé uniquement pour les patients âgés de 16 ans et plus, il est administré en perfusion une fois par mois.

    Oxbryta, fabriqué par Global Blood Therapeutics, peut prévenir une anémie sévère de la maladie qui peut entraîner des dommages permanents au cerveau et à d’autres organes. Une pilule quotidienne, le médicament est approuvé pour les patients âgés de 12 ans et plus.

    Chaque traitement coûte environ 100 000 $ par an et doit être pris à vie. Bien qu’il ne soit pas rare qu’un médicament traitant une maladie rare ait un prix aussi élevé, 100 000 personnes sont atteintes de drépanocytose aux États-Unis et des millions d’autres dans le monde.

    Il s’agit de la traduction des premiers paragraphes de l’article suivant :

    Two New Drugs Help Relieve Sickle-Cell Disease. But Who Will Pay ? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/12/07/health/sickle-cell-adakveo-oxbryta.html

    Those prices are about double the median family income in the United States, “highlighting a growing dysfunction in the pharmaceutical market,” said Ameet Sarpatwari, assistant director of the Program on Regulation, Therapeutics and Law at Brigham and Women’s Hospital in Boston.

    Questions of access worry sickle-cell specialists even as they welcome powerful new treatments expected in the next few years. About 30 more sickle-cell drugs are now in late-stage clinical trials.

    [...]

    The companies argue that without drugs, management of sickle-cell disease itself is expensive. It costs an average of about $10,000 a year to treat children, and about $30,000 a year to treat adults, for complications like pain crises, organ damage and strokes.

    [...]

    But Dr. Sarpatwari is leery of companies’ cost-benefit analyses, which he said are based on limited evidence and assume that the drug makers ought to be able to extract a maximum price for the treatments, without regard to actual development costs or any taxpayer support that may have been involved.

    David Mitchell, founder of Patients for Affordable Drugs, an advocacy group, said patients and insurers should not agree to just any price for these medications.

    “Drug companies want us to ask this question: What are we willing to pay to ease the pain and challenge of living with sickle cell?” he said. “When it’s your child facing the disease, or your friend in unbearable pain, the answer is ‘anything.’”

    But that’s the wrong way to approach pricing, he added, and the more appropriate question is: What amount should drug companies make on these drugs?

    #Medicaid covers about 50 percent of patients with sickle-cell disease, and #Medicare covers another 15 percent. It’s not clear how these programs can afford to pay for all who might need the new drugs.

    An older drug approved in 1998, hydroxyurea, is now generic and costs about $1,000 a year, and it is approved for children.

    Hydroxyurea can reduce the incidence of pain crises and strokes by half. Some patients on public insurance programs have no co-pays for it, noted Dr. J. Eric Russell of the University of Pennsylvania.

    Yet only about 30 percent of sickle-cell patients take it. So should sickle-cell patients be required to try hydroxyurea before moving on to one of the newer, pricier treatments?

    Insurers, said Dr. Enrico Novelli of the University of Pittsburgh, “will want at least an attempt to treat with hydroxyurea. Why jump to a very expensive drug as front-line therapy?”

    [...]

    Adakveo can make patients’ blood cells less sticky. In clinical trials, Novartis found that the drug reduced episodes of pain by 45 percent, compared to placebo, whether patients also were taking hydroxyurea or not.

    But the study did not show an effect on the severe anemia that is a grave consequence of sickle-cell disease. [...]

    “What is killing patients is limited oxygen delivery,” said Dr. Love, of Global Therapeutics. Oxbryta was developed to help red cells retain oxygen and prevent them from becoming misshapen.

    In trials sponsored by the company, patients who took the daily pill saw an increase in their hemoglobin levels within two weeks; some returned to levels near normal.

    Should the two new drugs be used together, one to prevent pain and the other to prevent organ damage? [...]

    “It will come down to cost and what providers will pay for,” Dr. Novelli said.

    #pharma #prix #états-unis #santé

  • VIDÉO. « Balance ta blouse » : à Saint-Nazaire, le clip des urgentistes en grève fait mouche
    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/video-balance-ta-blouse-a-saint-nazaire-le-clip-des-urgentistes-en-grev
    https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAxOTEyZGE4NjI2ZGQ5M2IzM2ZhZjM4MTc3YjVlNGRlMjEwY2I?width=1260&he

    « Buzyn on a pour toi le plus triste des poèmes ». C’est bien à la ministre de la Santé que s’adresse ce clip réalisé par les médecins et infirmières des urgences de Saint-Nazaire.

    Comme partout en France, ils sont en grève depuis le 10 mai dernier pour dénoncer le manque de moyens. Et après les manifestations, tracts, pétitions, ils ont choisi de réaliser un clip. Une parodie de Balance de ton quoi de la chanteuse Angèle rebaptisée Balance ta blouse.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=189&v=QV-OcN2wrgk&feature=emb_logo

  • « Bientôt, on aura plus confiance dans le Père Noël qu’en Agnès Buzyn ! » : les soignants poursuivent leur lutte
    https://www.bastamag.net/Greve-urgences-hopital-soignants-coagulation-telethon-saint-malo

    Alors même que la mobilisation contre la réforme des retraites continue, les hospitaliers intensifient leurs actions. Ce week-end ils investissent Saint-Malo en compagnie des pompiers. « Venez de tous les étages, et continuons le blocage ! », invitent les soignants de l’hôpital de Saint-Malo. Mobilisés depuis des mois, les urgentistes sont désormais accompagnés de leurs collègues médecins, manipulateurs ou manipulatrices radio, secrétaires administratives, et d’autres agents encore. Ils appellent à (...) ça bouge !

    / #Luttes_sociales, #Conditions_de_travail, Santé , #Services_publics

    #ça_bouge_ ! #Santé_

  • Ex-Facebook worker claims disturbing content led to PTSD
    https://www.theguardian.com/technology/2019/dec/04/ex-facebook-worker-claims-disturbing-content-led-to-ptsd

    Former moderator suing social network in Ireland over health impact of scouring website A former Facebook moderator is suing the company, alleging that his work scouring the site of violent and obscene content caused his post-traumatic stress disorder. Chris Gray, who now works as a tour guide, is seeking damages from both Facebook Ireland and CPL, the contracting firm that directly employed him. The case, filed on Wednesday in the Irish high court in Dublin, is thought to be the first (...)

    #Facebook #modération #santé #SocialNetwork

    ##santé
    https://i.guim.co.uk/img/media/d4f489ef9d63de5a7be2f3157dd6767158c553a2/0_115_3500_2099/master/3500.jpg

  • Dans les entrepôts d’Amazon, on doit travailler même quand on est blessé
    https://korii.slate.fr/et-caetera/amazon-garder-ouvriers-blesses-travail-soigner-cadence-entrepots

    L’entreprise aurait tendance à soigner sur place des blessures qui mériteraient une réelle attention médicale. Une nouvelle investigation commune de The Intercept et TypeInvestigations met en lumière certaines pratiques d’Amazon concernant les accidents du travail dans ses entrepôts américains. Lorsqu’une personne se blesse dans l’un des centres logistiques de l’entreprise, elle se dirige vers une infirmerie appelée Amcare, où se trouvent des « Emergency medical technicians ». Ces professionnel·les de (...)

    #Amazon #conditions #santé #travail #travailleurs

    ##santé

  • Vendre ses données de santé, ça coûte combien ? - CNET France
    https://www.cnetfrance.fr/news/vendre-ses-donnees-de-sante-ca-coute-combien-39895205.htm

    C’est une statistique assez surprenante, pour ne pas dire inquiétante. Selon une enquête de CSA Research pour le laboratoire pharmaceutique Roche, si 78 % des français interrogés estiment que le partage de données de santé (avec des scientifiques) est un acte citoyen qui peut faire progresser la recherche (jusque là, on parle d’open science, donc aucun problème), 20 % sont prêts à aller plus loin que le simple partage, et ne verraient ainsi aucun problème… à les vendre. Chez les 18-24 ans, ils sont même 36 %, « conscients » qu’ils sont de « la valeur » de ces données.

    Oui, leur valeur. Un débat fait rage depuis quelques années autour de la monétisation des données, et leur caractère « patrimonial » ou non. Si vos données personnelles vous appartiennent (et leur valeur aussi) au même titre que votre corps, et si elles ont une valeur importante, pourquoi pas, pensent certaines personnes, accepter sciemment qu’elles soient revendues, contre un petit pécule ? Nous en avons déjà parlé sur CNET France : vos données personnelles en disent beaucoup sur vous, et forcément, pour cette raison, elles ont de la valeur pour de nombreux acteurs, des publicitaires aux assurances, en passant par les chercheurs. Mais seules, isolées, brutes, elles ne valent en fait pas grand chose.

    En novembre 2019, Alphabet a ainsi mis la main sur les données de santé de millions d’Américains, officiellement dans le cadre d’un accord pour « développer de nouvelles technologies dans le domaine de la santé », officieusement dans un but économique. Ainsi, le chercheur en droit et technologie Florian Martin-Bariteau, de l’université d’Ottawa, explique-t-il sur ICI Radio-Canada Première, que « les données de santé sont le nouvel eldorado des compagnies technologiques dans le monde entier ». Car, pense-t-il, sous le manteau, les entreprises qui nouent ce genre de partenariats à priori dans un but noble, pourraient bien être tentées de « se servir de ces informations pour les revendre ». Et d’ajouter qu’on « nous dit pour nous rassurer que Google n’aura pas le droit d’utiliser cet ensemble de données pour les coupler avec les données des consommateurs qu’elle a déjà », mais que « Google est un expert des ’oups’ », et que « ce n’est pas la compagnie qui a la meilleure réputation en gestion des données personnelles et de sécurité des données ».

    Pour éviter ce genre de collecte-revente qui se font (ou se feraient) dans le dos des personnes, sans leur consentement direct, des lois existent, comme le RGPD, effectif en Europe depuis mai 2018. Mais le plus simple ne serait-il pas de laisser les individus vendre eux-mêmes leurs données de santé ? Octroyer un « droit de propriété » aux gens serait ainsi un moyen pour ces derniers, estiment Gaspard Koenig et Jaron lanier, de garder la main sur des données qui ne sont pas comme les autres, car leur valeur ne diminue pas à l’usage.

    Créer un marché qui n’existe pas, c’est l’eldorado des gens sans éthique.

    Sur son site, Embleema publie un « manifeste » intéressant, qui prône une co-construction de la valeur des données de santé, entre les patients et les chercheurs en médecine. Robert Chu et ses associés expliquent que « nos données de santé sont notre actif numérique le plus précieux, car elles peuvent nous sauver la vie dans une situation d’urgence, et fournir des informations critiques pour la prise de décision des prestataires de soins », mais que jusqu’ici, « elles étaient gardées en captivité dans des silos protégés, par crainte de voir nos droits aux soins violés », au grand dam de la « médecine personnalisé, qui perd une mine de données » essentielles.

    Selon la startup, « Blockchain santé » sera l’un des moyens, demain, de redonner « le pouvoir aux patients », de ne plus les obliger à « faire appel à des tiers pour traiter leurs informations les plus sensibles ». Robert Chu explique ainsi « qu’aujourd’hui, les données des patients sont revendues par des sociétés (comme Cegedim en France), qui les achètent à des professionnels de santé comme des hôpitaux, les anonymisent, puis les vendent aux laboratoires pharmaceutiques ». D’après ses estimations, « ce marché, qui avoisine les 200 millions d’euros en France, est capté par ces tiers, et, la source des données, le patient, ne perçoit rien. » Outre Cegedim, notons au passage que d’autres « courtiers de données », comme Sophia Genetics, qui déploie des solutions d’intelligence artificielle en santé, ou OpenHealth Company, effectuent pour des hôpitaux et des médecins le traitement de leurs données, issues de plusieurs centaines de milliers de patients.

    Vendre des données de santé peut coûter cher… à leur propriétaire

    Au fond, revendre vos données de santé ne vous rapporterait donc bien souvent qu’un petit pécule. Mais dans le même temps, estiment les défenseurs de la vie privée et de la protection des données personnelles, cela pourrait vous en coûter, à terme, d’une toute autre façon. Certes, l’idée d’un "droit patrimonial" des données de santé, destiné à contrer la monétisation "sans contrôle" actuelle, est séduisante. Mais une fois les données revendues, celles-ci échappent à leur "propriétaire".

    "Si les données de santé devraient d’abord servir à l’amélioration de la qualité des soins, on ne peut ignorer qu’elles peuvent servir à d’autres finalités, notamment en matière de marketing médical pour les industriels du secteur. À titre d’exemple, connaître la consommation de médicaments par zone de chalandise permet d’organiser les tournées des visiteurs médicaux pour cibler les médecins non-prescripteurs ; ou, à l’instar de n’importe quel secteur commercial, connaître les profils des internautes permet de pousser de la publicité en ligne, toujours plus personnalisée. Les industries de santé consacrent de plus en plus de budget à leur marketing digital, en direction des prescripteurs ou des patients eux-mêmes", observe ainsi Valérie Peugeot, commissaire à la CNIL, en charge du secteur santé.

    En outre, l’anonymisation des données n’est qu’une illusion, d’autant plus que le risque de piratage plane fortement, rappelle cette dernière : "Il se passe rarement plus de quelques jours sans qu’on ne découvre une faille de sécurité sur des logiciels clés ou, plus grave, qu’une fuite de données ne soit révélée. En janvier 2018, ce sont les données de 53 000 patients américains, comprenant entre autres des informations cliniques et des données sur les médicaments prescrits, qui sont parties dans la nature. Mais surtout, plus le nombre de bases de données accessibles est important, plus les croisements entre bases sont possibles, et plus les risques de « réidentification » de données pourtant anonymisées sont grands".

    Ainsi, explique Valérie Peugeot, "il ne suffit pas de décorréler l’information médicale (la pathologie, la prescription...) du nom du patient. Il faut pouvoir s’assurer que d’autres informations associées ne permettront pas de remonter jusqu’à lui. Par exemple, si le patient souffre d’une pathologie lourde et qu’on dispose du nom de la petite commune où il demeure, il est extrêmement simple de l’identifier." Et de citer en exemple la mésaventure du gouvernement australien, qui a mis en 2016 les données de remboursements de dépenses médicales anonymisées de 2,9 millions de personnes en "open data" : la publication scientifique en ligne ScienceX a rapidement démontré que le processus pouvait être inversé, et s’est amusée à réidentifier 7 célébrités australiennes, "dont 3 députés et 1 footballeur".

    La monétisation de nos données de santé serait, redoutent certains, un premier pas vers une marchandisation de soi délétère. “Toute la régulation Informatique et Libertés est opposée à cette approche. Si nous étions dans quelque chose de patrimonial, on pourrait imaginer qu’une fois que vous avez vendu vos données à un service, il pourrait très bien les revendre ensuite à qui il veut sans vous demander votre consentement”, m’expliquait récemment Olivier Desbiey, membre du Laboratoire d’Innovation Numérique (LINC) de l’institution. “En donnant aux données personnelles un caractère patrimonial, on en ferait de simples marchandises, et au-delà, on ferait de l’être humain une marchandise”, concluait-il.

    Plutôt que de revendre nos données, l’idée portée par des penseurs comme Michel Bauwens ou Evgeny Morozov, serait de rendre nos données personnelles “open source”, d’en faire des biens communs, considérées comme une ressource collective - afin de nous redonner à tous la main sur elles. Mais là encore, l’exemple australien cité plus haut par Valérie Peugeot semble rendre cette idée un peu utopique. D’où le retour, peut être, aux fondamentaux : les lois, les réglementations, et le débat, à mêmes de verrouiller et de protéger nos données, y compris de nous-mêmes.

    #Santé_publique #Données_médicales #Données_personnelles #Marchandisation

  • Pour un inventaire des lieux d’accueil des « gens du voyage » - William Acker - Visionscarto
    https://visionscarto.net/inventaire-lieux-accueil

    Constatant l’absence de chiffres opposables aux pouvoirs publics sur l’isolement de ces zones et leur rôle dans les inégalités environnementales, le chercheur indépendant et voyageur William Acker a décidé de les recenser, département par département. Il présente ici son approche cartographique, avec l’inventaire des zones « d’accueil » d’un premier département, les #Yvelines (78).

    #cartographie #France #relégation #pollution #santé #inégalités_environnementales

  • Prescrire - Les médicaments à écarter - Bilan 2020 des médicaments à écarter : Pour mieux soigner, des médicaments à écarter : bilan 2020
    https://prescrire.org/Fr/202/1834/55640/0/PositionDetails.aspx

    Pour aider à choisir des soins de qualité et éviter des dommages disproportionnés pour les patients, nous avons mis à jour fin 2019 le bilan des médicaments que Prescrire conseille d’écarter pour mieux soigner.

    #santé #big_pharma #mieux_soigner

  • Le « Health Data Hub », big brother des données de santé lancé ce dimanche
    https://www.ouest-france.fr/sante/le-health-data-hub-big-brother-des-donnees-de-sante-lance-ce-dimanche-6

    Je l’épingle, même si j’arrive pas à le lire car ça me donne trop la gerbe, rien que le nom « Health Data Hub » donne l’idée de la monstruosité qui s’avance, la politique de #santé rentrée de force dans un hub de dentifrice ricain. Ça fait des années que quelques associations dénoncent la main mise des industries privées sur les #données_personnelles de santé, pourtant censées être couvertes par le #secret_médical qui appâte les gros poissons repus. Mais résister face à ce fléau et le troupeau bêlant des technophiles qui ânonnent c’est si pratique à la suite des assurances et des banques, est voué à la grosse déprime.
    #dmp

  • How Amazon’s On-Site Emergency Care Endangers the Warehouse Workers It’s Supposed to Protect
    https://theintercept.com/2019/12/02/amazon-warehouse-workers-safety-cyber-monday

    Earlier this year, a falling object struck a worker’s head at an Amazon fulfillment center in Robbinsville, New Jersey. The worker visited Amcare, the company’s on-site medical unit, and told the emergency medical technicians on staff there that they had a headache and blurred vision — classic symptoms of a concussion. According to company protocol, Amazon’s medical staff should have sent the worker to a hospital or doctor’s office for further evaluation, or at least called a physician for (...)

    #Amazon #conditions #santé #travail #travailleurs

    ##santé

  • « Les données numériques des usagers, tout comme leur créativité, sont volées »
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/11/30/les-donnees-numeriques-des-usagers-tout-comme-leur-creativite-sont-volees_60

    Pionnier du big data, le chercheur américain Michael Jordan critique la captation massive et incrémentale de données personnelles pour alimenter les algorithmes d’intelligence artificielle. Michael I. Jordan, professeur et chercheur en informatique à l’université de Californie à Berkeley, est l’auteur de travaux pionniers et majeurs en apprentissage statistique (machine learning en anglais). Il collabore avec les géants du numérique et a intensifié, depuis mars, ses relations avec Amazon. Votre (...)

    #Alibaba #23andMe #Google #DeepMind #Amazon #Facebook #Uber #algorithme #génétique #domination #BigData #GAFAM #publicité (...)

    ##publicité ##santé

  • La France mal classée pour l’espérance de vie en bonne santé (Sandrine Cabut, Le Monde, 19.02.2019)
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/02/19/la-france-mal-classee-pour-l-esperance-de-vie-en-bonne-sante_5425315_1650684

    Selon les dernières #statistiques Eurostat, portant sur l’année 2016, la France est sous la moyenne européenne dans ce domaine : l’#espérance_de_vie en bonne #santé est de 64,1 ans chez les femmes et 62,7 chez les hommes dans notre pays, alors que la moyenne en Europe est respectivement de 64,2 et 63,5 ans.

  • #Gaz_hilarant : augmentation inquiétante des cas de troubles neurologiques sévères
    https://francais.medscape.com/voirarticle/3605445_print

    Le #protoxyde_d’azote est aussi un gaz de pressurisation utilisé pour les aérosols alimentaires. Dans le cadre de cet usage commercial, il est soumis à la réglementation des produits de consommation courante et est en vente libre dans les supermarchés et disponible sur Internet. Il fait l’objet d’usages détournés, par voie d’inhalation.

    #santé

  • CP conf de presse affections psychiques.pdf
    http://www.risquesprofessionnels.ameli.fr/fileadmin/user_upload/document_PDF_a_telecharger/espace_presse/CP/CP+conf%20de%20presse%20affections%20psychiques.pdf

    Les durées moyennes d’arrêt de travail sont de 112 jours pour les affections psychiques reconnues en accident du travail, contre 65 jours pour la moyenne de tous les accidents du travail confondus.
    7,5 % donnent lieu à une incapacité permanente, contre environ 5 % pour les accidents du travail en général. Les affections psychiques reconnues en
    maladie professionnelle sont plus graves, puisqu’elles correspondent à des incapacités prévisibles de plus de 25 %. Les durées moyennes d’arrêt sont très longues, environ 400 jours, en lien avec la lourdeur des pathologies concernées.
    La prise en charge des affections psychiques a représenté en 2016 un coût de plus de 230 M€ pour la branche AT/MP
    .
    Pour mémoire, les lombalgies représentent pour la branche un coût annuel
    de plus d’un milliard d’euros, et les troubles musculo-squelettiques 800 M€.

    #santé #travail #Sécu
    Trouvé dans le livre de Supiot.
    https://seenthis.net/messages/805939

  • Hold-up sur les #données de santé. Patients et soignants unissons-nous
    https://framablog.org/2019/11/29/hold-up-sur-les-donnees-de-sante-patients-et-soignants-unissons-nous

    L’Association Interhop.org est une initiative de professionnels de santé spécialisés dans l’usage et la gestion des données de santé, ainsi que la recherche en machine learning dans de multiples domaines médicaux. Aujourd’hui, en leur donnant la parole sur ce blog, … Lire la suite­­

    #Internet_et_société #Libre_Veille #Santé #Microsoft #Sante

  • Dons de corps à la science : un charnier au coeur de Paris
    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/dons-de-corps-a-la-science-un-charnier-au-coeur-de-paris-20191127

    Des milliers de corps étaient livrés à la pourriture et aux rongeurs en raison de la vétusté des lieux, ou vendus à des entreprises privées, selon L’Express.

    Les révélations font froid dans le dos : en plein coeur de Paris, à la prestigieuse faculté de médecine Paris-Descartes, le Centre du don des corps (CDC) s’est transformé en véritable charnier pendant « des décennies », et ce au moins jusqu’en 2018, révèle une enquête de L’Express mardi 26 novembre.

    #médecine

    • Outre les graves problèmes éthiques liés au respect dus aux morts, la vétusté des lieux a ainsi posé la question des conditions de travail déplorables des médecins .

      Pas d’inspection du travail ni de l’hygiène depuis plusieurs décennies.
      #travail #santé

      Un corps entier pouvait ainsi être vendu 900 euros, un membre 400 euros. Une tarification votée en 2011 par le conseil d’administration de l’université. Frédéric Dardel*, interrogé par L’Express, défend cette vente de dépouilles votée sous sa présidence : « Les corps représentent un coût marginal, il est normal que ceux qui les utilisent payent ». Selon un audit de KPMG, les organismes privés auraient ainsi contribué à 75% du chiffre d’affaire du CDC en 2013.

      Celleux qui les utilisent ce sont pas les étudiant·es en médecine ? Je croyait aussi que le corps humain ne pouvait pas faire l’objet de commerce en France

      En France, la philosophie du droit des contrats s’oppose au concept de vente d’organes, puisque le corps humain est légalement placé hors du commerce.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Vente_d%27organes

      « Élaboré par la doctrine jusnaturaliste, le principe d’indisponibilité du corps humain trouve, entre autres, sa consécration jurisprudentielle avec la prohibition de la maternité de substitution en 1991. »

      -- Borrillo 2011, p. 93-94

      Le principe d’indisponibilité du corps humain serait une règle non écrite mais dont l’existence est affirmée depuis 19754 par la Cour de cassation.

      En France, ce principe se rattacherait à la notion de dignité, inscrite dans le Code civil (art. 16 sq.5) depuis les lois de bioéthique de 19946 (alors que cette notion existe peu, par exemple, dans le droit américain7). Toutefois, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) avait formulé cette notion dès le début des années 19808.

      Le corps est ainsi affirmé par certains auteurs res extra commercium9. Le Code civil, antérieurement à la réforme de l’ordonnance du 10 février 201610, disposait ainsi :

      « Il n’y a que les choses qui sont dans le commerce qui puissent être l’objet des conventions. »

      -- Article 1128 ancien du Code civil11

      Les problèmes posés par la conception du corps comme chose, même comme une chose hors commerce, ont été soulignés par d’autres auteurs12,13. Cette prohibition a été remplacée par celle, plus générale, des contrats dont les stipulations dérogent à l’ordre public (formulation qui ne fait plus référence « aux choses ») :

      « Le contrat ne peut déroger à l’ordre public ni par ses stipulations, ni par son but, que ce dernier ait été connu ou non par toutes les parties. »

      -- Article 1162 du Code civil14

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Indisponibilit%C3%A9_du_corps_humain

      *Frédéric Dardel, président de Paris Descartes et aujourd’hui conseiller de la ministre de la recherche, Frédérique Vidal. Un marcheur blanc récompensé pour sa capacité alchimique à transformer les cadavres humains en or.

    • Frederic Dardel - responsable de ce scandale et couvert par la ministre de la dégradation des universités et de la recherche.

      extrait de sa fiche wikipédia

      Le 26 novembre 2019, la journaliste Anne Jouan, journaliste chevronnée,6,7 publie un article dans le journal l’Express intitulé : Don de corps à la science : un charnier au coeur de Paris8. L’Express évoque des photos datant de fin 2016, issues d’un rapport rédigé par le directeur du CDC et remis au président de l’université Paris-Descartes. Elles montrent « des cadavres par dizaines, au milieu d’un fatras indescriptible », des corps « démembrés », une tête qui « gît sur le sol ». Ce même rapport fait état « d’installations vétustes, inadaptées, ne respectant pas les obligations légales », de « chambres froides non hermétiques, avec des pannes à répétition » ou encore de « prolifération des souris, des mouches, avec ponte ». L’hebdomadaire assure que ce qu’il qualifie de « charnier » a existé « pendant plusieurs dizaines d’années », avec une « aggravation à partir de 2013 ».9

      Rapidement repris par d’autres journaux comme Le Point10, ou le Huffington Post11, le Figaro12 ou encore Le Monde13, la nouvelle fait l’effet d’une bombe. L’hôpital René Descartes décide de fermer en urgences son centre de don de corps resté ouvert jusqu’au lendemain de la parution de l’article14. L’administratrice provisoire de l’Université est Mme Maria Pereira da Costa15. En poste depuis deux mois seulement après l’éclatement du scandale, elle a pris la direction de l’Université par interim à la suite de la promotion de Monsieur Frédéric Dardel auprès du cabinet de la Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation16.

      Selon la journaliste Monsieur Frédéric Dardel ne pouvait ignorer l’état dans lequel était le service de don des corps. Dans un article du 27 novembre 2019, le journaliste Idriss Aberkane accuse directement l’ancien président d’avoir orchestré ce centre en ayant pleine conscience de la situation. Le journaliste écrit alors : " On se croirait au Moyen Âge, par quelque commerce immonde du cimetière des Innocents, et Dardel de poursuivre, quand son service vend les morts, « comme je n’avais pas de moyens pour des travaux, j’étais embarrassé ». On ne peut que comprendre l’indignation de la Pr. Brigitte Mauroy, urologue et présidente démissionnaire, en 2017, du comité d’éthique du Centre du don des corps (CDC) de Paris-Descartes : « L’histoire se souviendra que vous avez fossoyé la plus grande structure anatomique de France. » Pour des faits aussi graves, et durables, ce n’est pas une mauvaise journée, ni une mauvaise année, mais une mauvaise présidence entre 2011 et 2019, pour le biologiste Frédéric Dardel, ancien polytechnicien, devenu depuis conseiller de la ministre Frédérique Vidal. L’homme a même été fait chevalier de la Légion d’honneur en 2015, quand il blanchissait déjà sous le harnais quatre ans dans le commerce des morts…"17.

      Au 28 novembre 2019, Monsieur Frédéric Dardel n’a pour l’heure par répondu aux accusations du journaliste.

      –-

      Le 30 juillet 2013, il est chargé avec Denise Pumain de réfléchir à l’institution qui prendra la succession de l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) et de rendre un rapport sur le sujet pour les premiers jours de décembre 201324. Mais le rapport Dardel-Pumain, finalement publié le 24 janvier 2014, suscite l’étonnement car il s’appuie sur une version périmée de la loi relative à l’enseignement supérieur et à la recherche - sur l’application de laquelle il est censé fournir des préconisations - et paraît en retrait par rapport aux recommandations des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche.
      –-
      En mai 2017, il se distingue en envoyant un courriel signé appelant ses étudiants à ne pas voter pour le Front national et à voter pour Emmanuel Macron, franchissant ainsi comme il le précise « une limite que je m’étais fixée en accédant à la fonction de chef d’établissement ».

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Dardel#Scandale_du_charnier_de_Paris

      Je relève au passage qu’en mai 2017 un directeur d’université donne des recommandation de vote à ses étudiant·es alors qu’on expulse les femmes sous prétexte d’un couvre chef mais pas un directeur d’université.

      Je relève aussi que le directeur précédent de ce charnier était Axel Kahn (2007-2011).

      En 2015 Frederic Dardel à reçu la légion d’honneur (probablement pour sa bonne gestion de l’université, qui part en sucette de manière exponentielle à partir de 2013).

      Le plus rigolo c’est qu’en 2013 il préfaçait un ouvrage collectif sur « La générosité ».

      Ce marcheur blanc n’est pas intéressé uniquement par les bénéfices financiers qu’on peu tiré des cadavres, il semble militer pour vendre aussi les données génétiques des personnes encore vivantes :


      http://fr.1001mags.com/parution/svm/numero-294-jui-aou-2010/page-26-27-texte-integral

    • Sur le don de son corps à la science en France -

      Dans le communiqué de l’université :

      Le don du corps est gratuit ; le fonctionnement du centre génère des coûts (préparation, sérologie, conservation, mise à disposition et obsèques) qui sont demandés aux professionnels utilisateurs du centre.

      https://www.parisdescartes.fr/communique-centre-du-don-des-corps

      C’est un gros mensonge car c’est pas gratuit du tout :

      Depuis 1887, la loi française autorise tout adulte à faire don de son corps à la science après son décès. C’est le principe de la liberté des funérailles. Toutefois, sachez qu’il ne s’agit en aucun cas d’échapper aux dépenses à engager en matière d’obsèques. En effet, cette démarche n’est pas gratuite !

      Ainsi, la plupart des structures acceptant ce type de don – Centre Hospitalier Universitaire, centre de formation ou centre de recherche à la faculté de médecine – n’ont pas les moyens de prendre en charge le fonctionnement du service, le transport du corps et sa crémation ou son inhumation. Les frais s’échelonnent donc de 200 euros à 900 euros en moyenne, payables d’avance par le donateur, par son contrat obsèques ou encore par ses proches.
      ...
      Comment se passe le don en lui-même, une fois le décès survenu ? Vos proches doivent prévenir le plus rapidement possible le centre de don qui fera transporter votre corps avant toute mise en bière (48 heures maximum). Au laboratoire, il sera traité pour être conservé soit par congélation, soit par injection de produits chimiques. Il pourra ensuite être disséqué, servir pour la répétition d’interventions chirurgicales ou encore de sujets d’expérimentations pour des recherches fondamentales ou cliniques. Mais quel que soit son devenir, les professionnels de santé veillent toujours à son strict respect.

      https://www.ladepeche.fr/article/2016/02/12/2275958-faire-don-corps-science-cout.html

      –---
      Du coup le « don » qui n’est pas gratuit contrairement à ce que dit le communiqué de l’université coute de 200 à 900€ et Frédéric Dardel promu conseillé de la ministre revendait ces corps à 900€ pièce.

      Sur le site du gouvernement il est bien question d’un cout :

      COUT :
      L’établissement de santé, de formation ou de recherche assure à ses frais l’inhumation ou la crémation du corps.

      Par contre, aucun texte ne précise qui est responsable du coût du transport du corps. Selon les centres de don, vous pouvez être amené à prendre en charge ce coût.

      Avant tout engagement, renseignez-vous sur les différents frais qui seront à votre charge ou à la charge de vos proches.

      https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F180

      Le site du gouvernement renvoie vers un lien du réseau CHU qui qui parle aux gens comme si c’etait des déficients mentaux et affirme aussi que le don n’est pas gratuit du tout :

      Troisième démarche : je me renseigne pour connaître les procédures et, en particulier, celle du coût du don de mon corps à la science. Tout a un prix et en même temps qu’un formulaire officiel, la plupart des centres vont vous adresser soit une facture ou soit vous recommander de prendre une assurance obsèques pour couvrir les frais entraînés par votre don. En effet, la plupart de ces structures n’ont pas les moyens de prendre en charge le fonctionnement du service, le transport du corps et sa crémation ou son inhumation. Il n’y a pas de cadrage national sur le montant de ces frais qui s’échelonnent de 200 à 900 € en moyenne car chaque établissement a ses propres règlements et ses propres critères de fonctionnement. Seule certitude : ils sont payables d’avance par mes soins, ou par mon contrat obsèques ou encore par mes proches.

      Autre choses étonnante, le « don » peut être refusé pour faute de personnel dans les centres

      Cependant, le don de mon corps peut être refusé par le Centre de Don et ce pour diverses raisons fixées par la loi :

      – Le dépassement du délai de transport du corps 48 heures maximum après le décès

      – L’absence de carte de donneur

      – Le refus du maire de la commune d’accorder le transport avant la mise en bière

      – Le décès à l’étranger

      – La présence d’une pathologie contagieuse

      – L’existence d’une intervention chirurgicale récente

      – Le décès lié à un accident de la circulation, à un suicide ou à toute autre raison susceptible de poser un problème médico-légal

      – Ou, également, la pénurie de personnel dans le centre de don.

      Alors pourquoi l’université Descartes n’as pas refusé ces « dons » si elle n’avais pas les moyens de les accueillir ni d’assuré des conditions correcte pour le personnel ?
      Car perso je m’en fiche un peu que des cadavres soient manger par des vers et des rats, le problème c’est l’état du personnel qui a travailler plusieurs décennies dans des conditions abominables et qui a du chopper une belle collections de maladies horribles car les cadavres qui trainent c’est ultra toxique. Il faudrait enquêté sur l’état de santé des travailleuses et travailleurs de ce charnier et veillé à les indemnisés sérieusement.

    • Fermeture du Centre du don des corps de l’université Paris-Descartes

      La plus grande structure anatomique de France va subir une inspection après la révélation par « L’Express » de conditions indignes de conservation des défunts et de vente de cadavres.
      Le scandale a été révélé par une enquête d’Anne Jouan dans L’Express du 27 novembre : jusqu’en 2018, et peut-être au-delà, le Centre du don des corps (CDC) de l’université Paris-Descartes a accueilli pendant des années, dans des conditions indignes, des défunts ayant fait don de leur corps à la science. Non seulement les règles d’éthique sur le respect dû aux corps étaient bafouées, mais les locaux, situés au 5e étage de la faculté de médecine de la rue des Saints-Pères, se sont enfoncés dans le délabrement et l’insalubrité. Des « pièces anatomiques » (membres, organes) étaient vendues, pour une bonne part à des organismes privés, pour servir à des tests divers.

      Par un Tweet publié à la suite de la parution de l’article, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Frédérique Vidal, annonce avoir « ordonné la fermeture du centre et lancé, en accord avec [la ministre de la santé] Agnès Buzyn, une inspection afin d’établir la réalité des faits et de proposer des moyens d’action plus efficaces ». Déclaration qui a suscité quelques sarcasmes, Frédéric Dardel, conseiller spécial dans le cabinet de Mme Vidal depuis un arrêté du 28 juin 2019, ayant été président de l’université Paris-Descartes de 2011 à 2019.

      #pay_wall
      https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/12/05/fermeture-du-centre-du-don-des-corps-de-l-universite-paris-descartes_6021740

  • La pilule de l’obéissance

    À l’origine, le remède ne devait concerner que les #enfants « hyperactifs », une pathologie relativement rare. Mais depuis quelques années, aux États-Unis, tout bambin quelque peu turbulent peut se voir prescrire de la #Ritaline, un #médicament voisin des amphétamines qui fait également fureur sur les campus. Après avoir inondé le marché américain, la pilule miracle se répand en France.

    https://www.monde-diplomatique.fr/2019/12/BRYGO/61087
    #santé #enfance #hyperactivité

    • Déjà en cours il y a une dizaine d’années. Je ne connais pas l’ampleur du problème, mais j’avais rencontré une mère abandonnée — je trouve ça mieux que « mère célibataire » qui peut laisser penser que sa situation était un choix — épuisée qui n’arrivait pas à contrôler l’énergie de son petit dernier (essentiellement par manque d’aide et de ressources). Elle était soulagée par la mise sous Ritaline de son gosse. C’était effrayant de voir ce gosse domestiqué façon robot, mais je ne pouvais absolument rien dire à ce sujet à cette mère qui était déjà dans une grande souffrance.


    • #shit_storm en vue

      Le petit dernier, l’Adhansia, sort des usines de Purdue Pharma , le laboratoire de l’OxyContin, considéré comme le principal responsable de la crise des #opioïdes (400 000 morts en vingt ans) (11). « Je viens d’un programme où on essaie de baisser les doses, de favoriser les thérapies comportementales, d’arrêter les médicaments, poursuit Mme O’Rourke. Mon but, c’est qu’ils soient capables d’être des enfants, de jouer et d’apprendre. Je n’ai jamais vu d’effets négatifs à long terme, excepté une croissance perturbée. Le plus grand problème, ce serait l’addiction, surtout pour les adolescents, ainsi que la revente. » Pour elle, ça ne fait pas de doute, « la télévision est responsable en grande partie du TDAH. C’est la première baby-sitter du pays ». Dans sa salle d’attente, encore un garçon. Jayden, 12 ans, « ne tient pas en place ». Diagnostiqué hyperactif, il est sous psychotropes depuis quatre ans. Sa mère, Tasha, commente : « Quand il ne les prend pas, il est insupportable. » L’école ? « Je pense que c’est ennuyeux, répond Jayden. Lire est ennuyeux. Rester assis toute la journée est ennuyeux. Je préfère jouer au base-ball avec mon père, ou à Fortnite, World of Warcraft ou NBA 2K [des jeux vidéo] avec mes copains. »

    • On ne parle que des garçons par rapport à ces produits. C’est peut être une solution que les femmes (mères, personnel enseignant et personnel medical qui sont largment fémininisés) ont trouvé pour rendre un peu moins insupportables les comportements masculins.

      « Je préfère jouer au base-ball avec mon père, ou à Fortnite, World of Warcraft ou NBA 2K [des jeux vidéo] avec mes copains. »
      Il me semble qu’il y a une histoire de domination masculine dans tout ceci, les filles sont « rithalinés » sans chimie par la culture du viol.

    • Quand même @monolecte il y a aussi des femmes qui foutent le père dehors, souvent avec raison d’ailleurs ! et même si il est très content de retrouver sa « liberté » et qu’il ne paye pas la pension, j’estime que cela n’en fait pas une « femme abandonnée » pis on dirait qu’on parle d’un chien. Non plus qu’une femme célibataire, d’ailleurs. #famille_monoparentale c’est pas mal parce que oui, même seule avec un enfant c’est une famille, n’en déplaise à certaines pourritures de psys. Alors disons #mère_monoparentale ?

    • @mad_meg

      les filles sont « rithalinés » sans chimie par la culture du viol

      Affreusement d’accord avec toi :/

      https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/cbl.30337

      It is estimated that half to three‐quarters of all women with attention‐deficit/hyperactivity disorder (ADHD) are undiagnosed. Boys are more likely to be given an ADHD diagnosis (13.2%) than girls (5.6%). Girls are also diagnosed, on average, 5 years later than boys (boys at age 7, girls at age 12) (Foley, 2018).

  • More academics and students have mental health problems than ever before

    In the past few years, a lot of attention has been devoted to mental health on university campuses. Primarily explored from the perspective of students, poor mental health has been reported widely all around the world – it seems university students are not mentally well.

    Studies show a large proportion of students experience high levels of depressive symptoms. In the UK, the All Party Parliamentary Group on Students – a forum established for MPs and their peers to discuss issues that affect students in higher education – found 33% of students had experienced suicidal thoughts in the past academic year.

    Poor mental health at university is a big problem, not only because it affects how students learn, but because it also impacts whether they actually finish their degrees. Ultimately, symptoms of poor mental health affect the career potential and overall lives of students greatly.

    Most research has pointed to challenges caused by the transition from high school to university life, coursework deadlines, exams and financial difficulties.
    Helping students

    Recent research in the UK has shown that university students have a limited understanding of mental health issues and are hesitant to seek support. Administrators have noted the high prevalence of poor mental health and low levels of mental health literacy of students.

    Across the UK, universities have taken different approaches to raising awareness of mental health disorders and addressing stigma associated with poor mental health.

    Posters, websites and apps have sprung up in an effort to get students to seek care, and to encourage them to visit campus well-being clinics.
    What about academics?

    But it seems the poor mental health of academics has received comparatively little attention. This is concerning because research has shown that many academic staff are stressed and at risk of burnout. Like students, academics are not mentally well.

    One recent survey found that 43% of academic staff exhibited symptoms of at least a mild mental disorder. This is nearly twice the prevalence of mental disorders compared with the general population. Primarily to blame are the increased workloads of academics and demands to publish and obtain external revenue.

    High levels of poor mental health have a profound impact on the professional competence and productivity of academics, affecting administrative, teaching and research quality – as well as impairing communication and work relationships among staff. Of course, poor mental health also affects the personal lives of these individuals.
    Silent stigma

    But academic staff have far fewer options for well-being support than students. Most universities will offer their staff the chance to see an occupational health nurse or contact an employee assistance program by telephone – but information about both services is limited and often difficult to find. And both options direct staff to services outside the university campus.

    With limited, hard to find services and the stigma that surrounds poor mental health, it is unsurprising that only 6.7% of UK academic staff have ever disclosed a mental health condition. In a sense then, a culture of “silence of mental health issues within university environments” exists.

    It is clear that more must be done to help address the poor mental health of academics. Meaningful structural changes are needed to address the underlying factors associated with poor mental health, like job security, workload and pay. Though these changes will not be easy or come quickly. Unfortunately, in the current political climate, and with the high costs of education, governments are under pressure to satisfy students and their parents with rubrics of excellence – putting further stress on academics.
    Changing attitudes

    Improving mental health literacy among academics – including symptom identification, self-care practices (such as engaging in physical activity), and knowing where to seek support – is one potential strategy. Like the work being done with students, academics need information about mental health and help to change their attitudes towards seeking care.

    One study found that academics who were more physically active and meeting the recommended guidelines of 150 minutes of moderate or vigorous intensity activity every week, were more likely to report higher levels of well-being and lower levels of distress.

    But telling academics about physical activity is not enough and changes to the university environment are needed to support behaviour change.

    The creation of physical activity options for staff, including social walking groups, free exercise facilities, and heavily subsidised cycle to work schemes, may help. Using physical activity to connect people around mental health, similar to England Athletics’ Mental Health Ambassador Programme, may further provide support. And increased physical activity isn’t something that would only help academics, everyone on campus could benefit.

    Poor mental health among academics has serious consequences in terms of the future of universities. And if nothing is done to promote good mental health, we will continue to lose academics because of burnout. This could lead to a decrease in the standards of teaching and research – at a time when the UK arguably needs them most.

    https://theconversation.com/more-academics-and-students-have-mental-health-problems-than-ever-b
    #université #étudiants #santé_mentale #santé #travail #universitaires

    v. aussi:
    https://seenthis.net/messages/601011

    • How academics can improve their quality of life

      At a time when stress and mental health issues are endemic within universities, Erin K. Wilson considers the small steps she is determined to take in order to be part of the solution.

      Two years ago, I acknowledged that my academic work was seriously affecting my health. Indeed, I had to. I had no choice.

      In 2012, I relocated from Australia to the Netherlands to take up a position as the founding director of a research centre. This role involved transitioning from politics and international relations to a Faculty of Theology and Religious Studies. I worked intensely for five years, researching, presenting at conferences and teaching; designing new educational and research programmes; organising seminars and workshops; taking on policy work with supra-national European institutions and foreign ministries. I spent my evenings, weekends and holidays writing grant applications, book chapters, journal articles; preparing course guides; editing books and journal issues. In 2017, I moved directly from this role to head of department. This, in hindsight, was a mistake.

      The signs were there well before I eventually admitted it. For six months, I had not been sleeping. For over 12 months, I would wake in the middle of the night sweating, my heart pounding, hands shaking, teeth grinding, for no apparent reason. I became irritable, snapping at friends, colleagues and loved ones. I knew I was overreacting to inconsequential things yet was unable to stop myself. I couldn’t find joy or fulfilment in anything. Colleagues and friends were deeply worried about me but felt powerless to do anything.

      In the end, the acknowledgement that I was not OK came in the middle of an impromptu, informal conversation with my dean. He came to speak to me about arranging additional administrative assistance for all heads of department. In order to organise it, he asked me for a list of tasks that the assistant would undertake. That short list, which would not have taken more than 10 minutes to put together, and would have resulted in additional support, was the proverbial last straw.

      “It’s just one more thing I have to do,” I said, as I began to cry, uncontrollably, overwhelmed by the seemingly insurmountable expectations and demands of academic life.

      I am privileged to be in a supportive workplace, and immediately received the assistance I needed to rest and recover from years of working myself into the ground. Many others are nowhere near so fortunate.

      My story is in no way unique. I’ve encountered this never-ending work pressure in both Australia and the Netherlands. Colleagues in the US, the UK and elsewhere also recognise it. This culture is taking a severe toll on people’s physical and mental health, from students to established senior scholars. It is discouraging many of the brightest and most talented thinkers and researchers from pursuing academic careers.

      That academia requires total commitment is in essence taken for granted. Examples from many different disciplines highlight the same stresses as contributors to this relentless work culture:

      · Constant pressure to publish

      · Increasing instability and insecurity of academic positions. I spent the first seven years of my academic career on temporary contracts, after a protracted and traumatic PhD experience. Many colleagues have spent far longer in unstable employment

      · The demand that we be academic superheroes, able to do everything from teaching to marketing, despite little if any training in anything except research

      · The pressure put on families and relationships by one partner having to live in another city, country or continent in order to have meaningful and relatively stable work (frequently with consequences that more detrimentally affect women)

      · The constant grant application cycle, with deadlines at the end of vacation periods, meaning researchers use their holidays to write proposals, instead of taking an actual break.

      These pressures are familiar to most academics, yet there is no doubt that they are systemic and there seems little prospect of relief any time soon.

      In the Netherlands, following advice from the Commissie van Rijn, funding will be redirected to technical universities from general research universities, reducing staff capacity and undermining the quality of education. This funding reallocation takes place alongside planned 2020 budget cuts to the Dutch education sector of nearly €150 million (£130 million). At a cross-continental level, the new European Commission does not have a commissioner for research and education. These areas have been subsumed under the broader portfolio of “innovation and youth”. In the draft EU 2020 budget, more than €400 million have been cut from Horizon 2020, with the European Research Council alone losing almost €200 million from its annual budget. Meanwhile, back in my native Australia, the government announced that it would be cutting almost A$350 million (£188 million) over the next three years from university research funding.

      In this ever-widening climate of financial scarcity and job insecurity, it’s no wonder that early and mid-career researchers are working themselves to the bone just to have a fighting chance of staying in the game. Many scholars are giving up and walking away entirely – and that should worry us. Impoverishing research and education damages our societies and weakens our democracies.

      Huge structural shifts are certainly required to address these broader constraints. At the same time, I wonder whether we are also somewhat complicit in these pressures. Academia is shrouded in prestige and mystique, more like a vocation than a career. Yet endowing it with an almost sacred quality contributes to sustaining unhealthy working cultures: if you aren’t prepared to devote your evenings, weekends and holidays to writing and research, then maybe you should reconsider whether you are cut out to be an academic. It is these cultural dynamics internal to academia that we have some power to change.

      I have spent a lot of time thinking about how to navigate these pressures as I transition back into full-time work. It’s an issue that’s recently become more urgent, since I accepted the position of faculty vice-dean and director of teaching. One of my main priorities is to avoid reproducing the cultures and behaviours that made me ill in the first place. It’s not easy. These behaviours and cultures are deeply entrenched. Financial pressures on universities can make it impossible to implement change.

      Sometimes, though, it is not about what is possible. It is about who we are, who we want to be, what we want our universities to be, holding fast to what we value, even (especially) when those values are under threat or entirely absent. I want to go home at the end of each day knowing that, regardless of the outcome, I have done what I can to create an environment where people feel secure, protected and valued. In my view, this can only enhance the quality of our research and our education.

      I don’t pretend to have the answers for how to do this without broader systemic reforms as well. Nonetheless, I do have some steps that I am trying in places and spaces where I do have some control and influence:

      1. Resist the 24/7 work culture. I try as far as possible not to work evenings or weekends. If for some reason I have to, I take time off during the week to compensate. I encourage my colleagues and students to do the same. Rest and relaxation are as important for good scholarship as time spent actually working.

      2. Promote and value diversity. I would like to see diversity sensitivity and implicit bias training introduced throughout my university, and indeed the sector as a whole. Yet even now, when hiring or promoting people, for example, we can make sure we consider the whole picture. What is their life outside work like? What caring responsibilities do they have? What circumstances, including discriminatory structures and practices, may have affected their ability to write, apply for grants, hold demanding leadership roles?

      3. Advocate for greater security and stability in employment contracts. A colleague of mine, who has been on short-term contracts for many years, was recently offered a permanent job. When the faculty concerned offered it to her, they honestly admitted that they had funding secured for only the first two and a half years, but they felt that offering her a permanent role was “the ethical thing to do”, and they would figure out how to make up the shortfall. They chose to do what was right for the person, not for the budget.

      4. Allow people to choose their own priorities in research, teaching and social engagement. As far as possible, don’t insist that people teach subjects they know nothing about or apply for grants before they’re ready. There are, of course, times when we all have to do things we don’t want to do. Yet such efforts and sacrifices should be acknowledged, honoured and compensated in some way, not just expected and taken for granted.

      5. Promote transparency and open communication.Decision-making in higher education can be opaque and exclusionary. While this is intended to shield staff from worries about broader political and economic trends, it can leave them feeling disempowered. Involving all staff in discussions about present and future challenges can generate energy, community and solidarity to work together to address them.

      6. Get involved with political actions to support academia and other social and political causes. Academia can feel like a solitary environment. Joining action groups, or even just wearing symbols of solidarity at work, can remind us that we are part of a global community of scholars committed to resisting unrealistic work pressure while upholding quality education and research. One such symbol is the red felt square, which first appeared as part of student demonstrations against tuition fee increases in Montreal and has since become a central component of protests against funding cuts, workforce casualisation, mounting workloads and commercialisation in Dutch academia.

      7. Build relationships and support networks with colleagues. I am lucky to have a wonderful group of supportive colleagues. We discuss ideas about research and teaching, share life struggles, talk about issues that really matter to us.

      8. Ask for help. I use these support networks when I am struggling, and support others when they are. We need to remove the taboos that prevent people from acknowledging that they are not OK, ask each other how we’re doing and get help when we need it.

      9. Take time to look after ourselves and our families. I try to exercise every day, have a healthy diet and get enough sleep. I try to spend regular quality time with my husband. I started singing lessons. We need to make time for the people and things we love and that give us joy.

      These are small measures and not always easy to carry out. Yet they can make a real difference in themselves and lay the groundwork for the systemic changes we would like to see. It is, after all, in the small places and spaces that our work and our lives happen. That is where we have power for change and where, I believe, the most necessary and most revolutionary change can occur.

      https://www.timeshighereducation.com/features/how-academics-can-improve-their-quality-life

    • @freakonometrics a twitter ce dernier article :


      https://twitter.com/freakonometrics/status/1199646026879176704

      J’ai réagi ainsi :

      Merci d’avoir ht ce texte. Je ne l’ai pas commenté sur seenthis, mais je trouve le titre problématique : ça met l’accent sur les actions individuelles des chercheur·es pour améliorer leur qualité de la vie au lieu de pointer du doigt les responsabilités institutionnelles.
      La première cause de la dégradation de la qualité de vie des chercheur·es = diminution des ressources et la gestion néo-libérale des #universités.

      Et j’ai reçu, d’une collègue aux Pays-Bas, une réponse qui ressemble fortement à ce que j’ai écrit... Non pas en réaction à l’article ci-dessus, mais en réaction à la mise en place, à l’Université d’Amsterdam, d’une « semaine anti-stress ». Le texte est simplement parfait, je me permets donc de le reproduire ici, sans mentionner l’auteur à qui je n’ai pas demandé si je pouvais le diffuser :

      "The week of 11th of November is the week of work stress. It is the week where the university brings out its petting puppies, makes you bikeblend your smoothie, and has you beat a few djembe tunes to let go of your stress. Some might argue that it is a nice gesture of the employer, but we of the FNV in the OR find it a slap in the face of the employee. It adds insult to injury.

      This waste of money again shows that the faculty is not taking work pressure seriously. We said it last year, and we said it again this year: “stop monkeying around and actually deal with the causes of work pressure”. Work pressure is not that difficult. There are either too many tasks for the number of people, or there are not enough people for the number of tasks. So the answers are also simple. If an organization is financially healthy, you hire more people. If the organization is financially unhealthy, you are stuck with reducing the tasks. There is no rocket science involved.

      Yet as you can see in this week of work stress, the faculty seems keen to responsiblize the individual for the work pressure he or she is experiencing. This leads to offers such as time management (we just received an email that there are two spots still available), yoga, and mindfulness. But these are just bandaids ("lapjes voor het bloeden" as the Dutch expression goes) that obscure the structural faults of the system. There are too many administration processes. There is too much institutional distrust that you are not doing your work correctly leading to for instance to ’jaargesprekken’ being moments where you defend yourself instead of discussing how you would like to grow as an professional. There are criteria for promotion that seem to change during the process. We have to accept budget cuts in our teaching programme while at the same time the faculty wants to start new programmes that make new claims on budget and staff.

      Recently, our support staff at EOSS was confronted with a report that was framed as research about the high work pressure they are experiencing. Yet it actually placed all the blame at the staff of EOSS and suggested their so-called inefficient work and non-conformance to instructions from management was the cause of their work pressure. Another signal that work pressure is not taking seriously by management and the individual employee is again responsibilized for his or her work’ stress’.The Works Council will keep pushing the Faculty and the UvA to make meaningful structural changes that address work pressure instead of blaming the victim. Namaste"

      #stress #anti-stress #stress-management #yoga

    • ça me met mal à l’aise ce genre de semaine... oui, ça reconnaît un problème, mais ça reste du maquillage ! c’est comme l’université qui dit d’un côté qu’il faut avoir une pensée écologique, mais que de l’autre imprime des stocks énormes de brochures sur papier glacé pour les portes ouvertes, ou qui te refuse des subventions si tu ne fais pas venir des stars à un colloque qui viennent du bout du monde pour 2 jours ! « The Works Council will keep pushing the Faculty and the UvA to make meaningful structural changes that address work pressure instead of blaming the victim » oui, entièrement d’accord... et après ?

  • Santé et numérique : « L’ambition de la Chine est de mettre en place une offre globale et intégrée »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/11/26/sante-et-numerique-l-ambition-de-la-chine-est-de-mettre-en-place-une-offre-g

    L’Etat chinois laissera-t-il les mastodontes privés, déjà détenteurs de montages de données utilisateurs, en récolter davantage, parmi les plus personnelles ? La confidentialité des échanges entre médecins et patients pourra-t-elle encore rester confidentielle, s’interroge l’expert en stratégie numérique Jean-Dominique Séval dans une tribune au « Monde ». Au moment où aux Etats-Unis, Google a été pris la main dans le sac pour avoir aspiré les données cliniques de millions de patientes et de patients, et (...)

    #Alibaba #Tencent #Baidu #domination #BigData #data #santé

    ##santé

  • « Est-ce normal de devoir attacher un enfant ? » : le témoignage d’une infirmière confrontée à l’austérité
    https://www.bastamag.net/hopital-greve-infirmiere-aide-soignant-puericulture-budget-agnes-buzyn

    Tiphaine Todesco est infirmière puéricultrice dans un hôpital public de la région parisienne. Dans un témoignage publié sur Facebook, elle raconte le quotidien de son service : la course perpétuelle d’un enfant à un autre, et l’adaptation constante aux manques de moyens humains et matériels. A vous, consultant en ressources humaines qui sur RMC ce jeudi 14 novembre 2019 prétendez tout savoir de la situation de l’hôpital public et certifiez que les infirmières, aides soignants ou auxiliaires de (...) #Témoignages

    / #Luttes_sociales, #Conditions_de_travail, Santé , #Services_publics, A la une, Ma vie au (...)

    #Santé_ #Ma_vie_au_travail