• L’OMS est le seul acteur de la santé globale qui a joué un rôle important, mais sa réforme est nécessaire
    https://www.bastamag.net/covid19-OMS-organisation-mondiale-sante-Donald-Trump-chantage-budget-multi

    Malgré ses défauts, l’Organisation mondiale de la #Santé_a montré qu’elle était indispensable, alors que les nouveaux acteurs privés de la « santé globale », comme la fondation Bill et Melinda Gates, sont demeurés « muets » face au covid-19. Mais les menaces de Donald Trump fragilisent l’institution. Le 15 avril dernier, Donald Trump annonçait suspendre la contribution des États-Unis au budget de l’OMS en attendant que son gouvernement enquête sur l’attitude de l’organisation vis-à-vis de la Chine. En (...) #Débattre

    / #Politique, Santé

  • Le CHU de Nancy, symbole de la désorganisation managériale de l’hôpital public
    https://www.bastamag.net/ARS-CHU-Nancy-Covid-Grand-Est-deces-a-l-hopital-suppression-de-postes-mana

    L’hôpital de Nancy est en première ligne face à la pandémie de Covid-19. Qu’importe : une énième « réorganisation », validée en comité interministériel, prévoit la suppression de 600 postes. La restructuration a été suspendue, mais pas annulée, et le directeur de l’agence régionale de #Santé_a été remplacé par une autre haut-fonctionnaire à l’origine du plan d’austérité. Ces absurdités managériales vont-elles continuer, demain, à frapper l’hôpital, ses personnels et ses patients ? Enquête. Tout est parti de quelques (...) #Décrypter

    / A la une, #Enquêtes, #Conditions_de_travail, Santé , #Services_publics

  • Contenir la pandémie sans confinement ? COVID 2 - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=e3WXfTOw7xY

    Dans cette vidéo, on explore les différentes options pour réduire le taux de reproduction effectif Rt. En dehors d’un confinement généralisé, il semble indispensable d’exploiter des solutions comme le contact tracing électronique. Cependant, celui-ci ne sera efficace que si une large proportion de la population l’utilise (l’effet est quadratique). Sa promotion massive semble donc critique.

    NB : Après la mise en ligne de cette vidéo, j’ai découvert ces deux autres publications qui estiment elles aussi que la fraction des contaminations pré-symptomatiques semblent ~50%. Voilà qui confirme l’importance du contact tracing pour réduire le taux de reproduction effectif.
    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.05.20031815v1
    https://wellcomeopenresearch.org/articles/5-58

    Lancez vos simulations épidémiologiques à la 3Blue1Brown :
    https://prajwalsouza.github.io/Experiments/Epidemic-Simulation.html

    #COVID19 #coronavirus #simulations

    • Je vais essayer d’être diplomate (même si c’est pas gagné) car je comprends qu’avec l’inquiétude actuelle et l’impuissance dans laquelle nous sommes isolés, certaines personnes soient tentées de trouver dans le contact tracing une solution à étudier attentivement.
      Se consacrer à cela n’est-il pas un moyen efficace de se détourner de la réalité de la maladie et de ses effets de bord sociaux et politiques déjà à l’œuvre ?
      Pouvons nous essayé de prendre un peu de distance au lieu de rêver à un miracle technologique (que certain·es nomment le #bluff_technologique) pour analyser factuellement les proratas médicaux (tests/masques/soins hospitaliers), puis si il le faut vraiment creuser l’application du contact tracing d’un point de vue uniquement technique (comment marche le bluetooth et avec qui).
      Faire cela avant même d’activement se remémorer l’histoire de la mise en place exponentielle des moyens de surveillance globale de la population appuyés sur la peur et la précipitation depuis 25 ans ? avant même de penser qu’un tel basculement ne peut nous mener qu’à la mise en danger de la démocratie ?

      https://seenthis.net/messages/844226

    • De toute manière, sur une bonne partie de la population, ça ne marchera pas plus qu’un numéro vert pour un problème de société.

      1⃣ Il faut des téléphoner compatibles (et beaucoup de gens préfèrent des téléphones qui ne font qui téléphoner).
      2⃣ Il faut savoir les utiliser → on est toujours pas certains d’avoir réussi à expliquer à ma belle-mère comment avoir une téléconsultation avec sa psy.
      3⃣ ceux qui réunissent les 2 premières conditions sont les + susceptibles de savoir aussi contourner le dispositif au besoin.

      Donc, on arrête de perdre du temps sur des doudous stupides et on doit juste repenser toute l’organisation sociale…

    • C’est le problème rencontré en sécurité informatique où sur l’usage d’outils que nous pensons basiques, le dysfonctionnement est d’abord entre la chaise et l’écran.

      Un exemple aussi d’une grand-maman bien connue de mes services bisoux virtuels à qui j’ai envoyé un lien à cliquer pour pouvoir échanger par visio sur jitsi. Une heure au téléphone pour lui demander de cliquer sur le lien qu’elle avait reçu sur sa tablette (oui, la famille lui a offert une tablette second prix l’année dernière pour qu’elle reçoive de leurs nouvelles). Elle a abandonné, on devait se voir depuis Noël, on repoussait notre venue, voila, on ne se verra pas, même pas en visio.

      Cette dame de 83 ans sait toutefois se servir des textos, au grand dam de ses petits enfants qui reçoivent des SMS de trois mots quand ils se sont fendus d’un long texte bien écrit en beau français :)

    • D’autres points à considérer :

      – les outils technologiques de surveillance de masse existent déjà, qu’on le veuille ou non ; si les services de renseignement veulent tracer où tu as été et qui tu as fréquenté, c’est déjà faisable, et sans doute déjà fait dans de nombreux pays, comme l’a montré Snowden ;

      – Facebook, c’est 37 millions d’utilisateurs actifs chaque mois en France. Prétendre que les gens ne sont pas équipés, ne savent faire, ou qu’ils ne veulent pas se faire fliquer, c’est une vue de l’esprit ; il y a de nombreuses difficultés avec les logiciels « privacy first », mais l’aspect diffusion/acceptabilité ne me semble pas le plus complexe ;

      – une question qui se pose de manière extrêmement urgente, c’est de savoir si les États vont utiliser cet épisode pour officialiser les outils les plus intrusifs et répressifs, où si l’on peut refuser l’officialisation des outils tels qu’ils sont ouvertement utilisés dans l’autres pays, et pousser pour aller vers les outils conçus par des spécialistes du « privacy-first » plutôt que par Palantir et avec une absence à peu près totale de contrôle démocratiqu ;

      Dit autrement : les outils de surveillance de masse existent déjà, mais leur valeur répressive est relativement limitée, parce que leur utilisation n’est pas officielle (c’est du domaine du renseignement, qui est certes très problématique, mais qui est plus ou moins limité). Si on officialise ces outils dans le cadre de l’épidémie, on change d’échelle, et leur valeur répressive restera, parce qu’on aura accepté ça cette fois. Une fois qu’on aura officialisé l’idée qu’un outil à la Palantir est utile en étant accessible aux flics « de terrain » et peut être utilisé dans une procédure juridique (démontrer que tu n’as pas respecté le confinement plusieurs fois de suite), ça restera si on invoque le terrorisme, les black blocks, les néonazis, les violeurs pédophiles ou je ne sais quoi. L’alternative envisagée, c’est donc de proposer l’utilisation d’outils conçus pour ne pas pouvoir être utilisés de manière répressive (parce que sans moyens d’identification) mais qui rempliront le même but (limiter la propagation de l’épidémie), retirant ainsi la « justification » de l’utilisation de moyens intrusifs.

      – le grand risque, c’est que le déconfinement soit suivi, moins d’un mois après, par une hausse brutale des contaminations et l’imposition dans l’urgence d’un second confinement ; s’il y a échec du déconfinement (et ça nous semble à tous très probable), la question des libertés publiques deviendra tellement accessoire qu’on va pleurer. Si l’État se retrouve avec un second confinement et absolument tout le monde qui exige de lui de trouver immédiatement une solution (Saint Raoult priez pour nous), je n’ai rigoureusement aucune doute, mais alors aucun, que les méthodes instaurées seront d’une violence que l’on pense aujourd’hui impossible. Croire qu’on échappera alors à Palantir et à la surveillance électronique renforcée (tout ça sera de toute façon réclamé par la population), ça me semble dangereusement naïf. On prendra le logiciel et les méthodes de flicage sud-coréens, au mieux, et on les appliquera à la Lallement, et ce ne sera plus du tout discutable.

      – dans l’immédiat, on n’a pas le droit de sortir de chez nous, si on le fait c’est avec la crainte de tomber sur des flics, on n’a pas le droit de se rencontrer, on n’a pas le droit de manifester, on n’a pas le droit d’aller voter, l’effondrement économique a aussi pour conséquence qu’on a de moins en moins la possibilité de subvenir aux besoins de sa famille (je ne suis pas pour le « tout économique », mais tout de même), ce sont les plus faibles socialement et physiquement qui en prennent plein la gueule les premiers, etc. On n’est pas dans une situation où il y aurait des choix parfaits, et où l’on peut considèrer des absolus quant à nos libertés. Parce que pour l’instant et pour une période dangereusement longue, notre libertés fondamentales sont déjà abolies (aller et venir, rassemblement, démocratie, éducation…).

      – l’autre grosse alternative, et c’est certainement la solution qui se met en place sans le dire explicitement, c’est l’immunité de groupe (malgré les doutes sur l’immunité). Le confinement ne sert dans cette optique qu’à atteindre un niveau d’acceptabilité, dans nos démocraties, au fait qu’on va laisser crever une partie de notre population. Le coût d’un second confinement serait tellement intolérable que la population acceptera ce choix, initialement indéfendable. Depuis une semaine, on a d’ailleurs en France toute une littérature qui fleurit allant dans ce sens.

      Du coup, dans cette logique (et dans un sens donc contraire aux considérations précédentes), on peut suspecter que l’annonce du logiciel soit, justement, une sorte de gri-gri destiné à calmer l’opinion et justifier le déconfinement, et pouvoir dire, s’il y a trop de morts, que vous voyez bien, on avait tout mis en place, mais les gens n’ont pas voulu utiliser l’outil qu’on leur avait proposé. (Donc c’est la faute aux gens.)

    • Tout comme Arno, je pense que la plupart des gens vont installer l’appli sans sourciller, tout comme ils utilisent Facebook et tous les services de Google... Il n’y a qu’à voir aussi comment en ce moment tout le monde se rue sur Zoom malgré tous les articles et avertissements qu’on peut lire partout, alors que des alternatives tout aussi pratiques (voire mieux) et open-source existent, comme jitsi. La question est donc d’exiger une appli qui ne fera que du tracking anonyme et rien d’autre. J’y crois moyen et en même temps j’ai une petite lueur d’espoir depuis que j’ai vu que le code de leur formulaire d’attestation dérogatoire était publié sur Github (même si on peut toujours penser que le code effectivement mis en œuvre n’est pas tout à fait celui qui nous est présenté).

    • – les outils technologiques de surveillance de masse existent déjà, qu’on le veuille ou non ; si les services de renseignement veulent tracer où tu as été et qui tu as fréquenté, c’est déjà faisable, et sans doute déjà fait dans de nombreux pays, comme l’a montré Snowden ;

      Tu fais des suppositions non démontrées et en avançant ainsi tu considères que personne n’y peut rien et tu invites à renoncer à dénoncer les différents procédés de surveillance et de suivi. L’argument du on le sait déjà n’est pas recevable, parce qu’il tient du fantasme paranoïaque, ça ne veut pas dire que c’est faux, mais qu’il y a certaines formes de surveillance. Heureusement qu’il existe encore des moyens d’y échapper.

      – Facebook, c’est 37 millions d’utilisateurs actifs chaque mois en France. Prétendre que les gens ne sont pas équipés, ne savent faire, ou qu’ils ne veulent pas se faire fliquer, c’est une vue de l’esprit ; il y a de nombreuses difficultés avec les logiciels « privacy first », mais l’aspect diffusion/acceptabilité ne me semble pas le plus complexe ;

      Merci de citer tes sources. 37 millions de comptes actifs, ce n’est pas 37 millions de personnes. Ce n’est pas une vue de l’esprit de se rendre compte que les personnes les plus exposées sont des personnes qui ne sont pas équipées en smartphone. On ne parle pas d’un ordinateur à la maison.

      – une question qui se pose de manière extrêmement urgente, c’est de savoir si les États vont utiliser cet épisode pour officialiser les outils les plus intrusifs et répressifs, où si l’on peut refuser l’officialisation des outils tels qu’ils sont ouvertement utilisés dans l’autres pays, et pousser pour aller vers les outils conçus par des spécialistes du « privacy-first » plutôt que par Palantir et avec une absence à peu près totale de contrôle démocratique ;

      Il y a urgence de masques et de tests, de lits d’hopitaux mais certainement pas urgence de la mise en place d’une surveillance sociale de masse électronique telle qu’elle voudrait s’imposer actuellement. N’oublions pas le contexte politique, voir la différence de gestion sanitaire en Allemagne et en France, on parle bien d’un but sanitaire et tout concoure à montrer le contraire. Je continue de dire que nous nous épuisons dans un débat technologique qui ne devrait pas avoir lieu et qui est une façon de nous détourner des réalités catastrophiques.

      Je peux malheureusement répondre oui à la première question, parce que cela se vérifie à chaque crise depuis 25 ans, les libertés se réduisent aux profits d’un Etat sécuritaire, toute occasion est bonne et les tenants de la surveillance électronique, du croisement de fichiers et du traçage sont des lobbyistes très actifs, de type Babinet (video youtube du 1er avril), qui n’ont aucune limite ni scrupule politique à t’exposer que les mails sont une source à prendre en compte dans le dossier médical multidatas qu’ils promeuvent et qui rêvent de fermer la CNIL déjà réduite à rien. Concernant Palentir, c’est une boite américaine qui analyse pour la DGSE et autres services secrets français les résultats des données collectées en france. Ça me laisse toujours pontoise de réaliser que les français sont carrement naïfs ou que nous sommes simplement toujours dans les mains des mêmes industriels du complexe militaro industriel depuis 1941 qui font croire à une guerre économique entre pays alors qu’elle est entre classes dominantes et les 99% qui subissent leurs incompétences délirantes et leurs fantasmes de contrôle total. Mais oui, je pense que ce sera Palantir et Consorts et même pire.

      Pour revenir à la croyance en des alternatives de traçage, à partir du moment où les principes démocratiques sont baffoués parce qu’il y aura violation de la vie privé via une technique de suivi personnalisé (sous des prétextes fallacieux car je répète que l’efficience sanitaire du traçage est loin d’être prouvée), qu’elle soit anonyme ou pas ne change rien (il n’y a pas d’anonymat dans du traçage), ni de garanti par un encadrement de la CNIL qui a appris à aplatir ses prérogatives chaque fois qu’un échelon supplémentaire est franchi.

      Je vois plutôt se profiler une surveillance de multiples sources justifiée par une meilleure efficience et surtout pour notre bien sanitaire. FB+internet+conversations filtrées+Géolocalisation+traçage+biométrie+rfid+ saupoudrage d’un peu d’alternatifs pour faire plaisir aux geeks qui rêvent d’un monde libre informatisé et faire croire que tout est sous contrôle démocratique.

      Nos avis démocratiques ne pèseront pas grand chose face aux milliards de $ que pèsent les données de santé et de profilage, surtout pour sauver des vies dont ils se foutent totalement. Ce qui m’intéresse à regarder actuellement c’est la méthode de persuasion qui va être utilisée. Ça suit son cours et la diversion fonctionne à merveille …

      Dit autrement : les outils de surveillance de masse existent déjà, mais leur valeur répressive est relativement limitée, parce que leur utilisation n’est pas officielle (c’est du domaine du renseignement, qui est certes très problématique, mais qui est plus ou moins limité). Si on officialise ces outils dans le cadre de l’épidémie, on change d’échelle, et leur valeur répressive restera, parce qu’on aura accepté ça cette fois. Une fois qu’on aura officialisé l’idée qu’un outil à la Palantir est utile en étant accessible aux flics « de terrain » et peut être utilisé dans une procédure juridique (démontrer que tu n’as pas respecté le confinement plusieurs fois de suite), ça restera si on invoque le terrorisme, les black blocks, les néonazis, les violeurs pédophiles ou je ne sais quoi. L’alternative envisagée, c’est donc de proposer l’utilisation d’outils conçus pour ne pas pouvoir être utilisés de manière répressive (parce que sans moyens d’identification) mais qui rempliront le même but (limiter la propagation de l’épidémie), retirant ainsi la « justification » de l’utilisation de moyens intrusifs.

      Prends juste l’exemple de Tarnac, avec Coupat qui est soupçonné parce qu’il n’a pas de téléphone portable, la répression est déjà là et n’a pas besoin de notre accord pour se déployer. La technique le permet, la répression suit, l’accompagne. Ce n’est pas de quelle manière cela va se déployer, ni si il y a anonymat ni si les intentions sont louables, mais si nous savons faire bloc contre cette hallucination collective pro technosurveillance. Je préfère me battre contre toutes les prisons car il n’y a pas de prison alternative.

      – le grand risque, c’est que le déconfinement soit suivi, moins d’un mois après, par une hausse brutale des contaminations et l’imposition dans l’urgence d’un second confinement ; s’il y a échec du déconfinement (et ça nous semble à tous très probable), la question des libertés publiques deviendra tellement accessoire qu’on va pleurer. Si l’État se retrouve avec un second confinement et absolument tout le monde qui exige de lui de trouver immédiatement une solution (Saint Raoult priez pour nous), je n’ai rigoureusement aucune doute, mais alors aucun, que les méthodes instaurées seront d’une violence que l’on pense aujourd’hui impossible. Croire qu’on échappera alors à Palantir et à la surveillance électronique renforcée (tout ça sera de toute façon réclamé par la population), ça me semble dangereusement naïf. On prendra le logiciel et les méthodes de flicage sud-coréens, au mieux, et on les appliquera à la Lallement, et ce ne sera plus du tout discutable.

      Depuis le début du covid le gvt nous mène en bateau, je n’ai aucun doute qu’on arrivera à palentir par un chemin ou un autre et en plus avec l’assentiment de la population et le chemin le plus court trouvé pour le moment c’est de laisser travailler les « alternatifs » dessus, histoire que la gauche technophile se foute bien sur la gueule.

      – dans l’immédiat, on n’a pas le droit de sortir de chez nous, si on le fait c’est avec la crainte de tomber sur des flics, on n’a pas le droit de se rencontrer, on n’a pas le droit de manifester, on n’a pas le droit d’aller voter, l’effondrement économique a aussi pour conséquence qu’on a de moins en moins la possibilité de subvenir aux besoins de sa famille (je ne suis pas pour le « tout économique », mais tout de même), ce sont les plus faibles socialement et physiquement qui en prennent plein la gueule les premiers, etc. On n’est pas dans une situation où il y aurait des choix parfaits, et où l’on peut considèrer des absolus quant à nos libertés. Parce que pour l’instant et pour une période dangereusement longue, notre libertés fondamentales sont déjà abolies (aller et venir, rassemblement, démocratie, éducation…).

      C’est assez bien vendu en effet mais je n’achète pas.

      – l’autre grosse alternative, et c’est certainement la solution qui se met en place sans le dire explicitement, c’est l’immunité de groupe (malgré les doutes sur l’immunité). Le confinement ne sert dans cette optique qu’à atteindre un niveau d’acceptabilité, dans nos démocraties, au fait qu’on va laisser crever une partie de notre population. Le coût d’un second confinement serait tellement intolérable que la population acceptera ce choix, initialement indéfendable. Depuis une semaine, on a d’ailleurs en France toute une littérature qui fleurit allant dans ce sens.

      Disons que laisser mourir des personnes et même les euthanasier sans leur accord ni celui de leurs familles sous prétexte qu’ils auraient peut-être le covid et qu’il n’y a pas assez de lits en réanimation c’est aujourd’hui et maintenant en france. Ça me suffit pour voir que ce gouvernement n’en a absolument rien à foutre de sa population et que s’il faut s’allier aux pires des américains pour réaliser le grand panoptique de surveillance cette crise servira comme excellent prétexte et au lieu de tests et de masques et de lits d’hopitaux, tout le monde demandera des drones et du traçage et de la répression bien entendu.

      Du coup, dans cette logique (et dans un sens donc contraire aux considérations précédentes), on peut suspecter que l’annonce du logiciel soit, justement, une sorte de gri-gri destiné à calmer l’opinion et justifier le déconfinement, et pouvoir dire, s’il y a trop de morts, que vous voyez bien, on avait tout mis en place, mais les gens n’ont pas voulu utiliser l’outil qu’on leur avait proposé. (Donc c’est la faute aux gens.)

      Oui, parfaitement d’accord, c’est la méthode de persuasion qui sera probablement utilisée, le #bluff_technologique, one more time.

    • Pour poursuivre mes propos, voila comment avec #stopcovid les bonimenteurs du traçage numérique des #données_personnelles sensibles commes les #données_de_santé peuvent enfin placer leurs discours : ici le babinet national, qui refuse de dire pour quelles entreprises il travaille (YT V4yf3HOEHPk) mais dispose de sa place en tant que #digital-champion (sic) français (groupe des conseillers au numérique européen). Souvenez-vous, c’est lui qui voulait fermer la CNIL et sert ici de conseil au smartank de l’#institut_Montaigne (Bébéar), ne vous méprenez pas sur le style alternatif cool sympa qu’il se donne, ce qu’il propose est bien une #société_de_contrôle totalitaire avec profilage médical de chacun·e basé sur l’aspiration de données provenant de sources diverses comme les données d’alimentation ou la lecture des emails …
      extrait de la vidéo

      1er avril 2020
      https://www.youtube.com/watch?v=Rxt-8Z1dQHg?t=471

      Comment ça, vous ne saviez pas à quoi vous attendre avec la république numérique de Macron ?

      #future-of-innovation-in-europe
      Friday, 20 March
      https://www.iiea.com/event/france-and-the-future-of-innovation-in-europe

      In his address to the IIEA, Gilles Babinet will offer his perspective on the future of innovation in Europe and discuss the French Government’s work on innovation and startups (Visa Tech, Next40). He will comment on the implications of europeanisation as French efforts increasingly focus on French champions. Gilles Babinet will also discuss issues such as 5G, connected objects, the need for an overarching ecosystem and how to prepare for it.

    • De Moreno à #Babinet, vive la France. Merci @touti.
      Des notes partielles et hachetagueuses dont vous pouvez vous passer car elles sont peu utilisables (à l’envers de seenthis, je le crains).
      #biopolitique et #biopouvoir se cuisinent en public sur FB dans une ambiance de coolitude concentrée, Kuhn, Vermer et tant d’autres à la rescousse. Bracelet brésilien, faut voir la tronche du type et entendre son phrasé, dans une micro Station F humanisée par des plantes, il regarde dans sa pensée et l’avenir, et pas la caméra, mais au dessus d’elle, en contre plongée façon Mussolini 2.0 ou Psychose d’Hitchcock, c’est comme à Paris, on ne reconnait plus bien bien les fascisants, et les nombreux bourges qui se la jouent n’importe qui (camouflage social et politique : il y aurait donc une guerre quand même ?).

      #bio-statistique #économie_comportementale #paradigme (changement voire rupture de), des #données_structurées à la #règle_des_trois_V : #volume #vélocité #variété ce qui donne accès et lisibilité à des #données_non_structurées : #compte_rendu_médicaux #dossiers_patients #données_cohorte
      et une foule d’autres (voir capture d’écran dans le seen de Touti) après avoir été limité par une #malédiction_dimensionnelle qui contraignait à des #extractions, celle-ci cède le pas avec l’#IA et le # machine_learning, #_google_flew_ « a été critiqué » mais montrait le chemin #géolocalisation #mels #données_Gafam #données_privées, tout doit y passer car rien de ce qui est humain ne nous est étranger.
      oui, oui, oui, « on conçoit qu’il y a des risques #privacy »
      santé, « il n’y a jamais eu de réduction de l’investissement » (tour de passe-passe quantitativiste qui ne dit rien des usages de l’argent, de leurs implication ou de la qualité de soin), ce qui domine c’est la « dépense hospitalière plus que la médecine de ville dans ce modèle », là on s’approche d’un os, puis d’un autre : « #prévention moins financée qu’ailleurs » (intégration et renversement de la critique).
      La #santé_algorithmique bouleverse l’#épidémiologie. Il s’agit de #détecter_en_amont (ce que fait une partie de « l’Asie ou la concentration de population fait tourner le dos au modèle européen »), de pratiquer une #épidémiologie_prédictive (et avant non ? la rétrospection était pas destinée à prévoir ?)
      « #tranversalisation, plutôt que bureaucratie et ses silos » (là aussi reprise de la critique de la segmentation/séparation, à ses propres fins : des solutions pour #money_makers).
      #épidémiologie_de_masse (pléonasme, l’épidémiologie taffe sur la population) : « regarder comment les gens se déplacent, par grappe ou de façon individuelle »
      #hôpital_de_ville #back_tracking #contrôle_de_la_quarantaine
      #gouvernance_de_la_donnée
      En #Estonie, c’est remarquable (Demain tous estoniens, livre) : « on voit quand un fonctionnaire regarde ses données, si ce n’est pas justifié, on peut gagner son procès », « obtenir des sanctions » (jusqu’à la prison pour un fonctionnaire, on a pas dit un patron de labo ou un ministre mais quand même, c’est beau comme la démocratie), ça nécessite un #parquet_indépendant (...) et la réduction du #pouvoir_administratif.
      #épidémiologues_2.0 « capables de se mettre à la hauteur d’une vison politique » (de politiques qui se foutent de l’épidémiologie, à voir les deux mois qui viennent de passer ? ça risque pas de faire dégringoler encore l’épidémiologie ? Il ya une épidémiologie à détruire pour en imposer une autre ?)
      #États et #plate_forme ? Il faut un #État_plateforme pour une société inclusive ! Un État autonome du privé (...), de l’#empowerment ( sic ) du #citoyen (...), « faire du #réveil_de_la_société_civile un levier ». Fonder la politique menée sur la liberté des sujets pour faire marcher la société de concurrence, adopter un néolibéralisme authentique plutôt que de jouer Clémenceau et autres « pères de la Nation », Macron en tombe par terre.
      Avec la révolution numérique, on a une #technologie_de_l'aplatissement (Stallman avec nous !), avec ses travers, dont les #Gafam (...), faut jouer à plein cette #révolution_numérique contre le pli du #colbertisme, ce mal français qui est une qualité du « communisme » chinois selon nombre des coreligionnaires de Balbinet (nombreuses sont les demeures dans la maison du père, et chez maman cybernétique, c’est pareil, comme dirait Brigitte Fontaine).
      Là, « la collaboration Gafam/États avance grâce à l’urgence, par exemple les fake-news sur les gestes barrière sont retirées. » Reste que les flutes incohérentes de Trump, Bolsonaro, Johnson, Macron, quelques collègues à eux et leurs cliques respectives, et malheureusement les Gafam y peuvent rien, Twitter bloque pas Trump et pis c’est la faute à LCI. Si ces Gafam « c’est pas forcément de l’abus de position dominante mais il faudrait de l’anti-trust... les démanteler, les granulariser pour plus de #darwinisme », le #bien_commun étant représenté par les États (mais oui mais oui).
      L’#Europe, ça pourrait être une chance, « on a le plus grand nombre de publications_scientifiques », on peut jouer un rôle mondial : si #prise_de_température_dans_les-Aéroports et que ça monte au dessus de la moyenne, hop !
      « Dommage qu’il y eu le scandale #Cambridge_Analytica ça a freiné, arrêté ; les opérateurs télécoms ont fermés l’accès aux données de traces. »
      #RGPD préservation des données individuelles, ça a « valeur constitutionnelle, c’est bien. Mais c’est compliqué. Ça empêche l’expérimentation. »
      "Je milite pour un #Numérique_inclusif " (tu m’étonnes !).
      Le #privacy_by_design, ça existe, c’est bien, les infos remontent pas vers un sytème central (exemplairement à Singapour lors de Covid-19) « mais si vous voulez un #governement_by_the_plattform, c’est tout autre chose et il faut des contre pouvoir ».
      « J’ai travaillé sur la carte vitale en 1991, il y avait les fonctionnalités du #DMP dedans, le système c’est enrayé. Là il y un regain volontariste : DMP et #Health_data_hub » pour centraliser tout type de données.
      Les DMP dans le monde ont essuyé des échecs (G-B par exemple). « Forts de ces échecs ont a des garde fous. Il a déjà 5 millions de personnes qui ont ouvert un DMP en France, c’est pas mal. »

      #Afrique, il y a de quoi s’inquiéter, faut espérer que la pandémie arrive plus tard là-bas vu l’absence de système de santé, ça va être dur, très dur, mais « le Nigéria et l’Angola avec leur expérience ébola ont monté des équipes extra, j’espère qu’on va pouvoir leur chiper des méthodes. » "Ce qui compte c’est qu’il y ait le moins de morts possibles."

      Argument sanitaire ? Je dirais zéro, si ce n’est la promesse de prédire (une vraie science de la vie de troupeau).
      C’est la société de contrôle qui mute : il faut trouver d’autres moyen de faire produire les données existantes, toues nos traces de vie, en faite des expressions lisibles pour la gouvernance.
      La Boétie, revient ! ton meilleur pote est ressuscité, il est plus le même du tout, celui que tu as connu se haïrait, il a besoin de toi.

      #solutionnisme_technologique

  • Avec sa gestion de court terme, « le gouvernement affaiblit notre capacité collective à lutter contre le virus »
    https://www.bastamag.net/test-systematique-depistage-immunite-infection-temps-de-travail-contaminat

    Absence de dépistage systématique, ce qui empêche chacun de savoir s’il est contaminé pour s’isoler, possibilité de faire travailler des salariés 60 h, au risque d’affaiblir leurs défenses immunitaires, absence de moyens pour les soignants… Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche à l’Inserm et spécialiste des questions de #Santé_au travail, est très sévère vis-à-vis de la gestion à court terme de la crise par le gouvernement. Entretien. Basta ! : Vous avez travaillé avec les pionniers de la lutte contre (...) #Décrypter

    / #Conditions_de_travail, #Entretiens, Santé , A la une

  • Dans les #vignobles sud-africains, les ouvriers agricoles noirs vivent l’enfer
    https://reporterre.net/Dans-les-vignobles-sud-africains-les-ouvriers-agricoles-noirs-vivent-l-e

    L’#Afrique_du_Sud est le neuvième producteur de #vin mondial et le tourisme viticole génère des milliards de rands — la monnaie locale — chaque année. Les chenin blanc et les syrah sud-africains sont notamment appréciés parce qu’ils sont bon marché. Et pour cause : à 18,68 rands (1,15 euro) par heure, le salaire minimum des travailleurs agricoles est l’un des plus bas du pays. 25 ans après la fin de l’#apartheid, alors que 73 % des terres agricoles appartiennent toujours à des fermiers blancs — une proportion sans doute encore plus élevée dans la province du Cap-Occidental —, les conditions de vie des quelque 100.000 Noirs et « Coloured » (les Métis) qui travaillent dans les vignobles de la région n’ont pas beaucoup changé.

    #viticulture #esclavage #pesticides #santé_au_travail #inégalités #alcoolisme #alcoolisation_fœtale #logement_insalubre #exploitation #dettes #expulsions #précarisation #injustices

  • Impact of Cleaning Products on Women’s Lungs as Damaging as 20-a-Day Cigarette Habit: Study
    https://www.newsweek.com/impact-cleaning-products-lung-health-bad-20-day-cigarette-habit-study-8102

    Scientists at Norway’s University of Bergen tracked 6,000 people, with an average age of 34 at the time of enrollment in the study, who used the cleaning products over a period of two decades, according to the research published in the American Thoracic Society’s American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine.

    They found that lung function decline in women who regularly used the products, such as those who worked as cleaners, was equivalent over the period to those with a 20-cigarette daily smoking habit.

    The results follow a study by French scientists in September 2017 that found nurses who used disinfectants to clean surfaces at least once a week had a 24 percent to 32 percent increased risk of developing lung disease.

    #pollution #nettoyage #femmes_de_ménage #travailleuses #santé_au_travail

    (C’est un article qui a deux ans.)

  • « #Mozilla est décentralisée, comme le Web des origines » | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/mozilla-est-decentralisee-comme-le-web-des-origines-675370

    La #numérisation, le #télétravail et les collectifs éclatés sur plusieurs continents sont souvent propices à une fracturation des #conditions_de_travail. Mozilla s’efforce d’allier une certaine culture de la Silicon Valley et le respect des travailleurs.

    #ergonomie #droit_du_travail #management #travail #internet #santé_au_travail

  • Conflit aux urgences : « Nous ne nous arrêterons que lorsque nous aurons obtenu ce que nous voulons »
    https://www.bastamag.net/Urgences-greve-hopital-CHU-urgentistes-soignants-Agnes-Buzyn-sante-mouveme

    Parti de la base, des aides-soignants et des infirmières, le mouvement des urgences n’a cessé de s’étendre depuis trois mois, avec près de 120 services concernés. En réponse à l’indifférence du gouvernement, la contestation s’est aussi durcie. Les enjeux du bras de fer engagé par les soignants face à un ministère de la #Santé_apathique sont cruciaux : être en mesure soigner celles et ceux qui en ont besoin dans de bonnes conditions, sortir de l’épuisement et d’un sous-effectif permanent, pouvoir de nouveau (...)

    #Résister

    / A la une, #Politique, #Luttes_sociales, #Menaces_sur_la_santé_publique, #Reportages, #Conditions_de_travail, Santé , Services (...)

    #Services_publics

  • Sanofi : l’Etat met l’usine qui fabrique la Dépakine sous pression
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050619/sanofi-l-etat-met-l-usine-qui-fabrique-la-depakine-sous-pression

    Le groupe pharmaceutique est menacé de sanction pénale en raison de son incapacité à prouver qu’il maîtrise le risque chimique dans l’un de ses établissements, dans les Pyrénées-Atlantiques, malgré une mise en demeure de l’inspection du travail.

    #Santé #santé_au_travail,_Bassin_de_Lacq,_Depakine,_Industries_pharmaceutiques,_Sanofi

  • #Santé_au travail : pourquoi la suppression des CHSCT est devenue la priorité des milieux patronaux les plus rétrogrades
    https://www.bastamag.net/Sante-au-travail-pourquoi-la-suppression-des-CHSCT-est-devenue-la-priorite

    La santé et la sécurité des salariés sont-elles devenues secondaires ? C’est l’impression donnée par la deuxième ordonnance sur le code du travail, qui prévoit la disparition des comité d’hygiène, de sécurité et des #Conditions_de_travail (CHSCT). Ces derniers ont pourtant fait leurs preuves depuis vingt ans, accumulant une précieuse expérience et jouant le rôle de contre-pouvoir face à des méthodes d’organisation managériale toujours plus agressives. Au point de s’attirer la vindicte de certains milieux (...)

    #Décrypter

    / #Syndicalisme, #Transformer_le_travail, Conditions de travail, Santé , A la une, Lanceurs (...)

    #Lanceurs_d'alerte

  • Anne, 50 ans, infirmière libérale en colère, a vu son salaire divisé par deux en trois ans
    http://www.bastamag.net/Marie-50-ans-infirmiere-en-colere

    La colère monte, en ville et dans les hôpitaux, chez le personnel soignant. Manque de moyens et manque de personnel pressent ceux et celles qui doivent prendre soin des autres. Leurs #Conditions_de_travail se dégradent, leur #Santé_aussi, de même que la qualité des soins qu’ils délivrent. Parmi les soignants en souffrance, et en colère : les infirmières. Anne est en libéral depuis sept ans. Elle a choisi de quitter l’hôpital en 2009 pour fuir la dégradation des conditions de travail et l’impossibilité de (...)

    #Témoignages

    / #Luttes_sociales, Conditions de travail, Santé , #Inégalités, A la une

  • Une boîte à outils en ligne pour #Transformer_le_travail et « ne plus perdre sa vie à la gagner »
    https://www.bastamag.net/Nouveaux-outils-en-ligne-pour-transformer-le-travail

    Grève, cancer professionnel, droit d’alerte, médecine du travail : voici quelques uns des nombreux thèmes abordés par la « petite boîte à outils ». Ce site, mis en ligne il y a quelques jours par l’union syndicale Solidaires, recense de nombreuses informations sur la #Santé_au travail, les droits des travailleurs, et les luttes menées pour les défendre. Objectif : donner aux travailleurs des outils pour s’organiser, améliorer les #Conditions_de_travail, et ne plus perdre sa vie à la gagner. Une ressource (...)

    ça bouge !

    / Transformer le travail, Conditions de travail, Santé , #Luttes_sociales, #Syndicalisme

    #ça_bouge_ !

  • Une boîte à outils en ligne pour #Transformer_le_travail et « ne plus perdre sa vie à la gagner »
    http://www.bastamag.net/Nouveaux-outils-en-ligne-pour-transformer-le-travail

    Grève, cancer professionnel, droit d’alerte, médecine du travail : voici quelques uns des nombreux thèmes abordés par la « petite boîte à outils ». Ce site, mis en ligne il y a quelques jours par l’union syndicale Solidaires, recense de nombreuses informations sur la #Santé_au travail, les droits des travailleurs, et les luttes menées pour les défendre. Objectif : donner aux travailleurs des outils pour s’organiser, améliorer les #Conditions_de_travail, et ne plus perdre sa vie à la gagner. Une ressource (...)

    ça bouge !

    / Transformer le travail, Conditions de travail, Santé , #Luttes_sociales, #Syndicalisme

    #ça_bouge_ !

  • Les #accidents_du_travail explosent dans l’aide aux soins et à la personne Un secteur aux marges du droit du travail
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=6067

    Comme le pointe le rapport de la caisse d’assurance maladie (CNAM), les accidents du travail augmentent à nouveau en France après quelques années de baisse. 621 111 personnes ont été […]

    #Abus_patronaux #Analyses #Nos_enquêtes #Santé_au_travail #aide-à-domicile ;_conditions_de_travail ;_personnes_âgées #inspection_du_travail

    • De manière globale, et en forçant un peu le trait, on peut dire que le droit du travail est calibré pour des situations de travail plutôt de type « industriel », c’est-à-dire que la réglementation suppose implicitement l’existence d’une unité de lieu, de temps, de collectivité de travail. Evidemment, dans le cas des services à la personne, c’est la dispersion – géographique, temporelle et organisationnelle – qui est la règle. De plus, le vocabulaire du droit du travail lui-même est marqué par cette logique industrielle. Par exemple, on parle de « port de charge » et de « manutentions manuelles ». Indéniablement, il y a port de charge et manutention lorsque l’on aide une personne âgée à passer de son fauteuil à son lit ou lorsqu’on l’aide à se relever après une chute. Mais, la « charge » en question n’est pas – ou pas seulement – un poids inerte, une « charge-objet », comme le serait une caisse de légumes ou un bloc de béton. C’est également une « charge-sujet », potentiellement sensible au toucher, qui peut opposer (parfois légitimement) une résistance à la manipulation. Il faut donc trouver une méthode d’application de la réglementation tenant compte de ces caractéristiques particulières. Car la réglementation reste pertinente et doit être appliquée. La Sécurité Sociale a publiée récemment, en octobre 2012, une recommandation (R. 471) sur la Prévention des Troubles Musculo-Squelettiques dans les activités d’aide et de soins en établissement (comme les maisons de retraite) qui, précisément, prend en compte le fait qu’on a affaire à une « charge vivante ». Les préconisations qui sont faites – et qui ont un caractère potentiellement contraignant – sont intéressantes et visent à améliorer concrètement les conditions de travail. Mais il y a loin de la recommandation à la mise en œuvre pratique, à son appropriation, sur le terrain par les structures employeuses des « services à la personne ».

  • Compte-rendus des États Généraux de la santé des travailleuses et des travailleurs | Collectif pour la santé des travailleurs et des travailleuses
    http://neplusperdresaviealagagner.org/compte-rendus-des-etats-generaux-de-la-sante-des-travail
    Le Collectif pour la santé des travailleuses et travailleurs a organisé à Paris, à la #bourse_du_travail, les 16 et 17 mars 2016 les États généraux de la santé des travailleuse et travailleurs. Ce #collectif est issu de l’appel « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner » lancé en janvier 2015
    Le collectif regroupe à ce jour des #organisations_syndicales interprofessionnelles de la CGT, de Solidaires, des syndicats professionnels de #médecins_du_travail, d’avocats, de magistrats, d’inspecteur-rice-s du travail, des associations et des individus, chercheur-se-s et professionnel-le-s de la #santé_au_travail.
    http://vimeo.com/162912457

  • Une médecine de classe ? #inégalités_sociales, système de santé et pratiques de soins
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=5975

    La dernière loi de santé, promulguée le 26 janvier 2016, a fait du combat contre « les injustices et les inégalités de santé et d’accès au système de soins » l’un des « trois […]

    #Analyses #Nos_enquêtes #Santé_au_travail #Classes-sociales #hôpital #Médecins #santé #système_de_santé

  • Souvent convoquée pour énoncer des vérités indiscutables, la science n’est pas neutre. Depuis 50 ans, elle participe même activement au développement incontrôlé des #risques_industriels : #amiante, #nucléaire, #pesticides ou #perturbateurs_endocriniens. C’est ce que révèle le livre La science asservie. #Santé_publique : les collusions mortifères entre industriels et chercheurs., écrit par Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche à l’Inserm et spécialiste des questions de #santé_au_travail. Elle y défend aussi une autre conception du travail scientifique, ancré dans la réalité des ouvriers, premières victimes des risques industriels. « En 1984, un #ouvrier avait quatre fois plus de risques de mourir d’un cancer qu’un cadre supérieur. En 2008, ce risque est dix fois plus élevé », explique-t-elle. Entretien .

    http://www.bastamag.net/Risques-industriels-On-veut-faire-disparaitre-ceux-qui-ont-ete-contamines


    #radioactivité #contamination #Annie_Thébaud_Mony

  • Les #Dossiers_de_Terrains_de_Luttes n°25 #Santé_au_travail : luttes d’hier et d’aujourd’hui
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=5936

    La #santé_au_travail est l’objet de luttes multiformes, hier et aujourd’hui. Les dangers, les souffrances et les maladies produites par les organisations du travail font l’objet de peu de […]

    #Abus_patronaux #conditions_de_travail #experts #Luttes-sociales #magistrats #management #Syndicalisme #travail_des_enfants

  • Lorsque le #Patronat trouvait normal de faire travailler les enfants dans les verreries
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=5886

    Le projet de loi dit faussement « Travail », présenté le 17 mars 2016 par le gouvernement de gauche du patronat, comporte de très nombreux reculs sociaux et des attaques contre les droits […]

    #Abus_patronaux #Santé_au_travail #Capitalisme #conditions_de_travail #exploitation #industrie_du_verre #santé_au_travail #travail_des_enfants

  • « Mourir de faim au paradis » : les #syndicats et le #progrès_technologique
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=5878

    La révolution numérique et son cortège de technologies et de robots bouleverse de différentes manières le monde du travail : intensification du travail, frontière de plus en plus floue entre travail […]

    #Luttes_des_classes_aux_USA #S'organiser #Santé_au_travail #automatisation #informatique #progrès_social

  • #santé_au_travail: «L’Etat protège les intérêts des coupables»
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/010716/sante-au-travail-letat-protege-les-interets-des-coupables

    Des manifestants brandissent des portraits de victimes de l’amiante, en février 2013 à Paris © Reuters La Cour de cassation a cassé le non-lieu obtenu par le dernier PDG d’Amisol, cette usine de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) emblématique du scandale de l’amiante. Mais la sociologue de la santé au travail #Annie_Thébaud-Mony, figure et pionnière de la lutte contre l’amiante, reste inquiète « de la violence qui ne cesse de se développer » envers les travailleurs. Entretien.

    #Economie #Amiante #Amisol #Fonds_d'indemnisation_des_victimes_de_l'amiante #sante

  • #Santé_au_travail : une gestion par la peur Interview d’un syndicaliste d’une verrerie industrielle
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=5832

    Fabrice est élu syndical #CGT dans une verrerie industrielle d’un grand groupe, où trois cent salariés produisent des bouteilles et des pots alimentaires. Il revient dans cette interview sur les […]

    #Abus_patronaux #Nos_enquêtes #accidents_du_travail #industrie #Loi_El_Khomri #santé

  • Le double combat des cheminots : pour les #conditions_de_travail et le service public
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=5824

    Les cheminots multiplient les journées de #Grève depuis 3 mois et depuis la semaine dernière, nombre d’entre eux sont en grève reconductible à l’appel de la #CGT et de #sud. […]

    #Abus_patronaux #Analyses #Lutte_des_classes_en_Europe #S'organiser #Santé_au_travail #cheminot #management #Privatisation #rail

  • A l’hôpital public, harcèlements en série contre les médecins
    https://www.mediapart.fr/journal/france/180316/l-hopital-public-harcelements-en-serie-contre-les-medecins

    Le suicide du professeur Mégnien à l’hôpital Georges-Pompidou en décembre a provoqué une onde de choc dans les hôpitaux publics. Les témoignages de médecins s’estimant victimes de #harcèlement affluent. Ils mettent au jour le déséquilibre des pouvoirs hospitaliers au profit de la direction et l’absence de recours des médecins en situation de souffrance professionnelle. Trois ont accepté de témoigner.

    #France #hopital #sante #santé_au_travail