• « Les enjeux sanitaires ne doivent pas être instrumentalisés au service d’une politique anti-migratoire »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/11/18/les-enjeux-sanitaires-ne-doivent-pas-etre-instrumentalises-au-service-d-une-

    « Les enjeux sanitaires ne doivent pas être instrumentalisés au service d’une politique anti-migratoire »
    L’arrêt des tests Covid pour les personnes migrantes à Briançon a pour conséquence de les empêcher de poursuivre leur voyage, faute de passe sanitaire, dénoncent, dans une tribune au « Monde », la présidente de Médecins du Monde Carine Rolland et le professeur de médecine Alfred Spira.
    Tribune. A Briançon (Hautes-Alpes), tous les moyens sont utilisés pour entraver le parcours des personnes exilées, souvent des familles avec des enfants en bas âge. Comme c’est le cas pour l’ensemble des personnes, leurs déplacements sont en partie conditionnés par la réalisation de tests Covid témoignant de leur négativité ou de leur protection par la vaccination. Ces pratiques aujourd’hui élémentaires de santé publique de protection individuelle et collective sont particulièrement difficiles à réaliser pour des personnes qui sont en train de voyager dans des conditions précaires.
    La stratégie mise en place depuis plusieurs mois en France est basée sur la réalisation de tests Covid dans les lieux d’hébergement et la délivrance aux personnes négatives d’un passe sanitaire anonyme valable 72 heures, qui leur permet de poursuivre leur route jusqu’à leur stabilisation dans un lieu permettant leur vaccination. Les personnes testées positivement se voient proposer un isolement pendant sept jours.
    Indépendamment de la position politique concernant la liberté de chacun de choisir un pays de résidence, cette stratégie est exclusivement basée sur des considérations épidémiologiques et sanitaires. Il s’agit de protéger les personnes, leurs proches et toutes celles et ceux qu’elles peuvent côtoyer.
    On n’oserait imaginer que cette stratégie de santé publique devienne un moyen de contrer la libre circulation des personnes, en les privant des possibilités d’accès aux droits élémentaires de protection de la santé individuelle et collective. C’est pourtant ce qui est en train de se passer sur la frontière italienne, à Briançon.Environ 50 à 70 personnes par jour, traversent la frontière entre l’Italie et le France. Ceci en toute légalité, la réglementation les autorisant à entrer en France pour y demander l’asile. Des refuges solidaires associatifs les accueillent, alors même que leur capacité d’accueil est limitée, pour pallier l’absence d’accueil institutionnel minimal par les services de l’Etat.Le Refuge solidaire de Briançon peut accueillir au maximum 80 personnes par nuit. Depuis son ouverture en août 2021, cette capacité a été dépassée, ce qui constitue une source de risques pour la sécurité des personnes et des structures. Ne pouvant accueillir les personnes dans des conditions dignes, les associations gestionnaires des lieux ont décidé de suspendre l’accueil pour alerter les pouvoirs publics sur l’urgence de la situation.L’une des premières conséquences de cette fermeture provisoire a été l’arrêt de la réalisation des tests Covid confiée jusqu’alors par l’Etat à la Croix-Rouge française. L’effet immédiat a été l’impossibilité pour les personnes qui le souhaitaient, c’est-à-dire quasiment toutes, de poursuivre leur voyage, faute de passe sanitaire. Ou de les contraindre à voyager sans test, ce qui entraîne d’importants risques de santé pour les personnes elles-mêmes et pour l’ensemble de la population qu’elles côtoient.En procédant de la sorte, il y a risque d’instrumentalisation des mesures de santé publique à des fins de politique migratoire.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#santepublique#politiquemigratoire#accueil#croixrouge#depistage#circulation#frontiere#migrationirreguliere

  • Coronavirus: Malaysia and Indonesia plan to open travel lane; | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/southeast-asia/article/3155489/four-asiatic-lions-test-positive-covid-19-singapore-night

    Coronavirus: Malaysia and Indonesia plan to open travel lane; Fully-vaccinated would be able to fly between the two nations next year
    Libraries, museums and zoos in New Zealand’s biggest city were also allowed to receive visitors amid a pickup in vaccination rates

    Malaysia and Indonesia plan to allow fully-vaccinated travellers to fly between the two nations, just days after a similar agreement was struck in one of the world’s busiest air routes.The Southeast Asian neighbours may start vaccinated travel lanes from Kuala Lumpur International Airport to Jakarta and Bali, according to a joint briefing by Malaysia Prime Minister Ismail Sabri Yaakob and Indonesia’s President Joko Widodo on November 10. The two countries aim to finalise and implement the plan early next year.“Reopening borders safely is important in balancing between the need to open up and revive the economy and take care of the safety and control aspects of public health,” Ismail said in a statement after the briefing. The arrangement will prioritise fully-vaccinated people travelling for official, business, medical or humanitarian reasons, he said.The initiative would mark Indonesia’s first vaccinated travel lane, and Malaysia’s second, as the Southeast Asian neighbours move to ease Covid-induced border curbs. Malaysia is also in discussions with Brunei and Thailand to provide more quarantine-free travel options, Health Minister Khairy Jamaluddin said on Twitter.Malaysia and Singapore this week agreed to start a vaccinated travel lane from November 29. Malaysia’s rapid vaccination progress has allowed it to lift a ban on interstate trips for fully inoculated citizens, and the country is set to reopen the tourist haven of Langkawi islands to overseas visitors next week under a pilot project.

    #Covid-19#migrant#migration#malaisie#singapour#frontiere#sante#circulation#vaccination#tourisme#economie#santepublique#business#circulationtherapeutique

  • China Tobacco: l’OMS protège-t-elle le plus grand cigarettier au monde? | Vapolitique
    https://vapolitique.blogspot.com/2021/11/china-tobacco-loms-protege-t-elle-le.html?m=1

    À la lecture des faits, notamment de l’enquête de terrain de l’OCCRP, qui corroborent les analyses qui l’ont précédées, le silence de l’OMS et des « anti-tabac » liés à Bloomberg à propos de China Tobacco est étonnant. D’autant plus qu’il s’accompagne d’un tapage souvent délirant de ceux-ci sur la #vape. Pour aller plus loin : lire la vaste enquête (en 7 articles) publiée en juin 2021 de l’Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), un consortium de journalistes indépendants spécialisés sur le crime organisé et la corruption : https://www.occrp.org/en/loosetobacco/china-tobacco-goes-global — Permalien

    #lobbying #oms #santépublique #tabac

  • Pour atteindre le « zéro Covid », Hongkong impose une quarantaine éprouvante aux résidents revenant sur l’île
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/10/13/pour-atteindre-le-zero-covid-hongkong-impose-une-quarantaine-eprouvante-aux-

    Pour atteindre le « zéro Covid », Hongkong impose une quarantaine éprouvante aux résidents revenant sur l’île. Longtemps considéré comme l’un des plus libres de la planète, le territoire est en train de se couper du reste du monde.
    Depuis fin août, les résidents de Hongkong qui rentrent de France, du Royaume-Uni, des Etats-Unis ainsi que de vingt-trois autres pays ne sont admis dans la région administrative spéciale de Chine qu’au terme de vingt et un jours d’une quarantaine éprouvante tant pour leur santé morale et physique que pour celle de leurs finances. Le voyageur doit en effet rester enfermé dans une chambre d’hôtel – l’un des trente-cinq « DQH » (« hôtels conçus pour quarantaine ») habilités par le gouvernement – sans la moindre sortie à l’air libre autorisée. Le nombre de personnes qui souhaitent rentrer à Hongkong étant bien supérieur à l’offre disponible, les délais s’allongent, les prix grimpent. Certains hôtels, surtout bas de gamme, abusent de ce filon en proposant des chambres non seulement minuscules mais aussi sales, voire insalubres. Au cours de ce séjour, le voyageur (nécessairement vacciné et ayant déjà été testé au moins deux fois au cours des quarante-huit heures qui précèdent son arrivée à l’hôtel) doit se soumettre à six tests obligatoires, qui ont lieu avec des précautions qui semblent dignes d’un laboratoire de haute sécurité. Pour les gens qui voyagent seuls, ces visites leur offrent néanmoins les seuls contacts humains de tout leur séjour, même si ces intervenants aux allures de cosmonaute ont la réputation d’être peu causants. Même la livraison des plateaux-repas est organisée de sorte à éviter toute interaction entre le personnel et les personnes placées en quarantaine. Certains hôtels exigent que ces derniers attendent deux minutes avant d’ouvrir leur porte pour laisser au personnel le temps de quitter l’étage. Une porte ouverte trop tôt ou trop longtemps, un pied posé dans le couloir ont provoqué des sanctions. « Sortir de la chambre sera considéré comme une violation des règles de quarantaine et donc un délit, passible de peines allant jusqu’à six mois de prison et 25 000 dollars de Hongkong [environ 2 800 euros] d’amende », précise le site du gouvernement.Dans la plupart des hôtels, il est en outre impossible d’ouvrir la fenêtre, ce qui accentue le sentiment de claustrophobie, les migraines, les réactions aux moisissures… « Entre la valse des plateaux-repas et l’air conditionné non-stop, on sort de là aussi pâteux et vaseux que d’un mauvais voyage en avion, qui aurait duré vingt et un jours », témoigne un jeune homme en quarantaine qui n’avait pas les moyens de s’offrir un hôtel de bon standing.Surfant sur cette niche, des entreprises se sont créées pour livrer tapis de course et vélos d’intérieur, alors que les tutos et les groupes d’entraide en tout genre sont apparus en ligne pour aider à passer cette épreuve. On y apprend l’importance de structurer ses journées, mais aussi comment élaborer un minibowling avec la réserve de bouteilles d’eau livrées en début de séjour et une orange, ou comment faire sa lessive dans la bouilloire électrique… Pour soulager leurs clients captifs, certains hôtels subventionnent une « Happy hour » sur Zoom le vendredi soir.
    La rigueur extrême dont use le gouvernement pour gérer la situation se répercute sur les compagnies aériennes, qui peuvent être suspendues pendant plusieurs semaines si elles importent un certain nombre de cas parmi leurs passagers. Par conséquent, les contrôles à l’embarquement sont devenus particulièrement tatillons. Certains passagers ont été laissés sur le tarmac pour un prénom mal orthographié, un test PCR ayant dépassé de quelques minutes le délai de soixante-douze heures ou faute d’avoir pu fournir la preuve (traduite en anglais) de la certification ISO du laboratoire qui avait réalisé leur test… Récemment, à la suite du test positif d’une hôtesse de l’air arrivée de Los Angeles, tout l’équipage du vol a été mis en quarantaine pour trois semaines dans le centre de quarantaine du gouvernement, Penny Bay. La menace d’être envoyé à Penny Bay pèse d’ailleurs désormais comme une épée de Damoclès sur n’importe quel citoyen de Hongkong. Car le gouvernement peut décider, ou non, d’isoler certains cas contacts…Le gouvernement justifie cette approche radicale par son ambition de « zéro Covid », en ligne avec le régime de Pékin mais en contraste avec la quasi-totalité des pays développés.Vendredi 8 octobre, un employé de l’aéroport a été testé positif, alors que Hongkong n’avait pas enregistré un seul nouveau cas de Covid-19 depuis cinquante et un jours. Depuis la première apparition du virus à Hongkong en janvier 2020, sur les 12 251 qu’a connus l’île, seuls 213 ont entraîné le décès des patients, pour 7,3 millions d’habitants.Ces mesures ne sont justifiées par aucune étude scientifique et dénoncées par plusieurs médecins. La chambre de commerce européenne de Hongkong a, en outre, à plusieurs reprises, averti des effets dévastateurs de cette quarantaine sur l’économie locale et sur l’image de Hongkong. Son président, Frederik Gollob, a déclaré, début octobre, qu’à cause de ces mesures, de nombreuses entreprises européennes envisageaient à présent de quitter Hongkong.Des exemptions sont toutefois prévues par la loi, notamment pour certains hommes d’affaires de haut niveau et pour les diplomates. L’apparition de l’actrice australienne Nicole Kidman, en train de faire du shopping à Central mi-août, deux jours après son arrivée à Hongkong pour le tournage d’une série, a fait scandale.
    A Canton, de l’autre côté de la frontière chinoise, c’est un « centre international de santé », un camp de quarantaine de la taille de quarante-six terrains de foot et d’une capacité de 5 000 chambres qui devrait remplacer d’ici peu les quarantaines obligatoires à l’hôtel. Et les Hongkongais redoutent que leur gouvernement, de plus en plus soucieux de faire comme la Chine, ne reprenne l’idée.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#chine#sante#santementale#quarantaine#test#resident#retour#santepublique#zerocovid#frontiere#hotel#economie#exemption

  • « Quoi que l’on fasse, ce n’est jamais assez » : la détresse de Diom, « héros » de la pandémie qui doit quitter la France - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/35448/quoi-que-lon-fasse-ce-nest-jamais-assez--la-detresse-de-diom-heros-de-

    Le tribunal de Cergy-Pontoise a pris à l’encontre de Diom une obligation de quitter le territoire français. « Quoi que l’on fasse, ce n’est jamais assez » : la détresse de Diom, « héros » de la pandémie qui doit quitter la France
    Après plus de deux ans d’attente et un premier refus, Diom, un demandeur d’asile ivoirien a finalement reçu une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Chauffeur-livreur de produits médicaux, y compris pendant le pic de la pandémie de Covid-19, le jeune homme se dit « complètement abattu ». Diom* est en France depuis 2018, et a déposé sa demande d’asile en février 2019. En attendant la réponse de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), il s’est fait embaucher par une société de livraison de produits médicaux.Pendant deux ans et demi, cet exilé ivoirien de 38 ans sillonne l’Ile-de-France pour fournir les hôpitaux et les EHPAD. Y compris au pic de la crise du coronavirus, où il a pris beaucoup de risques pour sa santé.Malgré cela, il n’a jamais cessé de travailler. Il racontait en avril 2020 son histoire à InfoMigrants : « J’ai peur mais je le fais pour les soignants et les malades », expliquait-il.Depuis, la situation de Diom a évolué, mais « pas dans le sens » qu’il espérait. "Ma demande d’asile a été rejetée au mois de mai dernier. J’étais un peu désemparé, mais j’ai gardé espoir. J’ai fait appel de la décision, avec l’aide d’une avocate. Ensemble, on a constitué mon dossier pour l’appel. Je lui ai donné mes 24 fiches de paye, et tous mes contrats de travail depuis le début : deux CDD, de six mois et un an, et mon CDI que j’ai signé en avril.Conformément à la règlementation sur l’emploi des demandeurs d’asile, Diom a pu commencer à travailler six mois après le dépôt de son dossier à l’Ofpra. La première autorisation de travail ne peut pas dépasser cette durée, mais elle est renouvelable jusqu’à la décision finale de l’Office.Dans le dossier, on a même ajouté une lettre de mon employeur. Il dit que je suis un très bon élément, et que je m’applique dans mon travail. Il écrit aussi que quand il n’est pas là, c’est moi qui le remplace comme chef du personnel.Le 16 septembre, mon avocate m’a appelée. Elle m’a dit que le recours n’avait pas marché, et que j’avais reçu une OQTF [Obligation de quitter le territoire français, par ses propres moyens, d’ici 30 jours, ndlr]."je n’y crois toujours pas. Je suis complètement abattu. Après tous les efforts que j’ai faits … je ne comprends pas. Pendant les confinements, quand tout le monde était chez soi, moi j’étais partout. Dans les hôpitaux et les maisons de retraite de toute la région. J’ai livré des médicaments, des masques et du gel hydroalcoolique, malgré les risques pour ma santé. Je l’ai fait pour rendre service, pour que les gens ne manquent de rien." Chauffeur-livreur, c’est un métier risqué. En février dernier, à cause d’une tempête, j’ai même failli mourir. Un arbre est tombé sur ma camionnette. J’ai eu peur, j’aurais pu être en-dessous. Mais j’ai continué à travailler.J’ai toujours tout fait pour ne pas être un poids pour le pays qui m’accueille. Quand j’étais en Italie, avant d’être en France [Diom est arrivé en Italie après une dangereuse traversée de la Méditerranée depuis la Libye, ndlr] j’ai pris des cours d’italien, tous les jours, pour pouvoir communiquer avec les gens et trouver un travail. C’est important pour moi.Et après tout ça, après tout ce que j’ai fait, on me dit de partir. Mon avocate m’a dit que pour l’Ofpra, comme je n’ai pas d’attaches familiales en France, je n’ai aucune raison de rester. C’est vrai, je n’ai personne de ma famille ici, je suis tout seul. Et alors ? Et puis je ne vais pas me marier et faire des enfants juste pour avoir des papiers !Quoi que l’on fasse, ce n’est jamais assez. On nous pousse à la rue et à la misère. Même quand on travaille, ça ne suffit pas. Qu’est-ce que je vais faire maintenant ? Je ne peux plus conduire, car je me fais souvent contrôler par la police. Je vais devoir démissionner. Mon patron m’a tellement aidé, je n’ose pas lui dire.Sans travail, je ne peux plus payer le loyer de mon studio, ni m’acheter de quoi manger. Tout ce que j’ai construit en deux ans s’est effondré en une minute".

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#travailleurmigrant#travailleurpremiereligne#santepublique#politiquemigratoire#OFPRA#OQTF#pandemie

  • Coronavirus: China wants permanent quarantine centres built for inbound travellers | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/politics/article/3150796/coronavirus-china-wants-permanent-quarantine-centres-built

    Coronavirus: China wants permanent quarantine centres built for inbound travellers. City governments have been told to provide 20 rooms per 10,000 people in dedicated facilities by the end of October. Guangzhou is already making the shift away from using hotels with a new facility due to open with more than 5,000 rooms

    Health authorities have ordered cities in China to build or convert facilities into permanent quarantine centres for overseas arrivals, as Beijing pushes ahead with its zero-tolerance policy on Covid-19. City governments have been told to move away from using hotels for quarantine and instead provide dedicated facilities. There should be 20 quarantine rooms per 10,000 people available by the end of October, according to National Health Commission official Cui Gang. “Centralised quarantine of inbound travellers plays a key role in preventing the spread of Covid-19 to China. Implementing quarantine measures has always been an epidemic prevention task of the utmost priority,” Cui said at a briefing on Wednesday. Large port cities that see a high number of international arrivals – and potentially Covid-19 cases – have been urged to build large-scale facilities, or “health stations”, that could be used for regular health care as well as emergency needs, Cui said.Benjamin Cowling, an epidemiologist from the University of Hong Kong, said the question was how long the government was planning to continue the current strategy and require on-arrival quarantine in China.
    “It would make sense to construct specialised facilities, and the larger the better. The suggested ratio of 20 beds for 10,000 people sounds reasonable,” Cowling said.Drones and robots will deliver meals and disinfect rooms at the Guangzhou International Health Station, according to a government document. China has banned entry to most foreigners since March 2020, with returning nationals mandated to go through at least two weeks of hotel quarantine, followed by at least one week of at-home observation. Some cities, such as Beijing, have even more stringent rules, requiring 21 days of quarantine for some cases, followed by seven days of observation.
    Cui’s comments came as the first of the large-scale quarantine facilities
    – with more than 5,000 rooms – was due to open in the southern city of Guangzhou, with a second phase also planned. The Guangzhou International Health Station will offer contactless service, with digital check-ins and health and temperature updates, and drones and robots delivering meals and disinfecting the rooms, according to a city government document.The rooms all have their own air conditioning, ventilation and sewerage systems to prevent cross-infection and the facility includes 2,000 beds for staff to live on-site, it said.But the facility is just a start for Guangzhou to meet the new requirements – the city is home to 18.68 million people, meaning it will need about 37,350 quarantine rooms.
    Leading respiratory disease expert Zhong Nanshan has said that using hotels for quarantine would not be enough to contain highly infectious strains such as the Delta variant.Almost 80 per cent of mainland China’s international arrivals enter through Guangzhou and nearby Shenzhen, so there are plans to build a similar “health station” in Shenzhen, according to Zhong. Even without such facilities, Shanghai has managed to contain outbreaks quickly and the National Health Commission and Chinese Centre for Disease Control and Prevention have called on other places to learn from its experience. Wu Jinglei, director of the city’s health commission, was invited to share tips at a briefing on Wednesday.“Speed is a very important factor in outbreak control. Shanghai has introduced a flat command hierarchy … and cross-office collaboration remains activated since the start of the pandemic. These ensure we can respond quickly to new outbreaks,” Wu said.
    China has managed to stamp out at least two Delta variant outbreaks, in Guangdong and separately in Nanjing, and remains committed to a zero-tolerance strategy, with authorities using measures like mandatory testing, stay-at-home orders and travel restrictions to contain the spread of the virus.The mass vaccination drive is also part of that strategy, with 1.05 billion out of the 1.41 billion population fully inoculated as of Tuesday, and a third shot now being administered to high-risk and vulnerable groups to boost waning immunity.Guangdong, Henan and Zhejiang provinces have all announced a booster programme for medical and frontline workers, border staff, as well as elderly people and those with underlying conditions. But the Chinese CDC has said booster shots for the general population are still being studied.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#quarantaine#variant#centredequarantaine#santepublique#circulation#frontiere#territoire

  • Coronavirus: Singapore eases curbs for migrant workers in dorms | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/east-asia/article/3148158/coronavirus-japan-extends-emergency-september-30-singapore

    Coronavirus: Singapore eases curbs for migrant workers in dorms Singapore’s manpower ministry on Thursday said it would begin easing measures for migrant workers living in dormitories, more than a year after imposing harsh movement restrictions that kept the labourers separated from the community.Under a pilot programme that begins on September 13, about 500 vaccinated workers from dormitories with a high inoculation rate and having had no Covid-19 cases in the past two weeks will be permitted to visit pre-identified locations for six hours each week.
    The first area under the scheme is Little India, a neighbourhood popular with Singapore’s Indian community.The workers are required to take an antigen rapid test before and three days after the visit, the ministry added.
    Separately, excursions to local attractions will resume and all other workers will also be allowed to visit recreation centres twice a week, up from once currently.Activists and migrant rights groups have long urged the government to loosen the strict measures imposed on the migrant workers.
    There are 323,000 low-wage workers in the city state who take on jobs shunned by Singaporeans in industries such as construction and estate maintenance. Most of them live in mega-dormitories or quarters at construction sites.After a large Covid-19 outbreak swept through the dormitories last year, the workers had most of their movement curbed. They were subjected to regular testing and ferried from dormitories to workplaces with minimal interaction with the outside world. Meanwhile, Singapore is shifting the focus of its daily reports to hospitalisation to turn attention to its medical capacity alongside plans to manage the virus as endemic, as the city state’s daily count of Covid-19 cases in the local community rose to the highest it’s ever been.At 81 per cent, Singapore has the highest vaccination rate in the world among countries of more than 1 million people. Yet daily cases – the vast majority of which are mild or asymptomatic – are on the rise.
    Migrant workers in Singapore fear job loss after coronavirus quarantine ends There’s signs that Singapore’s mass vaccination is holding down serious cases. While the overall number of daily local cases has doubled in the past week to 347, the number of serious infections requiring supplemental oxygen or intensive care is about the same as last week.
    Singapore is changing the way it reports the Covid-19 situation. The Ministry of Health is now leading its daily report with data on serious cases in a shift that focuses attention on its hospital capacity instead of the rising number of cases.The city state will no longer report the number of linked and unlinked cases “as this is no longer as relevant as before, given our current strategy of living with Covid-19”, the ministry said in a statement accompanying its daily update, which will also be cut to once instead of twice a day from Thursday.“We are now in a very different stage of our battle against Covid-19,” the health ministry said. The revamped reports will “reflect the salient issues” such as whether hospital capacity is getting overwhelmed, it said.While the daily report doesn’t list Singapore’s system-wide capacity, previous statements suggest the city state isn’t anywhere close to its limits. For example, Health Minister Ong Ye Kung in July said as many as 1,000 ICU beds could be made available to Covid-19 patients if needed. Just six are in ICU now. At its peak, in April of 2020, there were as many as 32 people in ICU.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#sante#travailleurmigrant#dortoir
    #vaccination#inclusion#quarantaine#economie#santepublique

  • Des étudiants étrangers, des retardataires, des réticents finalement convaincus… à l’université de Nanterre, vaccination pour tous
    https://www.lemonde.fr/campus/article/2021/09/07/des-etudiants-etrangers-des-retardataires-des-reticents-finalement-convaincu

    Des étudiants étrangers, des retardataires, des réticents finalement convaincus… à l’université de Nanterre, vaccination pour tous
    La rentrée universitaire se fait sous un soleil estival, lundi 6 septembre à Nanterre. Les teints sont halés, les visages souriants et les masques se portent négligemment à la main où sous le menton. Après presque une année passée loin du campus, un sentiment est presque palpable : celui d’un plaisir partagé de se retrouver, là, ensemble. Nouveauté de cette rentrée 2021 : l’université offre à ses étudiants – mais également à son personnel administratif et ses enseignants – la possibilité de se faire vacciner sur place contre le Covid-19, pendant trois jours.
    Dans le gymnase planté au milieu du campus altoséquanais, les filets de volley-ball ont été rangés, remplacés par trois barnums. Du 6 au 9 septembre, 500 doses de vaccins attendront quotidiennement des bras volontaires pour une injection. L’opération sera renouvelée du 27 au 29 septembre pour une seconde dose. Et ce, même s’il n’y a pas d’obligation d’être vacciné pour assister à des cours à l’université, « mais une incitation forte », rappelle Manuel Tunon de Lara, médecin et président de la Conférence des présidents d’universités.Selon les statistiques du ministère de la santé, 85 % des 18-24 ans ont reçu une première dose de vaccin, et 75 % sont entièrement vaccinés.
    A Nanterre, le centre de vaccination provisoire a ouvert ses portes à 10 heures. Une heure après l’ouverture, les candidats à une injection sont rares. Il faut dire que 85 % des 18-24 ans ont reçu une première dose de vaccin, et 75 % sont entièrement vaccinés, selon les statistiques du ministère de la santé. Parmi ceux que l’on rencontre, plusieurs étudiants étrangers, qui, dans leur pays, ne bénéficiaient pas de l’offre vaccinale disponible en France. Arrivé en France il y a trois jours, Omar Bald, Sénégalais de 21 ans, en licence de langues, a profité sans attendre de l’opportunité que lui offre l’université française. Idem pour Helena Dibi, Ivoirienne de 18 ans, en première année de langues étrangères appliquées.
    Plusieurs étudiants chinois sont également volontaires pour une injection. Ils sont pourtant tous vaccinés depuis de longs mois. Jianing Zhao, 19 ans, en troisième année de sciences du langage, a dans une pochette un certificat vaccinal traduit en anglais. Le document prouve qu’il a reçu deux doses en mars 2021. Mais le vaccin chinois n’est pas reconnu en France. Il a le choix entre passer un test sérologique pour évaluer le taux d’anticorps développés par son organisme et une nouvelle dose de vaccin. Il choisit de se faire injecter une troisième dose.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#vaccination#inclusion#etranger#etudiant#passesanitaire#santepublique

  • HCR - Déplacements sans précédent en Amérique centrale et au Mexique : appel urgent à un partage des responsabilités au niveau régional
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/9/6130f1a6a/deplacements-precedent-amerique-centrale-mexique-appel-urgent-partage-respons

    Déplacements sans précédent en Amérique centrale et au Mexique : appel urgent à un partage des responsabilités au niveau régional
    SAN SALVADOR - L’Amérique centrale et le Mexique sont confrontés à une pression sans précédent liée à une augmentation du nombre de personnes en quête d’une protection internationale, ce alors que l’accès à l’asile et au territoire est limité par des restrictions frontalières inquiétantes, a déclaré Gillian Triggs, Haut Commissaire assistante chargée de la protection du HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, au terme d’une mission de deux semaines dans la région.« Au Mexique, au Guatemala et au Salvador, j’ai pu observer l’énorme pression que subit la région en raison des flux croissants de réfugiés et de migrants. Des efforts extraordinaires sont déployés par les gouvernements et la société civile pour relever ces défis », a-t-elle déclaré.En discutant avec des déplacés internes, des demandeurs d’asile et des réfugiés, Gillian Triggs a relevé des récits de violences sexuelles, de menaces de mort et d’extorsions au sein de communautés contrôlées par des gangs criminels qui - souvent associées à des difficultés économiques et aux effets du changement climatique - ont contraint près d’un million de personnes du Salvador, du Guatemala et du Honduras à fuir leurs domiciles.
    Au Guatemala, Gillian Triggs a collaboré au lancement d’un programme mené par le HCR et le Secrétariat national contre les violences sexuelles, l’exploitation et la traite des personnes. L’objectif du programme est de prévenir ces crimes dans les régions reculées du pays grâce à des unités mobiles chargées d’apporter des informations sur les droits et les services là où les gens en ont le plus besoin. Au Salvador, elle a pris connaissance d’approches communautaires innovantes menées par le gouvernement pour prévenir la violence et autonomiser les jeunes dans les communautés à risque.« Créer les conditions qui permettent aux populations de se sentir en sécurité et protégées chez elles est une étape essentielle pour s’attaquer aux causes profondes qui poussent les gens à fuir dans cette région », déclare-t-elle.Gillian Triggs a également salué l’engagement du Salvador à mettre à jour le profilage des déplacés internes afin de prévenir les déplacements et de de proposer des réponses adaptées au niveau communautaire.
    Le Mexique, qui est passé du statut de pays de transit à celui de pays de destination pour des milliers de demandeurs d’asile, doit maintenant faire face à un nombre record de nouvelles demandes d’asile cette année, qui pourraient dépasser les 100 000.Face à l’augmentation du nombre de réfugiés, de personnes déplacées à l’intérieur de leurs pays ou celles rapatriées et qui ont besoin de protection, le HCR continue d’apporter son support aux gouvernements pour le renforcement des systèmes d’asile et de protection. L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés apporte également une aide à l’intégration dans les pays d’asile par le biais de l’emploi, l’éducation et l’aide psychosociale, avec la participation active de la société civile. Au Mexique, plus de 12 000 personnes ont bénéficié de ces initiatives d’intégration locale.
    Gillian Triggs a également souligné la nécessité pour les États de ne pas se contenter d’offrir une protection aux réfugiés. Elle insiste sur l’importance de proposer des voies migratoires régulières par le biais de l’éducation, de la mobilité de la main-d’œuvre, du regroupement familial et d’autres processus d’immigration. « Des besoins différents appellent des réponses différentes », a-t-elle déclaré.Gillian Triggs se dit très préoccupée par les récentes restrictions aux frontières dans la région, qui risquent de renvoyer des personnes et des familles ayant un besoin urgent de protection vers les dangers auxquels elles tentent d’échapper dans leurs pays d’origine en Amérique centrale, sans aucune possibilité d’évaluer ces besoins et d’y répondre. Le HCR a lancé un appel au gouvernement des États-Unis pour qu’il mette fin aux restrictions au droit d’asile et aux expulsions en application de l’arrêté de santé publique « Title 42 » lié à la pandémie de Covid-19. Le gouvernement américain est appelé à rétablir l’accès aux procédures d’asile pour les personnes dont la vie en dépend.
    « Tous les pays ont accepté de partager la responsabilité de fournir une protection à ceux qui fuient le danger et les persécutions, plutôt que de se décharger de ce devoir », a déclaré Gillian Triggs.Dans l’esprit du principe de partage des responsabilités, six pays d’Amérique centrale et le Mexique travaillent en collaboration avec le secteur privé et la société civile, avec le soutien des pays donateurs autour du Cadre régional de protection et de solutions (connu sous le nom de MIRPS). Cette initiative actuellement dirigée par le Guatemala a pour objectif d’apporter des réponses aux causes et aux conséquences des déplacements forcés dans la région.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#mexique#honduras#guatemala#salvador#ameriquecentrale#sante#crise#asile#santepublique#protection#psychosocial#deplacementforce#demandeurasile

  • Why It’s Time to Abandon Drug Courts | The Crime Report
    https://thecrimereport.org/2021/03/05/why-its-time-to-abandon-drug-courts

    Les "chambres/tribunaux de traitement de la toxicomanie" peuvent sans doute contribuer à humaniser la #justice, dans une certaine mesure, mais elles sont loin d’être un "remède" miracle sous l’angle de la santé publique ou de la criminalité. Point de vue sur la question, depuis les USA, où ces "drug courts" sont largement expérimentées depuis près de 30 ans: "Drug courts are part of a failed system that presumes we can “punish” our way out of addiction. Instead, research shows that people who use drugs need community-based harm reduction and treatment services, not the threat of criminal sanction. (...) The evidence is clear that drug courts don’t decrease incarceration rates. While drug courts reduce initial sentences, [...] studies have found that people who (...)

    #drogues #politiquesdrogues #santépublique

  • Les enfants de vapoteurs comprennent la réduction des risques ~ Vapolitique
    https://vapolitique.blogspot.com/2021/06/les-enfants-de-vapoteurs-comprennent-ce.html

    En France, au Royaume-Uni et aux États-Unis, l’essor du vapotage a accompagné des chutes sans précédent du tabagisme des jeunes. Malgré ce constat, la théorie de la renormalisation est toujours très utilisée dans les débats politiques... ou dans le chef de certains "tabacologues" ou associations anti-tabac. — Permalien

    #rdr #santépublique #vape

  • Taiwan factory forces migrant workers back into dormitories amid Covid outbreak | Taiwan | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/jun/11/taiwan-factory-migrant-workers-dormitories-covid-outbreak
    https://i.guim.co.uk/img/media/122f54e3dcd6c18626fb7f26bf16fdab0fa29489/0_185_3850_2310/master/3850.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Taiwan factory forces migrant workers back into dormitories amid Covid outbreakManufacturer ASE defends imposing rules that do not apply to the broader community in Taiwan, drawing accusations of discrimination
    A major manufacturer in Taiwan is forcing some migrant workers out of private homes and back into shared accommodation at the height of the island’s worst Covid-19 outbreak since the pandemic began, drawing accusations of discrimination and double standards.ASE, a semiconductor manufacturer, told its workers in the Taoyuan district of Chungli, about 50km (30 miles) from capital Taipei, that those who live independently in private rentals, must “move back to their dormitories immediately”, or be given “a major demerit”. Three such demerits are punishable by dismissal, the notice says.It stipulates residents will be banned from leaving the dorms except to go straight to and from work. Those who are late face being locked out and penalised. The workers cannot do their own shopping or have visitors.Such restrictions do not apply to the broader Taiwanese community. The island is currently under a level 3 alert, which allows gatherings and freedom of movement.Taiwan has recorded more than 12,000 local cases and 360 deaths since mid April. Hundreds of cases have been detected at four factories in Miaoli county, mostly among migrant workers and linked to crowded dormitory conditions.
    Central government orders require that the number of people per room in migrant worker accommodation be significantly reduced to cut the threat of infection among residents but offer no further detail, such as a maximum number per room.Footage seen by the Guardian purported to be of one of the ASE workers’ dorm rooms show rows of bunk beds on each side of the narrow room, with sheets hung around the edges to give occupants some privacy. Residents said they share bathroom facilities, sometimes with workers on different shifts or workers from other companies. Many migrant workers opt to live in private homes in which one or two people share a room.When asked about accusations it was discriminating against its migrant workers, she said: “ASE will do our best to follow the regulation. We are working under a lot of pressure and policies which may sound draconian and unfair but we appeal to our colleagues to abide by the regulations until the case numbers have come down. We appeal to their understanding. The rules are tight for a reason.”She said the company was not in breach of any rules, and was pulling people back to dorms “to protect them from further exposure outside, as well as to prevent cross-infections”. She said the company was also arranging other accommodation, including nearby university hostel rooms, aiming to have a maximum of four people per room.Similar restrictions on dorm-living migrant workers have been ordered by the Miaoli county government, prompting the health and welfare minister, Chen Chih-shung, to “remind” local authorities they can only implement measures in line with level 3 restrictions, which permit freedom of movement.
    The Guardian spoke to dozens of workers who fear that speaking out could see them fired or sent home. They stressed they had no issue with the job or the pandemic safety measures on the factory floor but they believed the accommodation order put them all in far greater danger than if they stayed in their own homes and practised social distancing. (...)
    The spokeswoman for ASE said the company had also increased cleaning and disinfection of the dorms, implemented social distancing measures, and was providing in-house counselling for distressed employees and financial incentives to not break rules “as a gesture of support”. Taiwan’s migrant worker population is considered vulnerable and unlikely to speak up against employers, according to rights groups, who also note weak labour laws in Taiwan.The situation is drawing comparisons to Singapore in early 2020, when officials were accused of overlooking migrant dormitories as part of their otherwise lauded pandemic response, leading to massive outbreaks among workers. “We know from Singapore’s situation that migrant workers who are confined to their dorms and not allowed to leave also face psychological adjustment issues, and some of them were known to have taken their lives in Singapore,” said Roy Ngerg, a Taipei-based writer covering human rights and labor issues. He said Taiwan had ample warning of the dangers. Lennon Ying-dah Wong, director of migrant worker policies at Taoyuan labor organisation Serve the People Association, said the decision to send workers back to dorms was “very questionable”. “The Covid-19 virus won’t be controlled merely by locking the migrant workers inside the factory.” Wong said.“It’s totally unfair and unjustifiable to continue this double standard for migrant and Taiwanese workers in the factory.”The ASEspokeswoman said the company was working closely with government to protect all employees “regardless of nationalities”.
    “We have already strengthened precautionary measures to ensure their safety and are following strict directives from the Taiwan health and labor ministry,” she said.“ASE is committed to international standards … that governs employee welfare and safeguards their rights. Our customers conduct audits at our sites on a regular basis, and we have always been transparent with our policies and conduct.”

    #Covid-19#migrant#migration#taiwan#singapour#sante#discrimination#vulnerabilite#travailleurmigrant#dortoir#santepublique

  • US expats plead for vaccine help in viral Thailand - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/05/us-expats-plea-for-vaccine-help-in-viral-thailand

    US expats plead for vaccine help in viral Thailand. US Embassy in Bangkok turns a deaf ear to expat cries for vaccines while China mass vaccinates its nationals in the kingdom
    – Some of President Joe Biden’s and his predecessor Donald Trump’s most active boosters in Southeast Asia have joined forces, demanding the US State Department vaccinate all American expats in Thailand as a model for international distribution, instead of discriminating against them. “Biden has publicly announced that all Americans now have access to vaccines, but the government and State seem to have forgotten about us Americans living abroad,” said the chair of Democrats Abroad in Thailand, Paul Risley.
    “What are we, chopped liver? “These are vaccines, offered for free to all in the US, and most of them have been manufactured with taxpayer dollars.”Some worried American expats plan “to fly back to the US, costly and risky travel that might bring variants back to the US,” Risley said.Americans arriving from Bangkok may have to stay in the US for at least a month, to get two shots of an approved vaccine. “Some Americans may simply be too old to make the long flights, and journey, back to the US,” he said. In addition to air tickets and other travel expenses, freshly vaccinated Americans would “then have to pay for mandatory two-week hotel quarantine” back in Thailand.
    White House Press Secretary Jen Psaki says the US has not historically provided private health care for its citizens abroad. “We have not historically provided private healthcare for Americans living overseas, so that remains our policy,” White House Press Secretary Jen Psaki told reporters in May.
    The State Department said in December, “If a US citizen wants to return to the United States, but does not have access to sufficient funds for the cost of the ticket, the Department of State is able to offer a loan to cover the cost of a flight home.”A recent State Department’s official “Q & A” travel advisory, highlighted its own possible Catch-22:“If airlines start requiring Covid-19 vaccination to travel – or the US government starts requiring vaccination or negative tests to enter the United States – will US citizens get stranded abroad? How will the State Department help them?”The State Department answered itself, “We urge US citizens traveling, or resident abroad, to make their own arrangements regarding their medical care.”Reuters reported on April 16 that the State Department said it had shipped vaccinations to 220 American embassies and consulates worldwide for their diplomats and other employees.
    Democrats Abroad signed an unprecedented joint appeal with its arch-rival Republicans Overseas Thailand, plus the Veterans of Foreign Wars Post 12074, and the American Women’s Club of Thailand, addressed to Secretary of State Antony Blinken on May 6.They suggested Thailand as a pilot location, for global vaccination of Americans abroad.“Fulfill the pledge made by President Biden to make coronavirus vaccines available to all Americans,” the letter said.An estimated nine million private American citizens do not live in the US, including tens of thousands in Thailand. Many pay US taxes, vote, and often visit their American hometowns.“In this particular case, all of us are on board,” Tony Rodriguez, vice president of Republicans Overseas Asia, told US-government broadcaster Voice of America (VOA).“Obviously, there’s plenty of vaccines in America. Just get them on a plane and fly them over,” Rodriguez said.American expats are demanding US-made Pfizer and Moderna, seen as the best vaccines, be distributed to them via the American Embassy in Bangkok and Consulate in Chiang Mai, a northern city.The US Centers for Disease Control and Prevention operates its biggest overseas facilities in Bangkok. Some expats and Thais are also envious of China’s bold program to mass vaccinate Chinese citizens currently in Thailand and elsewhere – contrary to virtually every other foreign government’s inhospitable international Covid-19 treatment of its expats.While Thailand’s total pandemic death toll neared 1,000 people, Bangkok told all expats to wait. A medical worker inoculates a woman with the Sinovac vaccine in Bangkok. Americans in Thailand are demanding Pfizer or Moderna jabs.“The Health Ministry plans to vaccinate Thais first,” Bangkok Metropolitan Administration’s Health Department director Panruedee Manomaipiboon announced on May 14.
    “We will try our best to vaccinate Thais within two months – namely June and July – and then try to open foreign resident registration in August.”
    About one million Thais and others have already received AstraZeneca jabs. (...) Beijing scored another diplomatic and financial success when a government-controlled corporation arranged to sell China’s second vaccine – Sinopharm – to the Chulabhorn Royal Foundation, which is sponsored by King Maha Vajiralongkorn’s sister, Princess Chulabhorn.(...) Risley meanwhile is campaigning hard. He told VOA’s Thai language broadcast, “Americans who live abroad need to be vaccinated, for the same reasons that Americans who live in the United States need to be vaccinated.“It’s the only way to stop Covid-19.”

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#etatsunis#chine#sante#vaccination#expatrie#santepublique#vaccination#inclusion

  • Covid-19 : pour les sans-papiers, le long chemin de la vaccination - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/32502/covid-19-pour-les-sans-papiers-le-long-chemin-de-la-vaccination

    Covid-19 : pour les sans-papiers, le long chemin de la vaccination
    Vacciner les migrants est, de l’avis de la majorité des autorités en Europe, un impératif. Mais dans la plupart des pays, les discours se heurtent à la réalité du terrain subie par les sans-papiers. Dans ce contexte, se faire vacciner relève parfois du parcours du combattant. Le sujet fait consensus dans toute l’Europe : la vaccination au Covid-19 doit inclure le plus grand nombre. Y compris les migrants en situation irrégulière, catégorie de la population parmi les plus exposées au virus. D’après un rapport du Comité international de la Croix-Rouge (ICRC) publié en février, 32% des cas de Covid-19 détectés entre mars et mai 2020 en Suède concernaient des migrants, qui pourtant ne représentent que 19% de la population. Vacciner les exilés s’avère donc primordial, pour leur propre santé comme pour endiguer la pandémie et empêcher les mutations du virus.
    Selon le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), début avril, 153 États avaient adopté des stratégies de vaccination contre le Covid-19 incluant des réfugiés. Un constat « extrêmement encourageant », selon les auteurs du rapport de la Croix-Rouge, qui émettent toutefois un bémol. « Il est important que les plans de vaccination soient élargis à d’autres groupes de migrants, notamment les sans-papiers et les personnes en situation irrégulière. Pour être vraiment efficace, une campagne de vaccination doit atteindre tout le monde. » Et c’est là que le bât blesse. En Italie, où les autorités prévoient de se lancer à la fin du mois dans « la vaccination de masse » en injectant un million de doses par jour, près de 700 000 immigrés sans papiers ou étrangers en demande de régularisation seraient exclus des campagnes de vaccination, selon des chiffres compilés par l’organisation catholique Caritas de Rome. Des « invisibles » aux yeux de l’administration, dont les bases de données ne prennent pas en compte les étrangers qui vivent temporairement sur son sol.
    Dans le pays, la vaccination est pourtant garantie pour tous par la Constitution. Et la carte STP (Etrangers temporairement présents), délivrée à tous les migrants sans papiers à leur arrivée sur le territoire leur assure l’accès aux services de santé urgents ou essentiels, y compris les vaccins. « Même pour ceux qui ne font pas de demande d’asile », précise Gianfranco Constanzo, directeur de la santé de l’Institut national de la santé, des migrations et de la pauvreté (INMP). Pour prendre rendez-vous, il faut se rendre sur la plateforme en ligne dédiée, qui permet de réserver un créneau pour recevoir une injection. Problème : pour valider son inscription, il faut fournir un code fiscal, que les migrants sans papiers n’ont pas. Le chemin vers la vaccination s’arrête là. « En Italie, ces plateformes sont gérées par les régions. Et pour l’instant, seule l’Emilie-Romagne ne demande pas ce code, explique Gianfranco Constanzo. C’est problématique, c’est sûr, car cela accroit encore davantage les inégalités entre les populations. » Même si d’après lui, le couac relève « plus d’un problème technique que d’une stratégie politique », pour la Société italienne de médecine des migrations (Simm), la situation « risque de compromettre la réussite de l’ensemble du plan de vaccination nationale » et relève « d’une urgence de santé publique ».
    Des vaccins dans les lieux de distribution alimentaire En Grèce, accéder aux services de santé s’avère tout aussi compliqué. Dans le pays, plus de 50 000 personnes, sans papiers, en sont privées, car dans l’impossibilité de fournir un numéro de sécurité sociale. Une situation qui empêche, là aussi, certains migrants de bénéficier d’un vaccin.Pour les migrants sans papiers établis en France, l’accès à la vaccination est un peu moins compliqué depuis le 24 mai. Désormais, toute personne en situation irrégulière, qu’elle bénéficie ou non de l’AME, peut prétendre au vaccin. Aucun document ne lui sera demandé. « Les critères d’âges ont aussi été abrogés pour ceux qui vivent dans la rue et dans les foyers d’accueils », affirme Corinne Torre, cheffe de la mission France chez Médecins sans frontières (MSF).
    Des campagnes de sensibilisation vont être organisées par les ONG en partenariat avec le ministère de la Santé, dans des lieux fixes – centres d’hébergement d’urgence, foyers de travailleurs migrants - mais aussi par des équipes mobiles. « Chez MSF, nous allons également nous déplacer dans des lieux de distribution alimentaire, là où nous serons le plus susceptibles de retrouver les mêmes personnes, pour une deuxième dose », explique-t-elle. Ailleurs en Europe, c’est à un autre obstacle que font face les exilés. Partager ses données et révéler sa situation auprès d’un personnel de santé fait en effet surgir pour beaucoup la crainte d’une dénonciation aux autorités chargées de la migration. « Les migrants sans papiers sont très méfiants vis-à-vis des autorités publiques, quelles qu’elles soient, constate Corinne Torre. Il y a un vrai travail de sensibilisation à faire. » Pour rassurer les migrants et ne pas entraver sa campagne de vaccination – selon certaines estimations, le nombre de sans-papiers au Royaume-Uni atteindrait 1,3 million - le gouvernement britannique a dès le mois de février fait savoir aux responsables du NHS, le service public de santé, que la vaccination ne serait pas soumise à des vérifications du statut migratoire. Dans le pays, « la vaccination est d’ailleurs gratuite pour tous ceux qui y vivent, quel que soit leur statut migratoire », avait déclaré un porte-parole du gouvernement. La barrière de la langue, un accès limité à Internet et les coûts potentiels de la vaccination sont aussi « des éléments à ne pas négliger pour les Etats », prévient Nicole Hoagland, membre du bureau australien de la Croix-Rouge. « Mais certains pays européens l’ont bien compris. » Pour contourner ces difficultés, en Allemagne, les autorités berlinoises ont par exemple vacciné les exilés directement dans les centres pour demandeurs d’asile. En Serbie, depuis le 26 mars, des campagnes de vaccination ont été lancées dans plusieurs camps de migrants, dont celui de Krnjaca près de Belgrade. Et en Slovaquie, après que certains migrants se sont vu refuser l’accès au vaccin en raison de leur assurance maladie, le gouvernement a proposé une nouvelle loi qui autorise l’accès aux vaccins pour tous, sans obligation de renseigner un numéro de sécurité sociale. Elle devrait être validée par le Parlement ces prochaines semaines.

    #Covid-19#migrant#migration#france#europe#sante#vaccination#inclusion#migrantsanspapier#systemesante#santepublique#demandeurdasile

  • HCR - Déclaration attribuable au chef du HCR Filippo Grandi sur la nécessité de mettre fin aux restrictions liées au Covid-19 concernant l’asile aux États-Unis
    https://www.unhcr.org/fr-fr/news/press/2021/5/60a752c4a/declaration-attribuable-chef-hcr-filippo-grandi-necessite-mettre-fin-restrict

    Déclaration attribuable au chef du HCR Filippo Grandi sur la nécessité de mettre fin aux restrictions liées au Covid-19 concernant l’asile aux États-Unis. "J’appelle le gouvernement des États-Unis à lever rapidement les restrictions en matière de santé publique concernant l’asile qui demeurent en vigueur aux frontières et à rétablir l’accès aux procédures d’asile pour les personnes dont la vie en dépend, conformément aux obligations énoncées par la législation internationale et les droits humains. Je me félicite des plans élaborés par le gouvernement américain en vue d’une réforme indispensable et du renforcement des capacités de gestion des procédures aux frontières, ainsi que des mesures positives qui ont été prises pour exempter de ces restrictions sévères les enfants non accompagnés et certaines familles qui endurent des situations de grande vulnérabilité. Ce système, qui autorise l’admission d’un petit nombre de demandeurs d’asile chaque jour, comporte toutefois de nombreux risques et n’est pas une réponse appropriée. Il est nécessaire d’adopter d’urgence des mesures supplémentaires pour permettre l’accès via les points d’entrée qui demeurent fermés à la plupart des demandeurs d’asile en raison de l’arrêté de santé public « Title 42 » adopté par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies, ou Centers for Disease Control and Prevention (CDC), en vigueur depuis le mois de mars 2020.L’arrêté de santé publique « Title 42 » a entraîné l’expulsion de centaines de milliers de personnes vers le Mexique ou leur pays d’origine, en leur refusant l’accès aux procédures d’asile. L’accès garanti à un territoire sûr et l’interdiction de renvoyer les demandeurs d’asile sont des préceptes fondamentaux de la Convention de 1951 sur le statut des réfugiés et du droit des réfugiés, que les gouvernements sont tenus de respecter pour protéger les droits et la vie des réfugiés. Les expulsions ont également eu de graves conséquences humanitaires au nord du Mexique.Au HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, nous faisons valoir depuis le début de la pandémie que la protection de la santé publique et celle de l’accès aux procédures d’asile, un droit fondamental, sont pleinement compatibles. Au pic de la situation d’urgence de santé publique, de nombreux pays ont mis en place des protocoles tels que le dépistage sanitaire, les tests et les mesures de quarantaine, afin de protéger simultanément la santé publique et le droit de demander l’asile.J’encourage l’administration américaine à continuer son travail pour renforcer son système d’asile et diversifier les voies d’accès sûres afin que les demandeurs d’asile ne soient pas forcés de recourir à de périlleuses traversées orchestrées par des passeurs. Le HCR se tient prêt à apporter son appui pour la mise en œuvre de telles mesures.

    #Covid-19#migration#migrant#etatsunis#UNHCR#asile#politiquemigratoire#pandelie#refugie#droit#sante#depistage#santepublique#protocolesanitaire

  • Vaccins contre Covid-19 : feu vert pour le certificat sanitaire européen
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/20/covid-19-dans-le-monde-les-vaccins-efficaces-contre-tous-les-variants-assure

    Vaccins contre Covid-19 : feu vert pour le certificat sanitaire européen
    Très attendu par les pays les plus dépendants du tourisme, ce certificat sanitaire européen destiné à fournir un cadre harmonisé pour faciliter les déplacements au sein de l’UE, devrait entrer en vigueur au 1er juillet.Les vaccins actuellement disponibles et approuvés sont, jusqu’à présent, efficaces contre « tous les variants du virus », a assuré l’Organisation mondiale contre la santé (OMS), jeudi 20 mai, tout en appelant à continuer à agir avec « prudence » face au Covid-19.Si, en Europe, la situation sanitaire s’améliore, les voyages internationaux doivent toujours être évités « face à une menace persistante et à de nouvelles incertitudes », a prévenu Hans Kluge, le directeur de l’OMS Europe, notamment celles liées au nouveau variant préoccupant, décelé d’abord en Inde mais identifié dans la moitié de la cinquantaine de pays de la zone.« C’est une menace incertaine », a souligné Catherine Smallwood, chargée des situations d’urgence à l’OMS Europe. « La pandémie n’est pas terminée ». « Il n’y a pas de risque zéro », a déclaré, de son côté, M. Kluge. « Les vaccins sont peut-être une lumière au bout du tunnel, mais nous ne pouvons pas nous laisser aveugler par cette lumière. »Cette annonce survient alors que la vaccination se poursuit dans la plupart des pays et que certains ont décidé de « rouvrir ».
    L’horizon se dégage pour les voyages au sein de l’Union européenne (UE) cet été malgré la pandémie : les eurodéputés et les Etats membres sont parvenus à un accord sur le passe sanitaire européen, qui devrait entrer en vigueur au 1er juillet.« Fumée blanche : nous avons un accord sur la proposition de la Commission de [mettre en place un] certificat numérique européen Covid », a tweeté le commissaire européen Didier Reynders. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a souligné que ce certificat serait « un élément-clé sur la voie d’une reprise des voyages de façon sûre et aisée à travers l’UE ».Les représentants du Parlement européen et des Vingt-Sept sont parvenus à un compromis au terme d’une quatrième séance de négociations, menées à un rythme accéléré, sous la pression du calendrier. Très attendu par les pays les plus dépendants du tourisme, et initialement suggéré par la Grèce, ce certificat sanitaire européen est destiné à fournir un cadre harmonisé pour faciliter les déplacements au sein de l’UE cet été. Il contient un code QR indiquant que son titulaire a été vacciné, qu’il a passé un test négatif ou encore qu’il dispose d’une immunité après avoir été infecté par le Covid-19. Le compromis trouvé mentionne la nécessité de tests « abordables et accessibles », et l’engagement de la Commission européenne à mobiliser 100 millions d’euros pour acheter des tests, en recourant à un financement européen, « l’instrument d’aide d’urgence », et au besoin 100 millions supplémentaires, selon un texte consulté par l’AFP. Le texte prévoit que les Etats membres « s’abstiennent d’imposer des restrictions de voyage supplémentaires » comme des tests ou une période d’isolement, « à moins qu’ils ne soient nécessaires et proportionnés pour protéger la santé publique ».

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UE#passeportvaccinal#certificatsanitaireeuropeen#codeQR#circulation#deplacement#frontiere#santepublique#immunite#vaccination

  • New Zealand fires nine border workers who refused Covid vaccine | New Zealand | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/may/03/new-zealand-fires-nine-border-workers-who-refused-covid-vaccine
    https://i.guim.co.uk/img/media/011c31eba1d98a6152fdd2b2c99cd6aa5f29d0db/0_184_5000_3001/master/5000.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    New Zealand fires nine border workers who refused Covid vaccine. PM Jacinda Ardern had previously said workers who declined to be vaccinated would be moved to other roles
    New Zealand’s customs agency has fired nine border workers who refused to get the Covid-19 vaccine. The country has required all frontline border workers to be vaccinated by the end of April.In February, the prime minister, Jacinda Ardern, said the government would not be making the vaccine compulsory for frontline staff, and that those who declined the vaccine would be moved into backroom roles.But no other work could be found to redeploy the nine workers who were in fixed term employment at the maritime border, Jacinda Funnell, Customs’ deputy chief executive for people and capability, said.“We regret that these individuals have had to leave employment, and understand what a difficult situation this is for them,” Funnell said in a statement. She said about 95% of Customs’ frontline staff who were required to be vaccinated had received their first dose, and 85% had received the second dose of the vaccine. Customs had been discussing options with staff since the beginning of March, she said, and had told them that “options for redeployment were very limited due to no other Customs functions existing in the area”. She said the agency had also explored redeployment options across the wider public service.
    A Ministry of Health order made under the Covid-19 Public Health Response Act has made it a legal requirement for anyone working in high-risk border environments to be vaccinated by the 1 May deadline.In April, the New Zealand Defence Force threatened to fire service members who refused to get a Covid-19 vaccination.In correspondence to staff published by RNZ, the chief of Defence Force, Air Marshal Kevin Short, said: “Electing to not meet the baseline immunisation readiness criteria will result in a review of an individual’s future service.”New Zealand’s unions have spoken out against the firing of workers who decline the vaccine, saying they should be redeployed instead. E tū union has said in their member FAQs: “We do not support mandatory vaccination and will not tolerate discrimination against workers who choose not to vaccinate.” The Public Service Association union has said unvaccinated border staff “should be redeployed, and their employment rights must be protected”.

    #Covid-19#migrant#migration#nouvellezelande#sante#vaccination#fonctionnaire#douanier#droit#politiquesante#santepublique

  • HCR - 120 000 réfugiés accèdent au régime iranien d’assurance-maladie
    https://www.unhcr.org/fr/news/briefing/2021/4/606c2f7ca/120-000-refugies-accedent-regime-iranien-dassurance-maladie.html

    Alors que la pandémie de Covid-19 continue d’affecter les réfugiés et les communautés d’accueil en Iran, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, assure que 20 000 réfugiés supplémentaires peuvent désormais accéder au régime iranien d’assurance-maladie, ce qui porte à 120 000 le nombre total de réfugiés bénéficiant d’une assurance-maladie dans le pays.
    L’assurance-maladie vise à fournir des soins de santé aux personnes les plus vulnérables qui en ont désespérément besoin, parmi les quelque 800 000 réfugiés afghans accueillis dans le pays selon les estimations du gouvernement iranien.En 2020, le HCR avait couvert les coûts des primes pour environ 100 000 réfugiés vulnérables bénéficiant du régime iranien d’assurance-maladie publique universelle (UPHI). Cependant, la pandémie de Covid-19 et le ralentissement économique actuel en Iran augmentent la vulnérabilité des réfugiés. De ce fait, le HCR a accepté d’augmenter temporairement le nombre de réfugiés couverts dans le cadre de ce programme.Malgré les difficultés, l’Iran a continué d’accorder généreusement aux réfugiés l’accès à l’éducation et aux services de santé. L’Iran est l’un des rares pays au monde à offrir aux réfugiés la possibilité de s’enregistrer auprès de son régime national d’assurance-maladie pour les services de santé publique secondaires et tertiaires essentiels, et ce au même titre que les ressortissants iraniens.Le régime iranien d’assurance-maladie permet aux bénéficiaires de recevoir des traitements et d’être hospitalisés gratuitement dans le contexte de la pandémie de Covid-19. Il subventionne également le coût des opérations chirurgicales, des dialyses, de la radiologie, des tests de laboratoire, des soins ambulatoires, etc.

    #Covid-19#migrant#migration#iran#sante#refugie#education#assurancemaladie#inclusion#santepublique

  • En Espagne, les touristes français venus faire la fête provoquent la controverse
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/03/22/en-espagne-les-touristes-francais-venus-faire-la-fete-provoquent-la-controve

    En Espagne, les touristes français venus faire la fête provoquent la controverse.Les voyageurs viennent à Madrid pour profiter du couvre-feu tardif à 23 heures et de l’ouverture des bars et des restaurants. Alors que les Espagnols, eux, ont l’interdiction d’abandonner leur région de résidence, sauf pour des motifs impérieux. Saouls, hilares, le masque baissé sur le menton, voire couvrant seulement leurs yeux, ils sourient et crient « Viva Madrid », « La libertad », avec un fort accent français, devant les caméras des télévisions espagnoles. Déchaînés, ils profitent des restaurants et des bars ouverts jusqu’à l’heure du couvre-feu, fixé ici à 23 heures.
    En bas de l’écran de télévision, un bandeau s’affiche : « Les Français prennent Madrid », « Madrid, paradis de la fête française », « Vol et appartement pour 170 euros : ainsi viennent les touristes français à Madrid »… Et, sur le plateau, les présentateurs et commentateurs se disent outrés devant ces « images révoltantes » et l’« irresponsabilité » de ces visiteurs en quête de « fiesta ». Ce n’est pas que les touristes français soient extrêmement nombreux en Espagne. Selon l’Institut national de statistiques (INE), ils sont 117 000 à s’être rendus dans le pays en janvier, soit une baisse de 75 % par rapport à janvier 2020. En revanche, face aux 50 000 Allemands ou 22 000 Italiens, ce sont de loin les plus nombreux.
    AMais à Madrid, plus précisément, où 45 000 visiteurs étrangers ont été accueillis au mois de janvier (– 90 %), les Français auraient été à peine 7 000, selon l’INE. Et, même si l’on tient compte des données de la société aéroportuaire espagnole AENA, selon lesquelles 30 000 voyageurs sont arrivés en provenance de France en avion aussi bien en janvier qu’en février, c’est cinq fois moins que durant les deux premiers mois de l’année 2020.
    Peu importe le chiffre exact, dans la capitale espagnole, la présence de touristes français est devenue un sujet de controverse. S’il fallait en dater l’origine, ce serait le 1er février. Ce jour-là, les médias se font l’écho de deux fêtes illégales organisées dans des appartements touristiques. Sans masque, musique à fond, elles rassemblent près de 70 personnes au total et sont stoppées par la police municipale, qui distribue des amendes. Même si des dizaines, voire des centaines d’autres fêtes illégales sont dénoncées chaque week-end dans la capitale, l’information ne passe pas inaperçue. D’autant plus que la région présentait alors un taux d’incidence de 1 000 cas pour 100 000 habitants sur quatorze jours…Depuis, la polémique n’a cessé de monter. Et pas seulement dans les médias. Interpellée sur le phénomène par l’opposition, la présidente conservatrice de la région de Madrid, Isabel Diaz Ayuso, qui s’est fait remarquer pour sa gestion particulièrement laxiste de l’épidémie, s’est encore défendue, le 7 mars : « Si quelqu’un veut venir à Madrid de Logroño, Paris ou ailleurs, s’il respecte les normes et que l’aéroport de Madrid est sûr, cela me semble bien qu’ils viennent dans nos musées, nos commerces et nos restaurants pour activer l’économie. » La députée du parti de la gauche alternative Mas Madrid, Monica Garcia, lui a rétorqué, le 12 mars, qu’elle « donn[ait] plus de priorités aux touristes français qui viennent se saouler qu’aux quartiers et riverains de Madrid ».

    Les images de ces festivités, devenues une arme du débat politique espagnol, utilisées par la droite comme par la gauche, agacent à la fois ceux qui reprochent à la région (conservatrice) de Madrid de prendre des mesures trop légères face à l’épidémie, laissant les bars, restaurants, théâtres et cinémas ouverts, et ceux qui aimeraient eux aussi voyager et reprochent au gouvernement espagnol (socialiste) de fermer les « frontières » entre les régions, alors que les frontières internationales sont ouvertes.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Covid-19 : en Espagne, le modèle décentralisé de santé publique est un échec Le gouvernement, en accord avec la majorité des régions autonomes espagnoles, a en effet décidé de généraliser le « confinement territorial » des régions durant les vacances de la semaine sainte, du 25 mars au 8 avril. Les Espagnols ont donc l’interdiction d’abandonner leur région de résidence, sauf pour des motifs impérieux.
    (...)Après le reconfinement d’une grande partie de la France, samedi 20 mars, les mouvements entre l’Hexagone et la péninsule Ibérique devraient diminuer drastiquement. Mais déjà, les Allemands préparent leur retour, ce qui n’est pas sans générer une autre controverse. « L’Espagne s’ouvre durant la semaine sainte pour le tourisme allemand, pas pour les nationaux », a titré le quotidien El Pais dimanche 21 mars, tandis que le journal ABC pointait que « l’Espagne sera un bunker pour les Espagnols et une oasis pour les touristes étrangers », rappelant que la compagnie aérienne Eurowings a programmé 300 vols en partance d’Allemagne et en direction des Baléares pour faire face à la hausse de la demande à Pâques.

    #Covid-19#migrant#migration#espagne#france#sante#tourisme#étudiant#jeune#santepublique#frontiere#confinement

  • Covid-19 : comment se déroule la vaccination des étrangers en France ? - Libération
    https://www.liberation.fr/checknews/2021/01/28/covid-19-comment-se-deroule-la-vaccination-des-etrangers-en-france_181858
    https://medias.liberation.fr/photo/1374530-000_8za6vbjpg.jpg?modified_at=1611833336&picto=fb&

    La possibilité de se faire vacciner ou non pour un étranger résidant en France dépend uniquement de son inclusion ou non dans les publics cibles.
    En France, aucun critère de nationalité n’est exigé pour pouvoir se faire vacciner. Comme l’indique la Direction générale de la santé (DGS) à CheckNews, « il n’y a pas de discrimination sur la base de la nationalité dans l’accès à la vaccination », « seule la priorisation des personnes cibles de la campagne vaccinale continuera d’être la règle ». A nos confrères anglophones de The Local, le ministère de la Santé précise que la campagne de vaccination s’applique à « toute personne résidant en France », ce qui exclut les touristes de passage.
    En principe, un étranger vivant de manière stable et régulière en France, peut être vacciné dans les mêmes conditions de priorité (âge, profession, risque de forme de grave de Covid-19) mais aussi de gratuité qu’un Français. Sur son site, le ministère de la Santé note bien que « le vaccin est gratuit pour tous et sans avoir à faire l’avance des frais ». Logiquement, un retraité allemand de plus de 75 ans ou un médecin hondurien, qui vivent en France, seront vaccinés avant un Français de 45 ans, qui ne fait pas partie d’une population vulnérable. L’accès à la vaccination ne se limite pas qu’aux étrangers vivant légalement en France, puisque le ministère assure que la gratuité comprend aussi les « bénéficiaires de l’AME », ce dispositif d’accès aux soins destinés aux personnes en situation irrégulière vivant en France depuis plus de trois mois et accordé sous condition de revenus. Les demandeurs d’asile, c’est-à-dire les étrangers qui font la démarche pour obtenir le statut de réfugié en France, sont également inclus dans le plan de vaccination. La Direction générale de la santé explique ainsi que « s’ils entrent dans la priorisation des publics cibles », un demandeur d’asile, tout comme un étranger en situation irrégulière pourront « se faire vacciner en centre à compter du 28 janvier ». Leur vaccination restera gratuite et sans avancer de frais conformément au décret n° 2020-1833 du 31 décembre 2020. « Etant donné qu’il s’agit d’un enjeu de santé publique, les personnes non affiliées ainsi que les très précaires pourront se faire vacciner gratuitement, quel que soit leur mode de prise en charge, AME ou non », souligne la DGS. Alors qu’une foire aux questions du ministère de la Santé demande de venir avec « une pièce d’identité et votre carte vitale pour pouvoir donner votre numéro de sécurité sociale » lors de la vaccination, la DGS corrige :« A compter du 28 janvier 2021, un étranger pourra se faire vacciner en centre de vaccination même s’il ne dispose pas d’une carte vitale. En effet, à compter de cette date, le système d’information Vaccin Covid-19 sera à même d’assurer la traçabilité de la vaccination des étrangers dépourvus de carte vitale ». Ce même principe permettra aux personnes en grande précarité, comme les sans-abri, quelle que soit leur nationalité, de pouvoir se faire vacciner.

    #Covid-19#migrant#migration#france#vaccination#inclusion#sante#santepublique#etranger#migrantirregulier#refugie#demandeurdasile

  • L’OIM salue l’inclusion des migrants dans le déploiement du vaccin contre la COVID-19 aux États-Unis | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/loim-salue-linclusion-des-migrants-dans-le-deploiement-du-vaccin-contre-la-covi
    https://www.iom.int/sites/default/files/styles/highlights/public/press_release/media/20190329_063330000_ios_1_0.jpg?itok=3-KrYeel

    L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) salue l’inclusion des migrants dans la nouvelle stratégie nationale de réponse à la COVID-19 du gouvernement américain et son engagement à « faire en sorte que des vaccins sûrs, efficaces et gratuits soient mis à la disposition de l’ensemble de la population américaine, quel que soit son statut d’immigration ». À la lumière de cette annonce, l’OIM appelle tous les pays à adopter des approches similaires d’inclusion des migrants afin de garantir que le plus grand nombre de vies possible puisse être sauvées. « Le vaccin contre la COVID-19 offre l’opportunité que nous attendions, mais seulement si nous l’utilisons avec sagesse et stratégie, en protégeant d’abord les plus à risque, quels que soient leur nationalité et leur statut d’immigration légal », a averti le Directeur général de l’OIM, António Vitorino. « Je félicite les gouvernements qui ont choisi la voie de l’inclusion et de la solidarité pour le déploiement de leurs vaccins ». Selon le pilier COVAX, le mécanisme multilatéral créé pour assurer une distribution équitable des vaccins contre la COVID-19, des campagnes de vaccination ont déjà commencé dans plus de 50 pays. De nombreux pays n’ont pas encore publié leurs stratégies de priorité pour le déploiement du vaccin, mais les États-Unis, l’Allemagne et la Jordanie, entre autres, ont déjà annoncé diverses mesures pour assurer un accès équitable au vaccin, notamment pour les demandeurs d’asile, les migrants en situation irrégulière et les personnes déplacées de force. L’année dernière, des approches similaires incluant les migrants ont été adoptées pour les tests de dépistage de la COVID-19, le traitement et l’accès aux services sociaux en Irlande, en Malaisie, au Portugal, au Qatar et au Royaume-Uni. Pour faciliter des campagnes de vaccination véritablement efficaces et équitables, l’OIM travaille en étroite collaboration avec le pilier COVAX, les États membres, l’Organisation mondiale de la Santé et d’autres partenaires, et recommande aux autorités nationales d’adopter des pratiques permettant de prendre en compte tous les migrants

    #covid-19#migrant#migration#etatsunis#grandebretagne#malaisie#portugal#qatar#sante#vaccination#covax#oms#inclusion#santepublique#oim#demandeurdasile#personnedeplacee#migrantirregulier

  • Coronavirus : les humanitaires français espèrent une vaccination des migrants au printemps - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/29760/coronavirus-les-humanitaires-francais-esperent-une-vaccination-des-mig

    Tout en reconnaissant un effort des autorités françaises pour organiser une campagne vaccinale efficace auprès des migrants, plusieurs ONG s’inquiètent de la lenteur des vaccinations et espèrent que les centres d’hébergement d’urgence pourront en bénéficier au printemps.Vulnérables et précaires, les migrants figurent en bonne position sur la liste des populations les plus menacées par la crise sanitaire. Mais leur place dans la campagne de vaccination contre le Covid reste encore à préciser. Médecins sans frontières (MSF) espèrent que d’ici trois ou quatre mois, des vaccins seront disponibles.
    « On aimerait qu’au printemps, la campagne de vaccination débute », explique Corinne Torre, de l’ONG, contactée par InfoMigrants. « Il ne faut pas trop tarder parce qu’après la trêve hivernale, il pourrait y avoir des remises à la rue, des fermetures de centres… On perdrait la trace de nombreux migrants ». Dans l’attente des premiers vaccins, la Haute autorité de santé (HAS) avait dès novembre classé les quelque 300 000 à 600 000 sans-papiers de France parmi ses cibles prioritaires. Pour l’heure, les Ehpad, le personnel soignant, et les personnes âgées hors Ehpad sont prioritaires. « Mais les migrants ne sont pas oubliés ou mis de côté. Ils sont prévus dans la campagne vaccinale, c’est ce qu’il ressort de nos réunions de travail avec le ministre de la Santé », déclare confiante Corinne Torre tout en rappelant que « la vaccination est gratuite pour tous, même pour les personnes sans couverture médicale - qui n’ont pas d’AME, ou de PUMA ».
    « Le gouvernement affiche une bonne volonté, ces publics sont priorisés, le discours est parfait mais on n’a pas d’information sur ce qui va être fait », regrette de son côté Carine Rolland, membre du conseil d’administration de Médecins du monde (MdM). MSF rappelle que les migrants sont particulièrement exposés au coronavirus. « Près de 89% des migrants que nous avons rencontrés dans deux foyers de Seine-Saint-Denis étaient positifs au Covid en tests sérologiques, pendant la première vague ». Dans les foyers de travailleurs immigrés, les occupants sont souvent âgés et en surnombre, ce qui augmente leur risque d’être atteint par le virus.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#vaccination#inclusion#santepublique#vulnerabilite#travailleurmigrant#foyer#travailleurimmigre

  • EU could ban travellers from Britain to contain Covid variants | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2021/jan/21/eu-could-ban-travellers-from-britain-to-contain-covid-variants
    https://i.guim.co.uk/img/media/cbfda604e5f022b981a0bec7d42e3f41b7f23970/0_148_4425_2655/master/4425.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    The European Union could ban travellers from Britain and restrict movement at the bloc’s own internal borders under proposals to be debated by leaders at a videoconference summit.The need to clamp down on the spread of the new variants of coronavirus will dominate discussions between the 27 heads of state and government on Thursday evening. The prevalence of the variants in any area, whether the country is in the EU or outside the bloc, would be sufficient to ban travel under one proposal paper drafted by the German government.For those outside the EU, such as the UK, the prohibition on movement would be countrywide, according to Berlin. “Where member states consider this necessary to protect public health, they are free to impose further-reaching temporary bans on entry and on transporting passengers entering from third countries with virus variant areas,” German officials write.On Thursday, Angela Merkel’s chief of staff, Helge Braun, told ARD television that the EU’s own internal borders would also need to be closed if the new, more transmissible, variants could not be brought under control.

    #Covid-19#migrant#migration#ue#grandebretagne#variant#propagation#sante#santepublique#frontiere#circulation

  • Pas de profit sur la pandémie. Face au Covid19, tout le monde mérite protection.
    https://noprofitonpandemic.eu/fr

    La COVID-19 se propage comme un feu de forêt. Les solutions doivent se propager plus rapidement encore. Personne n’est en sécurité tant que tout le monde n’a pas accès à des traitements et des vaccins sûrs et efficaces. Nous avons tous droit à la protection. Signez cette initiative citoyenne européenne et garantissez que la Commission européenne fait tout pour faire des vaccins et des traitements anti-pandémiques un bien public mondial, librement accessible à tous. — Permalien

    #bien-commun #santépublique