• Covid-19 : comment se déroule la vaccination des étrangers en France ? - Libération
    https://www.liberation.fr/checknews/2021/01/28/covid-19-comment-se-deroule-la-vaccination-des-etrangers-en-france_181858

    La possibilité de se faire vacciner ou non pour un étranger résidant en France dépend uniquement de son inclusion ou non dans les publics cibles.
    En France, aucun critère de nationalité n’est exigé pour pouvoir se faire vacciner. Comme l’indique la Direction générale de la santé (DGS) à CheckNews, « il n’y a pas de discrimination sur la base de la nationalité dans l’accès à la vaccination », « seule la priorisation des personnes cibles de la campagne vaccinale continuera d’être la règle ». A nos confrères anglophones de The Local, le ministère de la Santé précise que la campagne de vaccination s’applique à « toute personne résidant en France », ce qui exclut les touristes de passage.
    En principe, un étranger vivant de manière stable et régulière en France, peut être vacciné dans les mêmes conditions de priorité (âge, profession, risque de forme de grave de Covid-19) mais aussi de gratuité qu’un Français. Sur son site, le ministère de la Santé note bien que « le vaccin est gratuit pour tous et sans avoir à faire l’avance des frais ». Logiquement, un retraité allemand de plus de 75 ans ou un médecin hondurien, qui vivent en France, seront vaccinés avant un Français de 45 ans, qui ne fait pas partie d’une population vulnérable. L’accès à la vaccination ne se limite pas qu’aux étrangers vivant légalement en France, puisque le ministère assure que la gratuité comprend aussi les « bénéficiaires de l’AME », ce dispositif d’accès aux soins destinés aux personnes en situation irrégulière vivant en France depuis plus de trois mois et accordé sous condition de revenus. Les demandeurs d’asile, c’est-à-dire les étrangers qui font la démarche pour obtenir le statut de réfugié en France, sont également inclus dans le plan de vaccination. La Direction générale de la santé explique ainsi que « s’ils entrent dans la priorisation des publics cibles », un demandeur d’asile, tout comme un étranger en situation irrégulière pourront « se faire vacciner en centre à compter du 28 janvier ». Leur vaccination restera gratuite et sans avancer de frais conformément au décret n° 2020-1833 du 31 décembre 2020. « Etant donné qu’il s’agit d’un enjeu de santé publique, les personnes non affiliées ainsi que les très précaires pourront se faire vacciner gratuitement, quel que soit leur mode de prise en charge, AME ou non », souligne la DGS. Alors qu’une foire aux questions du ministère de la Santé demande de venir avec « une pièce d’identité et votre carte vitale pour pouvoir donner votre numéro de sécurité sociale » lors de la vaccination, la DGS corrige :« A compter du 28 janvier 2021, un étranger pourra se faire vacciner en centre de vaccination même s’il ne dispose pas d’une carte vitale. En effet, à compter de cette date, le système d’information Vaccin Covid-19 sera à même d’assurer la traçabilité de la vaccination des étrangers dépourvus de carte vitale ». Ce même principe permettra aux personnes en grande précarité, comme les sans-abri, quelle que soit leur nationalité, de pouvoir se faire vacciner.

    #Covid-19#migrant#migration#france#vaccination#inclusion#sante#santepublique#etranger#migrantirregulier#refugie#demandeurdasile

  • L’OIM salue l’inclusion des migrants dans le déploiement du vaccin contre la COVID-19 aux États-Unis | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/loim-salue-linclusion-des-migrants-dans-le-deploiement-du-vaccin-contre-la-covi

    L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) salue l’inclusion des migrants dans la nouvelle stratégie nationale de réponse à la COVID-19 du gouvernement américain et son engagement à « faire en sorte que des vaccins sûrs, efficaces et gratuits soient mis à la disposition de l’ensemble de la population américaine, quel que soit son statut d’immigration ». À la lumière de cette annonce, l’OIM appelle tous les pays à adopter des approches similaires d’inclusion des migrants afin de garantir que le plus grand nombre de vies possible puisse être sauvées. « Le vaccin contre la COVID-19 offre l’opportunité que nous attendions, mais seulement si nous l’utilisons avec sagesse et stratégie, en protégeant d’abord les plus à risque, quels que soient leur nationalité et leur statut d’immigration légal », a averti le Directeur général de l’OIM, António Vitorino. « Je félicite les gouvernements qui ont choisi la voie de l’inclusion et de la solidarité pour le déploiement de leurs vaccins ». Selon le pilier COVAX, le mécanisme multilatéral créé pour assurer une distribution équitable des vaccins contre la COVID-19, des campagnes de vaccination ont déjà commencé dans plus de 50 pays. De nombreux pays n’ont pas encore publié leurs stratégies de priorité pour le déploiement du vaccin, mais les États-Unis, l’Allemagne et la Jordanie, entre autres, ont déjà annoncé diverses mesures pour assurer un accès équitable au vaccin, notamment pour les demandeurs d’asile, les migrants en situation irrégulière et les personnes déplacées de force. L’année dernière, des approches similaires incluant les migrants ont été adoptées pour les tests de dépistage de la COVID-19, le traitement et l’accès aux services sociaux en Irlande, en Malaisie, au Portugal, au Qatar et au Royaume-Uni. Pour faciliter des campagnes de vaccination véritablement efficaces et équitables, l’OIM travaille en étroite collaboration avec le pilier COVAX, les États membres, l’Organisation mondiale de la Santé et d’autres partenaires, et recommande aux autorités nationales d’adopter des pratiques permettant de prendre en compte tous les migrants

    #covid-19#migrant#migration#etatsunis#grandebretagne#malaisie#portugal#qatar#sante#vaccination#covax#oms#inclusion#santepublique#oim#demandeurdasile#personnedeplacee#migrantirregulier

  • Coronavirus : les humanitaires français espèrent une vaccination des migrants au printemps - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/29760/coronavirus-les-humanitaires-francais-esperent-une-vaccination-des-mig

    Tout en reconnaissant un effort des autorités françaises pour organiser une campagne vaccinale efficace auprès des migrants, plusieurs ONG s’inquiètent de la lenteur des vaccinations et espèrent que les centres d’hébergement d’urgence pourront en bénéficier au printemps.Vulnérables et précaires, les migrants figurent en bonne position sur la liste des populations les plus menacées par la crise sanitaire. Mais leur place dans la campagne de vaccination contre le Covid reste encore à préciser. Médecins sans frontières (MSF) espèrent que d’ici trois ou quatre mois, des vaccins seront disponibles.
    « On aimerait qu’au printemps, la campagne de vaccination débute », explique Corinne Torre, de l’ONG, contactée par InfoMigrants. « Il ne faut pas trop tarder parce qu’après la trêve hivernale, il pourrait y avoir des remises à la rue, des fermetures de centres… On perdrait la trace de nombreux migrants ». Dans l’attente des premiers vaccins, la Haute autorité de santé (HAS) avait dès novembre classé les quelque 300 000 à 600 000 sans-papiers de France parmi ses cibles prioritaires. Pour l’heure, les Ehpad, le personnel soignant, et les personnes âgées hors Ehpad sont prioritaires. « Mais les migrants ne sont pas oubliés ou mis de côté. Ils sont prévus dans la campagne vaccinale, c’est ce qu’il ressort de nos réunions de travail avec le ministre de la Santé », déclare confiante Corinne Torre tout en rappelant que « la vaccination est gratuite pour tous, même pour les personnes sans couverture médicale - qui n’ont pas d’AME, ou de PUMA ».
    « Le gouvernement affiche une bonne volonté, ces publics sont priorisés, le discours est parfait mais on n’a pas d’information sur ce qui va être fait », regrette de son côté Carine Rolland, membre du conseil d’administration de Médecins du monde (MdM). MSF rappelle que les migrants sont particulièrement exposés au coronavirus. « Près de 89% des migrants que nous avons rencontrés dans deux foyers de Seine-Saint-Denis étaient positifs au Covid en tests sérologiques, pendant la première vague ». Dans les foyers de travailleurs immigrés, les occupants sont souvent âgés et en surnombre, ce qui augmente leur risque d’être atteint par le virus.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#vaccination#inclusion#santepublique#vulnerabilite#travailleurmigrant#foyer#travailleurimmigre

  • EU could ban travellers from Britain to contain Covid variants | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2021/jan/21/eu-could-ban-travellers-from-britain-to-contain-covid-variants
    https://i.guim.co.uk/img/media/cbfda604e5f022b981a0bec7d42e3f41b7f23970/0_148_4425_2655/master/4425.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    The European Union could ban travellers from Britain and restrict movement at the bloc’s own internal borders under proposals to be debated by leaders at a videoconference summit.The need to clamp down on the spread of the new variants of coronavirus will dominate discussions between the 27 heads of state and government on Thursday evening. The prevalence of the variants in any area, whether the country is in the EU or outside the bloc, would be sufficient to ban travel under one proposal paper drafted by the German government.For those outside the EU, such as the UK, the prohibition on movement would be countrywide, according to Berlin. “Where member states consider this necessary to protect public health, they are free to impose further-reaching temporary bans on entry and on transporting passengers entering from third countries with virus variant areas,” German officials write.On Thursday, Angela Merkel’s chief of staff, Helge Braun, told ARD television that the EU’s own internal borders would also need to be closed if the new, more transmissible, variants could not be brought under control.

    #Covid-19#migrant#migration#ue#grandebretagne#variant#propagation#sante#santepublique#frontiere#circulation

  • Pas de profit sur la pandémie. Face au Covid19, tout le monde mérite protection.
    https://noprofitonpandemic.eu/fr

    La COVID-19 se propage comme un feu de forêt. Les solutions doivent se propager plus rapidement encore. Personne n’est en sécurité tant que tout le monde n’a pas accès à des traitements et des vaccins sûrs et efficaces. Nous avons tous droit à la protection. Signez cette initiative citoyenne européenne et garantissez que la Commission européenne fait tout pour faire des vaccins et des traitements anti-pandémiques un bien public mondial, librement accessible à tous. — Permalien

    #bien-commun #santépublique

  • HCR - Inclure les réfugiés dans les programmes de vaccination : la clé pour mettre fin à la pandémie
    https://www.unhcr.org/fr/news/stories/2021/1/600012dca/inclure-refugies-programmes-vaccination-cle-mettre-fin-pandemie.html

    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, fait son possible afin que quelque 80 millions de personnes déracinées dans plus de 100 pays, dont 29,6 millions de réfugiés, soient prises en compte dans les stratégies de vaccination et de traitement contre la Covid-19. Mike Woodman, responsable au HCR pour la santé publique, a évoqué les défis à relever avec Tim Gaynor, rédacteur en chef du site web.
    A qui incombe la responsabilité de vacciner les réfugiés, les déplacés internes et les apatrides ?
    Les autorités nationales sont responsables des programmes de santé publique et des campagnes de vaccination contre la Covid-19. La distribution et l’administration des vaccins aux réfugiés et à d’autres personnes relevant de la compétence du HCR seront coordonnées par les autorités sanitaires nationales. Des organisations nationales, internationales et des partenaires de la société civile peuvent être sollicités pour soutenir ces efforts.
    Tous les gouvernements se sont-ils engagés à inclure les réfugiés dans leurs stratégies de vaccination ?

    Le HCR plaide en permanence aux niveaux national, régional et mondial pour que les réfugiés et les autres personnes relevant de sa compétence soient inclus dans les stratégies nationales.
    A ce jour, sur les 90 pays qui élaborent actuellement des stratégies nationales de vaccination contre la Covid-19, 51 d’entre eux - soit 57% - ont inclus les réfugiés dans leurs programmes de vaccination.Nous sommes engagés dans des discussions et des processus décisionnels au sein de COVAX, l’initiative mondiale visant à garantir un accès rapide et équitable aux vaccins contre la Covid-19 pour tous les pays.Nous travaillons avec des partenaires internationaux pour faire en sorte que les affirmations « aucun laissé pour compte » et « accès équitable aux vaccins » ne restent pas de belles phrases, mais qu’il s’agisse bien de pratiques concrètes.
    Quels sont les risques et les conséquences si les réfugiés ne sont pas inclus dans les plans de vaccination nationaux ?
    Selon le raisonnement des experts de santé publique, il est impossible de briser ou de ralentir durablement la transmission du virus à moins que 70% de la population au minimum n’ait acquis une immunité.
    Pour mettre fin à la pandémie, il est essentiel de veiller à ce que les réfugiés soient inclus dans les programmes de vaccination. Exclure les réfugiés, les déplacés ou les non-nationaux des plans de vaccination fait risquer une transmission continue dans ces populations, avec des retombées sur la population nationale.L’exclusion des réfugiés comporte des risques tangibles en matière de protection, allant des conséquences sur leur santé, l’accès aux services, au travail, à l’éducation et aux moyens de subsistance, à la liberté de mouvement et à l’absence de discrimination.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#refugie#demandeurdasile#vaccination#inclusion#populationnationale#immunite#santepublique#covax

  • UNHCR - Refugees receive COVID-19 vaccinations in Jordan
    https://www.unhcr.org/news/press/2021/1/5ffffe614/refugees-receive-covid-19-vaccinations-jordan.html

    Jordan has become one of the world’s first countries to start COVID-19 vaccinations for refugees, UNHCR, the UN Refugee Agency, reports today.
    Raia Alkabasi, an Iraqi refugee living in the northern city of Irbid, was the first UNHCR-registered refugee in the country to receive the vaccine at the Irbid Vaccination Clinic today. Jordan’s Ministry of Health is administering the vaccinations.“Once again Jordan has shown exemplary leadership and solidarity in hosting refugees. The country has included refugees in every aspect of the public health response to the pandemic, including the national vaccination campaign, proving how it should be done if we are to keep everyone safe,” said UN High Commissioner for Refugees Filippo Grandi.
    “I appeal to all countries to follow suit and include refugees in their vaccination drives on par with nationals and in line with COVAX allocation principles.”
    National authorities are responsible for public health responses and COVID-19 vaccination programs. UNHCR is aware that of the 90 countries currently developing national COVID-19 vaccination strategies, 51 – or 57 per cent – have committed to include refugees.UNHCR has been advocating for the equitable inclusion of refugees, internally displaced and stateless populations through the COVAX Facility, a global initiative that brings together governments and manufacturers to ensure that COVID-19 vaccines eventually reach those in greatest need. Low- to middle-income countries have been identified as priority countries for support.

    #Covid-19#migrant#migration#jordanie#refugie##sante#vaccination#inclusion#unhcr#santepublique#covax

  • Variante du coronavirus en Afrique du Sud : quels sont les risques ? - BBC News Afrique
    https://www.bbc.com/afrique/region-55544553

    Il s’agit déjà de la variante dominante du virus dans les provinces du Cap-Oriental et du Cap-Occidental en Afrique du Sud. D’autres pays, dont l’Autriche, la Norvège et le Japon, ont également trouvé des cas. Le Royaume-Uni a détecté deux personnes présentant la variante sud-africaine, l’une à Londres et l’autre dans le nord-ouest de l’Angleterre. Toutes deux étaient des contacts de personnes ayant voyagé en Afrique du Sud. Le Royaume-Uni a imposé une interdiction des vols directs en provenance d’Afrique du Sud et des restrictions sur les vols vers ce pays. Toute personne qui s’y est rendue récemment, et toute personne avec laquelle elle a été en contact, est immédiatement mise en quarantaine.
    Les autorités de santé publique et les scientifiques étudient la variante et feront bientôt part de leurs conclusions. Le Dr Susan Hopkins, conseiller médical en chef sur le Covid-19 auprès de la santé publique anglaise, déclare : « nous sommes très heureux de pouvoir vous aider. Nous menons en priorité des travaux pour comprendre le risque potentiel que cette variante peut entraîner ». « Il est important de dire qu’il n’y a actuellement aucune preuve que cette variante provoque une maladie plus grave, ou que le vaccin réglementé ne protégerait pas contre elle, » précise-t-elle.

    #Covid-19#migrant#migration#afriquedusud#grandebretagne#sante#mutationvirus#restrictionsanitaire#santepublique#quarantaine

  • Michel Dupuis : « Le droit du patient n’est possible que si les soignants sont dans des conditions acceptables » - Le Soir Plus
    https://plus.lesoir.be/347249/article/2021-01-05/michel-dupuis-le-droit-du-patient-nest-possible-que-si-les-soignants-son

    On parle beaucoup de droits du patient. Quels sont ses devoirs ? Michel Dupuis : Effectivement, notre loi ne dit rien d’explicite sur les obligations du patient et, par exemple, les questions de solidarité. Elle s’arrête à la notion de « meilleurs soins possibles » pour un patient, elle n’aborde pas la « concurrence » entre patients. Je suis pour une politique la plus transparente possible, y compris en termes de devoirs. À ce propos, un concept intéressant a été dégagé il y a une vingtaine d’années en Afrique subsaharienne : le paradigme du « patient victime-vecteur ». Dans une situation à haute contagiosité, où les ressources sont rares, le patient est d’abord victime, donc il a le droit d’être pris en charge. Mais il n’est pas que victime, il est aussi vecteur. Autrement dit, il transmet, il contamine… Or, (...)

    #santépublique #éthique

  • Coronavirus emerged in many places, Chinese foreign minister says | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/diplomacy/article/3116176/coronavirus-emerged-many-places-chinese-foreign-minister-says

    Coronavirus emerged in many places, Chinese foreign minister says
    China was first to identify the pathogen, but research suggests it was prevalent elsewhere, Wang Yi tells state media Country is ‘resolutely against the politicisation of the pandemic and labelling the virus’, he says
    Chinese Foreign Minister Wang Yi says China is resolutely against the politicisation of the pandemic.
    Coronavirus evidence is growing that the pathogen emerged in multiple locations around the world, Chinese State Councillor and Foreign Minister Wang Yi said on Saturday.“We raced to report the epidemic first,” he said in an interview with Xinhua.“More and more research studies have shown that the pandemic is likely to have emerged in many places around the world.”
    China identified the first cases of a then unknown pneumonia-type disease in Wuhan on December 31, 2019, and soon after closed down a seafood market from where it was thought to have originated. But Beijing insisted it had found no evidence of human-to-human transmissions until three weeks later, a claim that sparked widespread criticism from the West, which accused China of a cover-up. Wang’s comments echo those of some of China’s top health officials and state media, as the government has sought to reshape the narrative on the origin of the virus.In November, Zeng Guang, a former chief epidemiologist at the Chinese Centre for Disease Control and Prevention (CDC), said that although Wuhan was where the coronavirus was first detected it might not have been where it originated.
    Wu Zunyou, the CDC’s incumbent chief epidemiologist, said the virus could have come into the country on frozen seafood or meat products.But Wang is the most senior government official to promote the idea, which has been welcomed domestically but shunned by most Western audiences.
    “We are on the front line of the struggle for public opinion,” he told Xinhua. “We are resolutely against the politicisation of the pandemic and labelling the virus, and will never allow lies to contaminate the objective narrative and collective memory of fighting the pandemic.”
    His comments came as the World Health Organization (WHO) is preparing to send a group of international experts to Wuhan for a six-week mission this month to investigate the origin of the virus based on human and animal samples collected by Chinese researchers.However, George Gao Fu, director of the CDC, said in an interview with Xinhua last week that the WHO team did not have an easy task.“It may take a long time to find the virus,” he said. “It’s also possible that the virus will disappear before we find the origin.”
    Beijing has said repeatedly that similar studies should be conducted in other countries, while Chinese nationalist tabloid newspaper Global Times has called for the WHO team to look into people who visited Wuhan before the outbreak, including foreign athletes who took part in the Military World Games in the city in October 2019.Research conducted in other countries, including Italy and the US, has suggested that the novel coronavirus might have been circulating elsewhere in the world before it was identified in Wuhan and became a pandemic.A study carried out by the United States Centres for Disease Control and Prevention found antibodies for Covid-19 in blood samples collected from American subjects on December 13, 2019, two weeks before China announced the pneumonia caused by a new virus..
    A study based on serological samples in Italy suggested their may have been antibodies against the virus as early as September 2019.Those findings, however, are not conclusive. Government records seen by the South China Morning Post in March traced the first Chinese Covid-19 patient back to November 17, 2019 or even earlier, though the case might have been identified retrospectively.
    China’s first confirmed Covid-19 case traced back to November 17, 2019
    14 Mar 2020. Mike Ryan, director of the WHO’s Health Emergencies Programme, said in November that it would be “highly speculative” for the WHO to say the coronavirus did not emerge in China.“It is clear from a public health perspective that you start your investigations where the human cases first emerged,” he said, adding that any evidence gathered in China might then lead the inquiry to elsewhere in the world.
    Besides trying to redirect the narrative on the origins of the coronavirus, Wang highlighted China’s contribution to the global effort to combat the pandemic. “Made in China has become a continuous supply line in the global fight against the pandemic. We were the first to pledge to make vaccines a global public good.”

    #Covid-19#migrant#migration#chine#pandemie#globalisation#santeglobale#oms#santepublique

  • Covid poses ’greatest threat to mental health since second world war’ | Society | The Guardian
    https://www.theguardian.com/society/2020/dec/27/covid-poses-greatest-threat-to-mental-health-since-second-world-war
    https://i.guim.co.uk/img/media/7c58034fbaae5eff857acdb102d9aaf4d652d019/0_0_3663_2198/master/3663.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Data from NHS Digital reveals that the number of people in contact with mental health services has never been higher, and some hospital trusts report that their mental health wards are at capacity. “The whole system is clearly under pressure,” James said.Modelling by the Centre for Mental Health forecasts that as many as 10 million people will need new or additional mental health support as a direct result of the coronavirus epidemic. About 1.3 million people who have not had mental health problems before are expected to need treatment for moderate to severe anxiety, and 1.8 million treatment for moderate to severe depression, it found.The overall figure includes 1.5 million children at risk of anxiety and depression brought about or aggravated by social isolation, quarantine or the hospitalisation or death of family members. The numbers may rise as the full impact becomes clear on Black, Asian and minority ethnic communities, care homes and people with disabilities.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#minorite#BAME#sante#santementale#inegalite#santepublique#epidemie

  • Alarm at Colombia plan to exclude migrants from coronavirus vaccine | Global development | The Guardian
    http://www.theguardian.com/global-development/2020/dec/22/colombia-coronavirus-vaccine-migrants-venezuela-ivan-duque
    https://i.guim.co.uk/img/media/c0ee7969b7fa65920068fd2a0a540b02b520151d/0_91_4368_2622/master/4368.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Colombia will refuse to administer coronavirus vaccines to hundreds of thousands of Venezuelan refugees within its borders, President Iván Duque has announced, in a move which stunned public health experts and prompted condemnation from humanitarian groups. Speaking to a local radio station on Monday, Duque that only Venezuelans with dual nationality or formal migratory status will have access to the vaccine when it is eventually distributed in the country.According to migration authorities, Colombia currently houses 1.7 million Venezuelans who have fled political repression, economic ruin and widespread food and medicine shortages. Only about 45% have formal status, and hundreds more cross the border unofficially every day.Duque said the controversial decision was taken to prioritize Colombians, and to prevent a rush on the border. “Imagine what we would live through,” he told Blu Radio on Monday morning. “We would have calls to stampede the border as everyone crosses asking for a vaccine.”
    But the comments prompted an immediate backlash.
    “Now is the time to show solidarity; vaccinating migrants and refugees costs less than their hospitalization in an intensive care unit,” said Juan Viloria, a Venezuelan doctor in Colombia and the coordinator of Coalition for Venezuela, a migrant rights group. “Not doing so puts thousands at risk, particularly those most vulnerable who do not have anywhere to isolate, wash their hands, or socially distance,” Viloria added.
    Meanwhile, Colombia faces a resurgent coronavirus outbreak, with cases climbing by over 10,000 a day following months of respite. Lockdowns and other restrictions over the Christmas period have been put in place by local mayors.“Not vaccinating Venezuelans is a bad idea from an epidemiological point of view,” tweeted Alejandro Gaviria, a public intellectual and the dean of Los Andes University in Bogotá.“But it is above all an unethical proposal: it excludes the most vulnerable and discriminates in an almost threatening way against a group of people because of their nationality and immigration status.”Colombia signed deals with the pharmaceutical companies Pfizer and AstraZeneca last Friday to provide 20m doses of Covid-19 vaccines. Duque said at the time that rollout would begin “in the first weeks of 2021”.
    Andrés Cubillos-Novella, a professor of public health specializing in migration at the Javeriana University in Bogotá, warned that not vaccinating migrants and refugees would create broader problems for Colombia’s health response.
    “Many vulnerable migrants live among vulnerable Colombians, and much of that population will be put at risk: access to the vaccine is a question of human rights,” Cubillos-Novella said, adding that the government’s decision may have been made due to financial restraints. “Perhaps that is where international aid could step in.”The Colombian president’s announcement also flies in the face of advice from international organisations which have warned against leaving migrants and refugees behind in vaccination campaigns.“This decision is not ethical or effective,” said Marianne Menjivar, Colombia director for the International Rescue Committee. “We can’t beat Covid anywhere until we beat it everywhere, among all populations, especially those most vulnerable.”

    #Covid-19#migrant#migration#colombie#venezuela#vaccination#inclusion#vulnerabilite#santepublique#c

  • Samoa records its first Covid-19 case – imported from Australia | World news | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2020/nov/27/samoa-records-its-first-covid-19-case-imported-from-australia
    https://i.guim.co.uk/img/media/d31fc551ef61f8aa022dee1f9a515e7032ac1f12/219_0_1488_893/master/1488.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Samoa has confirmed its first case of coronavirus – a case imported from Australia – after nearly 11 months keeping Covid from its shores.The positive case was detected in a 70-year-old Samoan citizen who travelled to Apia from Melbourne, landing in the capital on a repatriation flight on 13 November.“We confirm that there is one positive case after we tested all 274 passengers in quarantine yesterday, in view of the end of their quarantine period tomorrow,” the chief executive of Samoa’s ministry of health, Leausa Dr Take Naseri told a press conference on Friday.
    Earlier in the week, there’d been significant confusion over whether Samoa had recorded a case of Covid-19.A sailor who had been on the same flight back to Samoa had initially tested positive, but this was later inconclusive.
    “The sailor on his left nostril tested positive and on his right one tested negative,” Samoa’s prime minister Tuila’epa Sailele Malielegaoi declared on television.Naseri said the 70-year-old positive case and his wife have been moved to a dedicated Covid-19 isolation ward at the Tupua Tamasese Meaole II Hospital.“His wife tested negative. He has an underlying condition, but at this time, he has no symptoms, no fever, cough, and displays no symptoms like pneumonia and flu.”
    The hotel in Apia, Samoa, where the country’s first case of Covid-19 has been confirmed. The patient, a 70-year-old male Samoan citizen, has been moved to isolation.Naseri said healthcare staff, hotel employees, and airport workers had been placed on high alert over potential interactions with passengers currently quarantined.Samoa has now moved to alert level 1 on its national risk matrix, with the public asked to practice social distancing and wear face masks.After months keeping the virus from the archipelago’s shores, the confirmation of a positive case has engendered a sense of disquiet, if not panic, in the Samoan capital. Security guards outside government buildings are asking people to wear masks, and dispensing hand sanitise – lifestyle changes familiar around the world for months now, but new to Samoans.Like many Pacific nations, Samoa quickly shut its borders as the pandemic began to spread, leveraging its geographic isolation to keep the virus out.Many Pacific nations have fragile public health systems, and populations with significant levels of comorbidities. There remain fears an unchecked outbreak could quickly overwhelm any medical response.But the isolation has devastated Pacific economies, leading to calls from business leaders, particularly in tourism-dependent countries, to relax restrictions. Governments, too, have been torn between the imperative to repatriate thousands of citizens stranded abroad, and keeping their islands free from the virus.

    #Covid-19#migration#samoa#australie#pacifique#insularite#sante#systemesante#santepublique#rapatriement

  • Covid-19: U.S. Airports See Rise in Travelers as Officials Warn of Deadly Consequences - The New York Times
    https://www.nytimes.com/live/2020/11/22/world/covid19-coronavirus

    The nation’s health experts on Sunday pleaded with Americans to stay home over the Thanksgiving holiday and forgo any plans to travel or celebrate at large family gatherings, even as airports have recorded a significant rise in passengers.Dr. Anthony S. Fauci, the country’s top infectious disease specialist, and other health experts relayed a clear message on Sunday morning news shows: with coronavirus cases surging to record levels across the country, turning nearly every state into a hot zone of transmission, the risk of getting infected, whether in transit or in even small indoor gatherings, is high.Up to 50 million people could be traveling on roads and through airports in the United States over Thanksgiving this year, according to AAA, the biggest travel surge since the pandemic began, despite strong cautions from the Centers for Disease Control and Prevention and other health authorities. A video of a packed airport in Phoenix has been circulating widely on social media. As of Sunday, 47 states — all but Vermont, Maine and Hawaii — were considered high-risk zones for viral transmission, and nationwide hospitalizations were at a record 83,227.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#sante#vacance#santepublique#tradition#zonerisque

  • ‘It’s like they’re waiting for us to die’: why Covid-19 is battering Black Chicagoans | US news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/us-news/2020/oct/23/covid-19-battering-black-chicagoans
    https://i.guim.co.uk/img/media/8d0245b3ebc5ce72e1e87416c6b9f253144d615a/0_266_4013_2409/master/4013.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Phillip Thomas, a Black, 48-year-old Chicagoan, was a “great guy” according to his sister Angela McMiller. He was loved by his family and well-liked by his co-workers at Walmart, where he had worked for nine years.
    “I didn’t know about how many friends he had until he passed away,” said Angela. Thomas, who was diabetic, died from Covid-19 this past March.
    After being sick for two weeks and self-quarantining at the recommendation of his doctor, instead of being given an examination, Phillip was then rushed to the hospital, where he died the next day.
    Naba’a Muhammad, 59, a writer and Chicago South Shore neighborhood resident, with a lung disease, also contracted coronavirus and was hospitalized.But while he was fortunate to access the necessary care, he immediately noted health disparities facing other Black Chicagoans in his community.
    “Here you have [Donald Trump] who’s got a helicopter flying him to a special wing of a hospital for help when Black people can’t even get an Uber to the emergency room or a Covid test,” he said, referring to the president’s world-class care at the Walter Reed national military medical center on the outskirts of Washington DC, after being diagnosed with coronavirus in early October.
    Closed Chicago theater in Chicago in March. Almost 1 billion people were confined to their homes worldwide in March as the global coronavirus death toll topped 12,000 and US states rolled out stay-at-home measures already imposed across swathes of Europe.
    In Chicago, Covid-19 is battering Black communities. Despite only accounting for 30% of the city’s population, Black people make up 60% of Covid cases there and have the highest mortality rate out of any racial or ethnic group. Most Chicago Covid-19 deaths are hyper-concentrated in majority-Black neighborhoods such as Austin on the West Side and Englewood and Auburn Gresham on the South Side.
    “The racial and ethnic gaps we’re seeing of who gets the virus and who dies from it are not a surprise,” said Linda Rae Murray, a Chicago doctor, academic, social justice advocate and former president of the American Public Health Association as well as the former chief medical officer of the Cook county department of public health.“They are a reflection of structural racism that exists in our society and inequities that are baked into our country.”
    Chicago is a hyper-segregated city, blighted by yawning divides across many socio-economic conditions.The coronavirus experiences of Black Chicagoans are so starkly different from residents in whiter, wealthier communities it has observers asking: do conditions in majority African American neighborhoods make being Black, effectively, a pre-existing condition there?Muhammad thinks so: “[It] is very true,” he said, adding: “But that truth demands a response. We can’t simply accept that this is going to happen to us.”Many Black neighborhoods in Chicago, as elsewhere in America, experience higher rates of unemployment and poverty while also being less likely to receive pandemic aid, giving them even less of a safety net than usual in a disease outbreak

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#chicago#sante#inegalite#minorite#race#santepublique#accessante#race

  • HCR - Les vols humanitaires du HCR depuis la Libye reprennent après sept mois de suspension
    https://www.unhcr.org/fr/news/briefing/2020/10/5f896048a/vols-humanitaires-hcr-libye-reprennent-apres-mois-suspension.html

    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, a évacué la nuit dernière de Libye un groupe de 153 réfugiés et demandeurs d’asile vulnérables vers ses installations de transit d’urgence au Niger. Ce vol affrété par le HCR marque la reprise des évacuations humanitaires depuis la Libye après sept mois de suspension. Les vols humanitaires ont dû être interrompus en mars en raison des préoccupations de santé publique liées à la pandémie de coronavirus, qui ont entraîné la suspension du trafic aérien dans de nombreux pays.
    Les personnes évacuées hier sont des ressortissants de l’Érythrée, de la Somalie, du Soudan et du Soudan du Sud, parmi lesquels 16 familles et 15 enfants de moins de 18 ans, dont beaucoup ne sont pas accompagnés ou sont séparés de leurs parents. Tous les passagers ont été testés négatifs avant le départ, alors que le nombre de cas de Covid-19 continue d’augmenter en Libye et que quelque 46 000 cas ont été confirmés dans tout le pays. Les passagers ont également bénéficié de conseils sur les moyens de se protéger et de rester en bonne santé. Le groupe est actuellement soumis à une mise en quarantaine de deux semaines au Niger et un nouveau test sera effectué, conformément aux mesures sanitaires visant à freiner la propagation du coronavirus.

    #Covid-19#migrant#migration#libye#niger#soudan#pandemie#humanitaire#santepublique#test#quarantaine#restrictionsanitaire#hcr

    • Je dois dire que depuis le mois de janvier, toutes tes déclarations se sont, malheureusement pour toi et pour nous tous, avérées fausses : - Les trois malades chinois qui ne devaient pas nous inquiéter… - Ce sera une grippette. – La comparaison avec les accidents de trottinette qui tueraient plus… - Le risque de deuxième vague est un fantasme. – Il n’y aura plus de cas à partir du mois d’août. - L’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine a résolu le problème, la partie est terminée. - Il n’est pas nécessaire, et même il n’est pas éthique de faire des essais cliniques comparatifs pour valider ton intuition d’efficacité et de bonne tolérance du traitement que tu as proposé, qui s’est tout de même avéré notoirement inefficace.

    • C’est donc ça la lettre qui a à moitié fait disjoncter l’agité de Cnews, Pascal Praud. Je l’écoutais hier soir lire des extraits de cette lettre comme si un voile rouge lui passait devant les yeux et les trois face de rat autour de la table d’opiner du chef.

  • La cigarette électronique réduit drastiquement l’exposition aux toxiques du tabac - Observatoire de la prévention
    https://observatoireprevention.org/2020/09/18/la-cigarette-electronique-reduit-drastiquement-lexposition-a

    "N’importe quelle étude qui prétend montrer un impact négatif de la cigarette électronique sur la santé fait les manchettes, même celles qui sont de qualité médiocre et publiées dans des journaux de second ordre, tandis que les études qui rapportent plutôt un effet positif sont tout simplement ignorées, même lorsqu’elles sont très solides scientifiquement et publiées dans des journaux médicaux prestigieux. Ce déséquilibre fait en sorte que la population est informée seulement des risques potentiels associés à la cigarette électronique, sans savoir qu’il existe en parallèle toute une littérature qui montre que ces dispositifs ont des effets positifs sur la santé des fumeurs." — (...)

    #désinformation #médias #santépublique #sciences #vape

  • Publicité négative : ARTE veut convaincre les fumeurs de rester à la cigarette ~ Vapolitique
    https://vapolitique.blogspot.com/2020/09/publicite-negative-arte-veut-convaincre.html?sp

    Le film sera diffusé le mardi 22 septembre en prime time sur Arte et accessible en ligne dès la veille. « Cloper sans fumée, la nicotine revisitée » de Bärbel Merseburger-Sill s’annonce être un brulot à charge contre le vapotage. Dans la bande-annonce et le texte de présentation du site d’Arte, pas moins de six affirmations trompeuses ou erronées sont déjà diffusées — Permalien

    #santépublique #vape

  • Covid-19 : Israël se reconfine pour les fêtes du Nouvel An juif
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/14/coronavirus-israel-se-reconfine-pour-les-fetes-du-nouvel-an-juif_6052115_321

    Ce retour à l’isolement est le résultat d’un échec politique : le gouvernement a renoncé la semaine dernière à imposer un confinement local à des villes arabes et ultraorthodoxes, parmi les plus pauvres du pays, les plus touchées par l’épidémie. Les alliés religieux de M. Nétanyahou, indispensables à son gouvernement de coalition, s’y étaient refusés.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi En Israël, la deuxième vague de Covid-19 touche surtout les communautés ultraorthodoxes et arabes
    Israël pouvait se féliciter d’avoir mieux fait face que d’autres à la première vague, en confinant rapidement et en fermant ses frontières, en mars. Mais l’épidémie était repartie à la hausse dès le mois de mai. Les autorités s’interrogent encore pour savoir si cela est dû à la réouverture des écoles. Elles ont multiplié depuis les arbitrages illisibles, et déplorent le manque de discipline des Israéliens.Pour Arnon Afek, membre de l’équipe qui coordonne la réponse sanitaire, les fêtes de fin d’année représentent « le moment le moins inapproprié. Mais sans stratégie de sortie, ce sera inutile : vous obtiendrez un pays très appauvri et un nouveau reconfinement à terme ». Cette stratégie se met en place depuis deux mois : le gouvernement entend décentraliser le traitement de l’épidémie, en travaillant avec les maires, reconfiner au cas pas cas les points chauds, et fait confiance à l’armée pour tracer les contaminations et tester les cas suspects. Mais l’architecture informatique nécessaire à un tel système ne sera opérationnelle qu’en novembre au plus tôt. Cela laisse craindre que le reconfinement s’éternise après la fin des fêtes.

    #Covid-19#migrant#migration#israel#sante#santepublique#religion#frontiere#pelerinage#reconfinement

  • La Chine met en scène sa « victoire » sur le Covid-19
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/09/la-chine-de-xi-jinping-met-en-scene-sa-victoire-sur-le-covid-19_6051523_3210

    Sans même attendre le 1er octobre, la Chine s’est offert un avant-goût de fête nationale mardi 8 septembre. Le chiffre 8 porte bonheur en Chine. Les autorités chinoises avaient choisi de mettre fin au confinement de Wuhan le 8 avril. Cinq mois plus tard, il s’agit de célébrer sous les ors du Grand Palais du peuple « la victoire à Wuhan, la victoire au Hubei, la victoire en Chine » de la « guerre du peuple » contre le coronavirus, selon les termes du président Xi Jinping. Alors que le monde entier continue de faire face à l’épidémie de Covid-19, notamment les deux principaux rivaux de la Chine, les Etats-Unis et l’Inde, les autorités chinoises entendent bien tirer parti de leur gestion de l’épidémie. Celle-ci, officiellement, n’a fait que 4 634 morts, dont l’immense majorité à Wuhan, la capitale du Hubei, confinée durant soixante-seize jours. Depuis plusieurs semaines, seuls quelques cas importés sont recensés dans le pays. Mardi, devant environ 3 000 personnes portant un masque, à la fois tendues et émues, Xi Jinping a notamment distingué quatre personnalités. Zhong Nanshan, expert des maladies respiratoires, a obtenu « la médaille de la République », plus haute distinction de l’Etat. Déjà couvert de gloire depuis son action contre le SRAS en 2003, c’est cet expert de 84 ans qui, après sa visite à Wuhan le 18 janvier, a convaincu les dirigeants de confiner la ville de 11 millions d’habitants. Autres distingués : Zhang Boli, promoteur très médiatisé de la médecine traditionnelle chinoise, utilisée en complément de la médecine occidentale contre le virus ; Zhang Dingyu, responsable de l’hôpital de Jinyintan à Wuhan, et une femme, scientifique militaire, Chen Wei, qui a rang de général de division. Tous trois sont désormais des « héros du peuple ».

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#santepublique#gestion#epidemie#politique

  • Young Australians have long felt like citizens of the world. Covid has ended that | Brigid Delaney | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2020/sep/04/young-australians-have-long-felt-like-citizens-of-the-world-covid-has-e
    https://i.guim.co.uk/img/media/fe25f3f6a27cabe3087b6526be96c553ccf0ff49/0_155_5026_3014/master/5026.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    It is the mark of a privileged person, in the Before Times, that they never really had to think about borders. Their passport has allowed them to go pretty much anywhere, and to come and go from their home country as they pleased. Until Covid-19 hit and borders became hard, many Australians held, at least in their minds and imagination, a sort of dual citizenship. The first citizenship was Australia, a citizen of the world was the second.
    If you came of age in or after the 1990s, reciprocal working visas, cheap flights, the opening up of the international job market and the subsequent ease of movement lulled lucky Australians into thinking that borders were irrelevant.

    For the rich, talented, well-connected, well-educated and those under 31, visas for Australians in places such as the UK, Canada, the US and Europe were easy enough to come by. Dubbed “gold-collar workers”, so many Australians enjoyed the fruits of participating in a global economy that by 2004, a Senate committee was set up to quantify the number of Australians that had left and to investigate how their skills and experience might one day circulate back into the Australian job market and economy. By 2018 there were estimated to be around one million Australians living and working overseas. Freedom of movement was a right that was so fundamental as to be barely considered. That is until this year, when Australia became one of the only democracies in the world that has effectively banned its citizens from leaving the country. Now an Australian citizen or permanent resident is not permitted to travel outbound unless they apply to Border Force for an exemption. The criteria is strict. For sound public health reasons, we’ve built a fortress unlike anything experienced in our lifetimes This long run of hypermobility – ruinous for the environment with all those flights but enriching for those selling their skills to the highest bidder in the global marketplace – came to a dramatic halt on 25 March. What a strange thing it is to log on to Instagram these days and see your British or European friends enjoying holidays on Greek Islands or in Portugal, while we’re locked in our own country. For sound public health reasons, we’ve built a fortress unlike anything experienced in our lifetimes. Almost no one gets in and no one gets out. So far there’s been widespread public support for such far-reaching measures. And in Australia, like New Zealand, there seems to be some antipathy towards those who are stuck overseas and trying to get back in.They had their chance in March, goes the refrain from politicians, including the prime minister and New South Wales premier. Suck it up. An Essential poll has shown last week that a majority of respondents support a hardline approach on border closures. Whether this is due to concerns about more virus getting into Australia, or latent, cultural resentments about those who leave – a new manifestation of tall poppy syndrome – it’s hard to say.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#hypermobilite#sante#tradition#forteresse#immobilite#frontiere#nouvellezelande#santepublique

  • Osez le plaidoyer pour la santé ! Balises pour une démarche communautaire
    https://www.cultures-sante.be/nos-outils/outils-education-permanente/item/506-osez-le-plaidoyer-pour-la-sante-balises-pour-une-demarche-communa

    Ce guide permet d’appréhender le plaidoyer pour la santé, d’explorer les éléments-clés d’une démarche communautaire dans ce domaine et de découvrir des expériences menées par des groupes de citoyennes et de citoyens. — Permalien

    #citoyenneté #santépublique