• Comme tu le sais sans doute, une vague de covid est en formation depuis le mois d’août. Ponctuellement, on t’en parle, sans pour autant en faire autre chose qu’une anecdote. On te glisse que la vaccination, c’est pas avant mi-octobre sans autre détail.

    Cependant, sois certain qu’on va en faire un sujet de Une le jour où le point d’inflexion sera détecté. On te dira que le #pic est passé, qu’on peut passer à autre chose, et qu’il faudrait pas faire comme si c’était nouveau. Car tu vois, on te dira qu’on en parle déjà bien trop, et que bon, les arrêts maladie de complaisance, y-en a déjà bien trop et d’ailleurs, ce sujet des arrêts maladie bien trop nombreux, ça c’est un vrai sujet qui mérite qu’on en fasse la une et comme le pic est passé, on va pouvoir en rajouter une couche : les salariés abusent des arrêts maladie.

    ►https://z8po.github.io/covid-wasted-water-france

    • Les antivax jubilent. J’ai noté que : « les vieuxeille antivax parce que je sais ... » autour de moi cette année ont décidé de se faire vacciner contre le zona et se feront vacciner contre grippe et covid en octobre. L’année dernière j’étais considérée comme un mouton, une extrémiste. Mais bon les années s’ajoutent et la peur de mourir se fait plus forte.

    • une vaccination qui est sensée démarrer alors que l’agent pathogène (en l’occurrence #SARS-CoV2) circule depuis un mois et plus, c’est une bonne plaisanterie.

      @mfmb : l’an dernier je me suis fait vacciner contre la grippe, le (ou la) covid et en plus une injection de Prevenar (contre Streptococcus pneumoniae sur les bons conseils de notre médecin). C’était la 1ère fois pour la grippe mais j’avais un motif sérieux : un membre de ma famille était sous chimiothérapie. Cette année je renouvelle grippe + covid car un autre membre de ma famille est actuellement sous chimiothérapie.

  • Sargasses : 3 jours de conférence au Mexique pour chercher une réponse commune face à un fléau qui s’installe
    ▻https://la1ere.franceinfo.fr/guadeloupe/sargasses-3-jours-de-conference-au-mexique-pour-chercher-une-repon

    Pendant trois jours, du 28 au 30 septembre, Cancún devient le point de convergence des acteurs engagés dans la lutte contre les #sargasses. Collecte en mer, stockage, prévision des échouements, valorisation et coordination des politiques publiques sont au cœur des échanges, avec un objectif : mieux répondre à un phénomène qui affecte désormais l’ensemble du bassin caribéen.

  • Mafia sexuelle à Saraya : comment un policier nigérian facilitait le passage des jeunes filles | Seneweb
    ▻https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/mafia-sexuelle-a-saraya-comment-un-policier-nigerian-facilitait-le-passage-

    Mafia sexuelle à Saraya : comment un policier nigérian facilitait le passage des jeunes filles
    Auteur : Senewebnews-RP
    L’antenne de la Division nationale de lutte contre la traite de personnes et les pratiques assimilées (DNLT de Kédougou a démantelé un réseau transfrontalier de proxénétisme et de traite de personnes basé à Banikoto, dans le département de Saraya.
    La principale suspecte, J. Moses, alias « Lizzy », une ressortissante nigériane, a été déférée le 11 septembre dernier au parquet de Kédougou pour association de malfaiteurs, proxénétisme et traite de personnes. L’affaire a éclaté le 9 septembre, à la suite d’un signalement concernant la présence de quatre jeunes filles nigérianes, D. F. Iwatt, F. Godwin, G. Sunday et C. Godwin, « séquestrées et livrées à la prostitution » dans une habitation de fortune, rapporte Libération.
    L’enquête a révélé un mode opératoire bien rodé. La mise en cause bénéficiait de la complicité de « ses acolytes établis au Nigeria, dont un agent de la police aux frontières », qui facilitait le passage vers le Bénin et fournissait de « fausses cartes nationales d’identité nigériane ». Les victimes étaient ensuite acheminées par bus jusqu’au Mali, avant d’être « exfiltrées » vers le Sénégal à bord de moto-taxis, précise le journal.
    Contraintes à la prostitution, enchaîne la même source, les jeunes femmes devaient reverser « l’intégralité de leurs revenus » à « Lizzy », pour des sommes allant de 304 000 à 1,5 million de francs CFA. La suspecte a reconnu avoir « blanchi » et investi ces fonds dans la construction de deux restaurants, à Banikoto et au Mali, ainsi que dans des tontines au Nigeria. À l’issue de l’enquête, « Lizzy », a été placée sous mandat de dépôt, tandis que les quatre victimes ont été confiées au centre d’accueil de l’ONG « La Lumière » à Kédougou, conclut Libération.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#mali#nigeria#benin#kedougou#saraya#trafic#traite#prostitution#sante

  • #Noël_Godin, comique #belge et « #entarteur » en série, est mort
    ►https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2026/08/24/noel-godin-comique-belge-et-entarteur-en-serie-est-mort_6755437_3382.html

    Noël Godin, comique belge et célèbre « entarteur » de personnalités, dont Bill Gates, Nicolas #Sarkozy ou Marguerite Duras, est mort dimanche à l’âge de 80 ans, a annoncé lundi 24 août sa compagne à l’Agence France-Presse (AFP).

    « Entartons les pompeux cornichons » avait coutume de déclarer Noël Godin, qui s’était fait une spécialité du jet de tarte à la crème sur les personnalités qu’il jugeait trop vaniteuses, inscrivant aussi à son tableau de chasse l’essayiste #Bernard-Henri_Levy. « A vrai dire, quand il ne sera plus là, je serai désemparé », avait-il confié en 2021 lors d’un entretien avec l’AFP. Noël Godin disait alors avoir entarté huit fois l’intellectuel français, sans compter les actes des assaillants qui l’ont imité à travers le monde.

    En 1997, il chargea des complices d’« entarter » le futur président français Nicolas Sarkozy, restant lui-même en retrait de peur d’être reconnu. Celui qui se faisait appeler « #Georges_Le_Gloupier » – il crie « Gloup ! Gloup ! » après ses entartages – avait déclaré en septembre 2002 : « Voilà maintenant trente-trois ans que j’ai entrepris une croisade pâtissière, en hommage à l’humoriste Alphonse Allais, contre des personnalités qui se prennent très, très, très au sérieux. » Noël Godin avait été condamné par le tribunal correctionnel pour avoir lancé une tarte à la crème sur l’ancien ministre socialiste français Jean-Pierre Chevènement en mars de la même année.

    « Passer du faux au réel »
    « L’entarteur » avait expliqué au tribunal que M. Chevènement représentait « la tête à tarte par excellence », car il avait, selon lui, un passé politique de « girouette ». « L’attentat pâtissier est une matérialisation de la lettre d’insultes d’autrefois », avait-il ajouté.

    Né à Liège, en Belgique, le 13 septembre 1945, Noël Godin, humoriste et journaliste de cinéma, a découvert sa vocation grâce à l’écrivaine Marguerite Duras, sa première personnalité « entartée ». L’implication de la romancière française est d’abord née dans l’imagination de M. Godin, qui s’amuse à répandre des « faux » dans une revue belge de cinéma.

    Il y raconte un jour que Georges Le Gloupier – son double fictif – a entarté le cinéaste Robert Bresson. Dans un autre numéro, Marguerite Duras annonce sa décision de venger ce dernier en s’attaquant à Le Gloupier. Elle le surprend sur la terrasse du café Flore à Paris et l’entarte. Le ton est donné. Et Noël Godin saisit l’occasion d’une visite de Duras en Belgique pour « passer du faux au réel ». Une tarte à la crème s’écrase sur elle le 11 novembre 1969.

  • Traite de personnes à Kédougou : deux jeunes Nigérianes auraient été « achetées » 300 000 et 500 000 FCFA avant d’être exploitées
    ▻https://www.dakaractu.com/Traite-de-personnes-a-Kedougou-deux-jeunes-Nigerianes-auraient-ete-achete

    Traite de personnes à Kédougou : deux jeunes Nigérianes auraient été « achetées » 300 000 et 500 000 FCFA avant d’être exploitées
    L’antenne régionale de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées de Kédougou a intercepté deux jeunes Nigérianes convoyées jusqu’au village de Sambrabougou, dans le département de Saraya. Selon Libération, une femme dénommée Eunice Attah, alias Mirabel, est soupçonnée d’avoir organisé leur venue au Sénégal et de les avoir destinées à la prostitution.
    Une enquête ouverte à Kédougou a mis au jour une affaire présumée de traite de personnes impliquant deux jeunes femmes nigérianes. Selon Libération, l’opération a été menée le 4 août par l’antenne régionale spécialisée dans la lutte contre le trafic de migrants. Les enquêteurs avaient été informés de l’arrivée au village de Sambrabougou, dans le département de Saraya, de deux jeunes femmes parties du Nigeria et convoyées jusqu’au Sénégal. Les deux victimes présumées auraient été acheminées par une femme dénommée Eunice Attah, également connue sous l’alias Mirabel, qui les aurait destinées à la prostitution. Interpellées en même temps que la mise en cause, les deux jeunes Nigérianes ont été entendues par les enquêteurs. Elles auraient confirmé avoir quitté leur pays avant d’être conduites au Sénégal.
    Selon Libération, elles auraient d’abord été hébergées à Douta avant d’être transférées à Sambrabougou. Une fois sur place, Eunice Attah aurait exigé qu’elles se prostituent afin de lui rembourser chacune une somme de 1,5 million de francs CFA, présentée comme correspondant aux frais engagés pour leur voyage. Interrogée sur les conditions dans lesquelles elle avait fait venir les deux jeunes femmes au Sénégal, Eunice Attah aurait reconnu les avoir « achetées ». Libération rapporte qu’elle aurait déclaré avoir acquis F. Innocent pour 500 000 FCFA et Annie Yusuf pour 300 000 FCFA auprès de compatriotes nigérians. Deux personnes vivant respectivement à Cotonou et dans l’État de Benue, au Nigeria, sont citées par le quotidien comme ayant participé à l’organisation du voyage vers le Sénégal. Au terme des investigations, Eunice Attah a été déférée au parquet de Kédougou le 4 août, indique Libération. Les deux jeunes femmes ont quant à elles été remises à l’ONG « La Lumière » afin de bénéficier d’une prise en charge.

    #Covid-19#migrant#migration#traite#senegal#nigeria#kedougou#saraya#prostitution#sante#droit#trafic

  • Italie : un réseau de passeurs entre l’Algérie, la Sardaigne et la France démantelé - InfoMigrants
    ▻https://www.infomigrants.net/fr/post/72956/italie--un-reseau-de-passeurs-entre-lalgerie-la-sardaigne-et-la-france

    Italie : un réseau de passeurs entre l’Algérie, la Sardaigne et la France démantelé
    Par La rédaction Publié le : 07/08/2026
    Les autorités italiennes ont annoncé jeudi 6 août avoir démantelé un réseau de passeurs. Les huit hommes arrêtés sont accusés d’avoir transportés des migrants depuis les côtes algériennes vers l’île italienne de Sardaigne à bord de petits et rapides bateaux à moteur.
    C’est un réseau de passeurs qui opérait sur une route méconnue qui a été démantelé par les autorités italiennes. Jeudi 6 août, la police italienne a annoncé l’arrestation de huit personnes dans le cadre d’une enquête ouverte depuis le mois de février. Tous originaires d’Algérie, ils sont suspectés d’avoir monté un réseau de passeurs opérant entre l’Algérie, l’ile italienne de Sardaigne et la France.
    Selon les éléments de l’enquête, l’homme à la tête du réseau était un demandeur d’asile résidant à Cagliari, la capitale de l’île. « Cet homme aurait géré le recrutement des migrants et des passeurs en Algérie, la collecte de l’argent nécessaire à la traversée et l’organisation des voyages clandestins vers les côtes de la Sardaigne au moyen d’embarcations dangereuses, ainsi que la présumée corruption de membres des autorités locales afin de faciliter les départs », relève la police.
    En six mois d’enquête, les enquêteurs ont pu reconstituer le fonctionnement de ce réseau criminel opérant entre entre El Kala, Cagliari et Marseille dans le sud de la France. Ils ont recensé au moins cinq traversées.Dans le détail, « en Algérie étaient recrutés les migrants, organisés les départs et mise en place la logistique des traversées ». Ensuite, en Sardaigne, « se trouvait la structure chargée de l’accueil, de la préparation de documents contrefaits et du soutien opérationnel aux complices ».La branche marseillaise de l’opération était uniquement financière, indique la police qui, à travers ses investigations, a découvert que « l’un des principaux financiers de l’organisation », opérait dans cette ville du sud de la France.
    Les traversées coutaient environ 2 500 euros par personne et concernaient à chaque fois entre 10 et 12 migrants. Elles étaient effectués à bord de bateaux « Phantom », une référence bien connue de bateau semi-rigide très rapide. Au moins 50 à 60 migrants - principalement des Algériens et Tunisiens - aurait donc rejoint l’Italie via ce réseau, a détaillé la police à l’AFP.
    Une fois en Italie, de faux documents attestant des demandes de protection internationale en cours étaient fabriqués. « En modifiant des documents authentiques et en remplaçant les photographies, le réseau aurait créé de faux documents, vendus environ 150 €, permettant ainsi à des citoyens étrangers de séjourner ou de circuler illégalement dans le pays », commente la police.Selon le communiqué de la police, le groupe criminel prévoyait d’élargir ses activités afin d’ouvrir une « nouvelle route de trafic d’êtres humains, plus rentable », entre l’île tunisienne de La Galite et les côtes sardes, poursuit la même source

    #Covid-19#migrant#migration#italie#algerie#sardaigne#tunisie#migrationirreguliere#trafic#sante

  • “Les violences”

    En Cisjordanie, un Israélien et quatre Palestiniens tués dans des affrontements
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2026/07/24/en-cisjordanie-un-israelien-et-quatre-palestiniens-tues-dans-des-affrontemen

    Les violences en Cisjordanie se sont fortement intensifiées depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, en octobre 2023.

    • Four Palestinians killed as Israeli settlers raid occupied West Bank town | Israel-Palestine conflict News | Al Jazeera
      ▻https://www.aljazeera.com/news/2026/7/24/four-palestinians-killed-as-israeli-settlers-raid-occupied-west-bank-town

      The town of Tal, which is close to the illegal Israeli settlement of Havat Gilad, was attacked by Israeli settlers earlier on Friday, local and security sources said. The settlers opened live fire before clashes broke out, as Palestinians tried to protect their homes.

      Essam Saifi, a local leader in the Palestinian Fatah party from Tal, told the Reuters news agency ⁠in a phone call that about 25 to 30 Israeli settlers initially attacked the eastern ⁠area of the town and tried to break into ⁠two houses there. The residents came out to confront them and the settlers opened fire.

      Half an hour later, Saifi said, the Israelis returned ‌and attacked the western part of the town, striking a child with a weapon. This caused chaos, and the Israeli military ‌arrived and ‌started shooting, along with the settlers, he added.

      The Israeli army, however, said it had dispatched troops to the area near the Havat Gilad following what it called “an attack on Israelis hiking in the area”.

      The military claimed a Palestinian had stolen a weapon from local security personnel and fired at the Israeli settlers.

      #MSM

  • Gauche(s) — Parti pris

    Matthieu Pigasse, ou l’imposture d’un « banquier de gauche »

    ▻https://www.mediapart.fr/journal/politique/200726/matthieu-pigasse-ou-l-imposture-d-un-banquier-de-gauche

    L’homme d’affaires, qui n’exclut pas d’être candidat à l’élection présidentielle, se dit proche de la gauche et même de la gauche radicale. Une plongée dans les arcanes du capitalisme parisien permet d’avoir des doutes sur la sincérité de cet engagement.

    Laurent Mauduit

    20 juillet 2026 à 09h10

    • Le haut fonctionnaire est alors étroitement associé à la politique économique conduite de 1998 jusqu’à 2002 – c’est l’époque contrastée de la « gauche plurielle » incarnée par Lionel #Jospin. Les deux rivaux qu’étaient #Strauss-Kahn et #Fabius se livrent alors à une surenchère pour apparaître le plus « blairistes » possible (en référence au premier ministre britannique Tony #Blair).

      Abaissement de la fiscalité des stock-options et du taux marginal de l’impôt sur le revenu au profit des plus riches ; ouverture du capital et même franche privatisation d’EDF ; lancement de la privatisation des autoroutes : DSK et Fabius mènent une campagne néolibérale qui va contribuer à l’élimination dès le premier tour de Lionel Jospin lors de la présidentielle de 2002. Matthieu Pigasse – qui n’a pas voulu répondre aux questions de Mediapart – n’est encore qu’une petite main, mais il est aussi un acteur de ce naufrage.

    • Manigances autour du « Monde »

      La finance n’est pas son seul plaisir. La politique en est un autre. Il a soutenu Ségolène #Royal pendant la présidentielle de 2007, dans l’espoir d’un ministère. Il fait partie des Gracques, ces hauts fonctionnaires qui ont fait la promotion d’une alliance Royal- #Bayrou. Il manque de succomber aux sirènes de #Sarkozy, qui lui propose de devenir secrétaire d’État. Mais il refuse.

      C’est à ce moment-là qu’il commence à lorgner vers la presse, et notamment vers Le Monde. Toujours très proche de #DSK, malgré le discrédit qui pèse sur l’ancien ministre, il rêve que le journal appuie la campagne présidentielle de 2012, à laquelle son ancien patron se prépare. Il n’est pas le seul à caresser ce projet – toute une petite bande commence à s’organiser pour préparer la future campagne présidentielle de leur champion.

      Dans le lot, il y a aussi Daniel Cohen (1953-2023), professeur d’économie à l’École normale supérieure, qui travaille, sans en faire la moindre publicité, pour la banque Lazard. Il y a encore Gilles Finchelstein (actuel secrétaire général de la Fondation Jean-Jaurès), qui prête sa plume à Pigasse quand il écrit un essai.

      Mais, pour mettre la main sur le journal, il faut beaucoup d’argent. Et si riche qu’il soit, le banquier d’affaires n’en a pas assez. Il trouve vite la solution, en la personne du richissime Xavier #Niel, pour lequel le raid sur Le Monde a un autre intérêt : lui permettre de « s’acheter » une respectabilité bien utile dans la vie des affaires, respectabilité qui a été ternie du fait de sa détention provisoire, puis de sa condamnation par le tribunal de grande instance de Paris le 27 octobre 2006 à une peine de deux ans d’emprisonnement avec sursis et à une amende de 250 000 euros pour des faits de « recel de bien ».

      Les deux compères s’accordent sur le projet, et y associent une troisième figure du capitalisme parisien, l’ex-patron d’Yves Saint Laurent Pierre #Bergé. Et c’est ainsi que Pigasse, avec ses deux associés, prend le contrôle en novembre 2010 du Monde, dont le fondateur Hubert Beuve-Méry avait toujours souhaité qu’il soit jalousement indépendant et qu’il se tienne à distance de ce qu’il appelait « la presse d’industrie ».

    • L’histoire se termine mal, car #Natixis ira se gorger de produits toxiques, contaminés par la crise financière aux États-Unis. En somme, Pigasse est responsable, avec d’autres, d’une des aventures #financières les plus calamiteuses de ces dernières décennies : il a œuvré à la dérégulation radicale d’une banque mutualiste, pour qu’elle mime les outrances de la finance anglo-saxonne ; laquelle #dérégulation a conduit à l’un des plus graves #sinistres bancaires que la France ait connus ces dernières années. Ce qui n’empêche pas Pigasse d’empocher plusieurs #millions d’euros pour cette mission.

  • Dans la Sarthe, les agriculteurs abandonnés face à la canicule
    ▻https://www.off-investigation.fr/dans-la-sarthe-les-agriculteurs-abandonnes-face-a-la-canicule

    Dans la ferme de la Davière à Dureil (72270), la chaine d’alimentation des animaux est coupée à 8h du matin, afin qu’ils soient à jeun et supportent mieux la chaleur. | Photographie prise le 1er juillet 2026 par Thomas Lefèvre Les cadavres d’animaux se sont entassés dans les fermes de la Sarthe pendant la canicule extrême du mois de juin. En cause : une mortalité massive dans les élevages liée à la chaleur et des services d’équarrissage débordés. Face au silence de la préfecture - et alors même qu’une nouvelle canicule débute - agriculteurs et maires sont entrés en résistance à […]Lire la suite : Dans la Sarthe, les agriculteurs abandonnés face à la canicule

    #Société #A

  • #Cala_Finanza ,proteste contro il resort di lusso
    ▻https://radioblackout.org/2026/07/cala-finanza-proteste-contro-il-resort-di-lusso

    Nelle scorse settimane Cala Finanza, un tratto di costa della Gallura di fronte all’isola di Tavolara in #sardegna, è stata al centro della mobilitazione del basso che si è opposta al progetto cosiddetto “Tavolara Bay”. Un progetto promosso dalla società italo-brasiliana Tavolara Bay srl, che prevedeva la realizzazione di un #glamping/mega resort di lusso all’interno […]

    #L'informazione_di_Blackout #manifestazione #Zes
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/07/INFO-06072026-SARDEGNA.mp3

  • #trans e pallottole, omicidi patriarcali, #sarabamba acaso: porkast di malormone del 29 giugno 2026
    ▻https://radioblackout.org/podcast/trans-e-pallottole-omicidi-patriarcali-sarabamba-acaso-porkast-di-mal

    sulle pallottole che han ferito una persona trans in borgo dora lo scorso febbraio sull’infame figlicidio omotransfobico di Mirko a Camaiore uno speciale inframezzo di Bamba delle SaraBamba cazzi nei cieli wild mixing

    #omofobia #torino #transfobia
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/amicimirkobamba.mp3

  • Financements libyens : « Pour Nicolas Sarkozy, c’est de la faute de tout le monde, jamais de la sienne »

    #Fabrice_Arfi a révélé, avec #Karl_Laske, l’affaire des financements libyens de Nicolas Sarkozy dans « Mediapart », en 2011. Alors que le #procès en appel de l’ancien président vient de se terminer, il tire les enseignements de ces semaines d’audiences.

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=Hmo08c2dgM4&t=38s


    ▻https://www.mediapart.fr/journal/france/280526/financements-libyens-pour-nicolas-sarkozy-c-est-de-la-faute-de-tout-le-mon
    #Sarkozy #Nicolas_Sarkozy #justice #Libye #association_de_malfaiteurs

  • Una piccola #Guantanamo nell’isola di #sardegna- sulla continuità tra #carcere e #cpr@0
    ▻https://radioblackout.org/podcast/una-piccola-guantanamo-nellisola-di-sardegna-sulla-continuita-tra-car

    Il CPR viene spesso presentato quasi in opposizione al carcere più che in continuità, e molto spesso proprio da chi cerca in qualche modo di evidenziarne l’illegittimità senza mettere realmente a critica il sistema di potere che necessita della detenzione di determinate fasce di popolazione. Si fraintende così, in modo più o meno volontario, il ruolo […]

    #Macomer
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/Harraga-5.6.26-macomer-marco.mp3

  • Sciolti per #Camorra i Comuni di #Torre_annunziata e di #sarno
    ▻https://informareonline.com/sciolti-per-camorra-i-comuni-di-torre-annunziata-e-di-sarno

    Corrado Cuccurullo e Francesco Squillante: due sindaci di centrosinistra, appartenenti all’area del Pd, eletti esattamente due anni fa – dopo essere stati acclamati dall’intero partito. Tuttavia, è finita proprio ieri sera la carriera politica di entrambi i due primi cittadini, rispettivamente di Torre Annunziata – in provincia di Napoli – e di Sarno – nel […] L’articolo Sciolti per camorra i Comuni di Torre Annunziata e di Sarno proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità #cdm

  • Le procès libyen, rideau déchiré et post-vérité – Crocs de boucher
    ▻https://crocdeboucher.com/2026/05/17/le-proces-libyen-rideau-dechire-et-univers-parallele

    Alors que le procès en appel du présumé financement libyen de la campagne présidentielle 2007 s’achève, il est temps de faire le point sur l’affaire et sur un débat qui traverse une partie des journalistes. Est-il relaté à sa juste mesure, à la bonne hauteur ? Le public est-il en mesure d’en saisir le sens et l’intérêt ? Considérations après deux audiences de trois mois en une année et demi

    (...)

    L’une des leçons de cette affaire est peut-être justement qu’elle remet en lumière une des maximes qui devrait être directrices du journalisme. Peut-on toujours rendre compte d’une audience très débattue en expliquant que selon l’accusation il pleut, tandis que selon la défense, il fait beau ? On se souviendra plutôt de cette citation attribuée à un journaliste et conférencier, Jonathan Foster. « Si quelqu’un dit qu’il pleut et qu’une autre personne dit qu’il fait sec, ce n’est pas votre travail de citer les deux. Votre travail, c’est de regarder par la putain de fenêtre et de découvrir ce qui est vrai. » Le 30 novembre, la cour d’appel de Paris a pour mission d’ouvrir la fenêtre. Sera-t-il encore temps pour la grande masse de la presse de le faire enfin ?

    (...)

  • Dentro Lukavica: la scatola nera dei centri di detenzione per migranti in Bosnia ed Erzegovina

    La Ong Collective Aid ha pubblicato un durissimo rapporto sulla struttura nella zona Est di Sarajevo. Basato su interviste con ex-detenuti, organizzazioni locali e internazionali, e richieste di accesso agli atti al Servizio per gli affari degli stranieri bosniaco, illumina per la prima volta in modo sistemico le violazioni di diritti a cui sono sottoposte migliaia di persone che vi sono transitate dal 2018. È uno snodo chiave per le brutali politiche dell’Unione europea e dei suoi “return hub”

    A dicembre 2024 Rayyan (nome di fantasia) attraversa il confine croato per entrare in Bosnia ed Erzegovina. Ai poliziotti al confine mostra la sua carta d’identità italiana, la scritta “protezione sussidiaria” chiaramente visibile, e il passaporto pakistano per il timbro. L’ingresso nel Paese prosegue senza intoppi e Rayyan riesce finalmente a incontrare un lontano cugino scappato dal Pakistan e appena arrivato in Bosnia ed Erzegovina. Lui stesso ha fatto la stessa rotta in maniera irregolare anni prima per arrivare in Italia, dove ha poi ricevuto la protezione ed è riuscito ad avviare una piccola attività privata.

    Qualche giorno più tardi Rayyan saluta il cugino e si avvia nuovamente verso il confine per tornare in Italia. Passa la frontiera dal lato bosniaco ma una volta raggiunta la polizia di confine croata iniziano i problemi. Dopo alcune ore di fermo gli vengono requisiti carta d’identità e passaporto, viene rispedito in Bosnia e portato al Centro per l’immigrazione di Lukavica, a Sarajevo Est. Ci rimane per sette mesi, fino al giugno 2025.

    Lukavica è l’unica struttura esclusivamente dedicata alla detenzione e all’espulsione di migranti e rifugiati nel Paese balcanico, l’equivalente dei Centri di permanenza per il rimpatrio (Cpr) italiani. Si trova nel territorio della Repubblica Srpska, l’entità a maggioranza serba nata con gli Accordi di pace del 1995, ed è gestita dal Servizio per gli affari degli stranieri (Sfa) un’agenzia che fa a capo al ministero della Sicurezza statale. Che cosa si svolga esattamente all’interno del Centro rimane ad oggi per lo più nascosto agli occhi del pubblico, difficilmente conosciuto anche a chi si occupa di immigrazione.

    Secondo Anna Gruber, responsabile della advocacy della Ong Collective Aid, è proprio la mancanza di trasparenza che circonda il Centro uno degli aspetti più preoccupanti. “Ci sono pochissime informazioni disponibili su come funzioni il Centro e sul perché le persone finiscano lì -spiega Gruber ad Altreconomia-. È per questo che abbiamo iniziato a indagare”.

    Collective Aid ha pubblicato il 12 maggio il report “Dentro Lukavica: la scatola nera dei Centri di detenzione per immigrati in Bosnia”. Basato su interviste con ex-detenuti, Ong locali e internazionali, e richieste di accesso agli atti a Sfa, il report dettaglia per la prima volta in modo sistemico le violazioni di diritti a cui sono sottoposte le migliaia di persone che vi sono transitate dal 2018, anno in cui la rotta balcanica ha iniziato a passare dalla Bosnia ed Erzegovina, ad oggi.

    Secondo i dati dello Sfa ottenuti tramite accesso agli atti da Collective Aid, sono state detenute da allora 4.631 persone. Tra queste 115 minori, in violazione delle garanzie internazionali contro la privazione arbitraria della libertà dei minori, e 263 donne. “È difficile raccogliere informazioni, in particolare da ex-detenuti, perché è raro che chi ci sia stato voglia parlarne. Le informazioni ci sono arrivate da frammenti di conversazioni sul campo e da altre organizzazioni partner”, aggiunge Gruber. L’accesso al Centro è quasi impossibile per giornalisti e membri della società civile. Non solo: allo stesso difensore civico bosniaco, l’autorità garante del rispetto dei diritti umani nel Paese, è stato negato l’ingresso in almeno un’occasione. E anche per gli avvocati non è semplice.

    Vaša Prava è una Ong con sede a Sarajevo che offre assistenza legale gratuita a migranti e rifugiati. I suoi avvocati hanno a loro volta denunciato una diffusa mancanza di giustificazioni chiare per la detenzione e sottolineano come Sfa etichetti frequentemente le persone come “illegali” o “minacce alla sicurezza” senza rispettare i requisiti di base stabiliti dal diritto amministrativo per l’accertamento dei fatti.

    “L’accesso al Centro è diventato più difficile negli ultimi due, tre anni”, conferma ad Altreconomia un avvocato penalista di Sarajevo che ha chiesto di rimanere anonimo per evitare di “rovinare i rapporti” con Sfa, nell’interesse dei suoi clienti. Il legale ha rappresentato dal 2018 ad oggi circa una trentina di migranti e rifugiati passati da Lukavica, incluso Rayyan. “Un tempo mi bastava presentarmi al Centro per poter incontrare i miei assistiti, ricevere la procura firmata e iniziare a rappresentarli”.

    Oggi la procedura è diversa -serve in primis una richiesta scritta dai detenuti che devono mostrare la volontà avere una rappresentanza legale-, a quel punto l’avvocato può fare richiesta a Sfa per avere un incontro con l’assistito e solo a quel punto viene fissata una data. L’avvocato spiega che possono passare anche sette giorni dal momento in cui un possibile cliente si mette in contatto con lui al momento in cui riesce a incontrarlo per la prima volta. “Si perde del tempo molto prezioso, in alcuni casi cruciale: le scadenze per gli appelli sono molto strette, tre giorni per la decisione di detenzione, otto per quella di espulsione. I passaggi burocratici così lenti in alcuni casi impediscono qualunque possibilità di azione”.

    La mancanza di trasparenza si abbina alla carenza di supervisione. “Al contrario delle prigioni, non ci sono tribunali che controllino che i diritti delle persone detenute a Lukavica vengano rispettati. L’unica autorità che ha monitorato quanto avviene all’interno del Centro è il ministero della Sicurezza, a cui appartiene l’agenzia che opera il Centro stesso. Insomma, non c’è nessuno che controlli il controllore”.

    Alcuni clienti del legale sono stati trasferiti in carcere finito il periodo di detenzione a Lukavica. Ciascuno di questi, dice l’avvocato, ha dichiarato che le condizioni di vita sono migliori in prigione che nel Centro. All’interno del Centro le condizioni sono terribili, scrive Collective Aid nel report. Le persone segnalano celle infestate dalla muffa, acqua razionata, alimentazione e igiene precarie. La detenzione in isolamento in celle individuali viene applicata indiscriminatamente. Unito alla mancanza di cure mediche e psicologiche sufficienti, questo aumenta il rischio di atti di autolesionismo e i tentativi di suicidio, denuncia Collective Aid.

    Non esistono ad oggi dati pubblici rispetto a questo tipo di incidenti all’interno del Centro. Ma il primo caso seguito dall’avvocato legato a Lukavica è stato quello di una morte mai spiegata, nel dicembre 2018. Al termine di un processo che aveva trovato il suo assistito colpevole di attività criminali in Bosnia ed Erzegovina, l’uomo era stato portato a Lukavica. Due giorni dopo è uscito in una bara. “È stato aperto un processo per indagare la sua morte ma non è mai stato portato a termine. Le analisi tossicologiche hanno però mostrato nel suo sangue un cocktail di farmaci presi la notte precedente che gli sono risultati fatali”. Non è chiaro se si sia trattato di un suicidio o invece di un errore. Quello che è certo è che il personale del Centro gli ha fornito i farmaci e che i responsabili sono stati coperti e non hanno mai affrontato le conseguenze delle loro azioni.

    Il Centro di Lukavica prima del 2018 aveva una capienza di 18 posti. È con gli arrivi dalla rotta balcanica che viene allargato grazie ai contributi stanziati dall’Unione europea e dall’Organizzazione internazionale delle migrazioni (Oim). “Negli ultimi mesi abbiamo notato che diverse gare di appalto per l’espansione, la ricostruzione e la rinnovazione di Lukavica sono apparse sul sito dell’Oim”, dice Gruber di Collective Aid. Secondo la Ong, l’espansione fa parte del piano più ampio di piazzare nei Balcani occidentali dei grossi Centri per il rimpatrio di cittadini di Paesi terzi – i cosiddetti “return hub”, che a livello europeo sono diventati un tema di discussione nell’ultimo anno. Anche in Serbia, aggiunge Gruber, si è assistito nell’ultimo anno a un’espansione dei Centri di detenzione.

    Da Lukavica il governo bosniaco conduce abitualmente espulsioni verso altri Paesi, in particolare Pakistan e Bangladesh con cui Sarajevo ha firmato nel 2022 degli accordi bilaterali di rimpatrio. È così che nel giugno 2025 è finita la storia di Rayyan. Il suo avvocato spiega che l’Ambasciata italiana a Sarajevo ha confermato che l’uomo aveva ricevuto protezione sussidiaria in Italia ma non è stata in grado di fornire loro un visto di ingresso o altri documenti di viaggio validi per il rientro in Italia. E la polizia croata, di fronte alle richieste di chiarimenti su che cosa fosse successo in frontiera, ha sostenuto che i documenti di Rayyan fossero falsi ma senza fornire nessuna prova a sostegno.

    “Hanno fornito una giustificazione debole per difendere il loro operato ed evitare dei problemi più grandi”, conclude il legale. Intanto Rayyan è stato rimpatriato e da allora non si è più stati in grado di contattarlo.

    ▻https://altreconomia.it/dentro-lukavica-la-scatola-nera-dei-centri-di-detenzione-per-migranti-i
    #Bosnie #Bosnie-Herzégovine #migrations #réfugiés #route_des_Balkans #Balkans #asile #return_hub #Sarajevo

  • Mer Méditerranée : l’Ocean Viking porte secours à 131 migrants, dont une personne décédée - InfoMigrants
    ▻https://www.infomigrants.net/fr/post/71374/mer-mediterranee--locean-viking-porte-secours-a-131-migrants-dont-une-

    Mer Méditerranée : l’Ocean Viking porte secours à 131 migrants, dont une personne décédée
    Par La rédaction Publié le : 13/05/2026
    Le navire de sauvetage de SOS Méditerranée a porté assistance à 131 migrants lors de deux opérations de sauvetage au large des côtes libyennes, mardi et mercredi. Dans une des embarcations se trouvait une personne « inconsciente », selon l’ONG qui n’est pas parvenue à la réanimer. Ces derniers jours, deux autres ONG ont secouru plus de 200 exilés en détresse dans la même zone maritime.
    L’Ocean Viking a secouru mercredi 13 mai 56 migrants d’une « embarcation surchargée en fibre de verre, en détresse dans la zone de recherche et de sauvetage (SAR zone) libyenne », a indiqué sur le réseau social X SOS Méditerranée, qui affrète le navire humanitaire.
    « Une des personnes secourues était inconsciente et ne respirait pas », a ajouté l’ONG. Malgré une prise en charge rapide, l’équipe médicale n’est pas parvenue à la réanimer. Selon les témoignages de survivants, la personne décédée aurait subi des violences en Libye et « aurait perdu connaissance plusieurs heures avant le sauvetage ».
    D’autres rescapés souffraient par ailleurs d’hypothermie.
    La veille, mardi, l’Ocean Viking avait déjà porté assistance à 75 exilés après avoir été alerté du cas de ce canot en difficultés en mer par le Seabird, l’avion de repérage de l’ONG allemande Sea-Watch.
    « Après avoir passé cinq jours et quatre nuits en mer, beaucoup souffrent de déshydratation », avait précisé SOS Méditerranée après le sauvetage.
    Au cours de la même période, le Sea Watch 5 de l’ONG éponyme, a également pris en charge 166 exilés lors de trois opérations de sauvetage. La dernière, celle de lundi, a été émaillée de violences.
    Alors que le navire humanitaire venait de secourir 90 personnes en mer Méditerranée, Sea-Watch affirme avoir été visée par des tirs de la part de gardes-côtes libyens. « Par radio, la milice a ordonné au Sea Watch 5 de mettre le cap sur la Libye. Lorsque l’équipage a refusé, les assaillants ont menacé d’aborder le navire », détaille Sea-Watch qui dit avoir réagi en envoyant un message de détresse et en informant les autorités italiennes et allemandes de la situation. L’équipage explique avoir ensuite été poursuivi par plusieurs bateaux libyens. Ce week-end aussi, une autre ONG a sillonné la Méditerranée centrale. Samedi et dimanche, le Sea-Eye 5 a porté secourt à 72 personnes lors de deux opérations au large des côtes libyennes. « Plusieurs rescapés ont nécessité des soins médicaux et une évacuation par hélicoptère a été demandée pour une femme enceinte », rapporte Sea-Eye.
    Depuis le début de l’année, plus de 1 200 migrants sont morts en Méditerranée en tentant de rejoindre les côtes européennes. Un chiffre jamais enregistré aussi tôt dans l’année depuis les premiers recensements de l’Organisation internationale des migrations (OIM) en 2014. Canots surchargés et en mauvais état, distances de traversée rallongées, politique d’interceptions en mer, entraves aux activités des navires de sauvetage... sont autant de facteurs permettant d’expliquer cette hausse des morts en Méditerranée.
    Les accords conclus ces dernières années entre l’Union européenne et les pays de départ, tels que le Maroc, la Tunisie ou la Libye, pour stopper les canots de migrants, sont aussi régulièrement pointés du doigt. « Les autorités européennes ont créé des forces d’interception de l’autre côté de la rive [méditerranéenne] », expliquait le mois dernier Arnaud Banos, directeur de recherches au CNRS, spécialiste des migrations maritimes, interrogé par InfoMigrants. « Les Tunisiens et les Libyens ne sont pas des marins, ils ne font pas de sauvetage. Or, toute interception en mer comporte des risques. Il est impossible de mener une interception sans avoir recours à la force. (…) Beaucoup d’interceptions entraînent des décès, dont nous n’avons pas toujours connaissance », estimait le chercheur

    #Covid-19#migration#migrant#routemigratoire#mediterranee#libye#SAR#humanitaire#migrationirreguliere#sante

  • Les filles du DC-10
    (30 min, émission Les pieds sur terre,
    France Culture, 22/12/2025)

    ▻https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-pieds-sur-terre/les-pieds-sur-terre-emission-du-lundi-22-decembre-2025-9233978

    ▻https://www.radiofrance.fr/pikapi/images/724aadb6-74b4-4c22-83ac-4c79698ca141/1280

    ▻https://www.radiofrance.fr/pikapi/images/41159b5b-0731-42b9-9c6d-1178650e2d28/1280

    1989, Maryvone apprend que l’avion que pilotait son mari s’est écrasé. Sur ce vol, 169 autres personnes dont la mère de Yohanna. Il n’y a aucun survivant. Quelques semaines après, les familles de victimes apprennent qu’une bombe déposée par les services secrets libyens serait la cause de l’incident.

    Trente-six ans après l’attentat, début 2025, Maryvone et Yohanna sont parmi les parties civiles dans le procès qui juge Nicolas #Sarkozy pour le financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. « C’est comme si les gens du Bataclan se rendaient compte dix ans après que des politiques avaient été parler avec Salah Abdeslam », résume Maryvone. En condamnant l’ancien chef de l’État pour association de malfaiteurs à 5 ans de prison ferme, le tribunal correctionnel a voulu sanctionner des « faits d’une gravité exceptionnelle de nature à altérer la confiance des citoyens en ceux qui les représentent ». Depuis, Nicolas Sarkozy a fait appel du jugement, passé quelques jours en prison et écrit un livre sur son expérience carcérale. Un affront de plus pour Maryvone et Yohanna qui acceptent de raconter.

  • #Procès des #financements_libyens : #Guéant accuse, #Djouhri élude | #Mediapart

    ▻https://www.mediapart.fr/journal/france/280426/proces-des-financements-libyens-gueant-accuse-djouhri-elude

    Il y a des #prévenus qui font bouger les lignes et d’autres qui font tout pour les figer. Au procès en appel des financements libyens, Claude Guéant, retenu chez lui pour des raisons de santé, a décidé de participer aux débats comme jamais. L’ancien préfet a fait parvenir dimanche aux parties au procès une nouvelle attestation qui contredit point par point les explications données à la cour par Nicolas Sarkozy, le 14 avril, en réponse aux questions de son avocat, Philippe Bouchez El Ghozi.

    L’ancien président aurait rencontré Claude Guéant en 2002 ? Faux. C’était bien avant, et dès 1986. Il l’aurait désigné directeur de sa campagne présidentielle début 2007 ? Non, c’était au printemps 2006, lors d’un week-end à Marrakech où il l’avait convié avec sa femme. Nicolas Sarkozy conteste lui avoir donné la moindre consigne s’agissant de la situation judiciaire du cerveau du terrorisme libyen Abdallah Senoussi ? « Là encore Nicolas Sarkozy se trompe. Je m’insurge contre son démenti et confirme ce que j’ai déclaré dans ma précédente attestation », écrit-il.

    Claude Guéant se déclare « catégorique sur l’échange » qu’il a eu avec le président d’alors, le 25 juillet 2007. « Au cours du dîner officiel, je maintiens que Nicolas Sarkozy m’a appelé pour entendre la préoccupation que venait de lui exprimer Kadhafi, à savoir son souhait de voir lever le mandat d’arrêt de Senoussi, écrit-il encore. Et c’est à ce moment-là qu’il m’a dit : “Claude, voyez cela.” » Mieux, l’ancien secrétaire général de l’Élysée à l’époque a gardé « une vue très précise de la scène ».

    Nicolas #Sarkozy et Mouammar #Kadhafi coprésidaient la soirée, et les officiels présents, installés sur une table perpendiculaire, étaient sans vis-à-vis avec eux. « Il n’y avait aucun risque que des membres de la délégation française les entendent à l’inverse de ce que dit Nicolas Sarkozy », assène Claude Guéant, qui précise en outre que lors de son « malheureux » dîner avec Senoussi, le 1er octobre 2005, le dignitaire libyen condamné à Paris avait bien évoqué sa situation judiciaire.

    « L’instruction » du président
    « Plusieurs occasions se sont forcément présentées qui rendaient [...] incontournable » le fait d’évoquer le sujet avec Nicolas Sarkozy, expose-t-il encore. « Comme le compte rendu que je n’ai pas manqué de faire à la suite de son instruction (“Claude, voyez cela”), ou encore lorsque Thierry Herzog a parlé au président du mandat qu’il avait reçu. »

    Un mot fait ici chavirer la défense de Nicolas Sarkozy comme celle de Brice Hortefeux : c’est sur « instruction » que Claude Guéant dit avoir examiné les stratégies susceptibles de faire évoluer la situation d’Abdallah Senoussi et ce, jusqu’en 2009, lorsque ce dossier a finalement été clos. 

    Brice Hortefeux et Nicolas Sarkozy sont absents, mais doivent revenir mercredi. « Nous aborderons mercredi le débat autour des pièces communiquées par M. Guéant, qui nous sont parvenues hier », annonce le président, Olivier Géron, avant d’engager l’interrogatoire du jour, celui d’Alexandre Djouhri.

    L’intermédiaire fait partie des prévenus qui planent. C’est leur façon d’échapper à la réalité du dossier. Un jeu dans lequel Alexandre Djouhri excelle. Il est ailleurs. Pour la cour, c’est complexe. Olivier Géron tente de le raccrocher aux faits, tirant un fil invisible, mais le prévenu s’échappe, glisse et passe à autre chose. Surtout, Alexandre Djouhri est de bonne humeur. Sa devise fétiche, c’est « À l’attaque ». Alors, il donne le change, il rayonne, et gratifie dès qu’il le peut l’assistance d’un immense sourire. Pour le moment.

    Son argent était ailleurs, aussi. Caché dans les comptes de deux milliardaires saoudiens, Khaled Bugshan et son cousin Ahmed Salem Bugshan. La justice soupçonne Alexandre Djouhri d’avoir utilisé ces comptes comme une chambre de compensation avec l’aide du banquier Wahib Nacer, dont il était proche, et l’assentiment des cousins.

    « Vous avez un mode de fonctionnement qui consiste à utiliser les comptes de tiers..., résume le président Géron.

    -- Non, ça n’existe pas dans mes valeurs, élude-t-il. Je ne me suis jamais substitué à un tiers. Je ne suis pas résident fiscal français. À 67 ans, bientôt 68, je n’ai jamais été condamné. J’ai le droit de vivre comme je vis !

    -- Ma question est sur un mode de fonctionnement...

    -- Je suis poursuivi pour rien du tout, c’est un traquenard qui a été démonté. »

    Alexandre Djouhri se dit en « relation d’affaires » avec Khaled Bugshan depuis 2004 dans le cadre de « contrats d’État à État » de pièces détachées destinées à la marine saoudienne, dont certains semblent liés au marché des frégates saoudiennes Sawari 2. En vertu de ces contrats, ses propres fonds étaient noyés dans ceux des Bugshan. Quand il avait « besoin de prendre tant ou tant » d’argent, il puisait dedans. 

    Pot commun
    « Donc vous utilisez le compte d’un tiers... », réagit le président. « Non, c’est un partenariat », corrige-t-il, faisant sourire les avocats des cousins Bugshan qui se sont finalement retournés contre lui. C’est « un pot » partagé avec Khaled Bugshan, « qui reçoit l’argent et [ils] en dispose[nt] », résume-t-il.

    « Quel est l’intérêt ?, questionne le président.

    -- Je suis bâti comme ça, répond Djouhri. Ça ne veut pas dire que c’est quelque chose d’illicite.

    -- C’est laisser votre argent sur des comptes qui ne sont pas à votre nom.

    -- C’est un partenariat, répète-t-il.

    -- Vous avez des documents qui en attestent ?

    -- Demandez-le à Khaled Bugshan, il est dans les sables du désert parce qu’il a peur. »

    L’intermédiaire prétend que son « partenaire » lui doit encore 48 millions d’euros restés dans leur pot commun.

    « Concrètement, vous receviez des fonds, ça marchait comment ?, demande le président.

    -- Ça marchait comme je voulais. C’était mon argent.

    -- Vous n’aviez pas la signature sur les comptes.

    -- C’est moi qui donnais les instructions.

    -- À qui ?

    -- À Khaled.

    -- Donc, Khaled Bugshan qui a 4 milliards à gérer, il prend le temps de recevoir vos ordres de virement pour vos 48 millions qu’il a sur ses comptes ? »

    Ce n’est pas idiot selon Alexandre Djouhri qui prétend que Khaled Bugshan prenait souvent l’avion avec lui. Le milliardaire venait aussi à son domicile à Genève, et c’est pourquoi des « affaires personnelles » et certains documents y ont été retrouvés. Les avocats des cousins lèvent les yeux au ciel.

    Pour ramener le prévenu aux faits, le président Géron lui donne lecture de virements reçus, en différentes devises, pour 7 millions d’euros.

    « Est-ce que vous êtes d’accord ?

    -- Moi j’ai zéro problème. Je ne connais pas les comptes. Why not ? C’était en Suisse. Vous pouvez avoir des comptes numérotés secrets.

    -- Vous avez des comptes numérotés ?

    -- C’est les us et coutumes, Monsieur le président. C’était avant la perquisition...

    -- Vous en aviez ?

    -- Je ne m’en rappelle pas. C’est la banque qui s’en occupait.

    -- Vous aviez combien dessus ?

    -- Je n’ai jamais su. Je suis comme ça, Monsieur le président, c’est sincère. Je n’ai jamais fait de comptes. »

    Le président Géron plante silencieusement ses yeux dans ceux du prévenu, et reste dessus, pensif. Sa fermeté l’emporte sur la lassitude. Il embraye. L’enquête a trouvé la comptabilité secrète tenue par le banquier Wahib Nacer. Comment se fait-il que toutes les opérations litigieuses soient marquées « AD » ? Pourquoi aucun ordre de virement d’Ahmed Salem Bugshan n’a été retrouvé ? « Vous avez cet argent qui est au chaud dans les comptes Bugshan, comment vous faites ? » « Il n’y a rien de litigieux », maintient l’intermédiaire. Tout vient du « pot ». Tout vient d’Arabie saoudite.

    Un montage stupide
    Le président rappelle les 500 000 euros eux aussi partis du « pot », du compte de Khaled Bugshan, vers celui de Siva Rajendram, un avocat malaisien, qui effectuera un virement de 500 000 euros vers le compte de Claude Guéant, en contrepartie de deux tableaux, jamais retrouvés. Pour finir dans l’achat d’un appartement par le secrétaire général de l’Élysée en 2008.

    « Vous étiez informé de l’achat de l’appartement de Claude Guéant ?, questionne le président.

    -- Jamais de la vie, répond-il. Je ne sais même pas où il habitait. J’ai été surpris qu’il habite un 75 mètres carrés en rez-de-chaussée. Je lui aurais conseillé d’acheter plus grand !

    -- Lors de la perquisition de votre domicile, on a retrouvé chez vous le RIB de départ [de Khaled Bugshan – ndlr] et celui d’arrivée [de Claude Guéant – ndlr]...

    -- Je n’ai jamais eu ce RIB de Claude Guéant. Ce RIB, ils me l’ont déposé.

    -- Qui l’aurait déposé ? Ce sont les enquêteurs suisses ? Vous avez déposé plainte ?

    -- Non. En tout cas, c’est pas moi. »

    Le président pointe un virement de 600 000 euros effectué par un compte offshore d’Alexandre Djouhri vers le compte de Khaled Bugshan, « d’où étaient partis les 500 000 euros », avec la mention « AD ».

    « Les esprits malicieux peuvent se demander si ce n’était pas le remboursement de cette somme partie deux ans avant. Vous aviez demandé à Khaled Bugshan de payer les 500 000 euros ?

    -- C’est faux. Deux ans après, je lui fais toucher 100 000 euros de plus ? Deux ans après, je vais rembourser Khaled Bugshan ? C’est pas malicieux, c’est une construction pour justifier le traquenard. »

    Alexandre Djouhri explique qu’il ne « vit pas dans la norme », mais qu’il n’a « jamais lésé personne ». Il défie « la terre entière » de prouver le contraire. 

    « Je veux bien aider un ami, mais je ne vais pas aider un ami à faire un montage aussi stupide, résume l’intermédiaire.

    -- Ce n’est pas si absurde, ça cache bien les choses, juge le président.

    -- Non. Je ne savais même pas qu’il avait acheté un appartement. »

    L’affaire de la vente de la villa Nabila à Mougins en 2008 pour 10 millions d’euros – alors qu’elle n’en valait que 2 – au Libya Africa Investment Portfolio (LAIP), un fonds souverain présidé par Bachir Saleh, est aussi un petit chef-d’œuvre d’opacité. Où l’on a retrouvé les comptes Bugshan encore, et le banquier Wahib Nacer.

    De nombreux documents et témoignages désignent Alexandre Djouhri comme le vendeur de la villa, par le biais de la société offshore Aklal BV. Mais Alexandre Djouhri prétend n’avoir fait que représenter un ami, aujourd’hui décédé, dont il n’a jamais divulgué l’identité.

    « Je n’ai jamais été mêlé à cette opération, répète aujourd’hui l’intermédiaire. Il y a deux clients et moi je ne suis pas au Crédit agricole.

    -- On peut tout soutenir devant une juridiction, avertit le président. On peut tout dire. Mais tous les éléments semblent indiquer que pendant des années vous êtes apparu comme le propriétaire de la villa. »

    Rien n’y fait.

    « Président, je vous donne ma parole. Si j’étais bénéficiaire, je vous dirais je suis bénéficiaire...

    -- Et vos initiales “AD”, encore.

    -- “AD”, c’est un code. “AD”, “AD”, “AD”, non-stop...

    -- Oui enfin “AD” quand même. Il y a des “AD” qui vous gênent plus que d’autres.

    -- Non, il n’y aucun “AD” qui me gêne », réplique-t-il avec un sourire rayonnant.

    L’interrogatoire d’Alexandre Djouhri se poursuit mardi.

  • Présidents en chansons : Sarkozy 2. De l’Elysée à la Santé.

    ▻https://lhistgeobox.blogspot.com/2026/04/presidents-en-chansons-sarkozy-2-de.html

    « Tout au long du mandat, Sarkozy se livre à une surenchère droitière, comme le prouve la création d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale en 2009. Il cherche à prendre de vitesse le FN. Pour y parvenir, il prend conseil auprès de Patrick Buisson, ancien de l’Action française et rédacteur en chef de Minute, grand nostalgique de la France de Vichy. Il contribue ainsi à banaliser les idées de l’extrême droite au sein de l’électorat de la droite parlementaire. Sur ce thème, les Fatals Picards décrivent "La France du petit Nicolas", en insistant bien sur le fait qu’elle discrimine et malmène les populations immigrés ou les sans papiers ; une politique qui contribue à stigmatiser, discriminer, humilier, jeter en pâture des populations vulnérables. Exploitant le moindre fait divers, le chef de l’Etat détourne le mécontentement grandissant dans l’opinion publique à l’égard de sa politique, en désignant des boucs émissaires. Par exemple, ses déclarations font l’amalgame entre les Roms et la délinquance. Mais comme le rappelle avec humour les Roumains de Vama dans leur morceau "Sarkozy versus Gypsy", "si tous les Roms étaient des voleurs, alors la tour Eiffel disparaîtrait". »

  • "... What will be the GREATES and most BEAUTIFUL Triumphal Arc anywhere in the world ..." - Potus Trump

    via ▻https://diaspora.psyco.fr/p/12399775

    ♲ Athénien d’Isar - 2026-04-12 22:21:18 GMT

    Strictly classified!

    We’ll never know who wrote it or what the prompt looked like, but we can certainly draw some conclusions about which lexemes were most likely in use:

    – #architecture under #nazism, #stalinism, in #hollywood & #UAE,

    – Albert #Speer, Boris Michailowitsch #Iofan

    – ideologically favored orientation: cf. the 1936 exhibition in Munich #DegenerateArt #EntarteteKunst

    historical important events: cf. #Hitler ’s short visit in #Paris on June 23, 1940, included the #Arc_de_Triomphe

    – in any case to avoid:

    #Bauhaus, #Mies_van_der_Rohe, #Walter_Gropius, #Louis_Kahn et al.

    –--------------

    #AIart #Trumpism #MAGA_kitsch #retro_hegemony #diehards_style

    #sarcasme