• Does infection with or #vaccination against SARS-CoV-2 lead to lasting immunity ? - The Lancet Respiratory Medicine
    https://www.thelancet.com/journals/lanres/article/PIIS2213-2600(21)00407-0/abstract

    Présentation des données sur l’#immunité post-vaccinale ou post infection #SARS-CoV-2 et sur la #réinfection ou infection post vaccinale jusqu’au 26 juillet 2021.

    Conclusions and future outlook

    In this Personal View, we have evaluated evidence on the adaptive immune response to SARS-CoV-2 infection and vaccination, and discussed the relative contributions of humoral and cell-mediated immunity in providing protection against reinfection. Although the immune correlates of protection are ill-defined, neutralising antibodies and functional T-cell responses are often used to infer the robustness of the immune response to SARS-CoV-2 challenge.

    Upon natural infection, the T-cell-mediated response appears to be targeted across a larger variety of epitopes than the humoral response, and hence might be more durable to genetic changes in key immunogenic viral epitopes. Nonetheless, the neutralising antibody response also comprises a key aspect of protection against reinfection. Coordination between the two types of adaptive immune response is likely to be important to mitigate the most severe consequences of infection. Populations of specific memory B cells and T cells remain stable or even increase in size many months after SARS-CoV-2 exposure, which might reduce the likelihood of severe disease upon reinfection. The available evidence suggests that reinfection could occur within 5–12 months of a primary infection and is more likely in individuals who are seronegative for IgG antibodies. Interventions to inhibit transmission of SARS-CoV-2 might be required even in places where the herd immunity threshold has been reached naturally or artificially, and observed increases in severity and transmissibility will further drive the imperative for localised or national non-pharmaceutical interventions.

    Compared with the immune response to natural infection, vaccination elicits a response of greater magnitude and higher specificity, largely focused on the RBD. Increasing evidence of reduced neutralisation and vaccine effectiveness against emerging variants, alongside emerging data on breakthrough infections, suggests that vaccines will need to be updated in the short-to-medium term. Such updates will be greatly aided by further investigation of vaccine immune correlates of protection. Since completing our literature search on July 26, 2021, several key reports have been published that encourage cautious optimism. For instance, a prospective cohort study of the Scottish population (2·57 million people) showed that during the winter of 2020–21 (the peak of the pandemic), among individuals who had received one dose of either BNT162b2 or ChAdOx1 nCoV-19 vaccine, only 1196 were admitted to hospital or died due to SARS-CoV-2 infection (<0·1% of the cohort). These findings agree with those from a large study of US health records, which showed that two-dose vaccine (BNT162b2) effectiveness against hospital admission following infection with the delta variant remains at 93% up to 6 months after second-dose vaccination, despite waning effectiveness against infection (from 88% in the first month after the second dose to 47% after 5 months). New data also show that the odds of having long-lasting symptoms (≥28 days post-infection) is halved among those who received their second dose of either BNT162b2, ChAdOx1 nCoV-19, or mRNA-1273 at least 28 days previously, compared with unvaccinated individuals (odds ratio 0·51).

    Ultimately, the duration of protective immunity from natural infection and from vaccination will determine the frequency of outbreaks (eg, annual, biennial, or more sporadic) and the burden on health-care systems of symptomatic disease, and in turn shape the public health policies of nations around the world in the years to come.

  • Covid-19 : le CHU de Martinique renonce à imposer le pass sanitaire à son personnel _ latribune.fr - Eric Benhamou
    https://www.latribune.fr/economie/france/covid-19-le-chu-de-martinique-renonce-a-obliger-le-pass-sanitaire-a-son-pe

    Selon nos informations, le CHU de Martinique a décidé de ne plus exiger aux personnels hospitaliers le pass sanitaire pour entrer dans leur service. Le centre hospitalier était soumis à une vive contestation d’une partie des personnels sur les obligations sanitaires qui s’imposent pourtant partout en France.


    Les anti "pass sanitaire" en Martinique ont finalement remporté leur bras-de-fer avec la direction du centre hospitalier. Dans un note interne diffusée aujourd’hui que La Tribune s’est procurée, le directeur général du CHU, Benjamin Garel, accepte que "tous les personnels hospitaliers pourront entrer dans leur service quelle que soit leur situation au regard du pass sanitaire". Les agents qui n’ont pas de pass sanitaire sont cependant "invités à réaliser un test de dépistage". A leurs frais ?
    La note ne le précise pas. "Des contrôles seront organisés et les agents éventuellement concernés seront invités à se rendre à la DRH", ajoute la note.

    Trouver une solution négociée
    Par ailleurs, conclut la note, "une démarche de médiation devra être entreprise pour permettre une mise en place d’une solution négociée".

    Depuis la mise en place du pass sanitaire, obligatoire depuis le 11 octobre pour les visiteurs et les salariés, des personnels manifestaient régulièrement leur opposition devant l’entrée du CHU, un mouvement très largement soutenu par les syndicats hospitaliers. Depuis le 14 octobre, les organisations syndicales étaient d’ailleurs assignées en référé par la direction du CHU pour « l’obstruction dans la mise en place d’une obligation légale » et « une atteinte grave portée à la santé et à la sécurité du personnel et des usagers ».

    « Nous avons assisté dans les constats d’huissier à des menaces, à des intimidations, à des injures, à des pressions de toute sorte qui empêchent la continuité du service public de santé et d’assurer la sécurité », a déclaré à l’AFP l’avocate du CHU, Pascale Berté.

    Taux d’indice trois fois supérieur
    Finalement, la pression aura été trop forte pour la direction du CHU. Le ministère de la santé n’a pas encore réagi. En attendant, alors que les mesures de confinement sont allégées, le pass sanitaire sera obligatoire pour les salariés des établissements recevant du public sauf... donc pour le CHU de Martinique !

    " La situation en Martinique s’est améliorée mais elle reste préoccupante parce qu’on a encore plusieurs dizaines de cas positifs à la covid-19 tous les jours ", a déclaré à l’AFP le préfet de Martinique Stanislas Cazelles. Le taux d’incidence s’élevait vendredi à 155 cas pour 100.000 habitants, soit le triple de celui observé dans l’Hexagone.
    #colonies #Martinique #manifestations #grèves #crise_sanitaire #soignantes #soignants #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique

  • Dans l’Aube, un premier coup porté à la suspension des soignants non vaccinés
    https://abonne.lest-eclair.fr/id300243/article/2021-10-07/dans-laube-un-premier-coup-porte-la-suspension-des-soignants-non-

    Suite à un avis du conseil de prud’hommes de Troyes, le Conseil constitutionnel va se repencher sur la loi, et pourrait la retoquer selon l’avocat d’une infirmière auboise.
    . . . . .

    La suite payante.

    #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique #prud’hommes #justice

    • Les prud’hommes de Saint-Brieuc suspendent l’interdiction de travailler d’une salariée non-vaccinée
      https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/les-prud-hommes-de-saint-brieuc-suspendent-l-interdiction-de-travailler

      Le conseil de prud’hommes de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) a renvoyé devant le Conseil constitutionnel l’examen de la suspension du contrat de travail d’une secrétaire médicale, qui refuse de se faire vacciner.

      Dans deux ordonnances de référé rendues mardi 12 octobre 2021, le conseil de prud’hommes de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) a prononcé une décision qui pourrait faire jurisprudence, dans le contexte actuel où de nombreux salariés non-vaccinés contestent la suspension de leur contrat de travail.


      L’affaire oppose une secrétaire médicale de l’AIST 22 (Association interprofessionnelle de la santé au travail) à son employeur. La salariée refuse de se faire vacciner, « dans l’attente de la mise sur le marché du vaccin Sanofi. » Son contrat de travail a été suspendu, elle se trouve actuellement en arrêt maladie, jusqu’au 5 novembre.

      Conforme à l’engagement de la France ?
      Devant les Prud’hommes, son avocat, Me Emmanuel Ludot, du barreau de Reims (Marne), a fait valoir une QPC (Question prioritaire de constitutionnalité). Il demande au Conseil constitutionnel de statuer pour savoir si la suspension du contrat de travail de sa cliente est conforme à l’engagement de la France de « respecter ou faire respecter les conventions internationales » sur le droit du travail.

      La juridiction prud’hommale a suivi la demande de Me Ludot. Dans l’attente de la décision du Conseil constitutionnel, elle a « suspendu l’application de l’obligation vaccinale » de la salariée et a interdit à son employeur de suspendre son contrat de travail.

      « Cette interdiction pose une difficulté »
      Cette interdiction est contestée par l’AIST 22, l’employeur se réservant le droit de faire appel. Me Karine Rivoallan, son avocate, du barreau de Saint-Brieuc, s’étonne : « Cette interdiction pose une difficulté car le juge doit veiller à l’application de la loi et ne pas l’empêcher. Tant que la suspension du contrat de travail pour non-vaccination n’est pas jugée inconstitutionnelle, ça doit être appliqué. »

      Si, le 6 novembre, à l’issue de son arrêt de travail, le Conseil constitutionnel ne s’est pas prononcé dans cette affaire, la salariée pourra réintégrer son poste.

  • #Suisse : Ces communes romandes qui résistent au vaccin
    https://www.rts.ch/info/regions/12572247-ces-communes-romandes-qui-resistent-au-vaccin.html

    A la Côte aux Fées (NE) seul un gros tiers des habitants est vacciné. Dans le canton de Vaud, une dizaine de communes entre Orbe et Vallorbe ne dépasse pas les 50%. L’émission Mise au Point s’est rendue dans ces deux régions pour essayer de comprendre.
    Le 29 septembre dernier, l’équipe de vaccination mobile du canton de Neuchâtel est montée à la Côte aux Fées. Un gros dispositif qui incluait également une séance d’information à la population.

    « Nous avions prévu une centaine de doses, explique Laurent Kaufmann, médecin cantonal adjoint. Or nous n’avons réalisé que 11 injections. C’est ce qu’on appelle un flop. Nous réalisons après coup l’importance de pouvoir nous appuyer sur les autorités locales pour ce genre de campagne, et à la Côte aux Fées elles se sont montrées passives ».

    Laurent Piaget, le président de commune neuchâteloise, assume. Lui-même n’est pas vacciné. « Ce n’est pas à moi d’aller dire à la population ce qu’elle doit faire, dans un sens ou dans l’autre, déclare-t-il. J’ai bien évidemment accueilli la délégation du médecin cantonal comme il se doit, mais je ne suis pas resté dans la salle lors de la séance d’information. »

    Le pass sanitaire n’est pas une incitation
    A la Côte aux Fées, seuls 31% des habitants sont doublement vaccinés et 40% ont reçu au moins une dose. Le caractère très rural de la commune de 450 habitants expliquerait en partie ce faible taux, selon Yvan Perrin, ancien conseiller national UDC et natif des lieux.

    « Nous sommes aussi une commune très conservatrice dans ses votes et farouchement indépendante puisque nous avons refusé la fusion avec les autres villages du Val de Travers, détaille-t-il. Et puis ici il n’y a pas de cinéma, de théâtre ou de fitness, alors le sésame que constitue le pass sanitaire n’est pas franchement incitatif. Vous savez, si on vous prive de dessert alors que vous ne comptiez pas en prendre, vous ne vous sentez pas puni ».

    Une poche de résistance vaudoise
    Dans le canton de Vaud, plusieurs communes allant d’Orbe à Vallorbe affichent aussi de faibles taux de vaccination. Notamment les villages du Vallon du Nozon. A Bretonnières, seuls 126 des 267 habitants sont vaccinés, soit 47%. Là aussi, l’homme qui veille aux destinées de la commune n’est pas vacciné. « Je ne vois pas en quoi je devrais servir d’exemple, confie Pierre-Daniel Collomb, le syndic. J’ai des doutes par rapport à la rapidité avec laquelle ces vaccins ont été développés. »

    Un signe ne trompe pas à Bretonnières : cette grande tente dressée sur la terrasse de l’auberge communale. « Nous l’avons installée pour pouvoir accueillir tout le monde, vaccinés et non vaccinés, explique Thierry Brio, le directeur des lieux. » Lui-même enfant du pays, il a son explication sur le faible taux de vaccination de la région : « Nous avons tout à proximité ici et nous n’avons que rarement besoin de descendre sur Lausanne. » Dans la foulée, un client abonde : « nous avons connu une période de confinement très sereine ici à Bretonnières. Loin de l’agitation urbaine, nous nous sentons sans doute moins anxieux par rapport à cette maladie et sommes donc probablement moins enclins à nous vacciner. »

    Seuls trois cantons romands communiquent les données par communes. Vaud, Neuchâtel, et Genève (carte-ci-dessous). Des statistiques qui requièrent une certaine précaution dans leur interprétation puisque plusieurs biais sont possibles : les adresses laissées par les gens qui se font vacciner ne sont pas vérifiées, la présence d’un ou plusieurs EMS dans la commune peut faire grimper « artificiellement » la statistique, tout comme le nombre d’enfants de moins de 12 ans peut la faire baisser alors qu’ils ne sont pas éligibles au vaccin. Et pour rappel, 61,52% des personnes ont déjà reçu deux doses en Suisse, selon les derniers chiffres de l’OFSP.

    #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique

  • #Suisse - #Vaccination #Covid-19 : Un tiers des effets indésirables jugés graves
    https://www.rts.ch/info/suisse/12567153-pressions-politiques-pour-voir-le-certificat-covid-disparaitre-avant-la

    Un tiers des effets indésirables (34%), liés à la vaccination contre le Covid-19, est jugé grave. Mais pour la majorité des cas, ceux-ci se sont révélés inoffensifs, selon Swissmedic.

    A la mi-octobre, 8757 déclarations d’effets indésirables présumés, pour lesquels un lien temporel avec la vaccination a été constaté, ont été évaluées, a indiqué vendredi Swissmedic dans un communiqué.

    Un peu plus de la moitié des déclarations ont été effectués par des professionnels de la santé et 4206 (48%) provenaient directement de personnes concernées ou de patients.

    Les personnes concernées étaient âgées en moyenne de 53,3 ans, et parmi elles, 14,7% avaient 75 ans ou plus. Dans les cas considérés comme graves, l’âge moyen était de 56,1 ans et dans les déclarations faisant état de décès concomitants à la vaccination, la moyenne s’établissait à 79,8 ans.

    Les déclarations d’effets indésirables que l’institut a reçues et analysées jusqu’à présent ne modifient pas le profil bénéfice-risque positif des vaccins contre le Covid-19 utilisés en Suisse.

    #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique

    • Vaud suggère aux moins de 18 ans de se faire vacciner avec Pfizer
      Le canton de Vaud va recommander de privilégier dès vendredi de vacciner les jeunes de 12 à 18 ans avec Pfizer plutôt que Moderna. C’est pour l’instant le seul canton à proposer cette « priorisation » en Suisse, a indiqué à Keystone-ATS Blaise Genton, chef de la campagne vaudoise de vaccination, confirmant une information du Courrier.

      Cette décision des autorités politiques et sanitaires vaudoises se veut avant tout « un principe de précaution », souligne Blaise Genton. Elle devait être mise en pratique et communiquée aux jeunes dès vendredi après-midi, précise encore le médecin-chef d’Unisanté.

      Risque d’inflammations cardiaques
      https://www.rts.ch/info/suisse/12567153-la-suisse-reste-sous-la-barre-des-1000-contaminations-quotidiennes.html

      Cette recommandation fait suite à des études en Europe et surtout aux Etats-Unis montrant des cas de risques d’inflammations cardiaques, soit myocardites et péricardites. Blaise Genton tient toutefois à souligner que « l’incidence n’est que très légèrement supérieure » pour le vaccin de Moderna par rapport à celui de Pfizer. « La différence est donc très faible et les données des études pas forcément toujours très solides », insiste-t-il.

      « Mais puisque cette alternative Pfizer existe, nous proposons de prioriser ce vaccin pour les jeunes de moins de 18 ans », dit-il. Il reconnaît volontiers que le choix vaudois est en décalage avec la position de l’autorité de surveillance Swissmedic, pour qui il n’est actuellement pas justifié d’adapter l’autorisation du vaccin Moderna.

    • Vaud va aussi désormais systématiquement informer les personnes qui viennent se faire vacciner des éventuels risques de myocardites et péricardites. Le canton va surtout les sensibiliser aux symptômes (douleurs thoraciques, essoufflement ou palpitations) qui nécessitent une consultation médicale. Swissmedic demande d’ailleurs depuis mi-août aux professionnels de la santé de faire passer cette information.

  • Covid-19 : « environ 15.000 » professionnels soumis à l’obligation vaccinale ont été suspendu
    https://www.lefigaro.fr/social/covid-19-0-6-des-professionnels-soumis-a-l-obligation-vaccinale-ont-ete-sus

    Selon les annonces du ministère de la Santé, ce mardi, la population concernée est plus importante que ce qu’avait annoncé Olivier Véran au lendemain de l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale.

    Depuis l’instauration de l’obligation vaccinale pour les personnels soignants et professionnels associés, plusieurs milliers de suspensions ont été prononcées à l’encontre des récalcitrants. D’après les dernières données, communiquées ce mardi par le ministère de la Santé à l’occasion d’un point presse, 0,6% des professionnels soumis à cette obligation ont été suspendus depuis le 15 septembre.
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    #violence #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccination #santé_publique

  • La compagnie Southwest a annulé plus de 1 000 vols
    http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/la-compagnie-southwest-a-annule-plus-de-1000-vols-17229993

    La compagnie américaine Southwest a annulé plus de 1 000 vols, dimanche, prétextant des problèmes météorologiques et de contrôle aérien.


    Le transporteur a annulé plus de 1 085 vols dimanche, soit près de 29% de son trafic. (photo : AFP)

    Southwest Airlines a annulé plus de 1 000 vols, dimanche, lors d’un week-end marqué par les perturbations, que la compagnie explique par la météo et des problèmes de contrôle aérien.

    Le transporteur a annulé plus de 1 085 vols dimanche, soit près de 29% de son trafic, le plus haut taux pour une compagnie aérienne, et a accusé des retards sur plus de 900 autres liaisons, selon l’outil de suivi de vol FlightAware. Southwest a aussi annulé plus de 800 vols samedi, assure FlightAware.

    Dans un communiqué, Southwest explique que les ennuis météorologiques ont commencé dans les aéroports de Floride au début du week-end et ont été aggravés par des problèmes inattendus de contrôle aérien qui ont provoqué des retards et entraîné de nombreuses annulations.

    Protestation
    « Nous avons continué à travailler avec diligence tout au long du week-end pour reprendre nos opérations en nous concentrant sur le repositionnement des avions et des équipages pour prendre soin de nos clients », a assuré la compagnie aérienne.

    L’Association des pilotes de Southwest Airlines (SWAPA) a réfuté les rumeurs selon lesquelles certains pilotes ou salariés de la compagnie participaient à un ralentissement de l’activité pour protester contre la décision de l’entreprise d’obliger ses employés à se faire vacciner contre le Covid-19.

    « La SWAPA est au courant des difficultés opérationnelles affectant Southwest Airlines, aujourd’hui, à cause de plusieurs problèmes, mais nous pouvons dire avec certitude que nos pilotes ne participent à aucune mobilisation officielle ou officieuse », a souligné le groupe, samedi.

    #grève  #transport_aérien #travail #luttes_sociales #vaccination #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé_publique

  • Conséquence des mesures sanitaires, les généralistes allemands signalent une hausse des maladies infectieuses chez les enfants
    https://www.letemps.ch/sciences/consequence-mesures-sanitaires-generalistes-allemands-signalent-une-hausse-m

    En Allemagne, l’association des médecins de famille met en garde contre les effets collatéraux des mesures de protection, notamment sur les enfants. Leurs systèmes immunitaires ne seraient pas suffisamment entraînés pour lutter contre les virus saisonniers

    L’association allemande des médecins généralistes s’inquiète d’une hausse des maladies infectieuses. Les mesures sanitaires mises en place depuis la propagation du nouveau coronavirus ont permis d’amoindrir les conséquences des épidémies saisonnières. Seulement, elles ont aussi entraîné un affaiblissement des systèmes immunitaires.
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    La suite payante, mais le titre suffit.

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccination #santé_publique

    • Rhume, angine, gastro... pourquoi tout le monde (ou presque) est malade en ce moment - ladepeche.fr
      https://www.ladepeche.fr/2021/10/10/rhume-angine-gastro-pourquoi-tout-le-monde-ou-presque-est-malade-en-ce-mom

      Les virus de l’hiver ont fait un retour en force depuis quelques semaines. Rhumes, angines ou gastro sévissent et personne, ou presque, n’y échappe. Après deux ans d’hyper-protection contre le Covid-19, l’immunité de la population générale pourrait avoir baissé.

      Nez qui coule, éternuements, mal à la gorge, quintes de toux, et fatigue générale. Si vous avez la chance d’y avoir échappé, vous connaissez probablement un membre de votre famille, de vos amis ou de votre entourage professionnel qui a contracté un des virus traditionnels de l’hiver. L’organisation de la surveillance coordonnée des urgences confirme, dans une publication du 7 octobre, que les infections respiratoires sont en hausse depuis presque un mois. « L’hypothèse d’une épidémie en 2021-2022 doit être considérée », affirme de son côté le Conseil scientifique.

      L’an dernier, de nombreux Français y avaient échappé. Dans une période comprise entre la rentrée et le second confinement, le port du masque, la désinfection des mains et le respect de la distanciation sociale étaient encore la règle. Et tous ces gestes étaient fortement respectés. Ce qui n’est plus forcément le cas de tous cet automne.
      Éviter la bise et le serrage des mains

      « Il est tout à fait possible que l’immunité de la population générale ait diminué », explique l’épidémiologiste Sibylle Bernard-Stoecklin dans une vidéo mise en ligne par Santé publique France. « Du fait de cette baisse de l’immunité collective vis-à-vis du virus », il est possible que « les épidémies de cette année soient de plus grande intensité ».

      Comme le rappelle l’épidémiologiste Jonathan Roux au Figaro, « la bise et le serrage des mains favorisent grandement la propagation des virus ». Nous voilà prévenus.

      La Dr Fabienne Kochert, présidente de l’association française de pédiatrie ambulatoire", va plus loin. « Il faut garder en tête les mesures barrières de base comme une hygiène rigoureuse des mains. C’est typique avec la gastro : c’est une maladie des mains sales ». Les spécialistes des enfants ont déjà observé une hausse des pathologies ORL et respiratoires chez les enfants. Le nombre de bronchiolites du nourrisson a augmenté de 23 % en France entre le 27 septembre et le 3 octobre, selon le réseau Sentinelles.
      La grippe attendue en novembre/décembre

      Au-delà de ces infections bénignes - mais gênantes - se profile l’arrivée prochaine de la grippe. Les premiers malades sont touchés en général en novembre ou décembre. Peu de Français et de Français avaient été touchés l’an dernier en raison là encore des gestes barrières et du second confinement, beaucoup moins strict toutefois que le premier.

      Les personnes fragiles et les personnes âgées pourront se faire vacciner en même temps pour la grippe et avec la troisième dose de vaccin contre le Covid-19, six mois après la seconde injection. La campagne officielle de vaccination contre la grippe débutera le 26 octobre.

      Pour passer l’hiver sans trop d’encombre, il est donc primordial de continuer à respecter les gestes barrières, de se laver régulièrement les mains et d’éviter de faire la bise ou de se serrer les mains.

  • Marseille : Sans pass sanitaire, il présente le QR code d’Emmanuel Macron et termine en garde à vue
    https://actu17.fr/marseille-sans-pass-sanitaire-il-presente-le-qr-code-demmanuel-macron-et-term

    Un jeune homme de 19 ans a présenté le pass sanitaire du président de la République Emmanuel Macron, pour entrer dans un hôpital à Marseille ce mardi. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

    Il a déclaré que c’était juste « pour rigoler ». Un homme de 19 ans a été interpellé ce mardi à Marseille, après avoir pénétré dans l’hôpital Sainte-Marguerite (9e). La raison ? Dépourvu de pass sanitaire, il a décidé de présenter celui du chef de l’État Emmanuel Macron, à l’entrée.
    https://actu17.fr/wp-content/uploads/2021/01/macron_220121.jpg
    Les agents de sécurité s’en sont rendu compte et l’ont laissé passer, avant de prévenir la police. Le jeune homme a été interpellé et placé en garde à vue.

    « Il a expliqué qu’il avait un rendez-vous et devait participer à un groupe de travail. Étant donné qu’il n’avait pas de pass sanitaire, il a décidé de présenter celui d’Emmanuel Macron, qui avait fuité sur internet il y a quelques semaines », détaille une source proche de l’enquête. Le QR code du président de la République a depuis été désactivé et les soignants à l’origine de cette fuite, fin septembre, ont été identifiés. L’assurance maladie a saisi le Conseil national de l’Ordre des médecins.

    Une contravention de 4e classe
    La garde à vue du jeune homme a été levée en début de soirée. Ce dernier a finalement fait l’objet d’une contravention de 4e classe pour « présentation d’un document sanitaire appartenant à un tiers lors d’un contrôle d’accès à un lieu dans le cadre de la lutte contre la propagation de l’épidémie ».

    #pass_sanitaire #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale

  • #Suisse : Pas de vaccin des enfants à l’école en Suisse romande, sauf à Genève
    https://www.rts.ch/info/suisse/12546681-pas-de-vaccin-des-enfants-a-lecole-en-suisse-romande-sauf-a-geneve.html

    Contrairement à certains Alémaniques, la majorité des petits Romands et Romandes n’ont pas accès à la vaccination contre le Covid directement à l’école. Ce type d’action est trop délicat à mettre en place, soulignent les autorités. Seul Genève va mettre sur pied ces prochains jours la possibilité de vacciner les enfants dans les écoles, avec l’autorisation de leurs parents.

    Depuis fin juin, la vaccination contre le Covid-19 est recommandée à partir de l’âge de 12 ans. Pour faciliter l’accès des plus jeunes à la piqûre, trois cantons alémaniques - Zurich, Argovie et les Grisons - ont mis en place des actions de vaccination dans les établissements scolaires. Les adolescents qui le souhaitent peuvent ainsi, moyennant l’accord de leurs parents, recevoir l’injection dans l’enceinte de leur école.

    En Suisse romande, on se montre plus frileux. Genève est le seul canton à vouloir organiser une telle campagne dans les établissements scolaires de l’enseignement obligatoire, une décision prise tout récemment. Confirmant une information du Temps, le Département de l’instruction publique a indiqué vendredi à la RTS qu’un courrier d’information était sur le point d’être envoyé aux parents.

    Dans les autres cantons romands, le pas n’a pas été franchi. « Nous avons mené des sondages cet été et nous avons renoncé à proposer la vaccination directement dans les écoles en raison de réserves de la part de ces dernières », confie le médecin cantonal neuchâtelois Claude-François Robert.

    « Je ne dis pas qu’on ne va jamais le faire, mais ça nous semble délicat », explique Claudia Lauper-Lüthi, secrétaire générale de la Direction de la santé à Fribourg. « L’école n’est pas un lieu approprié pour la vaccination. Le contexte sanitaire n’est pas bon et il y a un risque que l’enfant subisse une certaine pression sociale, soit influencé », poursuit-elle, à l’unisson des autres responsables de Suisse romande.

    Menaces contre des écoles dans les Grisons
    Dans plusieurs cantons, on mentionne également l’hostilité très forte de certains parents. « Nous recevons des lettres qui vont jusqu’à nous menacer de poursuites devant la justice », indique Claude-François Robert. A Neuchâtel comme ailleurs, on évite donc d’exacerber les tensions. « La priorité est d’assurer l’accès à la vaccination pour toutes les personnes qui le souhaitent, y compris les enfants », mais en dehors de l’école obligatoire, note le médecin cantonal.

    Lundi, les Grisons ont dû annuler une action de vaccination à la suite de menaces dirigées contre plusieurs établissements. Les autorités, qui ont porté plainte contre les auteurs de ces menaces, réfutent toute capitulation face aux anti-vaccins et assurent que la vaccination à l’école sera maintenue. A Zurich et en Argovie, la démarche n’a en revanche pas suscité de telles tensions.

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale #enfants

  • Evaluation of the relative virulence of novel #SARS-CoV-2 #variants: a retrospective cohort study in Ontario, Canada | CMAJ
    https://www.cmaj.ca/content/early/2021/10/04/cmaj.211248

    Results: Our cohort included 212 326 people. Compared with non-VOC SARS-CoV-2 strains, the adjusted elevation in risk associated with N501Y-positive variants was 52% (95% confidence interval [CI] 42%–63%) for hospitalization, 89% (95% CI 67%–117%) for ICU admission and 51% (95% CI 30%–78%) for death. Increased risk with the Delta variant was more pronounced at 108% (95% CI 78%–140%) for hospitalization, 235% (95% CI 160%–331%) for ICU admission and 133% (95% CI 54%–231%) for death.

    Interpretation: The increasing #virulence of SARS-CoV-2 VOCs will lead to a considerably larger, and more deadly, pandemic than would have occurred in the absence of the emergence of VOCs.

  • #COVID-19 : Le cas le plus long était #asymptomatique | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-le-cas-le-plus-long-etait-asymptomatique

    Et, qui plus est, immuno-déprimé !

    Source : Case Study : Prolonged Infectious #SARS-CoV-2 Shedding from an Asymptomatic Immunocompromised Individual with Cancer : Cell
    https://www.cell.com/cell/abstract/S0092-8674(20)31456-2

    À aucun moment n’est discuté le fait qu’une personne immuno-déprimée peut rester #asymptomatique.

    #contagiosité

  • Effectiveness of mRNA BNT162b2 COVID-19 vaccine up to 6 months in a large integrated health system in the USA: a retrospective cohort study - The Lancet
    https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(21)02183-8/abstract

    Findings

    Between Dec 14, 2020, and Aug 8, 2021, of 4 920 549 individuals assessed for eligibility, we included 3 436 957 (median age 45 years [IQR 29–61]; 1 799 395 [52·4%] female and 1 637 394 [47·6%] male). For fully vaccinated individuals, effectiveness against #SARS-CoV-2 infections was 73% (95% CI 72–74) and against #COVID-19-related hospital admissions was 90% (89–92).

    Effectiveness against infections declined from 88% (95% CI 86–89) during the first month after full vaccination to 47% (43–51) after 5 months. Among sequenced infections, vaccine effectiveness against infections of the #delta variant was high during the first month after full vaccination (93% [95% CI 85–97]) but declined to 53% [39–65] after 4 months.

    Effectiveness against other (non-delta) #variants the first month after full vaccination was also high at 97% (95% CI 95–99), but waned to 67% (45–80) at 4–5 months.

    Vaccine effectiveness against hospital admissions for infections with the delta variant for all ages was high overall (93% [95% CI 84–96]) up to 6 months.

    Interpretation

    Our results provide support for high effectiveness of BNT162b2 against hospital admissions up until around 6 months after being fully vaccinated, even in the face of widespread dissemination of the delta variant. Reduction in vaccine effectiveness against SARS-CoV-2 infections over time is probably primarily due to waning immunity with time rather than the delta variant escaping vaccine protection.

    Funding

    Pfizer.

  • Pour qui sonne le glas ? lundi.am - anti-k.org
    https://www.anti-k.org/2021/10/06/pour-qui-sonne-le-glas

    Nous avons publié de nombreux articles sur le passe sanitaire, le monde qu’il charrie et toutes les raisons de s’y opposer. Comme dans la plupart des médias, nous avons pris soin de distinguer le refus de ce dispositif de contrôle du refus de la vaccination, probablement moins par fanatisme vaccinal d’ailleurs que par la nature des arguments convoqués par les « antivax ». Il est de bon ton, y compris par chez nous, de moquer celles et ceux qui se sont convaincus que « Big Pharma » nous injecterait des puces 5G pour contrôler notre cerveau ou que l’Arn messager serait une technologie pédo-sataniste visant à altérer l’espèce humaine (aussi fantaisistes soient-elles, ces croyances sont néanmoins significatives et méritent sûrement plus d’attention que des rires gras). Un lecteur, professionnel de santé qui refuse de se faire vacciner et vient d’être mis à pied, nous a transmis ce texte dans lequel il revient sur sa décision et sur la manière dont elle s’est articulée au fil des mois et des déclarations gouvernementales. L’enjeu ici n’est pas de convaincre mais de retracer les raisons d’un refus, bien loin des caricatures et auto-caricatures du milieu antivax.


    . . . . . . . .
    La menace avait été clairement exprimée par Emmanuel Macron lors de sa communication du 12 juillet, et depuis sa validation partielle par le Conseil constitutionnel il ne devait plus guère faire de doute qu’elle serait mise à exécution. J’étais donc informé des sanctions qu’encouraient les professionnels du secteur sanitaire et social en cas de non respect de l’obligation vaccinale et, comme plus ou moins la moitié des soignants (selon les métiers et les secteurs d’exercice) qui refusaient encore, au milieu de l’été, de se faire vacciner, j’avais plus d’un mois pour me mettre en conformité avec la nouvelle loi. Le couperet annoncé étant tombé, me voilà donc comptant dans les rangs des quelques milliers (leur nombre semble faire partie de ce qui résiste à l’évaluation) d’illuminés privés de leur emploi – et, tout aussi bien, de leurs moyens de subsistance – pour n’avoir pas satisfait à l’obligation vaccinale dans le secteur de la santé.

    On peut débattre de tout sauf des chiffres : j’éviterai donc autant que possible d’en parler, étant moi- même – comme pourrait peut-être le laisser entendre ma profession – plutôt porté sur les lettres, et, mettant à profit le temps de vacance forcée auquel je suis assigné, j’essaierai de me remémorer le mauvais film qui, en quelques mois poisseux, m’a conduit insensiblement du côté obscur de la communauté nationale. Mon dessein n’est pas de revendiquer une vérité susceptible de guider qui que ce soit dans ses actions ou ses pensées, mais d’exposer, avec l’honnêteté dont je suis capable, mes ressentis et mes choix, et peut-être ce qui y a présidé, de manière consciente ou non, en espérant que cela puisse faire écho aux éprouvés, forcément différents, des uns ou des autres. Si elles ne se sont pas appuyées sur une opposition en mesure de bloquer sa mise en œuvre, de nombreuses critiques sont parues pour dénoncer le passe sanitaire, la dérive autoritaire dans laquelle il s’inscrit et le portrait-robot du monde d’après qu’il nous promet [1]. Elles s’accordent en revanche, ou refusent d’émettre un doute quant à l’intérêt supérieur de la vaccination : c’est la ligne brunâtre à ne pas franchir, celle au-delà de laquelle tout n’est que ravage de la pensée critique, infamie, complotisme. Mon inconséquence m’ayant rejeté dans ce marigot, dont on n’a pas manqué de dauber le faible niveau d’instruction de ceux qui y baignent, leurs capacités intellectuelles réduites, ou encore la sénilité de ses représentants (trois empêchements dont j’admets qu’ils puissent chacun m’être opposés, ça vous donne une idée), j’en viens malgré moi à m’interroger sur mon éventuel fond brun – après tout, les sujets que nous sommes sont les produits sociaux de leur temps – démasqué à la faveur de cette crise passion.

    Plan de campagne
    La campagne de vaccination débute en France à la fin du mois de décembre 2020. Elle concerne alors exclusivement les personnes reconnues comme les plus à risque de développer une forme grave de la maladie. Sans être hostile, je note que le sentiment général vis-à-vis de ces nouveaux vaccins est plutôt circonspect qu’enthousiaste : on attend de voir quels seront leurs effets réels sur la pandémie, et, pour certains, qu’ils fassent la preuve de leur innocuité (sans que cela ne soit encore perçu comme une dérive sécessionniste menaçant le bien commun). Je partage alors globalement cette position attentiste, pas tant choisie en fait qu’imposée par l’organisation de la campagne vaccinale. Les annonces à répétition du nombre de vaccins « réservés » par les états, donnant à voir, avec ce que je ressens comme une certaine obscénité, la lutte que ceux-ci se livrent pour l’accès au médicament, dans une course où la puissance de chacun est mise en jeu, me procure un sentiment de vertige et de malaise, lié à la mise à nu d’un certain ordre du monde dans lequel s’inscrivent pleinement ces nouveaux produits de l’industrie pharmaceutique. La lutte contre la pandémie est mondiale, mais les populations n’ont visiblement pas toutes la même légitimité pour accéder aux moyens de s’en protéger. Pire, dans les mois qui vont suivre, certains états ayant thésaurisé des dizaines de millions de doses, se draperont de morale en faisant généreusement don d’une partie de leur excédent de stock à certains pays démunis.
    . . . . . . .
    Voilà le printemps
    Les vaccins deviennent accessible aux soignants. Exerçant dans l’enceinte d’un établissement sanitaire, proposition m’est faite, quoique non soignant, de me faire vacciner. Je décline. La pression monte sans doute d’un cran mais, étant donné mon peu d’appétence pour la chose tel qu’exposé plus haut, je ne peux que profiter du fait qu’elle ne soit pas obligatoire – et qu’il n’est pas question qu’elle le devienne – pour m’y soustraire. De surcroît, aucune évolution notable de la maladie, malgré la survenue des variants, ne suscite en moi le sentiment d’être en danger. Je ne m’estime pas à l’abri pour autant, de ce virus ou d’autre chose (j’ai généralement tendance à penser que vivre comporte des risques, y compris celui de mourir, et l’opinion inverse me provoque plutôt un sentiment d’étouffement, d’une vie à ce point sans horizon qu’elle en perd même celui de sa fin). Voilà en ce qui concerne ma petite personne, mais pour les autres ? Évidemment, je continue à respecter les « gestes barrières », et mets un point d’honneur à ne pas laisser échapper mes postillons, que mon interlocuteur appartienne à mon cercle proche ou non, d’autant plus s’il est âgé. Je le faisais déjà avant. Avec le recul, force est de constater que je suis très mal préparé aux annonces présidentielles de juillet, et que les semaines suivantes ne vont faire que révéler et augmenter une dérive qui était pour ainsi dire jouée d’avance.

    L’annonce, l’été
    Ma première réaction à l’écoute des annonces du 12 juillet est de totale incrédulité. Que des gens acceptent de présenter un passeport sanitaire pour entrer dans un bistrot, un cinéma, aller à la piscine… c’est impensable ; que d’autres prennent sur eux de télécharger une application pour contrôler leurs clients, c’est de la science fiction. Quant aux soignants, excédés qu’ils sont par leurs conditions de travail, le sous-effectif chronique, la suppression des lits, c’est une provocation à la révolte que de les menacer d’une suspension de salaire s’ils refusent de se faire vacciner.
    . . . . . . .
    C’est un peu le rêve d’une société libérale qui, en une intervention d’une demi-heure, par un soirée grise et humide indigne d’une mi-juillet, trouve la formule de son accomplissement le plus condensé : produire de l’exclusion et renvoyer à leur responsabilité ceux qui en sont victimes. Comme si l’exercice du pouvoir n’était l’exercice du pouvoir que s’il se montrait en mesure (ou en démesure) de priver de moyens de subsistance qui prétend s’y soustraire

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale

  • #Suisse : Les cantons peinent à détecter les attributions frauduleuses de certificats Covid
    https://www.rts.ch/info/suisse/12547588-les-cantons-peinent-a-detecter-les-attributions-frauduleuses-de-certifi

    Parmi les dizaines de milliers de certificats Covid émis chaque jour en Suisse, certains sont délivrés sans test ni vaccin. Des abus difficiles à détecter pour les cantons.
    On en trouve en quelques clics sur le darknet ou sur les applications de messagerie cryptée. Les dealers en ligne en font leur argument de vente : en échange de 75 à 600 francs, ils délivrent un document garanti authentique.

    Comment est-ce possible ? La RTS a contacté plusieurs de ces trafiquants pour le savoir. Ils expliquent qu’ils travaillent « en collaboration avec des médecins qualifiés ». Ces certificats sont donc émis via la plateforme officielle de la Confédération.

    Plus de 2300 failles humaines potentielles
    Les personnes qui ont accès à cette plateforme se trouvent dans tous les lieux qui vaccinent ou effectuent des tests : cabinets médicaux, pharmacies, centre de vaccination.

    L’enquête de la RTS relève qu’en Suisse romande, plus de 2300 personnes ont les accès à la plateforme : 169 à Neuchâtel, 178 dans le Jura, 323 à Fribourg, 350 à Berne, 500 à Genève et 858 en Valais.

    Parmi ces professionnels, certains se font approcher par des personnes qui tentent de négocier un certificat sans piqûre. C’est arrivé plusieurs fois à Michel Gindre. Mais le pharmacien valaisan a refusé. Il l’explique mercredi au 19h30 : « Techniquement, c’est faisable. Moralement, c’est difficile ».

    Tous les professionnels de santé n’ont pas la même éthique. Vaud et Genève ont détecté des cas de « certificats de complaisance ». S’en sont suivies des dénonciations pénales. On ignore combien de certificats sont concernés. Plusieurs enquêtes sont également en cours dans ces deux cantons.

    Surveillance difficile
    Ces quelques cas découverts pourraient bien être l’arbre qui cache la forêt. Plusieurs cantons reconnaissent avoir peu de marge de manoeuvre pour contrôler les abus.

    « Nous n’avons pas beaucoup d’outils de monitoring des utilisateurs de la plateforme, reconnaît Sophie Maillard, pharmacienne cantonale fribourgeoise. C’est dans les mains de la Confédération. Nous savons à qui nous avons octroyé les accès, mais pas ce qu’ils font avec ».

    Plus de contrôles pour les cantons
    Avec d’autres cantons romands, la pharmacienne cantonale fribourgeoise a donc interpellé la Confédération à plusieurs reprises pour obtenir davantage de moyens de contrôle sur la plateforme.

    Un appel que l’Office fédéral de l’informatique (OFIT) semble avoir entendu. Il mettra à disposition des cantons des outils pour pouvoir contrôler les attributions de certificats.

    Actuellement, ce système de détection est contrôlé par l’OFIT. Les cantons doivent donc solliciter son aide en cas de suspicion.

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale

  • La Suède suspend « par précaution » le vaccin moderna pour les moins de 30 ans
    http://www.lessentiel.lu/fr/corona/story/moderna-suspendu-pour-les-moins-de-30-ans-en-suede-13782575

    La Suède a annoncé mercredi suspendre « par précaution » le vaccin anti-Covid de Moderna pour les moins de 30 ans en raison d’un risque d’inflammation cardiaque chez les jeunes, en soulignant que la probabilité de cet effet secondaire était toutefois « minime ». L’autorité de santé publique (FHM), chargée de la campagne de vaccination, « a décidé de mettre en pause l’usage du vaccin Spikevax de Moderna pour tous ceux nés en 1991 et après, par principe de précaution », indique-t-elle dans un communiqué.

    Cette décision est prise « après des signes de risque accru d’effets secondaires comme les inflammations du myocarde et du péricarde », précise FHM. Selon l’agence, le risque est plus marqué après la deuxième dose et chez les sujets masculins. « Mais le risque d’être atteint est minime, c’est un effet secondaire très rare », souligne-t-elle. « La myocardite et la péricardite disparaissent souvent d’elles-mêmes, sans causer de problèmes durables, mais les symptômes doivent être évalués par un médecin », explique l’agence. Environ 81 000 personnes de moins de 30 ans ont reçu une première dose de Moderna en Suède et pas la deuxième.

    #Suède #enfants #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale

  • L’opération Vaxibus de Skyrock écourtée à Rennes après une manifestation
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/l-operation-vaxibus-de-skyrock-ecourtee-a-rennes-apres-une-manifestation-20

    La tournée du Vaxibus de la radio Skyrock, destinée à inciter les jeunes à se faire vacciner contre le Covid-19, a été écourtée à Rennes après une première journée perturbée par des manifestants, a annoncé l’Agence régionale de santé (ARS) lundi soir. « L’opération de demain (mardi) est annulée », a annoncé une porte-parole l’ARS à l’AFP, sans plus de précision. En tournée dans toute la France, le Vaxibus devait s’arrêter lundi et mardi dans le centre-ville de la capitale bretonne, de 12H00 à 20H00.

    Mais dès 19H00 lundi, les équipes du Vaxibus étaient en train de ranger leur matériel sous le regard de quelques dizaines de manifestants anti passe sanitaire, a constaté un journaliste de l’AFP. « On n’est pas contre la vaccination », a assuré Franck, 50 ans, un des manifestants. « On est là pour dénoncer les effets secondaires que personne ne dit ». Le manifestant, qui dit « combattre pour rester libre », a accueilli avec satisfaction l’annulation de l’opération de mardi. « Si on peut avoir sauvé quelques enfants », a-t-il souri.

    Une cinquantaine de personnes étaient présentes au plus fort de la manifestation, selon lui. Certains manifestants ont hué les gens qui rentraient dans le centre de vaccination ambulant, d’après le quotidien régional Ouest-France, qui précise que seulement une dizaine de personnes âgées se sont fait vacciner entre midi et 18H00. Lancé en partenariat avec le ministère de la Santé, l’opération Vaxibus « Ça va ? Ça vax ! » propose aux plus de 12 ans de se faire vacciner puis d’enregistrer une dédicace diffusable sur Skyrock. Le Vaxibus Skyrock doit ensuite faire étape à Orléans mercredi et jeudi.

    #enfants #crise_sanitaire #EnMarche #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale #radio

    • Tout à fait normal qu’une radio nulle organise des vaccinations.
      C est ça le monde de demain.
      A quand une équipe cycliste sponsorisée par Pfizer avec Lance Armstrong comme entraîneur ?

  • #Suisse : Une 3e dose du vaccin anti-Covid ne sera pas nécessaire, selon Claire-Anne Siegrist RTS
    https://www.rts.ch/info/12538402-une-3e-dose-du-vaccin-anticovid-ne-sera-pas-necessaire-selon-claireanne

    Invitée sur le plateau du 19h30 dimanche, la cheffe du centre de vaccinologie des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) Claire-Anne Siegrist a répondu aux interrogations et réticences courantes concernant la vaccination contre le Covid-19.

    La spécialiste dit comprendre les hésitations qui persistent au sein d’une catégorie de la population quant à la vaccination. « Tout a été très vite et les chiffres sont compliqués à comprendre », dit-elle.

    Possibilités de transmission, effets secondaires graves, recul nécessaire... La vaccinologue a passé en revue les différentes réticences liées à la vaccination. Elle a également abordé la question de l’alternative offerte par le vaccin de Johnson & Johnson.

    Quant à la nécessité future d’une troisième dose, Claire-Anne Siegrist est catégorique : « Je n’y crois pas ». A part les personnes âgées et fragiles qui « vont bénéficier d’une troisième dose pour remonter leur taux d’anticorps », le reste de la population n’aura « pas besoin de vaccins réguliers », estime l’experte, qui souligne toutefois qu’elle se base sur les faits existants à ce jour.

    Interview vidéo sur le site de la RTS

    #pass_sanitaire #vaccin #vaccins #vaccination #obligation_vaccinale #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé_publique #hôpital #hôpitaux #médecine

    • Claire-Anne Siegrist, sur wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Claire-Anne_Siegrist

      Biographie
      Elle fait ses études à l’université de Genève en pédiatrie et maladies infectieuses et se forme en immunologie avancée à l’Université d’Aix-Marseille. Sa thèse de doctorat, soutenue en 1998, porte sur la vaccination en bas âge.

      Elle dirige depuis 1996 le Centre collaborateur de l’OMS pour l’immunologie vaccinale et depuis 2013 le Centre de vaccinologie des Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG). Elle est nommée professeure de vaccinologie à Genève en 1999 puis crée la première chaire de vaccinologie en Europe. Elle préside de 2004 à 2014 la commission fédérale pour les vaccinations (CFV)1. Elle est nommée experte par le gouvernement britannique au comité pour la vaccination et l’immunisation de 2008 à 2016 et dans le groupe consultatif stratégique d’experts de l’OMS depuis 20102.

      En 2014, elle dirige l’essai clinique d’un vaccin contre la maladie à virus Ebola commandé par l’OMS3.

      Elle met en place InfoVac, une plateforme d’information et de consultation pour toutes les questions concernant la vaccination2.

      Travaux
      Elle mêne des travaux de recherche dans le domaine de l’immunologie vaccinale, étudiant notamment le fonctionnement des vaccins et les mécanismes de maturation des réponses infantiles.

      Distinctions
      • Prix mondial Nessim-Habif de la faculté de médecine de l’Université de Genève, automne 2017 lors du Dies academicus 20174.
      • Prix Best of ESPID Education Award 2018, 31 mai 2018, délivré par la Société Européenne pour les Maladies Infectieuses Pédiatriques (ESPID)5,6.
      • Chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur, 11 mars 20192.

  • A partir de dimanche, tous ceux qui n’ont pas reçu la troisième dose de vaccin verront leur passeport vert expiré. Deux millions d’Israéliens concernés.
    https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1630771486-israel-le-responsable-de-la-lutte-contre-le-coronavirus-appelle-a

    Le responsable de la lutte contre le coronavirus en Israël a appelé samedi à se préparer à l’administration d’une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19.

    « Le virus est là et continuera d’être là, nous devons également nous préparer à une quatrième injection », a déclaré le Professeur Salman Zarka à la radio publique Kan.

    Selon le responsable, ce prochain rappel pourrait être modifié pour mieux se protéger contre les nouvelles variantes du virus SARS-CoV-2, telles que la souche Delta hautement infectieuse.

    « Cela va être notre vie à partir de maintenant », a-t-il prévenu, sans préciser le moment où il sera temps d’envisager une quatrième injection.

    L’Etat hébreu avait lancé fin juillet une campagne pour permettre aux personnes âgées de 60 ans et plus de se faire injecter une troisième dose de vaccin, principalement du géant pharmaceutique Pfizer/BioNTech. 

    Il a depuis progressivement abaissé l’âge minimal d’accès, et annoncé dimanche dernier étendre à tous les adultes et adolescents âgés de 12 ans et plus l’éligibilité à ce rappel afin de lutter contre une hausse des contaminations liée au variant Delta.

    Le ministère de la Santé avait annoncé la semaine dernière que le passeport vert - document attestant d’un schéma vaccinal complet ou du rétablissement de la maladie - expirerait six mois après l’injection d’une deuxième ou troisième dose de vaccin, laissant déjà entendre qu’une quatrième injection était à prévoir.

    #Israel #pass_sanitaire #vaccin #vaccins #vaccination #obligation_vaccinale #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé_publique #france #hôpital #hôpitaux #médecine

  • Coronavirus : la Belgique a commandé des vaccins en vue d’une éventuelle quatrième dose Belga avec C.Dath
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_coronavirus-la-belgique-a-commande-des-vaccins-en-vue-d-une-eventuelle-q

    Le gouvernement s’attend à ce qu’il faille sans doute à nouveau vacciner massivement en 2022 et 2023 contre le coronavirus, écrivent samedi les journaux du groupe Mediahuis.

    « La Belgique est partie prenante du gros contrat de la Commission européenne pour 900 millions de doses du vaccin Pfizer », confirme un porte-parole du ministre fédéral de la Santé publique, Frank Vandenbroucke. « Nous avons réservé dans ce cadre notre part pour 2022 et 2023 afin d’être sûrs que nous pourrons alors vacciner si nécessaire ».

    La Taskforce Vaccination suit les résultats des études scientifiques et formulera le cas échéant un avis si une troisième dose ou éventuellement une quatrième dose de vaccin est recommandée pour d’autres groupes au sein de la population. Actuellement, une troisième dose est recommandée seulement pour les personnes de plus de 65 ans et les personnes souffrant de certaines pathologies.

    « Cela va devenir comme la vaccination contre la grippe, où vous ne protégez peut-être pas chaque année mais une année sur deux vos groupes à risque », estime le virologue Marc Van Ranst (KU Leuven).

    Pour le reste de la population, ce contrat va permettre de donner une troisième dose à tous les citoyens. « Il y a suffisamment de vaccins », confirme le Professeur Dirk Ramaekers, président de la taskforce opérationnalisation de la stratégie de vaccination. "Il n’est pas exclu que le schéma optimal soit le schéma à trois doses 0, un mois et + 6 mois pour le vaccin à ARN", explique Jean-Michel Dogné, expert en pharmacovigilance et membre de la Task Force vaccination.

    Mais on n’y est pas encore, contrairement à Israël qui propose une troisième dose pour les personnes de plus de 12 ans. « Ce n’est pas considéré aujourd’hui, mais ce sera considéré par le Conseil Supérieur de la Santé, par la Task Force aussi, rappelle Jean-Michel Dogné. On a vacciné la population générale plus tard que la population des groupes à risque et donc on a moins d’informations sur la perte de l’immunité dans cette population ».

    C’est à partir de janvier que les premières données concernant la population générale seront accessibles.

    #Belgique #Israel #vaccin #vaccins #vaccination #obligation_vaccinale #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé_publique #france #hôpital #hôpitaux #médecine

    • La cinquième dose, ils y pensent déjà, gouverner c’est prévoir.

      L’essentiel, c’est de ne pas avoir investi dans les médicaments contre ce virus.
      Enfin, a part en interdire des médicaments, . . . .

  • Le contrôle du juteux marché des tests Covid met à l’épreuve cantons et Confédération Ludovic Rocchi/iar
    https://www.rts.ch/info/suisse/12532990-le-controle-du-juteux-marche-des-tests-covid-met-a-lepreuve-cantons-et-

    Les tests de dépistage contre le Covid-19 génèrent près de 50 millions de francs de chiffre d’affaires par semaine. Les autorités sanitaires s’avouent parfois débordées pour contenir et contrôler ce marché, comme le démontre l’affaire du laboratoire de Boudry (NE). Plusieurs cantons romands et la Confédération sont impliqués depuis de nombreux mois, a appris la RTS.

    Les autorités sanitaires de plusieurs cantons interrogés par la RTS font part des difficultés à contenir et contrôler le marché en plein boom des tests Covid, avec des zones grises réglementaires et des pressions économiques et politiques face à la nécessité des tests.


    Il existe bien sûr toute une série de lois et de règlements de base, mais la certification de la qualité des laboratoires d’analyses n’est par exemple pas obligatoire. Et, surtout, le marché des tests Covid attise les convoitises et attire de nouveaux acteurs, avec des centaines de millions de francs de chiffre d’affaires à la clé, provenant jusqu’ici principalement des caisses publiques.

    Problèmes détectés dès novembre 2020
    Le cas du laboratoire neuchâtelois de Boudry, désormais en mains de la justice, révèle la difficulté de réguler ce marché. Avant d’en arriver à l’extrémité d’une enquête pénale, ce laboratoire a fait l’objet de nombreux allers-retours entre plusieurs autorités sanitaires cantonales et fédérales, selon des informations de la RTS.

    Les autorités neuchâteloises disent avoir demandé de premiers ajustements en novembre 2020. D’autres cantons s’en sont ensuite mêlés. Grâce à des prix très attractifs, le laboratoire de Boudry a en effet décroché des contrats un peu partout en Suisse romande pour des tests rapides à l’entrée de diverses manifestations.

    Les cantons de Genève, Vaud et Fribourg ont tiré en premier la sonnette d’alarme sur les conditions de test potentiellement non conformes.

    Interdiction de pratiquer en dehors de Neuchâtel
    A la suite de ces alertes, l’autorité fédérale de référence Swissmedic a lancé une inspection et a ordonné l’arrêt de toute activité extérieure du laboratoire neuchâtelois. En plus des tests mobiles, l’établissement avait également constitué un réseau de rabatteurs de clients, avec des possibilités, par exemple, de se faire dépister dans un bureau en face de l’aéroport de Cointrin ou dans un salon de massage à Lausanne.

    Cette offre externe n’est désormais plus possible, a confirmé à la RTS Swissmedic. D’autres irrégularités ont néanmoins été dénoncées par la suite au sein même du laboratoire de Boudry. Autant d’indices qui ont mené la justice à procéder à des perquisitions et à ouvrir une enquête pénale, notamment pour soupçons de faux dans les titres concernant des certificats tant positifs que négatifs qui ne reposeraient sur aucun test réellement effectué ou sur des tests mal effectués.

    Lenteur des autorités critiquée
    De nombreux acteurs du marché critiquent le fait que le laboratoire accusé poursuive ses activités. « Les autorités tardent trop à sévir. Toute notre branche est discréditée », se plaint un concurrent. De son côté, Swissmedic dit redoubler d’efforts dans ses contrôles sur l’activité encore en cours et devoir laisser la justice faire son travail sur les événements passés.

    Mais le cas de ce laboratoire finit de mettre à l’épreuve les mécanismes de contrôle avec l’apparition d’une société dans le canton de Fribourg portant le même nom que celle de Boudry et dont la responsable scientifique est la même pour les deux sites. Et c’est la propre fille de cette personne qui a inscrit la société à son nom au registre du commerce fribourgeois.

    Situation floue à Fribourg
    En découvrant cette nouvelle société au mois d’août dernier, les autorités du canton ont d’abord ordonné sa fermeture, estimant que le laboratoire ne remplissait pas toutes les conditions, à commercer par une autorisation de Swissmedic.

    L’organe fédéral de surveillance a finalement concédé une autorisation partielle pour la réalisation de tests antigéniques. Des tests PCR sont malgré tout réalisés en sous-traitance avec le laboratoire de Boudry et le flou règne sur leur légalité. « Tout est en règle », rétorque la responsable scientifique. « Cessez de nous faire passer pour des criminels ». Elle concède toutefois qu’avec sa fille, elles ont choisi de retirer toute mention et publicité de leur société sur internet, préférant s’en tenir au bouche à oreille pour attirer des clients.

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  • En plein Covid, 5.700 lits d’hôpital ont été supprimés en 2020
    https://www.latribune.fr/economie/france/en-plein-covid-5-700-lits-d-hopital-ont-ete-supprimes-en-2020-893296.html

    « Sous l’effet des réorganisations et des restructurations », 25 établissements publics et privés ont fermé l’an dernier, relève une étude du ministère de la Santé. Alors que l’Etat a apporté un soutien au secteur avec le Ségur de la santé la même année, la baisse des capacités semble inexorable.


    Le nombre de lits de réanimation, qui a fortement varié au gré des vagues de Covid, a terminé l’année en hausse de 14,5% (soit environ 6.200). (Crédits : Reuters)

    Le Covid-19 n’a pas interrompu la réduction inexorable des capacités hospitalières. Au contraire, la crise sanitaire a en partie amplifié les fermetures de lits, et ce, malgré le soutien de l’Etat apporté au secteur. Plus de 5.700 lits d’hospitalisation complète ont ainsi été fermés en 2020 dans les établissements de santé français, qui ont créé dans le même temps, près de 1.400 places d’hospitalisation partielle, selon une étude menée par le ministère de la Santé et publiée mercredi (Drees).

    Pourtant, le gouvernement avait tenté de se montrer efficient sur les besoins du secteur médico-social, estimés à 6 milliards d’euros d’ici 2024 et 9 milliards d’euros d’ici 2030 par l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes).

    Dès l’été 2020, l’Etat s’était porté au chevet du système hospitalier avec le Ségur de la Santé, qui a abouti à une enveloppe de 8,2 milliards d’euros de revalorisation salariale ainsi que 15.000 embauches. A cela s’ajoutait la reprise de la dette hospitalière à hauteur de 13 milliards d’euros.

    Mais le déclin semble irréversible. La France compte désormais moins de 3.000 hôpitaux et cliniques. « Sous l’effet des réorganisations et des restructurations », 25 établissements publics et privés ont fermé l’an dernier, indique la Drees.

    Ces fermetures de lits, selon le syndicat FO, se poursuivent en 2021. En juin, le syndicat dénonçait la suppression de plus de 1.800 lits d’hospitalisation au premier trimestre. https://www.latribune.fr/economie/france/en-plein-covid-plus-de-1-800-lits-d-hopitaux-fermes-ou-supprimes-en-trois-

    Le nombre de lits en réanimation en hausse à la fin de l’année
    Les 2.983 structures encore ouvertes fin 2020 disposaient très exactement de 386.835 lits d’hospitalisation complète fin 2020, soit 5.758 de moins en un an - comparé au dernier bilan pour l’année 2019, publié en juillet par la même direction statistique des ministères sociaux.

    Cette baisse est « un peu plus marquée » que les années précédentes, ce qui « pourrait s’expliquer par le contexte d’épidémie », avec « de nombreuses chambres doubles transformées en chambres simples pour limiter la contagion », ainsi que des déprogrammations massives pour réaffecter les personnels soignants dans les services de soins critiques.

    Le nombre de lits de réanimation, qui a fortement varié au gré des vagues de Covid, a d’ailleurs terminé l’année en hausse de 14,5% (soit environ 6.200).

    L’hospitalisation à domicile en plein essor
    Cela n’a pas empêché la tendance de fond du « virage ambulatoire » - sur fond de « contraintes de personnel » - de se poursuivre : 1.369 places d’hospitalisation « de jour » ont été ouvertes en 2020, portant leur nombre total à 80.089.

    L’hospitalisation à domicile a dans le même temps connu une « croissance particulièrement vive » de 10,8 %, soit 21.276 patients « pouvant être pris en charge simultanément sur le territoire ».

    Ce mode de prise en charge représentait ainsi, fin 2020, « 7% des capacités totales en hospitalisation complète » hors psychiatrie, contre 2,1% en 2006.

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  • Australian Olympic swimmer Madi Wilson hospitalized with Covid in Italy By Tim Fitzsimons
    https://www.nbcnews.com/news/sports/australian-olympic-swimmer-madi-wilson-hospitalized-covid-italy-n1279654

    Wilson, 27, said her vaccination protected those around her and encouraged followers to get the shot: “Please continue to get vaccinated.”
    https://www.instagram.com/p/CT_o-RJJWXn

    Australian Olympic swimmer Madi Wilson announced that she has tested positive for Covid-19 and is hospitalized in Italy as a precaution because of “underlying chest and lung issues.”

    Wilson, who competes with the Los Angeles Current team in the International Swimming League, or ISL, wrote that she tested positive even though she is “double vaccinated and took the right precaution set in place through the ISL.”

    Wilson, who was in Naples, Italy, for an ISL competition, said she would be forced to miss the next match.

    “Covid is a serious thing and when it comes it hits very hard,” she wrote. “I’d be stupid to say I wasn’t scared.”

    Wilson guessed that she might have been more susceptible to a breakthrough Covid infection after “a crazy few months,” including the Tokyo Summer Olympic Games, had left her “run down physically and mentally.”
    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale #Australie #Italie

  • La Kinésithérapeute EnMarche est plus qualifiée qu’un médecin avec 30 ans d’expérience. 1500 patients, elle s’en fout (France3 Région)
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/oise/noyon/covid-19-a-noyon-une-medecin-refuse-d-etre-vaccinee-c-e

    Véronique Rogez, médecin généraliste à Noyon dans l’Oise, ne pourra plus exercer son métier à partir du 15 septembre si elle refuse toujours de se faire vacciner. Atteinte du Covid l’an dernier, elle estime qu’elle est suffisamment immunisée et préfère fermer son cabinet plutôt que de céder.

    Rien ne pourra lui faire changer d’avis. Pas même ce courrier de l’agence régionale de santé (ARS) qu’elle a reçu le 19 août dernier. Si elle ne se fait pas vacciner contre le Covid, Véronique Rogez, médecin généraliste à Noyon dans l’Oise, va devoir cesser son activité à partir du 15 septembre.

    Car selon la loi relative à la gestion de la crise sanitaire du 6 août 2021, le personnel soignant est désormais dans l’obligation de se faire vacciner. À défaut, ceux qui ne justifient pas d’avoir reçu au moins une dose seront suspendus sans rémunération. "Je l’avais lue la loi, je savais, mais je ne pensais pas que les médecins généralistes allaient être aussi rapidement contrôlés", se défend Véronique Rogez.

    Médecin depuis une trentaine d’années, elle se dit choquée par le courrier qui lui est personnellement adressé. "Je pensais que c’était un courrier généraliste, mais non. L’État est allé vérifier que je n’étais pas vaccinée, je ne sais pas où est passé le secret médical. Ce n’est pas possible qu’un état écrive ça à un médecin. On n’a pas un « merci », on n’a pas un mot de compassion. On vous dit : vous arrêtez le 15 sinon vous avez des sanctions pénales, c’est-à-dire 6 mois d’emprisonnement et 10 000 euros d’amende", nous dit-elle, interloquée.

    « Je ne suis pas du tout anti-vaccin, ça fait 30 ans que j’en fais »
    Mais alors pourquoi un tel parti-pris ? Véronique Rogez finit par se justifier, sans trop le vouloir. "Je ne devrais pas avoir à le dire parce que c’est secret médical", sourit-elle. Ayant attrapé le Covid l’an dernier, la médecin affirme qu’elle a développé suffisamment d’anticorps pour être immunisée. "J’en ai toujours. Les anticorps, il suffit de vérifier s’ils sont toujours là, vous faites une sérologie tous les trois mois.  On a toujours appris en médecine que quand on a des anticorps contre une maladie, on ne se fait pas revacciner derrière" , avance-t-elle. 

    De même, la médecin, par ailleurs déléguée nationale à la santé dans le parti Debout la France et candidate aux dernières élections départementales, assure qu’il ne s’agit pas ici de considérations idéologiques. "Je ne suis pas du tout anti-vaccin, ça fait 30 ans que j’en fais. C’est un argument médical, pas pour faire de la résistance complotiste. Je ne suis pas du tout là-dedans. Parce qu’on est vite catalogué. Je vois bien que ce genre d’événement, depuis le début de la crise, divise tout le monde. Moi je suis là pour faire de la médecine."

    Prendre en compte le bénéfice-risque
    Selon la médecin, quand l’on parle de vaccination, il est nécessaire d’analyser le bénéfice-risque. "Ceux qui ont un risque d’attraper le Covid en forme grave, ils ont un bénéfice à se faire vacciner. Mais ce qui n’ont aucun risque, je ne vois pas l’intérêt. Par exemple les jeunes, je ne le comprends pas, indique-t-elle. Sans parler des effets secondaires et du fait que les vaccins n’ont pas encore fait preuve de leur innocuité car trop récents."

Une position que ne partage absolument pas  Carole Bureau-Bonnard députée LREM de la 6e circonscription de l’Oise et masseuse-kinésitérapeute de métier. "Pour moi c’est irresponsable d’avoir ce type de discours et de réaction. On sait très bien malheureusement que même une personne qui n’a pas de comorbidité peut se retrouver hospitalisée ou dans un service de réanimation et peut en mourir. Est-ce qu’on se rappelle du nombre de décès ? C’est ça qu’il faut avoir en tête et la seule solution c’est ce vaccin. Il me semble extrêmement important de donner un message sur la possibilité de se faire vacciner et expliquer pourquoi, plutôt que l’inverse", réagit-elle.

    Véronique Rogez, elle, n’en démord pas. Le 15 septembre, son cabinet restera fermé. 1 500 patients se retrouveront sans médecin. "J’en suis désolée, réagit Carole Bureau-Bonnard. Mais il n’y a pas de chantage à avoir. Ce n’est pas parce qu’il y a 1 500 patients d’un côté qu’on doit dire à Madame Rogez qu’elle a raison."
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