• #Écoles et #Covid : les compromis à faire pour éviter une troisième vague | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/199065/limiter-presence-eleves-enfants-ecoles-classes-urgence-covid-19-variant-anglai

    Un certain nombre d’études parues à ce jour montre que le rôle des #enfants a vraisemblablement été sous-estimé, sinon négligé. Testant de manière plus systématique les enfants ou mesurant leurs #anticorps, elles tendent à mettre en évidence le fait que les enfants sont au moins aussi infectés que les adultes par le SARS-CoV-2. Les enfants présentent également une #charge_virale aussi importante que celle des adultes. Dès lors, il n’y pas de raison qu’ils soient moins contagieux et aucune donnée ne va dans ce sens.

    [...]

    La #mutation du #SARS-CoV-2 en Angleterre et la situation en Irlande ont d’abord conduit à penser que le nouveau #variant était plus transmissible par les enfants que par les adultes. Or, il est tout simplement plus contagieux. L’explication aujourd’hui envisagée est que s’il y a eu, entre septembre et aujourd’hui, une transmission accrue chez les enfants, c’est parce que les modalités de #confinement édictaient de garder les #écoles ouvertes : les plus jeunes ont été parmi les seuls #vecteurs sociaux subsistant dans une société d’adultes massivement confinés et en télétravail.

    #transmission #contagiosité

  • Suivi, cas contact, cluster : le HCSP précise comment interpréter un test faiblement positif | Le Quotidien du médecin
    https://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/infectiologie/suivi-cas-contact-cluster-le-hcsp-precise-comment-interpreter-u

    Faiblement positif quand ct supérieur à 33,

    Cette recommandation a pour but de s’assurer d’une mise en place correcte des mesures de contrôle de la transmission du #SARS-CoV-2 basée sur le risque de contagiosité de la personne testée. Si la valeur de Ct est inférieure ou égale à 33 (c’est-à-dire que la charge virale est élevée), un isolement de 7 jours est à respecter à partir de la date du prélèvement. Si la valeur de Ct est supérieure à 33 (c’est-à-dire que la charge virale est faible), une seconde RT-PCR est recommandée 48 heures après pour déterminer la phase de la cinétique virale. En cas de second résultat avec un Ct supérieur à 33, l’isolement est levé.

    Le HCSP recommande aussi de prendre en compte le Ct dans le cadre de suivi d’infection à SARS-CoV-2, lors du transfert en soins de suite et de réadaptation ou en EHPAD de personnes ayant présenté une infection Covid-19. La valeur de Ct inférieure ou égale à 33 (c’est-à-dire une charge virale élevée) contre-indique un tel transfert.

    En hospitalisation classique, la prise en compte de la Ct permet « d’apprécier la part du niveau d’excrétion virale dans l’évolution de la maladie », ajoute les auteurs. En milieu professionnel, la valeur de Ct pourrait être un des indicateurs pour le retour au travail du personnel ou le maintien au travail. La décision de reprise ou de poursuite de l’activité professionnelle reste du domaine de la médecine du travail, et une excrétion virale modérée voire faible (Ct supérieure à 33) ne doit pas être un motif de non-respect des mesures barrières.

    #charge_virale #pcr #ct #transmission #contagiosité #covid-19

  • Viral kinetics of #SARS-CoV-2 over the preclinical, clinical, and postclinical period - PubMed
    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33160066

    Results:
    #COVID-19 shows a very high viral load on the day of symptom development, which then decreases overall. Rapid viral proliferation was observed 0-5 days before symptoms developed. Cycle threshold (Ct) value was the lowest in the clinical course from 5 days before symptoms to 10 days after symptoms occurred (Ct < 30). The rRT-PCR results were negative approximately 3 weeks after the onset of symptoms. However, there was a continuous pattern that was negative and positive for up to 6 weeks and more.

    Conclusion:
    Considering the characteristic that COVID-19 has a high viral load before symptoms appear, it is necessary to consider to expand the scope of epidemiological investigations. As there is a very low possibility of #transmission after 10 days of symptom occurrence, it may be considered to release isolation after 10 days of symptom occurrence in limited resource situations. This study allows for the planning of epidemiological investigations, patient’s ward supply, and follow-up of patients through sequential changes in viral loads over the entire clinical course. In addition, it is possible to estimate the clinical time at which the patient is present.

    Changes in the SARS-CoV-2 Ct value of rRT-PCR in respiratory specimens. The calculated value as the mean of the Ct value of SARS-CoV-2 RNA(RdRP) in the nasopharyngeal specimens. The Ct value shows the lowest value on the day of symptoms and negative 3 weeks from the date of symptoms. (Negative > Ct value 35).

    #charge_virale #PCR #ct #contagiosité

  • #SARS-CoV-2 #Transmission From People Without COVID-19 Symptoms | Infectious Diseases | JAMA Network Open | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2774707

    Results 
    The baseline assumptions for the model were that peak infectiousness occurred at the median of symptom onset and that 30% of individuals with infection never develop symptoms and are 75% as infectious as those who do develop symptoms. Combined, these baseline assumptions imply that persons with infection who never develop symptoms may account for approximately 24% of all transmission. In this base case, 59% of all transmission came from asymptomatic transmission, comprising 35% from presymptomatic individuals and 24% from individuals who never develop symptoms. Under a broad range of values for each of these assumptions, at least 50% of new SARS-CoV-2 infections was estimated to have originated from exposure to individuals with infection but without symptoms.

    Conclusions and Relevance
    In this decision analytical model of multiple scenarios of proportions of asymptomatic individuals with COVID-19 and infectious periods, transmission from asymptomatic individuals was estimated to account for more than half of all transmissions. In addition to identification and isolation of persons with symptomatic COVID-19, effective control of spread will require reducing the risk of transmission from people with infection who do not have symptoms. These findings suggest that measures such as wearing masks, hand hygiene, social distancing, and strategic testing of people who are not ill will be foundational to slowing the spread of COVID-19 until safe and effective vaccines are available and widely used.

    #asymptomatique

    • On savait que c’était majoritaire, ils se risquent à des estimations chiffrées. Ce qui peut aider à mieux faire piger ce point central à ces sceptiques qui croient ne croire que ce qu’ils voient (et regardent pas mal de vidéos déglinguantes comme on peut en trouver ici même ) : une majorité des contaminations est le fait de « porteurs sains » (au moins au moment où elles ont lieu), et avec lui l’autre aspect central : c’est le plus indiscernable, l’aérosolisation qui cause la majorité des contaminations. J’ai étoilé car je compte utiliser l’article de cette façon... (rien de glorieux, le côté pédago avec de la répétition - limite bourrage de crânes- des analogies, par exemple le VIH, et ce qu’il faut de variation pour par sombrer dans le désintérêt)

      Si il s’agit d’une lutte commune, encore faut-il que les (des) notions et contraintes de base soient connues. La compétence politique des n’importe qui en dépend. Nous en sommes loin.

      #contamination #porteurs_sains

  • Immunological memory to SARS-CoV-2 assessed for up to 8 months after infection | Science
    https://science.sciencemag.org/content/early/2021/01/06/science.abf4063.full

    #COVID-19 : De bonnes nouvelles sur le front de l’immunité | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-de-bonnes-nouvelles-sur-le-front-de-limmunite

    L’équipe de Jennifer M Dan du Center for Infectious Disease and Vaccine Research du La Jolla Institute for Immunology (Californie) a donc recruté plus de 180 hommes et femmes rétablis du COVID-19. 7% de ces participants avaient été hospitalisés mais la majorité avait développé une forme légère de la maladie. La plupart des participants ont fourni un échantillon de sang dès le 6è à 8è jour après l’apparition des symptômes. Les chercheurs ont pu suivre ainsi dans 254 échantillons au total, provenant de 188 cas de COVID-19, les anticorps, les cellules B (qui produisent les anticorps) et deux types de cellules T (qui tuent les cellules infectées). Ce suivi montre que :
    les anticorps, dont les anticorps dirigés contre les composants de la protéine de pointe, ne présentent que des baisses modestes 6 à 8 mois après l’apparition des symptômes ; les cellules T, ne montrent qu’une légère « décomposition » au fil du temps, les cellules B ont augmenté en nombre dans certains cas.

    Protective immunity against #SARS-CoV-2 could last eight months or more | EurekAlert! Science News
    https://www.eurekalert.org/pub_releases/2021-01/ljif-pia010621.php

    The team cautions that protective immunity does vary dramatically from person to person. In fact, the researchers saw a 100-fold range in the magnitude of immune memory. People with a weak immune memory may be vulnerable to a case of recurrent COVID-19 in the future, or they may be more likely to infect others.

    “There are some people that are way down at the bottom of how much immune memory they have, and maybe those people are a lot more susceptible to reinfection,” says Crotty.

    #immunité #anticorps

  • Implications of Shortened Quarantine Among Household Contacts of Index Patients with Confirmed #SARS-CoV-2 Infection — Tennessee and Wisconsin, April–September 2020 | MMWR
    https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/69/wr/mm695152a1.htm

    Au sein des foyers familiaux, 19% des cas secondaires (PCR positif) n’apparaissent que 7 jours après l’apparition des symptômes du cas (supposé) source.

    Summary

    What is already known about this topic?

    After exposure to COVID-19, a 14-day quarantine period can prevent further spread but might be challenging to maintain.

    What is added by this report?

    Among persons exposed to COVID-19 in the household who were asymptomatic and had negative laboratory test results through 7 days after symptom onset in the index patient, 19% experienced symptoms or received positive test results in the following week.

    What are the implications for public health practice?

    A shorter quarantine after household exposure to COVID-19 might be easier to adhere to but poses some risk for onward transmission. Persons released from quarantine before 14 days should continue to avoid close contact and wear masks when around others until 14 days after their last exposure.

    [...]

    The findings in this report are subject to at least five limitations. First, the index patient’s illness onset date was used as a proxy for last exposure. This might not have been the actual date of last exposure, affecting calculations on timing of positive specimens and symptom onset. Second, chains of transmission are challenging to recreate with observational studies; however, the main findings were robust in several sensitivity analyses designed to account for possible misclassification of secondary infections. Third, household contacts were assumed to have acquired infection from the index patient; however, the possibility that some infections might have been introduced from the community cannot be excluded. Fourth, a highly sensitive assay was used to detect SARS-CoV-2 nucleic acids; in some settings, however, this type of testing might not be available or yield timely results. Finally, these findings might not be directly translatable to use of point-of-care assays, which yield more rapid results but with lower sensitivity.

  • Performance of an Antigen-Based Test for Asymptomatic and Symptomatic #SARS-CoV-2 Testing at Two University Campuses — Wisconsin, September–October 2020 | MMWR
    https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/69/wr/mm695152a3.htm

    Summary

    What is already known about this topic?

    Antigen tests for SARS-CoV-2 are inexpensive and can return results within 15 minutes, but test performance data in asymptomatic and symptomatic persons are limited.

    What is added by this report?

    Compared with real-time reverse transcription–polymerase chain reaction (RT-PCR) testing, the Sofia antigen test had a sensitivity of 80.0% and specificity of 98.9% among symptomatic persons; accuracy was lower (sensitivity 41.2% and specificity 98.4%) when used for screening of asymptomatic persons.

    What are the implications for public health practice?

    To account for reduced antigen test accuracy, confirmatory testing with a nucleic acid amplification test (e.g., RT-PCR) should be considered after negative antigen test results in symptomatic persons and positive antigen test results in asymptomatic persons.

    Cependant,

    Ct values for specimens with false-negative antigen results were significantly higher compared with antigen- and real-time RT-PCR-positive specimens (mean N1 Ct = 32.3 versus 23.7; p<0.01).

  • Discordant neutralizing antibody and T cell responses in asymptomatic and mild #SARS-CoV-2 infection | Science Immunology
    https://immunology.sciencemag.org/content/5/54/eabf3698.full

    ... the majority of individuals with mild or asymptomatic SARS-CoV-2 infection carry nAb complemented by multispecific T cell responses at 16-18 weeks after mild or asymptomatic SARS-CoV-2 infection.

    #immunité #anticorps

  • Defining the features and duration of antibody responses to #SARS-CoV-2 infection associated with disease severity and outcome | Science Immunology
    https://immunology.sciencemag.org/content/5/54/eabe0240.full

    COVID-19 severity affected by proportion of antibodies targeting crucial viral protein, study finds | News Center | Stanford Medicine
    http://med.stanford.edu/news/all-news/2020/12/study-identifies-difference-between-severe-and-mild-covid-19.html

    “Although previous studies have assessed the overall antibody response to infection, we compared the viral proteins targeted by these antibodies,” Boyd said. “We found that the severity of the illness correlates with the ratio of antibodies recognizing domains of the spike protein compared with other nonprotective viral targets. Those people with mild illness tended to have a higher proportion of anti-spike antibodies, and those who died from their disease had more antibodies that recognized other parts of the virus.”

    The researchers caution, however, that although the study identified trends among a group of patients, there is still substantial variability in the immune response mounted by individual patients, particularly those with severe disease. 

    “Antibody responses are not likely to be the sole determinant of someone’s outcome,” Boyd said. “Among people with severe disease, some die and some recover. Some of these patients mount a vigorous immune response, and others have a more moderate response. So, there are a lot of other things going on. There are also other branches of the immune system involved. It’s important to note that our results identify correlations but don’t prove causation.”

    #immunité #anticorps #covid-19

  • Rapid generation of durable B cell memory to #SARS-CoV-2 spike and nucleocapsid proteins in COVID-19 and convalescence | Science Immunology
    https://immunology.sciencemag.org/content/5/54/eabf8891.full

    [...] antibodies are detectable from approximately 6 days after PCR confirmation of infection, and those directed against spike receptor binding domain (RBD) show neutralizing capacity and hence, can prevent infection. However, the rapid decline of anti-SARS-CoV-2 serum IgG levels beyond 20 days post-diagnosis and the transient presence of circulating plasmablasts have led to questions about the longevity of immunity. In contrast, antigen-specific memory T cells and memory B (#Bmem) cells can be detected in convalescence. As these memory cells are programmed to respond rapidly upon subsequent antigen encounter, it is reasonable to hypothesize that these long-lived memory cells provide durable long-term immunity (4, 25). However, detailed insight into the nature and longevity of the Bmem cell compartment specific to SARS-CoV-2 is currently still unresolved.

    We extensively characterized the SARS-CoV-2-specific Bmem cell compartment using unique sets of fluorescently-labeled recombinant tetramers of the SARS-CoV-2 RBD and NCP antigens in combination with an extensive flow cytometry panel. The SARS-CoV-2-specific Bmem cells were quantified and characterized in 36 samples from 25 patients with COVID-19 or in convalescence. Circulating RBD- and NCP-specific Bmem cell subsets were detected early after infection and persisted over 242 days post-symptom onset. Early after infection, antigen-specific Bmem cells predominantly expressed IgM, followed over time by a predominance of IgG1. RBD-specific Bmem cell numbers were found to positively correlate with circulating TFH cell numbers suggesting prolonged germinal center (GC) activity. These analyses highlight that a decline in serum antibodies in convalescence may not reflect waning of immunity, but rather a contraction of the immune response with the development and persistence of B cell memory.

    #Covid-19 : une réponse immunitaire qui persiste au moins huit mois après les premiers symptômes
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/12/24/covid-19-une-reponse-immunitaire-qui-persiste-au-moins-huit-mois-apres-les-p

    Une étude australienne, publiée mardi 22 décembre dans la revue Science Immunology, offre un nouvel éclairage. Elle montre, chez 25 patients atteints du Covid-19 à des degrés variables puis convalescents, la présence d’une #immunité durable – au moins huit mois – qui mobilise des cellules B « mémoires », c’est-à-dire spécialisées contre ce virus.

    Ce résultat s’ajoute à ceux de quatre autres publications, qui toutes parviennent à une conclusion analogue. « Après une infection naturelle, ce virus peut déclencher la production de #cellules_mémoires spécifiques qui persistent un certain temps dans l’organisme. Cela laisse espérer que la #vaccination saura mobiliser ces mêmes cellules d’une manière au moins aussi efficace », estime Simon Fillatreau, professeur d’immunologie à l’Institut Necker - Enfants malades (AP-HP, Inserm, CNRS, Université de Paris).

  • #Vaccin #covid-19 à #ARN_messager #tozinaméran (Comirnaty° des firmes Pfizer et BioNTech) et personnes âgées : quelques données, beaucoup d’incertitudes
    https://www.prescrire.org/fr/203/1845/60577/0/PositionDetails.aspx

    Chez les 1 093 patients ayant eu une infection par le #Sars-CoV-2 avant l’essai (sérologie positive), le nombre de cas de covid-19 a été très faible, sans différence entre les personnes vaccinées et celles du groupe placebo (3).

    Durant toute la durée du suivi, une personne du groupe vaccin a eu une forme sévère de la maladie covid-19 confirmée biologiquement versus 9 personnes dans le groupe placebo, soit une réduction relative du risque de forme sévère de 89 %, mais avec un intervalle de confiance à 95 % (IC95) allant de 20 % à 100 % (3). Cet intervalle de confiance très large reflète une grande incertitude quant à la précision de ce résultat, en lien notamment avec le faible nombre de cas rapportés.

    Plus l’âge est avancé, plus l’incertitude est grande. Les vaccins sont généralement moins immunogènes chez les personnes âgées que chez les adultes jeunes, d’où peut-être une moindre efficacité de la vaccination chez les personnes âgées (5).

    Chez les personnes âgées d’au moins 55 ans, l’efficacité pour prévenir la maladie covid-19 (toutes gravités confondues) à partir du 7e jour après la deuxième injection a semblé du même ordre que chez les personnes plus jeunes. Chez les personnes âgées entre 65 ans et 74 ans, l’efficacité a été calculée à environ 93 %, mais avec une plus grande marge d’incertitude (IC95 : 53 % à 100 %) (3).

    Chez les personnes âgées de 75 ans ou plus, il n’y a pas eu de cas de maladie covid‑19 dans le groupe vaccin (sur 805 personnes) versus 5 cas dans le groupe placebo (sur 812 personnes). L’intervalle de confiance à 95 % de la réduction relative du risque est très large : ‑12,1 % à 100 % (3). Ce résultat montre que cet essai n’a pas été conçu pour évaluer l’efficacité du vaccin chez les personnes âgées de 75 ans ou plus.

    Chez les personnes ayant au moins un facteur de risque de covid-19 grave tel qu’une hypertension artérielle, un diabète ou une obésité (la plupart de ces personnes ayant moins de 65 ans), l’efficacité du vaccin a été proche de celle rapportée chez l’ensemble des personnes : réduction relative du risque de maladie covid-19 de 95 % (IC95 : 88 % à 99 %) (3).

  • Early Release - Antibody Responses 8 Months after Asymptomatic or Mild #SARS-CoV-2 Infection - Volume 27, Number 3—March 2021 - Emerging Infectious Diseases journal - CDC
    https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/27/3/20-4543_article

    Waning humoral immunity in coronavirus disease patients has raised concern over usefulness of serologic testing. We investigated antibody responses of 58 persons 8 months after asymptomatic or mildly symptomatic infection with severe acute respiratory syndrome #coronavirus 2. For 3 of 4 immunoassays used, seropositivity rates were high (69.0%–91.4%).

    #anticorps #immunité

  • Séquençage du virus : un retard français
    https://www.liberation.fr/sciences/2020/12/23/sequencage-du-virus-un-retard-francais_1809477

    Le Royaume-Uni a pu voir émerger un nouveau variant du virus sur son territoire grâce à une politique de #séquençage massive et ouverte. La France, elle, séquence peu et ne partage pas ses données.

    La plateforme de séquençage génomique de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil va faire tourner ses machines pour analyser des centaines d’échantillons de patients du #Covid-19 afin de savoir si le fameux variant du #Sars-CoV-2, responsable de la flambée de cas dans le sud-est de l’Angleterre, est déjà arrivé en France.

    Une réaction bienvenue, mais tardive. (...)

  • Towards an accurate and systematic characterisation of persistently asymptomatic infection with #SARS-CoV-2 - The Lancet Infectious Diseases
    https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(20)30837-9/abstract

    Two systematic reviews that only included studies with sufficient time to exclude pre-symptomatic infection have estimated the proportion of SARS-CoV-2 infections that remain completely free of symptoms to be 20% (95% CI 17–25%)7 and 17% (95% CI 14–20%).8 The individual studies included in these reviews rarely estimated an asymptomatic fraction greater than 50%. The range of estimates of asymptomatic SARS-CoV-2 infection reported in studies that used a wider variety of study designs goes from as low as 4% to more than 80% (table).9

    #asymptomatiques

  • Les dernières nouvelles du #SARS-COV-2 par le professeur Épaulard

    Trois questions au professeur Épaulard, spécialiste des maladies infectieuses au CHU Grenoble Alpes. Quelles sont les dernières avancées sur la connaissance du virus ? Où en est-on du développement des vaccins ? Quelles sont les perspectives de sortie de cette crise sanitaire ?

    https://onestensemble.univ-grenoble-alpes.fr/menu-principal/on-prend-de-la-h-auteur/les-scientifiques-prennent-la-parole-/les-dernieres-nouvelles-du-sars-cov-2-par-le-profe
    https://www.youtube.com/watch?v=m8XHQeWlOqA&feature=emb_logo


    #covid-19 #coronavirus #mutation #épidémiologie #vaccins #vaccination #protection #innocuité #efficacité #incertitude #vidéo #interview

  • Structural stability of #SARS-CoV-2 virus like particles degrades with #temperature
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7699159

    SARS-CoV-2-like particles very sensitive to temperature | EurekAlert! Science News
    https://www.eurekalert.org/pub_releases/2020-12/uou-spv121720.php

    “You would expect that temperature makes a huge difference, and that’s what we saw. To the point where the packaging of the virus was completely destroyed by even moderate temperature increases,” said Michael Vershinin, assistant professor at the University of Utah and co-senior author of the paper. “What’s surprising is how little heat was needed to break them down—surfaces that are warm to the touch, but not hot. The packaging of this virus is very sensitive to temperature.”

    [,,,]

    They saw very little difference under levels of humidity on surfaces, however the scientists stress that humidity likely does matter when the particles are in the air by affecting how fast the aerosols dry out. The research team is continuing to study the molecular details of virus-like particle degradation.

    #humidité

    • COVID-19 : Pourquoi le virus circule mieux en hiver | santé log
      https://www.santelog.com/actualites/covid-19-pourquoi-le-virus-circule-mieux-en-hiver

      En résumé, 
      lorsque les températures commencent à baisser, les particules restent infectieuses plus longtemps.
      Les augmentations de température, même modérées, peuvent, au contraire, détruire l’enveloppe virale. Le Dr Michael Vershinin, co-auteur et professeur à l’Université de l’Utah ajoute : « Ce qui est surprenant, c’est le peu de chaleur nécessaire pour décomposer l’enveloppe du virus qui est très sensible à la température ».
       
      Il s’agit de la première étude à analyser la mécanique du virus au niveau particulaire, et ses résultats qui concordent avec les observations épidémiologiques, dont celles relatives à d’autres coronavirus contribuent à expliquer un nombre plus élevé d’infections pendant les mois d’hiver.

  • Therapeutically administered ribonucleoside analogue MK-4482/EIDD-2801 blocks #SARS-CoV-2 transmission in ferrets | Nature Microbiology
    https://www.nature.com/articles/s41564-020-00835-2

    #Covid-19 : un médicament antiviral pourrait bloquer la transmission du virus en 24 heures
    https://www.doctissimo.fr/sante/news/covid-19-monulpiravir-bloque-transmission-virus-24-heures

    Une récente étude a montré que le molnupiravir, médicament antiviral développé de base pour traiter la grippe, a permis de stopper la #transmission du SARS-CoV-2 en une journée chez le furet. Un espoir dans la lutte contre la Covid-19, en attendant la vaccination de masse.

    #analogue_nucléosidique

  • Post-lockdown #SARS-CoV-2 nucleic acid screening in nearly ten million residents of Wuhan, China
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7679396

    No new symptomatic cases and 300 asymptomatic cases (detection rate 0.303/10,000, 95% CI 0.270–0.339/10,000) were identified. There were no positive tests amongst 1,174 close contacts of asymptomatic cases.

    Une étude chinoise permet-elle de conclure que les asymptomatiques « ne contaminent personne » ? | LCI
    https://www.lci.fr/sante/covid-19-une-etude-chinoise-permet-elle-de-conclure-que-les-asymptomatiques-ne-c

    En conclusion, rien ne permet donc aujourd’hui de conclure que les patients asymptomatiques « ne contaminent personne ». L’étude chinoise citée par des internautes est intéressante aux yeux des spécialistes, mais ne peut être avancé comme une preuve viable. Divers travaux publiés lors des derniers jours ont par ailleurs mis en évidence des cas de transmission du #Covid-19 par des personnes #asymptomatiques, laissant clairement entendre que l’épidémie se propageait de manière régulière sans aucune manifestation visible.

    #contagiosité

  • Olfactory transmucosal #SARS-CoV-2 invasion as a port of central nervous system entry in individuals with COVID-19 | Nature Neuroscience
    https://www.nature.com/articles/s41593-020-00758-5

    Étude post-mortem sur des humains.

    ... experts from the fields of neuropathology, pathology, forensic medicine, virology and clinical care studied tissue samples from 33 patients (average age 72) who had died at either Charité or the University Medical Center Göttingen after contracting COVID-19. Using the latest technology, the researchers analyzed samples taken from the deceased patients’ olfactory mucosa and from four different brain regions. Both the tissue samples and distinct cells were tested for SARS-CoV-2 genetic material and a ’spike protein’ which is found on the surface of the virus. The team provided evidence of the virus in different neuroanatomical structures which connect the eyes, mouth and nose with the brain stem. The olfactory mucosa revealed the highest viral load. Using special tissue stains, the researchers were able to produce the first-ever electron microscopy images of intact coronavirus particles within the olfactory mucosa . These were found both inside nerve cells and in the processes extending from nearby supporting (epithelial) cells.

  • #Covid-19 et perte d’odorat : du nouveau sur la persistance du #SARS-CoV-2 et son potentiel neuroinvasif – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2020/11/30/covid-19-et-perte-dodorat-du-nouveau-sur-la-persistance-du-sars-cov-2-et-son

    Les chercheurs rapportent un résultat surprenant : ils ont détecté la présence, dès le surlendemain de l’inoculation intranasale du SARS-CoV-2, de l’ARN du SARS-CoV-2 dans plusieurs régions du #cerveau des hamsters, en l’occurrence dans le bulbe olfactif (structure ovoïde, située à la base du cerveau), mais également dans des régions du cerveau éloignées des cavités nasales, en l’occurrence dans le cortex cérébral, le tronc cérébral (diencéphale, mésencéphale, pont, moelle allongée) et le cervelet, mais sans clairement visualiser d’antigènes viraux. En d’autres termes, les chercheurs ont quantifié par PCR le matériel génétique du virus (ARN) dans le cerveau des hamsters mais pour autant détecter de protéines virales par immunofluorescence.

    [...]

    La nucléoprotéine du SARS-CoV-2 (protéine de la nucléocapside) a été détectée à la jonction entre bulbe olfactif et nerf olfactif, ce qui tend à montrer que le virus chemine de façon rétrograde, autrement dit qu’il peut « remonter » le long des axones. Cette protéine interne du coronavirus a également été détectée dans des cellules immunitaires infiltrant le bulbe olfactif.

    Selon les auteurs, « l’observation de la présence d’antigènes viraux tout le long de la route qui mène de l’organe olfactif sensoriel [le neuroépithélium olfactif des cornets de la cavité nasale] au bulbe olfactif, montre que le SARS-CoV-2 entre dans le système nerveux central à travers le système olfactif » chez le hamster infecté.

    [...]

    [...] qu’en est-il d’une possible persistance du SARS-CoV-2 chez des patients Covid-19 se plaignant de symptômes neurologiques persistants et/ou de troubles sensoriels, même trois mois après le début des symptômes ? C’est à cette importante question que se sont ensuite intéressés des cliniciens parisiens.

    [...]

    [Parmi] quatre patients se plaignant d’une anosmie prolongée ou récidivante [aucun] n’a [...] été trouvé positif à la PCR sur prélèvement nasopharyngé. Pourtant, chez chacun d’entre eux, l’examen des cellules de la muqueuse olfactive recueillies après brossage nasal a permis de mettre en évidence la présence d’ARN du SARS-CoV-2. [...]

    Selon les chercheurs, la présence de l’ARN et de protéines du SARS-CoV-2 dans le neuroépithélium olfactif des fosses nasales (même si l’infectiosité du virus n’a pas pu être évaluée par culture cellulaire en laboratoire) pourrait signifier que certains patients, en particulier chez ceux présentant de légers symptômes ou n’en présentant pas, pourraient participer à la transmission du virus alors que considérés comme indemnes de virus au vu d’un résultat négatif au test PCR par écouvillonnage nasal.

    Étude analysée (preprint) : COVID-19-associated olfactory dysfunction reveals SARS-CoV-2 neuroinvasion and persistence in the olfactory system | bioRxiv
    https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.11.18.388819v1

  • Decline in #SARS-CoV-2 Antibodies After Mild Infection Among Frontline Health Care Personnel in a Multistate Hospital Network — 12 States, April–August 2020 | MMWR
    https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/69/wr/mm6947a2.htm

    Deuxième dosage des anticorps 60 jours après la mise en evidence d’une séropositivité (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7470460) chez des sujets qui avaient développé une forme légère de la maladie.

    Summary

    What is already known about this topic?

    Most persons develop virus-specific antibodies to SARS-CoV-2 after infection; however, the timeline of antibody decline over time is uncertain.

    What is added by this report?

    Among 156 frontline health care personnel who had positive SARS-CoV-2 antibody test results in spring 2020, 94% experienced a decline at repeat testing approximately 60 days later, and 28% seroreverted to below the threshold of positivity. Participants with higher initial antibody responses were more likely to have antibodies detected at the follow-up test than were those who had a lower initial antibody response.

    What are the implications for public health practice?

    SARS-CoV-2 antibodies decline over weeks following acute infection. Negative SARS-CoV-2 serologic results do not exclude previous infection , which has significant impacts on how serologic studies are interpreted.

    [...]

    ... misclassification of antibody status was possible; however, this was considered to be unlikely because of the high sensitivity and specificity of the ELISA.

    These antibody declines might not equate to loss of protective immunity or increased risk for #reinfection; this was not assessed in this study.

    [...]

    Whether decay in these antibodies increases risk for reinfection and disease remains unanswered.

    #anticorps #immunité

  • #SARS-CoV-2 seroprevalence and antibody kinetics among health care workers in a Spanish hospital after three months of follow-up | The Journal of Infectious Diseases | Oxford Academic
    https://academic.oup.com/jid/advance-article/doi/10.1093/infdis/jiaa696/5974123

    #COVID-19 : L’infection reste détectable [au moins] 3 mois | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-linfection-reste-detectable-3-mois

    à 3 mois,

    [...]

    ... 97% maintiennent des taux détectables d’IgG. En fait, les niveaux d’IgG chez certains des participants ont même augmenté par rapport à la première analyse. Ce n’est pas la première étude à montrer que les niveaux d’#anticorps immunoglobuline G restent élevés chez les patients au moins 2 mois après l’infection.

    [...]

    Les personnes infectées sont-elles protégées contre la réinfection et un nouveau développement de la maladie ? La question se pose toujours.
    L’étude de cohorte se poursuit afin d’évaluer l’évolution de la #séroprévalence dans ce groupe à haut risque, la durée des anticorps détectables, y compris plusieurs isotypes et sous-classes de plusieurs antigènes, et leur rôle dans la protection contre la maladie et la réinfection.

    #immunité

  • JCI - #BCG #vaccination history associates with decreased #SARS-CoV-2 #seroprevalence across a diverse cohort of healthcare workers
    https://www.jci.org/articles/view/145157/pdf

    Étude observationnelle,

    COVID-19 : Oui le BCG protège aussi | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-oui-le-bcg-protege-aussi

    De vastes essais cliniques randomisés sont en cours pour confirmer si la vaccination par le BCG peut induire un effet protecteur contre l’infection par le SRAS-CoV2.

  • Early Release - Cellular Immunity in #COVID-19 Convalescents with PCR-Confirmed Infection but with Undetectable SARS-CoV-2–Specific IgG - Volume 27, Number 1—January 2021 - Emerging Infectious Diseases journal - CDC
    https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/27/1/20-3772_article

    La plupart des sujets PCR #SARS-CoV-2 positifs qui ne développent pas d’anticorps (60 jours après l’installation des symptômes), développent une #immunité_cellulaire (tout comme les sujets qui fabriquent des #anticorps)

    We investigated immune responses against severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) among a group of convalescent, potential blood donors in Germany who had PCR-confirmed SARS-CoV-2 infection. Sixty days after onset of symptoms, 13/78 (17%) study participants had borderline or negative results to an ELISA detecting IgG against the S1 protein of SARS-CoV-2. We analyzed participants with PCR-confirmed infection who had strong antibody responses (ratio >3) as positive controls and participants without symptoms of SARS-CoV-2 infection and without household contact with infected patients as negative controls. Using interferon-γ ELISpot, we observed that 78% of PCR-positive volunteers with undetectable antibodies showed T cell immunity against SARS-CoV-2. We observed a similar frequency (80%) of T-cell immunity in convalescent donors with strong antibody responses but did not detect immunity in negative controls. We concluded that, in convalescent patients with undetectable SARS-CoV-2 IgG, immunity may be mediated through T cells.

    [...]

    According to our data in volunteers with confirmed SARS-CoV-2 infection, it could be speculated that the majority of persons with undetectable systemic IgG may presumably be protected by specific T-cell immunity, which would be good news for the control of the pandemic.

    #immunité

  • (Les enseignements de l’article sont plus larges que ne le laisse supposer le titre)

    #Covid-19 : la durée de la réponse immunitaire neutralisante plus longue chez les femmes que chez les hommes | Institut Pasteur
    https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/covid-19-duree-reponse-immunitaire-neutralisante-plus-longue-femmes-que-homm

    L’évolution de la réponse #anticorps contre le #SARS-CoV-2 chez les individus infectés reste mal caractérisée. Pour tenter d’élucider ces questions sur l’évolution de la réponse immunitaire, des équipes du CHU de Strasbourg et de l’Institut Pasteur ont suivi 308 membres du personnel hospitalier qui ont développé des formes légères de la COVID-19 ne nécessitant pas de prise en charge hospitalière.

    La présence d’anticorps anti SARS-CoV-2 a été mesurée par trois techniques différentes : deux ciblant la protéine Spike (S) du virus, et un test ciblant sa nucléocapside (N). L’activité neutralisante de ces différents anticorps a aussi été mesurée avec un test mesurant la capacité à bloquer le virus.

    Ces mesures ont révélé que les hommes de plus de 50 ans, ou ceux ayant un indice de masse corporelle (IMC) supérieure à 25, présentent des niveaux d’anticorps plus élevés à un mois après le début des symptômes, par rapport au reste des individus testés.

    Entre 3 et 6 mois, les anticorps anti-S et les anticorps neutralisants persistent respectivement chez 99% et 84% des individus. En revanche, les anticorps anti-N ne sont trouvés que chez 59% des individus. Ceci montre que selon le test utilisé, la #séroprévalence SARS-CoV-2 peut être sous-estimée .

    De plus, les chercheurs ont montré que le taux des anticorps anti-S et celui des anticorps neutralisants, entre 3 à 6 mois, baissent plus rapidement chez les hommes que chez les femmes, indépendamment de l’âge et de l’IMC. Ce résultat suggère que la durée d’immunité contre le SARS-CoV-2 serait plus longue chez les femmes que chez les hommes.

    [...]

    La prochaine étape sera d’étudier chez cette même cohorte l’autre aspect de la réponse immunitaire, la réponse cellulaire T, pour obtenir une vision globale sur la réponse immunitaire anti-SARS-CoV-2 et son évolution dans les formes légères de la COVID-19 », Pr. Samira Fafi-Kremer, directrice de l’Institut de Virologie de Strasbourg.

    #immunité #sérologie