Enfer climatique et #agnotologie, entretien filmé avec Naomi Oreskes - La Fabrique du déni - DIAGRAMMES
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Enfer climatique et #agnotologie, entretien filmé avec Naomi Oreskes - La Fabrique du déni - DIAGRAMMES
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Introduction par Marius Bickhardt (Newsletter Diagramme)
En France, la succession des vagues de chaleur, des épisodes caniculaires et des mégafeux a déjà transformé l’été 2026 en enfer climatique. Cette séquence expose une fois de plus la faillite des zélateurs d’une modernisation écologique du capitalisme : le Fonds vert est sous-financé, le plan de rénovation thermique des bâtiments a été assoupli et les moyens de lutte contre les incendies ont été affaiblis.
Alors qu’en 2020 le signifiant flottant de cet échec politique était le manque de masques FFP2 face à la « guerre contre le virus », il s’incarne à présent dans une flotte de Canadair vétustes et inopérationnels, au cœur de la « guerre contre le feu ».
Dans le même temps, l’extrême droite cherche à tirer son épingle du jeu en accusant l’« idéologie des extrémistes verts » (Valérie Déloge) ainsi que l’« écologie de la décroissance et de l’âge de pierre » (Jordan Bardella) d’être responsables des catastrophes en cours. Elle appelle à un grand plan de climatisation du pays, au renforcement du nucléaire ainsi qu’à une baisse des émissions obtenue par le rapatriement des industries, afin de « produire davantage en France, selon nos normes environnementales » (Bardella, 25 juin 2026).
Ce faisant, elle transforme la structure idéologique du déni climatique. « Le défi climatique est réel et il est face à nous », affirme-t-elle désormais. Si le référentiel écologique est à présent pleinement intégré à la rhétorique du nationalisme vert portée par l’extrême droite française, le négationnisme climatique ne fait que changer de forme.
Car climatiser sans remettre en cause la mobilité privée fossile, qui constitue l’un des facteurs majeurs des îlots de chaleur urbains ; augmenter la production d’énergie nucléaire sans tarir les sources d’émissions de carbone ; ou défendre les mégabassines sans s’attaquer aux causes structurelles de la raréfaction de l’eau revient à métamorphoser le déni plutôt qu’à le dépasser.
C’est l’histoire longue du déni que nous avons explorée avec Naomi Oreskes. L’historienne états-unienne des sciences nous dresse le portrait de ceux qu’elle appelle les « marchands de doute ». Dans l’ouvrage phare qu’elle a coécrit avec Erik Conway en 2010, elle montrait comment, dès les années 1980, un petit groupe de scientifiques, étroitement liés par des intérêts idéologiques et économiques, s’était efforcé de minimiser les risques associés au tabagisme, aux pluies acides ou encore à l’hiver nucléaire. Sous l’administration Reagan, l’objectif était clair : il s’agissait de décrédibiliser la science et d’instiller le doute afin de justifier l’inaction politique. C’est ce qu’un sous-champ de l’histoire des sciences désigne désormais sous le nom d’« agnotologie », c’est-à-dire l’étude de la production socioculturelle de l’ignorance et du doute.
L’agnotologie est l’étude de la production culturelle de l’ignorance. Elle s’impose comme un domaine essentiel de l’histoire et de la philosophie des sciences au début des années 2000. Inventé par l’historien des sciences Robert N. Proctor, le terme désigne la production systématique du doute, de la confusion et de la désinformation, en particulier dans les domaines où les connaissances scientifiques menacent des intérêts économiques ou politiques puissants. Dans Agnotology : The Making and Unmaking of Ignorance (2008), édité par Londa Schiebinger and Proctor, le concept est développé dans un cadre analytique qui remet en question l’hypothèse conventionnelle selon laquelle l’ignorance résulte simplement d’une absence de savoir. L’ignorance est alors comprise comme quelque chose d’intentionnellement produit, entretenu et diffusé : un artefact épistémique doté de fonctions politiques et sociales spécifiques.
En partant de cette perspective, l’ignorance n’est plus l’antithèse de la connaissance, mais l’une de ses histoires compagnes. Elle est façonnée, distribuée, et exploitée par des dispositifs institutionnels, médiatiques, étatiques, et entrepreneuriaux. L’étude de cas de Proctor, la campagne menée par l’industrie du tabac pour “semer le doute” sur les risques sanitaires liés au tabagisme, illustre bien cette dynamique. Les entreprises ont stratégiquement exploité l’incertitude inhérente à la #recherche_scientifique, en présentant des débats provisoires comme s’ils révélaient un désaccord fondamental. En transformant la prudence scientifique en controverse apparente, ces campagnes de dénégation sont parvenues à paralyser l’action réglementaire et à retarder durablement les mesures de #santé_publique.
Cette logique devient le modèle des formes ultérieures de déni climatique. L’industrie des combustibles fossiles, les think tanks conservateurs et les médias qui leur sont affiliés adoptent des techniques agnotologiques similaires pour entretenir le scepticisme à l’égard du #changement_climatique anthropique. Le déni, en ce sens, n’est pas un simple mensonge : il repose sur l’exploitation de l’incertitude épistémique, cette condition même qui rend la science ouverte, révisable et autocorrectrice. La production d’ignorance fonctionne alors comme une forme de contre-science : elle en imite les signes extérieurs — la rationalité, la rigueur, le débat — tout en en inversant la finalité, transformant l’incertitude d’un espace d’enquête en une arme politique.
L’agnotologie invite les historiens et les philosophes à considérer l’#ignorance comme un phénomène historiquement situé et politiquement construit. Elle met en évidence la manière dont les pratiques épistémiques s’articulent aux structures de pouvoir et montre que le contrôle du savoir, y compris l’orchestration stratégique du doute, constitue désormais une dimension centrale de la gouvernance moderne.
Anglais en 3e année primaire en Algérie : la réforme qui attise la guerre des langues
▻http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4981
Entre mémoire coloniale, place du français, promotion de l’arabe et reconnaissance de tamazight : la refonte des langues à l’école primaire algérienne cristallise toutes les tensions du pays. Derrière les slogans, une question centrale : quelle école et quelle identité linguistique pour l’Algérie ? Débat explosif sur Facebook principalement qui échappe au contrôle des autoritaires et incompétents censeurs mais dégageant la vraie dialectique opposant l’ancien et le nouveau, confrontant pseudoe tradition importée d’Arabie aux valeurs universelles et civilisées puis démontrant les bricolages dogmatiques sans monidre pédégogie. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb
/ fait divers, société, fléau, délinquance, religion , (…)
#fait_divers,société,_fléau,_délinquance,_religion #Afrique,Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #Sciences_&_Savoir #Terrorisme_,islamisme,Al-Qaeda,politique,_
Crise de Ceuta : en Espagne, début des contrôles aux frontières pour les voyageurs venant d’Italie, en réponse aux mesures similaires prises par Rome
▻https://www.lemonde.fr/international/article/2026/08/08/crise-de-ceuta-en-espagne-debut-des-controles-aux-frontieres-pour-les-voyage
Crise de Ceuta : en Espagne, début des contrôles aux frontières pour les voyageurs venant d’Italie, en réponse aux mesures similaires prises par Rome
Le Monde avec AFP
L’Espagne a commencé, samedi 8 août, à effectuer des contrôles temporaires aux frontières à ses ports et aéroports pour les voyageurs en provenance d’Italie. Il s’agit de la première journée d’application de cette décision annoncée la veille, en réponse aux mesures similaires imposées par Rome après l’afflux massif de migrants à Ceuta. Les autorités effectueront ces contrôles sur les liaisons aériennes et maritimes « de manière aléatoire » jusqu’au 7 septembre, en se concentrant particulièrement « sur les passagers qui sont ressortissants de pays tiers, afin de vérifier le respect des exigences prévues par le code frontières Schengen », a précisé, samedi, le ministère de l’intérieur. Lors des vols contrôlés, les agents effectuent les vérifications à la sortie de la passerelle menant hors de l’avion, a-t-il ajouté.Cette rare brouille entre deux alliés de l’Union européenne (UE) et de l’OTAN intervient après que 72 000 personnes ont franchi la frontière depuis le Maroc vers le territoire espagnol de Ceuta, en Afrique du Nord, la semaine dernière, lors d’un mouvement d’une ampleur sans précédent, au cours duquel au moins 77 d’entre elles sont mortes.
Des scènes vivement critiquées par d’autres pays de l’UE, partisans d’une ligne intransigeante sur l’immigration irrégulière et la protection des frontières extérieures du bloc, parmi lesquels la première ministre italienne d’extrême droite, Giorgia Meloni.
Une mesure « contraire aux intérêts de l’UE »Rome a assuré, vendredi, n’avoir « en aucun cas l’intention de revenir sur la décision de suspendre l’application de l’accord de Schengen [de libre circulation des personnes] aux ressortissants de pays tiers en provenance d’Espagne, au moins jusqu’au 15 août ». Le gouvernement espagnol a fustigé cette mesure, qu’il a qualifiée « d’inéquitable, contraire aux intérêts de l’UE et discriminatoire pour la population espagnole ». « Les autorités espagnoles suivent avec attention l’évolution de la situation migratoire dans l’espace Schengen et, en particulier, la pression migratoire constatée sur la route de la Méditerranée centrale qui affecte la République italienne et ses effets sur différents Etats membres », a affirmé samedi le ministre de l’intérieur espagnol, Fernando Grande-Marlaska.
Magnus Brunner, commissaire de l’Union européenne aux affaires intérieures et aux migrations, a confirmé avoir été en contact, samedi, avec les ministres de l’intérieur espagnol et italien. « Tous deux ont confirmé que les contrôles aux frontières intérieures étaient temporaires », a-t-il affirmé.« J’ai souligné les progrès que nous avons accomplis dans la lutte contre l’immigration clandestine et le fait que la confiance entre les États membres est notre atout le plus précieux », a écrit M. Brunner sur X. Il a également souligné que les autorités espagnoles avaient donné l’assurance que les événements de Ceuta « n’auraient pas d’effet durable sur l’espace Schengen ». « L’Italie laisse entendre que les contrôles pourraient être levés prochainement », a-t-il soutenu, se disant confiant.
#Covid-19#migrant#migration#espagne#italie#ceuta#UE#schengen#frontiere#crisemigratoire#sante#politiquemigratoire
Der junge Kaiser Wilhelm II und Fürst Bismarck, in Friedrichsruh 1888
Friedrichsruh
▻https://de.wikipedia.org/wiki/Friedrichsruh
Friedrichsruh ist ein Ortsteil der Gemeinde Aumühle, Kreis Herzogtum Lauenburg, in Schleswig-Holstein, östlich von Hamburg.
Friedrichsruh und die Familie von Bismarck
Als Anerkennung für den Sieg über Frankreich und zum Dank für die Reichsgründung 1871 schenkte Kaiser Wilhelm I. seinem Kanzler Otto von Bismarck als Dotation den lauenburgischen Sachsenwald aus seinem Besitz als Herzog von Lauenburg (1890 erhielt Bismarck von Wilhelm II. auch diesen Titel, von dem er aber keinen Gebrauch machte). Der Reichskanzler, der bis dahin privat seine Güter in Schönhausen und Varzin bewohnt und bewirtschaftet hatte, ließ eine unmittelbar an der Eisenbahnstrecke Hamburg–Berlin gelegene Gaststätte im Sachsenwald, die aus einem einstigen Jagdhaus der Grafen zur Lippe-Biesterfeld hervorgegangen war, zum Herrenhaus ausbauen.
Noch heute wohnen seine Nachkommen hier. ...
Otto Fürst von Bismarck und seine Frau Johanna fanden ihre letzte Ruhe in einem etwas oberhalb des Schlosses gelegenen Bismarck-Mausoleum im neuromanischen Stil, das dem des Theoderich in Ravenna nachempfunden sein soll.
Friedrichsruh, manor of Otto von Bismarck Quelle: Bismarck. Des eisernen Kanzlers Leben in annähernd 200 seltenen Bildern nebst einer Einführung. Herausgegeben von Walter Stein. Im Jahre des 100. Geburtstags Bismarcks und des großen Krieges 1915. Hermann Montanus, Verlagsbuchhandlung Siegen und Leipzig
#Allemagne #Schleswig-Holstein #Lauenburg #histoire #empire_allemand
Man executed for fatally poisoning billionaire who helped bring ‘3 Body Problem’ to Netflix
▻https://edition.cnn.com/2026/05/28/china/china-netflix-crime-execution-intl-hnk
▻https://media.cnn.com/api/v1/images/stellar/prod/640-20260528021740902.webp Xu Yao attends the sentencing hearing. Shanghai Intermediate People’s Court/weixin
Une querelle entre deux riches chinois entraine la mort des deux hommes.
28.5.2026 by Sylvie Zhuang - Hong Kong — A Chinese lawyer who fatally poisoned the billionaire gaming tycoon who helped produce the Netflix sci-fi hit “3 Body Problem” has been executed, according to Chinese state media.
Xu Yao killed his boss Lin Qi in 2020 by gifting him what he said were probiotic pills, which in fact contained lethal toxins which he bought off the dark web and mixed in his own lab.
Earlier that year, the high-flying lawyer had helped Lin secure the rights to adapt Liu Cixin’s celebrated trilogy of sci-fi books, which starts with “The Three-Body Problem.”
He was executed last Thursday, two years after being sentenced to death for murder by a court in Shanghai.
The news of execution was first reported on Tuesday by Chinese state media the Economic Observer, citing people familiar with the matter.
Confirming the report, Three Body Universe, the company once owned by Lin to develop the trilogy’s intellectual property, issued a statement on Tuesday saying “all employees of our company are grateful for the justice served by the legal system.”
The statement paid tribute to Lin, who was named as an executive producer in the opening credits of Netflix’s “3 Body Problem” when it was released in 2024. A huge fan of Liu’s trilogy, Lin had long dreamed of developing the franchise.
Just months after Netflix announced its plans to produce the series, Lin was poisoned and killed at age 39.
On a winter evening in 2020, he was driving home from the headquarters of his company Yoozoo Games in Shanghai when he suddenly felt unwell and checked himself in to a hospital.
He died 10 days later, on Christmas Day. At least five toxins were detected in his body, including deadly poisons such as mercury and tetrodotoxin, according to reports from Chinese media.
Xu was quickly identified as a suspect.
According to the court ruling, Xu had a dispute with Lin over “company management matters” and plotted to poison him.
The case has been widely reported by China’s heavily state censored media for the gruesome details of how Xu plotted the murder.
Xu drew inspiration from “Breaking Bad,” the American series about a chemistry teacher who goes into the meth-making business. He set up a lab in a suburb of Shanghai and bought more than a hundred toxins on the dark web to experiment with, often testing mixed poisons on cats, dogs and other animals.
He also poisoned beverages in the offices of two executives he had disputes with, causing four colleagues to fall sick. Those four survived.
He set up a trading company in Japan to acquire the hazardous chemicals, and at one point had 160 cell phone numbers.
Between September and December 2020, Xu replaced the contents of coffee capsules, whiskey bottles and water bottles in colleagues’ offices with methylmercury chloride, an acute toxin that can be fatal if swallowed, inhaled or touched.
He later made the lethal substances into a pill, before gifting them to Lin.
Una #necropoli_antica a #Gragnano: la scoperta durante i lavori del #pastificio_garofalo
▻https://informareonline.com/una-necropoli-antica-a-gragnano-la-scoperta-durante-i-lavori-del-pa
Un unicum all’interno del panorama dei reperti archeologici campani riferiti al VI secolo a.C. per quanto concerne lo stato di conservazione dei manufatti rinvenuti. Basterebbe questo per far comprendere l’importanza di quanto hanno riportato alla luce gli scavi presso la neo-scoperta Necropoli arcaica in Via dei Pastai a Gragnano. Un sito individuato nel corso delle […] L’articolo Una Necropoli antica a Gragnano: la scoperta durante i lavori del Pastificio Garofalo proviene da Informareonline, scritto da Silvia De Martino
#Approfondimenti #Cultura #Magazine_Agosto_2026 #scavi_archeologici
Nids-de-poule, freins usés ou pneus périmés : les vrais coupables de la route
▻http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4978
51 millions de blessés en 2023. Une enquête pointe les défauts d’infrastructures et de véhicules trop souvent éclipsés par le seul comportement des conducteurs. La proclamation de l’Assemblée générale des Nations Unies en 2020 lance la deuxième décennie d’action pour la sécurité routière pour 2021 à 2030). Elle une réduction de 50 % du nombre de décès et de blessures graves dus aux accidents de la route d’ici à 2030. Est-ce réussi, continuité ou bien le contraire par aggravation ? Sports / Santé
/ fait divers, société, fléau, délinquance, religion , Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , Sciences & Savoir
#Sports_/_Santé #fait_divers,société,_fléau,_délinquance,_religion #Afrique,Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #Sciences_&_Savoir
▻http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/nids-de-poule_freins_uses_ou_pneus_perimes_les_vrais_coupables_de_la_rout
ShieldFont : la police d’écriture pour bloquer le scraping IA - Numerama
▻https://www.numerama.com/tech/2305671-des-designers-creent-une-police-decriture-gratuite-pour-lutter-con
Avec ShieldFon, lancé fin juillet 2026, un texte reste lisible à l’écran, mais devient trompeur pour les robots qui l’aspirent. Une nouvelle arme typographique contre l’entraînement des IA sur le web.
De ce que je comprends, ça utilise une fonctionnalité standard des polices de caractères qui permet de remplacer une suite de lettres par une ligature. Le texte de base est modifié avec de faux mots, mais ces faux mots font partie de la table des ligatures de la police, et lors de son affichage elle fait apparaître les vrais mots en croyant simplement appliquer les ligatures.
Voilà une police qui veut compliquer la vie des IA. ShieldFont est un projet gratuit et open source conçu pour protéger les contenus publiés en ligne contre la collecte massive de données par les entreprises d’intelligence artificielle.
Présenté fin juillet 2026, son principe est simple : le texte reste parfaitement lisible pour un humain, mais sa version récupérée par un robot peut être différente — et suffisamment crédible pour ne pas être écartée immédiatement.
Le projet s’inscrit dans une réaction plus large contre le scraping du web. Ses créateurs, le studio brésilien Seneda & Abrucio et la fonderie danoise Playtype, partent d’une idée : publier un texte en ligne ne devrait pas automatiquement valoir autorisation de l’utiliser pour entraîner une IA.
Comment fonctionne ShieldFont ?
ShieldFont ne repose pas sur une illusion visuelle. À l’inverse de #Ghost_Font, une autre police anti-IA qui dissimule son message dans une animation, celle-ci s’appuie sur les fonctions de substitution des polices #OpenType.
En pratique, le texte publié dans le code HTML n’est pas le texte que l’auteur souhaite montrer. Il est d’abord encodé : certains mots sont remplacés par d’autres, de même nature grammaticale et de fréquence comparable. La phrase reste donc suffisamment cohérente pour ne pas ressembler à du charabia.
La police intervient ensuite au moment de l’affichage dans le navigateur. Elle donne aux mots leurres la forme visuelle des mots d’origine. L’internaute lit donc la phrase prévue par son auteur, tandis qu’un scraper qui se contente de récupérer le HTML obtient une autre version du texte.
Les remplacements ne sont pas choisis au hasard. ShieldFont échange un nom contre un autre nom, un verbe contre un autre verbe, ou encore un adjectif contre un adjectif proche. Le résultat peut rester grammaticalement correct tout en modifiant le sens d’une affirmation.
Selon la page GitHub du projet, le remplacement d’environ 25 % des mots suffit à altérer sensiblement le texte récupéré par les robots. Dans leurs tests, le texte encodé n’impliquait plus la même chose que l’original pour 55,8 % des articles de presse, 51,9 % des contenus du web général, 34,5 % des œuvres de fiction et 31,1 % des œuvres de fiction anciennes.
Une limite importante : ShieldFont ne prend actuellement en charge que l’anglais. Le projet prévoit d’étendre ses substitutions à d’autres langues, dont le français.
Une protection qui a ses limites
Pour autant, ShieldFont ne bloque pas magiquement tous les robots. Un #scraper qui analyse le rendu visuel d’une page, par capture d’écran et OCR par exemple, peut retrouver le texte réellement affiché. De même, un acteur qui cible spécifiquement un site peut télécharger la police et en reconstituer les correspondances.
La méthode peut aussi avoir des effets secondaires importants : les moteurs de recherche, les outils de traduction, le copier-coller et les lecteurs d’écran s’appuient eux aussi souvent sur le contenu brut de la page. ShieldFont déconseille ainsi de l’utiliser sur les pages que l’on souhaite faire remonter dans Google.
Pour eux, finalement, ShieldFont répond surtout à une limite des outils existants : les consignes de « robots.txt » qui demandent aux robots de ne pas explorer un site, restent faciles à ignorer. Plutôt que de compter sur leur bonne volonté, la police cherche ainsi à rendre les contenus aspirés moins exploitables.
#ShieldFont #typographie #IA #anti-IA #intelligence_artificielle #police #technologie #résistance
Effectivement, j’ai un peu creusé et on trouve facilement la liste des ligatures trafiquées :
– récupérer la fonte (identifiée avec dev tools/inspect) : ▻https://shieldfont.org/fonts/shieldfont-alpha-500.woff2
– la charger dans un analyseur en ligne : ▻https://fontdrop.info
– dans le tab ligatures, la liste des mots échangés va apparaître... bien que je soupçonne le site de n’en afficher qu’une partie.
Autrement dit : pour masquer un texte pour l’IA, on rend alors le texte entièrement anti-accessible, pour tous les humains qui ont un handicap visuel, et accessible uniquement à celleux qui sont capables de le lire sur écran.
Dérisoire et inutile, dans 3 mois (ou 6 mois peu importe) des robots sauront le lire aussi.
Où comment utiliser du temps et de l’énergie pour empirer les problèmes, ou au moins pour rien, alors que le temps et l’énergie ne sont pas infinis et qu’on en a peut-être besoin ailleurs.
Pour avoir accompagné les étudiants en création typographique pendant quelques années à l’école Estienne, j’ai pris l’habitude de voir ressurgir des « sujets à la mode » chaque année. Reposant généralement sur l’idée très crédule qu’Opentype allait résoudre les problèmes sociaux de l’humanité et promouvoir les idées progressistes. Pour les soutenances, l’équipe d’enseignants aidait les étudiants à éviter de tomber dans ces sujets bateaux déjà traités les années précédentes. Mais sur internet, évidemment, chacun fait ce qu’il veut, et ça buzze assez facilement parce que les sujets à la mode, hé ben c’est à la mode.
Bref jusqu’à récemment, on avait droit avec une régularité d’horloge aux polices « inclusives », gros succès d’estime, mais à l’intérêt à mon avis négatif (pour moi : moins lisibles que de simplement mettre un « petit point » dans les mots). Avant, on avait les polices pour économiser l’encre des imprimantes quand tout le monde a commencé à gueuler contre l’arnaque des cartouches d’encre. Et maintenant ce sont les polices prétendument anti-IA.
Perso, dans les idées à la mode, je préférais quand la mode concernait les polices visant à faciliter la vie des personnes souffrant de divers handicaps visuels/cognitifs, ou pour les enfants en phase d’apprentissage de la lecture, parce que la question de la lisibilité, c’est effectivement une question centrale de la création typographique. Mais quand on prétend résoudre des problèmes de société, justement dans l’air du temps, avec Opentype, je suspecte assez rapidement qu’on va faire dans le bullshit.
@rastapopoulos, je ne sais pas ce que ça vaut mais dans leur FAQ il y a ça:
What about screen readers and accessibility?
Screen readers read the source code rather than the words displayed by the font, so the current <Shield> component uses aria-hidden to stop the substituted text from being read aloud. We have a built-in alternative, in beta and on by default, which allows users to spawn the real words on the page through an aria button only screen readers reach. The reader’s browser solves a compute-costly puzzle for the key, taking a few seconds. It works in our Dynamic Websites tier and requires JavaScript, which is part of the point: most scrapers never run any. Tested with VoiceOver and an automated screen reader.
Accessibilité problématique (on se passe la main droite par dessus la tête pour se toucher l’oreille gauche pour réussir à rendre le texte d’origine visible, mais en bloquant les robots, ce qu’on aurait pu faire dès le départ, c’est un peu le principe d’Anubis), mais aussi tout usage classique d’un texte rendu très casse-gueule. Basiquement : copier-coller.
Le projet tel qu’il fonctionne aujourd’hui est effectivement une machine à gaz et alourdi considérablement le poids d’une page, en plus des problèmes d’accessibilité que vous avez pointé, donc ça n’en fait pas une solution à utiliser massivement, mais je trouve l’idée intéressante et qui peut avoir des applications spécifiques.
Le fait de pouvoir empoisonner subtilement une IA et sans qu’un humain qui l’utiliserait ne puisse facilement s’en rendre compte est assez bien trouvé et je ne connais pas d’autres méthodes pour arriver au même résultat aussi efficacement.
Pour comparaison, Anubis aussi est une incongruité informatique à se tapper la tête contre les murs de désespoir, mais son utilité n’est pourtant pas à démontrer en 2026.
Ceuta : l’UE convoque une réunion d’urgence afin d’échanger sur la crise migratoire
▻https://www.lemonde.fr/international/article/2026/08/01/ceuta-l-ue-convoque-une-reunion-d-urgence-afin-d-echanger-sur-la-crise-migra
Ceuta : l’UE convoque une réunion d’urgence afin d’échanger sur la crise migratoire
Le Monde avec AFP
Les ministres de l’intérieur des pays de l’Union européenne (UE) se réuniront mardi en visioconférence afin d’échanger « sur les développements à Ceuta », a annoncé l’Irlande, qui assure la présidence tournante de l’UE, samedi 1er août. Des dizaines de milliers de migrants ont pénétré illégalement ces derniers jours dans l’enclave espagnole de Ceuta en provenance du Maroc. L’Espagne a affirmé, samedi, que la situation était « quasiment » revenue à la normale, la plupart des migrants étant rentrés au Maroc, le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, dénonçant l’attitude « égoïste » de certains pays de l’UE. Au moins 67 personnes sont mortes, notamment de noyades, en essayant d’entrer à Ceuta, a annoncé le ministre de l’intérieur, Fernando Grande-Marlaska, en donnant un nouveau bilan de ces « événements dramatiques ».
Par missives interposées, l’Espagne, puis un groupe de 22 pays, dont l’Italie et le Danemark, ont tour à tour réclamé cette réunion afin d’échanger sur la crise migratoire dans cette enclave espagnole et les tensions diplomatiques qui ont suivi. « Nous ne pouvons permettre que des franchissements massifs et incontrôlés, l’instrumentalisation des migrations ou d’autres menaces hybrides donnent le sentiment qu’il est possible d’entrer illégalement dans l’Union européenne. Et qu’une entrée illégale puisse ensuite se transformer en séjour légal », ont réagi les 22 signataires dans une lettre ouverte. « Les événements de ces derniers jours exigent une réponse européenne immédiate et coordonnée », ont-ils dit dans cette lettre adressée à la présidence irlandaise de l’UE, au président du Conseil européen, Antonio Costa, et à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
Elle a été initiée par la première ministre italienne, Giorgia Meloni, dont le pays a temporairement suspendu les règles de l’espace Schengen vis-à-vis de l’Espagne, et par son homologue danoise, Mette Frederiksen, qui a jugé, vendredi, que l’UE devrait envisager de suspendre la coopération Schengen avec l’Espagne. Parmi les autres signataires figurent le chancelier allemand, Friedrich Merz, et les premiers ministres hongrois, suédois et polonais, mais pas les dirigeants français et portugais, dont les pays sont voisins immédiats de l’Espagne.
#Covid-19#migration#migrant#UE#espagne#crisemigratoire#schengen#frontiere#migrationirreguliere#sante
Kuba, Harvard und Spionagevorwürfe: Deutscher Historiker kritisiert US-Bericht
▻https://www.berliner-zeitung.de/article/kuba-harvard-und-spionagevorwuerfe-deutscher-historiker-kritisiert-
1.8.2026 von Harald Neuber - Harvard kooperierte mit Kuba – nun steht die Elite-Uni unter Spionageverdacht. Historiker Schultz vertritt sie in Havanna. Was sagt er zu den Attacken?
Ein aktueller US-Bericht zeichnet Kuba als sicherheitspolitischen Akteur, der über Hochschulen, Kultur und soziale Bewegungen Einfluss in den USA genommen haben soll. Für Rainer Schultz, Historiker und Leiter des CASA-Instituts in Havanna, greift diese Lesart zu kurz – und folgt einer politischen Strategie. Im Interview spricht er über Wissenschaftsdiplomatie, akademische Freiheit, reale Einflussrisiken und die Frage, ob Kuba zum Symbol eines größeren innenpolitischen Konflikts in den USA gemacht wird.
Herr Schultz, der Bericht liest sich nicht nur als Sicherheitsanalyse, sondern auch als ideologisches Gegennarrativ zur kubanischen Revolution. Wie belastbar sind seine Vorwürfe – und wo beginnt die politische Deutung?
Die politische Deutung beginnt aus meiner Sicht bereits im ersten Satz. Natürlich enthält der Bericht einzelne historisch belastbare Beispiele und reale Kontakte. Diese werden jedoch häufig aus ihrem Zusammenhang gelöst und in ein neues Narrativ eingefügt, das einem politischen Ziel dient.
Es geht dabei nicht nur um ein Gegennarrativ zur kubanischen Revolution. Der Bericht richtet sich, so meine Lesart, gegen eine emanzipative Geschichtsschreibung insgesamt – gegen Dekolonialisierung, soziale Bewegungen und politische Erneuerungsprozesse seit dem Zweiten Weltkrieg.
Sehr unterschiedliche historische Ereignisse werden dabei miteinander verknüpft: der Anti-Apartheid-Kampf in Südafrika, der ANC und Nelson Mandela, Konflikte in Palästina, die Entkolonialisierung Afrikas, soziale Bewegungen in den USA und politische Veränderungen in Lateinamerika. All das wird in eine kubanische Verantwortung hineingelesen.
Ein Beispiel ist Nelson Mandela: Er galt in den USA lange als Terrorist, wurde später aber als Friedensnobelpreisträger Teil des etablierten historischen Narrativs. Nun wird versucht, diese Geschichte erneut umzudeuten. Ähnlich verhält es sich mit Black Lives Matter. Der Bericht erweckt den Eindruck, die kubanische Revolution habe seit ihren Anfängen versucht, schwarze Bewegungen und Bewegungen von People of Color in den USA zu steuern, zu instrumentalisieren und zu Gewalt anzustiften.
Verkürzt gesagt lautet die Botschaft: Die Gewalt rund um Black Lives Matter sei letztlich aus Havanna hervorgegangen. Als Beleg werden angebliche Äußerungen Fidel Castros angeführt, Kuba könne über seinen Einfluss auf schwarze Bewegungen „Race Riots“ in den USA auslösen. Das halte ich für stark überzogen und aus dem Kontext gerissen.
Ja, es gab Kontakte zwischen politischen und sozialen Bewegungen in den USA und Kuba. Auch Gruppen wie die Black Panther Party oder Weather Underground hatten teilweise Verbindungen nach Kuba; vereinzelt wurde politisches Asyl gewährt. Aber das ist kein kubanischer Sonderfall. Die Geschichte des 20. Jahrhunderts ist voller Beispiele von Staaten, die politisch Verfolgten Asyl gewährt haben – auch Menschen, die in ihren Herkunftsländern wegen schwerer Straftaten oder politischer Gewalt verurteilt worden waren. Denken wir nur an die vielen Nazi-Kollaborateure, die in den USA, aber auch Lateinamerika nicht nur Asyl fanden, sondern z. T. auch aktiv in Staatsaufgaben eingebunden wurden.
Zur Person
privat
Zur Person
Rainer Schultz ist Historiker und leitet seit 2015 das CASA-Institut in Havanna, an dem auch die Harvard University beteiligt ist. Zuvor koordinierte er das Cuban Studies Program an der Harvard University und wirkte an Kooperationen, Veranstaltungen und Abkommen zwischen Harvard und Havanna mit.
Der Bericht macht aus einzelnen, realen Kontakten ein umfassendes Steuerungsnarrativ. Damit werden soziale Bewegungen, die teilweise auch gewaltsame Elemente hatten, pauschal als terroristisch, fremdgesteuert und von Havanna kontrolliert dargestellt. Das ist ein politisches Projekt: Kuba soll diskreditiert und eine härtere Politik gegen die Insel dadurch weiterhin gerechtfertigt werden. Denn wer selber Terror sät, der darf, sicher auch militärisch bestraft werden.
Harvard verstand den akademischen Austausch mit Kuba offenbar als Brücke. Kann Wissenschaftsdiplomatie in einem autoritären Staat überhaupt neutral sein – oder wird sie zwangsläufig Teil staatlicher Außenpolitik?
Harvard und andere US-Universitäten haben diese Kooperationen nicht nur als Brücke verstanden, sondern als Raum für Dialog, gemeinsame Forschung und Erkenntnisgewinn. Es ging um Themen wie Klimawandel, Meeresbiologie, das Erbe der Sklaverei, soziale Reformen oder Ungleichheit. Der Anspruch war, gemeinsam an Problemen zu arbeiten und Lösungen zu entwickeln, voneinander zu lernen. Ähnliche Programme hatte Harvard auch mit China und vielen anderen „Entwicklungsländern“. Neben dem tatsächlichen Wissensaustausch und gemeinsamer Forschung ist dies natürlich auch Netzwerken und softpower. Nicht selten werden gute Wissenschaftler später auch Regierungsberater. Allein während der ersten 15 Jahre unseres Cuban Studies Program haben wir in Harvard etwa 100 kubanische Wissenschaftler eingeladen. Von Anthropologen bis Zoologen, aus allen Disziplinen.
Und dies war auch der Ansatz der Harvard-Projekte, die ich begleitet habe: Wissenschaft als Erkenntniserweiterung und als Beitrag zum gesellschaftlichen Nutzen – für Menschen in beiden Ländern, deren Steuergelder oder private Mittel diese Systeme finanzieren.
Natürlich kann man Kuba auch als autoritären Staat bezeichnen. Es handelt sich um ein Einparteiensystem mit erheblichen Einschränkungen. Zugleich ist die Frage, ob Wissenschaftsdiplomatie „neutral“ sein kann, grundsätzlich breiter. Wissenschaft findet nie außerhalb realer Machtverhältnisse statt.
Auch die USA zeigen autoritäre Tendenzen, etwa wenn politische Entscheidungen, sogar Kriege, wie zuletzt gegen Iran, zunehmend per Präsidialdekret getroffen werden. Deshalb sollte man die Frage nicht nur in eine Richtung stellen.
Wissenschaftlicher Austausch bewegt sich zudem immer auch unter außenpolitischen Rahmenbedingungen. In Deutschland wird etwa der DAAD aus öffentlichen Mitteln, auch vom Auswärtigen Amt, finanziert. In den USA ist das System anders organisiert, weil Universitäten und private Stiftungen eine größere Rolle spielen. Dennoch gibt es staatliche Vorgaben und politische Interessen.
Im Fall Kuba existiert seit den 1990er-Jahren auch die Idee einer Track-II-Diplomatie: informelle Kontakte über Wissenschaft, Kultur und Zivilgesellschaft, die politische Annäherung ermöglichen oder vorbereiten sollen. Dafür fließen nachvollziehbar öffentliche Gelder in wissenschaftliche und zivilgesellschaftliche Projekte. Manche davon haben ausdrücklich politische Zielsetzungen.
Kuba: Sowjet-Auto fährt in Pinar del Río an Haus mit Kubas und 26.-Juli-Flaggen vorbei.
Kuba: Sowjet-Auto fährt in Pinar del Río an Haus mit Kubas und 26.-Juli-Flaggen vorbei.
© Yamil Lage
Das wird in Kuba kritisch gesehen – und führt dort zu Einschränkungen. Nicht jedes Forschungsprojekt wird genehmigt, einige US-Wissenschaftler dürfen nicht einreisen. Das sind reale Problemfelder. Sie zeigen aber vor allem: Wissenschaft bewegt sich nicht in einem neutralen Raum, sondern innerhalb einer konfliktreichen bilateralen Beziehung. Die USA verfolgen gegenüber Kuba seit Jahrzehnten offen das Ziel eines politischen Systemwandels. Entsprechend prüft die kubanische Regierung wissenschaftliche Vorhaben aus den USA unter diesem Vorbehalt.
Die US-Regierung warnt vor Einflussnetzwerken, Geheimdienstkontakten und politischer Instrumentalisierung. Müsste dieselbe Skepsis nicht auch für amerikanische Universitäten gelten, wenn sie im Ausland Werte, Netzwerke und politische Deutungen exportieren?
Ja, selbstverständlich. Wissenschaft und Kultur prägen Meinungen. Wissenschaftler treten als Experten in Medien auf, beraten Regierungen und beeinflussen gesellschaftliche Debatten. Deshalb sind diese Bereiche für Staaten und auch für Nachrichtendienste grundsätzlich interessant.
Das gilt nicht nur für Kuba. Die USA versuchen, wie andere Großmächte auch, in anderen Ländern Einfluss zu nehmen – direkt oder indirekt, über Förderprogramme, Netzwerke, Stiftungen und öffentliche Diplomatie. Das muss keine Verschwörungstheorie sein. Häufig geschieht es über Werte, Förderkriterien und langfristige Zielvorgaben.
Regierungsgelder können Forschungs- und Wissenschaftsprojekte ermöglichen. Für Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler, die oft nicht gut bezahlt werden, ist das attraktiv. Solche Finanzierung hat langfristig politische Bedeutung und generiert auch Abhängigkeiten, die dann eine vermeintliche wissenschaftliche Neutralität infrage stellen.
Die entscheidende Frage muss deshalb für alle Seiten gelten: Wer finanziert Projekte, welche Ziele werden formuliert und wie unabhängig bleiben Forschung, Lehre und Publikation tatsächlich?
Wer entscheidet, wann Austausch Dialog ist – und wann er als Einflussoperation gilt? Sind die Maßstäbe der USA universell anwendbar oder vor allem Ausdruck eines geopolitischen Konflikts mit Havanna?
Das lässt sich nicht abstrakt beantworten, sondern hängt immer vom Einzelfall ab. Auf kubanischer Seite entscheiden im Wesentlichen staatliche Stellen, vor allem das Außenministerium und die zuständigen Institutionen für Hochschul- und internationale Zusammenarbeit. Internationale Veranstaltungen, Vereinbarungen und Auftritte von Gastwissenschaftlern müssen in der Regel genehmigt werden.
Das geschieht gerade wegen des Verdachts, dass wissenschaftliche Projekte auch politische, aus kubanischer Sicht verfassungsfeindliche Absichten verfolgen können.
Aber auch die USA reagieren auf solche Verdachtsmomente. Es gab Fälle, in denen chinesische Wissenschaftler an US-Eliteuniversitäten unter Spionageverdacht gerieten, von Programmen ausgeschlossen oder strafrechtlich verfolgt wurden. Israelkritische Wissenschaftler wurden ausgeladen oder ihnen sogar die Einreise ins Land verboten. Insofern ist die Logik grundsätzlich universell: Staaten reagieren auf vermutete Einflussnahme mit unterschiedlichen Mechanismen.
Entscheidend sind jedoch die tatsächlichen Machtverhältnisse. Aus meiner Sicht ist es absurd anzunehmen, Kuba könne die nationale Sicherheit der USA ernsthaft gefährden. Der Bericht konstruiert diesen Eindruck. Im Verhältnis zu China wäre die Frage aufgrund ganz anderer finanzieller, technologischer und personeller Möglichkeiten anders zu bewerten.
Harvard steht für globale Elitebildung und den Anspruch, Wissenschaft über politische Grenzen hinweg zu organisieren. Wird Kooperation mit Kuba damit zum Sicherheitsrisiko – oder zum Testfall dafür, ob akademische Freiheit auch gegenüber politischen Gegnern des Westens gilt?
Genau das ist eine der zentralen Fragen. Droht in den USA eine neue Einschränkung wissenschaftlicher Freiheit?
Man erinnert sich an die McCarthy-Ära des Antikommunismus nach dem Zweiten Weltkrieg. Damals führten politische Konflikte zu massiven Eingriffen in Wissenschaft, Kultur und öffentliche Debatten. Auch in Deutschland gab es Berufsverbote gegen Personen, die im Verdacht standen, mit verfassungsfeindlichen oder gewaltbereiten Organisationen in Verbindung zu stehen.
Eine große Stärke der amerikanischen Wissenschaft war lange, dass sie trotz politischer Gegensätze Austausch und gemeinsame Forschung über Grenzen hinweg ermöglichte. Das war nie frei von Konflikten oder Einflussnahme. Aber der aktuelle Bericht ist aus meiner Sicht ein deutlicher Vorstoß in Richtung Einengung und Kriminalisierung.
Dazu passt, dass in den USA bereits Bücher aus öffentlichen Bibliotheken entfernt werden und Studienfelder wie Critical Race Theory oder Gender Studies unter Druck geraten. Nun könnten auch Forschungsprojekte zu Ländern und Bewegungen, die mit sozialen oder antikolonialen Befreiungsbewegungen verbunden werden, stärker unter Verdacht geraten.
Es wird versucht, eine direkte Verbindung zwischen Wissenschaft, Politik und Gewalt herzustellen. Das kann weitreichende Folgen für die akademische Freiheit haben.
Der Bericht beschreibt kubanische Hochschulen als Teil des Staats- und Ideologieapparats. Wie unabhängig kann eine Partnerschaft sein, wenn eine Seite nur eingeschränkt frei forschen, lehren oder reisen kann? Und welche Verantwortung hat die stärkere Institution?
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Mexiko-Stadt: Tausende demonstrieren am 26.07.2026 gegen US-Embargo und für Kuba zum 73. Jahrestag des Moncada-Angriffs. © Wu Wei/ imago
Die kubanische Wissenschaft ist stark staatlich und öffentlich geprägt. Das ist zunächst kein Alleinstellungsmerkmal; viele Länder verfügen über starke öffentliche Bildungsstrukturen. In Kuba war das vor der Revolution anders: Damals gab es einen großen und einflussreichen privaten Bildungssektor, sowohl in Schulen als auch an Universitäten. Nach 1959 veränderte sich das grundlegend.
Natürlich gibt es politische und ideologische Grenzen. Aber die Aussage, kubanische Wissenschaftler könnten nicht forschen, lehren oder reisen, muss differenziert werden. In den rund 15 Jahren, in denen ich das Harvard-Programm begleitet habe, konnten wir mehr als 100 kubanische Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler nach Harvard einladen. Umgekehrt reisten zahlreiche US-Forscher und Studierende nach Kuba.
Es gab und gibt also Spielräume für Austausch, Forschung und Meinungsäußerung. Die Verantwortung finanzstärkerer Institutionen besteht aus meiner Sicht darin, solche Räume zu ermöglichen und dauerhaft offen zu halten. Deutsche und europäische Diplomaten und Wissenschaftler unterstützen diese Prozesse zum Glück, aber wir könnten sehr viel mehr tun.
Der DAAD und viele deutsche Universitäten haben wichtige gemeinsame Forschungsprojekte, beispielsweise zur Aufarbeitung der Pandemie, erneuerbare Energien oder auch Sommerschulen zu Wirtschafsreformen. Das ist toll und sollte unbedingt weiter geschehen. In Kuba gibt es trotz aller Krise, gerade wenn wir die Wissenschaftscommunity auch transnational denken, ein großes wissenschaftliches Potenzial. Es wäre wünschenswert, wenn Deutschland und die EU eine konstruktive Rolle in Kubas Transformationsprozess spielen könnten, Wenn auf respektvoller Ebene, ohne politische Konditionierung an den enormen gesellschaftlichen Herausforderungen gearbeitet werden kann.
Der Fall Víctor Manuel Rocha zeigt, wie Biografien, Eliten, Netzwerke und staatliche Interessen ineinandergreifen können. Belegt ein solcher Einzelfall ein strukturelles Versagen von Harvard – oder wird die Reputation der Universität für eine größere politische Erzählung genutzt?
Ich würde nicht von einem Versagen Harvards sprechen. Eher zeigt der Fall, dass eine Eliteuniversität Menschen Zugänge, Kontakte und Karrieremöglichkeiten eröffnet. Das gilt für viele Institutionen dieser Art.
Wenn Menschen – wie in einigen der im Bericht genannten Fälle behauptet wird – aus ideologischer Überzeugung für eine andere Seite tätig werden, lässt sich das kaum durch institutionelle Filter vollständig verhindern. Solche Fälle wären auch außerhalb von Harvard möglich.
Natürlich kann eine Universität junge Intellektuelle prägen und Netzwerke hervorbringen. Genau das wird Kuba im Bericht vorgeworfen: Man habe gezielt Studierende und Intellektuelle angesprochen, Kontakte gepflegt und später als Informationsquellen genutzt. Aber daraus folgt nicht automatisch eine institutionelle Verantwortung der Universität.
Es handelt sich um Einzelfälle. Zugleich werden sie in dem Bericht für eine größere Erzählung genutzt: für den Konflikt zwischen der konservativen, MAGA-geprägten politischen Bewegung und liberaleren, weltoffenen Hochschulinstitutionen in den USA.
Der Bericht kann deshalb auch als Angriff auf die kulturelle und politische Offenheit amerikanischer Universitäten gelesen werden. Diese Offenheit wird mit radikalen, gewaltsamen oder staatsfeindlichen Bewegungen in Verbindung gebracht – und damit delegitimiert.
Die Frage reicht über Kuba hinaus: Sollten westliche Spitzenuniversitäten Kooperationen mit autoritären Staaten abbrechen, begrenzen oder bewusst als Räume für kritischen Kontakt offenhalten? Und wer definiert dabei das Risiko?
Der Bericht versucht aus meiner Sicht, soziale und politische Bewegungen in den USA, die wachsende Ungleichheit und gesellschaftliche Unzufriedenheit thematisieren, mit einem internationalen Bedrohungsbild zu verbinden. Dazu gehören etwa Bewegungen gegen Rassismus, progressive Kräfte innerhalb der Demokratischen Partei oder politische Akteure, die Umverteilung und eine grundlegende Reform staatlicher Strukturen fordern.
Indem diese Kräfte mit Ländern wie Kuba, Iran, Russland, China oder Nordkorea in Verbindung gebracht werden, entsteht ein einfaches Feindbild: Alles wird in einen Topf geworfen, Kuba erscheint als Knotenpunkt eines globalen Netzwerks, das auch gewaltsam gegen die USA und den Westen arbeite.
Dieses Narrativ erfüllt zwei Funktionen. Erstens können dadurch schärfere Maßnahmen gegen Kuba gerechtfertigt werden – von Sanktionen bis hin zu weitergehenden politischen oder militärischen Optionen. Zweitens entsteht ein Weltverschwörungsbild, in dem soziale, politische und wissenschaftliche Kritik als Teil einer äußeren Bedrohung erscheint.
Das kann dazu führen, dass Menschen Einschränkungen von Freiheitsrechten akzeptieren, weil diese als notwendige Abwehr eines großen äußeren Feindes dargestellt werden. In diesem Narrativ wird Kuba zum Symbol – nicht nur für außenpolitische Konflikte, sondern auch für innenpolitische Auseinandersetzungen in den USA.
#Cuba #USA #science #uniberdités #politique
Au #Vietnam, la scène #punk en dialogue avec les autorités communistes : #reportage
▻https://lvsl.fr/au-vietnam-la-scene-punk-en-dialogue-avec-les-autorites-communistes-reportage
Contrairement à de nombreux pays d’Asie de l’Est et du Sud-Est, le Vietnam n’a pas connu les soulèvements de la génération Z, en dépit de son système autoritaire et des inégalités persistantes. À Hanoï, capitale du pays profondément marquée par l’empreinte communiste, la jeunesse des scènes underground apparaît plus patiente et légitimiste que radicale et portée à la révolte. Reportage.
Lecture d’un extrait du livre « Cumul I » de Kev Lambert, publié aux éditions Grasset / Centre Pompidou, collection (un seul art), 2026.
▻https://liminaire.fr/creation/radio-marelle/article/cumul-i-de-kev-lambert
Alice, femme trans, est professeure d’histoire de l’art à Montréal. L’un de ses étudiants désire qu’elle dirige sa thèse sur Cumul I une œuvre de Louise Bourgeois qui donne son titre au livre. Elle se rend à Paris pour voir cette sculpture au Centre Pompidou avant de prendre sa décision. Prisonnière d’un sentiment de culpabilité diffus, elle interroge obsessionnellement son identité, ses actes, les rapports de pouvoir, le regard des autres et la menace permanente d’une faute passée, présente ou à venir. L’œuvre de Louise Bourgeois, aux formes organiques et ambiguës, déclenche en elle un flot de pensées. Ce court récit explore l’anxiété, la culpabilité et ce qui « perce à travers rêves et cauchemars pour s’échouer sur les rives du langage ».
(...)
#Radio_Marelle, , #Livre, #Lecture, #En_lisant_en_écrivant, #Podcast, #Littérature, #Langage, #Corps, #Art, #Identité, #Sculpture, #LouiseBourgeois, #Musée (...)
▻https://liminaire.fr/IMG/mp4/en_lisant_cumul_i_kev_lambert.mp4
Ceuta : la France va renforcer ses frontières, l’Italie veut suspendre « l’accord de Schengen avec l’Espagne »
▻https://www.lemonde.fr/international/article/2026/07/31/ceuta-la-france-va-renforcer-ses-frontieres-l-italie-et-la-finlande-veulent-
Ceuta : la France va renforcer ses frontières, l’Italie veut suspendre « l’accord de Schengen avec l’Espagne »
Le Monde
Emmanuel Macron a demandé au ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, de « renforcer les contrôles à la frontière avec l’Espagne », selon son entourage, cité par l’Agence France-Presse, et promis que « la France se t[enait] prête à apporter aux autorités espagnoles tout l’appui nécessaire », en particulier par les services de l’agence européenne chargée du contrôle des frontières, Frontex. Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a demandé au Maroc de « repren[dr]e immédiatement les migrants en situation irrégulière » à la suite de l’afflux de dizaines de milliers de personnes du royaume vers l’enclave espagnole de Ceuta. Alors que la cheffe de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a dénoncé des images « inacceptables », en Italie, la présidente du conseil, Giorgia Meloni (d’extrême droite), a appelé à « des mesures exceptionnelles (…), comme la suspension de l’accord de Schengen avec l’Espagne ». Le ministre des affaires étrangères espagnol, José Luis Albares, y voit de la démagogie.
Dans la foulée, la ministre de l’intérieur finlandaise, Mari Rantanen, a soutenu cette proposition. « Les pays qui ne remplissent pas leur obligation de protéger la frontière extérieure ne peuvent pas être membres de Schengen », a-t-elle écrit sur X. Il n’est pas clair si la position de cette membre d’un parti anti-immigration au sein de la coalition au pouvoir est celle du gouvernement. Josep Borrell, ancien chef de la diplomatie européenne, a réagi sur X pour rappeler que « dans la loi européenne aucun pays ne peut unilatéralement suspendre la participation d’un autre » à l’espace Schengen.
#Covid-19#migration#migrant#espagne#maroc#UE#schengen#frontiere#politiquemigratoire#frontex#migrationirreguliere
L’afflux de #migrants à #Ceuta s’est transformé en crise diplomatique intra-européenne
▻https://www.rfi.fr/fr/europe/20260731-l-afflux-de-migrants-%C3%A0-ceuta-s-est-transform%C3%A9-en-crise-diplom
Les migrants arrivés par dizaines de milliers à Ceuta en cette fin de semaine ont largement repris le chemin du #Maroc selon les autorités espagnoles, ce qui dessine une issue à la partie la plus urgente de la crise migratoire. Il reste qu’elle s’est largement transformée en crise diplomatique intra-européenne avec un certain retard à l’allumage des dirigeants des institutions de l’#UE.
Ce sont des motivations ouvertement électoralistes de gouvernements de droite qui ont poussé en tout premier Giorgia #Meloni, la présidente du Conseil italien, à demander la suspension de l’Espagne de l’espace #Schengen.
Le ministre espagnol des Affaires étrangères a eu beau dénoncer des propos « démagogiques », l’Italie a été suivie par la Finlande, par la Première ministre danoise et par le Premier ministre tchèque.
Afflux de migrants à Ceuta : l’Espagne face à une crise inédite et sous le feu de la droite mondiale
▻https://www.lemonde.fr/international/article/2026/08/01/afflux-de-migrants-a-ceuta-l-espagne-sous-le-feu-de-la-droite-reactionnaire-
Alors que la plupart des 50 000 personnes entrées jeudi 30 juillet dans l’enclave espagnole au Maroc sont déjà reparties, l’Italie de Giorgia Meloni veut suspendre l’Espagne de l’espace Schengen.
À Ceuta, « nous faisons face à une double instrumentalisation : du Maroc et de l’extrême droite »
▻https://www.mediapart.fr/journal/international/010826/ceuta-nous-faisons-face-une-double-instrumentalisation-du-maroc-et-de-l-ex
Pourquoi des dizaines de milliers de personnes ont tenté, en quelques heures, de traverser la frontière à Ceuta, entre le Maroc et l’Espagne ? Cette frontière est un levier classique de pression diplomatique pour le Maroc, rappelle Marie-Laure Basilien Gainche, professeure de droit public.
Puce qui imite le cerveau : la révolution neuromorphique
▻http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4973
Un dispositif à base d’oxydes combine mémoire et calcul comme une synapse. Décryptage accessible d’une avancée qui pourrait rendre l’informatique plus sobre. Il s’agit d’une puce qui imite le cerveau et pourrait changer l’informatique ; Calcul, mémoire, apprentissage : un seul composant à base d’oxydes réunit tout, avec une consommation minime. High-tech / Sciences
/ économie , #Data_-_Données, #énergie, #IA_:_Intelligence_Artificielle, #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech, Sciences & Savoir
Longévité : le sang d’une femme de 117 ans livre ses secrets
▻http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4972
Une étude scientifique inédite a analysé le sang d’une supercentenaire de 117 ans. Cellules immunitaires, microbiote et autres composants de son organisme : ce que révèlent ses données. Son sang intrigue les scientifiques et quelle promesse, tel tout objectif du savoir, découvre-t-on ? Télomères usés, mais métabolisme resté jeune de vingt ans : l’étude la plus détaillée jamais menée sur une supercentenaire révèle un paradoxe biologique inédit — et des pistes pour mieux vieillir. Sports / Santé
/ Sciences & Savoir, #médecine,_sciences,_technologie,_ADN,_vaccin,_médicaments,_découvertes
Puntata del 28/07/2026@0
▻https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-28-07-2026
Il primo approfondimento della serata lo abbiamo fatto in compagnia di Fabio del SiCobas Torino sulla loro giornata di mobilitazione del 20 luglio, che ha compreso ben tre manifestazioni nella stessa giornata. Il filo conduttore purtroppo è quello del decesso, infatti si è trattato di 3 vittime di quella che si può definire come guerra […]
#AF_LOGISTICS #Antonino_Gala #BRT #Cub_Milano #Fakir_Abderrhajm #ferrovie #Ferrovieri_contro_la_guerra #licenziamento #logistica #Margherita_Napoletano #morti_sul_lavoro #Ospedale_San_Raffaele #Pasquale_Martucci #presidio #rsu #Sanità #sciopero #sciopero_della_fame #Si_Cobas_torino #violenza_poliziesca
▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/07/F_m_28_07_Fabio-SiCobas-Torino-su-giornata-di-mobilitazioni-del-20-lu
RBO al Festival Alta Felicità 2026: #abderrahim_fakir, #pilastro si rivolta mentre il governo applica lo #scudo_penale. 12 Settembre Manifestazione Nazionale@0
▻https://radioblackout.org/2026/07/rbo-al-festival-alta-felicita-2026-abderrahim-fakir-pilastro-si-rivol
È ormai passata quasi una settimana dal brutale omicidio di Abderrahim Fakir, un uomo di origine marocchine ucciso durante un fermo delle forze dell’ordine, sotto gli occhi inermi e complici del personale sanitario della Croce Rossa. Da subito gli abitanti del quartiere Pilastro e i collettivi di Bologna sono scesi in piazza per pretendere giustizia […]
#altavisibilita #Blackout_Inside #L'informazione_di_Blackout #omiciodio_di_stato
▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/07/FakirAltaFelicita2026-2.mp3
États-Unis : l’alerte à la cyclospora relance les doutes sur la sécurité alimentaire
▻http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4968
Une salade, un parasite quasi invisible, et une enquête qui patine : aux États‑Unis, l’alerte à la cyclospora remet sur le devant de la scène un sujet qu’on préférerait éviter… jusqu’à ce que l’intestin rappelle brutalement à l’ordre. Une simple laitue devenue synonyme de risque intestinal. Cyclospora, un parasite microscopique suspecté d’être à l’origine d’une vague de diarrhées qui secoue le Michigan et d’autres États, tout en exposant les failles de la sécurité alimentaire américaine. USA
/ #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale, #médecine,_sciences,_technologie,_ADN,_vaccin,_médicaments,_découvertes, Sciences & Savoir, #USA,_Maison_Blanche,_CIA
Où va le SEO en 2026 en France ? Entretien avec Aurélien Bardon, fondateur de ASEOX
▻https://oliviersauvage.com/2026/05/28/ou-va-le-seo-en-2026-en-france-entretien-avec-aurelien-bardon-fondat
Le nouveau marché du SEO : l’achat de #citations
Olivier : Finalement, ça revient à faire du #SEO classique, en produisant du contenu ou en obtenant des citations sur d’autres sites. Ma conclusion, c’est qu’on va passer de l’achat de #backlinks à l’achat de citations sans lien.
Aurélien Bardon : Tout à fait. C’est le nouveau marché des places de netlinking, souvent à un coût un peu moindre. Les études montrent que les contenus qui performent sont ceux qui facilitent l’extraction d’information pour l’algorithme : comparatifs, données précises, et mise en forme lisible (tableaux, phrases courtes). Encore une fois, un bon article SEO intègre déjà cette clarté, l’UX, et l’accessibilité.
Cependant, il faut noter l’impact majeur des LLM sur le SEO. Google est agacé de se faire scraper par des concurrents (comme #ChatGPT) et a pris des mesures concrètes : il a recruté pour lutter contre le #scrapping, ce qui complique aussi la vie des SEO qui scrapent pour surveiller leurs positions. #Google a même utilisé une méthode redoutable, déjà vue chez #Amazon : renvoyer de fausses données aux scrapers pour pourrir leur base, favorisant au passage ses propres services (comme #YouTube). C’est une guerre ouverte.
(...)
Olivier : Pour conclure, quelle recommandation globale donnerais-tu à une PME pour sa stratégie #marketing ?
Aurélien Bardon : Le #GEO n’est pas le sujet prioritaire en France pour l’instant, mais il faut le garder sous le coude. Pour toute entreprise ayant les moyens, la veille et l’investissement exploratoire sont obligatoires. Nous faisons face à une révolution gigantesque que nous ne pouvons ignorer.
Si Google décidait de mettre #Gemini en avant par défaut, l’usage exploserait à des milliards de requêtes par jour. Deux facteurs freinent cela :
– Les Coûts : Traiter une requête #LLM est beaucoup plus coûteux qu’une requête de recherche classique. Ils attendent une baisse des coûts de traitement.
– La #Publicité : Google doit réussir à intégrer la publicité dans les réponses LLM de manière rentable, sans impacter les clics sur les publicités existantes.
Cette révolution est sociétale et impacte tout. Nous vivons une période de destruction-création, rappelant les débuts du web, mais en plus brutal. Il y a un sentiment de paralysie face à l’incertitude sur l’avenir des compétences traditionnelles.
Peut-on prévoir les éruptions volcaniques comme la météo ?
▻http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4966
Prévoir une éruption volcanique comme on prédit la pluie ? C’est l’objectif ambitieux des volcanologues, qui s’appuient sur l’IA, des observatoires souterrains et des projets internationaux pour percer les mystères des volcans. Découvrez comment la science pourrait, dans les décennies à venir, sauver des millions de vies en anticipant ces catastrophes naturelles imprévisibles. Découvrez, avec notre modeste vulgarisation sur sur les innovations en volcanologie, comment les scientifiques utilisent l’IA, les forages profonds et les modèles physiques pour prévoir les éruptions volcaniques avec précision ? High-tech / Sciences
/ #calamités_naturelles, #Ecologie,_environnement,_nature,_animaux, Sciences & Savoir
#scherma medievale e Rinascimentale: la storia della #Compagnia_della_rosa e della Spada
▻https://informareonline.com/scherma-medievale-e-rinascimentale-la-storia-della-compagnia-della-
La Scherma Medievale e Rinascimentale è un’arte marziale che ricostruisce insegnamenti e tecniche di combattimento del passato (in armatura o in abiti civili). Si basa principalmente sullo studio dei trattati degli antichi maestri d’arme europei. Questa pratica, che affonda le sue radici nell’addestramento militare, si è evoluta nei secoli successivi, presentando differenze sostanziali rispetto alla […] L’articolo Scherma medievale e Rinascimentale: la storia della Compagnia della Rosa e della Spada proviene da Informareonline, scritto da Angelo Morlando
#Falciano_del_Massico: gli #scavi_archeologici presso la Villa romana Macerone
▻https://informareonline.com/falciano-del-massico-gli-scavi-archeologici-presso-la-villa-romana-
La Villa romana “Casella Paolella, Macerone” nella località Piantagione di Falciano del Massico è un importante sito archeologico rurale. La sua riscoperta rappresenta un nuovo, significativo passo in avanti negli scavi archeologici locali e nella valorizzazione del patrimonio culturale del comune. A proporre la campagna di scavi e a dirigerli è il Direttore del Museo […] L’articolo Falciano del Massico: gli scavi archeologici presso la Villa romana Macerone proviene da Informareonline, scritto da Maria Claudia Merenda
L’IA rend l’#édition_scientifique « plus lente, de moins bonne qualité et plus chère »
Alors que de plus en plus d’#articles_scientifiques sont créés en utilisant l’IA générative, le rédacteur en chef de Science, Holden Thorp, considère qu’elle fait plus de mal que de bien à l’édition scientifique.
Pour Holden Thorp, le responsable éditorial de toutes les revues de l’éditeur scientifique Science, l’arrivée de l’IA générative pousse l’édition scientifique dans une forme de « #taylorisme ». « Ce défi exige encore plus d’efforts humains, ce qui rend l’ensemble du processus plus lent et plus coûteux », explique-t-il dans un édito de la revue phare (▻https://www.science.org/doi/10.1126/science.aek5570).
L’année dernière, des chercheurs prévenaient que l’IA pourrait faire, au final, « plus de mal que de bien » à la recherche sans pour autant nier certaines avancées qu’elle pouvait amener. Fin 2025, submergée par les propositions d’articles générées par IA, la plateforme de prépublications #arXiv décidait de modérer plus strictement. Elle a ensuite mis en place une mesure de suspension d’un an des chercheurs qui soumettent des articles erronés générés par IA.
#Hallucinations, #cherry_picking et #manipulation_de_données
Mais les revues et les conférences scientifiques sont aussi touchées par le phénomène. Holden Thorp ne nie pas la capacité des grands modèles de langage (LLM) à permettre des avancées scientifiques comme la prédiction des structures protéiques ou l’accélération de la découverte de nouveaux matériaux.
Mais il s’appuie sur un article scientifique récent (▻https://www.science.org/doi/10.1126/science.adz4351) qui explique que les LLM « éprouvent encore des difficultés dans les domaines qui exigent un jugement clinique nuancé, un raisonnement expérimental ou une réflexion et une synthèse approfondies en biologie » et sur l’existence des hallucinations (dont même les chercheurs d’OpenAI avouent avoir du mal à se débarrasser) pour expliquer que leur utilisation dans la rédaction d’articles scientifiques peut être problématique.
« De plus, certains de ces agents sont plus enclins que les humains à se livrer à ce qui s’apparente à des #fautes_professionnelles en matière de recherche, telles que la #sélection_arbitraire_de_données [cherry picking] et la manipulation des analyses statistiques jusqu’à l’obtention du résultat souhaité », ajoute-t-il, citant un autre article mis en ligne sur arXiv (▻https://arxiv.org/pdf/2509.08713).
Et, alors que l’ajout d’erreurs par l’IA générative dans les articles demande une attention accrue, elle accélère aussi le rythme de soumission d’articles aux revues scientifiques et crée des #goulots_d’étranglement. Certains éditeurs, comme Elsevier, laissent facilement passer des #erreurs parfois impardonnables. « La prolifération d’#AI_slop [informations erronées liées à l’IA] dans la littérature scientifique et, plus généralement, sur Internet, nuit à la #crédibilité de la #science », déplore le responsable éditorial de Science.
Le taylorisme arrive dans l’édition scientifique
Holden Thorp compare ce moment de l’arrivée de l’IA générative dans l’édition scientifique à l’arrivée du taylorisme dans l’économie américaine. Frederick Winslow Taylor « a encouragé les entreprises à recourir à la surveillance pour pousser les salariés à travailler plus dur et plus longtemps, une approche qui a épuisé et découragé les travailleurs et a conduit au transfert des connaissances et de tout pouvoir décisionnel des travailleurs vers la direction », explique-t-il.
Remarquons quand même que, si Holden Thorp déplore l’utilisation massive de l’IA générative dans les articles scientifiques, son article est lui-même parsemé de liens accompagnés de paramètres UTM laissant la trace de l’utilisation de ChatGPT (par exemple : ▻https://arxiv.org/abs/2605.07723.
▻https://next.ink/247785/lia-rend-ledition-scientifique-plus-lente-de-moins-bonne-qualite-et-plus-chere
#AI #intelligence_artificielle #vitesse #qualité #ESR #recherche #revues_scientifiques
#screening oncologici, la #campania resta indietro: i dati della #fondazione_gimbe
▻https://informareonline.com/screening-oncologici-la-campania-resta-indietro-i-dati-della-fondaz
Esistono malattie che possono essere curate meglio semplicemente perché vengono scoperte in tempo. Un vantaggio notevole, che però, in Campania, continua a sfuggire a migliaia di cittadini. Sebbene la prevenzione rappresenti il primo argine contro i tumori, nella nostra regione continua a simboleggiare una delle sfide più complesse per la sanità pubblica. Per quanto, infatti, […] L’articolo Screening oncologici, la Campania resta indietro: i dati della Fondazione Gimbe proviene da Informareonline, scritto da Alessandro Giuseppe Terracciano