• À l’#Inrae, des chercheurs refusent de se mettre « au service du modèle agricole d’avant »

    https://reporterre.net/A-l-Inrae-des-chercheurs-refusent-de-se-mettre-au-service-du-modele-agri

    Le chercheur Simon Fellous et 26 de ses collègues de l’Inrae ont déposé une candidature collective à la présidence de cet institut de recherche agricole. Ils défendent, explique-t-il, un organisme au service de la science et pas de l’agro-industrie.

    Mise à jour le 18 juillet à 14 h 45 avec les réponses de l’Inrae.

    L’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’#environnement (#Inrae), principal institut français de recherche agricole, est-il irrémédiablement voué à l’agriculture productiviste ? C’est ce que craint un collectif de 27 #personnels de l’#institut — techniciens, chercheurs, femmes et hommes, travaillant tant du côté des sciences sociales que de la biologie. Fait rare, ils ont décidé de contester la politique de leur institut, qui « échoue visiblement à transformer le système agricole en bout de course ».

    Ils l’écrivent dans une lettre commun, où ils présentent leur candidature collective à la présidence de l’Inrae. Celui-ci doit renouveler le mandat de son PDG, qui arrive à échéance en octobre prochain. Leur initiative est soutenue par le mouvement #Scientifiques_en_rébellion et l’association #Sciences_citoyennes.

    https://reporterre.net/IMG/pdf/declaration_intention_-_candidature_collective_pdg_240718_200212.pdf

  • Démêler Marcel Cohen
    https://laviedesidees.fr/Demeler-Marcel-Cohen

    Une biographie du grand sociologue du langage Marcel Cohen connaisseur de l’argot des poilus de 14 comme des langues chamito-sémitiques. Ce savant engagé voyait dans la langue un objet social éminemment politique, objet de rapports de force, de pouvoir, et donc d’émancipation.

    #linguistique #Sciences
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20240719_cohen.pdf

  • Coûts élevés, motifs flous… ces immigrés confrontés aux refus de visas européens - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/58521/couts-eleves-motifs-flous-ces-immigres-confrontes-aux-refus-de-visas-e

    Coûts élevés, motifs flous… ces immigrés confrontés aux refus de visas européens
    Par France24 Publié le : 18/07/2024
    En 2023, les États de l’espace Schengen ont refusé 16 % des demandes de visa étrangères, soit trois fois plus qu’en 2014. Aux politiques migratoires durcies dans l’Union européenne s’ajoute le flou administratif qui accompagne parfois les motifs de refus. Ainsi que le coût de plus en plus élevé de ces démarches, effectuées en vain.Chaque année, c’est le même rituel. Des Français d’origine étrangère ou binationaux profitent des vacances d’été pour inviter leur famille restée au pays. Pour d’autres, c’est un mariage ou une naissance qui justifie le déplacement. Mais pour beaucoup, la délivrance nécessaire des visas court séjour pour l’espace Schengen s’apparente à un long chemin de croix. Quand elle n’est pas tout simplement refusée. En 2023, sur les 10 millions de demandes de visas enregistrées par les pays de l’espace Schengen, 16 % ont été refusées, soit trois fois plus qu’en 2014 (5 %).
    D’origine indonésienne, Gurvan Kristanadjaja espérait voir sa famille venir en France à l’occasion de son mariage prévu fin août. La démarche effectuée auprès de l’ambassade de Jakarta ne devait être qu’une formalité : ses cousines étaient déjà venues lui rendre visite il y a quelques années. La famille s’était même adjoint les services d’un courtier pour garantir le succès de la démarche et le jeune homme, journaliste, avait écrit une longue lettre à l’agent d’immigration pour expliquer l’importance du voyage.
    Alors, quand la réponse négative de l’ambassade arrive, c’est la douche froide : « Il existe des doutes raisonnables quant à la fiabilité, à l’authenticité des documents justificatifs présentés [et] votre volonté de quitter le territoire des États membres avant l’expiration du visa », peut-on y lire. Plus que de l’incompréhension, Gurvan Kristanadjaja se sent humilié : « C’est nous enlever la capacité de faire famille, déplore-t-il. Quand on est binational, faire famille, ça veut aussi dire rassembler ses deux familles. Le mariage en était l’occasion, mais on nous a enlevé ce droit. »
    Ce sentiment ressenti lorsqu’on est loin de sa famille, certains ressortissants africains le connaissent bien. En 2023, près de la moitié des dépenses (41,3 %) concernant des refus de visa Schengen concernait le continent africain. Ingénieur guinéen de 32 ans, Amadou est arrivé en France en 2016 dans le cadre de ses études. Avec son frère, naturalisé français, ils espéraient accueillir leur sœur lors de l’été 2023. En Guinée, cette mère de deux enfants, assistante comptable, dispose d’une situation confortable.
    Pourtant, au bout de trois mois de démarche, elle se voit refuser l’accès au précieux sésame, là encore au motif de « doutes raisonnables quant à [sa] volonté de quitter le territoire des États membres avant l’expiration du visa ». « Je trouve ça injuste et décevant, explique Amadou. Quand on a un passeport français on peut aller dans beaucoup de pays, mais quand des étrangers, qui ont une assise professionnelle et justifient d’un certain niveau de vie, veulent venir visiter la famille, tout est plus compliqué ».
    Au sentiment d’incompréhension s’ajoute le coût du refus : autour de 300 euros pour la constitution du dossier de sa sœur (frais de visa, assurance, attestation d’hébergement en mairie…), le tout non remboursable. Dans un pays où le salaire minimum approche difficilement les 60 euros, peu nombreux sont les Guinéens qui peuvent se permettre une nouvelle demande de visa. D’autant que le continent africain affiche parmi les taux de refus les plus élevés : 61 % pour les Comores, 48 % pour le Ghana ou encore 46 % pour le Mali. Selon le site spécialisé Schengen news, les Africains (Algériens et Marocains en tête) ont ainsi dépensé 56 millions d’euros en 2023 sans obtenir de visa.
    Des chiffres qui alimentent le sentiment d’injustice des ressortissants africains. En 2023, une mission d’évaluation de la politique française des visas pointait « une politique migratoire restrictive [qui] génère de l’incompréhension et du mécontentement, en particulier dans certains pays africains. » Paul Hermelin, l’expert mandaté, y constatait « une insatisfaction générale, des demandeurs mécontents, des responsables frustrés et des services consulaires souvent épuisés ».La crispation des débats sur l’immigration n’y est, selon elle, pas étrangère, et les visas sont un maillon d’une politique générale plus dure concernant l’accueil des étrangers : « En multipliant les refus de visas, cela crée une ambiance générale défavorable à l’entrée et au séjour des étrangers en France. Les délais de traitement s’allongent, les conditions se durcissent et on a de plus en plus de mal à défendre nos dossiers [devant la justice]. Et c’est le même problème pour tout le contentieux des étrangers », estime Alice Benveniste, avocate au barreau de Nantes.
    En 2021, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a drastiquement diminué l’octroi de visas pour les Algériens, Marocains et Tunisiens, sous prétexte que ces pays refusaient, selon lui, de reprendre leurs ressortissants en situation irrégulière en France. Le taux de refus les concernant avait alors atteint des records. Si la crise diplomatique s’est depuis dissipée, le Maroc et l’Algérie restent les deux pays africains qui dépensent le plus d’argent en visas refusés (24 millions d’euros à eux deux en 2023). Fin juin, une députée marocaine a même exigé au Parlement le remboursement de ces frais. Au même moment, la Commission européenne augmentait les frais de visa de 12 %, imputant cette hausse à l’inflation.

    #Covid-19#migration#france#visas#algerie#schengen#politiquemigratoire#maroc#sante

  • Films of Resistance: A Night of Shorts
    https://www.mydylarama.org.uk/Films-of-Resistance-A-Night-of-Shorts.html

    Films of Resistance: A Night of Shorts was held at the Genesis cinema in London. The programme of Palestinian shorts was put together by the newly created Films of Resistance initiative, backed by magazine Culturala. The films shown were: - An Orange from Jaffa (2023) by Mohammed Almughanni One Minute (2015) by Dina Naser The Silent Protest (2019) by Mahasen Nasser-Eldin Bethlehem 2001 (2020) by Ibrahim Handal 120 KM (2021) by Waseem Khair The normal reactions in An Orange (…) #Screen_Extra

    https://culturala.org/film

  • Un an après sa réouverture, le Musée national de l’histoire de l’immigration fait le plein de visiteurs à Paris
    https://www.lemonde.fr/culture/article/2024/07/14/un-an-apres-sa-reouverture-le-musee-national-de-l-histoire-de-l-immigration-

    Un an après sa réouverture, le Musée national de l’histoire de l’immigration fait le plein de visiteurs à Paris
    Par Roxana Azimi
    Dans le brouhaha de l’entre-deux-tours des législatives, l’épisode est presque passé inaperçu. Le jeudi 4 juillet, trois jours avant un scrutin décisif pour l’avenir de la France, la maire (socialiste) de Paris, Anne Hidalgo, a confié l’original de son certificat de nationalité française au Musée national de l’histoire de l’immigration, logé dans le Palais de la Porte-Dorée, à Paris. « Comme beaucoup d’enfants d’immigrés, j’ai toujours craint de perdre et de me séparer de cet acte administratif qui prouve ma nationalité », a-t-elle aussitôt publié sur Instagram, en revendiquant ses origines espagnoles. La décision avait été prise de longue date. Mais le geste a été précipité par l’actualité : Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN), avait annoncé dix jours plus tôt qu’il interdirait certains postes « stratégiques » aux Français détenteurs d’une autre nationalité, s’il accédait à Matignon.
    Le 7 juillet, le parti de Marine Le Pen, qui avait promis une « loi d’urgence » sur l’immigration, a finalement atterri à la troisième place, bien loin de la majorité absolue dont il rêvait pour conquérir le pouvoir. Au grand soulagement de Constance Rivière, directrice générale du Palais de la Porte-Dorée, l’établissement public qui coiffe à la fois le Musée national de l’histoire de l’immigration et l’Aquarium tropical. « On a eu peur, bien sûr, d’abord pour la France et, comme Musée de l’immigration, d’être fragilisé si le RN arrivait au pouvoir », reconnaît l’énarque sans langue de bois.
    On ne sait par quel miracle le musée avait toujours échappé aux radars de l’extrême droite. Son ancien directeur, Pap Ndiaye, a bien été étrillé par la fachosphère, mais seulement lorsqu’il était devenu ministre de l’éducation. « Le musée est passé entre les mailles du filet parce qu’il est trop “petit”. Ils en connaissent à peine l’existence », nous avait-il alors confié.
    En juin 2023, la chaîne CNews, jamais avare d’une banderille contre la « propagande wokiste », avait certes hurlé à la « falsification de l’histoire » après une campagne d’affichage du musée représentant le roi Louis XIV, fils d’Anne d’Autriche, avec la mention : « C’est fou tous ces étrangers qui ont fait l’histoire de France. » Mais la polémique est vite retombée. Sans doute parce que « le propos du musée est historiquement inattaquable, insiste Constance Rivière. On s’appuie sur le savoir, les faits, les chiffres officiels ».
    Autant de données martelées, le 20 juin, lors d’une soirée de mobilisation organisée par l’établissement sous l’intitulé « Immigration : de quoi avons-nous peur ? ». Trois heures durant, devant quatre cents spectateurs, une douzaine d’intervenants – parmi lesquels la cinéaste Alice Diop et le dramaturge Alexis Michalik –, se sont succédé sur scène pour déconstruire les contre-vérités distillées par le RN. L’historien Patrick Boucheron, l’un des artisans du nouveau parcours permanent du musée, était naturellement de la partie. « Les Français sont moins hostiles à l’immigration qu’on le croit, confie-t-il au Monde. Mais ça fait trente ans qu’on leur demande s’il y a trop d’immigrés et, à force de leur poser la question, on a fini par leur suggérer une réponse. »
    Une réponse d’autant plus épidermique, complète le professeur au Collège de France, qu’elle est le fruit d’une manipulation rhétorique. « On a accolé à l’immigration d’autres mots : immigration et chômage, immigration et insécurité, immigration et terrorisme… » De 2000 à 2020, la part des immigrés n’a pourtant augmenté en France que de 36 %, trois fois moins qu’au Royaume-Uni, deux fois moins qu’en Allemagne ou en Autriche. Bien loin des fantasmes de submersion migratoire propagés par l’extrême droite, que le Palais de la Porte-Dorée s’emploie à détricoter.
    Ce souci de vérité commence enfin à payer, si ce n’est dans les urnes, du moins côté billetterie. En 2023, l’établissement a enregistré une hausse spectaculaire de ses visiteurs : 635 363 contre 480 000 en 2022. Longtemps, les familles se pressaient Porte-Dorée pour admirer les alligators albinos et les poissons-clowns de l’Aquarium tropical. Mais le nouveau parcours du musée, inauguré en juin 2023, prend désormais sa part dans ce succès, avec 250 000 entrées comptabilisées en 2023, 60 % de plus qu’avant sa fermeture. « On est un lieu de réparation et de reconnaissance, mais aussi de confiance, qui permet de s’armer intellectuellement sur des sujets que les gens connaissent mal », fait valoir Constance Rivière.
    Initialement, l’accrochage permanent relatait la trajectoire d’un immigré depuis son arrivée en France jusqu’à son intégration. Désormais, l’histoire démarre en 1685, une date correspondant à la fois à la promulgation du Code noir, qui légalise l’esclavage, et à la révocation de l’édit de Nantes, qui pousse des milliers de protestants à s’exiler. Un choix politique ? « Oui, mais pas partisan, on ne cherche pas à convertir les gens », nuance le démographe François Héran, qui a présidé son conseil d’orientation. Et d’ajouter : « Le musée est une machine politique pour ceux qui ne veulent pas voir la réalité, mais nous l’avons conçu comme une machine pédagogique, sans démagogie. »
    Faire évoluer les regards sur l’immigration a longtemps semblé hors d’atteinte pour l’établissement, piloté par quatre ministères (culture, éducation, enseignement supérieur et intérieur). « Il y a quatorze ans, on parlait mal de ce musée, ou alors on n’en parlait pas », se souvient son ancienne présidente, Mercedes Erra, patronne de l’agence de publicité BETC. L’idée avait germé en 2001 dans la tête de Lionel Jospin, alors premier ministre, avant que Jacques Chirac ne s’en saisisse au début de son deuxième mandat. Le musée ouvre finalement en 2007, quand Nicolas Sarkozy accède au pouvoir. Le nouveau président, qui venait de créer le ministère de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, refuse ostensiblement de l’inaugurer. Il faudra attendre 2014 pour que François Hollande ne s’y rende officiellement.
    « Tout le monde a eu honte de ce musée, sauf Jacques Toubon [l’ancien ministre de la culture de Jacques Chirac qui en a présidé la mission de préfiguration] », soupire Mercedes Erra. Depuis quelque temps, toutefois, les politiques ne rechignent plus à s’y montrer. Même Nicolas Sarkozy en a franchi les portes pour la première fois début 2023. Emmanuel Macron, qui, cette année-là, avait séché sa réouverture, a discrètement visité, le 12 février, l’exposition consacrée aux artistes chinois vivant en France. C’est aussi très symboliquement au Palais de la Porte-Dorée que Rachida Dati a prononcé, le 29 janvier, ses vœux au monde de la culture, trois jours après la promulgation de la loi très controversée sur l’immigration.
    Un musée ne vit toutefois pas de symboles et d’eau fraîche. Avec un budget de fonctionnement d’à peine 12 millions d’euros, le Palais de la Porte-Dorée peine à joindre les deux bouts. « Il nous faut depuis des années 1,5 million d’euros de plus pour fonctionner normalement, sans parler de l’inflation des coûts de l’énergie », calcule Constance Rivière. Une réunion interministérielle, qui devait mettre le sujet sur la table, a fait les frais du remaniement de janvier. Reporté au mois de juin, le rendez-vous a cette fois été percuté par les législatives anticipées.
    En attendant de prendre date avec le prochain gouvernement, Constance Rivière a entrepris de structurer un mécénat encore fragile. Pour cela, elle s’est trouvé un nouvel allié, Thierry Déau, qui a pris, le 27 juin, la présidence du conseil d’administration de l’établissement. Séduit par « le traitement dépassionné et scientifique de l’immigration du lieu et sa mission pour la biodiversité », le PDG du fonds d’investissement Meridiam mise sur les politiques de RSO (responsabilité sociétale des organisations) pour renforcer les finances d’un lieu que le tumulte politique a rendu plus précieux que jamais.

    #Covid-19#migration#migrant#france#musee#politique#election#science

  • Qui aurait pu prédire le cauchemar des #appels_à_projet ? #Leó_Szilárd en 1961 dans son recueil de nouvelles de type #science_fiction « La voix des dauphins ». Un extrait mis en avant dans l’exposition « À la limite – Innover à la mesure du monde – 2055 » (https://www.universite-paris-saclay.fr/evenements/la-limite-innover-la-mesure-du-monde-2055) que nous avons visitée et ouverte sur le plateau de Saclay jusqu’à fin août.

    https://themeta.news/cetace-daap
    #think_tank #science #progrès_scientifique #fondation #production_scientifique #recherche #mode #subventions #absurdistan #ESR

  • « Le boulot de la science-fiction n’est pas de prédire la voiture, mais les embouteillages » - Sciences et Avenir
    https://www.sciencesetavenir.fr/decouvrir/livres/le-boulot-de-la-science-fiction-n-est-pas-de-predire-la-voiture-mai

    Les écrivains de science-fiction Fredric Brown (auteur de cette citation), ainsi qu’Ursula K. Le Guin, Richard Matheson et Philip K. Dick, sont évoqués dans cet entretien avec Ariel Kyrou et Jérôme Vincent. Ces derniers signent « Pourquoi lire de la science-fiction et de la fantasy ? (et aller chez son libraire) », un livre publié par ActuSF, déclaration d’amour à cette littérature protéiforme.

    • La SF, en effet, ne prévoit pas le futur et n’a jamais prétendu le faire. Ou alors elle a envisagé la chose comme une farce, à la façon de Philip K. Dick dans sa nouvelle « Projet Argyronète » (1964), où il met en scène un voyage depuis le futur dans une « réunion de prescients » de l’époque du texte – entendez une convention d’écrivains qui tentent de lire nos futurs dans l’alcool et les discussions sans fin...

      Parce qu’elle anticipe tous les possibles voire les impossibles à partir de l’aujourd’hui des sciences, des technologies et plus encore des mentalités et modes de pensée des humains, la SF est en revanche un prisme pour lire le présent, mais aussi et surtout pour nous déciller les yeux sur ce même présent.

      Elle nous plonge dans des mondes alternatifs dont nous pouvons, nous simples lecteurs et lectrices, expérimenter mentalement les pièges ou les promesses, au-delà de l’utopie et de sa sœur noire la dystopie. Ce faisant, elle nous redonne le goût d’autres avenirs que ceux que la société et ses entités de contrôle nous présentent comme inéluctables.

      Autrement dit, la SF ne prévoit pas le futur, mais libère notre présent de ses chaînes de l’ordre du storytelling, psychologiques mais aussi économiques. À la poubelle, par exemple, les hiérarchies et chefs à plume, l’obsession de la croissance ou la folie productiviste et « extractiviste » !

      Et vive les rêves d’autres manières de faire société ! Bref, la science-fiction nous aide potentiellement à construire tout autrement nos devenirs ici et maintenant, avec la conscience qu’il n’y a rien d’écrit par avance et qu’il n’y a aucune raison pour que le monde de demain ressemble à celui d’aujourd’hui.

      #science-fiction #SF #fantasy #littérature

  • Nouveautés
    http://anarlivres.free.fr/pages/nouveau.html#asimov

    Le site Contre-Littérature a récemment publié un texte d’Isaac Asimov (1920-1992, biographie) qui, écrit aujourd’hui, lui aurait attiré les foudres des soutiens inconditionnels du gouvernement de Benyamin Netanyahou. L’écrivain américain d’origine russe, auteur de plus de cinq cents livres de science-fiction et de vulgarisation scientifique, aurait sans doute été traité d’antisémitisme pour avoir déclaré que les Juifs étaient un peuple comme les autres, capables de massacres et de persécutions, et que les horreurs qu’ils avaient vécues au cours de leur histoire ne les immunisaient pas contre cette maladie bien humaine. A lire.
    http://www.contrelitterature.com/archive/2024/07/05/le-contre-sionisme-d-isaaxc-asimov-6505724.html

    #Israël #Média #Asimov #sionisme #science-fiction

  • Barbarossaplatz in Schöneberg autofrei: Deshalb sollen fünf Berliner Straßen Sackgassen werden
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/der-barbarossaplatz-in-berlin-schoeneberg-wird-autofrei-deshalb-sol


    Noch dürfen Autos auf dem Barbarossaplatz in Berlin parken, und auch die Durchfahrt ist möglich Benjamin Pritzkuleit/Berliner Zeitung

    B7.7.2024 von Peter Neumann - Kein Platz für Autos, dafür mehr Raum für Fußgänger: Das plant das Bezirksamt Tempelhof-Schöneberg. Die CDU wirft ihm „Anti- Auto-Ideologie“ vor.

    Noch dürfen Autos auf dem Barbarossaplatz in Berlin parken, und auch die Durchfahrt ist möglich. Doch das soll sich ändern: Der schmucke Platz in bester Schöneberger Wohnlage soll komplett autofrei werden, die einmündenden Straßen verwandeln sich in Sackgassen. Das Bezirksamt Tempelhof-Schöneberg will mehr Platz für Fußgänger schaffen und Flächen entsiegeln. Doch die CDU lehnt das Projekt ab. Nun treffen die Kritiker und Befürworter aufeinander – im Ausschuss für Straßen und Verkehr.

    Es ist ein Streit, wie es ihn auch anderswo in Berlin gibt. Autostellplätze verschwinden, Fahrbahnen sollen verengt oder für Kraftfahrzeuge gesperrt werden. Die frei werdenden Flächen werden für Fußgänger geöffnet, Sitzbänke und Blumenkübel aufgestellt. Auch Radfahrer bekommen meist mehr Raum. Wo Politikerinnen und Politiker von den Grünen im Bezirksamt für die Straßen zuständig sind, gibt es solche Projekte – und fast immer führen sie zu Konflikten. Denn was Befürworter als stadt- und klimapolitisch richtig bewerten, empfinden Autonutzer als eine weitere Erschwernis ihres Alltags.

    Viel Asphalt und Pflaster: 85 Prozent der Platzfläche sind versiegelt

    Nun also der Barbarossaplatz im Westen von Berlin: Er entstand von 1882 bis 1899, als rundherum großbürgerliche Häuser gebaut wurden. 1903 benannte ihn die damals noch selbstständige Stadt Schöneberg nach dem Stauferkaiser Friedrich I. Barbarossa steht für Rotbart. Der Schmuckplatz wurde 1906 fertiggestellt – mit einem achteckigen Brunnen in der Mitte, der nach den Bronzefiguren am Rande Kinderbrunnen genannt wurde. Am Barbarossaplatz wurde damals nicht nur gewohnt. So gab es 1910 auch eine Apotheke, zwei Buchhandlungen sowie ein Kaffee- und ein Buttergeschäft.

    Heute ist der Platz nicht mehr zukunftsfähig, sagt Saskia Ellenbeck, Stadträtin für Straßen im Bezirksamt Tempelhof-Schöneberg. Die Erderhitzung führt dazu, dass in den kommenden Jahren häufiger mit Extremwetterlagen zu rechnen ist – mit großer Hitze, aber auch Starkregen. Darauf sei die Anlage nicht vorbereitet, so die Grünen-Politikerin. Das meiste Regenwasser fließt ab und kommt nicht den Bäumen zugute, sondern wird in die Kanalisation abgeleitet. Autos versperren den Zugang. „Bisher sind 85 Prozent versiegelt und die Platzinnenfläche mit dem denkmalgeschützten Brunnen nicht gut zugänglich“, sagte Ellenbeck. Das soll sich vom kommenden Jahr an ändern.
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    Einer der schönsten Plätze im Westen von Berlin: der Barbarossaplatz in Schöneberg. Im Gebäude im Hintergrund logiert die Volkshochschule Tempelhof-Schöneberg.Benjamin Pritzkuleit/Berliner Zeitung

    „Wir wollen einen großen Bereich entsiegeln und für den Fuß- sowie den Radverkehr sichere Wege und ansprechende Aufenthaltsflächen schaffen“, kündigte Ellenbeck an. „Mit einem landschaftsplanerischen Wettbewerb wollen wir nun die kreativen Entwürfe der Landschaftsplaner einholen und werden dann ab 2025/26 in die Umsetzung gehen können.“ 2,7 Millionen Euro stehen bereit. „Der Barbarossaplatz ist unser großes Modellvorhaben für den Fußverkehr. Mit der großartigen Förderung durch den Bund können wir ihn – trotz schwieriger Haushaltslage – in den nächsten drei Jahren klimaresilient und zukunftsfähig umgestalten.“ 2027 soll alles fertig sein.

    Unterschiedliche Zustimmungsraten – zwischen 46 und 85 Prozent

    „Ich freue mich, dass die umfangreiche Bürgerbeteiligung ein deutliches Votum für eine Verkehrsberuhigung des gesamten Platzes ergeben hat“, sagte die Stadträtin. Am 21. März fand eine Veranstaltung statt, auf der Internetseite mein.berlin konnten sich Bürger vom 22. März bis 14. April äußern. 375 Menschen nahmen teil. Außerdem holte das Bezirksamt Stellungnahmen von 27 Trägern öffentlicher Belange ein, etwa der Polizei oder der Berliner Stadtreinigungsbetriebe (BSR). Auch der Fußrat, die Volkshochschule und die Grundschule am Barbarossaplatz wurden im März gefragt.

    Im Rahmen einer Machbarkeitsstudie erarbeitete ein Planungsbüro drei Varianten für die künftige Gestaltung, die den Bürgern vorgelegt wurden. Dass alles so bleibt, wie es ist, stand nicht zur Wahl. Die Varianten 1 und 2 sehen Teilsperrungen des Platzes vor: im Osten und Süden oder im Westen. Doch die Variante 3 bekam den größten Zuspruch. Danach sollen auf dem Barbarossaplatz keine Kraftfahrzeuge mehr zugelassen werden – weder abgestellt noch fahrend. An allen fünf Straßeneinmündungen sollen „Modalfilter“ (Poller) dafür sorgen, dass nur noch Radfahrer passieren können. Pflaster soll zum Teil entfernt werden, damit Regenwasser versickern kann – zum Beispiel in Mulden.

    Während der öffentlichen Beteiligungsveranstaltung im März, an der rund hundert Menschen teilnahmen, wurden drei Gruppen gebildet. Dort sprachen sich zwischen 46 und 85 Prozent für die Variante 3 aus, so das Bezirksamt. In der Grundschule erreichte die Zustimmungsrate 85 Prozent, in der Volkshochschule 60 Prozent. Bei mein.berlin war die Quote geringer: 51 Prozent. „Zum einen gab es viel Zuspruch zur Umgestaltung, zum anderen wurde diese stark abgelehnt und kritisiert“, hieß es.


    Ein Schild am Barbarossaplatz in Berlin-Schöneberg. Dieses Verkehrszeichen wird wieder abgebaut. Künftig sollen alle Zufahrten Sackgassen werden – für immer.Benjamin Pritzkuleit/Berliner Zeitung

    CDU kritisiert geplante Sackgassen und befürchtet mehr Parksuchverkehr

    Auch die Christdemokraten in Tempelhof-Schönberg äußern Kritik. Das Vorhaben des Bezirks sei eine „Fehlplanung“, sagte Ralf Olschewski, der stellvertretende Fraktionsvorsitzende, der Berliner Zeitung. „Mit dem Sackgassenmodell am Barbarossaplatz und der Sperrung der Eisenacher Straße wird insbesondere beim Lieferverkehr und der BSR zusätzlicher und lauter Wendeverkehr im Kiez geschaffen.“ Weil viele Autostellplätze wegfielen, werde der Parksuchverkehr deutlich zunehmen, befürchtet die CDU. Laut Bezirksamt gibt es im gesamten Kiez 1.028 Parkplätze. Bei einer Begehung am Vormittag waren 75 Prozent besetzt, am Nachmittag 69 Prozent.

    Der Entwurf scheine von einer „Anti-Auto-Ideologie“ gesteuert zu sein, so der Bezirksverordnete. „Wir reden bisher nur über Verkehrsfragen und nicht über Grüngestaltung.“ Sowohl der Brunnen als auch das Schulgebäude stehen unter Denkmalschutz. In der Denkmalliste wird der Barbarossaplatz als straßenumsäumter Schmuckplatz bezeichnet. „Dies wird durch das Bezirksamt völlig ignoriert“, gab Olschewski zu bedenken. Die Funktion als straßenumsäumter Platz falle weg – „was mindestens Zweifel bei der Vereinbarkeit mit dem Denkmalschutz aufwirft“.

    Damit nicht genug: „Der Beteiligungsprozess berücksichtigt die Anwohnerinteressen mangelhaft und die Interessen der Gewerbetreibenden nahezu überhaupt nicht“, bemängelte der CDU-Fraktionsvize. Die Bürgerveranstaltung fand in einem viel zu kleinen Raum in der Grundschule statt. „Eine solche Veranstaltung hinterlässt eher den Eindruck der Abschreckung als der Willkommenskultur“, so Olschewski. Derzeit führe die CDU im Barbarossakiez eine Umfrage zum Platzumbau durch. „Wir haben nach rund zehn Tagen mehr als 200 Rückläufe bekommen“, berichtete er. Rund zwei Drittel der Teilnehmer hätten die Planung des Bezirks abgelehnt, ein Drittel habe sie befürwortet.
    Ausschuss berät im Rathaus Schöneberg über den Barbarossaplatz

    Die Forderung der CDU-Fraktion: Das Bezirksamt dürfe erst Verträge zur Umgestaltung des Barbarossaplatzes abschließen, nachdem die Bezirksverordnetenversammlung (BVV) über die geplanten Maßnahmen informiert wurde. Es müsse sich mit den Anwohnern rückkoppeln. So steht es in einem Antrag ans Bezirksparlament, über den der Ausschuss für Straßen und Verkehr am 11. Juli berät. Die Sitzung beginnt um 17 Uhr im Rathaus Schöneberg. Es dürfte spannend werden – und kontrovers.

    Stadträtin Ellenbeck bleibt zuversichtlich. „Ich hoffe, dass die BVV im Verkehrsausschuss den Ergebnissen aus der Bürgerbeteiligung folgt und wir bei diesem wichtigen Projekt mit großen Schritten vorankommen“, sagte die Bezirkspolitikerin.

    #Berlin #Schöneberg #Barbarossaplatz #Verkehr #Kiezblock

  • “Constructeurs du présent”. Discours de Shanese Rivera à SciencePo, 24 juin 2024
    https://academia.hypotheses.org/57066

    par Shanese Rivera, #SciencePo_Paris, 24 juin 2024 Madame la directrice de l’École d’Affaires publiques, Mesdames et messieurs les représentants de l’administration de Sciences Po, Chères familles Mes cher∙es camarades, Je vois les regards interrogateurs et je préfère que l’on … Continuer la lecture →

    #Academic_Feminist_Fight_Club #DelaraceESR #Lectures_/_Readings #Libertés_académiques_:_pour_une_université_émancipatrice #Témoignages

  • Le #scénario_manquant, par Frédéric #Lordon (Les blogs du Diplo, 27 juin 2024)
    https://blog.mondediplo.net/le-scenario-manquant

    Le choc promet tout de même d’être rude, et quand il tombe sur une complexion de cette sorte, nul ne peut prévoir la réaction qui en sortira. Ce peut être que Brigitte aura à récupérer le #garçonnet sanglotant recroquevillé dans un coin de son bureau. Ce peut être aussi qu’il va se trouver une nouvelle insanité comme solution de #réinflation.

  • Fuite du Covid-19 : des aveux scientifiques
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/necrotechnologies/fuite-du-covid-19-des-aveux-scientifiques

    Toujours en librairie : Le Règne machinal (la crise sanitaire et au-delà). Avertissement. Il ne sera pas question ici d’« écofascisme ». A moins d’entendre par là, à juste titre, le naufrage de la puiscience déchaînée, ayant tué des millions de gens et assigné à domicile pendant des mois, voici quatre ans de cela, une bonne partie de la population mondiale, à coup d’applis, de QR-code, de délations, de campagnes d’intox officielles, de contrôle, de surveillance, de contrainte et de (…) #Nécrotechnologies

    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/fuite_du_covid_des_aveux_scientifiques.pdf

    • L’article du NYT :
      https://www.nytimes.com/interactive/2024/06/03/opinion/covid-lab-leak.html

      La commission d’enquête encore en ligne jusqu’à demain à priori !
      https://www.hsgac.senate.gov/hearings/origins-of-covid-19-an-examination-of-available-evidence

      En ce qui nous concerne, nous avons publié notre mise à jour dans Le règne machinal (la crise sanitaire et au-delà) paru en 20211. Surprise : les derniers développements confirment pratiquement tout ce que nous avions écrit. Mais des détails méritent d’être rapportés pour ce qu’ils révèlent de la recherche scientifique réellement existante. Accessoirement, des monstres virologiques construits par la biologie synthétique attendent probablement dans des laboratoires d’où ils ne demandent qu’à s’échapper. Au cas où ça intéresse quelqu’un.

      […]

      Depuis des années, expliquons-nous en 2020, les équipes de Ralph Baric (université de Caroline du Nord), de Shi Zhengli (Institut de virologie de Wuhan) et de Peter Daszak (EcoHealth Alliance, organisme américain dédié à la prévention des maladies infectieuses, financé par l’administration fédérale), collaborent à la recherche scientifreak. En l’espèce, à la production in vitro de coronavirus trafiqués au niveau de la protéine spike, ces petites piques à la surface du virus qui lui permettent d’entrer dans les cellules infectées.

      Pour creuser le volet génétique de notre enquête, nous échangeons alors avec des spécialistes des coronavirus qui, dans leurs labos français, commencent à douter. Leurs microscopes détectent des anomalies trop grosses pour être naturelles. Surmontant son incrédulité mais non sa peur de passer pour complotiste, notre « comité scientifique » nous confie sa conclusion provisoire sous le sceau de l’anonymat :

      "Le virus de chauve-souris a été collecté dans des grottes du Yunnan. Ce virus étant peu infectieux, les Chinois l’ont modifié pour l’étudier et faire au passage une publication dans Nature. Ils l’ont rendu transmissible à l’homme en trafiquant la spike - la probabilité que la séquence de la spike soit d’origine naturelle est à̀ peu près égale à̀ zéro - et en insérant un site furine très visible et quasi impossible à̀ acquérir naturellement. On voit la main du correcteur et les bricolages moléculaires. Ils ont infecté des animaux pour voir. Un jour, un animal a toussé ou respiré près d’un chercheur, qui a ensuite contaminé les gens près du marché de Wuhan4."

      Enfin, notre enquête pointe de possibles conflits d’intérêt chez les auteurs d’un article publié dès mars 2020 dans la revue Nature Medicine, « The Proximal origin of Covid-19 », dont les conclusions péremptoires sur l’origine forcément naturelle du SARS-CoV2 contaminent le monde entier - scientifique, politique, médiatique. A partir de cet article, toute interrogation sur les causes de la pandémie devient suspecte de « conspirationnisme ». Fatalité : Donald Trump est de ceux qui s’interrogent. Non seulement la presse française s’avère incapable de produire un travail d’enquête honnête et sérieux, mais il faut endurer les remontrances d’un Rudy Reichstadt, détecteur de complotisme diplômé : « on sait que ce virus est le produit d’une mutation naturelle5 » - ou ceux d’un William Audureau, « Décodeur » du Monde, contre « l’étrange obsession d’un quart des Français pour la thèse d’un virus créé en laboratoire [alors que] le SARS-Cov2 est d’origine naturelle ». L’épidémie rappelle que la propagande technologiste fait fi de toute rationalité et de toute quête de vérité pour défendre la technoscience et les technocrates. Memento Tchernobyl et salut à Svetlana Alexievitch6.

      […]

      Ces dernières semaines, l’enquête s’élargit du côté américain. N’espérez rien de la Chine, même si la journaliste Zhang Zhan, arrêtée après ses reportages sur les hôpitaux de Wuhan au début de
      l’épidémie, vient d’être libérée (sous surveillance) après quatre ans de prison. L’Europe, elle, semble avoir tourné la page sans souci des origines. Si vous n’êtes pas anglophone et curieux, aucune chance de connaître les derniers développements.

      […]
      Et la fin :

      Au risque de sembler insistants, voici une dernière information. Elle nous vient de Steven Quay, chercheur en médecine et biotechnologie, expert en enquêtes sur les fraudes scientifiques. Il l’a livrée lors de son audition du 18 juin dernier devant le Sénat américain :
      « En décembre 2019 nous avons trouvé des expériences en biologie synthétique sur le virus Nipah à l’Institut de virologie de Wuhan. Ils avaient créé un vecteur clonant avec un virus que les CDC américains définissent comme un "agent bioterroriste". Le virus Nipah est l’un des virus les plus mortels de la planète, avec une létalité
      supérieure à 75 %. Soit 60 fois plus mortel que le SARS2. Pourquoi menaient-ils des recherches en biologie synthétique sur le virus Nipah au WIV en décembre 2019 ? Je ne peux pas spéculer. Mais une infection en laboratoire avec, par exemple, un Nipah modifié aéroporté, ferait ressembler la pandémie de Covid-19 à une
      promenade au parc22. »

      #covid #santé #recherche_scientifique #recherche #scientifreak #critique_techno #virus #Chine #France #États-Unis et #in_retrospect bien sûr

  • Marcia per Nahel un anno dopo la sua uccisione da parte della polizia francese
    https://radioblackout.org/2024/07/marcia-per-nahel-un-anno-dopo-la-sua-uccisione-da-parte-della-polizia

    Diverse centinaia di familiari, amici e solidali si sono riuniti sabato nel sobborgo parigino di Nanterre per ricordare Nahel Merzouk, 17 anni, ucciso a bruciapelo da un agente di polizia a un posto di blocco il 27 giugno 2023: un omicidio. Inizialmente il poliziotto che ha sparato all’adolescente invoca la legittima difesa, ma il video […]

    #L'informazione_di_Blackout #banlieue #francia #scontri #violenza_poliziesca
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2024/07/2024-07-01-14.21.29.ogg

  • Quand les cadavres fécondaient la terre
    https://laviedesidees.fr/Quand-les-cadavres-fecondaient-la-terre

    La domestication des espèces, fondement de la révolution néolithique, ne doit pas être lue selon des critères productivistes. Les mythes entrent aussi dans la « technopoïèse », cette invention de techniques nouvelles.

    #civilisation #agriculture #biologie #Sciences #préhistoire
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20240701_cadavres.pdf

  • US-Konzern bestellt, rechte Schweizer Parteien liefern - Grossen und Konsorten kuschen vor Uber & Co.
    https://www.workzeitung.ch/2024/06/grossen-und-konsorten-kuschen-vor-uber-co


    GLP-Präsident Jürg Grossen will das illegale Geschäftsmodell von Uber mit einem Trick legalisieren.

    27.6.2024 von Clemens Studer - Uber ist ein Rabauken-Konzern, der systematisch Gesetze missachtet(e), Chauffeure ausbeutet und mit viel Geld weltweit die Politik beeinflusst. Ist unsympathisch. Trotzdem hat der US-Konzern auch in der Schweiz viele Freundinnen und Freunde. Im St. Galler Stadtparlament etwa und auch im Bundeshaus.

    Am Schluss stand es im St. Galler Stadtparlament 42 zu 15 für Uber. Und damit für Schwarzarbeit und für prekäre Arbeitsbedingungen. Natürlich sagten das die Ja-Stimmenden von SVP, FDP, Mitte und GLP nicht so. Sie schwärmten vom neuen, Uber-tauglichen Taxireglement als «zeitgemäss», «transparent» und «gerecht». GLP-Parlamentarier Yves Betschart meinte: «Den Aufschrei um Uber verstehen wir nicht.»

    Juso-Parlamentarierin Miriam Rizvi versuchte es ihm so zu erklären:

    Plattformunternehmen wie Uber beuten ihre Arbeitskräfte ohne jegliche Absicherung aus und drücken gleichzeitig die Löhne einer gesamten Branche in den Keller.


    Juso-Parlamentarierin Miriam Rizvi. (Foto: zvg)

    Wobei das ist ja gerade, was den Marktradikalen an Uber gefällt. Rund um den Globus und in St. Gallen. Sogenannte Plattformunternehmen setzen seit Jahren auf systematische Schwarzarbeit, indem sie ihre Beschäftigten als Scheinselbständige arbeiten lassen. Das bedeutet, dass die Uber-Fahrerinnen und Fahrer weder bei den Sozialversicherungen angemeldet sind, noch über eine Unfallversicherung verfügen oder branchenübliche Löhne erhalten. Das bedrängt auch Taxifirmen und Kurierdienste, die sich an die Regeln halten.

    Gesetze? Welche Gesetze?

    Uber-Fahrerinnen und -Fahrer mussten jahrelange Gerichtsprozesse führen, um ihre grundlegenden Rechte durchzusetzen. Einerseits mit Erfolg: Das Bundesgericht hat klar entschieden, dass Uber Arbeitgeber seiner Fahrerinnen und Fahrer sei und sämtliche damit verbundenen Pflichten einhalten müsse. Andererseits foutiert Uber sich um jeden Gerichtsentscheid und bewegt sich weiter in der Illegalität. Die zuständigen Behörden, die kontrollieren müssen, dass Arbeits- und Sozialversicherungsgesetze eingehalten werden, schauen mit wenigen Ausnahmen tatenlos zu und lassen den Konzern gewähren.

    Die Europäische Union (EU) hat diesen Frühling eine neue Richtlinie zur Plattformarbeit erlassen, die Fortschritte für die Beschäftigten bringt. Die wichtigste Neuerung ist, dass Plattformunternehmen automatisch als Arbeitgeber eingestuft werden, wenn gewisse Kriterien erfüllt sind. Die Schweiz ist davon weit entfernt. Und droht, sich noch weiter zu entfernen. work berichtete:
    https://www.workzeitung.ch/2024/03/eu-schuetzt-plattform-arbeitende-wann-folgt-die-schweiz

    Willige Helfer

    Denn noch bequemer, als Gesetze einfach zu ignorieren, ist es schliesslich, sie gleich so ändern zu lassen, dass sie zum Geschäftsmodell passen. Die Unia hat sich in St. Gallen gegen das Uber-taugliche Taxireglement gewehrt. Und sie wehrt sich auch auf nationaler Ebene dagegen. Denn hier läuft aktuell die grösste Operation zur Uber-freundlichen Gesetzesanpassung. Angestossen hat sie GLP-Präsident Jürg Grossen.

    Grossen will für den US-Konzern politisch durchsetzen, was Uber vor Gericht nicht erreicht hat: die Legalisierung illegaler Geschäftsmodelle, die auf Ausbeutung, Schwarzarbeit und Scheinselbständigkeit beruhen. Der Grossen-Trick geht so: Er will den sogenannten Parteiwillen zur Qualifikation von selbständiger oder unselbständiger Arbeit heranziehen. Statt – wie es heute im Gesetz steht – auf die tatsächlichen Verhältnisse zu schauen.

    Klare Regeln

    Heute ist klar: Als selbständigerwerbend gilt, wer nicht in einem abhängigen Beschäftigungsverhältnis steht. Um dies festzustellen, stützen sich die Sozialversicherungen auf objektive Tatsachen, also zum Beispiel, ob jemand in eigenem Namen und auf eigene Rechnung arbeitet oder ob das Weisungsrecht eines Arbeitgebers besteht. Die aktuelle Regelung funktioniert in der Praxis relativ problemlos. Die umstrittensten Fälle betreffen fast ausschliesslich mächtige Multis wie Uber, die systematisch versuchen, das Arbeitsrecht und die Sozialversicherungspflicht zu umgehen, um ihre Gewinne zu maximieren.

    Kommt die «Lex Uber» durch, bedeutet das konkret: Wenn der Arbeitgeber behauptet, seine Angestellten arbeiteten als Selbständige, wäre er alle Arbeitgeberpflichten los. Also etwa AHV-Beiträge, Lohnzahlung bei Krankheit und Unfall, bezahlte Ferien, Gesundheitsschutz usw. Dies wäre nicht nur bei Uber-Fahrerinnen und Essenskurieren der Fall, sondern zum Beispiel auch bei einer Coiffeuse, die im Salon einen Stuhl «mieten» muss, oder bei einem Maler, der nur noch im «Auftragsverhältnis» für seinen Arbeitgeber arbeitet.

    Flankierende aushebeln

    Doch Grossens Plan geht weiter: Er will auch gleich die flankierenden Massnahmen zur EU-Personenfreizügigkeit (FlaM) aushebeln. Die GLP war zum Schluss die letzte Partei, die für das geplatzte Rahmenabkommen weibelte, mit dem die Marktradikalen in der Schweiz und in der EU den Schutz der Schweizer Löhne schrotten wollten. Mit Grossens «Lex Uber» könnten Firmen aus der EU die Schweizer Schutzbestimmungen leicht aushebeln, indem sie ihre Arbeiterinnen und Arbeiter als vermeintlich Selbständige in die Schweiz entsenden würden.

    Kommission spurt

    Die rechte und bürgerliche Mehrheit der nationalrätlichen Kommission für Soziale Sicherheit und Gesundheit des Nationalrates (SGK) ist Grossen grossmehrheitlich gefolgt und hat in den vergangenen Monaten einen Vorentwurf zur «Lex Uber» erarbeitet und verabschiedet. Die Vertreterinnen von SVP, FDP, GLP und Mitte sind – warum auch immer – vom Dumping-Konzern Uber offensichtlich derart begeistert, dass sie weder Arbeitgeberverbände noch Gewerkschaften angehört haben. Wild entschlossen, Uber & Co. alle Wünsche zu erfüllen, setzen sie das gesamte Schweizer Sozialversicherungssystem, alle paritätisch finanzierten Einrichtungen und das System der Gesamtarbeitsverträge aufs Spiel.

    Unia leistet Widerstand


    Unia-Vizepräsidentin Véronique Polito sagt Uber und den Bürgerlichen den Kampf an. (Foto: Unia)

    Der Entwurf geht diese Wochen in die Vernehmlassung. Für Unia-Vizepräsidentin Véronique Polito ist schon heute klar:

    Der Vorstoss von Jürg Grossen will das illegale Geschäftsmodell von Uber legalisieren und gleichzeitig die Bekämpfung von Scheinselbständigkeit und Schwarzarbeit in vielen Branchen praktisch verunmöglichen. Die Unia wird dieses Vorhaben energisch bekämpfen!

    #Uber #Schweiz #Lobbying #Arbeitsrecht

  • Köpenicker Blutwoche im Juni 1933: Anwohner hörten die Schreie der Folteropfer der SA
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/koepenicker-blutwoche-im-juni-1933-anwohner-hoerten-die-schreie-der


    Eine Ehrenwache der SA für zwei Mitglieder, die in der sogenannten Köpenicker Blutwoche von einem der Opfer, Anton Schmaus, in Notwehr erschossen wurden. Das Bild zeigt das Haus der Familie Schmaus in der heutigen Schmausstraße, damals Alte Dahlwitzer Straße in Berlin-Köpenick. (Aufnahmedatum: 22.6.1933–30.6.1933)

    26.6.2024 von Sonja Dubbke - Das Amtsgericht in Köpenick besticht mit seiner hübschen Fassade. Doch die SA beging hier schreckliche Verbrechen. Die Zivilgesellschaft versagte.

    Ich stehe vor einem schönen, gründerzeitlichen Bauwerk. Mich beeindruckt diese neugotische Architektur mit den hohen Türmen, Spitzbögen, der verzierten und in dezenter Farbe gehaltenen Fassade. Die repräsentative Ausstrahlung wird durch die roten Dachziegel noch unterstrichen. Historische Gebäude üben auf mich eine besondere Faszination aus. Sie erzählen Geschichten über Menschen, die sie erbauten, spiegeln den Zeitgeist ihrer Epoche wider.

    Dass, und warum dieses Amtsgericht mit seinem Gefängnistrakt über die Stadtgrenzen hinaus bekannt wurde, hat allerdings nichts mit seiner gründerzeitlichen Schönheit oder spektakulären Urteilen zu tun.

    An diesem so ansehnlichen Ort spielte sich im Hof Schreckliches ab. Vom 21. bis zum 26. Juni 1933 wurde er zum Hauptschauplatz der „Köpenicker Blutwoche“, eines der düstersten Kapitel unserer deutschen, nicht nur der Köpenicker, Geschichte. Zu einem Totalversagen der Zivilgesellschaft.

    Im Januar 1933 wurde Adolf Hitler zum Reichskanzler ernannt. Der Deutsch-Nationale Kampfring wurde aufgrund angeblicher marxistischer Unterwanderung reichsweit verboten. Unmittelbar danach breitete sich der Terror der paramilitärischen SA sowie Einheiten der SS gegen nationalsozialistische Gegner im ganzen Land aus.

    Am 1. Juni 1933 beschlagnahmte die SA das Gebäude des Amtsgerichts und richtete im viergeschossigen Gefängnistrakt in seinem Hofgelände, unter Leitung von SA-Sturmbannführer Herbert Gehrke, das Stabsquartier ein. Seinem Sturmbann 15 gehörten 3000 Köpenicker an. Dazu kamen noch die Angehörigen der SS. Die Gefängniskapelle wurde zur Folterstätte.

    Rund 500 Köpenicker Bürgerinnen und Bürger, teils jüdischen, teils christlichen Glaubens, Gewerkschafter, Sozialdemokraten, Kommunisten, Sportler, Junge und Alte wurden von der SA gequält, gefoltert und für ein Leben lang physisch und psychisch verletzt, sofern sie die Grausamkeiten überlebt hatten.

    Die Anwohner wussten von den Folteropfern

    Darunter bekannte Menschen wie Johannes Stelling, früherer Ministerpräsident des damaligen Freistaats Mecklenburg-Schwerin (SPD), und Paul von Essen, Sekretär des Deutschen Metallarbeiter-Verbandes, sowie der parteilose jüdische Fabrikant Dr. Georg Eppenstein.

    Die extreme Brutalität während der „Köpenicker Blutwoche“ kann der Öffentlichkeit nicht verborgen geblieben sein. Menschen wurden auf offener Straße verhaftet, aus ihren Häusern und Geschäften gezerrt, ermordet. Die verzweifelten Schreie der Gequälten waren in der Umgebung zu hören. All das geschah also nicht irgendwie im Geheimen, sondern in aller Öffentlichkeit, vor den Augen der Bürger und Bürgerinnen. Die Schreie der Folteropfer waren auch auf den anliegenden Straßen und in den Wohnhäusern zu hören.


    Die Gedenkstätte „Köpenicker Blutwoche“ in der Puchanstraße 12 in Köpenick Foto Uwe Steinert/imago

    Wie brutal Täter der SA vorgingen, zeigen die Obduktionsberichte. Über das KPD-Mitglied Josef Spitzer heißt es: „Dieser Mann hat viele auf stumpf einwirkende Gewalt (Stock, Gummiknüppel?) zurückzuführende Verletzungen am Gesäß und Beinen mit erheblichen Blutungen in das darunter liegende Gewebe erlitten (…). Der Rücken war von oben bis zu den Fersen ohne Haut, das nackte, blutige Fleisch guckte heraus.“

    23 Ermordete sind heute namentlich sicher nachgewiesen, doch die Zahlen dürften viel höher sein. Bei einigen Opfern konnte die Identität nicht völlig geklärt werden. Rund 70 Menschen gelten als vermisst, da ihr Tod sich nicht amtlich nachweisen ließ. Eine Reihe von Opfern wurden in Plastiksäcken in die Dahme geworfen oder im Wald abgelegt.

    Die Hauptverantwortlichen der „Köpenicker Blutwoche“ wurden nach Ende des Zweiten Weltkrieges vor Gericht gestellt. Im Juni 1947 mussten sich vier SA-Angehörige wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit vor der 1. Großen Strafkammer in Berlin-Moabit verantworten. Die Richter verhängten gegen zwei Angeklagte eine Haftstrafe von acht Jahren und 18 Monaten, eine Angeklagte wurde freigesprochen, ein Angeklagter entzog sich dem Prozess durch Flucht. In einem weiteren Prozess wurden 1948 zwei SA-Leute zu einer Haftstrafe von 15 Jahren und einer zu sechs Monaten verurteilt.

    Im dritten und letzten Prozess 1950, der vor dem Ost-Berliner Landgericht stattfand, waren 61 Personen angeklagt, von denen aber nur 32 anwesend waren. 400 Zeugen mussten vernommen werden. Der Hauptverantwortliche, SA-Sturmbannführer Herbert Gehrke, galt als verstorben. 16 Angeklagte wurden zum Tode verurteilt, 13 zu lebenslänglicher Haft, die anderen Angeklagten zu Freiheitsstrafen zwischen fünf und 25 Jahren. Sechs Todesurteile wurden vollstreckt. Ein Angehöriger dieser Verurteilten betrieb 1992 eine Wiederaufnahme des Verfahrens mit der Begründung, es habe sich um einen stalinistischen Schauprozess gehandelt. Erfolglos.

    Gedenktafeln und Stolpersteine, Straßen, die nach den Opfern dieser Gewaltexzesse benannt sind, sollen uns auch an eine Zeit erinnern, in der es lebensgefährlich sein konnte, aufrichtig und geradlinig zu bleiben. Menschen, die nichts Gutes mit der Demokratie vorhaben, gibt es leider auch noch heute. Auch deswegen sollten wir uns nicht von schönen Fassaden blenden lassen. Das gilt für Gebäude ebenso wie für Sonntagsreden.

    Sonja Dubbke, Jahrgang 1950, schreibt seit Jahren ehrenamtlich für Seniorenmagazine und ist gewähltes Mitglied einer Sondersozialkommission beim Bezirksamt Treptow-Köpenick .

    #Berlin #Köpenick #Puchanstraße #Schmausstraße #Alte_Dahlwitzer_Straße #histoire #torture #nazis

  • The false scientific claims made during Modi’s first term
    https://caravanmagazine.in/science/false-scientific-claims-modi-first-term

    Les charlatans au pouvoir - voici une liste des proclamations hilarantes du premier ministre indien Modi et de ses alliés. Le propre du fascisme sont l’absence d’une pensée rationelle et son pragmatisme mensonger. Les adeptes de l’hindoutva confirment cette règle.

    26.6.2019 by Saskia Solomon - The glorification of ancient India has been a recurring theme of the Hindu right-wing discourse in India. During the prime minister Narendra Modi’s first term, this even filtered into the domain of science, saturating the media with dubious scientific claims. From Modi’s suggestion that the Hindu god Ganesh’s elephantine head proves that plastic surgery was prevalent 2,000 years ago, to Pragya Singh Thakur, a member of the ruling Bharatiya Janata Party, claiming that cow urine can cure cancer, the past half decade was marked by various kinds of falsity. Below is a list of the most egregious pseudo-scientific claims made between 2014 and 2019.

    Cow urine cures cancer

    While speaking to the television network India Today in April 2019, Pragya Singh Thakur, a current Bharatiya Janata Party member of parliament and an accused in the 2008 Malegaon blasts case, claimed that “a mixture of gau mutra”—cow urine—“and other cow products cured” her breast cancer. A mix of milk, cow dung and urine formed the alleged healing concoction. Oncologists later debunked her claims. She also said that rubbing a cow in a certain way can help reduce an individual’s blood pressure.

    Hindus conducted stem cell research

    In January 2019, speakers at the 106th Indian Science Congress claimed that it was ancient Hindus who pioneered stem cell research. “We had 100 Kauravas from one mother because of stem cell and test tube technology,” G Nageshwar Rao, the vice chancellor at Andhra University said, referring to the ancient Hindu epic Mahabharata. “It happened a few thousand years ago. This was science in the country,” he added. Subsequently, the organisers distanced themselves from the conference speakers, describing these comments as unfortunate.

    Guided missiles and aircraft were present in ancient India

    Did the Hindu god Vishnu operate guided missiles? G Nageshwar Rao said so at the same Indian Science Congress. Rao added that Vishnu used guided missiles in the form of his weapon called the “Vishnu Chakra,” which was advanced enough to chase targets and terminate them before it boomeranged back to him. The vice chancellor added that Ravan, the antagonist in the Hindu epic Ramayana, possessed 24 kinds of aircraft and operated several airports.

    Brahma discovered dinosaurs

    In January 2019, while presenting a research paper at the 106th Indian Science Congress, Ashu Khosla, a geologist and associate professor at the Panjab University, said that it was the Hindu god Brahma who had first discovered dinosaurs. He said a dinosaur named “Rajasauras had originated in India.” He added that the god’s documentation of such findings may be located in ancient Indian scriptures.

    Ancient Indians invented the internet

    In April 2018, Tripura’s chief minister Biplab Deb used an example from the Mahabharata to claim that the internet was invented by ancient Indians thousands of years ago. He said the fact that one of the characters in the epic, Sanjaya, had been able to give a blow-by-blow account of the Kurukshetra battle that was taking place miles away to the king Dhritarashtra proved that India had the internet and satellite technologies.

    Vedic theory is greater than the theory of relativity

    Harsh Vardhan, the current Minister of Science and Technology, claimed that scientist Stephen Hawking said that the Hindu vedas had a theory which trumped Einstein’s theory of relativity. The minister made this remark while addressing the inaugural session at the 105th Indian Science Congress in March 2018.

    Faulting Darwin

    In January 2018, Satyapal Singh, the minister of state for human resource development at the time, claimed that Charles Darwin’s theory of evolution was “scientifically wrong.” While visiting a university in Assam, he said, “I have a list of around 10 to 15 great scientists of the world who have said there is no evidence to prove that the theory of evolution is correct.” He stated that school curriculums need to change to reflect this. He added, “Since man is seen on earth, he has always been a man. Nobody, including our ancestors, in written or oral, said they ever saw an ape turning into a human being.”

    Peacocks reproduce by swallowing tears

    In May 2017, Mahesh Chandra Sharma, a judge at the Rajasthan high court, said that peacocks do not mate. “A peacock is a lifelong celibate,” he said. He claimed that a peahen gets pregnant and reproduces after swallowing the tears of a peacock. “Lord Krishna carried the feather of a peacock on his head,” he added. The judge made these remarks shortly after delivering a judgment in which he recommended that the cow be declared India’s national animal.

    Purifying the environment with a yagya

    In October 2016, Hindu priests from India performed a yagya, a ritual of sacrificial offering, in Tokyo, in order to purify the environment. This involves burning wooden logs by a fire fed by ghee, and leads to the production of carbon dioxide and smoke. A similar mahayagya—or great sacrifice—was held in Meerut in Uttar Pradesh in March 2018, in which a group of nearly 350 Hindu priests burnt 50 metric tons of mango wood to curb pollution.

    Gold detected in cow urine

    In June 2016, researchers at the Junagadh Agricultural University claimed that in their analysis of urine samples from 400 cows in Gujarat’s Gir region, they found 3–10 mg of gold in every one litre of urine. “The urine contains 5100 compounds, out of which 388 have medicinal properties,” Dr BA Golakia, a scientist, told News18. “Range of gold varies according to the age and feed it has consumed. Morning cow samples have better gold content than evening. Calves have maximum content of gold.” However, as The Wire explained, “Cows can’t synthesise metals in their bodies, let alone a precious metal like gold.”

    A sage wrote guidelines for airplanes

    In January 2015, at the 102nd Indian Science Conference in Mumbai, Captain Anand Bodas, a retired pilot, told audience members that a Hindu sage named Bharadwaja had given guidelines on making aircrafts 7,000 years ago. He said the sage even mentioned a diet for pilots—the milk of buffalo, cow and sheep—and that pilots of ancient India’s planes had to wear clothes made out of vegetation grown underwater. He further claimed that India had interplanetary aircrafts thousands of years ago, along with sophisticated radar systems that were superior to what we have today.

    Astrology trumps science

    In December 2014, Ramesh Pokhriyal Nishank, the incumbent minister of human resource development, said that “science is a dwarf in front of astrology.” He was speaking during a debate in parliament. He added, “Astrology is the biggest science. It is in fact above science. We should promote it.” He further claimed that a Hindu sage had conducted nuclear tests 100,000 years ago.

    Ganesha proves plastic surgery existed in ancient India

    In October 2014, while speaking to a gathering of doctors and other professionals at a hospital in Mumbai, Modi implied that plastic surgery existed in ancient India. “We can feel proud of what our country achieved in medical science at one point of time,” he said. He added, “We worship Lord Ganesha. There must have been some plastic surgeon at that time who got an elephant’s head on the body of a human being and began the practice of plastic surgery.”

    #Inde #sciences #fascisme

  • Regarde ce que je fais de ta sacrée voiture
    https://carfree.fr/index.php/2024/06/27/regarde-ce-que-je-fais-de-ta-sacree-voiture

    Le sculpteur mexicain Chavis Mármol n’a jamais possédé de voiture, mais il a voulu « écraser un objet qui représente une figure sinistre comme Elon Mollusk. » En mars 2024, cet artiste Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #2000 #art #elon_musk #humour #mexique #sculpture #technologie #tesla

  • “L’écriture inclusive fait diminuer nos stéréotypes discriminatoires”
    https://www.telerama.fr/debats-reportages/l-ecriture-inclusive-fait-diminuer-nos-stereotypes-discriminatoires-7020981

    Plus de trois cents études effectuées depuis un peu plus de quarante ans, par près de mille chercheurs d’une quinzaine de pays européens et nord-américains, aboutissent à une même conclusion : l’écriture inclusive change de façon efficace nos représentations mentales et fait diminuer nos stéréotypes discriminatoires. Et, chose rare dans le milieu scientifique, il n’existe aucune controverse entre les chercheurs sur les biais causés par les formes grammaticales masculines. Ils sont unanimement reconnus.

    • macron et l’écriture inclusive
      https://www.youtube.com/watch?v=sgkQ_FFFLeg

      repris du RN et re proposée par les réricainspublics : loi visant à protéger la langue française des dérives de l’écriture dite inclusive
      https://www.senat.fr/senateur/gruny_pascale14026u.html
      https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/dossiers/alt/DLR5L15N44968

      https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/amendements/1816/CION-CEDU/AC12

      On lira avec intérêt

      Amendement n°AC12
      Déposé le vendredi 24 novembre 2023
      (Amendement rejeté)

      Un mois après le fiasco d’une proposition de loi similaire par le Rassemblement National, Les Républicains démontrent ici qu’ils continuent de dériver vers l’extrême droite et de s’aligner sur ses propositions.

      Les auteurs et autrices de cette proposition de loi prétendent s’ériger en police du langage. Restreindre l’usage de la langue est une chimère : La langue française est le fruit d’une créolisation réussie, elle appartient à celles et ceux qui la parlent. Comme le soulignait récemment le linguiste Jean Pruvost, « la langue française est issue de la succession de trois langues, le celte, le latin et le germanique ». Elle résulte d’un processus créatif concret, pratiqué au fil du temps par le peuple, et s’est d’ailleurs enrichie de centaines de mots espagnols, arabes, russes, hébreux, sans compter ceux issues de langues régionales.

      La décision du sommet n’est pas absente du langage pour autant : la suprématie du masculin dans notre langue remonte à une décision de l’académie française elle-même, d’ailleurs récente à l’échelle de notre histoire, puisqu’elle ne date que du XVIIe siècle. La suppression de la règle dite de « l’accord de proximité » est même encore plus récente, puisqu’elle ne date que de 1975. C’est ce type de modification verticale de la langue française que l’on retrouve dans cette proposition de loi. Elle n’aurait pour effet que l’appauvrissement de la richesse et de la diversité du français.

      Par ailleurs, la langue française est parlée par plus de 321 millions de locuteurs et de locutrices, et 29 pays dans le monde l’ont pour langue officielle. Il n’appartient pas au législateur français de la contrôler.

      Par-dessus tout, cette proposition de loi témoigne du peu d’intérêt que ses auteurs et autrices ont pour la lutte pour l’égalité femmes/hommes.
      De nombreuses études ont montré de façon répétée que même si la grammaire autorise une interprétation générique du masculin, cette règle engendre dans notre cerveau des représentations mentales majoritairement masculines. L’écriture inclusive, composée de multiples outils de grammaire et de vocabulaire, est une méthode pour lutter contre ces représentations sexistes freinant le progrès social. Certains de ses formes se sont d’ailleurs largement imposées dans l’usage, comme la double flexion. Des études plus récentes ont permis d’analyser les effets engendrés par différentes formes d’écritures inclusives : Il a été démontré que les graphies permettant de mettre en avant les deux genres (la double flexion et le point médian entre autres) sont plus efficaces pour lutter contre les biais sexistes inconscients qu’une graphie neutre, avec des mots épicènes par exemple. Leur utilisation dans un appel à candidature permet par exemple d’augmenter le taux de réponse des femmes, et de lutter contre leur sous-représentation dans certains corps de métiers, ou à des postes à responsabilité.

      Cette proposition de loi constituerait donc concrètement un frein dans la lutte pour l’égalité de genre.

      Pour toutes ces raisons, nous proposons la suppression de cet article.

      Amendement rejeté, oh tiens, c’est étonnant.

  • Félicien Faury, sociologue : « La xénophobie et l’islamophobie soudent l’ensemble de l’électorat du RN » - L’Humanité
    https://www.humanite.fr/politique/europeennes-2024/felicien-faury-sociologue-la-xenophobie-et-lislamophobie-soudent-lensemble-

    La dimension xénophobe et islamophobe soude l’ensemble de l’électorat du RN : c’est le ciment entre les différentes classes sociales et les différents territoires. Les études montrent que, si vous n’avez pas d’hostilité pour l’immigration, vos chances de voter pour le RN sont quasiment nulles.

  • A #Lille, depuis 15 ans, un projet de « doublage » de la taille des rames de #métro est en réalisation SANS JAMAIS voir le jour.

    Comme je n’ai pas trouvé d’enquête complète et récente, je vais tenter ici de réunir au moins les articles qui permettent de se faire une idée.
    Peut être faut-il être sur d’autres réseaux sociaux pour avoir de l’info fraîche, mais je n’irai pas traîner la dedans, je fais ça ici.

    Info perso :
    Depuis 1 an, des actions techniques ont lieu régulièrement pour faire avancer le sujet.
    Il y a d’ailleurs eu un clash il y a 6 mois entre la MEL et #Alstom, dans les médias, ca se traduisait pas un éventuel procès et un blocage complet du projet. Mais en fait non.
    Par contre, le fait que ça n’avance pas... ça oui.
    Le fond du problème, ça serait la disparition des compétences qui étaient utilisées lors de sa réalisation dans les années 70-80.
    Il se disait aussi (mais depuis 30 ans) qu’un métro n’aurait jamais du être confié à un électronicien (Gabillard), mais plutôt à un.e automaticien. Que c’est ca qui casse tout.

    Et si on veut doubler ces rames, c’est que le besoin est pressant. La fréquence est déjà au max, le remplissage plus que saturé. Alors imaginez au quotidien... et cela depuis 10-15 ans.
    C’est toute la métropole et ses habitants qui en pâtissent.

    #transport_public #scandal #MEL #VAL

    • Et le tout sans parler des portiques ultra longs à s’ouvrir. De la présence de portiques, TOUT COURT. Et de l’apparition de plusieurs services de ticketing qui ont amené des modes de bipages différents et confusants.
      Sans compter non plus les tarifs en hausse constantes, les tarifications socio-humiliantes.
      Sans compter aussi, car c’est la même compagnie, les V’Lille en concurrence avec des fournisseurs privés de vélos, le tout sans augmentation des impôts alors que pourtant ces modes de transports biberonnent les commerces depuis des années.