• Les NIH Américains admettent avoir financé les expériences COVID à gain de fonction et donnent cinq jours à EcoHealth pour communiquer ses données. (Zerohedge.com)
    https://www.crashdebug.fr/les-nih-americains-admettent-avoir-finance-les-experiences-covid-a-gain-d

    Vous voyez c’est précisément ce que je reproche à la presse française (contrairement à la Presse anglaise) ils sont prisonnier de leurs liaisons dangereuses, aussi il faut bien que vous compreniez pourquoi aucune information intéressante ne peut plus venir d’eux, je veux dire à part, la pluie et le beau temps, ils ne sont plus bon à rien... Personnellement je ne paye même plus ma redevance télévisuelle, car nous ne regardons JAMAIS la télévision. (qui est une véritable machine à détruire les cerveaux)

    Voilà,

    f.

    Un haut responsable des NIH a admis dans une lettre datée de mercredi les recherches dites "à gain de fonction" financées par les États-Unis à Wuhan, en Chine, et que l’organisation à but non lucratif américaine qui les a menées, EcoHealth Alliance, dirigée par le controversé (...)

    #En_vedette #Actualités_scientifiques #Sciences

  • Forme de vie du vaccin COVID : Un autre médecin polonais trouve aussi "la chose" dans le vaccin Pfizer Comirnaty. (TFA)
    https://www.crashdebug.fr/forme-de-vie-du-vaccin-covid-un-autre-medecin-polonais-trouve-aussi-la-ch

    Bonsoir, écoutez je l’admets on plonge en plein Twillight Zone ; ) avec cette histoire, mais en fait la news est tombé il y a un peut plus de deux semaines.

    En même temps que ces corps étrangers étaient détectés au microscope électronique, ce qui est encore plus troublant c’est que la personne qui a originellement trouvée cette ’créature’ est toute à fais digne de confiance, car c’est la Dre Carrie Madej qui a déjà donné de très très bonnes informations sur les vaccins Covid.

    Mais je ne vous ai pas passé la nouvelle, car j’attendais plus d’information, hors j’ai vu cet article dans la presse internationale et il confirme que d’autres chercheurs ainsi que ce cherheur polonais ont trouvés la même ’créature’ dans le vaccin Pfizer,

    Alors je vous préviens je ne (...)

    #En_vedette #Actualités_scientifiques #Sciences

  • La prématuration humaine
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1054-La-prematuration-humaine

    Chapitre premier, « La prématuration », du #Livre « L’entrée dans la vie » de Georges Lapassade, 10/18 1963, pp. 23-4 (réed. Anthropos, 2005). L’homme naît inachevé. Plusieurs signes le manifestent : la non-fermeture des cloisons cardiaques, les insuffisances inscrites dans les alvéoles pulmonaires, l’immaturité post-natale du système nerveux. Ce sont là des faits d’ordre biologique ; mais ils ont été particulièrement soulignés et interprétés par les psychologues de l’enfance, et ceci dès les premiers (...) #Education_-_Paideia

    / Lapassade G., #Anthropologie, #Psycho-sociologie, Livre, #Néoténie, #Éducation, #Science

    #Lapassade_G.

  • Quelle économie politique de la #science ?
    https://laviedesidees.fr/Quelle-economie-politique-de-la-science.html

    À propos de : Gabriel Galvez-Behar, Posséder la Science. La propriété scientifique au temps du #capitalisme industriel, Éditions de l’EHESS. En proposant un examen de la profondeur historique des liens entre science et capitalisme, Gabriel Galvez-Behar ouvre des perspectives de recherche stimulantes pour l’analyse critique de l’économie politique de la connaissance.

    #Économie #industrie #économie_politique #propriété_intellectuelle
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20211004_possederlascience.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20211004_possederlascience.pdf

  • « Sie nahmen Kunst sehr ernst »
    https://www.heise.de/tp/features/Sie-nahmen-Kunst-sehr-ernst-6204115.html?seite=all
    Je découvre pourquoi je n’ai jamais apprécié Tarkowski. D’abord ses films de science-fiction n’en étaient pas, puis la décision du service d’échange académique allemand DAAD de retirer l’invitation du réalisateur chinois Chen Kaige au profit de Tarkowski m’a privé de l’occasion de collaborer avec cet auteur de cinéma appartenant à la cinquième génération de réalisateurs chinois.

    Dans cette interview Tarkowski junior explique pourquoi Stanislaw Lem refusait de collaborer avec Tarkowski : l’absence de pensée scientifique et analytique dans le film du créateur russe le rendait incompatible avec la vision de l’univers selon Lem.

    3.10.2021 - Andrej Tarkowski, Sohn des Regisseurs von „Solaris“ im Interview

    Science-Fiction war für ihn nur ein Vorwand, um die bürokratische Maschinerie der sowjetischen Zensur zu überwinden. Er musste Wege finden, wenn auch indirekt, frei über bestimmte Themen sprechen zu können, ohne dafür bestraft zu werden. Dafür eignete sich das Genre Science-Fiction sehr gut. Dann drehte er alles so wie er wollte, dass es am Ende gar keine Science-Fiction mehr war.

    Er nahm z. B. einen Roman, veränderte ihn so sehr und passte ihn seinen Vorstellungen an, dass von der ursprünglichen Science-Fiction-Story nichts mehr übrig blieb. Selbst der Autor von Solaris hatte geklagt, das sei nicht mehr die Adaption seines Romans, sondern ein Dostojewskij. Er weigerte sich im Anschluss, am Film mitzuarbeiten. Es war eine Art, die Zensoren zu täuschen.

    Sowohl Solaris als auch Stalker sind äußerst religiöse Filme, die auf gut versteckte Weise fast die Geschichte eines Heiligen nachzeichnen. Sein größter Wunsch war es gewesen, seinen Lieblingsautor Dostojewskij zu verfilmen, doch das ist ihm nie erlaubt worden. In Solaris sind noch viele Science-Fiction-Elemente vorhanden, während in Stalker die Science-Fiction eindeutig nur ein Vorwand war.

    Paul J. A. Clark, Reinventing China : A Generation and Its Films
    https://journals.openedition.org/perspectiveschinoises/936

    https://journals.openedition.org/perspectiveschinoises/pdf/936

    Chen Kaige 陈凯歌
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Chen_Kaige

    #film #science-fiction #exil #Chine #URSS

  • Graves problèmes sanguins potentiels avec le taux de D-dimère chez certaines personnes vaccinées ! Ce médecin prévient (France Réinfo)
    https://www.crashdebug.fr/graves-problemes-sanguins-potentiels-avec-le-taux-de-d-dimere-chez-certai

    Bon vous savez ont vois passer beaucoup de choses avec ces vaccins, mais je ne vous passe que ce qui me semble sérieux et probable.

    Ici c’est apparemment un médecin généraliste français qui voie certains de ces patients vaccinés avec des taux très élevés de D-dimère qui serait rapidement mortel à moyen terme et lié à des micros thromboses, d’autres cas sont rapportés sur les placentas de femme après accouchement qui ont aussi remplis de tas de micros thromboses.

    Écoutez le témoignage de ce Médecin, je pense que c’est important.

    On sait déjà que les médecins on interdiction de faire le liens entre les morts post-vaccination et les vaccins, alors il faut noter le courage de ce généraliste.

    Et il faut empêcher la dissimulation, alors svp diffusez sur vos canaux.

    Amitiés,

    f.

    Rumble — 💥🔴💥 Ce (...)

    #En_vedette #Actualités_scientifiques #Sciences

  • Les maths, c’est pas pour les filles ! Vraiment ? | Fête de la science
    https://www.fetedelascience.fr/les-maths-c-est-pas-pour-les-filles-vraiment

    Les mathématiques, une discipline scientifique redoutée par certains, adorée par d’autres, pleines de règles, de lois, de concepts qui nécessite rigueur et logique… des compétences souvent pensées comme masculines, vraiment ?

    #Sciences #Maths #Filles #Egalité

  • Devons-nous arrêter la recherche ?
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?article1573

    François Graner, chercheur et biophysicien, fait partie de ces scientifiques et universitaires avec qui nous avons des échanges amicaux, quoique sporadiques, depuis de nombreuses années, et tout d’abord sur la critique de la science. C’est ainsi qu’en 2011, co-lauréat d’un prix Art & Science organisé par Minatec et le CEA de Grenoble, il avait généreusement distrait 2000 € de sa récompense, afin de financer Pièces et main d’œuvre, poussant la conscience jusqu’à s’en expliquer sur notre site (ici et là). « Le problème, disions-nous alors, c’est que François Graner souffre de « dissonance cognitive ». C’est l’expression scientifique et contemporaine de ce qu’on nommait jadis « troubles de conscience » et encore avant « états d’âme ». » L’âme et la conscience ayant disparu avec la religion et la politique, (...)

    #Documents
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/virus_et_recherche.pdf

    • Je fais partie du Comité d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique (CEDIS) de l’Université de Paris. En 2021, pour éviter le gel du débat sur l’origine de la pandémie, j’ai co-signé quatre lettres ouvertes qui ont été publiées par des médias de différents pays4, ainsi qu’une correspondance à la revue The Lancet5 ; et j’ai co-organisé une conférence publique en ligne6. Je collabore à un projet de recherches commun à trois laboratoires, intitulé « Elucidating the proximal origin(s) of the SARS-Cov2 » (Labex WhoAmI, Initiative d’excellence, Université de Paris, septembre 2021-août 2023). Le texte qui suit n’est pas issu de ce projet de recherches et n’appartient pas entièrement au domaine de mon expertise scientifique. Il n’engage pas mes institutions de tutelle ni le CEDIS.

      A ce jour, les interrogations sur l’origine de la pandémie de Covid-19 n’ont pas reçu de réponse définitive. Elles ont mis en lumière de graves fautes de la communauté scientifique, tant sur les choix des recherches menées, que sur le débat à leur sujet, alors même que l’enjeu est déterminant pour la prévention des futures pandémies. Ce premier volet retrace les manquements des scientifiques, et analyse les liens entre ces manquements et le fonctionnement actuel de la recherche. Il sera suivi d’un second volet engageant une réflexion plus générale, axé sur les leçons à tirer en ce qui concerne la recherche scientifique dans son ensemble : son utilité pour la société, ses dangers, ses régulations, et son futur.

      #François_Graner #recherche_scientifique #Grothendieck #critique_techno #Science #covid-19

    • Toute la première partie montre surtout qu’il n’y a aucun besoin « méchants » : juste l’activité de recherche sur les virus en elle-même génère des dangers en permanence, dans plein de pays. Il y a des accidents tous les ans, certains recensés, d’autres pas, mais ça arrive tout le temps. Et beaucoup de labos ont des protocoles de sécurité moins stricts que ce qu’il faudrait, ou pas assez suivi à la lettre.

      C’est dans ce contexte qu’il faut apprécier la catégorie d’expériences à risque : celles dont le résultat, souhaité ou tout au moins qui peut être raisonnablement anticipé, est l’apparition de pathogènes devenus plus dangereux pour les humains ou pour un hôte animal intermédiaire. Par exemple, par une manipulation génétique ou par une évolution accélérée, le pathogène acquiert une capacité accrue à infecter un humain, à affecter sa santé, ou à se propager vers d’autres humains. Ou bien, le pathogène acquiert une meilleure capacité à surmonter la réponse immunitaire de l’humain, à résister à un médicament ou à un vaccin ; quand il ne s’agit pas de reconstruire un pathogène éradiqué. La comparaison entre bénéfices et risques de telles expériences requiert de déterminer qui peut en tirer parti, dans quelle mesure, et qui peut avoir en supporter les risques, à court ou à long terme, avec quelle probabilité, et avec quelles conséquences éventuelles.

    • Il serait d’ailleurs peut-être plus exact de comparer la communauté scientifique à quelqu’un qui accepte d’être payé pour inventer sans cesse, simultanément, des revolvers et des gilets pare-balles innovants.

      […]

      Questionnés à ce sujet, plusieurs de mes collègues me répondent : « Moi, j’utilise l’argent des militaires pour de bonnes recherches, et si ce n’est pas moi d’autres prendront cet argent pour faire pire. » Cet argument semble être surtout destiné à se donner bonne conscience. C’est en pesant politiquement pour assécher les budgets militaires, qu’il serait possible de réorienter ces fonds pour une vraie liberté de recherche ou pour des activités socialement plus utiles. Car par définition de leur métier, les militaires ont pour objectif le combat défensif ou offensif, et non d’être philanthropes. La recherche à visée militaire contribue à la compétition et aux inégalités, notamment entre différents Etats ou entre différentes régions du monde.

      […]

      Par ailleurs, les recherches les plus anodines peuvent, une fois publiées, être utilisées pour des applications qui n’ont pas été anticipées. En ce qui me concerne, ou autour de moi, j’ai ainsi vu une grande entreprise de télécommunications tirer parti d’un mémoire en sciences sociales sur les groupes d’opposants aux nanotechnologies, ou les services des explosifs de l’armée française être les premiers à s’intéresser à des travaux sur les mousses de savon. Une multinationale agrochimique peut profiter de techniques agronomiques mises en place justement pour aider les petits agriculteurs à résister à la concurrence.

      […]

      Un collègue européen m’a proposé de collaborer à une recherche portant sur les embryons humains, interdite dans son pays comme dans le mien, via l’utilisation d’un laboratoire dans un pays tiers où cette pratique est possible. Le clonage humain, qui ne fait pas non plus partie pour l’instant des pratiques soutenues institutionnellement, est abordé par des biais divers. Quant à la manipulation artificielle de l’information génétique humaine (« édition du génome »), elle est, elle aussi, dans une situation intermédiaire. La première annonce de la naissance d’un bébé humain après édition du génome a eu lieu en Chine en 2018. Suite au choc de cette annonce, l’auteur a été sanctionné et marginalisé. Cependant, depuis, loin de vouloir interdire l’édition du génome, l’Organisation Mondiale de la Santé a énoncé en juillet 2021 des « bonnes pratiques » reposant largement sur la bonne volonté des acteurs eux-mêmes.

  • German researchers draw up demands for incoming science minister

    With chancellor Angela Merkel’s exit in sight, scientists have a list of reforms and issues they want the next government to tackle

    In her 16 years as Germany’s chancellor, Angela Merkel has overhauled German science, transforming it from under-funded and suffering from brain drain, to well-resourced and attractive to both domestic and visiting academics.

    German government spending on R&D over her tenure rose by €9 billion from 2005 – 2018 and Germany is one of the few EU countries in which combined public and private investment in R&D has reached the European Commission target of 3% of gross domestic product.

    But it hasn’t all been plain sailing. With Merkel’s exit in sight, Germany’s scientists have a list of reforms and issues for incoming government to tackle.

    Easing technology transfer

    One issue that continues to rankle is Germany’s slow and complicated technology transfer system, which is widely viewed as needing a complete overhaul. Scientists with ambitions of starting a company based on their research are often discouraged by complicated rules and administration.

    After years of inaction, researchers are getting frustrated. “Our science and technology policy is too slow and too inflexible,” reads one blunt statement from the Max Planck Society. “The state should enable research, not direct or control it.”

    Stifterverband, an organisation of private companies and research institutions, recently released data showing the share of funding universities get from corporate sources is in decline, and that this is having an impact on the commercialisation of research. "While Germany is at the top in basic research, it is stagnating at German universities in terms of transfer and application,” said Mathias Winde, head of science at Stifterverband.

    Some are hoping BioNTech and Curevac, the two German biotechs that have applied injections of public funding to develop COVID-19 vaccines, have shown politicians what can be done when government administration acts fast.

    “One topic that is really high on the list now is speed,” said Rainer Lange, head of research policy at Wissenschaftsrat, an advisory body to the federal government. Alongside several other research institutes Wissenschaftsrat is calling for administrative hurdles to be removed so that new tech spinoffs can replicate the success of BioNTech and Curevac.

    “We need to analyse how this was possible, and whether or not we can retain some of this spirit in the future,” says Lange.

    It should be noted that before they shot to fame in the pandemic, both of these companies had been working for more than a decade to develop cancer vaccines. Curevac was spun out of the University of Tübingen as far back as 2000, while BioNTech’s move to apply its messenger RNA technology to infectious diseases is based not on research carried out in Germany, but on a license agreement with the University of Pennsylvania, signed in November 2018.

    Whether or not the COVID factor can be bottled, it would appear to be too late for the current government’s own tech transfer initiative, SPRIN-D, set up in 2019 to emulate the approach of the US Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) in backing disruptive research and accelerating innovation.

    The name, Bundesagentur für Sprunginnovation - the Federal Agency for Disruptive Innovation – would seem to make the remit clear, but soon after its launch in 2019, the German Federal Court of Auditors said SPRIN-D needs to follow the same public spending rules as any other semi-state institution.

    Now it’s in a quagmire; trying to fund risky research with high potential, while also justifying its spending to federal fiscal hawks.

    Sprin-D’s head, Rafael Laguna de la Vera, is campaigning for a ‘Sprin-D law’ to be passed in the next legislative period to free it of these restraints. Meanwhile, the German Green Party has proposed an entirely new agency for technology transfer, and other parties are open to the idea.

    Tech sovereignty

    There are other lessons from the COVID-19 pandemic. Developing Germany’s tracking app highlighted technology sovereignty goals for the next government, said Patrick Dieckhoff, secretary general for science policy at Fraunhofer, Europe’s largest applied research organisation.

    While Fraunhofer helped to develop the country’s COVID-19 contact tracing app, rollout ultimately relied on the two US smartphone giants Apple and Google allowing the government to track infections. This reliance caused problems for similar apps in France and the UK.

    “We saw that we don’t have the freedom to operate,” said Dieckhoff. “We depend on large companies which are not European to protect our own security.”

    Fraunhofer is pushing for the next government to develop digital technology through the EU ‘Important Projects of Common European Interest’ programme, in which cross border projects can be developed under relaxed competition rules.

    Germany’s major parties agree that Europe needs to catch up to international rivals. The manifestos of Merkel’s CDU/CSU alliance, the centre left SPD, liberal FDP, and Green party all mention European technology sovereignty, especially in artificial intelligence, digital infrastructure and quantum computing.

    “This is a European question,” said Diekhoff. “Technological sovereignty is a precursor for political sovereignty. This might be a new road for research policy. If you are not at the top of scientific developments, you will not be able to make your own decisions.”

    It’s an issue preoccupying the European Commission, which is taking steps to reduce dependence on technology from elsewhere. The Commission recently announced a €1.2 billion fund for collaborative defence R&D projects, and has said in future that it will base its rules for international scientific cooperation on the principle of ‘open strategic autonomy.’

    However, advice from the Wissenschaftsrat and other research groups cautions against the new German government following calls in Brussels to place constraints on scientists in countries that are held to undermine academic freedom and intellectual property rights.

    “There’s a certain asymmetry sometimes in international relations here,” said Lange. “We need to find a balance here and to have much more open discussions about international R&D cooperation within our system.”

    The German Academic Exchange Service (DAAD) is also wary of scientific research becoming embroiled in foreign affairs. “The coming legislative period will be about securing academic exchange in difficult contexts” in particular with countries that may suppress academic freedom like China or Turkey, DAAD says.

    Christiane Schmeken, DAAD strategy director, is concerned about foreign affairs creeping into the science ministry. “Funding organisations like ours could become instrument[s] to achieve [geopolitical] goals,” she said. “If we end up being considered as being part of the German government, that’s quite a different story.”

    Terms and Conditions

    Researchers are also asserting their rights in a recent debate highlighting the precariousness of employment contracts in Germany.

    Since mid-June scientists have taken to social media to describe their experiences of working through consecutive fixed-term contracts in multiple institutions, and even working on unemployment benefits after their contracts have finished.

    The law affects a majority of academics; approximately 67% of full time university staff had temporary contracts in 2019. If they don’t secure a permanent position after 12 years, researchers are automatically prevented from carrying out contract research work at any German universities.

    The hashtag IchBinHanna used on social media comes from a government video that explains the 2007 Science Contract Act, which set a maximum limit for temporary employment of scientific staff at universities. In it an avatar scientist named Hanna explains that the law prevents incumbents in permanent positions from ‘clogging up’ the system.

    “We have all heard this [clogging up phrase], but it’s a different thing when you hear it in an official video,” said Kristin Eichhorn, one of the organisers of the campaign, who is based at the University of Paderborn.

    German science minister Anja Karliczek has defended the law, but the SPD and the Green Party began to voice their concerns in the closing Bundestag sessions in June.

    The campaign has been picked up by Germany’s Education and Science Union (GEW), which has long lobbied for reform. “The precariousness of academic work is particularly advanced in Germany, but is also on the rise in other European countries,” said Andreas Keller, GEW vice chair and member of the GEW executive board.

    These calls are being heard at an EU level. Keller is also vice president of the European Trade Union Committee for Education, which recently passed a resolution calling for more permanent research positions.

    Researchers’ working rights featured in Portugal’s EU presidency in the first half of this year, with the European Council supporting moves to improve conditions for academic researchers. If the German campaign continues its momentum into the next federal government, it may act as a bellwether of this EU effort.

    For now, Eichorn sees the campaign as a first step on a lengthy path to reform. “I would be happy if we got into an atmosphere where some change would begin,” she said. “This is definitely an issue that will take probably a decade or so.”

    https://sciencebusiness.net/news/german-researchers-draw-demands-incoming-science-minister

    #Allemagne #universités #facs #science #recherche #financement #budget #précarité #précarisation #IchBinHanna #postes #postes_permanents

    ping @_kg_

  • Violences sexuelles et sexistes : les enquêtes se multiplient dans l’#enseignement_supérieur, sommé d’agir

    En publiant un vade-mecum pour les #enquêtes_administratives, l’#inspection_générale_de_l’éducation, du sport et de la recherche veut inciter les établissements à mettre un coup d’arrêt aux violences sexuelles et sexistes, objet de multiples saisines depuis plusieurs mois.

    C’est le tournant #metoo de l’inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (#IGÉSR) : en partageant, comme un modèle, lundi 27 septembre, un #guide très détaillé sur l’art et la manière dont ils conduisent une enquête administrative susceptible de suites disciplinaires, les inspecteurs généraux veulent appeler à leurs responsabilités les chefs d’établissement de l’enseignement supérieur sur des questions longtemps considérées comme mineures ou extérieures à la vie d’un campus.

    En 2020-21, l’enseignement supérieur a représenté 50 % des activités de contrôle de l’IGÉSR, avec vingt et une enquêtes administratives sur quarante-quatre. En septembre 2021, l’inspection a été saisie de trois nouvelles missions qui s’ajoutent aux cinquante encore en cours. Parmi elles, une majorité est liée aux #violences_sexuelles_et_sexistes (#VSS), au #harcèlement_moral ou à des #agressions lors de week-ends d’intégration. Viennent ensuite le « #management_brutal et inapproprié » ou encore la carence de dirigeants qui auraient pu faire cesser un scandale, comme celui du #Centre_du_don_des_corps de l’#université_Paris-Descartes, où l’ancien président #Frédéric_Dardel a finalement été mis en examen en juin.

    A l’échelle des #universités et #grandes_écoles, les #enquêtes_administratives menées en interne par l’administration de l’établissement – sans recourir à l’IGÉSR – sont un phénomène nouveau. « Il y a quelques années, nous n’en faisions quasiment pas et, aujourd’hui, certains établissements en sont à quatre par an », illustre Delphine Gassiot-Casalas, secrétaire générale de l’Ecole nationale supérieure d’architecture et de paysage de Bordeaux et présidente du réseau national des services des affaires juridiques, JuriSup, qui a publié, en juillet, un guide sur les #procédures_disciplinaires.

    Effet cathartique

    L’année 2021 a eu un effet cathartique dans la communauté universitaire et les grandes écoles. Les premiers à en faire les frais sont les #instituts_d’études_politiques (#IEP).

    Accusés d’#immobilisme voire de #complicité avec la « #culture_du_viol », ils ont été submergés en février par une déferlante de #témoignages d’étudiantes, sous le hashtag #sciencesporcs, rapportant avoir été violées ou agressées par des étudiants ou des personnels, sans qu’aucune sanction ait été prononcée. Aussitôt, Frédérique Vidal, la ministre de l’enseignement supérieur, avait diligenté une mission d’inspection, chargée de faire le tour des dix IEP et des sept campus de l’IEP de Paris.

    Remises fin juillet, les #préconisations de l’inspection invitent à dépasser la simple prise de conscience pour professionnaliser les missions de #veille et de #recueil_de_la_parole.

    Un #plan_national de lutte contre les violences sexuelles et sexistes doit être annoncé fin septembre ou début octobre par Frédérique Vidal ; il sera doté de #formations qui auront « vocation à être renforcées et pérennisées à partir de 2022 », assure le ministère. « Renforcer les cellules de veille et d’écoute est important, prévient Delphine Gassiot-Casalas. Mais il faut aussi recruter au sein des #services_juridiques, car ce sont eux qui gèrent les procédures, et nous croulons sous les affaires. »

    Qu’elle soit commise dans les locaux ou à l’extérieur, toute #agression doit faire l’objet d’un #signalement. « Au domicile d’un étudiant, il s’agit de la même communauté qui se regroupe, et le comportement déviant d’un des membres va nécessairement rejaillir sur le fonctionnement de l’établissement », appuie la présidente de JuriSup. Avec des répercussions immédiates en termes d’#image, de #réputation mais aussi d’#atteinte_à_la_santé et à la scolarité de la victime.

    « Un souci de #transparence »

    Trop longtemps tolérées, « les violences sexuelles et sexistes ne doivent plus du tout avoir cours et donc ne jamais être mises sous le tapis », affirme Caroline Pascal, chef de l’IGÉSR.

    Très régulièrement, lors de leurs missions, les inspecteurs généraux font face à des enseignants ou des responsables hiérarchiques qui ont « des habitudes de tutoiement, de bises, de contacts tactiles appuyés, qu’ils perçoivent comme des attributs de leurs fonctions, relate Patrick Allal, responsable du pôle affaires juridiques et contrôle à l’IGÉSR. Ils n’ont pas compris que le temps est révolu où l’on pouvait arriver le matin et hurler sur quelqu’un ou ne pas réagir au fait qu’un directeur de thèse impose des relations intimes à ses doctorantes ».

    A travers son #vade-mecum des enquêtes administratives, l’IGÉSR situe son action sur le volet de la #procédure. « C’est la première fois qu’une inspection générale rend publique la façon dont elle travaille, souligne Patrick Allal. Nous revendiquons un souci de transparence visant aussi à faire taire les critiques qui régulièrement entourent nos travaux : #opacité, absence de contradiction, enquêtes réalisées à charge, instrumentalisation par les ministres, etc. »

    En 2021, trois rapports ont été contestés par des personnes incriminées lors d’une enquête, soit à l’occasion de la procédure disciplinaire engagée conformément aux préconisations de la mission devant le juge administratif, soit lors des poursuites pénales faisant suite au signalement au parquet par l’inspection générale.

    « Fonctions nouvelles et chronophages »

    Le document de 65 pages détaille le déroulement d’une enquête étape par étape, de la préparation de la mission au recueil des pièces en passant par l’attitude durant l’audition des témoins et la procédure contradictoire préalable à la rédaction du rapport définitif.

    « #metoo a fait émerger une charge de travail nouvelle pour nous, sur un sujet qui était d’ordre individuel et qui devient collectif », analyse Caroline Pascal. « On s’interroge désormais sur l’amplitude de systèmes qui ont pu laisser prospérer des situations de harcèlement moral ou des violences sexuelles et sexistes, faute de réaction et de formation, avec à la clé un possible signalement au parquet », en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, qui prévoit que tout fonctionnaire qui acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République.

    En attendant que se professionnalisent réellement les missions exercées par les cellules de veille et d’écoute au sein des universités et des grandes écoles, l’IGÉSR restera le principal recours. « Ce sont des fonctions nouvelles et chronophages pour lesquelles les établissements ne sont pas forcément très armés, même si l’on constate souvent le souci de bien faire », observe Patrick Allal. En témoigne cette mission d’inspection à l’encontre d’un professeur d’université qui vient tout juste de démarrer au sujet d’une suspicion d’agression sexuelle. L’enquête menée en interne est restée vaine : aucun témoin n’a osé s’exprimer, par manque de #confiance dans l’administration de l’établissement.

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/09/27/violences-sexuelles-et-sexistes-les-enquetes-se-multiplient-dans-l-enseignem
    #sexisme #violences_sexuelles #violences_sexistes #ESR #France

    ping @_kg_

    –—

    ajouté à la métaliste sur le harcèlement sexuel dans les universités :
    https://seenthis.net/messages/863594
    Et plus précisément sur la France :
    https://seenthis.net/messages/863594#message863596

  • Sandrine Rousseau : un CV de technocrate
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?article1567

    Sandrine Rousseau vient d’échouer à la primaire des Verts pour candidature à la présidentielle, à 2 % de voix près derrière Yannick Jadot. C’est dommage, cela aurait été l’occasion d’examiner ce que signifie « l’écologie radicale » selon elle et selon Le Monde, Reporterre, Valeurs actuelles, Radio France et tous les médias. Qu’à cela ne tienne, Renart (voir ici) qui est lillois comme Sandrine Rousseau, nous dévoile son CV. C’est ça, les Verts. (Pour lire le CV de Sandrine Rousseau, ouvrir le document ci-dessous.) #Faits_divers

    https://chez.renart.info
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/sandrine_rousseau_un_c.v.pdf

    • . . . . .
      2018 – candidate à la direction de Science Po Lille pour y défendre une « recherche d’excellence »,avec des valeurs reposant « sur le triptyque curiosité, pluridisciplinarité, excellence », sur un site« d’excellence environnementale », et dans l’esprit de son fondateur qui voulait « créer une formation d’excellence pour une élite ».

      2018 – déserte la mobilisation associative contre la bétonisation de la friche Saint-Sauveur à Lille.

      2018 – déserte les mouvements de contestation du logiciel « Parcoursup ».

      2019 – candidate à la direction de l’Institut Régional d’Administration (IRA) de Lille.

      2019 – se déclare « sorcière » tout en siégeant dans une Université scientifique d’excellence.

      2020 – ré-adhère au parti EELV pour présenter sa candidature à la primaire écologiste.

      2021 – vote au conseil d’administration de l’université de Lille le nouveau projet de fusion intitulé« Établissement Public expérimental » malgré le refus à 90% des étudiants et personnels.

      2021 – victime d’une « bousculade violente » par Eric Piolle, l’ingénieur-maire de Grenoble candidat à la primaire écologiste – quoique les images démentent cette version.

      2021 – les médias, de Reporterre au Monde , la présentent comme la candidate de l’« écologie radicale » à la présidentielle 2022 – quoique tout son C.V. démente cette version.

      #EELV #Science_Po #Saint-Sauveur #Lille #Parcoursup #Université #enseignement_supérieur #IRA #CV #bétonisation #hypocrisie #Hystérique #arriviste #sandrine_rousseau

    • Rappelons qu’en Allemagne, les écologistes ont voté les immondes lois hartz IV, inspirées par peter hartz, le directeur du personnel de Volkswagen

      L’enfer du miracle allemand

      https://www.youtube.com/watch?v=VsiK174Svpk

      La population allemande n’a jamais compté aussi peu de demandeurs d’emploi. Ni autant de précaires. Le démantèlement de la protection sociale au milieu des années 2000 a converti les chômeurs en travailleurs pauvres. Ces réformes ont inspiré la refonte du code du travail du gouvernement français.

      « L’enfer du miracle allemand », par Olivier Cyran (septembre 2017) https://www.monde-diplomatique.fr/2017/09/CYRAN/57833

  • Les spipolliens, ces paparazzi... d’insectes !
    https://www.telerama.fr/debats-reportages/les-spipolliens-la-secte-des-mitrailleurs-dinsectes-6924418.php

    DRÔLES DE PASSIONNÉS 3/4 – Certains comptent les chauves-souris. D’autres, les oiseaux. Les “spipolliens”, eux, se piquent d’insectes pollinisateurs. Ils répertorient tout spécimen croisé au jardin. Leurs photos, classées avec soin sur le site Internet du Spipoll, forment un riche inventaire au service des scientifiques.
    Au nord de Rennes, derniers immeubles avant les champs, tout le monde descend. Derrière l’abribus, les herbes hautes. « Quartier de Beauregard, ciel couvert, 20 °C, vent léger », note Barbara sur un petit bout de papier, avant de regarder sa montre. Il est 14h55 et Barbara sort son appareil photo. Top départ. Sur les centaurées mauves qui bordent le macadam, elle guette la petite bête. À peine la butineuse a-t-elle le temps de se poser sur la fleur, que, clic-clac, Barbara, en vraie paparazzi des insectes, lui a tiré le portrait. « C’est une mégachile, une abeille sauvage », précise-t-elle, ravie. Vous repérez tout juste l’insecte en question que Barbara en est déjà à sa quatrième bestiole observée, « cinq ! » s’exclame-t-elle en pointant un fin scarabée, un œdémère vert. « Regardez ses fémurs enflés, c’est un mâle ! »
    À voir Barbara voleter en K-way au-dessus des corolles violettes, on en vient presque à se demander si notre accompagnatrice ne posséderait pas un superpouvoir : « Je ne sais pas si mes gènes ont muté, s’amuse celle-ci, mais c’est vrai qu’avec le temps j’ai développé une attention particulière aux mouvements légers : je suis paramétrée pour repérer de loin les insectes en vol. » Ce mois de juillet 2021, Barbara, alias Barbara Mai, son pseudo de photographe ès bestioles, fête ses 11 ans de « Spipoll ». Spipoll ? Le petit nom du « Suivi photographique des insectes pollinisateurs ». Lancé en 2010 par le Muséum national d’histoire naturelle et l’Office pour les insectes et leur environnement (Opie), c’est l’un des nombreux programmes de sciences participatives qui permettent aujourd’hui au citoyen d’aider la recherche scientifique en récoltant des données de terrain.
    Barbara est loin d’être seule à s’être prise de passion pour la chose. Au dernier comptage de l’Observatoire national de la biodiversité (ONB), plus de 100 000 Français participaient à l’une de ses initiatives, au nombre de plusieurs centaines dans l’Hexagone. Un engouement, et une profusion de projets, que n’aurait pu imaginer à ses débuts, il y a deux décennies, le réseau
    Vigie-Nature. Porté par le Muséum, l’organisme encadre les programmes suivant un protocole strict, qui génère de grosses bases de données. Et que l’on s’intéresse aux algues ou aux papillons, il y en a vraiment pour tous les goûts. Parmi les nouveaux objets d’étude, les météorites, que le projet Vigie-Ciel tente de localiser après leur chute, et qui le 1er janvier 2020 a récupéré son premier caillou.

    Deux photos de spipolliens. À gauche, une osnie mâle (abeille sauvage). À droite, un œdémère et un syrphe ceinturé butinant une cupidone.
    Prisca/Spipoll | M. de FLORES/Spipoll
    Quant aux sujets « anciens », comme les oiseaux, ils n’ont pas fini de mobiliser les bénévoles : en mai 2021, le programme de Suivi temporel des oiseaux communs (Stoc), le plus ancien participatif français, a fait le point sur plus de trente années de comptage. Parmi les dizaines d’opérations suivies par Vigie-Nature, c’est d’ailleurs l’Observatoire des oiseaux des jardins qui comptabilise le plus grand nombre de participants en exercice, 14 000 en 2019. Un chiffre monté à 22 000 en pleine pandémie mondiale. Car la science participative ne semble pas avoir souffert du Covid-19, bien au contraire : de nouveaux venus, arrivés au fil des confinements, ont souvent découvert les joies de la collecte de données pas plus loin que dans leur jardin.
    750 photos par jour

    Succès aussi pour le petit Spipoll, « qui a multiplié son nombre de participants par trois », soit quelque 968 observateurs en 2020, selon Mathieu de Flores, chargé de mission à l’Opie. Une montée en puissance permise par l’application lancée en 2020 alors que le projet venait de fêter son 10e anniversaire. Un saut de plus vers le très grand public ? Désormais, chacun peut participer à l’aventure muni d’un simple smartphone. « Il y a dix ans, lorsque nous avons conçu le site Internet, la photographie numérique n’était pas si répandue. Les insectes sont rapides, il faut un bon appareil photo : les gens en possèdent désormais un à l’intérieur de leur téléphone, ce dont nous n’aurions osé rêver en 2010 », s’enthousiasme Mathieu de Flores. Car, à l’heure de la crise de la biodiversité, l’entomologiste amateur 2.0 n’épingle plus le scarabée dans une boîte vitrée. Il le photographie, puis le laisse s’envoler.
    Qui veut « spipoller » se place donc tout simplement au-dessus d’une plante en fleur : « On vous demande de photographier tous les insectes qui s’y posent, puis de poster une photo, exploitable, par type d’insecte observé, précise Mathieu de Flores. Nous vous fournissons ensuite les outils aidant à le ranger dans l’une des 630 catégories d’insectes. » Résultat, cela n’a jamais autant mitraillé coquelicots et pissenlits. Sur spipoll.org, plus de 57 610 tranches de vie de plantes et de petites bêtes ont été postées. « En 2020, nous avons frôlé les 10 000 collections en un an, ce qui signifie environ 750 photos par jour. » Des images déposées 24 heures sur 24, validées en moins de deux heures, parfois au cœur de la nuit, par des spipolliens insomniaques.
    “Un petit univers parallèle s’est créé, très investi, très bienveillant.” Grégoire Loïs, à Vigie-Nature

    Un immense album photo, donc, où l’abeille côtoie le scarabée, et qui se feuillette en famille. Chez les spipolliens, tout le monde regarde les photos de tout le monde. Protocole oblige, leur validation est en effet collaborative, avec des photos visées successivement par trois personnes. « Sous les images, nous avions laissé un espace de commentaires qui a été investi par les participants. Ça a pris tout seul, d’un coup, sans qu’ils aient besoin de nous », se souvient, encore surpris, Colin Fontaine, chercheur au CNRS, qui utilise les données du Spipoll pour étudier les communautés plantes-pollinisateurs. Communauté, c’est le mot. Car en s’extasiant sous la photo de l’araignée-crabe, on tisse des liens.
    Par la magie des commentaires, le trombi de coléoptères et consorts se mue dès lors en embryon de réseau social. « Un petit univers parallèle s’est créé, très investi, très bienveillant, constate le directeur adjoint de Vigie-Nature, Grégoire Loïs, lui-même spipollien assidu. Je ne crois pas qu’il y ait d’équivalent : les gens qui participent au suivi des chauves-souris sont passionnés de chauves-souris, mais les spipolliens sont fans du programme en lui-même. » Les fans, ils vont de Marie, 25 ans, étudiante dans le Finistère nord, à Nicole, la doyenne, 87 ans, retraitée en Dordogne. Et, après avoir échangé virtuellement, ils ont rapidement traversé la France pour aller « spipoller » ensemble. « Le format idéal, c’est deux personnes, estime ainsi Marie, qui à son arrivée en Bretagne a contacté Barbara. Comme ça, on peut discuter, et cela ne fait pas peur aux insectes ! » Aux premières rencontres officielles, en 2013, lorsque le noyau dur se présente, un mot revient donc sans cesse : « Accro, se souvient Barbara. On s’était surnommés les spipolliens anonymes. »
    Compréhension fine de l’écosystème

    Accro, d’abord à la « vraie vie » des insectes floricoles. Pas besoin d’aller loin, il se passe toujours quelque chose sur les inflorescences, même sur une carotte sauvage de la périphérie rennaise. Butinage bien sûr, mais aussi accouplement, deux téléphores fauves, monsieur sur madame qui butine, ou prédation, une araignée-crabe qui a kidnappé un andrène. Mais pour les humains, il s’agit surtout d’une parenthèse dans un quotidien trépidant. Avec ses longues observations hors du temps, le Spipoll rend zen, paraît-il. À tel point que certains n’hésitent pas à affirmer qu’il devrait être remboursé par la Sécu, à l’instar de Gilles. « J’ai un appareil photo assez gros, alors je dois retenir ma respiration pour que les photos ne soient pas floues : se concentrer, respirer, c’est une sorte d’exercice de méditation. »
    Face à autant d’enthousiasme, le projet échappe un peu à ses concepteurs : « Peu après le lancement de l’appli, j’ai été invité en Bourgogne, s’amuse Mathieu de Flores. Quand l’animateur du projet est convié à une rencontre non officielle, c’est bon signe ! » Et si le Covid-19 freine aujourd’hui les interactions, les spipolliens comptent bien rattraper leur retard rapidement. En 2022, Albert, pseudo Ber, 71 ans, espère ainsi pouvoir fêter ses 10 ans de Spipoll en « famille », dans l’Insectodrome. Un jardin qu’il a créé au milieu d’une truffière d’Uzès et dont les sculptures de nidification accueillent une multitude de petites bêtes. Pour lui, il ne s’agit plus seulement d’une rencontre avec la garrigue, ses chênes verts, ses abeilles sauvages, mais avec beaucoup d’autres choses : « Ce n’est pas simple de s’y mettre quand on part de rien, sans connaissances entomologiques. J’ai rencontré des gens qui m’ont aidé, apporté énormément et que je considère aujourd’hui comme des amis. »

    Une rencontre nationale de fous d’insectes dans les Cévennes en 2019. Être spipollien,
    ça crée des liens !
    Spipoll
    Du côté du Muséum, les données récoltées par les spipolliens rendent de fiers services à la science. Hospitalité des milieux agricole et urbain, homogénéisation biotique, pollinisation du châtaignier, les études se multiplient, et ce n’est que le début. « Le chercheur a toujours besoin de plus de données », sourit Colin Fontaine. Quant à l’aspect humain, c’est très gratifiant. « Cela rend les participants capables de comprendre les enjeux environnementaux de façon éclairée », conclut-il, se souvenant d’Albert, au départ dépité par les lézards faisant dînette dans ses nichoirs : « Il en est arrivé à la conclusion que cela montrait combien le milieu était hospitalier, avec une compréhension fine de l’écosystème, et ça c’est super ! » À l’avenir, le site du Spipoll, en cours de traduction, s’apprête à faire d’autres émules, plus loin, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, même en Scandinavie. Pour toucher la Méditerranée, cela s’annonce plus compliqué, car les insectes changent lorsque l’on descend vers le sud. « Il faut faire vite, alerte Barbara, que les actualités récentes épouvantent. Plus cela m’effraie, plus je spipolle. » Devant son immeuble, elle a affiché ses photos sur un panneau explicatif. Depuis, le service des espaces verts ne lui coupe plus ses pissenlits.

    #Sciences_participatives #Insectes #Vigie_Nature

  • Avis du COMETS « Communication scientifique en situation de crise sanitaire : profusion, richesse et dérives » | COMETS
    https://comite-ethique.cnrs.fr/avis-du-comets-communication-scientifique-en-situation-de-crise-

    Le COMETS publie un nouvel Avis « Communication scientifique en situation de crise sanitaire : profusion, richesse et dérives » (n°2021-42), approuvé le 25 juin 2021.

    Accéder à l’avis : https://comite-ethique.cnrs.fr/wp-content/uploads/2021/09/AVIS-2021-42.pdf

    RÉSUMÉ – Le COMETS traite, dans cet avis, des multiples formes prises par la communication scientifique dans le contexte de la crise sanitaire provoquée par la pandémie de COVID-19, due au SARS-CoV-2. Le recul de près de deux ans de crise permet de dresser un premier bilan des forces et faiblesses de cette communication. Nous examinons tout d’abord de quelle manière la crise a impacté la communication au sein de la communauté scientifique. Puis nous montrons combien la pertinence de la communication offerte au public par l’entremise de diverses sources d’informations a été déterminante dans la perception que les citoyens ont eu de la crise et dans leur adhésion au discours scientifique. Nous abordons la question de l’articulation entre la mission des experts scientifiques et les impératifs des décideurs. Enfin, nous évoquons les difficultés rencontrées par les scientifiques lorsqu’ils sont confrontés à la défiance des citoyens envers la science et à l’émergence d’un « populisme scientifique ». 
    L’avis débute par un constat optimiste : les connaissances sur le SARS-CoV-2 et la COVID-19 ont très rapidement évolué grâce à une mobilisation inédite de la communauté scientifique internationale, au partage des données et à une politique éditoriale d’ouverture des publications, toutes initiatives qui sont les conséquences des récentes avancées permises par la Science Ouverte. Mais, le COMETS porte aussi un regard critique sur certaines dérives éditoriales et notamment sur les écarts à l‘intégrité scientifique, à la déontologie et à l’éthique qui ont accompagné la publication de travaux contestables portant sur des traitements de la COVID-19 par l’hydroxychloroquine. D’une manière plus générale, le COMETS déplore le comportement irresponsable de certains chercheurs qui ignorent, ou veulent ignorer, les fondements de la démarche scientifique que sont la rigueur, l’honnêteté, la fiabilité et la transparence des méthodes utilisées et l’évaluation critique des publications par les pairs. Les dérives constatées sont lourdes de conséquences par leur impact sur la santé et parce qu’elles contribuent à la défiance des citoyens vis-à-vis de la science et des scientifiques. Cette défiance est d’autant plus difficile à lever que les connaissances sur le virus et la pandémie étant en constante évolution, toute information, considérée comme vérité un jour, peut se trouver démentie le lendemain. Les diverses sources d’informations — institutionnelles, presse, médias, mais aussi réseaux sociaux — ont été des vecteurs déterminants pour éclairer les citoyens. Le COMETS tient à souligner le souci de partage des connaissances avec le public de l’ensemble de la communauté scientifique et salue le difficile et indispensable travail des journalistes. Cependant, force est de constater que les dérives ont été nombreuses : certains médias de grande écoute ont favorisé une « communication spectacle » volontiers polémique et entretenu la confusion entre vérité scientifique et opinion. Des médias ont également servi de tribune à des scientifiques pour y développer des thèses contestables. Les nouveaux médiateurs de l’information que sont internet et les réseaux sociaux ont aussi contribué à la désinformation du public et à la propagation des croyances complotistes. Le COMETS tente d’analyser les raisons qui ont conduit certains citoyens à adhérer à ces croyances complotistes et comment a pu se propager une vague de « populisme scientifique » dans laquelle l’opinion prime sur le fait scientifique.
    Le COMETS s’est aussi penché sur la délicate question de l’articulation entre expertise scientifique et décision politique dans un contexte de crise et in fine sur la recevabilité du message de l’expert lorsqu’il est communiqué aux citoyens. 
    En conclusion, la communication de crise a mis à jour une crise de la communication scientifique aux multiples facettes et d’une portée générale. L’un des enjeux pour la résoudre est indubitablement d’élever le niveau de culture scientifique des citoyens mais aussi des décideurs politiques, un devoir éthique auquel les chercheurs doivent contribuer.

    • 2. Des écarts à l‘intégrité scientifique, à la déontologie et à l’éthique lourds de conséquences
      Face à l’urgence de trouver des solutions thérapeutiques à la COVID-19, des acteurs de la recherche et du monde médical ont soutenu que l’intuition ou le « bon sens », médical seraient suffisants pour décider de l’efficacité et de la sécurité d’un traitement. Ils ont déclaré être les tenants d’une « éthique du traitement » qui serait opposée à une « éthique de la recherche ». Ce discours a servi la promotion, par Didier Raoult et son équipe de l’IHU de Marseille, du traitement de la COVID-19 par un antipaludéen connu de longue date, l’hydroxychloroquine (HCQ). Largement ouvert au public, dans des conditions peu respectueuses des règles de déontologie médicale, le traitement a fait l’objet d’un emballement médiatique et politique alors même que son efficacité sur la COVID-19 ne reposait que sur une étude clinique contestable. Les dérives qui ont accompagné la publication de cette étude dans la revue International Journal of Antimicrobial Agents ont alerté la communauté scientifique (voir Annexe 1). Elles sont édifiantes : accepté 24 heures après sa soumission, l’article a eu, dès sa parution, un énorme impact international ; il a été critiqué sur sa méthodologie (élimination de cas, biais statistiques, absence de preuves robustes,) et suscité des commentaires sur le processus de validation par les pairs, l’un des signataires, Jean-Marc Rolain, étant aussi l’éditeur en chef de cette revue. Face à la pression de la communauté scientifique, l’article a été ré-évalué postérieurement à sa publication. L’expertise, rendue publique par la revue, a recommandé le retrait de l’article, ce qui n’a pas été fait, son éditeur en chef l’ayant seulement « ouvert à la discussion ». On ne peut que déplorer une décision qui remet en cause le jugement par les pairs et va à l’encontre des critiques unanimes de ces derniers.

      Près de 40 % des articles publiés dans l’International Journal of Antimicrobial Agents depuis sa création en 2013 ont été co-signés par son éditeur en chef, Jean-Marc Rolain, et un, voire plusieurs, membres de l’IHU de Marseille dont Didier Raoult. De tels conflits d’intérêt jettent la suspicion sur la validité de leurs travaux et sont d’autant plus critiquables que cette autopromotion contribue à l’avancement de carrière des auteurs et au financement de leur recherche, tous deux conditionnés par le nombre de leurs publications. 26 L’article de D. Raoult et son équipe oblige à un questionnement sur la responsabilité des auteurs face à l’énorme impact de leurs résultats en termes de soins. On peut s’inquiéter de ce que cette étude si peu probante ait pu susciter une telle adhésion du public. Il a été impossible par la suite d’en corriger les effets. Comme nous le discutons plus loin, cette situation rassemble beaucoup des ingrédients de ce qui s’apparente au « populisme scientifique ».

    • Dans le contexte de la crise sanitaire, le soutien sans partage d’une partie de la population au traitement à l’HCQ préconisé par Didier Raoult revêt certains traits du populisme scientifique : méfiance à l’égard de ceux qui s’expriment mais ne fournissent pas de clefs immédiates aux questions posées ; préférence pour les solutions simples et rassurantes ; défiance vis à vis des élites supposées ignorantes des réalités de terrain ; opposition de communautés régionales éloignées du centre de gravité parisien de prise des décisions ; rejet des affirmations des scientifiques jugés compromis par leur proximité avec l’instance politique qu’ils conseillent ; enfin une forme de fascination exercée par une « personnalité forte » qui s’affirme par ses défis contre la représentativité académique.

      La dérive populiste de la science peut être aussi le fait d’un responsable politique. Ainsi, Philippe Douste-Blazy, ancien ministre et professeur de santé publique, et Christian Perronne, professeur de médecine, lançaient début avril 2020 une pétition en ligne demandant au gouvernement d ’accélérer les procédures de mise à disposition du traitement à l’HCQ et recueillaient près de 600.000 signatures ! Quelques jours plus tard était publié un sondage du Parisien, largement répercuté dans d’autres médias, qui portait sur « la croyance » du public en l’efficacité de l’HCQ 44. On ne peut que s ’inquiéter que le choix d ’un traitement puisse être décidé par l’opinion publique sur la base d’une pétition ou d’un sondage et que des décisions politiques puissent être prises en se fondant sur des croyances ou des arguments irrationnels, faisant uniquement appel à la peur ou l’émotion.

      #CNRS #éthique #science #méthode_scientifique #populisme_scientifique #communication #vulgarisation #médias #Didier_Raoult

    • Bizarrement, alors que la rédaction du rapport est annoncé comme ayant couru jusqu’à août 2021, aucune mention de Mucchielli dans ce rapport, alors que ses conneries durent depuis plus d’un an donc la même période que le rapport. Et alors que lui il est interne au CNRS, donc le comité d’éthique devrait en parler au moins autant que les personnalités extérieures.

    • Lynchage et reprise en main par la propagande du régime...vous avez des places à sauver ? Ou est la « catastrophe évitée de justesse » que vous imputez à la seule l’HCQ ? Elle est là avec son QR-code et ses bruits de bottes...

    • L’un des enjeux pour […] résoudre [la communication de crise] est indubitablement d’élever le niveau de culture scientifique des citoyens mais aussi des décideurs politiques, un devoir éthique auquel les chercheurs doivent contribuer.

      Et de changer de type de décideurs politiques ?

  • Eric Zemmour : après la bourgeoisie start-up, la bourgeoisie fasciste

    Dans une émission face à Laurent Ruquier et Léa Salamé, Eric Zemmour s’est promis de réunir la bourgeoisie de droite CSP+ et les classes populaires de droite, recette qui fit ses preuves au siècle dernier et qui, si elle réussit, permet effectivement à l’extrême droite de parvenir au pouvoir.
    Pourtant, à en croire la jeune garde militante de la “Génération Z”, le mouvement né en faveur de sa candidature, s’il réussit bien à attirer les premiers, les seconds en sont fortement absents.

    En effet, Zemmour, qui semble être particulièrement obsédé par les prénoms, ne paraît être entouré que par des Stanislas d’école de commerce et des Jean-Eude de Sciences Po. Et pour cause.

    La pensée d’Eric Zemmour, celle du “très grand intellectuel de la droite française” est largement connue et a l’avantage, malgré son immense complexité, de pouvoir être résumée assez correctement et sans trahir l’esprit génial de son auteur, en deux ou trois phrases. 

    Tentative : la France est chrétienne et blanche par essence. Les musulmans et autres étrangers violents et fanatisés veulent, et réussiront, à remplacer les vrais Français si nous n’agissons pas. Il faudrait alors, comme il le disait à un journaliste italien, les déporter (“par avion ou par bateau”, précisait-il), ou à minima stopper toute immigration, etc. Tout a été dit sur ces positions et chez Frustration, nous pensons que rien ne sert d’ajouter du bruit au bruit et de participer au petit jeu qui consiste à s’effaroucher chaque fois qu’un éditiorialiste droitard et un intellectuel bourgeois de seconde zone lève le doigt, les laissant ainsi polariser le conflit autours de leurs thématiques. Toutefois, Eric Zemmour est désormais un quasi-candidat à la présidence de la République. Un point mort de son discours, et probablement de son programme à venir, attire alors notre attention : quelle est la pensée sociale d’Eric Zemmour ?
    Quelles sont ses positions sur l’économie, c’est-à-dire sur ce qui détermine une grande partie de nos vies ? On ne sait généralement rien, ou si peu, de sa “pensée” sur le sujet. Elle existe pourtant, et spoiler… ce n’est pas bien glorieux. 
    Eric Zemmour combat l’oligarchie mondialisée mais (étrange), celle-ci semble beaucoup l’apprécier
    La suite et les liens de cet extrait d’article : https://www.frustrationmagazine.fr/zemmour-bourgeoisie

    #racisme #france #zemmour #extrême_droite #en_vedette #islamophobie #sexisme #histoire #médias ( #eric_zemmour #extrême-droite #culture_du_viol #xénophobie #bourgeoisie qui se croit #haute_bourgeoisie #oligarchi
    #école_de_commerce #sciences_po #sciences_popo

  • Qu’est-ce qui nous attire dans l’obscurité réactionnaire de Dune ? – Chris Dite, CONTRETEMPS
    https://www.contretemps.eu/dune-frank-herbert-film-villeneuve-obscurite-reactionnaire

    La dernière adaptation cinématographique de Dune, la série culte de romans de science-fiction de Frank Herbert, sort aujourd’hui en France, réalisée par Denis Villeneuve. Avec son mélange souvent réactionnaire de cynisme politique, de catastrophisme écologique et d’orientalisme éhonté, Dune reste étrangement attrayant pour les spectateurs de gauche. 

    *

    La date de la sortie de la nouvelle adaptation du roman de science-fiction à succès Dune, écrit par Frank Herbert en 1965, se rapproche à grands pas. Le film très attendu du réalisateur canadien Denis Villeneuve est aujourd’hui sur les écrans français. Soucieux d’attirer le public, le distributeur du film tente désespérément de le présenter comme un film Marvelesque, tandis que les légions de fans du roman se livrent à un combat spirituel en ligne pour défendre les références de la série comme un « grand art politique ».

    Dune est une exploration psychédélique, épique et immersive des luttes de pouvoir et du contrôle social. C’est aussi un livre souvent maladroit et politiquement flou. Il n’est pas très difficile de comprendre comment le roman est devenu follement populaire grâce au bouche-à-oreille au milieu des années 1960. Il fait des emprunts fous à presque toutes les grandes religions, avec une insistance obsessionnelle sur l’expérience intérieure mystique et transcendantale.

    Son intrigue est centrée sur de vicieuses luttes impériales pour des parts de marché et de violentes luttes de libération. Pour les premiers adeptes de la contre-culture de Dune, dont beaucoup prenaient en même temps de nouvelles drogues sauvages et avaient une vision romantique des mouvements d’indépendance algériens et vietnamiens, tout en lisant les nouvelles traductions accessibles des Upanishads et du Dao de Jing, cela a dû sembler merveilleusement prémonitoire.

    Le fait que la saga soit restée constamment populaire depuis lors, même si elle a été desservie par les adaptations cinématographiques précédentes, suggère que quelque chose en elle nous interpelle encore. Que ce quelque chose soit le cynisme politique, la mythologie du sauveur blanc, le syncrétisme consumériste, le catastrophisme écologique, l’orientalisme lascif ou une combinaison de tout cela dépend de la personne à qui vous vous adressez.

    #science-fiction #cinéma

    • Heureusement que c’est plus complexe qu’un article de blog, vu le nombre de pages c’est le minimum. Je trouve plutot judicieuses ces remarques, Dune est un bouquin un peu sacré que j’ai pas vu souvent etre analysé politiquement.

    • J’ai dû mal avec ce bouquin, jamais réussi à le finir vraiment malgré mes multiples tentatives. Je ne sais pas si c’est la trad, mais il me tombe des mains.

      Et, je dois dire que les adaptations cinématographiques me gavent pas mal, un livre aussi inspiré des Touaregs et autre nomades nord africains et de sectes musulmanes incarnés par QUE des caucasiens ça me laisse perplexe dans le monde aussi crispé qui est le nôtre. Belle occasion ratée de faire jouer des acteurs originaires à x degrés du continent africain et surtout des pays arabes dans des rôles complexes, vu comme ça manque dans les pays du chnord. Même Marvel Disney fait mieux avec son Asgard de pacotille si on va par là.

    • Après, la critique de Dune sous l’angle du sauveur blanc qui organise la guerre d’indépendance des arabes assis sur du pétrole, à la manière d’un Lawrence d’Arabie, ce n’est pas vraiment nouveau, non plus.

    • « Dune », montagne de stéréotypes
      https://geographiesenmouvement.com/2021/09/22/dune-montagne-de-stereotypes

      Adaptation du roman de Franck Herbert, Dune, de Denis Villeneuve, est vendu comme l’évènement cinématographique de l’année. À l’instar de son modèle, le film se révèle surtout un amoncèlement de stéréotypes sur la race et le genre. Et une succession d’images de paysages aussi grandioses que banals.

      ... On l’a compris, le film de Denis Villeneuve, comme le roman dont il est tiré, ne s’embarrasse pas de finesse à propos d’identité. Chaque peuple forme un groupe monolithique aux traits culturels fixés pour toujours, déterminés par son environnement naturel et ses racines historiques. Chaque groupe est irréductiblement différent des autres. Et les relations interculturelles entre ces blocs essentialisés se réduisent à des affrontements militaires et à des jeux d’alliances évoluant au gré des choix tactiques des uns et des autres. Samuel Huntington, avec son « Choc des Civilisations », n’a qu’à bien se tenir.

      Le tout est orchestré par des hommes dont la carrure permet presque à coup sûr de deviner de quel bord ils sont. Du côté des gentils, les gros muscles de Josh Brolin et Jason Momoa incarnent la masculinité triomphante. Leur « corps dur », notion forgée dans les années 1990 par Susan Jeffords, incarne la puissance, la résolution et la droiture. Alors que les méchants forment un catalogue de masculinités déviantes : le baron Harkonnen (Stellan Skarsgård) est obèse, son neveu et bras droit fou dangereux (Dave Bautista) est une montagne de muscles au-delà du raisonnable et son assassin de service (David Dastmalchian), dégénéré et malveillant, est aussi chétif qu’il a l’air vicieux.

      À côté de cette collection de stéréotypes masculins, on a trop des doigts d’une main pour compter les femmes capables d’autre chose que passer la serpillère. Les rares auxquelles l’intrigue accorde un peu d’importance évoluent dans l’ombre, au sein d’une congrégation religieuse adepte de pratiques mystiques louches, l’ordre du Bene Gesserit. À leur tête, la mère supérieure Gaius Helen Mohiam (Charlotte Rampling) vous ferait regretter la sorcière de Blanche-Neige. Culte mystérieux, magie noire, manœuvres en coulisse et non-mixité choisie : quand elles ne sont pas désirables comme Chani, les femmes de Dune sont des menaces pour la masculinité – le choix de Villeneuve de féminiser le rôle de Liet Kynes, allié éphémère de Paul, n’y change pas grand-chose...

  • 1er Apér-EAU scientifique, 20 septembre, 17h : « Le congre, sentinelle des #pollutions du #golfe_de_Fos. Récit d’une expérience de #science_participative », par Christelle Gramaglia
    https://reseaux.parisnanterre.fr/1er-aper-eau-scientifique-20-septembre-17h-le-congre-sentinell

    L’association Rés-EAUx vous convie à son 1er Apér-EAU scientifique de la saison 2021-2022, le lundi 20 septembre 2021 à 17h. Nous aurons le plaisir d’accueillir Christelle Gramaglia, chargée de recherche-HDR en sociologie à l’INRAE. En raison de la crise sanitaire, … Lire la suite

    #Apér-EAUx_2021-2022 #Événements #espèce_sentinelle

  • Prebunking : les vaccinés hospitalisés
    https://www.youtube.com/watch?v=E8YuCjwVZLw

    Le Ministère de la Santé en France, ainsi que d’autres entités ailleurs, communiquent beaucoup sur le taux de non-vaccinés parmi les hospitalisés. Dans cette vidéo, on va voir que cette campagne risque de conduire à un retour de flamme, alors que ce taux pourrait passer en dessous de 50%. Car la probabilité d’être hospitalisé sachant qu’on est vacciné n’est pas la probabilité d’être vacciné sachant qu’on est hospitalisé.

    #statistiques #Bayes #Science4All

    • Quand tu confies ta comm à des pubards nuls en math qui, en plus, considèrent que leur cible est encore plus nulle en math qu’eux, et que pour mesurer la réussite de leur campagne, ils comptabilisent les reprises par des journalistes encore plus ignares en math, forcément au bout d’un moment…

      (Après, je trouve la démonstration particulièrement ardue, dans cette vidéo.)

  • « La pire vague en Israël depuis le début du Covid »
    http://www.lessentiel.lu/fr/news/monde/story/la-pire-vague-en-israel-depuis-le-debut-du-covid-18763320

    Cité en exemple pour sa campagne de vaccination rapide, l’État hébreu fait aujourd’hui face à une nouvelle vague d’infections. Décryptage.
    Israël fait face à une recrudescence particulièrement préoccupante du Covid-19. Cité en exemple pour sa vaccination rapide au début de l’année dernière, l’État hébreu connaît désormais sa pire vague depuis le début de la pandémie », d’après l’épidémiologiste Antoine Flahault, avec des chiffres qui grimpent jusqu’à 11 000 contaminations par jour. Un triste record.


    La faute au variant Delta, plus contagieux, mais également à un niveau de vaccination pas encore optimal. Ainsi, le fait que la population d’Israël soit relativement jeune fait que 60% « seulement » des résidents sont vaccinés, le vaccin n’étant pas autorisé pour les moins de 12 ans. Les franges les plus religieuses, comme les juifs orthodoxes, ou encore la population arabes sont également beaucoup moins vaccinés, ce qui favorise les risques de circulation du virus.

    Le vaccin a fait ses preuves
    Premier pays à vacciner massivement, Israël pourrait-il être paradoxalement victime d’un effet moins protecteur du vaccin après plusieurs mois ? D’après une étude britannique, l’efficacité de Pfizer décline plus rapidement que celle des autres vaccins. C’est aussi pour cette raison que les autorités israéliennes ont accéléré sur la généralisation de la troisième dose pour les plus de 12 ans.

    Malgré la hausse incontestable des contaminations, force est de constater que la vaccin a néanmoins fait ses preuves, même dans ce contexte sanitaire difficile. Ainsi, le nombre de patients gravement atteints est moins important qu’au début de l’année. Si les vaccinés sont également concernés par la nouvelle vague, ces personnes sont moins représentées parmi les malades qui souffrent de formes sévères.

    Face à la hausse du nombre de cas en Israël, l’Union européenne a décidé lundi de réimposer des restrictions aux voyages non essentiels depuis ce pays.
    #coronavirus #en_vedette #covid-19 #santé #santé_publique #science #masques #covid19 #confinement #pandémie #Israel

  • Le Danemark jette le pass sanitaire aux oubliettes
    http://www.lessentiel.lu/fr/corona/story/le-danemark-jette-le-pass-sanitaire-aux-oubliettes-13782575

    Pionnier dans l’introduction du pass sanitaire, le Danemark a levé mercredi l’obligation de ce laisser-passer dans presque tous ses lieux publics, à quelques jours de la levée de toutes les restrictions, malgré la menace d’une quatrième vague en Europe.

    Lancé en catimini début mars pour la réouverture des zoos, le pass sanitaire danois avait été progressivement étendu, devenant le corollaire de chaque étape de la réouverture du pays. Disponible via une application ou sur papier, sa mise en œuvre avait toujours été prévue pour être provisoire, avec une date de péremption initialement fixée au 1er octobre.

    Avec 71,6% de la population entièrement vaccinée, le pays scandinave de 5,8 millions d’habitants devrait retrouver bientôt un quotidien similaire à celui d’avant la pandémie. Le « coronapass », qui certifie d’un test négatif ou d’une immunisation contre le virus, soit par vaccination complète soit parce qu’on a déjà contracté le Covid-19, ne doit plus être présenté à partir de mercredi que dans les boîtes de nuit, qui rouvrent ce jour. Il disparaît des salles de sport ou les salons de coiffures mercredi et n’était plus obligatoire depuis le 1er août, dans les musées et salles de spectacles avec moins de 500 personnes.

    #coronavirus #en_vedette #covid-19 #santé #santé_publique #science #masques #covid19 #confinement #pandémie #Danemark #pass_sanitaire

  • Didier Raoult à la retraite des Hôpitaux de Marseille
    https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/didier-raoult-mis-a-la-retraite-des-hopitaux-de-marseille-1630342819

    Ce 31 août au soir, Didier Raoult, 69 ans, ne fera plus partie d’Aix-Marseille Université et des Hôpitaux universitaires de Marseille. Retraite. Sa demande de vacations a été rejetée. Ses défenseurs crient à l’injustice.

    https://www.leparisien.fr/resizer/vOCs14wLmGNU_gIFMkBbzoDq6TE=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/553ZIG5WSBDW5HNQ2FN4TOENLY.jpg
    Didier Raoult, en août 2020 lors d’une conférence de presse. AFP/Christophe Simon

    Ce mardi est le dernier jour de Didier Raoult au sein de l’AP-HM (assistance publique des hôpitaux de Marseille). Né le 13 mars 1952, le célèbre microbiologiste arrive à 69 ans à l’âge fatidique de la retraite. La nouvelle direction de l’AP-HM http://fr.ap-hm.fr n’a pas souhaité le prolonger. Demain, mercredi 1er septembre, il ne sera plus professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) au sein d’Aix-Marseille Université et des hôpitaux universitaires de Marseille. Il n’est donc plus chef de service. Il n’enseigne plus. Dans ces deux institutions. 

    La direction générale nommée le 6 juin a refusé sa demande de vacations supplémentaires : deux demi-journées par semaine. Le nouveau directeur général de l’AP-HM, ex-numéro 2 des Hôpitaux de Paris, François Crémieux, ne s’en cache pas : « Il faut tourner la page Raoult ». Déclaration du 18 août dernier dans le journal « Le Monde ».

    Raoult pas soutenu par la commission médicale d’établissement
    Jean-Luc Jouve est sur la même longueur d’onde. Le président de la commission médicale d’établissement de l’AP-HM, au micro de France Bleu Provence, se refuse à toute polémique, tout en ne faisant aucun cadeau. « Il demandait deux demi-journées de vacation par semaine. On ne pouvait pas en attendre un grand travail. On va dire qu’il a réussi sa succession car il est entouré d’une équipe brillante avec qui nous travaillons déjà ». Accusé par la vox populi de vouloir faire taire l’encombrant professeur médiatique, Jean-Luc Jouve se défend : « On est en démocratie. Il pourra toujours continuer à s’exprimer ». 

    Mais il est clair et net que la dernière sortie du professeur sur la vaccination, « protection modeste sur les variants » d’après lui, a scellé son sort. Jean-Luc Jouve : « Émettre des doutes sur l’efficacité de la santé publique, c’est inacceptable. C’est un mauvais message à faire passer. Quand on voit le très faible taux de vaccination dans les quartiers les plus indigents de Marseille, quelque part, l’IHU a sa part de responsabilité compte tenu de son aura. »

    Didier Raoult à la retraite reste directeur de l’IHU Méditerranée Infection, une fondation de coopération scientifique dont le conseil d’administration se réunit à l’automne. Et parmi ses membres fondateurs, l’AP-HM ne cache pas son désir d’évincer Didier Raoult. Seul ce conseil d’administration peut le révoquer. Mais l’AP-HM n’a qu’une seule des 18 voix. 

    Situé sur le site de la Timone, cet IHU s’étend sur 27.000 mètres carrés, dont 5.000 sont destinés aux soins du pôle maladies infectieuses et tropicales avec près de 75 lits d’hospitalisation complète depuis 2016 et 25 lits d’hôpital de jour. Philippe Parola dirige lui une unité de recherche soutenue par l’IHU, il est un proche du professeur Raoult, et il tient à souligner : « Didier reste directeur de l’IHU. Il sera à nos côtés ». 

    Pour les inconditionnels du professeur, cette page tournée par la retraite victimise un peu plus le Marseillais. Aux abords du fief du chercheur - l’IHU Méditerranée - collé à l’hôpital de la Timone, on se rend compte assez vite que l’iconoclaste est devenue une icône. « Il gêne, on le fout dehors. Quand vous voyez ces sénateurs et ces députés de 80 ans qui dorment à l’Assemblée... » 
    Défendre Raoult, c’est tirer sur les élites parisiennes. Et ça soulage les Marseillais. Frédéric, comptable, reçoit tous les jours sur son smartphone les vidéos de Didier Raoult. « Je le trouve crédible parce qu’il nous a ouvert sur beaucoup de choses. Ceux que je ne supporte pas, ce sont ces médecins qui font en sorte de n’être compris que par eux-mêmes. Ici à Marseille, vous ne trouverez personne qui dit que Didier Raoult a fait du mal. Il est probable qu’il y ait beaucoup de gens qui n’aiment pas être contredits dans les hautes sphères. » On a quand même trouvé quelqu’un qui en dit du mal. Sarah, préparatrice en pharmacie : « La retraite, ça lui donnera le temps de relire ses études ! Marseille le vénère, pas moi. Quelqu’un qui expose ses études sur Youtube, c’est de la poudre de perlimpinpin ». 

    L’infectiologue à la retraite ne se mettra pas en retrait pour autant. La copine de Sarah n’a aucun doute : « Il fera toujours parler de lui quoi qu’il arrive. Je trouve qu’il ne part pas vraiment à la retraite. » . . . .

    #Résistance #coronavirus #en_vedette #covid-19 #raoult #didier_raoult #santé #santé_publique #science #masques #covid19 #confinement #pandémie

  • Coronavirus : l’Irlande lèvera la quasi-totalité des restrictions fin octobre
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-l-irlande-levera-la-quasi-totalite-des-restrictions-fin-octo

    « Le moment est maintenant venu de passer de règles et de restrictions généralisées aux libertés individuelles des gens à une approche définie par des conseils de santé publique, l’attitude, le jugement et la responsabilité individuelle », a exposé Micheal Martin lors d’une conférence de presse, après avoir réuni ses ministres.

    Assouplissement progressif des restrictions
    Le Premier ministre a annoncé l’assouplissement progressif des restrictions au cours du mois de septembre jusqu’à la levée de la quasi-totalité des restrictions le 22 octobre, dont l’obligation de porter un masque à l’extérieur ou d’observer des mesures de distanciation sociale. Les limites sur le nombre de personnes autorisées à se rassembler dans des logements privés ou à participer à des cérémonies civiles ou religieuses seront aussi levées.


    Sera toutefois conservée l’obligation de porter un masque dans les hôpitaux et centres de santé, les commerces et les transports publics.

    Micheal Martin a justifié cette étape importante du déconfinement en Irlande par le succès de la campagne de vaccination et l’efficacité « très claire » des vaccins pour protéger contre les formes graves et les décès liés au Covid-19.

    Près de 90 % des plus de 18 ans ont été complètement vacciné

    « Près de 90 % des plus de 18 ans ont été complètement vaccinés, et le taux de vaccination chez nos citoyens de moins de 18 ans est également extrêmement encourageant », a-t-il exposé.

    Il a toutefois souligné qu’il était « très peu probable que nous puissions nous débarrasser complètement du virus » et dit s’attendre même « à une augmentation du nombre de cas au cours des prochaines semaines ».

    Le Premier ministre a souligné que le gouvernement resterait « vigilant » et réagirait « promptement » si « un nouveau variant préoccupant émerge ou si nos hôpitaux subissent à nouveau une pression insoutenable ».

    En Irlande, pays qui compte environ 5 millions d’habitants, 5000 personnes atteintes du Covid-19 sont décédées.

    #coronavirus #en_vedette #covid-19 #santé #santé_publique #science #masques #covid19 #confinement #pandémie #Irlande

    • Les limites aux cérémonies religieuses levées, quand je pense quand France certaines personnes trouvent de la logique dans les limites posées par notre gouvernement de richard bouffies ou même pas ne se questionnent sur celles ci, tandis quaucune restrictions n’étaient posées chez nous dans une église qui rassemblent souvent plus que dans des bars...
      Pire on peut rentrer dans un Ikea sans passe sanitaire.

      #citoyen_mauvaise_foi
      #gouvernement_pourri

  • #Luxembourg : Pas de masque ni de CovidCheck au lycée
    http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/pas-de-masque-ni-de-covidcheck-au-lycee-26005343

    Les règles sanitaires vont changer à la rentrée dans les lycées. Comme dans le fondamental, l’obligation du port du masque sera levée dans le secondaire, pour les élèves comme pour les enseignants, a proposé mardi Claude Meisch (DP), ministre de l’Éducation nationale, devant les représentants syndicaux, d’après les informations de L’essentiel. Les nouvelles dispositions seront présentées jeudi par les ministres de l’Éducation nationale et de la Santé, au lendemain du Conseil de gouvernement.


    La politique de tests est également allégée. Un seul sera proposé chaque semaine aux élèves au lycée, en plus d’un autre à réaliser à la maison, avec à chaque fois un caractère facultatif, indique une source syndicale. Claude Meisch a indiqué la semaine dernière que la moitié des résidents de plus de 12 ans étaient vaccinés contre le Covid-19.

    Pas de quarantaine mais des tests
    Le ministre a en revanche exclu d’utiliser le CovidCheck pour entrer au lycée, refusant de rendre les tests obligatoires pour les non-vaccinés. « Le dispositif semble pertinent, mais je peux comprendre le choix du ministre, car cela aurait été compliqué à mettre en place, avec le risque d’exclure plusieurs milliers d’élèves des établissements », glisse un syndicaliste sous couvert d’anonymat.

    Les élèves devront tout de même effectuer trois tests par semaine si le scénario 2 d’infection est constaté dans une classe, c’est-à-dire avec plusieurs cas positifs. Dans cette situation, la quarantaine de toute la classe ne sera plus en vigueur, grâce notamment à l’avancée de la vaccination. En revanche, « nous ne savons pas ce qu’il adviendra de ceux qui refuseraient les tests. Cela n’a pas encore été tranché », dit un syndicaliste.

    #coronavirus #en_vedette #covid-19 #santé #santé_publique #science #masques #covid19 #confinement #pandémie

    • Le Luxembourg affiche a ce jour qu’à peine 60% de la population est totalement vacciné.
      Que leur courbe covid (nouveaux cas et décès) est pourtant rassurante malgré tout depuis décembre et malgré une moyenne de 78 nouveaux cas par semaine et zéro décès depuis début juin et une moyenne de 1 décès par semaine depuis avril.

      Que comprendre, que la non obligation vaccinale porte aussi des résultats ? Je ne suis sur de rien, mais ça ne va pas me donner plus autant l’envie de me faire vacciner surtout contre ma volonté. Puis le passe ne m’a pas empêché de passer de superbe vacance en famille à la montagne d’autant sur les alpins de prennent bien moins la tête avec ça ! 🤪

      Merci @metroet_ pour cette info, tu participe au soleil de ma journée.

  • L’oxyde de graphène est-il à l’origine de la suspension par les autorités japonaises des vaccins contre le coronavirus "contaminé" de Moderna ? (Dcclothesline.com)
    https://www.crashdebug.fr/l-oxyde-de-graphene-est-il-a-l-origine-de-la-suspension-par-les-autorites

    Bonsoir, ça vas être intéressant à suivre ça, pour avoir un point de vue ’officiel’, car on avait soulevé la question récement, en vous indiquant qu’une étude au microscope électronique et au spectromètre des différents vaccins révélait la présence d’oxyde de graphène, de nanos particules, de chrome etc... , et il semblerait effectivement que ça pose beaucoup de questions.... Bref, certains sont beaucoup plus avancé que nous sur le sujet consultez leur site. ; )

    (Natural News) Au moins 1,63 million de doses du "vaccin" Moderna contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19) ont été suspendues au Japon après qu’il a été découvert que les flacons contenaient une "contamination" sous la forme de "matériaux étrangers".

    Le 26 août, le ministère de la santé du pays a (...)

    #En_vedette #Actualités_scientifiques #Sciences