• Faking it: how selfie dysmorphia is driving people to seek surgery | Life and style | The Guardian
    https://www.theguardian.com/lifeandstyle/2019/jan/23/faking-it-how-selfie-dysmorphia-is-driving-people-to-seek-surgery?CMP=s

    The phenomenon of people requesting procedures to resemble their digital image has been referred to – sometimes flippantly, sometimes as a harbinger of end times – as “Snapchat dysmorphia”. The term was coined by the cosmetic doctor Tijion Esho, founder of the Esho clinics in London and Newcastle. He had noticed that where patients had once brought in pictures of celebrities with their ideal nose or jaw, they were now pointing to photos of themselves.

    @beautefatale


  • Refugee #Selfies and the (Self-)Representation of Disenfranchised Social Groups

    As a cultural object, the selfie is a contested image, most often encountered and analyzed in an archetypal and reductionist form, as vain self-portrait or vapid social celebration. However, it is important to acknowledge that there is a wide range of selfie genres, informed by specific motives and circumstances, and socially read and policed in complex ways. Unconventional selfie practices—including the refugee selfies explored here, but also other specific genres like soldier selfies, or selfies at funerals—can expand our understanding of the selfie and of the functions it can perform. This essay aims to contribute to this emerging conversation by unpacking the complexity of the refugee selfie as contested cultural object. Specifically, I explore the function of the refugee selfie as documentation of and by othered bodies, with a focus on these selfies’ potential to both subvert and maintain the power dynamics inherent to self- and cultural representation.

    http://www.mediafieldsjournal.org/refugee-selfies
    #photographie #réfugiés


  • So Long, Selfies : Why Candid Photos Make a Better Impression - Knowledge Wharton
    http://knowledge.wharton.upenn.edu/article/power-candid-photos

    In our increasingly digital society, a friend or colleague’s first impression of you is just as likely to come from a profile photo on a social media site as it is from an in-person meeting. While it’s tempting to display only images where every hair is in place, new research from Wharton marketing professor Jonah Berger finds that people are more attracted to authenticity than perfection. In, “A Candid Advantage? The Social Benefits of Candid Photos,” Berger and co-author Alixandra Barasch of New York University compare audience reactions to posed vs. candid photos in online profiles. When observers viewed profiles that displayed unvarnished images — or those that seemed to be unvarnished — they reported feeling more connected to those people and more interested in getting to know them. Berger recently spoke to Knowledge@Wharton about the research and its implications for how individuals and companies present themselves.

    What’s interesting is that would suggest that that photo makes you look the best; that by sharing those posed photos, you’re not only looking good, but you’re helping others get to know you and making them want to interact with you. But we found something that wasn’t entirely in line with that. If you ask posters which photo they would choose, which one they would post, which one they think other people would like more, people have this intuition that posed photos are better. And that is because as a photo taker, you think a lot about how you come off to others. You think by controlling the lighting and your smile, that you’re presenting your best self.

    But as an observer, someone who’s looking at those photos, what we found was quite surprising. Candid photos, where someone isn’t looking directly at the camera or looks like they’re not posing, actually lead to better impressions. People are more interested in getting to know someone, more interested in dating them and potentially more interested in being friends with them if that person has a candid rather than posed photo. The reason why is somewhat surprising, but simple once you hear it. It’s all about authenticity or whether someone is genuine. We think that by posting posed photos, people are getting the best version of us. But what we don’t realize is that when people see that best version, they don’t really have a good sense of who we are. Sure, there are a lot of photos online of people looking perfect and smiling. But that doesn’t really tell us much about them because they all look the same. It’s everyone presenting their best self, not their real self.

    As a side note, there was a great piece of research recently looking at how stock images have changed over time, particularly of women. The most popular stock image of women, say, 10 years ago was a woman at a spa. Now, it’s a woman mountain climbing. The way these stock images are used really change our perceptions of the world.

    #Images #Selfies #Médias_sociaux #Présentation_de_soi


  • Quelques #cartes vues au #musée et #mémoriel du #génocide cambodgien (1975-1979)

    L’expulsion de la population de la ville de Phnom Pehn a eu lieu en 3 jours. En 3 jours seulement pratiquement aucune personne ne vivait plus à Phnom Pehn, les #Khmer_Rouges avaient organisé l’expulsion dans les campagnes. L’#homme_nouveau devait renaître de là, des campagnes. Il ne faut pas oublier qu’après des années de bombardements sur le Camodge de la part de l’armée des Etats-Unis, un nombre important de réfugiés s’étaient réfugiés dans la capitale. La ville étaient donc peuplée de personnes nées à Phnom Pehn plus un nombre important de déplacés internes. Tout ce monde a été évacué en 3 jours.

    #Phnom_Pehn #S-21 #camp_d'extermination #prison #migrations_forcées #expulsions #cartographie #visualisation #flèches #génocide_cambodgien
    #Cambodge

    #Tuol_sleng genocide museum


    http://www.tuolslenggenocidemuseum.com


  • La pornographie comme revanche.
    LE MONDE -2016.10.09

    Si l’on en croit les partisans d’une Fin de l’Histoire programmée pour après-demain à 14 h 38, la sexualité serait banalisée, désacralisée, to-ta-le-ment acceptée. Mais si nos vies sexuelles étaient aussi transparentes que nos habitudes alimentaires, pourquoi le revenge porn existerait-il ? En quoi est-il différent de publier la photo d’un partenaire endormi plutôt qu’en missionnaire ?
    Précisons : la pornographie « de revanche » consiste à propager des photos ou des vidéos sexuelles d’ex-partenaires, contre leur gré. L’objectif essentiel est l’humiliation, à la suite d’une rupture, d’un refus sentimental ou d’une infidélité, mais on emploie désormais ce terme pour évoquer toute diffusion non-consentie de contenus intimes (comme nous l’écrivions il y a un mois, un quart des personnes recevant des sextos les diffusent, en moyenne, à trois amis).
    Les plus jeunes d’entre nous sont aussi les plus exposés, au point que cette revanche puisse servir comme moyen de coercition sexuelle. Selon le centre francilien pour l’égalité femmes-hommes, « 17 % des filles et 11 % des garçons déclarent avoir été confrontés à des #cyberviolences à caractère sexuel… A travers la diffusion virale de #selfies_dénudés, les garçons gagnent en popularité, et les filles sont jugées de manière négative et insultées. » Avec les conséquences que l’on connaît, allant jusqu’au #suicide.

    Quand c’est en ligne, c’est trop tard

    Les adultes ne sont pas épargnés, du chantage financier (si votre ordinateur est hacké, ou si vous êtes victime d’une arnaque à la webcam) à la destruction d’une crédibilité professionnelle. La manœuvre est facile : quelques copies d’écran, une diffusion anonyme sur une plateforme étrangère, suffisent à rendre une #sexualité non seulement publique mais médiatiquement incontrôlable. A l’exception de quelques « rattrapages » réussis par des célébrités armées d’avocats, quand c’est en ligne, c’est trop tard.

    Et quand il est trop tard, comment faire ? Face à l’étendue du problème, nombre d’entre nous accusent les victimes ou choisissent de faire l’autruche : puisque tout le monde prend des selfies dénudés, puisque la nature humaine est traître, alors nous finirons tous publiquement en string-panthère , c’est comme ça, point barre.
    Outre qu’une misère partagée n’est pas forcément plus supportable, outre que personnellement, je veux croire que l’univers vaut mieux qu’une jungle peuplée de sociopathes, cette logique du « tous à poil » part du principe que les corps seraient égaux, jugés avec la même bienveillante indifférence.
    Allez dire ça aux gros, aux poilus, aux ados, aux stars, aux personnes âgées… Même au niveau symbolique, ce n’est pas pareil d’apparaître en levrette au-dessus ou en-dessous, doté d’un pénis de deux ou de vingt centimètres, à son avantage ou pas, avec un sourire ou une sale tête.
    Et surtout : l’immense majorité des victimes de #revenge_porn sont des femmes, qui se coltinent alors tous les stigmatisations possibles elles l’auraient bien cherché (nous cherchons toujours tout, n’est-ce pas), elles auraient manqué de lucidité lors du choix de leur partenaire, elles n’auraient pas dû prendre cette photo, elles n’auraient d’ailleurs pas dû avoir de sexualité.

    Ce fatalisme facile, on le retrouve dans la prostitution (le plus vieux métier du monde), le #viol (il en faut), les guerres (inévitables), la violence conjugale (pardon, les crimes « passionnels »), la violence tout court (l’homme descend du singe, et bizarrement, du loup).
    C’est sûr qu’en catégorisant un problème comme insolvable, on ne risque pas de faire avancer le schmilblick, ou pour le cas qui nous intéresse, la dignité humaine. Car c’est bien de dignité qu’il faut parler.

    Reconnaissons qu’ici et maintenant (pour la situation au Sénégal en 2189, consultez les autorités compétentes), l’étalage non-consenti de la #vie_sexuelle rend malheureux, honteux. Reconnaissons que même si cette réaction était hypocrite ou injuste (mais qui peut juger ?), 99 % d’entre nous n’ont aucune envie d’apparaître à quatre pattes lors d’une recherche Google. Ça ne fait pas sérieux, ni pour la réputation, ni pour la recherche d’un emploi, ni pour trouver un logement – les hardeurs et les escortes en savent quelque chose.
    Alors nous ressortons, de temps en temps, la possibilité d’un droit à l’oubli : concept contesté, compliqué à mettre en place au niveau international, inopérant face aux organisations criminelles.

    Reste le recours au législatif, qui implique qu’on prenne le problème au sérieux. La France, après avoir accusé un retard considérable, a réactualisé cette année son texte de loi : alors qu’en mars 2016, un arrêt de la Cour de cassation http://www.numerama.com/politique/153202-revenge-porn-nest-delit-confirme-cour-de-cassation.html qualifiait d’impossible la pénalisation des coupables (au motif qu’une image prise avec le consentement de la personne pouvait être diffusée a posteriori sans son consentement), l’article 226-2-1 adopté par le Sénat fin avril propose désormais des sanctions allant jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 60 000 euros d’amende – que l’image ait été obtenue avec l’accord de la victime ou non.

    Des évolutions similaires adviennent ailleurs : si Israël a été le pionnier du revenge porn reconnu comme #crime_sexuel en 2014, certaines régions des Etats-Unis ont suivi le mouvement, ainsi que le Canada, l’Australie, l’Angleterre, le Pays de Galles, le Japon ou les Philippines. En Allemagne, les #photos doivent être supprimées à la demande du partenaire – mais supprimées d’où, exactement, quand #Internet est mondialisé ?

    Le problème, c’est que même un arsenal législatif agressif et décourageant façon Terminator (la chaise électrique sans procès ni antidouleurs pour les auteurs, les diffuseurs, les serveurs et les spectateurs) ne suffirait pas à couvrir tous les cas « gris ».
    http://www.vocativ.com/363198/photoshopped-porn
    Certains sites sont en effet spécialisés en #fausse_pornographie : vous prenez un banal portrait de votre époux ou de votre boulangère, puis vous collez leur visage sur un corps nu (la technique du mapping nous apportera bientôt la même possibilité en #vidéo – courage, camarades). Les résultats peuvent être bluffants, et les retoucheurs les plus talentueux profitent du filon pour gagner de l’argent de poche : ils créent à la demande des #images_pornographiques plus vraies que nature, allant du #gang_bang de célébrités au portfolio érotique de votre patron.

    La loi sera toujours en retard sur la technique

    Dans ces conditions, sommes-nous face à de la diffamation, du vol d’identité, de la création, de la potacherie ? S’agit-il encore de « violation délibérée de la vie privée intime d’autrui » – quand cette vie privée est purement fictionnelle ?
    Le tout répressif ne permet pas de répondre à ces questions, et de toute façon, la loi sera toujours en retard sur la technique. Reste la prévention. Pour l’instant, on culpabilise les victimes – approche absurde et destructrice. Mais il est encore temps de prendre nos responsabilités et d’enseigner, dès l’enfance, qu’aucun rejet sentimental ou sexuel ne justifie une revanche. Qu’aucune injustice ressentie ne justifie qu’on fasse « payer » les camarades, même au second degré, même pour amuser les copains, même de manière passive en consommant ces images.
    Un simple double-clic peut avoir des conséquences dramatiques. Ce n’est pas parce que les gens sont tout nus que c’est forcément marrant : il est temps d’avoir une sérieuse conversation, en somme.


    http://www.filsantejeunes.com/cest-quoi-la-pornographie-12427


  • C’est donc en 2016 que je suis devenu (beaucoup) trop vieux pour mon époque :

    par :
    https://twitter.com/victomato/status/780119655423676416

    L’alternative, comme on le sait :

    Et dire que j’en étais resté à ça :

    J’attends avec impatience qu’André Gunthert nous explique que c’est normal… :-))


  • #Selfies von der Flucht

    Flüchtlinge können nur das Nötigste mitnehmen – dazu gehört oft das Handy. Damit können sie Kontakt mit zu Hause halten, Routen planen, aber auch Erinner