• Sendou : 31 migrants arrêtés, le cerveau du réseau activemen... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/sendou-31-migrants-arretes-le-cerveau-du-reseau-activement-recherche_n_4888

    Sendou : 31 migrants arrêtés, le cerveau du réseau activement recherché
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    Une tentative d’émigration irrégulière a été déjouée dans la nuit du 29 mars 2026 sur la plage de Sendou, dans la commune de Bargny. L’opération, menée par le poste de police de Bargny avec l’appui de la Brigade spéciale, a permis l’interpellation de trente et un (31) candidats au départ.Selon des sources sécuritaires, l’intervention fait suite à l’exploitation d’un renseignement criminel faisant état d’un embarquement imminent. Alertés aux environs de minuit, les éléments de la Brigade de recherches ont effectué une descente sur les lieux. À leur arrivée, si une partie du groupe a réussi à prendre la fuite à la faveur de l’obscurité, 31 individus ont pu être appréhendés par les forces de l’ordre.
    Parmi les personnes interpellées figurent 20 Sénégalais, dont un mineur, 10 Gambiens et un ressortissant guinéen. Les premières auditions ont permis de révéler les modalités d’organisation du voyage, ainsi que les sommes versées par les candidats, comprises entre 200 000 et 500 000 FCFA.L’enquête a également mis en lumière une nouvelle stratégie adoptée par les réseaux de passeurs pour contourner la surveillance accrue des Forces de défense et de sécurité (FDS). Ces derniers privilégient désormais des sites de rassemblement multiples, à l’image de la plage de Sendou, pour éviter d’attirer l’attention. Le plan consistait à utiliser des pirogues de fortune pour transporter les migrants vers une embarcation plus grande, stationnée discrètement en haute mer.Les témoignages recueillis indiquent que certains candidats avaient déjà versé une partie du montant exigé, tandis que d’autres devaient régler le reliquat une fois arrivés en Espagne. Dans plusieurs cas, les transactions financières étaient directement organisées par des proches basés à l’étranger. Les investigations se poursuivent activement afin de mettre la main sur l’organisateur principal du réseau, actuellement en fuite

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#gambie#guinee#migrationirreguliere#routemigratoire#bargny#sante

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    Sendou : 31 migrants arrêtés, le cerveau du réseau activement recherché
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    Une tentative d’émigration irrégulière a été déjouée dans la nuit du 29 mars 2026 sur la plage de Sendou, dans la commune de Bargny. L’opération, menée par le poste de police de Bargny avec l’appui de la Brigade spéciale, a permis l’interpellation de trente et un (31) candidats au départ.Selon des sources sécuritaires, l’intervention fait suite à l’exploitation d’un renseignement criminel faisant état d’un embarquement imminent. Alertés aux environs de minuit, les éléments de la Brigade de recherches ont effectué une descente sur les lieux. À leur arrivée, si une partie du groupe a réussi à prendre la fuite à la faveur de l’obscurité, 31 individus ont pu être appréhendés par les forces de l’ordre.
    Parmi les personnes interpellées figurent 20 Sénégalais, dont un mineur, 10 Gambiens et un ressortissant guinéen. Les premières auditions ont permis de révéler les modalités d’organisation du voyage, ainsi que les sommes versées par les candidats, comprises entre 200 000 et 500 000 FCFA.L’enquête a également mis en lumière une nouvelle stratégie adoptée par les réseaux de passeurs pour contourner la surveillance accrue des Forces de défense et de sécurité (FDS). Ces derniers privilégient désormais des sites de rassemblement multiples, à l’image de la plage de Sendou, pour éviter d’attirer l’attention. Le plan consistait à utiliser des pirogues de fortune pour transporter les migrants vers une embarcation plus grande, stationnée discrètement en haute mer.Les témoignages recueillis indiquent que certains candidats avaient déjà versé une partie du montant exigé, tandis que d’autres devaient régler le reliquat une fois arrivés en Espagne. Dans plusieurs cas, les transactions financières étaient directement organisées par des proches basés à l’étranger. Les investigations se poursuivent activement afin de mettre la main sur l’organisateur principal du réseau, actuellement en fuite

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#gambie#guinee#migrationirreguliere#routemigratoire#bargny#sante

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    Sendou : 31 migrants arrêtés, le cerveau du réseau activement recherché
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    Une tentative d’émigration irrégulière a été déjouée dans la nuit du 29 mars 2026 sur la plage de Sendou, dans la commune de Bargny. L’opération, menée par le poste de police de Bargny avec l’appui de la Brigade spéciale, a permis l’interpellation de trente et un (31) candidats au départ.Selon des sources sécuritaires, l’intervention fait suite à l’exploitation d’un renseignement criminel faisant état d’un embarquement imminent. Alertés aux environs de minuit, les éléments de la Brigade de recherches ont effectué une descente sur les lieux. À leur arrivée, si une partie du groupe a réussi à prendre la fuite à la faveur de l’obscurité, 31 individus ont pu être appréhendés par les forces de l’ordre.
    Parmi les personnes interpellées figurent 20 Sénégalais, dont un mineur, 10 Gambiens et un ressortissant guinéen. Les premières auditions ont permis de révéler les modalités d’organisation du voyage, ainsi que les sommes versées par les candidats, comprises entre 200 000 et 500 000 FCFA.L’enquête a également mis en lumière une nouvelle stratégie adoptée par les réseaux de passeurs pour contourner la surveillance accrue des Forces de défense et de sécurité (FDS). Ces derniers privilégient désormais des sites de rassemblement multiples, à l’image de la plage de Sendou, pour éviter d’attirer l’attention. Le plan consistait à utiliser des pirogues de fortune pour transporter les migrants vers une embarcation plus grande, stationnée discrètement en haute mer.Les témoignages recueillis indiquent que certains candidats avaient déjà versé une partie du montant exigé, tandis que d’autres devaient régler le reliquat une fois arrivés en Espagne. Dans plusieurs cas, les transactions financières étaient directement organisées par des proches basés à l’étranger. Les investigations se poursuivent activement afin de mettre la main sur l’organisateur principal du réseau, actuellement en fuite

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#gambie#guinee#migrationirreguliere#routemigratoire#bargny#sante

  • L’impact profond du changement climatique sur les migrations au Sahel et au Maghreb - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/70617/limpact-profond-du-changement-climatique-sur-les-migrations-au-sahel-e

    L’impact profond du changement climatique sur les migrations au Sahel et au Maghreb
    Par RFI Publié le : 30/03/2026
    Le changement climatique joue un rôle d’accélérateur des migrations dans les pays du Sahel. Hommes, et désormais femmes et enfants, partent plus longtemps et plus loin, modifiant en profondeur les structures sociales qui existent. Ces nouvelles circulations ont aussi des conséquences dans les pays d’Afrique du Nord, comme le Maroc, qui sont désormais à la fois pays de destination, pays de départ et de retour, mais aussi pays tampon entre la bande sahélienne et l’Union européenne.
    Une émission enregistrée à Saint-Louis du Sénégal, à l’Université Gaston Berger, à l’occasion de la conférence internationale organisée les 27 et 28 mars 2026 dans le cadre du projet AfriqEurope.
    Avec le professeur Aly Tandian, sociologue à l’Université Gaston Berger et le professeur Mansour Tall, géographe à l’Université Amadou Mahtar Mbow à Rufisque

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#changementclimatique#peche#emigration#saintlouis#maroc#sante#sahel#circulations

  • Sénégal. Une loi contre les queers, cache-sexe des échecs du régime

    Parti Pris · L’universitaire sénégalaise met en évidence la diversion opérée par le gouvernement sénégalais : le durcissement de la loi contre l’homosexualité occupe l’espace médiatique tandis que la crise à l’université n’est pas réglée et que la dette est insoutenable. L’écrivaine et féministe pointe aussi l’ingérence états-unienne sur fond de masculinisme.

    Rama Salla Dieng 

    https://afriquexxi.info/Senegal-Une-loi-contre-les-queers-cache-sexe-des-echecs-du-regime

    #senegal

  • Sénégal. Une loi contre les queers, cache-sexe des échecs du régime
    https://afriquexxi.info/Senegal-Une-loi-contre-les-queers-cache-sexe-des-echecs-du-regime

    Parti Pris · L’universitaire sénégalaise met en évidence la diversion opérée par le gouvernement sénégalais : le durcissement de la loi contre l’homosexualité occupe l’espace médiatique tandis que la crise à l’université n’est pas réglée et que la dette est insoutenable. L’écrivaine et féministe pointe aussi l’ingérence états-unienne sur fond de masculinisme.

    #Sénégal #Queer #Crise_financière

  • Senegal on the Edge of Collapse: The Thirteenth Newsletter (2026) | Tricontinental: Institute for Social Research
    https://thetricontinental.org/newsletterissue/senegal-debt-imf

    Senegal entered 2026 in the grip of a growing debt crisis that seems insurmountable. After the government of President Bassirou Diomaye Faye took power in April 2024, it became clear that his predecessor, Macky Sall (who held office from 2012 to 2024), had concealed enormous liabilities – including hidden loans equivalent to 25.3 percent of GDP – from the Senegalese people and the International Monetary Fund (IMF). These liabilities expose a structural contradiction: a development model subordinated to external finance has clear limits. Senegal can no longer continue along this path.

    #Sénégal #Dette #Sud_Global

  • Sénégal : ce commun vouloir de vie commune

    Le Sénégal est le théâtre depuis quelques semaines d’un défoulement homophobe sans précédent, à la suite d’un scandale sexuel impliquant des personnes de divers horizons. Le débat sur l’homosexualité est relancé. Cette fois-ci dans des circonstances dont la charge dramatique facilite l’expression d’opinions incompatibles avec notre commun vouloir de vie commune.

    Le Sénégal est le théâtre depuis quelques semaines d’un défoulement homophobe sans précédent, à la suite d’un scandale sexuel impliquant des personnes de divers horizons, parmi lesquelles on compte des figures marquantes de la vie publique telles que l’animateur de télévision Pape Cheikh Diallo et le chanteur traditionnel mandingue Djiby Dramé.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/05/26/senegal-gouvernance-masculine-democratie-bafouee/#comment-72849

    #senegal

  • Méditerranée : hausse inquiétante de "naufrages invisibles”... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Afrique/mediterranee-hausse-inquietante-de-naufrages-invisibles-de-migrants_n_48682

    Méditerranée : hausse inquiétante de "naufrages invisibles” de migrants
    Des corps retrouvés en mer, des embarcations portées disparues et des familles sans nouvelles. En Méditerranée, les disparitions de migrants se multiplient dans ce que les organisations humanitaires appellent désormais des « naufrages invisibles ». Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), le début de l’année 2026 est le plus meurtrier jamais enregistré sur cette route migratoire. Plus de 600 morts ou disparus ont été recensés en janvier et février, un chiffre déjà alarmant mais probablement largement sous-estimé.
    En cause : un manque croissant d’informations. Les ONG dénoncent une réduction de la transparence de la part de plusieurs autorités, notamment en Italie, à Malte et en Tunisie, concernant les opérations de sauvetage et les naufrages. Cette situation complique fortement le travail de documentation. Faute de données fiables, de nombreux cas restent impossibles à vérifier. L’OIM a même dû créer une nouvelle catégorie pour recenser les disparitions non confirmées.
    Le phénomène s’est accentué après le passage du cyclone Harry en janvier, qui a frappé la région avec de fortes intempéries. Selon plusieurs organisations, des centaines de migrants partis des côtes tunisiennes auraient disparu en mer à cette période. Dans les semaines suivantes, des corps ont été retrouvés sur les côtes italiennes et libyennes, sans qu’un bilan précis ne puisse être établi.
    Les experts évoquent une “stratégie du silence”, accusant certaines autorités de limiter la diffusion d’informations sur ces drames. Une opacité qui empêche les médias et les ONG de confirmer les faits et de mesurer l’ampleur réelle de la crise. Pour les familles des disparus, l’incertitude est particulièrement douloureuse. Sans confirmation officielle, elles restent dans l’attente, sans savoir si leurs proches sont en vie ou morts. Dans un contexte de restrictions budgétaires et de pressions politiques sur les organisations humanitaires, la surveillance de cette route migratoire devient de plus en plus difficile. Résultat : une partie croissante des drames en Méditerranée se déroule aujourd’hui hors des radars, transformant cette crise migratoire en tragédie silencieuse

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#mediterranee#morbidité#mortalite#disparition#routemigratoire#OIM

  • «Barça» ou «Barçakh» : La section de recherches de Kaolack d... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/barca-ou-barcakh-la-section-de-recherches-de-kaolack-demantele-un-reseau-do

    "Barça" ou "Barçakh" : La section de recherches de Kaolack démantèle un réseau d’organisateurs via WhatsApp
    Auteur : Mor Mbaye CISSÉ
    La section de recherches (SR) de Kaolack a déjoué un projet d’émigration irrégulière vers l’Espagne. Trois organisateurs présumés ont été arrêtés à l’issue d’une enquête de plusieurs jours.
    Selon des sources de Seneweb proches du parquet, les gendarmes ont mis la main sur Souleye F., Ahmadou Bamba C. et Arfang Bakary D., soupçonnés d’avoir mis en place un réseau chargé d’organiser des départs clandestins par pirogue, communément appelés « Barça » ou « Barçakh ». D’après l’enquête, Ahmadou Bamba C., de même que Souleye F., déjà interceptés à trois reprises en haute mer en Mauritanie pour tentative d’émigration irrégulière, auraient décidé de se reconvertir dans l’organisation de voyages clandestins.
    Avec la complicité d’un certain Mboss, toujours en fuite, ils auraient créé un groupe WhatsApp baptisé « dm rek inchaAllah » (« partir à tout prix, s’il plaît à Dieu ») pour coordonner leurs activités.
    Dans ce groupe, les rôles étaient clairement répartis : Ahmadou Bamba C. et Arfang Bakary D. s’occupaient du recrutement des candidats, Souleye F. devait trouver la pirogue, tandis que Mboss était chargé d’acheminer les migrants par vagues vers l’embarcation stationnée en haute mer. Les suspects comptaient organiser le départ durant le mois de Ramadan 2026, pensant profiter d’un allègement du dispositif de surveillance.
    Mais leurs manœuvres ont été infiltrées par un gendarme se faisant passer pour un candidat au voyage. Reçu par Souleye F., l’agent infiltré s’est vu réclamer la somme de 400 000 F CFA pour le trajet. Il a ensuite été mis en contact avec Ahmadou Bamba C., chargé de regrouper les candidats dans le village de Samba Dia, dans le Sine-Saloum, une zone choisie comme point de transit avant leur transfert vers Djiffer où ils devaient embarquer. Face à l’imminence du départ, le commandant de la SR de Kaolack a alors mis en place un dispositif de surveillance et d’exploitation technique des numéros téléphoniques des suspects. Ce qui a permis d’organiser une opération à Samba Dia et à Djiffer aboutissant à l’interpellation des trois mis en cause. L’exploitation de leurs téléphones portables a confirmé l’existence du groupe WhatsApp et révélé plusieurs échanges audio détaillant l’organisation du voyage clandestin.
    À l’issue de l’enquête, Souleye F., Ahmadou Bamba C. et Arfang Bakary D. ont été arrêtés pour association de malfaiteurs, tentative d’escroquerie et trafic de migrants. Ils ont été déférés au Pool judiciaire financier de Dakar le 2 mars dernier, tandis que les recherches se poursuivent pour retrouver leur complice en fuite.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#kaolack#sinesaloum#espagne#reseau

  • Migration irrégulière : une pirogue de 164 candidats interce... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/migration-irreguliere-une-pirogue-de-164-candidats-interceptee-au-large-de-

    Migration irrégulière : une pirogue de 164 candidats interceptée au large de Djiffer
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    Les éléments de la brigade de gendarmerie de Fimela ont intercepté, cet après-midi, une pirogue transportant 164 migrants clandestins au large de Djiffer.Selon les premières informations, l’embarcation avait quitté Kantong, une localité située en Gambie. Les passagers tentaient de rejoindre clandestinement l’Europe par la voie maritime. Les 164 personnes ont été interpellées par les forces de sécurité et conduites à la brigade pour les besoins d’une enquête.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#gambie#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#djiffer

  • Ziguinchor : L’Antenne de la DNLT démantèle un réseau présumé de traite, trois femmes déférées
    https://www.dakaractu.com/Ziguinchor-L-Antenne-de-la-DNLT-demantele-un-reseau-presume-de-traite-tro

    Ziguinchor : L’Antenne de la DNLT démantèle un réseau présumé de traite, trois femmes déférées
    L’Antenne de la DNLT de Ziguinchor a procédé, le 03 mars 2026, au démantèlement présumé d’un réseau de traite de personnes opérant entre le Nigéria et le Sénégal. À l’issue d’une enquête ouverte à la suite d’une dénonciation anonyme, trois femmes identifiées sous les initiales G.E., B.I.C. et B.P. ont été déférées devant le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Ziguinchor pour association de malfaiteurs, traite des personnes, tentative d’exploitation sexuelle, proxénétisme et extorsion de fonds.
    Selon les éléments réunis par l’Antenne de la DNLT de Ziguinchor, une jeune Nigériane, désignée par les initiales U.M., aurait été recrutée en décembre 2025 après une promesse d’emploi présentée comme stable et mieux rémunérée au Sénégal. La victime, vendeuse de vêtements dans son pays d’origine, aurait accepté l’offre après avoir reçu la somme de 130 000 FCFA destinée à financer son transport vers Ziguinchor.
    À son arrivée, la situation aurait pris une tournure inattendue. Logée dans un appartement meublé au quartier Goumel, U.M. affirme qu’il lui aurait été imposé de se livrer à la prostitution afin de rembourser une dette fixée à 3 000 000 FCFA, correspondant prétendument aux frais engagés. L’Antenne de la DNLT de Ziguinchor indique que la victime déclare avoir versé 400 000 FCFA avant de contester le montant réclamé, jugé excessif.Face à son refus de poursuivre les paiements hebdomadaires de 50 000 FCFA, des tensions auraient éclaté, conduisant la jeune femme à quitter les lieux par crainte pour sa sécurité. Alertée, l’Antenne de la DNLT de Ziguinchor a immédiatement ouvert une enquête et procédé à l’interpellation de la principale mise en cause.
    L’exploitation du téléphone portable de G.E. aurait permis de mettre au jour des enregistrements audio confirmant l’existence de la dette de trois millions de FCFA. Confrontée à ces éléments matériels, elle aurait reconnu les faits et révélé l’existence d’un réseau structuré impliquant une recruteuse basée au Nigéria ainsi que ses complices B.I.C. et B.P., interpellées sur place. Les trois suspectes auraient admis leur collaboration dans le recrutement et l’acheminement de jeunes femmes vers le Sénégal.À l’issue de la procédure, l’Antenne de la DNLT de Ziguinchor a présenté les trois mises en cause au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Ziguinchor suivant procès-verbal n°0007/DNLT/ARZ du 03 mars 2026. Cette opération illustre la détermination des autorités à lutter contre les réseaux de traite et à protéger les victimes d’exploitation.
    Ziguinchor : L’Antenne de la DNLT démantèle un réseau présumé de traite, trois femmes déférées

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#nigeria#ziguinchor#traite#sante#droit#DNLT

  • Ziguinchor- Prostitution forcée et traite humaine : la « Madame Clothes » au cœur d’une mafia sexuelle démantelée… la mafia nigériane tombe
    https://www.dakaractu.com/Ziguinchor-Prostitution-forcee-et-traite-humaine-la-Madame-Clothes-au-coe

    Ziguinchor- Prostitution forcée et traite humaine : la « Madame Clothes » au cœur d’une mafia sexuelle démantelée… la mafia nigériane tombe
    Un vaste réseau de traite de personnes, de prostitution forcée et d’extorsion de fonds vient d’être mis hors d’état de nuire à Ziguinchor. Selon les révélations du quotidien Libération, l’antenne locale de la Division nationale de lutte contre la traite des personnes et pratiques assimilées (DNLT) a démantelé une véritable mafia sexuelle opérant entre le Nigéria et le Sénégal, avec à sa tête une femme surnommée « Madame Clothes ».
    D’après Libération, l’affaire éclate lorsque les enquêteurs apprennent qu’une ressortissante nigériane, Glory Ebangwu, alias « Gift », aurait recruté et convoyé au Sénégal une jeune compatriote identifiée comme U. Mercy, dans le but de l’exploiter sexuellement.
    La victime présumée aurait été logée dans un appartement meublé situé au quartier Goumel, à Ziguinchor, transformé en lieu de prostitution. Face à la gravité des accusations, la DNLT ouvre immédiatement une enquête pour établir les responsabilités.
    Entendue par les policiers, U. Mercy confirme sans équivoque les faits. Elle explique qu’elle vivait au Nigéria où elle vendait des vêtements lorsqu’une cliente régulière, se présentant sous le nom de « Madame Clothes », lui a proposé un emploi « légal, stable et mieux rémunéré » au Sénégal, via sa sœur Glory, installée à Ziguinchor.
    En difficulté financière, la jeune femme accepte. Glory lui envoie alors 130 000 Fcfa pour financer son transport terrestre vers le Sénégal. Mais à son arrivée, la réalité est brutale : aucune activité légale ne l’attend.
    Toujours selon Libération, la victime affirme avoir été contrainte à la prostitution, sous prétexte de rembourser une dette évaluée à 3 millions de Fcfa, censée couvrir les frais de transport et d’hébergement.Interpellée, Glory Ebangwu reconnaît avoir invité la victime au Sénégal, mais nie dans un premier temps l’existence de cette dette exorbitante, soutenant n’avoir réclamé que le remboursement des 130 000 Fcfa.
    L’exploitation du téléphone portable de la mise en cause va toutefois tout faire basculer. Les enquêteurs découvrent des messages vocaux WhatsApp accablants, dans lesquels la victime conteste la dette de 3 millions de Fcfa et menace de saisir la police.
    Confrontée à ces éléments matériels, Glory Ebangwu finit par passer aux aveux. Elle reconnaît avoir exigé la somme et révèle l’existence d’un réseau structuré, dirigé depuis le Nigéria par « Madame Clothes », chargée d’identifier les victimes.
    L’enquête met également en cause deux autres femmes : Blessing Iveren Chiahemba, alias « Sugar », et Blessing Pleasure, alias « Annabelle », interpellées dans les mêmes lieux. Toutes auraient collaboré dans le recrutement de jeunes femmes au Nigéria, leur acheminement vers le Sénégal et leur exploitation sexuelle, sous couvert de dettes financières artificiellement imposées.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#nigeria#traite#prostitution#sante#droit

  • « Les autorités nous accusent de tous les problèmes » : témoignages de migrants sénégalais expulsés de Mauritanie - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/story/69673/les-autorites-nous-accusent-de-tous-les-problemes--temoignages-de-migr

    « Les autorités nous accusent de tous les problèmes » : témoignages de migrants sénégalais expulsés de Mauritanie
    Par Clémence Cluzel Mauritanie Sénégal Publié le : 10/02/2026
    Depuis le durcissement de sa politique migratoire en 2025, la Mauritanie a mené d’importantes vagues d’expulsions d’exilés irréguliers, mais aussi parfois de personnes en règle. Ceux-ci dénoncent un quotidien devenu très difficile dans un contexte général d’hostilité de la population, de violences et harcèlement des autorités à leur égard. InfoMigrants a recueilli les témoignages de trois ressortissants sénégalais, tous pêcheurs, victimes de cette politique anti-migrants.
    Devenue fin 2023 l’un des principaux points de départ des exilés souhaitant rejoindre l’Europe en traversant l’océan vers l’archipel espagnol des Canaries, la Mauritanie a intensifié ses efforts depuis le début de l’année 2025 pour combattre l’immigration irrégulière.
    Les opérations se sont multipliées, sur terre et en mer, donnant lieu à des milliers d’arrestations de ressortissants étrangers qui ont ensuite été largement refoulés aux frontières. Entre janvier et avril 2025, la Mauritanie a intercepté plus de 30 000 migrants, selon des sources gouvernementales au journal espagnol El Pais.
    Du fait de la proximité géographique entre les deux pays, les Sénégalais sont parmi les étrangers les plus nombreux à vivre en Mauritanie et travaillent le plus souvent dans le secteur de la pêche.
    InfoMigrants a recueilli les témoignages de trois ressortissants sénégalais, tous pêcheurs, victimes de cette politique anti-migrants déployée, avec le soutien de l’Union européenne, afin d’empêcher les départs de canots vers les Canaries.
    Lamine, 29 ans :"J’ai quitté la Mauritanie pour rentrer au Sénégal en octobre 2025 à cause de la situation dans le pays. Je voulais éviter d’être expulsé car si cela arrivait, j’aurais du mal à retourner en Mauritanie dans le futur.
    Si leurs empreintes sont prélevées, les ressortissants étrangers sont interdits de territoire mauritanien pendant une durée de deux ans.
    Le jeune père de famille avait l’habitude de faire des allers-retours de plusieurs mois entre les deux pays depuis 2012. Sa femme et son enfant de trois ans l’avaient rejoint à Nouakchott (nord de la Mauritanie) dans l’optique de partir tous ensemble en Europe. Désormais, ils sont de retour à Thiaroye, en banlieue de Dakar. Lamine espère revenir, légalement, en Mauritanie : il a d’ores et déjà déposé une demande de séjour.
    Sur place la situation est très dure, les étrangers ont beaucoup de soucis au quotidien. C’est facile de rentrer dans le pays mais y rester est devenu très compliqué car les contrôles sont nombreux et quotidiens. Les Mauritaniens ne respectent pas les étrangers, ils nous accusent de tous les problèmes. Les Noirs sont des esclaves dans ce pays. Un ami a été arrêté et embarqué car il n’était pas en règle. Il a été mis en cellule et vite expulsé au Sénégal. Sa femme et son enfant n’ont pas été informés et ils se sont retrouvés seuls, sans soutien du jour au lendemain. Malgré le renforcement des contrôles, je pense qu’il y a encore des opportunités pour partir en Europe. La Mauritanie, comme le Sénégal, sont des pays corrompus, il y a toujours des gens, comme des policiers que l’on paye, pour organiser des départs de pirogues. Lamine est déterminé à retenter une traversée : il planifie un départ pour l’archipel cet été, durant la période de l’hivernage qui offre de meilleures conditions météorologiques. Depuis la Mauritanie, comme il l’a déjà fait une fois, ou bien depuis la Gambie.

    J’ai des amis qui se préparent à partir de Gambie. Je suis prêt à prendre tous les risques car il n’y a pas de solution au Sénégal. J’ai beaucoup de soucis dans ma tête. Je ne peux pas vivre ici, sans moyen de faire vivre ma famille, je dois repartir. Je suis obligé de demander à mon père de 90 ans pour acheter mon petit-déjeuner ! À côté, les jeunes qui sont partis en Espagne en 2019 ont acheté des terrains ici et construisent leur maison."
    Magueye*, 39 ans : "Si l’on a pas les documents en règle, et même quand le laissez-passer se termine bientôt, les autorités nous harcèlent pour qu’on les paye sinon ils nous arrêtent et nous expulsent. Les Mauritaniens nous créent des tracasseries au quotidien pour nous obliger de payer. En rentrant dans le pays, un ressortissant sénégalais doit obtenir un « laissez-passer » délivré par l’ambassade du Sénégal en Mauritanie qui dure trois mois et coûte 12 000 Fcfa (18, 29 euros). À son expiration, il doit faire une demande de carte consulaire d’un montant de 30 000 Fcfa (45,73 euros) pour obtenir un titre de séjour d’un an. Plusieurs associations et défenseurs des droits des migrants mais aussi des associations professionnelles de pêcheurs dénoncent la lenteur de la délivrance de ces documents par les autorités mauritaniennes. Ces délais trop longs et les difficultés pour les obtenir plongent les exilés dans l’illégalité et l’insécurité puisque sans papiers, ils deviennent alors illégaux et risquent d’être arrêtés et expulsés. Il n’y a pas de respect des règles ni des étrangers. Certains ont des documents en règle, des récépissés mais les autorités refusent de les prendre en compte. Avec eux on est toujours fautifs. Ils nous rackettent, rentrent dans nos maisons et nous réveillent la nuit. Nous ne sommes jamais laissés tranquilles. Les relations avec la population sont difficiles, ça ne se passe pas bien. Ils dénoncent les étrangers aux forces de l’ordre et nous accusent d’être des bandits. Ils ne veulent pas nous voir. Magueye a été expulsé de Mauritanie en octobre 2025. Le pêcheur sénégalais y résidait depuis un an et espérait pouvoir rejoindre les Canaries par la mer. Il avait déjà essayé de partir depuis la Gambie en 2009, puis des côtes sénégalaises. Sa dernière tentative, depuis la Mauritanie, avait échoué avec l’interception de sa pirogue par les autorités qui s’étaient contentées de récupérer le carburant sans arrêter les migrants. La gendarmerie mauritanienne a débarqué dans la maison où nous logions avec une trentaine d’autres personnes, principalement des Sénégalais, en pleine nuit. Ils nous avaient suivi depuis le quai de pêche, où nous avions débarqué. Ils ont forcé la porte, ne nous ont posé aucune question puis ont commencé à nous taper. J’ai été frappé dans le dos avec une matraque. Une personne a eu le bras cassé à cause des coups violents reçus. La Mauritanie est vivement critiquée par les associations des droits de l’Homme pour son traitement des migrants. Dans un rapport publié en septembre 2002, l’ONG Human Rights Watch (HRW) accuse les autorités mauritaniennes d’avoir commis de « graves violations des droits humains » à l’encontre de migrants et de demandeurs d’asile entre 2020 et début 2025.
    Nous avons dû laisser tous nos bagages sur place et on s’est retrouvé sans rien, sans argent. Sans aller au poste, ils nous ont mis dans un camion pour rejoindre Rosso [l’un des postes-frontières avec le Sénégal, ndlr). Des étrangers étaient là, ils avaient déjà été arrêtés dans plusieurs autres quartiers de Nouakchott. On était environ 200 personnes, dont des femmes et des enfants.
    Les Mauritaniens nous ont laissé, livrés à nous-même, sans eau ni nourriture. On a dû marcher deux kilomètres pour rejoindre la frontière avec le Sénégal. Là-bas, des policiers sénégalais nous disaient d’appeler nos familles pour qu’ils nous envoient de l’argent et pouvoir rentrer. Chacun devait se débrouiller seul, il n’y avait aucune aide des autorités. Une femme à la frontière m’a donné un beignet et de l’eau car je n’avais rien bu ni mangé depuis l’arrestation. Magueye réussi à joindre sa famille qui lui envoie 10 000 Fcfa (15,24 euros). En fin de journée, il arrive finalement à prendre un « sept places » (un taxi collectif) pour rejoindre Dakar.
    J’ai dépensé environ 230 000 Fcfa (350,63 euros) pour venir dans le pays, c’est du gaspillage car je repars de zéro en revenant au Sénégal. Pour autant, il se dit prêt à retenter sa chance si une opportunité de départ se présente.
    Cheikh, 49 ans : Les débuts en Mauritanie étaient très durs : je faisais des petits boulots comme maçon, je vendais sur les marchés, mais ça ne rapportait pas. J’ai donc repris mon activité de pêcheur à Nouadhibou, avec un contrat de trois mois. Mais au bout de deux mois et demi, les problèmes ont commencé. On me harcelait, on m’intimidait : si je ne payais pas, on m’amenait à la police. Je me cachais des contrôles car je n’avais pas d’argent pour faire ma demande de carte consulaire. Installé depuis novembre 2023, Cheikh est finalement arrêté en février 2025 et expulsé vers le Sénégal dans la foulée, quelques jours plus tard. Nous avons été arrêtés à 2h du matin alors que nous revenions de notre journée de travail en mer. Une patrouille nous a suivi pour nous interpeller chez nous. Nous avons été torturés, battus avec des bâtons de bois. Les policiers savent très bien où habitent les étrangers : il y a peu de villes dans le pays et ils connaissent les maisons où nous vivons. Il y a aussi des indicateurs locaux qui les renseignent. Après son arrestation, Magueye est enfermé pendant deux jours dans ce qu’il nomme une « prison » où les exilés arrêtés ne reçoivent que peu d’eau et de nourriture. Le lieu étant situé à proximité de la mer, lorsque la marée est haute, l’eau monte également dans la cellule. Il y avait beaucoup de monde dans la cellule et on avait de l’eau jusqu’à la taille.
    Les exilés sont ensuite conduits, durant plus de 11h de route, jusqu’au poste-frontière de Rosso (Sénégal) pour être expulsés du pays. Nous étions tout le temps dans la voiture. Il n’y a eu aucun arrêt ni pour se soulager, ni pour manger ou boire. J’avais très mal aux jambes à l’arrivée et j’étais très fatigué. Lorsqu’ils nous ont laissé, les Mauritaniens savaient que nous étions trop faibles pour revenir en marchant jusqu’à Nouakchott. Début 2025, ces opérations de refoulement avaient suscité de vives critiques en Afrique de l’Ouest, poussant des pays comme le Mali et le Sénégal à exprimer leur indignation. Les autorités mauritaniennes avaient qualifié ces expulsions d’opérations de « routine » visant les personnes en situation irrégulière. Les autorités mauritaniennes font de la politique devant les caméras mais ils ne font rien sur le terrain !
    Le père de trois enfants dénonce l’absence des ONG et des autorités au niveau de la frontière pour permettre la prise en charge des migrants expulsés. Sans numéro à contacter et sans argent, Cheikh aide sur le marché en échange de quelques pièces afin de pouvoir payer son transport pour Dakar. Il arrive à partir le soir-même.
    J’ai expliqué ma situation au chauffeur de bus qui m’a aidé : j’ai pu payer 3 000 Fcfa (4,57 euros) mon trajet. Et j’ai enfin pu dormir. Avant j’étais trop stressé pour pouvoir me reposer. De retour à Thiaroye, Cheikh retrouve sa femme et ses enfants. Ce n’était pas la première fois que le pêcheur avait essayé de prendre la mer pour l’Europe : il avait tenté à trois reprises depuis le Sénégal
    À mon retour, mes enfants étaient contents de me voir mais ma famille était découragée car elle comptait sur moi pour la soutenir et espérait que je gagne l’Europe. Je vais continuer à essayer car le Sénégal est dur, la population est pauvre et souffre pour se nourrir. Je sais qu’en Europe c’est différent, la preuve avec les émigrés qui y vivent : ils font construire des maisons au pays et aident leur famille.
    Je suis pêcheur, je connais la mer. Ma femme est au courant de mon projet de départ. Mais je ne prendrais pas la responsabilité de mettre un enfant sur la pirogue car je sais que c’est dangereux comme voyage."

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#mauritanie#routemigratoire#migrationirreguliere#sante#retour

  • Sénégal : face à la « traque », l’association STOP Homophobi... | Seneweb -
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    Sénégal : face à la « traque », l’association STOP Homophobie enregistre une vague de demandes d’asile
    Auteur : Avec AFP
    L’association STOP Homophobie, basée à Paris, a tiré la sonnette d’alarme en annonçant avoir reçu 18 demandes d’aide pour quitter le Sénégal en l’espace de seulement quelques jours. Face à un climat qu’ils jugent « dramatique », de plus en plus de membres de la communauté LGBT+ sénégalaise envisagent l’exil, principalement vers la Gambie voisine, pour échapper aux violences, aux menaces et aux expulsions familiales. Terrence Khatchadourian, secrétaire général de l’association, souligne que tous craignent désormais l’arrestation et les atteintes graves à leur vie privée.
    Cette fuite désespérée est la conséquence directe d’une intensification sans précédent de la répression envers l’homosexualité au Sénégal. Le pays est secoué par des arrestations en série — au moins une trentaine selon les médias locaux — déclenchées par des dénonciations et des fouilles systématiques de téléphones. Les noms des personnes interpellées sont divulgués publiquement, provoquant ce que des défenseurs des droits humains qualifient de véritable « lynchage public ».
    Le gouvernement a récemment adopté un projet de loi visant à doubler les peines pour les relations homosexuelles, qui passeraient de cinq à dix ans d’emprisonnement. Le texte prévoit également trois à sept ans de prison pour toute personne faisant « l’apologie » de l’homosexualité. Cette fermeté législative répond aux demandes pressantes d’associations religieuses influentes dans un pays majoritairement musulman où l’homosexualité est largement perçue comme une déviance. Le débat est d’autant plus virulent que certaines personnes arrêtées sont accusées de transmission volontaire du VIH. Selon STOP Homophobie, l’utilisation du statut sérologique comme preuve à charge crée une crise de santé publique majeure en décourageant le dépistage et l’accès aux soins.
    Alors que les réseaux sociaux pullulent de vidéos d’agressions et de commentaires incendiaires, les voix discordantes se font rares au Sénégal. Denis Ndour, président de la Ligue sénégalaise des droits de l’Homme, a lui-même soutenu le durcissement des peines, qualifiant les homosexuels de « malades ». À l’inverse, des expertes comme Marame Kane rappellent que la protection contre l’humiliation est un « principe universel », indépendamment du contexte culturel. Depuis 2021, le Sénégal n’est plus considéré comme un pays sûr par l’Ofpra en France. Pour ceux qui n’ont pas les moyens de fuir, le témoignage de Boubacar*, un exilé, est glaçant : « la seule chose qu’ils peuvent faire, c’est de voir la mort qui vient et attendre ».

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#payssur#ofpra#homosexualite#droit#sante#LGTB+#gambie#exil

  • Émigration clandestine : Le cerveau du drame de Djinack tomb... | Seneweb -
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    Émigration clandestine : Le cerveau du drame de Djinack tombe dans les filets de la DNLT
    Auteur : Ablaye Gadiaga Sarr
    La Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) a interpellé l’individu suspecté d’être l’organisateur principal du voyage clandestin ayant conduit au tragique chavirement d’une pirogue à hauteur de Djinack Bara, le 1er janvier 2026.
    La police rappelle que dans la nuit du 31 décembre 2025, une embarcation en provenance de Djinack Kajata (Gambie), transportant plus de 250 candidats à l’émigration irrégulière vers l’Espagne, a chaviré dans les eaux territoriales sénégalaises. Ce drame a causé la mort d’une vingtaine de personnes et fait plus d’une centaine de disparus. Suite à ce drame, une enquête a été ouverte. Les investigations menées par les enquêteurs de la DNLT ont permis de remonter jusqu’à l’instigateur du projet. Lors de son interrogatoire, le mis en cause est passé aux aveux, révélant les coulisses de cette opération criminelle.
    Selon la police, le suspect a agi en étroite collaboration avec deux ressortissants étrangers basés dans un pays frontalier. Il était chargé du recrutement des candidats sur le territoire sénégalais et de leur convoyage vers Karang, avant leur transfert vers le point de départ. Ses complices assuraient l’achat de la pirogue, des moteurs, du carburant et des vivres. Le suspect percevait une commission sur chaque candidat recruté. Le mis en cause a été placé en garde à vue et sera présenté aux autorités judiciaires compétentes. La DNLT poursuit ses recherches pour identifier et appréhender ses complices en fuite.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#sante#droit#mortalite#trafic#routemigratoire#migrationirreguliere#karang

  • Kédougou : la DNLT démantèle un réseau de traite de personne... | Seneweb -
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    Kédougou : la DNLT démantèle un réseau de traite de personnes à des fins d’exploitation sexuelle
    Auteur : Dialy Ibrahima DIÉBAKHATÉ
    Un réseau de traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle a été démantelé le 18 février 2026 par l’antenne régionale de la Division Nationale de Lutte contre le Trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) à Kédougou. L’opération a permis l’interpellation de la principale suspecte et la mise à l’abri d’une victime étrangère.Selon des sources sécuritaires, cette intervention fait suite à l’exploitation d’un renseignement opérationnel signalant la présence d’une victime de traite au sein de l’établissement ROUGEO BAR, situé dans le village de Bantaco. Les agents de la DNLT ont effectué une descente sur les lieux, aboutissant à l’interpellation de la suspecte dans une chambre de l’établissement, en compagnie de la victime, une jeune ressortissante du Nigeria, récemment convoyée au Sénégal.
    Les premiers éléments de l’enquête ont mis en évidence un mécanisme d’exploitation basé sur une dette de convoyage particulièrement contraignante. La mise en cause aurait organisé le voyage de la victime depuis le Nigeria, en transitant par le Bénin, avec l’appui d’un réseau transnational. Une fois arrivée sur le territoire sénégalais, la victime s’est vue imposer une dette d’un montant de 1 000 000 FCFA. Elle devait reverser l’intégralité de ses gains quotidiens à sa proxénète jusqu’au remboursement total de cette somme. L’enquête indique également que la suspecte assurait elle-même l’encadrement et la formation de la victime concernant les modalités de l’exploitation.
    L’interpellation est intervenue seulement trois jours après l’arrivée de la victime au Sénégal. Lors de sa première nuit d’exploitation, celle-ci avait généré un revenu de 17 000 FCFA provenant de plusieurs clients, montant immédiatement confisqué par la suspecte. Au moment de l’intervention, le reliquat de la dette s’élevait à 983 000 FCFA. La mise en cause a été informée de ses droits, notamment celui d’être assistée par un avocat. Elle est poursuivie pour association de malfaiteurs, traite de personnes par recrutement et transport à des fins d’exploitation sexuelle et complicité de faux.
    Les investigations se poursuivent afin d’identifier les autres membres du réseau, tant au niveau local qu’international, tandis que la victime bénéficie d’une prise en charge conformément aux procédures en matière de lutte contre la traite des personnes.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#nigeria#traite#prostitution#sante#droit#kedougou

  • Kédougou : un réseau présumé de trafic de migrants impliquan... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/kedougou-un-reseau-presume-de-trafic-de-migrants-impliquant-des-mineurs-dem

    Kédougou : un réseau présumé de trafic de migrants impliquant des mineurs démantelé par la SR
    Auteur : Dialy Ibrahima Diébakhaté
    La Section de recherches de Kédougou a procédé à l’interpellation d’un ressortissant burkinabè suspecté de trafic de migrants et de traite de personnes, dans le cadre d’une enquête portant sur l’exploitation de jeunes dans les sites d’orpaillage clandestin de la région. Le mis en cause, Didier Kaboré, âgé d’une trentaine d’années et domicilié à Tenkoto, a été placé en garde à vue. Cinq autres individus, dont plusieurs mineurs âgés de 15 à 17 ans, ont également été retenus pour nécessités d’enquête.
    Selon des informations recueillies par Seneweb, les victimes ont été interceptées le 19 février 2026 alors qu’elles entraient sur le territoire du Sénégal en provenance du Mali. Elles auraient été acheminées pour travailler dans des sites d’orpaillage clandestin contre une rémunération mensuelle.
    Les personnes concernées, âgées de 16 à 24 ans, ont déclaré être issues d’une même famille originaire du Burkina Faso. D’après leurs témoignages, leur voyage aurait été organisé par leurs parents en collaboration avec Didier Kaboré, chargé de les récupérer à la frontière sénégalo-malienne, notamment dans la localité de Dabia.
    Entendu par les enquêteurs, Didier Kaboré a reconnu avoir réceptionné les jeunes migrants. Il a expliqué qu’il devait agir comme leur patron une fois installés sur les sites d’orpaillage, précisant que les salaires mensuels estimés à 50 000 francs CFA devaient être envoyés directement à leurs parents restés au Burkina Faso. Le suspect a également invoqué la situation sécuritaire difficile dans son pays d’origine pour justifier l’envoi de jeunes membres de familles vers d’autres pays de la sous-région afin de soutenir financièrement leurs proches.
    Les investigations se poursuivent afin de déterminer les responsabilités exactes dans cette affaire, notamment sur d’éventuelles ramifications liées aux réseaux d’exploitation dans les zones d’orpaillage clandestin de la région de Kédougou, régulièrement confrontée à des flux migratoires liés à l’activité aurifère.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#traite#trafic#orpaillage#kedougou#mineur#burkinafaso#sante#droit

  • Ouakam : faux visa à 25 000 F CFA, faux passeport diplomatiq... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/ouakam-faux-visa-a-25-000-f-cfa-faux-passeport-diplomatique-a-50-000-f-cfa-
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    Ouakam : faux visa à 25 000 F CFA, faux passeport diplomatique à 50 000 F CFA ,5 arrestations dont 3 Nigérians
    Auteur : Mor Mbaye CISSE
    La Division Nationale de Lutte contre le Trafic de Migrants (DNLT) a présenté devant Madame le Juge chargé du 5ème Cabinet d’Instruction du Pool Judiciaire cinq suspects poursuivis pour association de malfaiteurs, tentative de trafic de migrants, fraude documentaire, usurpation d’identité et complicité de ces chefs.
    Il s’agit de P. David, 56 ans, enseignant, de nationalité nigériane ; J. K. Akinwoke, 39 ans, businessman, de nationalité nigériane ; O. Ayodeji, 63 ans, commerçant, de nationalité nigériane ; A. B. Diène, alias « Savant », 44 ans, sans profession, de nationalité sénégalaise ; et I. Mbaye, 43 ans, tailleur, de nationalité sénégalaise selon des sources de Seneweb.
    Le 14 février 2026, la DNLT lance l’« Opération Lima-Sierra » avec pour objectif de démanteler l’un des plus grands réseaux de faussaires opérant à Dakar. À la suite de l’exploitation minutieuse d’un renseignement opérationnel, les enquêteurs se transportent à Ouakam, où ils localisent un appartement servant d’officine clandestine pour la fabrication frauduleuse de titres de voyage.
    L’opération permet l’interpellation de quatre individus en possession de documents suspects, notamment des passeports sénégalais et congolais comportant des visas contrefaits. Le cerveau du réseau, A. B. Diene, alias « le Savant », est découvert dans une chambre de l’appartement, assis devant un ordinateur en état de fonctionnement, en train de procéder à la modification de l’image photographique d’une dame, opération manifestement destinée à la confection frauduleuse d’un sticker de visa.
    Une perquisition menée sur les lieux en présence des mis en cause a permis la découverte et la saisie d’un matériel particulièrement important, révélant l’ampleur industrielle du réseau. Les enquêteurs ont notamment mis la main sur des passeports de diverses nationalités : sénégalaise, malienne, congolaise, ivoirienne, malgache et française ainsi que des stickers de visas d’entrée pour le Canada, les États-Unis et l’espace Schengen, certains déjà confectionnés et d’autres en cours de modification.
    Ont également été saisis des ordinateurs portables contenant des maquettes de stickers, des cachets d’entrée et de sortie reproduisant ceux de plusieurs aéroports d’Afrique et d’Europe, des logiciels spécialisés dans la retouche de documents officiels, des stickers vierges, des papiers fiduciaires, des talons vierges de cartes nationales d’identité, deux imprimantes multifonctionnelles, une plastifieuse, du matériel de reliure et de couture de passeports, un cachet sec libellé « République de Guinée-Bissau », un appareil de type « Docu-Box » destiné à la vérification de l’authenticité des documents, ainsi que des clés USB et diverses fournitures de bureau.
    Interpellé au sujet d’un passeport congolais revêtu d’un faux visa Schengen trouvé en sa possession, P. David, 56 ans, enseignant, nigérian, a déclaré que ce document lui avait été remis par un certain « Bilal », de nationalité congolaise, aux fins d’y apposer de faux cachets d’aéroports, moyennant 10 000 francs CFA. Il a précisé avoir sollicité pour ce faire les services de A. B. Diène, qu’il a connu par l’entremise de O. Ayodeji. Il a par ailleurs reconnu être membre du réseau, recevant en moyenne trois dossiers par mois à des fins de falsification.
    O. Ayodeji, 63 ans, commerçant, nigérian, a d’abord tenté de nier toute implication avant de craquer face aux éléments matériels et aux contradictions relevées dans ses déclarations. Il a finalement avoué son rôle dans le réseau, notamment l’approvisionnement en stickers vierges auprès de clients établis en Guinée-Bissau. Il sollicitait les services du « Savant » à 50 000 francs CFA par faux document, qu’il revendait ensuite entre 60 000 et 70 000 francs CFA, réalisant ainsi un bénéfice substantiel.
    Les investigations ont par ailleurs permis d’établir la grille tarifaire du réseau : une carte d’identité sénégalaise vierge était cédée à 45 000 francs CFA, le lavage de visa et la couture d’un passeport à 30 000 francs CFA, la confection d’un passeport diplomatique congolais à 50 000 francs CFA, et le remplissage de stickers de visa pour la France, le Portugal, l’Espagne, le Canada, les États-Unis et le Nigeria à 25 000 francs CFA l’unité selon des sources de Seneweb.
    La poursuite des investigations a conduit à l’interpellation d’un cinquième membre du réseau, I. Mbaye, 43 ans, tailleur, sénégalais, domicilié à Guédiawaye. Les recherches se poursuivent activement en vue d’identifier et d’appréhender les autres membres du réseau encore en fuite.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#nigeria#trafic#migrationirreguliere#passeport#visas

  • Sénégal : un signal fort pour celles et ceux qui défendent l’environnement !

    Sérigne Sarr, correspondant

    Le groupe minier ERAMET-GCO débarque son directeur général et perd son procès au Tribunal de grande instance de Mbour contre Julien Potron, défenseur de l’environnement. La société extractive française est déboutée de toutes ses demandes comme mal fondées.

    Une victoire pour notre liberté d’expression, le plus souvent confrontée à la « bienveillance » des responsables politiques peu enclins à dénoncer les impacts environnementaux et sociaux des sociétés extractives.

    Une pensée pour les populations victimes qui attendent toujours des réparations. Un signal fort pour dissuader les entités puissantes d’utiliser des poursuites abusives afin d’intimider et de réduire au silence ceux et celles qui s’opposent à leur travail de destruction systématique de notre environnement naturel et culturel.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/07/11/niayes-en-sang-dix-ans-dimpunite-et-le-monde-regarde-en-silence/#comment-71958

    #senegal

  • RADIO KALAKUTA 02/02/2026
    https://radioblackout.org/podcast/radio-kalakuta-02-02-2026

    In questa puntata ripercorriamo la scena dell’hip hop dell’Africa occidentale a cavallo fra gli anni 90 e il 2000 . Playlist NEGRISSIM -QUAND JE SUIS NE’ JE N’ETAIS PAS A POIL FRERE MOKOBE-BEYONCE COULIBALY SOFAA-K-PAK MANGUE’ PEE FROISS-MILLION DJOLOFF-YEURMANDE PBS-L’AFRIQUE ABASS ABASS-AFRICA CHILD APKASS-LA VICTOIRE DES VAINCUS MC SOLAAR-PROSE COMBAT SYNAPS-ZONE GRISE BALOJI-TROPISME START UP […]

    #hip_hop #RADIOKALAKUTA #Senegal
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/RADIO-KALAKUTA-02022026.mp3

  • Synergie entre Diaspora et jeunesse : « La diaspora représente un levier essentiel pour accélérer la transformation structurelle du Sénégal »(Doudou Gn.Diop)
    https://www.dakaractu.com/Synergie-entre-Diaspora-et-jeunesse-La-diaspora-represente-un-levier-esse

    Synergie entre Diaspora et jeunesse : « La diaspora représente un levier essentiel pour accélérer la transformation structurelle du Sénégal »(Doudou Gn.Diop)
    Lors du symposium organisé hier à Thiès par Onits et son partenaire Pits, le PCA de la Sapco, par ailleurs initiateur principal de cette rencontre d’échanges et de partage, Doudou Gnagna Diop, a tenu à mettre en lumière le rôle et la place de la diaspora dans la transformation économique et touristique du pays.
    « Le Sénégal entre aujourd’hui dans une nouvelle phase de son histoire économique et sociale. À l’horizon 2050, notre ambition est claire : construire un modèle de développement inclusif, résilient et durable, capable de générer des opportunités pour notre jeunesse et de valoriser pleinement notre capital naturel, culturel et humain. Dans cette transformation, la diaspora sénégalaise occupe une place centrale. Elle constitue une force économique, intellectuelle et stratégique majeure, avec des transferts financiers estimés à plus de 10% du PIB national, mais surtout avec un capital d’expertise, d’innovation et de réseaux internationaux. La diaspora représente un levier essentiel pour accélérer la transformation structurelle du Sénégal. Parmi les secteurs à fort potentiel, le tourisme durable apparaît comme un pilier stratégique capable de créer des emplois massifs, de stimuler l’investissement et de renforcer le rayonnement international du Sénégal ».
    « La diaspora sénégalaise représente un acteur clé de transformation économique et touristique. Son rôle dépasse largement les transferts financiers traditionnels. C’est un investisseur naturel et crédible. Une forte capacité d’épargne et d’investissement. Une connaissance des marchés internationaux, une capacité à mobiliser des réseaux économiques globaux. Elle peut jouer un rôle majeur dans la création d’infrastructures touristiques durables, le développement d’écologie et complexes éco-touristiques, l’investissement dans les startups touristiques et numériques, le financement participatif etc... C’est aussi un ambassadeur international du tourisme sénégalais. C’est une valeur de transfert de compétences.
    Alors, la diaspora peut contribuer activement à la formation professionnelle des jeunes : le mentorat-entreprenariat, le transfert de technologie touristique innovante, le développement de standards internationaux de qualité ». « Le numérique permet aux jeunes de créer des plateformes de réservation locale, développer des solutions touristiques innovantes, promouvoir la destination sénégalaise à l’international et valoriser le patrimoine culturel via les technologies. Alors, il va falloir former une masse critique de jeunes dans le tourisme durable et créer un écosystème d’insertion professionnelle[...]. À l’horizon 2050, la transformation du Sénégal sera collective, elle sera portée par ses territoires, elle sera incarnée par sa jeunesse, elle sera amplifiée par sa diaspora... »

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#diaspora#jeunesse#developpement#formation#sante

  • #Sénégal : les migrants, #fantômes de l’Atlantique

    Vingt ans après la crise migratoire de 2006, la #route_atlantique entre le Sénégal et les #îles_Canaries reste l’une des plus dangereuses pour les migrants. En 2024, plus de 10 000 personnes y sont mortes ou portées disparues. Confrontées à l’#anonymat de ces victimes, familles et associations tentent de leur rendre un nom. Reportage de Sarah Sakho et Simon Martin.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/69571/senegal--les-migrants-fantomes-de-latlantique
    #décès #disparus #migrations #réfugiés #mourir_aux_frontières #mourir_en_mer #identification #Afrique_de_l'Ouest #Canaries #fantôme

    ping @6donie