• Au Rojava, la lutte des #femmes contre le #patriarcat - MOUAIS
    http://mouais.org/au-rojava-la-lutte-des-femmes-contre-le-patriarcat

    « Tuer le mâle dominant » est l’un des concepts clés développés par les chercheuses. « Il ne s’agit pas de tuer les hommes mais de changer les mentalités patriarcales en eux », rigole Zilan. Avec des ateliers d’auto-critique, des cours d’histoire et une sensibilisation aux droits des femmes, les hommes sont encouragés à voire les femmes comme des partenaires égales, ni plus ni moins. « Mais on est encore malheureusement loin du compte, d’autant plus que la guerre entraîne des comportements violents et des situations de difficulté pour les femmes », soupire-t-elle.

  • Stop aux abus sexuels
    Vu à Genève en 2016...

    Zep signe une affiche de prévention contre les agressions sexuelles

    Le dessinateur genevois met en scène son célèbre Titeuf pour sensibiliser de jeunes garçons.

    Selon le Conseil de l’Europe, un enfant sur cinq subit des abus sexuels - souvent dans l’entourage proche. Il n’est pas rare que la culpabilité taraude les victimes, les empêche de franchir le pas de la dénonciation et les retienne de demander de l’aide. Une nouvelle campagne de prévention, signée Zep, vise à toucher ce jeune public. En faisant passer le message qu’en matière d’agression sexuelle, la honte doit se situer du côté de l’agresseur.

    Lancée par le CTAS – association spécialisée dans le traitement des agressions sexuelles, qui assure plus de 1600 consultations par an – la campagne met en scène Titeuf, le jeune héros de Zep. « Il crie haut et fort et dénonce son agresseur, décrit la présidente Josiane George. Ce cri renforce l’estime de soi, redonne la honte à l’auteur qui est gêné d’être dévoilé. Nous voulons donner ce courage aux victimes, renforcer leur dignité, affirmer leur droit à dire non et à dénoncer. »

    Venu soutenir hier le lancement de cette campagne, le conseiller d’Etat Mauro Poggia, responsable de la santé, mesure le chemin parcouru depuis la création du CTAS en 2000.

    En 2000, la première campagne de l’association lui avait valu bien des critiques. L’affiche figurait un enfant assis, la tête repliée dans les genoux avec le slogan : « Victime d’abus sexuels ? Besoin d’aide ? Ne reste pas seul. » A l’époque, le sujet était tabou. En 2013, on voyait une tête d’enfant de face, dans une bulle. En 2016, la première affiche de Zep destinée aux filles montrait l’agresseur pris dans un piège. Cette année, le dessin cible d’abord les garçons, avec un Titeuf s’exclamant : « Touche pô à mon zizi ! » Mauro Poggia retrace le fil : « On a commencé par la lutte contre le renfermement sur soi, puis il y eut la sortie de la bulle, la contre-attaque et aujourd’hui le transfert de la honte vers l’agresseur, où elle aurait toujours dû être », souligne le magistrat. Psychothérapeute et coordinatrice du CTAS, Lydiane Bouchet relève que le vocabulaire a changé : « Il ne s’agit plus de dénoncer des « abus », comme si l’on évoquait l’usage exagéré d’une chose autorisée, mais bien des agressions inadmissibles ».

    Le choix de l’humour est revendiqué. « Il aide à installer le sujet dans le quotidien, observe Zep. Dans mes albums, la pédophilie, les agressions sur le net font partie de l’univers de Titeuf. Si l’information est trop allégorique, les enfants ne savent pas de quoi on parle. Et je ne crois pas qu’il faille être dramatique. Dire à des enfants que leur vie va être détruite est terrible. Ils ont une force de résilience incroyable. Plus tôt ils sont pris en charge, plus vite ils se remettront. » Information confirmée par Lydiane Bouchet : « Pour des adultes, le traitement peut prendre des années. Mais chez les enfants, quelques séances peuvent suffire. »


    https://www.tdg.ch/zep-signe-une-affiche-de-prevention-contre-les-agressions-sexuelles-305971900400

    #campagne #ZEP #abus_sexuels #affiche #sensibilisation

  • HCR - Au Nigeria, des réfugiés camerounais contribuent à briser les mythes sur le COVID-19
    https://www.unhcr.org/fr/news/stories/2022/2/62061a20a/nigeria-refugies-camerounais-contribuent-briser-mythes-covid-19.html

    Au Nigeria, des réfugiés camerounais contribuent à briser les mythes sur le COVID-19
    Des bénévoles réfugiés dans l’État de Cross River, au Nigeria, s’appuient sur des informations vérifiées et sur les liens qu’ils entretiennent avec la communauté pour combattre la désinformation à propos du Covid-19 et des vaccins.« Le monde a été bouleversé lorsque la pandémie est arrivée, et nous, en tant que réfugiés, étions également confus », explique Laban Chang Ndoh, l’un des plus de 72 000 réfugiés camerounais vivant au Nigeria après avoir fui le conflit en cours depuis 2017 entre les forces sécessionnistes et l’armée. « Les opinions étaient tellement diverses à ce sujet. »Laban est le président de la Great Step Initiative (GSI), une organisation communautaire qui fournit des services de santé mentale aux réfugiés dans cinq districts de l’État de Cross River au Nigeria. En 2020, alors que la pandémie de Covid-19 faisait rage, leur réseau de 120 volontaires s’est mobilisé pour combattre la désinformation dans son sillage.« Ils avaient beaucoup de questions », se souvient Laban. Au début, leurs efforts ont surtout consisté à convaincre les gens de la menace réelle que représentait le virus et de la nécessité de respecter les mesures préventives telles que le port d’un masque et le lavage des mains. L’année dernière, la GSI comptait parmi les sept organisations dirigées par des réfugiés reconnues pour leur rôle dans la lutte contre la pandémie dans le cadre des Prix de l’innovation ONG 2020 du HCR. « Certains répandaient des rumeurs selon lesquelles le fait de se faire vacciner était une condamnation à mort. »
    Si l’arrivée des vaccins contre le Covid-19 l’année dernière a fait naître l’espoir d’une issue à la pandémie, elle a également généré de nouvelles vagues de rumeurs et de mythes.« Nous ne savions pas grand-chose sur le vaccin au début », explique Laban, qui relate certaines des théories les plus folles qui ont circulé, en l’absence d’informations crédibles.« Certains répandaient des rumeurs selon lesquelles le fait de se faire vacciner était une condamnation à mort », se souvient-il. « Certains affirment qu’on meurt au bout de 24 [ou] 36 mois après s’être fait vacciner, d’autres avaient entendu parler de micropuces dans le vaccin qui relieraient la personne à Lucifer, la condamnant à l’enfer. »Conscient de la nécessité de contrer de tels mythes, Laban et ses collègues volontaires de la GSI ont reçu des conseils et des informations vérifiées sur le vaccin de la part du HCR, l’Agence des Nations unies pour les réfugiés, afin de les aider à combattre la désinformation et à répondre aux nombreuses questions que se posent les gens.Pour contrer le scepticisme général entourant le vaccin, Laban a obtenu des résultats en s’appuyant sur deux principaux arguments. « Le monde ne s’y fierait pas si c’était quelque chose qui éliminait l’humanité en 36 mois », dit-il, tout en soulignant le simple fait que de nombreuses personnes ont déjà reçu le vaccin sans incident.Les volontaires ont eu recours à d’autres tactiques pour combattre des mythes plus spécifiques - par exemple, celui selon lequel les vaccins seraient inutiles parce que le virus serait une préoccupation européenne ou un problème réservé aux régions les plus froides. Pour répondre à ce mythe, ils partagent volontiers des statistiques de l’agence officielle chargée du contrôle des maladies qui attestent que des personnes au Nigeria ont non seulement été infectées, mais sont également mortes du Covid-19.Leurs efforts ont permis d’obtenir des résultats tangibles parmi les réfugiés camerounais au Nigeria, malgré la disponibilité limitée des doses, à l’origine d’un faible taux de vaccination, à l’instar de nombreux autres pays d’accueil de réfugiés à revenu faible ou intermédiaire. Plus de 1800 réfugiés ont reçu une dose dans les États de Benue, Cross River et Taraba, en plus d’environ 700 qui ont reçu deux doses.Plus de la moitié des réfugiés dans le monde sont accueillis dans dix pays seulement, dont neuf sont des pays à revenu faible ou intermédiaire.
    Plus de la moitié des réfugiés dans le monde sont accueillis dans dix pays seulement, dont neuf sont des pays à revenu faible ou intermédiaire.
    Munis de ces données et de ces arguments, Laban fait du porte-à-porte dans les camps de réfugiés d’Adagom, engageant des conversations et plaidant sa cause. Mais malgré ses efforts, il reste encore beaucoup à faire.
    Au marché du camp, il rencontre Effemi Blessing qui tient une petite épicerie créée avec sa famille grâce au soutien financier du HCR par l’intermédiaire de son partenaire CUSO. « Je suis forte », lance-t-elle à Laban, « et je n’ai jamais été vaccinée, donc j’ai un peu peur [de le prendre] ». Laban prend le temps d’écouter ses inquiétudes et lui explique clairement l’innocuité du vaccin, dans l’espoir de faire changer d’avis une personne de plus.Cependant, l’outil le plus efficace à leur disposition est sans doute le fait que les volontaires de la GSI sont issus des communautés qu’ils servent - à la fois des réfugiés camerounais et des Nigérians locaux – cela fait d’eux des figures familières et de confiance qui comprennent leur public.
    Asu Ben Abang, 65 ans, Camerounais et père de sept enfants représente la GSI dans la communauté 33, une section du camp d’Adagom. Il se présente comme un exemple vivant de la sécurité et de l’efficacité du vaccin, ce qui a contribué à convaincre les membres de sa famille élargie et d’autres personnes de la communauté.« Tout le monde autour de moi avait peur. Je suis le seul à avoir été vacciné », affirme-t-il en brandissant fièrement son carnet de vaccination vert. « Maintenant qu’ils ont vu que je ne suis pas mort, mes proches vont se faire vacciner. »

    #Covid-19#migrant#migration#nigeria#cameroun#refugie#sante#vaccination#inclusion#communication#sensibilisation #UNHCR

  • Au Cameroun, « toi, tu viens prendre le vaccin de la CAN ? »
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/01/13/au-cameroun-toi-tu-viens-prendre-le-vaccin-de-la-can_6109317_3212.html

    Au Cameroun, « toi, tu viens prendre le vaccin de la CAN ? »
    A Yaoundé, le centre de vaccination international ne désemplit pas. A l’occasion de la CAN 2022, les supporteurs doivent se faire vacciner pour accéder aux stades.Il est 10 heures du matin et déjà sept personnes sont dans la file d’attente. Mardi 11 janvier, à l’avant-veille du deuxième match du Cameroun en Coupe d’Afrique des nations (CAN), face à l’Ethiopie, le centre de vaccination international de Yaoundé ne désemplit pas. (...)Sous la pression des clubs européens qui ne souhaitaient pas « libérer » leurs joueurs africains à cause de la propagation du variant Omicron, la Confédération africaine de football (CAF) a imposé que chaque spectateur présente une attestation de vaccination en plus d’un test PCR négatif de moins de 72 heures.A l’entrée des stades, plusieurs contrôles sont effectués par de jeunes bénévoles encadrés par des forces de l’ordre. Une jauge de 60 % de spectateurs (80 % pour les matchs du Cameroun) est aussi appliquée.« Le but de toutes ces mesures est de faire en sorte que l’événement ne devienne pas un cluster mais une opportunité pour tester le maximum de personnes et inciter à la vaccination », explique le professeur Yap Boum, représentant régional d’Epicentre, la branche Recherche et épidémiologie de Médecins sans frontières (MSF). « Dans un pays où le taux de vaccination était de 6,7 % [nombre de personnes éligibles ayant reçu une dose], la compétition va avoir un effet catalyseur et accélérateur évident », ajoute-t-il.« Le vaccin a toujours été disponible pour les Camerounais. Mais depuis le début de la compétition, on constate un engouement très important, confirme le docteur Yann Emmanuel Ntsobe Njoh Bolo Bolo, chef du centre de vaccination internationale de Yaoundé. Il y a quelques semaines, nous faisions entre 120 et 150 doses par jour. Le week-end dernier, avant le premier match des Lions indomptables [qui s’est soldé par une victoire 2-1 face au Burkina Faso], nous étions à 2 500 injections. Alors que, jusque-là, l’acceptabilité du vaccin posait problème notamment à cause des fake news. »Si la CAN semble avoir un impact sur la campagne vaccinale à Yaoundé, où sont joués tous les matchs de la sélection camerounaise, il n’en va pas de même partout. Hors de la capitale, après quasiment une semaine de compétition, on constate qu’il y a très peu de spectateurs dans les tribunes, certains matchs se déroulant même dans des enceintes quasiment vides.
    Les réticences qui persistent face au vaccin peuvent-elles expliquer ce manque d’ambiance dans les stades du Cameroun, un pays où le football fait pourtant partie du quotidien ? Il est fréquent d’entendre les Camerounais s’inquiéter que le produit injecté rende « stérile » ou qu’il « a été fait pour tuer les Africains ».Avec près de 110 000 cas de contamination et 1 850 décès depuis le début de la pandémie, le Cameroun est l’un des pays de la sous-région les plus touchés par la Covid-19, « même s’il ne compte qu’un faible nombre de cas sévères et de décès », reconnaît Yap Boum.(...)
    Mais il n’y a pas que le football qui incite les Camerounais de Yaoundé à se faire vacciner. Yannick, 26 ans, doit prochainement voyager en Italie et « le vaccin est indispensable pour monter dans l’avion ». Donald, 21 ans, est censé assister dans quelques jours « à une réunion de travail très importante pour laquelle tous les participants devront avoir reçu leur injection ». Quant à Joséphine, 22 ans, elle est là aujourd’hui parce qu’elle veut se rendre « à une cérémonie religieuse pour laquelle le vaccin est obligatoire ». Alors que de faux certificats sont désormais facilement accessibles, les mesures incitatives de la CAN auront-elles un réel impact sur le taux de vaccination à l’échelle du Cameroun ? Certains, comme Véronique Saada, veulent y croire : « Les gens voient que leurs parents, leurs voisins ou leurs amis qui se sont fait vacciner n’ont eu aucun problème. Du coup, ils viennent davantage nous voir », souligne-t-elle. Jérôme, qui vient de se faire piquer, se voit suggérer de prendre du paracétamol dans la soirée en cas de maux de tête. « C’est rapide et ça ne fait pas mal, assure le jeune supporteur. Maintenant, je peux aller encourager mon équipe : allez les Lions ! »

    #Covid-19#migrant#migration#sante#cameroun#afrique#CAN#sport#vaccination#circulation#frontiere#sensibilisation

  • HCR - « Je dis à tout le monde qu’il faut se faire vacciner »
    https://www.unhcr.org/fr-fr/news/stories/2021/9/613b49434/dis-monde-quil-faire-vacciner.html

    « Je dis à tout le monde qu’il faut se faire vacciner »Des agents de santé réfugiés impliqués dans le programme national de vaccination se mobilisent pour soutenir la riposte de l’Éthiopie face à la crise du Covid19.
    Tut Kiel Tut sort un papier froissé de sa poche et le montre avec assurance : c’est la preuve de réception de sa première injection de vaccin contre le Covid19 administrée un mois plus tôt. Agent de santé parmi les réfugiés volontaires dans le camp de Jewi en Éthiopie, qui abrite quelque 60 000 réfugiés sud-soudanais, Tut a reçu sa première injection de vaccin auprès du bureau régional de santé de Gambella. « Le Covid19 a vraiment suscité la peur au sein de la communauté, plus encore que des maladies telles que le paludisme et le VIH », indique Tut, 40 ans, qui travaille comme interprète dans le centre de santé du camp.Il précise que les informations sur le nombre de personnes décédées et sur l’impact du virus sont omniprésentes.« Lorsque nous avons appris qu’il existait un vaccin qui pouvait contribuer à nous protéger, les gens ont applaudi à tout rompre - nous étions si heureux », ajoute-t-il.
    L’Éthiopie, troisième plus grand pays d’accueil de réfugiés en Afrique, a inclus les réfugiés dans son programme national de vaccination. Cela garantit l’accès aux vaccins pour les personnes particulièrement vulnérables et les agents de santé en première ligne dans les 26 camps de réfugiés que compte le pays.Selon l’Agence éthiopienne pour les réfugiés et les rapatriés (ARRA), 1951 réfugiés ont été vaccinés dans la seule région de Gambella, au 15 juin 2021.« Il est tellement encourageant de voir comment les réfugiés participent en première ligne de la riposte, mais aussi comment le gouvernement éthiopien inclut les réfugiés dans son programme national de vaccination sans discrimination », souligne Ann Encontre, la représentante du HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, en Éthiopie. « Ce n’est pas seulement une preuve de solidarité. Il s’agit de la solution la plus judicieuse, car la pandémie mondiale nous a appris que personne n’est en sécurité tant que tout le monde ne l’est pas. »Tut est conscient du fait qu’une partie de sa responsabilité au sein du centre de santé consiste à soutenir la riposte contre le COVID-19 et à sensibiliser les réfugiés et les communautés d’accueil, notamment en matière de vaccination, même lorsqu’il n’est pas en service.« Il y a encore un certain manque de connaissances et des réticences face au vaccin. Nous devons donc communiquer partout - lors des distributions de nourriture, dans les écoles et ici, au centre de santé », explique-t-il. « Je suis maintenant vacciné, et je me sens en sécurité, mais je dois encore montrer le bon exemple aux autres. »Le centre de santé du camp de Jewi reçoit quotidiennement en moyenne 250 patients et le Covid19 n’est pas la seule préoccupation des réfugiés qui s’y rendent. Le paludisme, les maladies respiratoires, la diarrhée et les maladies de la peau sont autant de problèmes de santé courants. Les médecins sont assistés par 163 travailleurs sanitaires réfugiés comme Tut et Mary Nyabang, 40 ans, qui travaille dans le centre depuis six ans. Elle s’occupe des patients et leur prépare à manger.
    Mary est vaccinée et heureuse que les choses s’améliorent, car la pandémie a été lourdement ressentie par la communauté.« La crise liée au Covid19 a été désastreuse. Tout s’est arrêté et il était impossible de gagner un revenu supplémentaire pour soutenir ma famille. Mais maintenant, vaccins et masques sont disponibles. Les choses s’améliorent », explique-t-elle. Mary estime qu’il est de son devoir d’être un modèle et de contribuer à la sensibilisation de ses pairs au sujet du Covid19.« Je parle à mes patients au centre de santé, aux enfants et à mes voisins. Je leur dis ce que nous devons faire pour nous protéger et protéger les autres », précise-t-elle. « Je leur dis aussi que nous devons nous faire vacciner. »Sur le plan international, le HCR appelle les pays à inclure les réfugiés, les demandeurs d’asile et les apatrides dans leurs programmes de lutte contre le Covid19.
    Le HCR plaide également en faveur d’un soutien accru à l’initiative COVAX, un effort mondial visant à assurer un accès équitable aux vaccins Covid19. Les pays disposant de doses excédentaires sont appelés à les partager avec les pays à revenu faible ou intermédiaire. Les fabricants de vaccins sont quant à eux appelés à accroître l’approvisionnement du dispositif COVAX.
    Au camp de Jewi, le représentant élu de la communauté des réfugiés, Tut Yiech, use de son influence de leader pour encourager la communauté à se faire vacciner. Mais il s’inquiète également à propos de la disponibilité en quantité suffisante de vaccins dans le camp. « Les gens ont besoin de plus de vaccins. Je l’ai reçu, oui, mais qu’en est-il du reste de ma communauté ? » interroge-t-il.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#ethiopie#sudsoudan#jewi#camp#refugie#vaccination#inclusion#COVAX#HCR#sensibilisation#travailleursanitaire

  • Covid-19 : les personnes en grande précarité « ont été les oubliées de la vaccination »
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/04/covid-19-les-personnes-en-grande-precarite-ont-ete-les-oubliees-de-la-vaccin

    Covid-19 : les personnes en grande précarité « ont été les oubliées de la vaccination ». Des associations vont au-devant des populations les plus éloignées des services de santé, sans-abri ou logeant dans des structures d’habitat collectif, particulièrement exposées au virus.
    Sous la tente de la clinique mobile installée par Médecins sans frontières (MSF) dans le 19e arrondissement de Paris, Sadar, un demandeur d’asile afghan de 33 ans, vient tout juste de recevoir sa première dose de vaccin contre le Covid-19. « J’ai eu le Pfizer. Je suis l’actualité et c’est ce vaccin-là que je voulais », se réjouit-il en attendant que s’écoulent les quinze minutes d’observation qui suivent l’injection. Autour de lui, d’autres Afghans attendent eux aussi d’être vaccinés.Tous logent dans le bâtiment d’en face, un centre d’expositions situé près de la porte de la Villette, qui accueille depuis plusieurs mois des migrants sans solution d’hébergement. La veille, les équipes de MSF sont passées faire de la sensibilisation afin d’expliquer que le vaccin était gratuit et accessible à tous. « Je l’ai fait pour moi et pour protéger les autres », dit Sadar. En quelques minutes à peine, la clinique mobile permet aux personnes sans couverture sociale de se faire vacciner et de prendre rendez-vous pour la seconde dose.
    Depuis le début du mois de juin, les autorités sanitaires et des associations de terrain, comme MSF et la Croix-Rouge, ont débuté une campagne de vaccination à l’intention des populations les plus éloignées des services de santé, à la fois les personnes sans-abri et celles qui logent dans des structures d’habitat collectif. Vendredi 25 juin au soir, les associations recensaient 706 personnes ayant reçu une première injection à Paris et dans les départements de la petite couronne.
    Bruno Morel, le président d’Emmaüs Solidarité – qui gère des maraudes, des accueils de jour et des centres d’hébergement –, analyse ce nombre comme une « nette évolution ». « Nos indicateurs, qui étaient très inquiétants au mois de mars, se rétablissent », explique-t-il. A ce stade, néanmoins, l’enjeu reste immense : au total, d’après les chiffres du ministère de la santé, plus de 350 000 personnes, qu’elles soient françaises ou étrangères, sont identifiées comme vivant à la rue, dans un squat, en hébergement d’urgence ou dans les logements réservés aux demandeurs d’asile.
    Lors du lancement de la campagne vaccinale, en janvier, les associations ont réclamé, en vain, le placement des personnes en situation de grande précarité sur la liste des publics prioritaires. Seuls les résidents des foyers de travailleurs migrants de plus de 60 ans ont pu être vaccinés dès le mois de février. Pour les autres, il fallait suivre le calendrier vaccinal classique, en fonction des critères d’âge et de comorbidité définis au niveau national. Or, « les personnes à la rue n’atteignent généralement pas 55 ans. Elles ont été les oubliées de la pandémie et de la vaccination », estime Cristiana Castro, responsable d’activité Covid en Ile-de-France pour MSF.
    Pourtant, de fait, ces populations ont été fortement exposées au virus, notamment dans les structures d’habitat collectif, des lieux où la promiscuité est inévitable et la distanciation physique impossible. En novembre 2020, MSF publiait les résultats d’une enquête épidémiologique menée dans différentes structures franciliennes. Dans les deux centres d’hébergement d’urgence étudiés entre le 23 juin et le 2 juillet 2020, une personne sur deux était positive au Covid-19.Depuis le mois de mai, la situation évolue avec l’abaissement de l’âge requis pour être éligible à la vaccination. Les autorités et les associations, néanmoins, se heurtent encore à toute une série de difficultés. « La vaccination est vraiment un défi. Ce sont des personnes qui ont d’autres priorités : manger, être en sécurité, se soigner, faire des démarches administratives », poursuit Cristiana Castro. Il faut identifier les personnes concernées, garantir un accès à l’information suffisant, assurer leur suivi… Pour ce faire, les associations misent sur deux piliers : sensibilisation et accompagnement.En amont de la vaccination, des séances de visioconférence sont par exemple organisées dans les structures gérées par Emmaüs Solidarité. Trois médecins bénévoles sont par ailleurs chargés de se rendre dans ces lieux pour répondre aux interrogations et aider à la prise de rendez-vous. « Tout comme dans le reste de la population, certaines personnes peuvent exprimer une forme de défiance à l’égard du vaccin. Petit à petit, à force de discussion, on arrive à les convaincre », explique Marie-France Eprinchard, présidente d’Emmaüs Solidarité et médecin.
    Plusieurs contraintes logistiques se posent, comme le suivi des personnes sans abri pour l’administration de la seconde dose. « Au départ, on voulait vacciner avec Janssen, qui a l’avantage d’être unidose, mais il est finalement réservé aux plus de 55 ans. Or, à la rue, la moyenne d’âge se situe entre 30 et 40 ans, détaille Cristiana Castro. On a fini par se dire qu’il fallait utiliser les autres vaccins et qu’une dose, c’était toujours mieux que rien du tout. » En parallèle, plusieurs dispositifs sont mis en place pour tenter de faire revenir les personnes pour la seconde injection : par exemple, les associations installent leur clinique mobile toujours aux mêmes endroits, près des points de distribution alimentaire comme ceux des Restos du cœur, afin d’être facilement identifiables.« On a la trouille de la rentrée, il faut absolument faire feu de tout bois, ne pas baisser la garde et continuer dans cette voie », dit Bruno Morel, d’Emmaüs Solidarité. « Il faut éviter que la rentrée soit un cauchemar avec la montée du variant indien », abonde Marie-France Eprinchard.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#vaccination#inclusion#demandeurdasile#sansabri#precarite#hebergement#sensibilisation

  • #Campagnes de #dissuasion massive

    Pour contraindre à l’#immobilité les candidats à la migration, jugés indésirables, les gouvernements occidentaux ne se contentent pas depuis les années 1990 de militariser leurs frontières et de durcir leur législation. Aux stratégies répressives s’ajoutent des méthodes d’apparence plus consensuelle : les campagnes d’information multimédias avertissant des #dangers du voyage.

    « Et au lieu d’aller de l’avant, il pensa à rentrer. Par le biais d’un serment, il dit à son cousin décédé : “Si Dieu doit m’ôter la vie, que ce soit dans mon pays bien-aimé.” » Cette #chanson en espagnol raconte le périple d’un Mexicain qui, ayant vu son cousin mourir au cours du voyage vers les États-Unis, se résout à rebrousser chemin. Enregistrée en 2008 grâce à des fonds gouvernementaux américains, elle fut envoyée aux radios de plusieurs pays d’Amérique centrale par une agence de #publicité privée, laquelle se garda bien de révéler l’identité du commanditaire (1).

    Arme de découragement typiquement américaine ? Plusieurs États européens recourent eux aussi à ces méthodes de #communication_dissuasive, en particulier depuis la « crise » des réfugiés de l’été 2015. En #Hongrie comme au #Danemark, les pouvoirs publics ont financé des publicités dans des quotidiens libanais et jordaniens. « Les Hongrois sont hospitaliers, mais les sanctions les plus sévères sont prises à l’encontre de ceux qui tentent d’entrer illégalement en Hongrie », lisait-on ici. « Le Parlement danois vient d’adopter un règlement visant à réduire de 50 % les prestations sociales pour les réfugiés nouvellement arrivés », apprenait-on là (2). En 2017, plusieurs #artistes ouest-africains dansaient et chantaient dans un #clip intitulé #Bul_Sank_sa_Bakane_bi (« Ne risque pas ta vie »). « L’immigration est bonne si elle est légale », « Reste en Afrique pour la développer, il n’y a pas mieux qu’ici », « Jeunesse, ce que tu ignores, c’est qu’à l’étranger ce n’est pas aussi facile que tu le crois », clamait cette chanson financée par le gouvernement italien dans le cadre d’une opération de l’#Organisation_internationale_pour_les_migrations (#OIM) baptisée « #Migrants_conscients » (3).

    « Pourquoi risquer votre vie ? »

    Ces campagnes qui ciblent des personnes n’ayant pas encore tenté de rejoindre l’Occident, mais susceptibles de vouloir le faire, insistent sur l’inutilité de l’immigration irrégulière (ceux qui s’y essaient seront systématiquement renvoyés chez eux) et sur les rigueurs de l’« État-providence ». Elles mettent en avant les dangers du voyage, la dureté des #conditions_de_vie dans les pays de transit et de destination, les #risques de traite, de trafic, d’exploitation ou tout simplement de mort. Point commun de ces mises en scène : ne pas évoquer les politiques restrictives qui rendent l’expérience migratoire toujours plus périlleuse. Elles cherchent plutôt à agir sur les #choix_individuels.

    Déployées dans les pays de départ et de transit, elles prolongent l’#externalisation du contrôle migratoire (4) et complètent la surveillance policière des frontières par des stratégies de #persuasion. L’objectif de #contrôle_migratoire disparaît sous une terminologie doucereuse : ces campagnes sont dites d’« #information » ou de « #sensibilisation », un vocabulaire qui les associe à des actions humanitaires, destinées à protéger les aspirants au départ. Voire à protéger les populations restées au pays des mensonges de leurs proches : une vidéo financée par la #Suisse (5) à destination du Cameroun enjoint ainsi de se méfier des récits des émigrés, supposés enjoliver l’expérience migratoire (« Ne croyez pas tout ce que vous entendez »).

    Initialement appuyées sur des médias traditionnels, ces actions se développent désormais via #Facebook, #Twitter ou #YouTube. En #Australie, le gouvernement a réalisé en 2014 une série de petits films traduits dans une quinzaine de langues parlées en Asie du Sud-Est, en Afghanistan et en Indonésie : « Pas question. Vous ne ferez pas de l’Australie votre chez-vous. » Des responsables militaires en treillis exposent d’un ton martial la politique de leur pays : « Si vous voyagez par bateau sans visa, vous ne pourrez jamais faire de l’Australie votre pays. Il n’y a pas d’exception. Ne croyez pas les mensonges des passeurs » (6).

    Les concepteurs ont sollicité YouTube afin que la plate-forme diffuse les #vidéos sous la forme de publicités précédant les contenus recherchés par des internautes susceptibles d’émigrer. Le recours aux #algorithmes permet en effet de cibler les utilisateurs dont le profil indique qu’ils parlent certaines langues, comme le farsi ou le vietnamien. De même, en privilégiant des vidéos populaires chez les #jeunes, YouTube facilite le #ciblage_démographique recherché. Par la suite, ces clips ont envahi les fils d’actualités Facebook de citoyens australiens issus de l’immigration, sélectionnés par l’#algorithme car ils parlent l’une des langues visées par la campagne. En s’adressant à ces personnes nées en Australie, les autorités espéraient qu’elles inviteraient elles-mêmes les ressortissants de leur pays d’origine à rester chez eux (7).

    C’est également vers Facebook que se tourne le gouvernement de la #Norvège en 2015. Accusé de passivité face à l’arrivée de réfugiés à la frontière russe, il finance la réalisation de deux vidéos, « Pourquoi risquer votre vie ? » et « Vous risquez d’être renvoyés » (8). Les utilisateurs du réseau social avaient initialement la possibilité de réagir, par le biais des traditionnels « j’aime » ou en postant des commentaires, ce qui aurait dû permettre une circulation horizontale, voire virale, de ces vidéos. Mais l’option fut suspendue après que la page eut été inondée de commentaires haineux issus de l’extrême droite, suscitant l’embarras de l’État.

    Ici encore, Facebook offre — ou plutôt, commercialise — la possibilité de cibler des jeunes hommes originaires d’Afghanistan, d’Éthiopie et d’Érythrée, dont le gouvernement norvégien considère qu’ils ne relèvent pas du droit d’asile. L’algorithme sélectionne en particulier les personnes situées hors de leur pays d’origine qui ont fait des recherches sur Internet dénotant leur intérêt pour l’Europe et la migration. Il s’agit de toucher des migrants en transit, qui hésitent quant à leur destination, et de les dissuader de choisir la Norvège. Les Syriens ne font pas partie des nationalités visées, afin de ne pas violer le droit d’asile. De même, le message mentionne explicitement que seuls les adultes seront refoulés, afin de ne pas contester le droit des enfants à être pris en charge.

    À plusieurs reprises, depuis 2015, les autorités belges ont elles aussi utilisé Facebook pour ce type d’initiatives (9). En 2018, des photographies de centres de détention et d’un jeune migrant menotté, assorties du slogan « Non à l’immigration illégale. Ne venez pas en #Belgique » (10), furent relayées à partir d’une page Facebook créée pour l’occasion par l’Office des étrangers. Cette page n’existait toutefois qu’en anglais, ce qui a fait croire à un faux (y compris parmi les forces de l’ordre), poussant le gouvernement belge à la supprimer au profit d’un site plus classique, humblement intitulé « Faits sur la Belgique » (11).

    Si de telles initiatives prolifèrent, c’est que les États européens sont engagés dans une course à la dissuasion qui les oppose les uns aux autres. Le 30 mai 2018, en France, M. Gérard Collomb, alors ministre de l’intérieur, affirmait lors d’une audition au Sénat que les migrants faisaient du « #benchmarking » pour identifier les pays les plus accueillants. Cette opinion semble partagée par ses pairs, et les États se montrent non seulement fermes, mais soucieux de le faire savoir.

    Le recours aux plates-formes de la Silicon Valley s’impose d’autant plus aisément que les autorités connaissent l’importance de ces outils dans le parcours des migrants. Une très large majorité d’entre eux sont en effet connectés. Ils dépendent de leur #téléphone_portable pour communiquer avec leur famille, se repérer grâce au #GPS, se faire comprendre par-delà les barrières linguistiques, conserver des photographies et des témoignages des atrocités qui justifient leur demande d’asile, appeler au secours en cas de naufrage ou de danger, ou encore retrouver des connaissances et des compatriotes dispersés.

    Un doute taraudait les autorités des États occidentaux : en connectant les individus et en leur facilitant l’accès à diverses sources d’information, les #technologies_numériques ne conféraient-elles pas une plus grande #autonomie aux migrants ? Ne facilitaient-elles pas en définitive l’immigration irrégulière (12) ? Dès lors, elles s’emploieraient à faire de ces mêmes outils la solution au problème : ils renseignent sur la #localisation et les caractéristiques des migrants, fournissant un canal privilégié de communication vers des publics ciblés.

    Systématiquement financées par les États occidentaux et impliquant de plus en plus souvent les géants du numérique, ces campagnes mobilisent aussi d’autres acteurs. Adopté sous les auspices de l’Organisation des Nations unies en 2018, le pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (ou pacte de Marrakech) recommande ainsi de « mener des campagnes d’information multilingues et factuelles », d’organiser des « réunions de sensibilisation dans les pays d’origine », et ce notamment pour « mettre en lumière les risques qu’il y a à entreprendre une migration irrégulière pleine de dangers ». Le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) et l’OIM jouent donc le rôle d’intermédiaires privilégiés pour faciliter le financement de ces campagnes des États occidentaux en dehors de leur territoire.

    Efficacité douteuse

    Interviennent également des entreprises privées spécialisées dans le #marketing et la #communication. Installée à Hongkong, #Seefar développe des activités de « #communication_stratégique » à destination des migrants potentiels en Afghanistan ou en Afrique de l’Ouest. La société australienne #Put_It_Out_There_Pictures réalise pour sa part des vidéos de #propagande pour le compte de gouvernements occidentaux, comme le #téléfilm #Journey, qui met en scène des demandeurs d’asile tentant d’entrer clandestinement en Australie.

    Enfin, des associations humanitaires et d’aide au développement contribuent elles aussi à ces initiatives. Créée en 2015, d’abord pour secourir des migrants naufragés en Méditerranée, l’organisation non gouvernementale (ONG) #Proactiva_Open_Arms s’est lancée dans des projets de ce type en 2019 au Sénégal (13). Au sein des pays de départ, des pans entiers de la société se rallient à ces opérations : migrants de retour, journalistes, artistes, dirigeants associatifs et religieux… En Guinée, des artistes autrefois engagés pour l’ouverture des frontières militent à présent pour l’#immobilisation de leurs jeunes compatriotes (14).

    Le #discours_humanitaire consensuel qui argue de la nécessité de protéger les migrants en les informant facilite la coopération entre États, organisations internationales, secteurs privé et associatif. La plupart de ces acteurs sont pourtant étrangers au domaine du strict contrôle des frontières. Leur implication témoigne de l’extension du domaine de la lutte contre l’immigration irrégulière.

    Avec quelle #efficacité ? Il existe très peu d’évaluations de l’impact de ces campagnes. En 2019, une étude norvégienne (15) a analysé leurs effets sur des migrants en transit à Khartoum, avec des résultats peu concluants. Ils étaient peu nombreux à avoir eu connaissance des messages gouvernementaux et ils s’estimaient de toute manière suffisamment informés, y compris à propos des aspects les plus sombres de l’expérience migratoire. Compte tenu de la couverture médiatique des drames de l’immigration irrégulière, il paraît en effet vraisemblable que les migrants potentiels connaissent les risques… mais qu’ils migrent quand même.

    https://www.monde-diplomatique.fr/2021/03/PECOUD/62833
    #migrations #réfugiés #privatisation #Italie #humanitaire #soft_power

    –-

    Ajouté à la métaliste sur les #campagnes de #dissuasion à l’#émigration :
    https://seenthis.net/messages/763551

    ping @isskein @karine4 @_kg_ @rhoumour @etraces

  • Une actrice sénégalaise lance une série TV pour sensibiliser le public à la migration dangereuse | The Storyteller
    https://storyteller.iom.int/fr/stories/une-actrice-senegalaise-lance-une-serie-tv-pour-sensibiliser-le-pub

    Une actrice sénégalaise lance une série TV pour sensibiliser
    le public à la migration dangereuse. L’actrice, mannequin et activiste sénégalaise Khalima Gadji prête son talent à l’écran pour informer les jeunes sur les risques de la migration irrégulière et les alternatives.Khalima joue dans « Loumey wakh wa cogne ba », une nouvelle série télévisée dont le titre se traduit par « Que vais-je dire aux voisins ? » Elle est diffusée sur l’une des principales chaînes du Sénégal. La série de dix épisodes, qui se déroule dans un quartier de Dakar, raconte l’histoire d’Anta, jouée par Khalima, une personne qui rentre chez elle après s’être rendue en Europe. L’histoire s’appuie sur des témoignages réels de migrants de retour, mettant en lumière les risques liés aux itinéraires de migration dangereux.
    « L’idée était de faire des migrants l’histoire principale et d’avoir une discussion à ce sujet », explique Khalima. « La migration n’est pas interdite. Ce que je recommande aux jeunes, c’est de voyager de manière plus organisée ».Elle poursuit : "Ils [les jeunes] prennent le risque de traverser la mer Méditerranée et le désert pour atteindre les pays d’Afrique du Nord et d’Europe, en pensant qu’ils réussiront là-bas. Oui, certains ont réussissent, mais beaucoup d’autres meurent ».En décembre 2020, le projet de l’OIM sur les migrants disparus avait enregistré plus de 3 000 décès le long des itinéraires migratoires du monde entier en 2020. Environ 92 pour cent des migrants qui tentent d’atteindre l’Europe depuis l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale par des voies irrégulières sont des jeunes hommes de moins de 30 ans.Khalima a produit la série télévisée après avoir écouté les expériences poignantes de jeunes gens qui retournent au Sénégal, après avoir tenté des périples dangereux pour atteindre l’Europe.Khalima est ambassadeur du projet Migrants comme Messagers, mené par l’OIM, qui soutient les activités menées par les migrants de retour au Sénégal et dans six autres pays d’Afrique de l’Ouest. Le projet sensibilise les communautés aux risques de la migration irrégulière et aux possibilités de solutions régulières.Khalima, ainsi que d’autres ambassadeurs, participe également à la diffusion de messages de santé publique sur la COVID-19 afin de démentir les rumeurs néfastes. Sa série télévisée vise à démystifier la migration irrégulière en présentant les risques qu’elle comporte. Le personnage, Anta, explique les sacrifices qu’elle et sa famille ont dû faire pour qu’elle puisse partir, les dangers qu’elle a rencontrés pendant son voyage, les difficultés qu’elle a connues en Europe et la stigmatisation et les difficultés qu’elle rencontre en tant que migrant de retour au Sénégal.
    La série a été diffusée pour la première fois à la télévision nationale sénégalaise l’année dernière et est disponible en ligne sur les chaînes YouTube de l’OIM au Sénégal et de Télé Story Sénégal. Jusqu’à présent, elle a été bien accueillie, avec plus de 800 000 visionnages en ligne. Une deuxième saison est en cours. Les réactions des téléspectateurs ont été positives et les fans se disent pris par le réalisme de l’intrigue et par le jeu de Khalima.« J’ai trouvé la série intéressante parce qu’elle correspond à ce qui se passe au Sénégal », déclare Coumba Mboup, un fan de la série. « Ici, quand vous revenez et que vous rentrez les mains vides, la société vous regarde de haut. Les gens vous stigmatisent. Khalima joue bien son rôle, c’est exactement comme cela ».Plusieurs migrants de retour ont participé à la production de la série en partageant leurs expériences pour aider à l’élaboration du scénario et s’assurer que l’intrigue et les personnages sont plausibles.« Le thème de la série était important pour moi car il dépeint le difficile retour d’un migrant. C’était vraiment intéressant, et cela m’a permis de renforcer mes compétences », explique Ndeye Fatou Sall, migrant de retour et volontaire participant à la sensibilisation.Pour promouvoir l’émission, Khalima est apparue avec Ramatoulaye Diène, journaliste et volontaire pour la sensibilisation, sur la station de radio Vibe Radio Sénégal. Elles ont discuté du projet Migrants comme Messagers, des risques liés à la migration irrégulière et de leurs expériences.Migrants comme Messagers a été lancé en 2017 par l’OIM et est mis en œuvre dans sept pays d’Afrique de l’Ouest : Côte-d’Ivoire, Gambie, Guinée, Liberia, Nigéria, Sénégal et Sierra Leone. Le projet soutient un réseau de plus de 290 volontaires pour informer les gens sur les dangers de la migration irrégulière et aider les migrants de retour à développer et à mener des initiatives locales de sensibilisation.Depuis le début de la pandémie de COVID-19, les volontaires ont également organisé des campagnes de santé publique pour informer les gens et prévenir la propagation du virus dans leurs communautés.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#migrationirregulière#sante#sensibilisation1#OIM#media#migrantderetour

  • Sensibiliser la population à la COVID-19 le long des points de transit au Rwanda | The Storyteller
    https://storyteller.iom.int/fr/stories/sensibiliser-la-population-la-covid-19-le-long-des-points-de-transi

    Kigali - L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) fait participer les migrants le long des points de transit et de convergence du commerce pour les sensibiliser aux mesures de prévention contre la COVID-19. Cela se fait par le biais de la radio, ainsi que par des messages de communication des risques, dans le cadre des efforts visant à diffuser des messages sur la COVID-19 au sein des communautés. À ce jour, plus d’un million de personnes ont été ciblées par une campagne de sensibilisation lancée dans l’ouest du pays. Cela s’explique par le fait qu’un grand nombre d’entre elles se déplaçaient pour aller à l’école et au travail, et pour rejoindre leur famille pour les fêtes de fin d’année. La campagne de sensibilisation a ciblé les marchés#prevention# et les gares routières en raison de leur grande propension à la transmission et à la propagation de la COVID-19 pendant la saison des fêtes, notamment en raison de l’intensification de l’activité, du commerce et des déplacements. Pour s’assurer que le message atteigne le public visé, la campagne s’est concentrée sur l’utilisation de stations de radio populaires et d’affiches à Rubavu, Karonge et Musanze.
    La gare routière de Musanze, l’une des stations ciblées, reçoit au moins 20 000 passagers par jour, qui voyagent tous vers des destinations différentes.
    Grâce à l’émission de radio interactive en direct, les auditeurs ont pu téléphoner et obtenir des réponses à leurs questions.

    #Covid-19#migrant#migration#rwanda#sensibilisation#sante#propagation#circulation#frontiere#oim

  • Women at the Forefront of COVID-19 Containment in Cox’s Bazar | The Storyteller
    https://storyteller.iom.int/stories/women-forefront-covid-19-containment-coxs-bazar

    Cox’s Bazar – The unprecedented spread of COVID-19 has not spared the world’s displaced communities. In Cox’s Bazar refugee camps, the largest refugee settlement in the world, women leaders are on the frontline responding to the deadly outbreak’s impact on their communities. In camp settings, misinformation about the disease can spread quickly and hinder women and girls from seeking essential health services. The Women’s Committee – which comprises more than 100 female Rohingya refugee and host community members – is on a mission to change this. As the health crisis persists, they are playing an imperative role in curbing the spread of the disease in their community through educating others about how to stay safe.

    #Covid-19#migrant#migration#rohingya#camp#coxsbazar#sante#refugie#accessante#sensibilisation

  • Réunion du groupe de travail #Sensibilisation de l’April jeudi 29 octobre 2020 à 17 h 30 (accueil à 17 h 15) à distance
    https://www.april.org/reunion-du-groupe-de-travail-sensibilisation-de-l-april-jeudi-29-octobre-2020

    Start : 29 Octobre 2020 - 17:15End : 29 Octobre 2020 - 19:30

    Le groupe de travail Sensibilisation

    L’objectif du groupe de travail Sensibilisation de l’April est la production d’outils de communication pour sensibiliser un plus large public aux enjeux du logiciel libre et des formats ouverts. Toutes nos ressources sont publiées sous licence libre, ainsi toute personne ou structure souhaitant sensibiliser au logiciel libre autour de soi peut les utiliser, les modifier et les partager librement.

    La participation aux actions du groupe de travail Sensibilisation est ouverte à tout le monde (membre de l’April ou pas).

    Quand et quoi ?

    Le groupe de travail Sensibilisation de l’April se réunit chaque jeudi du mois. D’autres réunions ponctuelles peuvent être organisées au cours de (...)

    #Promotion

  • Réunion du groupe de travail #Sensibilisation de l’April jeudi 29 octobre 2020 à 17 h 30 (accueil à 17 h 15) à distance
    https://www.april.org/reunion-du-groupe-de-travail-sensibilisation-de-l-april-jeudi-29-octobre-2020

    Start : 29 Octobre 2020 - 17:15End : 29 Octobre 2020 - 19:30

    Le groupe de travail Sensibilisation

    L’objectif du groupe de travail Sensibilisation de l’April est la production d’outils de communication pour sensibiliser un plus large public aux enjeux du logiciel libre et des formats ouverts. Toutes nos ressources sont publiées sous licence libre, ainsi toute personne ou structure souhaitant sensibiliser au logiciel libre autour de soi peut les utiliser, les modifier et les partager librement.

    La participation aux actions du groupe de travail Sensibilisation est ouverte à tout le monde (membre de l’April ou pas).

    Quand et quoi ?

    Le groupe de travail Sensibilisation de l’April se réunit chaque jeudi du mois. D’autres réunions ponctuelles peuvent être organisées au cours de (...)

    #Promotion

  • L’escalade du conflit et les déplacements massifs obligent à intensifier les actions au Sahel central | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/lescalade-du-conflit-et-les-deplacements-massifs-obligent-intensifier-les-actio
    https://www.iom.int/sites/default/files/styles/highlights/public/press_release/media/niger-4.jpeg?itok=A9NhWzmT

    L’OIM a intensifié ses opérations afin de fournir une aide vitale aux personnes touchées et déplacées, tout en s’efforçant d’atténuer les facteurs de conflit par des activités de consolidation de la paix et de résolution des conflits, et de renforcer les efforts de développement, notamment par des initiatives de réduction des risques de catastrophes et des moyens de subsistance.
    Cela s’ajoute à la réponse régionale de l’Organisation à la COVID-19 qui vise à freiner la transmission de la maladie, à limiter les effets humanitaires et socioéconomiques de la pandémie et à aider les communautés touchées à se préparer à un relèvement à plus long terme. Pour cela, les activités se concentrent sur le renforcement des systèmes de santé, la formation au niveau communautaire et national, les campagnes de sensibilisation, la distribution d’équipements de protection individuelle et le soutien aux laboratoires ainsi que les dépistages sanitaires aux frontières et autres endroits stratégiques.
    À l’heure actuelle, les besoins de financement globaux de l’OIM pour son intervention au Sahel central ne sont financés qu’à hauteur de 34 pour cent. L’Organisation a besoin de 58 millions de dollars pour répondre aux besoins de deux millions de personnes ciblées par l’intervention. De même, les plans globaux d’intervention humanitaire des Nations Unies pour l’aide au Sahel central cette année n’ont été financés qu’à hauteur de 39 pour cent.

    #covid-19#migrant#migration#afrique#sahel#personnedeplacee#humanitaire#sante#oim#vulnerabilite#systemesante#sensibilisation#pandemie#frontiere

  • Réunion du groupe de travail #Sensibilisation de l’April jeudi 22 octobre 2020 à 17 h 30 (accueil à 17 h 15) à distance
    https://www.april.org/reunion-du-groupe-de-travail-sensibilisation-de-l-april-jeudi-22-octobre-2020

    Start : 22 Octobre 2020 - 17:15End : 22 Octobre 2020 - 19:30

    Le groupe de travail Sensibilisation

    L’objectif du groupe de travail Sensibilisation de l’April est la production d’outils de communication pour sensibiliser un plus large public aux enjeux du logiciel libre et des formats ouverts. Toutes nos ressources sont publiées sous licence libre, ainsi toute personne ou structure souhaitant sensibiliser au logiciel libre autour de soi peut les utiliser, les modifier et les partager librement.

    La participation aux actions du groupe de travail Sensibilisation est ouverte à tout le monde (membre de l’April ou pas).

    Quand et quoi ?

    Le groupe de travail Sensibilisation de l’April se réunit chaque jeudi du mois. D’autres réunions ponctuelles peuvent être organisées au cours de (...)

    #Promotion

  • Réunion du groupe de travail #Sensibilisation de l’April jeudi 15 octobre 2020 à 17 h 30 (accueil à 17 h 15) à distance
    https://www.april.org/reunion-du-groupe-de-travail-sensibilisation-de-l-april-jeudi-15-octobre-2020

    Start : 15 Octobre 2020 - 17:15End : 15 Octobre 2020 - 19:30

    Le groupe de travail Sensibilisation

    L’objectif du groupe de travail Sensibilisation de l’April est la production d’outils de communication pour sensibiliser un plus large public aux enjeux du logiciel libre et des formats ouverts. Toutes nos ressources sont publiées sous licence libre, ainsi toute personne ou structure souhaitant sensibiliser au logiciel libre autour de soi peut les utiliser, les modifier et les partager librement.

    La participation aux actions du groupe de travail Sensibilisation est ouverte à tout le monde (membre de l’April ou pas).

    Quand et quoi ?

    Le groupe de travail Sensibilisation de l’April se réunit chaque 3ème jeudi du mois. D’autres réunions ponctuelles peuvent être organisées au cours (...)

    #Promotion

  • Réunion du groupe de travail #Sensibilisation de l’April jeudi 8 octobre 2020 à 17 h 30 (accueil à 17 h 15) à distance
    https://www.april.org/reunion-du-groupe-de-travail-sensibilisation-de-l-april-jeudi-8-octobre-2020-

    Start : 8 Octobre 2020 - 17:15End : 8 Octobre 2020 - 19:30

    Le groupe de travail Sensibilisation

    L’objectif du groupe de travail Sensibilisation de l’April est la production d’outils de communication pour sensibiliser un plus large public aux enjeux du logiciel libre et des formats ouverts. Toutes nos ressources sont publiées sous licence libre, ainsi toute personne ou structure souhaitant sensibiliser au logiciel libre autour de soi peut les utiliser, les modifier et les partager librement.

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    Le groupe de travail Sensibilisation de l’April se réunit chaque 3ème jeudi du mois. D’autres réunions ponctuelles peuvent être organisées au cours de (...)

    #Promotion

  • L’April présente à la Fête du Libre les 3 et 4 octobre 2020 à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne)
    https://www.april.org/l-april-presente-a-la-fete-du-libre-les-3-et-4-octobre-2020-a-ivry-sur-seine-

    Start : 3 Octobre 2020 - 10:00End : 4 Octobre 2020 - 18:00

    Initialement prévue en mai, l’édition 2020 de la Fête du Libre à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) aura finalement lieu le week-end des 3 et 4 octobre 2020. Elle est organisée par l’Ecole du Logiciel Libre (E2L). Au programme : conférences grand public, stands d’information, exposition des panneaux de l’Expolibre, présentation des projets de l’école. Le programme est disponible sur le site de l’E2L. À cette occasion, l’April tiendra un #Stand.

    #Sensibilisation #Promotion

  • Réunion du groupe de travail #Sensibilisation de l’April jeudi 1er octobre 2020 à 17 h 30 (accueil à 17 h 15) à distance
    https://www.april.org/reunion-du-groupe-de-travail-sensibilisation-de-l-april-jeudi-1er-octobre-202

    Start : 1 Octobre 2020 - 17:15End : 1 Octobre 2020 - 19:30

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    #Promotion

  • Réunion du groupe de travail #Sensibilisation de l’April jeudi 24 septembre 2020 à 17 h 30 (accueil à 17 h 15) à distance
    https://www.april.org/reunion-du-groupe-de-travail-sensibilisation-de-l-april-jeudi-24-septembre-20

    Start : 24 Septembre 2020 - 17:15End : 24 Septembre 2020 - 19:30

    Le groupe de travail Sensibilisation

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    #Promotion

  • #Stand de #Sensibilisation au Logiciel Libre - 19 septembre 2020 à Figéac
    https://www.april.org/stand-de-sensibilisation-au-logiciel-libre-19-septembre-2020-a-figeac

    Start : 19 Septembre 2020 - 12:00End : 19 Septembre 2020 - 18:00

    Lors de l’évènement Faites des Alternatives qui aura lieu à Figeac (Lot) samedi 19 septembre de 12 h à 18 h, deux membres de l’April tiendront un stand de sensibilisation et information sur les logiciels libres.

    #Promotion

  • Réunion du groupe de travail #Sensibilisation de l’April jeudi 17 septembre 2020 à 17 h 30 (accueil à 17 h 15) à distance
    https://www.april.org/reunion-du-groupe-de-travail-sensibilisation-de-l-april-jeudi-17-septembre-20

    Start : 17 Septembre 2020 - 17:15End : 17 Septembre 2020 - 19:30

    Le groupe de travail Sensibilisation

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    La participation aux actions du groupe de travail Sensibilisation est ouverte à tout le monde (membre de l’April ou pas).

    Quand et quoi ?

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    #Promotion

  • Réunion du groupe de travail #Sensibilisation de l’April jeudi 10 septembre 2020 à 17 h 30 (accueil à 17 h 15) à distance
    https://www.april.org/reunion-du-groupe-de-travail-sensibilisation-de-l-april-jeudi-10-septembre-20

    Start : 10 Septembre 2020 - 17:15End : 10 Septembre 2020 - 19:30

    Le groupe de travail Sensibilisation

    L’objectif du groupe de travail Sensibilisation de l’April est la production d’outils de communication pour sensibiliser un plus large public aux enjeux du logiciel libre et des formats ouverts. Toutes nos ressources sont publiées sous licence libre, ainsi toute personne ou structure souhaitant sensibiliser au logiciel libre autour de soi peut les utiliser, les modifier et les partager librement.

    La participation aux actions du groupe de travail Sensibilisation est ouverte à tout le monde (membre de l’April ou pas).

    Quand et quoi ?

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    #Promotion

  • 114 migrants ivoiriens, guinéens et libériens rentrent d’Algérie avec l’aide de l’OIM en pleine pandémie de COVID-19 | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/114-migrants-ivoiriens-guineens-et-liberiens-rentrent-dalgerie-avec-laide-de-lo
    https://www.iom.int/sites/default/files/styles/highlights/public/press_release/media/algeria_1_thumbnail_0.jpg?itok=M4oocDul

    Grâce à la collaboration des autorités algériennes et aux autorisations qui ont été accordées dans le cadre du programme de retour volontaire de migrants en situation irrégulière en Algérie, les restrictions de voyage ont été exceptionnellement levées pour permettre à l’OIM de faciliter le retour des migrants. Les ambassades partenaires de Côte-d’Ivoire et de Guinée ont apporté leur soutien à la délivrance de documents de voyage pour tous les migrants en temps utile avant leur départ. En l’absence d’une représentation diplomatique permanente en Algérie, le gouvernement du Libéria a procédé à des entretiens de vérification d’identité à distance et a assuré la délivrance de documents permettant aux migrants de profiter de l’opération de retour.
    Les migrants résidant en dehors d’Alger ont reçu une aide au transport sur le territoire et ont été hébergés dans les centres de transit gérés par l’OIM (DARV), une structure gouvernementale mise à la disposition de l’OIM pour accueillir les migrants en attente de rentrer dans leur pays d’origine. La procédure de circulation sur le territoire et de sortie a été étroitement coordonnée et soutenue par les autorités algériennes compétentes, ce qui a considérablement facilité la préparation et le départ des migrants. Le personnel de l’OIM en Algérie a mis en œuvre des mesures de prévention spécifiques contre la COVID-19, en accord avec les normes internationales, nationales et celles de l’OIM, comprenant des contrôles médicaux préalables ainsi qu’un test PCR obligatoire cinq jours avant le vol, la distribution de kits contre la COVID-19 et la sensibilisation à la prévention de la COVID-19.
    À leur arrivée dans leurs pays respectifs, les migrants seront accueillis par le personnel de l’OIM à l’aéroport et bénéficieront d’une assistance à l’arrivée, notamment une protection et des services médicaux, avant de retourner dans leurs communautés d’origine

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