#ecole
À niveau égal, #appréciation égale ?
Comment les #appréciations_scolaires
varient en fonction du #sexe des #élèves
▻https://www.ipp.eu/wp-content/uploads/2026/01/Note_IPP_Genres_appreciations_121.pdf
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Après Mazan
Que faire face à l’ampleur des violences sexistes et sexuelles ? En 2024, le procès des viols de Mazan a remis cette question au cœur du débat public. 51 hommes de tous horizons y ont été jugés pour avoir violé Gisèle Pelicot sur l’invitation de son mari. Pendant près de 10 ans, il l’a droguée pour la livrer à des inconnus rencontrés sur internet.
Si elle peut paraître hors-normes, cette affaire n’est que la face visible d’un scandale massif qui implique tous les rouages de notre société : en France, un viol ou une tentative de viol se produit toutes les 2 minutes 30.
Qu’est-ce que l’affaire Mazan révèle sur la masculinité, sur les rapports entre hommes et femmes, et sur la façon dont les institutions traitent les victimes et les auteurs de violences sexuelles aujourd’hui en France ?
Dans « Après Mazan », Naomi Titti donne la parole à des femmes spécialistes du sujet qui ont assisté à ce procès, ainsi qu’à des professionnel·les de la santé, de la police et de la justice.
Comment transformer l’ampleur du procès Mazan en action politique pour éradiquer les violences sexuelles ?
« Après Mazan » est une série documentaire en 4 épisodes écrite par Naomi Titti et réalisée par Paul Bertiaux. À écouter à partir du jeudi 13 mars 2025 dans Les Couilles sur la table.
▻https://www.binge.audio/podcast/les-couilles-sur-la-table/apres-mazan
#podcast #audio
#procès #Gisèle_Pelicot #VSS #viols #masculinité #condamnation #discours #patriarcat #échafaudage_culturel_du_viol #culture_du_viol #viol_conjugal #audience #consentement #libertinage #excuses #banalité_du_mal #non-pensée #responsabilité #pulsion #plaidoiries #manipulation #piège #soumission_chimique #solidarité_masculine
#clivage #psychologisation #rapports_de_pouvoir #soumission #bon_père_de_famille #stratégie_de_contrôle #violence_conjugale #violence #inceste #viols_incestueux #ordre_social #grammaire_du_silence #tabou #cycle_de_la_violence #pornographie #sexe #déni
Vivre avec les hommes : Réflexions sur le procès Pelicot
« Je suis philosophe, je m’intéresse aux rapports entre les femmes et les hommes : après un premier livre sur la soumission des femmes aux hommes, j’ai écrit un ouvrage sur le consentement et les injustices de genre dans la sexualité hétérosexuelle. Je suis aussi une femme de bientôt quarante ans, qui voudrait pouvoir exister dans le monde sans s’inquiéter sans cesse des violences sexistes et sexuelles dont mes amies, mes filles ou moi pourrions être victimes. J’ai vu les changements apportés par le mouvement #MeToo, je vois le backlash masculiniste qui s’efforce de renvoyer les femmes à leur position de deuxième sexe. Lorsque je découvre les crimes commis sur Gisèle Pelicot, je sais que se condensent dans cette histoire toutes les questions philosophiques qui sont les miennes. J’hésite à aller au procès de Mazan. Puis je me rends à l’évidence : il me faut écrire ce procès et l’expérience que j’en fais, comme philosophe et comme femme. Et tenter de répondre à cette question qui me hante : peut-on vivre avec les hommes ? »
▻https://www.decitre.fr/livres/vivre-avec-les-hommes-9782080478160.html
#livre #Manon_Garcia
Procès Mazan Une résistance à #dire_le_viol
Contournement des faits, minimisation de leur gravité, création de vérités alternatives : les propos tenus au procès des viols de Mazan ont pu ressembler à un exercice d’esquive. Un enjeu majeur des audiences aura été, pendant trois mois, de retrouver le contact avec le réel.
En analysant les discours des différentes parties, Mathilde Levesque met en lumière notre difficulté collective à nommer et donc reconnaître les violences sexistes et sexuelles.
▻https://www.payot-rivages.fr/payot/livre/proc%C3%A8s-mazan-une-r%C3%A9sistance-%C3%A0-dire-le-viol-978222893854
#Caroline_Darian
Et j’ai cessé de t’appeler Papa. Quand la soumission chimique frappe une famille
▻https://media.hachette.fr/fit-in/780x1280/imgArticle/LATTES/2024/9782709669368-001-X.jpeg
Le 2 novembre 2020, Caroline Darian reçoit un appel de la police de Carpentras. Son père est en garde à vue. La saisie de son matériel informatique révèle l’impensable : depuis 2013, il drogue sa femme avant de la livrer, inconsciente, à des hommes, de tous les horizons et sans contrepartie.
Caroline Darian, femme debout, raconte cette déflagration, le périlleux vertige de découvrir qu’une personne aimée, son père, est capable du pire.
Elle alerte aussi sur la soumission chimique, quand l’armoire à pharmacie du foyer se transforme en arme préférée des violeurs...
Une voix forte, exceptionnellement courageuse, qui révèle une autre facette des violences faites aux femmes.
▻https://www.editions-jclattes.fr/livre/et-jai-cesse-de-tappeler-papa-preface-inedite-9782709669368
Valérie Manteau va publier, en octobre 2025 :
Entre chiens et loups , éditions Stock
–-> pas encore d’info dessus.
Ces Hommes parmi nous. Soigner les auteurs de violences sexuelles
La grande majorité des agresseurs sexuels ne ressemblent pas à Dutroux ou Founiret, ce sont des sujets ordinaires : c’est le père, le voisin qui rend service, l’éducateur sportif… Ce sont ceux-là que les autrices — thérapeutes spécialisées reconnues — tentent de soigner. Pour empêcher la récidive et protéger les femmes et les enfants.
Les infractions sexuelles sont diverses, allant des agressions sexuelles jusqu’aux viols, incestes, en passant par les exhibitions, corruptions de mineur ou pédocriminalité, violences sur conjoint avec viol… En France, la loi oblige les auteurs de violences sexuelles à suivre des soins psychiatriques. Ce livre est le récit documenté de ces soins, avant et après le procès, puis après la sortie de prison.
Les autrices, psychiatre et psychologues cliniciennes, font face à des agresseurs de femmes et d’enfants qui, loin des clichés, ne sont pas des monstres mais bien souvent monsieur Tout-le-Monde. Ils sont professeurs, collègues de travail, bons pères de famille, hommes ordinaires, rangés… Ces auteurs-là sont les plus nombreux. Dans la majorité des agressions sexuelles, la victime est une connaissance.
À travers la présentation de cas cliniques représentatifs, souvent glaçants, elles décrivent le fonctionnent psychique de ces hommes et les différentes thérapies destinées à leur faire prendre conscience de la gravité de leurs actes, dans le but d’empêcher la récidive.
▻https://editionsdudetour.com/index.php/les-livres/ces-hommes-parmi-nous
En bons pères de famille
Rose Lamy remonte à la source d’un système de domination en examinant de près ce que recouvre la figure du « bon père de famille », un mythe qu’il était urgent de défaire.
À partir de la figure de son père, toujours présenté comme un héros par ses voisins et connaissances alors qu’il pouvait se montrer violent au sein de son propre foyer, Rose Lamy déconstruit le mythe du bon père de famille et démontre à quel point cet archétype maintient le silence autour des violences intrafamiliales et en déresponsabilise les auteurs. Avec cet essai très documenté, l’autrice démontre une fois de plus sa finesse d’analyse et achève de s’imposer comme l’une des voix incontournables du féminisme contemporain.
▻https://www.editionspoints.com/ouvrage/en-bons-peres-de-famille-rose-lamy/9791041416875
Le berceau des dominations. Anthropologie de l’inceste
Tous les jours, près de chez vous, un bon père de famille couche avec sa petite fille de neuf ans. Ou parfois elle lui fait juste une petite fellation. Ou c’est une grande soeur avec sa petite soeur. Dans cette anthropologie de l’inceste, Dorothée Dussy se penche sur les mécanismes complexes par lesquels l’inceste est couramment pratiqué dans l’intimité des foyers français. A la faveur du réel, et de la banalité des abus sexuels commis sur les enfants, l’inceste se révèle structurant de l’ordre social.
Il y apparaît comme un outil de formation à l’exploitation et à la domination de genre et de classe. Cinq ans d’enquête ethnographique sont restitués dans ce livre : un voyage subversif au coeur de familles que rien, ou presque, ne distingue des vôtres.
▻https://www.decitre.fr/livres/le-berceau-des-dominations-9782266318594.html
États-Unis : polémique après la libération d’un responsable israélien arrêté dans une affaire de prostitution de mineure Par Le Figaro avec AFP
Les autorités américaines ont nié mardi 19 août tout traitement de faveur envers un haut fonctionnaire israélien qui a été autorisé à quitter les États-Unis après avoir été arrêté dans une affaire de prostitution de mineure. Le cas de Tom Artiom Alexandrovich commence à faire polémique sur les réseaux sociaux.
Ce haut fonctionnaire qui dirige l’Israel National Cyber Directorate, une agence gouvernementale directement rattachée au premier ministre Benyamin Netanyahou, a été arrêté la semaine dernière près de Las Vegas, alors qu’il pensait se rendre à un rendez-vous sexuel avec une jeune fille de 15 ans, en marge d’une conférence de cybersécurité à laquelle il assistait.
« Ferions-nous la même chose avec un prédateur sexuel mexicain ? »
L’autorisation pour ce suspect de quitter le pays, alors qu’il encourt jusqu’à 10 ans de prison, suscite désormais une vague de critiques en ligne, menée par la parlementaire républicaine Marjorie Taylor Greene. « Serait-il antisémite de ramener le directeur exécutif de la cybersécurité de Netanyahou et de le poursuivre avec toute la rigueur de la loi ? » , a-t-elle écrit mardi sur X.
« Comment l’Amérique est-elle devenue si soumise à Israël que nous libérons immédiatement un PRÉDATEUR SEXUEL D’ENFANTS après son arrestation, dans une affaire à 100% jouée d’avance avec des preuves irréfutables, et que nous le laissons rentrer chez lui en Israël ? », a ajouté l’élue. « Ferions-nous la même chose avec un prédateur sexuel mexicain ? »
« Il n’a pas invoqué l’immunité diplomatique »
Face à la polémique, le département d’État a dit avoir connaissance de l’affaire et a nié tout traitement de faveur. « Il n’a pas invoqué l’immunité diplomatique et a été libéré par un juge d’État en attendant la date de l’audience. Toute affirmation selon laquelle le gouvernement américain serait intervenu est fausse », a expliqué l’équivalent du ministère américain des Affaires étrangères.
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#enfants #prédateurs #israel #prostitution de #mineure #prédation #culture_du_viol #violence #sexe
Source : ▻https://www.lefigaro.fr/international/etats-unis-polemique-apres-la-liberation-d-un-responsable-israelien-arrete-
Radio Canada Traite et disparition de femmes autochtones : des corrélations mises en évidence
Plus de 1000 femmes autochtones ont disparu ou ont été assassinées au Canada.
Les disparitions de femmes et de filles autochtones pourraient, dans bien des cas, être liées à leur exploitation sexuelle, selon un rapport de Thomson Reuters.
En utilisant l’analyse géospatiale, l’enquête tente de mettre en évidence de possibles liens entre des disparitions de femmes un peu partout au pays et des annonces de services sexuels offerts par des femmes et des filles autochtones, qui indiqueraient, selon les auteurs, qu’elles sont victimes de traite.
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“On sait qu’il y a une épidémie de disparitions et de meurtres de femmes et de filles autochtones aux États-Unis et au Canada”, note Mme Panton. “Ce qui est moins bien compris, c’est qu’entre la disparition et le meurtre, il peut parfois y avoir de l’exploitation sexuelle.”
Environ 50 % des victimes de la traite de personnes sont des femmes autochtones, alors qu’elles représentent moins de 5 % de la population totale au Canada, selon le ministère de la Sécurité publique.
L’enquête a identifié, à partir d’une grande variété de sources, 185 cas de femmes autochtones disparues et assassinées sur une période de près de 15 ans, de 2010 à avril 2024.
Quelque 124 de ces femmes manquent toujours à l’appel, les autres ont été retrouvées mortes. Les femmes portées disparues mais qui ont été retrouvées en vie ont été exclues de l’analyse.
C’est dans les zones urbaines de Winnipeg, d’Edmonton et du triangle Prince Albert-Regina-Saskatoon que l’on trouve les plus fortes concentrations de cas de femmes autochtones disparues.
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Le rapport a également analysé 3485 annonces sexuelles publiées à partir de 2016 qui prétendent offrir les services d’une femme ou d’une fille autochtone.
“Beaucoup de ces annonces sexuelles relèvent de l’exploitation”, explique Mme Panton. “Par exemple, dans le rapport, nous avons pris une capture d’écran d’une annonce qui parle d’une femme à vendre qui est décrite comme "une petite Pocahontas". Pour avoir travaillé sur des affaires de traite d’êtres humains, nous savons que, souvent, la personne qui publie cette annonce essaie de transmettre un message. Dans ce cas, ça indique probablement qu’il s’agit d’une mineure.”
Le langage méprisant est un bon indice qui permet aux analystes de déterminer s’il s’agit d’une situation d’exploitation, tout comme certains signes sur les photos qui pointent notamment vers l’utilisation de drogues.
Nous voulions superposer les données, d’une part, mais aussi dénoncer qu’il y a beaucoup d’exploitation sexuelle et de trafic d’êtres humains qui ne sont pas apparents si on regarde les annonces, alors qu’il s’agit de crimes bien réels.
Une citation de Heather C. Panton, conseillère principale, impact social et droits de la personne chez Thomson Reuters
• 57 % des annonces sexuelles ont été publiées en Ontario ;
• 21 % en Colombie-Britannique ;
• 18 % en Alberta ;
• 4 % dans les autres provinces.
La concentration des cas de femmes disparues et des annonces sexuelles dans les zones urbaines met en évidence les efforts déployés par les trafiquants pour piéger les femmes lorsqu’elles migrent vers les villes, souligne le rapport.
C’est en Ontario, en particulier dans la région du Grand Toronto, et à Edmonton que l’on trouve le nombre le plus élevé à la fois de disparitions et d’annonces sexuelles présentant des femmes autochtones.
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La surreprésentation des femmes autochtones dans la traite sexuelle est un sujet largement dénoncé depuis des années par les organismes qui viennent en aide aux survivantes, souligne Josie Nepinak, présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada.
“Ça fait au moins 20 ans que la question des femmes autochtones disparues et assassinées et les enjeux connexes, comme la traite des personnes, sont au cœur de nos préoccupations”, souligne-t-elle.
Si le problème n’est pas nouveau, le fait de juxtaposer les deux données mérite d’être plus exploré, estime-t-elle. “Ça valide nos recherches en ce qui concerne les demande de ressources et de soutien.”
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Seules deux des 231 recommandations du rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (ENFFADA), déposé en 2019, ont été complètement mises en pratique, déplore Mme Nepinak, alors que des femmes autochtones continuent de disparaître “presque quotidiennement”.
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Nos femmes et nos filles sont ciblées, victimes de la traite et abandonnées, et le Canada ne dispose toujours pas d’un plan global et doté de ressources pour y mettre fin.
Une citation de Kyra Wilson, grande cheffe de l’Assemblée des chefs du Manitoba
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#prostitution #esclavage #femmes #exploitation #violence #sexe
Source : ▻https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/2183526/rapport-traite-disparition-femmes-filles-autochtones
How Social Media Is Fueling Gen Z’s Sex Recession | WIRED
▻https://www.wired.com/story/carter-sherman-the-second-coming-interview
Sherman, a 31-year-old journalist (she works at The Guardian; the two of us also previously worked together at Vice News), has interviewed more than 100 young people about why they aren’t having as much sex as previous generations and, despite the narrative that they’re prudes, she found that many of them want to have sex—there are just a lot of complicated factors stopping them.
“Many of them are very horny. They would like to be having sex, and in fact they feel a lot of shame over the fact that they haven’t had sex yet or that they’re not having sex enough.”
The numbers Sherman found in her reporting bear out the idea that young people are in the midst of a “sex recession.” One in four Gen Z adults have never had partnered sex, according to a 2022 survey by the Kinsey Institute and Lovehoney, while data from the Centers for Disease Control and Prevention shows that in 2023, around a third of high schoolers said they’d had sex—down from 47 percent in 2013. Even masturbating is on the decline.
As for why, Sherman says the ubiquity of social media and smartphones have definitely played a role in how young people engage with each other, but also in how they view themselves. Throw in stress over the overturning of Roe v. Wade and multiple presidential administrations that have collectively poured billions of dollars into abstinence-only sex education, and you can start to see how the answer to why young people are hooking up less goes far beyond just “they’re puritanical."
Sherman shared her eye-opening and sometimes troubling observations from the book in an interview with WIRED.
What’s the vibe around dating apps? Like are people as sick of them as they seem to be?
Yes, yes they are. Dating apps suck. Also, dating sucks. I think dating apps promised that they would be a break from the torture of dating, or the torture that dating can be, but people have realized at this point that they’re not. In the book, I treat them as an extension of social media, because I think they do a lot of the same things, which is to say they do make you very aware of your sexual value and oftentimes make you feel like you’re lacking in some way.
What makes you feel positive, having researched this topic exhaustively, about young people and their sex lives, and maybe getting over this sex recession, if that is indeed what some of them want to do.
I actually don’t care very much about whether or not young people are having sex or not having sex. What I worry about is whether or not young people are connecting with one another and whether or not they’re growing in their relationships, in themselves, if they’re not engaging in sexual, romantic relationships to the extent that they want them. I just worry that there is a dearth of willingness to be vulnerable in a way that I think is not only bad for individuals but bad for politics, because it diminishes our ability to connect with one another and understand one another’s differences.
My second thought is that as far as hope goes, I was really heartened by the degree to which young people were very much fighting for what they believed in and were very aware of the political valence of sex. This is a generation that understood, certainly far earlier than I did, that what happens in the bedroom is influenced by what happens outside of it. I think that if these young people are able to succeed in their endeavors, they’re going to feel better about themselves, but also potentially create a better world.
L’évêque de Manchester en faveur d’une exemption religieuse à la loi sur la maltraitance des enfants
Un évêque de l’église d’Angleterre a profité de son siège « de droit » à la chambre des lords pour plaider en faveur d’exemptions religieuses au signalement obligatoire des abus sexuels sur les enfants. L’évêque de Manchester, David Walker a déclaré qu’il existait des « arguments plausibles » en faveur de l’exemption des abus sexuels sur enfants révélés lors de la confession.
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Source : Newsline, lettre électronique hebdomadaire de la National Secular Sociéty, La Raison N°703
►https://www.secularism.org.uk/news/2025/04/lord-spiritual-argues-for-religious-exemption-to-child-abuse-law
Lord spiritual argues for religious exemption to child abuse law Posted: Wed, 23rd Apr 2025
Bishop of Manchester, who sits by right in the Lords, suggests abuse revealed during confession should be exempt from reporting law.
Speaking in a debate on Tuesday, the bishop of Manchester David Walker (pictured) said there was an “arguable case” for exempting child sexual abuse revealed during confession.
The bishop’s claim contradicts the recommendation of the Independent Inquiry into Child Sexual Abuse (IICSA) that mandatory reporting should “not be subject” to religious exemptions, including abuse revealed during “sacramental confession”.
Walker said the tradition of “the seal of the confessional” had been "honoured for many centuries "and was “established in canon law in this land”.
“I know my Catholic colleagues will particularly be concerned around that”, he added.
Research has found that sexual abusers within Catholic clergy have used confession to disclose their abuse and absolve themselves of guilt, in the knowledge that their abuse would not be reported. This enabled the continuation of abuse.
Walker’s intervention comes as the Government seeks to introduce a mandatory reporting law through its Crime and Policing Bill.
The National Secular Society has long campaigned for mandatory reporting with no religious exemptions. It also works to end reserved seats for 26 Church of England bishops in the Lords.
In November, the erstwhile archbishop of Canterbury Justin Welby was forced to resign after a review found he “could and should” have done more in response to abuse perpetrated by John Smyth.
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►https://www.secularism.org.uk/news/2025/04/lord-spiritual-argues-for-religious-exemption-to-child-abuse-law
#église d’#Angleterre #enfants #pédophilie #sexe #viols chambre des #lords
En #France aussi, pour grimper dans la hiérarchie de l’église catholique, une expérience de viol sur mineur semble nécéssaire.
#Toulouse : La nomination d’un prêtre condamné pour viol crée la polémique
Mgr Guy de Kérimel a nommé chancelier, et délégué épiscopal du diocèse de Toulouse aux mariages, un prêtre condamné en 2006 à cinq ans de prison, dont un de sursis, pour viol sur mineur commis en 1993. Source de vives polémiques, cette affaire pose la question de la réintégration de prêtres condamnés par la justice pour des abus sexuels sur mineurs.
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Source et suite : ▻https://www.cath.ch/newsf/toulouse-la-nomination-dun-pretre-condamne-pour-viol-cree-la-polemique
Avec « Cassandre », anatomie d’un inceste
▻https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2025/03/30/avec-cassandre-anatomie-d-un-inceste_6588488_4500055.html
L’histoire est celle d’une adolescente prise dans les mailles d’une famille dysfonctionnelle, abusée par son frère, et qui trouve refuge auprès des chevaux et d’un moniteur d’équitation tendre et compréhensif. « Mon “expertise” me rend légitime pour parler de l’inceste adelphique [entre frère et sœur] comme je le veux, d’une façon qui ne répond pas forcément aux idées toutes faites sur la personnalité d’un violeur ou sur ce qu’est une victime. Je voulais montrer la complexité des mécanismes. » Pour arriver à raconter cela avec précision, décence et grâce, le chemin a été long.
Alors qu’il est terminé en 2018, il faudra cinq ans au scénario de Cassandre pour parvenir à réunir les financements. Cinq années au cours desquelles les paroles de Camille Kouchner (La Familia grande, Seuil, 2021) et de Judith Godrèche (qui témoigne contre Benoît Jacquot), et la vague de MeTooInceste libèrent progressivement l’écoute sur certaines violences longtemps restées inaudibles. En 2023, quand elle a recommencé, avec une nouvelle productrice, à chercher de l’argent pour mener à bien son projet, « l’accueil a été très différent », note Hélène Merlin.
intéressé, je met la bande-annonce, sa piscine privée de grosse maison où on se baigne nu en toile de fond. énième "critique" du "relâchement des moeurs" dû à 68 que c’est une bourgeoisie qui manque de decency ? pas sûr puisqu’on a notre touche de diversitay post-mod où la personnage principale a une amie colorée - la "Persanne" du récit ? - et même un vulgaire moniteur d’équitation, autant dire un domestique, qui ne compte pas pour des prunes. je me fourvoie sans doute mais ce qui m’apparaît être la grammaire du film érode ma curiosité. c’est difficile, la consommation culturelle.
#réalisatrice #inceste #inceste_adelphique #cinéma_français #ficelles #sexe #race #classes
Pourquoi le #lien entre #immigration et #délinquance est une #illusion
L’immigration suscite des craintes persistantes, en partie liées à la perception qu’immigration et délinquance vont de pair. Celle-ci repose principalement sur l’observation d’une #surreprésentation des étrangers (immigrés n’ayant pas acquis la nationalité française) dans les #statistiques sur la délinquance.
L’immigration suscite des craintes persistantes, en partie liées à la perception qu’immigration et délinquance vont de pair. La Commission nationale consultative des droits de l’homme rappelait ainsi, en 2022, que 52 % des Français considéraient l’immigration comme la principale cause d’insécurité.
Plus récemment, le projet de loi repoussé sur l’immigration proposait de « rendre possible l’éloignement d’étrangers constituant une menace grave pour l’ordre public ». Pourtant, les recherches en sciences sociales montrent que l’immigration n’est pas la cause de la délinquance. C’est ce décalage entre réalités et perceptions que nous avons cherché à comprendre dans la lettre d’avril 2023 du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII).
La perception d’un lien entre immigration et délinquance repose principalement sur l’observation d’une surreprésentation des étrangers (immigrés n’ayant pas acquis la nationalité française) dans les statistiques sur la délinquance. En France, la proportion d’étrangers dans la population totale était, en 2019, de 7,4 %, mais s’élevait à 14 % parmi les auteurs d’affaires traitées par la justice, à 16 % dans ceux ayant fait l’objet d’une réponse pénale et à 23 % des individus en prison.
De nombreux facteurs, certains quasi mécaniques, peuvent expliquer cette surreprésentation sans que le statut d’immigré ne soit en lui-même lié à une probabilité plus forte de commettre une infraction.
Une probabilité ? de contrôle plus forte
Tout d’abord, certains délits ne peuvent, par définition, être commis que par des étrangers (soustractions à l’exécution d’une mesure de reconduite à la frontière, travail sans titre de séjour, etc.). De plus, ces infractions sont résolues lorsqu’elles sont constatées puisque l’auteur de l’infraction est identifié sur-le-champ. De ce fait, elles peuvent faire l’objet d’un ciblage particulier lors de pressions politiques à l’amélioration des statistiques, comme lors de la mise en place de la « politique du chiffre » entre 2002 et 2012.
Ensuite, les immigrés présentent des caractéristiques individuelles qui les rendent plus susceptibles d’être en infraction avec la loi. Les hommes, jeunes, sont ainsi surreprésentés dans la population immigrée, deux caractéristiques systématiquement associées à des niveaux de délinquance plus élevés.
Surtout, les immigrés sont en moyenne plus pauvres que les natifs. Or, la précarité économique reste un des principaux déterminants de la délinquance. Ce n’est donc pas le fait d’être immigré en soi qui conduit à plus de délinquance, mais des caractéristiques qui, lorsqu’elles se retrouvent chez les natifs, conduisent également à plus de délinquance.
À caractéristiques similaires, les étrangers sont plus souvent et plus longtemps condamnés que les Français.
https://www.cepii.fr/docs/files/2023-05-22_11h43_33%5E00.png
https://www.cepii.fr/docs/files/2023-05-22_11h43_19.png Enfin, les immigrés subissent un traitement différencié ? à toutes les étapes du système pénal : de la probabilité ? d’arrestation à celle d’être incarcéré. Ainsi, les minorités visibles issues de l’immigration ont une probabilité ? plus forte d’être contrôlées, mais aussi de recevoir des peines plus lourdes. En moyenne, pour un même délit avec les mêmes antécédents judiciaires, en ayant suivi la même procédure et avec les mêmes caractéristiques individuelles (âge, sexe, lieu et date de jugement), les étrangers ont non seulement une probabilité plus forte (de 5 points de pourcentage) que les Français d’avoir une peine de prison ferme, mais sa durée est également plus longue, de 22 jours.
Dynamiques locales
Ce traitement différencié entre immigrés et natifs se retrouve aussi dans les médias. Des recherches ont montré que la presse pouvait renforcer les croyances initiales sur le lien entre immigration et délinquance en reportant plus systématiquement les infractions commises par les immigrés ou en divulguant de manière plus fréquente l’origine des suspects lorsqu’ils sont immigrés.
La perception d’un lien entre immigration provient aussi de l’observation par les natifs d’un plus grand nombre d’infractions reportées dans les zones ou les immigrés sont majoritairement installés. Or, pour évaluer l’impact de l’immigration sur la délinquance, il est nécessaire de dépasser cette simple comparaison qui ignore que les immigrés ne se répartissent pas de manière uniforme sur le territoire national. Leur présence est en effet plus concentrée près des frontières, zones plus propices aux trafics, ou dans des quartiers où les logements sont plus abordables et qui concentrent le plus souvent des populations pauvres ou marginalisées.
De plus, les vagues migratoires, plus soudaines et perceptibles que des changements démographiques de long terme, augmentent le nombre d’infractions, dans la mesure où il y a plus d’habitants, mais sans nécessairement augmenter le taux de délinquance par habitant. Et quand bien même on adopterait le bon raisonnement en taux, l’augmentation simultanée de la part de la population immigrée et des infractions ne vaut pas preuve que les immigrés en sont la cause car des dynamiques locales peuvent être à l’œuvre.
Par exemple, le départ de natifs d’une zone dans laquelle la délinquance et la pauvreté sont en augmentation peut libérer des logements sociaux et attirer de nouveaux immigrés. Immigration et délinquance augmentent alors de concert sans que l’immigration n’en soit la cause.
Face à ces difficultés, les recherches en sciences sociales se sont penchées sur la question du lien entre immigration et délinquance en prenant soin d’éliminer les bais précédemment évoqués. La conclusion de ces études est sans appel. L’immigration n’est pas à l’origine d’une augmentation des taux de délinquance.
La régularisation entraîne une baisse des infractions
Au Royaume-Uni, une étude a examiné l’effet de deux vagues migratoires récentes, la première liée aux guerres d’Irak, d’Afghanistan et de Somalie à la fin des années 1997-2002, la seconde, à l’entrée de huit anciens pays de l’Est dans l’Union européenne entre 2004 et 2008. Pour les deux vagues, les localités ayant accueilli plus d’immigrés n’ont pas vu leur taux d’infractions moyen évoluer plus rapidement que dans le reste du pays.
En revanche, une légère augmentation des atteintes aux biens a été observée pour la première vague des années 2000. Cette différence provient d’un accès au marché du travail différent : là où les nouveaux citoyens de l’Union européenne avaient le droit d’exercer un emploi, les demandeurs d’asile ne pouvaient pas travailler légalement la première année de leur arrivée sur le sol britannique.
Ce constat est confirmé par d’autres travaux. En Italie, un dispositif de décembre 2017 permettait aux immigrés en situation irrégulière de faire une demande de régularisation en ligne. Les permis de travail étaient accordés dans l’ordre des demandes et jusqu’à épuisement de quotas préalablement définis.
Avec ce dispositif, des immigrés s’étant connectés au site à quelques minutes, voire à quelques secondes d’intervalle, se sont trouvés dans des situations très différentes : ceux ayant demandé un visa juste avant l’épuisement des quotas ont acquis le droit de travailler et de résider légalement en Italie, tandis que ceux ayant posté leur dossier l’instant d’après sont restés sans-papiers. En comparant ces deux groupes, il apparaît que les immigrés ayant obtenu un visa ont eu une probabilité deux fois plus faible de commettre une infraction au cours de l’année suivante. Une différence qui s’explique entièrement par une baisse significative des infractions générant des revenus, telles que les vols et les trafics.
Immigration et délinquance ne sont donc pas liées, une fois les raisonnements simplificateurs écartés. Au contraire, si la surreprésentation quasi mécanique des immigrés dans les statistiques peut créer l’illusion d’une relation entre immigration et délinquance, les études rigoureuses montrent qu’il n’en est rien. Des résultats à garder en tête lors des discussions autour de la loi immigration à venir pour traiter le sujet sans passion et au plus près des réalités.
▻https://www.cepii.fr/blog/bi/post.asp?IDcommunique=982
#migrations #immigration #criminalité #chiffres
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voir aussi cet article, publié en 2015 sur asile.ch :
Comment s’explique la surreprésentation des étrangers dans la criminalité ?
La présente réflexion tente de montrer de manière simple combien l’usage de statistiques bivariées peut être trompeur, allant jusqu’à faire croire que la couleur d’un passeport pourrait avoir une influence sur la criminalité, alors qu’il n’en est rien.
Le lecteur de la présente contribution sait probablement que les adultes de plus de 175 centimètres commettent davantage d’infractions pénales que ceux de moins de 175 centimètres… Il s’agit là d’une évidence criminologique et la raison en est très simple : la population adulte de plus de 175 centimètres est principalement formée d’hommes, alors que les femmes sont largement surreprésentées parmi les adultes de moins de 175 centimètres. Sachant par ailleurs que les hommes sont davantage impliqués dans le phénomène criminel que les femmes, il est logique que les adultes les plus grands commettent la plus grande partie des infractions pénales. Néanmoins, chacun comprendra aisément que cette surreprésentation des grands dans la statistique criminelle n’a évidemment rien à voir avec la taille des personnes, mais bien avec leur sexe. Personne ne prônera donc une action sur l’hormone de croissance ou le coupage de jambes comme politique de prévention de la criminalité…
Mais si ce raisonnement est tellement évident, alors pourquoi bon nombre de personnes ne sont-elles pas en mesure de le reproduire en matière d’implication des étrangers dans la criminalité ?
Comme pour les adultes de plus de 175 centimètres, il est très simple de démontrer que les étrangers sont surreprésentés dans le phénomène criminel. Ces derniers représentent en effet un peu plus de 20% de la population de Suisse, mais quelque 50% des condamnés par les tribunaux suisses [1]. Mais, de la même manière que pour les adultes de plus de 175 centimètres, il est aussi relativement simple de démontrer que ce sont d’autres éléments que la nationalité qui influencent la criminalité.
II. Les principales variables influençant la criminalité
Sachant que la surreprésentation des immigrants dans la criminalité est un phénomène universel – qui s’observe donc dans tous les Etats –, il paraît évident qu’il ne peut pas s’agir d’un simple problème de couleur de passeport ! Mais quelles sont alors les variables déterminantes dans l’explication du phénomène criminel ? Comme il a été mentionné en introduction, l’une des principales variables explicative est le sexe. En effet, pour une distribution hommes/femmes d’environ moitié-moitié dans la population, il y a en Suisse quelque 85% d’hommes dans la statistique de condamnations pour seulement 15% de femmes.
Une autre variable importante dans l’explication du phénomène criminel est l’âge. Pour une proportion de quelque 30% de personnes de moins de 30 ans en Suisse, celles-ci sont environ 50% dans la statistique de condamnations.
C’est ainsi que le volume de la criminalité d’un Etat dépend fortement de la composition démographique de sa population. En effet, plus il y a de personnes du sexe et de la classe d’âge les plus criminogènes (soit des hommes et des jeunes), plus il y a de criminalité.
Puis vient encore le niveau socio-économique, puisqu’il ressort des derniers sondages que quelque 37% des résidents en Suisse proviennent de milieux socio-économiques modestes ou moyens inférieurs et que ces mêmes milieux produisent environ 60% de la délinquance. Pour leur part, les milieux moyens supérieurs et aisés (soit 63% de la population sondée) produisent environ 40% de la criminalité [2].
Et finalement, ce qui vaut pour les différences de statuts socio-économiques vaut également pour le niveau de formation. C’est ainsi que la moitié de notre population est de niveau de formation « modeste » (primaire, secondaire, école professionnelle, apprentissage), alors que ce même niveau de formation se retrouve pour quelque 68% de personnes en détention [3].
III. Modèle multivarié
Ce que nous avons présenté dans les deux sections précédentes permet de constater que le phénomène criminel est lié de manière bivariée à plusieurs facteurs. Mais cela ne nous avance pas beaucoup, puisque le crime proviendrait des grands, des étrangers, des jeunes, des hommes, des pauvres et/ou des plus modestement formés. A partir de là, chacun tirera ses conclusions, non pas sur la base de connaissances scientifiques, mais bien en fonction de sa tendance politique. En d’autres termes, ces corrélations bivariées ne nous disent pas grand chose – pour ne pas dire rien du tout – sur le phénomène criminel. Nous tenterons dès lors d’affiner l’analyse afin de rendre notre propos un peu plus scientifique.
Si nous avons déjà vu que la taille en tant que telle n’influence en rien le crime mais est entièrement contenue dans la variable sexe, il nous reste encore à déterminer quel est le poids respectif de chacune des cinq variables restantes dans l’explication du phénomène criminel. Pour ce faire, il est nécessaire de mettre l’ensemble des variables explicatives du crime relevées ci-dessus dans un même modèle (qui ne sera donc plus bivarié, mais multivarié), modèle qui nous permettra de déterminer laquelle de ces variables explique la plus grande partie du crime, puis la valeur explicative supplémentaire de chacune des autres variables introduites dans le modèle.
En agissant de la sorte, on observe que la variable numéro un dans l’explication de la criminalité est le sexe. Le fait d’être un homme plutôt qu’une femme est donc l’élément le plus prédicteur de la commission d’une infraction [4]. En deuxième position on trouve l’âge ; ainsi, le fait d’être un jeune homme est plus criminogène que le fait d’appartenir à toute autre catégorie. En troisième position vient ensuite le niveau socio-économique et finalement le niveau de formation.
En d’autres termes, le profil type du criminel est celui d’un homme, jeune, socio-économiquement défavorisé et de niveau de formation plutôt bas.
Et alors la nationalité dans tout cela ? Eh bien la nationalité n’explique généralement aucune partie supplémentaire de la variance de la criminalité. En effet, la population migrante étant composée de manière surreprésentée de jeunes hommes défavorisés, la variable « nationalité » est comprise dans les autres et n’explique aucune part supplémentaire de la criminalité par rapport aux autres variables prises en considération ; ceci de manière identique à la taille qui est comprise dans le sexe dans l’exemple mentionné en introduction, les hommes étant – en moyenne – plus grands que les femmes.
Ce qui vient d’être exposé permet par ailleurs de comprendre pourquoi le constat que les étrangers commettent davantage de crimes que les nationaux est un phénomène universel. En effet, la migration, de manière générale, est principalement une affaire de jeunes plutôt que de vieux et d’hommes plutôt que de femmes. Sachant que les jeunes hommes représentent justement la partie de la population la plus criminogène, il est donc logique que la population migrante soit plus criminogène que ceux qui ne bougent pas de leur lieu de naissance.
Il est dès lors totalement erroné de comparer les étrangers aux nationaux, puisque l’on compare alors une population faite essentiellement de jeunes hommes à une population de nationaux vieillissants et composés des deux sexes à proportions à peu près égales. C’est ainsi que si l’on compare le taux de criminalité des étrangers à celui des nationaux du même sexe, de la même classe d’âge, de la même catégorie socio-économique et du même niveau de formation, la différence entre les nationaux et les étrangers disparaît.
Il arrive néanmoins que la nationalité explique tout de même une petite partie de la criminalité ; ceci dans le cas très particulier de migrants provenant d’un pays en guerre. En effet, l’exemple violent fourni par un Etat en guerre a tendance à désinhiber les citoyens qui deviennent alors, eux aussi, plus violents et exportent ensuite cette caractéristique dans le pays d’accueil. Ce phénomène est connu en criminologie sous le nom de « ##Angbrutalisation ». Ainsi, il semblerait que, lorsque l’immigration provient d’un pays en guerre, les quatre premières variables (sexe, âge, statut socio-économique et niveau de formation) ne suffisent pas à expliquer toute la criminalité ; la nationalité entre alors aussi dans le modèle explicatif, en cinquième position. Au contraire, lorsque l’immigration provient de pays non en guerre, la nationalité n’explique rien de plus que ce qui est déjà expliqué par les quatre premières variables.
Mentionnons encore que le phénomène de « brutalisation » que nous avons évoqué ci-dessus explique également pourquoi les Etats qui ont réintroduit la peine de mort aux Etats-Unis ont connu ensuite une augmentation de leur criminalité violente [5]… En effet, lorsque l’État procède lui-même à des exécutions capitales, il désinhibe les citoyens en les confortant dans l’idée que la violence est une manière adéquate de résoudre les conflits, augmentant ainsi le nombre de crimes violents. Le même effet de « brutalisation » permet probablement aussi de comprendre pourquoi, en Suisse, la punition ordinaire qu’infligent certains parents à leurs enfants lorsque ceux-ci font une bêtise est l’enfermement dans la chambre, alors qu’il s’agit – aux yeux de la loi pénale – d’une séquestration, passible d’une peine privative de liberté de cinq ans… Nous sommes donc tous brutalisés par nos systèmes étatiques respectifs que nous reproduisons ensuite, sans même nous en rendre compte, à plus petite échelle.
IV. Considérations de politique criminelle
Nous savons donc maintenant que les variables qui expliquent le phénomène criminel sont dans l’ordre :
Le sexe ;
L’âge ;
Le niveau socio-économique ;
Le niveau de formation ;
La nationalité (parfois).
La question qu’il reste à résoudre est de savoir comment cette connaissance peut être transposée en termes de mesures de prévention du crime. Si l’on prend les variables dans leur ordre d’importance explicative du phénomène criminel, on devrait envisager en premier lieu une politique de réduction de la masculinité… Il va néanmoins de soi que des politiques préconisant l’élimination des hommes ou l’encouragement de la natalité féminine contreviendraient non seulement à notre droit, mais seraient également fondamentalement contraires à notre sens de l’éthique. Les mêmes griefs peuvent d’ailleurs être avancés contre des politiques qui préconiseraient une élimination ou une ghettoïsation des jeunes. Quant à une politique de « dénatalisation », elle irait à l’encontre de l’intérêt de l’Etat à long terme.
Notons néanmoins que, pour ce qui est de la variable sexe, la féminisation d’une société ne passe pas forcément par une féminisation physique, mais pourrait tout aussi bien être à caractère sociologique. Cela reviendrait donc à rejeter les valeurs généralement attribuées à la gent masculine (tel le machisme) et à favoriser des valeurs que la société attribue plus volontiers aux femmes (telles que la tendresse).
En troisième lieu – donc après le sexe et l’âge –, il serait envisageable de songer à une prévention du crime passant par davantage d’égalité entre les habitants d’un pays et donc à éviter toute « société à deux vitesses ». Puis, en quatrième lieu, il s’agirait d’envisager une amélioration du niveau de formation des plus démunis et des moins bien formés.
V. Conclusion
Si l’on cherche véritablement à lutter contre le crime et que l’on désire investir dans les mesures qui ont le plus grand potentiel de succès, il est impératif de commencer par envisager une action sur les variables les plus explicatives de la criminalité. Sachant par ailleurs que l’action sur le sexe et sur l’âge est difficilement réalisable et surtout éthiquement douteuse, les actions les plus à même de combattre le phénomène criminel semblent manifestement être les actions sociale[6] et éducative.
Comme le fait de s’attaquer à la taille des personnes, s’en prendre aux migrants consiste donc à se tromper de cible. Sans compter par ailleurs qu’il n’est pas certain qu’une politique d’élimination des étrangers soit vraiment plus éthique qu’une politique d’élimination des hommes ou des jeunes…
[1] Pour des données plus précises, nous renvoyons le lecteur au site internet de l’Office fédéral de la statistique, rubrique 19 – Criminalité, droit pénal. Cela vaut d’ailleurs pour toutes les données chiffrées contenues dans le présent texte, à l’exception de celles pour lesquelles une autre source est indiquée.
[2] Sources : sondages suisses de délinquance autoreportée, de victimisation et de sentencing.
[3] Sources : sondages suisses et statistiques pénitentiaires américaines. Il n’existe pas en Suisse de données sur le niveau de formation des personnes condamnées et/ou incarcérées.
[4] Cela n’implique évidemment pas que tous les hommes commettent des crimes et que les femmes n’en commettraient jamais, mais simplement que, parmi les criminels, il y a une forte surreprésentation masculine.
[5] Dans ce contexte, l’hypothèse de la « brutalisation » a par exemple été vérifiée dans l’Etat d’Oklahoma par W. C. Bailey, « Deterrence, Brutalization, and the Death Penalty : Another Examination of Oklahoma’s Return to Capital Punishment », Criminology, vol. 36, 1998, pp. 711ss.
[6] Dont font d’ailleurs partie les politiques d’intégration des étrangers.
▻https://asile.ch/prejuge/criminalite/1-le-point-de-vue-dun-criminologue
#préjugés #variables #sexe #âge #niveau_socio-économique #niveau_de_formation #nationalité #André_Kuhn
De la même manière, les pauvres sont aussi sur-représentés et ce n’est pas parce que les riches commettent moins de crimes.
Ou encore, à partir du moment où on criminalise les gauchistes, on va pouvoir remplir les prisons de gauchistes.
Daily Mail. Davos 2025 by night : agences d’escorts, accords de non-divulgation pour prostituées et transgenres
Secret depravity of the Davos global elite: More sex parties than ever, NDAs for prostitutes,... Miriam Kuepper - dailymail.co.uk
The secret depravity of the global elite coming to the World Economic Forum in Davos has been laid bare, with escort agencies revealing that the demand for sex parties, NDAs for prostitutes and transsexual women has increased.
The forum, which started on Monday, has welcomed more than 3,000 business and political leaders to the Swiss Alps.
But not just the global elite has flocked to the town, as escorts are more in demand than ever among those attending the event.
La dépravation secrète de l’élite mondiale présente au Forum Économique Mondial de Davos a été mise à nu par le Daily Mail, avec des agences d’escortes révélant une demande accrue pour des fêtes sexuelles, des accords de non-divulgation pour les prostituées et des femmes transgenres.
Un événement mondial attirant plus que des leaders
Le forum, qui a débuté lundi, a accueilli plus de 3 000 leaders politiques et économiques dans les Alpes suisses. Cependant, ce ne sont pas seulement les élites mondiales qui affluent vers la ville ; les escortes sont plus demandées que jamais parmi les participants à l’événement. Selon un site web organisant des « rendez-vous payants », de nombreux arrivants profitent d’orgies sexuelles organisées par des individus réservant plusieurs femmes à la fois.
Une demande record pour les services d’escorts
« Depuis le début du WEF, nous avons vu environ 300 femmes et femmes transgenres réservées à Davos et dans les environs », a déclaré Andreas Berger, porte-parole de Titt4tat, à MailOnline. Cela représente une augmentation par rapport aux 170 femmes réservées en 2024. « En termes de nombre de réservations pour des relations intimes commerciales, c’était une année record pour nous [au WEF] », a ajouté M. Berger. « Il y avait nettement plus de fêtes sexuelles que les années précédentes », a-t-il précisé, se basant sur le nombre d’escortes réservées – 300 par environ 90 clients, contre 140 l’année dernière.
Des mesures de confidentialité renforcées
Il semble que les clients fortunés et puissants prennent également des mesures accrues pour garder leurs activités sexuelles secrètes. « Ce qui a changé, c’est que beaucoup de femmes à Davos et dans les environs doivent maintenant signer des accords de non-divulgation (NDAs) », a déclaré M. Berger, ajoutant que ces accords étaient souvent rédigés en anglais. « Nous soupçonnons que cela est la conséquence des récentes nouvelles sur les fêtes sexuelles à Hollywood. »
L’acte sexuel le plus demandé
Une autre responsable d’agence d’escortes a révélé l’acte sexuel le plus demandé par les clients puissants et « intouchables ». « Le sexe anal est en fait l’une des choses les plus fréquemment demandées », déclare Susann de l’agence Swiss Escort Avantgarde. Elle a ajouté à propos des clients engageant des escortes au WEF : « Ces types de personnes se considèrent comme intouchables, ce qu’ils sont souvent de manière réaliste. » « Je pense que des agressions physiques contre les escortes, par exemple pour assouvir un certain fétichisme BDSM, sont absolument concevables », a poursuivi Susann. « D’après mon expérience, plus le rang professionnel/social d’un homme est élevé, plus son seuil d’inhibition pour la violence contre les femmes est bas. »
Une clientèle de haut niveau
En ce qui concerne les clients au WEF, une autre agence a révélé : « Les PDG et politiciens de grandes villes représentées au WEF font autant partie de notre clientèle que dans la vie quotidienne. » « Bien sûr, je ne peux parler que pour notre agence, mais les conversations avec d’autres agences et modèles montrent que beaucoup d’hommes utilisent ces services. » « La principale différence réside moins dans l’événement lui-même, mais plutôt dans le type d’agence et le segment de prix qu’elles servent – qui correspond souvent au revenu des clients. » « Notre agence opère dans le segment haut de gamme, ce qui reflète également notre clientèle typique. »
Des compagnes bilingues et sophistiquées
« Nos modèles sont généralement bilingues, car nous nous adressons à une clientèle plus sophistiquée et de haute qualité », ont ajouté Jan et Lia de Lia Models, précisant que les langues demandées étaient l’anglais comme langue principale, ainsi que l’allemand ou le français. « À Davos, les gens aiment se montrer le soir aux côtés d’une femme particulièrement séduisante et attrayante, présentée comme une compagne ou une amie. » « Il est avantageux que la compagne soit non seulement visuellement convaincante, mais aussi intelligente et vive d’esprit. » « En fin de compte, il est important que le rendez-vous se déroule harmonieusement et que la compagne transmette de manière crédible qu’elle est la partenaire du client. » « L’élégance, le style et la capacité à se mouvoir confortablement à un niveau social élevé sont au premier plan. Une apparence confiante est essentielle pour répondre aux attentes des clients dans cet environnement exclusif. »
Des tarifs élevés pour des services de luxe
Bien sûr, la principale raison pour laquelle les escortes affluent à Davos pour le WEF est de gagner de l’argent – avec des tarifs exorbitants facturés pendant l’événement et certaines femmes commandant facilement 6 000 £ par réservation. Mais ces montants ne sont rien pour les clients fortunés, s’accordent à dire les différentes agences d’escortes – et leurs clients paient généralement pour plusieurs heures de « compagnie » avec les femmes. M. Berger de Titt4tat a ajouté que la durée moyenne de réservation au WEF est de quatre heures, ce qui, combiné au tarif horaire moyen et aux 300 réservations sur Titt4Tat pendant les trois premiers jours du WEF seulement, s’élèverait à environ 300 000 CHF (270 000 £). « Mais il y a d’autres fournisseurs et agences. Mon estimation serait d’environ 1 million de CHF (900 000 £) au total », a ajouté M. Berger.
NDLR : Selon une escort, de nombreux clients de Davos sont des « travailleurs subalternes qui sont excités, peut-être même là pour la première fois, plutôt que des acteurs de pouvoir de haut niveau ». Les rencontres de la Fondation Bilderberg et de la Commission trilatérale, fondée par David Rockefeller, elles, se déroulent discrètement en petit comité. On est loin des trois mille participants de Davos. Les médias ne font rien pour soulever l’indignation. Quant à Klaus Schwab, 86 ans, il est l’arbre bien utile pour cacher la forêt.
#Suisse #davos #élites #prostitution #femmes #transgenres #services #vice #sexe #banques #banquiers #pouvoir #dépravés #dépravation
Source : ▻https://www.dailymail.co.uk/news/article-14314271/Secret-depravity-Davos-global-elite-sex-parties-NDAs-prostitutes-transs
Traduction : ▻https://lemediaen442.fr/davos-2025-by-night-agences-descorts-accords-de-non-divulgation-pour-pr
Bretagne : deux prêtres suspendus pour leur « comportement » envers des femmes, une enquête préliminaire ouverte pour viols A.P.
Les deux présumées victimes ont d’abord dénoncé les faits auprès de l’Église avant Noël. L’une d’elles a finalement porté plainte.
Deux prêtres de la zone pastorale de Loudéac (Côtes-d’Armor) ont été suspendus de leur fonction ce samedi, a appris Le Figaro auprès du parquet de Saint-Brieuc, confirmant des informations du Courrier Indépendant. Peu avant les fêtes de fin d’année, deux femmes majeures « se sont manifestées auprès de l’Église pour se plaindre de leur comportement », a indiqué l’évêque de Saint-Brieuc et Tréguier, Monseigneur Denis Moutel, dans un communiqué. Une enquête préliminaire a été ouverte « du chef de viols », précise de son côté le parquet.
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#prêtres #femmes #église #église_catholique #sexe #abstinence #culture_du_viol #viol #viols #violences_sexuelles #misogynie #Loudéac #litanie
L’abbé Pierre visé par neuf nouvelles accusations de violences sexuelles
Une accusation visant le prêtre, qualifié désormais de « prédateur » par Emmaüs, concerne un viol sur mineur et des « abus incestueux », selon un rapport du cabinet spécialisé Egaé publié lundi.
L’abbé Pierre est visé par neuf nouvelles accusations de violences sexuelles, dont un viol sur mineur et des « abus incestueux », selon un rapport du cabinet spécialisé Egaé publié lundi 13 janvier. « Les faits décrits se sont déroulés des années 60 aux années 2000, la plupart du temps en France et parfois à l’étranger », peut-on lire dans ce rapport qui porte à 33 le nombre de témoignages visant le prêtre décédé en 2007.
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Affaire Abbé Pierre : « C’était dégueulasse », Pascale, « tripotée » par le prélat, témoigne 31 ans après Jérôme Diesnis - 20minutes.fr
Des viols, des agressions sexuelles. Dans une enquête diffusée dimanche sur BFMTV, plusieurs femmes présentent l’Abbé Pierre comme un prédateur sexuel. De nouveaux témoignages qui surviennent six mois après la parution du rapport dans lequel sept femmes avaient porté de graves accusations à l’encontre du fondateur d’Emmaüs. Après une seconde vague de témoignages en septembre 2024, ce sont 24 victimes potentielles, dont trois mineures au moment des faits, qui avaient été dévoilées.
« Il m’embrassait, mettait sa langue dans ma bouche. C’était dégueulasse », témoigne Pascale, qui a gardé le silence pendant trente et un ans. Alors en situation de précarité, elle avait été recueillie en 1993 par l’homme d’Église dans une maison de repos d’anciens compagnons d’Emmaüs. « J’étais coincée. J’aurais pu porter plainte, mais je ne l’ai pas fait. J’étais tellement persuadée que personne ne me croirait… »
« S’en prendre à cette icône était inenvisageable »
Le string avec IA intelligence artificielle c’est pour bientôt
Une start-up belge développe un « pantalon intelligent » pour améliorer les performances et la revalidation des sportifs.
Skinetix, fondée par deux doctorants de la VUB avec l’imec, teste actuellement un prototype en collaboration avec la fédération belge d’athlétisme et des clubs de football. Révolutionnaire ?
Un pantalon de sport (du type collant), des mini-capteurs intégrés, une plateforme de traitement de données, des algorithmes d’intelligence artificielle… Telles sont les principales composantes de Skinetix, une start-up dont la création vient d’être annoncée par la VUB (Vrije Universiteit Brussel) et l’imec (centre de recherche en microélectronique et nanotechnologie basé à Louvain).
#sport #sports #sexe #fric #ia #intelligence_artificielle #algorithme #surveillance #technologisme #bigdata bientôt chez #décathlon #decathlon
« Être une #femme est une #réalité # biologique » : visée par une plainte pour « transphobie », Marion Maréchal persiste
"C’est en terrain hostile ce 28 mai, sur les ondes de France Inter, que Marion Maréchal a répondu à ses détracteurs. « Je ne me laisserai pas intimider par les menaces judiciaires des militants trans et par les journalistes militants de France Inter », a dénoncé la candidate de Reconquête aux européennes .
Un échange radiophonique houleux
Une riposte frontale face à la journaliste Sonia De Villers qui l’interrogeait quelques secondes plus tôt : « Quelle différence y a-t-il entre la défense de la famille que vous proposez vous et celle que proposait le maréchal Pétain ? ».
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Ce à quoi la tête de liste aux élections européennes a rétorqué qu’elle estimait qu’il faudrait « privatiser l’audiovisuel public ». Selon elle, « la vérité, c’est qu’être un homme ou une femme est une réalité biologique ! Les chromosomes XX et XY sont indépassables ».
La candidate reprend ici l’idée qu’elle avait développée lundi matin sur le plateau des 4 vérités selon laquelle « il y a une tentative relativement méprisante d’effacer les femmes lorsque l’on accorde à un homme y compris transgenre un prix qui aurait dû revenir à une femme ».
Une palme pour un transgenre
A l’origine de la polémique, se trouve Karla Sofía Gascón, un acteur devenu femme qui a reçu le prix d’interprétation féminine le 25 mai au 77e Festival de Cannes pour le film « Emilia Perez » du réalisateur Jacques Audiard.
Cette distinction n’a pas été du goût de la candidate Reconquête qui a déclaré samedi 26 mai sur le réseau social X : « C’est donc un homme qui reçoit à Cannes le prix d’interprétation… féminine. Le progrès pour la gauche, c’est l’effacement des femmes et des mères. »
Une sortie médiatique qui lui a valu de vives critiques d’associations. Ainsi, six organisations de défense LGBT+ dont SOS Homophobie ont ainsi annoncé le 27 mai qu’elles allaient déposer une plainte pour « injure transphobe ». Pour ces associations, refuser de reconnaître le changement de genre d’une personne ou délibérément utiliser son nom de naissance constituerait une forme de « transphobie ».
L’acteur primé à Cannes a de son côté moqué sur X ses détracteurs, leur enjoignant de « manger [leur]... » (...) "
▻https://francais.rt.com/france/111328-etre-femme-est-realite-biologique-marechal
#politique #société #sexe #tout_est_dans_tout #guignols #trans #France #humanité #LGBT #dégénérés #seenthis #vangauguin
« À l’hôpital, des médecins protègent encore les fresques pornos et sexistes... » #sexiste ? Sans blague ? C’est quoi le problème ? Ah ; Il manque une grosse bite !
Les dessins devaient avoir disparu des hôpitaux au 1er janvier 2024, mais la résistance se poursuit
:-D :-D :-D #art #sexe #santé #politique #société #vangauguin
▻https://www.mediapart.fr/journal/france/100524/l-hopital-des-medecins-protegent-encore-les-fresques-pornos-et-sexistes
« Suivre #érections » /
Gérard D., Dominique S, et les autres, si vous gardez le bon bout du cap...
RSS : #érections
"Ce thème est attribué ’ #manuellement ’ par les personnes des messages."
Oh, les pauvres ! Ça use, ça use les #poignets...
#art #le_geste #la_grandeur #élévation #sexe #esthétique #illumination #transformation #société #peace #love #seenthis #vangauguin #humour #sous_le_bras
Où s’arrêtera t il ?
#Depardieu aurait violé une #Matriochka ! :-D :-D :-D
#buzz #surenchère #démagogie #médias #communication #masse #société #intox #info #féminisme #pseudo_féminisme #respect #sexe #Ingrid_est_ce_que_tu_baises ? #hystérique #seenthis #vangauguin #humour
One in Five People Check Their Phones During Sex – Yes, Really
▻https://www.vice.com/en/article/m7bk9v/checking-phone-during-sex-study
« Five to one baby,
One in five »
chantait Jim Morrisson (The Doors)
Bon, à l’époque il parlait des fumeurs de joints en Californie...
“I once had an ex-boyfriend who was addicted to gambling,” Katy, whose name has been changed for privacy reasons, tells VICE. “We were having sex doggy style and he started going really slow, for ages. I looked around and he was on his phone, checking his bets.”
Understandably, this was a bit of a mood killer. As Katy puts it, “You can see why we broke up.” But, while Katy’s ex-boyfriend’s bedroom behaviour might have been the final straw for their relationship, he’s not alone. New research indicates up to one in five people check their phone during sex.
10 Revolutionary Ways to Enhance Your Pleasure and Sexual Performance
▻https://www.youtube.com/watch?v=ASMPgs4hR6E
Le titre est bêtement aguicheur (il n’y a rien de révolutionnaire déjà), mais le contenu est bien plus attentionné et apporte conseils pour des relations intimes agréables pour les partenaires.
Chapitres :
00:00 Intro
00:06 How to increase sexual pleasure
00:25 Communicate
03:08 Be open to masturbating
05:31 Stimulate the clitoris
06:30 Increase foreplay
08:11 Use lubrication
09:59 Don’t take performance issues personally
10:18 Increase relaxation
11:38 Schedule time for intimacy
13:58 Be mindful during sex
14:42 Exercise
15:22 Conclusion
[Conf] Pauline Clochec - Nos identités sont-elles politiques ?
►https://www.youtube.com/watch?v=BPTDDtVdLtU
#Pauline_Clochec #genre #sexe #transitude #transidentité #politique #social #classes_sociales
Il y aurais des « bébés trans » et on devrait les repéré en prénatal... Et aider les prises d’hormones pour des mineurs et accéléré les interventions chirurgicales. Tu peu pas voter ni te faire tatoué mais te faire détruir le corps à coup d’hormones et sous le bistouri de chirugiens vereux tout est ok
#terf #sexisme
Yop, je ne suis pas sûr qu’on ait compris la même chose, il me semble bien que quand elle dit ça, elle parle de gens qui se sont découverts et qui commencent leur parcours de trans : c’est ça qu’elle appelle les bébés trans !
Pour le reste ya plusieurs choses qui me questionnent ou avec lequel je ne suis pas d’accord, mais peu importe, c’est parce que majoritairement l’argumentation tranche complètement avec d’autres et qu’elle critique l’identité intérieur comme concept politique, et qu’elle pense qu’il faut bien se baser sur comment la société, les autres gens, nous traitent et/ou nous maltraitent, càd bien binairement en tant qu’hommes ou femmes.
La formule est pas terrible, d’autant plus qu’elle l’utilise après avoir affirmé qu’elle aurais du etre écouté plus jeune, prendre des bloqueurs de puberté (donc avant ou pendant la puberté) et acceleré sa transition chirurgicale. Pour les nuances que tu fait effectivement c’est un peu plus construit que le discours transactiviste mais j’ai pas pu écouté en entier, son adresse aux « terfs » a eu raison de moi.
Le coup des TERF d’entrée de jeu, évidemment…
– J’ai tendance à trouver cette histoire de « matérialisme trans » assez artificielle (ici, en l’introduisant comme une réponse aux critiques venues des TERFs, ça aurait même le don de la rendre encore plus artificielle). C’est pas inintéressant, parce que pourquoi pas, classe sociale des hommes et des femmes, donc la transition comme changement de classe sociale, mais je ne trouve pas ça concluant pour autant. Par analogie : personne racisée, on peut aussi considérer qu’il s’agit de classe sociale, et dans ce cas, Michael Jackson qui se blanchissait, certes c’est sa liberté, mais est-ce la façon de dépasser le racisme que la lutte contre la négrophobie a envie de promouvoir ? Et à l’inverse, je pourrais décider d’avoir l’apparence d’une personne noire, et revendiquer ainsi que j’ai changé de classe sociale, et prétendre qu’ainsi je lutte contre les stéréotypes racistes et ce cis-patriarcho-raço-capitalisme qui ne reconnaît qu’une seule façon d’être noir ou blanc. Ce que je veux dire par là c’est qu’en introduisant la question de la classe sociale, certes on se donne un vocabulaire différent, mais je n’ai pas vraiment l’impression qu’on réponde à grand chose non plus avec ça.
– J’ai l’impression qu’on reste encore à la question de l’identité tout en prétendant la dépasser : il s’agit toujours d’expliquer pourquoi elle est « une femme comme les autres » (c-à-d. autant qu’une femme cis). Ici non pas parce qu’elle se ressentirait de l’identité femme, mais parce qu’elle appartiendrait désormais objectivement à la classe sociale des femmes. Encore une fois, ça semble toujours largement déterminé par le fait qu’elle veut répondre à une critique des TERFs, à savoir si elle est complètement une femme, donc au final une question d’identité.
– Il y a deux passages où j’ai trouvé qu’elle allait particulièrement vite et de manière pas du coup convaincante, sur des questions qu’elle introduit elle-même et alors que je ne suis même pas certain qu’il était indispensable d’aller par là. (1) Elle pose la question de savoir pourquoi, si ce n’est pas une question d’identité personnelle, une personne deviendrait trans : c’est il me semble là qu’elle utilise l’expression « bébé trans », et de mémoire c’est expédié en deux phrases et je n’ai pas trouvé ça bien intéressant. (2) Et l’autre passage franchement flottant qu’elle expédie vite fait, c’est qu’elle serait physiquement femme après la transition, et il n’y aurait que les chromosomes qui ne seraient pas modifiables, mais que de toute façon les chromosomes ne sont si importants que ça ; là c’est super-super léger (euphémisme). Ne serait-ce que parce qu’elle dit elle-même qu’on choisit soi-même son niveau de transition, donc là elle n’est pas loin de décrire qu’une « vraie » trans serait une personne opérée, alors qu’elle soutenait le contraire juste avant (le méchant médecin qui ne veut pas « fabriquer des brésiliennes »). Et surtout parce que ça fait l’impasse sur les caractères sexuels primaires, c’est-à-dire liés à la reproduction, et justement c’est ce qui pour les féministes est largement considéré comme le fondement du patriarcat : les hommes contrôlent le système reproductif des femmes.
– Et surtout puisqu’elle annonce qu’elle se positionne comme répondant aux TERFs, il me semble qu’elle évite totalement les critiques habituelles. La question de l’identité et la critique de la théorie du genre sont évidemment importantes (déjà discuté ici). Mais ce qu’on entend largement, ce sont des problèmes « pratiques », sur l’impact que les revendications trans posent. La question de l’identité sexuelle ou de troubles psys qui risquent d’être détournés en « solution » trans (filles qui refusent les stéréotypes de genre, adolescent·es homosexuel·es, prévalence de troubles autistiques, hypothèse de la contagion sociale…), alors que la dysphorie de genre était un phénomène ultra-minoritaire. Lié à cette question de « simplifier » en transidentité ce qui pourrait relever d’autre chose, la question des bloqueurs de puberté, voire des opérations chirurgicales, avant l’âge adulte. Ensuite les risques que la simple « autodéclaration » fait peser sur les espaces féminins (toilettes, vestiaires, prisons). Puis la question du sport féminin, et le problème de l’inégalité de force physique entre mâles et femelles humaines. Mais aussi les conséquences sur l’exploitation des femmes qu’impliquent la prostitution et la GPA (autres revendications habituelles).
– C’est d’ailleurs un intérêt de son intervention : en évacuant la question de l’identité personnelle, elle évacue aussi le fait que les TERFs, en critiquant la théorie du genre, seraient en train de nier l’identité même des gens, et de ce fait ça ouvrirait la porte à se comporter de manière un peu moins insultante. Par contre, elle introduit l’idée de matérialisme, mais ce faisant, elle se limite à la question de son identité de classe, mais elle occulte en quoi « matériellement », justement, certaines revendications du transactivisme impactent la classe sociale des femmes (perturbation du suivi statistique des inégalités liées au sexe, espaces protégés des femmes, protection contre les prédateurs, survie du sport féminin de haut niveau, exploitation et violence de la prostitution, marchandisation par la GPA). Et évidemment on dénonce d’entrée de jeu les médecins réactionnaires, mais on évacue les risques de la médicalisation (hormonale voire chirurgicale) précoce des adolescents. Donc « maintenant j’appartiens à la classe sociale des femmes », mais j’évacue les risques que certaines de des revendications trans impliquent pour cette « classe sociale » des femmes, des lesbiennes et des adolescent·es. (Et bien sûr je commence mon discours en insultant des femmes féministes, sinon je ne serais pas féministe.)
Je suis globalement d’accord, j’ai noté les mêmes points de désaccord, mais pour moi ce qui est important reste d’évincer au max (même si pas entièrement) la question de l’identité intérieure (comme une sorte de spiritualité), et se rebaser sur comment les autres dans la rue nous perçoivent, càd la vie en société à tel instant donné.
Si déjà uniquement ce point c’était un peu plus partagé, alors on pourrait avoir des débats moins insultants, voire des débats tout court, quand bien même on serait pas d’accord sur plein d’autres points. Ça serait la base de départ d’être d’accord là-dessus.
Merci pour ton résumé critique @arno
@rastapopoulos le soucis c’est que le ressenti de la personne est opposé comme un absolu et après cela on ne peu pas discuté du ressenti puisque c’est interieur à chacune. A mon avis c’est du domaine des psy (ou des religieux mais bof), et c’est avec un psy qu’on peu chercher ce qui fait qu’on se ressent d’être d’un certain genre ou autre.
Pour la perception que les autres ont de notre genre choisi, c’est simplement jouer sur les apparences : changer sa garde-robe, se maquiller, épilé, modifié hormonalement, chirugicalement et civilement. Tout cela concerne des domaines economiques très juteux et le marché capitaliste adore le ressenti trans. Car les trans consomment énormément de tous ces produits dont l’offre s’élargit et ils représente potentiellement un marché captif à vie, ils sont très prosélyte.
Au passage à un moment la conférencière dit qu’il faut arrêter de faire des hystérectomie aux hommes trans. Elle dit cela comme si les hystérectomies étaient faites par sadisme transphobe de la part des medecins, mais la prise de testostérone sur une période prolongée de quelques années pour une femelle de l’espèce humaine provoque l’apparition de fibromes, atrophie des tissus, ovaires polykystiques et risques de tumeurs à l’utérus et aux ovaires (entre autre pbl). Si les hommes trans sont stérilisés ce n’est pas par transphobie, mais c’est pour des raisons de santé liée à la dangerosité des hormones de transition et aussi de confort car ces atrophies et polykystes sont douloureux même si ils ne sont pas tous cancérigènes.
source : ▻https://entousgenresblog.wordpress.com/2020/02/21/666
ici un article qui alarme sur la forte prévalence des cancer du col de l’uterus des hommes trans par manque de suivi gynecologique
▻https://www.gyneco-online.com/colposcopie/prevention-du-cancer-du-col-uterin-chez-les-transgenres-hommes
Le lubrifiant devrait être un incontournable du #sexe | Slate.fr
▻https://www.slate.fr/story/250507/lubrifiant-sexe-gene-douleur-rapports-penetration-vagin-masturbation-plaisir-c
Le poids cumulé d’une méconnaissance de ce qu’est la #lubrification vaginale et des stéréotypes relatifs à l’usage des lubrifiants n’est pas sans conséquences. « Près de la moitié des personnes à #vulve disent supporter une gêne pendant les rapports sexuels et une sur six confie souffrir d’un inconfort régulier sinon chronique », rapporte Gilbert Bou Jaoudé, qui signale aussi qu’« une sur trois pense que c’est normal d’avoir mal pendant les rapports ».
Ces chiffres disent la résignation, une résignation qui n’invite pas à chercher des solutions qui, hors pathologie spécifique, résident souvent dans le simple usage de lubrifiant. C’est d’autant plus vrai que comme le souligne le sexologue, « il existe encore un dogme selon lequel le sexe sans artifice serait mieux, meilleur, que si on ajoute quelque chose, il serait comme dénaturé ».
Maintenant que l’on a bien acté que les lubrifiants peuvent être utilisés seul·e, à deux (ou plus), pour des rapports avec ou sans pénétration, qu’elle soit anale ou vaginale, voici quelques pistes pour choisir votre ou plutôt vos lubrifiants –« Je recommande d’en avoir de deux types afin de varier les utilisations et les effets », conseille Gilbert Bou Jaoudé.
Une société condamnée pour avoir licencié une employée après son #avortement, une première en #Belgique La libre
Un tribunal du travail a, pour la première fois en Belgique, condamné fin février un employeur pour avoir licencié une travailleuse en raison de son avortement, a indiqué vendredi l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes (IEFH). La justice a en effet souligné qu’il s’agissait d’une discrimination fondée sur le sexe.
▻https://www.lalibre.be/resizer/XrzkhSoSBj9Xo2lLTJpWmSPqC3A=/768x512/filters:format(jpeg):focal(2522x1690:2532x1680)/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/ipmgroup/6FDDQU46ZRFKXOQDSXINW5LPAY.jpg
La travailleuse avait informé son employeur de sa grossesse et de son intention d’y mettre fin. Quelques jours après l’intervention, son contrat de travail avait été résilié unilatéralement au motif que les performances de l’employée étaient en baisse et pour rupture de confiance. La femme avait pris contact en 2021 avec l’IEFH afin de dénoncer un licenciement abusif.
Pour justifier sa décision, l’employeur avait renvoyé à un prétendu entretien de fonctionnement ayant eu lieu quelques jours avant l’avortement et au fait qu’il n’y avait pas eu ensuite d’amélioration des performances de la travailleuse, explique l’institut. Au cours de la procédure judiciaire, l’entreprise, active dans le secteur des soins de santé, s’était retranchée derrière des témoignages émanant de plusieurs supérieurs pour démontrer que la travailleuse n’était pas performante.
« Tant le moment auquel le licenciement a eu lieu que l’absence d’autre évaluation sérieuse de la travailleuse pointent un lien entre le licenciement et l’interruption de grossesse », relève l’IEFH. « L’ancien employeur n’a fourni aucune preuve objective pour appuyer les motifs de licenciement invoqués et le tribunal a jugé les témoignages trop vagues et même peu fiables. »
Le tribunal du travail, saisi en Flandre, a donc statué que ce licenciement était motivé par l’#avortement et constitue dès lors une discrimination fondée sur le #sexe.
« Le juge envoie un message clair : les femmes ne peuvent pas être licenciées parce qu’elles risquent de tomber enceintes sans le vouloir et de décider d’interrompre leur #grossesse », s’est réjoui le directeur de l’IEFH, Michel Pasteel.
Les discriminations liées à la #grossesse et à la #maternité restent un problème sociétal majeur, qui touche en Belgique trois femmes actives sur trois, souligne l’Institut pour l’égalité des #femmes et des hommes. La majorité (29%) des signalements relatifs au domaine du travail introduits par des femmes auprès de l’Institut relèvent d’ailleurs de ce type de plaintes.
Source : ▻https://www.lalibre.be/belgique/judiciaire/2023/06/02/une-societe-condamnee-pour-avoir-licencie-une-employee-apres-son-avortement-
Roswitha Scholz in Paris : Librairie Quilombo et Séminaire Crise & Critique les 12, 13 et 14 mai 2023 (Programme)
▻http://www.palim-psao.fr/2023/04/roswitha-scholz-in-paris-seminaire-crise-critique-les-12-13-et-14-mai-202
Pour les parigos
Vendredi 12 mai
Le Sexe du capitalisme. Qu’est-ce que la critique de la valeur-dissociation ? : Rencontre avec Roswitha Scholz
Séminaire Crise & Critique 13 et 14 mai 2023 – Paris
Lieu : Le Maltais Rouge 40 Rue de Malte, 75011 Paris
Samedi 13 mai
Matinée : 9h30 – 12h30
« Que les choses continuent comme avant, voilà la catastrophe ». L’actualité de Walter Benjamin : Conférence-débat avec Herbert Böttcher (revue Exit ! – Allemagne)
Après-midi : 14h-16h30
Politique d’identité intersectionnelle et politique de classe néo-marxiste. Quelques remarques critiques sur le tabou de l’abstraction à gauche : Conférence-débat avec Roswitha Scholz (revue Exit ! – Allemagne)
Dimanche 14 mai
Matinée : 9h30 – 12h30
Discussion autour des concepts de la Critique de la valeur-dissociation : Rencontre avec Roswitha Scholz et Herbert Böttcher (revue Exit ! – Allemagne)
Après-midi – 14h-16h30
La gauche et le problème de la reformulation de l’anti-impérialisme dans le contexte du capitalisme de crise : Echange avec Pierre Madelin (revue Terrestres – France)
Et donc pour le dernier, qui peut intéresser aussi d’autres que pour la critique de la valeur :
Depuis maintenant quelques décennies, beaucoup ont constaté à gauche la résurgence de formes dualistes d’internationalisme, poussant de nombreux mouvements ou personnalités dans le rôle de soutien assumé à des dictatures ou mouvements « réactionnaires » pseudo-anti-hégémoniques : l’Irak de Saddam Hussein, la Syrie de Bachar-al-Assad, la Russie de Poutine, l’islamistophilie d’une certaine gauche régressive à l’instar d’un François Burgat, le soutien de certains mouvements pro-palestiniens au Hamas, au Hezbollah et à l’Iran, etc. sans parler de la gauche Maduro/Chavez, de la géopolitique de Mélenchon ou des sorties du Monde Diplomatique et de son directeur de rédaction Serge Halimi.
Alors que des années 1920 aux années 1970, de nombreux courants anti-impérialistes ont pu soutenir des mouvements anti-hégémoniques de libération ou d’indépendance en apparence progressistes, l’échec des modernisations de rattrapage dans les périphéries et le processus mondial de crise du capitalisme global à partir des années 1980 ont multiplié à n’en plus savoir que faire, les dictatures de modernisation ou les acteurs métapolitiques religionistes qui ne sont qu’un des visages de la barbarisation du capitalisme et d’un état d’exception de plus en plus permanent. Pour autant, dans le nouveau contexte du capitalisme de crise globale, la vieille grille anti-impérialiste de soutien à des Etats qui comportait encore une visée émancipatrice durant la conjoncture des années 1920-1970 a été transposée telle quelle, sans aucune révision de sa compréhension du monde contemporain, sur les pires des régimes de crise ou mouvements fondamentalistes de la période actuelle.
Pour identifier ce problème persistant, la gauche révolutionnaire a alors parlé de « campisme » ou d’« anti-impérialisme des imbéciles » (Leila Al-Shami) afin de s’en démarquer. Moishe Postone a identifié dès les années 2000 ce problème colossal posé au camp de l’émancipation en évoquant le fait que « les progressistes ont été confrontés à une situation qu’ils auraient dû comprendre comme un dilemme : un conflit entre, d’un côté, une puissance impérialiste mondiale agressive et, de l’autre, un mouvement anti-mondialisation profondément réactionnaire, Al-Qaïda, ou un régime fasciste brutal, celui de Saddam Hussein » (Postone dans « Internationalisme et anti-impérialisme »). Il rajoutait : « il n’y a guère eu de tentatives de problématiser ce dilemme et d’analyser cette constellation de manière à formuler une critique à visée émancipatrice, ce qui semble être devenu extrêmement difficile dans le monde d’aujourd’hui. Pour cela, il aurait fallu développer un internationalisme en rupture avec le dualisme de la Guerre froide, un dualisme qui a trop souvent légitimé comme "anti-impérialistes" des États qui n’étaient pas plus émancipateurs que de nombreux régimes autoritaires et répressifs soutenus par le gouvernement américain. » Aujourd’hui, à gauche, nous sommes loin d’être sortis de ces modèles et attitudes politiques inadéquats et anachroniques.
#Roswitha_Scholz #critique_de_la_valeur #wertkritik #valeur-dissociation #genre #sexe #capitalisme #Walter_Benjamin #Herbert_Böttcher #impérialisme #anti-impérialisme #campisme
La traduction de l’interview avec Roswitha Scholz est horrible cad à peine compréhensible. J’ai retrouvé le texte allemand dans diestandard.at (oui, c’est bien ca ;.) ) qui est très intéressant.
▻https://www.derstandard.at/story/1295570613983/queer-hat-sich-ausgelebt
Scholz: Es ist für mich problematisch, einen so komplexen Zusammenhang in drei Sätzen in einem Interview zusammenzufassen. Ich habe dazu ein ganzes Buch geschrieben. Zentral für mich ist die Geschlechter- problematik, modifiziert mit der Marxschen Theorie und der Kritischen Theorie – auch eine Wertkritik – in Bezug zu setzen. Das heißt, eine Totalitätsperspektive wieder in Augenschein zu nehmen. Wenn der Feminismus einen Beitrag zum Begriff der Krise bringen möchte, müsste viel mehr passieren als jetzt.
dieStandard.at: Zum Beispiel?
Scholz: Es müsste tatsächlich etwas Neues kommen. Dieser poststrukturalistische Feminismus oder auch dieses Queer, hat sich im Grunde überlebt. Es müsste da sowohl über den 70er, 80er Jahre Feminismus als auch über die Queer- und Gender-Geschichte hinaus was Neues kommen. Ich versuche da meinen Beitrag zu leisten.
Bref : il ne faut pas tomber dans le piège des simplifications mais passer à une analyse aprofondie digne de ce nom.
Violences sexuelles en Ehpad | Mediapart
▻https://www.mediapart.fr/journal/dossier/france/violences-sexuelles-en-ehpad
Violences sexuelles : en #Ehpad, les #femmes vulnérables sont des proies
Épisode 1
En France, des dizaines de résidentes ont été agressées ou violées au sein des maisons de retraite. Mediapart a enquêté pendant plusieurs mois sur une réalité sous-estimée et méconnue. Le nombre des victimes pourrait être « monstrueux », d’après le ministère des solidarités.
#tabou #déni #sexe #3em_age
Sais tu que les stats des viols exclus de fait les personnes agées puisqu’elle porte sur les adultes de 18 à 75 ans ?
Après, le viol d’une femme de 76 ans ne compte pas, au propre comme au figuré.
#france_2022
Doctor warns against this surprisingly stupid XXX-mas trend : Don’t masturbate with ornaments
▻https://nypost.com/2022/12/20/dont-masturbate-with-christmas-ornaments-doctor-warns
A United Kingdom doctor is raising eyebrows across social media by warning people of the dangers of masturbating with ornaments come Christmastime — which is apparently an actual trend.
“It is not advisable to masturbate with Christmas ornaments,” Dr. Sarah Welsh, a gynecologist, told NeedToKnow.Online. She was listing the dildo’s and don’ts of the scandalous Yuletide tradition, which sees people hospitalized after getting frisky with everything from glass baubles to candy canes.
Alors je note : pas les décorations de Noël, et pas les obus de 14-18. Ça ne laisse quand même plus beaucoup de possibilités…
(Y’a une tendance « sujets classieux », pour les fêtes, dites-donc.)
Vu ici aussi (même source) : ▻https://fr.news.yahoo.com/masturbation-alerte-medecin-noel-decorations-095506108.html?guccounte
On en pense c’qu’on veut mais en temps de crise, y a qu’un truc qui peut sortir l’économie (numérique) de l’ornière, mon bon monsieur : c’est le #sexe