• Quand Médiapart censure un collaborateur du Grand Soir
    Mediapart et ses gros ciseaux Ahmed BENSAADA
    https://www.ahmedbensaada.com/index.php?option=com_content&view=article&id=617:mediapart-et-ses-gro
    https://www.legrandsoir.info/mediapart-et-ses-gros-ciseaux.html

    Le saviez-vous ? Médiapart a de gros ciseaux. Aussi gros que la bêtise, l’information biaisée et le manque d’éthique professionnelle, tous réunis dans le même lieu. Oui, Mediapart, le canard du moustachu trotskyste, celui-là même dont les pratiques journalistiques très louches ont été étalées dans « La Face cachée du Monde » et qui ont mené à sa démission de la direction du Monde. Celui-là même dont on disait :
    « En matière d’investigation, il ne faisait rien d’autre que de recopier les fiches des renseignements généraux et reprendre les matériaux que ses amis syndicalistes policiers lui amenaient régulièrement ».


    C’est dans son journal, Mediapart, transformé par je ne sais quelle escroquerie intellectuelle en « temple de la déontologie », qu’une géante paire de ciseaux a été érigée en totem de la censure.

    https://www.youtube.com/watch?v=RH54U6qnE1Q

    Et cet outil a été récemment utilisé à l’occasion d’un piteux article signé par Rachida El Azzouzi, une journaleuse qui a fait du Hirak algérien un fonds de commerce lucratif (on y reviendra dans un article plus approfondi). La disciple du moustachu trotskyste titra, sans cligner des yeux et en bombant le torse : « En Algérie, le journalisme continue de mener en prison » https://www.mediapart.fr/journal/international/080622/en-algerie-le-journalisme-continue-de-mener-en-prison .

    Bien que je sois personnellement contre l’emprisonnement des journalistes dans le cadre de l’exercice de leur fonction, il est quand même étonnant de constater les nombreuses lacunes qui jonchent son texte. Et en journalisme cela porte un nom : « mensonge par omission ».

    Tout d’abord, elle passe sous silence le fait que Radio M, dirigée par Ihsane El Kadi, un autre moustachu trotskyste (bizarre, bizarre, comme c’est étrange...) a été financée par le Quai d’Orsay et, de ce fait, sert directement ou indirectement les intérêts français. Cela a été explicité de manière détaillée dans un de mes articles. Mme El Azzouzi pourrait-elle nous dire dans quel pays occidental un média supposé national peut être largement financé par une puissance étrangère ? Et dans quel but ?

    Ensuite, elle omet sciemment de dire que le mouvement Rachad a été classé comme organisation terroriste par le gouvernement algérien, alors que cela est de notoriété publique.

    Finalement, dans sa diatribe contre l’Algérie, elle fait intervenir l’organisation fantoche « Reporters sans frontières » (RSF). En effet, le rôle de ce « machin » autoproclamé « défenseur de la liberté de la presse et des journalistes » a été très souvent trainé dans la boue. Rappelons que RSF a été (est encore ?) largement financé par la United States Agency for International Development (USAID) et la National Endowment for Democracy (NED), deux organisations étatiques étasuniennes qualifiées de « paravents de la CIA », spécialisées dans les changements de régime « regime change » à travers le monde. Et cela, sans compter l’Open Society Institute de George Soros et d’autres officines du même acabit.

    Alors, Mme El Azzouzi, le mensonge par omission, cela mène à quoi d’après vous ?

    Mais revenons à notre paire de ciseaux, si chère à Mediapart.

    Répondant au titre provocateur d’El Azzouzi qui était « En Algérie, le journalisme continue de mener en prison », mon ami le journaliste Jacques-Marie Bourget commenta son article avec six petits mots :

    « Et en Israël à la mort » https://www.legrandsoir.info/il-est-scientifiquement-prouve-qu-une-balle-dans-la-tete-fait-taire-un .

    Son commentaire fut immédiatement censuré par les gardiens du « totem du ciseau » qui se fendirent d’une explication abracadabrante enveloppée dans un ridicule galimatias.


    Pourquoi l’avoir censuré ? Le journalisme ne mène-t-il pas à la mort en Israël ? Depuis l’an 2000, pas moins de 55 journalistes palestiniens ont été tués par l’armée israélienne. La dernière en date est Shirine Abou Aqleh (Paix sur son âme) qui a été abattue par l’ignoble soldatesque israélienne. Y a-t-il un autre pays qui peut se « vanter » d’un tel record ?

    Et Jacques-Marie Bourget n’a-t-il pas été ciblé par l’État hébreu dans l’exercice de ses fonctions ? Il ne doit sa survie qu’à un extraordinaire miracle. Ce n’est que par hasard qu’en Israël, le journalisme ne l’ait pas conduit, lui aussi, à la mort tout comme ses 55 collègues.

    Et il peut en parler lui. Hier, aujourd’hui et demain. Car il n’est pas un journaliste de canapé comme El Azzouzi qui griffonne ses articles bidons en sirotant sa camomille. Il l’a sentie, lui, cette balle du sniper israélien qui a traversé sa chair pour chercher son cœur.

    Et qu’a fait cette perfide association nommée RSF pour défendre sa cause ? Rien, absolument rien.

    À ce sujet, Jacques-Marie Bourget est clair :
    « Si RSF ne m’a pas défendu, c’est pour ne pas offenser l’Etat d’Israël auteur d’une tentative d’assassinat contre moi. Entre le soutien de Tel -Aviv et moi, le choix a été vite fait. C’était Israël ».

    Alors, ne peut-on pas dire que le comité de censure de Mediapart a fait la même chose avec le commentaire de Jacques-Marie Bourget ? N’a-t-il pas tiré sur ses six mots afin de ne pas « offenser » Israël ?

    Où est donc passée la solidarité d’un média français avec un journaliste français qui a failli succomber aux balles des assassins de la liberté d’expression ? Où sont passées l’éthique et la déontologie journalistiques dont on nous bassine les yeux et dont on nous rebat les oreilles à longueur de pixels et de vocalises ?


    Après 55 décès, Rachida El Azzouzi (ainsi que tous les trotskystes de ce monde, moustachus ou pas) aura-t-elle le courage de pleurer Shirine Abou Aqleh et d’accuser Israël de sa mort en titrant :

    « En Israël, le journalisme continue de mener à la mort » ne serait-ce qu’une fois dans sa vie, sans cligner des yeux et en bombant le torse ?

    Note du GS (1) Allusion à l’assassinat de Shireen Abu Akleh par un sniper israélien le 11 mai 2022 à Ramallah. Voir : https://www.legrandsoir.info/il-est-scientifiquement-prouve-qu-une-bal... ]

    #médiapart #information #censure #enfumage #imposture #merdias #médias #propagande #journullistes #mass_merdias #médiacrates #journulliste #presse #france #Jacques-Marie_Bourget #Shirine_Abou_Aqleh #rsf

  • La journaliste Shireen Abu Akleh tuée par un tir des forces de sécurité israéliennes, selon l’ONU
    Publié le : 24/06/2022
    https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20220624-la-journaliste-shireen-abu-akleh-tu%C3%A9e-par-un-tir-des-forces-

    La journaliste palestino-américaine Shireen Abu Akleh a été tuée le 11 mai par un tir des forces de défense israéliennes, a conclu le Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme. Israël a cependant réaffirmé ensuite qui était « impossible » de déterminer comment la journaliste avait été tué.

    Le Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme a affirmé, vendredi 24 juin, que la journaliste palestino-américaine Shireen Abu Akleh avait été tuée le 11 mai par un tir des forces de défense israéliennes.

    « Toutes les informations que nous avons recueillies – y compris de l’armée israélienne et du procureur général palestinien – corrobore le fait que les tirs qui ont tué Madame Abu Akleh, et blessé son collègue Ali Sammoudi provenait des forces de sécurité israéliennes et non de tirs indiscriminés de palestiniens armés comme l’affirmaient initialement les autorités israéliennes », a déclaré Ravina Shamdasani, lors d’un point-presse à Genève.

    « Nous n’avons trouvé aucune information suggérant qu’il y ait eu une quelconque activité de Palestiniens armés à proximité des journalistes », a-t-elle souligné, estimant qu’il était « profondément troublant que les autorités israéliennes n’aient pas ouvert d’enquête judiciaire ».

    #Shireen_Abu_Akleh
    https://twitter.com/LatuffCartoons/status/1540460434234527757

  • L’ambivalence des survivants ukrainiens de la Shoah quant à la guerre en Ukraine Cnaan Liphshiz - Time of Israel
    https://fr.timesofisrael.com/lambivalence-des-survivants-ukrainiens-de-la-shoah-quant-a-la-guer

    JTA – En tant que survivant de la Shoah en Ukraine, Yaakov Zelikovich a le cœur brisé par la souffrance humaine ressentie dans son pays natal au pleine invasion dévastatrice par la Russie.

    « En tant que Juif et en tant qu’humain, je me sens mal pour les enfants, les femmes, c’est l’angoisse », a déclaré Zelikovich, un grand-père de quatre enfants âgé de 83 ans.

    Et pourtant, même s’il est né et a grandi en Ukraine et qu’il parle bien l’ukrainien, il vit en Israël depuis 1974 et ne se sent guère solidaire de sa terre natale.

    « Au niveau national, je pense que c’est leur problème, pas le mien. Croyez-moi, ce n’est pas mon problème », a déclaré Zelikovich, citant comme raison de son indifférence la collaboration généralisée des Ukrainiens avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.


    Une statue du collaborateur nazi ukrainien Stepan Bandera se dresse à Ternopil, en Ukraine. (Crédit : Mykola Vasylechko/Wikimedia Commons via JTA)

    L’antagonisme de Zelikovich est typique de l’ambivalence ressentie par certains survivants de la Shoah entre autres, alors que l’Ukraine et la Russie font constamment référence à la Shoah pour rallier le soutien de leur camp respectif dans le conflit actuel.

    Zelikovich, qui vit à Karmiel, s’est entretenu avec la Jewish Telegraphic Agency jeudi, lors de Yom Hashoah – le jour de commémoration juive des victimes de la Shoah, où une grande partie de cette ambivalence est remontée à la surface.

    Bien que certains Ukrainiens aient aidé à sauver des Juifs pendant la Shoah, « il est bien connu que d’autres Ukrainiens ont aidé les Allemands », a déclaré Zelikovich. « Dans certains cas, lorsque les Allemands arrivaient, leur travail avait déjà été fait. Les Ukrainiens ont tué des Juifs et ont pillé leurs maisons. »

    Des nazis allemands et des Ukrainiens exécutent une famille juive à Miropol, en Ukraine, le 13 octobre 1941. (Crédit : USHMM)

    Le bilan mitigé de l’Ukraine pendant la Shoah, la prévalence de la collaboration nazie dans ce pays et la glorification des collaborateurs aujourd’hui, font que les survivants de la Shoah et leurs descendants ont une attitude compliquée et souvent conflictuelle envers ce pays.

    Pour Ida Rashkovich, une survivante de 86 ans originaire de la ville ukrainienne de Vynnitsa qui vit aujourd’hui à Holon, en Israël, il ne s’agit pas d’une discussion légère sur l’histoire et la géopolitique. Plusieurs de ses proches ont été assassinés à cause des collaborateurs ukrainiens locaux, a-t-elle déclaré à la JTA.

    « Il est certain que certains de mes proches ont été tués par des Ukrainiens. Mais n’oublions pas que d’autres Ukrainiens ont sauvé des Juifs. C’est un tableau très mitigé », a-t-elle déclaré, ajoutant qu’elle s’oppose fermement aux « actions monstrueuses » du président russe Vladimir Poutine.

    Zelikovich se souvient d’avoir été emmené, enfant, vers une fosse commune dans les bois, encadré par des policiers ukrainiens qui, sous les auspices des occupants roumains d’obédience nazie, avaient rassemblé les Juifs de Tomashpil, sa ville natale.

    À un moment donné, sa grand-mère, qui marchait à ses côtés, l’a pris dans ses bras et l’a porté vers le lieu d’exécution prévu. Mais les Roumains ont décidé d’épargner les adultes avec des enfants, c’est pourquoi lui et sa grand-mère, Ida Dolbur, ont été autorisés à rentrer chez eux.

    Ayant échappé de justesse à l’exécution au milieu de plus de 200 victimes mortes ce jour-là, la famille de Zelikovsky s’est cachée et a survécu. Dolbur est décédée en 1953.

    « Il est particulièrement douloureux que les chefs des collaborationnistes soient aujourd’hui célébrés comme des héros en Ukraine », a-t-il déclaré.

    La lutte de l’Ukraine contre les agresseurs russes et le leadership du président ukrainien, Vlodymyr Zelensky, lui-même juif, ont inspiré l’Occident et sapé la propagande de Poutine visant à « dénazifier » l’Ukraine. Avant la guerre, des dizaines de milliers de Juifs vivaient en Ukraine, profitant d’un réseau de synagogues et d’écoles et se joignant à leurs voisins non juifs pour dénoncer et résister aux forces russes.

    « En 30 ans, nous avons construit une communauté étonnante », a déclaré Avraham Wolff, rabbin Habad à Odessa, au Washington Post en mars. « Et c’est une honte que l’on en soit arrivé là. »

    Pourtant, au cours de la dernière décennie, la société ukrainienne a été le théâtre de tentatives de glorification de collaborateurs de la Seconde Guerre mondiale tels que Stepan Bandera https://fr.timesofisrael.com/topic/stepan-bandera et Roman Shukhevych – des nationalistes ukrainiens qui, au moins pendant un certain temps, ont collaboré avec les nazis contre la redoutable Union soviétique. Leurs troupes sont soupçonnées d’avoir assassiné des milliers de Juifs pendant la Shoah.

    Les hommages rendus par l’État aux collaborateurs nazis sont un phénomène nouveau en Ukraine, où environ 15 % de la population est d’origine russe. Le phénomène s’est développé à mesure que le nationalisme ukrainien se consolidait politiquement, et a explosé après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2014 et l’annexion de la Crimée par la Russie.

    En 2017, la ville de Lviv a organisé un festival en l’honneur de Shukhevych. L’année suivante, la ville a parrainé un défilé au cours duquel les participants ont défilé dans l’uniforme d’une unité de conscrits ukrainiens dirigée par les nazis : la 14e division de grenadiers Waffen de la SS, ou la 1re Galicienne.

    Parallèlement, des personnages historiques comme Bohdan Khmelnytsky, le chef cosaque du XVIIe siècle dont l’armée a tué d’innombrables Juifs, sont également célébrés. Une statue dorée de Khmelnitsky est exposée sur une avenue centrale de Kiev qui porte son nom.

    La Garde nationale ukrainienne comprend une unité de volontaires appelée le bataillon Azov, qui, selon ses commandants, compte une part importante de néonazis, et dont le logo est un symbole de haine néonazi.

    Zelensky n’a pas arrangé les choses lorsqu’il a comparé l’invasion russe à la Shoah, à une époque où les combats étaient brutaux mais pas génocidaires selon les définitions acceptées du terme.

    Dans un discours devant des législateurs israéliens le mois dernier, Zelensky a défendu cette comparaison. « J’ai le droit de faire ce parallèle et cette comparaison », a-t-il déclaré, suscitant les protestations https://fr.timesofisrael.com/la-comparaison-ukraine-shoah-de-zelensky-suscite-des-reactions-mit de certains législateurs israéliens.


    L’assaut final des nazis sur Kiev, la capitale de l’Ukraine, le 8 octobre 1941. (Crédit : Photo AP)

    Les références à la Shoah, des deux côtés, font de la lutte contre sa déformation « une bataille difficile », a déclaré Mark Weitzman, directeur des opérations de l’Organisation mondiale de la restitution juive et l’un des initiateurs de la définition de la déformation de la Shoah par l’Alliance internationale pour la mémoire de la Shoah – un forum regroupant des dizaines de pays.

    Certains survivants israéliens de la Shoah en Ukraine ont ressenti une solidarité patriotique avec l’Ukraine pendant la guerre.

    « J’ai grandi là-bas, j’y suis allé à l’école, j’y suis allé à l’université. Il m’est impossible de rester indifférent », a déclaré Avraham Sharnopolsky, un survivant de la Shoah âgé de 91 ans, originaire de la ville d’Ilyintsy dans l’ouest de l’Ukraine, puis de Donetsk dans l’est. « Je ressens beaucoup de solidarité avec l’Ukraine en tant que pays et avec les Ukrainiens en tant que peuple, même si les Ukrainiens ont tué d’innombrables Juifs. »

    Les pogroms et la collaboration, a-t-il dit, « n’effacent pas des siècles de coexistence. C’est très complexe et tragique par moments, mais cela ne signifie pas que je ne suis pas ukrainien », a déclaré Sharnopolsky, qui a immigré en Israël en 1995 et qui vit actuellement à Jérusalem.

    Sharnopolsky a également déclaré que les comparaisons avec la Shoah sont « inévitables » à la lumière de l’ampleur de la dévastation par la Russie de certaines villes ukrainiennes.

    Pourtant, en Israël et ailleurs, le va-et-vient des comparaisons avec la Shoah, ainsi que les souvenirs amers de la persécution antisémite par les Ukrainiens et les Russes au cours du XXe siècle, ont laissé certains survivants de la Shoah en Ukraine indifférents.

    « Le peuple ukrainien qui souffre n’a rien fait de mal et je suis désolé pour lui », a déclaré à la JTA Boris Shatanov, un survivant israélien de la Shoah originaire de Donetsk. « Mais le peuple ukrainien en tant qu’entité n’a aucunement ma sympathie ».

    Shatanov, âgé de 91 ans et qui a immigré en Israël en 1990, a déclaré que sa cousine avait été violée et assassinée par une « bande d’Ukrainiens ivres avant même que les Allemands n’arrivent dans son village » en 1941.

    « Quant aux Russes, je n’en suis pas trop fervent non plus », a ajouté Shatanov, qui a déclaré qu’il n’avait pas été accepté à l’université sous le régime communiste parce qu’il était juif, et qu’il avait dû se rendre à Kazan, une ville située à 800 km à l’est de Moscou, pour étudier l’ingénierie.

    « Je suis juif, je suis israélien, je suis un survivant de la Shoah et j’en ai fini avec leurs guerres depuis longtemps », a déclaré Shatanov.
    #Ukraine #néonazis #antisémitisme #shoah

  • Refonte du site de la librairie Quilombo
    https://librairie-quilombo.org

    On fête les quinze ans du site SPIP de la Librairie Quilombo avec une refonte douce en profitant au passage de la dernière version SPIP4. Les changements ne vous sauteront pas aux yeux, mais les améliorations sont bien là !

    L’équipe voulait garder l’esprit de départ du site.

    Je suis contente de l’astuce pour garder cette simplicité et signaler la mise au panier puisque le bouton commander qui est rouge passe au clic en gris et permet alors d’accéder directement au panier. Il n’était pas utile de faire un gros popup pour dire que l’ouvrage avait été choisi. La boutique permet désormais de reprendre une commande en cours ou de choisir son mode de paiement même après avoir cliqué sur « payer par chèque ». Comme d’habitude, ce fut laborieux, mais tout le monde est content !

    Ah, et évidemment toutes les pages sont responsives, vous pouvez donc accéder au site avec un petit écran.

    Merci @SPIP

    Bonne visite !

    #shameless_autopromo

    • 15 ans, mais non, c’est plutôt 17 dans quelques mois !
      J’avais des doutes, le premier article daté est le bien nommé De « la joie par les livres » ...

      https://librairie-quilombo.org/de-la-joie-par-les-livres

      Publié le vendredi 4 novembre 2005

      Le Ministère de la culture a décidé de la fermeture de la Bibliothèque pour enfant, « La joie par les livres », située dans un quartier populaire de Clamart (92). Cette bibliothèque, îlot de résistance culturelle, propose par exemple des scéances de lecture au pied des tours de brique rouge de la cité ou encore réalise du porte-à-porte pour aller à la rencontre des familles. Créée en 1965, son fonds de livre de jeunesse d’une rare richesse fait le bonheur de 600 petits lecteurs. …

      Attends, 2005, on était sous Chirac2, élu suite à un « vote utile » ? Oui, déjà. Et pour fermer ensuite les lieux culturels des quartiers ? Oui, il leur fallait la guerre.

  • Interview with Annette Westwood, director of This Little Girl
    https://www.mydylarama.org.uk/Interview-with-Annette-Westwood-director-of-This-Little-Girl

    A mother with a substance misuse issue, has to prove herself on her path to recovery, to prevent her child from being taken away from her and placed into care. We chat here with director Annette Westwood. Where did the idea come from? Can you tell us a bit about your relationship or collaboration with Trevi? THIS LITTLE GIRL was inspired by the amazing work of Trevi, a women’s & children’s charity & their unique residential rehabilitation centre. Their centre is one of the last of (...) #Shorts

    http://www.thislittlegirlfilm.com

  • The Killing of Shireen Abu Akleh: Tracing a Bullet to an Israeli Convoy
    A New York Times investigation found that the bullet that killed a Palestinian-American journalist was fired from the approximate position of an Israeli military vehicle.
    By Raja Abdulrahim, Patrick Kingsley, Christiaan Triebert and Hiba Yazbek, Videos by Phil Robibero
    June 20, 2022 - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2022/06/20/world/middleeast/palestian-journalist-killing-shireen.html

    A New York Times investigation found that the bullet that killed a Palestinian-American journalist was fired from the approximate position of an Israeli military vehicle.

    JENIN, West Bank — The journalists thought they were safe.

    Several blocks away, a gunfight between Israeli soldiers and Palestinian men had just stopped. Hoping to interview witnesses, the group of reporters headed down the street toward an Israeli military convoy. Among them was Shireen Abu Akleh, a veteran Palestinian-American television correspondent.

    Suddenly, six bullets flew toward them, and they ran for cover. Ms. Abu Akleh crouched next to a carob tree.

    Seven more shots rang out.

    “Is anyone injured?” a bystander, Sleem Awad, yelled, before seeing Ms. Abu Akleh slumped facedown on the ground. “Shireen! Shireen!” he shouted, having recognized the well-known journalist. “Oh man, Shireen!”

    Palestinian officials said Ms. Abu Akleh was intentionally killed early on May 11 in the West Bank city of Jenin by an Israeli soldier. Israeli officials said a soldier might have shot her by mistake but also suggested that she might have been killed by a Palestinian gunman. The Israeli Army’s preliminary investigation concluded that it was “not possible to unequivocally determine the source of the gunfire.”

    A monthlong investigation by The New York Times found that the bullet that killed Ms. Abu Akleh was fired from the approximate location of the Israeli military convoy, most likely by a soldier from an elite unit.

    #Shireen_Abu_Akleh

  • Fascination Shibuya : Portraits arrachés à la ville flux
    http://liminaire.fr/derives/article/fascination-shibuya

    https://youtu.be/iU7TEzhqDYI

    J’avance. Je ne vois rien. La musique des immeubles avec leurs publicités aux images obsédantes et répétitives, lumières clignotantes, signes enchevêtrant, et ce bruit inouï qui se mêle aux sons de la circulation, des métros aériens, de la gare toute proche, et des avions dans le ciel. Une jeune femme dans un long manteau vert kaki qui porte une besace de couleur bleu, la lanière en cuir au creux de son bras replié, dans le pli du coude, la main serrée sur son téléphone portable tout contre son cœur. J’avance. Je ne peux pas regarder les immeubles qui entourent le carrefour et traverser sans risquer de me heurter à l’un des passants qui vient en sens inverse. Une femme brune, lunettes aux fines montures, vêtue d’une robe en jean, d’une veste en laine côtelée bleu marine, elle porte son sac à dos noir sur sa poitrine, elle fouille à l’intérieur pour en sortir un titre de transport sans y jeter le moindre regard, la force de l’habitude. J’avance. Les regards sont fuyants. Le pas pressé. (...) #Journal / #Vidéo, #Architecture, #Écriture, #Sons, #Tokyo, #Japon, #Shibuya, #Paysage, #Ville, #Visages, #Regard, #Dérive, #Ciel, #Voyage, (...)

  • Mort de Shireen Abu Akleh : une nouvelle enquête journalistique met en cause l’armée israélienne
    RFI Publié le : 17/06/2022 - Avec notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20220617-mort-de-shireen-abu-akleh-une-nouvelle-enqu%C3%AAte-journalistique-met-

    Quarante jours après la mort de Shireen Abu Akleh tuée d’une balle à la tête, un hommage sera rendu ce samedi à la reporter américano-palestinienne dans une église de Jérusalem-Est. Une série d’enquêtes indépendantes font toutes porter la responsabilité de la mort de la journaliste américano-palestinienne sur les soldats israéliens.

    La dernière enquête en date est celle d’Al Jazeera, l’employeur de la journaliste qui produit pour la première fois une photo de la balle qui a tué Shireen Abu Akleh. Un type de munition qui n’est pas utilisé par les tireurs palestiniens, précise la chaine. Israël réclame toujours le projectile pour analyse balistique.

    Pour la chaîne d’informations américaine CNN qui se fonde notamment sur des études acoustiques, Shireen Abu Akleh a été tuée dans une attaque ciblée de l’armée israélienne. Le Washington Post laisse entendre que la reporter d’Al Jazeera a été délibérément tuée par un soldat israélien. Les journalistes citoyens du site Bellingcat suggèrent de leur côté qu’il est plus que probable que les militaires israéliens soient à l’origine du tir mortel. Mais ce n’est pas sûr à 100%, ajoutent-ils.
    Des enquêtes partiales, pour les autorités israéliennes

    Des enquêtes plus que partiales, réagit de son côté le ministère israélien des Affaires étrangères. La police israélienne termine son enquête sur les brutalités de ses agents lors des funérailles de la journaliste sans la publier. Il y a eu des lacunes, mais personne ne sera sanctionné, indique le rapport, selon le quotidien de gauche Haaretz. Des conclusions qui sont loin de satisfaire les responsables américains à moins d’un mois de la visite du président Biden à Jérusalem et à Bethléem.

    #Shireen_Abu_Akleh

  • Palestine : la désinformation au 20h de France 2 continue
    par Pauline Perrenot, vendredi 17 juin 2022 - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Palestine-la-desinformation-au-20h-de-France-2

    En juillet 2021, nous nous intéressions à la couverture qu’infligeait le « 20h » de France 2 au conflit opposant Israël aux Palestiniens [1]. Nous notions alors à quel point c’est une constante dans cette rédaction, pour ne pas dire une ligne éditoriale, que de mutiler l’information (et le droit d’être informé) sur ce conflit en accumulant les œillères, les angles morts et les biais, voire les mensonges. Un constat qui ne s’est pas démenti depuis, y compris lorsqu’une journaliste palestinienne, mondialement reconnue, a été récemment assassinée par l’armée israélienne. (...)

    #Shireen_Abu_Akleh

  • La police israélienne tait les conclusions de son enquête sur les obsèques de Shireen Abu Akleh
    RFI | Publié le : 16/06/2022 | Avec notre correspondant à Jérusalem, Sami Boukhelifa
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20220616-la-police-isra%C3%A9lienne-tait-les-conclusions-de-son-enqu%C3%AAte-sur

    (...) D’un côté, des événements d’une violence inouïe. De l’autre, une enquête interne énigmatique. La police israélienne publie un simple communiqué. « La police, sous mes instructions, a enquêté pour évaluer l’action de ses forces sur le terrain, afin d’en tirer des conclusions, et améliorer le déroulement opérationnel dans ce type d’événements », explique ainsi le commandant de la police israélienne Kobi Shabtaï.

    Comment ? Pourquoi un usage de la force aussi excessif ? Qui en a donné l’ordre ? Faut-il des sanctions ? Les questions demeurent pour le moment sans réponse. (...)

    #Shireen_Abu_Akleh

  • Covid-19 : Shanghaï va reconfiner 2,7 millions d’habitants pour dépister la population
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/06/09/covid-19-shanghai-va-reconfiner-2-7-millions-d-habitants-pour-les-depister_6

    Covid-19 : Shanghaï va reconfiner 2,7 millions d’habitants pour dépister la population
    Le district de Minhang, dans le sud-ouest de la mégalopole chinoise, sera confiné samedi matin et ses habitants devront passer un test PCR, ont annoncé les autorités locales.Une annonce qui suscite l’inquiétude des habitants de la métropole chinoise quant à un potentiel reconfinement général de la ville. En dépit du déconfinement amorcé depuis quelques jours, Shanghaï a annoncé, jeudi 9 juin, qu’elle allait confiner samedi un district de 2,7 millions d’habitants afin d’y dépister l’ensemble de la population.Le district de Minhang, dans le sud-ouest de Shanghaï, sera confiné samedi matin et ses habitants devront passer un test PCR, ont annoncé les autorités locales sur le réseau social WeChat. « La fermeture sera levée après la collecte des échantillons », ont-elles ajouté, sans préciser de date ni d’heure précise, ni quelles mesures seraient prises en cas de détection de cas positifs. En vertu de la stratégie sanitaire nationale « zéro Covid », toutes les personnes testées positives sont en théorie placées en quarantaine.
    La ville a levé la semaine dernière une grande partie des restrictions pesant sur ses 25 millions d’habitants, qui étaient confinés depuis au moins le début d’avril afin d’affronter une flambée de Covid-19, la plus virulente depuis 2020. Mais le déconfinement n’est pas total : plusieurs centaines de milliers de personnes restent confinées dans leurs complexes résidentiels en raison de la détection de cas positifs.« Est-ce que le verrouillage du district [de Minhang] sera vraiment levé après la collecte des échantillons ? », se demande un utilisateur du réseau social Weibo. « Que se passera-t-il s’il y a des résultats positifs ? Le confinement va-t-il continuer ? », s’inquiète un autre. La mairie a démenti jeudi les rumeurs selon lesquelles le reste de Shanghaï serait à nouveau confiné.
    Le confinement a porté un rude coup à l’économie, mais la métropole reprend vie depuis quelques jours. Métros et bus circulent de nouveau, tandis que les Shanghaïens profitent des restaurants, bars et parcs de la ville. Certains habitants sont cependant toujours coincés chez eux, ce qui suscite parfois des tensions avec les autorités. Le ministère de la santé a fait état jeudi de neuf nouveaux cas positifs la veille à Shanghaï.La capitale chinoise, Pékin, se rapproche doucement de la normalité après avoir fermé restaurants, bars, salles de sport et parcs le mois dernier pour éradiquer une flambée épidémique – de bien moindre ampleur qu’à Shanghaï. Le principal district de la ville, celui de Chaoyang, a cependant ordonné jeudi la fermeture des clubs et des bars après la détection de quelques cas, ont annoncé des médias officiels.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#shanghai#sante#zercovid#depistage#confinement#strategiesanitaire#caspositif

  • Salle de presse - France-Diplomatie-Ministère des Affaires étrangères
    Déclarations officielles de politique étrangère du 07 juin 2022
    https://basedoc.diplomatie.gouv.fr/vues/Kiosque/FranceDiplomatie/kiosque.php?#Chapitre3

    3. Territoires palestiniens - Entretien téléphonique de M. Emmanuel Macron, Président de la République, avec M. Mahmoud Abbas, Président de l’Autorité palestinienne - Communiqué de la présidence de la République (Paris, 04/06/2022)

    Le Président de la République s’est entretenu par téléphone avec M. Mahmoud Abbas, Président de l’Autorité palestinienne, ce samedi 4 juin 2022.

    Le Président Abbas a félicité le Président de la République pour sa réélection.

    Le Président de la République a exprimé sa préoccupation face au regain de tension et à la détérioration de la situation dans les Territoires palestiniens. Il a déploré la poursuite de la politique de colonisation et a rappelé à Mahmoud Abbas l’engagement indéfectible de la France en faveur du respect des droits légitimes des Palestiniens.

    Le Président de la République a dit sa disponibilité pour contenir toute escalade et favoriser la reprise de négociations en vue d’aboutir à une paix juste et durable dans la région. Il a rappelé au Président de l’Autorité palestinienne l’attention particulière qu’il portait aux Lieux saints à Jérusalem, sur lesquels il s’est rendu en janvier 2020, et à la stabilité et la sécurité de toutes les parties prenantes de la région.

    Le Président de la République a, par ailleurs, présenté ses condoléances à Mahmoud Abbas et au peuple palestinien pour la mort de la journaliste Shireen Abu Aqleh et rappelé l’importance pour la France que toute la lumière soit faite sur les circonstances de sa mort./.

    (Source : service de presse de la présidence de la République)

    https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2022/06/04/entretien-telephonique-avec-mahmoud-abbas-president-de-lautorite-palestinienn
    #FranceDiplo #Shireen_Abu_Akleh

  • Mitt Romney et Jon Ossoff demandent des explications sur la mort d’Abu Akleh
    Par Ron Kampeas - 7 juin 2022 - The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/mitt-romney-et-jon-ossoff-demandent-des-explications-sur-la-mort-d

    WASHINGTON ( JTA) – Le sénateur Jon Ossoff, démocrate juif de Géorgie, s’est joint au sénateur républicain de l’Utah, Mitt Romney, pour appeler l’administration Biden à « s’assurer qu’une enquête complète et transparente soit menée et que justice soit rendue », suite à la mort de Shireen Abu Akleh, le mois dernier.

    Cette lettre, envoyée lundi au secrétaire d’État américain, Antony Blinken, est importante pour Israël, qui cherche à apaiser la colère consécutive à la mort de la célèbre journaliste américano-palestinienne, tuée lors d’un raid de l’armée israélienne dans la ville de Jénine, en Cisjordanie.

    La lettre, qui exige des réponses dans les 30 jours pour satisfaire l’opinion publique, a été rendue publique quelques semaines avant le déplacement officiel du président américain Joe Biden en Israël, le mois prochain.
    L’implication de Romney témoigne que la pression exercée par les législateurs américains sur la question n’est pas seulement le fait de démocrates progressistes, toujours plus critiques envers Israël ces dernières années. Romney, qui a été candidat républicain à la présidentielle de 2012, est proche des dirigeants israéliens et de la communauté pro-israélienne. Ossoff est un centriste prudent, qui a capitalisé sur son engagement au sein de la communauté juive lorsqu’il s’est présenté au Sénat, l’an dernier.

    Israël a déclaré avoir isolé deux sources possibles des coups de feu : un groupe de soldats israéliens et un groupe d’hommes armés palestiniens. Israël souhaiterait que l’Autorité palestinienne lui remette la balle qui a tué Abu Akleh afin d’effectuer des tests balistiques avec les fusils des soldats israéliens présents, et mener une enquête conjointe, avec les États-Unis comme observateur. (...)

    #Shireen_Abu_Akleh

  • L’échec de #Shanghai et le pari perdu de #Paris-Saclay

    La nouvelle de ce mois, concernant l’Université et la #recherche, est sans conteste l’#abandon par la #Chine des #classements_internationaux et en particulier de celui dit « de Shanghai ». Accompagnant le déplacement planétaire de la sphère productive vers l’Asie, la création d’établissements universitaires en Chine a été massive : on en compte aujourd’hui plus de 3 000. La Chine est devenue une immense puissance scientifique et se soucie désormais de développer un modèle universitaire original. En visite le 25 avril à l’université Renmin de Pékin, le président Xi Jinping a déclaré ceci : « La Chine est un pays avec une histoire unique, une culture distincte et un contexte national particulier […] Nous ne pouvons pas suivre aveuglément les autres ou nous contenter de copier les standards et les modèles étrangers lorsque nous construisons des universités de classe mondiale ». Cette déclaration a été immédiatement suivie d’effets, avec le retrait de plusieurs universités des classements internationaux, dont l’université Renmin — une décision saluée dans la foulée par le journal gouvernemental, le Quotidien du Peuple, ce qui ne laisse guère de doutes sur le caractère mûrement réfléchi du changement de cap national.

    Plus qu’ailleurs, le modèle normatif promu par le « classement de Shanghaï », créé en 2003 et produit depuis 2009 par le cabinet #Shanghai_Ranking_Consultancy (30 employés), a été utilisé en France comme outil de communication et comme argument palliant à bon compte un déficit de pensée critique et politique. De nombreux articles ont été consacrés à l’ineptie de la méthodologie employée (démontrée par exemple ici - https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/03797720500260116 - ou là - https://link.springer.com/article/10.1007/s11192-009-0115-x -), à commencer par ceci : le #score composite fabriqué, mélangeant torchons et serviettes, n’est ni une variable intensive (indépendante de la « taille » de l’établissement mesurée par le budget, le nombre d’étudiants ou le nombre de chercheurs par exemple), ni une variable extensive (proportionnelle à cette « taille »). Il s’agit d’un #bricolage sans rigueur, dépourvu de toute #rationalité_scientifique, « calibré » pour reproduire le #classement_symbolique des grandes universités privées états-uniennes. Du reste, comment la #qualité de la formation et de la recherche scientifique pourrait-elle bien varier à l’échelle d’une année, sauf à se baser sur des #indicateurs délirants ?

    Le concours de circonstances qui a conduit à la #fétichisation de ce classement par la #technobureaucratie du supérieur a été analysé dans les travaux de Christine Barats, auxquels nous renvoyons, ainsi que dans l’ouvrage de Hugo Harari-Kermadec, Le classement de Shanghai. L’université marchandisée (2019).

    La réception de ce classement par l’élite des grands corps de l’Etat fut un dessillement : aucun de ses lieux de formation — ni Sciences Po Paris, ni HEC, ni l’ENA, ni Polytechnique — n’ont de reconnaissance internationale. Seule l’Université, où se situe la recherche scientifique, apparaît dans ce classement. Bien sûr, d’autres classements sont utilisés pour les Master of Business Administration (MBA) et en particulier ceux basés sur le bénéfice financier escompté (salaires des alumni), à mettre en regard du coût de la formation (classement Value for money). Mais cela reste un choc pour la haute fonction publique de découvrir que dans le monde entier, les élites sont formées par la recherche, à l’Université, mais que la France fait exception à l’idéal humboldtien du fait de l’héritage napoléonien des Grandes Ecoles.

    Ce dessillement a suscité des réactions contradictoires chez les tenants de « l’économie européenne de la connaissance » théorisée notamment par M. Philippe Aghion et a conduit certains secteurs de l’Etat à soutenir un projet historique visant à surmonter le legs napoléonien dans la formation des élites : le projet de Paris-Saclay, dans sa mouture initiale.

    Sur le papier, jusqu’en 2015, beaucoup de conditions sont réunies pour un succès de ce projet, à condition bien sûr de se fixer un objectif clair : la construction d’une université expérimentale associant production, critique et transmission des savoirs scientifiques et techniques, en faisant le pari du soutien à l’émergence de PME industrielles à très haute valeur ajoutée, travaillant en bonne intelligence avec l’université. Loin de desservir le projet, le fait que le plateau de Saclay ne soit pas au cœur d’une métropole était un avantage. En effet, sa situation géographique permettait d’imaginer une ville-campus adaptée aux enjeux du XXIème siècle. Saclay pouvait donc être cette université où se rencontrent les élites scientifiques, économiques et politiques qui fait tant défaut au système français. Partant de ce constat partiel mais juste, l’État consacra un investissement de 5,3 milliards d’euros au projet d’université intégrée de Saclay en l’espace de dix ans. Disons-le : Paris-Saclay était alors le seul projet de regroupement universitaire intéressant. Tous les autres regroupements ne visaient qu’à produire des économies d’échelle dans les services centraux et à changer les statuts des établissements pour mettre les structures de décision hors d’atteinte des universitaires. On sait désormais que le surcoût de fonctionnement des mastodontes universitaires est exorbitant, qu’ils ont été dévitalisés et que le pouvoir y a été capté par une nouvelle bureaucratie managériale, au fonctionnement féodal, qui s’octroie une large part des ressources qui manquent à l’enseignement et à la recherche.

    Ce qui, à Paris-Saclay, rendait cette expérience historique d’unification entre Université et Grandes Écoles possible, c’est l’obsolescence de l’École Polytechnique. Deux rapports de la cour des comptes et un rapport parlementaire avaient pointé l’absence de « stratégie » de l’État pour cet établissement, son inadaptation à la « concurrence internationale », sa « gouvernance » défaillante et l’absurdité de sa tutelle militaire. Polytechnique était devenu un boulet aux yeux d’une partie du bloc réformateur. L’humiliation infligée par les classements internationaux avait également mis en difficulté les secteurs les plus conservateurs de la bureaucratie polytechnicienne d’État et leurs relais pantoufleurs du CAC 40. Dans ce contexte de crise, un quatrième rapport, commandé à M. Attali par le premier ministre, préconisait la suppression du classement de sortie, la suppression de la solde et la création d’une nouvelle « École polytechnique de Paris » englobant les grandes écoles du plateau, au sein de Paris-Saclay. La voie semblait libre pour reconstruire à Saclay une formation des élites administratives et industrielles en lien avec la recherche universitaire.

    Mais le 15 décembre 2015, cette expérience historique de dépassement des archaïsmes français tombe à l’eau. Plus exactement, « on » l’y pousse, à l’eau, les deux pieds coulés dans du béton. Quel « on » exactement conduit Paris-Saclay dans cette « impasse », pour reprendre le doux euphémisme de la Cour des Comptes ? Après que M. Le Drian, ministre de la Défense, a annoncé le 6 juin 2015 une « révolution » à Polytechnique, les président-directeurs généraux d’entreprises françaises du CAC 40 issus du corps des Mines s’activent au cœur de l’été.

    Une task-force est constituée autour de M. Pringuet, X-Mines et président de l’AFEP, le lobby des grands patrons français. S’il existe une rivalité entre l’Inspection des finances, nourrie par l’ENA, et le Corps des mines, alimenté par l’École Polytechnique, ENA-IGF et X-Mines partagent un même désir de perpétuation de la technostructure à la française, menacée par le projet d’intégration de Polytechnique dans Paris-Saclay. M. Pringuet, en liaison avec M. Macron depuis 2012 – son action de lobbying a abouti à la création du CICE -, obtient l’aide de celui-ci. Il est vrai que M. Macron, sous la mandature précédente, s’était déjà penché sur les questions d’« économie de la connaissance » comme rapporteur général de la commission Attali. L’enjeu des réformes universitaires, pour lui, n’est en aucun cas de dépasser l’archaïsme bonapartiste : bien au contraire, il s’agit de constituer une poignée de mastodontes internationalisés, dans la plus pure tradition des « fleurons » chers aux Grands Corps. C’est la fatalité des hauts fonctionnaires hexagonaux de rester désespérément français même (et surtout) lorsqu’ils croient singer le MIT… Lors de ce conseil d’administration du 15 décembre 2015, les deux ministres de tutelle de Polytechnique, M. Le Drian et M. Mandon sont accompagnés de M. Macron. Quand « Bercy » vient d’imposer des centaines de millions d’euros de coups de rabot dans le budget de l’Université, et même des milliards de coupes dans le contrat de plan État-régions, M. Macron apporte, ce 15 décembre 2015, 60 millions d’euros d’augmentation de budget à l’École Polytechnique… et consacre l’abandon du projet de Paris-Saclay, malgré son importance et son coût.

    Depuis, de reconfiguration en reconfiguration, Paris-Saclay n’est plus que l’avatar périurbain d’une politique qui n’avait probablement jamais cessé d’être la seule boussole des secteurs dirigeants de la bureaucratie : la différenciation des universités, fondée sur la séparation entre des établissements de proximité et une poignée d’universités-monstres supposément tournées vers la coopération internationale, et les yeux rivés vers des rankings sans substance. Ne reste qu’une question : les apparatchiks ont-ils entrevu ne serait-ce qu’un instant la signification libératrice du projet initial de Paris-Saclay ? Ou avaient-ils élaboré ce projet aussi inconsciemment qu’ils l’ont ensuite liquidé, en jouant à la dînette de Shanghai ?

    Toujours est-il qu’au terme de ce rendez-vous manqué, l’administratrice de la faillite politique et intellectuelle de Paris-Saclay, Mme #Sylvie_Retailleau, a pu se gargariser de la seule chose qui lui reste : une progression de quelques places dans un classement déjà décrédibilisé, arrachée à coups de milliards d’euros qui auraient pu être dépensés ailleurs et autrement. Il y a quelques mois, la dame de Shanghai déclarait en effet : « Cette position dans [le classement de Shanghai] nous renforce aussi dans la conviction de la pertinence de notre trajectoire institutionnelle collective. » Cette faillite valait bien une promotion : Aux innocents les mains pleines.

    Terminons cette histoire par quelques vers à la manière de Mallarmé, tirés de Lingua Novæ Universitatis, que vous pouvez encore vous procurer chez l’éditeur.

    https://rogueesr.fr/20220601

    #Classement_de_Shanghai #classification #comparaison #université #facs #ranking #critique

    ping @_kg_

    • Le Classement De Shanghai. L’université Marchandisée

      « Le classement de Shanghai mesure mal la qualité de l’enseignement supérieur…  » « Ce n’est pas aux étudiants d’évaluer les enseignants…  », « Les universitaires n’aiment pas qu’on les évalue… », etc. Seraient-ils corporatistes, recroquevillés sur leurs supposés privilèges ? Et pourquoi les dirigeants et les gestionnaires de l’Université tiennent-ils tellement à donner des notes et à classer (les chercheurs, les enseignants, les laboratoires, les universités…) ? Une vielle habitude d’enseignants ?

      Hugo Harari-Kermadec montre que l’enjeu principal de cette mise en nombre est de préparer la marchandisation de l’Université. Pour produire du Capital humain et s’insérer dans l’économie de la connaissance, l’Université devrait se transformer en profondeur, et le travail des universitaires devrait changer, coûte que coûte, de forme. Si les classements et les autres dispositifs de mise en nombre sont aussi importants, c’est parce qu’ils jouent un rôle essentiel pour faire du service public d’enseignement supérieur un nouveau secteur marchand producteur de valeur économique et de profits.

      En saisissant un secteur en cours de marchandisation, Hugo Harari-Kermadec révèle un processus qui s’étend bien au-delà de l’Université, de l’hôpital aux tâches domestiques, des compteurs linky aux bigdata. Il donne une nouvelle légitimité aux résistances face à la mise en nombre et invite à retourner l’arme de la quantification comme instrument d’émancipation.

      https://www.editionsbdl.com/produit/le-classement-de-shanghai-luniversite-marchandisee
      #marchandisation #livre

  • Covid-19 : à Shanghaï, le début du retour à la vie après deux mois de confinement drastique
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/05/31/a-shanghai-un-debut-de-retour-a-la-vie-apres-deux-mois-de-confinement-drasti

    Covid-19 : à Shanghaï, le début du retour à la vie après deux mois de confinement drastique
    Le nombre de personnes atteintes par le Covid-19 était de vingt-neuf seulement, mardi 31 mai, contre plus de 27 000 cas quotidiens à la mi-avril, dans la ville la plus peuplée de Chine. Après la levée quasi complète des restrictions, le 1er juin, des tests PCR réguliers seront pratiqués.
    Par Simon Leplâtre(Shanghaï, correspondance)
    Publié aujourd’hui à 10h25, mis à jour à 12h10
    Les autorités de Shanghaï ont annoncé qu’elles allaient prendre des mesures importantes, mercredi 1er juin, en vue de la réouverture de la plus grande ville de Chine, après deux mois de confinement dus au Covid-19.
    Les autorités de Shanghaï ont annoncé qu’elles allaient prendre des mesures importantes, mercredi 1er juin, en vue de la réouverture de la plus grande ville de Chine, après deux mois de confinement dus au Covid-19. ALY SONG / REUTERS

    Des familles qui marchent d’un pas tranquille le long du fleuve Huangpu, des coureurs en shorts fluo qui trottinent, une jeune fille sur un skateboard tirée par son chien… sur le « West Bund », les rives aménagées du fleuve qui sépare Shanghaï en deux, la vie semble presque revenue à la normale. Ne manquent que les cafés et les musées, pas encore ouverts et les espaces de jeux, entourés de barrières. Un peu partout dans la ville, les promeneurs, libérés, ont repris les rues, à pied ou à vélo. Les voitures sont toujours interdites : les seuls véhicules motorisés sont des camions, ou des voitures de polices, ou les rares bénéficiaires d’autorisations de sortie. Il règne, dans la ville la plus peuplée de Chine, une atmosphère étrange : les habitants qui le peuvent profitent de leur liberté retrouvée tandis que quelques millions d’entre eux sont encore enfermés. A Shanghaï, la ville de l’argent roi, les habitants n’ont nulle part où consommer, au grand dam des patrons de boutiques encore condamnées par des scellés.
    Après deux mois de confinement drastique, la plupart des habitants de Shanghaï devraient être libérés mercredi 1er juin. L’approche extrêmement stricte des autorités chinoises a atteint son objectif : vingt-neuf cas de Covid-19 seulement, mardi 31 mai, contre plus de 27 000 cas quotidiens à Shanghaï, à la mi-avril. Entre-temps, les habitants ont dû serrer les dents, enfermés chez eux, comptant sur les distributions alimentaires du gouvernement pour se nourrir, et des commandes en ligne, très aléatoires. Après avoir encore renforcé les restrictions au début de mai, la municipalité de la ville avait annoncé, le 16 avril, le déconfinement progressif de la ville sous quinzaine. Un cap qu’elle a pu tenir grâce à la baisse régulière des cas. Au 1er juin, seuls les quelque 900 000 habitants des résidences à risques « moyen et élevé » – des cas ayant été enregistrés ces deux dernières semaines – resteront enfermés.Quelques jours plus tôt, la première sortie en deux mois avait quelque chose d’irréel : « Oui, vous pouvez sortir faire de l’exercice, mais n’allez pas trop loin », avait concédé le gardien de notre résidence. Quelques voisins, en bons termes avec lui, se permettaient déjà des sorties discrètes, mais c’était pour la première fois une réponse claire. De quoi redécouvrir à petites foulées une ville encore marquée par deux mois de confinement extrême. Un festival de barricades, palissades, barrières de chantier, enfermait encore de très nombreux quartiers. Des contrôles de police barraient certaines rues, contrôlant notamment les permis de circuler des livreurs à scooter, et des camions. En plein centre, le parc Xiangyang, transformé en centre de test de masse au début de mars, était toujours occupé par les grands barnums blancs abritant du personnel médical. Des habitants profitaient de la fraîcheur du soir et de leur liberté retrouvée.
    Sur les marches d’un magasin du centre de Shanghaï, quatre hommes étaient assis autour d’une plaque électrique posée sur un carton, où bouillonnait leur dîner. Autour, quelques cartons contenaient leurs affaires, des couvertures et de grosses boîtes siglées Meituan, l’une des principales plates-formes chinoises de livraisons de repas. Ces travailleurs migrants, originaires de l’Anhui, une province pauvre située à l’ouest de Shanghaï, dormaient ici depuis le début d’avril, la première semaine du confinement généralisé à Shanghaï. « Evidemment, c’est dur, confiait l’un d’eux, un quadragénaire souriant au teint hâlé par les journées passées à l’extérieur. Mais on est ensemble. Dormir dehors, on s’y habitue. Au moins, on sort, et on peut continuer à gagner notre vie. » A Shanghaï, c’est déjà une chance. Quelques jours après, ils n’étaient plus là : les autorités ont fait place nette avant la réouverture de la ville.
    Pour l’instant, le contrôle de la population est encore aléatoire. Alors que les habitants des districts périphériques peuvent circuler librement dans leur quartier depuis des semaines, ceux du centre, plus touchés par le Covid-19, ont été libérés au compte-gouttes, et sans explications claires, suscitant la colère des résidents enfermés. Parfois, des conflits générationnels éclatent au sein des communautés, entre les jeunes qui veulent sortir plus vite et leurs aînés, plus inquiets, qui préféreraient voir leurs résidences fermées un peu plus longtemps. Le soir du 29 mai, des habitants étaient agglutinés au portail d’une petite ruelle du district de Jingan, dans le centre, pour demander haut et fort leur libération. Plusieurs voitures de polices tentaient de faire circuler les passants compatissants. « C’est vraiment injuste. C’est incroyable. En ce moment, Shanghaï, c’est une prison… », soupire un quadragénaire en débardeur, sorti faire un tour.
    Face à l’arbitraire des mesures locales, la municipalité a dû préciser que « mis à part les zones à risques haut et moyen, tous les comités de districts, de villages, les syndics, etc., ne doivent pour aucune raison empêcher les résidents vivant dans la communauté d’aller et venir », à partir du 1er juin. La veille de l’ouverture officielle, beaucoup d’habitants n’avaient toujours pas le droit de sortir de chez eux, tandis que d’autres étaient encore soumis à des autorisations limitées à une personne par foyer pour quelques heures. Mardi 31 mai, quelques restaurants faisaient le ménage pour se préparer à rouvrir « d’ici quelques jours » et après une inspection sanitaire. Dans un premier temps, les enseignes ne seront autorisées qu’à proposer de la vente à emporter.Les autorités ont conscience de l’ampleur de l’impact économique de la politique « zéro Covid ». Mercredi 25 mai, le premier ministre, Li Keqiang, a tenu une réunion en ligne avec tous les niveaux de gouvernement en Chine, des provinces jusqu’aux comtés, soit environ 100 000 responsables locaux. Le numéro deux chinois a dressé un tableau particulièrement noir de la situation : « Beaucoup de petites et moyennes entreprises et les autorités locales m’ont dit qu’ils vivaient leur période la plus difficile », a affirmé le dirigeant, avant de pousser les responsables locaux à faciliter la reprise de l’activité. Au mois d’avril, les ventes au détail, une mesure de la consommation, ont chuté de 11 % sur un an en Chine, et la production industrielle a reculé de 3 %. C’est la première baisse depuis les confinements du début de 2020. Pour le premier ministre, la situation est, « dans une certaine mesure, pire qu’en 2020 », rapporte le Financial Times, qui a eu accès à ce discours.
    En 2020, les mesures de confinement avaient permis un retour rapide de la production et de la consommation en Chine, permettant aux Chinois de mener une vie relativement normale, à l’intérieur de leurs frontières fermées. Mais l’arrivée des variants plus contagieux a changé la donne : malgré les efforts consentis par une ville confinée après l’autre, les foyers n’ont cessé d’apparaître.Pour tenter de maintenir une certaine stabilité après un printemps marqué par les confinements, les autorités prévoient de généraliser les tests PCR réguliers à l’ensemble de la population. A Shanghaï, comme dans d’autres villes chinoises, des centaines de petites stations de tests de proximité ont été installées sur les trottoirs. Pour accéder à tous les lieux publics, les habitants devront désormais montrer leur QR code de santé, qui doit mentionner un test de moins de soixante-douze heures. Les résidences de la ville ont commencé à s’équiper en lecteur de codes pour contrôler toutes les entrées. De quoi découvrir d’éventuels cas de Covid-19 rapidement… tout en renforçant encore la surveillance de la population.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#shanghai#confinement#travailleurmigrant#depistage#QRcode#politiquesanitaire#zerocovid#circulation

  • As Shanghai reopens, what Day 1 without stringent Covid-19 prevention measures will look like | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/business/china-business/article/3179847/shanghai-reopens-what-day-1-without-stringent-covid-19

    As Shanghai reopens, what Day 1 without stringent Covid-19 prevention measures will look like.The Shanghai Composite has recouped most losses caused by the pandemic, but stocks will continue to face a challenging environment.The closed loop system will remain in place for a while because local authorities want to minimise the risks of a resurgence in Covid-19 cases
    Daniel Ren in Shanghaiand Zhang Shidong in Shanghai
    Published: 5:30pm, 31 May, 2022
    Shanghai, China’s commercial and financial capital, is set to relax a two-month long citywide lockdown on Wednesday. The city will do so in a phased manner, with the goal of returning to normal by the end of June.
    More than 90 per cent of Shanghai’s 25 million inhabitants will be able to leave their residential compounds, and public transport will be resumed fully.Here is what we can expect to happen in Shanghai on June 1.
    How will the end of the lockdown affect the stock market?
    The Shanghai Composite Index, which tracks the 2,096 companies listed on the local exchange, had dropped 0.8 per cent through Monday since the lockdown was enacted on March 28. The gauge has recouped most losses caused by the pandemic, thanks to Beijing ramping up policy loosening, lowering banks’ reserve requirement ratios and cutting mortgage rates for first-home purchases.Stocks will, however, continue to face a challenging environment. Investment banks from JPMorgan to UBP have said that China’s economy will probably contract this quarter as a result of the lockdown in Shanghai and elsewhere, because of halted production and logistic snarls. And while the market has mostly reached a consensus that the worst of the current Covid-19 outbreak was behind it, a key question investors are asking is whether all headwinds from the economy and corporate earnings have been priced in.
    Can everyone return to their offices on Wednesday?Technically, the 22.5 million people who currently live in low-risk “precautionary zones” that have been Covid-19 free for 14 days, can leave their compounds and use public transport between their homes and offices every day. Some state-owned companies have already asked their employees to return to work on June 1.But some companies have decided not to call back all their staff initially. People are also required to provide negative results from nucleic acid tests taken within 72 hours before using public transport and visiting public venues, including office buildings, parks and shopping centres.
    How much traffic is expected at Shanghai’s airports and seaports?
    Shanghai’s ports have been up and running at nearly full capacity since mid-May, with workers and engineers working under a “closed loop”, where workers essentially sleep on-site to avoid contact with outsiders.
    Dozens of harbours along the city’s 200 kilometre-long coast, including Yangshan Deep-Water Port, the world’s largest container port, can expect to be busy, as manufacturers accelerate cargo flows to make up for lost ground following a citywide lockdown from April 1.Tesla’s Gigafactory 3 has exported a combined 9,000 vehicles to Europe since May 11. The Shanghai manufacturing hub of the US carmaker has restored production to pre-lockdown levels and is set to send more overseas shipments to Europe and Japan.Meanwhile, Zong Ming, the city’s vice-mayor, told a press briefing on Tuesday that the Hongqiao and Pudong international airports will allow airlines to resume flights in a gradual manner. Since the end of March, only a handful of international flights have taken off or landed at the two airports each day, with all domestic flights suspended.It is expected that no more than 100 passenger flights will resume on June 1, compared with about 1,700 flights the two airports handled on a typical day in 2021.
    Shanghai residents flee city as Covid-19 measures ease ahead of city reopening
    Will the city see an exodus of people?
    Anecdotal evidence suggests that many people from other parts of mainland China will leave the city amid concerns that Shanghai’s government might backtrack from its plan to ease the lockdown. The city’s original plan was to impose an eight-day phased and rolling lockdown between Pudong and Puxi, the eastern and western banks of the Huangpu River that cuts through Shanghai, from March 28. But this was replaced with a citywide shutdown on April 1.Thousands of migrant workers who have lost their jobs due to the lockdown are set to leave, while some white-collar workers, disappointed with Shanghai’s chaotic management of the coronavirus pandemic, are also expected to exit the city. Shanghai has been a magnet for mainland professionals over the past three decades, but the economic hardship caused by the lockdown and scenes of some hungry residents looting grocery stores have tainted its image as the mainland’s most developed metropolis.

    #Covid-19#migrant#migration#shanghai#sante#frontiere#circulation#confinement#travailleurmigrant#exode

  • Army Abducts Ten Palestinians, Injures 79, In Jerusalem
    May 30, 2022 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/army-abducts-ten-palestinians-injures-79-in-jerusalem

    On Sunday, Israeli soldiers abducted at least ten Palestinians and injured 79, in several parts of occupied Jerusalem after illegal Israeli colonizers conducted provocative marches in the Al-Aqsa Mosque, the Old City, and several parts of occupied Jerusalem.

    Hundreds of Israeli colonizers marched from the Bab al-Amoud area in the Old City while carrying Israeli flags and chanting racist slogans, calling for removing the Palestinians from Jerusalem and denying the Muslims access to the Al-Aqsa Mosque.

    The WAFA Palestinian News Agency said the colonizers were hurling insults at the Palestinians and chanting slurs and racist slogans against the Muslim prophet Mohammad and chanting “Death To Arabs” and other slogans calling for demolishing Al-Aqsa and expelling the Palestinians from occupied Jerusalem.

    |Right-Wing Israeli Settler Leader and Israeli Soldiers Invade Al-Aqsa Mosque – IMEMC|

    Dozens of Israeli soldiers accompanied large groups of colonizers into the courtyards of the Al-Aqsa Mosque and abducted ten young men.

    The Wadi Hilweh Information Center In Silwan (Silwanic) said the soldiers assaulted and injured an elderly Palestinian man, Mousa Hijazi. and prevented dozens of schoolchildren from entering the courtyards of Al-Aqsa. (...)

    #Jerusalem

    • Jalal
      @JalalAK_jojo
      12:21 AM · 30 mai 2022
      https://twitter.com/JalalAK_jojo/status/1531037973902508032

      A pogrom took place in Sheikh Jarrah this evening, it lasted for hours. When Israeli forces intervened, they secured the perimeter to the aid of raiding settlers.
      they used bullets, gas & water cannon against🇵🇸, while a State-Sponsored Pogrom took place uninterrupted inside SJ.
      Same in the Old City of Jerusalem, where another pogrom took place, conducted in coordination between 🇮🇱 police & flag-waving 🇮🇱marchers.

      All the videos I see from the Old City are settlers insulting & assaulting Palestinians INSIDE THEIR HOMES.

      Police was aiding & abetting.
      Last but not least, all journalists inside old city were harassed, some attacked & had objects thrown at them. I’ve seen plenty of evidence &got told by journo friends who had a press pass.

      The videos again show 🇮🇱police aid & abet by allowing the violence to go uninterrupted.
      This looks and feels like a literal State-Sponsored pogrom, because the Israeli state is now waging a propaganda campaign glorifying the #FlagMarch and showing clips of the dancing outside, while no one is showing the horrors Palestinians witnessed by fascists at their doorsteps.
      In the following thread, I’ll share a few videos I collated, but none of the footage below is mine.

      Starting with this: joint attack by 🇮🇱marchers & 🇮🇱police against Palestinian home in the Old City (...)

    • Nationalist Flag March Returns to Jerusalem in All Its Ugliness
      Nir Hasson - May. 29, 2022 11:38 PM - Haaretz.com
      https://www.haaretz.com/israel-news/2022-05-29/ty-article/nationalist-flag-march-returns-to-jerusalem-in-all-its-ugliness/00000181-1159-d3ed-a7a3-375fa3a50000

      After a few relatively quiet years, then a year in which the parade was cancelled due to the coronavirus pandemic, and a year in which it was rerouted due to security tensions, the Flag March returned to Jerusalem’s Damascus Gate and Muslim Quarter, in all its ugliness.

      In the years before 2020, under pressure from the High Court of Justice, the media and police, organizers of the march tried hard to minimize the violently racist chants of participants, and it seemed to work. Marchers who started singing “Death to the Arabs” and “May your village burn” were silenced by organizers and threatened with arrest by police. The marches continued in relative quiet, with some Palestinian stores along the route even remaining open.

      This year, everything was reversed. From the morning hours, hundreds of marchers and celebrants started filling the streets of the Old City. At Moghrabi Gate, Temple Mount organizations racked up the highest number of Jews coming to the Mount in one day since 1967, with 2,600 arriving at the compound. Some of them bowed, some raised flags.

      In nearby alleys, dozens of groups of Jewish youths chanted, cursed and blocked access to Palestinians. Police officers started to remove Palestinians from the streets and merchants understood what was about to happen and closed their shops. Some groups found alleys with no policemen and entered private yards, cursing and confronting Arab residents. But this was only the beginning.

      “שועפט עולה האש”
      “יהודי זה נשמה, ערבי זה בן זונה”
      “מוות לערבים”
      “מוחמד מת”
      “שיישרף לכם הכפר”
      מפגן גזענות של היציע המזרחי ותומכיהם בשער שכם. pic.twitter.com/DpyLZCmWzB
      — Josh Breiner (@JoshBreiner) May 29, 2022
      https://twitter.com/JoshBreiner/status/1530928525569572864

      At noon, other groups of Jews started streaming into the Old City, and the tide grew until the march began. Thousands of people passed through Damascus Gate, with the most popular song on their lips being a religious song that was sung at the ill-famed wedding of hate, following the lethal arson attack in Duma, ending with Biblical words taken out of context, calling for blinding Palestinians, “may their name be accursed,” the last words uttered in a scream. This song has replaced a song extolling Jerusalem, which used to be sung on this march in earlier years.

      The more extremist groups went through the gate with ecstatic enthusiasm, singing “Death to the Arabs” and “May your village burn,” “Mohammed is dead,” “Shoafat is burning” and more. Other less extreme groups, singing less inflammatory songs, couldn’t walk by without banging on the tin doors of the shuttered stores. One can only imagine what this sounded like to the hundreds of Palestinian families who were locked in their homes for hours.

      At times it seemed the police had lost control. In one case, an elderly Palestinian woman raised her arms in response to the cursing and was met with pepper spray and kicks by the celebrants. When she was evacuated on a stretcher, water bottles were thrown at it. The Palestinians responded by throwing chairs and other objects. The Jews used tear gas. In another case, a Palestinian journalist was attacked, and in a third instance, a marcher pulled a gun and threatened Palestinians in the plaza outside Damascus Gate.

      Clashes erupted in adjacent streets, with some injuries reported after both sides threw stones. Towards the end of the march, dozens of Jews attacked Palestinian houses and vehicles in Sheikh Jarrah. Palestinians responded by throwing stones. One Jew was injured.

      The answer to the question of why did the march return to its earlier format this year can be found in two places. The first is the extremist campaign by Bibi-ists, which has been sweeping over the right wing in the course of the last year. Among Israeli flags there were three other flags at the march – Likud flags, flags with Benjamin Netanyahu’s face, and flags of the Lehava Jewish supremacist organization.

      It seems that the hatred toward anything perceived as Arab, leftist or linked to the media has percolated for many months in the minds of the marchers, finding a vent as soon as they crossed Damascus Gate or encountered Palestinian passersby.

      The second explanation is what happened to the march last year. The fact that after 30 years the march did not go through the gate and the Muslim Quarter was perceived as a debacle that must be amended, by holding a larger, more extremist march this year.

      Here and there were people trying to silence the racist cries and calm things down, but this was usually met with disdain, if not vilification. One such person was Yaki Saada from the religious village Givat Washington, who argued with dozens of youths in an effort to stop the racist chants. “It drives me crazy,” he said. “I come here every year, it’s important for me to celebrate but not to provoke people. These are small children with no shepherd, it’s not Judaism,” he says. But voices such as his were drowned out by the banging of doors and racist chants.

      In the days preceding Jerusalem Day, a war of flags broke out in Jerusalem. It began with the funeral of journalist Shireen Abu Akleh, which included the flying of Palestinian flags on the Temple Mount and in Palestinian neighborhoods. Jews responded with thousands of flags during the march, but also with huge flags hung on the old municipality and on the Chords Bridge at the entrance to Jerusalem.

      The Old City walls were illuminated with Israeli flags as well. It seemed Israelis were winning this war. But then Palestinian activists managed to fly a drone carrying the Palestinian flag above the celebrants at Damascus Gate. This was no simple feat, requiring the evasion of police monitoring. Police managed to bring it down using technological methods, but it still amounted to a small Palestinian victory.

      At the end of the day, at the time of this writing, Jerusalem Day ended in a relatively calm manner. It may be too early to say a blessing, since past experience shows that thugs will roam the streets of Jerusalem at night, looking for Palestinian victims.

      In Sheikh Jarrah, stone throwing was intensifying. Hamas, as expected, did not launch a new round of hostilities and police managed to control most of the incidents without serious injuries. The marchers will return home and we’ll move on to the next story. It’s Shavuot soon, with people going to the Temple Mount amid more tension.

      But what are the real implications of such a march? What imprint will it leave in the minds of thousands of youths who were fired up with racist and ultra-nationalist hatred? What imprint will it leave on Palestinian residents? At 8:30 P.M., outside Damascus Gate, the ground covered with plastic bottles, stickers and broken flag poles, with the last celebrants walking by, the future looked grim.

    • Jérusalem : des Palestiniens agressés par des ultra-nationalistes israéliens lors de la Marche des drapeaux
      MEE - Par Lubna Masarwa, Huthifa Fayyad Published date : Lundi 30 mai 2022
      https://www.middleeasteye.net/fr/actu-et-enquetes/jerusalem-palestine-israel-violences-marche-drapeaux-ultra-nationalis

      Des Palestiniens ont été frappés et aspergés de gaz poivré par des Israéliens qui scandaient « Mohammed est mort ! » lors de cette marche de l’extrême droite dans le quartier musulman de la vieille ville (...)

  • La journaliste Shireen Abu Akleh tuée par un soldat israélien, selon un procureur palestinien
    Ouest-France Avec AFP. Publié le 26/05/2022
    https://www.ouest-france.fr/monde/palestine/la-journaliste-shireen-abu-akleh-tuee-par-un-soldat-israelien-selon-un-

    La journaliste vedette de la chaîne Al Jazeera Shireen Abu Akleh, tuée récemment en Cisjordanie occupée, a été la cible d’un tir d’un soldat israélien utilisant un fusil de précision, a conclu ce jeudi 26 mai 2022 le procureur en chef palestinien.

    L’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas et la chaîne qatarie Al Jazeera accusent Israël d’avoir tué Shireen Abu Akleh le 11 mai dernier aux abords du camp de réfugiés de Jénine, bastion des factions armées palestiniennes où les forces israéliennes menaient ce jour-là un raid.
    « Shireen Abu Akleh a été la cible d’un meurtre »

    Ce jeudi 26 mai 2022, le procureur en chef de l’Autorité palestinienne, Akram al-Khatib, a dévoilé lors d’une conférence de presse à Ramallah les conclusions de son rapport.

    Selon ce rapport, Shireen Abu Akleh a été la cible d’une balle de calibre 5.56 mm tirée par un Ruger M40, un fusil de précision américain.

    La journaliste américano-palestinienne portait une veste pare-balles sur laquelle était inscrite le mot « presse » et un casque de protection lorsqu’elle a été atteinte d’une balle juste sous la coupe de son casque.

    Un autre journaliste sur place a été blessé par balle. Et trois autres balles ont atteint un arbre à proximité d’eux, a indiqué le procureur, affirmant que les cinq projectiles provenaient de la même arme.

    Selon un journaliste de l’AFP sur place, aucun combattant palestinien ne se trouvait à proximité du groupe de reporters postés sur une zone ouverte à l’entrée du camp.

    D’après le procureur palestinien, une jeep des forces israéliennes se trouvait à 200 mètres des journalistes et les balles ont été tirées à environ 170-180 mètres.

    « Les traces sur l’arbre sont concentrées à une hauteur de 127 à 178 cm, ce qui indique que le tireur vise les parties supérieures du corps dans le but de tuer », a-t-il déclaré.

    « L’ensemble de ces faits : le type de projectile, l’arme, la distance, le fait qu’il n’y avait aucun obstacle à la vision et qu’elle portait une veste de presse […] nous porte à conclure que (Shireen) Abu Akleh a été la cible d’un meurtre. La seule source de tirs était les forces d’occupation israéliennes », a-t-il ajouté. (...)

    #Shireen_Abu_Akleh

  • A Cannes, une réalisatrice née en Israël dédie son film à la journaliste « assassinée »
    Par Times of Israel Staff 26 mai 2022,
    https://fr.timesofisrael.com/cannes-une-realisatrice-nee-en-israel-dedie-son-film-a-la-journali

    « Nous ne vous oublierons jamais, Shireen... Nous vous dédions cette première », a déclaré Maha Haj, réalisatrice du film palestinien « Fièvre méditerranéenne »

    Un film présenté lors du prestigieux 75e Festival de Cannes a été l’occasion pour sa réalisatrice d’évoquer la mort de la journaliste américano-palestinienne, Shireen Abu Akleh, présentée comme un assassinat de la main d’Israël.

    « Ils lui ont tiré une balle dans la tête parce qu’elle faisait son travail », a assuré sur la scène internationale Maha Haj, née à Nazareth, résidente de Haïfa et qui se considère palestinienne.

    Le conflit israélo-palestinien s’invite souvent au Festival de Cannes. Cette année, ce fut lors de la Première du deuxième long métrage de Haj, intitulé « Fièvre méditerranéenne ».

    Le film a été présenté dans la section « Un Certain Regard » du festival, qui donne à voir 20 films présentant des intrigues originales, souvent acclamées par la critique internationale.

    « Il y a deux semaines, Shireen Abu Akleh, une icône, une excellente journaliste et une fille bien-aimée de Palestine, a été assassinée, abattue d’une balle dans la tête, pour avoir simplement fait son travail dans le camp de réfugiés de Jénine, couvrant une histoire horrible de l’occupation », a déclaré Haj, selon une vidéo publiée par le site d’information Walla.

    « Nous ne vous oublierons jamais, Shireen. Nous vous aimons et vous chérissons. Ils peuvent tuer le narrateur, l’histoire reste vivante. Nous vous dédions cette Première », a-t-elle ajouté, sous les applaudissements.

    Le film de Haj se définit comme une coproduction de Palestine, du Qatar, de France, d’Allemagne et de Chypre. Bien qu’il se passe et ait été tourné à Haïfa, dans le nord d’Israël, il ne se présente pas comme une production israélienne et n’a reçu aucun financement israélien.

    Haj a choisi de ne pas recevoir de financement israélien pour son film, dans la mesure où la loi israélienne exige que les productions bénéficiaires d’un financement de l’État soient qualifiés de « films israéliens ». Les Palestiniens ont largement boycotté les productions locales à ce motif.

    « Il était important pour moi de présenter le film comme étant un film palestinien », a déclaré Haj lors d’une interview avec le magazine Variety. « Nous n’avons pas de fonds pour le cinéma palestinien, donc lever des fonds pour la production nous a pris du temps, surtout avec le coronavirus qui est venu tester un peu plus notre patience. (...) »

    #Shireen_Abu_Akleh

  • « Les négationnistes poursuivent l’œuvre des génocidaires. » Luttes mémorielles juives et rwandaises. Entretien avec Jessica Gérondal Mwiza et Jonas Pardo
    Par Judith Chouraqui et Elvina Le Poul

    Les génocides font systématiquement l’objet de discours les dépolitisant et les remettant en cause. Autour de l’extermination des Juif·ves d’Europe et de celle des Tutsi au Rwanda, des thèses s’insinuent qui nient aussi bien la volonté d’anéantissement guidant les génocidaires que la réalité des massacres qu’iels ont perpétrés. Discussion croisée avec Jessica Gérondal Mwiza, militante afroféministe franco-rwandaise travaillant notamment au sein de l’association Ibuka France, et Jonas Pardo, membre du Réseau d’action contre l’antisémitisme et tous les racismes.
    Cet entretien est issu du dernier numéro de la revue papier Jef Klak, intitulé « Feu follet » et traitant des relations entre les vivant⋅es et les mort⋅es.

    https://www.jefklak.org/%e2%80%85les-negationnistes-poursuivent-loeuvre-des-genocidaires-%e2%80%85

  • New evidence suggests Shireen Abu Akleh was killed in targeted attack by Israeli forces - CNN
    https://www.cnn.com/2022/05/24/middleeast/shireen-abu-akleh-jenin-killing-investigation-cmd-intl/index.html

    ’They were shooting directly at the journalists’: New evidence suggests Shireen Abu Akleh was killed in targeted attack by Israeli forces

    By Zeena Saifi, Eliza Mackintosh, Celine Alkhaldi, Kareem Khadder, Katie Polglase and Gianluca Mezzofiore, CNN
    Video by Livvy Doherty and Oscar Featherstone, CNN

    Updated 1804 GMT (0204 HKT) May 24, 2022

    (CNN)Several shots ring out in quick succession, cutting through a clear, blue spring morning in Jenin, in the West Bank. Crack, crack, crack, crack, crack, crack, crack.
    The cameraman filming the scene scrambles backwards to take cover behind a low concrete wall. Then a man cries out in Arabic: “Injured! Shireen, Shireen, oh man, Shireen! Ambulance!”
    When the camera operator pans around the corner, Al Jazeera journalist Shireen Abu Akleh can be seen lying motionless, face down on the ground as another Palestinian reporter, Shatha Hanaysha, crouches down beside her, using a tree trunk for cover. Hanaysha reaches out and tries to rouse her as gunshots continue. There’s no response. Both women are wearing helmets and blue protective vests marked “Press.”
    In the moments that follow, a man in a white T-shirt makes several attempts to move Abu Akleh, but is forced back repeatedly by gunfire. Finally, after a few long minutes, he manages to drag her body from the street.
    The shaky video, filmed by Al Jazeera cameraman Majdi Banura, captures the scene when Abu Akleh, a 51-year-old Palestinian-American was killed by a bullet to the head at around 6:30 a.m. on May 11. She had been standing with a group of journalists near the entrance of Jenin refugee camp, where they had come to cover an Israeli raid. While the footage does not show Abu Akleh being shot, eyewitnesses told CNN that they believe Israeli forces on the same street fired deliberately on the reporters in a targeted attack. All of the journalists were wearing protective blue vests that identified them as members of the news media. ​
    “We stood in front of the Israeli military vehicles for about five to ten minutes before we made moves to ensure they saw us. And this is a habit of ours as journalists, we move as a group and we stand in front of them so they know we are journalists, and then we start moving,” Hanaysha told CNN, describing their cautious approach toward the Israeli army convoy, before the gunfire began. (...)

    #Shireen_Abu_Akleh

    • Mort de Shireen Abu Akleh : une enquête de CNN pointe la responsabilité de l’armée israélienne
      Le Monde | Publié le 25 mai 2022
      https://www.lemonde.fr/international/article/2022/05/25/mort-de-shireen-abu-akleh-une-enquete-de-cnn-pointe-la-responsabilite-de-l-a

      S’appuyant notamment sur l’analyse de plusieurs vidéos, la chaîne américaine affirme que, contrairement aux déclarations d’Israël, aucun affrontement ne se déroulait près de la journaliste, qui a été tuée, selon CNN, dans une attaque ciblée de l’armée israélienne.
      (...)
      Naftali Bennett, a même affirmé que la responsabilité de « Palestiniens armés » dans la « mort malheureuse de la journaliste » était « probable ». L’enquête préliminaire a, pour sa part, établi que si l’un de ces soldats avait tiré la balle qui a tué Mme Abu Akleh, il ne semblait pas coupable d’un crime, notamment parce que la journaliste se trouvait, au moment de sa mort, « au milieu d’une zone de combats intenses ».

      Une défense qu’une enquête menée par CNN – notamment à partir de deux vidéos de la scène, d’une analyse audio et de l’expertise d’un professionnel des armes explosives – déconstruit presque entièrement. Plus : la chaîne américaine affirme même que la journaliste a été tuée dans une attaque ciblée menée par l’armée israélienne. (...)

  • Qui est Jean-Marc Jancovici ? L’enquête de Reporterre
    https://reporterre.net/Qui-est-Jean-Marc-Jancovici-L-enquete-de-Reporterre

    Tout ça mérite largement un seen dédié, tout de même.

    [1/3] « On ne parle pas assez du génie de Jean-Marc Jancovici »
    https://reporterre.net/On-ne-parle-pas-assez-du-genie-de-Jean-Marc-Jancovici

    « Meilleur expert mondial du CO2 », « gourou », « génie absolu »… Qui est vraiment Jean-Marc Jancovici, polytechnicien au franc-parler et brillant vulgarisateur, adulé par certains et agaçant nombre d’experts ? Portrait d’un ingénieur concepteur du bilan carbone, nucléariste engagé dans la lutte contre le changement climatique, et prospère patron de PME

    [2/3] Jean-Marc Jancovici : « Je ne suis pas un scientifique »
    https://reporterre.net/Jean-Marc-Jancovici-Je-ne-suis-pas-un-scientifique

    Jean-Marc Jancovici parle du climat, de l’énergie, de l’économie, mais en dehors du bilan carbone, il n’est pas un expert ni un scientifique, et il le reconnaît. Si plusieurs de ses constats, repris de la pensée écologiste, sont exacts, il multiplie erreurs et argumentations discutables sur l’énergie et le nucléaire.

    [3/3] Jean-Marc Jancovici, polytechnicien réactionnaire
    https://reporterre.net/Jean-Marc-Jancovici-polytechnicien-reactionnaire

    Selon le brillant vulgarisateur, nucléariste et prospère patron de Carbone 4, le changement climatique ne se résoudra pas « sans l’usage de la contrainte », la démocratie se réduirait au vote et le capitalisme n’aurait rien à se reprocher dans le désastre actuel.

    Et la tribune Jancovici… une imposture écologique ?
    https://reporterre.net/Jancovici-une-imposture-ecologique

    Pour les auteurs de cette tribune, parmi lesquels Attac et le réseau Sortir du nucléaire, l’industrie d’État qu’est le nucléaire tente d’imposer ses « avantages » pour préserver le climat, au prix d’informations souvent tronquées, approximatives ou mensongères. Au centre de ce travail de réhabilitation, les auteurs désignent Jean-Marc Jancovici et ses réseaux.

    #Jean-Marc_Jancovici #nucléaire #écologie #critique #expert #expertise #démocratie #capitalisme #climat #réchauffement_climatique #Shift_Project #Carbone_4 #CO2 #technocratie #élitisme

    • Et n’oublions pas que ce Jancovici avait été critiqué dès 2012 pour a peu près les mêmes raisons suite a ses ignobles déclaration lors de #Fukushima.

      Bertrand Louart, Jean-Marc Jancovici, l’écolocrate nucléariste, 2012

      https://sniadecki.wordpress.com/2012/06/14/jancovici-nucleariste

      Ardent promoteur du nucléaire, quelques jours à peine après la déclenchement de la catastrophe de Fukushima, le 15 mars 2011, il se fend d’un “Message à la Presse” pour faire savoir qu’en somme tout va bien, que ce n’est pas si grave, et que quand bien même, cet accident industriel majeur est de toute façon moins pire que le tremblement de terre et le tsunami en termes de nombre de morts. Ses premiers commentaires concernent donc non pas les victimes de l’accident nucléaire, puisque selon lui elles n’ont pas droit à l’existence, mais bien évidemment les anti-nucléaires.

  • New video shows no fighting before journalist Abu Akleh’s killing | Israel-Palestine conflict News
    By Al Jazeera Staff - Published On 20 May 2022
    https://www.aljazeera.com/news/2022/5/20/new-video-shows-no-clashes-during-shireen-abu-aklehs-killing

    A new video that begins moments before Al Jazeera journalist Shireen Abu Akleh was killed has emerged showing relative calm and quiet, contrary to claims by Israeli officials that fighting was taking place in the area.

    Abu Akleh, 51, was killed by an Israeli soldier on May 11, according to colleagues and witnesses who were present at the scene, while covering a military raid by Israeli forces in the occupied West Bank city of Jenin.

    The clip, which was filmed by a Jenin resident and verified by Al Jazeera, shows initial quiet with no sounds of fighting, corroborating witness reports that there were no clashes between Israeli forces and Palestinian fighters at the time of the shooting, as the Israelis have suggested.

    Some people are seen to be talking and laughing in the foreground, with people in the background, including Abu Akleh and some of her colleagues wearing blue press flak jackets, also visible.

    https://twitter.com/tombateman/status/1527306058359656449?ref_src=twsrc%5Etfw
    New video emerges of moment #ShireenAbuAkleh was shot dead. Significantly, the group is relaxed and no gunfire is apparent as they prepare to work. There are two instances of repeat single shots, not bursts, that appear to come towards them. Warning : distressing content pic.twitter.com/XpkOKFwizc

    — Tom Bateman (@tombateman) May 19, 2022

    Abu Akleh and the other journalists are walking in the direction of where Israeli forces were located, before gunfire shots start ringing out.

    Once the shooting starts, people in the foreground start running away from where the Israeli forces were positioned. Abu Akleh can be seen lying in the street after being shot.

    A Palestinian American citizen, Abu Akleh’s killing by Israeli forces has led to global outrage and widespread calls for an independent investigation.

    #Shireen_Abu_Akleh

    • « On a délibérément tenté de nous tuer »
      La journaliste palestinienne Shatha Hanaysha se trouvait avec Shireen Abu Akleh lorsqu’elles ont été la cible de tirs.
      https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/israel-palestine-occupation-mort-shireen-abu-akleh-jenine-temoignage

      Nous nous sommes montrés aux soldats qui étaient postés à quelques centaines de mètres de nous. Nous sommes restés immobiles pendant une dizaine de minutes pour nous assurer qu’ils savaient que nous étions là en tant que journalistes.

      Comme nous n’avons reçu aucun coup de semonce, nous sommes montés vers le camp.

      Nous avons alors entendu le premier coup de feu, sorti de nulle part. Je me suis retournée et j’ai vu mon collègue Ali al-Sammoudi à terre, touché par une balle dans le dos. Mais sa blessure n’était pas grave et il est parvenu à s’éloigner.

      Une scène de chaos a suivi. Mon collègue Mujahed a sauté par-dessus une petite barrière à proximité pour rester à l’abri des tirs. « Venez par ici ! », nous a-t-il lancé, à Shireen et moi. Mais nous étions de l’autre côté de la rue et nous ne pouvions pas prendre le risque de traverser.

      « Al-Sammoudi est touché ! », a hurlé Shireen, qui se tenait juste derrière moi, alors que nous étions toutes les deux adossées à un mur pour nous mettre à l’abri.

      À ce moment-là, une autre balle a transpercé le cou de Shireen, et elle s’est écroulée juste à côté de moi.

  • Nous soutenons #JusticeForShireen
    Carte blanche - Par Un collectif de signataires*
    Publié le 19/05/2022 à 13:00- Le Soir
    https://www.lesoir.be/443230/article/2022-05-19/nous-soutenons-justiceforshireen

    Pedro Almodovar, Susan Sarandon, Tilda Swinton, Mark Ruffalo, Eric Cantona, Miriam Margolyes, Jim Jarmusch, Naomi Klein, Peter Gabriel et plus d’une centaine d’autres personnalités du monde culturel de différents pays demandent « des mesures significatives pour que les responsables de l’exécution de Shireen Abu Akleh et de tous les autres civils palestiniens rendent des comptes ». (...)

    *Signataires : Khalid Abdalla, acteur ; Hany Abu Assad, réalisateur ; Tunde Adebimpe, musicien ; Omar Al Qattan, réalisateur ; Ahsan Akbar, poète ; Yasmine Al Massri, actrice ; Monica Ali, autrice ; Candace Allen, autrice ; Pedro Almodovar, réalisateur ; Anthony Anaxagorou, poète ; Ramin Bahrani, réalisateur ; Joslyn Barnes, productrice ; Roy Battersby, réalisateur ; Sarah Beddington, artiste ; Ronan Bennett, auteur ; Nicholas Blincoe, auteur ; Iciar Bollain, réalisatrice ; Juan Diego Botto, acteur ; Haim Bresheeth, réalisateur ; Victoria Brittain, autrice ; Adam Broomberg, artiste ; David Calder, acteur ; Carmen Callil, éditeur ; Eric Cantona, acteur ; Iggor Cavalera, musicien ; Sidi Larbi Cherkaoui, chorégraphe ; Julie Christie, actrice ; Isabel Coixet, réalisatrice ; Steve Coogan, acteur ; Liam Cunningham, acteur ; William Dalrymple, auteur ; Angela Davis, autrice ; Andy de la Tour, acteur ; Stephen Dillane, acteur ; Sara Driver, réalisatrice ; Brian Eno, musicien ; Jodie Evans, productrice ; Shepard Fairey, artiste ; Bella Freud, créatrice ; Peter Gabriel, musicien ; Trevor Griffiths, auteur ; Kathryn Hahn, actrice ; Charles Hayward, musicien ; Imhotep, musicien ; Nicolás Jaar, musicien ; Gemma Jackson, créatrice ; Jim Jarmusch, réalisateur ; Asif Kapadia, réalisateur ; Aki Kaurismaki, réalisateur ; John Keane, artiste ; Brigid Keenan, autrice ; Patrick Keiller, réalisateur ; AL Kennedy, auteur ; Naomi Klein, autrice ; Peter Kosminsky, réalisateur ; Jan Kounen, réalisateur ; Nancy Kricorian, autrice ; Hari Kunzru, auteur ; Seun Kuti, musicien ; Paul Laverty, auteur ; Mike Leigh, réalisateur ; Laima Leyton, musicienne ; Jim Loach, réalisateur ; Ken Loach, réalisateur ; Mahmood Mamdani, auteur ; Miriam Margolyes, actrice ; Massive Attack groupe ; Kika Markham, actrice ; Yann Martel, auteur ; Kleber Mendonça Filho, réalisateur ; Thurston Moore, musicien ; Tom Morello, musicien ; Carol Morley, réalisatrice ; Karthika Nair, poète ; Mira Nair, réalisatrice ; Courttia Newland, autrice ; Pratibha Parmar, réalisatrice ; Maxine Peake, actrice ; Aubrey Powell, créateur ; Philip Pullman, auteur ; Boots Riley, réalisateur ; Bruce Robbins, auteur ; Olga Rodriguez, autrice ; Jacqueline Rose, autrice ; Arundhati Roy, auteur ; Mark Ruffalo, acteur ; Susan Sarandon, actrice ; Alexei Sayle, auteur ; James Schamus, réalisateur ; Nick Seymour, musicien ; Kamila Shamsie, autrice ; Tai Shani, artiste ; Alia Shawkat, actrice ; Marea Stamper, DJ ; Juliet Stevenson, actrice ; Tilda Swinton, actrice ; Colm Tóibín, auteur ; Ricky Tomlinson, acteur ; Ben UFO DJ ; Yanis Varoufakis, auteur ; Mirza Waheed, autrice ; Harriet Walter, actrice ; Roger Waters, musicien ; Irvine Welsh, auteur ; Monique Wilson, actrice ; Jane Wilson, artiste ; Louise Wilson, artiste ; Michael Winterbottom, réalisateur ; Penny Woolcock, réalisatrice ; Susan Wooldridge, actrice ; Robert Wyatt, musicien ; V, autrice.
    #Shireen_Abu_Akleh