• Shanghai becomes first mainland Chinese city to offer expats coronavirus vaccines | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/people-culture/article/3127006/shanghai-becomes-first-mainland-chinese-city-offer-expats

    Shanghai becomes first mainland Chinese city to offer expats coronavirus vaccines. Foreigners who meet the requirements can voluntarily apply from Monday. However, expats will have to bear the costs and risks associated with the vaccine. Shanghai has announced it will provide coronavirus vaccines to expats living in the city. Shanghai has announced it will provide coronavirus vaccines to expats living in the city.
    Shanghai has become the first Chinese mainland city to offer Covid-19
    vaccines to foreign expats, local authorities have revealed. Foreigners who meet the age requirements can voluntarily apply for the vaccine from Monday.The Shanghai municipal government announced the plan on Tuesday, saying expats would have to bear the costs and risks associated with the vaccine.
    Foreigners who want to be vaccinated can book appointments through the Health Cloud, an app run by local health authorities. They will be then informed via text messages of the date, time, and location of their vaccination, the government announced. Foreign nationals who have joined Shanghai’s public medical insurance scheme will be treated the same as Chinese nationals, accessing the vaccines free of charge. Those who are not covered by the insurance scheme will be charged 100 yuan (US$15.30) per dose.Authorities urged the potential recipients of the vaccine to pay close attention to their health within 14 days of inoculation. They warned anyone with an adverse response to the vaccine to go straight to a hospital.
    Self-employed Shanghai-based American expat Michael Goffman, 41, said he supported the initiative because he believed that “any person living in China should have access to the vaccine if they wanted to take it”.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#shangai#etranger#inclusion#vaccination

  • De Chongqing à Shanghaï, voyage en train dans une Chine populaire
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/11/10/de-chongqing-a-shanghai-voyage-en-train-dans-une-chine-populaire_6059187_321

    Avec de superbes photos de Gilles Sabrié

    ReportageLe correspondant du « Monde » à Pékin et le photographe Gilles Sabrié ont traversé une partie du pays dans les « trains verts », les plus vieux et les plus lents du réseau ferré chinois, à la rencontre d’une population bien différente de celle des mégapoles.

    Pourquoi se presser ? Pour franchir les 1 680 kilomètres séparant Chongqing, au centre du pays, de Shanghaï, à l’est, la plupart des Chinois prennent désormais l’avion. Près de quatre-vingts vols quotidiens relient les deux mégapoles. D’autres voyageurs optent pour le train à grande vitesse. A l’inverse, nous avons privilégié les trains lents. Au pays qui file droit, nous avons préféré les chemins de traverse. D’abord, descendre vers Zunyi, dans le Guizhou rural, rejoindre Guiyang, la capitale provinciale, puis filer vers l’est, le Hunan, ses champs de thé et ses rizières, pour remonter vers Shanghaï en traversant le Jiangxi, puis la plaine du Zhejiang. En tout, quatre trains, 2 456 kilomètres au compteur, trente-huit heures et trente minutes montre en main.

    Symboles de la Chine d’hier, ces trains verts ont beau être voués à disparaître, ils ont le mérite d’être encore là, avec leurs banquettes en skaï, leurs toilettes à la turque, leurs « couchettes dures » et le balai sous le siège, le tout au service d’une Chine populaire, le pays des baluchons et des paniers en osier.

    Gilles_Sabrié #Train #Shangaï #Reportage

  • Débat : #Classement_de_Shanghai, un palmarès pas très classe !

    Chaque été sort le 15 août la nouvelle mouture du « classement de Shanghai » – plus précisément le classement de l’Université Jiao Tong de Shanghai. Son but initial était de situer les universités chinoises par rapport à leurs homologues américaines. Il peut d’ailleurs « être considéré comme le symptôme du goût traditionnel de la civilisation chinoise pour l’#ordonnancement et la #classification ».

    Sorti des frontières chinoises depuis sa création en 2003, ce classement est devenu au fil des années un outil de #comparaison universel, non seulement des universités mais aussi des pays entre eux. Cependant, la communication qui l’entoure n’est-elle pas disproportionnée par rapport à sa qualité technique ?

    Une #méthodologie à questionner

    Notons d’abord que ce classement se concentre exclusivement sur l’activité de #recherche des établissements. Certaines disciplines, comme les #sciences_humaines_et_sociales, n’y sont pas prises en compte.

    L’activité d’#enseignement n’y est pas évaluée, pas plus que la #vie_étudiante, les #activités_culturelles ou l’insertion dans les territoires. Autant de dimensions qui sont pourtant essentielles pour un futur étudiant voulant juger de la « #qualité » d’une université. Globalement, ce classement favorise les universités qui sont fortes en #sciences_expérimentales, situées dans les pays où l’on parle l’#anglais.

    Sa méthodologie soulève aussi les critiques, sur le plan de la #bibliométrie, de ses #indicateurs, imparfaits et biaisés, de la difficulté d’homogénéiser les données entre plusieurs pays. C’est le #jugement_subjectif du fournisseur du classement qui détermine les indicateurs les plus importants, sans aucune justification théorique, et qui les impose de fait aux utilisateurs.

    Plus généralement, il est aberrant qu’un classement qui se base sur une seule note globale puisse refléter la #qualité d’une université, structure très complexe et diverse. C’est un peu comme s’il s’agissait de désigner la meilleure voiture du monde. Une Zoé est-elle une « meilleure » voiture qu’une Porsche ou une Kangoo ? Cela dépend bien sûr de l’usage du véhicule, du budget qu’on peut lui consacrer, et aussi de paramètres subjectifs (esthétique, « marque préférée » etc..). Alors pourquoi fait-on pour les universités ce qu’on ne se permettrait pas de faire pour l’automobile ?

    Une #perversité dans les usages

    Même faux, même biaisés, les classements ne poseraient pas un gros problème s’ils n’étaient pas devenus un #produit_de_consommation, une aubaine commerciale et même un dangereux outil de #management stratégique.

    Revenons sur les différentes catégories de « consommateurs » de classements. Au départ, les classements s’adressaient aux étudiants et à leurs familles, afin de les aider à effectuer leurs choix. C’était le cas du premier d’entre eux, celui de US News and World report en 1983, puis aujourd’hui du « classement de Shanghai ».

    https://twitter.com/FR_Conversation/status/1151738587047743489?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E11

    On aboutit ainsi à des sortes de « Guides Michelin » des universités. Comparaison intéressante, car on sait que la légitimité du guide rouge a été fortement remise en cause, à la fois sur des questions de méthodologie (système ancien, flou, manque de transparence), mais aussi d’usage (pression accrue sur les bénéficiaires).

    Mais la comparaison s’arrête là : si je fais confiance à une mauvaise évaluation dans un guide gastronomique, je ferai, au pire, un mauvais repas. Si je n’utilise que les classements pour choisir mes études, je risque de faire un mauvais choix de vie !

    Autres usagers des classements, les #entreprises. Elles embauchent quelquefois plus un diplôme « bien classé » qu’une personne. Dans notre pays, cette tendance existe dans le privé mais aussi dans la fonction publique avec l’exception culturelle des « grands corps », où certaines écoles ont le monopole de certains emplois.

    Les universités elles-mêmes peuvent être tentées de les utiliser pour sélectionner un partenaire étranger. Mais elles peuvent, hélas, aussi construire une stratégie visant à progresser dans les classements, plutôt que se concentrer sur leurs objectifs fondamentaux : qualité des formations, compétitivité des recherches, services rendus à la société. On passe ainsi du classement comme simple « élément d’information et de contexte » à un « élément d’une stratégie ».

    Enfin, l’État a pu considérer la progression dans les classements comme objectif stratégique pour ses universités. De même, le risque existe de voir les classements pris en compte par des organismes de contrôle ou comme variables dans des algorithmes d’attribution de #ressources.

    Du commercial au politique

    Oui, le classement des universités « fait vendre ». Il s’insère dans la passion de la presse magazine pour les #palmarès en tous genres, et est devenu un des principaux marronniers de la presse estivale. L’analyse sémantique montre que c’est paradoxalement la #contre-performance des établissements français qui fait évènement (« les universités françaises piétinent », « les universités françaises restent en retrait »…).

    Comme un club de football, les principaux classements commercialisent aussi de lucratifs produits dérivés : consultance, publicités, congrès, salons, aides à la rédaction de candidatures…

    La manière dont les universités ou les gouvernements communiquent sur ces classements ne peut qu’augmenter ce véritable #cercle_vicieux qui transforme le classement d’un simple outil en un #objectif_stratégique. On ne devrait pas commenter la place de nos universités dans ces classements avec un vocabulaire sportif : les universités ne sont pas dans un championnat.

    Il existe malgré tout un effet positif à cette médiatisation, celui de voir le public s’intéresser à un succès académique. Mais alors, pourquoi aussi peu d’écho à d’autres réussites ? Ainsi, l’attribution à Martin Karplus, professeur à l’université de Strasbourg et à Harvard, du prix Nobel de chimie 2013, est passée quasiment inaperçue en France.

    L’appétence pour les classements ne reflèterait-elle qu’un manque d’information sur la science et l’université ? L’importance prise par les classements comme celui de Shanghai comblerait-elle un vide créé par des universités ne communiquant pas assez avec le grand public ?

    Évaluer, et non classer

    On pourrait dire que tout cela est un argument de « mauvais perdant » : moins bien on est classé, plus on critique les classements ! Or la LERU (League of European Research Universities), qui regroupe les universités européennes les mieux classées, a adopté une position très claire :

    "Les classements sont, au mieux, sans rapport avec les #valeurs de l’université ou, au pire, les saperont. Ils encouragent la convergence vers un modèle dominé par la recherche, réduisant la diversité du système et sapant le potentiel de contribution à la société par d’autres moyens (..) Cela pourrait conduire à une culture obsessionnelle de la #mesure et du #contrôle, et promouvoir l’idée d’« #universités-supermarchés »."

    Mais attention, questionner les classements, mettre en cause leur importance, discuter leur #fiabilité ne veut pas dire que les universités ne veulent pas être évaluées, puisque l’#évaluation est dans leur quotidien.

    Répétons-le, on ne peut pas résumer la diversité et la richesse de nos universités par des chiffres à la fiabilité contestée. Le but de l’université n’est pas de figurer dans les classements. Elle travaille à la réussite de ses étudiants, pour qu’ils approfondissent le plus loin possible leurs savoirs. Elle se consacre à une recherche à la fois désintéressée et tournée vers la société, toute la société. C’est à l’aune de ces objectifs fondamentaux que la qualité de l’université devrait être regardée, analysée, commentée, mais sans classer.

    https://theconversation.com/debat-classement-de-shanghai-un-palmares-pas-tres-classe-142444
    #Shangai #ranking #université #facs #classement #critique

    –—

    Je signalais ici l’entrée de l’#Université_Grenoble_Alpes dans les top 100 du classement :
    https://seenthis.net/messages/871918#message871920

  • "#Bienvenue_en_France" : l’#Université_Grenoble_Alpes labellisée pour la qualité d’#accueil de ses #étudiants_internationaux

    Engagée dans un processus de qualité pour l’accueil des étudiants internationaux, l’Université Grenoble Alpes a reçu le label « Bienvenue en France 2 étoiles » fin mai 2020, label délivré par Campus France et validé par une commission indépendante. L’UGA avec ses établissements-composantes rejoint ainsi la liste des 89 établissements labellisés parmi les 183 engagés dans la démarche. Une labellisation qui s’inscrit dans la politique d’attractivité internationale développée par l’UGA.

    « L’#international est au cœur de la stratégie de l’#UGA, que ce soit au niveau de la formation, mais aussi de la recherche. Le site accueille plus de 9000 étudiants étrangers et 47% des doctorants sont internationaux. La qualité de l’accueil de ces étudiants internationaux est une de nos priorités concourant à l’attractivité de notre établissement et plus globalement au rayonnement de la France à l’international. Cette labellisation nous engage ainsi à poursuivre notre action en lien avec nos partenaires pour offrir à nos étudiants internationaux les meilleures conditions d’accueil. » déclare Yassine Lakhnech, Président de l’Université Grenoble Alpes.

    La démarche de labellisation lancée par Campus France est ancrée dans la campagne « Choose France », en faveur d’une politique nationale de développement de l’attractivité des établissements d’enseignements supérieurs pour les étudiants internationaux. Elle répond aux engagements annoncés par le Premier ministre Édouard Philippe le 19 novembre 2018. Cette stratégie vise à améliorer l’accueil des étudiants internationaux et atteindre l’objectif de 500 000 étudiants en France en 2027.


    Pour obtenir le label « Bienvenue en France », l’Université Grenoble Alpes a fait valoir toutes les initiatives mises en place comme notamment son guichet unique d’accueil des publics internationaux : International Students & Scholars Office (ISSO). Ce dispositif informe, accueille et accompagne les publics internationaux (étudiants, doctorants, chercheurs et familles) sur différents aspects, notamment sur les logements, les démarches administratives et les droits au séjour. L’offre de formation en Français langue étrangère (FLE) proposée par le Centre universitaire d’études françaises (CUEF de Grenoble), destinée à développer le niveau en langue française des étudiants accueillis est aussi une des actions valorisées.

    La qualité de vie sur les campus ainsi que l’offre de logements réservés aux publics internationaux grâce à notre partenariat avec le CROUS Grenoble Alpes ont aussi fait partie des critères déterminants.

    Le #Label « Bienvenue en France »

    Le Label "Bienvenue en France" distingue les établissements d’enseignement supérieur français qui ont développé des dispositifs d’accueil dédiés aux étudiants internationaux. Gage de confiance, le label atteste de la qualité de l’accueil et représente pour l’établissement un outil de promotion et de rayonnement. Le label renseigne sur les actions mises en œuvre par les établissements d’enseignement supérieur pour répondre aux besoins des étudiants internationaux dans les domaines suivants :

    Qualité et accessibilité de l’information
    Qualité et accessibilité des dispositifs d’accueil
    Accessibilité et accompagnement des enseignements
    Logement et qualité de la vie de campus
    Qualité de suivi post-diplômant

    Les critères d’attribution de la labellisation « Bienvenue en France »
    La labellisation « Bienvenue en France » est délivrée selon 3 niveaux en fonction du nombre d’indicateurs que l’établissement satisfait :

    Premier niveau 1 étoile : L’établissement satisfait à plus de 10 indicateurs renseignés, dont 8 du « #Welcome_package ».
    Deuxième niveau 2 étoiles : L’établissement satisfait à plus de 15 indicateurs renseignés dont 12 du « Welcome package ».
    Troisième niveau 3 étoiles : L’établissement satisfait à tous les indicateurs renseignés.

    L’Université Grenoble Alpes à l’international en chiffres

    9000 étudiants internationaux
    1 étudiant sur 7 est international
    180 nationalités différentes
    47% des doctorants internationaux
    environ 70 masters enseignés en anglais
    20 langues enseignées
    plus de 800 partenariats avec des universités étrangères
    plus de 150 pays couverts par des accords de coopération
    ISSO : service d’accueil personnalisé pour les publics internationaux

    https://www.univ-grenoble-alpes.fr/francais/bienvenue-en-france-l-universite-grenoble-alpes-labellisee-pour-

    #université #Grenoble #facs

    J’ajouterais dans les tags... #blague #foutage_de_gueule...
    ... si on pense que, juste deux petits exemples :

    Dans l’institut où j’enseigne et où on a 3 masters internationaux dont 2 enseignés en anglais... il y a zéro personnel administratif qui parle anglais... imaginez donc qui doit s’occuper notamment des traductions entre les étudiant·es et l’administration ? Allez... imaginez-le !

    Il n’y a pas un·e seule interprète embauché·e, même pas à temps partiel, pour traduire les pages du site web... (et autres informations)

    #hypocrisie

  • Pékin confrontée à une deuxième vague de Covid-19
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/06/15/pekin-confrontee-a-une-deuxieme-vague-de-covid-19_6042855_3210.html

    Sur Twitter, Hu Xinjin, rédacteur en chef du Global Times, porte-parole officieux du pouvoir, donne le ton. « En aucun cas, Pékin ne va devenir Wuhan 2.0. Le monde va voir la puissante capacité de la Chine à contrôler l’épidémie, y compris le fort leadership du gouvernement, le respect de la science, la volonté du public de coopérer et la coordination nationale du contrôle des mesures. De nouveau, nous vaincrons. »
    Depuis plusieurs semaines, la capitale est soumise à un régime de contrôle sanitaire plus strict que la plupart des autres villes, notamment Shanghaï. Aucun vol en provenance de l’étranger n’y atterrit depuis fin mars. Tous sont déroutés sur d’autres aéroports, où les voyageurs sont placés en quarantaine et testés avant d’être autorisés à rejoindre la capitale. Mais la roue tourne. Des Pékinois ont ces derniers jours transporté le virus au Hebei et au Liaoning, deux provinces limitrophes, mais aussi dans le lointain Sichuan, dans l’ouest du pays. Du coup, les unes après les autres, villes et provinces annoncent ce lundi toutes sortes de restrictions (tests, quarantaine…) visant les Pékinois, et déconseillent à leurs habitants de s’y rendre.

    #Covid-19#migrant#migration#migrationinterne#circulation#chine#pekin#wuhan#shangai#sante#restriction#controlesanitaire#sante

  • Le dispositif de Shanghai, une lecture du "Lotus Bleu" de Hergé / Shanghai e il dispositivo del Loto Blu
    de Urbain, trop urbain
    https://vimeo.com/urbain/lotusbleu
    La loi, la discipline et les mesures de sécurité sont toutes trois thématisées dans le "Lotus Bleu" et prennent pour cadre d’énonciation une ville moderne et cosmopolite, Shanghai. Avec l’outillage des concepts thématisés par Michel Foucault dans ses Cours au Collège de France (essentiellement Il faut défendre la société http://monoskop.org/images/9/99/Foucault_Michel_Il_faut_defendre_la_societe.pdf— Sécurité, territoire, population http://graduateinstitute.ch/files/live/sites/iheid/files/sites/mia/shared/mia/cours/IA023/Week%205/Foucault%2c%20Securite%2c%20territoire%2c%20population.pdf— Naissance de la biopolitique https://www.fichier-pdf.fr/2013/03/25/michel-foucault-2004-naissance-de-la-biopolitique-cours-au-college-de-france-1978-79/michel-foucault-2004-naissance-de-la-biopolitique-cours-au-college-de-fr), la lecture de cette bande dessinée composée entre 1934 et 1935 par Hergé et Tchang Tchong-jen, permet de dépeindre un espace urbain étonnamment moderne, en tant notamment que dispositif complexe qui pose comme solidaires la question de l’assujettissement et celle de la subjectivation.
    Nos conclusions sont que la Shanghai du "Lotus Bleu" désigne :
    – la ville comme espace où le pouvoir n’est pas assignable à une instance ou à un sujet en propre ou en exclusivité,
    – la ville comme un théâtre d’action et de passion épuré de toute métaphysique,
    – la ville comme territoire surdéterminé par des processus de contrôle et de validation.
    En même temps, la ville apparaît comme terrain de reconquête des libertés :
    – les réseaux de la ville laissent prise au parasitage et au détournement,
    – la ville peut être sans cesse « recartographiée », ses frontières peuvent être déplacées,
    – la ville est ouverte aux apprentissages et les interactions qu’elle favorise sont le substrat des processus de subjectivation.
    *
    mf/materiali foucaultiani :
    http://www.materialifoucaultiani.org/index.php?option=com_content&view=article&id=185:vol-i-n-1&It
    *
    http://www.urbain-trop-urbain.fr

    #shangai #hergé #Michel-Foucault #dispositif #ville

  • #Virilité des #garçons menacée en #Chine : trop de #filles dans les #écoles

    Dans la région de #Shangai, les responsables politiques sont inquiets. Il y a bien trop de femmes institutrices dans les écoles primaires. La virilité des enfants chinois est menacée, disent-ils.

    Même la Chine semble prendre la question de la « théorie du #genre » et ses dérivés, très au sérieux....

    http://www.rtbf.be/info/monde/detail_virilite-des-garcons-menacee-en-chine-trop-de-filles-dans-les-ecoles?id=

    Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 10/02/2014