• théorie :verified: : « J’ai vu #Naza, le documentaire … » - Mastodon
    ▻https://mamot.fr/@burgervege/117439906357350940

    J’ai vu Naza, le #documentaire où 24 militaires israéliens expliquent comment ils tuent tout le monde à #Gaza, de façon très peu différenciée, en utilisant la surveillance de masse pour écouter leurs victimes avant et après les frappes aériennes. Un fil 🧵

    En vrai, vous savez déjà tout. Israël tue des innocents, dont des enfants, en connaissance de cause, de façon massive. C’est même l’origine du nom du documentaire : Naza, c’est le terme pour désigner les victimes collatérales. Ça permet de compter : on dit un, deux, trois naza.

    Ça permet aussi de faire des ratio : pour une cible qu’#Israël veut tuer, la norme est devenue d’accepter 20 victimes collatérales, 20 naza. Au moins 20.

    C’est pas les révélations qui font le film : c’est qui parle, comment. Un des militaires explique qu’il ne pense même pas aux victimes, jamais. Ce n’est pas qu’ils les déshumanise, c’est que son équipe s’intéresse aux objectifs, à la mission. Après, il passe à la prochaine mission. C’est ça qui le motive. Comme dans un jeu vidéo (c’est lui qui le dit).

    Un autre dit qu’il tue toutes les personnes qui rentrent dans une zone de distribution de nourriture. Sa consigne est de tuer les personnes qui vont vers le point de distribution. Combien ça fait demande le journaliste ? Une, deux personnes ? 10 répond l’autre. Par jour ? « Non, non, par heure ».

    En permanence, les militaires donnent des chiffres de morts plus hauts que les attentes du documentariste, et ils le font comme on explique à quelqu’un qu’il est à côté de la plaque. Qu’il n’a pas du tout les bons ordres de grandeur, la bonne approche.

    Ce qui me marque, c’est qu’au-delà du #génocide #palestinien, ça raconte la société de surveillance et le monde du travail.

    Des militaires t’expliquent comment ils tuent toute une famille : ils ont accès à tous les téléphones, ils voient leur contenu en temps réel.

    Avec les selfies sur le téléphone de la fille, on calcule l’angle d’attaque. Quand le micro capte la voix du père de famille, ils envoient la frappe aérienne. Ensuite, ils entendent les hurlements des victimes.

    Un des militaires dit « Je suis un rouage ». « Quelqu’un d’autre l’aurait fait ». Le gars qui a conçu l’algorithme qui sélectionne les personnes à tuer (les « cibles ») dit que c’est pas lui qui tue, c’est la bombe qui sort de l’avion.

    Toustes reconnaissent qu’iels ont contribué à tuer des centaines de personnes, mais y’en a qu’un qui se compare explicitement à un #nazi.

    Le gars le dit clairement : il considère les nazis comme le mal absolu, il a été en Pologne, et longtemps il ne comprenait pas comment c’était possible de faire ce que les nazis ont fait.

    Maintenant il comprend. Qu’est-ce que ça fait de lui ? Il se demande.

    Je crois que c’est dans le livre Terres et liberté (coordonné par Fatima Ouassak) qu’il y a un article sur la #Palestine globale, sur l’idée que tout ce qui se passe là-bas se passera chez nous. Parce que c’est un continuum, que ça s’appuie sur les mêmes idées, les mêmes techniques, et que la Palestine opère comme une zone d’expérimentation.

    Voilà, à part ça la mise en scène est saisissante. Le film parle de comment Israël tue les gens chez eux, de nuit, à Gaza ; et tout le film montre des gens chez eux, de nuit, à Tel-Aviv.

    L’expérience la plus proche à mon sens, c’est #Shoah de Claude Lanzmann, dont c’est pas certains aspects le pendant inversé. Lanzmann filme les victimes, leurs visages, leurs yeux, 30-25 ans après. Naza filme la silhouette des meurtriers, dans l’ombre, anonymisés, alors que le génocide se poursuit.

    Naza sera disponible gratuitement en ligne dans le mois qui vient en ligne. Ça dure 77 min.

    ▻https://en.wikipedia.org/wiki/NAZA_(film)

    Attention quand même, Israël a fait un film de propagande appelé Naza : The Real Story, pour parasiter le film. Celui-là fait 49 min.

    ▻https://en.wikipedia.org/wiki/NAZA:_The_Real_Story

    • @vanderling Ces journaux français font vraiment honte, libe ne semble même pas avoir trouvé important de dépêcher un+e journaliste pour aller voir le film. Iel a du faire la sortie des salles du MK2 Beaubourg (coco tu y vas à pied c’est pas loin de la redac) et son article analyse les parts de marché du box-office pour éviter de parler du contenu. Instillant même le doute nécessaire pour contenter les deux parties si bien équilibrées.

      Le film des journalistes d’investigation israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor donne la parole à 24 militaires et membres des services de renseignement israéliens, tous anonymes, décrivant la façon dont, d’après eux, l’armée israélienne tue de façon systématique de nombreux civils dans la bande de Gaza.

    • « Chaque citoyen doit servir l’armée israélienne s’il est juif. Or aucun parent n’a envie que son enfant soit vu comme un criminel » : l’impact du documentaire « Naza » sur la société israélienne

      ▻https://www.humanite.fr/culture-et-savoir/armee-israelienne/chaque-citoyen-doit-servir-larmee-israelienne-sil-est-juif-or-aucun-parent-

      Le sociologue politique Avishai Ehrlich revient sur l’impact du film Naza sur la société israélienne et les débats qu’il provoque bien que ce documentaire ne soit pas distribué en Israël.

    • ASI : Naza : sur France Inter, pour ou contre le journalisme ?

      ▻https://www.arretsurimages.net/chroniques/les-enerve-es/naza-sur-france-inter-pour-ou-contre-le-journalisme

      Naza signifie "dommage collatéral" en hébreu. C’est aussi le titre du documentaire réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, ovationné pendant 25 minutes à la Mostra de Venise. Le film documente les méthodes d’extermination technofascistes des Palestinien·nes de Gaza : entre usage de l’IA militaire et politique génocidaire, à partir de 24 témoignages d’ex-militaires et agents du renseignement israéliens. Ce mardi 13 octobre à 9 h 34, sur France Inter, dans l’émission de Sonia Devillers, on peut se demander si le journalisme lui-même, n’était pas relégué au rang de dommage collatéral.

      "Pour ou contre Naza". Voilà donc la question qu’a choisi de poser France Inter pour orchestrer son débat entre Amélie Férey, chercheuse à l’IRSEM, et David Khalfa, présenté comme "co-directeur de l’Observatoire de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, à la fondation Jean Jaurès" - mais également, sans que cela ne soit précisé, ancien membre d’Elnet, un lobby pro-israélien, où il était en 2013 selon Le Monde, "chargé des relations avec les politiques". "Pour ou contre Naza", titre initial de l’émission, avant que la rédaction ne change d’avis et le remplace, peu de temps après sa diffusion, par "« Naza », comment documenter les exactions israéliennes à Gaza ?".

      Khalfa lui-même, récuse "cet espèce d’opposition binaire « pour ou contre le film »" proposée par Sonia Devillers, qui, embarrassée, réajuste : "Tant mieux, parce que souvent j’annonce des positions binaires, et comme j’ai que des invités intelligents, ça fait des discussions absolument intelligentes, nuancées, fines et subtiles, c’est ce qu’on cherche en général au micro de France Inter". Qu’en a-t-il vraiment été ?

      Plutôt que débattre de l’existence de Naza (une entreprise déjà largement menée par des médias conservateurs), ne serait-il pas pertinent, sur l’antenne publique, de soutenir un journalisme libre, indépendant, fragile car mis sous pression ? Car rappelons-le d’abord (puisque Sonia Devillers n’en mentionne pas l’ensemble) : Yuval Abraham et Rachel Szor sont menacé·es d’une déchéance de nationalité. Les sources anonymes de Naza, elles, sont exposées à des enquêtes et d’éventuelles poursuites pénales, exigées par Benjamin Netanyahou. Avant Naza, Yuval Abraham avait déjà réalisé No Other Land, Oscar du meilleur film documentaire en 2025. Un documentaire sur la Cisjordanie occupée, avec son confrère palestinien Hamdan Ballal, agressé par des colons et détenu 24 heures par l’armée, cinq mois après la sortie du film.

      Mais accordons-lui le bénéfice du doute : Sonia Devillers n’a peut-être pas vu le film, en salles les 12 et 13 octobre (qui sera ensuite disponible en ligne). Nous, si. "Naza, ou nadzza, je sais pas comment ça se prononce…", explique-t-elle dans l’émission. "Révélations embarrassantes pour l’armée israélienne, ou bien, mauvaise foi militante ?". Embarrassantes. Pour qualifier des témoignages d’organisation de crime de masse, le mot "embarrassante" est-il vraiment le plus adapté ?

      Puis, vient le soupçon de militantisme. "Ses partis pris renforcent-ils son propos ou fragilisent-ils sa crédibilité ?", demande-t-elle, sans pour autant éclaircir les "partis pris" en question. Question à l’ancien proche d’Elnet : "Dès le titre, le film annonce son angle et son projet : dénoncer une guerre menée au prix de milliers de victimes. Donc pour vous, ce film, c’est avant tout un acte de dénonciation ?".

      L’argument pour démontrer l’absence de fiabilité journalistique ? David Khalfa : "Il y a une confusion des genres : le film a une prétention documentaire", mais selon lui, "ne respecte pas les règles élémentaires de l’investigation journalistique, c’est-à-dire le respect du contradictoire". Plus tard, Devillers reprend ce réquisitoire à son compte, "Comme vous dites, il n’y a pas de contradictoire", avant qu’Amélie Férey ne la contredise : le réalisateur échange avec des soldats impliqués dans le génocide, dont certains ne partagent pas son point de vue. "Donc il y a quand même un principe de contradictoire". Pour recueillir un contradictoire, il fallait s’adresser à l’armée israélienne. Mais, qui est devant la caméra ?

      Pourtant, Naza ne nous apprend rien. Le documentaire s’appuie sur des enquêtes déjà publiées par The Guardian et le média d’investigation israélien +972. Naza ne vient que confirmer et mettre en images ce que l’on savait déjà : le technofascisme mis en place par l’armée israélienne, et ses intentions génocidaires. Dans la première partie du film, le spectateur découvre l’utilisation de l’IA militaire utilisée pour sélectionner des cibles, à travers notamment le logiciel de ciblage et d’espionnage par IA : "Lavender", qui analyse les données de surveillance (géolocalisation, contacts, appel, etc) des Palestinien·nes pour tenter de classer civils et combattants.

      Mais comme Naza le démontre, la marge d’erreur est très importante. Un autre programme est présenté : "Where is daddy", un algorithme qui permet de savoir quand un supposé membre du Hamas est rentré chez lui auprès de sa famille - qui autorise l’armée à bombarder un immeuble. Des faits connus dès 2024, dans une enquête publiée par le réalisateur sur +972. Sonia Devillers ne développe pas ces éléments, pourtant encore mal connus du public français.

      Débattre de l’existence de Naza : un choix de discussion étonnant, quand tant d’autres questions méritaient d’être posées sur ce film. Pourquoi un film israélien fait le tour du monde, quand les films palestiniens Palestine 36 (2026), d’Annemarie Jacir, ou encore Citizen Osama (2026), produit par Ahmed Hassouna, eux, restent sous-médiatisés ? Pourquoi, lorsqu’une population colonisée documente sa propre histoire, le récit reste feutré ? Les Palestinien·nes, hors champ dans le film (et aussi questionnable), alertent depuis bien longtemps sur le génocide que Naza semble révéler au monde.

      Mais sur France Inter, on discute encore du mot lui-même. "Il y a cette question de l’utilisation du terme génocide, est-ce qu’Israel est en train de perpétrer un génocide à Gaza ?", demande Sonia Devillers à David Khalfa. Or, dans le film, le mot n’est pas brandi par le narrateur : un soldat lui-même emploie ce mot pour qualifier son action. David Khalfa s’adonne ensuite à un argumentaire juridique bancal : "C’est un concept juridique, je ne comprends pas comment on peut se substituer à la justice. Il y a une instruction en cours : ni la CPI, ni la CIJ n’ont établi ce diagnostic, il n’y a pas de jugement sur le fond aujourd’hui". Sur la comparaison historique amenée dans le documentaire entre le génocide à Gaza et la Shoah, le "spécialiste du Moyen-Orient" estime que le film "manque sa cible", que "l’analogie tout à fait scabreuse" n’a "absolument aucun intérêt" et "dessert totalement le propos".

      Une analogie qui entraînerait, selon lui, un "glissement vers un discours beaucoup plus idéologique". Un propos adoubé par Sonia Devillers : "Plus idéologique que journalistique". Mais ce rapprochement, là encore, surgit lors d’un témoignage de soldat, face à la caméra de Rachel Szor : "J’avais intégré que les nazis, c’est le mal incarné. Mais moi, je suis quoi ?". Amélie Férey tente de contredire les propos de David Khalfa. "Mais la CIJ a dit qu’il y avait quand même un génocide". Il la conteste, mais l’émission s’achève déjà. "Moi, j’envoie tous nos auditeurs au cinéma ce soir !", conclut Sonia Devillers, en quittant le micro, et en laissant la question de fond sans réponse. N’aurait-elle pas dû, au moins, rappeler les faits connus ? Le 16 septembre 2025, la Commission d’enquête de l’ONU concluait qu’Israel était en train de commettre un génocide dans la bande de Gaza. Peut-être qu’à trop remettre en question la rigueur journalistique des uns, on tend à en oublier la sienne.

    • ça va le melon ? à se demander comment Sonia Devillers arrive à rentrer dans les studios de france-inter et même tout court dans la maison de la radio, vu la taille du melon.

      « Tant mieux, parce que souvent j’annonce des positions binaires, et comme j’ai que des invités intelligents, ça fait des discussions absolument intelligentes, nuancées, fines et subtiles, c’est ce qu’on cherche en général au micro de France Inter ».

      Why ‘NAZA’ terrifies Israel’s liberal elite
      ▻https://seenthis.net/messages/1193814

  • Drei Talks zu HOLOFICTION
    ▻https://www.artechock.de/film/text/artikel/2026/10_08_holofiction_festival.html

    À propos des perspectives sur les images et le souvenir des événements qu’elles représentent

    8.10.2026 Drei Festivals, drei Diskussionen, drei Perspektiven auf dieselben Bilder

    Von Michal Kosakowski

    Am kommenden Samstag läuft der Film Holo­fic­tion von Michal Kosa­kowski im Rahmen des Underdox-Festivals um 18 Uhr im Münchner Film­mu­seum in Anwe­sen­heit des Regis­seurs. Anschließend gibt es die Möglich­keit zum Publi­kums­ge­spräch.
    Wir hatten diesen formal, visuell und gedank­lich sehr beson­deren, überaus sehens­werten Film bereits im Sommer 2025 bei seiner Premiere auf den Film­fest­spielen von Venedig gesehen. Am 5. November wird er seinen deutschen Kinostart erleben.
    Um Holo­fic­tion und das gemeinsam mit dem Regisseur entstan­dene Buch­pro­jekt geht es auch im neuen Podcast-Gespräch mit Marcus Stig­legger.

    Über seine Erfahrung bei der Vorfüh­rung des Films berichtet der Regisseur im nach­fol­genden Essay – ein Text, der von der Wirkung von Bildern berichtet und von der unver­gleich­li­chen Bedeutung des Kinos, als des ange­mes­senen Raums, um Bilder wirken zu lassen und zu entfalten – und den wir nicht zufällig am heutigen 7. Oktober, dem dritten Jahrestag des Massakers vom 7.10.2023, des größten Massen­mords an Juden seit dem Zweiten Weltkrieg, hier erstmals veröf­fent­li­chen. Wir danken dem Autor für den Text und das Vertrauen.

    Mit Holo­fic­tion hatte ich in den vergan­genen Monaten die seltene Gele­gen­heit, denselben Film in sehr unter­schied­li­chen kultu­rellen und poli­ti­schen Kontexten zu disku­tieren. Bei drei inter­na­tio­nalen Festivals – DocAviv in Tel Aviv/Israel, dem Krakow Film Festival in Polen, und dem Toronto Jewish Film Festival in Kanada – wurde der Film jeweils zum Ausgangs­punkt einer Podi­ums­dis­kus­sion. Bemer­kens­wert war dabei, dass sich die Frage­stel­lungen von Ort zu Ort stark unter­schieden, obwohl sie immer um denselben Film kreisten: Holo­fic­tion.
    TEL AVIV: BILDER ALS GEGENWART

    Die erste dieser Diskus­sionen fand am 31. Mai 2026 im Rahmen des DocAviv Film Festivals in der Tel Aviv Cine­ma­theque statt. Der Titel lautete: The Attack on the Image: The Collapse of Cinematic Space.
    Moderiert wurde die Diskus­sion von Shira Havron und Shani Kiniso. An der Diskus­sion nahmen die Filme­ma­cherin Ronit Ifergan, der Filme­ma­cher Assaf Lapid, die Film­wis­sen­schaft­lerin und Filme­ma­cherin Michal Lavi sowie ich als Regisseur von Holo­fic­tion teil.

    Bereits die Frage­stel­lung unter­schied sich von vielen bishe­rigen Gesprächen über Holo­fic­tion. Während sich mein Film mit der Frage beschäf­tigt, wie das Kino unsere Vorstel­lung vom Holocaust geprägt hat, richtete sich die Diskus­sion auf ein aktuelles Ereignis: die Terror­an­griffe der Hamas vom 7. Oktober 2023 und die Bilder, die dabei entstanden sind.
    Ich war der einzige Nicht-Israeli auf dem Podium. Neben mir saßen Menschen, deren Leben durch die Ereig­nisse des 7. Oktober tief geprägt worden waren. Michal Lavi brachte eine sehr persön­liche Perspek­tive in die Diskus­sion ein. Ihre Familie war direkt von den Ereig­nissen betroffen. Ronit Ifergan, Über­le­bende des Massakers von Kfar Aza, hatte die Angriffe selbst erlebt und musste sich mit ihren Kindern stun­den­lang verste­cken.

    Während ich über Bilder sprach, sprachen sie über Erin­ne­rungen.

    Das war für mich eine unge­wöhn­liche Situation. Norma­ler­weise disku­tiere ich als Filme­ma­cher über Reprä­sen­ta­tion, Bild­sprache oder Film­ge­schichte. In Tel Aviv saß ich plötzlich Menschen gegenüber, deren persön­liche Erfah­rungen noch immer offen und unver­ar­beitet waren. Dadurch erhielt die Diskus­sion eine Inten­sität, die weit über eine gewöhn­liche Film­de­batte hinaus­ging.

    Besonders beein­druckt hat mich, wie unmit­telbar die Teil­neh­me­rinnen und Teil­nehmer Verbin­dungen zwischen den Bildern meines Films und ihren eigenen Erin­ne­rungen herstellten. Michal Lavi erzählte, dass sie beim Anblick der Sequenz, in der deutsche Truppen mit Fahr­zeugen in besetzte Städte einfahren, unwill­kür­lich an die Aufnahmen der Hamas-Kämpfer denken musste, die am 7. Oktober mit ihren Fahr­zeugen die Grenze nach Israel durch­bra­chen. Nicht die histo­ri­schen Ereig­nisse selbst wurden mitein­ander vergli­chen, sondern die emotio­nale Wirkung der Bilder.

    Ronit Ifergan hingegen erinnerte sich an den Moment, als sie nach ihrer Rettung erstmals einen israe­li­schen Panzer sah. Über­ra­schen­der­weise dachte sie dabei nicht an doku­men­ta­ri­sche Aufnahmen oder Nach­rich­ten­bilder, sondern an die Schluss­se­quenz von Roberto Benignis Film La vita è bella. Das Kino hatte ihrer Erin­ne­rung bereits eine Form gegeben, bevor sie selbst eine Erin­ne­rung daran entwi­ckeln konnte.

    Dieser Mecha­nismus steht im Zentrum von Holo­fic­tion. Der Film geht von der Annahme aus, dass wir histo­ri­sche Ereig­nisse selten durch Dokumente erinnern. Meist erinnern wir sie durch Bilder, die das Kino für uns geschaffen hat. Die Diskus­sion in Tel Aviv zeigte mir, dass dieser Prozess keines­wegs auf den Holocaust beschränkt ist. Auch gegen­wär­tige Ereig­nisse beginnen fast unmit­telbar, sich mit bereits vorhan­denen Bild­welten zu verbinden.

    Während der Diskus­sion wurde mir bewusst, dass meine Position auf dem Podium eine andere war als die der übrigen Teil­neh­me­rinnen und Teil­nehmer. Sie sprachen aus der Perspek­tive einer direkten Betrof­fen­heit. Ich hingegen sprach als jemand, der von außen auf Bilder blickt.

    Ich habe keine nationale Erzählung zu vertei­digen. Als Pole, der in Öster­reich aufge­wachsen ist, in Italien gear­beitet hat und seit vielen Jahren in Deutsch­land lebt, bewege ich mich zwischen verschie­denen kultu­rellen Perspek­tiven. Meine Heimat ist weniger ein Land als vielmehr die Gemein­schaft der Menschen, die mich begleiten.

    Zu Beginn der Diskus­sion hatte ich einen kurzen Text verlesen, der die Ausgangs­idee von Holo­fic­tion beschreibt. Darin heißt es:

    »When people think about the Holocaust, they rarely see histo­rical documents in their minds. They see images from films. They see barracks, barbed wire, cattle cars, chimneys, selec­tions, striped uniforms. Much of our visual memory of the Holocaust comes not from history itself, but from cinema.«

    Holo­fic­tion versteht sich als eine Form der Film­ar­chäo­logie. Der Film gräbt nicht nach histo­ri­schen Fakten, sondern nach den visuellen Sedi­menten, die sich über Jahr­zehnte in unserem kollek­tiven Gedächtnis abge­la­gert haben.

    Ein weiterer Teil­nehmer des Podiums war der israe­li­sche Filme­ma­cher Assaf Lapid, der sich seit Jahren mit Leben und Werk Ka-Tzetniks beschäf­tigt und sich auch filmisch mit dessen Nach­wir­kung ausein­an­der­ge­setzt hat. Ka-Tzetnik gehörte zu den ersten Autoren, die erkannten, dass extremes Trauma die Grenzen realis­ti­scher Darstel­lung über­schreiten kann. Deshalb suchte er nach einer anderen Sprache – einer psycho­lo­gi­schen, subjek­tiven und teilweise surrealen Form des Erzählens.

    Dieser Gedanke erscheint mir bis heute aktuell. Während Ka-Tzetnik nach neuen Formen suchte, um die Erfahrung des Holocaust überhaupt darstellbar zu machen, stehen wir heute vor dem gegen­tei­ligen Problem: Wir verfügen nicht über zu wenige Bilder, sondern über zu viele. Die Heraus­for­de­rung besteht nicht mehr darin, Bilder zu erzeugen, sondern zu verstehen, welche Bilder bleiben und wie sie unser kollek­tives Gedächtnis prägen werden.

    Die Diskus­sion endete nicht mit dem offi­zi­ellen Ende der Veran­stal­tung. Im Foyer der Cine­ma­theque setzte sie sich in zahl­rei­chen Gesprächen mit den Zuschaue­rinnen und Zuschauern fort und eröffnete dabei noch einmal neue Perspek­tiven.

    Mehrere Besucher kamen nach der Vorfüh­rung auf mich zu und erzählten von den Bildern, die während Holo­fic­tion in ihnen aufge­stiegen waren. Einige Zuschauer berich­teten, dass sie während bestimmter Sequenzen auch an die Bilder aus Gaza denken mussten, die seit Monaten die inter­na­tio­nalen Nach­richten und die sozialen Medien prägen.

    Besonders häufig wurde eine Passage des Films erwähnt, die Hunger und Essen thema­ti­siert. In zahl­rei­chen Holo­caust­filmen gibt es Szenen, in denen Menschen unter extremsten Bedin­gungen um Nahrung kämpfen, hastig essen oder jede Form gesell­schaft­li­cher Esskultur verlieren, weil das bloße Überleben im Vorder­grund steht. Mehrere Zuschauer erzählten mir, dass sie bei diesen Bildern unmit­telbar an die Foto­gra­fien und Fern­seh­auf­nahmen aus Gaza denken mussten – an Kinder, die nach Nahrung suchen, an Familien in Notun­ter­künften und an Menschen, deren Alltag von Mangel und exis­ten­zi­eller Unsi­cher­heit geprägt ist.

    Mich inter­es­sierte dabei weniger, ob diese Asso­zia­tionen politisch gerecht­fer­tigt sind oder ob sich jedes einzelne Bild, das heute in den Medien zirku­liert, letztlich als authen­tisch veri­fi­zieren lässt. Wie in jedem gegen­wär­tigen Konflikt stellen sich auch hier Fragen nach Insze­nie­rung, Auswahl, Propa­ganda und visueller Mani­pu­la­tion.

    Entschei­dend erschien mir vielmehr etwas Grund­sätz­li­cheres: Erneut waren es Medi­en­bilder, die Erin­ne­rung akti­vierten. Die Zuschauer erin­nerten sich nicht an Ereig­nisse, die sie selbst erlebt hatten, sondern an Bilder, denen sie im Fernsehen oder in digitalen Medien begegnet waren.

    Dieselben Ereig­nisse werden in unter­schied­li­chen medialen Öffent­lich­keiten durch völlig verschie­dene Bild­welten vermit­telt. Während Aufnahmen aus Gaza in weiten Teilen der inter­na­tio­nalen Medien präsent sind und intensiv disku­tiert werden, sind viele dieser Bilder in Israel kaum oder gar nicht zu sehen. Dasselbe Ereignis wird somit – je nach Ort und Medi­en­raum – durch unter­schied­liche visuelle Archive erinnert.

    Diesen Mecha­nismus versucht Holo­fic­tion sichtbar zu machen. Bilder treten über histo­ri­sche und geogra­fi­sche Grenzen hinweg mitein­ander in Beziehung. Sie schaffen emotio­nale Brücken. Sie akti­vieren Erin­ne­rungen an andere Bilder. Und auf diese Weise erzeugen sie Bedeu­tungen, die weit über ihren ursprüng­li­chen Entste­hungs­kon­text hinaus­rei­chen.

    Darin liegt heute aber auch eine neue Heraus­for­de­rung.

    Während der Holocaust zunächst von einem Mangel an Bildern geprägt war, leben wir heute in einer Situation des perma­nenten Bildü­ber­flusses. Ereig­nisse werden nicht mehr Jahre später doku­men­tiert oder rekon­stru­iert. Sie werden in Echtzeit aufge­zeichnet, verbreitet, kommen­tiert, mani­pu­liert und millio­nen­fach geteilt.

    Hinzu kommt eine Entwick­lung, die unsere Beziehung zu Bildern grund­le­gend verändert: die künst­liche Intel­li­genz. Bilder können heute nicht nur aufge­zeichnet, sondern auch erzeugt werden. Sie können doku­men­tieren, aber ebenso simu­lieren. Sie können Zeugnis ablegen oder täuschen. Oft ist die Grenze zwischen beidem kaum noch erkennbar.

    Deshalb wird die entschei­dende Frage der Zukunft mögli­cher­weise nicht mehr sein, wie wir Bilder produ­zieren, sondern wie wir Bilder lesen.

    Je stärker Bilder unseren Blick auf die Welt prägen, desto wichtiger erscheint mir die Frage, wie sie entstehen, wer sie produ­ziert und welche Wirk­lich­keit sie behaupten. Die Grenzen zwischen Doku­men­ta­tion, Insze­nie­rung, Propa­ganda, Erin­ne­rung und Fiktion werden dabei zunehmend durch­lässig. Nicht weil Bilder an Bedeutung verloren hätten, sondern weil sie heute wirk­mäch­tiger sind als je zuvor.

    In meinem Einfüh­rungs­text formu­lierte ich dazu eine weitere Frage:

    »The crucial question is not simply: What happened? The crucial question is: Which images will remain? Which images will represent the event fifty or one hundred years from now?«

    Diese Frage erschien mir nach den Gesprächen in Tel Aviv aktueller denn je.

    Die Teil­neh­me­rinnen und Teil­nehmer der Podi­ums­dis­kus­sion hatten erlebt, wie sich histo­ri­sche Ereig­nisse in persön­liche Erin­ne­rungen verwan­deln. Die Zuschauer im Publikum zeigten mir etwas anderes: wie sich Erin­ne­rungen wiederum in Bilder verwan­deln, die neue Erin­ne­rungen erzeugen.

    Viel­leicht leben wir heute an einem Wende­punkt der visuellen Kultur. Nach dem Holocaust gab es zu wenige Bilder. Nach dem 7. Oktober gibt es viel­leicht zu viele.

    Die Aufgabe des Kinos besteht deshalb viel­leicht nicht mehr nur darin, neue Bilder zu schaffen. Seine Aufgabe könnte zunehmend darin liegen, die bereits exis­tie­renden Bilder zu unter­su­chen, zu ordnen und vers­tänd­lich zu machen. Viel­leicht wird das Kino der Zukunft tatsäch­lich zu einer Archäo­logie der Bilder.

    Die Diskus­sion in Tel Aviv war für mich die erste konkrete Erfahrung, dass diese Frage längst nicht mehr theo­re­tisch ist. Für viele Menschen dort ging es nicht um Film­ge­schichte. Es ging um ihre Gegenwart. Und genau deshalb wurde deutlich, wie eng Erin­ne­rung, Bilder und Wirk­lich­keit mitein­ander verbunden sind.
    KRAKAU: BILDER ALS GESCHICHTE

    Nur wenige Tage nach Tel Aviv reiste ich direkt weiter zum Krakow Film Festival nach Polen. Die Podi­ums­dis­kus­sion fand am 2. Juni 2026 im Potocki-Palast am Rynek Główny statt und trug den Titel: What Do Images Do to Us?

    In Tel Aviv standen Bilder im Mittel­punkt, die noch ganz in der Gegenwart verankert waren – Bilder, die erst vor kurzer Zeit entstanden waren und deren Wirkung unmit­telbar spürbar blieb. In Krakau richtete sich der Blick stärker auf die Geschichte der Bilder selbst: auf ihre Herkunft, ihre Wieder­ho­lung, ihre kultu­relle Wirkung und ihre Fähigkeit, unsere Wahr­neh­mung von Wirk­lich­keit zu prägen.

    Ausgangs­punkt der Diskus­sion war Holo­fic­tion. Von dort aus entwi­ckelte sich ein Gespräch darüber, wie Kino unsere Wahr­neh­mung beein­flusst, unser Weltbild bewusst oder unbewusst formt und uns mani­pu­lieren kann. Zugleich stellte sich die Frage, was sich verändert, wenn wir heute nicht mehr nur von filmi­schen Fiktionen und Konven­tionen geprägt werden, sondern zunehmend auch von digital erzeugten Bildern, die Realität imitieren.

    Auf dem Podium disku­tierte ich gemeinsam mit dem Film­wis­sen­schaftler Dr. Bartosz Kwie­ciński und der Film­kri­ti­kerin Ola Salwa. Moderiert wurde das Gespräch von Anita Piotrowska, der Künst­le­ri­schen Leiterin des Krakow Film Festival.

    In Tel Aviv war ich der Außen­ste­hende, der aus einer anderen kultu­rellen Perspek­tive auf ein israe­li­sches Trauma blickte. In Krakau wurde ich nicht nur als Filme­ma­cher aus Berlin wahr­ge­nommen, sondern auch als Pole.

    Ich hatte den Eindruck, dass auch meine eigene Perspek­tive Teil der Diskus­sion wurde. Wer ist dieser Regisseur? Welche Bilder kennt er? Welche Tradi­tionen greift er auf? Welche Verant­wor­tung übernimmt er, wenn er sich mit einem Thema beschäf­tigt, das in Polen so eng mit Geschichte, Erin­ne­rung und natio­naler Identität verbunden ist?

    Gerade weil Holo­fic­tion zahl­reiche polnische Filme umfasst, erhielt das Gespräch in Krakau eine besondere Tiefe. Es ging nicht nur um eine allge­meine Bild­ge­schichte des Holocaust, sondern ebenso um das polnische Kino, seine Motive, seine Tradi­tionen und seine eigenen Formen des Erinnerns.

    Eine wichtige Rolle spielte dabei die polnische Film­ge­schichte nach 1945. Immer wieder fiel der Name Wanda Jaku­bowska und ihres Films OSTATNI ETAP (DIE LETZTE ETAPPE) aus dem Jahr 1948 – einer der frühesten Spiel­filme über Auschwitz, gedreht von einer Regis­seurin, die das Lager selbst überlebt hatte. Dr. Bartosz Kwie­ciński brachte die Forschung zu den frühen polni­schen Holo­caust­filmen und ihren Bild­tra­di­tionen in die Diskus­sion ein. Dabei wurde deutlich, mit welcher Präzision bestimmte Motive, Einstel­lungen und histo­ri­sche Bezüge gelesen werden.

    Gerade in Krakau wurde mir bewusst, wie sehr nationale Film­kul­turen ihre eigenen visuellen Erin­ne­rungs­räume hervor­bringen. Die Bilder, die wir heute als typische Holo­caust­bilder erkennen, stammen weder aus einem einzigen Film noch aus einem einzigen Land. Sie sind das Ergebnis eines jahr­zehn­te­langen inter­na­tio­nalen Bild­dia­logs. Polnische, deutsche, ameri­ka­ni­sche, fran­zö­si­sche, italie­ni­sche und sowje­ti­sche Filme haben gemeinsam einen visuellen Kanon geschaffen, der unsere Vorstel­lung vom Holocaust bis heute prägt.

    Und doch liest jede Kultur diese Bilder auf ihre eigene Weise.

    Wie sensibel der Umgang mit Bildern in Polen bis heute ist, zeigte sich bereits vor der eigent­li­chen Diskus­sion. Das Krakow Film Festival hatte für einen Festi­val­trailer eine kurze Sequenz aus Holo­fic­tion verwendet. Zu sehen war Eva Braun mit einer Film­ka­mera. Tatsäch­lich stammt diese Aufnahme jedoch nicht aus histo­ri­schem Material, sondern aus dem Fern­seh­film SPEER UND ER. Im Trailer war das Bild jedoch aus seinem ursprüng­li­chen Zusam­men­hang gelöst worden. Viele Zuschauer wussten nicht, woher es stammte. Rasch entstand eine öffent­liche Debatte darüber, warum ausge­rechnet dieses Bild verwendet worden war.

    Für mich war dieser Moment bemer­kens­wert. Denn plötzlich stand genau jene Frage im Raum, von der Holo­fic­tion ausgeht.

    Ein Bild erscheint. Es entfaltet Wirkung. Es löst Reak­tionen aus. Doch kaum jemand fragt zunächst, woher dieses Bild eigent­lich stammt. Ist es ein Dokument? Eine Insze­nie­rung? Ein histo­ri­sches Fragment? Oder eine Einstel­lung aus einem Spielfilm? Welche Bedeutung hatte es ursprüng­lich – und welche erhält es, sobald es in einem neuen Zusam­men­hang erscheint?

    Die Diskus­sion über den Festi­val­trailer wurde damit selbst Teil der Frage­stel­lung des Films.

    Anita Piotrowska griff den Vorfall gleich zu Beginn des Gesprächs auf. Plötzlich ging es nicht mehr nur theo­re­tisch um die Macht der Bilder, sondern um ein Bild, das seine Wirkung gerade erst entfaltet hatte. Ein Bild von Eva Braun mit einer Kamera. Ein Bild aus einem Spielfilm. Ein Bild, das durch seine neue Plat­zie­rung eine andere Bedeutung ange­nommen hatte.

    Die Zuschauer reagierte nicht auf die histo­ri­sche Eva Braun. Es reagierte auf ihre filmische Darstel­lung. Ein Bild über ein Bild. Ein Bild, das seine Herkunft verloren hatte. Gerade solche Verschie­bungen zwischen Ursprung, Kontext und Bedeutung inter­es­sieren mich.

    Holo­fic­tion versucht nicht, eine neue Darstel­lung des Holocaust zu schaffen. Der Film legt vielmehr die bereits exis­tie­renden Darstel­lungen frei. Er verfolgt, wie Bilder zirku­lieren, sich wieder­holen, ikonisch werden und schließ­lich Teil unseres kultu­rellen Gedächt­nisses werden. Deshalb ging es mir in Krakau weniger darum, einzelne Darstel­lungen zu vertei­digen, als ihre Herkunft und ihre Wirkung sichtbar zu machen.

    In Tel Aviv wurde der Film durch persön­liche Erfah­rungen gelesen. In Krakau wurde er durch film­his­to­ri­sches Wissen gelesen. Dieselben Einstel­lungen, dieselben Motive, dieselben Gesten eröff­neten einen anderen Erin­ne­rungs­raum.

    Was machen Bilder mit uns?

    Sie prägen Erwar­tungen. Sie schaffen Wieder­erken­nung. Sie struk­tu­rieren Erin­ne­rung. Und manchmal beein­flussen sie unsere Vorstel­lung von Wirk­lich­keit stärker als die Wirk­lich­keit selbst.

    Als ich den Potocki-Palast verließ, hatte ich den Eindruck, dass sich mein Blick auf Holo­fic­tion erneut verändert hatte.

    Nicht der Film war ein anderer geworden.

    Aber die Fragen, die an ihn gestellt wurden.
    TORONTO: WEM GEHÖRT DIE ERINNERUNG?

    Die dritte Podi­ums­dis­kus­sion fand am 13. Juni 2026 beim Toronto Jewish Film Festival statt. Der Titel lautete Shared Memory: The Holocaust in Popular Art.

    Auf dem Podium saß ich gemeinsam mit dem israe­li­schen Comic­zeichner Michel Kichka, Autor der Graphic Novel Second Gene­ra­tion: The Things I Didn’t Tell My Father, sowie der kana­di­schen Autorin Bernice Eisen­stein, deren Buch I Was a Child of Holocaust Survivors zu den bekann­testen auto­bio­gra­fi­schen Arbeiten über das Leben in der zweiten Gene­ra­tion gehört. Moderiert wurde das Gespräch von Assaf Gamzou vom Israeli Cartoon Museum.

    Schon nach wenigen Minuten wurde deutlich, dass sich die Diskus­sion von den vorhe­rigen Gesprächen in Tel Aviv und Krakau grund­le­gend unter­scheiden würde.

    Während in Tel Aviv die Gegenwart im Raum stand und in Krakau die Geschichte der Bilder, stand in Toronto die Frage der Vererbung von Erin­ne­rung im Mittel­punkt. Nicht die Über­le­benden selbst saßen auf dem Podium, sondern Menschen, die mit den Erin­ne­rungen der Über­le­benden aufge­wachsen waren.

    Erst später erfuhr ich von Helen Zucker­mann, Gründerin und Künst­le­ri­sche Leiterin des Toronto Jewish Film Festvial, dass Toronto heute zu den Städten mit den größten Gemein­schaften von Holocaust-Über­le­benden und deren Nach­kommen weltweit gehört. Viel­leicht erklärt das auch die besondere Inten­sität, mit der dort über Erin­ne­rung gespro­chen wird.

    Sehr früh in der Diskus­sion formu­lierte Bernice Eisen­stein eine deutliche Kritik an Holo­fic­tion. Sie beschrieb ihre Erfahrung mit dem Film als eine Form der Abstump­fung. Für sie besaßen die einzelnen Geschichten, Schick­sale und Figuren der Spiel­filme eine größere emotio­nale Kraft als die Montage, die ich daraus geschaffen hatte. Sie argu­men­tierte, dass die ursprüng­li­chen Filme sie berührten, während die Collage diese Wirkung für sie eher abschwäche.

    Ich empfand diesen Moment nicht als persön­li­chen Angriff, sondern als Ausdruck einer grund­le­genden Differenz.

    Denn zum ersten Mal wurde mir bewusst, dass Holo­fic­tion mögli­cher­weise nicht nur unter­schied­liche Reak­tionen hervor­ruft, sondern unter­schied­liche Vorstel­lungen davon berührt, was Erin­ne­rung überhaupt sein soll.

    Für Menschen wie Bernice Eisen­stein ist Erin­ne­rung eng mit fami­liären Erfah­rungen verbunden. Die Geschichte ist nicht etwas, das erforscht wird. Sie ist Teil der eigenen Biografie. Die Erzäh­lungen der Eltern, die Traumata der Familie und die Bilder der Vergan­gen­heit sind Bestand­teile einer persön­li­chen Identität.

    Mein Zugang ist ein anderer.

    Ich bin weder Über­le­bender noch Nachkomme von Über­le­benden. Ich bin ein Filme­ma­cher aus Polen, der sich für die Geschichte der Bilder inter­es­siert. Mich beschäf­tigt nicht nur die Frage, was erinnert wird, sondern auch, wie erinnert wird.

    Deshalb antwor­tete ich nicht mit einem Gegen­ar­gu­ment. Ich begann statt­dessen von meinem eigenen Weg zu erzählen. Von den acht Jahren, die ich mit der Recherche zu Holo­fic­tion verbracht habe. Von den mehr als drei­tau­send Spiel­filmen, die ich gesehen habe. Von den Entde­ckungen, die ich während dieser Arbeit gemacht habe. Von den visuellen Mustern, die sich durch Jahr­zehnte des Kinos ziehen. Und von den Fragen, die daraus entstanden sind.

    Holo­fic­tion habe ich nicht gemacht, um bestehende Erin­ne­rungen zu ersetzen. Ich habe den Film gemacht, weil ich verstehen wollte, warum wir uns bestimmte Dinge überhaupt auf eine bestimmte Weise vorstellen.

    Im Verlauf der Diskus­sion wurde mir klar, dass hier unter­schied­liche Vorstel­lungen von Erin­ne­rung aufein­an­der­trafen. Auf der einen Seite steht die Erin­ne­rung als persön­liche und familiäre Erfahrung. Auf der anderen Seite die Erin­ne­rung als kultu­relles System von Bildern. Beides wider­spricht sich nicht. Aber beides führt zu unter­schied­li­chen Perspek­tiven.

    Viel­leicht hängt das auch mit meiner eigenen Biografie zusammen. Als Pole, der in Öster­reich aufge­wachsen ist, in Italien gear­beitet hat und seit vielen Jahren in Deutsch­land lebt, bewege ich mich zwischen verschie­denen kultu­rellen Räumen. Gerade deshalb inter­es­siere ich mich weniger für nationale oder familiäre Narrative als für die Struk­turen, die unter ihnen liegen.

    Aus dieser Perspek­tive heraus sind auch Projekte wie Holo­fic­tion oder der größere Zyklus Dark Tourism entstanden. Denn letztlich geht es mir nicht nur um die Vergan­gen­heit. Es geht um die Zukunft der Erin­ne­rung.

    Wie werden kommende Gene­ra­tionen den Holocaust wahr­nehmen, wenn die letzten Zeit­zeugen nicht mehr leben? Welche Rolle werden Filme, Serien, Compu­ter­spiele, Comics, soziale Medien oder künst­liche Intel­li­genz dabei spielen? Wie verändern sich Erin­ne­rungs­kul­turen, wenn Bilder wichtiger werden als direkte Erfahrung?

    Diese Fragen stehen im Zentrum meiner Arbeit.

    Während Michel Kichka und Bernice Eisen­stein über ihre persön­li­chen und fami­liären Zugänge zur Erin­ne­rung sprachen, wurde mir bewusst, dass ich auf dem Podium eine andere Rolle einnahm. Ich sprach weniger über Erin­ne­rungen als über Erin­ne­rungs­sys­teme. Weniger über einzelne Geschichten als über die Bilder, aus denen diese Geschichten in der kollek­tiven Vorstel­lung bestehen.

    Viel­leicht war genau das die eigent­liche Spannung der Diskus­sion. Nicht die Frage, wer recht hat. Sondern die Frage, aus welcher Position heraus wir auf dieselbe Vergan­gen­heit blicken.

    In Tel Aviv saß ich unter Zeit­zeugen. In Krakau unter Film­his­to­ri­kern. In Toronto saß ich unter den Erben der Erin­ne­rung. Und wieder handelte die Diskus­sion von denselben Bildern. Doch erneut erzählten sie eine andere Geschichte.

    Erst nach der Veran­stal­tung musste ich noch einmal an ein Gespräch zurück­denken, das meine Partnerin und Produ­zentin Uli Aigner und ich am Vorabend mit Bernice Eisen­stein geführt hatten.

    Sie hatte mir erzählt, dass sie beim Betrachten von Holo­fic­tion nicht nur auf die Bilder selbst reagiert habe, sondern auch auf die Art und Weise, wie der Film entstanden ist. Auf die jahre­lange Sichtung von mehr als drei­tau­send Spiel­filmen. Auf das Sammeln, Archi­vieren, Kata­lo­gi­sieren und Ordnen von Tausenden von Bild­frag­menten. Auf den Versuch, aus diesem gewal­tigen Material ein System sichtbar zu machen.

    Für sie besaß diese Form der Ordnung etwas Vers­tö­rendes. Sie sagte sinngemäß, dass sie in dieser Syste­matik eine Präzision erkenne, die sie an die büro­kra­ti­schen und orga­ni­sa­to­ri­schen Struk­turen erinnere, mit denen die Natio­nal­so­zia­listen den Holocaust geplant und verwaltet hätten.

    Es war wahr­schein­lich die schärfste Kritik, die ich während der gesamten Festi­val­reise zu hören bekam. Und doch fand ich sie auf eine merk­wür­dige Weise aufschluss­reich. Denn sie machte deutlich, wie unter­schied­lich derselbe Arbeits­pro­zess wahr­ge­nommen werden kann.

    Für mich ist das Archi­vieren und Ordnen von Bildern eine archäo­lo­gi­sche Tätigkeit. Der Versuch, Muster sichtbar zu machen, die sich über Jahr­zehnte im Kino ange­sam­melt haben. Der Versuch, die Geschichte der Bilder zu verstehen. Für Bernice Eisen­stein ist dieselbe Tätigkeit offenbar mit einer ganz anderen histo­ri­schen und emotio­nalen Erfahrung verbunden.

    Viel­leicht liegt genau darin der Kern unserer unter­schied­li­chen Perspek­tiven. Ich betrachte Bilder als kultu­relle Artefakte, die unter­sucht werden können. Sie betrachtet dieselben Bilder als Teil einer leben­digen fami­liären Erin­ne­rung. Was für mich Analyse ist, kann für andere bereits Distanz bedeuten. Was für mich Erkenntnis bedeutet, kann für andere wie ein Verlust von Nähe wirken.

    Genau deshalb blieb mir diese Bemerkung so lange im Gedächtnis. Nicht weil ich ihr zustimmte. Sondern weil sie eine Frage formu­lierte, die weit über Holo­fic­tion hinaus­geht:

    Kann man Erin­ne­rung unter­su­chen, ohne sie zu verletzen?

    Viel­leicht gibt es darauf keine endgül­tige Antwort.

    Michal Kosa­kowski – Berlin, Spät­sommer 2026

    #cinéma #film_documentaire #shoa #holocaust

  • Sette bambine ebree

    Arriva in scena, in occasione della Giornata della Memoria, un testo apparentemente esile, di poche pagine. Eppure come pochi altri aspro e feroce. #Caryll_Churchill, autrice pienamente appartenente ai grandi nomi della drammaturgia internazionale, ha scritto questa folgorante opera di denuncia nel 2009, all’indomani della brutale operazione militare Piombo fuso, condotta dall’esercito israeliano a Gaza, che portò alla morte di oltre 1400 persone. Passati quasi venti anni nulla sembra essere cambiato.

    Ecco allora la poetica e inesorabile narrazione di Sette bambine ebree, che ripercorre in sette quadri cento anni di storia. A partire proprio dalla terribile pagina della #Shoah, racconta il regista #Carlo_Orlando, «nel testo rivive con sintesi folgorante tutta la tragedia del popolo ebraico, svelando però la deformazione della coscienza che ha portato le vittime a diventare carnefici, attuando un processo costante di mistificazione e rimozione che ha portato all’orribile tragedia che ancora oggi si svolge sotto i nostri occhi, in diretta televisiva o streaming: il genocidio del popolo palestinese. L’attualità diventa storia, la storia diventa un mito».

    Un’opera potentissima, dunque, che evoca l’altezza della grande tragedia greca. Avvalendosi di un ottimo cast, sulle musiche eseguite dal vivo di Alessandra Ravizza e con le partiture coreografiche di Claudia Monti, e con la firma di Laura Benzi per scene e costumi, Carlo Orlando non ha voluto portare in scena dei “personaggi”: «il testo – spiega – è il canto di un coro, una famiglia che diventa clan e popolo e che si rivolge a una piccola bambina che non compare mai. Un coro che è specchio di una coscienza lacerata, dove voci violente e spietate si alternano a disperate grida d’aiuto. Un coro che è specchio della nostra coscienza, testimone di un orrore che è incapace di arrestare».

    ▻https://www.teatro.it/spettacoli/sette-bambine-ebree

    #théâtre #Israël #Palestine #operazione_piombo_fuso #opération_Plomb_durci

  • THE MEMORY MONSTER by Yishai Sarid ;
    translated by Yardenne Greenspan RELEASE DATE : Sept. 8, 2020
    ►https://www.ithl.org.il/book/the-memory-monster

    C’est un livre sur l’industrie de l’holocaust. Cet extrait décrit d’une manière hypothétique ce qui se passe actuellement en Ukrsine. On y érige dex monuments aux assassins fascistes après avoir démoli ceux des libérateurs soviétiques.

    Catalan, English, French, German, Italian, Polish, Russian, Spanish

    German Zurich, Kein & Aber, 2019
    Italian Rome, E/O, 2019
    Spanish Buenos Aires/Barcelona, Siglio, 2020
    Catalan Barcelona, Club Editore, 2020
    English New York, Restless Books, 2020
    French Arles, Actes Sud, 2020
    Polish Wojnowice, KEW, 2020
    Russian Moscow, Sinbad, 2022

    ...

    Another question arrived from the editor: why did I need such a long, practically glorifying description of Reinhard Heydrich, which did not directly contribute to the subject of my research—the matter of unity and difference in the extermination mechanism in Final Solution camps? I had a clear answer to that and was surprised an editor employed by you would even ask such a thing. Let’s put aside the fact that Heydrich was the operations officer of the Final Solution and the originator of the Wannsee Conference. Isn’t it enough that Operation Reinhard, which utilized the camps in Treblinka, Belzec, and Sobibor, and which the book depicts at length, was named after him?

    This was my answer to the editor, but he wouldn’t let go. Why, then, he persisted, was there a need to describe the beauty of the murderer and his fine manners, which had captivated the Führer’s heart; his athletic abilities, and the fact that he had been a fighter pilot during the offensive on the Russian front, along with an official image of him in SS uniform? And why was it important to point out his courage in riding alone with his driver in a Mercedes with the roof lowered, allowing fighters of the Czech underground to assassinate him, and his slow death after a bit of fabric made of horsehair penetrated the gunshot wound in his belly, creating septicemia that caused his death? The editor marked whole paragraphs to be slated for cutting.

    He’s got a point, I thought. He was right. I was looking for heroes to connect the events, and finding them on the German side. Loathsome heroes, but heroes nonetheless. Had they completed their mission and won the war, humanity would have exalted them, building monuments in their honor, naming garden cities in the east, stadiums, and concert halls after them. No one would have been digging through sites of human waste in the forests, which would be forever erased from our memories.

    #shoa #holicaust #mémoire #propagande #histoire #Allemagne #Pologne #Ukraine #nazis

    • The Memory Monster - Serpent’s Tail
      ▻https://serpentstail.com/work/the-memory-monster

      A controversial masterpiece, grappling with how generations born after the Holocaust can preserve memory without it becoming a commodity

      SHORTLISTED FOR THE WINGATE PRIZE 2022
      A HISTORY TODAY BEST HISTORY BOOK OF THE YEAR 2022

      ’A brilliant short novel that serves as a brave, sharp-toothed brief against letting the past devour the present’ The New York Times

      ’Excels in its readiness to court controversy without surrendering nuance, and in place of moralising it offers questioning that’s as necessary as it is unsettling.’ Observer

      Written as a report to the chairman of Yad Vashem, Israel’s memorial to the victims of the Holocaust, the unnamed narrator of The Memory Monster recounts his own undoing. Hired as a promising young historian, he soon becomes a leading expert on Nazi methods of extermination, guiding tours through the death camps. The job becomes a mission, and then a dangerous obsession.

      With great perspicuity and the bitterest black humour, The Memory Monster confronts difficult questions that are all too relevant to Israel and the world today: How do we process human brutality? What makes us choose sides in conflict? And how do we honour the suffering of our forebears without becoming consumed by it?

      The Memory Monster (Epub)

      Yishai Sarid

      A controversial masterpiece, grappling with how generations born after the Holocaust can preserve memory without it becoming a commodity

      SHORTLISTED FOR THE WINGATE PRIZE 2022
      A HISTORY TODAY BEST HISTORY BOOK OF THE YEAR 2022

      ’A brilliant short novel that serves as a brave, sharp-toothed brief against letting the past devour the present’ The New York Times

      ’Excels in its readiness to court controversy without surrendering nuance, and in place of moralising it offers questioning that’s as necessary as it is unsettling.’ Observer

      Written as a report to the chairman of Yad Vashem, Israel’s memorial to the victims of the Holocaust, the unnamed narrator of The Memory Monster recounts his own undoing. Hired as a promising young historian, he soon becomes a leading expert on Nazi methods of extermination, guiding tours through the death camps. The job becomes a mission, and then a dangerous obsession.

      With great perspicuity and the bitterest black humour, The Memory Monster confronts difficult questions that are all too relevant to Israel and the world today: How do we process human brutality? What makes us choose sides in conflict? And how do we honour the suffering of our forebears without becoming consumed by it?

      Yishai Sarid

      Yishai Sarid

      Yishai SaridYishai Sarid was born and raised in Tel Aviv, Israel, in 1965. He served as an intelligence officer for the Israeli Defense Force before going on to study law at the Hebrew University of Jerusalem. Nowadays, Yishai Sarid is an active lawyer and arbitrator in Tel Aviv. Alongside his legal career, he has written six novels, which have been translated into ten languages and have won literary prizes including the Bernstein Prize and Grand Prix de Littérature Policière.

    • The Memory Monster - The Israeli Institute for Hebrew Literature | המכון הישראלי לספרות עברית
      ►https://www.ithl.org.il/book/the-memory-monster

      The narrator of Yishai Sarid’s powerful novella is a young Israeli Holocaust scholar who never intended to become one. Or to guide Israeli high school students to the Nazi death camps in Poland. He did love history, but just wanted to live a quiet life of a historian, avoiding research into his own people’s suffering. However, practical considerations and the need to make a living – he had in the meantime married and fathered a son – led him to write his doctoral thesis on the death camps and to start working as a guide, first at the Yad Vashem Holocaust Memorial Museum in Jerusalem and then at the camps themselves. He came to see his job as a way to pass on the memory of the Holocaust, and thought he was immune to the stress involved. But memory became a monster – he slowly became addicted to his occupation, renting an apartment in Warsaw and staying away from home for long periods of time. His son, his wife told him, is being bullied by his preschool peers. He is a gentle child, one who does not know how to hit back and defend himself.

      Sarid’s novella is written as a report by the narrator to his superior in Jerusalem, in which he tries to explain a violent and embarrassing incident at a death camp. In this incident, he lost his temper and hit a German movie director who was also trying to address the memory that Germans and Jews have in common, and was making a film on the extermination of the Jews. Ranging beyond pure report, the narrator describes himself, his life story and his mental deterioration. He raises ethical questions about the struggle to cope with the memory of the Holocaust; the lessons to be drawn; the connection between the Jews of then and the Israelis of today; the adulation of power, and what turns human beings into killers. He also claims that in the camps the illusion of humanity was wiped out, and that anyone could become a murderer. High culture, refined art, scientific progress – all these are simply a thin veil that cannot protect us.

      Named one of 100 Notable Books of 2020 by the New York Times.

      Featured in Kirkus’s “6 Novels in Translation to Read Now”.

  • Derrière les fichiers nazis
    ▻https://laviedesidees.fr/Derriere-les-fichiers-nazis

    En Allemagne, un moteur de recherche permet d’explorer les registres du Parti nazi. Au-delà des secrets de famille, cette initiative ravive des débats. Quelle différence entre la connaissance et la mémoire ? Que faire du #nazisme à l’heure où l’extrême droite s’efforce de le réhabiliter ?

    #Histoire #Shoah #internet #guerre_mondiale
    ▻https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20250512_nazisfiches.pdf

  • Die Wohnung | bpb.de
    ▻https://www.bpb.de/themen/nationalsozialismus-zweiter-weltkrieg/die-wohnung

    Eine Wohnung in Tel Aviv voll mit Briefen, Fotos, Dokumenten und Erinnerungsstücken an ein langes Leben. Nach dem Tod seiner aus Deutschland stammenden Großeltern entdeckt der Filmemacher Arnon Goldfinger Spuren einer unbekannten Vergangenheit. Die jüdischen Großeltern waren befreundet mit einem SS-Offizier. Sein Dokumentarfilm „Die Wohnung“ schildert Goldfingers Auseinandersetzung mit der Familiengeschichte. In Israel lief der Film mit großem Erfolg im Kino und wurde 2011 mit dem Israelischen Filmpreis ausgezeichnet. Goldfinger traf damit einen Nerv der israelischen Gesellschaft, mehr über ihre Wurzeln erfahren zu wollen. Der Film hält dazu an, das Schweigen in den Familien zu brechen und sich an die häufig traumatischen Erlebnisse zu erinnern, die zur Emigration der Großeltern-Generation führten. Die bpb veröffentlicht „Die Wohnung“ ergänzt um Informationen, Hintergrundtexte und Unterrichtsvorschläge.

    #nazis #shoa ##sionisme film_documentaire

  • Histoires de pianos
    ▻https://laviedesidees.fr/Histoires-de-pianos

    À travers l’étude de la restitution d’instruments spoliés par les nazis durant l’Occupation, Caroline Piketty s’intéresse aux parcours des victimes et à leur inscription dans l’histoire collective.

    #Histoire #Shoah #musique #famille #violence #guerre_mondiale
    ▻https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20260305_nazipianos.pdf

  • Yad Vashem : Wird Leipzig erste Außenstelle der Holocaust-Gedenkstätte ?
    ▻https://ostdeutscheallgemeine.com/article/leipzig-will-erstes-bildungszentrum-von-yad-vashem-in-deutsch

    A Leipzig anticommunisme et philosemitisme font bon ménage.

    L’institution de propagande « Stiftung Friedliche Revolution » à Leipzig se propose comme partenaire d’une antenne allemande de l’institution israëlienne Yad-Vashem. La fondation saxone présente la récupération par la droite capitaliste du soulèvement populaire en 1989 comme une révolution démocratique et Yad-Vashem abuse du souvenir des victimes de la shoa pour justifier l’idéologie sioniste.

    L’infamie de la méthode commune consiste dans la transformation de la vérité historique dans un événement qui justifie un régime réactionnaire, inhumain et belliqueux. L’exploitation capitaliste du prolétariat et la préparation d’une grande guerre contre la Russie s’accordent facilement avec la récupération illégale de terrains en possession de paysans appartenant à un peuple considéré comme inférieur par les voisins, membres sionistes d’une minuscule secte religieuse appellée le « judaïsme ».

    Yad-Vashem utilise le procédé des propriétaire de la marque « Jeux Olympiques » pour décider où elle installera sa dépendance. Sa réputation en Allemagne est telle que le maire de Leipzig et le chef du gouvernement de Saxe ont organisé une visite guidée de la ville en leur présence pour le comité de sélection de Yad-Vashem. Hambourg et les autres villes candidates proposent des conditions apparamment moins avantageuses pour les industriels du souvenir de l’holocauste.

    Les Saxons de droite font tout ce qu’ils peuvent pour mériter l’absolution que constituerait une filiale Yad-Vashem sur le sol allemand..

    24.2.2026 von Rüdiger Stumpf - Die Gedenkstätte Yad Vashem sucht einen Standort in Deutschland und zieht Sachsen dafür in Betracht. Was spricht dafür, dass es so kommt?

    Das Ringen um den Standort für den ersten Ableger der internationalen Holocaust-Gedenkstätte Yad Vashem aus Jerusalem in Deutschland geht in die heiße Phase. Für das Holocaust-Bildungszentrum sind vier Städte im Rennen: Düsseldorf, Köln, München und Leipzig.

    Ohne Gegenstimme sprach sich der Sächsische Landtag Anfang Februar für die weltweit erste Außenstelle in Sachsen aus. Das ist ungewöhnlich. Kultusminister Conrad Clemens (CDU) sprach im Landtag von einer „riesengroßen Chance“, um den Kampf gegen Antisemitismus zu stärken und um ein sichtbares Bekenntnis gegen jede Form von Relativierung der Shoah zu setzen.

    „Antisemitismus ist klar politisch. Er ist kein Randproblem, sondern ein Angriff auf den Rechtsstaat“, sagt Minister Clemens der OAZ. Die jüngsten Zahlen aus dem Jahr 2024 belegen das. Der Landesverband der Meldestelle Antisemitismus (Rias) hatte 349 antisemitische Vorfälle dokumentiert. Das bedeutet einen Anstieg um 82 Prozent gegenüber dem Vorjahr. „Wir alle wollen ein Yad-Vashem-Bildungszentrum in Sachsen, und wir müssen es so ehrlich sagen: Wir brauchen ein Yad-Vashem-Bildungszentrum in Sachsen“, sagt Clemens.

    Leipzig ist Favorit für das Bildungszentrum

    Die Jerusalemer Gedenkstätten-Verantwortlichen suchen seit vergangenem Jahr einen Standort für ein Bildungszentrum in Deutschland, das mit Fakten und Berichten über die Ermordung der Juden in Europa durch die Nationalsozialisten aufklärt. In die engere Wahl hat der Mahnmal-Vorstand die Bundesländer Bayern, Nordrhein-Westfalen und Sachsen genommen. Auch Dortmund und Essen waren auf der Shortlist, sind aber in der zweiten Runde des Auswahlverfahrens nicht mehr dabei.

    Für die Sächsische Staatsregierung ist Leipzig der Favorit. Die Messestadt hat mit rund 1300 Mitgliedern die größte jüdische Gemeinde im Freistaat. Die Leipziger Synagoge hat als eine der wenigen in Deutschland die Reichspogromnacht am 9. November 1938 überstanden. Pater Aurelius Arkenau (1900–1991) versteckte während der NS-Zeit im Leipziger Dominikaner-Kloster Juden und wird in Yad Vashem seit 1999 als ein „Gerechter unter den Völkern“ geführt.

    Politiker, Freundeskreise, Organisationen und Stiftungen werben mit Unterstützerlisten für das Bildungszentrum in Leipzig. Bereits im vergangenen Jahr haben Mitarbeiter von Yad Vashem die Bewerberstädte besucht. Am 10. und 11. Dezember haben der sächsische Ministerpräsident Michael Kretschmer (CDU), Leipzigs Oberbürgermeister Burkhard Jung (SPD) und Sachsens Kultusminister Conrad Clemens (CDU) die Jerusalemer Delegation durch Leipzig geführt.

    100 Veranstaltungen in Leipzigs jüdischer Begegnungsstätte

    Wichtigster Anlaufpunkt in der Leipziger Innenstadt ist das Ariowitschhaus. Es ist das Bildungs- und Begegnungshaus für jüdische Kultur. Pro Jahr gibt es rund 100 Veranstaltungen, viele Konzerte, interreligiöse Begegnungen und Ausstellungen. Umfangreich ist die Bildungsarbeit im Haus und in Workshops außerhalb. Die Mitarbeiter im Ariowitschhaus laden Journalisten und Abgeordnete, Mitarbeiter der Stadtverwaltung Leipzig, Bundeswehroffiziere, Polizisten und Justizvollzugsbeamte zu ihren Seminaren ein.

    In den kommenden Wochen steht besonders die Arbeit mit Lehrern und Schülern im Mittelpunkt. „Die Seminare sollen primär für das Phänomen des Antisemitismus sensibilisieren“, sagt Raja-Léon Lange, der die Bildungsarbeit im Ariowitschhaus leitet. Lehrern werden Tipps und Strategien an die Hand gegeben, wie sie bei antisemitischen Vorfällen angemessen reagieren. Den Teilnehmern wird ebenso „die Vielfalt jüdischen Lebens in der Gegenwart bewusst gemacht“, sagt Lange.

    In dem Haus wurde 1931 ein jüdisches Altenheim eröffnet, gestiftet von der Leipziger Familie Ariowitsch. In der Stadt wohnten damals rund 30.000 Juden. Im September 1942 wurden alle 108 Bewohner und Mitarbeiter des Hauses nach Theresienstadt deportiert. Nach dem Krieg lebten nur noch 20 Mitglieder der jüdischen Gemeinde. Sie erhielten das Haus 1946 zurück und nutzten es bis 1997 als Altenheim. Das Kultur- und Begegnungszentrum öffnete im Jahr 2009, nach der Sanierung des Hauses.

    Kooperationen wie diese sind für die Yad-Vashem-Mitarbeiter ein wichtiges Kriterium für ihre Städtewahl. Denn diese Zusammenarbeit soll das künftige Bildungszentrum beleben und viele weitere Initiativen und Vereine des Erinnerns mit ins Boot holen.

    Leipzigs Spirit des lebendigen Erinnerns

    „Wir haben in Leipzig einen ganz besonderen Spirit des lebendigen Erinnerns“, sagt Gesine Oltmanns der OAZ. Sie ist Ehrenvorsitzende im Vorstand der Stiftung Friedliche Revolution, die mit Veranstaltungen das gewaltfreie Erringen der Demokratie 1989 in der Revolutionsstadt Leipzig vergegenwärtigt.

    Die Angebote richten sich an die Breite der Gesellschaft, an Familien, Kinder und Jugendliche. Schauspielerinnen aus dem Theater der Jungen Welt gehen zum Beispiel mit Kindern durch die Stadt und spielen an den Schauplätzen von damals Szenen aus dem Kinderbuch „Fritzi war dabei“ nach. Dieses Buch erzählt die Geschichte eines Kindes, das die Wochen des Herbstes 1989 in Leipzig erlebt.

    Erinnerungen an unterschiedliche Ereignisse in der Geschichte Leipzigs treffen bei der historisch-politischen Vermittlungsarbeit aufeinander: Die Stiftung Friedliche Revolution hatte mit anderen Initiativen anlässlich des 80. Jahrestags der Pogromnacht im Jahr 2018 an Erinnerungsorten der Vertreibung und Ermordung der Juden gedacht. Zugleich wurden Schauplätze der friedlichen Demonstrationen und der Friedensgebete in Leipziger Kirchen von 1989 einbezogen, erzählt Gesine Oltmanns. Rund 8000 Menschen nahmen damals an dem Gedenken in Leipzig teil.

    „Es ist außergewöhnliche Anerkennung und ein ermutigendes Signal“, so Oltmanns, dass sich die Jerusalemer Gedenkstätte Yad Vashem in die lebendige Erinnerungslandschaft der Stadt mit einem Bildungszentrum einbringen will. Die enge Zusammenarbeit mit anderen Gedenkstätten in der Nachbarschaft steht auf dem Wunschzettel von Yad Vashem. Sie ist ein Pluspunkt für Leipzig im Auswahlverfahren.

    Holocaust-Bildungsstätte soll Leuchtturm sein

    Auf ihrer Besichtigungstour mit den sächsischen Politikern durch Leipzig hat die Yad-Vashem-Delegation einen „guten Eindruck gewonnen, genauso wie in den anderen Bewerberstädten“, sagt Wenzel Michalski, Geschäftsführer des deutschen Freundeskreises Yad Vashem in Berlin, der OAZ.

    Die geplante Bildungsstätte soll Menschen aus allen Bundesländern und aus ganz Europa anziehen. „Sie soll als Leuchtturm weit strahlen“, sagt Michalski. Das sächsische Konzept erfüllt diesen Wunsch. Es sieht eine enge Zusammenarbeit mit Polen und Tschechien vor. So gibt es bereits Kooperationen mit dem polnischen Wrocław (Breslau), wo es zu Beginn der NS-Herrschaft die drittgrößte jüdische Gemeinde im Deutschen Reich gab. Auch eine Zusammenarbeit mit dem Jüdischen Museum in Prag besteht schon.

    „Politische und finanzielle Stabilität ist wichtig für den Zuschlag“, sagt Michalski. Die sächsische Staatsregierung arbeite momentan einen „großen Fragenkatalog“ aus Israel ab, in dem es um bauliche, aber auch um finanzielle Fragen gehe, sagte Kultusminister Clemens. Der Freistaat will bis zu fünf Millionen Euro im Jahr für das Bildungszentrum bereitstellen und würde damit den Löwenanteil tragen. Auch die Bundesregierung beteiligt sich.
    Die Stadt hat bereits einen Anlaufpunkt vorgeschlagen

    Klare Wünsche hat Yad Vashem an das Gebäude und die Räume. Es soll eine Dauerausstellung geben, Seminarräume und einen Konferenzraum. Eine Immobilie in Leipzig ist dafür im Gespräch. Die Stadt hat bereits einen ersten Anlaufpunkt für das Bildungszentrum vorgeschlagen, wo Yad Vashem gleich nach seiner Standortentscheidung Räume nutzen kann. Die stünden für das Erste im Ariowitschhaus bereit, lässt Michalski durchblicken.

    Die Jerusalemer Gedenkstätte hat die umfangreichste Sammlung von Dokumenten und Zeugnissen ermordeter Juden, Überlebender und ihrer Retter weltweit. Die gesammelten Fotografien, Briefe und Gegenstände in den Depots sind ein großer Schatz, die an einem weiteren Gedenkort gezeigt werden können.

    Es geht darum, die einzelnen Geschichten der Menschen heute zu erzählen. „Es gibt unzählige Helden, die Menschen gerettet haben und die Mut machen“, sagt Michalski. Diese Geschichten werden für die Zeit jetzt gebraucht, in der es bald keine Überlebenden mehr gibt.

    Alfred Roßner, der „Oskar Schindler des Vogtlandes“, und Pater Aurelius Arkenau aus Leipzig „sind zwei großartige Menschen aus Sachsen, deren vorbildhafte Geschichten erzählt werden sollten“, sagt Frank Richter, ehemaliger Direktor der Sächsischen Landeszentrale für politische Bildung in Dresden, der OAZ. Beide werden von Yad Vashem als „Gerechte unter den Völkern“ geehrt.

    Zwei großartige Vorbilder für Widerstand aus Sachsen

    Roßner kam als Textilkaufmann 1940 nach Będzin im Dombrowaer Kohlebecken, das die Deutschen annektiert hatten, und wurde als Treuhänder für enteignete jüdische Firmen eingesetzt. Er forderte polnische und jüdische Arbeiter aus der Gegend an, die Uniformen für die Wehrmacht nähten. Damit bewahrte er zahlreiche Menschen vor der Deportation.

    „Eine von Yad Vashem getragene Bildungsstätte sollte sich nicht nur mit der Gefahr beschäftigen, die von den neuen Nazis ausgeht“, mahnt Richter. Sie könnte an den zahlreichen Beispielen des Widerstands gegen die alten Nazis anknüpfen, den es in Sachsen gab. „Eine Yad-Vashem-Bildungsstätte hätte viel zu tun – gerade in Sachsen“, sagt Richter. Denn der alte Rechtsextremismus feiere fröhliche Urstände und ein neuer völkischer Nationalismus beginne, die Köpfe vieler junger Menschen zu beherrschen.

    Bildungsleiter Lange aus dem Leipziger Ariowitschhaus fragt sich, wie ein offener Dialog möglich ist und wie starke Partnerschaften über einzelne Felder hinaus geschaffen werden können. „Und das in Zeiten zunehmender Polarisierung und mangelnder Bereitschaft, sich Ambivalenzen und Komplexität zu stellen“, sagt Lange.

    Offiziell will Yad Vashem seine Wahl der Stadt im ersten Halbjahr 2026 treffen. Die interne Entscheidung soll bereits Ende März fallen, sagt Michalski. Leipzig und Sachsen bereiten sich weiter vor.

    P.S. La ville de Leipzig a été d’abord célèbre pour son monument de la Bataille des Nations (en allemand monument de la Bataille des Peuples ) imauguré en 1913 cent ans après la première bataille à l’origine de la fondation de l’empire Deutsches Reich par Bismarck sous le roi prusse proclamé empereur Guillaume Ier .

    ▻https://de.wikipedia.org/wiki/V%C3%B6lkerschlachtdenkmal

    #Allemagne #Saxe #Leipzig #Endlösung #shoa #sionisme #propagande

  • « Babi Yar » (1961), par Evgueni Evtouchenko (Le Monde diplomatique, août 2008)
    ►https://www.monde-diplomatique.fr/mav/100/EVTOUCHENKO/17947

    Et que L’Internationale résonne
    quand on aura mis en terre
    le dernier antisémite de ce monde.
    Je n’ai pas une goutte de sang juif.
    Mais, détesté d’une haine endurcie,
    je suis juif pour tout antisémite.
    C’est pourquoi
    je suis un Russe véritable !

    Traduction de Jean Radvanyi. Publié dans Literaturnaia Gazeta le 19 mars 1961.

    #poésie #shoa #Russie

  • La banalité du bien
    ▻https://laviedesidees.fr/Tony-Molho-La-gentillesse-des-autres

    Récemment publiés en anglais, les souvenirs d’enfance de l’historien de la Renaissance italienne Tony Molho ont été presque immédiatement traduits en de nombreuses langues. Il y raconte ses souvenirs de famille à Salonique, l’occupation allemande et la fuite, perçues à hauteur d’enfant.

    #Histoire #Shoah #enfance #guerre_mondiale #Grèce
    ▻https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/202511_molho_relu_ariel-2.pdf

    • Dans « la gentillesse des autres », on entend aussi une interrogation non résolue qui traverse le livre : cette définition de l’autre, l’idée d’une frontière en évolution avec « les autres ». Dans un jeune pays où la religion orthodoxe devient rapidement un signe de grécité, Tony Molho tente, avec toujours beaucoup de questionnements, de reconstruire ce qui faisait la judéité de sa famille. Celle de ses parents qui parlaient ladino (judéo-espagnol), français entre eux, mais grec seulement à l’extérieur de la maison, parfois avec un accent reconnaissable. Celle de son père passionné de culture allemande qui évite de parler cette langue après la guerre, mais qui n’accepte qu’à contre-cœur l’émigration aux États-Unis. La sienne enfin, par exemple lorsqu’invité par un camarade d’école à la messe de Pâques après la guerre, il entend un violent sermon à l’encontre des juifs et se retourne pour voir à quels juifs on s’adresse. Très tôt, ses camarades d’écoles l’appellent Tonis « Tony transformé en Tonis – et un enfant ressent de manière différentes sa place, ou son absence de place, dans le monde qui l’entoure ».

      #Salonique #ladino #altérité #compassion

  • Étoiles, Konrad Wolf, 1959
    ▻https://www.arte.tv/fr/videos/005406-000-A/etoiles

    Dans ce film émouvant le protagoniste échoue car son humanisme le fait trahir son amour. A la fin il prend enfin la décision de s’allier aux antifascistes et de combattre activement les armées génocidaires

    Les oeuvres de Gorki, Brecht et Wolf sont toujours d’actualité. Aujourd’hui on peut les regarder en dehors du contexte staliniste et découvrir leurs réponses essentielles aux question de la lutte pour la libération du capitalisme, du colonialisme et de l’impérialisme.

    Disponible jusqu’au 19/01/2026

    Un sous-officier de la Wehrmacht tente de faire évader Ruth une jeune femme juive dont il est tombé amoureux... Par le cinéaste est-allemand Konrad Wolf, une histoire d’amour tragique, récompensée à Cannes en 1959.

    La question centrale du film est soulevée implicitement par la tentative desespérée et absurde de comprendre le conflit en Palestine en tant que tel alors qu’il s’agit d’un épisode du développement des contradictions provoquées par l"impérialisme mondial.

    Gilles Deleuze et la Palestine
    ▻https://seenthis.net/messages/1142722
    ►https://lestempsquirestent.org/fr/numeros/numero-7/gilles-deleuze-et-la-palestine

    Le fascisme et le national-socialisme partagent la même image de l’homme avec le libéralisme : L’homme est un loup pour l’autrui. En passant à l’acte conséquent les adeptes de ces idéologies créent les conditions nécessaires pour illustrer le soi-disant bien-fondé de leur axiome méprisant..

    Une cible à la fois : La logique qui a aidé les libéraux israéliens à commettre un génocide
    ▻https://seenthis.net/messages/1142822

    Si on suit la définition israélienne du génocide décrite dans cet article, même l"holocauste nazi n’en fut pas un, car dans la logique de l’époque il s’agissait d’un acte de légitime défense pour sauver le peuple allemand de la déstruction par le venin juif.

    Là aussi il n’y a donc rien de nouveau depuis 1945,. Il y a eu une modification de la distribution des rôles, mais en principe on joue toujours la même pièce.

    #Allemagne #Bulgarie #Israel #Palestine #histoire #film #DDR #antifascisme #shoa #holocauste #nakba #génocide

  • Zachary Foster sur X : “Israel did not give every Jewish refugee Israeli citizenship after 1948. This is a myth and a lie spread by Zionists like AdamRFisher to make themselves feel better about apartheid & genocide. Israel turned away thousands upon thousands of Jews, both from Europe & from the” / X
    ▻https://x.com/_ZachFoster/status/1979925050871742690

    Israël n’a pas accordé la citoyenneté israélienne à tous les réfugiés juifs après 1948. C’est un mythe et un mensonge propagé par des sionistes comme @AdamRFisher pour se sentir mieux face à l’apartheid et au génocide.

    Israël a repoussé des milliers et des milliers de Juifs, tant d’Europe que du Moyen-Orient, après 1948.

    Israël a refusé la famille Vazana qui souhaitait émigrer du Maroc vers Israël dans les années 1950. Les autorités israéliennes de l’immigration ne les ont pas autorisés à voyager avec deux de leurs enfants, qui étaient classés comme handicapés. C’était un cas typique au Maroc, et il y en avait beaucoup d’autres similaires. ▻https://dsq-sds.org/article/id/655

    Après 1948, le politicien israélien, Itzhak Refael, a travaillé dur pour empêcher l’arrivée d’immigrants juifs indésirables. Il a déclaré : « J’ai bloqué 2 000 visas à Tunis, qui avaient été délivrés à des personnes âgées et invalides, et j’ai donné l’ordre de ne pas les faire venir. J’ai bloqué 800 visas en France, qui avaient été délivrés à des personnes malades et âgées... également des invalides en Allemagne, 5 000 personnes. » Les survivants de l’Holocauste en Allemagne étaient si vieux et faibles, quel bénéfice pouvaient-ils apporter à Israël ?!?!? (Segev, Les premiers Israéliens, p.143) ▻https://yplus.ps/wp-content/uploads/2021/01/Segev-Tom-1949-The-First-Israelis.pdf

    Plus un Juif était dans le besoin, plus il était probable qu’il soit rejeté par Israël. Israël a rejeté les Juifs faibles, pauvres, persécutés, démunis, malades, atteints de maladies et âgés parce qu’ils étaient faibles, pauvres, persécutés, démunis, malades, atteints de maladies et vieux.

    #sionisme

    ▻https://video.twimg.com/amplify_video/1956762667177201664/vid/avc1/720x1280/HD9dR3frz6wE200G.mp4

  • Nürnberg vor 90 Jahren - München am 15. September
    ▻https://www.daybyday.press/article9283.html

    15.9.2025 von Dr. Wolf Siegert - Teilnahme BK Merz an der Feier zur Wiederherstellung der Synagoge Reichenbachstraße
    Anfang: 15.09.2025 18:00 Uhr | Ort: München | 18:35 Uhr Rede BK Merz

    Sehr geehrte liebe Frau Salamander,
    sehr geehrter Herr Jakubowicz,
    sehr geehrter Herr Botschafter, lieber Ron Prosor,
    Frau Generalkonsulin, Frau Lador-Fresher,
    Herr Generalkonsul James Miller,
    Herr Vorsitzender des Zentralrats der Juden in Deutschland, lieber Josef Schuster,
    sehr verehrte liebe Frau Charlotte Knobloch,
    Herr Ministerpräsident, lieber Markus Söder,
    Frau Landtagspräsidentin, liebe Ilse Aigner,
    Herr Oberbürgermeister,
    meine Damen und Herren, liebe Kolleginnen und Kollegen aus den Parlamenten, aus dem Deutschen Bundestag und aus dem Bayerischen Landtag,

    es war ein Freudenfest, als vor ziemlich genau 94 Jahren, am 5. September 1931, die Synagoge Reichenbachstraße eingeweiht wurde – zum ersten Mal eingeweiht wurde, wie nur wir Nachgeborenen es heute wissen.

    „[E]in feierliche[r] Akt,“ – das war in der Zeitung der Bayerischen Israelitischen Gemeinde zu lesen – „an dem die gesamte jüdische Gemeinde München ohne Unterschiede der Richtungen teilnahm.“

    Meine sehr geehrten Damen und Herren, wir müssen annehmen, dass es gleichzeitig – trotzdem – ein Tag wachsender Sorgen und Furcht für die Feiernden war, dass sich die versammelte Festgemeinschaft untereinander gefragt hat, ob und wie lange Jüdinnen und Juden in Deutschland wohl noch sicher leben können. Denn schon wenige Tage später, am 12. September 1931, am Abend des jüdischen Neujahrsfestes, wird es am Berliner Kurfürstendamm schwere antisemitische Ausschreitungen geben, verübt von Hunderten von SA-Mitgliedern.

    Diese Ausschreitungen waren kein Einzelfall; Straßengewalt gegen Jüdinnen und Juden, Übergriffe auf jüdische Geschäfte häuften sich ab 1930. Der Antisemitismus in der deutschen Gesellschaft nahm zu.

    So bezeichnete „Das Jüdische Echo“ die Einweihung der Synagoge Reichenbachstraße 1931 als „Ausdruck eines jüdischen Lebenswillens und einer jüdischen Lebenskraft, die [sich] selbst unter widrigsten Verhältnissen […] die Bedingungen schafft, die das jüdische Leben braucht“.

    Sieben Jahre, sieben kurze Jahre, gab es dann jüdisches Leben, jüdischen Gottesdienst, jüdisches Gebet in dieser Synagoge – unter immer widrigeren Umständen –, bis 1938 die Synagoge von einem entfesselten Mob entweiht, geschändet, verwüstet wurde. Sie wurde nur deshalb nicht niedergebrannt, weil man Schäden an den umliegenden und, so hieß es, „nicht-jüdischen“ Häusern befürchtete.

    Wir wissen im Rückblick, dass die Novemberpogrome von 1938 nur der Auftakt für das Menschheitsverbrechen der Shoah waren, für den Versuch der systematischen, geradezu industrialisierten Auslöschung des jüdischen Volks, eine Tat, die so monströs, die so radikal böse ist, dass sie – um mit der großen deutsch-jüdischen Denkerin Hannah Arendt zu sprechen – einfach „nicht hätte passieren dürfen“ unter uns Menschen.

    Liebe Frau Salamander, Sie sind aufgewachsen als Tochter von Überlebenden der Shoah in einem – Sie haben es gerade in Ihrer Rede schon gesagt – Displaced Persons Camp bei München. Sie haben in einem Ihrer Bücher geschrieben, dass Sie als Kind immer wieder diese eine Frage stellten, „ob denn den Juden niemand geholfen habe“. Ohne ein Festhalten an der Hoffnung auf eine positive Antwort – so schreiben Sie weiter –, ohne ein Festhalten an der „naive[n] Hilfserwartung des Kindes“, „wären wir doch als Menschen verloren“.

    Auch heute noch müssen wir das Entsetzen darüber zulassen, dass die Allermeisten eben nicht geholfen haben. Denn nur so können wir beginnen zu verstehen, was es heißt, dass sich unmittelbar nach dem Krieg Jüdinnen und Juden, Überlebende, Kinder der Überlebenden, trotz allem entschieden haben, in Deutschland, in München, in anderen deutschen Städten und Gemeinden zu bleiben, dorthin zurückzukehren, sich gar dort wieder zu beheimaten: in dem Land, von dem die Shoah ausgegangen war.

    Wir sagen nun heute gern, das sei ein Wunder. Denn es sprengt unsere gewohnten Maßstäbe, dass das möglich war und ist: die Rückkehr jüdischen Lebens nach Deutschland. Aber natürlich war es kein Wunder, sondern es war das Ergebnis der Entscheidungen von Menschen jüdischer Abstammung, die ein „dennoch“ gesprochen haben, die nicht bereit waren, ihr Land, mehr noch aber, uns alle als Menschen verloren zu geben. Sie, liebe Frau Salamander, und Sie, Frau Knobloch, können davon erzählen, welchen Einsatz es gefordert hat, wieder Orte und Räume für jüdisches Leben in Deutschland zu schaffen.

    1945 schon wurde die Israelitische Kultusgemeinde in München wieder gegründet. 1947 ist diese Synagoge – wir haben es gehört – ein zweites Mal eingeweiht worden. Es war erneut eine Eröffnung unter widrigsten Bedingungen. In der jungen Bundesrepublik Deutschland beschwieg man den Nationalsozialismus und seine furchtbaren Verbrechen weitgehend. Es gab lange Jahre keine Auseinandersetzung mit der eigenen Schuld. Schlimmer noch: Es gab wenig Empathie mit den Opfern, und es gab weiterhin Antisemitismus in vielen Köpfen.

    Heute, 94 Jahre nach der Ersteinweihung, können wir nun die dritte Eröffnung der Synagoge Reichenbachstraße feiern. Sie ist wiederum nur durch Einsatz und harte Arbeit möglich geworden, für die vor allem Ihnen, Frau Dr. Salamander, unser allergrößter Dank gebührt.

    Sie haben es gesagt: Die Synagoge Reichenbachstraße, wie wir sie heute wirklich bestaunen können – wiederhergestellt in ihrer ganz ursprünglichen Pracht, Schönheit und modernen Formensprache –, ist eine der ganz wenigen Synagogen im Bauhausstil, die es in Europa gibt. Sie ist ein wahres Kunstdenkmal.

    Sie ist jetzt schon ein Ort von kunsthistorischer Bedeutung, ein nationales Erbe, weil wir hier eben in Beziehung treten können mit dem Judentum in Deutschland vor der Zeit des Nationalsozialismus und damit übrigens auch mit dem jüdisch-christlichen Wurzelwerk des kulturellen Lebens in Deutschland und in ganz Europa. Das Bauhaus ist eben nicht denkbar ohne seine jüdischen Künstlerinnen und Künstler – wie überhaupt die deutsche, die europäische Kunst, Philosophie, Literatur, Musik mit ihrem ganzen Reichtum nicht denkbar ist ohne jüdische Traditionen, jüdisches Denken, jüdische Theologie. Auch insofern ist es für uns alle ein Anlass zur Freude und auch ein Anlass zu großer Zuversicht, heute hier versammelt zu sein und gemeinsam feststellen zu können: Diese neue alte Synagoge ist wieder, einmal mehr, Ausdruck jüdischer Lebenskraft in Deutschland.

    Gleichzeitig müssen wir uns der Tatsache stellen, dass Sie, dass die Jüdinnen und Juden in ganz Deutschland, diesen Freudentag, die dritte Eröffnung der Synagoge, wieder unter widrigsten Bedingungen feiern müssen, unter neuen widrigsten Bedingungen. Polizistinnen und Polizisten stehen vor der Synagoge – wir alle haben sie passiert. Die Gottesdienste, die hier ab heute gefeiert werden, die Kulturveranstaltungen, sie werden ausnahmslos unter Polizeischutz stattfinden. Polizei steht deutschlandweit vor jüdischen Kindergärten, Schulen, Restaurants und Cafés. Antisemitismus war eben nie aus der Bundesrepublik verschwunden; das wissen viele von Ihnen aus bitterer Erfahrung.

    Daran erinnert uns übrigens auch die Gedenktafel, die wenige Meter von diesem Platz entfernt steht. Die Namen der fünf Männer und zwei Frauen stehen darauf, die 1970 bei dem Brandanschlag auf das Altenheim der Israelitischen Kultusgemeinde ums Leben gekommen sind, das hier im Vorderhaus gelegen war. Zwei von ihnen waren Überlebende der Konzentrationslager. Sie, Frau Knobloch, kannten viele der Bewohnerinnen und Bewohner dieses Altenheims. Sie können von dem Entsetzen erzählen, das dieser Anschlag damals ausgelöst hat – nicht nur, aber auch und vor allem in den jüdischen Gemeinden.

    Seitdem, seit 1970, stehen jüdische Einrichtungen in ganz Deutschland unter Polizeischutz. Das heißt, es gibt eine ganze Generation von Jüdinnen und Juden in Deutschland, die öffentliches jüdisches Leben nur so kennt: nur unter strengsten Sicherheitsvorkehrungen.

    Und doch habe ich glauben wollen, haben viele in Deutschland glauben wollen, dass es vielleicht eines Tages besser wird. Und dann kam der 7. Oktober 2023, der größte Massenmord an Jüdinnen und Juden seit der Shoah – eine gleichfalls monströse, eine barbarische Tat. Und – wir blicken immer noch mit Fassungslosigkeit darauf – auf manchen deutschen Straßen wurde gefeiert.

    Meine Damen und Herren, an diesem Tag ist endgültig unübersehbar geworden: Wir haben in Politik und Gesellschaft zu lange die Augen davor verschlossen, dass von den Menschen, die in den letzten Jahrzehnten nach Deutschland gekommen sind, ein beachtlicher Teil ‑ ein Teil, aber ein beachtlicher Teil – in Herkunftsländern sozialisiert wurde, in denen Antisemitismus geradezu Staatsdoktrin ist, Israelhass schon den Kindern in den Schulen vermittelt wird.

    Wir erleben seit dem 7. Oktober – Sie erleben seitdem – eine neue Welle des Antisemitismus – im alten und in neuem Gewand; unverhohlen und dürftig versteckt; in Worten und in Taten; in den sozialen Medien, an den Universitäten, im öffentlichen Raum.

    Ich möchte Ihnen sagen, wie sehr mich das beschämt – als Bundeskanzler der Bundesrepublik Deutschland, aber auch als Deutscher; als Kind der Nachkriegsgeneration, das aufgewachsen ist mit dem „Nie wieder“ als Auftrag, als Pflicht, als Versprechen.

    Meine Damen und Herren, ich möchte Ihnen im Namen der Bundesregierung sagen, dass wir alles tun werden, was in unserer Macht steht, damit Jüdinnen und Juden in ganz Deutschland ohne Angst leben, feiern und studieren können, damit hier eine Generation jüdischer Kinder aufwachsen kann, die überall und jederzeit stolz von ihrem Judentum erzählen kann.

    Ich möchte in Richtung aller Bürgerinnen und Bürger dieses Landes sagen: Es liegt an uns allen, wieder mehr denn je, dieses „Nie wieder“ als unser aller historische Pflicht mit Leben zu füllen.

    Vor allem möchte ich Ihnen, Frau Dr. Salamander, den Initiatorinnen und Initiatoren der „Initiative Synagoge Reichenbachstraße“ und überhaupt allen, die an der Restaurierung dieses Gotteshauses mitgewirkt haben, sagen: Ich danke Ihnen dafür, dass Sie sich unter den neuen widrigsten Bedingungen an die Arbeit gemacht haben und dass Sie ein Zeichen gesetzt haben für die jüdische Lebenskraft.

    Für Hannah Arendt realisiert sich die Freiheit, die wir Menschen als Menschen haben, in unserer Fähigkeit, jederzeit einen neuen Anfang machen zu können, die Initiative zu ergreifen, zu handeln, Neues in Bewegung zu setzen. Es ist ein großes Glück für die Bundesrepublik Deutschland und für die Stadt München, sehr geehrte Frau Dr. Salamander, dass Sie immer wieder die Initiative ergriffen haben, zuletzt für die Wiederherstellung dieser Synagoge. Sie haben einmal gesagt, Sie würden es als Ihre Aufgabe und die Aufgabe Ihrer Generation sehen, „der mit den Menschen vernichteten jüdischen Kultur ein neues Fundament zu legen“, das jüdische Geistesleben in Deutschland wieder zu beheimaten. Das ist Ihnen an diesem Ort in geradezu eindrucksvoller Weise gelungen.

    Ich wünsche mir sehr, dass die Synagoge Reichenbachstraße genau das wird: ein Ort der Heimat für jüdisches Leben, für jüdische Religiosität in Deutschland, der auf die ganze Bundesrepublik ausstrahlt. Ich wünsche mir sehr, dass die Synagoge Reichenbachstraße, dass alle Synagogen in Deutschland, dass jüdische Schulen und Kindergärten, dass jüdisches Leben insgesamt in Deutschland eines Tages wieder ohne Polizeischutz auskommen. Wir dürfen uns daran nicht gewöhnen, dass dies nun schon seit Jahrzehnten offenbar notwendig ist.

    Ich sage deshalb von dieser Stelle aus jeder Form des alten und des neuen Antisemitismus in Deutschland namens der gesamten Bundesregierung der Bundesrepublik Deutschland den Kampf an – politisch ohnehin, aber auch strafrechtlich und in jedweder gesetzgeberischen Form, die uns möglich ist und die notwendig sein sollte. Wir werden Antisemitismus auch im Gewand der vermeintlichen Freiheit der Kunst, der Kultur und der Wissenschaft nicht dulden.

    Lassen Sie es mich abschließend so zum Ausdruck bringen: Wir schulden Ihnen – unseren jüdischen Mitbürgerinnen und Mitbürgern in ganz Deutschland und am heutigen Tag der Israelitischen Kultusgemeinde in München, und den Initiatoren und Mitwirkenden am Wiederaufbau der Synagoge Reichenbachstraße in ganz besonderer Weise – dieses Versprechen ganz einfach als Dank für das großartige Geschenk, das Sie uns allen heute hier in München mit der Wiedereröffnung dieses Gotteshauses machen.

    Herzlichen Dank!

    #Allemagne #histoire #nazis #racisme #antisemitisme #droit #shoa #holocauste

  • Die Überlebende
    ▻https://www.graswurzel.net/gwr/2025/05/die-ueberlebende

    Peggy Parnass nous a quitté déjà le 12 mars 2025. En 1945 elle avait 18 ans. Ses livres sont toujours une des meilleures sources pour comprendre comment nous en sommes arrivés à préparer la prochaine guerre contre nos soeurs et frères russes.

    2.5.2025 -Nachruf auf Peggy Parnass (1927–2025)
    ...als durch die Bundesrepublik 2007 ein Aufschrei der Empörung ging, weil Christian Klar, Mitglied der Rote Armee Fraktion (RAF), und vielleicht auch einer der Mörder des von der RAF entführten Hanns Martin Schleyer, nach 24 Jahren vorzeitig aus der Haft entlassen werden sollte, rückte Peggy den Maßstab zurecht: „Jetzt geht es um Christian Klar. Bei dem man sich ernsthaft fragt, warum er schon nach 24 Jahren raus will? Nach nur 24 Jahren! Nach allem, was er getan hat. Gefährlich, wie er ist“, schrieb sie im „Stern“: „Es wird ja immer gesagt, dass die traurige Schleyer-Witwe nicht mal erfahren hat, und auch der Sohn ist darüber unglücklich, dass niemand weiß, wer denn nun genau der Mörder ist.“ Und weiter: „Ja, die beklagenswerte, greise Witwe von Hanns Martin Schleyer! Die unglückliche Frau. Die Arme. Meine Mutter war keine zu bedauernde, greise Witwe. Konnte sie auch nie werden. Denn sie wurde zusammen mit Pudl, ihrem Mann, meinem Vater, vergast. So wie fast 100 andere enge Verwandte von uns. Also die Großeltern, Tanten, Onkel, Vettern, Cousinen – alle weg … Frau Schleyer hatte sicher sehr gute Jahre mit ihrem Mann, für sie gute Jahre. In Lidice, in Böhmen, da führte das junge Paar ein Herrschaftsleben. Er, an führender Stelle als SS-Mann, nicht irgendein SS-Mann, er bekleidete einen Offiziersrang. Er war ein überzeugter und begeisterter Nazi, von Anfang an. Schon als 16-Jähriger. Und blieb dabei.“
    Sie nahm die Gelegenheit wahr und verglich die Diskussion um Christian Klar mit der Rechtsprechung gegen NS-Massenmörder, zum Beispiel: „Arnold Strippel, SS-Obersturmführer. Er machte Karriere in einigen Konzentrationslagern: auch in Buchenwald und Neuengamme. 1949 wurde er wegen Mordes an 21 Häftlingen zu 21mal lebenslänglich verurteilt, doch der nächste Richter hatte Gnade mit dem Mann und begrenzte seinen Gefängnisaufenthalt. Dafür bekam er eine Haftentschädigung in Höhe von 121.300 D-Mark. Etwa 100.000 D-Mark mehr als überlebende KZ-Häftlinge. Er wurde in Düsseldorf letztlich zu 3,5 Jahren verurteilt.“

    ▻https://de.m.wikipedia.org/wiki/Peggy_Parnass

    #Allemagne #histoire #shoa #anticommunisme #fascisme #exclusion_sociale

  • Margarete Streisand | Stolpersteine in Berlin
    ▻https://www.stolpersteine-berlin.de/de/eislebener-str/4/margarete-streisand

    Verlegeort: Eislebener Str. 4
    Bezirk/Ortsteil: Charlottenburg
    Verlegedatum: 23. April 2013
    Geboren: 05. August 1882 in Grätz / Grodzisk Wielkopolski
    Deportation: am 29. Oktober 1941 nach Łódź / Litzmannstadt
    Später deportiert am 06. Mai 1942 nach Chełmno / Kulmhof
    Ermordet 06. Mai 1942 in Chełmno / Kulmhof

    Margarete Streisand wurde am 5. August 1882 in Grätz (Grodzisk) im Raum Posen (Poznan) geboren. Der Vater war der Druckereibesitzer Louis Streisand, die Mutter hieß Clara. Margarete hatte drei Geschwister: Hugo, Willi (gestorben 1919 an Lungentuberkulose) und Bianka (geboren am 7. September 1881 in Grätz, nach Theresienstadt deportiert). Als sie am 17. Mai 1939 bei der Volkszählung in Berlin registriert wurde, war sie unverheiratet und von Beruf Buchhändlerin.

    „Mein Großvater Hugo Streisand“, so berichtete seine Enkelin Renate, “gründete 1901 eine erfolgreiche wissenschaftliche Buchhandlung, später wurde sie ein Antiquariat. Er wohnte zuerst in einer kleinen Wohnung in der Eislebener Straße 6 und zog dann 1905 in die Eislebener Straße 4, dorthin zogen auch seine Mutter und seine Schwester Margarete.“ Die Wohnung lag im 2. Stock links, ein Zimmer war untervermietet an Elisabeth Behrend (geboren am 14. Februar 1863 in Kolberg, ermordet am 13. September 1942 in Theresienstadt), die Buchhandlung befand sich in der Nähe an der Augsburger Straße 38.

    Margarete muss ihren Neffen Joachim Streisand (1920-1980), den Vater von Renate Streisand, wie sie sich weiter erinnerte, „geliebt haben. Das zeigen Urlaubsansichtskarten aus den 1920er Jahren.“ Margarete hat demnach Reisen in Europa gemacht, die eine gewisse finanzielle Kraft voraussetzten.

    Die Streisands wären „eine normale bürgerliche Familie gewesen“, schätzt Renate, wenn es die Judenverfolgung nicht gegeben hätte. „Ich erinnere mich an meine Kindheit in der Eislebener Straße 4, wenn meine Großmutter Erna-Maria Streisand mir vor bestimmten familiären Anlässen sagte, es sei nicht nötig, den Tisch im Wohnzimmer ganz auszuziehen, es kämen nicht so viele Verwandte. … Die Familie Streisand war klein geworden, Ermordung und Exil hatten nur noch eine kleine Gruppe der Streisands in Deutschland leben lassen.“

    Der Buchhändler Hugo Streisand lebte in „privilegierter Mischehe“, wie es bei den Nationalsozialisten hieß, er war verheiratet mit Erna-Maria geb. Dunst. Seine Schwester Bianka, verheiratete und geschiedene Hassel, wurde am 9. Februar 1944 aus der Joachimsthaler Straße 24 mit der Nummer 97 nach Theresienstadt deportiert. Sie überlebte die Grauen des Ghettos, starb aber am 6. Juli 1945 an Herzschwäche, was sicherlich eine Folge der Haft war.

    Ergänzung 2022:
    Margaretes Bruder Hugo Streisand überlebte den Krieg und betrieb wieder seinen Buchhandel. Er starb 1955 und seine Witwe Erna führte das Antiquariat weiter.

    Eine Großnichte Ernas, Dr. Irina Metzler, schreibt uns:

    “Ich selber habe Tante Erna noch kennengelernt, als ich ein kleines Mädchen war und Erna ihr Antiquariat in einer für mich damals fürchterlich dunklen, staubigen und mit Büchern regelrecht zugestopften Wohnung hatte. Nach Ernas Tod Mitte der 80er-Jahre hatte meine Mutter den damals noch durch die Mauer getrennten Erben von Streisand die Buchexporthandlung abgekauft. Als “Buchexport Hugo Streisand Nachfolge Ursula Zilli” konnte die Firma 2001 noch das 100. Firmenjubiläum feiern, bevor sie von Berlin in die Nähe von Nürnberg umgezogen ist.”

    ▻https://www.stolpersteine-berlin.de/sites/default/files/stolpersteine-media/dateien/dokumente-streisand.pdf

    Stolperstein Eislebener Straße 4 - Berlin.de
    ▻https://www.berlin.de/ba-charlottenburg-wilmersdorf/ueber-den-bezirk/geschichte/stolpersteine/artikel.179820.php
    ▻https://www.berlin.de/imgscaler/r4z4rDVUY5O_3HGAdUuSVO9JVVCo0mztkdqHl9FAspE/r3zu4/L3N5czExLXByb2QvYmEtY2hhcmxvdHRlbmJ1cmctd2lsbWVyc2RvcmYvdWViZXItZGVuLWJlemlya
    Hauseingang Eislebener Str. 4, Bild: Stolpersteine-Initiative CW, Bukschat&Flegel

    Der Stolperstein für Elisabeth Behrend wurde am 24.7.2012 auf Wunsch ihrer Nachkommen Christiane von Alten und Jens-Peter Behrend (Berlin) verlegt.

    Der Stolperstein für Margarete Streisand wurde am 23.4.2013 auf Initiative von Renate Iwainsky-Streisand (Berlin) verlegt.

    ▻https://www.berlin.de/imgscaler/kQzqxPXEQ7HHrF6ztfhia6TQhE0Gw475DjX-TAZDSag/r4zu3/L3N5czExLXByb2QvYmEtY2hhcmxvdHRlbmJ1cmctd2lsbWVyc2RvcmYvdWViZXItZGVuLWJlemlya Stolperstein Elisabeth Behrend Bild: Stolpersteine-Initiative CW, Bukschat&Flegel

    HIER WOHNTE
    ELISABETH BEHREND
    JG. 1863
    DEPORTIERT 28.8.1942
    THERESIENSTADT
    ERMORDET 13.9.1943

    Elisabeth Behrend wurde am 14. Februar 1863 in Kolberg in Pommern geboren. Sie war Tochter des Arztes Moses Behrend und Ulrike geb. Gronau und hatte vier, möglicherweise fünf Geschwister. Ihr Vater Moses (Moritz) Behrend war Begründer des Behrendschen Solebads in Kolberg, das maßgeblich dazu beitrug, aus Kolberg einen Kurort zu machen. Über drei Generationen hinweg sollten die Behrends in Kolberg medizinische Heilbäder betreiben. Auch als ihr Bruder Felix als Medizinalrat die Aufsicht und Direktion über das Heilbad übernommen hatte, lebte die unverheiratete Elisabeth bei der Familie. Erst später, womöglich im Zuge der Deportationen, ging sie nach Berlin.
    Im Jahr 1938 , unmittelbar nach den Pogromen der sogenannten Reichskristallnacht, versuchte sie vergeblich, sich vor der Verfolgung zu retten, indem sie der Polizei folgende Mitteilung machte: „Ich versichere an Eides statt…, dass mein Großvater nach Angaben meiner Eltern als Wachtmeister eines Husarenregiments an den Freiheitskriegen 1813/14 teilnahm, Kriegsauszeichnungen erhielt und als Posthalter in Neustettin gelebt hat. Ich bin seine einzige heute noch lebende Enkelin und die Schwester des Geheimen Medizinalrats Dr. Felix Behrend. Kolberg, den 12. November 1938, Elisabeth Behrend“

    Deportiert wurde Elisabeth Behrend, die in der Eislebener Straße 4 im 2. Stock links als Untermieterin der Familie Streisand wohnte, am 28. August 1942 nach Theresienstadt, wo der fast 80-jährigen ein geruhsamer Lebensabend versprochen worden war. Sie wurde in ein verplombtes Abteil gesetzt, um sie herum 100 Jüdinnen und Juden, von denen fast alle älter als 70 waren. Die letzte Strecke bis zur Einfahrt des Ghettos mussten sie zu Fuß gehen. Ihnen war erlaubt, wenig Gepäck mitzunehmen. Diesen Transport überlebten nur drei. In Theresienstadt wurde fälschlich registriert, ihr „letzter Wohnort“ sei das Ostseebad Kolberg gewesen.

    Todestag von Elisabeth Behrend war der 13. September 1942. Auf dem Totenschein gaben die Ärzte als Todesursache „Darmkatarrh“ an, was eine Umschreibung für die Folgen der katastrophalen Ernährungs-, Gesundheits- und Hygieneumstände im Ghetto Theresienstadt war.
    ▻http://www.holocaust.cz/de/opferdatenbank/opfer/5427-elisabeth-behrend

    Text: Jens-Peter Behrend mit Hilfe von Aufzeichnungen und Dokumenten von Christiane von Alten sowie des Archivs Theresienstadt, ergänzt von Helmut Lölhöffel

    ▻https://www.berlin.de/imgscaler/srpG2YvfemsdvpGz9sUoc6XSXXTw-RlSZVfs6cAh1_w/r4zu3/L3N5czExLXByb2QvYmEtY2hhcmxvdHRlbmJ1cmctd2lsbWVyc2RvcmYvdWViZXItZGVuLWJlemlya Stolperstein Margarete Streisand Bild: Stolpersteine-Initiative CW, Bukschat&Flegel

    HIER WOHNTE
    MARGARETE
    STREISAND
    JG. 1882
    DEPORTIERT 29.10.1941
    ERMORDET IN
    LODZ / LITZMANNSTADT

    Margarete Streisand wurde am 5. August 1882 in Grätz (Grodzisk) im Raum Posen (Poznan) geboren. Der Vater war der Druckereibesitzer Louis Streisand, die Mutter hieß Clara. Margarete hatte drei Geschwister: Hugo, Willi (gestorben 1919 an Lungentuberkulose) und Bianka (geboren am 7. September 1881 in Grätz, nach Theresienstadt deportiert). Als sie am 17. Mai 1939 bei der Volkszählung in Berlin registriert wurde, war sie unverheiratet und von Beruf Buchhändlerin.

    „Mein Großvater Hugo Streisand“, so berichtete seine Enkelin Renate, “gründete 1901 eine erfolgreiche wissenschaftliche Buchhandlung, später wurde sie ein Antiquariat. Er wohnte zuerst in einer kleinen Wohnung in der Eislebener Straße 6 und zog dann 1905 in die Eislebener Straße 4, dorthin zogen auch seine Mutter und seine Schwester Margarete.“ Die Wohnung lag im 2. Stock links, ein Zimmer war untervermietet an Elisabeth Behrend (geboren am 14. Februar 1863 in Kolberg, ermordet am 13. September 1942 in Theresienstadt), die Buchhandlung befand sich in der Nähe an der Augsburger Straße 38.

    Margarete muss ihren Neffen Joachim Streisand (1920-1980), den Vater von Renate Streisand, wie sie sich weiter erinnerte, „geliebt haben. Das zeigen Urlaubsansichtskarten aus den 1920er Jahren.“ Margarete hat demnach Reisen in Europa gemacht, die eine gewisse finanzielle Kraft voraussetzten.

    Die Streisands wären „eine normale bürgerliche Familie gewesen“, schätzt Renate, wenn es die Judenverfolgung nicht gegeben hätte. „Ich erinnere mich an meine Kindheit in der Eislebener Straße 4, wenn meine Großmutter Erna-Maria Streisand mir vor bestimmten familiären Anlässen sagte, es sei nicht nötig, den Tisch im Wohnzimmer ganz auszuziehen, es kämen nicht so viele Verwandte. … Die Familie Streisand war klein geworden, Ermordung und Exil hatten nur noch eine kleine Gruppe der Streisands in Deutschland leben lassen.“

    Der Buchhändler Hugo Streisand lebte in „privilegierter Mischehe“, wie es bei den Nationalsozialisten hieß, er war verheiratet mit Erna-Maria geb. Dunst. Seine Schwester Bianka, verheiratete und geschiedene Hassel, wurde am 9. Februar 1944 aus der Joachimsthaler Straße 24 mit der Nummer 97 nach Theresienstadt deportiert. Sie überlebte die Grauen des Ghettos, starb aber am 6. Juli 1945 an Herzschwäche, was sicherlich eine Folge der Haft war.

    Text: Stolpersteine-Initiative Charlottenburg-Wilmersdorf auf Grund Aufzeichnungen von Renate Iwainsky-Streisand (Berlin), Großnichte von Margarete Streisand.

    ▻https://www.berlin.de/imgscaler/hYa_zE_b-Obb0UODQee5Kj5AvRMYD8kV91MJQRgyx34/r3zu4/L3N5czExLXByb2QvYmEtY2hhcmxvdHRlbmJ1cmctd2lsbWVyc2RvcmYvdWViZXItZGVuLWJlemlya Hugo und Erna Streisand Bild: Privat

    Ergänzung 2022: Margaretes Bruder Hugo Streisand überlebte den Krieg und betrieb wieder seinen Buchhandel. Er starb 1955 und seine Witwe Erna führte das Antiquariat weiter.

    Eine Großnichte Ernas, Dr. Irina Metzler, schreibt uns:

    “Ich selber habe Tante Erna noch kennengelernt, als ich ein kleines Mädchen war und Erna ihr Antiquariat in einer für mich damals fürchterlich dunklen, staubigen und mit Büchern regelrecht zugestopften Wohnung hatte. Nach Ernas Tod Mitte der 80er-Jahre hatte meine Mutter den damals noch durch die Mauer getrennten Erben von Streisand die Buchexporthandlung abgekauft. Als “Buchexport Hugo Streisand Nachfolge Ursula Zilli” konnte die Firma 2001 noch das 100. Firmenjubiläum feiern, bevor sie von Berlin in die Nähe von Nürnberg umgezogen ist.”

    Dokumente Maegarete Streisand ▻https://www.berlin.de/ba-charlottenburg-wilmersdorf/ueber-den-bezirk/geschichte/stolpersteine/assets/dokumente-streisand.pdf?ts=1646829302 PDF-Dokument (1.8 MB)

    Adresse
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    10789 Berlin

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    Über Streisand Hugo Buchhandlung und Antiquariat Nachfolgerin Ursula Zilli im Berlin

    Unser Unternehmen Streisand Hugo Buchhandlung und Antiquariat Nachfolgerin Ursula Zilli befindet sich in der Stadt Berlin, Region Berlin. Die Rechtsanschrift des Unternehmens lautet KÖNIGSTR. 61A. Der Umfang des Unternehmens Einzelhandel, Grosshandel. Bei anderen Fragen rufen Sie 030/8053679 an.

    Joachim Streisand
    ▻https://de.wikipedia.org/wiki/Joachim_Streisand

    Joachim Streisand (* 18. Oktober 1920 in Berlin; † 6. Januar 1980 in Ost-Berlin) war ein deutscher Historiker.

    Sein Vater Hugo Streisand betrieb im Westen Berlins eine Buchhandlung, die von bekannten Persönlichkeiten aus der Kunst, den Naturwissenschaften und der Schriftstellerei aufgesucht wurde. Sein Vater stand vor 1945 der Sozialdemokratie nahe und kannte u. a. Karl Kautsky, Eduard Fuchs und Dawid Borissowitsch Rjasanow (Dawid Borissowitsch Goldendach). Im Laufe der Jahre wandelte er seine Buchhandlung in ein wissenschaftliches Antiquariat um. Sein Vater verfasste auch Aufsätze wie über Ludwig Gall und die Gestalten der Geschichte der utopischen sozialen Konzeptionen. In diesem Umfeld wurde Joachim Streisand früh durch die Ansichten seines Vaters beeinflusst. Seine Schwester ist die Kirchenhistorikerin Rosemarie Müller-Streisand.[1]

    1938 erlangte Streisand das Abitur. Danach nahm er hauptsächlich ein Studium der Philosophie und Germanistik auf: von 1938 bis 1939 in Rostock,[2] danach von 1939 bis 1942 in Berlin. Daneben hörte er auch noch Vorlesungen in den Fächern Romanistik, Anglistik, Psychologie, Kunstgeschichte und Geschichte. Weiterhin entwickelte er ein Interesse für Mathematik, Physik und absolvierte zusätzliche Prüfungen in der lateinischen und griechischen Sprache. Auch moderne Sprachen interessierten ihn, so dass er die englische und französische Sprache fließend sprechen konnte. Zudem eignete er sich Kenntnisse der schwedischen, italienischen und spanischen Sprache an. Später lernte er die russische Schriftsprache, um russische Texte selbständig lesen zu können.

    Gemäß der Nürnberger Rassegesetze wurde er 1942 von der Universität vertrieben. Bei der Opta Radio AG arbeitete er von 1942 bis 1944 anfangs in Berlin, dann in Goldberg in Schlesien in einem Labor. 1944 wurde er in ein Zwangsarbeitslager nach Jena deportiert. Von dort flüchtete er im März 1945 nach Berlin und hielt sich dort versteckt bis Mai 1945 auf.

    Von Juni bis Dezember 1945 arbeitete er als stellvertretender Leiter des Schulamtes. Dann wechselte er an die Volkshochschule Berlin-Charlottenburg und hielt dort von 1946 bis 1948 Einführungsvorlesungen in den Fächern Philosophie, Soziologie und Probleme der Gesellschaftswissenschaften. Daneben leitete Streisand Arbeitskreise und -gemeinschaften über soziale und politische Bewegungen, die Französische Revolution, zu marxistischen Persönlichkeiten und zum dialektischen Materialismus. Seine eigenen Studien setzte er an der Universität Berlin fort und hörte Vorlesungen bei Alfred Meusel und Jürgen Kuczynski. Dabei wurde er Zeuge, wie es in Meusels Seminaren 1947 und 1948 zu großen politischen Disputen kam. Am Institut für Zeitgeschichte nahm er von September 1947 bis Juni 1948 eine Nebenbeschäftigung auf.

    1946 wurde Streisand Mitglied im Kulturbund, im April 1948 trat er der SED bei, was zur Entlassung aus der Volkshochschule führte. 1950 konnte er eine Stellung als Lehrbeauftragter für Musikgeschichte am Staatlichen Konservatorium antreten, danach als Lehrer beim DEFA-Studio für Gegenwartskunde. 1951 konnte er an der Humboldt-Universität als wissenschaftlicher Hilfsassistent Vorlesungen der neueren deutschen Geschichte wie die deutschen Einigungsbestrebungen im 19. Jahrhundert und später zur deutschen Geschichte von 1789 bis 1871 abhalten.

    1952 schrieb er seine Dissertation zum Thema Kritisches zur deutschen Soziologie, die sich hauptsächlich mit dem Soziologen Karl Mannheim beschäftigte. Die Gutachter dieser Arbeit waren Alfred Meusel und Heinz Kamnitzer. Die Arbeit und die mündlichen Prüfung konnte er mit der Bewertung summa cum laude abschließen. Da sein Betreuer Meusel zum Direktor des Museums für Deutsche Geschichte ernannt wurde, folgte Streisand ihm im Januar 1952 und übernahm als stellvertretender Leiter dort den historischen Zeitabschnitt von 1848 bis 1895. 1953 ernannte man ihn zum Abteilungsleiter. Weiterhin übernahm er Aufgaben im wissenschaftlichen Beirat der Wartburg. 1955 verließ er das Museum.

    Von 1953 bis 1957 wirkte er in Zusammenarbeit mit Fritz Klein an der Redaktion der Zeitschrift für Geschichtswissenschaft (ZfG) mit, da er zu den Begründern dieser Fachzeitschrift gehörte. Dabei betreute er die Veröffentlichungen zur deutschen und westeuropäischen Geschichte bis zum Ende des 19. Jahrhunderts.

    Von 1956 bis 1963 betätigte er sich als wissenschaftlicher Referent an der Akademie der Wissenschaften. Im Dezember 1962 hatte er seine Habilitationsschrift mit dem Thema Die deutsche Geschichtsschreibung in den politischen und ideologischen Auseinandersetzungen des 18. Jahrhunderts – Von der Frühaufklärung bis zur deutschen Klassik an der Martin-Luther-Universität Halle abgegeben. 1963 erhielt er an der Humboldt-Universität Berlin einen Lehrauftrag und wurde zum Direktor des Instituts für deutsche Geschichte ernannt. Von 1969 an lehrte er als ordentlicher Professor und übernahm als Direktor die neue Sektion Geschichte bis 1974. 1971/72 war er dort an der politisch motivierten Relegation und Maßregelung von 13 Studenten beteiligt.

    Von 1968 an wirkte er als Präsident der Historiker-Gesellschaft der DDR, die vorher von Ernst Engelberg und Gerhard Schilfert geleitet wurde. Diese Stellung übernahm er für die nächsten zwölf Jahre bis zu seinem Ableben. Seit 1975 war Streisand Ordentliches Mitglied der Akademie der Pädagogischen Wissenschaften der DDR.

    Seit 1945 war er mit der Schauspielerin Hildegard Lücke verheiratet, die später bei der Regie am Deutschen Theater zu Berlin mitarbeitete. Nach der Scheidung 1961 lebte er in einer Lebensgemeinschaft. 1969 wurde ihm der Nationalpreis der DDR verliehen.

    Von 1958 bis 1980 war er als Inoffizieller Mitarbeiter mit Decknamen „Montag“ für das Ministerium für Staatssicherheit tätig.[3]

    Die Schriftstellerin Lea Streisand ist Streisands Enkelin.

    Um die Einheit Deutschlands – Die Revolution 1848/49. Berlin 1953.
    Der Kampf von Marx und Engels für die demokratische Einigung Deutschlands. In: Zeitschrift für Geschichtswissenschaft (ZfG). Heft 2, 1953, S. 242.
    Bismarck und die deutsche Einigungsbewegung des 19. Jahrhunderts in der westdeutschen Geschichtsschreibung. In: ZfG. Heft 3, 1954, S. 349.
    Die Wartburg in der deutschen Geschichte. Berlin 1954.
    mit Fritz Klein (Hrsg.): Beiträge zu einem neuen Geschichtsbild. Zum 60. Geburtstag von Alfred Meusel. Berlin 1956.
    Deutschland von 1789 bis 1815. Von der Französischen Revolution bis zu den Befreiungskriegen und dem Wiener Kongreß. Berlin 1959; Neudruck 1981.
    Deutschland und Frankreich am Ende des 19. Jahrhunderts. In: Historische Forschungen in der DDR. Analysen und Berichte (= ZfG. Sonderheft), Berlin 1960.
    Deutschland 1789–1815 – Lehrbuch der deutschen Geschichte (Beiträge). Berlin 1961.
    als Hrsg.: Studien über die deutsche Geschichtswissenschaft. Band I: Die deutsche Geschichtswissenschaft vom Beginn des 19. Jahrhunderts bis zur Reichseinigung von oben. Berlin 1963; 2. Auflage, Berlin 1969.
    Geschichtliches Denken von der deutschen Frühaufklärung bis zur Klassik. Berlin 1964.
    Deutsche Geschichte in 3 Bänden. Band I: Von den Anfängen bis 1789. Band II: Von 1789 bis 1917 (Leiter des Autorenkollektivs), Berlin 1965.
    als Hrsg.: Die bürgerliche deutsche Geschichtsschreibung von der Reichseinigung von oben bis zur Befreiung Deutschlands vom Faschismus. Berlin 1965.
    Geschichtliches Denken – Von Der Deutschen Frühaufklärung bis zur Klassik. Berlin 1967.
    Lehrbuch der deutschen Geschichte (Beiträge). Band 6: Deutschland 1815–1849. Von der Gründung des Deutschen Bundes bis zur bürgerlich-demokratischen Revolution. Berlin 1967.
    Deutsche Geschichte in einem Band. Ein Überblick. Berlin 1968.
    als Hrsg.: Deutsche Geschichte. Band 3: Von 1917 bis zur Gegenwart. Berlin 1968.
    Deutsche Geschichte von den Anfängen bis zur Gegenwart – Eine marxistische Einführung. Köln 1970, 4. Aufl. 1983, mit Beitrag von Georg Fülberth.
    Geschichtsforschung und Geschichtsschreibung auf dem Wege zur sozialistischen Menschengemeinschaft. In: Helmut Meier, Walter Schmidt (Hrsg.): Geschichtsbewusstsein und sozialistische Gesellschaft. Berlin 1970.
    Kritische Studien zum Erbe der deutschen Klassik. Frankfurt am Main 1971.
    mit Jürgen Kuczynski: Parteilichkeit und Objektivität in der Geschichte. Berlin (West) 1972 (= Kategorien und Perspektiven der Geschichte. Reprint aus: Zeitschrift für Geschichtswissenschaft, Berlin 1956, 1957, 1958).
    Alfred Meusels Weg vom bürgerlich-demokratischen Soziologen zum marxistisch-leninistischen Historiker. In: ZfG. Heft 9, 1975, S. 1029.
    Über Begriffsbildung in den Geschichtswissenschaften. In: Wolfgang Küttler (Hrsg.): Probleme der geschichtswissenschaftlichen Erkenntnis. Berlin 1977.
    mit Jürgen John u. a.: Historischer Führer, Stätten und Denkmale der Geschichte in den Bezirken Erfurt, Gera, Suhl. Leipzig 1978.
    Frankreich im Geschichtsbild des deutschen Faschismus. In: Revue d’Allemagne. Heft 4, 1978, S. 528.
    Herders Geschichtsdenken. In: Walter Dietze (Hrsg.): Herder-Kolloquium 1978. Weimar 1980.
    Die historische Stellung von Johann Gottfried Herders Theorie menschlicher Kultur. In: ZfG. Heft 5, 1980, S. 415.
    Kultur in der DDR. Studien zu ihren historischen Grundlagen und ihren Entwicklungsetappen. Berlin 1981.
    mit Horst Bartel, Lothar Berthold, Helmut Bock, Ernst Diehl, Dieter Fricke, Heinz Heitzer, Joachim Hermann, Dieter Lange und Walter Schmidt: Deutsche Geschichte in zwölf Bänden. Berlin 1982.

    Ilko-Sascha Kowalczuk: Streisand, Joachim. In: Wer war wer in der DDR? 5. Ausgabe. Band 2. Ch. Links, Berlin 2010, ISBN 978-3-86153-561-4.
    Deutsche Biographische Enzyklopädie, Band 9, Saur, München 1998.
    Hans Schleier: Joachim Streisand 1920 bis 1980. In: Heinz Heitzer, Karl-Heinz Noack, Walter Schmidt: Wegbereiter der DDR-Geschichtswissenschaft – Biographien. Dietz, Berlin 1989, ISBN 3-320-01055-7.
    Lea Streisand: Im Sommer wieder Fahrrad, Ullstein Verlag, Berlin 2016, ISBN 978-3-5500-8130-9.

    Literatur von und über Joachim Streisand im Katalog der Deutschen Nationalbibliothek

    ↑ Hanfried Müller: Erfahrungen – Erinnerungen – Gedanken. Zur Geschichte von Kirche und Gesellschaft in Deutschland seit 1945. GNN Verlag, Schkeuditz 2010, ISBN 978-3-89819-314-6, S. 40.
    ↑ Immatrikulation von Joachim Streisand im Rostocker Matrikelportal.
    ↑ Vgl. Kowalczuk: Streisand, Joachim.

    Personendaten
    NAME Streisand, Joachim
    KURZBESCHREIBUNG deutscher Historiker
    GEBURTSDATUM 18. Oktober 1920
    GEBURTSORT Berlin
    STERBEDATUM 6. Januar 1980
    STERBEORT Ost-Berlin

    Scherls Straßenführer durch Berlin Ausgabe 1930 (Public Domain) - Digitale Landesbibliothek Berlin
    ▻https://digital.zlb.de/viewer/image/34296031_1930/46-47

    Das Haus Augsburger Straße 38 war das dritte Haus auf der Südseite ab Rankestraße Richtung Westen. Die Lage entspricht der heutigen Hausnummer 39 und ist Teil des Dorint-Hotelkomplex an der Joachimstaler Straße (seit 22.07.2014 Joachimsthaler Straße) und Ausgburger Straße. Im Jahr 1930 galt die Hufeisen-Zählweise, bei Neugestaltung des Viertels wurde der von der Südtangente (Lietzenburger Straße) abgetrennte östliche Teil der Augsburger Straße zwischen Eisenacher und Passauer Straße in Fuggestraße umbenannt und die Hausnummern der westlich verbleibenden Augsburger Straße in sich gegenüberliegende gerade/ungerade Paarungen ab Passauer Straße bis Joachimsthaler Straße, rechts gerade, links ungerade, umsortiert.

    Der Kaupert zeigt die heutige, etwas verwirrende Nummerierung:

    Ehemaliger Bezirk
    Nr. 1-13 ungerade Wilmersdorf
    Nr. 2-18 gerade Schöneberg
    Nr. 19-43 ungerade, 20-44 gerade Charlottenburg

    #Berlin #Charlottenburg-Wilmersdorf #Charlottenburg #Eislebener_Straße #Shoa #librairie #histoire
    #Renate

  • Unfashionable Revenge in Stanley Kubrick’s Aryan Papers
    ▻https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/17526272.2024.2360319#references-Section

    4.5.2023 by Joy McEntee

    Abstract

    Stanley Kubrick’s project on the Holocaust, Aryan Papers, was dear to his heart. He worked on it for a long time, but he could not, in the end, bring himself to complete the planned film. This article canvasses some of the reasons other scholars have supplied for this film remaining unmade, including the notion that the Holocaust is unrepresentable. However, it points to a novel explanation. I argue that Kubrick’s plot modifications, particularly to the conclusion, doomed the project. Specifically, Kubrick has a Jewish woman take revenge for war-time atrocities. Discussing revenge in relation to the Holocaust has until recently been as impious as representing the Holocaust itself. Jewish revenge was unfashionable in Holocaust films of all kinds when Kubrick was working on Aryan Papers in the early 1990s. Kubrick’s planned film was generically ahead of its times. The vengeful Jewish woman had to wait for Inglourious Basterds in 2009.
    Introduction

    Sue Vice and I are both asking why Aryan Papers, Stanley Kubrick’s long-gestated film about the Holocaust, remained unmade. Various reasons have been offered. Perhaps Kubrick, Jewish by descent, was too depressed by the material (Abrams Citation2023). Perhaps he anticipated overwhelming commercial competition from Steven Spielberg’s Schindler’s List (Citation1993, McEntee Citation2022, Abrams Citation2023: 362–363). After all, he abandoned his cherished Napoleon project when the market for Bonaparte films went cold after the failure of Waterloo (Citation1970). Perhaps it was because it was impossible to ‘scrub [Aryan Papers] clean of Jewishness’ or ‘dejudaize’ it in the same way he had done other productions (Weissman Citation2004: 12, Abrams Citation2018, Citation2023, O’Malley Citation2018). Perhaps the actress he selected to play his protagonist, Johanna Ter Steege, was not bankable in Hollywood like Meryl Streep of Sophie’s Choice (Citation1982) or Liam Neeson of Schindler’s List (McEntee Citation2022). Perhaps Kubrick’s failure to make Aryan Papers was the result of his own stultifying micromanagement towards the end of his career, and his growing indecision (Fenwick Citation2020, Citation2022). This variety in interpretation reveals that, because we are dealing with a film that remained unmade, and with its incomplete archival traces, all we can do is speculate.

    But is it possible Kubrick could not bring himself to make Aryan Papers because the Holocaust resists cinematic representation? Kubrick’s widow Christiane has been interviewed as saying:

    He was […] in a state of depression, because he realized it was an impossible film. It’s impossible to direct the Holocaust unless it’s a documentary. If you show the atrocities as they actually happened, it would entail the total destruction of the actors. Stanley said he could not instruct actors how to liquidate others and could not explain the motives for the killing. ‘I will die from this,’ he said, ‘and the actors will die, too, not to mention the audience.’ (Karpel Citation2005)

    That the Holocaust is impossible to represent is the tenor of many critical discussions of art in its wake (Langford Citation1999, Trezise Citation2001). Clearly, this is less a matter of what cannot be represented than what should not. It is not that representing the Holocaust isn’t possible or attempted, but the effort to do so is somehow in the most abominable of taste; it is blasphemous, obscene, and taboo. However, this sentiment was rather shop-worn when Kubrick worked on Aryan Papers in the early 1990s. As Kent Jones says, even by 1985, ‘Theodor Adorno’s exhaustively quoted 1949 statement “To write poetry after Auschwitz is barbaric” had been thoroughly decontextualized and reduced to an edict that a parent might deliver to a child’ (Jones Citation2010: 33).

    Nonetheless, the industrialized murder of millions of people is a catastrophe that beggars the imagination and the will to aestheticize. Certainly, there is a critical accord that the Holocaust exceeds the genericising tendencies of Hollywood. This is why Steven Spielberg’s melodramatic Schindler’s List is often compared unfavourably with Claude Lanzmann’s gruelling, genre-defying assemblage of testimonials in Shoah (Citation1985). As Miriam Bratu Hansen says, these two films are usually held to embody ‘two mutually exclusive paradigms of cinematically representing or not-representing the Holocaust’ (Hansen Citation1996: 294). Schindler’s List and Shoah have different foci: where Schindler’s List emphasizes survival, Lanzmann decided that his subject matter was death, the gas chambers from which no witnesses returned, and which were, therefore, unrepresentable (Jones Citation2010: 36). This is perverse, considering Lanzmann’s film contains witness statements from those who skirted the periphery of the gas chambers or even entered them. However, the horrors of the Holocaust, according to Lanzmann, absolutely should not be communicated (Citation2010: 49). Gillian Rose challenges such ‘Holocaust piety,’ including special pleading about its representation, in these terms:

    To argue for silence, prayer, the banishment equally of poetry and knowledge, in short, the witness of ‘ineffability’, that is, non-representability, is to mystify something we dare not understand, because we fear that it may be all too understandable, all too continuous with what we are—human, all too human. What is it that we do not want to understand? What is it that Holocaust piety in film and reviews once again protects us from understanding? (Citation1996: 43)

    What do we fear may be ‘too understandable,’ ‘too human,’ ‘too continuous’ with our lived contemporary experience? Instead of taking the line that the Holocaust is unrepresentable, I will open this special issue by speculating about another inhibition that prevented Kubrick from realizing Aryan Papers. His proposed plot modifications included centralizing a Jewish woman and allowing her to take violent revenge for war time atrocities. I suggest the complexities of vindicating, condemning, or withholding judgment on a Jewish woman’s revenge presented Kubrick a conundrum he could not solve. Kubrick’s plot ideas include a rape scene and several alternative endings with various permutations. In some endings, she dies. In some, she survives. I will focus here on this dithering about the ending, as it seems to bespeak a particularly knotty set of problems.

    I argue that Kubrick’s film remained unmade, not necessarily because Kubrick could not bring himself to represent the Holocaust, but because his film was ahead of its generic times. The generic moment for the Jewish woman’s revenge had to wait for Quentin Tarantino in 2009 and Inglourious Basterds (Citation2009). That film features the mass murder of Nazi perpetrators of atrocity by a vengeful Jewish woman. As Matthew Boswell points out, Tarantino even has the temerity to place the cinematic spectator in the position of a Nazi suffering at the hands of a brutally vengeful Jew (Boswell Citation2011: 175). Following Rose (Citation1996), Boswell (Citation2011) describes such works as Tarantino’s as representing ‘Holocaust impiety.’ This is the antithesis of ‘sentimental or sanctimonious approaches to the genocide’ (1). These pious attitudes are represented in different ways by Schindler’s List – with Spielberg tending to the sentimental – and Shoah – with Lanzmann tending to the sanctimonious in his paratextual remarks. Kubrick was not habitually either sentimental or sanctimonious. I doubt that fear of Holocaust impiety inhibited him, although its moment had not yet come when he was working on Aryan Papers in the early 1990s.
    Materials and methods

    The evidence that supports this paper comes from the Stanley Kubrick Archive at the University of the Arts, London, and the research was conducted in late 2021. Because I live in Australia, and because the Covid pandemic had closed international borders, I employed a proxy researcher, Dr. Cassie Brummitt, to go into the Archive on my behalf. We would meet via Zoom, go over the catalogue, and agree on a plan for each day’s exploration. Cassie would then consult the materials, take notes, transcribe passages, and report to me in writing and again via Zoom. I would interpret her notes and synthesize key insights. Cassie and I have described our methods more fully in James Fenwick and Kieran Foster’s forthcoming Studying the Unmade (McEntee and Brummitt CitationForthcoming). Briefly, Cassie adopted the role of a self-reflexive ‘archivist researcher,’ a concept she derives from Lynée Lewis Gaillet (Gaillet Citation2012: 50) in approaching the ‘skeletal, damaged, or […] non-existent’ archival traces that are left by an unfinished film (Fenwick Citation2021: 4).

    As both Cassie and I have a background in Adaptation Studies, we focussed on a detailed comparison of the novel and the draft screenplays. Adaptation studies and archival research are not necessarily compatible. James Fenwick asserts the currency of archival research and the ‘New Film History,’ and particularly ‘Women’s Film History’ (Fenwick CitationForthcoming, N. Pag.). However, Fenwick also draws attention to the limitations of novel-to-screenplay and screenplay-to-screenplay comparisons, on which the current article relies, as they fetishize the auteur at the expense of other film workers whose labour becomes submerged when a film fails to make it into production. This would appear to place the current trend in archival studies, at least as advocated by Fenwick, at odds with adaptation studies. However, I would seek to reassert the relevance of the kind of study I have undertaken in terms of Robert Stam’s observation that ‘adaptations … can take an activist stance toward their source novels,’ recontextualizing them ideologically (Stam Citation2000: 64). Kubrick takes an activist stance to the novel he was adapting, Louis Begley’s Wartime Lies (Citation2007), repositioning the main characters to centralize Tania and explore her agency: he remodelled gender relations in the drama, so the woman became the focal point. The apparent incompatibility of archival studies and adaptation studies is not a barrier, nor is conducting novel-to-screenplay and screenplay-to-screenplay comparisons redundant. Rather, bringing together these two methodologies – one relatively new, one relatively old – produces new insights. And it can help excavate the work of unsung film workers, like Johanna Ter Steege.
    Results
    Wartime Lies: plot outline

    Centring the woman, allowing her to take revenge and to die are all significant departures from the novel Kubrick was adapting, Louis Begley’s Wartime Lies. The focalizer is a young Jewish boy, Maciek. He begins the novel in the upper-middle-class household of his widower doctor father and unmarried Aunt Tania. Tania and Maciek are particularly close to Maciek’s grandfather (Tania’s father). As the war closes in, the family splits up and relocates. Tania and Maciek begin living under assumed names and flee to Warsaw. Their existence is one long series of lies and impostures as they seek to conceal their Jewish identity from informers. Tania and Maciek escape the train to Auschwitz thanks to Tania’s bravado and resourcefulness. Maciek and Tania make their way to a remote village named Piasowe where Tania gathers intelligence about other refugees in the hopes of finding Grandfather. She discovers that he has been betrayed and shot. She and Maciek flee. The novel’s end sees them settling into Cracow using Aryan papers. They continue to live under assumed names as Roman Catholics.
    Aryan Papers: script revisions

    Screenplay versions in the Archive reveal important things about how the film, and Tania’s role, were conceived and reworked during the drafting process. There are dramatic changes to the end of the story. In many documents, Kubrick suggests that the ending should be changed so that Tania kills Miska, the man who brags about Grandfather being killedFootnote1 as well as some village elders who are German sympathizers.Footnote2

    The text of one of the screenplay treatments is explicit about framing these murders as Tania’s taking revenge.

    Tania screamed when she saw her [father’s corpse], and she rushed to the wagon and threw her arms around him, sobbing.

     … 

    Jozef [a partisan] handed Tania his pistol.

    “Avenge yourself. Honour your father,” Jozef said.

    Tania wild-eyed, her mouth open, looked at the pistol, then took it from Jozef.

    “Have mercy … Oh please have mercy!”

    “Shoot them! Shoot the swine!!” Jozef said.

    Tania stared at the couple, filled with hate, seeming not to hear Jozef.

    “Oh, please … Dear God, save us … ”

    “Avenge your father. Shoot them!”

    Tania raised the pistol, aimed at the man, and fired.

    But she missed.

    Even on his knees, he was bobbing around too much.

    “I want to live. Oh, please, God help me. I want to live.”

    “So did all the innocent victims you and traitors like you helped to send to their death,” Jozef shouted.

    Tania started to tremble violently.Jozef walked over to her and said, “Come, Tania. Move closer … move closer.”

    He took her by the arm and moved her forward slowly until she was only about a yard away from the man and woman who continued to beg piteously.

    “Now, shoot them, in the head,” Jozef said, quietly.

    Tania aimed the pistol and shot the man in the head.

    His wife let out a horrible scream and Tania shot her, too.

    Afterwards, Jozef pinned the death warrant to the man’s shirt.Footnote3

    Kubrick also references a ‘Kaputt’ [sic] ending, which may refer to an ending that kills off all the major characters.Footnote4 Kubrick’s annotations indicate the potential problems with this finale: ‘If we use the Kaputt ending where Tania may be killed, you need the father to tidy up the ending.’Footnote5 Later draft treatments show another substantial change to the ending of the story.Footnote6 Some treatments entirely cut the Piasowe episode in favour of Tania and Maciek joining the partisans, which puts Tania in the thick of the fighting. According to Kubrick’s notes, ‘If T [Tania] joins the partisans, some partisan military action is called for.’Footnote7 An annotated draft treatment dated 12 June 1992 ends thus: ‘The Russian offensive has smashed German resistance, and Tania and Maciek are caught up in the cruel and vengeful fighting between the partisans and the retreating Germans. / Their long battle for survival ends when they are overrun by the advancing Russian army.’Footnote8 In other treatments, Nowak is recast as a German informant and tells Tania where to find Grandfather; Tania finds Grandfather alive, and Maciek survives a battle between the partisans and the Germans. The three survive at the end of the script.Footnote9

    All the proposed changes to the script, even in the early drafts, make Tania a much more active figure: whether that’s going to kill Miska (in the earliest drafts), or joining the partisans and killing the village elders. She essentially propels the action at the end of the film. She is resilient, resourceful, and powerful. In some annotations and drafts, he arms Tania, suggesting she kills Miska ‘with a knife’ and that ‘Komar gives Tania a gun when she goes out with the Bimber [bootleg vodkal] / Teaches her how to shoot it / Perhaps we see her use it.’Footnote10 One synopsis even suggests she kills Miska with a Baby Browning semi-automatic Komar has given her, not only emptying it into him but reloading the magazine to finish killing him.Footnote11

    Kubrick’s script revisions also do interesting things with the motivation for this revenge. In two early drafts, Nowak rapes Tania.Footnote12 But in later drafts, the rape scene is cut.Footnote13 In most drafts, Nowak does not rape Tania. In some, he merely flirts with her (as he does in the novel); in some, he does not. Rape revenge, then, is removed as a motivation as the script evolves.
    Discussion
    Revenge

    Revenge is a thorny subject. To take an impious attitude towards it, revenge is an all-too-human impulse out of which people are only schooled by the most elaborate enculturation towards the piety of forgiveness. Revenge is the justice of the marginalized. It is what is left to victim/survivors when the law is absent or fails them. Forgiveness is not always appropriate, and expectations that victim/survivors should forgive an atrocity as enormous as the Holocaust, or any part of it, ‘so [to dilute] the principle of forgiveness as to make its transaction trivial or empty’ (Lang Citation2005: 26). But advocating revenge is unfashionable. As Rosenbaum (Citation2013) says, ‘It’s difficult if not impossible to have honest conversations about revenge’ (12). He interrogates nice, ‘artificial’ (Citation2013: 12) distinctions between revenge and justice in contemporary ‘revenge-averse’ society (Citation2013: 19). He says, ‘Revenge is the one human instinct that dares not speak its name. The mere mention of it is widely regarded as undignified – barbarism at its most naked, one of those nasty impediments to civilization itself.’ (Citation2013: 32) If art after the Holocaust is considered barbarous, so is revenge.

    Focussing on the era he dubs the Post-Holocaust, Lang (Citation2005) writes in similar terms about the silence about revenge in relation to the Holocaust, which he says amounts to repression (19). Writing in 2005, Lang said that revenge and forgiveness should remain live issues in contemporary discussions of the Holocaust precisely because its enormity puts it beyond the pale of justice (17–18). This silence about revenge and the Holocaust has pertained until recently, even though retaliation for atrocities did occur, including by death camp inmates and partisans (Lang Citation2005, Rosenbaum Citation2013).

    But the willingness to confront Jewish revenge has evolved with the times and gone in and out of fashion. Indeed, it seems only to have been possible to talk about Jewish revenge for wartime atrocities in certain eras, with reluctance creeping in at others. As Rosenbaum says, at the end of World War II,

    Whether [death camp inmates’] lawless acts of retribution are examples of justice or revenge didn’t seem to matter much to anyone since no one—except Nazi guards […]—complained about it. Most people believed that these sporadic, improvised acts of vengeance were completely just and justified given the enormity of evil, and the scale of mass death, that the Nazis and their abettors had visited on Europe. (Citation2013: 17)

    But despite this, survivors testifying at trials sixty-five years later would find it to be seemly to be seeking justice, not revenge (Rosenbaum Citation2013: 17). In the world off-screen, revenge was outmoded in the 2010s. Indeed, in 2010 the Jewish holy books were revised and re-edited to redact the vengeful God of the Israelites (Rosenbaum Citation2013: 6). Only in the movies, says Rosenbaum, was revenge aired (Citation2013: 28).

    But not in all movies all the time. In 1985, Lanzmann finished Shoah, which in Sue Vice’s estimation, is about ‘destruction’ rather than ‘rescue or resistance’ (Citation2023: 1). This film allows the discussion of revenge only in an anti-Semitic outburst in front of the Chelmno church on Easter Sunday morning. A crowd member suggests a Rabbi attributed the genocide of Jews to Christ’s vengeance for the events surrounding the crucifixion. Shoah remains mute on Jewish revenge, however. That has to wait for a separate film made of Shoah outtakes, Sobibór, October 14, 1943, 4pm. (Citation2001). There, Yehuda Lerner testifies to the joy of revenge. It is telling that this film was not released until Citation2001, 16 years after Shoah. In another outtake, never released but available as part of Lanzmann’s online archive, Lanzmann interviews Abba Kovner, who masterminded the elaborate conspiracy of survivors who planned the mass poisoning of 6 million Germans in an act of Nakam, or revenge (Lang Citation2005, Porat and Yuval Citation2020, Porat Citation2023). However, in Sue Vice’s account, the interview did not centre on that extraordinary undertaking (Citation2023).

    However, while the revenge was being edited out of Jewish holy books, interest in Jewish revenge was growing Hollywood. Steven Spielberg’s Munich (adapted from George Jonas’ book Vengeance) came out in Citation2005, Defiance in Citation2008 and Inglourious Basterds in Citation2009. All feature Jewish revenge. Munich features a campaign of retaliatory assassinations carried out by former Mossad agents for the 1972 massacre of Olympic athletes by Black September terrorists. Defiance and Inglourious Basterds feature revenge for World War II atrocities associated with the Holocaust. A widespread interest in revenge in any era bespeaks perceived failings of the mechanisms of the law and justice of the State in that time or on that topic. Rosenbaum says

    there has been an inverse relationship between injustice under the law and the abundance of revenge novels, plays, and films that spring from the imagination of artists. If the legal system didn’t treat emotion as contraband, if it better appreciated the human need to feel avenged, vengeance wouldn’t have become such a staple of our common culture. Our revenge cravings become ravenous whenever justice is left undone. (Rosenbaum Citation2013: 29)

    As Lang says, Holocaust Justice has not yet been achieved and may never be achievable (Citation2005: 18). If revenge is ever understandable, it is in the circumstance where justice via the law is not available. It is a wonder there are not more movies about Jewish vengeance.

    Yet even in Hollywood action movies like Munich and Defiance, revenge is carefully hedged about. In the case of Munich, vengeful action is carefully gendered. Golda Meir (Lynn Cohen) gives a speech taking responsibility for the decision to go beyond civilized laws and seek revenge. Hers is the mens rea of the vengeful action. However, the actual assassinations are carried out by a team of men: Avner Kaufmann (Eric Bana) and his associates. Theirs is the actus reus. This is by contrast with Aryan Papers, where Tania takes vengeful action herself. In Defiance, the Jewish protagonist brothers, who lead an armed militia in the forests, have heated debates about revenge, which some say debases them to the level of animals. There is a squeamishness about owning revenge as a justifiable response, even in the absence of the law, the zone beyond the law, in wartime situations where people are making up all the laws for themselves. Piety surrounds not just the Holocaust but also revenge, at least as far as conventional Hollywood products are concerned. Defiance explores Jewish vengeance but repudiates it; Inglourious Basterds, by contrast, rejoices in a Jewish woman’s vengeance. These films may demonstrate a growing appetite for Jewish vengeance in the mid- to late-2000, but Kubrick was making Aryan Papers in 1992 and 1993. Only Genghis Cohn (Citation1993) dared to deal with revenge, and then through the ameliorating frame of comedy. There seems to have been a lack of appetite for the serious consideration of Holocaust revenge in the early 1990s, when Kubrick was making Aryan Papers.
    The ‘Holocaust genre’

    Regarding timing, something has to be said here about Kubrick’s relationship to ‘the Holocaust film’ as a genre. In 1999, Langford said the category was itself ‘scandalous’ and ‘problematic’ (23). However, Langford went on to acknowledge that Sophie’s Choice from Citation1982 and Schindler’s List from Citation1993 ‘[helped] trace out the parameters of a still nugatory new genre’ (Citation1999: 25). Kubrick’s relationship with generic filmmaking was unique. Elsaesser (Citation2020) characterizes him as making experimental ‘one-offs’ and ‘prototypes,’ films that anticipated future generic developments, as 2001: A Space Odyssey (Citation1968) set the agenda for science fiction films that came after it. Where his film could not be the defining film for an emergent genre, Kubrick lost interest. As Elsaesser says,

    Kubrick, who usually nursed his projects for up to twenty years, abandoned or set aside certain films because he sensed that they would have arrived after another prototype had become the defining blockbuster. This was the case with Brian Aldiss’ story ‘Super-Toys Last All Summer Long’ a.k.a. ‘Pinocchio’ and ‘Artificial Intelligence,’ which Kubrick put aside after the success of Star Wars, and the abandonment of ‘The Aryan Papers’ […], which would have been released after Spielberg’s Schindler’s List. […]. ‘Kubrick’s films,’ as one of his temporary collaborators put it, ‘seem to be out of time.’ (Elsaesser Citation2020: 34)

    And as Rauch’s (Citation2021) audience survey study demonstrates, Schindler’s List has become the film that defines ‘the Holocaust genre’ for young British moviegoers (110). This is partly because of a subsidized educational campaign that saw the film placed in every school in the UK (Hansen Citation1996: 294, Pearce Citation2017: 242). What Rauch’s young informants ‘expected’ of ‘the Holocaust genre’ is revealing. Their preconceptions were that such films would represent concentration camps and focus on Jewish inmates (Rauch Citation2021: 102). Films that Rauch’s interviewees identified as ‘different’ included Defiance (Rauch Citation2021: 102–103). Defiance is set in the forests and focuses on the armed resistance of a Jewish militia rather than focusing on the camps and passive suffering. Aryan Papers would, likewise, have been ‘different.’ As Gary Weissman has observed, a hierarchy of suffering has been established in Holocaust representation, with the gas chambers at once central and unrepresentable (Weissman Citation2004: 196–197), and all other aspects of the Holocaust ‘peripheral’, so that ‘some aspects of the Holocaust,’ such as the partisan experience or simply the experience of slipping under the radar, as Tania and Maciek do, become less ‘authentic, noteworthy or significant’ (Weissman Citation2004: 211). Thus, Kubrick’s film, which would have dealt with ‘peripheral’ matters, might have suffered in generic comparison with Shoah or Schindler’s List had it been realized.

    Because Kubrick worked proleptically, it is easier to compare Aryan Papers with films that would have come after it than with films that went before, but positioning it in relation to other films in the genre yields insights into how ground-breaking it would have been had it come out in 1993 or 1994. It would have been like Sophie’s Choice in that it was to have focused on a woman, but Aryan Papers would have been in advance of Sophie’s Choice in that it imagined her taking action, however morally equivocal, rather than passively suffering. It was to have been more like 2008’s Defiance than 1993’s Schindler’s List in that it was set in towns, farms and forests rather than labour – or death – camps, and the victim/survivors take up armed resistance. It anticipated 2009s Inglourious Basterds in figuring Jewish vengeance for wartime atrocities. Aryan Papers, then, would have been in advance of the generic times. Perhaps this is why it remained unmade.

    Rauch’s informants expected Holocaust films ‘to create sympathy for the victims’ (Citation2021: 104). Aryan Papers would have featured the problem of creating sympathy for the avenger, who may, in some readings, become the monster. It is not that Kubrick was incapable of creating sympathy for monsters. After all, he had done it with Alex De Large in A Clockwork Orange (Citation1971). However, Tania’s revenge is not straightforward. As it is unlikely that the final script would have settled on rape revenge, Tania would not have been avenging herself. Rather, she would have been avenging another, a true victim. She would have been a proxy avenger. And then, too, it is revenge against collaborators rather than directly against Nazis. It is against criminals of a lesser order, if you like: mere traitors rather than monsters. Yet everything about the casting and costuming of Johanna Ter Steege that can be gleaned from the Archive indicates that Kubrick sought to generate sympathy for her (McEntee Citation2022). However, the dithering with the end of the script that becomes apparent in the Archival traces indicates some indecision, some excess that would not be contained about the figure of the vengeful Jewess.
    Death or survival?

    Death, of course, is one way to contain excess. In the ‘kaput’ ending, Kubrick kills Tania off. It is possible that Kubrick could imagine generating sympathy for Tania’s revenge but could not imagine her getting away with it. The ‘kaput’ ending has a certain symmetry to it. Tania, having taken revenge, would have to be duly punished and expelled from the scene. This is certainly the ending Tarantino imagined for Shoshana Dreyfuss (Mélanie Laurent) in Inglourious Basterds. Her revenge is richly earned, and Tarantino even revels in it, but she is still punished for it. Then, too, killing your protagonist is a sure way to shock an audience out of their complacency.

    Like Schindler’s List, the alternative endings to Aryan Papers that see Tania survive – and in one case even escape to Israel (Abrams Citation2023: 354) – give the lie to the fact that vast numbers of Jews caught up in the chaos of occupied Europe died. This is why Shoah, while narrated by survivors, never tells their tales of how they survived. That is left to the later outtakes, including Sobibór, October 14, 1943, 4pm. But as Gary Weissman points out, Lanzmann is dissatisfied with closing that film with Yehuda Lerner’s tale of escape. He immediately turns to an account of how the gas chambers were demolished, the convoys stopped, and the extermination ended (Weissman Citation2020: 181–182). Lanzmann moves the tale beyond ‘individual survival’ (Weissman Citation2020: 182), and draws back to bring the whole of the death camp into the frame. Lanzmann is interested in individual stories only insofar as they illustrate the general story of the destruction of European Jews.
    Incommensurability and revenge: the problem of scale

    By contrast with Lanzmann’s tendency to move the tale beyond individual survival, Tania and Maciek in Aryan Papers are individualized, and not necessarily representative. Tania’s revenge is similarly individualized. There is a big problem with individualized revenge: it is inadequate in the face of atrocity on the scale of the Holocaust. That takes a scheme on the scale of Abba Kovner’s Nakam. Revenge such as Tania’s cannot touch the larger problem of the industrialization of genocide. But how much can a 2-hour entertainment, as Aryan Papers was planned to be (Abrams Citation2023: 350), or a 3-hour entertainment, as Schindler’s List is, address mass suffering, let alone systematic redress? Lanzmann took 9.5 hours to address the suffering without considering redress. While he does everything possible to reveal the horrors of the Holocaust without actually showing the gas chambers in operation, Lanzmann’s 1985 Shoah is silent on the subject of successful resistance, and Jewish vengeance is considered only in outtakes, deliberately left on the cutting room floor in Citation1985 (though revived later, when the times were right).
    Authorizing Aryan papers

    About Schindler’s List, Claude Lanzmann said, ‘There is no reflection, no thought, about what is the Holocaust and no thought about what is cinema, because if [Spielberg] would have thought, he would not have made it – or he would have made Shoah’ (Lanzmann in Sklar Citation1994: 1). This is a statement of breath-taking egotism, in which Lanzmann stakes his claim as the only authorized representative of the Holocaust and Shoah as the only possible representation. And subsequent critics have abetted this egocentric manoeuvre, elevating Shoah to the sine qua non of Holocaust films. I do not wish to argue with this manoeuvre except to point out that it suggests that it is not so much the case that the Holocaust is unrepresentable as that there are only certain licensed, authorized representations, preferably those that approach as nearly as possible the harrowing nature of the events Holocaust victims went through themselves. Gary Weissman points out that this is an impossibility precisely because, far from being unrepresentable, the Holocaust is

    only representable. We can watch a Holocaust movie, visit a Holocaust museum or memorial site, or read a Holocaust book, but we cannot experience or witness the reality of the Holocaust itself; and the more conscious we are of differences between the past reality and its representation, the more elusive the Holocaust seems to be. (Weissman Citation2004: 209. Emphasis in the original)

    Putting Shoah on a pedestal has consequences. Shoah is not for everyone. Specifically, it is not for mass audiences. Weissman asks a series of questions about what can make the Holocaust as a subject more approachable, particularly for a group he dubs the ‘nonwitnesses’ – those second and third-generation descendants of survivors and those sympathizers not related at all:

    When representing the Holocaust, how much horror can be shown without repelling viewers? How much horror can be described without alienating readers? How horrific and bleak can the story be without turning audiences away? How Jewish can a depiction of the Holocaust be without losing the patronage of an overwhelmingly non-Jewish audience? These questions are not easily answered. (Weissman Citation2004: 10–11)

    In doing so, he interrogates the kind of snobbery that underlies Lanzmann’s totalizing claim to the space of Holocaust representation: ‘Nonwitnesses can be drawn to whatever makes the Holocaust accessible for a mass audience, even if this means finding fulfilment in the “wrong” kind of Holocaust representation’ (Weissman Citation2004: 148). For all that Kubrick might not have shared Spielberg’s sentimentality, it seems clear that Aryan Papers would have resembled Schindler’s List as a Hollywood fiction film more than it resembled Shoah. It would have been a ‘wrong’ kind of Holocaust film relative to Shoah. But does this make it a ‘wrong’ film tout court? Or just a film out of its time? The evolution, or devolution, of Holocaust films towards Inglourious Basterds suggests that Aryan Papers was just a film out of its time.
    Conclusion

    James Fenwick cites Kubrick’s growing indecision, rather than Hollywood’s practice of reducing risk by avoiding fashionable genres, as being responsible for Aryan Papers remaining unmade (Fenwick Citation2020, Citation2022). There is, indeed, substantial evidence in the Archive that Kubrick dithered over the production location and production company for Aryan Papers (Fenwick Citation2020). However, while there is evidence in the script revisions that he dithered about the ending of the film, the treatments evolved consistently in ways that imagined a Jewish woman’s active revenge. Such revenge, as is the way of all revenge, was impossible either to vindicate or deny. Nor was there a mainstream market appetite, in the early 1990s, for the serious consideration of Jewish vengeance. This suggests that it was not Kubrick’s indecision alone that doomed the film, but the ‘industrial logic of Hollywood,’ including its ‘fear of [commercial] failure’ (Fenwick Citation2022). Jewish vengeance was to wait for 2001, Sobibór, October 14, 1943, 4pm, and ultimately for 2009, with Inglourious Basterds, a work of ‘Holocaust impiety’ that imagined a Jewish woman’s revenge writ large. In the early 1990s, piety, shame or denial surrounded Jewish revenge, particularly enacted by a woman, making it unrepresentable.

    Cinema’s reticence only imitates the tendencies of Holocaust historiography. As Lang attested in 2005, the subject of Jewish vengeance for the Holocaust was then only beginning to be discussed in historical scholarship. A full account of Abba Kovner’s Nakam was to wait for Dina Porat in the 2020s (Porat and Yuval Citation2020, Porat Citation2023). I can understand the reluctance to confront this aspect of the Holocaust experience. Revenge of any kind raises uncomfortable questions. To return to Gillian Rose’s question about the plea for silence about the Holocaust, ‘What is it that we do not want to understand? What is it that Holocaust piety […] protects us from understanding?’ (Citation1996: 43). I submit that the confrontation that is withheld by the failure to realize Aryan Papers is the confrontation with Jewish revenge as an ‘all too human’ response to the Holocaust. A less pious approach to all aspects of the Holocaust, including vengeful impulses, might yield a truer picture. It is time to have an honest conversation about revenge. The need has never been more urgent.
    Acknowledgements

    I would like to acknowledge the invaluable contribution Dr. Cassie Brummitt made to this article in conducting research with the raw archival data, and Professor Sue Vice for her wise counsel.
    Disclosure statement

    No potential conflict of interest was reported by the author(s).

    Additional information
    Funding
    This work was supported by School of Humanities Research Committee, University of Adelaide.
    Notes on contributors
    Joy McEntee

    Dr. Joy McEntee SFHEA is an Adjunct Senior Lecturer in the Department of English, Creative Writing, and Film at the University of Adelaide. Her work focuses on American film, especially Stanley Kubrick, and adaptation. She is currently writing a monograph on women in Kubrick’s cinema and an edited collection on Kubrick and race, both for Liverpool University Press.
    Notes

    1 Notably SK/18/2/1/4 ‘WL Notes Book 1.

    2 War T Lies SK Box 3; Three script treatments are identical and dated 11-14-92 (14th November 1992), pp. 119–129.

    3 War T Lies SK Box 3; Three script treatments are identical and dated 11-14-92 (14th November 1992), pp. 127–129.

    4 This is first mentioned in SK/18/2/1/5 Synopsis and then seen in SK/18/2/1/6 Annotated ‘Draft’ Treatment with Archive Newsreel use noted.

    5 SK/18/2/1/5 (alt ref SK/18/2/1/3) Synopsis -16 May 1992.

    6 See SK/18/2/1/7 Annotated Draft Treatment and all subsequent treatments.

    7 SK/18/2/1/4 (alt ref SK/18/2/1/2) WL Notes Book 1 - PDF – 26 Jul – 12 Oct 1991.

    8 SK/18/2/1/6 Annotated ‘Draft’ Treatment with Archive Newsreel use noted – 12 June 1992 p. 125.

    9 SK/18/2/1/7 (alt ref SK/18/2/1/4) Annotated Draft Treatment -– May-Jun 1992.

    10 SK/18/2/1/4 (alt ref SK/18/2/1/2) WL Notes Book 1 - PDF – 26 Jul – 12 October 1991.

    11 SK/18/2/1/5 (alt ref SK/18/2/1/3) Synopsis – 16 May 1992, p. 12.

    12 SK/18/2/1/7 Annotated Draft Treatment and SK/18/2/1/8 Partially Annotated Draft Treatment.

    13 SK/18/2/1/10 onwards, Arian Papers’ treatment with scene list and shooting plan.

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    PDF : ▻https://www.tandfonline.com/doi/pdf/10.1080/17526272.2024.2360319

    #cinéma #histoire #holocauste #shoa

  • Archive Fever: Stanley Kubrick and “The Aryan Papers”
    ▻https://www.newyorker.com/culture/richard-brody/archive-fever-stanley-kubrick-and-the-aryan-papers

    24.3.2011 by Richard Brody - It could be that what makes Internet trawling so irresistible is the way its unexpected tributaries mimic the processes of thought itself. I was all prepared to write a little post about an exhibit, at the Cinémathèque Française, of materials from Stanley Kubrick’s vast archives—and, in particular, about a description of those holdings, their history, and their current state of availability (at the University of the Arts, in London), by Dorian Chotard, in Libération. I was going to write that, although, in my own research, I have been very fortunate to be able to consult some of the great cinema archives, I find the trend toward the historicization of the cinema through library and museum collections and the studies they foster to be equivocal at best. On the one hand, contemporary filmmakers are often inspired by their understanding of classic films; on the other, the inspiration of new films by classic films instead of by life often leads to sterile work, and, for critics, the excess devotion to classic cinema often obstructs the appreciation of what’s new.

    But, one link leading to another, here’s what I came up with: it turns out that Stanley Kubrick had planned, in 1993, to make a film, “The Aryan Papers,” about the Holocaust—an adaptation of Louis Begley’s first novel, “Wartime Lies.” One dévoté has compiled a superb online dossier relating to the project, and its byways are utterly fascinating. First, there is a documentary “Unfolding the Aryan Papers,” by Jane and Louise Wilson, about Kubrick’s unmade film. Second, there’s an extraordinary story about the Dutch actress Johanna Ter Steege, who was to be its star. Geoffrey Macnab tells it well in the Independent:

    Back in Holland, Ter Steege waited patiently. She was told that production would begin in three or four months’ time. Nothing happened. Harlan called her regularly, telling her that shooting was postponed but not to worry. She didn’t take other jobs. Then, after seven months, she was informed that Kubrick had decided not to make the film. News had filtered through of Steven Spielberg’s plans for Schindler’s List. Kubrick and the top brass at Warner Brothers were worried that The Aryan Papers would suffer commercially if it appeared after Spielberg’s movie. It was widely accepted that the box office for his earlier Vietnam war-themed feature Full Metal Jacket had been affected by appearing after Oliver Stone’s Platoon. Kubrick didn’t want to suffer the same experience twice. The audience, he feared, wouldn’t countenance two Holocaust films at the same time.

    In Haaretz, A. J. Goldmann wrote of Kubrick’s longstanding desire to make a film about the Holocaust, and cited Kubrick’s brother-in-law and producer, Jan Harlan (from the book “Stanley Kubrick Archives”) about Kubrick’s attempt, in 1976, to recruit Isaac Bashevis Singer to write the script:

    Singer, who—unlike many of his friends—was not a Holocaust survivor, declined, saying, “I don’t know the first thing” about the Holocaust.

    Goldmann also cites Kubrick’s response to the film by Steven Spielberg that put “The Aryan Papers” out of commission:

    Frederic Raphael, who co-authored the screenplay for “Eyes Wide Shut,” recalls Kubrick questioning whether a film could truly represent the Holocaust in its entirety. After Raphael mentioned “Schindler’s List,” Kubrick replied: “Think that’s about the Holocaust? That was about success, wasn’t it? The Holocaust is about six million people who get killed. `Schindler’s List’ is about 600 who don’t. Anything else?”

    So—returning to the thought that launched these extraordinary byways—what I most value in directors’ archives is the virtual realization of the films that directors didn’t make, which, Jean-Luc Godard has said, are often as important as the ones they actually made.

    Photograph: A test photo of Johanna Ter Steege for “The Aryan Papers.”

    #cinéma #holocauste #shoa

  • Stanley Kubrick - Aryan Papers
    ▻https://en.wikipedia.org/wiki/Stanley_Kubrick's_unrealized_projects#Aryan_Papers

    In 1976, Kubrick sought out a film idea that concerned the Holocaust and tried to persuade Isaac Bashevis Singer to contribute an original screenplay. Kubrick requested a “dramatic structure that compressed the complex and vast information into the story of an individual who represented the essence of this man-made hell.” However, Singer declined, explaining to Kubrick, “I don’t know the first thing about the Holocaust.”

    In the early 1990s, Kubrick nearly entered the production stage of a film adaptation of Louis Begley’s Wartime Lies, the story of a boy and his aunt as they are in hiding from the Nazi regime during the Holocaust—the first-draft screenplay, entitled Aryan Papers, was penned by Kubrick himself. Full Metal Jacket co-screenwriter Michael Herr reports that Kubrick had considered casting Julia Roberts or Uma Thurman as the aunt; eventually, Johanna ter Steege was cast as the aunt and Joseph Mazzello as the young boy. Kubrick traveled to the Czech city of Brno, as it was envisaged as a possible filming location for the scenes of Warsaw during wartime, and cinematographer Elemér Ragályi was selected by Kubrick to be the director of photography.

    Kubrick’s work on Aryan Papers eventually ceased in 1995, as the director was influenced by the 1993 release of Spielberg’s Holocaust-themed film Schindler’s List. According to Kubrick’s wife Christiane, an additional factor in Kubrick’s decision was the increasingly depressing nature of the subject as experienced by the director. Kubrick eventually concluded that an accurate Holocaust film was beyond the capacity of cinema and returned his attention to the A.I. Artificial Intelligence film project.

    In 2005, William Monahan was hired to adapt Wartime Lies for Warner Independent Pictures in co-operation with John Wells Productions.

    In 2009, Kubrick’s brother-in-law Jan Harlan announced his desire to produce the film and hire Ang Lee or Roman Polanski to direct.
    In 2020, it was reported that Luca Guadagnino hoped to direct the film, and that he had examined Kubrick’s papers on the project, held at the Stanley Kubrick Archive at University of the Arts London.

    #cinéma #holocauste #shoa

  • ▻https://www.haaretz.com/opinion/2025-04-28/ty-article-opinion/.premium/invoking-never-again-as-more-children-die/00000196-7bb2-d41c-a7ff-fff765000000

    Daniel Blatman a écrit un livre important sur les marches de la mort (publié en français chez Fayard, je crois).

    I have been engaged in researching the Holocaust for about 40 years. I have read countless testimonies about the worst genocide against the Jewish people and other victims. I had never imagined in my most horrific nightmares the reality in which I would read testimonies about mass murder carried out by the Jewish state, which in their chilling resemblance remind me of testimonies in the Yad Vashem archives.

    #Gaza #mémoire #génocide #Shoah #témoignages

    • ▻https://en.wikipedia.org/wiki/Daniel_Blatman

      Daniel Blatman (Hebrew: דניאל בלטמן) is an Israeli historian, specializing in history of the Holocaust. Blatman is the head of the Institute for Contemporary Jewry at the Hebrew University of Jerusalem.

      ▻https://en.wikipedia.org/wiki/Yad_Vashem

      Yad Vashem (Hebrew: יָד וַשֵׁם; lit. ’a memorial and a name’) is Israel’s official memorial to the victims of the Holocaust. It is dedicated to preserving the memory of the Jews who were murdered; echoing the stories of the survivors; honoring Jews who fought against their Nazi oppressors and gentiles who selflessly aided Jews in need; and researching the phenomenon of the Holocaust in particular and genocide in general, with the aim of avoiding such events in the future. Yad Vashem’s vision, as stated on its website, is: “To lead the documentation, research, education and commemoration of the Holocaust, and to convey the chronicles of this singular Jewish and human event to every person in Israel, to the Jewish people, and to every significant and relevant audience worldwide.”
      [...]
      The Archive is the oldest department of Yad Vashem. Before presenting an exhibition, Yad Vashem collects items. The best known of these are the historical photographs, as well as the Pages of Testimonies collected from survivors. The latter is a database of personal information about those who survived and those who were murdered in the Holocaust. Yad Vashem has also acquired access to the database of the International Tracing Service of Bad Arolsen of the International Committee of the Red Cross, and these two databases complement each other for research purposes.

  • ▻https://www.theguardian.com/news/2025/jan/30/israel-and-the-delusions-of-germanys-memory-culture

    Extrait d’un livre à paraître, Pankaj Mishra, The World after Gaza (fév 2025)

    In September 1952, Adenauer had agreed to a deal that would compensate the state of Israel to the extent of some 3.5bn Deutschmarks. The deal was not popular: in 1951, only 5% of Germans had admitted to guilt over the fate of the Jews, and 21% thought that “the Jews themselves were partly responsible for what happened to them during the Third Reich”. More embarrassingly, some in Adenauer’s own party voted against the deal. Nevertheless, Adenauer’s language at his meeting with Ben-Gurion was unambiguous: Israel, he said, is a “fortress of the west”, adding: “I can already now tell you that we will help you, we will not leave you alone.”

    The German chancellor possessed the typical worldview of a western colonialist: as vice president of the German Colonial Society he had urged the German reich to possess colonies in order to create more living space for the German people. But, as the cold war intensified, he was also convinced that Germany’s “long road west” – the title of historian Heinrich Winkler’s bestselling book about German history – lay through Israel. “The power of the Jews even today, especially in America, should not be underestimated,” he said after his retirement. West Germany moved quickly along that road west after 1960, becoming a major supplier of military hardware to Israel in addition to being the main enabler of its economic modernisation.

    #mémoire #shoah #allemagne #israel #palestine #gaza

  • Disneylandisation des horreurs de la guerre

    ▻https://www.visionscarto.net/disneylandisation-guerre

    Par Patrick Naef

    Il y a presque dix ans, nous avons publié ce texte confié par le géographe Patrick Naef. Ça ne parle pas que de Auschwitz, mais l’approche « Tourisme dans les lieux de violences et de massacres » est très intéressante.

    Les théories de Tim Cole sur la commercialisation et la banalisation de l’Holocauste sont certes provocantes et qualifier le site actuel d’Auschwitz de « thème-parc morbide » peut paraître excessif. Mais le processus de commercialisation qui accompagne le site est une réalité et, par exemple, l’organisation d’événements du genre « enterrement de vie de garçon » à Auschwitz représente le pire de la banalisation d’un tel lieu.

    L’agence britannique « Last night of freedom » propose ainsi de cocher la « case culturelle » et de participer à une visite du site parmi d’autres activités traditionnellement liées à ce genre d’événements, comme le paintball et le striptease :

    « Bien que ce ne soit pas exactement la première chose à laquelle vous penseriez pour un tel week-end, beaucoup de ceux qui visitent Cracovie sentent comme une obligation de venir montrer leur empathie dans ce lieu triste et émouvant [...] Pour ceux souhaitent venir, les transferts, un guide professionnel, l’entrée du musée et des boissons non alcoolisées sont inclus dans le prix d’une excursion qui restera comme une expérience inoubliable, qui donnera à réfléchir et laissera chaque visiteur « engourdi » pendant toute la durée du voyage de retour en bus vers Cracovie ».

    #génocide
    #shoah
    #tourisme_et_violence
    #tourisme
    #guerree

  • Libération d’Auschwitz : merci qui ? 27 janvier 2025 - Régis de Castelnau

    Il y a exactement 80 ans, le 27 janvier 1945, commandée par le général Krassavine, la 100e division de la 60e armée du front de Voronej de l’Armée rouge, s’emparait du camp d’Auschwitz au prix de 66 tués et LIBÉRAIT les 7000 survivants qui s’y trouvaient.

    Tout à leur russophobie, les négationnistes d’aujourd’hui contestent le terme de « libération ». Avec l’argument que la prise d’Auschwitz n’était pas un objectif militaire de l’offensive « rive gauche de la Vistule ». Argument infect, puisqu’après la libération de l’Union soviétique du nazisme allemand exterminateur, l’Armée rouge accomplissait celle de toute la Pologne avant de porter le dernier coup mortel à la bête dans sa tanière pour débarrasser l’Europe du monstre.

    Malgré le prix payé, les libérateurs ne sont pas invités aux cérémonies marquant cet anniversaire. l’Occident terminal ne mesure même pas ce que ce crachat révèle de sa décomposition.

    Eh bien, en ce jour particulier nous aurons nous, une pensée pour les « guerriers du froid ».

    Encore merci à eux !


    source : ▻https://www.vududroit.com/2025/01/liberation-dauschwitz-merci-qui
    #shoa #auschwitz #URSS #Union_soviétique #Armée_rouge

    • . . . . .
      Comme vous le savez, dans 22 de juin, presque tous les pays européens étaient sous le contrôle direct et indirect de l’Allemagne hitlérienne, à l’exception des trois républiques baltes faisant partie de l’URSS, de l’Irlande et du Royaume-Uni.

      Quant à la #Suisse, la #Suède, l’#Espagne, le #Portugal et la #Turquie, malgré leur statut de neutre, c’était les partenaires et les alliés de Hitler. Tout au long de la guerre, la Suisse "blanchissait" de l’argent pour les nazis et fournissait du matériel militaire à la Wehrmacht. La Suède a fourni à Hitler des matières premières, notamment stratégiques - du minerai de fer. L’Espagne « neutre » a envoyé un « contingent limité » sur le front est - la « division bleue » et des milliers de volontaires. Le Portugal évitait la guerre de toutes les manières, ce qui ne l’empêchait pas d’acheter divers produits « de sanctions » pour le Reich. Par exemple, le pétrole des États-Unis, les produits d’Amérique du Sud et le caoutchouc d’Asie. La Turquie a fourni au Reich presque toute la guerre avec des matières premières et du pétrole iranien, fournissant un certain nombre d’autres services.

      Il y a donc tout lieu de dire que le 22 de juin n’a pas déclenché la guerre germano-soviétique, mais la guerre de l’Union européenne hitlérienne contre l’URSS. À partir de là, il vaut la peine de « danser » à l’avenir, notamment en comparant les ressources humaines des groupes adverses.
      . . . . .
      Source : ▻https://fr.topwar.ru/102460-gitlerovskiy-evrosoyuz-protiv-sssr-mify-i-realnost.html

  • Holocaust: Zwei von sechs Millionen
    ▻https://www.jungewelt.de/artikel/492676.holocaust-zwei-von-sechs-millionen.html

    Sowjetsoldaten mit befreiten Insassen vor dem Krankenbau des Vernichtungslagers in Auschwitz (Ende Januar 1945)

    Avant 1933 il y avait plusieurs familles Ruschin à Berlin.

    27.1.2025 von Ingar Solty - Vor 80 Jahren wurde das Vernichtungslager Auschwitz von der Roten Armee befreit. Ein Blick durch das Schicksal der Familie Ruschin

    Ludwig Ruschin wird am 10. März 1898 in Żnin geboren, einer Kleinstadt 30 Kilometer südwestlich von Bromberg. Er geht zunächst in die Lehre als Bank- und Getreidekaufmann. Im Ersten Weltkrieg kämpft er in der deutschen Armee. (Noch 1937 wird er eine Gedenkfeier des Reichsbunds jüdischer Frontsoldaten besuchen.) Nach dem Krieg heiratet Ruschin eine Vollwaise aus Hohensalza (Inowrocław). Am 7. April 1921 kommt das erste gemeinsame Kind zur Welt, eine Tochter: Rose-Ruth. Am 1. September 1924 wird Günther geboren, das zweite und letzte Kind des Paares. Die Familie zieht in die Boxhagener Straße im Berliner Stadtteil Friedrichshain. Spätestens ab 1925 und bis mindestens 1931 ist Ruschin in Berlin als Kaufmann registriert. Zusammen mit seinem anderthalb Jahre jüngeren Bruder, dem ebenfalls in Żnin geborenen Oscar Ruschin, ist er schon länger in der jüdischen Gemeinde aktiv. 1932 wird Ruschin Kantor beim Rabbiner und späteren Holocaustüberlebenden Dr. Arthur Rosenthal. Die Diskriminierungen, die Juden seit dem 30. Januar 1933 erleiden, führt zunächst dazu, dass die Zahl der aktiven Gläubigen wächst. Auch Ruschin kommt zu dem Schluss, dass man auf die Drangsalierungen am besten mit Rückzug in Familie und Gemeinde reagiert.

    Etwa zu dieser Zeit zieht die Familie in die benachbarte Kopernikusstraße. Ruschin ist jetzt als »Kantor und Lehrer« gemeldet und im Berliner Adressbuch verzeichnet. Als die neue Synagoge in der Frankfurter Allee 56 – auf der Höhe des heutigen Neubaus 36b – eröffnet wird, sind 600 Mitglieder anwesend. Im Bundesarchiv findet sich ein Exemplar des 1912 erschienenen »Liederbuch: Sammlung hebräischer und deutscher Lieder für Kindergarten, Volks- und höhere Schulen«, das aus Ruschins Besitz stammt. Er wird der letzte Kantor der Lichtenberger Synagoge bleiben. Ruschins Frau Bella, geboren am 19. März 1899, arbeitet als Hausfrau, sie stirbt im September 1938 »nach einer zweiten Operation«. Seine 1902 in Berlin geborene zweite Ehefrau Margarete ist eine geborene Meyer. Die Kinder erleben in der Schulzeit den aufsteigenden Faschismus. »In der Schule«, wird Günther 1997 in einem Interview der drei Jahre zuvor von Steven Spielberg gegründeten Schoah Foundation berichten, »hatte ich eigentlich niemals Schwierigkeiten mit Lehrern oder Antisemitismus. Aber es war ja noch nicht 1933. Mein Lehrer, ein Herr Adrian (…) kam 1932 in SA-Uniform zur Schule. Aber die jüdischen Schüler waren die besten, und die haben nie von ihm irgendwelche Schwierigkeiten bekommen. Meine Hefte hat er als Musterhefte behalten.« Tochter Rose-Ruth wird dagegen nach 1933 wegen »Führerbeleidigung« von der Auguste-Viktoria-Schule geworfen. Mitschüler oder Lehrer sind zu ihr mit einer Sammelbüchse »Für die Einbahnstraße nach Jerusalem« gekommen, woraufhin sie gesagt habe, sie könne »nichts geben«, der »Vater hat im Augenblick keine Arbeit«. Rose-Ruth wird zum Rektor zitiert und der Schule verwiesen. Von da an besuchen die Kinder eine jüdische Schule.

    Die Nazis nimmt Ludwig Ruschin dennoch nicht ernst genug. Er habe geglaubt, erinnert sich sein Sohn, dass er als Kriegsveteran und assimilierter Leistungsträger nicht von den Verfolgungen betroffen sein und die sich nur gegen die »Ostjuden« richten würden. Und mit der Zeit stellt sich ein Gewöhnungseffekt ein. »(I)m Großen und Ganzen« scheinen »die Zeichen, die sie vom Sommer 1935 bis zum Sommer 1937 umgeben, diese Ansicht zu unterstützen«, rekapituliert der britische Historiker Laurence Rees in »The Holocaust: A New History«. »Obwohl (…) weiterhin Verordnungen zum Ausschluss der Juden erlassen wurden – zum Beispiel wurde Beamten ab Oktober 1936 der Besuch jüdischer Ärzte untersagt –, gab es keine systematische Massengewalt gegen die deutschen Juden. Doch was viele als Zeichen der Beruhigung des Regimes ansahen, war lediglich eine Pause vor der Umsetzung radikalerer Maßnahmen. Ein Grund für die relative Untätigkeit des Regimes in Bezug auf die Juden in dieser Zeit war Hitlers Wunsch, den Erfolg der Olympischen Spiele 1936 in Berlin sicherzustellen.«
    Reichspogromnacht

    Entsprechend erschütternd wirkte die Reichspogromnacht am 9. November 1938 für die Ruschins. Am Abend geht Ludwig mit seinem 14jährigen Sohn in die Synagoge, sich ein Bild von den Verwüstungen zu machen. »Sämtliches Mobiliar«, erinnert sich Günther, »war zertrümmert. Aber die Tora-Rollen waren aus dem Schrein gerissen, aufgerollt. Die Verbrecher haben ihre Exkremente dort verstreut und damit diese heiligen Rollen (…) kaputtgemacht. Und mein Vater (…) hat an diesem Abend geweint. Und wir sind noch an seinen Schrank gegangen und haben noch verschiedene Noten mit nach Hause genommen, die Talare und, ja, es war nichts zu machen. Aber wenn man das gesehen hat, da frage ich mich, was waren das für Menschen, die solche Frevel gemacht haben? Wie kann man auf dem Heiligsten, wenn es auch nicht zur christlichen Religion gehört, seine Notdurft verrichten (…)?«

    Im August 1939 erhält Rose-Ruth, gerade volljährig geworden, eine Einreiseerlaubnis für England. Sie kann nach Cambridge gehen. Wegen des Todes der Mutter beschließt sie jedoch, ihren Vater und Bruder nicht allein zu lassen. So arbeitet sie als Kindergärtnerin im Jüdischen Säuglings- und Kleinkinderheim in der Moltkestraße (heute Wilhelm-Wolff-Straße). Eine zu DDR-Zeiten (1968) angebrachte Gedenktafel erinnert an die Einrichtung und die 150 Kinder und Säuglinge, die 1942 von der SS verschleppt wurden. Günther macht nach seinem Abschluss an der jüdischen Schule ab 1940 eine Schlosserausbildung in den Lehrwerkstätten der Jüdischen Gemeinde in der Holzmarktstraße. Später wird er sagen, dass ihm das das Leben gerettet hat, denn dadurch wird er später »als Facharbeiter in Auschwitz ausmarschier(en)«.

    Im Januar 1942 planen die Nazis auf der Wannsee-Konferenz die »Endlösung der Judenfrage«. Zum 30. April schließen sie alle jüdischen Schulen, Lehrwerkstätten und andere Institutionen. Schüler und Angestellte werden in die Zwangsarbeit gepresst – auch Günther Ruschin. »Mein Vater«, erinnert er sich, »wurde (von der jüdischen Gemeinde – d. A.) sofort entlassen, mein Onkel (…) wurde im August 1942 von der Gemeinde freigestellt zur Zwangsarbeit.« Für 29 Pfennig die Stunde poliert der Kantor nun bei zwölfstündigem Arbeitstag Geschosshülsen, Günther wird als Schweißer eingesetzt. Sie beobachten die Ankunft polnischer Zwangsarbeiter, aber niemand habe »sich Gedanken gemacht, dass die uns ersetzen sollten«. Über die längst laufenden Deportationen sagt Günther: »(K)einer hat daran gedacht, dass da irgendwas passieren würde. Deportationen waren ab 1941. Aber das war gezielt. Ältere Menschen, und ich weiß nicht, wir hatten auch wenig Zeit, uns auf solche Dinge zu konzentrieren. Wir hatten kein Telefon mehr, wir durften nicht mehr fahren. Und so kam man auch mit den wenigen Verwandten, die hier waren, vor allen Dingen den Geschwistern meines Vaters, und da kam man nicht zusammen. Oder nur sehr wenig.«
    Nach Auschwitz verschleppt

    Am 27. Februar 1943, am Sabbat, holt die SS im Rahmen der sogenannten »Fabrik-Aktion« die jüdischen Zwangsarbeiter mit Lastwagen aus den Fabriken. Die Reichsvereinigung der Juden in Deutschland ist wohl darüber in Kenntnis gesetzt. Günther wird, durch den »Judenstern« erkennbar, nach seiner Nachtschicht am Görlitzer Bahnhof in Kreuzberg von einem Zivilisten verhaftet, auf ein Polizeirevier gebracht, von Polizeibeamten mit der U 1 zum Halleschen Tor und dann mit der U 6 zur Kochstraße gefahren. Von hier aus überführt man ihn in ein Sammellager im Tanzlokal und Konzerthaus »Clou« in der Zimmerstraße Berlin-Mitte. Das Clou ist seit 1910 mit einer Kapazität von 4.000 Menschen das größte Tanzlokal Berlins. Hier hatten schon 1927 erste Massenveranstaltungen der NSDAP stattgefunden und nach 1933, in der Zeit der »wilden KZ«, haben die Nazis dort einen Verhörkeller für die Behandlung ihrer zahlreichen, vor allem kommunistischen Gegner eingerichtet. Im Clou, das kriegsbedingt geschlossen wurde und still liegt, ist alles vorbereitet. »Da standen Hochbetten. Und die Leute wurden dort einfach hineingedrückt. Und draußen war SS, die hat aufgepasst. Raus kam niemand, aber rein kamen sie. Das war wie ein Trichter oder wie ’ne Mausefalle (…). Und da wurden wir zusammengepfercht. Und ich muss sagen, es war grausam. Kleine Kinder, größere Kinder. Aber was mich damals so, ich will nicht sagen, empört hat, traurig gemacht hat, die Leute haben sämtliche Scham verloren. Frauen haben mit anderen Männern auf der einen Ecke gesessen, und nicht nur gesessen. Und auf der anderen Seite waren Männer, nicht mit ihren Frauen. Das Inferno haben sie gespürt, und das war noch einmal das Aufbäumen der menschlichen Psyche vielleicht. Aber es hat mir wehgetan.« Im Sammellager im Clou trifft Günther auf seinen Onkel Oscar, den man ebenfalls aus der Fabrik abtransportiert hat. Oscar war es geglückt, seine Frau Hilde noch zu erreichen, die dann mit Gepäck dazukam, weil man »der Meinung« gewesen sei, »es geht in ein Familienlager oder ein Sammellager, oder was weiß ich.«

    Tageszeitzung junge Welt am 29. Januar mit Beilage »30. Rosa-Luxemburg-Konferenz«

    Bei der Fabrik-Aktion sind insgesamt 8.768 Juden mit letztem Wohnsitz in Berlin verhaftet worden. Fast täglich fahren Deportationszüge nach Auschwitz. Am 2. März 1943 wird das Durchgangslager geräumt. Unter der Anleitung von Alois Brunner – einem SS-Mann, der nach dem Krieg nach Damaskus flüchten und von dort nicht ausgeliefert werden wird, »ein gut aussehender Mann mit schwarzem Anzug mit Nadelstreifen, einer randlosen Brille und einer Reitgerte in der Hand« – werden Günther, sein Onkel und seine Tante zusammen mit den anderen Gefangenen zum Güterbahnhof Putlitzstraße in Berlin-Tiergarten verfrachtet und von hier aus mit dem 32. Osttransport nach Auschwitz verschleppt. Beim Zwischenhalt in Frankfurt (Oder) bitten die Deportierten einige Passanten um Hilfe: »Gebt uns Wasser, wir sind durstig.« Die Antwort sei gewesen: »Was, ihr verfluchten Juden, euch hat man noch nicht totgeschlagen?« In Auschwitz angekommen, verliert Günther seinen Onkel aus den Augen, der »noch mal zu seiner Frau gelaufen war, um ihr einen letzten Kuss zu geben«. Hilde Ruschin wird in Auschwitz ermordet. Oscar überlebt den Holocaust, auch durch die Hilfe eines alten Kameraden aus dem Ersten Weltkrieg namens Peiser, dem er in Auschwitz als seinem Wärter wieder begegnet.

    Bei der Ankunft in Auschwitz wird Günther als einer von insgesamt 894 Juden seines Transports, darunter 309 Frauen, registriert. Er bekommt die Nummer 105879 und wird nach Monowitz (Auschwitz III) gebracht, wo der Konzern IG Farben sein Zwillingswerk von Leuna errichtet hat. Hier trifft Günther auf dem Appellplatz seinen Vater (Auschwitz-Nummer 106549) und seinen Onkel (106034) wieder. »Und die habe ich zusammengebracht. Da haben die zwei gestandenen Männer, 43 und 45 Jahre … Die haben geweint, und ich musste erst mal ein bisschen auf die Schultern klopfen. Und wir haben zusammen sogar gearbeitet auf einem Kommando.« Im Lager erleben sie die Torturen: »Mein Vater, der hat irgendwie Diarrhö gehabt, und musste sich melden, er bittet, austreten zu dürfen. Das war denen nachher zu lang, und er hat ein paar Kolbenhiebe in die Nieren bekommen. Da hat er sich erlaubt zu sagen: ›Das ist der Dank des Vaterlandes‹. Na, also er ist malträtiert worden.«
    »Dein Vater lebt nicht mehr«

    Bei der gefährlichen Arbeit zum Aufbau des IG-Farben-Werks von Auschwitz, zu der später – bewacht und gequält durch deutsche BVer (Berufsverbrecher) und SVer (Sicherheitsverwahrte) – unter anderem das Schleppen von zwei 50-Kilo-Säcken Zement im Laufschritt gehört, verletzt sich sein Vater und kommt in den Krankenbau. »Ich habe ihn morgens noch gesehen am 30. März (…). Und am 30. März komme ich zurück, da gibt mir einer der Pfleger ein Stück Brot und ein Stück Wurst. ›Das hat dir dein Vater gelassen. Den hat man zum Röntgen nach Auschwitz gebracht.‹ Ich hab’s geglaubt. Mir fiel nicht ein, daran zu denken, dass er sein Brot weggibt. Da wusste er schon, worum es geht. Die selektierten Menschen, das hat der Dr. (Horst Paul Silvester) Fischer gemacht, den man vor kurzem oder vor mehreren Jahren in der DDR in Frankfurt (Oder) verhaftet hat und exekutiert hat, der hat ihn nach Auschwitz geschickt, in die Gaskammer.« Tatsächlich lebte Fischer in Golzow, er wurde 1965 von der Staatssicherheit der DDR entdeckt, zum Tode verurteilt und 1966 hingerichtet.

    Der achtzehn und ein halbes Jahr alte Günther will sich ins Hauptlager Auschwitz I mitverlegen lassen, weil er bei seinem Vater bleiben möchte. »Da kam ein polnischer Junge, der war älter als ich, der war auch schon (…) ein Dreivierteljahr dagewesen. Er hat gesagt: ›Mach das nicht.‹ Sag ich: ›Ich will zu meinem Vater.‹ Sagt er mir ganz brutal: ›Dein Vater lebt nicht mehr, der ist vergast.‹ Sag ich: ›Das glaube ich nicht. Ich werde mich morgen melden.‹ Und ich habe noch nie solche Ohrfeigen bekommen wie in diesem Augenblick. Er sagte: ›Wenn du dich meldest, werde ich dich hier schlagen. Du wirst schon deine Meinung ändern.‹ Dann kam er: ›Mach das nicht.‹ Sehr, sehr lieb war er, hat gesagt: ›Dein Vater lebt nicht mehr. Willst du auch in die Gaskammer?‹ Sag ich: ›Na, das will ich nicht.‹ Also jedenfalls, es dauerte zwei Stunden. Zwischen Ohrfeigen und indem er mich wirklich anständig und menschlich behandelt hat. ›Gehe nicht.‹ Nun, ich bin nicht gegangen.«

    Günther überlebt, weil er Facharbeiter ist. Die SS kassiert für jeden Facharbeiter eine Mark achtzig pro Tag von der IG Farben und der AEG. »Vielleicht muss ich noch erwähnen, dass wir Besuch hatten (…), wir waren hinterm Stacheldraht wie wilde Tiere. Und davor liefen die Direktoren und Ingenieure der IG Farben, die haben gelacht. Und da habe ich mir gesagt: ›Und wir sitzen hier hinter Gittern. Ihr lacht.‹ Und wir wissen ja, wie das ausgegangen ist nachher, das IG-Farben-Urteil. Die haben, weiß ich, zwei, drei Jahre gesessen, und dann sind sie rausgekommen.«

    Am 18. Januar 1945, die Rote Armee steht bereits an der Weichsel, wird Günther mit dem »Lebendbestand von 350.000 Häftlingen (…) auf Transport geschickt. Und ich habe immer versucht, am Kopf der Kolonne zu gehen. Wenn man zurückbleibt, so blieb man nicht bis zum Ende zurück und kriegt nachher (eine)n Schuss, weil man nicht mitkommt. Und wir marschierten in 26 Stunden 63 Kilometer durch Schnee, der an die 60 Zentimeter hoch war. Und wir merkten nachher, dass die SS auch keine Helden sind, denn die hatten mit denselben Schwierigkeiten zu tun wie wir. Sie konnten auch nicht mehr. Und ich habe gesehen, wie man den armen Häftlingen (eine)n Rucksack gegeben hat. Selbst Waffen haben sie ihnen über, auf den Rücken geschnallt. Also jedenfalls, wir hatten zwei Stunden Pause in einer Ziegelei in Nikolai (Mikołów) und kamen gegen Abend an in Gleiwitz IV (Außenlager KZ Auschwitz) (…) Wir hatten 18 Grad Celsius unter null. Und dann hieß es auf einmal, wir sollen vorbeimarschieren an einer Gruppe von SS und Häftlingen und so. Und ich hatte einen wahnsinnigen Muskelkater (…). Und man hat immer Leute rausgenommen. Vielleicht hat man ihnen gesagt: ›So, ihr kommt, äh, mit Wagons werdet ihr transportiert.‹ Und haben wir gesehen, wie man die Leute bei Seite genommen hat und hörten nur noch Maschinengewehrfeuer, hat man sie exekutiert.«
    Der Krieg ist vorbei

    Günther gehört nicht zu den Ermordeten. Der Todesmarsch geht weiter, in Richtung Buchenwald. Einen Tag vor der Befreiung von Auschwitz durch die Rote Armee, am 26. Januar, gelangt er hierhin. Man bringt ihn in die Pferdebaracken, wo auch der spätere Schriftsteller Elie Wiesel untergebracht wurde, setzt ihn zur Entrümpelung des bombardierten Weimar ein. Durch die Hilfe des früheren badischen KPD-Landtagsabgeordneten Stefan Heymann, der hier, mit Unterbrechung in anderen Konzentrationslagern, seit 1933 gefangen sitzt, kommt Günther ins Außenkommando Schwalbe V in Berga an der Elster (Außenlager KZ Buchenwald), wo nach der Befreiung noch Stollen gesprengt werden, um unterirdische Fabriken zu bauen. Anfang Mai 1945 wird Günther von hier aus mit 1.450 anderen Häftlingen, darunter auch sein Onkel Oscar, auf einen Todesmarsch durchs Erzgebirge in die Tschechoslowakei geschickt. Als zwei von nur 190 KZ-Häftlingen überleben die Ruschins. Am 8. Mai, dem Tag der Kapitulation, bekommen sie von ihren teilweise ungarischen SS-Männern die »Entlassungspapiere« (unterschrieben von SS-Hauptscharführer Hölger) und treffen dann in Sachsen auf den ersten US-amerikanischen Jeep. »Da habe ich geheult wie ein Schlosshund.«

    Der Faschismus ist besiegt, der Krieg ist vorbei. Ruschin treibt es nach Hause, nach Berlin. Über Umwege gelangt er am 9. Juni hierhin. »Und da habe ich gesehen, was sich in Berlin getan hat. Vom Alexanderplatz bis zur Plaza, das war ein, ja – so was Ähnliches wie (ei)n Zirkus, stand nicht ein einziges Haus. Und wir sind durch die Koppenstraße auf die Frankfurter Allee gefahren, und da war nur immer äh, Querstraßen, aber das war die Stadt der Warenhäuser. Hier Warenhäuser und dort Warenhäuser. Alles zerbombt. Und ich wollte zu Freunden gehen, wo wir Sachen deponiert hatten, und die sind beim Bombenangriff ums Leben gekommen, so dass ich nichts mehr anzuziehen hatte. Und da bin ich bei der Polizei gewesen, und die haben gesagt: ›Wenn du bei uns schlafen willst, kannst du schlafen.‹ Sag ich: ›Gut, ich komme noch daraufhin zurück‹, und bin gegangen, wo wir gewohnt hatten. Da, wo mein Bett stand, ist eine Bombe reingeflogen. Aber ordentlich, hat ein Loch gerissen. Ich traf dann die frühere Schneiderin meiner Schwester, die hat gesagt: ›Sie können bei mir schlafen.‹ Und ich hab das akzeptiert, aber ich bin in den nächsten Tagen sofort weg. Denn ich habe verschiedene Möbel von mir zu Hause dort gesehen. Vielleicht war es Dummheit, aber ich wollte nicht bleiben. Und ich ging, um mich zu registrieren, und da treff ich drei frühere Kollegen, Kameraden, und die sagten: ›Geh man in die Iranische Straße 3 (Wedding – d. A.), da sitzt dein Onkel schon (im Altersheim, das als Durchgangslager fungiert – d. A.) und wartet auf dich.‹ Na ja, und das war der Anfang in Berlin. Und ich habe im Juni, Ende Juni (…) bei der Gemeinde angefangen. Und mein Onkel hat sofort kantorale Funktionen ausgeübt (…), er war sofort wieder von der Gemeinde eingestellt (worden) durch Rabbiner (Martin) Riesenburger, der ihn auf der Straße gesehen hat.«

    Auf die Frage, wie es war, nach Deutschland, nach Berlin zurückzukehren, antwortet Ruschin: »Also ich wollte ja nicht hier bleiben. Ich bin gekommen nach Berlin, denn man wusste ja nicht, vielleicht kommt meine Schwester noch zurück, vielleicht kommt doch mein Vater noch zurück. Vielleicht kommen doch noch Angehörige zurück. Und es war leider nicht der Fall.« Bis zum 15. Mai 1947 bleibt Ruschin in Berlins französischem Sektor und zieht dann über Paris, Le Havre und Rio de Janeiro zur »einzigen überlebenden Schwester meiner Mutter« nach Chile, wo er zunächst in einer Gießerei und dann bei einem Deutschen arbeitet, bis er herausfindet, dass sein Meister ein alter SS-Mann ist. 1951 holt Günther seinen Onkel nach, der als Kantor in der jüdischen Gemeinde von Santiago anfängt.

    In Chile lernt Günther über jüdische Jugendgruppen seine Frau Irene kennen. Sie ist auch eine Berliner Emigrantin und Holocaustüberlebende, die 1939 noch mit 10.000 anderen jüdischen Kindern im Rahmen des »Kindertransports« nach England ausgereist war. Günther und Irene heiraten am 30. Januar 1955, das Paar bekommt zwei Kinder: 1957 Leonardo, 1958 Ricardo. In der hochprofitablen Spielwarenfabrik seines Schwiegervaters wird Günther bald Teilhaber – »bis Herr Allende kam. Und da habe ich gesagt, ich bleibe nicht in Chile. Ich habe vor mir gesehen Kuba, dass da keiner rauskam«. Über den Umweg USA kehrt die Familie, durch den Auschwitz-Überlebenden Heinz Galinski aufgefordert, in das Deutschland zurück, das Günther 1965 von Santiago aus für eine Entschädigung als Holocaustopfer verklagen musste. In Berlin angekommen, fungiert er von 1971 bis 1995 selbst als Kantor, in der liberalen Synagoge Pestalozzistraße des Charlottenburger Rabbi Manfred Lubliner (1910–1991). In dieser Funktion bildet er auch den in Buenos Aires geborenen Simon Zkorenblut aus, der nach seiner Ausbildung 1989 Hilfskantor der Jüdischen Gemeinde zu Berlin wird und das Amt ab 1994 hauptberuflich ausübt.

    Zu dieser Zeit, wenigstens um 1988, wohnen Günther und Irene Ruschin unweit der Synagoge in der Sybelstraße. Über ihr Gefühl, im Land der Täter zurück zu sein, sagt Irene Ruschin später: »Als ich zurückkam, wollte ich zunächst mit niemandem über einem bestimmten Alter sprechen. Aber seither haben wir herausgefunden, dass viele Deutsche Juden versteckt haben, ihnen geholfen und ihr eigenes Leben riskiert haben, um sie zu retten.« Die Aussage des israelischen Präsidenten Ezer Weizman, er könne »nicht verstehen, wie 40.000 Juden in Deutschland leben können«, empfindet Günther als nicht mehr denn die übliche zionistische Sichtweise. Er sagt, seine beiden Söhne seien durch den Holocaust unbelastet und zählten viele nichtjüdische Deutsche zu ihren Freunden. Aber seine eigenen Erinnerungen würden ihn nachts immer noch wachhalten. Er kommt zum Schluss: »Wenn es den Menschen gut geht, gibt es keinen Antisemitismus, und alles ist wunderbar. Aber sobald die Dinge schieflaufen, dann wird gegen die Ausländer und die Juden gehetzt.«

    Die Ruschins bleiben bis ins hohe Alter aktive Gemeindemitglieder. Irene wird noch 2008 in den Sozialausschuss der Jüdischen Gemeinde zu Berlin gewählt. 2013 gehört sie zusammen mit Ruth Galinski, über die die Berliner Morgenpost 2013 schreibt, sie habe »die Gemeinde nach dem Holocaust wieder aufgebaut«, zu den Kritikern des Berliner Gemeindevorsitzenden Gideon Joffe, dem »putineske« Führung und Missmanagement der beim Land Berlin hochverschuldeten Gemeinde vorgeworfen wird. Am 26. Januar 2014 unterzeichnet Irene eine Petition »für sofortige Neuwahlen in der Jüdischen Gemeinde: Für demokratische Standards, gegen Wahlbetrug und Stimmenklau«, gerichtet an den Vorsitzenden des Zentralrats der deutschen Juden.

    #Allemagne #Berlin
    #shoa

    • Y a pas de « libération » d’Auschwitz par l’Armée rouge qui « découvre » sur son chemin un camp qui -comme les autres- n’a été un objectif militaire pour aucune armée du monde. Seule la résistance polonaise a délibérément organisé la libération de 200 survivants à Holýšov.

  • Quand l’État refoule son passé
    ▻https://laviedesidees.fr/Bartov-Genocide-the-Holocaust-and-Israel-Palestine

    Les sociétés qui effacent leur passé en pensant par là éliminer leur culpabilité ne font que menacer leur avenir. Telle est la conviction d’O. Bartov, lui qui a cherché à reconstituer une #Histoire en première personne de l’Holocauste.

    #Ukraine #Israël #Shoah #génocide
    ▻https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20250122_bartov.pdf