• B’Tselem בצלם بتسيلم sur X :

    Zein Jaber, 10-years-old, is hospitalized after being hit by a large stone thrown by settlers at the car he was riding in along with his family Thursday evening, near the settlement of Beit El. A Molotov cocktail, which miraculously didn’t catch fire, was also hurdled at them.


    #vitrine_de_la_jungle #sionisme

  • ‘Sorry Mohammad’: What’s behind Ben Gvir’s apartheid honesty?

    Ben Gvir is no outlier […]. He is the natural conclusion of the many decades throughout which the Zionist project has subjugated and dispossessed, ghettoized and divided — and after which Palestinians have still refused to bow their heads or leave.


  • Palestinian boy killed by Israeli sniper in Jenin was unarmed, CCTV suggests

    Video has emerged of the moment a 16-year-old unarmed Palestinian boy was shot dead by a sniper during the Jenin military operation there last week, exploding Israel’s claims that only combatants were killed.

    The video, which The Times has verified with eyewitnesses, as well as with the parents of the dead teenager, appears to capture the moment Abdulrahman Hasan Ahmad Hardan died as he stood in front of the al-Amal hospital, after responding to a call from the mosque in his village to donate blood.

    #criminels #sionisme #victimes_civiles #impunité #vitrine_de_la_jungle

  • Muhammad Shehada sur Twitter :

    Pure gaslighting & PR damage control after 5 days of non-stop terrorism🧵

    1- Israel arrested only 4 settlers out of over 1000 who are taking part in these ongoing attacks

    2- IDF arrested Palestinians who tried to stop the attacks

    3- Some IDF soldiers took part in the attacks


    #sionisme #chutzpah

  • ’Run to the Hilltops’: Ben-Gvir Calls on Settlers to Establish More Illegal Outposts - Israel News - Haaretz.com

    Several unauthorized West Bank outposts have been established in the past few days, with National Security Minister Ben-Gvir calling for even more as government officials ask security forces to look the other way

    #sionisme #vitrine_de_la_jungle

  • The shocking truth behind the Baghdad bombings of 1950 and 1951 | The Spectator

    Disinterring his turbulent childhood more than 70 years later, Shlaim, a retired Oxford professor and distinguished historian of the Arab-Israeli conflict, comes to understand that his earliest relationship with Israel was defined by an inferiority complex. The Sephardim, Jews from Arab lands, were looked down upon by the Ashkenazim, their European counterparts. He was tongue-tied and taciturn at school and only regained his confidence, after an unhappy period in Israel, when resettled as a teenager in Britain.

    At the heart of this riveting and profoundly controversial book is Shlaim’s investigation into the Baghdad bombings against Jewish targets in 1950 and 1951. Between those years around 110,000 Jews of a population of approximately 135,000 emigrated from Iraq to Israel. Although Israel has consistently denied any involvement in these attacks, suspicion has hung over the clandestine activities of Zionist agents tasked with persuading the Jewish community to flee Iraq and settle in Israel. Shlaim’s bombshell is to uncover what he terms ‘undeniable proof of Zionist involvement in the terrorist attacks’, which helped terminate the millennial presence of Jews in Babylon. It is quite a charge – and will always be hotly disputed.

    #crimes #sionisme

  • Huwara: The settler attack on this West Bank town was called a ’#pogrom' by Israel’s military. Videos show soldiers did little to stop it | CNN

    “This is a severe incident that took place under our responsibility and should not have happened,” Israel’s top military officer, Lt. Gen. Herzi Halevi, said in a statement in March.


    CNN found that, not only did the forces fail to stop the riots in Huwara, they did not protect residents as settlers set fire to Palestinian homes and businesses and blocked emergency services from responding. Instead, when residents threw rocks in reaction to the settlers’ aggression, Israeli forces fired at the Palestinians with tear gas and stun grenades, according to analysis of the footage and eyewitness accounts.

    #sionisme #vitrine_de_la_jungle

  • #Palestine Must Be Obliterated’: ‘Times of Israel’ Publishes, Deletes Article Calling for Genocide - Palestine Chronicle

    The Times of Israel publishes, then deleted an article calling for genocide. (Image: The Palestine Chronicle)

    #sionisme #vitrine_de_la_jungle

    • Juste pour préciser : Times of Israel n’a rien publié, c’est un billet de blog. C’est certes un billet dégueulasse, mais c’est comme pour Mediapart quand on lui reproche d’avoir « publié » un article alors qu’il s’agit d’un blog, ce n’est pas Times of Israel qui publie. Sauf à tenir à ce que les hébergeurs de blogs soient responsables a priori de ce qui posté dans les blogs. (Et donc que Grizzly soit moralement responsable de tout ce qui s’écrit sur Seenthis.)

      Par contre le génocidaire a toujours son compte ouvert chez eux, le lien vers « Terms of use » du service ne mène à rien, et il faut justifier sa demande avant de pouvoir ouvrir un compte chez eux.

    • La Justice française a apporté un éclairage à ce genre de curiosité juridique, pas plus tard que la semaine dernière, éclairage qui à n’en pas douter va faire jurisprudence.


      Quand on est tué ou mutilé par les Forces du Bien, c’est que quelque part, on porte une part de responsabilité dans ces conséquences désagréables. Et porter une part de responsabilité, c’est être coupable en somme. Au minimum d’empêcher les Forces du Bien de faire le Bien en totale sécurité psychologique (les membres des Forces du Bien souffrent psychologiquement de devoir faire attention aux innocents présents sur les lieux où il y a des méchants terroristes qui troublent l’Ordre Public).

      Aussi, CQFD, quand un journaliste est tué, c’est qu’il porte une part de responsabilité. Et qu’il n’est donc pas utile de mener une quelconque enquête.

    • oui, et en plus, il-ou-elle commet une imprudence fautive paske quand même, il-ou-elle cherche un peu les ennuis, en allant journaler en zone de <del>guerre</del> pacification.

  • Weapons, Training and Cash: Israel Bribed Liberian Officials for Years, Cables Reveal - Israel News - Haaretz.com

    Official documents show that Israel systematically bribed top officials of the murderous dictatorship in Liberia in order to obtain their diplomatic support

    “Honor to the State of Israel!” Prime Minister Benjamin Netanyahu tweeted, referring to the warm welcome he received in Liberia on July 4, 2017. He and Liberian President Ellen Johnson Sirleaf, who was awarded the Nobel Peace Prize in 2011, smiled and shook hands warmly. Below the surface, though, tensions simmered. Indeed, the event is comparable to Foreign Minister Shimon Peres’ meeting in 2002 with South African President Nelson Mandela following the demise of the apartheid regime.

    #vitrine_de_la_jungle #sionisme

  • La Libre Pensée - Contre l’antisémitisme et pour les droits des peuples palestiniens
    Dimanche 9 avril 2023

    L’oppression d’un peuple peut-elle cacher l’oppression d’un autre ? Le conflit israélo-palestinien est au cœur de cette interrogation. Avec Pierre Stambul, porte-parole de l’Union juive française pour la paix.

    Pierre Stambul dénoue les fils de cette question. Il revient sur la genèse de l’antisémitisme et sur celle du sionisme, présenté comme réponse aux persécutions antijuives. Il nous rappelle aussi que la fondation de l’État d’Israël, qualifiée de colonisation d’une « terre sans peuple pour un peuple sans terre », s’est faite aux dépens d’un autre peuple, le peuple palestinien.

    Pierre Stambul, Contre l’antisémitisme et pour les droits des peuples palestiniens (ed. Syllepse)
    Union Juive Française pour la Paix (UJFP)

    #'antisémitisme #sionisme

  • Israël : l’extrême droite, produit du sionisme et de l’oppression des Palestiniens

    https://mensuel.lutte-ouvriere.org//2023/04/02/israel-lextreme-droite-produit-du-sionisme-et-de-loppression (Lutte de classe, 30 mars 2023)

    Après trois mois de contestation et de manifestations hebdomadaires, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a reporté l’examen de son projet de réforme du système judiciaire au mois de mai, après les vacances parlementaires de la Pâque juive. La contestation de plus en plus massive avait fini par provoquer des fissures au sein de son propre parti, le #Likoud. #Netanyahou avait été contraint de limoger son ministre de la Défense après que celui-ci eut lui-même réclamé une «  pause  ».

    Face à l’ampleur de la mobilisation, Netanyahou a donc préféré reculer, prenant le risque de perdre le soutien des organisations ultranationalistes et religieuses d’extrême droite avec lesquelles il gouverne et dont il a besoin pour conserver une majorité à la Knesset, le Parlement israélien. Le principal d’entre eux, le parti Sionisme religieux, passé de 4 à 10 % des voix aux élections législatives de novembre 2022, est devenu la troisième force politique. Son dirigeant, #Bezalel_Smotrich, partisan du développement de la #colonisation juive en #Cisjordanie, et vivant lui-même dans une colonie, est devenu ministre des Finances. Il occupe aussi un ministère créé spécialement pour lui, au sein de celui de la Défense, afin de lui permettre d’appuyer la création de colonies juives en Cisjordanie. Partisan de l’annexion de la Cisjordanie dans un Grand Israël, il a déclaré, lors d’un déplacement à Paris, que pour lui «  les Palestiniens n’existent pas, parce que le #peuple_palestinien n’existe pas  ». Il ne cache pas son racisme, soutenant la ségrégation des femmes arabes et juives dans les maternités des hôpitaux et il se qualifie lui-même de «  fasciste homophobe  » (...)

    Le #sionisme, un programme colonial

    Naissance d’#Israël et expulsion des #Palestiniens en 1948

    Quand le mouvement travailliste était hégémonique

    Le poids croissant de l’#extrême_droite religieuse

    Les #accords_d’Oslo et le prétendu «  #processus_de_paix  »

    Netanyahou de plus en plus otage de l’extrême droite

    «  Défendre la démocratie  »… sans dénoncer l’#oppression des Palestiniens  !

    Il n’y aura pas de solution sans lutter contre l’#impérialisme

  • Israeli troops fired into group of Palestinian civilians in Nablus - Washington Post

    Israeli security forces in an armored vehicle fired repeatedly into a group of civilians sheltering between a mosque and a clinic after a Feb. 22 raid in the occupied West Bank city of Nablus, killing two people, including a teenager, and wounding three others, according to witnesses and a visual reconstruction of the event by The Washington Post.

    #crimes #criminels #impunité #vitrine_de_la_jungle #sionisme #civils #victimes_civiles

  • Is Israel on the Precipice of Genocide? - Political Violence at a Glance

    This current situation is alarming. Israel’s control over the territories has already produced a long list of alleged #crimes against humanity and war crimes, but the current atmosphere has upped the ante and could be the progenitor of crimes against humanity and even genocide. The Genocide Convention defines genocide as the “intent to destroy, in whole or in part, a national, ethnical, racial or religious group, as such.” Over the last thirty years genocide research has exploded, led in part by the contemporary genocides in Bosnia, Somalia, Darfur, as well as the past genocides against the European Jews and Armenians.

    Genocide is impossible to predict: there is no agreement on how the combination of preconditions, contingent paths, triggers, and entrepreneurs produce a form of violence once unimaginable. But research on genocide over the past several decades has provided insight into the preconditions, which provide a reasonable starting point.

    Preconditions are not predictors. If we use them to predict genocides, we will overpredict. But a look at the UN’s report on atrocity crimes, which lists risk factors for genocide and “lesser” forms of organized violence, is illuminating. It lists eight common and six specific risk factors.


  • #Israël #gouvernement #Netanyahou #extrêmedroite #nationalisme #sionisme #intégrisme #racisme #homophobie #sexisme...
    #Palestine #discrimination #colonialisme #oppression #antisionisme #antisémitisme...


    L’accès au gouvernement, sous la tutelle de Benjamin Netanyahou, de diverses tendances ouvertement d’extrême droite, nationalistes et intégristes, notamment kahanistes, qui s’inscrit dans la montée en puissance générale des tendances nationalistes, réactionnaires dans le monde, représente une nouvelle régression sur laquelle nous avons collectivement décidé de nous exprimer, en tant que Juif·ves de la diaspora.
    En premier lieu, il convient de rappeler que nous réagissons à cette situation, non pas car notre judéité nous y obligerait, mais car nous estimons que c’est un moment important pour poser sur la table des inquiétudes et des problématiques qui résonneront sans doute à l’oreille de beaucoup.
    Ce qui se passe en Israël est en effet très inquiétant. Il suffit de voir le mouvement social déployé depuis la formation du nouveau gouvernement pour en avoir une idée. Ce sont des racistes, néo-fascistes, et LGBTQIphobes de la pire trempe qui ont désormais entre leurs mains des ministères, notamment celui de la Sécurité nationale dirigé par le fasciste Itamar Ben-Gvir. Ce dernier est un représentant de l’extrême-droite israélienne la plus réactionnaire, héritier du parti kahaniste Kach, interdit par Israël après qu’un de ses membres (Baruch Goldstein, dont Ben-Gvir a longtemps affiché un portrait dans son salon) ait assassiné vingt-neuf Palestinien·nes. Son parti politique, Otzma Yehudit, contrôle également le ministère du développement du Néguev et de la Galilée, en charge notamment de la colonisation ; le ministère de l’Intérieur revient aux ultra-orthodoxes du Shas, ainsi que la Santé, le travail, et les affaires religieuses ; le ministère de Jérusalem au parti Judaïsme Unifié de la Torah, qui contrôle également le ministère du logement ; les Finances sont attribuées au Parti Sioniste Religieux ; et ainsi de suite pour former un gouvernement de cauchemar, dont le Likoud forme l’aile la moins réactionnaire (...)

    ▶️ Lire le texte complet…


    • Est-ce que les auteurs de ce texte « se définissent sympathiques au sionisme tout en étant outrées par la guerre menée par les divers gouvernements belliqueux et coloniaux » ?

      Pourtant – si c’est le cas –, le sionisme, par-delà ses variantes évoquées, les unes à prétention socialisante, les autres ouvertement réactionnaires, n’a jamais été qu’une orientation politique nationaliste, visant à ses origines la création d’un État juif, puis, cela fait, sa consolidation. Si aujourd’hui, c’est l’expression du nationalisme d’un État oppresseur qui s’oppose aux aspirations nationales du peuple palestinien opprimé, il n’en reste pas moins par définition l’expression d’un nationalisme.

      Pire : le sionisme, qui est parvenu à un moment de son histoire à représenter un espoir pour de nombreux Juifs, pour qui l’agonie du #capitalisme eut le visage des camps de la mort, n’a su que préserver une société d’exploitation et d’oppression, où le racisme atteint de plein fouet la population palestinienne des Territoires occupés, les Arabes israéliens – quand ce n’est pas des Juifs israéliens eux-mêmes, en particulier les Juifs orientaux qui forment la partie pauvre de la population israélienne.

      Les sionistes qui croient avoir trouvé l’argument définitif en disant que la critique du sionisme remet en cause Israël dans son droit à l’existence en tant qu’État juif... n’ont pas tort sur ce point. Car les militants révolutionnaires les plus conséquents militent pour que tous ceux qui vivent en Israël aient les mêmes droits, quelle que soit leur nationalité d’origine ou leur religion. Et qu’importe si Israël n’est plus alors un État juif, pourvu qu’il soit devenu respectueux pour tous ceux qui y vivent.

      C’est aussi cela qu’on appelle l’antisionisme : sous cette forme, le seul #antiracisme conséquent.

    • Les JJR, comme le nom l’indique, se situe pleinement dans la tradition révolutionnaire ouvrière et internationaliste dans une perspective juive.
      Nous les ’suivons’ depuis leur création.

      Il combattent, dénoncent et condamnent l’antisémitisme et tous les racismes.

      Il n’y a pas d’ambiguïté dans leur engagement, ce qui leur attire souvent une agressivité de la part des nationalistes de tous les bords, y compris et surtout des partisans fanatiques de l’Etat d’Israël.

      Les JJR font un gros travail de pédagogie contre les préjugés racistes et sur l’Etat d’Israël notamment, comme dans cet article.

      Le « sionisme » (terme tellement galvaudé de nos jours, que nous ne l’employons quasiment jamais) est multiple et souvent en conflit interne : sionisme religieux, sionisme dit révisionniste (de droite), sionisme socialiste, sionisme chrétien... il y a même eu un petit courant sioniste libertaire au début du XXe siècle (dont l’anarchiste Bernard Lazare fut la figure emblématique) en réaction à l’antisémitisme au moment de l’Affaire Dreyfus et qui voulait fonder un foyer national juif sans État.

      Cela reste, dans l’immense majorité des cas, un nationalisme comme tous les autres.

      Les JJR ont parfaitement raison de dénoncer la manipulation et le confusionnisme qui se cache souvent derrière un « antisionisme » fantasmagorique et obsessionnel de façade qui sert de paravent à beaucoup d’antisémites de tous bords (Soral, Dieudonné, une certaine extrême-gauche et Cie).
      Le nationalisme palestinien corrompu et/ou arabe ne vaut guère mieux, sinon qu’il bénéficie d’une auréole du fait du colonialisme et de l’apartheid israélien...

      Soyons et restons internationalistes.

      Un excellent résumé se trouve dans un communiqué de 2006 émanant de la FA :

      « Quelle alternative au Moyen-Orient ?

      La Fédération anarchiste francophone dénonce et condamne la nouvelle agression militaire en cours en Palestine et dans les territoires occupés faisant suite à l’enlèvement d’un jeune appelé franco-israélien.

      Une fois de plus, dans la guerre sans fin qui oppose l’Etat israélien et l’Autorité palestinienne, ce sont les populations civiles, toujours aux premières loges, qui paient de leurs sang, de leurs conditions de vie et de leurs libertés l’affrontement de deux logiques nationalistes, capitalistes, militaires et religieuses.

      C’est bien le Hamas et le Djihad Islamique qui, arrivés au pouvoir par les urnes en profitant de la corruption et du discrédit du Fatah de Yasser Arafat et de la déliquescence de l’OLP, tirent profit de la colère, de la frustration de la majorité palestinienne en transformant ainsi le combat contre l’oppression colonialiste en combat religieux, avec ses dérives antisémites.

      Les gouvernements israéliens ont toujours cherché ce conflit religieux, et ont donc favorisé la montée d’un courant islamiste intégriste, cherchant ainsi à légitimer aux yeux des pays occidentaux leur politique de colonisation, de domination, et d’apartheid ethnique.

      En tant qu’anarchistes nous savons que les Etats séparent les peuples par l’établissement de frontières. Tout comme la création de l’Etat d’Israël n’a rien réglé pour cette région, et pour les juifs exilés, eux aussi à une autre époque dans une situation désespérante, la création d’un véritable Etat palestinien ne peut nous satisfaire. A quoi donc servirait un Etat plus formel pour les Palestiniens ?
      Que ferait donc cet Etat ? Maintenir le statu quo sur l’influence grandissante des islamistes, laisser la guerre sociale de côté, sous prétexte que l’ennemi, c’est Israël. Et l’émancipation sociale ?
      Et l’égalité économique et sociale dans tout ça ? La haine entre des peuples, réfugiés derrière d’éventuels barbelés dans leurs Etats respectifs, se cristalliserait sur des communautés nationales, concept diffus, trompeur et interclassiste, si l’on dressait plus de frontières.

      Nous proposons le fédéralisme libertaire, fondamentalement égalitaire et adapté à un Moyen-Orient constitué de mosaïques de peuples, préconisant la libre association, la libre fédération, sur des bases égalitaires entre les individus et les groupes d’individus qui fondent ce fédéralisme.

      La répartition des richesses ainsi que l’autogestion généralisée sont des étapes incontournables dans cette région comme ailleurs, où il existe des pauvres et des riches, des Etats qui convoitent l’accès à la mer, à l’eau, aux terres fertiles, et au pétrole.

      Une alternative au Moyen-Orient peut voir le jour si d’un coté comme de l’autre les peuples israéliens et palestiniens, jetant à bas les barrières artificielles qui les séparent et les opposent, s’unissent contre leurs ennemis communs, les pouvoirs politique, économique, religieux et militaire, pour construire ensemble les bases d’une société assurant la paix et l’harmonie.

      L’existence de collectifs communs d’individus palestiniens et israéliens s’opposant par exemple à la construction du Mur, soutenant les déserteurs et les opposants aux militarismes prouve encore une fois que ce qui nous unit, l’entraide et la solidarité, est plus fort que ce qui nous divise.

      La Fédération anarchiste francophone appelle toutes les forces du mouvement social comme tous les individus épris de justice, de paix, et de liberté à protester par tous les moyens possibles pour que cesse au plus vite cette situation intolérable que subissent les travailleurs, civils, femmes, hommes, et enfants de cette région du monde. »

      ★ Fédération anarchiste, le 5 juillet 2006.

    • J’entends, mais rien dans le texte des JJR ne permet de penser qu’ils ne sont pas eux-mêmes sionistes.

      Or, le sionisme – d’où qu’il vienne – représente, comme tous les nationalismes, une impasse pour les travailleurs. À plus forte raison quand il s’agit d’un nationalisme qui n’est pas celui d’un peuple opprimé, ni celui des victimes de persécutions antisémites, mais celui d’un groupe national qui possède un État, une armée puissante et qui opprime depuis 70 ans un autre peuple, le peuple palestinien.

      Quant à l’« antisionisme », qu’il puisse servir de paravent à beaucoup de tarés antisémites n’enlève rien au fait qu’il va de soi : comme dénonciation du nationalisme, ce poison mortel pour les travailleurs, dont les intérêts sont communs par-delà les frontières.

      Quant au texte de la FA, j’en partage l’essentiel : en dépit de sa rhétorique anarchiste ("fédéralisme libertaire", "collectifs communs", "autogestion généralisée"... nous employons d’autres mots) ; en dépit de ce contresens habituel selon lequel ce sont "les Etats [qui] séparent les peuples par l’établissement de frontières" (car au fond c’est d’abord une des lois du capital, et celui-ci a des États pour la faire appliquer) ; et en dépit des concepts vagues de "forces du mouvement social" pour désigner les acteurs du changement espéré (on dirait du NPA dernière période qui ne parle plus de lutte de classe ni de classe ouvrière).

    • @Recriweb

      > L’article n’est pas un ’pedigree’ des JJR mais une position factuelle sur le gouvernement israélien.

      Concernant les JJR, il suffit de chercher un peu, de se renseigner pour savoir qu’ils sont antinationalistes.

      Comme nous l’avons écrit, le terme « antisionisme » est extrêmement galvaudé et mal employé : « sioniste » est devenu clairement un synonyme de « Juif » et il suffit de consulter pas mal de sites soi-disant « antisionistes », pour se rendre vite compte que c’est devenu une insulte, un prétexte alibi bien connu pour ne pas être poursuivi pour « incitation à la haine raciale ».
      C’est pour cela que nous ne l’employons jamais car il est rentré depuis longtemps dans le lexique de l’extrême-droite ouvertement antisémite ou de certains groupes pro-palestiniens nationalistes et confusionnistes.

      Comme les JJR, nous sommes internationalistes et bien évidemment contre tous les nationalismes.

      Quant à la « rhétorique anarchiste » (!) : on ne va surement pas s’excuser d’être anarchistes.

      Le texte de la FA est très clair, pleinement dans l’esprit anarchiste : insinuer que nous ne sommes pas dans la lutte des classes pour défendre le prolétariat c’est complètement méconnaître ce que nous sommes.

    • Dénoncer la politique des dirigeants israéliens qui entraînent leur peuple dans des guerres sans fin et qui oppriment les Palestiniens n’a rien d’ambigu. Ceux qui amalgament cette position à de l’antisémitisme (au prétexte que l’extreme-droite se sert de l’antisionisme pour dissimuler son antisémitisme), c’est-à-dire ces politiciens et ces « intellectuels » (BHL, Finkielkraut, Bruckner, etc.) qui se servent servent de cette amalgame pour faire taire toute opposition à Israël, voire espérer criminaliser toutes les critiques vis-à-vis de sa politique coloniale, ne méritent certainement pas que nous renoncions à nous exprimer clairement. Ne serait-ce qu’en solidarité avec, en Israël même, les nombreux opposants à la politique sioniste des gouvernements successifs, eux-mêmes étant parfois qualifiés d’antisémites !

      Qu’ils vivent en France, en Israël ou n’importe où sur la planète, qu’ils soient athées, juifs, musulmans ou autres, les travailleurs n’ont ni patrie ni communauté à défendre, mais des intérêts de classe à mettre en avant. Et être internationaliste signifie être opposé à tout nationalisme, le nationalisme sioniste y compris, et le dire sans chichi.

    • @Recriweb

      « Qu’ils vivent en France, en Israël ou n’importe où sur la planète, qu’ils soient athées, juifs, musulmans ou autres, les travailleurs n’ont ni patrie ni communauté à défendre, mais des intérêts de classe à mettre en avant. »

      > C’est ce que nous faisons quotidiennement, il n’y a aucun « débat » là-dessus : c’est pourtant clair et net dans tous nos écrits ou celui des JJR.

    • Le débat portait sur la partie manquante de la citation : « ... être opposé à tout nationalisme, le nationalisme sioniste y compris, et le dire sans chichi ».

      S’agissant de la FA, je n’en doute pas, mais j’avais des réserves sur les JJR. Réserves que tu n’as pas dissipées.

    • C’est en raison de l’absence de moteur de recherche sur leur site que je m’étais permis de te solliciter. Je n’allais pas éplucher leurs 8 ans d’archive.

      Il est possible de discuter et de répondre à des questions sans voir nécessairement chez son interlocuteur de mauvaises intentions.

      Si je te suis, c’est aussi pour m’informer.

    • @recriweb

      Pourquoi ne pas l’avoir dit tout de suite ?...
      Il n’y a pas que sur leur site que l’on peut se renseigner.

      Même si ce Collectif se situe surtout dans le combat contre l’antisémitisme, ses références sont révolutionnaires, internationalistes dans les racines du prolétariat juif historique.
      Ils sont bien plus « fiables » que l’UJFP, par exemple, qui est très ’ambiguë’ à nos yeux.

      Dans cet article les JJR ont juste fait une explication de texte pédagogique sur le sionisme et l’antisionisme, il n’y a pas de conclusion hâtive à faire. Cette explication est nécessaire et indispensable, tant les clivages sont devenus paranoïaques sur cette question et sachant que le terme "sionisme" est manipulé par tous les camps. De plus, ce mot est historiquement "caduque" puisqu’il désignait un mouvement nationaliste juif pour la création ("la montée vers Sion") d’un État juif en Palestine, ce qui est un état de fait depuis 1948... passons...

      Donc puisque notre parole ne suffit pas et que tu n’as pas trouvé d’infos voici quelques citations émanant des JJR :

      ⚫️ >> Dans l’article publié, ce passage aux antipodes de ce que pourrait dire un ’sioniste’ :

      " (...) Nous apportons, en ces moments difficiles, tout notre soutien à la population civile israélienne, qui lutte contre un gouvernement répressif et autoritaire.
      Nous apportons, également tout notre soutien aux Palestinien·nes qui tous les jours souffrent de la violence inouïe de la politique coloniale.
      Cependant, au delà d’un soutien quelconque, ici en France, nous agissons et continueront d’agir pour lutter contre l’antisémitisme, le racisme, la LGBTQIphobie, pour l’égalité femmes-homme et pour la défense de notre classe. "

      ⚫️ >> Dans l’article (en lien hypertexte dans l’article initial !) suivant, intitulé "AUX JUIFS ET AUX JUIVES DE FRANCE, À PROPOS D’ISRAËL" :

      " (...) Juifs et Juives de France, nous nous sentons toutes et tous menacé·es dans les périodes de libération des actes et de la parole antisémite (en particulier sur les réseaux sociaux actuellement), notamment quand des antisémites en France utilisent comme prétexte la situation en Palestine pour vomir une haine des Juifs et des Juives qui pré-existait largement à l’État d’Israël. Face à cette situation, de nombreux membres de notre minorité sont inquiets, pensent à partir ou à dissimuler leur judaïsme. Pour nous, la solution à cet antisémitisme n’est ni l’assimilationisme ni le sionisme, mais la lutte ici et maintenant, dans la diaspora "

      ⚫️ >> Dans un entretien de 2019 avec la Revue "Ballast", intitulé "Entretien avec le collectif Juives et Juifs révolutionnaires" :

      " (...) Le sionisme est une réponse — nationaliste, donc pour nous réactionnaire — à l’antisémitisme... "

      " (...) Notre opposition au sionisme découle d’une double analyse. Premièrement : d’une position antinationaliste (...)
      Deuxièmement : de nos positions anticolonialistes, en cohérence avec nos positions révolutionnaires (...) Nous sommes donc contre le sionisme, mais ne nous définissons pas comme « antisionistes » parce que notre opposition au sionisme découle d’une vision anticolonialiste, hostile à l’ethnonationalisme « völkish ». Cette vision n’applique pas au sionisme un « deux poids, deux mesures », qui en ferait une forme de colonialisme ou de nationalisme meilleure — point de vue sioniste — ou pire qu’un autre — point de vue de bon nombre d’« antisionistes » (...) "

      " Nous avons, en tant que révolutionnaires, des valeurs éthiques qui sont universelles, en ce sens qu’elles sont communes à l’humanité et existent dans toutes les sociétés, à toutes les époques : entraide, solidarité, refus de la domination… L’éthique juive dont nous nous revendiquons est simplement l’une des formes culturelles qu’a prise cette éthique universelle, liée à la condition de minorité opprimée. Ce n’est pas tout à fait un hasard si de très nombreux Juifs et Juives ont participé au mouvement ouvrier révolutionnaire, dans toutes ses tendances, en jouant parfois un rôle moteur dans la création d’organisations de solidarité qui étaient loin de ne se consacrer qu’à la minorité juive et aux problèmes auxquels elle était confrontée. C’est aussi parce qu’ils y trouvaient l’expression de valeurs présentes dans la culture diasporique. Nous nous situons dans la continuité de ce parcours, et il y a nombre de figures historiques qui nous inspirent : d’Emma Goldman en passant par Rosa Luxemburg, de Marek Edelman en passant par Denis Théodore Goldberg, de Lucien Sportisse à Ilan Halevi, de Joseph Rosenthal à Adolfo Kaminsky. Parmi bien d’autres... (...) "

    • Merci pour ces informations (donc, que j’ai cherchées en te sollicitant à la suite de ta publication...).

      Je n’adhère pas au caractère apparemment communautariste de cette organisation (se revendiquant d’une « éthique juive »/"culture diasporique" ou s’adressant prioritairement « aux juifs et juives de France »), mais je prends note de leur « opposition au sionisme ».

      J’ajoute que « pour lutter contre l’antisémitisme, le racisme, la LGBTQIphobie, pour l’égalité femmes-homme et pour la défense de notre classe », il n’est pas seulement question de faire valoir des valeurs – même des « valeurs éthiques qui sont universelles, en ce sens qu’elles sont communes à l’humanité et existent dans toutes les sociétés, à toutes les époques : entraide, solidarité, refus de la domination » –..., il est surtout question (c’est la seule solution) d’armer la classe ouvrière ("notre classe"), de l’aider à se donner les moyens politiques et organisationnels pour s’emparer partout des moyens de production.

      C’est du reste sur la base de ce combat historique mené par la classe ouvrière que se sont forgées les valeurs du mouvement ouvrier révolutionnaire (valeurs dont je préfère me revendiquer, pour ma part, en ce qu’elles se distinguent des valeurs seulement humanistes de la bourgeoisie).

  • Francesca Albanese, UN Special Rapporteur oPt sur Twitter : https://twitter.com/FranceskAlbs/status/1619627072632295424

    ¹/De-escalation according to Israeli government: 60 arrests in last 48hrs, announced tighter grip on occupied population, more weapons to Israelis, further movement restrictions & deportations for the Palestinians & harsher punishment for those opposing Israeli rule.

    2/As long as Israel remains the Occupying Power, it cannot arbitrarily arrest & detain the occupied population, forcibly displace or deport them, impose collective punishment on them & deprive them of their individual and collective rights.

    3/If the international community does not act swiftly to bring an end to Israel’s colonial occupation & its apartheid regime, this will further weaken security of both Israelis & Palestinians & further undermine the authority of int’l law everywhere else.

    #sionisme #criminel

  • B’Tselem בצלם بتسيلم sur Twitter

    Fast-tracked war crime: Today the Israeli District Coordination and Liaison Office (DCO) notified the Palestinian DCO that in the coming days, about 1,000 Palestinians from Masafer Yatta whose land was designated “Firing Zone 918” will receive notices to evict their homes." / Twitter

    Forcible transfer of protected persons in occupied territory is a war crime. Therefore, the Israeli ‘offer’ of an alternative is meaningless. It is a violent threat that leaves the residents with no choice.

    #crimes #sionisme

  • Netanyahu rewrites history, again
    By Natasha Roth-Rowland | December 24, 2022

    Incoming Prime Minister Benjamin Netanyahu continues to advance his mission of retconning Jewish history, one century at a time. His latest efforts were, as usual, designed to paint Palestinians, and Arabs more generally, as responsible for the worst episodes of anti-Jewish oppression over the millennia, in an attempt to reframe Israeli abuses as acts of liberation.

    In two recent interviews, one in Hebrew, one in English, Netanyahu proposes his own spin on a decolonial analysis of Israel-Palestine: rather than Palestinians being the victims of Israeli domination over the last 75 years, it has actually been the Jews who were historically the victims of Arab colonization. Speaking to the right-wing Israeli publishing house Sella Meir (which published Netanyahu’s new memoir), Netanyahu stresses that Jewish indigeneity in the land of Israel is akin to that of “the Indians… the Africans before the Belgians came… the Indonesians before the Dutch came.” This, by default, negates in perpetuity any Palestinian claims to the land, which Netanyahu insists belongs to Jews and Jews alone. “We were the natives,” he says, after having to ask his interviewer the Hebrew word for “natives.”

    Netanyahu goes even further in his English-language interview with Jordan Peterson, the conservative Canadian psychologist, author, and self-appointed defender of Western masculinity. Not only, Netanyahu claims, did the Arabs conquer the Jews in their own homeland, but they actually outdid the Romans and the Byzantines, who had previously ruled the Holy Land. Sure, he concedes, the preceding empires “did a lot of bad things to us,” but they “didn’t really exile us, contrary to what people think.” Instead, Netanyahu continued, it was due to the Arab conquerors that “the Jews lost their homeland.”

    Indeed, “the Arabs were the colonials, the Jews were the natives,” Bibi asserts, before deploying classic colonial tropes about the “barren” and “empty” land the Jews dreamed of coming home to, and where they “built farms, factories, and places of employment” upon their return. (Well-prepped as ever, Netanyahu also gives a shout-out to Christian Zionists for helping this dream become reality; no mention, however, is made of what European Crusaders did to Jews in the Holy Land and beyond.)

    So far, so bullshit. Aside from the absurdity of presenting a fictionalized history of events 1,300 years ago in order to leverage grievances and justify present-day abuses, Netanyahu is effectively downplaying the ruination the Romans visited on Judea’s Jewish population. The destruction of the Second Temple, and the widespread death, displacement, and enslavement caused by the Roman siege and razing of Jerusalem, fundamentally and irrevocably altered Jewish identity and worship. The Roman destruction is considered one of the most formative and traumatic episodes in Jewish history that continues to be mourned today, and a watershed moment in the expansion of the diaspora.

    Netanyahu also omits the inconvenient fact that it was in the wake of the Arab-Muslim conquest that Jews were, after centuries of exclusion under the Romans, finally permitted to live in Jerusalem once more. Meanwhile, even the most limited engagement with Palestinian history (imagine!) is sufficient to understand that there was farming and industry aplenty in Palestine, a land that was very much not empty before Zionism.

    But possibly the most dangerous comment Netanyahu makes in the Peterson interview is about how, in the context of the alleged Arab expulsion, the Jews “were flung to the far corners of the earth, suffered the most unimaginable suffering, because we had no homeland.” In other words, Netanyahu is implying that Arabs bear overall responsibility for the devastations that primarily white Christians have visited on Jews in the diaspora over the centuries. If it weren’t for the Arabs, such logic goes, the Jews would have stayed in the Middle East — meaning that the Nazis, the Cossacks, the English, French, and Spanish royalty in the Middle Ages, and others would never have had the opportunity to become antisemites and act on their violent bigotry. (...)

    #Sionisme #Falsification_historique

    • Netanyahu Told Jordan Peterson Arabs Expelled Jews From the Land of Israel – Historians Say He Is Distorting Facts
      Ofer Aderet | Dec 23, 2022

      In 2015 Netanyahu corrected himself after falsely claiming Hitler decided to exterminate the Jews only after he met with the former mufti Hajj Amin al-Husseini during World War II

      Benjamin Netanyahu said earlier this month in an interview with Jordan Peterson in Canada that the Arabs dispossessed and kicked out the Jews from the Land of Israel after they conquered the area in the seventh century C.E.

      A number of historians Haaretz spoke with denied these claims and said Netanyahu’s claims are ’amusing’, and they misrepresent and distort history.

      In an interview on Peterson’s podcast conducted two weeks ago, Netanyahu spoke about his version of the history of the Jews in the Land of Israel.

      “For the first two millennia of their 3,500-year history, the Jewish people have lived in the Land of Israel, fought off conquerors, sometimes were conquered but stayed on their land,” said Netanyahu. “The loss of our land actually occurred when the Arab conquest took place in the seventh century.”

      The Arabs did something that no other conqueror had done – “they actually started taking land from Jewish farmers. They brought in military colonists that took over the land and gradually over the next two centuries the Jews became a minority in our land. So it is under the Arab conquerors the Jews lost their homeland,” said Netanyahu. “The Arabs were the colonialists and the Jews were the dispossessed natives,” he added.

      Throughout the interview, Netanyahu repeated the narrative that the Arabs expelled the Jews from their historic homeland, and used a number of different words to describe it, including: expelled, dispossessed, kicked out, and threw out.

      Historian Dr. Milka Levy-Rubin of the Schechter Institute of Jewish Studies, who specializes in the early Islamic period in Israel, said Netanyahu’s statements are “a mistaken and distorted picture” of history. Prof. Yehoshua Frenkel of the department of Middle Eastern history at the university of Haifa said: “His words are amusing, like a time capsule from before World War I that was forgotten on the shelf.”

      Netanyahu made a number of mistakes during the interview: First, he ignored that the Jews had been exiled and suffered from foreign invasions a number of times throughout history before the Islamic conquest. “As for earlier periods, of course during the First Temple period the 10 tribes were exiled from the land, and let us not forget the Babylonian exile, too,” said Levy-Rubin.

      “As for the Second Temple period and the Bar Kokhba revolt – the Romans ‘only’ destroyed the temple, burnt down Jerusalem and emptied the entire land of Judea of its Jewish residents. Moreover – they imposed a sweeping ban on Jews entering Jerusalem, a ban that was left standing until the end of the Byzantine period,” added Levy-Rubin.

      She also completely rejected Netanyahu’s claims about the Islamic conquest of the land of Israel: “I am not familiar with any sources showing the exiling of Jews or others from the land during the Arab conquest or of any testimonies of such an expulsion. There is no archaeological evidence that points to destruction or devastation, [in fact] the opposite.”

      Frenkel reinforced what Levy-Rubin said and explained that the victory of the Arab tribes over the Byzantines and the growth of Islam did not cause devastation. Not a single archaeological site has signs of destruction and burning, but in fact many testimonies from Eilat to the Golan Heights show continuity, he said.

      “At the time, the Muslim interest was to continue and conquer and levy taxes from the local residents. At the first stage of the conquest the Muslim conquerors already preferred generous capitulation and surrender offers over fighting,” added Levy-Rubin.

      Not only did the Arabs not expel the Jewish residents, but Frenkel says “the Muslims are the ones who allowed the Jews to return and live in Jerusalem, and the Jews were even [allowed to participate] in the building of the Dome of the Rock, and it seems that in the could also participate in the ritual and service there in the early stages, and they had great influence on the Muslims during the period of the conquest and for decades afterward,” said Frenkel.

      Because of the agreements with the occupiers, the residents could remain in place and continue to run their lives as they had until then, “including their religious rituals – without any limitations”, said Levy-Rubin. At the same time, these agreements allowed those who wanted to leave to do so along with their property. Only in later periods, from the eighth century and on, were various regulations enforced gradually, which restricted the lives of the non-Muslim population in the public sphere.

      Netanyahu also said the Arabs kept the land barren and empty, a “wasteland,” and built just a single new city – Ramle. Levy-Rubin said this claim is distorted too.

      The Umayyad Caliphate (from 661 to 750 C.E.) invested a lot in the land of Israel. “First and foremost in Jerusalem – we all know the mosques on the Temple Mount, but also in a lot more places they invested in development, including in Tiberias, the Hebron Hills region, the Negev, and of the course the coastal strip where the Muslims encouraged settlement.”

      Netanyahu quoted famous travelers to the Holy Land during the podcast, none less than Mark Twain, who described the land as “a vast wasteland” and “barren” before the Jews returned.

      “The fact that the land [of Israel] in general was settled sparsely does not prove anything. There was a continuity of Muslim settlement since the conquest,” said Levy-Rubin. In the interview, Netanyahu attacked the Palestinians for distorting and misrepresenting history, and said it’s quite amazing that none of the facts he put forward in his books “has ever been challenged… I make an effort to be very rigorous about the facts,” he said.

      Frenkel added that Netanyahu lectures without getting into or spending too much time on complex facts, but reality is much more complex and not one-dimensional.

      In 2015, Netanyahu also distorted other periods of Jewish history, when he said Hitler decided to exterminate the Jews only after he met with the former mufti Hajj Amin al-Husseini during World War II. After drawing criticism, Netanyahu corrected himself.

      Earlier this month, Netanyahu said former U.S. President Franklin Roosevelt said “over my dead body” when he was asked why he would not bomb Auschwitz during the Holocaust. In this case too, historians said he was distorting reality and proposing an alternative reality.