I’m Nice Now montre les dents avec un punk hardcore exutoire face à la violence sociale. Un groupe punk lucide et combatif mené par Kaila Thompson au tempérament incendiaire. Upchuck s’est déjà taillé une réputation d’agitateur en tournée avec Amyl & The Sniffers entre autres. ▻https://seenthis.net/messages/1140864
Pour G. Garrigos (NewNoise n°76) cette signature chez Domino records du 3ème disque du quintette d’Atlanta n’a rien d’étonnant ; Upchuck une réaction saine et nécessaire face à l’autocrate [Ka$imir] orange et sa clique de ploutocrate affairiste de Washington.
As KT puts it, there’s never been a moment when she didn’t have rage. As the singer of Upchuck, the Georgia punk band whose music is as sharp as a scythe, KT has felt fierce energy inside her well before she had the band as an outlet through which to channel it. Upchuck’s Domino debut is I’m Nice Now recorded at Sonic Ranch Studio in Texas with producer Ty Segall. But don’t mistake newfound niceness for weakness. It’s self-preservation. “In this world of constant distractions and stressors it’s important to keep your mind, body, and spirit sane and sound enough to continue through this seemingly never-ending fight,” she says. With I’m Nice Now, Upchuck channels their feverishness into an album that, yes, is filled with rage. But in addition to being a continuation of their musical exorcism, the album delivers a sharp critique of the powers that be, lamenting why they still have to be those in power.
The Neon People
Un film écrit et réalisé par Jean-Baptiste Thoret
▻https://www.youtube.com/watch?v=W96G688oJjc&t=89s
« C’est une réalité que peu de gens connaissent : la ville de Las Vegas est doublée d’un immense réseau de souterrains, labyrinthe obscur et souvent dangereux où des milliers de sans-abris trouvent refuge. Filmé en Cinémascope, The Neon People veut mettre la lumière sur ce peuple des invisibles, en leur donnant la parole. Qui sont-ils ? Comment vivent-ils au jour le jour ?
C’est une odyssée paradoxale dans le ventre honteux de l’une des villes les plus riches du monde, un plongeon à l’intérieur de l’envers monstrueux et fascinant de nos sociétés de consommation. »
Agriculture et Sleep gravissent les extases
►https://lesjours.fr/obsessions/face-a-face-b-saison-4/ep5-agriculture-sleep
Chaque semaine, « Les Jours » chroniquent des disques en miroir. Aujourd’hui, black metal cathartique et doom metal enfumé.
Je connais pas les agriculteurs mais par contre Matt Pike avec High on Fire que j’ai vu il y a plusieurs années à l’Olympic à Nantes.
Sleep’s Holy Mountain - Earache Records
▻https://sleep-band.bandcamp.com/album/sleeps-holy-mountain-full-dynamic-range-edition
Chez Third Man Records un looooong spliff de + d’une heure
▻https://sleep.bandcamp.com/album/dopesmoker
Matt Pike VS Lemmy Kilmister
▻https://seenthis.net/messages/760447
Cometh The Storm | High On Fire
Titre éponyme du dernier album du trio originaire d’Oakland.
▻https://highonfire.bandcamp.com/track/cometh-the-storm
The Spiritual Sound | Agriculture. présentation sur leur Bandcamp
▻https://agriculturemusic.bandcamp.com
Tout au long de sa durée, The Spiritual Sound trace un arc narratif à travers les extrêmes : une catharsis brûlante et fracassante sur la face A ; un courant sous-jacent lent et dévotionnel sur la face B . L’album est en grande partie une fusion des visions de ses deux principaux auteurs-compositeurs, Dan Meyer et Leah Levinson : des voix distinctes, profondément complémentaires.
Dan écrit comme quelqu’un qui cherche à atteindre le divin à travers le bruit, en s’inspirant du bouddhisme zen, de l’effondrement historique et du chagrin extatique. Les chansons de Leah sont différentes : ancrées dans l’histoire queer et la littérature de l’époque du sida, au milieu du brouillard étouffant du présent, elles portent le poids de la survie comme un rituel quotidien. Ses textes interrogent la manière d’honorer la communauté queer et la lutte collective sans en faire une marque identitaire ou un mythe personnel : comment rester honnête, comment rester présent. Bien que distinctes, leurs voix convergent dans une grammaire spirituelle singulière, qui définit la totalité de The Spiritual Sound , non pas comme des parties séparées, mais comme une expression unifiée.
La formation d’Agriculture reflète cette dualité. Ce qui a commencé comme une collaboration informelle entre Kern Haug et Dan Meyer sur la scène noise de Los Angeles s’est transformé en une quête commune du sublime à travers la musique heavy. Avec l’arrivée de Richard Chowenhill et Leah Levinson, le projet s’est consolidé pour prendre la forme actuelle du groupe. Les bases extatiques du black metal ont été posées en 2022 avec The Circle Chant , puis élargies pour devenir quelque chose de plus précis et de plus ambitieux sur leur album éponyme de 2023, avant d’être approfondies avec Living Is Easy en 2024, un album qui allie intensité dévotionnelle et lourdeur rayonnante.
Le processus d’écriture d’Agriculture repose sur le démantèlement et la révision de soi. Dan et Leah apportent des chansons au groupe, qui les démonte et les reconstruit collectivement : elles sont remodelées à travers les conflits, les répétitions et une confiance profonde. Richard ajoute des mélodies et des solos à la guitare, et Kern construit des rythmes parfois familiers, mais souvent non conventionnels. Enfin, avec Richard à la production, la forme finale de chaque chanson est réalisée grâce à un travail collaboratif intense en studio. Bien que ce processus soit long et frustrant pour l’ego, il permet au groupe de trouver l’esprit des chansons non pas par l’inspiration, mais par la persévérance.
Pourtant, même dans ses moments les plus ambitieux, The Spiritual Sound reste ancré dans l’ordinaire et dans les relations quotidiennes entre les personnes qui l’ont créé. Des snacks achetés à la station-service. Des blagues entre potes. Dormir par terre. Jouer dans des salles qui sentent le moisi. L’esprit ici n’est pas abstrait, il est vivant. C’est une #musique_spirituelle qui commence avec un équipement imparfait et un van de tournée qui a fait son temps.
Agriculture n’offre pas le salut. The Spiritual Sound n’est pas une carte pour sortir du feu. Ce qu’il offre à la place, c’est la présence : une confrontation avec l’instant présent, aussi insupportable ou divin soit-il. Il insiste sur le fait que le sens est toujours possible, même dans un monde déterminé à tout réduire à du contenu, et où la souffrance elle-même peut conduire à la guérison. Comme le dit le proverbe bouddhiste, « la seule issue est à l’intérieur ».
Lorsque l’empereur de Chine a demandé au fondateur du zen chinois, Bodhidharma, « Quel est le vrai sens de la vérité sacrée ? », celui-ci a répondu : « Le vide infini. Rien de sacré. » Ce n’est pas de la musique d’ambiance. Ce n’est pas pour créer une atmosphère. Le son spirituel est une musique qui interroge.
Croire au black metal
▻https://audimat-editions.fr/catalogue/black-metal
Qui a encore peur du black metal ? Pendant que Kanye West récupère l’esthétique de Burzum pour son merch, Varg Vikernes fait des vidéos complotistes dans son van. Alors qu’il a été le genre-repoussoir par excellence, il apparaît aujourd’hui édulcoré, grandiloquent ou problématique. Continuer à porter le genre, en lui insufflant un vent transgressif nouveau, est alors un acte de foi. Sans fausse pudeur sur les obsessions fondamentales du genre (satanisme, suicide, destruction, etc.), ce recueil puise dans les forces levées par des groupes comme Mayhem, Darkthrone et leurs disciples pour proposer une vision critique de ce que signifie croire au #black_metal aujourd’hui.
Annihilation Day | TORSO
▻https://hereliestorso.bandcamp.com/album/annihilation-day
Have You Ever Tasted Blood ?
▻https://www.apfrecords.co.uk/bands/torso
Annihilation Day est le premier album conceptuel de TORSO . Se déroulant le 1er janvier 1984, il raconte l’histoire tordue d’un campus universitaire d’une petite ville envahi par un fou évadé et ancien étudiant le soir du bal de promo. Le destin de la ville repose entre les mains de deux filles, Rita et Christine... et c’est le chaos total !
Annihilation Day met en vedette un large éventail de chanteurs invités, dont Sam Marsh (Jacobs Mouse, Machismos), Paul Waller (OHHMS) et Thomas House (Charlottefield, Sweet Williams), tous considérés comme des figures cultes dans le monde de l’indie, du noise rock et du sludge depuis le début des années 90, ajoutant une touche encore plus déjantée à l’ensemble.
Avec un pied dans un magasin de vidéos hanté et l’autre dans une fosse de mosh, TORSO continue de se forger une place unique dans l’underground, avec un mélange sanglant de nostalgie, de bruit et de nihilisme.
https://www.apfrecords.co.uk/images/catalog/torso/band-bio/97f24642-8cd7-4756-87e9-79d10d8f9855.jpeg Tørsö leur homonymes de San Francisco
►https://seenthis.net/messages/754755
Pourquoi acceptons-nous de nous déchausser à l’#aéroport ?
Des files d’aéroport aux bacs de contrôle, un rituel discret façonne nos comportements et nous fait accepter sans y penser la #logique_sécuritaire.
7 h 30, terminal 2E de Roissy. Dans la file qui mène au contrôle, un cadre détache sa ceinture d’un geste mécanique, une mère sort les biberons de son sac, un touriste soupire en délaçant ses chaussures. Tous avancent dans un silence ponctué de bips, à peine troublé par le bruit des casiers sur des tapis roulants.
Cette scène se répète inlassablement : selon l’Association internationale du transport aérien, 4,89 milliards de passagers ont pris l’avion en 2024, soit plus de 13 millions de personnes chaque jour qui traversent ces dispositifs de contrôle.
On pourrait n’y voir qu’une procédure technique nécessaire. Pourtant, observé avec un œil anthropologique, ce moment banal révèle une transformation d’identité aussi efficace que discrète. Car il se passe quelque chose d’étrange dans ces files d’attente. Nous entrons citoyens, consommateurs, professionnels – nous en sortons « #passagers_en_transit ». Cette métamorphose, que nous vivons comme une évidence, mérite qu’on s’y arrête.
La mécanique d’une transformation rituelle
Ce qui frappe d’abord, c’est la #dépossession progressive et systématique. Objets personnels, vêtements, symboles de statut disparaissent dans des bacs plastiques standardisés. Cette logique semble #arbitraire : pourquoi les chaussures et pas les sous-vêtements ? Pourquoi 100 ml et pas 110 ml ? Cette apparente incohérence révèle en réalité une #fonction_symbolique : créer un #dépouillement qui touche aux attributs de l’#identité_sociale.
L’ethnographe Arnold van Gennep avait identifié dès 1909 cette première phase des #rites_de_passage : la #séparation. L’individu doit abandonner son état antérieur, se délester de ce qui le définissait dans le monde profane. Ici, le cadre cravaté devient un corps anonyme, dépouillé provisoirement de son costume, soumis au même regard technologique que tous les autres. Cette #égalisation_forcée n’est pas un effet de bord mais le cœur du processus : elle prépare la transformation d’#identité en neutralisant temporairement les #hiérarchies_sociales habituelles.
Puis vient l’examen : #scanners, #détecteurs, questions sur nos intentions. « Pourquoi voyagez-vous ? Qui allez-vous voir ? Avez-vous fait vos bagages vous-même ? » Chaque voyageur devient temporairement #suspect, devant prouver son #innocence. Cette inversion de la #charge_de_la_preuve – renversement du principe fondamental « innocent jusqu’à preuve du contraire » – passe inaperçue tant elle semble « logique » dans ce contexte.
Cette phase correspond à ce que Van Gennep appelait la marge ou période liminale, que l’anthropologue Victor Turner a ensuite développée : un moment où le sujet, privé de ses attributs sociaux habituels, se trouve dans un état de #vulnérabilité qui le rend malléable, prêt à être transformé. Dans cet entre-deux technologique, nous ne sommes plus tout à fait des citoyens, pas encore des voyageurs.
Enfin, la réintégration, selon l’ethnographe Arnold van Gennep : nous voilà admis dans l’espace post-contrôle. Nous sommes officiellement devenus des « #passagers » – un statut qui suppose #docilité, #patience, #acceptation des contraintes « pour notre sécurité ». L’espace post-contrôle, avec ses #duty_free et ses cafés hors de prix, marque cette #transformation : nous ne sommes plus des citoyens exerçant un droit de circuler, mais des #consommateurs globaux en transit, doublement dépossédés de notre ancrage politique et territorial.
Un #théâtre_sécuritaire paradoxalement efficace
Ces dispositifs présentent un #paradoxe troublant. D’un côté, ils détectent effectivement des objets interdits (couteaux oubliés, liquides suspects) et exercent un effet dissuasif réel. De l’autre, ils peinent face aux menaces les plus sophistiquées : en 2015, des équipes de test états-uniennes ont réussi à faire passer des armes factices dans 95 % de leurs tentatives.
En six ans (de 2007 à 2013), le programme de détection comportementale états-unien #SPOT a coûté 900 millions de dollars et n’a détecté aucun terroriste. Il a raté les seuls vrais terroristes qui sont passés dans les aéroports, mais il n’y a eu aucun détournement aux États-Unis. Le programme semble donc à la fois inutile (pas de menace réelle) et inefficace (échec sur les vraies menaces).
Cette #inefficacité opérationnelle se double d’un déséquilibre économique majeur : selon l’ingénieur Mark Stewart et le politologue John Mueller, les dizaines de millions investis annuellement par aéroport génèrent si peu de réduction effective du risque terroriste que les #coûts dépassent largement les bénéfices escomptés.
L’expert en sécurité Bruce Schneier parle de « théâtre sécuritaire » pour désigner cette logique : des mesures dont l’efficacité principale est de #rassurer le public plutôt que de neutraliser les #menaces les plus graves. Ce n’est pas un dysfonctionnement mais une réponse rationnelle aux attentes sociales.
Après un attentat, l’opinion publique attend des mesures visibles qui, bien que d’une efficacité discutable, apaisent les peurs collectives. Le « théâtre sécuritaire » répond à cette demande en produisant un #sentiment_de_protection qui permet de maintenir la #confiance dans le système. Les chercheurs Razaq Raj et Steve Wood (Leeds Beckett University) décrivent sa mise en scène aéroportuaire, rassurante mais parfois discriminatoire.
Dans cette logique, on comprend pourquoi ces mesures persistent et se généralisent malgré leurs résultats limités. En outre, elles contribuent à renforcer une adhésion tacite à l’#autorité. Ce phénomène s’appuie notamment sur le biais du statu quo, qui nous enferme dans des dispositifs déjà établis et sur une dynamique sociétale de demande toujours croissante de sécurité, sans retour en arrière semblant possible.
L’apprentissage invisible de la #docilité
Car ces contrôles nous apprennent quelque chose de plus profond qu’il n’y paraît. Ils nous habituent d’abord à accepter la #surveillance comme normale, nécessaire, bienveillante même. Cette #habituation ne reste pas cantonnée à l’aéroport : elle se transfère vers d’autres contextes sociaux. Nous apprenons à « montrer nos papiers », à justifier nos déplacements, à accepter que notre corps soit scruté « pour notre bien ».
Le système fonctionne aussi par inversion des résistances. Résister devient suspect : celui qui questionne les procédures, qui refuse une fouille supplémentaire, qui s’agace d’un retard, se transforme automatiquement en « problème ». Cette classification morale binaire – bons passagers dociles versus passagers difficiles – transforme la critique en indice de #culpabilité_potentielle.
À force de #répétition, ces gestes s’inscrivent dans nos #habitudes_corporelles. Nous anticipons les #contraintes : chaussures sans lacets, liquides prédosés, ordinateurs accessibles. Nous développons ce que le philosophe Michel Foucault appelait des « #corps_dociles » : des corps dressés par la discipline qui intériorisent les contraintes et facilitent leur propre contrôle.
Au-delà de l’aéroport
Cette transformation ne se limite pas aux aéroports. La pandémie a introduit des pratiques comparables : attestations, passes, gestes devenus presque rituels.
Nous avons pris l’habitude de « présenter nos papiers » pour accéder à des espaces publics. À chaque choc collectif, de nouvelles règles s’installent, affectant durablement nos repères.
Dans la même veine, l’obligation de se déchausser à l’aéroport remonte à une seule tentative d’attentat : en décembre 2001, Richard Reid avait dissimulé des explosifs dans ses chaussures. Un homme, un échec… et vingt-trois ans plus tard, des milliards de voyageurs répètent ce geste, désormais inscrit dans la #normalité. Ces événements agissent comme des « mythes fondateurs » qui naturalisent certaines contraintes.
Le sociologue Didier Fassin observe ainsi l’émergence d’un « #gouvernement_moral » où #obéir devient une preuve d’#éthique. Questionner un contrôle devient un marqueur d’#irresponsabilité_civique. Ce qui rend cette évolution remarquable, c’est son caractère largement invisible. Nous ne voyons pas le #rituel à l’œuvre, nous vivons juste des « #mesures_nécessaires ». Cette #naturalisation explique sans doute pourquoi ces transformations rencontrent si peu de #résistance.
L’anthropologie nous apprend que les rituels les plus efficaces sont ceux qu’on ne perçoit plus comme tels. Ils deviennent évidents, nécessaires, indiscutables. Le système utilise ce que le politologue américain Cass Sunstein appelle le « #sludge » : contrairement au « nudge » qui incite subtilement aux bons comportements, le sludge fonctionne par friction, rendant la résistance plus coûteuse que la coopération. Les travaux de psychologie sociale sur la #soumission_librement_consentie montrent que nous acceptons d’autant plus facilement les contraintes que nous avons l’impression de les choisir. En croyant décider librement de prendre l’avion, nous acceptons librement toutes les contraintes qui s’y rattachent.
Questionner l’évidence
Identifier ces mécanismes ne signifie pas qu’il faut les dénoncer ou s’y opposer systématiquement. La #sécurité_collective a ses exigences légitimes. Mais prendre conscience de ces transformations permet de les questionner, de les délibérer, plutôt que de les subir.
Car comme le rappelait la philosophe Hannah Arendt, comprendre le pouvoir, c’est déjà retrouver une capacité d’action. Peut-être est-ce là l’enjeu : non pas refuser toute contrainte, mais garder la possibilité de les penser.
▻https://theconversation.com/pourquoi-acceptons-nous-de-nous-dechausser-a-laeroport-261487
ping @reka
via @freakonometrics
IRON MONKEY - Misanthropizer
▻https://www.youtube.com/watch?v=tjH7NyKwlLM
Spleen & Goad - Iron Monkey - #Relapse_Records
When the World Dies | Come to Grief
▻https://cometogrieftl.bandcamp.com/album/when-the-world-dies
Un des derniers avatars, fusion Trap_Metal. ej voulais savoir ce que tu en penses ▻https://www.youtube.com/watch?v=vK6t3abDofM
rien @unagi je ne connais pas trop le trap metal et pour ne pas te m’éprendre sur mon compte, j’écoute la musique en dilettante.
New Noise magazine est une fontaine de jouvence pour moi, avec d’excellentes critiques et de nombreux liens vers bandcamp
▻https://newnoisemagazine.com
j’ai quelques vieux numéros que je relis comme un bon livre.
Je ne me méprends pas, ce n’est pas un genre dont je peux parler avec mon entourage. Je cherche. Merci pour le lien.
Tu devrais trouver ton bonheur dans New Noise @unagi pour le genre Trap metal, à noter que ce mag est spécialiste pour assigner un genre aux groupes, du classique au complètement brindezingue.
Si j’écoute la musique en dilletante et New Noise m’aide beaucoup à sélectionner dans Bandcamp. Je ne suis pas très épris de conjugaison. J’ai confondu se méprendre et s’éprendre :
pour ne pas que tu te méprennes sur mon compte
s’éprendre au présent de l’indicatif, c’est mieux :
éprenons-nous... de musique et de tout ce qui rend la vie ici bas un peu plus supportable.
We spoke with the reincarnated northeastern sludge legends on the road, plus more of this month’s best metal
▻https://www.spin.com/2022/05/come-to-grief-blast-rites-interview
Wallowing in hopelessness isn’t always healthy, but as long as there’s labor that’s not properly compensated, sometimes it’s all you can do. In the right light, it can even feel great. Boston’s Grief trafficked in overwhelming negative feelings with their particular strain of #sludge metal in the ‘90s, especially downtrodden even amongst their contemporaries like Eyehategod, Buzzov*en, and the punkier but ultra-despondent Dystopia. There’s an attractive quality in going all-in on self-annihilation, and their monolithic riffing is the only thing that could match such despair. Though criminally ignored in their existence – the Northeast didn’t quite take to the sludge’s dirge like the South and Southeast did – it’s fitting that their most celebrated track is “I Hate the Human Race.” Says it all.