• Your Kid’s Apps Are Crammed With Ads
    https://www.nytimes.com/2018/10/30/style/kids-study-apps-advertising.html?smid=tw-nytimes&smtyp=cur

    In a new study of the most downloaded apps for children ages 5 and younger, researchers found advertising in almost all of them. Many developers market apps for children as being educational. So Jenny Radesky, a pediatrician who wrote the American Academy of Pediatrics guidelines for children and media, wanted to check that out. “One of my big concerns about why apps might not be educational was because of the presence of distracting features such as banner ads that sit along the top of (...)

    #GooglePlay #smartphone #tablette #enfants #publicité

    ##publicité


  • Apple and Samsung fined for deliberately slowing down phones
    https://www.theguardian.com/technology/2018/oct/24/apple-samsung-fined-for-slowing-down-phones

    Italian investigation found software updates ‘significantly reduced performance’, hastening new purchases Apple and Samsung are being fined €10m and €5m respectively in Italy for the “planned obsolescence” of their smartphones. An investigation launched in January by the nation’s competition authority found that certain smartphone software updates had a negative effect on the performance of the devices. Believed to be the first ruling of its kind against smartphone manufacturers, the (...)

    #Apple #Samsung #smartphone #Galaxy #iPhone #obsolescence #procès


  • Apple et Samsung sanctionnées en Italie pour obsolescence programmée
    https://www.lemonde.fr/entreprises/article/2018/10/24/apple-et-samsung-sanctionnees-en-italie-pour-obsolescence-programmee_5373931

    Ces sociétés « ont mis en œuvre des pratiques commerciales malhonnêtes », a conclu l’autorité italienne à l’issue de son enquête. L’autorité garante de la concurrence en Italie a infligé mercredi 24 octobre une amende de 10 millions d’euros à Apple et une autre de 5 millions d’euros à Samsung dans le cadre de son enquête pour obsolescence programmée. De nombreuses enquêtes ont été ouvertes dans le monde contre les deux géants, mais l’antitrust italien semble être la première institution à avoir franchi le pas (...)

    #Apple #Samsung #smartphone #iPhone #obsolescence #procès


  • How a Canadian permanent resident and Saudi Arabian dissident was targeted with powerful spyware on Canadian soil
    https://citizenlab.ca/2018/10/how-a-canadian-permanent-resident-and-saudi-arabian-dissident-was-targete

    Following a Citizen Lab report that identified the presence of NSO’s Pegasus spyware technology in Quebec, researchers contacted Omar Abdulaziz, a Saudi Arabian dissident and Canadian permanent resident who has long been critical of the regime in Riyadh. After an extensive investigation, they discovered that his phone had been targeted with this powerful spyware and the operators of the technology were linked to Saudi Arabia’s government and security (...)

    #NSO #smartphone #Pegasus #spyware #activisme #surveillance #écoutes


  • Trust, trust, and freedom: how blockchains can cure the world’s most acute pains
    https://hackernoon.com/trust-trust-and-freedom-how-blockchains-can-cure-the-worlds-most-acute-p

    Or do you still think blockchains got no use?Image courtesy of Facebook, sorry FacebookTechnology reflects psychoIt’s been hard times for almost all crypto this year. #blockchain technologies were almost buried. No need to select any particular one, it doesn’t matter much for this post. I use #ethereum as an example. Giving no preferences, I just know it best.So they say my beloved Ethereum is centralized, it’s dapps has no users and it’s attempt to deliver a world computer has failed. Sounds like blockchains are not perfect. Hm. But have we seen a tech like this before? Well, it takes time to grow from 0 to 1. They say blockchains got no use, I’d say we need to use our imagination better.In this post I would like to justify blockchains by giving yet another perspective on crypto industry. The (...)

    #smart-contracts #future


  • La manufacture du meurtre - Alexandra MIDAL - Éditions La Découverte
    https://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-La_manufacture_du_meurtre-9782355221323.html

    En 1896, à l’âge de 35 ans, Henry Howard Holmes, de son vrai nom Herman Webster Mudget, le premier tueur en série des États-Unis, avoue des dizaines de crimes. Pour mener tranquillement ses activités, il a édifié à Chicago, à quelques encablures des abattoirs les plus sophistiqués du monde, une bâtisse si vaste que ses voisins l’ont appelée le Château. Létal, pratique et confortable, l’immeuble est doté des innovations les plus récentes. Chef-d’œuvre rationnel et mécanique cosy du crime en pantoufles, le projet de Holmes, designer de l’extrême, s’inscrit à merveille dans le projet fonctionnaliste des modernes.
    Cette enquête interroge l’émergence quasi simultanée de la révolution industrielle et de la figure du serial killer. Loin d’être une coïncidence, elle annonce la rationalité de nouveaux modes de production dont la chaîne de montage et le meurtre sériel sont deux émanations. Le cas Holmes, anti-héros de l’histoire moderne, permet de mieux saisir le tournant que cette révolution économique, mécanique et culturelle a opéré dans le traitement du vivant.
    On trouvera, en annexe de cet essai, la première traduction française des Confessions du tueur, publiées juste avant son exécution, en avril 1896.

    1. La scène des crimes de H. H. Holmes : lieu des inventions
    La loi des séries : révolution industrielle, chosification de la femme démembrée et serial killer
    moderne
    Dark side : le anti-héros en designer
    Design et horreur : la « salle des horreurs » du premier musée du design
    2. Itinéraire d’un jeune escroc designer de son temps : de Herman Mudgett à H. H. Holmes
    L’arrivée à Chicago
    Vols, escroqueries et meurtre de son complice
    Le flegme d’un condamné
    3. La scène du crime : le château de l’horreur
    Machine à tuer : voûtes et pièces scellées, tombes et crématoires
    Climatologie du meurtre : fluides, vapeurs et gaz ; espace, temps et commande à distance ; une
    smart house avant l’heure
    Meurtres et escroqueries à tous les étages, le capitalisme industriel à la fête
    Économie et rendements du corps moderne
    4. Les stigmates du mal
    La part d’ombre du design
    L’art du design
    Annexe : Confession de H. H. Holmes.

    #design #meurtre #serial_killer #smart_house #thanatocratie


  • Baromètre LINC : des utilisateurs plus passifs vis-à-vis des assistants vocaux que des smartphones ou navigateurs
    https://linc.cnil.fr/fr/barometre-linc-des-utilisateurs-plus-passifs-vis-vis-des-assistants-vocaux

    Dans son dernier « baromètre générique sur les pratiques numériques et la maîtrise des données personnelles », LINC a choisi d’étudier les pratiques concernant les assistants vocaux, dans la continuité de notre dossier consacré à ces nouvelles interfaces. Seuls 15% des utilisateurs ont désactivé le micro de leur assistant vocal En 2018, 29% des internautes interrogés dans cette enquête ont utilisé un assistant vocal intelligent sur ordinateur, smartphone ou enceinte connectée au cours des 12 derniers mois. (...)

    #smartphone #domotique #données #CNIL #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_


  • Google pourrait faire payer ses applications jusqu’à 35 € par smartphone en Europe
    https://www.numerama.com/business/433403-google-pourrait-faire-payer-ses-applications-jusqua-35-e-par-smartp

    Un document interne éclaire la politique de tarification des applications Android en Europe. Depuis le 16 octobre 2018, nous savons ce que Google prépare pour se mettre en conformité avec la décision de la Commission européenne concernant la concurrence. Sur Android, en Europe, les constructeurs auront le choix de payer pour le pack Google Apps seul ou d’obtenir une licence spéciale s’ils souhaitent installer également Chrome et Search — les deux applications pointées du doigt. Et le prix du pack (...)

    #Google #smartphone #Android #bénéfices #domination

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/08/dsc09150galaxy-note-8-note-9.jpg


  • iPhone X : pourquoi les policiers sont entraînés à ne pas regarder les écrans des suspects
    https://www.numerama.com/tech/431008-iphone-x-pourquoi-les-policiers-sont-entraines-a-ne-pas-regarder-le

    Regarder l’écran de l’iPhone X d’un suspect peut compliquer la tâche des forces de l’ordre pour débloquer le smartphone : c’est une consigne présente dans une formation, révélée par Motherboard. Depuis l’iPhone X, Apple a déployé sur ses smartphones une technologie de reconnaissance faciale performante et sécurisée. La protection qu’elle offre est bien plus forte que celle offerte par les capteurs d’empreinte digitale — Touch ID inclus –, notamment parce que les faux positifs sont bien plus rares. Et Apple, (...)

    #Apple #algorithme #smartphone #FaceID #Apple_Touch_ID #iPhone #biométrie #facial


  • The Newest Password Technology Is Making Your Phone Easier for Police to Search
    https://www.theatlantic.com/technology/archive/2018/10/face-recognition-iphone-unlock-police-force/572353

    For the first time, police have compelled a suspect to unlock his phone using Face ID. The case reveals an interesting inversion : More advanced password technology is less protected from police seizure. In August, the 28-year-old Grant Michalski was implicated as part of a ring of men sharing images and videos of a young girl, the daughter of one of the ring’s members, being sexually abused. The FBI arrived at Michalski’s home with the authority to require him to unlock his iPhone X using (...)

    #Apple #FBI #FaceID #biométrie #smartphone #iPhone #facial


  • Assistants vocaux : des conversations privées écoutées selon cette employée
    https://mrmondialisation.org/assistants-vocaux-les-conversations-privees-ecoutees

    Longtemps reléguée au rang des théories du complot, l’idée selon laquelle les objets connectés sont utilisés pour enregistrer nos faits et gestes, et en particulier nos conversations privées, est désormais appuyée par différents témoignages et découvertes surprenantes. Peu à peu, cette idée s’impose comme étant une nouvelle réalité. Témoin à l’appui, une vidéo diffusée en juin par la Quatradure du Net montre que certaines conversations privées sont enregistrées puis écoutées à l’insu des utilisateurs par Cortana, (...)

    #Apple #Google #Microsoft #smartphone #Cortana #domotique #données #surveillance #écoutes #profiling #game #jeu #LaQuadratureduNet (...)

    ##Alphonso


  • Cette app permet aux Parisiens de dénoncer les véhicules qui stationnent sur les pistes cyclables
    https://www.numerama.com/tech/425105-cette-app-permet-aux-parisiens-de-denoncer-les-vehicules-qui-statio

    L’application « Dans ma rue » peut notamment servir à dénoncer des véhicules mal garés. Les forces de l’ordre pourront ainsi agir plus vite. Sur les réseaux sociaux, il n’est pas rare de croiser des cyclistes mécontents de voir les pistes qui leur sont normalement réservées, squattées par des véhicules à quatre roues. Ceux que certains surnomment la « vélosphère » peuvent en fait prévenir les forces de l’ordre directement depuis leur smartphone, via une application dédiée, a annoncé sur Twitter Anne Hidalgo, (...)

    #smartphone #automobile #surveillance #délation


  • Le FBI force un suspect à déverrouiller un iPhone X avec la reconnaissance faciale
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/10/01/le-fbi-force-un-suspect-a-deverrouiller-un-iphone-x-avec-la-reconnaissance-f

    Aux Etats-Unis, les forces de l’ordre ne peuvent pas forcer un suspect à fournir un mot de passe. Mais la fonction FaceID de l’iPhone X permet de déverrouiller un iPhone juste en le regardant. C’est le premier cas connu du genre. En août, le FBI a forcé un suspect à déverrouiller son iPhone avec la reconnaissance faciale, rapporte Forbes. Une fonctionnalité rendue possible avec l’iPhone X, sorti fin 2017. Aux Etats-Unis, on ne peut pas forcer un suspect à fournir un mot de passe. Les forces de (...)

    #Apple #FBI #FaceID #smartphone #iPhone #écoutes #biométrie #iris #empreintes #facial #surveillance #pédophilie (...)

    ##pornographie


  • Feds Force Suspect To Unlock An Apple iPhone X With Their Face
    https://www.forbes.com/sites/thomasbrewster/2018/09/30/feds-force-suspect-to-unlock-apple-iphone-x-with-their-face/#33fee9eb1259

    It finally happened. The feds forced an Apple iPhone X owner to unlock their device with their face. A child abuse investigation unearthed by Forbes includes the first known case in which law enforcement used Apple Face ID facial recognition technology to open a suspect’s iPhone. That’s by any police agency anywhere in the world, not just in America. It happened on August 10, when the FBI searched the house of 28-year-old Grant Michalski, a Columbus, Ohio, resident who would later that (...)

    #Apple #FBI #iPhone #smartphone #écoutes #facial #biométrie #surveillance


  • À Vintimille, comment faire preuve de solidarité avec les migrants sans se faire expulser de la ville

    La mairie aimerait se débarrasser d’eux, mais ils continuent d’apporter aux exilés de passage un soutien non seulement moral mais aussi matériel. A Vintimille, ville italienne située à la frontière avec la France, environ 200 bénévoles venus d’Italie, de France et du reste de l’Europe s’activent au sein de l’association Eufemia ou de plusieurs collectifs. Malgré l’hostilité de certains habitants, l’élan de solidarité est réel : de plus en plus de personnes s’engagent, de plus en plus de dons parviennent à l’association. Un reportage sur place de notre partenaire L’Âge de faire.

    « Ici, c’est un peu le Calais de l’Italie. » Alexis Cicciù nous montre l’emplacement d’un ancien camp de migrants, sous un pont, entre l’embouchure de la Roya et un chemin de fer. Nous sommes à Vintimille, en #Italie. Il y a quelques mois encore, cet espace abritait plus d’une centaine de réfugiés. Il est maintenant désert. « C’était comme un village. Avec des quartiers différents, des petits magasins, même une mosquée. Quand la police est arrivée, ils ont tout détruit avec des bulldozers. » Au sol, on trouve encore des vêtements, des sardines de tentes, des couvertures déchirées. « Mes grands-parents ont traversé la même frontière dans les années cinquante, alors forcément, je pense aussi à eux », poursuit Alexis, qui a rejoint l’association Eufemia au mois de février. L’association offre le nécessaire aux migrants, afin de leur assurer les conditions d’un transit convenable.

    « On distribue des chargeurs de téléphones et un accès #internet, avec quatre ordinateurs pour communiquer avec les familles », explique Luca*, un autre membre d’Eufemia. « On travaille aussi avec l’ASGI, (Associazione per gli studi giuridici sull’immigrazione, ndlr), une association d’avocats bénévoles qui offre des conseils juridiques, car la plupart des migrants, mineurs ou pas, ne savent pas qu’ils peuvent demander l’asile ni quels sont leurs droits. L’ASGI reste en contact avec chaque personne pendant son voyage en Italie, ils font un vrai suivi. » Eufemia distribue aussi des #cartes_Sim internationales prépayées, qui fonctionnent hors du pays et sans surtaxe, ainsi que des vêtements pour toutes les saisons, des kits sanitaires, des affaires de voyage comme des tentes ou des sacs de couchages.

    « Une loi interdit de donner à manger et à boire aux migrants dans la rue »

    Il est 20 heures. Alexis participe à la distribution du repas, sur un parking près de l’ancien campement. Une file d’une quarantaine de personnes se crée. « Nous, on vient donner un coup de main à Kesha Niya, et on leur amène de la nourriture pour qu’ils préparent leurs prochains repas. » #Kesha_Niya est un collectif international de jeunes gens qui se sont installés du côté français de la frontière. Ils préparent des repas végans – sans aucun aliment d’origine animale – pour respecter tous les types de régimes, et les amènent à Vintimille. « Nous, on ne peut pas distribuer de la nourriture dans notre local parce que ce n’est pas un espace commercial, explique Luca. Et une loi est passée l’année dernière, qui interdit de donner à manger et à boire aux migrants dans la rue. Au moindre faux pas, on risque d’être expulsés de la ville ! »

    La « #cellphone_tower » : « On distribue des chargeurs de téléphones et un accès internet, avec quatre ordinateurs pour communiquer avec les familles »

    Opposé à l’accueil des demandeurs d’asile, le maire de Vintimille, Enrico Ioculano (Parti démocrate, centre-gauche), ne laisse rien passer à Eufemia et aux autres associations solidaires des migrants, étroitement surveillées par l’Agence sanitaire locale (ASL) et par la police. « Ceux qui distribuent de la nourriture risquent de recevoir un #ordre_d’expulsion de Vintimille et de onze petites villes alentour, pendant trois ans », poursuit Luca. Avec Kesha Niya, c’est différent. « Ils font ça depuis tellement longtemps… La police voit bien que, même si elle les en empêche, ils reviennent par un autre moyen. Mais maintenant, ils sont obligés de distribuer toujours au même endroit, sous les yeux de la police. »

    « En Libye, je n’étais jamais sûr de rentrer en vie »

    Parmi les exilés, il y a Saleh, qui accepte de nous parler. Il a 32 ans, est né au Soudan, a déménagé à l’âge de 7 ans en Arabie Saoudite. Fuyant la guerre à 24 ans, il part pour la Libye où il passe quatre années. « Pour vivre en Libye, il faut que les autorités pensent que tu es libyen. Pendant un an, j’ai vécu caché pour apprendre l’accent et savoir comment me tenir dans la rue. Après, j’ai pu sortir et trouver un travail. Mais je n’étais jamais sûr de rentrer en vie. Dans la rue, je voyais la police braquer ses armes sur des enfants. Et les enfants sortaient des plus grosses armes que la police. Il faut s’adapter pour survivre là-bas. »

    Après avoir accumulé assez d’argent, il arrive à embarquer sur un bateau qui l’emmène vers l’Italie. « J’avais une jambe sur le bateau et une jambe dans l’eau. Je regardais l’horizon et j’étais serein. » Saleh garde le sourire : « Ça ne sert à rien de penser à la mort tout le temps. Je suis parti parce que je voulais être heureux, et ça, ce n’est pas triste, si ? Saleh, en soudanais, ça veut dire "ce qui est éternel", alors je n’ai pas peur. » Il est désormais étudiant en Italie. Il lui reste quatre ans pour obtenir ses papiers.

    À côté de lui, il y a Abdel*. Abdel est afghan, il a été embauché comme traducteur par l’armée américaine. En échange de son aide, on lui avait promis une vie aux États-Unis, des papiers, une maison : « Mais bien sûr, quand ils n’ont plus eu besoin de moi, ils m’ont jeté. Alors, j’étais en danger dans mon pays. J’ai laissé toute ma famille et je suis parti. » Abdel est toujours traducteur, il vient aider ses amis à Eufemia quand il n’est pas au travail. Il parle une dizaine de langues, et peut donc communiquer facilement avec une grosse majorité des migrants qui passent par le lieu d’accueil nommé « Info point ».
    « Il est nécessaire de voir les choses de ses propres yeux »

    On entre à #Info_Point comme dans n’importe quelle boutique, sauf qu’ici, il n’y a rien à vendre. Les murs sont couverts de textes dans toutes les langues pour les voyageurs, des mots d’encouragement, des messages personnels. À l’arrière, une petite salle pour les bénévoles, des enceintes qui diffusent des musiques du monde entier, des rangements pour les affaires à distribuer et surtout, la « cellphone tower », une tour géante où s’agglutinent des dizaines de chargeurs de téléphones, ces biens précieux qui permettent aux voyageurs de s’organiser et de rester en contact avec leurs familles.

    Nous parlons avec Luca et Clara*. Luca est membre d’Eufemia depuis un an et forme aujourd’hui Clara, dont c’est le premier jour. Elle nous raconte comment elle a découvert l’association : « La plupart des volontaires ici étudient les sciences politiques et sociales, c’est comme ça que j’en ai entendu parler. Je viens de Milan, et chez moi aussi il y a des camps de migrants, mais je ne m’étais jamais impliquée pour les aider. On entend beaucoup de choses à la télé, et très vite, on peut avoir des préjugés. Je pense que c’est nécessaire d’être dans l’action et d’adopter un point de vue critique, de voir les choses de ses propres yeux. »

    De plus en plus de #bénévoles actifs

    Des membres de l’association ont commencé à s’investir dès 2015, pour répondre à une nécessité immédiate, au moment où les exilés venus d’Italie se sont trouvés bloqués à la frontière. Après les attaques terroristes en France, le contrôle de la police aux frontières s’est renforcé, mais le pays n’a pas respecté les accords de Schengen qui limitaient à deux ans la durée maximale de cette mesure. La France a continué bien au-delà, et aujourd’hui, le renforcement des contrôles est devenu la norme. De nombreuses personnes se sont retrouvées bloquées, complètement démunies, aux frontières. « Nous sommes venus en urgence par camions depuis différentes villes italiennes, explique Luca. C’était vraiment du secourisme basique, plus pour aider les migrants à survivre qu’autre chose. Maintenant, on les aide à continuer leur voyage. »

    L’organisation d’#Eufemia est simple : « Nous sommes un projet indépendant. Ici, il n’y a pas de hiérarchie. Tout le monde peut participer. Des fois, c’est beaucoup de travail, surtout quand il faut former les nouveaux arrivants, et vu qu’ils sont de plus en plus nombreux, il y a beaucoup d’explications à donner. Depuis l’été dernier, Eufemia s’est agrandie. Il y a maintenant environ 200 bénévoles qui viennent de différentes villes d’Italie ou d’Europe. » En plus des bénévoles, Eufemia recueille beaucoup de dons : « Oui, trop même ! », rigolent-ils. « Nous travaillons avec plein d’autres associations, comme Médecins sans frontières qui nous donne des couvertures, des sacs de couchages, etc. Certains de nos entrepôts sont remplis. »

    « Ce sont des images qui font penser à l’Histoire »

    Luca a vécu à Vintimille quand le camp était encore installé sous le pont. Il connaît bien la ville, sa population, et les relations compliquées que celle-ci entretient avec les exilés : « Les habitants de Vintimille n’aimaient pas le camp. Ils venaient tout le temps nous dire à quel point c’était dangereux. Depuis son démantèlement, les migrants ont dû aller à la Croix rouge mais là-bas, ils sont obligés de donner leurs empreintes, alors certains refusent. Ceux-là sont envoyés à Taranto, au sud de l’Italie. Mais ils reviennent toujours. Ils font des allers-retours infinis entre le nord et le sud. C’est complètement inutile de les envoyer dans le sud, c’est juste pour polir l’apparence de la ville. Les habitants se sentent plus en sécurité, mais rien n’a changé. »

    Les bénévoles de Vintimille sont les premiers informés des flux migratoires. « On se rend compte que les gens restent en moyenne deux mois ici avant de passer la frontière. Ceux qui échouent ne sont pas renvoyés directement dans leur pays, ils peuvent parfois rester quelque temps dans des CIE [Centres pour l’identification et l’expulsion, ndlr]. » [1]

    Marco, un bénévole, a été marqué par les violences policières subies par les exilés : « On voit beaucoup de gens revenir de France avec des bleus et des traces de coups. En Italie, je n’ai jamais vu la police frapper des migrants, mais ils les empêchent d’arriver jusqu’à la distribution de nourriture. » Pour Luca, « ce qui était dur au début, c’était de voir ces gens qui attendent la nourriture, alignés par centaines. Forcément, ce sont des images qui nous font penser à l’Histoire. Et puis tu vois des enfants, sans famille, dormir dans des tentes en plein hiver et se faire expulser à la frontière sans avoir aucune idée de leurs droits. »

    https://www.bastamag.net/A-Vintimille-comment-faire-preuve-de-solidarite-avec-les-migrants-sans-se-

    #Vintimille #asile #migrations #frontières #réfugiés #frontière_sud-alpine #France #solidarité #résistance #téléphone_portable #smartphone


  • Bots at the Gate A Human Rights Analysis of Automated Decision. Making in Canada’s Immigration and Refugee System

    A new report from the Citizen Lab and the International Human Rights Program at the University of Toronto’s Faculty of Law investigates the use of artificial intelligence and automated decision-making in Canada’s immigration and refugee systems. The report finds that use of automated decision-making technologies to augment or replace human judgment threatens to violate domestic and international human rights law, with alarming implications for the fundamental human rights of those subjected to these technologies.

    The ramifications of using automated decision-making in the sphere of immigration and refugee law and policy are far-reaching. Marginalized and under-resourced communities such as residents without citizenship status often have access to less robust human rights protections and less legal expertise with which to defend those rights. The report notes that adopting these autonomous decision-making systems without first ensuring responsible best practices and building in human rights principles at the outset may only exacerbate pre-existing disparities and can lead to rights violations including unjust deportation.

    Since at least 2014, Canada has been introducing automated decision-making experiments in its immigration mechanisms, most notably to automate certain activities currently conducted by immigration officials and to support the evaluation of some immigrant and visitor applications. Recent announcements signal an expansion of the uses of these technologies in a variety of immigration decisions that are normally made by a human immigration official. These can include decisions on a spectrum of complexity, including whether an application is complete, whether a marriage is “genuine”, or whether someone should be designated as a “risk.”

    The report provides a critical interdisciplinary analysis of public statements, records, policies, and drafts by relevant departments within the Government of Canada, including Immigration, Refugees and Citizenship Canada, and the Treasury Board of Canada Secretariat. The report additionally provides a comparative analysis to similar initiatives occurring in similar jurisdictions such as Australia and the United Kingdom. In February, the IHRP and the Citizen Lab submitted 27 separate Access to Information Requests and continue to await responses from Canada’s government.

    The report concludes with a series of specific recommendations for the federal government, the complete and detailed list of which are available at the end of this publication. In summary, they include recommendations that the federal government:

    1. Publish a complete and detailed report, to be maintained on an ongoing basis, of all automated decision systems currently in use within Canada’s immigration and refugee system, including detailed and specific information about each system.

    2. Freeze all efforts to procure, develop, or adopt any new automated decision system technology until existing systems fully comply with a government-wide Standard or Directive governing the responsible use of these technologies.

    3. Adopt a binding, government-wide Standard or Directive for the use of automated decision systems, which should apply to all new automated decision systems as well as those currently in use by the federal government.

    4. Establish an independent, arms-length body with the power to engage in all aspects of oversight and review of all use of automated decision systems by the federal government.

    5. Create a rational, transparent, and public methodology for determining the types of administrative processes and systems which are appropriate for the experimental use of automated decision system technologies, and which are not.

    6. Commit to making complete source code for all federal government automated decision systems—regardless of whether they are developed internally or by the private sector—public and open source by default, subject only to limited exceptions for reasons of privacy and national security.

    7. Launch a federal Task Force that brings key government stakeholders alongside academia and civil society to better understand the current and prospective impacts of automated decision system technologies on human rights and the public interest more broadly.


    https://citizenlab.ca/2018/09/bots-at-the-gate-human-rights-analysis-automated-decision-making-in-canad
    #frontières #surveillance #migrations #catégorisation #tri #Droits_Humains #rapport #Canada #réfugiés #protection_des_données #smart_borders #frontières_intelligentes #algorithme #automatisme
    signalé par @etraces sur seenthis


  • Les Pays-Bas vont interdire les téléphones portables à vélo AFP à La Haye - 26 Septembre 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/monde/537670/les-pays-bas-vont-interdire-les-telephones-portables-a-velo

    L’usage du téléphone portable à vélo sera bientôt interdit aux Pays-Bas où il n’est pas rare de voir des cyclistes collés à leur téléphone intelligent, une pratique jugée trop dangereuse suite à une hausse du nombre d’accidents.

    « Il est interdit de tenir un appareil électronique mobile en conduisant tout véhicule (y compris les vélos) », déclare le gouvernement dans un texte publié mardi. La loi, qui doit encore être approuvée par la Chambre basse, doit entrer en vigueur à partir du 1er juillet 2019.

    Aux Pays-Bas, une amende de 230 euros (350 $) est infligée aux automobilistes qui utilisent leur téléphone portable sans kit mains libres. Avec cette proposition de loi, le gouvernement veut également bannir leur usage à vélo.

    L’usage du téléphone portable est « tout aussi dangereux à vélo et dans tous les types de véhicules qu’en voiture », a indiqué la ministre néerlandaise des Infrastructures Cora van Nieuwenhuizen.

    « Lorsque vous êtes sur la route, vous devez y apporter toute votre attention, et donc ne pas envoyer des messages ou faire d’autres choses sur le téléphone », a-t-elle ajouté auprès du quotidien populaire AD.

    L’organisation néerlandaise pour la sécurité routière (SWOV) estime que l’utilisation des téléphones portables à vélo constitue un danger grandissant, malgré l’existence de très bonnes infrastructures pour les cyclistes.

    D’après l’organisation, les téléphones intelligents sont impliqués dans un accident sur cinq concernant des jeunes à vélo.

    Si la nouvelle loi est votée, le montant de l’amende devrait être le même pour les automobilistes. Le gouvernement a toutefois précisé attendre les résultats d’une consultation publique sur le sujet.

    La publication de la proposition de loi a été accueillie avec émotion par les proches de victimes d’accidents de vélo aux Pays-Bas, où se déplacer à bicyclette est un mode de vie : le pays compte près de 23 millions de vélos pour 17 millions d’habitants, selon l’association d’automobilistes BOVAG.

    « Les larmes me sont montées aux yeux lorsque j’ai entendu à la radio » l’annonce du gouvernement, a témoigné auprès du quotidien De Telegraaf Michael Kulkens. Son fils de 13 ans a perdu la vie en 2015 dans un accident de vélo survenu alors qu’il utilisait son téléphone.

    #smartphone #sécurité_routière #sécurité_vélocypédique #cyclisme #audio #bicyclette #accident #accidents #mobilité #transport #transports


  • HIDE AND SEEK Tracking NSO Group’s Pegasus Spyware to Operations in 45 Countries
    https://citizenlab.ca/2018/09/hide-and-seek-tracking-nso-groups-pegasus-spyware-to-operations-in-45-cou

    In this post, we develop new Internet scanning techniques to identify 45 countries in which operators of NSO Group’s Pegasus spyware may be conducting operations. 1. Executive Summary Israel-based “Cyber Warfare” vendor NSO Group produces and sells a mobile phone spyware suite called Pegasus. To monitor a target, a government operator of Pegasus must convince the target to click on a specially crafted exploit link, which, when clicked, delivers a chain of zero-day exploits to penetrate (...)

    #NSO #smartphone #Pegasus #spyware #écoutes #exportation #sécuritaire #activisme #web (...)

    ##surveillance


  • Une société israélienne accusée d’avoir aidé les EAU à espionner Hariri et le Qatar
    https://french.almanar.com.lb/1024190

    Le gouvernement des Emirats arabes unis a utilisé une technologie de piratage téléphonique israélienne afin d’espionner ses rivaux politiques et régionaux ainsi que des membres des médias. La société israélienne aurait elle-même participé aux cyber-attaques, a rapporté vendredi le New York Times. NSO Group, basé à Herzliya, a utilisé son controversé logiciel espion Pegasus afin de transformer les smartphones en appareils d’écoute. Afin de vendre Pegasus aux Émirats arabes unis, le NY Times a noté que la (...)

    #NSO #smartphone #spyware #écoutes #sécuritaire #exportation #surveillance


  • Hacking a Prince, an Emir and a Journalist to Impress a Client
    https://www.nytimes.com/2018/08/31/world/middleeast/hacking-united-arab-emirates-nso-group.html

    The rulers of the United Arab Emirates had been using Israeli spyware for more than a year, secretly turning the smartphones of dissidents at home or rivals abroad into surveillance devices. So when top Emirati officials were offered a pricey update of the spying technology, they wanted to make sure it worked, according to leaked emails submitted Thursday in two lawsuits against the spyware’s maker, the Israel-based NSO Group. Could the company secretly record the phones of the emir of (...)

    #NSO #smartphone #spyware #écoutes #exportation #sécuritaire #surveillance


  • Google China Prototype Links Searches to Phone Numbers
    https://theintercept.com/2018/09/14/google-china-prototype-links-searches-to-phone-numbers

    Google built a prototype of a censored search engine for China that links users’ searches to their personal phone numbers, thus making it easier for the Chinese government to monitor people’s queries, The Intercept can reveal. The search engine, codenamed Dragonfly, was designed for Android devices, and would remove content deemed sensitive by China’s ruling Communist Party regime, such as information about political dissidents, free speech, democracy, human rights, and peaceful protest. (...)

    #Google #GoogleSearch #algorithme #smartphone #écoutes #Dragonfly #censure #filtrage #web (...)

    ##surveillance


  • ’The next billion users’ : Google targets India’s lucrative mobile market
    https://www.theguardian.com/world/2018/sep/11/google-india-mobile-market-neighbourly-app

    As mobile markets in developed world near saturation, Google rolls out Neighbourly, its first Indian-inspired social network To check Instagram at home, Laveena must stand on the edge of her terrace, arm outstretched, hoping the signal is strong enough for her phone to blink to life. A few times a day, she grudgingly shares her phone with her little brother, so he can speak to his friends on the WhatsApp account they share. Like most Indians, the university student from Jaipur, in (...)

    #Google #Facebook #Instagram #WhatsApp #smartphone #bénéfices #SocialNetwork #BigData #marketing #profiling (...)

    ##Neighbourly


  • Bloqué depuis six mois dans un #aéroport, un Syrien raconte sa survie

    Cela fait six mois jour pour jour que Hassan Al Kontar vit dans le #terminal 2 de l’aéroport de Kuala Lumpur, en Malaisie. Le Syrien, qui ne trouve asile nulle part, s’est confié à RTSInfo.

    « Tout le monde peut voler », scande un slogan affiché sur les avions qu’il voit atterrir et décoller. « Tout le monde », sauf #Hassan_Al_Kontar.

    Lui est cloué au sol depuis le 7 mars 2018. Dans l’#immobilité de sa condition, il observe inlassablement le va-et-vient des autres passagers.

    C’est dans ce terminal 2 que l’homme a fêté son 37e anniversaire et assisté virtuellement au mariage de son petit frère.

    C’est là qu’il se douche tant bien que mal au-dessus de lavabos, qu’il dort sur un matelas de fortune et qu’il mange trois fois par jour le même plateau-repas à base de riz et de poulet.

    Les #réseaux_sociaux pour seule tribune

    C’est grâce à son #smartphone, et au wifi de l’aéroport, que le Syrien maintient un lien avec le monde, notamment via les réseaux sociaux. Son compte Twitter, où il partage des photos et vidéos de son quotidien, est suivi par plus de 15’000 personnes.

    Une page Wikipédia lui est même consacrée. « On me l’a montrée, mais je ne sais pas qui l’a créée », dit-il amusé.
    https://en.wikipedia.org/wiki/Hassan_Al_Kontar

    Le labyrinthe vers la #captivité

    La captivité de Hassan est le résultat d’un parcours sinueux. Le Syrien n’a plus mis les pieds dans son pays depuis dix ans.

    Lorsque le conflit syrien éclate en 2011, il vit aux Emirats arabes unis, et refuse de rentrer pour faire la guerre. Son passeport n’est pas renouvelé, il perd son travail et vit dans la clandestinité.

    En janvier 2017, il est expulsé vers la Malaisie, où il obtient un #visa provisoire. Comme le pays n’a pas signé la Convention de Genève sur les réfugiés, il ne peut y demander asile.

    À l’expiration de son permis de séjour, Hassan Al Kontar tente de rejoindre l’Equateur, pays qui n’exige pas de visa des citoyens syriens. C’est une compagnie aérienne turque qui refuse de l’embarquer.

    L’homme parvient à prendre un vol pour le #Cambodge, mais il est renvoyé dans le même avion à Kuala Lumpur. Ne pouvant plus rentrer en Malaisie, le terminal 2 devient sa seule demeure, à durée indéterminée.

    Déçu des agences onusiennes

    Lorsqu’il contacte le Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations unies (UNHCR), le Syrien se dit déçu :

    Depuis quatre mois, Hassan assure n’avoir aucune nouvelle de l’agence onusienne. Contacté par RTSInfo, l’UNHCR répond que « le gouvernement malaisien a fait une offre généreuse permettant à l’homme d’entrer en toute sécurité dans le pays et d’y obtenir un statut légal provisoire. »

    Or, le Syrien ne veut plus de solutions provisoires qu’il sait sans avenir. « Au final, je veux un statut légal stable, pour pouvoir m’installer, travailler et ne pas craindre une expulsion. »

    Le Canada, seul Eldorado

    Retourner en Syrie n’est pas une option pour Hassan, qui dit être recherché par les services de sécurité, surtout depuis la médiatisation de son histoire et de ses opinions politiques.

    La seule porte de salut du Syrien à ce jour est le Canada. « Des gens là-bas m’ont trouvé un avocat, des garants et même un travail, puis ils ont déposé ma demande d’asile. »

    La procédure doit durer entre 20 et 24 mois. Une pétition en ligne, à ce jour signée par près de 50’000 personnes, appelle les autorités à accélérer le processus.

    « Souvent les gens, après avoir vu un reportage sur moi, me proposent de venir chez eux. Je dois alors leur expliquer les lois restrictives de leur pays qui m’en empêchent. »

    En Suisse, la possibilité de présenter une demande d’asile depuis l’étranger a été supprimée fin 2012. Une révision de la loi sur l’asile allant dans ce sens a été acceptée lors d’une votation populaire le 9 juin 2013.

    L’illusoire choix de la légalité

    Après huit ans à la recherche d’un refuge, Hassan Al Kontar se dit prêt à rester dans ce terminal tant qu’il ne trouvera pas une solution légale.

    Le Syrien est conscient de payer le prix de son honnêteté. « Si je m’infiltrais illégalement, peut-être qu’aujourd’hui je serais tranquillement installé en Suisse, au Danemark ou en Hollande. Mais j’ai choisi la légalité. »

    L’homme raconte avoir ainsi décliné de nombreuses propositions de mariage. « Je remercie ces femmes de vouloir m’aider, mais je leur explique que ce serait aussi une manière de contourner la loi. »

    La #résilience pour ne pas céder

    Sur les réseaux sociaux, Hassan est admiré pour la bonne humeur et la résilience dont il fait preuve.

    Si l’homme est reconnaissant de tout le soutien qu’il reçoit, il avoue avoir parfois besoin de s’isoler pour garder des forces.

    Après six mois de survie dans le terminal 2 de l’aéroport de Kuala Lumpur, Hassan Al Kontar est prêt à tenir le temps qu’il faudra. « Je n’ai pas le choix », conclut-il.

    https://www.rts.ch/info/monde/9811804-bloque-depuis-six-mois-dans-un-aeroport-un-syrien-raconte-sa-survie.html
    #réfugiés #asile #migrations #limbe #réfugiés_syriens #Kuala_Lumpur #Malaisie #migrerrance

    cc @reka

    • Drôle d’histoire. Je fréquente un peu KLIA2 (now that everyone can fly) mais je ne l’ai pas aperçu ! Son refus des solutions temporaires fait penser à un perso de roman (kafkaïen).

      Quant à « Souvent les gens, après avoir vu un reportage sur moi, me proposent de venir chez eux. Je dois alors leur expliquer les lois restrictives de leur pays qui m’en empêchent. »
      comment dire ? J’en ai marre, des bonnes âmes et de leur charité ("hé, on a tous une chambre d’amis !") quand il est question de problèmes structurels comme ça.


  • Huawei & Honor’s Recent Benchmarking Behaviour : A Cheating Headache
    https://www.anandtech.com/show/13318/huawei-benchmark-cheating-headache

    Does anyone remember our articles regarding unscrupulous benchmark behavior back in 2013 ? At the time we called the industry out on the fact that most vendors were increasing thermal and power limits to boost their scores in common benchmark software. Fast forward to 2018, and it is happening again. AnandTech exposing benchmark cheating on smartphones has a long and rich history. It is quite apt that this story goes full circle, as the one to tip off Brian on Samsung’s cheating behaviour (...)

    #Huawei #algorithme #smartphone #manipulation


  • Accusé de triche sur des tests du P20, Huawei pointe du doigt la concurrence déloyale
    https://www.numerama.com/tech/415493-accuse-de-triche-au-benchmark-sur-son-p20-huawei-pointe-du-doigt-la

    Huawei aurait survalorisé les capacités de certains de ses smartphones, selon le logiciel de benchmark 3DMark. En conséquence, les téléphones visés ont été retirés des résultats. Huawei a néanmoins voulu se justifier. 3DMark, un logiciel de benchmark a supprimé de ses résultats quelques-uns des smartphones de Huawei. La raison ? L’entreprise chinoise les aurait programmés pour détecter l’utilisation d’un benchmark et ainsi tromper les véritables capacités des téléphones. C’est ce qu’a démontré l’enquête (...)

    #Huawei #smartphone #algorithme #manipulation