• Service national universel « vitaminé » à 600 millions d’euros, service militaire obligatoire à près de 15 milliards... Les scénarios du haut-commissariat au Plan
    https://www.francetvinfo.fr/societe/education/service-national-universel/service-national-d-un-snu-vitamine-a-600-millions-d-euros-a-un-service-

    Plusieurs scénarios sont évoqués dans cette note du haut-commissariat au Plan et France Stratégie. Tout d’abord, un service national universel (SNU) « vitaminé », décrit comme une montée en puissance de l’actuel SNU pour attirer cinq fois plus de jeunes qu’actuellement, soit 200 000 par an, âgés de 15 à 17 ans. Son coût est évalué à près de 600 millions d’euros par an. C’est un service civil, à caractère volontaire, avec des missions d’intérêt général dans des domaines tels que la sécurité civile, la solidarité, la culture, la santé, le sport ou encore l’environnement.

    Une autre idée est avancée : celle d’un service civil obligatoire élargi à une grande majorité d’une classe d’âge. Il cible 600 000 jeunes, avec une hypothèse de 75% d’une classe d’âge, et concerne soit les 15-17 ans, soit les 18-25 ans. Ce service civil obligatoire est évalué entre 1,7 et 3,5 milliards d’euros par an.

    Les auteurs de cette note proposent encore un service militaire volontaire de six mois, pour des jeunes de 18 à 25 ans, avec un effectif de 70 000 jeunes par an pour un coût estimé à 1,7 milliard d’euros par an.

    Le haut-commissariat au #Plan et France Stratégie imaginent aussi le retour du service militaire obligatoire. Il serait ouvert à 300 000 jeunes s’il n’est obligatoire que pour les hommes, et 600 000 si les femmes sont concernées. C’est le scénario le plus onéreux. Les projections tablent sur un coût total annuel de 7,2 milliards d’euros pour un service obligatoire de six mois limité aux hommes et 14,5 milliards d’euros s’il est mixte.

    #snu #service_militaire

  • Les sénateurs coupent les vivres au Service national universel (#SNU) - Lignes de défense
    https://lignesdedefense.ouest-france.fr/les-senateurs-coupent-les-vivres-au-snu

    Le glas a-t-il définitivement sonné pour le Service national universel ?

    Jeudi soir, lors de l’examen de la loi de finances 2025, les sénateurs de droite comme de gauche ont décidé de couper les vivres à ce dispositif créé par Emmanuel Macron en 2019, visant à développer la culture de l’engagement des 15-17 ans. La quasi-intégralité des subsides du SNU (100 millions) ont été supprimées. 80 % des fonds ont, ensuite, été affectées au budget des sports. Pour Éric Jeansannetas (PS, Creuse), après cinq ans de tests, ce service national « n’apporte pas une plus-value suffisante. »

    Guerre en Ukraine, remplacement du SNU pour les jeunes... Emmanuel Macron donne ses orientations aux armées
    https://www.leparisien.fr/politique/guerre-en-ukraine-jeunes-renforts-priorites-strategiques-emmanuel-macron-

    Pour ses traditionnels vœux aux armées, ce lundi, le chef de l’État a souligné « l’accélération des périls » et annoncé un nouveau projet pour mobiliser des jeunes volontaires « en « renfort des armées ». Ni SNU ni service obligatoire. Reste à en préciser les contours.

    [...]

    Ensuite, en tentant de remobiliser les jeunes dans un projet qui remplacerait le Service national universel (SNU), quelque peu tombé dans l’oubli ces derniers temps. Face à « l’accélération des périls », Macron veut « proposer à notre jeunesse un engagement fort » pour donner aux volontaires « le choix de servir » et de « venir en renfort des armées ».

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    Tuteurs caïds, drapeau sifflé et « ça part en émeute » : il raconte le chaos d’un séjour de SNU
    Qui serait concerné, quelle forme prendrait cet engagement ? Sur les modalités, il reste flou. Partant du constat qu’une simple « Journée de défense et citoyenneté, c’est trop peu », il demande au ministre des Armées, Sébastien Lecornu, et au chef d’état-major, le général Burkhard, de lui faire des propositions « avant mai ». D’ores et déjà, il annonce que la Journée de défense sera rénovée, afin que parmi les 800 000 jeunes qui y passent chaque année des volontaires se « signalent ».

    « L’armée la plus efficace d’Europe »

    Pas question donc, confirme-t-il, de « rétablir le service national obligatoire », mais de mettre sur pied un dispositif renforçant l’esprit de défense, « permettant à une jeunesse volontaire d’apprendre avec les armées et d’en renforcer les rangs ». Tout l’enjeu sera de susciter davantage d’enthousiasme que pour le SNU moribond. Il s’agira aussi de trouver les ressources budgétaires pour un tel plan, ce qui s’annonce délicat.

    #pschitt

  • La Cour des comptes étrille le service national universel
    https://projetarcadie.com/content/la-cour-des-comptes-etrille-le-service-national-universel

    Les magistrats de la Cour des comptes ont publié un rapport sur le service national universel (SNU). Le moins que l’on puisse dire est qu’ils ne sont pas tendres avec cette lubie gouvernementale. Sans aller jusqu’à préconiser sa suppression pure et simple, l’institution recommande au Gouvernement de se mettre très sérieusement au travail.

    Le rapport « Le Service National universel. Un premier bilan, cinq années après son lancement » :
    https://www.ccomptes.fr/fr/documents/71493

  • « Les stages de 2de risquent de renforcer les inégalités sociales »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/06/18/les-stages-de-2de-risquent-de-renforcer-les-inegalites-sociales_6241006_3224

    En septembre 2023, Gabriel Attal, alors ministre de l’éducation nationale, annonçait vouloir « reconquérir le mois de juin », souvent marqué par un fort taux d’absentéisme à l’école. Il propose alors, pour les élèves de 2de générale et technologique, un stage d’observation. Si les #entreprises sont « incitées » par le gouvernement à accueillir des stagiaires de 2de la dernière quinzaine du mois de juin, la circulaire reste floue quant à l’implication des équipes éducatives, des parents et quant à la mobilisation éventuelle d’associations dans sa mise en œuvre.

    Une possibilité supplémentaire de « découvrir le monde économique et professionnel » et de réfléchir à l’orientation, pour reprendre la circulaire, est a priori une bonne idée, mais est-ce possible à moyens constants et sans temps d’organisation dévolus sur l’ensemble des territoires ? C’est sans doute l’anticipation de la difficile mise en application de cette circulaire qui a conduit le Conseil supérieur de l’éducation, organe consultatif du ministère de l’éducation, à rejeter massivement le projet de texte le 16 novembre dernier.
    A quelques jours du début de la période de stage, des syndicats d’enseignants estiment à 25 % le nombre d’élèves ayant trouvé un stage, laissant penser qu’il ne suffit pas d’une plate-forme (1jeune1solution. gouv) pour mettre en relation les élèves et les potentiels lieux de stage.

    Les élèves se débrouillent seuls

    Des leçons sont à tirer du très inégalitaire #stage_de_3e. La grande difficulté pour trouver un stage de 3e que rencontrent les #collégiens dont les parents ne peuvent puiser dans leur réseau professionnel et personnel aurait dû conduire à organiser des moyens d’accompagner l’accès à ces stages d’observation en milieu professionnel, en particulier dans les établissements où les enfants de milieux populaires sont surreprésentés. Dans ces collèges, où la grande majorité des élèves se débrouillent seuls pour trouver un stage et sont contraints de multiplier les candidatures (CV, lettre de motivation), le stage de 3e est d’abord l’expérience de multiples refus, voire de discriminations raciale et territoriale.

    Une étude de l’Institut national de la jeunesse et de l’#éducation populaire de 2018 note que 30 % des élèves de collèges en réseau d’éducation prioritaire (REP) ont dû contacter cinq entreprises et plus (alors que c’est le cas de seulement 17 % des élèves des établissements hors REP). Conséquence de ce parcours du combattant : selon cette même enquête, dans le département des Yvelines, seuls 43 % des élèves d’établissements #REP font le stage de leur choix, contre 69 % dans les établissements hors REP.

    La nature des stages est également très connotée socialement, puisque ceux-ci sont réalisés dans une diversité de lieux et de domaines dans les établissements les plus favorisés, ce qui contraste avec l’homogénéité des stages dans les établissements les moins favorisés. Des différences qui s’accentuent encore davantage lorsque l’on ajoute à l’origine sociale la variable du genre. Les trois quarts des filles en #collège_REP réalisent leur stage dans le commerce, la grande distribution, l’enseignement, l’artisanat et en pharmacie.

    Tâches impensées

    Les moyens nécessaires à la mise en place de ces stages ne sont pas pensés et l’accompagnement invisibilisé. Pour les équipes éducatives, et plus encore celles des établissements en REP ou en zone rurale, les stages en 3e sont loin de se limiter à cinq jours dans l’année. L’organisation d’une semaine ou d’un forum des métiers, l’aide à la réalisation d’un CV, l’ouverture d’une boîte mail et l’inscription sur les plates-formes sont anticipées bien en amont des stages. Si, dans quelques établissements très privilégiés, les associations de parents (voire des clubs d’entrepreneurs) prennent en charge l’organisation de forums des métiers, la mise en relation des élèves avec des entreprises et l’organisation des oraux, dans la majorité des cas, ce sont les #enseignants qui accompagnent l’accès à ces stages, parfois soutenus par des associations.

    Pour permettre à des élèves en REP de trouver le stage de leur choix, l’association couple la mise à disposition d’une plate-forme à un accompagnement tout au long de l’année, qui commence parfois dès la 4e par des ateliers thématiques qui visent à décrypter les annonces publiées sur la plate-forme, oser postuler un stage, rédiger des éléments de motivation, échanger par mail avec les tuteurs… En amont des stages, l’association forme les entreprises à la rédaction d’annonces et d’objectifs de stage compréhensibles pour les élèves.

    Autant de tâches impensées mais essentielles à la réalisation des stages, qui s’ajoutent aux missions des équipes éducatives et qui ont facilement fait de déborder sur les heures de cours ou de rajouter du travail supplémentaire non rémunéré, puisqu’elles ne font pas l’objet de ressources supplémentaires pour les établissements scolaires. La charge de travail déléguée à l’équipe éducative, souvent au professeur de technologie qui parfois réduit ses heures de cours pour se consacrer au stage, est d’autant plus importante que l’établissement est socialement ségrégué, et que la part de stages pris en charge par le réseau familial est faible.

    Nouveau moyen de distinction

    Le risque est clair : le #stage_de_2de pourrait être un nouveau moyen de distinction profitant aux #lycéens les plus favorisés. Comme pour d’autres politiques éducatives, le gouvernement s’est ici hâté dans la mise en place d’une réforme en théorie intéressante, mais qui, en pratique, présente de nombreuses limites et ignore les retours d’expérience des acteurs de terrain sur des dispositifs similaires.

    Les possibilités pour tous les élèves de trouver un stage en même temps sont encore plus contraintes par la synchronicité des dates, qui correspondent également aux stages des lycéens professionnels pour beaucoup d’établissements. L’écueil du stage de 2de est d’être, encore davantage que pour le stage de 3e, un objet de distinction, à un an et demi des procédures d’admission pour les formations d’études supérieures, par Parcoursup.

    Expérience de #stage subi dans un secteur dévalorisé ou de stage prestigieux dans une structure internationale, service national universel ou mobilité européenne et internationale (deux dérogations possibles au stage) risquent de s’ajouter aux multiples étapes de la scolarité conduisant à la reproduction sociale.

    Aude Kerivel est sociologue et directrice du Laboratoire d’évaluation des politiques publiques et des innovations (Leppi), Yassir Mamodbakar est étudiant en master à Sciences Po et stagiaire du Leppi et Chloé Michaud est économiste au Leppi.

    #SNU #école

  • Du STO au SNU
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/l-histoire-en-direct-le-s-t-o-service-du-travail-obligatoire-1ere-diffus

    Privé d’ouvriers et de paysans enrôlés dans une guerre totale depuis 1939, le régime nazi embauche plus de dix millions de travailleurs dans les pays qu’il occupe, en échange de prisonniers. En 1993, cinq anciens du #STO dont le dessinateur #François_Cavanna racontent leur départ pour l’ Allemagne.

    Slogan du régime de Vichy : « Ils donnent leur sang, donnez votre travail pour sauver l’Allemagne du bolchévisme »

    Dans la tête du soldat Attal, 1er sinistre du régime macroniste, ça donne : « Ils donnent leur force de travail, donnez votre jeunesse pour sauver la France du punkàchiennariat ».

  • Tous incompétents ! - Tract contre France Travail et l’insertion professionnelle - Des Chiens d’la casse
    https://paris-luttes.info/tous-incompetents-tract-contre-17948

    Face au refus des tire-aux-flancs qui ne veulent pas aller au charbon, #France_Travail va bien évidemment continuer la fameuse « mission d’insertion professionnelle » qu’avait Pole Emploi. Et cette #insertion, qui est un business à part entière avec ses acteurs, son marché, son économie, passe de manière assez centrale par l’acquisition progressive d’une multitude de #compétences, qui n’en sont d’ailleurs pas vraiment, et qui peuvent être résumées par le réflexe pavlovien de tout bon conseiller en réinsertion : le savoir-être professionnel. Tout un arsenal de concepts évanescents établis par des chercheurs en sciences de l’éducation (qui trouvent là un débouché formidable pour leurs recherches) est mis en œuvre pour rendre soi-disant transparent le cadre dans lequel se retrouve pris l’allocataire en insertion. Des cohortes d’agents d’insertions travaillent à expliquer à des petits groupes de futurs insérés, à coups de stabilo sur des tableaux veleda, la différence fondamentale entre savoir, savoir-être et savoir-faire, savoir transversal et savoir relationnel, catégories nébuleuses qui ne servent qu’à faire croire que tout ça est pour le mieux dans le meilleur des mondes bien pensé et bien rangé... et faire avaler la couleuvre qui est : aucune qualification n’est nécessaire ni prise en compte pour travailler, la seule vertu, le seul apprentissage, la seule formation, c’est l’obéissance.

    Dans les chantiers d’insertion par exemple, sorte de contrat précaire de 4 mois renouvelables 5 fois, on vous fait signer un contrat de « salarié polyvalent » à disposition de votre employeur (bien souvent la communauté de communes ou une autre entité administrative, qui peut vous envoyer faire ce qu’il veut). En quelques mois, il est possible d’enchaîner un bon nombre de tâches différentes, surtout dans les secteurs les plus difficiles (BTP, aide à la personne, secteur du nettoyage industriel, manutention…) où vous êtes la plupart du temps en aucun cas qualifié et dans des conditions de travail difficiles ou dangereuses. Peu importe, on apprend en faisant pour Pôle Emploi, et vous ressortez de ces quelques mois ou années avec un CV bien rempli, bardé de plein de nouveaux « savoir-être » et perclu de nouveaux « savoir-faire » transversaux et relationnels que vous, et surtout votre conseiller, pourrez mobiliser pour vous trouver un emploi ! Et vous voilà chair à canon de la remobilisation, nouvel Ouvrier Spécialisé de la restructuration actuelle du capital, la chaîne se diversifie, vous êtes prêt à tout accepter, votre contrat le stipule : vous êtes POLYVALENT.

    Cette obsession pour les compétences et les savoirs-êtres est un leitmotiv pour les patrons et l’État, qui se voit de manière criarde dans le système scolaire. Dès le plus jeune âge, les élèves sont jugés en fonction de compétences qu’ils ont acquises ou pas, et qui peuvent dépasser les disciplines strictement scolaires pour déborder sur les fameuses « compétences psycho-sociales ». Plus de mauvais élèves : tout le monde acquiert les compétences en question puisqu’elles sont pour l’État la clé de votre employabilité polyvalente : le système se veut formidablement inclusif et intégrateur. Couronnement du parcours d’acquisition de compétences « de la maternelle au marché de l’emploi » que se veut maintenant l’école, le #SNU viendra apporter aux adolescents son surplus d’apprentissage de l’obéissance, du respect des institutions et du sacrifice de la vie pour la Nation, avec sa dose de caserne et sa dose de service civil pour fabriquer les petits soldats bardés de compétences de la remobilisation. L’objectif est bien de conformer tout un chacun à ce que les patrons et l’État veulent de nous : arriver à l’heure, bien bosser, bien respecter, bien fermer sa gueule face à la hiérarchie et repartir chez soi, heureux d’avoir contribué au « #plein-emploi » et au « réarmement économique de la nation » si possible !

    #école #RSA

  • La mission d’information sur le rôle de l’éducation et de la culture dans la Défense nationale a été créée par le bureau de la commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale le 14 novembre 2023. Ses travaux visent à s’interroger sur le rôle que peuvent ou que pourraient avoir l’éducation et la culture dans la consolidation de l’esprit de défense des citoyens. Les députés désignés rapporteurs de la mission d’information mènent depuis le mois de décembre 2023 de nombreuses auditions d’acteurs publics ou privés issus notamment des secteurs de l’éducation, de la culture ou du monde de la défense.

    Afin d’associer pleinement les citoyens à sa réflexion, la mission d’information a décidé de mener une consultation citoyenne. Cette initiative doit permettre de consulter directement les Français sur leur perception du rôle de l’éducation dans la Défense nationale, en les interrogeant notamment sur leur rapport à l’éducation à la défense, à la journée défense et citoyenneté (JDC) ou encore au service national universel (SNU). https://assemblee-nationale.limequery.org/516594?lang=fr

    #consultation #SNU #refuser_massivement

  • La Direction des Services Départementaux de l’Éducation nationale de l’Hérault est fière de te présenter le « flash mob » clôturant le SNU à Palavas :
    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1762020672144875520/pu/vid/avc1/1280x720/0UHw2uuIeVaGEMEv.mp4


    https://twitter.com/34Dsden/status/1762021825100366310

    Merci aux jeunes volontaires du #SNU ( cérémonie de clôture du stage de cohésion à Palavas #Hérault ) qui nous entrainent dans un flash mob #happydays et nous motivent en ce lundi matin🙂 !
    Bonne reprise à tous😀 !
    @acmontpellier @sophiebejean @snujemengage @RA_Occitanie

    Les paroles de cette belle chanson :

    Oh happy day (Oh happy day)
    Oh happy day (Oh happy day)
    When Jesus washed (When Jesus washed)
    Oh when he washed (When Jesus washed)
    When Jesus washed (When Jesus washed)
    He washed my sins away (Oh happy day)

    Bref, laïcité mon cul.

  • À Gaza, les soldats israéliens mettent en scène leurs crimes en vidéo - Fatma Ben Hamad
    Orient XXI > Fatma Ben Hamad > 14 février 2024
    https://orientxxi.info/magazine/a-gaza-les-soldats-israeliens-mettent-en-scene-leurs-crimes-en-video,706

    Si beaucoup de Gazaouis se sont transformés en journalistes reporters d’image pour documenter le massacre en cours, les vidéos ne manquent pas du côté des militaires israéliens, qui eux filment leurs exactions, brandissent leurs forfaits, avec la complicité de leur hiérarchie.

    .
    Captures d’écran de vidéos montrant des soldats israéliens lors de la guerre en cours Gaza depuis le 7 octobre 2023.

    • A Gaza, la soldatesque sioniste découvre le métier d’influenceur :
      https://www.haaretz.com/israel-news/security-aviation/2024-02-04/ty-article/.premium/israeli-army-its-admits-staff-was-behind-graphic-gaza-telegram-channel/0000018d-70b4-dd6e-a98d-f4b6a9c00000

      Israeli Army Admits Running Unauthorized Graphic Gaza Influence Op

      An IDF psychological warfare unit ran a Telegram channel targeting Israeli audience without approval. The army initially denied involvement, but an internal investigation following Haaretz exposé revealed its involvement

      Reversing an earlier denial, Israeli military officials have admitted that the Telegram channel 72 Virgins – Uncensored was operated by members of a department of the Israel Defense Forces’ Operations Directorate.

      The admission comes after a Haaretz published an exposé on the channel last month, which led to an internal investigation into the matter.

      The probe, conducted by Maj. Gen. Oded Basyuk, head of the Operations Directorate, found that the information that led to the original denial that the channel was operated by or on behalf of the army was incorrect, and relied on misinformation relayed by members of the Influencing Department. In the wake of these findings, the unit’s wartime commander is to end his military service.

      During the original investigation, sources told Haaretz that members of the unit, which is in charge of psychological warfare targeting the enemy and foreign audiences, created 72 Virgins – Uncensored on October 9, two days after the war began, without official approval and without being authorized to do so. Furthermore, the channel was directed at an Israeli audience.

      After processing its findings, IDF officials contacted Haaretz to present their conclusions. In a written response, the IDF Spokesperson’s Unit said that after a thorough investigation, “it was found that the Telegram page was operated by the IDF without authorization and without authority. The incident has been dealt with.”

      The channel’s administrators posted graphic content, such as images of the dead bodies of Hamas terrorists, captioned “Shatter the terrorists’ fantasy,” on a daily basis. On several occasions, they posted exclusive material from investigations or information that was only available to the defense establishment at the time, boasting that it was “exclusive from Gaza.” They uploaded thousands of videos and still images of the killing of terrorists and destruction in the Strip, and encouraged the channel’s followers to share the content so that “everyone can see we’re screwing them.”

      The operators used coarse language in a bid to obscure the IDF’s involvement in the channel. An October 11 post read: “Burning their mother… You won’t believe the video we got! You can hear their bones crunch. We’ll post it right away, get ready.” Photos of Palestinian men captured by the IDF in the Strip and the bodies of terrorists were captioned: “Exterminating the roaches… exterminating the Hamas rats… Share this beauty.” A video of a soldier allegedly dipping machine gun bullets in pork fat is captioned: “What a man!!!!! Greases bullets with lard. You won’t get your virgins.” Another caption was: “Garbage juice!!!! Another dead terrorist!! You have to watch it with the sound, you’ll die laughing.”

      On October 14, alongside the caption “Exclusive video of a good night, don’t forget to share and repost” was a video of an Israeli vehicle repeatedly driving over the body of a terrorist. “Very good, Gershon!!! Run him over run him over!!!! Screw the bastards! Flatten them,” the accompanying text read.

      The channel administrators didn’t stop at images from Gaza. On October 11, hundreds of Israelis, including members of the Beitar Jerusalem soccer team’s violently racist fan club La Familia, rioted at Sheba Medical Center, Tel Hashomer, near Tel Aviv, following a rumor that Hamas terrorists who had invaded Israel were being treated there. People roamed the hospital, cursing out and spitting on medical professionals. Within an hour, a video of the riot was posted to the 72 Virgins channel with the title, “My brothers, the heroesssss, La Familia fans, love you!!!!!!! What heroes, they came to screw the Arabs.”

      #snuff_movies

  • 🔴 Généralisation du S.N.U.

    ★ Ⓐ « Nous ne critiquons pas pour le plaisir de critiquer mais parce que nous aspirons à mieux. Nous sommes ainsi contre l’armée parce que nous voulons la paix, parce que l’armée défend les privilèges des dirigeants (Etat et bourgeoisie), parce qu’elle est un gaspillage d’argent et de cerveaux voués à la préparation de la guerre. Elle est socialement inutile, même nuisible (...) L’anarchie, ce n’est pas le désordre, bien au contraire. Ce sera une société sans classe ni Etat. Ce sera l’abolition des privilèges, ce sera la fin de l’autorité : politique, économique, morale, et religieuse... »

    ☮️ #SNU #NonAuSNU #antimilitarisme #anarchisme

    > Lire l’article complet...

    https://le-libertaire.net/generalisation-du-s-n-u

    https://external-cdg4-2.xx.fbcdn.net/emg1/v/t13/11504230040674718465?url=https%3A%2F%2Fle-libertaire.net%2

  • Service national universel : « Chanter “La Marseillaise” devant le drapeau ou mettre un uniforme ne modifient en rien l’adhésion à la nation », Sebastian Roché
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/01/11/service-national-universel-chanter-la-marseillaise-devant-le-drapeau-ou-mett

    Emmanuel Macron imagine pouvoir rencontrer la nation, et il lui a fixé rendez-vous au début de l’année. C’est évidemment chimérique, car la nation est une identité, une collectivité imaginée. Le président souhaite en réalité forger son « peuple d’Etat », une notion introduite par le sociologue Max Weber au début du XXe siècle, c’est-à-dire la nation telle que lui, le chef de l’Etat, la veut. Nuance.
    Il ne cache pas ses intentions : « Fabriquer les républicains de demain. » La formation et la reproduction d’une nation ne sont pas des faux sujets, il convient de les prendre au sérieux. Mais quelles sont et que valent les propositions du président ?

    L’objectif du service national universel (#SNU) est de « renforcer la résilience de la nation » et de « développer la cohésion sociale ». En 2017 déjà, le chef de l’Etat promettait « un service national obligatoire ». Et, pour le 14 juillet 2022, il avait ordonné aux armées de s’investir « plus et mieux dans le grand projet de service national universel [qu’il] porte ». La secrétaire d’Etat chargée du SNU est rattachée au ministère des armées, le président jugeant efficace, pour sculpter le peuple d’Etat, d’exposer la jeunesse à « la présence parfois rugueuse » des cadres militaires.

    Dans cet esprit, le plan pour le SNU prévoit un lever à 6 h 30 et un coucher à 22 h 30, et le port d’une tenue « commune » à tous les participants, plus une levée du drapeau et une Marseillaise chaque jour. La mémoire du pays sera mise au programme du SNU, car « il faut raconter une histoire pour contrer l’impression que tout se délite », selon le ministère des armées. Le SNU va peut-être évoluer, mais pas sa matrice : la foi nationale se tient dans l’uniforme et l’exposition aux symboles du culte.

    Foi républicaine

    L’armée donc, ainsi que l’école : « C’est à partir de là [l’#école] que nous rebâtirons la France », avait martelé le chef de l’Etat après les émeutes de l’été. Et de préciser, le 31 décembre 2023 : « La France, c’est une culture, une histoire, une langue, des valeurs universelles qui s’apprennent dès le plus jeune âge. » La crise nationale serait donc celle de la transmission.
    Il est vrai que, dans la mythologie républicaine française, l’école est au centre de la formation de la nation. Le sociologue François Dubet a analysé comment la IIIe République l’a pensée sur le modèle de la religion : un espace sacré de conversion des croyants dans la foi républicaine.

    Telle est effectivement l’approche que l’on retrouve chez Emmanuel Macron : « C’est dans les salles de classe que se murmure la France et que s’apprennent nos valeurs. » L’instruction civique doit, en outre, « devenir une matière essentielle » : « Chaque semaine, un grand texte fondamental sur nos valeurs sera lu dans chaque classe puis débattu. » Sans oublier le retour de l’uniforme, encore lui. Ecole ou armée, le projet d’Emmanuel Macron semble être hiérarchique : il va s’imposer du haut en bas.

    L’intégration des jeunes à la nation a fait l’objet de nombreux travaux. Ils nous apprennent que les pistes présidentielles sont erronées. L’historienne militaire Bénédicte Chéron parle de « pensée magique » à propos des vertus intégratives supposées du SNU (Le Monde, 18 juin 2019). Les meilleurs spécialistes de l’engagement citoyen concluent à un rôle négligeable des cours magistraux d’éducation civique à l’école.

    Quant à l’uniforme, il peut même constituer une barrière à l’apprentissage, selon une synthèse récente des connaissances réalisée par la revue scientifique internationale et indépendante Public Health Reviews.

    Double tranchant

    J’ai étudié l’attachement national et civique en France tout au long de la décennie écoulée dans plusieurs villes et départements. Il en ressort que l’identification subjective à la collectivité française se fabrique dans l’accumulation d’expériences sensibles, tout au long de l’adolescence. Et que l’évaluation par les jeunes de l’égalité de traitement lors de contacts ordinaires avec les administrations qui encadrent leur vie joue un rôle-clé.
    En particulier, j’ai pu montrer dans La Nation inachevée. La jeunesse face à l’école et la police (Grasset, 2022) que l’école a des effets bien réels, mais à double tranchant : être scolarisé dans une « école ghetto » ou se trouver en échec scolaire – phénomène concentré sur les enfants des familles les plus modestes – réduit terriblement leur identification à la collectivité politique. Et aussi leur croyance dans l’utilité du vote, c’est-à-dire la citoyenneté électorale.

    Lorsque, de surcroît, les jeunes sont exposés à de mauvaises pratiques de police faites de brutalité et de contrôles au faciès, les croyances dans l’idée d’égalité et de vivre ensemble sont sapées. Ils ont appris par leurs expériences concrètes qu’ils n’avaient pas leur place dans le peuple d’Etat.

    « La nation est le projet de l’Etat », écrivait encore Max Weber dans une formule fulgurante. Mais l’idée que le « vrai » récit de la nation – comprendre sa figure idéalisée – sera apporté au peuple d’Etat par les militaires et les enseignants afin de provoquer l’adhésion de la jeunesse est une illusion. Gabriel Attal, désormais premier ministre, a eu beau réinsister, lors de sa prise de fonctions, sur « l’école comme mère des batailles », les faits seront têtus : se lever tôt, chanter La Marseillaise devant le drapeau, suivre un cours d’éducation civique ou mettre un uniforme ne vont en rien modifier l’adhésion à la nation.
    Le problème n’est pas le récit national et sa transmission ou l’apparence vestimentaire, mais ce que les jeunes vivent – particulièrement la ségrégation et l’inégalité des chances de réussite. Les effets sur la cohésion nationale du fonctionnement discriminatoire des administrations sont autrement puissants que ceux de l’exposition aux symboles de la foi, fût-ce dans le cadre du SNU ou de l’école.
    La formation de la nation, et l’exercice des droits politiques qui va avec, est un vrai sujet, mais, mal pensée, la politique choisie risque d’affaiblir encore l’identification nationale qu’elle promet de revigorer.

  • Comment l’armée tisse sa toile
    https://souriez.info/Comment-l-armee-tisse-sa-toile

    Émission du 1er décembre // Le collectif non au SNU de région parisienne a organisé une journée d’info le 18 novembre, où on a encore appris plein de petites choses sur ce dispositif censé rapprocher la jeunesse de ses armées. A cette occasion le collectif à présenté un travail de cartographie des liens armée-jeunesse, très instructif, une vraie toile d’araignée... Même sur la photo, l’information est tellement dense qu’il est difficile de tout distinguer (une version informatisée est (...) #Les_Amis_d'Orwell

  • Les images de guerre, arme d’émotion massive ?
    http://imagesociale.fr/11340

    A la différence de Guillaume Erner, je n’ai pas vu les vidéos de l’attaque du 7 octobre, images de vidéosurveillance ou de téléphones portables compilées par Tsahal dans un film de 48 minutes, régulièrement présenté depuis le 23 octobre à des membres de la Knesset, à des journalistes ou à des groupes de parlementaires étrangers (voir la description analytique proposée par CheckNews). C’est normal : Guillaume Erner est animateur de la matinale de France Culture, et je ne suis qu’un simple spécialiste de culture visuelle.

    C’est aussi un peu dommage, car Guillaume Erner ne considère que ce que les images montrent, alors qu’un spécialiste s’interroge d’abord sur les conditions de visibilité de ce matériau. Qui sont pour le moins étranges. Qu’un Etat belligérant présente sa vision du conflit appartient à l’ordre des choses. Mais qu’il le fasse par l’intermédiaire d’un montage de sources vidéo, alors que dès les premières heures de l’attaque, les réseaux sociaux ont répété l’avertissement désormais rituel de ne pas relayer les images de crimes, constitue une manière pour le moins paradoxale d’opérer. Le choix de ne pas diffuser ce matériau au public, mais de restreindre le visionnage à des médiateurs choisis confirme et redouble cette contradiction. Que ces médiateurs acceptent ensuite de relayer la communication de l’Etat israélien sans la moindre prise de distance relève d’un exercice qui peut difficilement échapper à l’accusation de propagande.

    Nous n’avons pas vu les images des victimes des attentats du 11 septembre, de Charlie ou du Bataclan. Pourquoi Tsahal a-t-elle rompu avec la doctrine de la censure des images violentes, confirmée lors des précédents conflits contre Daech ou en Ukraine, et qui a incité à une modération plus stricte des vidéos sur les réseaux sociaux ? Pour le comprendre, il suffit d’écouter Guillaume Erner et ses invités décrire, le 14 novembre dernier, l’horreur et la « cruauté » de ces captations, mentionner l’épisode atroce d’un père tué sous les yeux de ses enfants, avant que le meurtrier ne prenne un Coca dans le frigo, souligner la « jubilation des tueurs », ou rapprocher ces images de la production vidéo du groupe terroriste Daech. A rebours de la défiance suscitée par les images de violence, l’Etat israélien a délibérément choisi l’exposition des formes documentaires brutes pour exciter l’indignation et la colère, dans une sorte de « stratégie du choc » appliquée aux images de guerre.

    Comme la transformation de l’attaque du 7 octobre en un événement sans cause, l’imposition du cadre de la « guerre des civilisations » ou de nombreux autres éléments de langage, l’enjeu de cette stratégie de maximisation est d’occulter la réalité d’un contexte d’occupation coloniale, et de faire apparaître l’occupant comme une victime. Ce n’est donc pas en vertu d’une négation ou d’une modification de la doctrine de censure des images, mais bien parce l’Etat israélien espère bénéficier de l’émotion que provoque la vision de la violence qu’il multiplie ces projections. On n’a pas entendu les journalistes insister sur le caractère inédit de cette stratégie – habituellement réservée aux groupes terroristes, en raison de l’asymétrie des moyens qui les caractérise.

    Il apparaît toutefois que, pas plus que les cris du député Meyer Habib, les images du 7 octobre ne parviennent à masquer l’ampleur des représailles qui s’abattent sur Gaza. Six semaines après l’attaque du Hamas, l’opération de communication de Tsahal n’a guère éveillé d’échos au-delà des cercles qui soutiennent déjà activement l’Etat israélien.

    On peut s’interroger sur cette réception des plus modérées, qui contredit l’idée reçue des effets de la violence des images. Là encore, il faut recourir à l’analyse des conditions de visibilité plutôt qu’à celles des seuls contenus pour comprendre l’échec de l’entreprise. Comme dans les cas des violences policières, la valeur de preuve des images n’existe que parce que le document vient contredire la version généralement falsifiée des forces de l’ordre. Xavier Bertrand, en réclamant que le visionnage du film de Tsahal soit imposé aux auteurs d’actes antisémites, invoque le précédent du procès de Nuremberg. Mais les images qui furent alors présentées aux criminels nazis avaient pour fonction de réfuter leurs dénégations.

    Personne n’a contesté la violence du massacre du 7 octobre, et les détails les plus atroces – voire quelques éléments inventés – ont abondamment nourri les débats sur la nécessité de la riposte. Lorsqu’un fait n’est pas remis en cause, le pouvoir de confirmation de l’image paraît sans objet. S’infliger la vision d’actes insoutenables n’a de sens que lorsque le document modifie la perception existante. « Non seulement on n’a pas eu besoin de voir la décapitation de James Foley pour faire comprendre ce qu’est l’État islamique ou de montrer la tête de Samuel Paty pour rendre compte de l’atrocité de son assassinat, mais, surtout, les images, on le sait, ne persuadent pas les complotistes », constate le député macroniste Eric Bothorel. A trop vouloir manipuler l’émotion, on prend le risque de montrer le doigt plutôt que la Lune.

    • 7 octobre : la jouissance des « barbares »
      https://www.arretsurimages.net/chroniques/obsessions/7-octobre-la-jouissance-des-barbares

      Les combattants du Hamas ont voulu que leur jouissance soit vue. Les monteurs israéliens aussi -sur ce point, ils se rejoignent.

      S’agissant des Israéliens, on comprend bien leur objectif : exhiber au monde la barbarie de l’ennemi. Ce but est moins clair de la part des porteurs de GoPro du Hamas. On peut se demander, s’interroge un de nos abonnés, pourquoi ils tiennent tant à jouer le rôle des parfaits barbares, d’une manière quasi-Hollywoodienne. Après tout ce genre d’organisations pourrait tout à fait enseigner à ses candidats au martyre qu’un bon musulman se doit de prendre des airs désolés et d’exprimer par une prière son regret d’avoir tué, au lieu de sourire au milieu des cadavres. Et pourtant ils n’en font rien.

      Et voici donc son hypothèse : la principale raison, c’est qu’en adoptant des codes opposés ils se positionnent en ennemis de l’Occident et de son hypocrisie « civilisée ». C’est quelque part un clin d’oeil à tout le Sud Global, qui tout en étant déjà accoutumé à voir de la violence et pas qu’à la télé, est bien plus dégouté par l’hypocrisie des enrobages moraux qu’on donne à la nôtre que par la joie sincère du faible qui finit par parvenir à se venger un peu des forts, de si horrible manière que ce soit.

      Autrement dit, avec ce montage, les civilisés parleraient aux civilisés, et les barbares aux barbares. C’est une hypothèse qui mérite examen.

      https://www.arretsurimages.net/discussions/images-du-7-octobre-le-piege-de-la-projection?uuid=05ff1f99-6cd7-4ff

    • Qu’un Etat belligérant présente sa vision du conflit appartient à l’ordre des choses. Mais qu’il le fasse par l’intermédiaire d’un montage de sources vidéo, alors que dès les premières heures de l’attaque, les réseaux sociaux ont répété l’avertissement désormais rituel de ne pas relayer les images de crimes, constitue une manière pour le moins paradoxale d’opérer.

      Oui-mais-quand-c’est-pour-défendre-la-civilisation-contre-des-animaux-y-z’ont-le-droit-...-Tout-comme-les-députés-de-l’assemblée-nationale-ont-le-droit-de-se-visionner-pépouze-un-#snuff_movie-parce-que-c'est-pour-défendre-le-droit-international-qui-fait-rien-qu'à-être-bafoué-par-#des_animaux

  • 🟥 Réunion publique contre le service national universel (SNU) :

    Le collectif Non au SNU Région Parisienne organise une réunion publique d’information pour amplifier la mobilisation contre le Service National Universel.

    Bourse du travail République, salle Croizat, de 14h30 à 17h30 : Débats, Tables d’infos, Perspectives d’action.

    Avec ses « mesures de reconquête du mois de juin », le gouvernement accélère la généralisation de son dispositif d’embrigadement de la jeunesse, en rendant de fait obligatoire, pour tous les jeunes qui ne trouveront pas de stage, la participation au séjour dit « de cohésion » ou à la « mission d’intérêt général ».
    En obligeant les jeunes à participer au SNU, le gouvernement prépare la guerre. Il est essentiel de construire au plus vite une riposte anti-militariste.

    🟥 #SNU #embrigadement #militarisme #NonAuSNU #antimilitarisme

    ➡️ https://www.agendamilitant.org/Reunion-publique-contre-le...

  • 🟥 Le SNU : école de la guerre… - FÉDERATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSÉE

    Le Service National Universel (SNU) n’est pas gratuit. Son budget, estimé à plusieurs milliards d’euros, est pris sur celui de l’Éducation nationale. Nos enfants finissent par le payer. Pourquoi ne pas préférer les voyages scolaires pensés et organisés uniquement par les enseignant.e.s dans un souci d’apprentissage et de cohésion, voyages pour lesquels les moyens sont rarement présents ? (...)

    #antimilitarisme #SNU #embrigadement #jeunesse #NonauSNU !

    https://www.fnlp.fr/2023/10/26/le-snu-ecole-de-la-guerre

  • Stage ou SNU : les élèves de seconde devront choisir dès juin prochain
    https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/stage-ou-snu-les-eleves-de-seconde-devront-choisir-des-juin-prochain-198824

    Le projet d’arrêté, quant à lui, stipule que ce stage durera deux semaines et qu’il se déroulera au mois de juin. Ce texte prévoit « que les élèves puissent choisir d’effectuer au mois de juin soit la séquence d’observation en milieu professionnel rendue obligatoire par le décret, soit un séjour de cohésion du Service national universel (SNU), dont la durée est identique, soit la mission d’intérêt général du SNU lorsqu’ils ont déjà effectué le séjour de cohésion auparavant. »

    Quelle fatigue.

  • ★ Sur le temps scolaire comme en dehors : non à la militarisation de la jeunesse ! – CNT-SO Educ

    Le 19 septembre, la secrétaire d’État chargée de la jeunesse et du Service national Universel l’a réaffirmé par voie médiatique : le SNU doit devenir « un passage républicain pour toute une génération ». La Macronie veut toujours généraliser le SNU !
    Derrière les phrases creuses de Prisca Thévenot, sur la supposée « perte des repères » de la jeunesse et la « cohésion nationale », pas d’annonces concrètes ni de calendrier de la future obligation. Pour l’instant, le SNU garder sa formule actuelle qui peine toujours autant à susciter l’adhésion de la jeunesse (moins de 50 000 volontaires sur 800 000 jeunes éligibles). Face à ce désintérêt, c’est bien par le biais de l’Éducation Nationale que le gouvernement cherche à imposer le dispositif !
    Laissons la jeunesse libre de ses engagements !
    Dès cette rentrée, le ministère lance les labels « classes et lycées engagés » avec des appels à candidature jusqu’au 20 octobre. Ce label sera attribué, après examen par des commissions académiques, à des classes de seconde et de première année de CAP. Le label « lycée engagé » pourra aussi être attribué à des établissements qui feront de l’engagement un axe central de leur projet d’établissement et comporteront au moins deux « classes engagées ». Les projets pourront être renouvelés sur 3 ans (...)

    🛑 #jeunesse #embrigadement #SNU #militarisme #nationalisme #patriotisme #autorité #domination #Étatisme... #antimilitarisme ... #NonauSNU !...

    https://educ.cnt-so.org/sur-le-temps-scolaire-comme-en-dehors-non-a-la-militarisation-de-la-jeu

  • Service national universel : le gouvernement veut à nouveau le rendre obligatoire
    https://www.lefigaro.fr/politique/service-national-universel-le-gouvernement-veut-a-nouveau-le-rendre-obligat

    Invitée mardi du média en ligne Brut, la secrétaire d’État à la Jeunesse, Prisca Thevenot, a dit souhaiter tendre vers « une obligation qui sera une généralisation » du dispositif.

    Le gouvernement ne sait plus vraiment sur quel pied danser. Un temps envisagé puis très vite abandonnée, la généralisation du service national universel (#SNU) semble être à nouveau d’actualité. C’est en tout cas ce qu’a affirmé la secrétaire d’État à la #Jeunesse et au SNU, Prisca Thevenot, invitée mardi soir du média en ligne Brut. L’ancienne porte-parole de Renaissance a en effet plaidé pour « une obligation » du dispositif, lancé en 2019 pour les jeunes de 15 à 17 ans, qui sera in fine « une généralisation ».

    « L’enjeu est de faire en sorte que le SNU devienne un passage républicain pour toute une génération », a-t-elle justifié, sans en préciser les contours. Sans date ni conditions précises, l’extension du SNU n’est pas encore sorti des cartons de la secrétaire d’État. Aucun projet de loi ne semble non plus à l’agenda. La piste d’un référendum sur le sujet avait bien été évoquée lors des Rencontres de Saint-Denis, organisées par le président en août dernier.

    « Nous devons faire un pas de côté pour regarder comment travailler les modalités pour aller vers une généralisation, mais également faire un pas de co-construction avec les jeunes pour que cette politique publique soit leur politique publique », a-t-elle concédé. Une piste que Prisca Thevenot a réitérée mercredi sur le plateau de Franceinfo. « L’enjeu du moment est surtout et à rappeler ce qu’est réellement le service national universel. Aujourd’hui, force est de constater qu’il est mal compris et souvent caricaturé », a-t-elle expliqué, privilégiant pour l’instant « l’explication ».

    Il n’y aurait « rien de pire » que de contraindre un jeune à faire le SNU qui doit être « volontaire et voulu », avait pourtant assuré Prisca Thevenot, le 4 août dernier sur Franceinfo.

    #SNU_obligatoire

  • ★ Marche au pas, marche droit, un tambour... - CNT-AIT - Toulouse | Anarchosyndicalisme !

    Ce n’est pas nouveau, l’État se méfie toujours de la jeunesse. À l’heure des replis nationalistes, des hymnes incessants, de l’hégémonie du tout-compétition versus coopération, des drapeaux patriotiques brandis de toutes parts, tout est bon pour embrigader, contrôler, maitriser et recruter. Et oui, au-delà du bruit patriotique républicain de gauche comme de droite et bien sûr d’extrême-droite, pour parfaire l’édifice, il faut recruter et rechercher l’adhésion du plus grand nombre…
    Alors, intéressons-nous à la jeunesse. Dès le collège, l’État, par la présence de la Police, de la Gendarmerie voir de l’Armée, en sus des instructions officielles et programmes, pénètre les jeunes têtes de nos collégiens et lycéens lors d’animations ou de sorties pédagogiques ou mieux encore de journées d’information et d’orientation. Et, l’on peut apprécier l’art du discours recruteur, très étudié pour une cohérence de façade si l’on ne prend pas le temps de le décortiquer. Rien de très nouveau, me direz-vous. Certes, mais intéressons-nous au contenu. C’est effarant : Le site, « Café pédagogique » publie un article le 27 mars 2023 : « Aux armes les enfants !
    On y apprend que l’association Prox’RaidAventure […] -sponsorisée notamment par les plus grandes fortunes françaises : Dassault, Bettencourt, Mulliez, Bouygues, et fondée par Bruno Pomart, ancien policier du Raid, chroniqueur aux Grandes gueules de l’info sur RMC-intervient dans les écoles et les collèges pour « rapprocher la police et la population ».[…] Maniement d’armes, menottage, palpations sont au menu des ateliers qui – étrangement – ont lieu dans des établissements accueillant majoritairement des élèves issus de milieux populaires. […]

    #Anarchisme #émancipation ⚡️ #jeunesse #embrigadement #SNU #militarisme #police #nationalisme #patriotisme #autorité #domination #étatisme...

    ⏩ Lire l’article complet…

    ▶️ https://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article1351
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  • SNU : la logistique déraille, les jeunes trinquent - POLITIS
    https://www.politis.fr/articles/2023/06/snu-quand-la-logistique-deraille-les-jeunes-trinquent

    Bus annulés, retard de trains, changements d’affectation, rendez-vous déplacés, mineurs sans billets, surdépenses… L’ouverture de la session de juin a connu de nombreux dysfonctionnements, obligeant le gouvernement à pointer du doigt l’agence de voyages Travel Planet, le sous-traitant.

    [...]

    Les désordres ont été tels que la direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA), rattachée au ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse, s’est sentie obligée d’écrire directement aux parents des jeunes volontaires. Dans un courrier daté du 14 juin que Politis a pu consulter, son directeur, Thibaut de Saint Pol, tient à « présenter [ses] excuses » face à « l’inquiétude bien légitime qu‘ont pu susciter ces perturbations ». D’après nos informations, le cabinet de Sarah El Haïry enchaîne les rendez-vous pour éteindre l’incendie. L’équipe de la secrétaire d’État a promis aux organisations syndicales, reçues le 15 juin, que « tout sera fait pour que ça ne se reproduise plus ».

    Contacté, le cabinet de Sarah El Haïry n’a pas répondu à nos questions mais nous a renvoyé vers la DJEPVA. À Politis, Thibaut de Saint Pol confirme la demande faite à l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche d’ouvrir une mission afin de « faire la lumière sur les dysfonctionnements constatés ».

    Depuis ces deux jours « cauchemardesques », le gouvernement braque ses projecteurs sur le prestataire, Travel Planet, alors que la #start-up avait remporté l’appel d’offres au début de l’année pour un contrat de 120 millions d’euros sur quatre ans. L’entreprise devrait donc s’occuper du futur #SNU dans les lycées, sauf si, suite à ces déboires, l’exécutif en décide autrement. Sur cette question, la DJEPVA répond sobrement qu’une enquête administrative est en cours. Du côté de Travel Planet, le service communication explique que face au « projet ambitieux » que représente le transport des jeunes effectuant le SNU, « il peut arriver qu’il y ait des impondérables qui donnent lieu à des changements de dernière minute ». Que s’est-il passé pour en arriver là ?

    #logistique

  • ★ Refusons l’institution militaire - Le Libertaire GLJD

    C’est surtout en période de paix que l’on peut faire entendre une voix pacifiste. En temps de mobilisation, l’irrationnel prend le dessus. Pourquoi se mobiliser contre l’armée aujourd’hui encore ?

    Parce que l’armée est une institution qui participe à l’oppression des individus tout comme l’autre usine capitaliste, la famille patriarcale et les différentes drogues religieuses. C’est de plus un Etat dans l’Etat. Il suffit de regarder les crédits qui lui sont alloués et ce depuis plus de cent ans.

    L’armée, c’est la robotisation des personnes : gauche-droite ; en avant, marche ! Et nous autres libertaires, nous n’aimons pas marcher au pas, en cadence. Ni se faire commander par des férus d’autorité qui souvent ne réfléchissent pas plus loin que la visière de leur képi.

    A l’armée, il n’y a de la place que pour l’obéissance, pas pour l’intelligence et encore moins pour l’amour. D’autre part, le comportement militaire, viriliste par essence, ne peut faire bon ménage avec le féminisme. Mais l’armée n’est pas qu’un enfermement ; lorsqu’elle se met en branle, elle se révèle redoutable pour la santé physique et morale des populations. Le nationalisme exacerbé, le chauvinisme, la haine du cégétiste et de l’anarchiste, le mépris de l’étranger…ça peut faire des ravages. Nous avons vu l’armée intervenir pour briser des grèves (lors de la grève générale en 1953, déjà pour une réforme des retraites…), pour maintenir en place des chefs d’Etat en Afrique ou contrer éventuellement l’ennemi intérieur (…)

    🏴 #Anarchisme #Antimilitarisme #Anticapitalisme #Féminisme #émancipation #internationalisme #Liberté #Paix
    ⚡️ #armée #militarisme #aliénation #soumission #SNU #virilisme #nationalisme #autoritarisme #Cronstadt #Makhno #Trotsky #armement #guerre...

    ⏩ Lire l’article complet…

    ▶️ https://le-libertaire.net/non-au-snu-antimilitarisme-2

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