• #Kropotkine #anarchisme #anticapitalisme #autogestion #prolétariat #travail #partage #solidarité

    ★ KROPOTKINE : LES VOIES ET LES MOYENS, extrait de La Conquête du pain (1892)...

    « Qu’une société, cité ou territoire, assure à tous ses habitants le nécessaire (et nous allons voir comment la conception du nécessaire pourra s’élargir jusqu’au luxe), elle sera forcément amenée à s’emparer de tout ce qui est indispensable pour produire, c’est-à-dire du sol, des machines, des usines, des moyens de transport, etc. Elle ne manquera pas d’exproprier les détenteurs actuels du capital pour le rendre à la communauté.
    En effet, ce que l’on reproche à l’organisation bourgeoise, ce n’est pas seulement que le capitaliste accapare une grande partie des bénéfices de chaque entreprise industrielle et commerciale, lui permettant de vivre sans travailler ; le grief principal, comme nous l’avons déjà remarqué, est que toute la production a pris une direction absolument fausse, puisqu’elle ne se fait pas en vue d’assurer le bien-être à tous : là est sa condamnation (...)
     »

    https://www.socialisme-libertaire.fr/2022/10/kropotkine-les-voies-et-les-moyens.html

    ★ Kropotkine : Les voies et les moyens, extrait de La Conquête du pain (1892). I. « Qu’une société, cité ou territoire, assure à tous ses habitants le nécessaire (et nous allons voir comment la conception du nécessaire pourra s’élargir jusqu’au luxe),...

  • #Covid-19 : comment Omicron a-t-il évolué depuis son émergence il y a un an ? – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2022/11/28/covid-19-comment-omicron-a-t-il-evolue-depuis-son-emergence-il-y-a-un-an

    Il y a un an, le 26 novembre 2021, l’Organisation mondiale de la santé désignait le variant B.1.1.529 comme variant préoccupant, sous l’appellation Omicron. Par quels mécanismes moléculaires ce lignage du SARS-CoV-2 a-t-il depuis évolué ? Quelles trajectoires évolutives a-t-il suivies pour générer de nombreux #sous-lignages, eux-mêmes à l’origine de multiples #sous-variants ? Et quelle sera l’évolution future du SARS-CoV-2 ? Des virologistes moléculaires et spécialistes en bioinformatique suisse, américain, japonais, italien et britannique, ont tenté de faire le point sur ces questions dans un article diffusé le 25 novembre 2022 sur le site virological.org.

    Depuis son émergence à la fin 2021, le variant Omicron n’a cessé de se diversifier pour donner naissance à de nombreux sous-lignages, parmi lesquels BA.1, BA.2 et BA.5. Suite à l’apparition et la diffusion mondiale du sous-variant BA.5 d’Omicron, le nombre de sous-variants a littéralement explosé, à tel point que certains parlent de « soupe » de variants. (...)

    D’où l’hypothèse que ces variants aient pu émerger dans un organisme humain qui aurait hébergé le SARS-CoV-2 pendant une très longue durée. Au sein d’un individu immunodéprimé, une infection persistante par le SARS-CoV-2 a pu favoriser l’émergence d’un virus génétiquement distinct du virus qui l’avait infecté au départ et qui aurait acquis au fil du temps une multitude de mutations. L’évolution des variants reposerait donc sur la ré-émergence de virus qui auraient eu le temps d’évoluer dans un hôte porteur pendant plusieurs mois d’une infection chronique.

    Une étude sud-africaine, communiquée le 24 novembre 2022 sur le site de prépublication medRxiv, a évalué certaines propriétés biologiques du virus corrélées avec la pathogénicité après plus de six mois d’une infection chronique chez un individu immunodéprimé (infection VIH à un stade avancé). Ces résultats montrent que l’évolution du SARS-CoV-2 lors d’une infection à long terme n’entraîne pas nécessairement une atténuation. Au contraire, le virus isolé au bout du 190e jour s’est avéré plus pathogène que les souches Omicron circulantes. Dans ce cas, le virus était doté d’une plus grande capacité de provoquer la fusion entre cellules infectées et cellules saines (augmentation de la fusogénicité) et d’entraîner la mort des cellules infectées.

    Un tel profil évolutif a continué jusqu’en 2022. Mais contrairement aux premiers variants, dits de « première génération », qui n’avaient pas entre eux un même ancêtre en commun, les variants suivants, dits de « seconde génération », semblent tous avoir émergé à partir de sous-variants déjà connus. C’est ainsi que BA.2.75, BJ.1, BS.1, BA.2.3.20, BA.2.83 et DD.1 dérivent tous du sous-lignage BA.2 d’Omicron, mais sans qu’il soit possible de remonter à des virus intermédiaires entre eux et BA.2. D’où, l’hypothèse, là encore, que ces variants aient émergé à la faveur d’infections chroniques chez des individus infectés par le variant BA.2 à la fin 2021 ou au début 2022. Aujourd’hui, le sous-variant BA.2 d’Omicron, BA.2.75, est celui qui a le plus diffusé. Un autre variant de seconde génération de BA.2, BA.2.3.20, a connu également une croissance notable au cours de ces derniers mois.

  • #Sobriété, ça va faire mal ? | Alternatives Economiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/sobriete-ca-va-faire-mal/00105241

    Longtemps, le mot fut synonyme de grand bond en arrière, d’austérité puritaine, de privations monacales. Seuls les défenseurs les plus inquiets de l’environnement la préconisaient, quitte à endurer les quolibets. Et puis, sous l’effet de la guerre en Ukraine et du chaos qu’elle a provoqué dans les circuits énergétiques, la sobriété est d’un seul coup devenue à la mode, provoquant une curieuse épidémie de cols roulés jusqu’aux sommets de l’Etat.

    A la mode, certes, mais toujours un peu inquiétante, car elle ne s’est pas défaite de sa réputation doloriste. Peut-on être sobre sans trop souffrir ? Faut-il se résigner à vivre dans le froid ? Jusqu’où devons-nous chambouler nos vies et nos modes d’organisation collective ? Que devons-nous cesser de fabriquer, de vendre et d’acheter ? Et comment répartir équitablement l’effort de sobriété pour que ceux qui ont déjà trop peu n’aient pas le sentiment qu’on leur demande de se priver davantage ?

  • 22 novembre 1918 : Fin du Soviet de Strasbourg ! L’asymptomatique - Claude Sémal
    https://www.asymptomatique.be/tous-les-22-novembre

    200 ans, jour pour jour, après la fin mouvementée de Barbe-Noire, une autre aventure émancipatrice prenait fin le 22 novembre 1918. Ce jour-là, Les troupes françaises mettent fin au Soviet de Strasbourg. Vous avez bien lu. Il y avait un Soviet à Strasbourg !
    Il ne vous aura pas échappé qu’en 1918, les relations entre la France et l’Allemagne étaient plutôt belliqueuses, et que l’armistice du 11 novembre qui met fin à la Première Guerre mondiale intervient au cœur d’un grand chaos.


    Le soviet de Strasbourg proclame la République (document Bibliothèque Université de Strasbourg / La Revue Alsacienne Illustrée)

    Depuis janvier 1918, l’Allemagne connait des grèves insurrectionnelles, des mutineries, des tentatives révolutionnaires et d’éphémères Républiques des soviets rapidement réprimées. Avant la signature de l’armistice, les principales villes d’Alsace-Lorraine connaissent une agitation politique forte. Dans l’interstice entre « l’occupation allemande » et le « libération française », des Conseils d’ouvriers et de soldats (Soldaten und Arbeiterräte) sur le modèle des soviets russes se forment à Mulhouse, à Strasbourg, Colmar, Metz.

    Des soldats retirent leurs insignes aux officiers, et distribuent des vivres aux passants affamés. Le 13 novembre, le drapeau rouge flotte sur la cathédrale de Strasbourg. Une République des soviets est proclamée en Alsace-Lorraine, le 10 novembre. Les murs se couvrent d’affiches qui proclament : « nous n’avons rien de commun avec les États capitalistes, notre mot d’ordre est : ni Allemands ni Français ni neutres. Le drapeau rouge a triomphé. »


    Du 10 novembre au 22 novembre 1918 (date de l’entrée des troupes françaises dans la région), la République des soviets prendra des décrets pour la liberté de la presse, la levée de la censure sur le courrier, le droit de manifester, l’augmentation des salaires, l’amélioration des conditions de travail, et la libération des prisonniers politiques.


    Des commissions organisent la vie quotidienne : transports, finances, ravitaillement, démobilisation, justice…


    Panique dans la bourgeoisie allemande de Strasbourg qui appelle au secours les troupes françaises pour qu’elles mettent fin au soviet. Leur slogan : « Plutôt Français que rouges ! » Le 22 novembre, les troupes françaises entrent dans la ville. L’Alsace est « libérée ».

    Les autorités françaises, démantèleront toutes les avancées obtenues et le commandement militaire perdurera jusqu’à la signature du traité de Versailles en juin 1919, le temps d’opérer une épuration ethnique et politique rigoureuse.

    #Strasbourg #soviet #anarchisme #révolte #liberté #Alsace

    • Le texte suivant est un article de Didier Daeninckx de novembre 2000.

      11 novembre 1918 : le drapeau rouge flotte sur Strasbourg et l’Alsace proclame la République des soviets…

      Un jour, venant de Strasbourg où j’étais allé repérer les décors d’une nouvelle, je me suis arrêté devant la plaque d’une importante voie de la capitale alsacienne, la « rue du 22 novembre ». Je ne saurais dire pourquoi cette dénomination avait attiré mon attention, mais j’avais demandé à un passant à quel événement elle faisait référence. « A la Libération, en 1944 », m’avait-il répondu. Un simple coup d’oeil sur un livre d’histoire régionale m’apprit que les troupes du général Leclerc avaient fait leur entrée fulgurante dans Strasbourg le 23. La plaque émaillée bleu comportait une grossière coquille historique, ou alors elle commémorait un autre fait marquant. Un ami alsacien émit l’hypothèse que ce 22 novembre avait à voir avec l’armistice de 1918. Je lui rétorquai que dans ce cas, l’erreur ne portait plus sur une journée mais sur onze, la fin des hostilités ayant eu lieu le 11 novembre à midi.

      Une visite dans les archives de la bibliothèque nationale et universitaire, place de la République, l’ancienne Kaiserplatz, me donna la surprenante solution : Strasbourg avait bien été libérée le 22 novembre 1918, mais pas de l’armée allemande ! Les troupes françaises avaient mis fin à un soviet de soldats, d’ouvriers, de paysans… Une telle affirmation demande à être étayée, et il faut revenir à la fin du mois d’octobre de cette année-là pour y voir plus clair. L’Allemagne impériale a perdu la guerre, mais quelques généraux ultras, dont Ludendorff veulent tenter un baroud d’honneur en prenant appui sur la puissante flotte de guerre. La troupe refuse de marcher. A Kiel, sur la Baltique, les marins se mutinent et se constituent en Soviet. Les syndicats ouvriers les rejoignent, et des détachements d’insurgés, drapeaux rouges en tête, se rendent dans les villes voisines pour gagner les habitants à leur cause. Une quinzaine de milliers d’Alsaciens et de Lorrains sont alors incorporés dans la Kriegsmarine, et nombre d’entre eux participent à ces événements. Certains décident de soulever leurs deux provinces natales soumises à une véritable disette, et qui sont agitées de forts mouvements de mécontentement.

      Le 8 novembre, la population de Strasbourg apprend la proclamation de la République des conseils de Bavière. Le lendemain, des milliers de manifestants envahissent la place Kléber pour acclamer les premiers détachements de marins arrivés du nord de l’Allemagne. Des dizaines d’officiers sont dégradés en public. Un train d’insurgés est bloqué au pont de Kiehl, et un commandant loyaliste fait ouvrir le feu. Le soldat Fir est abattu. Ses camarades prennent le contrôle de la ville jumelle de Strasbourg, de l’autre côté du Rhin, puis traversent le fleuve. La bourgeoisie allemande de Strasbourg ne cesse de faire appel aux troupes françaises, afin de mettre un terme aux troubles. Un slogan court les quartiers bourgeois :

      « Plutôt Français que rouges ! ».

      Les marins révolutionnaires alsaciens se forment en Conseil de soldats de Strasbourg, et exigent du gouverneur Von Rohden la libération des détenus, la liberté de presse et d’expression, la levée de la censure sur le courrier, le droit de manifester. Les prisons ouvrent leurs portes, les Conseils se rendent maîtres des bâtiments publics et toutes les marques d’autorité comme les insignes, les grades sont supprimées. La ville se hérisse de drapeaux rouges dont l’un va même flotter sur la flèche de la cathédrale !

      Toutes les forces sociales tentent de s’assurer le contrôle du mouvement en se fondant dans le Conseil des ouvriers et soldats, présidé par le secrétaire du syndicat des ouvriers brasseurs, Rebholz, qui annonce l’abdication de Guillaume II, à Berlin, et proclame l’avénement d’un pouvoir populaire. Les murs de la ville se couvrent d’affiches « Nous n’avons rien de commun avec les États capitalistes, notre mot d’ordre es : ni Allemands ni Français ni neutres. Le drapeau rouge a triomphé ». Une trentaine de commissions organisent la vie quotidienne : transports, finances, ravitaillement, démobilisation, justice… Des grèves radicales éclatent, comme celle des cheminots.

      Le dirigeant social-démocrate strasbourgeois Jacques Peirotes fait appel au Grand Quartier Général français et demande aux généraux de « hâter leur entrée à Strasbourg, la domination des rouges menaçant de prendre une fin tragique ». L’entrée dans la ville était prévue pour le 25, mais son appel est entendu. Les troupes marchent sans relâche et pénètrent dans les faubourgs le 22 novembre 1918. Le Conseil des ouvriers et soldats déclare qu’il « a rempli sa mission, même si, compte tenu des circonstances, il n’a pu réaliser son idéal politique ». Il décide de remettre l’autorité militaire entre les mains du commandement français. Le général Gouraud fera savoir qu’il ne reconnaît ni le Soviet des ouvriers et soldats, ni aucune des mesures qu’il a édictées. Le 22 novembre, le premier acte symbolique de l’armée française sera d’occuper le Palais de justice où siégeait le « Soviet de Strasbourg ». La troupe s’empare des usines, les décrets sociaux sont annulés, les salaires ramenés à leur niveau de septembre 1918, les « agitateurs » sont expulsés. On choisit les sous-préfets parmi les officiers, des commissions de contrôle de la population, présidées par un officier du 2ème Bureau sont mises en place.

      Il en sera de même dans toutes les villes des deux provinces perdues en 1870. Car le Soviet de Strasbourg n’a pas été une création unique : le premier Conseil a vu le jour à Haguenau, le 9 novembre suivi dans la soirée par Mulhouse. A Saverne les soldats se mutinent, comme à Sélestat. A Colmar le Conseil siège à la mairie, et le futur Feldmaréchal Rommel viendra s’y plaindre des vexations dont sont victimes ses officiers ! Partout sur le front des Vosges on fraternise, on manifeste, drapeaux rouges en tête. En Lorraine, les nombreux immigrés italiens se joignent au mouvement. A Metz, le Conseil siège à l’hôtel de ville sur lequel flotte un drapeau turc dont on a passé le croissant au minium… Des Conseils prennent les usines en charge, on occupe les mines, comme à Knutange. A Algrange, Hagondange, Rombas, les grèves éclatent. A Thionville c’est un acteur, Seelow, qui dirige le conseil, un aumônier militaire à Sarrebourg, un pasteur à Neuf-Brisach…

      Un jour que j’évoquais cette épopée et le nom de cette ville de garnison, Neuf- Brisach, mon ami Rémy Fisch, délégué mineur des potasses d’Alsace, m’a interrompu.

      – Neuf-Brisach ! Maintenant, je comprends mieux ce que me racontait mon père… Il nous disait des choses bizarres, lors des banquets familiaux, mais tout le monde se moquait de lui… Il parlait des soviets et chantait une chanson, « Hop là », en faisant valser les chapeaux, les casquettes…

      Je l’ai suivi à Soultz, sur laquelle veille la masse imposante des collines du Vieil Armand et il m’a traduit les paroles de Joseph Fisch qui, toute sa vie, ne s’est exprimé qu’en alsacien et en allemand :

      – Quand j’ai été mobilisé, en 1917, je travaillais aux fortifications du Vieil Armand. Le 9 novembre 1918, on nous a rassemblés pour nous envoyer sur le front de l’Est. On a fait étape à Neuf-Brisach. Là, il y avait un rassemblement de six mille soldats. La première chose que j’ai vue, c’est un officier supérieur allemand dégradé devant tout le monde, obligé de rendre son épée et ses distinctions. L’atmosphère était surchauffée. La foule entonnait des chansons populaires pleines de joie. Certains chantaient des airs révolutionnaires. La manifestation parcourait la ville et dès qu’on rencontrait un gradé, on l’arrêtait et on disait : « Hop là, donne tes galons, sinon tu prends une claque ». Après, ce qu’on a eu en tête les copains et moi, c’était de ficher le camp le plus vite possible, et rentrer chez nous, à Soultz. Quand on est arrivé, le 10, on est tombé sur un défilé qui venait de la gare, musique en tête. La population de Soultz portait en triomphe Richard Heisch. C’était un responsable socialiste internationaliste, libéré de prison sous la pression du Conseil de Colmar. Heisch était tenancier de bistrot. Il a pénétré dans son troquet et, hop là, il a sauté sur une table et harangué les soldats allemands pour les appeler à partir, pour la paix entre les peuples. J’avais dix-huit ans, je n’oublierai jamais ces journées-là.

      Je crois aujourd’hui que si la plaque de rue strasbourgeoise signale le jour mais reste silencieuse sur l’année, c’est pour faire oublier la force de ce qui se disait là, au coeur d’une l’Europe meurtrie.

    • Alsace-Moselle novembre 1918 : des conseils d’ouvriers et de soldats comme en Allemagne https://www.lutte-ouvriere.org/en-regions/alsace/breves/des-conseils-douvriers-et-de-soldats-comme-en-allemagne-114749.html

      Le 9 novembre 1918, à la chute de l’empereur allemand, le pays se couvre de conseils d’ouvriers et de soldats, prenant modèle sur les soviets ouvriers arrivés au pouvoir un an plus tôt en Russie. Cette traînée de poudre atteint beaucoup de villes d’Alsace et de Moselle.

      A Strasbourg, ces conseils d’ouvriers et de soldats proclament qu’ils ne sont : « ni Allemands, ni Français, ni neutres, mais rouges ! », ce qui signifiait clairement socialistes et internationalistes. Pendant environ deux semaines, ils forment un pouvoir qui décrète, entre autre, des augmentations de salaires et affirme la nécessité de combattre la bourgeoisie. Mais, comme en Allemagne, les dirigeants socialistes comme Jacques Peirotes ne veulent surtout pas que ces organisations puissent menacer le pouvoir de la bourgeoisie. Ils se hâtent d’appeler l’armée française qui finit par dissoudre les conseils.

      Cent ans après, la société capitaliste en crise est plus que jamais lourde de catastrophes sociales, financières ou guerrières, qui provoqueront des révoltes populaires. Les travailleurs ont tout intérêt à s’organiser pour ôter le pouvoir aux capitalistes et à ne pas faire confiance à tous les politiciens qui prétendent changer leur sort à leur place, même quand ils se disent socialistes.

  • Feds likely to challenge Microsoft’s $69 billion Activision takeover - POLITICO
    https://www.politico.com/news/2022/11/23/exclusive-feds-likely-to-challenge-microsofts-69-billion-activision-takeov

    The Federal Trade Commission is likely to file an antitrust lawsuit to block Microsoft’s $69 billion takeover of video game giant Activision Blizzard, maker of the hit games Call of Duty and Candy Crush, according to three people with knowledge of the matter.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #finance #acquisition #rachat #microsoft #activision_blizzard #activision_blizzard_king #ftc #régulateur #rumeur #mobile #sony #jeu_vidéo_call_of_duty #take_two #king #jeu_vidéo_candy_crush #xbox #playstation #console_xbox #console_playstation #cma #google #game_pass #console_stadia #epic_games #jeu_vidéo_fortnite #google_play #tencent

  • ’Police come for us at night’: Belgrade, a crucial but hostile layover city for migrants on the Balkan route

    Serbia’s capital Belgrade serves as a layover for many migrants on the Balkan route. However, the hundreds of Syrian, Afghan or Moroccan migrants passing through every day only have two accommodation options: an overcrowded and remote camp, or the streets and parks of the city.

    Achraf takes a pinch of tobacco from the plastic wrapper. Carefully, he spreads it on a thin, translucent sheet of paper, and moistens the edges. The cigarette is rolled then lit, he takes a long puff, which forms a halo of white smoke around him. His gaze lands haphazardly on the horizon. The young man from Casablanca looks exhausted. It has been two years since he fled Morocco, three months since he left Turkey and two days since he arrived in Belgrade. A large hole on each one of his sneakers reveals his black socks.

    In the Serbian capital Belgrade, he kills time with three other Moroccan migrants, Mohsen, Osman and Amine, on the concrete stairs of the old main train station which has long been falling into disuse. Once the small group has collected some money, which they say will be “soon”, they plan to take the road to northern Serbia in order to reach countries in Central Europe, from where will go to France or Spain.

    The Balkan route, which for many migrants begins in Turkey, has seen an spike this year. According to estimates by the Belgrade-based NGO Klikaktive, almost 90,000 people have entered Serbia since the beginning of 2022, compared to 60,338 for all of 2021, according to combined data from UN refugee agency UNHCR and the Commissariat for Refugees and Migration of the Republic of Serbia (KIRS).

    For the migrants who have chosen to cross Serbia rather than Bosnia, another country along the Balkan route, Belgrade is a necessary layover city because of its central location. Taxis or buses coming from the south stop in the capital, while others go north toward the Hungarian and Romanian borders. The layover allows migrants to pause from their journey for a few days and plan the rest of their trip.
    ’Slapping, kicking and bludgeoning’

    The capital, however, is not a good place to rest. The only reception center in the region, located 30 kilometers away in the city of Obrenovac, is at capacity. On October 13, more than 300 people were camping in front of the center, including 16 unaccompanied minors. Numerous migrants prefer the rare green spaces of Belgrade, like the small park next to the old train station and the bus station.

    At dusk, small groups of people settle with their backpacks on the withered grass before spending the night there. No one lies down on the benches which line the small path, some of which are missing wooden pallets. A small newspaper stand at the park’s entrance offers migrants the possibility to recharge their phones for a few Serbian dinars.

    To eat and drink, Achraf and his traveling companions rely on locals, who gave them some food yesterday. “The police come for us at night, so we return here. At the station, they leave us alone.” It is impossible for the young Moroccans to find refuge inside the station: The doors of the imposing yellow building, which the municipality wishes to transform into a museum, is kept locked.

    Sleeping outside is an additional ordeal for these migrants, who are weakened by the first part of their journey. Before arriving in Belgrade, many became victims of violence on the borders of Europe: between Greece and Turkey, or between Serbia and Bulgaria. “When the police catch people there, they beat them up. A friend of mine was hit so hard on his head, he later went crazy,” says Achraf.

    Migrants and NGOs regularly denounce the violent pushbacks at the Bulgarian border with Turkey. Last May, Human Rights Watch reported that “Bulgarian authorities beat, rob, strip and use police dogs to attack Afghans and other asylum seekers and migrants, and then push them back to Turkey without any formal interview or asylum procedure”.

    At the end of 2021, the Bulgarian branch of the Helsinki Committee recorded 2,513 pushbacks from Bulgaria, involving almost 45,000 people. Many pushbacks have also occurred further south, on the border between Serbia and North Macedonia, where Serbia built a barbed wire fence in 2020.

    According to the latest data published by authorities on the subject, Serbia prevented more than 38,000 crossing attempts at its southern border in the same year. The deportations were “often very violent” and included “slaps, kicks, blows with rubber sticks, insults and threats”, says Nikola Kovačević, a human rights lawyer.

    ’People come every day’

    In order to find solace in the Serbian capital, migrants stop at the Wash Centre, located five minutes away from the bus station. Opened in 2020 by the Collective Aid association, it allows migrants to take a shower, wash their belongings and drink a cup of tea or coffee. On this cool and sunny October morning, about 15 people have gathered in front of the small building. Seated inside, Karim, a former police officer from Kabul with his hair in disarray, rubs his eyes before picking up a plastic cup of steaming tea.

    Today, he came to pick up a few clothes that Collective Aid donates to migrants when the NGO has enough in stock. “I don’t have any money at the moment, so I’m glad they gave me this today,” Karim says, pointing to his gray jogging pants.
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    “It’s busy all day here at the moment,” Claudia Lombardo, who runs the Wash Centre with three other volunteers, told InfoMigrants. “Since June, between 70 and 80 people come to take a shower every day, and we run 30 washing cycles.” The center also offers visitors a small place where people can shave and clean themselves. Sanitary products for women are also provided. Moreover, migrants can take a shower every afternoon for an hour.

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    At a small counter in front of the washing machines, which are stacked on top of one another, a tall young man opens a canvas backpack and pulls out some clothes. Mohamed, 30, has come to Belgrade for the second time in six weeks.

    The young Syrian tried to enter Romania from Majdan in the North of Serbia six times. Each time, the Romanian border guards violently pushed him back and stole his savings, he said. “I couldn’t stand the situation there anymore so I came back here to rest a little.” He has been sleeping at the Obrenovac camp the last two nights, where “the mattresses are infested with insects.”

    During the day, he comes to the Wash Centre, a place he knows well. “I discovered this place during my first visit to the city. When I arrived here [after leaving Turkey and crossing Greece, Albania and Kosovo], I was exhausted and sick. I wanted to buy medicine but no pharmacy would let me in,” he recalls, as his green eyes are widening.

    “I was wandering in the street when I came across the Wash Centre by chance. I found showers there and people I could talk with. It was liberating. They took care of me a little bit.”

    http://www.infomigrants.net/en/post/44311/police-come-for-us-at-night-belgrade-a-crucial-but-hostile-layover-cit
    #hostile_environment #hostile_city #migrations #asile #réfugiés #villes #environnement_hostile #ville_hostile #Serbie #Balkans #route_des_Balkans #SDF #sans-abri #Wash_Centre #Collective_Aid #solidarité

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  • Nous sommes une association humanitaire, nous ne faisons pas de politique. Face à une situation humanitaire d’urgence en #Méditerranée, notre raison d’être est notre mission de sauvetage en mer.  » François Thomas, Président de @SOSMedFrance


    https://twitter.com/SOSMedFrance/status/1595048540434464770
    #SOS_Méditerranée #sauvetage #humanitaire #politique #mer_Méditerranée #Méditerranée #migrations #réfugiés #asile #association_humanitaire

    ping @karine4

  • Quels apports et intérêts des prétendants à être des BRICS ?
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4390

    Les prévisionnistes de l’économie présument que les BRICS, avec les 5 membres actuels, devraient produire 50% du PIB mondial d’ici 2030. D’emblée, il faut préciser que cette alliance commerciale n’est pas un marché commun de libre-échange. Dans la déclaration d’intention émise après le sommet de novembre 2019, ils « trouvent nécessaire de coordonner les actions au niveau mondial pour atteindre une croissance économique maximale ». Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / économie , #Ecologie,_environnement,_nature,_animaux, #Socialisme,_Amérique_Latine,_Chine,_marxisme,_égalité,_pauvreté,_justice,_sociale

    #Grands_événements_:_Gigantisme_de_l’inattendu. #économie_

  • Ensemble, ils sont l’universel… Des vies de combat
    https://lejournalabrasif.fr/des-vies-de-combat

    Ensemble, ils sont l’universel… Ensemble, ils sont l’universel… Des vies de combat Ce sont les derniers mots du livre de Audrey Célestine « Des vies de combat » (éditions proche) Elle relate le destin de soixante femmes noires, libres et inspirantes. La conclusion complète est : « Ces portraits, mis bout à bout, introduisent du tremblement, du trouble. Ils produisent des échos. Ensemble, ils sont l’universel. » Mais, il y a-t-il un intérêt à compiler 60 destins de femmes, de noires ? Moi, femme et noire… On peut se demander si ce livre ne met pas « à part » ces femmes noires. C’est exactement le contraire. Volontairement, je ne citerai aucun des 60 noms, car c’est l’ensemble, d’ailleurs bien incomplet qui prend sens. Elles sont toutes plus ou moins célèbres, elles sont ou ont été artistes, femmes (...)

    #Société

  • Can Big Tech Get Bigger? Microsoft Presses Governments to Say Yes.
    https://www.nytimes.com/2022/11/21/technology/microsoft-activision-deal.html

    Microsoft’s $69 billion deal for Activision Blizzard, which is undergoing reviews in 16 countries, has become a test for whether tech giants can buy companies amid a backlash.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #finance #acquisition #microsoft #sony #activision_blizzard #xbox #console_xbox #playstation #console_playstation #jeu_vidéo_candy_crush #jeu_vidéo_cod #jeu_vidéo_call_of_duty #concurrence #cwa #ftc

  • Aidez-nous à sauver Infernet (et Blast)
    https://www.blast-info.fr/emissions/2022/aidez-nous-a-sauver-infernet-et-blast-qF3tgAWySFetnXHJMkrcug

    Pourquoi il faut soutenir Blast ? Parce que Blast ne ressemble à personne et si Blast n’existait pas, personne ne saurait l’inventer. Parce que Blast est gratuit, en libre accès, et sans publicité. Il ne vit que de vos abonnements et de vos dons. Sans…

    #Soutien
    https://static.blast-info.fr/stories/2022/thumb_story_list-aidez-nous-a-sauver-infernet-et-blast-qF3tgAWySFe

  • Le prince héritier saoudien « immunisé » dans un procès pour le meurtre de Khashoggi, dit Washington
    RFI - Publié le : 18/11/2022
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20221118-le-prince-h%C3%A9ritier-saoudien-immunis%C3%A9-dans-un-proc%C3%A8s-pour

    Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salman, est « immunisé » dans un procès civil concernant le meurtre en 2018 du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, estime le gouvernement américain dans un document judiciaire déposé, jeudi 17 novembre, devant un tribunal. Une recommandation cependant non contraignante pour le tribunal.

    Le prince ben Salman a été nommé Premier ministre par décret royal fin septembre, faisant naître des spéculations selon lesquelles il cherchait à éviter des risques judiciaires découlant de plaintes déposées devant des tribunaux étrangers, et notamment une action civile lancée aux États-Unis par Hatice Cengiz, la fiancée turque du journaliste assassiné à Istanbul.
    « Un permis de tuer »

    Cette dernière a posté en réaction une série de messages courroucés sur Twitter : « Jamal est mort une deuxième fois aujourd’hui », écrit-elle.

    Jamal died again today #injustice #JamalKhashoggi
    — Hatice Cengiz خديجة (@mercan_resifi) November 18, 2022

    Même tonalité chez Agnès Callamard, secrétaire générale de l’ONG Amnesty International, qui qualifie la recommandation du gouvernement américain de « profonde trahison ». 

    La recommandation du gouvernement américain, déposée jeudi, a donné au dirigeant saoudien « un permis de tuer », a dénoncé Khalid al-Jabri, le fils de Saad al-Jabri, un ex-espion saoudien qui a accusé le prince de lui avoir envoyé une équipe de tueurs au Canada. (...)

    #Khashoggi #Arabie_saoudite #USA

    • Bienvenu dans la troupe de mon théâtre de guignols : Le méchant #Prinz_Knochensäge, potentat impotent qui n’a qu’un seul ami, l’infortuné brigand pollueur.


      A la fin le crocodile les mange tous, mais l’héro arrive de justesse pour tirer le brigand de la geule de la bête. Le brigand polluer promet de nettoyer tous les parcs et plages du monde pour remercier son sauveteur et on ne parle plus de Prinz Knochensäge qui n"a enfin plus d’emprise sur personne.

      #MBS #société_du_spectacle #théâtre #assassin #politique

    • Tu vois, laissons le crocodile suivre son naturel.

      Réaction américaine

      Le porte-parole du Conseil de sécurité nationale des États-Unis, John Kirby, a certifi ce vendredi 18 novembre que l’immunité judiciaire du prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane n’avait « rien à voir » avec les relations entre Washington et Riyad.

      « Cela n’a absolument rien à voir avec la relation bilatérale avec l’Arabie saoudite qui est, comme vous le savez, tendue en ce moment », a déclaré à des journalistes M. Kirby, en soulignant que cela n’avait « rien à voir » non plus avec « les mérites sur le fond de l’affaire ».

      #WTF

  • Pourquoi l’antiracisme est « neutralisé » sur Wikipédia (37mn)

    https://www.arretsurimages.net/articles/pourquoi-lantiracisme-est-neutralise-sur-wikipedia

    Dans le dernier numéro de la Revue du crieur (fondée en 2015 par Mediapart et La Découverte), la journaliste et militante antiraciste Siham Assbague raconte dans « Wikipédia, ou la discrète neutralisation de l’antiracisme » sa plongée de plusieurs mois dans l’encyclopédie en ligne. Le but ? Comprendre pourquoi, par exemple, les introductions des pages de militants antiracistes comme Rokhaya Diallo ou Marwan Muhammad précisent qu’ils sont des personnalités polémiques, tandis que celles des journalistes du Figaro Eugénie Bastié et Ivan Rioufol, pas moins polémiques dans l’espace public, ne le mentionnent pas (modifiée après son enquête, la page d’Ivan Rioufol le précise désormais). Résultat : aux biais propres à Wikipédia, à la sociologie de ses contributeurs et contributrices, s’ajoute un puissant filtre médiatique sur lequel repose une bonne partie de l’encyclopédie.

    #sources#wikipedia#désinformation#medias#anti-racisme#racisme#traitement_mediatique#polemiques#sociologie#sources_fiables

  • Port d’Anvers : les incinérateurs agréés ne peuvent traiter la totalité de la cocaïne saisie Victor de Thier - RTBF
    https://www.rtbf.be/article/port-d-anvers-les-incinerateurs-agrees-ne-peuvent-traiter-la-totalite-de-la-coc

    La douane, la police et la justice ont saisi près de 90 tonnes de cocaïne dans le port d’Anvers en 2021. Un record historique qui, selon toute vraisemblance, sera à nouveau battu cette année. La douane estime en effet que la barre des 100 tonnes pourrait être atteinte en 2022.

    Cette quantité pose toutefois un important problème de sécurité, rapportent samedi De Standaard et Gazet van Antwerpen. Les incinérateurs agréés ne pouvant traiter la totalité de la drogue saisie, elle doit être stockée dans les entrepôts de la douane avant d’être détruite, parfois tardivement.

    Risque de vol
    Le procureur d’Anvers Franky De Keyser a tiré la sonnette d’alarme auprès du ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne (Open VLD) il y a quelques semaines. Le stock de stupéfiants est désormais si important que des bandes criminelles pourraient tenter de le dérober.

    Le bourgmestre d’Anvers, Bart De Wever (N-VA), s’est également entretenu avec le ministre de la Justice à ce sujet. Les cabinets Van Quickenborne et De Wever affirment rechercher ensemble des solutions.

    #cocaïne #cocaine #oligarchie #oligarchies #manager #publicistes #showbizz #drogue #drogues #mafia #société #trafic #douane

  • ­Pour les autoréductions et contre Carrefour - expansive.info
    https://expansive.info/Pour-les-autoreductions-et-contre-Carrefour-3566

    En janvier 2021, après presqu’un an de confinement, 60 militant·es et précaires, certain·es impliqué·es dans des collectifs de solidarité, ont procédé à une autoréduction au #Carrefour_Market de la rue Nationale à Paris. L’objectif était de s’approprier des biens de première nécessité pour des cantines et distributions solidaires. Des caddies ont été remplis de produits alimentaires et hygiéniques, les caisses ont été bloquées, des tracts distribués et des banderoles déployées. Une heure plus tard, la direction et le siège de Carrefour ont accepté de laisser sortir les marchandises. Deux personnes ont été contrôlées à la sortie, puis poursuivies par Carrefour malgré son engagement à ne pas porter plainte. Pour avoir participé à cette autoréduction, ces deux camarades ont été condamné·es à verser au groupe Carrefour plus de 38 000 euros. Iels ont décidé de faire appel. On ne paiera pas !

    Nous invitons celles et ceux pour qui la solidarité en actes fait sens à participer du 28 novembre au 4 décembre à une semaine d’action contre Carrefour et la #grande_distribution et pour la défense des inculpé·es. Agir contre Carrefour pour qu’ils retirent leur plainte avant le procès en appel, c’est lutter pour la relaxe, ne pas faire porter une action collective sur deux personnes et tenter d’empêcher la criminalisation des #autoréductions. Alors que tout augmente – biens de « première nécessité », tarifs du gaz et de l’électricité, loyers – ne nous laissons pas dicter la manière dont la solidarité doit s’exprimer.

  • Italy’s government is targeting NGOs saving people at sea. It is nothing new.

    I was there the first time around – and so were many journalists. At @open_migration we told the story of the dirty war waged against NGOs saving lives.

    This story starts on Easter weekend, 2017.
    During that weekend, 8,300 people were rescued in the Mediterranean: 1,300 by Frontex and the others by several NGOs in coordination with the Italian Coast Guard.

    @Giu_Bertoluzzi was on board of one of the ships – this is her logbook:
    https://openmigration.org/en/analyses/the-eight-thousand-migrants-saved-at-easter-logbook-of-a-rescue-missi

    “Too smart for their own good” (Renzi, then Italy’s PM), “Taxi cabs for migrants” (Di Maio).

    That weekend marked the start of the smear campaign against NGOs: @Lorenzo_Bagnoli @FraFloris made sense of the mix of unfounded claims and accusations:
    https://openmigration.org/en/analyses/accusations-against-ngos-at-sea-what-is-false-or-misleading-in-that-s

    It was also the start of the infamous “pull factor” claim, coming – no surprise – from Fabrice Leggeri, then executive director of Frontex.

    He would become a central figure in this political game - this is the last we heard of him:
    https://www.spiegel.de/international/europe/fabrice-leggeri-s-resignation-the-final-days-of-the-frontex-chief-a-a238224a

    That summer the Mediterranean was the scene of a brutal political game, with the Italian government working to delegitimize NGOs.

    “They have been forced to back away from, sometimes even renounce, their role in rescuing migrants” explained @alaskaHQ.
    https://openmigration.org/en/analyses/eight-things-we-have-learnt-from-the-papers-on-the-iuventa

    A main feature was of course the Minniti-sponsored code of conduct for NGOs.

    This legitimized the idea that they were acting in anarchy before this measures, while all the while they had been working under the Rome command of the Italian Coast Guard.
    https://openmigration.org/en/analyses/what-is-changing-in-the-med-five-things-you-must-know

    The militarisation of the Mediterranean continued throughout 2018, with a critical point with the seizure of Open Arms and accusations of criminal conspiracy and aiding illegal immigration.

    @alaskaHQ @Lorenzo_Bagnoli and @clatorrisi reported:
    https://openmigration.org/en/analyses/the-prosecutors-case-against-the-rescue-ship-open-arms

    Accusations were dropped and one month later the Open Arms was free to sail again.

    (Meanwhile Frontex was relaunching fears of terrorist attacks while introducing its new programme to secure European borders)
    https://openmigration.org/en/analyses/the-open-arms-case-continued-new-documents-and-malta

    I’d like for this story to have an end but there isn’t one.

    In 2017, Easter weekend marked the start of a dirty, dirty war that has claimed thousand of lives. NGOs were witnesses that the EU and the Italian government did not want around.
    And that is still the case.

    #chronologie #criminalisation_du_sauvetage #sauvetage #migrations #asile #réfugiés #Méditerranée #mer_Méditerranée #taxi #taxi_del_mare #pull_factor #facteur_pull #rhétorique #solidarité #Di_Maio #Luigi_Di_Maio #Matteo_Renzi #Renzi #Italie #rhétorique #accusations #Leggeri #Fabrizio_Leggeri #Frontex #codice_di_condotta #Minniti

  • La double peine écologique pour les classes populaires
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/11/16/la-double-peine-ecologique-pour-les-classes-populaires_6150107_1650684.html

    Si quelqu’un⋅e trouve ce #paywall quelque part…

    Le regard médiatique et politique s’est récemment porté sur les inégalités sociales face à la question environnementale, en se fixant sur les usages des jets privés. Pourtant, plusieurs travaux sociologiques ont souligné que ce sont sur les classes populaires que les injonctions à écologiser les modes de vie pèsent le plus lourd.

    #écologie #pauvreté #classes_populaires #sociologie #enquête

    • Hello,

      Je ne comprends pas pourquoi la presse qui cite des études n’a pas la rigueur systématique de renvoyer vers ces études en question ??? ont ils peur que leur lectorat devienne trop compétent et apprennent à se passer d’eux ??? ça va aussi pour la plupart des rapports ...

    • @o.a C’est effectivement une question qui se pose.

      Pistes :

      – questions de SEO, les sites des médias ne veulent pas que les visiteurs quittent le site, et donc tu ne mets pas de liens hypertextes vers l’extérieur ;

      – difficulté à gérer un lien hypertexte pour un article qui sera imprimé sur papier et publié sur le Web ;

      – peut-être aussi que dans le flux éditorial les journalistes livrent des textes, faiblement formatés pour le papier, et donc sans liens hypertexte ;

      – habitude détestable à ne jamais promouvoir sa source, même quand elle est ouverte, parce que recopier des trucs et parler à la place des gens, c’est grosso modo la principale valeur ajoutée d’un·e journaliste

    • Moi qui pensais que la valeur principale d’un journaliste c’était de n’écrire qu’après avoir multiplié, vérifié et croisé ses sources, d’avoir une expérience de terrain sur les sujets qu’on traite, de s’interdire d’écrire sur les sujets qu’on ne connait que sur papier, de ne jamais écrire sur un pays où on ne va jamais, de diversifier ces interlocuteurs etc ...

      @arno

    • Plus sérieusement j’opterai pour une « culture du surplomb » un peu comme les « élus » dont j’ai fréquenté certains. Le seul fait de publier est signe de valeur, d’exceptionnalité donc de qualités intellectuelles « hors du commun ». Un peu comme l’élection à un poste serait une sorte d’onction populaire qui viendrait faire jaillir à la lumière un esprit particulièrement brillant, une personnalité dont le peuple avait besoin...

      En fait pas du tout évidemment, la plupart des journalistes ont des vies de bureaucrates frustrantes, les psys installés près des grandes rédactions refusent du monde, même avec internet la bataille pour avoir de la place et de la visibilité est centrale.

      Exception, les journalistes d’investigation qui eux légitiment leurs enquêtes « désagréables » en renvoyant vers les sources parce que c’est leur protection.

      Bref il y a pas plus de culture de l’éducation populaire dans la presse que chez les politiques...

    • Pour les sarcasmes oui, désolé, il y a des sujets où je manque largement de distance et il n’existe pas de structures du genre les « journalismes anonymes »...

  • #Sortir_de_sa_zone_de_confort
    Fait partie des phrases toutes faites (voir papiers carambar ou dessous de boite vache qui rit) que les coaches et autres marchands de développement personnel sortent à tour de bras d’un air entendu.

    Comme la définition de la zone de confort n’existe pas, elle s’interprète donc suivant chaque ressenti, tu peux toi aussi l’utiliser :
    – quand tu passes le péage
    – quand tu aides ta voisine
    – quand tu changes tes draps
    – quand tu assistes à une scène de violence
    – quand tu vas au cinéma
    – …

    C’est très pratique cet aspect fourre tout, dès lors que tu as l’intention d’en imposer à ton entourage.

  • La société #nucléaire
    http://carfree.fr/index.php/2022/11/17/la-societe-nucleaire

    Voici un extrait d’un ouvrage rédigé en 2011 par Planka.nu, un réseau d’organisations locales suédoises qui se mobilisent pour la gratuité des transports publics. Cet extrait, traduit par le site Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Fin_du_pétrole #crise #critique #énergie #Gratuité_des_transports_en_commun #industrie #pétrole #politique #société #technologie #voiture_électrique

  • En Biélorussie, les sous-traitants d’Ikea profitent du système répressif de la dictature
    https://disclose.ngo/fr/article/bielorussie-sous-traitants-ikea-profitent-du-systeme-repressif-de-la-dicta

    Plusieurs entreprises biélorusses ayant travaillé pour Ikea ces dix dernières années ont recours au travail forcé dans des colonies pénales où sont détenus des prisonniers politiques, et dans lesquelles se pratiquent la torture et les privations. Lire l’article

  • 16 novembre 1927 : #Adolf_Joffé se suicide. Il laisse auprès de son corps la lettre suivante, adressée à Léon #Trotsky :

    Cher Léon Davidovitch,

    Toute ma vie j’ai été d’avis qu’un homme politique devait comprendre lorsque le moment était venu de s’en aller ainsi qu’un acteur quitte la scène et qu’il vaut mieux pour lui s’en aller trop tôt que trop tard.

    Pendant plus de trente ans j’ai admis l’idée que la vie humaine n’a de signification qu’aussi longtemps et dans la mesure où elle est au service de quelque chose d’infini. Pour nous, l’humanité est cet infini. Tout le reste est fini, et travailler pour ce reste n’a pas de sens. Même si l’humanité devait un jour connaître une signification placée au-dessus d’elle-même, celle-ci ne deviendrait claire que dans un avenir si éloigné que pour nous l’humanité serait néanmoins quelque chose de complètement infini. Si on croit, comme je le fais, au progrès, on peut admettre que lorsque l’heure viendra pour notre planète de disparaître, l’humanité aura longtemps avant trouvé le moyen d’émigrer et de s’installer sur des planètes plus jeunes. C’est dans cette conception que j’ai, jour après jour, placé le sens de la vie. Et quand je regarde aujourd’hui mon passé, les vingt-sept années que j’ai passées dans les rangs de notre parti, je crois pouvoir dire avec raison que, tout le long de ma vie consciente, je suis resté fidèle à cette philosophie. J’ai toujours vécu suivant le précepte : travaille et combat pour le bien de l’humanité. Aussi je crois pouvoir dire à bon droit que chaque jour de ma vie a eu son sens.

    Mais il me semble maintenant que le temps est venu où ma vie perd son sens, et c’est pourquoi je me sens le devoir d’y mettre fin.

    Depuis plusieurs années, les dirigeants actuels de notre parti, fidèles à leur orientation de ne donner aux membres de l’opposition aucun travail, ne m’ont permis aucune activité, ni en politique, ni dans le travail soviétique, qui corresponde à mes aptitudes. Depuis un an, comme vous le savez, le bureau politique m’a interdit, en tant qu’adhérent de l’opposition, tout travail politique. Ma santé n’a pas cessé d’empirer. Le 20 septembre, pour des raisons inconnues de moi, la commission médicale du comité central m’a fait examiner par des spécialistes. Ceux-ci m’ont déclaré catégoriquement que ma santé était bien pire que je ne le supposais, et que je ne devais pas passer un jour de plus à Moscou, ni rester une heure de plus sans traitement, mais que je devais immédiatement partir pour l’étranger, dans un sanatorium convenable.

    A ma question directe ; « Quelle chance ai-je de guérir à l’étranger, et ne puis-je pas me faire traiter en Russie sans abandonner mon travail », les médecins et assistants, le médecin en activité du comité central, le camarade Abrossov, un autre médecin communiste et le directeur de l’hôpital du Kremlin m’ont répondu unanimement que les sanatoriums russes ne pouvaient absolument pas me soigner, et que je devais subir un traitement à l’Ouest. Ils ajoutèrent que si je suivais leurs conseils, je n’en serais pas moins sans aucun doute hors d’état de travailler pour une longue période.

    Après quoi, la commission médicale du comité central, bien qu’elle eût décidé de m’examiner de sa propre initiative, n’entreprit aucune démarche, ni pour mon départ à l’étranger, ni pour mon traitement dans le pays. Au contraire, le pharmacien du Kremlin, qui, jusqu’ici, m’avait fourni les remèdes qui m’étaient prescrits, se vit interdire de le faire. J’étais ainsi privé des remèdes gratuits dont j’avais bénéficié jusque-là. Cela arriva, semble-t-il, au moment où le groupe qui se trouve au pouvoir commença à appliquer sa solution contre les camarades de l’opposition : frapper l’opposition au ventre.

    Tant que j’étais assez bien pour travailler, tout cela m’importait peu ; mais comme j’allais de mal en pis, ma femme s’adressa à la commission médicale du comité central, et, personnellement, au docteur Semachko, qui a toujours affirmé publiquement qu’il ne fallait rien négliger pour « sauver la vieille garde » ; mais elle n’obtint pas de réponse, et tout ce qu’elle put faire fut d’obtenir un extrait de la décision de la commission. On y énumérait mes maladies chroniques, et on y affirmait que je devais pour un an environ me rendre dans un sanatorium comme celui du professeur Riedländer. « Il y a maintenant huit jours que j’ai dû m’aliter définitivement, car mes maux chroniques, dans de telles circonstances, se sont naturellement fortement aggravés, et surtout le pire d’entre eux, ma vieille polynévrite, qui est redevenue aiguë, me causant des souffrances presque intolérables, et m’empêchant même de marcher.

    Depuis neuf jours je suis resté sans aucun traitement, et la question de mon voyage à l’étranger n’a pas été reprise. Aucun des médecins du comité central ne m’a visité. Le professeur Davidenko et le docteur Levine, qui ont été appelés à mon chevet, m’ont prescrit des bagatelles, qui manifestement ne peuvent guérir, et ont reconnu qu’on ne pouvait rien faire et qu’un voyage à l’étranger était urgent. Le docteur Levine a dit à ma femme que la question s’aggravait du fait que la commission pensait évidemment que ma femme voudrait m’accompagner, » ce qui rendrait l’affaire trop coûteuse « . Ma femme répondit que, en dépit de l’état lamentable dans lequel je me trouvais, elle n’insisterait pas pour m’accompagner, ni elle, ni personne. Le docteur Levine nous assura alors que, dans ces conditions, l’affaire pourrait être réglée. Il m’a répété aujourd’hui que les médecins ne pouvaient rien faire, que le seul remède qui restait était mon départ immédiat pour l’étranger. Puis, ce soir, le médecin du comité central, le camarade Potiomkrine, a notifié à ma femme la décision de la commission médicale du comité central de ne pas m’envoyer à l’étranger, mais de me soigner en Russie. La raison en était que les spécialistes prévoyaient un long traitement à l’étranger et estimaient un court séjour inutile, mais que le comité central ne pouvait donner plus de 1000 dollars pour mon traitement et estimait impossible de donner plus.

    Lors de mon séjour à l’étranger il y a quelque temps, j’ai reçu une offre de 20 000 dollars pour l’édition de mes mémoires ; mais comme ceux-ci doivent passer par la censure du bureau politique, et comme je sais combien, dans notre pays, on falsifie l’histoire du parti et de la révolution, ,je ne veux pas prêter la main à une telle falsification. Tout le travail de censure du bureau politique aurait consisté à m’interdire une appréciation véridique des personnes et de leurs actes - tant des véritables dirigeants de la révolution que de ceux qui se targuent de l’avoir été. Je n’ai donc aujourd’hui aucune possibilité de me faire soigner sans obtenir de l’argent du comité central, et celui-ci, après mes vingt-sept ans de travail révolutionnaire, ne croit pas pouvoir estimer ma vie et ma santé à un prix supérieur à 1000 dollars. C’est pourquoi, comme je l’ai dit, il est temps de mettre fin à ma vie. Je sais que l’opinion générale du parti n’admet pas le suicide ; mais je crois néanmoins qu’aucun de ceux qui comprendront ma situation ne pourra me condamner. Si j’étais en bonne santé, je trouverais bien la force et l’énergie de combattre contre la situation existant dans le parti ; mais, dans mon état présent, je ne puis supporter un état de fait dans lequel le parti tolère en silence votre exclusion, même si je suis profondément persuadé que, tôt ou tard, se produira une crise qui obligera le parti à expulser ceux qui se sont rendus coupables d’une telle ignominie. En ce sens, ma mort est une protestation contre ceux qui ont conduit le parti si loin qu’il ne peut même pas réagir contre une telle honte.

    S’il m’est permis de comparer une grande chose avec une petite, je dirai que l’événement historique de la plus haute importance que constituent votre exclusion et celle de #Zinoviev, une exclusion qui doit inévitablement ouvrir une période thermidorienne dans notre révolution, et le fait que, après vingt-sept années d’activité dans des postes responsables, il ne me reste plus rien d’autre à faire qu’à me tirer une balle dans la tête, ces deux faits illustrent une seule et même chose : le régime actuel de notre parti. Et ces deux faits, le petit et le grand, contribuent tous les deux à pousser le parti sur le chemin de #Thermidor.

    Cher Léon Davidovitch, nous sommes unis par dix ans de travail en commun, et je le crois aussi par les liens de l’amitié ; et cela me donne le droit, au moment de la séparation, de vous dire ce qui me parait être chez vous une faiblesse.

    Je n’ai jamais douté que vous étiez dans la voie juste, et, vous le savez, depuis plus de vingt ans, y compris dans la question de la » révolution permanente ", j’ai toujours été de votre côté. Mais il m’a toujours semblé qu’il vous manquait cette inflexibilité, cette intransigeance dont a fait preuve Lénine, cette capacité de rester seul en cas de besoin, et de poursuivre dans la même direction, parce qu’il était sûr d’une future majorité, d’une future reconnaissance de la justesse de ses vues. Vous avez toujours eu raison en politique depuis 1905, et Lénine lui aussi l’a reconnu ; je vous ai souvent raconté que je lui avais entendu dire moi-même : en 1905, c’était vous et non lui qui aviez raison. A l’heure de la mort, on ne ment pas et je vous le répète aujourd’hui.

    Mais vous vous êtes souvent départi de la position juste en faveur d’une unification, d’un compromis dont vous surestimiez la valeur. C’était une erreur. Je le répète : en politique, vous avez toujours eu raison, et maintenant vous avez plus que jamais raison. Un jour, le parti le comprendra, et l’histoire sera forcée de le reconnaître.

    Ne vous inquiétez donc pas si certains vous abandonnent, et surtout si la majorité ne vient pas à vous aussi vite que nous le souhaitons. Vous êtes dans le vrai, mais la certitude de la victoire ne petit résider que dans une intransigeance résolue, dans le refus de tout compromis, comme ce fut le secret des victoires de Vladimir Iliitch.

    J’ai souvent voulu vous dire ce qui précède, mais je ne m’y suis décidé que dans le moment où je vous dis adieu. Je vous souhaite force et courage, comme vous en avez toujours montré, et une prompte victoire. Je vous embrasse. Adieu.

    A. Joffé.

    PS. - J’ai écrit cette lettre pendant la nuit du 15 au 16, et, aujourd’hui 16 novembre, Maria Mikhailovna est allée à la commission médicale pour insister pour qu’on m’envoie à l’étranger, même pour, un mois ou deux. On lui a répondu que, d’après l’avis des spécialistes, un séjour de courte durée à l’étranger était tout à fait inutile ; et on l’a informée que la commission avait décidé de me transférer immédiatement à l’hôpital du Kremlin. Ainsi ils me refusent même un court voyage à l’étranger pour améliorer ma santé, alors que tous les médecins sont d’accord pour estimer qu’une cure en Russie est inutile.

    Adieu, cher Léon Davidovitch, soyez fort, il faut l’être, et il faut être persévérant aussi, et ne me gardez pas rancune.

    Source : https://www.marxists.org/francais/4int/urss/joffe_19271115.htm

    #suicide #stalinisme #trotskysme #Lénine

    • je ne puis supporter un état de fait dans lequel le parti tolère en silence votre exclusion, même si je suis profondément persuadé que, tôt ou tard, se produira une crise qui obligera le parti à expulser ceux qui se sont rendus coupables d’une telle ignominie.

      paradoxe, Trotsky avait raison quant à la portée révolutionnaire des soviets de 1905, cette avant-garde de masse, face à un Lénine qui n’admettait alors rien au-delà du parti. effondrement (et pour cause ?), il devint le premier des trotskystes, tragiquement éprouvés par des persécutions criminelles, un courant qui n’a tenu que par une version épurée jusqu’à l’abstraction politique la plus déliée possible des subjectivités sociales qui inventèrent les soviets : la foi en un parti d’avant-garde qu’une autre direction politique (...) viendrait rendre à sa vérité, un néobolchévisme authentique, sans révolution.

      #parti #révolution #révolution_interrompue #soviets

  • Qui sont réellement les acteurs du jeu vidéo ?
    https://www.nextinpact.com/article/70387/qui-sont-reellement-acteurs-jeu-video

    Intéressons-nous à une industrie pesant 155 milliards d’euros en 2021 et probablement plus de 200 milliards en 2022. Un eldorado pour beaucoup d’autres territoires que le Japon, les États-Unis, l’Angleterre et la France, pays dans lesquels certains l’imaginent circonscrite. Petite information utile pour l’article et qui fera rager les gamers : en 2021, le jeu mobile représente plus de part de marché que les consoles et PC… réunis.

    #jeux_vidéo #jeu_vidéo #business #finance #nintendo #sony #microsoft #console_switch #console_playstation #console_xbox #mobile #tencent #netease #nexon #apple #google

  • Saddek Hadjeres : l’engagement pour une Algérie moderne et juste.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4389

    La formulation dite la "nature du pouvoir" qu’émettaient les communistes algériens depuis des lustres, proclamait une analyse éclairante et rarement démentie, à chaque fois que leur pays, dans les fracas et les soubresauts, changeait de chef d’Etat. Un scénario qui n’arrive pas encore à la « happy end », dont aspirent les citoyens pour la sécularisation. Ce qui persiste dans la houle de sa jeune Histoire de nation en constitution, l’Algérie est encore dans le tumulte révolutionnaire quêtant modernité et ancrage dans l’universalité. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

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