• Fermes d’avenir

      Notre mission ?

      Accélérer la transition agroécologique, en nous inspirant de la permaculture, dans le respect des humains et de la nature !

      Nous sommes convaincus que la transition vers des modèles agricoles vertueux est indispensable et impactera positivement :

      la santé des humains grâce à des produits issus de l’agriculture biologiques à un prix accessible à tous,
      les conditions de travail des agriculteur.trice.s sur des fermes viables, vivables et créatrices de valeur sur leur territoire,
      la restaurations des écosystèmes naturels : biodiversité, qualité des sols vivants, séquestration de carbone, qualité de l’eau, etc.

      Que faisons-nous ?

      Notre équipe travaille quotidiennement avec l’objectif suivant : faire pousser des fermes agroécologiques en France. Pour cela, nous développons des projets agricoles, nous formons des acteurs de la transition, nous finançons des agriculteurs et nous influençons différents publics.

      Pour relever ce défi, nos activités sont réparties en quatre pôles.

      https://fermesdavenir.org

  • #Coronavirus : « Il n’y a pas à s’inquiéter de la facture », selon la Nobel d’#économie

    L’économiste #Esther_Duflo, prix Nobel d’économie 2019, a appelé mardi à ouvrir grand les vannes de la #dépense_publique pour restreindre les ravages économiques de la pandémie de #coronavirus, estimant qu’il “n’y a absolument pas à s’inquiéter de la facture” face à la crise sanitaire.

    Elle a aussi plaidé pour un système d’#imposition “extrêmement progressif” , c’est-à-dire devenant plus lourd au fur et à mesure que les revenus s’élèvent, afin de financer les systèmes de santé, et de soutenir les ménages modestes. “Quand on a une grosse crise de demande comme aujourd’hui, il faut injecter des ressources dans l’économie”, ce qui suppose pour les gouvernements qui le peuvent “d’emprunter massivement et de #stimuler_l’économie autant que possible”, a insisté sur la radio France Inter Mme Duflo.

    La professeure au prestigieux MIT (États-Unis) a estimé que “c’est vraiment le #moment_keynésien par excellence”, en référence à l’économiste anglais John Maynard #Keynes qui avait prôné l’#interventionnisme de l’#État tous azimuts après la crise financière de 1929. “Il s’agit de savoir si on aura plutôt la crise de 2008 ou celle de 1929”, qui avait durablement plombé l’économie mondiale, et “la différence viendra de la volonté de dépenser beaucoup d’argent aujourd’hui, de manière juste”.

    « #Dépenser_plus » maintenant, « cela fait économiser de l’argent »

    Selon elle, “dépenser plus d’argent à la fois pour lutter contre le virus (…) et pour essayer de mitiger au maximum l’impact économique, cela fait économiser de l’argent en fait”. Faute de quoi, la crise risque de devenir “plus mortelle, et d’un point de vue strictement financier, plus grave”, avec un “#effet_boule_de_neige”, et dans ce cas “on passe d’une #récession à une #dépression, dont les #ravages_économiques sont beaucoup plus forts et plus longs”.

    L’économiste, spécialiste de la pauvreté, encourage les pays du G20 à soutenir les pays moins développés, moins armés face à l’#épidémie, et pointe les incertitudes sur la “#sortie_de_crise”, notamment sur la vigueur de la #reprise de la #consommation, facteur qui déterminera “l’ampleur finale du #désastre_économique”.

    Pour un #système_d’imposition « extrêmement progressif »

    Esther Duflo a par ailleurs balayé les craintes sur l’#endettement_public : pour l’heure, les gouvernements “peuvent emprunter à taux extrêmement faibles” et “si on a beaucoup d’argent à dépenser, on a aussi beaucoup de temps pour rembourser”. “Il n’y a absolument pas à s’inquiéter de la facture pour l’instant, c’est le dernier de nos soucis”, insiste-t-elle, mettant en garde contre un retour prématuré à “une #orthodoxie un peu frileuse” sur les déficits.

    Pour Mme Duflo, la crise serait l’occasion d’encourager un système d’imposition “extrêmement progressif” dans les pays développés : “Comment financer à la fois les transferts aux plus pauvres, qui leur permettront de soutenir leur consommation, et les #systèmes_de_santé qu’il va falloir reconstruire ? Le financer par l’#impôt sur les #hauts_revenus (…) semble le moyen le plus raisonnable et le plus réaliste”.

    https://www.lequotidien.lu/economie/coronavirus-il-ny-a-pas-a-sinquieter-de-la-facture-selon-la-nobel-decono

  • Cédric Durand : « L’enjeu de cette crise est de planifier la mutation de l’économie » | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/030420/cedric-durand-l-enjeu-de-cette-crise-est-de-planifier-la-mutation-de-l-eco

    Des réflexions passionnantes sur le rôle de la décision démocratique quand elle est plus efficace que les marchés (notamment pour le temps long ou la gestion des crises).

    Un entretien avec Cédric Durand, économiste à l’université Paris-XIII, qui défend l’idée du développement d’une planification démocratique pour répondre à la crise sanitaire.

    Économiste à l’université Paris-XIII, Cédric Durand réfléchit avec Karl Marx à l’évolution de l’économie moderne. En 2015, dans Le Capital fictif (éditions Les Prairies ordinaires), il décrivait la fuite en avant mortelle du néolibéralisme par la financiarisation. Depuis, il travaille notamment sur la question de la planification qu’il considère être un sujet à nouveau d’actualité. Confrontées à leur impréparation et à leur insouciance, les économies néolibérales paniquent face à l’émergence du coronavirus et tentent de trouver des réponses par des ébauches de planification.

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    Pour Cédric Durand, cette crise révèle les limites de la coordination par les prix, et montre avec éclat le besoin d’une nouvelle planification, démocratique et sociale, à la fois pour gérer l’urgence sanitaire et pour reconstruire l’économie sur des bases durables.

    Cette crise inédite liée au coronavirus semble montrer avec éclat les limites de la gestion de la société par le marché et donc la nécessité d’une planification. Comment analysez-vous la situation ?

    Cédric Durand : Au cours des décennies du néolibéralisme, le marché a été paré de toutes les vertus : efficience dans l’allocation des ressources, dynamisme de la compétition, différenciation des produits de consommation. La crise en cours fait apparaître au grand jour que le marché a aussi de sérieuses limites.

    Cédric Durand, maître de conférences à Paris-XIII. © Raphael Schneider Cédric Durand, maître de conférences à Paris-XIII. © Raphael Schneider
    En situation d’urgence, la coordination de l’activité par les prix est inadéquate. Le fractionnement marchand est incapable d’atteindre des objectifs limités mais impérieux : produire des masques, du gel hydroalcoolique, des tests de dépistage, des respirateurs, répartir les stocks de médicaments. Il y a là un besoin flagrant de centralisation. L’appel général à la rescousse s’adresse à la puissance publique. Il s’agit d’une demande d’action collective qui transcende les acteurs privés et s’impose à eux. Elle procède d’une logique de priorité économique qui est contradictoire avec la logique de tâtonnement du marché.

    #PLanification #Marché #Coronavirus #Sortie_de_crise

  • Quoi qu’il en coûte, sans doute : mais à qui ? – Coronavirus et inégalités | AOC media - Analyse Opinion Critique
    https://aoc.media/opinion/2020/04/01/quoiquil-en-coute-sans-doute-mais-a-qui-coronavirus-et-inegalites

    On peut y lire surtout les inégalités galopantes devant le confinement et ses conséquences. Les inégalités entre ceux qui peuvent se protéger et ceux qui ne le peuvent pas. Les inégalités entre ceux qui doivent travailler et ceux qui ne le peuvent pas. Les inégalités entre hommes et femmes. Les inégalités entre le haut et le bas, comme le dit un élu de la CGT de Wattrelos : « Nous, les ouvriers, on nous dit : “ Allez travailler ! ” », « alors que les cadres travaillent depuis chez eux ». Les inégalités devant les conditions de confinement, exemple extrême, entre les footballeurs du PSG et certains de leurs supporters.
    Urgences économiques

    Sur fond de querelles sur le gel, les masques, l’efficacité des traitements, les comparaisons internationales, et de responsabilités sur la gestion de la crise sanitaire et l’impréparation française, sur fond de vague inéluctable des décès, on va aborder, échéance lointaine et très proche, la seconde vague, celle de l’écroulement de l’économie française. Il en est déjà question par le recours à la métaphore guerrière et aérienne : « Il faut un pont aérien de cash », « Le tuyau d’arrosage a été remplacé par la lance à incendie, mais on n’est pas encore passé au Canadair »…

    Intéressant cette manière de montrer la division économique entre « patrons » pour mieux briser leur solidarité idéologique.

    Inégalités entrepreneuriales

    Pourtant, ce qu’un patron peut faire durant « la crise » et ce qu’il peut faire « après la crise » est incommensurable. Déjà sont pointées du doigt certaines conduites d’entreprises (des grandes) constituant des réserves financières, comme d’autres se précipitent « dans les magasins pour acheter des paquets de nouilles ».

    Faire face revêt de multiples significations, incomparables, entre la multitude des chefs d’entreprise qui font la queue aux numéros d’attente de l’URSSAF, des hotlines, des cellules d’appui des chambres de commerce, et ceux qui se débrouillent avec leur comptable, sans parler de ces auto-entrepreneurs « reluctant » enrôlés malgré eux dans l’entrepreneuriat.

    Sur l’autre rive, ceux qui ont accès à toute une gamme de ressources sociales peuvent limiter la casse voire préparer l’après-crise ou même trouver les ficelles pour en tirer le meilleur parti, comme ce fut le cas en 2008. Le cas de Black Rock est certes états-unien ; l’administration Trump a en effet confié à des gestionnaires de fonds le soin d’assister le gouvernement dans son plan d’appui et de sauvetage des marchés financiers. À quelles conditions et à quel prix ? Les moyens très techniques et abscons qui peuvent être mobilisés ou inventés en matière de financement d’économies ravagées, devront faire preuve, beaucoup plus qu’après 2008, de vigilance et de pédagogie pour faire comprendre aux profanes ce que « refinancer » veut dire.

    Cela pourrait être à l’agenda d’urgence dans quelques semaines, quand la vague proprement sanitaire aura été jugulée. La vague politique va alors déferler, au rythme d’une insécurité économique imprévisible. Le « Quoi qu’il en coûte » et le « Plus ne sera jamais comme avant » devront alors trouver des traductions multiples, au plan français et européen. On peut se demander si la chambre de 2017, élue avec un taux d’abstention record, sera la mieux placée afin d’opérer l’immense refondation nationale qui vient, pour combattre à court, moyen et long terme, le virus des inégalités.

    #Sortie_de_crise #Coronavirus #Impôts

  • Imaginer les gestes-barrières contre le retour à la production d’avant-crise | AOC media - Analyse Opinion Critique
    https://aoc.media/opinion/2020/03/29/imaginer-les-gestes-barrieres-contre-le-retour-a-la-production-davant-crise

    Par Bruno Latour

    Il y a peut-être quelque chose d’inconvenant à se projeter dans l’après-crise alors que le personnel de santé est, comme on dit, « sur le front », que des millions de gens perdent leur emploi et que beaucoup de familles endeuillées ne peuvent même pas enterrer leurs morts. Et pourtant, c’est bien maintenant qu’il faut se battre pour que la reprise économique, une fois la crise passée, ne ramène pas le même ancien régime climatique contre lequel nous essayions jusqu’ici, assez vainement, de lutter.

    En effet, la crise sanitaire est enchâssée dans ce qui n’est pas une crise – toujours passagère – mais une mutation écologique durable et irréversible. Si nous avons de bonne chance de « sortir » de la première, nous n’en avons aucune de « sortir » de la seconde. Les deux situations ne sont pas à la même échelle, mais il est très éclairant de les articuler l’une sur l’autre. En tout cas, ce serait dommage de ne pas se servir de la crise sanitaire pour découvrir d’autres moyens d’entrer dans la mutation écologique autrement qu’à l’aveugle.

    Malheureusement, cette pause soudaine dans le système de production globalisée, il n’y a pas que les écologistes pour y voir une occasion formidable d’avancer leur programme d’atterrissage. Les globalisateurs, ceux qui depuis le mitan du XXe siècle ont inventé l’idée de s’échapper des contraintes planétaires, eux aussi, y voient une chance formidable de rompre encore plus radicalement avec ce qui reste d’obstacles à leur fuite hors du monde. L’occasion est trop belle, pour eux, de se défaire du reste de l’État-providence, du filet de sécurité des plus pauvres, de ce qui demeure encore des réglementations contre la pollution, et, plus cyniquement, de se débarrasser de tous ces gens surnuméraires qui encombrent la planète[1].

    N’oublions pas, en effet, que l’on doit faire l’hypothèse que ces globalisateurs sont conscients de la mutation écologique et que tous leurs efforts, depuis cinquante ans, consistent en même temps à nier l’importance du changement climatique, mais aussi à échapper à ses conséquences en constituant des bastions fortifiés de privilèges qui doivent rester inaccessibles à tous ceux qu’il va bien falloir laisser en plan. Le grand rêve moderniste du partage universel des « fruits du progrès », ils ne sont pas assez naïfs pour y croire, mais, ce qui est nouveau, ils sont assez francs pour ne même pas en donner l’illusion. Ce sont eux qui s’expriment chaque jour sur Fox News et qui gouvernent tous les États climato-sceptiques de la planète de Moscou à Brasilia et de New Delhi à Washington en passant par Londres.

    Il ne faut pas oublier que ce qui rend les globalisateurs tellement dangereux, c’est qu’ils savent forcément qu’ils ont perdu, que le déni de la mutation climatique ne peut pas durer indéfiniment, qu’il n’y a plus aucune chance de réconcilier leur « développement » avec les diverses enveloppes de la planète dans laquelle il faudra bien finir par insérer l’économie. C’est ce qui les rend prêts à tout tenter pour extraire une dernière fois les conditions qui vont leur permettre de durer un peu plus longtemps et de se mettre à l’abri eux et leurs enfants.

    C’est qu’il ne s’agit plus de reprendre ou d’infléchir un système de production, mais de sortir de la production comme principe unique de rapport au monde. Il ne s’agit pas de révolution, mais de dissolution, pixel après pixel. Comme le montre Pierre Charbonnier, après cent ans de socialisme limité à la seule redistribution des bienfaits de l’économie, il serait peut-être temps d’inventer un socialisme qui conteste la production elle-même. C’est que l’injustice ne se limite pas à la seule redistribution des fruits du progrès, mais à la façon même de faire fructifier la planète. Ce qui ne veut pas dire décroître ou vivre d’amour ou d’eau fraîche, mais apprendre à sélectionner chaque segment de ce fameux système prétendument irréversible, de mettre en cause chacune des connections soi-disant indispensables, et d’éprouver de proche en proche ce qui est désirable et ce qui a cessé de l’être.

    #Coronavirus #Sortie_de_crise

  • Coronavirus : une opportunité pour une politique monétaire au bénéfice de tous - Le Temps
    https://www.letemps.ch/economie/coronavirus-une-opportunite-une-politique-monetaire-benefice

    L’idée d’une monnaie fondante pour relancer une consommation locale, adaptée à la transition écologique. Une vision d’avenir plus intéressante que le « soutien aux banques » de 2008... et que celles-ci attendent encore aujourd’hui.

    Auteur externe
    Par Solène Morvant-Roux (Unige) et Jean-Michel Servet (IHEID)
    Publié lundi 23 mars 2020 à 20:48

    Chaque crise donne lieu, auprès de nombreux acteurs, à un refus d’intervenir de toute urgence. Puis on entend une litanie de contritions : « plus jamais ça ». On l’a entendu en 2007-2008. L’actuelle pandémie n’y échappe pas. Dès que le danger paraît s’éloigner, on constate aussi que les leçons pour y remédier sont rarement pleinement tirées. Et les bonnes résolutions spectaculairement annoncées sont pour la plupart oubliées. Difficile de penser qu’il en ira autrement demain.
    Solène Morvant-Roux (Unige). DR

    La récession, voire la dépression, qui s’annonce doit être immédiatement anticipée au vu de l’ampleur de la pandémie et de possibles rebonds, localisés ou non. Le contexte actuel est propice à des politiques audacieuses par leur ampleur et le degré d’innovation économique et sociale.

    A la suite de la crise de 2007-2008, de façon plus ou moins rapide selon les pays, la plupart des banques centrales ont ouvert aux institutions financières de larges possibilités de refinancement en rachetant des titres financiers qu’elles détenaient. Le but étant de redonner des moyens de répondre aux besoins de financement des acteurs économiques.

    Une nouvelle forme d’assouplissement quantitatif

    Les limites d’un ciblage de ce soutien vers le secteur financier sur l’économie réelle sont reconnues. On a assisté à un accroissement considérable d’une « surliquidité » propice à une finance spéculative. Elle alimente un accroissement du prix des actifs financiers et de l’immobilier. Comment, avec un surendettement massif des entreprises, et plus encore des ménages, sortir de l’inéluctable récession par une injection de capacités supplémentaires pour le secteur financier ? Alors que la baisse des revenus ne peut qu’accroître le poids relatif de cette dette et diminuer la capacité des acteurs économiques à faire face à leurs échéances. Le niveau actuel des taux d’intérêt empêche qu’ils puissent susciter un redémarrage de la machine économique.

    Pour être efficace rapidement, un quantitative easing nouveau devra cibler plus largement les différents acteurs. Non pas directement les établissements financiers, mais l’ensemble de la population, comme un revenu universel de citoyenneté : égal pour tous mais, dans ce cas, limité dans le temps.

    D’abord pour les chômeurs et les indépendants sans revenu

    Ce revenu distribué de façon inconditionnelle pourrait être mis en place tant à un niveau national ou fédéral qu’à celui des collectivités territoriales décentralisées. Ce serait par ailleurs une façon de l’expérimenter. Sa distribution devrait se faire au rythme de la reprise des capacités de production et d’échange. Inutile de distribuer un revenu additionnel auquel ne correspondrait pas une production effective. Mais les salariés privés d’emploi et les indépendants victimes d’une réduction drastique de leur activité, et donc de leurs revenus, devraient être les premiers à le recevoir.

    Afin qu’en bénéficient même les plus jeunes et ceux qui ne sont pas clients de banque ou de caisse d’épargne, il ne devrait pas être distribué sur des comptes. Il devrait l’être comme une carte personnelle de paiement utilisable chez les prestataires de biens et services. La carte serait débitée au fur et à mesure des dépenses à la manière des anciennes cartes téléphoniques ; à la différence qu’elle serait nominale. Il serait ainsi possible de cibler les dépenses en ne permettant que celles jugées utiles par une commission de parties prenantes.

    Soutenir la lutte contre le réchauffement

    Les investissements pour faire face au changement climatique pourraient aussi être encouragés en augmentant automatiquement, auprès des commerçants habilités à recevoir ces paiements, la capacité de dépenses de l’avoir sur la carte, grâce à une traçabilité de son usage. De même pour les dépenses culturelles et sportives dont l’impact environnemental est limité. Cet avoir devrait aussi pouvoir être converti en monnaies locales complémentaires car celles-ci favorisent les circuits courts.

    Dans l’incertitude actuelle, on peut redouter qu’une partie des populations ne préfère thésauriser cette capacité de dépense. Son objectif de relance serait alors limité. Il est possible, par une distribution de carte de paiement, de prévoir que cette monnaie soit fondante : tous les mois, de façon automatique, sa valeur décroîtrait. On pourrait aussi permettre de transmettre cet avoir à des associations caritatives, qui pourraient redistribuer ce revenu additionnel.

    Nous sommes aujourd’hui soumis à l’urgence du quotidien. Cela ne doit pas nous empêcher d’anticiper les issues de cette crise, comme opportunité de nouvelles façons de vivre ensemble.

    #Sortie_de_crise #Monnaie_fondante

  • La #croissance se disperse dans l’Union européenne
    http://fr.myeurop.info/2016/05/18/la-croissance-se-disperse-dans-l-union-europ-enne-14531

    Daniel Vigneron

    La dernière estimation d’Eurostat montre que la croissance en Europe ne se diffuse pas mais se disperse. Grâce à l’accélération de l’activité en #France et en #Italie, les quatre premières économies convergent. Mais les pays qui, historiquement, évoluaient en parallèle ont tendance à diverger.

    La fin du mois d’avril a fait souffler un vent d’optimisme à propos de l’économie française. lire la suite

    #EUROFOCUS #Allemagne #Autriche #Danemark #Espagne #Estonie #Finlande #Hongrie #Lituanie #Pologne #Portugal #République_tchèque #Royaume-Uni #Suède #Union_européenne #activité #demande_intérieure #divergence_économique #expansion #PIB #RFI #sortie_de_crise #taux_de_croissance