• Soupe à l’ail et à la sauge (Aïgo boulido)
    https://www.cuisine-libre.org/soupe-a-l-ail-et-a-la-sauge-aigo-boulido

    Dans une grande casserole, versez un litre d’eau, le gros sel et les gousses d’ail (non épluchées). Couvrez et laissez bouillir à petit feu pendant 15 min. Pendant ce temps, faites griller les tranches de pain garnies de gruyère râpé. Coupez le feu sous la casserole, puis ajoutez le laurier, le thym et la #Sauge au bouillon. Laissez infuser ainsi couvert une dizaine de minutes. Retirez les herbes et les gousses d’ail. Écrasez les gousses à l’aide d’une fourchette pour en récupérer la pulpe puis… #Ail, Sauge, #Eau, #Soupes_au pain, #Provence / #Végétarien, #Sans œuf, #Sans viande, #Bouilli

  • Tsukimi #Soba
    https://cuisine-libre.fr/tsukimi-soba

    Faites chauffer le dashi, la sauce soja, le mirin et le sel dans une grande casserole. Dans une autre casserole, cuire les nouilles soba à l’eau bouillante. Égoutter les soba et les répartir dans quatre bols. Verser le bouillon bien chaud sur les nouilles. Casser aussitôt un œuf dans chaque bol. Saupoudrer de negi et servir. #Œufs, Soba, #Soupes_de nouilles, #Japon / #Sans viande, #Sans lactose, #Bouilli

  • Soupe d’orties
    https://cuisine-libre.fr/soupe-d-orties

    Effeuiller les orties avec des gants, pour ne garder que les plus jeunes feuilles, en coupant les tiges. Les rincer à l’eau fraîche. Éplucher et couper les pommes de terre en petits dès d’1 cm. Les cuire dans le bouillon jusqu’à ce qu’elles soient fondantes. Éplucher et émincer l’oignon et l’ail. Verser un peu d’huile dans une cocotte, y faire fondre l’oignon quelques minutes. Ajouter l’ail et les feuilles d’ortie. Bien mélanger pour les faire tomber : elles vont réduire de volume. Couvrir de bouillon…

    #Ortie, #Soupes_et veloutés / #Végétarien, #Sans_œuf, #Sans_gluten, Végétalien (vegan), #Sans_lactose, #Sans_viande, (...)

    #Végétalien_vegan_ #Bouilli

  • Soupe aux lentilles corail
    https://cuisine-libre.fr/soupe-aux-lentilles-corail

    Rapide, simple et réconfortante. Couper les carottes en rondelles, peler et épépiner les tomates, émincer l’oignon. Jeter les carottes et l’oignon dans l’eau bouillante avec le bouquet garni. Laisser cuire environ 15 minutes. Ajouter les tomates et, en dernier, les lentilles corail. Laisser mijoter encore 10 minutes. Saler, poivrer au goût. Servir dans des bols.

    #Lentille_corail, #Eau, #Soupes_hariras / #Végétarien, #Sans_œuf, #Sans_gluten, Végétalien (vegan), #Sans_lactose, #Sans_viande, #Bouilli #Carême #Végétalien #vegan

  • #Pauvreté en #Bosnie-Herzégovine : le retour de la #faim

    Pour se nourrir, de plus en plus de citoyens de Bosnie-Herzégovine n’ont pas d’autre ressource que les #soupes_populaires. Alors que la demande ne cesse d’augmenter, les moyens accordés pour subvenir aux #besoins_alimentaires des couches de la société les plus menacées diminuent.


    http://www.courrierdesbalkans.fr/articles/pauvrete-en-bosnie-herzegovine-le-retour-de-la-faim.html
    #alimentation

  • Au royaume des travaillera pauvres, la faim malgré la reprise
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/04/07/malgre-la-reprise-economique-le-royaume-uni-touche-par-la-faim_4609782_3214.

    ... Robert Clarck n’en mène pas large. C’est la deuxième fois qu’il se rend dans la food bank de son quartier (...) pour se procurer de la nourriture. Cet ancien conducteur de bus londonien de 60 ans a arrêté de #travailler il y a quatre ans : à l’époque, il devait s’occuper de son épouse, gravement malade , qui est morte à l’été 2013. Puis il a rencontré lui-même de sérieux problèmes de #santé.

    Aujourd’hui guéri d’un cancer mais souffrant tellement du dos et du pied qu’il peine à se déplacer, l’homme vit quasiment sans le sou. Il reçoit 40 livres (environ 55 euros) d’#allocations par semaine, garde parfois des enfants après l’école pour 15 livres (environ 21 euros) hebdomadaires et se fait surtout aider par ses deux filles qui habitent non loin. « Il y a des erreurs dans le calcul de mes allocations, plaide-t-il. En attendant que les autorités les corrigent, je suis obligé de venir ici. »

    « Sans revenus du jour au lendemain »

    M. Clarck n’est pas le seul dans ce cas, loin de là. « Quand les gens tombent malades, perdent leur emploi ou subissent de quelque manière que ce soit une baisse d’activité, l’#administration met un délai ahurissant à prendre en compte le #changement de #situation »(...). Entre-temps, « beaucoup se retrouvent sans revenus du jour au lendemain et ont des difficultés pour se nourrir ».

    L’aide alimentaire d’urgence fournie par les organisations caritatives prévoit de la nourriture pour trois jours : des pâtes ou du riz, des conserves de viande et de légumes, des céréales, du lait, du thé et du sucre. En théorie, les bénéficiaires ne peuvent en profiter que trois fois en six mois, en échange d’un bon établi par un #travailleur_social ou un médecin et après un #entretien_personnalisé destiné à accompagner la personne dans la réalisation des démarches administratives qu’elle doit réaliser. En réalité, « face aux situations de détresse, on est parfois plus flexibles » (...)

    Dans le quartier de la gare de #Waterloo, à quelques kilomètres de là, une autre food bank reçoit des victimes urbaines de la faim. La plupart de ceux qui y viennent travaillent, mais ne gagnent pas assez pour vivre correctement. Ce jour-là verra passer Jenna [les prénoms ont été modifiés] qui se débat pour faire #vivre, sur son maigre #salaire, son jeune fils handicapé et elle. Patrick, lui, a bénéficié de l’aide prodiguée par la banque alimentaire il y a six mois, et revient donner des coups de main. Ce jeune homme qui travaille dans la #grande_distribution a signé un « #contrat_zéro_heure », qui impose une #flexibilité extrême au salarié : l’entreprise décide du nombre d’heures que doit travailler le salarié, et seules les heures effectuées sont rémunérées. Certains mois, Patrick n’a rien touché. Alors la banque alimentaire est devenue une nécessité.

    Au moins 2 millions de Britanniques mal nourris

    Ces exemples ne sont ni des cas isolés ni des erreurs statistiques. L’association caritative chrétienne Trussel Trust a fait les comptes : au Royaume-Uni, le nombre de personnes s’étant tournées vers son réseau pour obtenir de la nourriture d’urgence est passé de 61 648 entre 2010 et 2011 à 913 138 entre 2013 et 2014, soit un nombre multiplié par 15 en trois ans. Et encore, souligne-t-on à l’association, cette donnée, aussi élevée soit-elle, ne reflète qu’une partie de la réalité.

    Aux 420 établissements gérés par l’association, il faut en effet ajouter au moins autant de banques alimentaires indépendantes, mais aussi compter les personnes vivant dans des endroits où une telle aide n’existe pas ou encore celles qui ne se rendent pas en ces lieux par peur du regard d’autrui . En 2013, l’ONG Oxfam estimait que 2 millions de Britanniques étaient mal nourris, et qu’un #parent sur six se privait de nourriture pour mieux subvenir aux besoins de sa famille. Aucune région n’est épargnée, pas même la riche ville de Londres, qui compte à elle seule quelque 90 banques alimentaires.

    Mais pourquoi le Royaume-Uni se tord-il ainsi de faim ? Comment ce pays qui affiche une insolente #reprise économique dans une Europe n’en finissant pas d’être affectée par la crise peut-il porter en son sein des habitants qui ont de plus en plus de mal à se nourrir ?

    Fin 2013, un rapport sur la faim et l’insécurité alimentaire au Royaume-Uni, mené par des parlementaires de tous bords, a mis en lumière la forte augmentation des prix des denrées alimentaires et du fioul domestique, à un rythme plus rapide que celui de la hausse des salaires et que celui de l’inflation.

    Une politique « punitive » dirigée « contre les pauvres »

    Mais l’invraisemblable augmentation de la pauvreté outre-Manche depuis quelques mois trouve aussi ses origines dans le « #Welfare_Reform_Act 2012 », la réforme d’ampleur de la protection sociale initiée par le gouvernement conservateur de David Cameron. Le journaliste et économiste Stewart Lansley, coauteur d’un essai intitulé Breadline Britain : the Rise of Mass Poverty (« La Grande-Bretagne sous le seuil de pauvreté : la montée de la pauvreté de masse ») évoque une politique « punitive » dirigée « contre les pauvres, et non contre la pauvreté » :

    « D’abord, le #montant de certaines allocations a été considérablement réduit. Ensuite, et surtout, le gouvernement a introduit un régime de #sanctions en 2013 : dans les faits, cela signifie que des chômeurs se voient refuser le versement d’allocations si leur jobcentre [équivalent britannique de Pôle emploi] estime qu’ils ne cherchent pas suffisamment de travail. »
    L’application de cette réforme a été faite « de façon très injuste », insiste l’auteur, qui cite l’exemple de personnes temporairement radiées du système d’allocations pour ne pas s’être rendues à un rendez-vous du jobcentre pour cause… d’entretien d’embauche. Les effets de ce régime sont considérables : selon les calculs de M. Lansley, un million de personnes ont déjà été victimes d’interruptions du versement de leurs allocations – des sanctions qui durent au minimum quatre semaines et peuvent aller jusqu’à trois ans.

    Engagements des travaillistes

    A quelques semaines d’élections législatives qui pourraient déboucher, le 7 mai, sur un changement de majorité, le sujet de la pauvreté au Royaume-Uni est revenu sur le devant de la scène.

    Le 26 mars, interrogé lors d’un débat télévisé sur le nombre de banques alimentaires dans son pays, M. Cameron a eu du mal à répondre, avant d’admettre que le recours à l’aide alimentaire avait augmenté depuis son arrivée au 10, Downing Street. S’ils restent au pouvoir, les tories entendent encore économiser 12 milliards de livres (16,4 milliards d’euros) en rabotant dans le régime de protection sociale. Les travaillistes, emmenés par Ed Miliband, se sont engagés quant à eux, en cas de victoire, à enrayer l’augmentation du nombre de banques alimentaires : ils promettent d’abolir le régime de sanctions, de réduire les retards de versements d’allocations, ou encore d’augmenter le salaire minimum.

    Des propositions qui n’attaquent le problème qu’à la marge, estime M. Lansley : « Avec les #travaillistes, le montant des allocations ne va pas être augmenté, et le #salaire_minimum ne sera pas beaucoup amélioré. » Et de pronostiquer : « La pauvreté va continuer de croître ces cinq prochaines années, lentement si les travaillistes l’emportent, rapidement si ce sont les conservateurs. »

    Epiceries sociales géantes

    Face à une situation qui pourrait durer, d’autres initiatives éclosent. En décembre, une #épicerie_sociale_géante, appelée Community Shop, s’est ouverte au sud-ouest de Londres. Deuxième du genre au Royaume-Uni – un premier magasin avait ouvert en 2013 à Goldthorpe, dans le nord de l’Angleterre – elle permet à ses membres d’acheter des produits jusqu’à 70 % moins cher que dans les supermarchés, sous certaines conditions : les personnes doivent habiter à proximité, bénéficier d’aides sociales et s’engager à suivre un « programme de développement professionnel personnalisé » qui doit les amener à gagner confiance en elles pour trouver un travail.

    « Nous ne sommes ni une banque alimentaire, ni une association caritative et nous donnons bien plus que de la nourriture », défend un de ses représentants, se lançant dans une démonstration contemporaine du proverbe « si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour, si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours ». Les 750 personnes qui fréquentent le magasin londonien reçoivent ainsi des conseils pour gérer leur budget et leurs dettes, apprennent à cuisiner sainement avec peu d’argent, et sont entraînées à passer des entretiens d’embauche .

    L’initiative se veut « plus positive » et « moins stigmatisante » que les food banks. Signe que la détresse alimentaire n’est pas en voie de résorption, 20 community shops de ce genre devraient ouvrir ces prochains mois dans tout le pays.

    #Blair_éxonéré #pouvoir_pastoral #soupes_populaires_modernisées

  • Gaspacho de betteraves
    http://www.cuisine-libre.fr/gaspacho-de-betteraves

    Entrée rafraichissante et colorée ! Faîtes cuire les betteraves lavées avec la peau durant 45 minutes en partant de l’eau froide et salée. Coupez une #Betterave cuite et une pomme crue en petits dès. Arrosez-les de jus de citron et gardez-les au frais. Passez les autres betteraves et pommes, coupées en quartiers, à la centrifugeuse, pour en extraire le jus. Pressez le citron et mélangez les jus dans un récipient. Salez, poivrez et réservez au frais pendant une heure minimum. Juste avant de servir, (...)

    Betterave, #Soupes / #Végétarien, #Bouilli, #Sans_œuf, #Sans_viande, #Soupes_froides, Entrée, apéro, starter..., Crudité, (...)

    #Entrée,_apéro,_starter... #Crudité #Printemps